Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Vaste région composée de planètes pour la plupart désertes.

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    Post n°2 Auteur : Blokkus Hallali, le cri du maitre veneur résonna dans l'air glacé d'Alzoc III... L'équipe de traque métallique avait jeté son dévolu sur une colonie Talz dans le sud du secteur des mines de perles , les droids DZ-70 s'alignèrent et attaquèrent par surprise la communauté d'humanoides qui s'enfuirent en voyant les sphères d'acier foncer sur eux en tirant des rafales de traits laser.Les DZ paralysèrent nombre de Talz, visant spécifiquement les adultes tandis que le gros de la tribu était guidé vers le glacier ou était posté le reste de l'équipe de chasse.Stedman banda son arc à énergie tandis que  Gipsy Danger,  Cherno Alpha et Crimson Typhoon réglèrent la mire de leur blaster sur les premiers Talz paniqués.Les première rafales firent tomber les primitifs sur le sol glacés de la planète, certains Talz se séparèrent du reste du groupe mais ils firent vite rattrapé par les rabatteurs DZ.Au bout de quelques minutes la plupart des adultes de la tribu se trouvaient paralysé, Stedman à bord du V35 poursuivit quelques fuyards et en quelques traits énergétiques de son arc, il captura encore une douzaine de spécimens.La chasse avait été bonne, une centaine d'humanoides gisait sur la toundra, le Gyrowheel commençait déja la pose de collier d'entrave pendant que les deux HK chargeaient la marchandise dans le camion.Un message en provenance du "Leusden", parvint sur le datapad du chef veneur, leur petite expédition avait attiré l'attention de la base fédérale , ceux ci avaient envoyé des éclaireurs pour voir ce qui se passait dans le secteur.Stendman calcula le temps qui lui restait avant l'arrivée des soldats, il aurait largement le temps de charger ses captifs et de rejoindre les soutes du cargo. Cependant il ne voulait pas attirer l'attention des autorités sur ces activités illégales.  -On accélere le mouvement les enfants!  Le droid Lom mit également la main à la pate en remplissant la remorque du ST-01 et en quelques minutes la centaine de futurs esclaves furent chargés.Tous remontèrent à bord de leur engin et prirent la direction du Leusden avec leur précieuses marchandises.Une fois à bord les spécimens seraient débarrassés de tous effets personnel, c'était un petit bonus offert aux membres d'équipage en plus de leur salaire.Les esclaves furent triés par âge et sexe puis placés dans les cages aménagées par les natifs d'Orvax , les bougres connaissaient le travail et tout alla très vite.Stendman ne prit même pas la peine de superviser le chargement, chacun sachant exactement ce qu'il avait à faire. Gyro, fit son rapport: 351 Talz avaient été traités et chargés en un temps record, c'était une bonne journée.Il alla rejoindre la passerelle ou l'attendait le capitaine Jochem, qui observait, soucieux, sur ses écrans l'arrivée des éclaireurs républicains sur la zone de chasse. -Vous inquiétez pas , on a laissé aucune trace de notre passage! -Je l'espère bien, la République n'est pas tendre avec les esclavagistes vous savez bien. -Raison de plus pour ne pas rester sur cette boule de glace plus longtemps! -En effet... navigation cap sur Tatooine, nous avons une marchandise à récupérer a Pilbène Rock!Amistad, le droid CZ en charge des négociations commerciales avait en effet conclu un accord avec Kalvin Kandy, même si l'esclavage était officiellement interdit dans l'espace Républicain, sur Tatooine peu de lois y étaient finalement appliquées...Le pilote enclencha les moteurs de répulsion et le cargo prit la direction de l'atmosphère, l'avant post fédéral essaya bien de prendre contact avec le Leusden mais Jochem avait ordonné le silence radio.Et le cargo disparu silencieusement au milieu des étoiles en passant en hyperespace...
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    Post n°5 Auteur : Slice Durant toute la matinée, le mistral n’avait eu de cesse que de se lever. Il était à présent midi et ce vent dominant Nord-Ouest soufflait maintenant vaillamment sur la côte de Tirée. Dès qu’ils eurent quittés le port, Malik arrêta le moteur annexe du navire pour ne se propulser qu’à la force des voiles. Le vent était dans leur dos et les deux ruffians savaient visiblement bien naviguer. Ainsi, l’embarcation filait sur les flots à une vitesse déconcertante. Le port de Tirée, pourtant le plus grand de tout Varglas, ne tarda pas à devenir qu’un petit point brillant à l’horizon. Mais alors qu’ils faisaient face à une étendue d’eau à perte de vue, ces deux-là savaient exactement où ils allaient. Le couard et sa camarade faisait cap vers un objectif bien précis et pour se faire ils manœuvraient régulièrement leur embarcation. Les instruments étaient archaïques mais encore efficaces. Malik se servait d’une simple boussole pour vérifier sa route tandis que Dibella se fiait à une girouette en haut du mât pour surveiller l’évolution du vent. Lorsqu’ils furent certains qu’ils étaient seuls dans cette partie de la mer de Gilsen, le grand personnage se retourna vers le panier dans lequel était enfermé leur prisonnier. Syrio était resté sage durant toute cette partie du voyage et cela lui avait évité de recevoir bien des coups de la part de ses tortionnaires ... « - Dibella vient me remplacer au gouvernail, je vais m’occuper de notre invité … »Dibella hocha la tête et vint prendre la relève en silence. Les propos que Malik avait proférés au sujet du Rossignol l’avaient visiblement marquée et elle était perdue dans ses propres pensées. N’en ayant que faire, le mystérieux personnage ouvrit le panier et laissa leur prisonnier en sortir. Là, il dégaina de sa ceinture une courte dague en acier et fixa ce dernier de ses yeux malsains. A la vue de la lame, Syrio manqua de s’évanouir. Il était visiblement apeuré et il bougea vainement en essayant de se défaire de l’autochtone. Malik siffla comme à son habitude avant de lui donner une claque. L’originaire d’Azul maîtrisé et calmé, il lui trancha ses liens d’un coup net avec sa lame. Le noble était soit en état de choc, soit il avait compris, quoi qu’il en soit il ne bougeait plus. Satisfait, le ravisseur rengaina son arme et lui ôta le bâillon qu’il avait sur la bouche. « - Tssss. D’un geste sec, Malik désigna à Syrio un endroit où s’asseoir sur le bateau. Reste sagement à ta place et tout se passera bien. Si tu souhaites t’enfuir … libre à toi … tu n’as qu’à rentrer à la nage … »Syrio regarda autour de lui pour ne découvrir qu’une étendue d’eau qui défilait sur des lieux et des lieux. Dépité et pris au piège, il consentit à obéir à « son obligé ». Malik n’en dit d’avantage et il se contentât de s’asseoir non loin de lui. Il ouvrit une petite glacière qui avait été placée sous un des bancs de la barque et en sortit un met enroulé dans un chiffon à carreau. Une douce odeur de viande séchée et de pain frais titilla alors les narines des passagers du voilier. L’attention de Dibella se retourna instinctivement vers son compagnon : c’était l’heure du repas. L’homme enleva le chiffon avec mépris pour dévoiler la pitance : un pain paysan rond, à la viande. C’était là une spécialité d’Angos qui venait d’un Etat plus à l’Ouest. Cette nourriture était l’apanage des gens humbles et des plus pauvres. Elle ni mauvaise ni transcendante. Son seul intérêt résidait dans le fait qu’elle calait l’estomac et donnait quelques précieuses protéines. Malik coupa le pain en trois : un quart pour Dibella, un second quart pour Syrio, puis la moitié restante pour lui. Chacun récupéra son auge et nul ne parla durant tout le repas.     Le début d’après-midi fût très calme. Le bateau voguait paisiblement et les deux ravisseurs de Syrio se montraient moins méchants en son encontre. Visiblement ils étaient moins tendus, il fallait dire que leur prisonnier ne pouvait leur fausser compagnie ni appeler à l’aide. Ils alternaient leur rôle à la barre de temps en temps et firent quelques parties d’osselets. D’après les bribes de conversation que put entendre le natif d’Azul, ils n’étaient plus très loin de leur objectif. Alors que tout se passait sans la moindre encombre et que Dibella et Malik était en train de se disputer au sujet d’une hypothétique tricherie de la jeune femme aux dés, Syrio remarqua un scintillement anormal au creux des vagues qui se trouvaient à bâbords. Intrigué, il se pencha en avant pour regarder ce dont il s’agissait. Il fût alors témoin d’un spectacle que peu d’étranger peuvent se vanter d’avoir vu sur Angos : une Guivre Marine nageait en surface, à une dizaine de mètre de l’embarcation. Voyant que Syrio fixait la mer, Malik s’approcha de lui afin de voir ce qu’il faisait. Lorsqu’il aperçut les longs anneaux aux écailles d’argent du mastodonte, il se rua sur Syrio et le jeta à l’intérieur du navire. Sa main sur la nuque de ce dernier, il le plaqua à même le sol en bois de la barque. Voyant ce dont il s’agissait, Dibella ramena énergiquement les voiles sur le mat et se jeta pour rejoindre les deux autres passagers au fond du bateau. L’instant d’après un vrombissement terrible, a moitié étouffé par l’eau, retentit sous eux.  « - Un Ushum-Gal ! Vu sa largeur il doit faire dans les 30 mètres !  S’il nous a vus nous sommes foutus ! »La mer, qui avait été très paisible jusqu’alors, se changea du tout au tout. Une forte houle se leva là où se trouvait l’animal. Le bateau était mis à rude épreuve tant les vagues frappaient avec force contre la petite coque. Les remous provoqués par les violents mouvements de la guivre formèrent un large siphon qui était délimité par les sillons de son passage. Chacun de ses mouvements bougeait d’énormes quantités d’eau et le bruit qu’elle faisait était semblable au tonnerre. Elle tourna ainsi autour de l’embarcation durant de longues minutes qui semblèrent être des heures pour ses occupants. Finalement, elle replongea sous la mer et abandonna la surface. Personne ne bougea tant que l’eau ne redevint pas aussi calme qu’elle l’avait été l’origine. Lorsque ce fût le cas, Dibella déploya une nouvelle fois les voiles et Malik reprit sa place sur le banc qu’il avait quitté. Ces gens-là étaient habitués à l’animal et savaient comment réagir, aussi, à la différence de Syrio, ils reprirent leur vie comme si de rien n’était. Mis à part les intrépides chasseurs Uscar de Guivres Marine, les marins qui empruntaient la mer de Gilsen coupaient tous leurs moteurs et rabaissaient leurs voiles lorsqu’ils en rencontraient par mégarde. Le bateau devait paraitre à la créature comme n’étant comme un simple objet qui flottait à la dérive, si elle se rendait compte que ce n’était pas le cas, elle l’attaquait avec véhémence. D’une manière générale, les Guivres terrestres et marines s’attaquaient à tout ce qui bougeait. Sur la mer, c’était les vibrations qui les attiraient. Si elles pensaient la chose vivante, elles la dévoraient. Par chance, la Guivre qu’ils avaient croisée n’était pas très grande mais sa taille aurait été suffisante pour couler bien des chalutiers et des Frégates Varglas.      Le voilier continua ainsi sa route. Après une demi-heure de voyage supplémentaire, Syrio put enfin découvrir la nature de sa destination. Perdu en pleine mer et entouré par un épais brouillard,  se trouvait là un bateau gigantesque. Le bâtiment faisait dans les 300 mètres de long et il était aussi grand que certains immeubles d’Azul. Sa coque semblait être faite d’ardoise tandis que la zone supérieure, en fer, était d’un blanc cassé. Sa proue avait l’apparence d’une flèche, elle était longue et élancée. A voir le navire depuis la mer, il paraissait être aussi tranchant qu’un couteau et capable de couper les vagues qui se présentaient sous  lui. La poupe formait un délicat arrondi tandis que trois hautes cheminées d’ardoise étaient réparties le long du navire. On aurait pu le confondre avec une sorte de paquebot si on n’avait pas remarqué de nombreuses trappes au-dessus de la zone de flottaison. Il s’agissait à coup sûr de l’emplacement de canon lasers. Balloté par le vent, un fanion représentant une plume noire au centre d’un cercle vert émeraude se dressait fier et droit en haut de la plus haute des cheminées du navire. Si Dibella n’en avait que faire, Malik remarqua que Syrio semblait étranger à cet emblème. L’énigmatique personnage inspira profondément avant de lui apporter quelques réponses. Relevant la tête et fixant à son tour le drapeau il s’adressa à sa victime. Il y avait de l’amertume dans sa voix, comme s’il n’aimait pas ce qu’il contemplait. « - La plume et son cercle d’émeraude, ce sont les héraldiques de l’archipel d’Uscar. Syrio le regarda d’un regard dubitatif. Tssss. Ce bateau s'appelle la Rose des Vents, c'est une ambassade mobile de la nation Uscar, voisin de Varglas à l’extrême Orient de la mer de Gilsen. C’est le peuple des chasseurs de Guivre. Je t’expliquerais plus tard mais pour l’instant ne trainons pas d’avantage, nous sommes déjà en retard et l’ambassadeur veut te voir ...  Ne regarde jamais un Uscar dans les yeux, reste prêt de moi et de Dibella et tout se passera bien.» Dibella rangea les voiles de leur embarcation tandis que Malik rallumait le moteur annexe de son bateau et manœuvrait de manière à se mettre sous une échelle qui permettait de monter à bord. Ils amarrèrent l’embarcation au géant d’acier avant de se hisser le long de l’échelle. Le mystérieux compagnon de la jeune femme passa le premier, suivit de Syrio puis de Dibella. Une fois sur le pont, qui était fait de bois de fer, il  fît signe à sa camarade de s’approcher de leur colis. Elle attrapa la main de Syrio et la serra avec force. « - Hé ducon, ne me lâche pas et ne t’éloigne sous aucun prétexte. »On ne voyait pas grand-chose dans ce brouillard et ce dernier avait gagné en intensité depuis quelques minutes. Déjà plusieurs formes humanoïdes s’approchaient en direction des 3 marins. Lorsque Syrio put voir leur visage ce fût une vision d’horreur qui se présenta à lui : les êtres qui se tenaient devant lui ressemblaient à des cadavres.   Spoiler : Glossaire :Bois de Fer : Variété unique d'arbre en fer qui ne pousse que sur l'Archipel d'Uscar. C'est un des matériaux les plus résistants d'Angos mais aussi un des plus chers. (A ne pas confondre avec le Bois de Fer Terrien). Ambassade Mobile : Navire Uscar servant d'ambassade. Les Uscar ayant eut jusqu'à peut encore l'interdiction de poser le pied en terre Varglas, ce sont des navires dans les eaux internationales qui leur servent d’ambassades. Le plus connut de tous est « La rose des vents » dans lequel a été signé le dernier traité de paix entre les deux nations. Pain de viande : Plat du pauvre originaire d'Angos. Il est constitué d'un pain rond paysans qui est fourré avec quelques morceaux de viande séchée. Uscar : Insulaires de l’archipel d’Uscar (situé en pleine mer de Gilsen, à l’Est de Varglas). Ennemi héréditaire des Varglas, il s'agit d'un peuple marin chasseur de guivre.Ushum-Gal : Guivre (aussi bien terrestre que marine). Mot Varglas se traduisant littéralement par « Grand Serpent ». [Voir l'encyclopédie].
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    Post n°25 Auteur : Super PNJ -Cohortes Royales de Sécurité-  La reine Donos avait tenu parole, elle fournissait à Bastion, un dispositif de défense capable d’empêcher une invasion militaire de la planète.http://star-wars-rpg.soforums.com/t6335-La-Couronne-de-Dantooine.htmLe Centurion Brekinridge se dirigeait donc vers le palais du conseil transiroite ou il avait pris rendez vous avec le ministre de la défense Cassel. Les choses s’amélioraient sur Bastion, que l'on surnommait le joyau de la couronne dorénavant. On ne voyait plus les stigmates de l'invasion, la milice planètaire avait gonflé ses rangs grâce aux réservistes citoyens, des bastionnais formés aux armes capable de se mobiliser rapidement et la planète avait été pacifiée.Le Speeder blindé des CRS fit son entrée sous bonne garde au palais, après avoir invité son garde du corps génant de rester avec son chauffeur le conseiller suivi l'huissier jusqu'au bureau du ministre. ravi, celui ci se leva pour accueillir le centurion. -Centurion? que me vaut le plaisir?Cassel serra la main énergiquement de son invité. -Je viens vous annoncer l'arrivée du dispositif défensif de la planète.En l'état six Turbolasers Planétaire w-165 et autant de canons Ionique modèle KDY v-150.  -Formidable! je doute que l'Empire veuille se frotter à nous de nouveau.Breckinridge sourit. -Je pense que l'Impérium à d'autre soucis en tête en ce moment. -Oui j'ai vu au holo news que leur grand moff allait être jugé sur Coruscant. -Sans compter que la CSI a frappé fort sur Cathar.Ils vont avoir du mal à se relever et Bastion est sans doute le dernier de leur soucis. -J'espère bien, notre population ne supporterait pas une deuxième invasion. -Cela n'arrivera pas! vous êtes sous protectorat de la couronne de Dantooine dorénavant. -Exact mais j'espère que la phalange Black restera encore quelques temps. -Le temps qu'il faudra monsieur le ministre.Si vous voulez bien m'excusez je vais aller superviser l'installation des batteries de tirs dans les bunkers. -Bastion vous doit beaucoup Centurion nous n’oublierons pas... -Je suis touché, au revoir Mr le ministre.En descendant les grands escaliers, le centurion se demandait s'il ne prendrait pas sa retraite ici su r bastion, après tout la planète était agréable, mais pour le moment il avait du pain sur la planche, il devait former des artilleurs et assurer la défense des six bunkers qui protégeraient les batterie de turbolasers.Il monta dans le speeder et prit la direction du camp HAINES ou on avait commencé la formation des canonniers.SpoilerBy  
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    Post n°2 Auteur : Super PNJ Baron administrateur RaynorLes temps changent, les systèmes passent, mais le baron reste solidement en place à la tête du comité de la cité des Nuages. près tout c'est un poste que sa famille occupe depuis des générations et ce n'est pas un Empire, une Confédération ou même une République qui allait changer cela.Il faut dire que ces dernières années, Bespin avait eu beaucoup de propositions diverses et variées, un Jawa avait tenu a investir dans Besgas 3 puis un officier borgne de l'Empire avait tenté de prendre le monopole du Tibanna et finalement une charmante Républicaine était venue aussi proposer des accords commerciaux.Et aujourd'hui, il recevait encore un investisseur pour un conglomérat anonyme.Les membres de la garde ailée, conduisirent cet étrange individu jusqu'au bureau, celui ci portait une étrange veste noire à frange, des bottes pointues en cuir et une mèche sur le devant.Une fois entrée, il fit une drôle de révérence.-Bien le bonjour , Monsieur le baron.Je suis Bik Rivers émissaire d'une société qui tient à rester anonyme.Ce n'était pas la première fois que le baron recevait ce genre d'individu louche représentant une soi disant grosse puissance mais la plupart des cas ce n'était que des escrocs.L'administrateur l'invita à s'assoir.-Bonjour à vous Mister Rivers.Que puis je pour vous?  Bik n'était pas un escroc mais bel et bien une vieille canaille, il représentant le cabinet Noir de la République, l'Organisation chargée de planifier des opérations secrètes contre la Confédération des Systèmes Indépendants si une guerre se déclarait.Et pour le moment cela en suivait le chemin, on était toujours sans nouvelle de la commission diplomatique envoyée sur Géonosis.-Je viens vous faire une proposition.Un peu étrange certes, mais une proposition quand même...Un escroc... Raynor le savait, avec un tel accoutrement cela ne pouvait être un envoyé d'une grande société galactique. Mais le baron était curieux , il allait laisser ce Rivers palabrer.-Je vous écoute...  -Et bien voila, l'Entreprise que je représente souhaiterais que vous augmentiez considérablement vos prix mais uniquement pour la CSI.-Vous plaisantez j'imagine?? voulez vous qu'une armée de droid de combat débarquent sur Bespin???  -Allons, allons comme vous y allez, vous imaginez bien que la CSi ne va pas envahir votre système planétaire si rentable. Surtout que vous disposez de plusieurs investisseurs indépendants et puissants.Je vous propose également de régler aussi cette augmentation de notre coté, c'est du win-win.Les yeux du baron se rétrécirent, qui pouvait bien représenter cet odieux personnage, un concurrent peut être? sans aucun doute! et les faire cracher au bassinet était un bon moyen de les affaiblir.-Écoutez, Je vais convaincre mes partenaires et leur ferais part de votre proposition, à n'en pas douter elle sera certainement acceptée.Je vous en tiendrai informé, excusez moi si je ne vous raccompagne pas, je vais de ce pas convoquer le comité.  -Je n'en demande pas plus.Voici mon numéro de comlink, j'attends de vos nouvelles avec impatience.Au plaisir...Bik se leva et serra chaleureusement la main du baron, il devait faire son rapport à l'agent Smith, si Bespin acceptait ces conditions, ce serait un grand pas en avant dans la guerre économique que le cabinet noir voulait mettre en place...SpoilerBy          "Changer vos stratégies et tactiques mais jamais vos principes."  
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    Post n°10 Auteur : Hivernus Les officiers impériaux sont spectateurs de l’échange diplomatique qui se déroule entre l’ambassadeur Hapien et le consul séparatiste. S’ils ne laissent rien transparaître, il semble pourtant évident qu’ils s’ennuient à mourir. Festus et Konstantine, en tant que fils privilégiés de l’aristocratie impériale, maintiennent l’illusion d’une façade cordiale. Leurs gestes sont empreints d’une certaine noblesse et leurs lèvres se fendent parfois d’un sourire tout à fait charmant. L’amirale Tahlee, qui n’a pas été élevée au sein de la bonne société, est moins gracieuse dans son attitude. Figée dans une posture rigide propre aux militaires, la jeune femme écoute en silence la conversation sans y prendre part et ne semble pas réagir aux échanges de regards ou aux sourires hypocrites des uns et des autres. Son comportement trouve un certain écho auprès de la générale suprême séparatiste, qui ne cache pas son impatience. Valkoinen est vraisemblablement plus intéressée par les questions militaires et la Boroskaise la rejoint en ce sens. Il lui tarde de retrouver le pont de son navire-amiral. La duchesse est, semble-t-il, la seule qui soit tout à fait à l’aise dans cette entrevue. Sublime dans ses atours qui lui donnent l’air d’une impératrice, Valaani Soljena maîtrise parfaitement ses gestes. Elle sirote sa tasse de thé avec beaucoup d’élégance, mange un gâteau sec de la manière la plus délicate qui soit et sourit toujours au bon moment. Son regard pétillant et son visage d’une beauté à couper le souffle font d’elle la parfaite ambassadrice des mondes impériaux… En tant que descendante de l’empereur Shey Tapani, dont la dynastie a régné sur le secteur Tapani durant des siècles, la duchesse est en effet la représentante idéale des intérêts de l’Impérium. Elle comprend parfaitement les inquiétudes du Consortium d’Hapès et devine clairement les enjeux qui se posent. La longue réponse du consul Hathey correspond aux attentes des Hapiens, à n’en pas douter. Mais ce n’est qu’un premier pas dans une diplomatie balbutiante entre ces divers régimes galactiques et il faut encore s’assurer de la neutralité de la monarchie Hapienne… Ou s’attirer les bonnes grâces de ses représentants si l’on veut faire en sorte qu’ils ne s’alignent pas sur les intérêts républicains.- L’Impérium observe la même ligne de conduite que la Confédération des Systèmes Indépendants, Excellence. Le régime impérial a pu souffrir d’une mauvaise réputation liée notamment aux actes belliqueux et condescendants de ses deux incarnations précédentes. La puissante armada impériale n’est plus aujourd’hui un outil de répression et d’intimidation. Ses vaisseaux n’ont plus vocation à faire la guerre et servent avant tout à protéger l’espace impérial de toute menace externe. Je crois, en ce sens, que les équipages de la marine impériale et ceux de la très estimée marine royale de Sa Majesté servent un but similaire. Indique la duchesse, douce et accueillante. La présence de tous ces uniformes pourrait laisser penser que l’Impérium est un État porté sur les seules affaires de la guerre, j’en conviens. Mais ne laissez pas ces apparences vous tromper, Excellence. Le grand amiral Konstantine est un homme de lettres, un artiste accompli dont les peintures et les poèmes ont eu leur lot de succès au sein de la bonne société impériale. L’amirale Tahlee, pour sa part, s’est illustrée plusieurs fois dans le domaine de l’escrime. Vous devriez voir avec quelle grâce elle manie le fleuret… C’est un art à part entière. Et les duels sont exécutés avec une telle perfection qu’ils prennent l’allure d’une danse hypnotisante, éblouissante. Nombreux sont les artistes et les sportifs qui aspirent à une carrière au sein de nos armées, non pas parce qu’ils considèrent devoir accomplir le destin conquérant d’un régime qu’ils estiment supérieur aux autres mais parce qu’ils souhaitent le protéger et le voir prospérer loin des affres de la guerre.Tahlee, fidèle à elle-même, ne répond guère aux remarques de Soljena. Elle se contente d’acquiescer en silence. Konstantine, de son côté, semble plus ou moins gêné de voir sa vie d’artiste étalée de la sorte devant ses pairs. Il se demande ce que pourraient penser leurs alliés séparatistes d’une telle révélation. Le commandant en chef des forces navales impériales, peintre et poète à ses heures perdues ? Pas vraiment le profil qu’on attend d’un militaire à un tel niveau de responsabilité… Mais soit. Si cela peut permettre de réchauffer les relations entre impériaux et Hapiens, il est prêt à faire le sacrifice de sa réputation auprès de ses homologues de la CSI. L’homme incline doucement la tête, un sourire humble aux coins des lèvres.- Je serai honoré de faire don de certaines de mes œuvres aux honorables représentants du Consortium d’Hapès, en espérant que cela puisse leur plaire. Je suis sûr que j’aurai beaucoup à apprendre au contact des artistes de votre empire florissant. On m’a rapporté la perfection de leurs réalisations, la beauté des arts Hapiens et il me tarde de découvrir par moi-même si tel est vraiment le cas. Répond l’officier d’une voix parfaitement maîtrisée.- Je comprends volontiers votre enthousiasme, amiral. Il est vrai que la société parfaite que les Hapiens ont su bâtir au fil des siècles est à la fois source d’inspiration et de jalousie au sein de la galaxie. Les mondes du Consortium d’Hapès sont riches, prospères. Ils attirent assurément la convoitise, tant d’un point de vue culturel qu’économique. Nous pourrions envisager, avec l’accord de son Excellence, l’établissement d’une ambassade culturelle sur Borosk afin de faire profiter au peuple impérial des merveilles naturelles, architecturales, artistiques et technologiques des mondes Hapiens… Leur montrer qu’il est possible de s’épanouir loin des horreurs de la guerre. Commente à sa suite la duchesse, toujours aussi douce. Quoi qu’il en soit, l’Impérium s’engage aux côtés de la Confédération des Systèmes Indépendants sur la voie d’une diplomatie forte et engagée. Nous serions honorés de faire du Consortium d’Hapès un partenaire politique, commercial et culturel privilégié. Vous pouvez déjà assurer à Sa Majesté qu’elle dispose de notre soutien, Excellence, et lui promettre que nous nous engageons à respecter et garantir l’indépendance des Hapiens. Le maintien d’une paix durable au sein de la communauté galactique est la priorité des citoyens impériaux. Le Consortium d’Hapès est un exemple de stabilité et de pérennité parmi les nombreux régimes que compte cette galaxie et nous aurions beaucoup à apprendre à vos côtés. Ce serait donc un véritable plaisir et honneur de pouvoir poursuivre cette œuvre de paix en votre illustre compagnie.Un sourire chaleureux vient ponctuer cette dernière phrase. La main est tendue aux Hapiens. Séparatistes et impériaux ont fait part de leur volonté d'entretenir de bonnes relations avec cet ancien empire aux mondes prospères. Reste à savoir si les Hapiens sont réellement prêts à sortir de leur isolationnisme exacerbé... 
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    Post n°1 Auteur : Super PNJ  VI armée de système                      205° corps d’Assaut                      Chef d'escadron Jonn Green    Vétéran renégat , ayant participé à la révolte de Taris    Agent T466 du SSR  École d'application de l'artillerie de Burnin Koln Colonel SledgehammerL’école d’artillerie assure la formation initiale et continue de l’ensemble des cadres artilleurs de l’armée de Terre au service des systèmes d’armes sol-sol et/ou sol-air qui équipent les  régiments d’artillerie de la force terrestre.    531eme Régiment de l'Arme Blindée    -Officier Isi39eme Régiment d' Artillerie   -Officier Alyen192eme Régiment d'Infanterie de tunnel   -Officier Tokma147eme Régiment de sapeurs de Lone    -Officier KamriSpoiler : SpoilerBy          "Chaque médaille à son revers, surtout si elle est militaire"       
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    Le ChroniqueurL
    Post n°7 Auteur : Super PNJ La peur de l'échec ? C'était possible, oui. Mais son ancien Maître n'était-il pas décédé de mort naturelle ? Alors quel rôle venait-il jouer ? Et la façon dont Zake avait réagit... Il n'était pas encore prêt pour s'aventurer sur la voie qu'avait choisi Maître Lokos. Ce dernier en avait désormais la certitude. Il retourna au vaisseau, accompagné de son Padawan, avant d'entrer les coordonnées de Coruscant et de s'isoler. Il avait à parler du cas de Zake avec le Conseil Jedi... Suite sur le précédent sujet : http://star-wars-rpg.xooit.com/t2829-Arrive-de-Zake.htm?start=15   
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    HivernusH
    Keu, Loha et Rena-Ja combattent comme des forcenés. Tel un rempart inexpugnable, les deux chevaliers impériaux et leur jeune camarade tranchent tout ce qui passe à portée de sabre laser ou de vibrolame. Les corps s’entassent autour d’eux, témoins silencieux de leur défense acharnée. Ailleurs, la situation n’est pas aussi bonne. Le chemin de ronde est désormais complètement abandonné aux forces de la mère Esmsyl, submergé par un flot de corps réanimés et de Dathomiriens enragés. Ayant perdu les fortifications aux mains de l’ennemi, Gahéris et les siens se replient à présent en bon ordre, ralliant le tumulus pour se joindre aux autres chevaliers impériaux et défenseurs. On cède du terrain partout et les rares poches de résistance qui sont isolées du gros des troupes finissent par être englouties dans un raz-de-marée de guerriers, sorcières et morts-vivants. Il faut dire que les combattants ramenés à la vie par le rituel sinistre de la matriarche du clan sous la montagne sont des adversaires coriaces qui ne se laissent pas abattre. Ils ne connaissent pas la peur et sont insensibles à la douleur. Ils se relèvent sans cesse dès lors qu’ils ne sont pas systématiquement décapités ou démembrés. Et tout individu qui tombe sous leurs coups finit par rejoindre les rangs de cet ost terrible. Au sein de cette horde monstrueuse, les stormtroopers sont par ailleurs les plus dangereux. Déjà redoutables de leur vivant, les soldats impériaux ressuscités par la volonté de la vieille sorcière sont d’autant plus mortels dans le trépas. Protégés par une armure imperméable aux coups de lance et aux tirs, ces cadavres-là ne bronchent pas quand on les frappe et se lancent à corps perdu dans la mêlée. Quelques-uns ont par ailleurs gardé leurs réflexes de soldat, conservant entre leurs mains un E-11 dont ils font usage avec une certaine létalité. Malgré tous les efforts de Barristan et de ses camarades, l’ennemi s’approche toujours plus près du tumulus. Les rangs des défenseurs sont clairsemés. L’espoir s’étiole et la combativité de certains s’effrite. On s’épuise face à une armée qui n’a pas besoin de se reposer. On voit ses alliés tomber un par un sans pouvoir les aider. Tout semble perdu… Pour de bon. Et pourtant, il suffit d’un seul acte de courage pour raviver la flamme. Un son distinctif se fait bientôt entendre au milieu du fracas des armes et des détonations. Le feulement rauque de chasseurs TIE lancés à vive allure. Quatre appareils impériaux percent les nuages chargés d’éclairs pour arroser les positions des assaillants, balayant des dizaines d’adversaires en un passage très remarqué. Cette action salvatrice permet aux défenseurs de réorganiser leurs rangs de manière efficace tout en leur insufflant un nouveau dynamisme. On salue cette intervention en criant de joie ou en brandissant son arme en l’air puis on reprend le combat face à un ennemi qui menace toujours de vaincre. « Yiiiiiiiiha ! Chevalier Sagamor à votre service ! Prêt à braver tous les dangers pour botter le cul d’une vieille mégère ! » « Reste concentré sur l’objectif et arrête de fanfaronner. On a une clairière à dégager et un village à sauver. » « Chef oui chef ! » Barristan ne peut s’empêcher de jurer dans sa barbe. - Sagamor, Tristen, qu’est-ce que vous faites là ? « On ne pouvait pas rester les bras croisés à rien faire alors on s’est porté volontaire pour vous sauver les miches… Et on a réussi à embarquer dans notre délire deux pilotes de TIE au moins aussi ravagés du cerveau que nous. » - Que la Force soit louée… Faites attention à vous là-haut. Ne commettez pas d’imprudence. « Bien compris, commandant ! Vol Gris, avec moi ! » Le ciel se met à gronder, de dangereux éclairs venant strier les nuages. Les chasseurs font un deuxième passage, fauchant encore du monde et facilitant le travail des défenseurs. Le vieux chevalier impérial ne peut pas se plaindre de l’intervention de ses frères d’armes mais il craint pour leur vie. Ce qu’il redoute arrive finalement lorsque le ciel se déchaîne contre les TIE. Les éclairs se mettent à pleuvoir de toute part, frappant sans distinction ennemis et alliés sur terre comme dans les airs. Un chasseur est foudroyé lors d’un impact. Il virevolte un instant, la carcasse en feu, avant de s’écraser quelque part dans les bois dans une explosion assourdissante. Au milieu de la tempête, un tourbillon sinistre au milieu duquel apparaît une silhouette flottante. Esmsyl. La vieille sorcière rit à gorge déployée, foudroyant quiconque ose se mettre en travers de son chemin. Villageois et guerrières du clan de la Rivière Folle font les frais de son horrible fureur. Nombre d’entre eux finissent carbonisés sur place. Gahéris cherche à s’interposer. Utilisant la Force, elle bondit vers la matriarche du clan adverse, son sabre laser prêt à frapper. Esmsyl la voit venir. Une série d'éclairs se dirigent vers la rouquine. L’impact est terrible. Dans un craquement sourd, l’impériale est projetée au sol, inconsciente et désarticulée. - Gahéris ! Le cri de Barristan est semblable à un déchirement. En quelques mouvements violents, il tranche trois morts-vivants qui fondent sur lui. Son regard se pose sur le corps inanimé de sa camarade puis se dirige vers la vieille femme. Elle l’observe attentivement, un sourire amusé aux lèvres alors qu'elle descend pour poser pied à terre. - Imbécile ! Vous êtes tous des imbéciles ! Vous pensiez pouvoir me vaincre ? Je suis Esmsyl, héritière de Gethzerion, matriarche du clan sous la montagne et future reine de Dathomir ! Subissez mon courroux ! Le commandant dresse une barrière mentale autour de son esprit dès lors que la sorcière se met à chanter. Il résiste à son sort. Autour de lui, d’autres ne sont pas aussi chanceux. Pris de terreur et envahis par des visions d’horreur, plusieurs soldats impériaux et défenseurs indigènes s’écroulent subitement, se tordant de douleur et sombrant dans une sorte de folie délirante. A l’aide d’une poussée de Force, le vieux chevalier envoie sa rivale cogner un arbre. Le hurlement qu’elle pousse est inhumain. L’effet de son sortilège cauchemardesque se dissipe d’un coup mais la rage qui anime la matriarche du clan sous la montagne ne fait que grandir. - VERMINE INSOLENTE ! JE VAIS TE FAIRE SOUFFRIR POUR CET AFFRONT ! Lance Esmsyl, la voix déformée par les rituels obscurs et la colère. Elle lève ses mains en direction du maître d’armes. Des filaments violets parcourent ses bras dans un crépitement menaçant. L’air se charge d’électricité et le ciel gronde de plus belle. Lorsque la sorcière lance son attaque, le sabre laser de Barristan est déjà prêt. La lame argentée absorbe le choc, canalisant la foudre dans une série de claquements assourdissants. Dans un geste parfaitement exécuté, le chevalier impérial renvoie les éclairs sur son expéditrice sans qu’ils ne puissent toutefois la toucher. D’un simple mouvement de l’index, la vieille mégère dirige la foudre dans une autre direction. - Tu croyais pouvoir utiliser ce stratagème une nouvelle fois ? Imbécile arrogant. Je ne suis pas dupe ! Son ricanement effroyable s’accompagne d’un roulement de tonnerre. - Je vais prendre beaucoup de plaisir à te faire souffrir. Et tu me serviras dans la mort dès que j’en aurai fini avec toi. Le commandant ne répond rien à cela. Il a déjà affronté Esmsyl. Il sait de quoi elle est capable. Il sait qu’elle est puissante dans la Force et ses pouvoirs n’ont fait que grandir depuis leur dernière rencontre. Sa colère abreuve sa puissance et ses rituels obscurs l’ont rendu plus… Terrifiante encore. Le vieux maître d’armes refuse toutefois de se laisser impressionner. Il conserve son calme, se contente d’affronter du regard la terrible sorcière. Autour d’eux, on se bat avec acharnement pour le sort de Dathomir. Barristan n’y prête plus attention. Il se concentre uniquement sur sa rivale, sur sa respiration, sur son mental. Il ne voit plus qu’elle et lui. Il ne pense plus qu’au combat à mort qui doit décider de l’avenir de cette planète, de ses habitants. Et lorsqu’il est prêt, qu’il accepte la possibilité d’une mort horrible, l’homme lance sa première attaque.
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    Le ChroniqueurL
    Post n°16 Auteur : Dark Oblivius  Les chaînes tombèrent les unes après les autres, je pouvais sentir leurs liens avec le côté Obscur imprégnant l'amphithéâtre sans retenue. La deuxième épreuve était elle aussi une réussite. Aucun échec et c'était la seule chose que je pouvais espérer au delà de la réussite de ma propre apprentie. Ainsi, la première génération du nouvel Ordre Sih était née. Ils étaient tout trois l'avenir du côté Obscur. Ils allaient maintenant devoir supporter une destinée qui les dépassent eux mêmes, devoir se surpasser allait être un impératif pour atteindre les sommets et pouvoir contrôler pleinement leurs pouvoirs et leurs liens avec le côté Obscur.Pourtant une émotion me troubla, si je pouvais sentir une certaine joie concernant Korra et Pav, ma toute jeune apprentie s'enferma dans une sorte de bulle émotionnelle. Pensait-elle qui cela passerait inaperçu ? Kalith était encore jeune et encore incapable de dissimuler ses émotions et encore moins à moi. Lorsqu'elle jeta le sabre au pied de Korra sa déception fut totalement perceptible. Son égaux piqué à vif parce qu'elle avait été seulement la dernière à réussir à se libérer. D'un geste de la main je subtilisa le sabre à la Twi'leck le coupant net à l'aide du mien, la lame noire fondant le métal détruisant le cristal. Les deux bouts restant tombèrent quelques mètres plus loin encore fumant. Mon autre main se levant créant une emprise forte sur ma jeune apprentie qui se leva au fur et à mesure que mon brasse leva. La moindre parcelle de son corps littéralement figé par le côté Obscur. -" Tu te crois faible parce que tu t'es libérée des chaînes en dernière. Mais la faiblesse n'a rien à voir là dedans ma jeune apprentie. La puissance n'est pas une question de rapidité, mais de volonté ! Tu étais sur le point de la rejoindre, mais le côté Obscur en a décidé autrement en te sauvant lui même la vie ! Et toi tu l'insultes en te méprisant ?! Je l'envoyai valser quelques mètres plus loin alors que je quittai l'amphithéâtre, mes dernières paroles traversèrent son esprit comme un dernier avertissement Ne refait jamais cette erreur Kalith, ou cette fois-ci c'est ma lame que tu goûtera. "-Alors que je disparaissais dans les couloirs, Dark Nhils s'approcha de sa nouvelle apprentie mettant ses deux mains sur ses épaules et parlant clairement avec un sourire carnassier.-Nous allons faire de grande chose ensemble Korra !
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    Post n°9 Auteur : Darth Malraas Les paroles qu'il prononce font réagir la Cathar de manière physique. Peu convaincue par ses propros, elle laisse paraître une certaine hostilité à son égard. Mieux encore, une pointe de haine lacère son âme, assez subtilement pour que Darth Malraas remarque cette particularité. Peut-être fait-il fausse route en discutant avec cette féline. Est-elle vraiment une Jedi après tout ? Une Padawan s'étant perdue dans les limbes de la noirceur de la Force ? Pire encore, l'Ordre n'est peut-être plus sur cette planète et la Cathar a peut-être été abandonnée par ses Maîtres. Darth Malraas se satisfait de cette idée qui pourrait coincider avec les réactions de son interlocutrice."-J’ai appris à mon corps défendant à me méfier de ceux qui pensent leur autorité innée et se permettent de donner des ordres. Peu importent vos intentions, vous n’avez rien à faire ici. Votre message a été entendu, deux Sith savent où nous sommes. Maintenant… Partez, Sith. Je ne me répéterai pas."Se décidant à se battre, la Cathar s'arme de son sabre laser après sa sommation.Le Seigneur Noir en vient à penser que la petite Jedi s'efforce à trouver une excuse pour l'affronter, déguisée derrière les apparats d'une gardienne farouche à la volonté inébranlable. Son suicide n'aiderait en rien au dialogue avec les autres membres de l'Ordre, s'il la tuait les autres le sentiraient et ne verraient qu'une mort et par conséquent, Darth Malraas déjà bien assez Sith pour eux, serait une menace à affronter.-Très bien. Il incline son buste et tourne les talons.Les filaments de Force à l'affut de la moindre réaction, le Seigneur Noir fait marche arrière, tournant le dos à la folle Cathar. Il ouvre une communication par comlink de proximité avec l'équipe des Forces Spéciales en augmentant le rythme de ses pas.-Préparez vous au décollage.L'escoude de l'EFS redémarre les moteurs tout en opérant une liaison avec la Frégate Stellaire en orbite. Deux d'entre eux se tiennent sur la passerelle d'embarquement, scrutant l'horizon et les bois.
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    Post n°3 Auteur : Mulder Directoire de Massive DynamicsDate InconnueLieu InconnuCompte Rendu Partiel d'Assemblée Générale :[...]– En résumé, la situation sur le Système de Japraël nous apparait plus qu’inespéré et j’espère que le Conseil d’Administration saura appuyer sur le département financier afin de débloquer les devise Républicaines nécessaires à la reprise en mains des sociétés concurrentes d’Evas. L’aval du Moff Rodgers a été, bien sûr, obtenu et les conseillers juridiques ont affirmé que les autorités de régulations Républicaines n’aurait pas le pouvoir de s’interposer si la transaction se faisait en crédits Républicains.– Merci Directrice, le point négatif reste le retour sur investissement quasi-nul mais effectivement, un apport technologique supérieur serait un investissement à long terme bénéfique pour toutes les filiales de Massive Dynamics, je charge le département financier de faire le nécessaire.-C’est entendu.- Avant de passer à la suite de l’ordre du jour, je tiens à expliquer l’absence du directeur des "ressources extérieures" de Fleming-Monroe par son échec cuisant du Projet Kuati. Que cela reste en tête de tout le monde ici présent. Voilà ce qu’il en coûte de faire perdre à l’entreprise son temps et son argent.-…-Directeur-Général de Ludic Science, c’est à vous.///Le Directeur-Général de Ludic Science prend la parole///-… J’ai grand plaisir à vous informer la mise en service de notre tout nouvelle puce d’autodétermination ! Avec un mois d’avance sur le planning d’industrialisation, nous sommes désormais en meure de produire en série la version améliorée de nos colliers d’autodétermination.Je sais de source sûre que les services de renseignement de l’Imperium sont déjà très intéressés par notre produit et évidement un plan de renouvellement des colliers des ouvriers d’Eriadu est en cours.Sans rentrer dans les détails, le fonctionnement reste fondamentalement le même. Bien sûr avec certaines options de modifications de sens qui, en plus de la fonction « arrêt vital » permettra au porteur de se faire influencer les 5 sens. Le taux de survie des cobayes dépassant les 80 % pour la pose cérébrale, le département des ventes à validé pour une production à plus grande échelle. -Formidable, demandez un retour d’expérience des Impériaux pour améliorer le produit.-Ce sera fait-Point suivant : Chargé d’Expédition de Massive Logistics, j’ai sous les yeux un rapport de Massive Energetics, m’expliquant qu’il y aurait eu des retards dans les acheminements des matières premières depuis Dorvalla ?[...]Fin de Compte Rendu Partiel d'Assemblée Générale C’était du lourd, du très très lourd. Si ces enregistrements étaient exacts, Adam Elvin et ses syndicats auraient encore plus de mal a défendre les droits des prolétaires d’Eridu et du Secteur Saswenna. Prévenir les Républicains serait une option mais les possibilités de quitter Eriadu avaient été réduis a néant par les troopers de l’Imperium et de toute façon, Adam redoutait l’inaction des Républicains pour sauver ses camarades exploités par les dirigeants de la planète et de cette ogre tentaculaire qu’était Massive Dynamics.
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    Post n°17 Auteur : Senara Le retour avait été bien plus rapide que l'aller, et si Senara ne s'était jamais sentie aussi grande que sur les épaules de Maddie, elle n'en avait pas vraiment profité. Elle avait l'impression d'être dans un brouillard épais, mélange des côtés clair et obscur de la Force qui avaient si longtemps bataillé autour d'elle par la présence de l'ezeru.Le contrecoup de tout ses efforts se faisaient sentir, finalement, maintenant que l'adrénaline liée à sa descente sous Felucia puis à son combat contre le Sith retombait. Il n'y avait plus rien pour la porter.Enfin si, il y avait une blonde de deux mètres à l'enthousiasme inébranlable. Heureusement.Les trois femmes finirent par atteindre le vaisseau, et Senara retrouva par la même occasion le plancher des vaches. Un peu instable, le plancher. Ou plutôt, c'était elle qui ne tenait pas très très bien sur ses jambes.Mais ça n'avait plus d'importance. Elles en avaient fini avec cette planète, avec l'ezeru, avec le Sith, elles pouvaient repartir, rejoindre l'espace et, plus loin encore, Ondéron puis Endor, au moins pour Senara et Maddie.Ce que confirma la sénatrice quand Maddie souleva la question de l'avenir.Le vaisseau décollait, le pilote automatique programmé sur la patrie d'Alesan Jeaix. Celle-ci allait pouvoir reprendre sa vie de sénatrice comme avant.Ou presque. Qui sait ce que cette excursion improvisée avait généré dans l'esprit d'Alesan...Une nouvelle vague de culpabilité assaillit Senara, mais, comme si la sénatrice en avait eu conscience, elle lui jeta un regard qui semblait lui interdire de reparler de tout ça.Pas de nouvelles excuses, ni de "Je suis désolée".Senara, trop fatiguée pour argumenter, se laissa retomber sur une des banquettes et s'endormit aussitôt.Elle s'engloutit dans un sommeil sans rêve. Le premier vrai sommeil réparateur depuis des lustres. Peut-être même depuis qu'elle avait hérité contre son gré de l'ezeru.Quand elle en émergea, le vaisseau atteignait l'orbite d'Ondéron.Alesan Jeaix gérait l'atterrissage, Maddie assise à la place de copilote qui faisait un joli concert de "vrroouuum vrrroouuummmm" pour accompagner la manœuvre.Une fois le vaisseau posé, la sénatrice s’apprêta à prendre congé. Senara lui tendit un papier. -Je ne pourrai jamais assez vous remercier, madame. Si jamais vous aviez besoin d'aide, vous pourrez me joindre à tout moment.La sénatrice prit le papier et quitta le vaisseau.Senara resta un moment sur la passerelle, le regard perdu dans le vide. Elle fut ramenée à la réalité par Maddie qui chantonnait maintenant "Maison, maison"Il était temps en effet de rejoindre la base Jedi, de rendre compte de sa mission, de réapprendre à vivre sans la présence noire à son doigt, puis, ensuite, il faudrait faire d'autres missions pour l'Ordre, peut-être trouver le temps de retrouver ses parents et Little-Lorrd pour conjurer son Cauchemar, il faudrait aussi rechercher Slice, pour tenter de libérer l'esprit d'Hurza.Senara n'avait pas renoncé à cet espoir, si fragile, si ténu, pourtant. Mais n'était-elle pas elle-même fragile et ténue, et elle avait pourtant survécu à l'ezeru et à la Forge stellaire, à plusieurs affrontement contre des Siths, elle avait été promue chevalier Jedi.Bientôt peut-être, le Conseil lui confierait un padawan.Cette idée seule la terrifia, et elle se concentra plutôt sur la tâche immédiate: le voyage de retour.-Oui Maddie, on rentre à la maison. Attache ta ceinture, on y va!Le petit cargo de l'Ordre quitta à nouveau le double système de la sénatrice Jeaix, et se dirigea vers la petite lune forestière qui abritait les personnes les plus recherchées de la galaxie : les rebelles, Jedis et Renégats, maintenant alliés pour le meilleur et pour le pire.
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    Post n°21 Auteur : Kaelan Voss Le cœur de Kaelan se mit à battre plus fort alors qu'elle contemplait le paysage qui s'étendait devant elle. Le vent glacé qui s'engouffrait par les portes ouvertes lui fouettait le visage, mais elle y prêtait à peine attention.-          Où allons-nous ?La question résonnait dans son esprit. Elle regarda le vaisseau au loin, puis baissa les yeux vers le cristal qu'elle tenait toujours. Sa surface scintillait faiblement dans la lumière du jour.Deux chemins s'offraient à elle, encore une fois. Mais cette fois, il ne s'agissait pas d'une illusion créée par un ancien artefact. C'était réel, tangible, et les conséquences de son choix façonneraient le reste de sa vie.Elle pouvait partir. Choisir une planète quelconque, recommencer à zéro, construire une existence normale loin de tout cela. Trouver un travail stable, peut-être même fonder une famille un jour. Vivre la vie que ses parents auraient voulu pour elle, celle qu'ils n'avaient jamais pu lui offrir. Une vie simple, tranquille, prévisible.Mais au fond d'elle-même, Kaelan savait déjà que ce chemin ne lui appartenait plus. Depuis qu'elle avait quitté Kijimi, depuis ces premiers pressentiments, ces rêves récurrents, cette sensation étrange qui grandissait en elle jour après jour... quelque chose s'était éveillé. Et maintenant qu'elle savait ce que c'était, maintenant qu'elle avait un nom à donner à cette force mystérieuse qui l'habitait, comment pourrait-elle simplement l'ignorer ?Elle repensa à la vision dans le cristal. Cette version d'elle-même qui souriait avec des yeux vides, qui vivait dans le confort d'une illusion sans jamais connaître sa véritable nature. N'était-ce pas exactement ce qui l'attendrait si elle choisissait de fuir maintenant ? Une vie paisible, certes, mais une vie incomplète, où une partie d'elle resterait à jamais endormie.-          Mes parents... commença-t-elle doucement, sa voix presque emportée par le vent. Ils ont toujours voulu que je sois heureuse, que je sois en sécurité. Quand j'étais enfant, ma mère me disait toujours de ne pas prendre de risques inutiles, de rester proche de la maison, de ne pas m'aventurer là où je n'avais rien à faire.Elle leva les yeux vers Eremig, un sourire triste aux lèvres.-          Et pourtant, je suis là, sur Hoth, à des années-lumière de chez moi, face à un Jedi qui me propose de rejoindre un ordre dont j'ignorais presque tout il y a encore quelques heures. Elle laissa échapper un petit rire, à mi-chemin entre l'amusement et l'incrédulité. Ils auraient probablement été horrifiés.Le vent souffla plus fort, faisant tourbillonner la neige autour de l'ascenseur. Kaelan ferma brièvement les yeux, sentant le froid mordant sur sa peau, la Force qui vibrait autour d'elle avec une intensité nouvelle depuis l'épreuve du cristal.-          Mais je pense aussi qu'ils auraient compris, reprit-elle en rouvrant les yeux. Parce qu'ils m'ont élevée pour être moi-même, pas pour vivre dans la peur. Et cette sensation que je ressens depuis si longtemps, cet appel que je ne comprenais pas... maintenant je sais ce que c'est. C'est qui je suis.Elle rangea soigneusement le cristal dans sa poche, comme si ce geste symbolisait quelque chose d'important.-          Vous avez dit que certains passent leur vie entière à écouter la Force sans jamais comprendre le rôle qu'elle leur réserve. Je ne veux pas être l'une de ces personnes. Je veux comprendre. Je veux apprendre. Et si cela signifie suivre un chemin incertain, dangereux même... alors soit.Kaelan fit quelques pas vers les portes ouvertes, contemplant une dernière fois le paysage glacé de Hoth. Cette planète l'avait amenée jusqu'ici, jusqu'à ce moment précis où sa vie allait basculer.-          Je n'ai aucune idée de ce qui m'attend dans ce Sanctuaire, dit-elle en se tournant à nouveau vers Eremig. Je ne sais pas si je serai à la hauteur, si j'arriverai à devenir une Jedi, ou même si c'est vraiment ma place. Mais je sais une chose, je ne peux pas fuir ce que je suis. Pas après avoir vu la vérité dans ce cristal.Elle prit une profonde inspiration, sentant le poids de sa décision sur ses épaules, mais aussi une étrange légèreté, comme si un fardeau invisible venait de se soulever.-          Alors ma réponse est oui. Je viens avec vous.Un instant de silence suivit ses paroles, seulement brisé par le sifflement du vent. Puis Kaelan tendit la main vers celle d'Eremig, la serrant avec une détermination nouvelle.
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    Post n°1 Auteur : Super PNJ Hypori. Planète du système éponyme, dans le secteur Ferra, c’était un monde habitable qui avait été colonisé par les Géonosiens et les Skakoans, alors qu’elle ne présentait aucune trace de civilisation ou d’espèce pensante, et n’hébergeait, entre autres, que des Massiffs. Lors de l’expansion de la Confédération Séparatiste, les Ateliers Baktoids firent construire une usine de production de droïdes de combat, dans le plus grand secret, qui se révéla plus tard aux yeux de la Galaxie lorsqu’elle vomit par milliers ses armées sur les champs de bataille. Une telle démonstration était la preuve, à l’époque, de la puissance de la CSI, et Hypori se retrouva gardé jalousement pour les intérêts de la Confédération d’une part, et pour ceux des grands groupes financiers d’autre part. De fait, bientôt, ce fut le Techno-Syndicat qui s’impliqua dans la construction de droïdes et la gestion de la planète, qui comptait désormais plusieurs ruches Géonosiennes et une population non négligeable de Skakoans. Ceux-ci étaient plus tôt dévolus aux tâches administratives, et parmi eux, l’un d’eux s’éleva plus vite que les autres. Hers Rastos. Cadre du Techno-Syndicat, il s’était rapidement fait remarquer pour ses compétences remarquables en terme d’économie, parvenant à baisser les coûts de production de manière phénoménale, en exploitant au maximum les ressources de la planète, et en dirigeant toute son activité dans l’unique but de produire des droïdes. Si la manière était court-termiste, les résultats ne se firent pas attendre, et on lui confia de plus en plus de tâches, jusqu’à ce qu’on le nomme à la tête de la planète toute entière, en tant que sous-préfet. Ainsi était Hers Rastos. Ce jour-là, il revenait à peine de Géonosis. Si la réunion avec les autres préfets n’avait pas été totalement inintéressante, elle lui restait un peu en travers de la gorge, tant elle tombait mal. Il ne savait pas ce que faisaient les autres préfets (et quelque part, il s’en fichait un peu) mais lui était en plein bilan comptable ! Les chiffres avant le reste ! L’alien en conserve ne jurait que par ça, ou presque, et il avait parfois tendance à en oublier l’aspect social de son poste. En l’occurrence, il s’était à nouveau perdu dans des discussions chiffrées sur la planète-capitale et en avait presque oublié la raison de sa venue, la présentation à l’Assemblée de la remplaçante du démissionnaire Gray Dae’mid. Issue d’une planète agricole, il y avait bien peu de chances que son discours ne l’intéresse à un quelconque moment, de toute façon. Cela étant dit, il était probable qu’elle s’intéresse un minimum à la gestion des différentes planètes. L’administrateur avait pris le moment d’y réfléchir un peu, puis avait décidé, de sa propre initiative, d’envoyer à Leiel Osso, sous-préfète de Raxus Secundus, un mémo qui retranscrivait les principales étapes de bonne gestion (à ses yeux) d’une entreprise ou d’une planète. En résumé, il expliquait les points suivants :-Rationalisation des coûts de transport par diminution de ceux-ci-Exploitation optimale du temps de travail-Utilisation de main-d’œuvre et de ressources localesUn véritable manifeste du capitalisme, en somme, qu’il se targuait de pousser à son extrême, peu en importaient les conséquences futures. Il finissait même son message par un aimable « Bonne journée ». Décidément, il était de bonne humeur.Kryann
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    Post n°1 Auteur : Super PNJ Jabiim. Difficile de faire plus inhospitalier, comme planète, tout en étant malgré tout habitée par des millions d'âmes. Une centaine de millions, pour être précis, qui se battait quotidiennement contre un temps épouvantable et une pluie diluvienne qui rendait toute culture bien compliquée, et qui abîmait invariablement les bâtiments, le matériel, les infrastructures, bref, absolument tout. La boue argileuse qui composait le sol une grande partie de l'année rendait difficile toute installation, et surtout, elle tendant à priver les habitants de sa richesse principale, son sol. Car c'était bien en son cœur qu'était cachée l'importance de Jabiim : le monde était une véritable mine de métal, de fer, de cuivre, de carbone, autant de minerais si importants pour un système politique qui basait toute sa force sur une armée droïde.Lorsque Paul Edgecomb, sous-préfèt de Jabiim, posa le pied sur le tarmac du spatioport, il prit une grande inspiration. Jabiimien pure souche, il se surprenait encore maintenant, à plus de cinquante ans, à encore avoir un léger pincement au cœur lorsqu'il quittait ou atterrissait sur sa planète d'origine. Ou plutôt, sur son maudit caillou, comme il se plaisait à l'évoquer. Cette boule de métal en suspens dans l'espace l'avait vu grandir, évoluer, pour être recruté par le DSP après avoir fait ses preuves dans l'académie locale. Là, une brillante carrière l'avait mené de planète en planète et, à la limite entre l'espionnage et la diplomatie, il avait su se montrer suffisamment habile pour installer des rapports de confiance avec nombre d'ambitieux de l'époque qui occupaient désormais des postes clés.Ces relations avaient continué de le soutenir lorsqu'il avait démissionné, dans l'objectif de se consacrer à la planète qui lui avait tant donné. Car sous ses airs patibulaires et son sourire timide, Edgecomb était surtout un amoureux de Jabiim, de son temps pourri et de sa boue trop grasse. Alors il avait décidé de retourner chez lui, dès qu'il l'avait pu, pour y intégrer l'administration. Comme beaucoup d'autres, il avait l'envie de progresser, devenir un haut-fonctionnaire. Mais jamais il ne s'était imaginé devenir sous-préfèt, et il y parvint presque par hasard, et à force de travail. De cette position, il fallait bien reconnaître qu'à l'inverse de nombre de ses collègues, il s'était inscrit dans une continuité froide et sans réelles idées. Loin d'instaurer une rupture, il avait continué de faire de la récolte et du raffinement du minerai le fer de lance de l'économie planétaire, bien aidé en cela par les différentes corporations bancaires qui ne se privaient pas de taxer leur distribution.Pourtant, la situation risquait de changer. Ses années de bureau lui soufflaient, ou plutôt lui hurlaient, que la situation géopolitique de la Galaxie allait changer drastiquement, et il voyait difficilement la paix s'annoncer. Aussi avait-il profité de cette Assemblée séparatiste, certes sympathique, mais bien peu utile, pour échanger avec Becky Katinsale, sous-préfète de Raxus Prime. Ils se connaissaient de vue, et il appréciait son côté discret, tout autant que son charme. Et à cet instant précis, il appréciait surtout ses chantiers navals. Partagés avec Sienar, il allait avoir besoin d'eux sous peu. Retournant à son bureau, il convoqua ses conseillers en défense.-Messieurs, comme vous le savez, je reviens de Géonosis. Tout porte à croire que cette période de paix fragile pourrait toucher à son terme. C'est pourquoi j'ai décidé de lancer, sur Jabiim, la construction d'une flotte de défense, qui permettra de sécuriser notre planète, notre joyau, notre source de minerai, contre toute intrusion extérieure.Un silence.-Et pour répondre à votre question muette... Je ne saurais dire qui manœuvre dans l'ombre. Il peut s'agir tout aussi bien des Sith, de la République ou de qui que ce soit d'autre. Peu importe. L'important, c'est d'être prêts, en temps et en heure.Sur ces quelques mots, il commença à rédiger ses ordres. Jabiim allait se doter d'une force de frappe.Atréïs  
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    Post n°3 Auteur : Rubis Kiira Rubis s’étire après avoir vu la dernière caisse déposée, dans la soute. Avant de faire signe à Mirag en langue lordienne de faire un tour du vaisseau, on ne savait jamais… un prisonnier voulant se faire la malle. Elle ne trouvera rien et elles rejoindront suite à ceci Firma et sa soeur dans le cockpit pour discuter de la suite.-Tout est bon, vous allez pouvoir repartir.-Vous ne restez pas?-Non… on va se diriger vers d’autre planète, Nar Shadaa c’est bien, mais on y dort mal.-Je vois, je comprends. Et bien dans ce cas je ne peux que vous souhaiter, bonne chance.-Merci Frima, j’ai hâte de voir ce que la suite nous réserve!C’est sur ses mots, et après quelques autres sans trop d’importance. Que nos compères mercenaire quitteront les sœurs Twi’lek et Draco qui retourneront sur Nar Shadaa, y continuer leurs petites vies. Tandis que les mercenaires iront elles louer une navette pour se rendre sur une nouvelle planète de la bordure extérieure, mais laquelle?http://star-wars-rpg.soforums.com/t8532-Les-Navettes-de-Rubis.htm#p90295
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    Baron RisskB
    Le Mon Cal tourne en rond dans sa cellule. Le voilà enfermé dans les entrailles d’un symbole d’oppression qu’il s’était pourtant juré de combattre. Il n’a pas eu le courage de ses camarades et en paie désormais le prix. L’alien finit par s'asseoir sur sa couchette après avoir arpenté de long en large la petite pièce qui lui sert de geôle. L’air chaud qui quitte la grille de ventilation lui assèche la peau. Il commence à avoir soif. Il se demande silencieusement si ce n’est pas là une façon de le torturer. Il s’imagine des choses horribles, se demande bien quel sort funeste on lui réserve. Toutes ces pensées qui le tracassent lui font tourner la tête. Le Mon Cal se tient le crâne, ferme les yeux pour chasser ces idées noires. Il ne tient pas en place. Il se maudit pour ne pas avoir suivi l’exemple de ses compagnons. Des cliquetis squelettiques se font bientôt entendre dans le couloir du bloc de détention, tirant le prisonnier hors de ses pensées. Il se lève instinctivement dès lors que les bruits se rapprochent. Trois silhouettes apparaissent finalement de l’autre côté du champ de force. Une femme au visage sévère, portant un uniforme d’officier séparatiste, et deux droïdes commandos armés de blasters. La barrière disparaît soudainement pour laisser entrer l’amirale Dovchenko puis se remet en place dès lors qu’elle est à l’intérieur de la cellule. De l’autre côté, ses deux gardes du corps métalliques viennent silencieusement monter la garde. - Je suis l’amirale Dovchenko, commandante en chef des forces de la milice de Korriban. Et vous êtes ? Le détenu ne répond pas. Il se contente d’observer sa geôlière avec insistance, la détaillant du regard. - Le silence ne vous servira à rien en ce lieu. Poursuit calmement la Corellienne. Il n’y a pas la moindre trace d’animosité dans sa voix, pas la moindre émotion sur son visage. Ou bien elle cache bien son jeu, ou bien c’est une pure psychopathe… Dans les deux cas, le Mon Cal est bien décidé à ne rien lui révéler. Gagner du temps. C’est tout ce qui importe. Peut-être est-ce là son seul moyen de se racheter auprès des siens… - Je constate que vous ne supportez pas bien la chaleur du vaisseau. Je pourrais faire installer une climatisation ou un humidificateur dans votre cellule… En échange de votre coopération. Le prisonnier garde le silence, balayant du revers de la main l’offre de la séparatiste. Il n’est pas stupide. Il ne compte boire les paroles empoisonnées d’une femme qui a vendu son âme à une entité corrompue. Il sait déjà comment ça va se passer. S’il cède, il finira par servir, d’une manière ou d’une autre, les intérêts d’une dictature qui n’apporte rien de bon à cette galaxie. S’il refuse, on enverra probablement des tortionnaires pour lui tirer les vers du nez. Peu importe. Dans un cas comme dans l’autre, il est condamné. Mais il partira au moins l’esprit tranquille sans avoir donné quoi que ce soit aux chiens de la Confédération des Systèmes Indépendants. Il s’en fait la promesse. Il doit bien ça à ses camarades, à la cause. En face, l’amirale demeure impassible. Elle ne s’emporte pas face au refus du Mon Cal. Dovchenko a suffisamment d’expérience derrière elle pour savoir que les interrogatoires qui finissent en bain de sang sont ceux qui apportent le moins de résultats. Certains sont tentés de faire de fausses déclarations pour mettre fin à la torture quand d’autres finissent par céder à la folie pour oublier la douleur. Résultat : Du temps gaspillé et des prisonniers qui ont perdu leur utilité. La Corellienne préfère donc avoir recours à la méthode douce… Pour l’instant. - Je vois. Nous aurons tout le temps d’en reparler. La séparatiste hèle son escorte. Le champ de force s’éteint de nouveau afin qu’elle puisse quitter la cellule du détenu puis s’active de plus belle dès lors qu’elle franchit le seuil. Elle ne se tourne pas un seul instant vers le Mon Cal pour voir sa réaction, indifférente à son sort. Cependant, elle refuse de lui donner raison en faisant usage de la violence à son encontre et en cela, elle fait déjà un pas en avant. Il est certain qu’en visant le symbole de l’autorité séparatiste sur Korriban, les terroristes ont cherché à faire passer un message. Ils s’en sont pris à la CSI parce qu’ils ont quelque chose à dénoncer et le survivant de leur petit groupe a des réponses à donner. Dès lors qu’il verra que la Confédération des Systèmes Indépendants n’est pas aussi brutale et oppressive qu’il veut bien le croire, peut-être que le prisonnier changera d’opinion sur les militaires qui servent sous sa bannière. Et lorsque ses convictions seront ébranlées, il sera prêt à tout dévoiler. Messages cryptés envoyés à l'état-major séparatiste par l’amirale Dovchenko depuis la frégate de la classe Munificent “Forteresse de l’Agonie”. Rapport de situation à la suite des attentats : Le palais préfectoral a été touché par les explosions de trois bombes. La première bombe a ciblé le réseau électrique, mettant hors de service les générateurs principaux, rendus inopérables suite à de lourds dommages. La deuxième bombe a frappé le centre de commandement, détruisant une partie du matériel de sécurité et de communication. La troisième bombe, apparemment destinée à exploser dans les quartiers privés du sous-préfet Rissk, n’a pas atteint sa cible. La détonation précoce de l’explosif n’a fait qu’une seule victime, le porteur de bombe lui-même, et trois blessés parmi les miliciens sans pour autant endommager d’infrastructures vitales. L’intégrité structurelle de certains niveaux a été largement compromise par la déflagration des détonations et les incendies qui ont suivi, malgré un déploiement rapide de nos équipes de sécurité. En l’état, le palais préfectoral fonctionne sur ses générateurs de secours et les systèmes de communication et de sécurité ne sont opérationnels qu’à hauteur de quarante deux pourcent. Il a donc été décidé de relocaliser les activités de la milice de Korriban et de l’administration civile vers un lieu plus sécurisé. Il a été déterminé par les services de sécurité de Korriban que les attentats ont causé la mort de dix-sept membres du personnel de la sous-préfecture : onze miliciens, dont le capitaine de la garde du palais, et six civils, une secrétaire et cinq techniciens. Une trentaine de blessés a également été recensé. Sept de ces blessés sont dans un état d’urgence absolue et nécessitent d’être pris en charge sur une autre planète. Le bilan reste toutefois provisoire et peut être susceptible de changer à tout moment. L’intervention rapide de nos services de sécurité a permis de contenir les dégâts, l’un des attaquants n’ayant pas eu le temps d’activer sa bombe et un autre étant contraint de se faire sauter avant d’atteindre son objectif. Le bilan des victimes aurait donc pu s'alourdir en l’absence d’un commandement réactif et les dommages causés aux infrastructures bien plus importants. Rapport de l’enquête préliminaire concernant les profils ayant pris part aux attentats : Pour l’heure, quatre terroristes ont été formellement identifiés par les services de sécurité de Korriban : un Mon Cal, un Twi’lek, un Zeltron ainsi qu’une Mirialan. Ayant fait usage de faux documents et de noms d’emprunt, il n’est pour l’instant pas possible d’identifier avec succès les quatre poseurs de bombes mais des holo images ont été distribuées au sein des services de renseignements, des forces de sécurité planétaires et des réseaux informels (à l’intérieur de la Confédération des Systèmes Indépendants mais également au sein des institutions de nos collaborateurs les plus proches) afin de faciliter leur identification. Le Mon Cal, seul survivant du groupe, a pour l’heure refusé de répondre à toute question lors de son interrogatoire initial. Si les motivations du commando restent encore à définir, il est certain qu’elles s’inscrivent déjà dans un mouvement de rejet du pouvoir séparatiste. Les quatre membres ont probablement été recrutés parmi des éléments radicaux et ont peut-être un lien avec les terroristes qui ont attaqué Raxus Secundus. La piste d’une aide provenant de l’intérieur est plus que probable, les terroristes n’ayant eu aucun mal à s’infiltrer au sein du palais préfectoral. Dans le cadre d’une investigation, le personnel travaillant au sein de la sous-préfecture est actuellement confiné sur Korriban dans une zone placée sous étroite surveillance.
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    Post n°4 Auteur : Ramius Lem Les doigts prudent de Ramius glissaient le long de la ligne creusé dans la roche et formant un cercle plus ou moins parfait. Il n’était pas un archéologue dans l’âme mais cette nouvelle découverte suscitait en lui une certaine curiosité. Le symbole était semblable à ceux de l’obélisque, il ne faisait donc aucun doute que les deux étaient liés. Dans le même ordre d’idée, lorsque le jeune homme effleura machinalement la rune du bout de ses doigts, il ressentit quelque chose dans la Force, qu’il ne saurait décrire mais c’était était bien réel et palpable. Mais tout comme son maître, Ramius n’eut pas le temps de pousser plus avant ses réflexions.Son échine se crispa, un long frisson parcourut son dos de haut en bas et une profonde angoisse s’empara de li lorsque les yeux de la bête plongea dans les siens, bientôt rejoins par ses semblables. Comme par réflexe, Ramius recula aussitôt et activa son sabre-laser qui tenait maladroitement mais fermement devant lui pour se défendre.L’espace d’un instant, il se focalisa juste sur les deux monstres qui tenaient leur position autour de l’obélisque. Ce n’était pas un hasard. Ces bêtes semblaient être réceptives à la Force tout comme les runes gravées. « L’obélisque ! On dirait qu’elles cherchent à le défendre… J’ai senti quelque chose dans la Force lorsque j’ai touché le symbole gravé sur la roche. »Les trois bêtes qui les entouraient marchaient tranquillement autour d’eux, les jaugeant, les étudiant ou bien comme les prédateurs qu’ils étaient simplement à contemplant leur proies avec délectation. Elles attendaient le bon moment…// Il faut agir maintenant ! Plus on reste là à attendre et plus ces saletés de bestioles auront l’avantage !//Ramius était d’accord avec lui même… Un bête ne cessait de le fixer avec envie. Ses yeux reptiliens le fixaient et ses pupilles ne bougeaient à aucun moment. « Nous devons nous séparer… nous n’avons pas le choix… Je vais tenter une diversion. »Dans son esprit, l’autre lui même qui logeait dans son subconscient avait déjà compris ce qui se dessinait dans son esprit. // Tu es sérieux ?! Nous n’avons jamais réussi à faire cela consciemment ! 9A ne marchera jamais !//Ramius ne l’écoutait pas… Tout comme la bête qui l’observait, lui aussi la fixait avec force et détermination. Le regard et la gueule de la bête étaient redoutablement effrayant. L’apprenti se faisait violence pour soutenir le regard du monstre. Mais ce n’était pas dans un but héroïque pour pour se prouver sa bravoure. Non. Maintenant qu’il avait compris que ces émotions et les plus négatives ou les plus intenses attisaient son lien avec la Force et avec le Côté obscur, Ramius tentait de mettre cela en pratique. C’est donc volontairement qu’il se faisait ressentir de la peur… de l’angoisse qui attirait à lui le Côté obscur.Les prédateurs n’y étaient d’ailleurs pas insensible. Elles percevaient aussi la Force s’agiter en témoignaient leurs grognements accentués, les crocs acérés et ainsi exhibés… prêt à fondre sur eux. Comme si l’obscurité les dérangeaient et les troublaient.Après un bref instant, le lézard chercha à lacérer Ramius avec ses griffes. Surpris par la rapidité et la soudaineté de l’attaque, Ramius faillit tomber à terre en reculant pour éviter les griffes pointues. En réaction, tandis la main comme pour projeter la créature avec la Force… mais il ne se passa rien. Le monstre nullement impressionné avança encore un peu plus vers lui et tenta encore de ui infliger un coup de griffe. Ramius esquiva à nouveau. Il avait son sabre-laser en main mais il ne l’utilisait pas...// Qu’est ce que tu fais ! Tu veux nous faire tuer ?! Tu attends quoi pour utiliser ton sabre ??!!//Une troisième tentative de la bête fit chuter Ramius sur son postérieur cette fois. Les griffes étaient passée si proche qu’elles avaient laissée une légère entaille sur sa veste mais sans le blesser. Au moment de la chute, Ramius senti la Force guider son bras en direction du lézard et laisser jaillir une berge de flammes qui vinrent caresser une partie de son torse et de son visage… La bête fut surprise et recula l’espace d’un instant… Mais loin de l’avoir effrayée, cette manœuvre n’avait fait que l’énerver encore plus. « Maintenant ! »Le moment était venu de se séparer. Ramius se releva aussitôt et se mit à courir vers l’est, sur la gauche de l’obélisque, immédiatement poursuivit par son prédateur enragé. La bête courait plus vite que lui et Ramius faisait son mieux pour la tenir à l’écart en lui donnant des coups de sabre, ce qui excitait encore plus le monstre.
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    Post n°2 Auteur : Ohlig Arch MandaloreNB : Les informations importantes pour le RP seront reprises en bleu. Notons également que les informations ci-dessous sont susceptibles d'évoluer au gré du RP.Mandalore est la cinquième planète du système Mandalore, à qui elle a donné son nom, dans la Bordure Extérieure. Située non loin de la voie hydienne, elle est le monde natal des Mandaloriens, une culture multi-ethnique aux traditions séculaires. La planète, appelée en Mando'a (donc en Mandalorien) Manda'yaim ("Foyer de Mand'alor"), doit son nom à son conquérant légendaire, Mandalore le Premier, dont les guerriers taungs auraient conquis le monde face à sa faune spectaculaire et notamment aux Mythosaures, éteints depuis lors. A partir de cette conquête, les Mandaloriens établirent sur leur nouvelle planète une culture stable et une future base d'opérations pour leurs conquêtes à venir. II. Factions Mandaloriennes a. Les Vrais MandaloriensSpoilerLes Vrais Mandaloriens étaient un groupe de Supercommandos loyaux aux idéaux de Jaster Mereel et à son Code. Ainsi, ils respectaient plus que tout l'avis du leader régnant, tout en refusant de replonger dans les rêves de conquêtes des anciens Mand'alor. Ils furent assemblés depuis la planète d'origine des Mandaloriens en prenant pour base un certain nombre des clans les plus importants afin de former un groupe de mercenaires extrêmement organisés et compétents, dont le Code moral ne pouvait que les mettre en opposition avec les Death Watch. Leur capitale traditionnelle fut restaurée à Keldabe.La Guerre Civile entre ces derniers et les Vrais Mandaloriens eut cours un peu partout dans la galaxie ; Mereel trouva la mort en cours de route sur Korda VI suite à une trahison dans ses rangs, mais son héritage fut repris par ses successeurs. Pourtant, la bataille de Galidraan, un traquenard orchestré par la Death Watch, vit l'extinction quasi-totale de ce groupe de combattants honorables sous les coups des Jedi. Les quelques survivants ne purent que s'exiler, perdus sans leur guide traditionnel puisque Mand'alor n'était plus et isolés les uns des autres. ◄ HRP / Actuellement, les Vrais Mandaloriens ne représentent plus une faction à part entière car ils n'existent plus. Cependant, quelques guerriers comme l'ex-chef rebelle et actuel sénateur du système Japraël, Atin Jnum, ont encore été éduqués selon les anciennes traditions et les idéaux de Jaster Mereel. Ils font toujours vivre le Code Supercommando, bien qu'ils ne soient pour la plupart plus que des mercenaires ou des chasseurs de primes.b. Les Nouveaux MandaloriensSpoilerTous n'approuvèrent pas les réformes de Mereel ou son Code. Les Nouveaux Mandaloriens, une faction politique pacifiste qui existait depuis l'Excision, croyaient que la paix et la non-violence étaient les seuls moyens de protéger leur monde ravagé par la guerre et leur peuple meurtri par des milliers d'années de conflits inhérents à la culture mandalorienne. Ainsi, bien qu'ils n'avaient pas les moyens de rivaliser avec les Vrais Mandaloriens, ils s'opposèrent fermement à leur hégémonie, de plus en plus supportés par les populations de l'espace mandalorien. Ils ont installé un dôme au dessus de la cité de Sundari, située dans les déserts de la partie détruite de Mandalore, et en ont fait leur capitale.Les guerres destructrices que menèrent Mereel et ses successeurs contre la Death Watch marquèrent la fin presque totale de ces deux factions. Les Nouveaux Mandaloriens purent saisir cette opportunités pour s'ériger en leaders de Mandalore et entreprendre de la démilitariser, bien que la culture des armes et du combat ait été encore très présente dans les esprits. Ils tentèrent d'abandonner les traditions qui menaient à la voie de la violence, lui préférant la diplomatie, en dépit du fait qu'ils possédaient toujours une police entrainée. ◄ HRP / Actuellement, les Nouveaux Mandaloriens dirigent Mandalore et ont entrepris d'en chasser les firmes commercialisant de l'arsenal militaire. Ils croient en la neutralité de Mandalore et de son espace et refusent dès lors de s'aligner dans les conflits en cours. En effet, ils estiment que l'histoire a assez prouvé que les guerres partiales avaient mené les Mandaloriens à leur perte. Ils disposent d'une faible armée de défense, tout juste habilitée à maintenir la paix dans les rues de Sundari et à patrouiller régulièrement sur les zones praticables de la surface de la planète.c. La Death WatchSpoilerCréée par Tor Vizsla et son clan au lendemain de la prise de fonction de Jaster Mereel, ce groupe rassemblait les guerriers mandaloriens qui désiraient reprendre à leur compte l'héritage glorieux des Mand'alors successifs et leur passé de conquêtes. Brutaux, violents, ils n'avaient que faire des idéaux des Vrais Mandaloriens et fustigeaient leur manque d'ambition. Très vite, les deux groupes entrèrent en conflit et leur combat tourna en Guerre Civile. Après plusieurs défaites, la Death Watch piégea les Vrais Mandaloriens sur Galidraan et parvint à provoquer leur destruction par l'intermédiaire d'une frappe Jedi. Pourtant, les quelques survivants, dont notamment ceux qui devaient plus tard participer à la formation de certains clones d'élite, prirent leur revanche en parvenant à tuer Vizsla et à détruire son vaisseau. Privés de leur chef et d'une énorme partie de leurs forces, les membres de la Death Watch durent se replier, meurtris. N'étant plus qu'une poignée plus en mesure de mener une guerre ou de reprendre Mandalore à ses nouveaux maîtres, les Nouveaux Mandaloriens, ils se cachèrent sur la lune de la planète, Concordia, en attendant leur heure. Ils réémergèrent de temps en temps pour organiser des attentats, sous couvert du secret, afin de déstabiliser le gouvernement en place. ◄ HRP / Actuellement, la Death Watch ne se compose plus que d'une poignée d'individus rêvant toujours des conquêtes de leurs ancêtres. Ils sont cachés sur la lune de Mandalore, Concordia, et disposent de moyens militaires limités, ce qui ne les empêche pas d'organiser de temps à autres des attentats dans le système. Trop peu nombreux, ils doivent user de la ruse, comme par le passé pour détruire les Vrais Mandaloriens, pour espérer faire chuter le gouvernement pacifiste en place.
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    Post n°4 Auteur : Trent Kith Les concepts philosophiques et politiques ont toujours eu un aspect flou et impénétrable pour Trent. Ce n’est pas que son esprit eut été trop limité pour les comprendre (encore que…) mais plutôt qu’il n’avait jamais eu le temps de bien les étudier, de les envisager pour tenter de les percer à jour. D’une manière générale, le jeune homme n’avait jamais eu le temps pour grand-chose. Peu de temps pour étudier car accablé par le travail industriel ; peu de temps pour se forger un esprit critique car compressé par l’entraînement et l’endoctrinement impérial ; peu de temps pour se définir car pris par sa carrière militaire. Peut-être donc que sa situation actuelle était à mettre sur le compte du manque de temps ? Qui sait, s’il en avait eu le temps, Trent aurait peut-être pu déterminer l’allégeance de Seil, ou même comprendre qu’une attaque de pirates/déserteurs sur un petit cargo commercial sans intérêt avait un but caché ? Toujours pris dans l’urgence des situations, à chaque fois face à des choix cruciaux, jamais il n’avait fait le bon choix, du moins lui semblait-il. La majorité des êtres vivants conscients ont tendance à chercher par tous les moyens un bouc-émissaire, un coupable à accuser de leurs problèmes et des catastrophes qui s’abattent sur eux. Kith lui n’avait qu’une seule personne à accuser au fond, lorsque toutes les couches de problèmes étaient soulevées, il ne restait plus qu’un coupable : lui-même. Coupable d’avoir plus ou moins subis sa vie, sans vraiment se décider à la vivre volontairement. Seul sa décision de rejoindre l’armée impériale à ses 18 ans lui semblait être l’unique exemple de libre choix ; mais en y réfléchissant bien une seule motivation l’avait poussé : quitter sa planète. C’était donc encore un autre impératif qui l’avait jeté dans cette voie, une autre chose qu’il n’avait pas choisi. Trent sentait que dans cette réflexion qu’il avait amorcée depuis son réveil à l’Hôpital central de Coruscant se trouvait la clé de son errance. Une vérité conditionnée à son existence qui lui permettrait de vivre plus librement et d’une meilleure façon. Telles étaient les pensées qui tournaient, un peu en vrac, dans l’esprit à moitié-comateux de Trent. Il n’avait pas de notion du temps qui passait, ou des lieux dans lesquels il se trouvait. A dire vrai, il ne savait pas s’il était mort, ou s’il avait encore une quelconque existence physique. * Un truc comme dans ces holofilms de sf pourris, où le héros se fait découper, et que son cerveau reste en vie dans une cuve… * Toute une série d’images plus horribles les unes que les autres traversèrent son esprit, une panique s’y infiltra et saisi tout son mental. La peur. La vraie peur. Pas l’anxiété ou la peur que l’on ressent dans les combats. Quand on se bat, on ne peut pas réaliser toute l’étendue de sa peur. Elle est certes violente, mais l’adrénaline et l’environnement font qu’elle ne peut jamais s’exprimer entièrement. A ce moment précis, Trent se retrouvait face à une peur qui ne trouvait aucune barrière, aucune limite à son expansion. Il crut devenir fou. Puis quelque chose lui permit de reprendre le contrôle. Paradoxalement c’est bien la peur qui le ramena à la réalité, et lui fit constater, douloureusement, qu’il était en vie. La violence de la peur qui massacrait son esprit se répercuta, et finit par toucher son corps même. Ce-dernier commença à être parcouru de spasmes violents et non maîtrisés. Les spasmes firent revenir la conscience corporelle. Le lieutenant républicain revint alors de son monde intangible où il était prisonnier, et tenta d’ouvrir les yeux.Une foule de petites douleurs physiques l’assaillirent aussi tôt, puis plusieurs grosses sensations se firent sentir. D’abord, la soif, puis le froid, ensuite les courbatures et enfin la douleur plus forte que les autres à son épaule droite. Instinctivement il tenta de soulever son bras droit. Le poids de sa prothèse métallique fut plus éprouvant que d’habitude, mais il parvint à déplacer son membre. Un premier pas vers le salut. La mémoire refit son arrivée, et avec elle, l’entièreté de son esprit, désormais à l’abris de la peur. Les deux éléments constitutifs de sa vie se rencontrèrent enfin, et Trent refit surface. Il se souvint de tout, y compris de la douleur du dernier coup que lui avait infligé un des pirates. Ses paupières se relevèrent lentement, découvrant une pièce carrée plongée dans l’obscurité.Le froid régnait en maître dans cette salle. Il s’infiltrait dans la tenue de Kith. Ce-dernier remarqua alors qu’il n’avait plus sa veste, et qu’un bandage entourait son épaule blessée. Ses bottes avaient disparu, son pantalon était tâché et froissé, et évidemment aucune trace de son blaster. Il était adossé par terre à une paroi de pierre froide, courbaturé et pourtant reposé. De la drogue, c’était la seule explication. Un coup, même violent, n’aurait pas pu le mettre KO au point que ses assaillants eussent pu avoir la possibilité de le déshabiller et le panser. Quel triste état pour un militaire républicain. Il tenta de se redresser, mais se ravisa au vu de la douleur de son épaule. Il n’osa pas enlever le bandage pour étudier sa blessure. Mieux valait éviter d’aggraver son état précaire. Des bruits se firent entendre au loin, ses oreilles ayant été habituées au silence détectèrent facilement leur avancée. Des pas, Trent en était certain. Un bruit de serrure, et une sorte de porte s’ouvrit en face de lui, laissant s’engouffrer une lumière artificielle. La luminosité fut trop forte pour l’humain qui ferma les yeux par réflexe. Quelqu’un venait de pénétrer dans la pièce, et Kith avait une petite idée de qui il pouvait s’agir.- Bienvenue chez les vivants, lança Seil en s’accroupissant pour être à son niveau. Vous avez l’air minable Trent.- Pas autant que vous. Où sommes-nous ?- Rhen Var. Plutôt loin de l’antique citadelle, mais quand même dans sa région. Elle nous sert de point de repère. - J’imagine que le chauffage central coûte trop cher.- Ironiser la situation ne la rendra pas plus douce Trent.- Je suis prisonnier, et vous voulez même m’enlever ma liberté de plaisanter Seil ? Franchement bravo, vous avez bien choisi votre camp, vous feriez un parfait petit dictateur en robe.- Vous êtes devenu officier politique pendant le trajet ?- Non, juste doué de bon sens. Qu’avez-vous fait du reste de l’équipage et des passagers ?- Nous conservons les passagers avec nous comme otages.- Et l’équipage ?Seil se releva tranquillement ; Trent commençait à pouvoir rouvrir les yeux, et entrapercevait l’uniforme noir de son interlocuteur.- Qu’avez-vous fait de l’équipage Seil ? la question était plus insistante.- Nous nous sommes débarrassés d’eux, pas de risque de voir quelqu’un piloter s’échapper et rameuter du renfort. - Sale chien de traître…- En voilà un comble ! C’est moi le traître dans toute cette histoire !- Ce n’est pas une histoire votre affaire, c’est une farce, de très mauvaise facture qui plus est.- Vous avez abandonné l’Empire Trent ! Vous avez renié vos serments, votre honneur, votre passé, et plus que tout, vous avez trahis les vôtres ! - Bla bla bla, j’ai fait un choix, et ça c’est ce qui vous emmerd* le plus, c’est tout. - Vraiment, vous avez choisi ? Non, je ne vous crois pas. La vérité est que vous avez agi avec couardise. Pourquoi n’avez-vous pas arrêté les sénateurs comme ordonné par l’Empereur ? Pourquoi avoir désobéi ? Parce que l’armée coruscanti attendait dehors, parce qu’un DCI stationnait au-dessus du Sénat, et que vous ne vouliez pas finir vaporisé, voilà tout.- Intéressant de voir que vous passez votre temps à éplucher les dossiers des autres. Je n’ai pas obéi parce que personne ne m’a donné d’ordre. J’espère que vous savez ce qu’est une chaîne de commandement Seil. Que l’Omega ordonne, exige autant qu’il veut, un soldat ne s’exécute que si son officier direct lui donne l’ordre. Et mes ordres à moi à ce moment précis était de mettre aux arrêts des espions confédérés. Et savez-vous quel a été mon ordre suivant ? De quitter le Sénat pour une opération spéciale du BSI. Trent toussa. La soif revenait à la charge et tiraillait sa gorge. La douleur était là, mais il voulait continuer à parler. Il voulait montrer à cet individu qu’il haïssait à quel point il était dans l’erreur, à quelle point la cause que Kith défendait était juste. - Alors que l’Empire mourrait de son propre cancer, j’accomplissais une mission pour son plus fervent défenseur. Voilà ce que je faisais. Et quand tout cela a été terminé, j’avais le choix. Celui d’aller vers l’avant, ou celui de rester recroquevillé sur le passé, au risque de tout détruire. Ce que vous, vous avez choisi, par stupidité je pense.Le coup de poing heurta sa bouche de plein fouet, et augmenta la douleur par la puissance de la surprise. Sa tête ballotta quelque peu, et un filet de bave et de sang coula sur son maillot de corps. - J’ai choisi ma voie par fidélité et loyauté. Comment votre République peut-elle imaginer survivre si elle est servie par une bande de couards et de faibles comme vous, prêts à changer d’allégeance au moindre coup de feu ? C’est ridicule. Seil marcha d’un pas ferme vers la sortie de la pièce. Avant de sortir il se retourna vers Trent.- Essayez de vous mettre debout, nous allons faire une petite balade d’ici quelques minutes. La porte se referma lourdement, plongeant de nouveau le prisonnier dans l’obscurité. Brisé physiquement, mais pas psychologiquement, c’était ce à quoi Trent se rattachait. Il passa son temps à se remémorer l’endoctrinement impérial qu’il avait reçu à l’Académie militaire. Ironie du sort, il avait appris à se défendre et à se débrouiller face à ce genre de situation dans le cas inverse. On lui avait enseigné comment tenir en tant que soldat impérial face à des rebelles, résistants qui pouvaient facilement capturer le personnel militaire de l’Empire. Désormais il était du côté institutionnel de la majorité de ce qui furent lesdits rebelles, et luttaient face à des résistants impériaux. Drôle de changement.Le temps passa, sans que Trent ne puisse jamais mesurer sa vitesse d’écoulement. La porte s’ouvrit de nouveau. Deux hommes, en treillis, entrèrent, l’agrippèrent et le forcèrent à se tenir debout. Sans aucune parole, ils lui firent enfiler une veste, ainsi qu’un lourd manteau, avant de le sortir de la salle. Le jeune homme se retrouva dans un couloir éclairé par plusieurs lumiglobes. Au fond du corridor un escalier en colimaçon, que ses geôliers lui firent grimper. Il fut escorté ainsi jusqu’à ce qu’il estima être le 5ème étage depuis sa cellule. Les premières salles qu’il traversa étaient vides, froides et donnaient sur l’extérieur. La lumière était violente, un flash continu de lumière se reflétant sur les vastes étendues de glace et de neige de Rhen Var. Trent parvint à déterminer que le bâtiment dans lequel il se trouvait était une vieille ruine, probablement bâtit par ceux ayant construit la célèbre Citadelle de la planète. Les immenses pièces recouvertes de glace et de givre étaient vides, à l’exception d’un lumi-globe par-ci et un braséro par-là. Le jeune lieutenant pensa immédiatement que le véritable campement de ses ravisseurs devait être souterrain, afin de supporter les terribles conditions de vie de ce monde glacé. Son esprit poursuivi son raisonnement. Combien pouvaient-ils être ? Les souterrains étaient-ils grands ? Sur combiens de klics s’étendaient-ils ? Des véhicules ? D’autres vaisseaux que le navire qui les avaient abordés ? Les chasseurs TIE étaient-ils au sol ? Une sorte de réflexion tactique pris le pas sur toutes les autres considérations de Kith. Chassez le naturel, il revient au galop. Enfin, ils passèrent ce qui autrefois devait être une porte d’entrée, et descendirent une volée de marches. Le prisonnier se retrouva alors dans une grande cour intérieure, verrouillée par les murailles abîmées voire affaissées de la structure. Il devait probablement s’agir d’un ancien avant-poste fortifié. Au milieu de la cour, plusieurs speeders recouverts de bâches étaient stationnés, entourés de caisses et divers conteneurs. Un groupe de personnes, en rang, lui faisait face. Ses deux geôliers l’amenèrent devant le groupe, où on lui fit faire un demi-tour, pour contempler le bâtiment principal, véritable donjon éventré sur la droite. Seul le bruit des bottes s’enfonçant dans la glace transperçait le silence pesant de la cour. Pas de vent, pas de paroles, rien. Le froid commençait à s’attaquer aux jambes de Trent, et notamment sa botte gauche trouée. Malgré le manteau, il sentait aussi sa prothèse métallique devenir chaque instant plus froide ; un poids mort de plus, un poids profondément désagréable. Chaque respiration lui donnait l’impression d’avoir des pics de glace enfoncés dans la gorge. Pourtant il ne bougeait pas de sa place, yeux fermés, il attendait, tentant de clarifier son esprit toujours perturbé. Il y eut plusieurs sons de l’autre côté de la cour, de légers râles, et des pas. Un autre convoi de prisonnier arrivait. Ils étaient 4, et en aussi mauvais état que Trent. Ils furent placés à côté de lui. Kith identifia deux civils, et deux soldats républicains, dont un sous-officier. Le soldat, uniforme ravagé, semblait avoir été sévèrement tabassé. Quelques minutes à peine après avoir été placé, il s’écroula la tête la première dans la neige, évanoui. L’un des civils tenta de le remettre debout, mais il fut roué de coup par un des loyalistes. - Lieutenant Kith, 31ème corps mécanisé, souffla-t-il au sous-officier à côté de lui.- Caporal Heor, 57ème Légion… On s’est fait choppé avec des réfugiés sur la passe après Mon Cal.- Dans le secteur Mon Cal moi aussi. Combien de temps ?- Une semaine pour moi et le soldat. Je crois qu’il passera pas la nuit… Vous ? - Aucune idée, je viens de me réveiller tout à l’heure. m****, je ne sais même pas si on est le matin ou le soir.L’autre fit un léger sourire face au marches au loin. Trois silhouettes apparurent à leur droite, et vinrent se poster devant le groupe. - Le capitaine Urahs, un fils de chien de la Marine, avec ses sbires : l’artilleur Kvenner, et le lieutenant…- Seil, c’est lui qui m’a amené ici.- Urahs et Seil sont des passionnés, qui croient pertinemment à leur mission et à leur idéologie ; des impériaux à la dure, de la trempe de Valiant sous G.Man. Les autres, Kvenner y compris, le font pour le fric, ou par dépit. Il paraît que c’était un équipage complet qui aurait déserté à l’avènement de la République et que…- Silence !Un impérial fit tomber la crosse de son DC-15 sur le dos de Heor, qui accusa le coup en gémissant faiblement. Trent serra les dents, repoussant son envie de fracturer la mâchoire de l’agresseur. Le fameux capitaine Urahs, fringant dans son uniforme s’avança, mains dans le dos. - Il n’est qu’un pouvoir dans cette galaxie impitoyable : la force ! Ho non, je ne parle pas de cette croyance de dégénéré sensitif, non ! Je parle de la puissance, de la violence que l’on peut déchaîner, de la force aussi bien physique que mentale ! Une force, que seule l’Empire a su maîtriser ! Aujourd’hui, vous autres traîtres « républicains », vous allez être témoins, d’une démonstration de ce pouvoir.Il s’écarta de son estrade improvisée. Plusieurs pirates traînèrent le soldat évanoui et les deux civils à l’endroit où il se tenait ; ils firent en sorte qu’ils restent à genoux, les mains sur la tête, tremblant dans le froid polaire. Urahs se plaça derrière le premier civil, sorti son blaster de son holster et tira un laser dans son crâne. La victime s’écroula, tandis que son collègue hurlait à côté, en larmes. - Faibles.Un autre tir, un autre corps par terre dans la neige, sur les pierres froides.- Inutiles.Le bras du capitaine se tendit. La pointe du canon toucha les cheveux sombres du trooper à ses pieds. Il eut une légère hésitation, puis dans un rictus de haine pressa rageusement la gâchette. - Traîtres !Des rugissements de joie et de contentement retentirent dans les rangs des loyalistes. Trent avait regardé toute la scène, soutenant les exécutions de son regard dur. Le déchaînement de violence allait à jamais rester inscrit dans son esprit. Au milieu de la clameur de ses troupes, Urahs se retourna vers les deux derniers républicains.- Demain, ce sera à vous de payer pour vos insultes envers l’Empire. Une phrase aussi énigmatique sembla bien stupide pour Kith. Ses mains se serraient et se desserraient dans son dos à mesure que le flot sanguin augmentait en pression. * Mon royaume pour un blaster, que je te refasse le portrait espèce d’enflure de première * Les gardes derrière les invectivèrent et les poussèrent sans ménagement vers le bâtiment latéral. Rapidement l’esprit de Trent se mit en marche, à mesure qu’ils avançaient. Les données tactiques, la situation, son métabolisme, les ennemis, le terrain, toute ces informations tournaient en lui, formant inconsciemment le début d’un plan. Ils passèrent un portail, pénètrent dans le bâtiment, puis s’enfoncèrent dans une enfilade de corridors plus abîmés les uns que les autres. Lorsqu’il fut certain qu’ils se trouvaient à bonne distance de la place d’exécution, le jeune lieutenant passa à l’action. Utilisant un avantage stratégique que ses tortionnaires n’avaient pas repérés, il se retourna violement, et lança son poing gauche métallique en plein dans le visage du premier garde. Avant que le deuxième n’eut le temps de réagir, Trent envoya son genou dans l’entrejambe de l’adversaire, le forçant à s’écrouler dans un râle sourd. Heor se jeta dessus pour le maîtriser, tandis que Trent bloquait au dernier moment une contre-attaque de sa première cible.Il para les coups de poings, mais une botte ferrée le percuta violement, le forçant à reculer essoufflé. Son attaquant tenta un revers du droit, que Kith intercepta avec son bras-prothèse. Un avantage, non, plus une bénédiction en fait. Il agrippa le poignet de l’homme, et le brisa d’une pression sèche. L’individu hurla et se tordit de douleur. Le républicain en profita pour lui asséner plusieurs coups dans les côtes. Lorsque son ennemi fut suffisamment affaibli, il se plaça derrière lui, et visualisa en boucle le schéma qu’il avait appris durant son stage-commando. Attrapant la mâchoire de l’autre, il plaça ensuite sa main droite sur le crâne ennemi, et appuya de toute ses forces. Un craquement désagréable, bien que léger, se fit entendre, et le loyaliste s’écroula, la nuque brisée. Trent, légèrement essoufflé, se retourna pour voir Heor finir d’écraser la gorge du dernier geôlier. L’action s’était déroulé en moins de deux minutes. Deux minutes d’une rare violence. Les deux prisonniers ne prirent pas le temps de réfléchir. Récupérant les armes des deux morts, ils s’échappèrent du corridor. Suivant les indications du caporal clone, Kith parcouru le dédale de salles plus ou moins vides de l’avant-poste. Par chance, ou par miracle, ils ne croisèrent personne. Ils convinrent tous deux de la nécessité de libérer les autres soldats retenus quelque part dont Heor avait entendu parler. Tentant de se repérer dans le complexe antique, ils arrivèrent finalement à une sorte d’antichambre de contrôle. Estimant qu’ils étaient suffisamment en profondeur pour ne pas faire trop de bruit, Trent ouvrit le feu à bout portant sur l’unique garde en faction, qui s’écroula rapidement. Les républicains découvrirent une console d’information avec un plan de la base et diverses annotations. Ils constatèrent avec enthousiasme que les cellules se trouvaient derrière la porte blindée qui leur faisait face. Attrapant tous ce qu’ils purent d’équipement et d’armes, ils s’évertuèrent ensuite à ouvrir ladite porte. Mais, sans les codes de sécurité la tâche s’avéra plus ardue qu’ils ne le pensaient. Excédé par la résistance du boîtier de contrôle et par la perte de temps engendrée, Heor colla le canon du DL-44 qu’il avait récupéré sur le clavier, et fit sauter l’appareil. Comme dans un mauvais holo-film de guerre (tel que Marbo IV) la porte s’ouvrit. S’engouffrant dans un énième couloir glacé, Trent observait méthodiquement toutes les cellules qu’il trouvait. Finalement dans les deux dernières, ils trouvèrent un trooper mort et deux sous-officiers blessés. La captivité ne leur avait pas réussi. Ils les prirent avec eux et se dirigèrent vers les plateformes extérieures.- Il risque d’y avoir une surveillance importante à côté des navettes.- Nous ne prendrons que la plus petite, Mon Cal ne peut pas être bien loin, nous aurons le temps d’y retourner avant qu’ils ne puissent nous intercepter. - Et les civils ?- Pas le temps pour eux.La dernière phrase eut un goût amer pour Trent. Mais ils n’avaient pas le choix. Avec un peu de chance, les otages survivraient le temps que la République mette sur pied une expédition de secours. Après tout si les pirates les gardaient, c’était bien pour s’en servir comme d’une monnaie d’échange. Le lieutenant s’accrocha à cette idée. Mais combien de sacrifices devrait-il faire encore ? Et quand allait-il les payer ? Tous ces morts, à cause de lui, qu’ils fussent civils ou militaires ; il faudrait bien un jour que quelque chose réclame un tribut en échange de leur sang versé. L’idée tordit les boyaux de Trent, et malgré la fatigue et le froid engourdissant, il accéléra le pas. Le petit groupe parvint à l’air libre. L’alerte avait dû être donnée. Ils réussirent à esquiver plusieurs patrouilles légères et paniquées. Les pirates se rendaient compte qu’ils avaient désormais à faire avec des ennemis un peu mieux préparés qu’auparavant. Le groupe était suffisamment petit pour ne pas être repéré et en même temps capable d’avancer rapidement. Trent et Hoer repérèrent une navette civile légère, non-endommagée. La porte de sortie. Ils profitèrent du passage d’une autre patrouille peu attentive, et s’introduisirent dans l’engin. Verrouillant les écoutilles, les deux militaires s’entretinrent avec les deux autres rescapés, tous deux des enseignes de la Marine Fédérale. Rapidement l’appareil fut prêt. L’enclenchement des moteurs ne passa pas inaperçu, c’est pourquoi Trent et Hoer avait préparé leur « plan de vol », et les détails du décollage. La navette se souleva brutalement à grands bruits sourds ; l’alerte fut immédiate, et les lasers ricochèrent sur le léger blindage. Trop tard pour leur riposte, le petit vaisseau fonçait déjà vers l’espace. Comme prévu, tous les pilotes des pirates étaient au sol, et le temps qu’ils puissent décoller avec la poignée de TIE qu’ils avaient à disposition, le petit module équipé d’hyperdrive quittait l’espace normal.
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    Post n°10 Auteur : Lucius Vogan Lucius se releva lentement de son état comateux, il se versa un verre de jus de juma sortie du mini bar de la chambre et commençât a raconter ses exploits à ses camarades d'infortunes.-Eh oui mes amis... Votre bon vieux chasseur de prime a réussi !... Je vois pas pourquoi cela vous surprends ? J'ai plus d'un tour dans mon sac voyez vous... Cette bande d'imbéciles au musée n'ont pas du comprendre ce qu'ils le arrivaient.Tandis que l'aspirant chasseur racontait son récit il observait par la fenêtre tout le quartier en panique suite à l'attaque du musée. Une étrange aura ténébreuse se dégageait alors de lui... Une aura que ses compagnons n'avait jamais remarqué... contrastant avec le caractère maladroit et léger que Vogan affichait habituellement. -Une fois qu'ils comprendront... Nous serons déjà loin... Pauvre idiot... hum... Comment peut on être un brillant conservateur.... Et être incapable de déceler la trahison dans les yeux de son interlocuteur ?... Encore un vieillard aveuglé par ma niaiserie apparente... Il n'aurait pas du me sous-estimé.Lucius lançât un léger regard à Salocin en disant ces paroles, tout en affichant un sourire narquois.-Il était tellement obsédé par sa propre vantardise et passion, qu'il n'a pas su voir l'évidence devant lui. Quelle ironie... Les défenses de ce musée auraient pu arrêter une armée... Mais moi, ils n'ont pas su interrompre mon plan. J'ai juste eu a amadouer le conservateur Mocky... Lui voler sa carte... M'infiltrer dans le système informatique... Créer le chaos... Et le chaos fut mon échelle vers le succès... Ainsi va la vie...En concluant, le jeune homme lâchât un dernier murmure...-... Ainsi va la force.La troupe se prépara alors à partir pour Malachor !-Hmmmmm... Malachor... Après tous ce temps... Me revoilà...Et alors que le professeur et le ministre passèrent les contrôle du spatioport, Lucius Vogan passa par la case Douanes afin de récupérer son précieux blaster.Il n'était pas aussi apeuré que lors de sa première visite, il était plus confiant cette fois-ci. Il se retrouva alors dans le bureau du droide qu'il avait eu le plaisir de croiser à son arriver.- C'est pour votre Sport Defender ? Bien reçu. Le voici.Lucius pris avidement son arme sans dire un mot. Et là le droide des douanes lui posa une dernière question, le sang du jeune homme se glaçât et son coeur se stoppa quelques secondes. -Vous n'avez bien entendu rien à voir avec l'incident du musée ?-... Bien entendu. Répondit Lucius d'un ton sarcastique en se pressant de repartir vers le Yatch.Le chasseur de prime grimpa dans le vaisseau, il essaya bien de se glisser dans le cockpit pour avoir une chance de le piloter, mais le capitaine avait des ordres strictes et l'accès au cockpit lui fut dénier !La petite troupe s'installa alors dans le salon du Yatch, tandis que celui-ci disparaissait dans l'espace, direction Malachor.- J'espère que vous savez ce que vous faites Professeur... Malachor n'est pas un endroit pour les enfants de cœur... Les ténèbres sont très puissant là bas... Et bien encore présent... La... la Force est morte là bas... Seul règne le coté obscur.En prononçant ces mots, Lucius ce dit qu'il parlait peut être un peu trop ! Il est d'ailleurs important de noter que ce dernier n'affichait aucune peur dans ses paroles... Plutôt de l’appréhension, mais aussi, de la fascination.http://star-wars-rpg.soforums.com/t8493-Un-journal-a-dechiffrer.htm#p90057 
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    Post n°75 Auteur : Elyk Nratak Après une vingtaine de minute d’attente, un homme en blouse blanche entra dans la pièce. C’était un humain, ou alors un proche-humain et ce dernier semblait plutôt nerveux.« Bo… Bonjour mo…monsieur. »Définitivement nerveux, à tel point que le chasseur de prime retira son casque et lui coupa son début de parole.« Houlà, on se calme doc’. Si vous avez une mauvaise nouvelle je peux l’entendre. Si c’est juste parce que je suis un chasseur de prime, vous inquiétez pas j’ai pas pour habitude de briser le bras de ceux qui m’ont très certainement sauvé la vie. » Dit-il avec un petit air amusé.« Vous êtes ici pour me parler de ça hein ? » Reprit Kuro en mettant en évidence son nouveau bras.Le docteur acquiesça et parut légèrement soulagé sur le coup, ou alors il avait rassemblé tout son courage pour enfin parler de manière correcte.« C’est exact monsieur, votre bras ayant été coupé de manière net il nous était impossible de songer à tout simplement chercher à remettre votre bras d’origine.- Non, sans blague.- Du coup, nous avons décidé que plutôt de vous laisser manchot de vous mettre en place un mechno-bras. Je suis ici pour vous expliquer un peu le fonctionnement de cette prothèse.- Reliez directement au corps par des systèmes électrique, dispose de senseur donnant la sensation de toucher, force un peu plus grande ? J’ai déjà eu l’occasion d’en voir quelques-uns. Cela va me demander un peu d’adaptation, et je suppose que vous allez me parler du phénomène du membre fantôme où le patient –c’est-à-dire moi- risque pour encore quelques temps de sentir comme si mon ancien bras était encore là ce qui n’est pas là cas. J’ai bon ? »Ouep, heureusement qu’il était tout de même un peu curieux de nature et qu’il avait pu se renseigner sur cela sur Kuat à l’occasion d’une rencontre dans un bar.Petit silence, puis le Docteur acquiesça d’un air gêné avant de poursuivre.« Tout à fait. Votre bras est un modèle standard, un MB-4002. Un modèle de moyenne gamme, si vous avez des difficultés avec votre bras où que vous le… Perdiez. Sachez que n’importe que de très nombreux hôpitaux dispose de médecins spécialisé sur ce genre d’équipement et qu’ils pourront vont aider. Je pense que cela est également le cas dans la République, sans doute pour l’Impérium également.- Je vois, merci pour l’info. Des trucs que je devrais savoir ?- Votre bras comme vous l’avez dit à une force supérieur à celui d’origine. Votre ancien bras seul pouvait porter dans les dix à vingt kilos seuls n’est-ce pas ? Celui-ci peut monter jusqu’à cent kilo à pleine puissance, inutile de dire que vous devriez faire très attention en cas de combat à main nue et que votre but n’est pas d’exploser le visage de votre adversaire. Cependant j’ai pris le temps de vous installer un petit logiciel interne qui règle par défaut la force du bras à une force de sécurité afin d’évitiez que vous ne brisiez un verre dans votre main.Pour désactiver cette sécurité, il vous suffit d’appuyer sur les trois boutons situé ici. »En disant cela, le docteur montra trois petites touches situé sur son poignet. A vrai dire, il découvrait qu’il y avait en fait carrément une sorte de petit projecteur. Avec à côté un quatrième bouton.« Ce quatrième bouton, disons que c’est un remerciement de la part de l’équipe. C’est un petit holoprojecteur qui pourra vous montrer le statut de votre armure si vous la relié, de plus, nous avons rajouté un petit système qui vous permettra d’insérer un système d’armement. Vous pourrez avec l’aide d’un spécialiste installé un petit blaster dans le bras, avec le chargeur sur le côté juste derrière. Vous pouvez dévoiler l'arme en appuyant sur le bouton ici, ou bien en faisant une contraction mental de votre avant-bras. Cela enverra un signal qui dévoilera l'arme aussitôt. »Me prenant le bras, il appuya sur un cinquième bouton un peu plus loin, la partie supérieur de l’avant bras juste derrière le poignet et la main s’ouvrit alors, révélant un attache pour un canon modifié. C’était similaire au système utilisé pour les lance-flammes portatifs.Pour le coup, Kuro était impressionné par cela, il devait trouver quelqu’un pour lui installer une arme à cette endroit, peut-être que Dantooine possédait un tel spécialiste.Poussant un petit sifflement admiratif, il demanda alors.« Merci beaucoup, mais remerciement pourquoi ? »Le Docteur leva un sourcil et répondit.« Mais pour les Sith, et d’être intervenue. Je sais que vous faite cela pour l’argent, mais tout de même… Plusieurs membres de l’équipe chirurgical on de la famille dans la ville où vous êtes intervenues. Les droïdes ont fait le gros du travail, mais nous nous somme occupé du reste. »Le chasseur de prime resta quelques instants silencieux, avant d’acquiescer.« Votre nom ?- Docteur Nyako Soluda. - Un nom que je n’oublierais pas, merci pour tout Docteur, et à l’équipe. »Kuro tendit sa main gauche, sa main robotique. Le Docteur la pris et ils se serrèrent la main sans réel difficulté. C’était fou la technologie de nos jours.Finalement autorisé à partir, le chasseur de prime partit rejoindre le reste de l’équipe. Une fois regroupé, ils retournèrent au vaisseau de la Guilde. Le Slave One attendait patiemment que ses occupants reviennent à lui pour les porter vers leurs prochaines destinations. Il avait été durant toute l’opération gardé par plusieurs droïde B1. Bosser avec le CSI s’était avérer être plutôt pas mal. Et même si les Sith leurs avaient causés des problèmes, le chasseur de prime ne doutait pas que la Confédération n’en ressortirait que plus forte qu’auparavant.Les autres s’occupaient du pilotage, Kuro quand à lui resta à l’arrière, regardant son bras. Un sourire derrière son casque. Il allait devoir réparer son armure, trouver un remplacement pour son bras qu’il ne pouvait pas laisser à l’air libre en permanence, et trouver un spécialiste pour lui modifier son mechno-bras et installé un blaster dans le compartiment pour.Si il recevait un bon paiement, il pourrait également consolider son arsenal plus que limité à l’heure actuel.Des grenades, un fusil blaster, une vibrolame. Et pourquoi pas un Lance-flamme, voilà une arme qui pourrait repousser les sensitif au corps à corps.Au fond de lui, il le savait : il avait adoré cette mission, et ce boulot avec.Il ne restait plus qu’à savoir si c’était une chose bonne, ou mauvaise.Finalement, le vaisseau arriva sur Dantooine sans encombre.
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    Post n°7 Auteur : Hivernus C’est la Langue du Hutt en personne qui vient accueillir Keldron Iblis. Il fallait s’en douter. Ces sales limaces n’ont jamais été capables de se montrer dignes de confiance. Peu importe. Le Corellien se moque bien de savoir avec qui il fait affaire tant que ce mystérieux Kajidic honore sa part du marché, même si cela implique de rouler dans la farine les autres barons esclavagistes. Ils s’en remettront… Ou chercheront un moyen de se venger. Mais pas avant que le vieux contrebandier et les siens aient quitté la planète pour de bon. Enfin c'est ce qu'il faut espérer.Sorv’Ino invite le roublard et son escorte à le suivre à l’intérieur du vaisseau afin de leur présenter la cargaison. Et quelle cargaison ! Deux mille esclaves parqués dans des cages trop étroites, surveillés et punis comme il se doit par des surveillants qui prennent visiblement leur pied à faire usage de leurs outils de torture. Keldron Iblis n’est pas particulièrement enchanté d’assister à une telle scène. S’il n’y avait que lui, il ferait flinguer toutes ces ordures esclavagistes afin de faire libérer prestement ces pauvres gens. Mais il ne fera rien de tel car ce serait se mettre à dos les puissants barons d’Orvax IV et il ne faudrait pas que le Seigneurat de Bajic souffre d’une mauvaise réputation par sa faute. Le jour viendra où ces vendeurs de chair auront leur compte… Mais pas aujourd’hui vraisemblablement.S’il fulmine de rage en son for intérieur, il n’en est rien à l’extérieur. Son visage, aussi neutre que possible, n’affiche aucune émotion. Des années de pratique dans le milieu criminel lui ont permis de dissimuler ses sentiments sous une façade trompeuse. L’homme fait le tour des cages, inspecte la qualité de la marchandise… Il fait parfois la moue en voyant les traces que les coups de fouet ou de matraque ont laissées sur la chair ou la fourrure des captifs. Malgré tout, le Corellien semble satisfait par l’état général de la marchandise. Et le datapad qu’on lui remet confirme que les hommes de main du mystérieux Hutt se sont démenés pour fournir au seigneur Hivernus le contenu précis de sa commande. - C’est pas trop mal… Il y a quelques signes, ici et là, de dégâts sur la marchandise qui mériteraient que je revois à la baisse votre prime… M’enfin… Vous avez fait du bon boulot et je ne vois pas l’intérêt de vous punir pour un travail bien fait. Déclare finalement le vieux roublard, jouant son rôle d’intermédiaire indifférent au sort des esclaves à la perfection. Si vous voulez bien m’excuser un instant… Iblis s’éloigne afin de transmettre un message au reste de son équipe, demeurée à bord du transport, via un comlink sur une fréquente cryptée. L’échange ne dure que quelques secondes tout au plus. Lorsque la conversation s’achève, l’homme revient tout naturellement faire la discussion au représentant du mystérieux seigneur Hutt.- Nous sommes ravis de pouvoir faire affaire avec vous. Indique le Corellien en venant serrer la main de son homologue de manière dédaigneuse, une manière comme une autre de confirmer la transaction commerciale. Vous recevrez d’ici peu les coordonnées à suivre. Et les accréditations nécessaires pour confirmer l’échange de marchandise.Son rôle d’intermédiaire terminé, Keldron Iblis quitte le Gallofree esclavagiste avec son escorte et s’embarque à bord de son transport personnel. Les deux vaisseaux se séparent alors, prenant des directions différentes…---L’équipage du “Leusden” reçoit finalement le message tant attendu après quelques minutes d’attente. Le transport GR-75 est invité à rejoindre les abords du système Orvax afin de conclure la transaction. Arrivant à proximité du lieu de rencontre fixé, les esclavagistes peuvent voir poindre à l’horizon la silhouette imposante d’un croiseur de fret de la classe Neutron et celles, plus petites, des trois canonnières Vanguard assurant sa protection. Quatre chasseurs TIE quittent le hangar du “Vent Noir” afin de se porter à la rencontre du vaisseau cargo, puis se placent en position d’escorte une fois les accréditations confirmées par le commandement. Le “Leusden” est finalement autorisé à approcher le croiseur de fret après un bref moment de silence destiné à vérifier le contenu de la cargaison via les senseurs. Une fois les manœuvres d’arrimage effectuées, les premiers va-et-vient entre vaisseaux débutent. Les mesures de sécurité à bord du “Vent Noir” sont particulièrement strictes. La plupart des accès sont restreints et des gardes armés sont postés devant chaque porte. Des sections entières de stormtroopers portant la livrée bleue et blanche des troupes d’élite du Seigneurat de Bajic assurent la protection des installations parcourues par les esclavagistes. Une par une, les cages sont entreposées dans les cales du croiseur sous le regard discret et silencieux des plus redoutables combattants du seigneur Hivernus.Après avoir achevé le transfert des esclaves d’un vaisseau à un autre, les esclavagistes sont invités à patienter à bord du “Leusden” le temps qu’un officier vérifie l’état de la cargaison. L’attente ne dure que quelques minutes. Un capitaine vêtu d’un uniforme impérial aux manches striées d’une unique bande bleue vient finalement confirmer qu’ils seront généreusement payés pour leurs services. Par groupes de deux ou quatre, divers stormtroopers se relaient pour apporter les caisses destinées aux employés du mystérieux Hutt. En tout, ce sont vingt conteneurs que les soldats d’élite du seigneur Hivernus viennent déposer sur le sol froid du transport esclavagiste. Cinq conteneurs sont remplis d’épices de grande qualité. Cinq autres regorgent de pierres précieuses. Les dix derniers sont pour leur part chargés de crédits en tout genre. La richesse du seigneur de la guerre est telle que le contenu de ces coffres n’est, semble-t-il, qu’une goutte d’eau comme une autre prélevée au sein de son immense fortune personnelle. Après avoir salué les esclavagistes, non sans une once de mépris dans la voix, l’officier quitte finalement le transport GR-75 en compagnie de ses stormtroopers. Les chasseurs TIE patrouillant autour du point de rencontre reçoivent l’ordre de rentrer dans le ventre du “Vent Noir”. Les appareils à bord, le vaisseau effectue une lente rotation puis passe en hyperespace une fois positionnée face à une certaine étoile. Les trois canonnières Vanguard de son escorte disparaissent peu de temps après. Il ne reste désormais plus que le “Leusden”, dérivant seul aux confins du système Orvax.
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    Zaden KryosZ
    Les directions ayant été donné quelques heures plus tôt chacun sur Ossus savait ce qu’il devait faire. Le seigneur Sith avait réquisitionné les deux navettes de transports, respectivement une sentinelle et un lambda. Une serait affecté à Finall avec un pilote afin que ce dernier puisse se rendre sur Coruscant…tandis que la sentinelle resterait aux mains de l’Anzat accompagné de deux pilotes ainsi que d’un mécanicien en direction de Correlia. Quelques jours auparavant lors d’une discussion holographique entre Zaden, Devron et Syn Deubré, il avait été convenu que les trois se retrouverais sur Corellia, la planète étant considère indépendant de toute influence, que ce soit républicaine, impériale ou séparatiste. C’était l’idée de Devron de se retrouver là-bas, tandis que le Muun, Syn Deubré aurait aimé éviter cette réunion, mais comme il le savait, il valait mieux éviter de contrarier un Sith… Toujours est-il le seigneur Sith s’était préparé après avoir longuement médité dans ses quartiers qu’il avait pris à bord du Gladius, qui soit dit-en passant était toujours en réparation. Son armure était dissimulée sous sa cape noir, sa capuche rabattu en arrière. A sa ceinture pendait un sabre laser, celui de l’apprentie qu’il avait tué lors de son arrivé sur Ossus, bien que ce sabre ne lui fût pas adapté, l’Anzath avait prévu de le garder en attendant de s’en refaire un nouveau, un qui serait à lui…avant de sortir de ces quartiers il régla son masque respiratoire une dernière fois. Le Sith était prêt à prendre la route de Corellia…
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    Le ChroniqueurL
    Post n°10 Auteur : Glonk Les révoltées, les résistants, les héros meurent comme les laches, les faibles et les traitres.Les messages de rédidtion par une voix et un nom entendu ici et la ,deux trois fois aux actualités locale minèrent la majorité des poches de résistances. Certe, quelque un refusèrent la triste vérité et se livrèrent a un dernier baroud d'honneur, prenant la vie des soldat robolutionnaire mais la plus part abandonnèrent le combat, se rendirent, ou cachèrent leur armes sous les décombres pour un jour plus clairs ou leur ennemis assoupis ne se méfieraient plus.Leto tenta de soutenir ses hommes mais abandonna sa position trois heure plus tard quand le point lacha et qu'une partie de ses entrailles se déversa au sol. L’évacuation fut rapide et le chef militaire eu tout le loisir de compter les pertes apres une opération d'urgence.Deux cent quarante trois freemen mort sur ce sol. Trente quatre blessé graves. Quatre-vingt-un blessé leget.Et sept disparut. Voila pour ses pertes. Pour les autochtones de Péragus eux, les pertes etaient largement plus lourdes. Le bilan provisoire faisait état de six cent soixante sept morts, quatres cents blessé grave et plus de mille deux cent disparut.L'humaniste qu'il etais eu peine a ordonner les soins prioritaire a ses hommes afin de sécurisé leur positions et le débarquement de leur materiel avant l'aide au civil. IL réussit toute fois a rassurer sa consience en donnant l'ordre d'accepter tout organique se présentant aux centre de soin robolutionnaire qu'il soit préagien ou Tatooinien et en envoyant la moitié de ses hommes valides a la recherche de survivants.Voir les soldats responsables des dégats tenter de déblayer les décombres ne fut pas tres bien accueilit.Au niveau du centre ville un affrontement éclata entre robolutionnaire et civils mais s'arreta de justesse quand l'un des habitant entendis les appel a l'aide d'une femme et de ses enfants. Un effort commun parviens a les liberer sans faire disparaitre l'animosité pour autant. Au niveau de la rafinerie X-2 il se déroula a peu prés la même scene sauf qu'aucune intervention ne viend calmer le jeux. Sept nouvelle victimes péragienne, une robolutionnaire et un blessé leget. Deux autres patrouilles furent envoyer sécurisé la zone et extrairent des décombres six cadavre et un survivant a la jambe brisé par une plaque de béton.La lecture de ces rapports dégoutais Leto. Même les "bonnes" nouvelles comme les premiers rapports sur la possibilité de remettre en fonction sous huitaine les principaux centre industriel de la planète et l'envoye du message d'acceptation de Péragus de la robolution sous l'egide de Tatooine. UN message tronqué, faux, puant le mensonge ou le nouveau gouverneur, ce lâche  gras comme un bantha mentais face caméra saluant sa volonté robolutionnaire, la révolte populaire des péragien et l'immense soutient de sa population envers ses libérateurs. Le tout accompagné d'image d'archive de population en liesse, de soldats robolutionnaire débarquant et d'image de la junte se livrant a des exercise militaire. Un fameux montage pour cacher la réalité.Sur son lit d'hopital Leto douta un instant. Combien de temps ceci durerais il ? Avait il fait le bon choix en ecoutant Auther ? Ceci etais il le but de la robolution ? Ces massacres, ses victimes cet invasion ?Seul, sur son lit d'hopital, en orbite d'un monde-colonie Leto resta seul avec ses pensées. Pour l'instant il avait ses ordres. Sécurisé Péragus, mettre sa population au travail et l'utiliser comme usine. Ainsi donc il ferais ce qu'on lui avais demandé.
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    Le ChroniqueurL
    Post n°4 Auteur : Atreïs Helcar Thème musicalLe Prédateur faisait pâle figure à côté des énormes Providences, Munificent et autres vaisseaux de guerre assemblés dans les gigantesques chantiers navals de Raxus Prime. Toute la planète n’était dédiée qu’à un seul objectif, la construction de ces machines surpuissantes capables de réduire à néant une flotte de vaisseaux légers sans même faiblir un instant, dotées d’une chasse surarmée et d’un armement surmultiplié. Oui, la Confédération, depuis des années, se préparait à la guerre. Personne ne savait vraiment contre qui, contre quoi, pourquoi ou quand. Mais tout le monde, dans les hautes sphères, s’attendait à une guerre. Atréïs ne pouvait pas être d’un autre avis. En voyant toutes ces armes de destruction massive, une seule pensée lui venait : de gré ou de force, la CSI ferait la guerre. Mais il ne comptait pas y participer, de son côté. Un autre conflit l’intéressait, et c’était pour cela qu’il accostait sur Prime.La station Prime était le seul et unique endroit qui se voulait habitable, en tout cas pour des êtres civilisés et donc si l’on exceptait les Jawas exploités par la Confédération pour la récupération des métaux locaux. Il n’y avait à bord que très peu d’organiques, un service de sécurité trié sur le volet et des administrateurs soumis au secret professionnel et d’État, et donc sans famille, amis ou accointances. C’était une bulle close de laquelle rien ne devait sortir hormis les commandes des différents systèmes, et les informations de la sous-préfet Becky Katinsale.Celle-ci se remettait difficilement de l’attentat qui l’avait touchée. Physiquement sur pied, elle attendait impatiemment la venue d’Irons, dite Vasburg, dite Helcar. La femme, ou plutôt, l’homme aux nombreux visages. Son dossier avait été empilé sous de nombreux autres, bien à l’abri dans la paperasse administrative confédérée, mais son nom avait fini par ressortir. Becky devait bien admettre que la Générale Suprême avait bien joué ses cartes : user de son influence pour faire du Gurlanin ses yeux et ses oreilles était un coup qui semblait anodin mais pourrait bien se retrouver être un atout majeur dans les conflits qui viendraient. Le désormais Commandant avait fait montre de talents pour l’infiltration, l’assassinat et la déduction qui en faisaient un pion important sur l’échiquier politique dont elle n’avait pourtant que faire. Malheureusement, ses capacités n’avaient pas été à même de lui éviter le pire des sorts, la mort. Ou presque. Et c’était là qu’elle entrait en scène.Lorsque la Corvette Corellienne se posa sur la plate-forme d’atterrissage, ce fut une commandante Irons tirée aux quatre épingles, et seule, qui posa le pied sur la décharge planétaire. Ses hautes bottes claquaient sur le sol métallique, ses cheveux roux dansaient doucement autour de son visage alors qu’elle marchait au devant de deux droïdes B1 qui s’approchaient d’elle, blasters baissés. Ils la saluèrent avec respect, lui faisant signe d’attendre alors que plus loin, un Neimoidien forçait le pas dans sa direction. Les yeux noirs d’Irons se posèrent sur le petit humanoïde qui lui semblait ridicule. Son IA lui indiquait pourtant qu’il s’agissait là de l’un des administrateurs généraux, mais seule Katinsale l’intéressait à cet instant. Focalisé sur son objectif, il avait laissé à ses acolytes le soin de s’occuper du vaisseau et des tâches administratives. Ils auraient largement le temps de savoir ce qui se passait plus tard. -Co… mmandante… Irons…L’alien était essoufflé, lamentable dans ses habits trop chics pour un endroit pareil et ne s’attirait de la part de la militaire qu’un regard condescendant et méprisant alors qu’elle croisa les bras pour attendre qu’il veuille bien reprendre son souffle.-Je vous souhaite la bienvenue… aaah… sur Raxus Prime, chantier naval de la glorieuse Confédération. Soyez assurée de notre pleine coopération et de notre ravissement quant à votre venue. Madame Katinsale vous attend, mais peut-être désirez-vous un rafraîchissement ? Manger quelque chose ? Vous reposer ? Vous seriez notre obligée…-Coupons court aux mondanités, administrateur Neko. Je n’ai guère de temps à perdre.« Contrairement à vous » aurait-elle pu ajouter sans rien risquer. Raxus Prime tournait à la perfection grâce au génie technique des droïdes séparatistes, et ce en dépit des incompétents que l’on plaçait à la tête des usines, des financiers qui n’avaient par pour objectif de faire briller la CSI, mais bien leur compte en banque, et Neko faisait partie de cette caste, comme nombre de ses semblables. Il était d’ailleurs surprenant, pour Atréïs, qu’une race aussi peu habile de ses mains ait pu survivre si longtemps dans le concert galactique. Mais maintenant qu’ils étaient là à faire de la politique, il fallait compter avec et sur eux. Aussi, sans un mot de plus, il fit mine de prendre les devants sans même un regard pour les droïdes, se faisant tout juste devancer par le Neimoidien qui devait aimer s’entendre parler tant il vantait les mérites mille fois connus de la planète et de son efficacité, donnant presque une migraine au Gurlanin qui devait se retenir de lui dire de se taire. Heureusement, la station n’était pas immense et ils furent bientôt au bureau tant attendu. Enfin. Laissé seul, il ferma les yeux. Beaucoup de choses s’étaient passées et il espérait que cette rencontre mettrait une réponse sur bon nombre de ses questions, quitte à en ouvrir de nouvelles. Peut-être cet espoir serait-il déçu mais le message qu’avait laissé la sous-préfète en charge de la planète était porteur de cet espoir-là, malgré son ton lugubre. Ce qui n’était guère étonnant de la part de la politicienne. En poste depuis des années, elle n’avait que rarement fait usage de son droit à la parole à l’Assemblée des Préfets, se contentant d’apporter sa voix lors des divers votes ou de donner des indications vagues. En somme, elle était utile, car elle faisait tourner la planète sans faire de remous, laissant la place vide aux ambitieux qui savaient qu’elle ne serait pas dans leurs pattes ni dans les rangs de leurs ennemis. Un pantin, une marionnette que l’on faisait bouger à sa convenance pour les grands groupes et conglomérats qui constituaient la CSI. -Sous-préfète Katinsale. Je suis la Commandante Irons, du Prédateur.Un sourire léger s’étala sur le visage de la femme lorsque la militaire entra. Avec une certaine peine, elle se leva de son siège, se laissant soutenir de ses mains plaquées sur son bureau. On était bien loin de l’image qu’Atréïs pouvait s’en faire, de cette femme distante et discrète, voire distraite.-Commandante Irons. Je vous souhaite la bienvenue sur Raxus Prime, à mon tour. Je vous en prie, asseyez-vous, nous avons beaucoup à nous dire.Atréïs s’exécuta, scrutant la femme, droit dans les yeux, s’attendant clairement au pire.-Je vous remercie d’avoir fait le trajet aussi rapidement, eut égard aux circonstances. J’ai appris votre accident, en même temps que je découvrais votre existence.-Venons en au but, sous préfete, je vous prie. Je doute que vous convoquiez ainsi une militaire sans une bonne raison.Le sourire sur le visage de Katinsale s’élargit. Elle tira un brouilleur d’un tiroir de son bureau et le posa devant elle. Immédiatement, elle perdit son sourire alors qu’elle l’activa.-Puisque vous y tenez. Je sais que vous n’êtes pas ce que vous prétendez être, « commandante ». Pas plus que vous n’êtes un Lieutenant de la Marine, pas plus que vous n’êtes un soldat. Sans offenses.-Il n’y a pas d’offenses tant que c’est justifié, sous-préfète. J’attends la dite justification, désormais.-Celle-ci est assez simple. Je sais que vous êtes un agent du SIS, ou plus précisément, un agent double du SIS et de la Générale Suprême Valkoinen. Inutile d’être surpris : c’est moi qui ai poussé pour vous faire recruter dans la branche du DCRS lorsque j’ai eu vent de vos… capacités. Laissez moi me présenter à nouveau : Kate Beckinsale, directrice du SIS.Les deux se regardèrent pendant une longue minute, se jaugeant du regard. Alors comme ça, elle jouait cartes sur table, directement ? C’était inattendu, mais révélateur de ce qui se passait. La règle d’or au DSP et au DCRS était la discrétion et la confidentialité absolue. Quelque chose se tramait, et c’était plus gros que tout ce qu’il pouvait imaginer.-C’est à moi que vous devez votre réussite sur Utapau, Agent. Quand bien même celle-ci fut toute relative, puisque vous n’êtes pas parvenu à l’exploiter comme il se devait. Oui, c’est bien moi qui vous ai dévoilé le complot ourdi par Eljdurath. Mais cela n’a plus guère d’importance, désormais, car nous sommes arrivés bien trop tard. Vous êtes arrivé bien trop tard. Eljdurath est mort, entraînant ses secrets et ses raisons avec lui dans la tombe.-Pourquoi m’avoir révélé cela, dans ce cas ? Si c’était trop tard ?-Car j’avais besoin que vous gagniez la confiance de la Générale Suprême. Toute intelligente est-elle, il lui manque des informations sur le combat qu’elle mène, car elle n’a placé ses pions que trop tardivement. -Dois-je comprendre que nous sommes tout trois du même bord ?-Pour l’heure. Mais les lignes bougent, à tous les étages, et il nous revient la lourde tâche que de stabiliser l’ensemble.-Pourquoi le SIS ? La menace est-elle extérieure ?-Externe et interne, c’est pour cela que nous sommes concernés, que nous devons utiliser le minimum de moyens pour un maximum de résultats. Vous avez gagné la confiance de la Générale, vous êtes l’un de ses hommes, vous avez les mains libres pour agir, en plus de vos… capacités naturelles. Le danger ne vient pas des morts, mais bien des vivants.-De quels vivants parlons-nous, Directrice ?-De ceux qui rongent l’intérieur de la CSI, Agent. Le Consulat et leurs apostats, leur engeance, l’Assemblée des Préfets Séparatistes. En se tirant dans les pattes et en tirant la couverture à eux, ils en oublient l’essentiel de leur mission, et cela fait d’eux ni plus ni moins que des traîtres. Les mêmes traîtres que ceux que vous a chargé de châtier Valkoinen. Les mêmes traîtres qui ont ordonné votre exécution.-Mon… ?-Qui d’autre aurait pu vous retrouver si facilement, Agent Helcar ? Qui d’autre que la main du Consulat lui-même pour éliminer ses ennemis ? Vous vous êtes fait une némésis puissante en la personne du Colonel Cinder. Lorsqu’il apprendra votre survie, il n’aura de cesse de vous poursuivre tant que sa mission ne sera pas achevée.-Pas plus que je n’aurais de repos tant que je n’aurais pas accompli la mienne, Directrice. Mon devoir envers la CSI m’oblige, et je m’acquitterai de cette mission.-Alors, c’est parfait, commandante. J’espère que vous serez couronnée de succès et que vous aurez à coeur les intérêts de la CSI.-Bien sûr, Directrice.
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    Post n°1 Auteur : Lemsli Umbra Marta somnolait légèrement sur sa chaise. Elle avait commencé sa journée une paire d'heure auparavant, et se trouvait dans un cadre propice à la stimulation intellectuelle. Mais la conservatrice n'était plus toute jeune, et le travaille de surveillance qu'elle était contrainte de faire était on ne peut plus soporifique. Elle n'avait meme pas le sentiment de servir à quelque chose, le musée où elle travaillait était vide, comme à son habitude, et elle se savait plus utile en arriéré boutique à travailler sur les quelques ouvrages qui restaient, plutot qu'à surveiller un lieu qui se mourrait chaque jour un peu plus. Les oeuvres et expositions permanentes, deja faméliques, n'avaient plus de secret pour Marta depuis des années, et si elle aimait contempler ces piéces, elle avait perdu ce frisson qui la motivait il y'a des années deja. Son seul plaisir était d'étudier les quelques ouvrages poussiéreux et les piéces délaissées de la réserves. Seulement, voila, "son" musée se mourrait, faute de financement, et afin de survivre, la direction avait du accepter l'impensable, vendre ses plus beaux trésors tantôt à d'autres établissement qui avaient une meilleure fortune, dans le meilleur des cas, mais le plus souvent, et marta en avait pleuré, à des rustres incultes incroyablement fortunés qui ne raisonnaient qu'en terme de prestige social et de beauté. L'Histoire des piéces vendues, leur véritable valeur, pas la pécuniaire, était complétement oubliée. Pour survivre, le musée avait du se transformer en magasin d'art deco. Seul restaient certains écrits papiers, jugés ringards par on ne sait quel dieu de la mode, et les reliques du passé les moins clinquantes. Si ce sacrifice avait été violent pour tous, il n'avait meme pas été suffisant. La direction avait du se passer des services d'une bonne partie du personnel. Plus de service d'ordre, plus de service de menage, une direction massacrée.... Le personnel total du musée comptait une petite dizaine de personnes désormais, et un nouveau plan de sauvegarde de l'emploi était apparemment prévu pour une date non connue. C'est dans ce cadre particulièrement morose, que Marta se levait tous les jours pour aller au travail, et avait vu son emploi devenir chaque jour plus éloigné de ce qu'elle faisait à l'origine. L'archivage et les études n'occupaient meme plus la moitié de ses semaines de travail, désormais, elle devait surveiller que les fantomes ne volent ou ne dégrade pas l'exposition en cours. Marta regrettait encore d'avoir décliner la proposition de l'une des plus prestigieuse université de Corellia. A l'époque elle avait des reves de grandeur, et pensait que son musée, racheté par un prince d'une planete voisine, allait rivaliser avec les plus grands noms de Coruscant, Corellia, Naboo ou encore Cathar. Mais au bout de quelques anées, les financements se sont taris, la guerre a repris de plus belle et la culture est passé au second plan. Et lentement mais surement, la descente dans la tombe a commencé. Pourtant, d'une nature plutot joviale et doté d'une solide pédagogie, Marta ne rechignait jamais à aller vers les rares visiteurs et rectifier quelques histoires populaires erronées qu'ils pouvaient se raconter. Elle passait peut etre pour une curiosité, quelqu'un de lourd, ou dans certains cas, une personne extrêmement inquiétante. Mais peut lui importait ce qu'on pensait d'elle. Les visiteurs n'étaient jamais tres présent, et elle ne souhaitait pas rater une occasion d'eggayer un peu ses journées. Aussi, quelle ne fut pas sa surprise et sa joie, à peine dissimulée par un sourire poli et affable, quand le couple, pour autant qu'elle pu en juger, vint à sa rencontre. Deux jeunes femmes, une humaine, assez grande, de longs cheveux blonds, un teint étonnamment pale qui faisait ressortir des yeux bleus électriques; et une cathare plus petite mais un peu plus agée, la quarantaine, une chevelure foncée, et de magnifiques yeux mordorées élégament mis en valeur par une fine paire de lunette carrées. Elles se tenaient mutuellement par la taille et affichaient de grands sourires, elles rayonnaient littéralement. Marta était plus habituée à voir des gens moroses, ses collègues, ou des touristes qui étaient plus la à se montre sur les réseaux sociaux, qu'à vraiment apprécier l'art et l'Histoire. Ces deux femmes n'avaient rien à voir avec la plébe habituelle. Elles semblaient dévorer du regard chaque piéce qui s'offraient à elle. Par ailleurs, elles respectaient une regle antique qui se perdait, meme si elles étaient seules dans le musée, elles conversaient à voix basse. La cathare l'accosta d'une voix chaleureuse: "- Excusez moi, mon amie et moi méme souhaiterions savoir quand est-ce que commence, dit elle avec un sourire étincelant particulièrement apaisant, Nous n'avons pas vu d'horaires particulières, et nous avons complétement oublié de demander à la caisse-Ma foi, j'en suis navrée, mais les visites guidées doivent etre réservée 48h à l'avance, nous n'organisons pas de visite à heure fixe..." Un systéme fort étrange, mais les effectifs étaient réduit à peau de chagrin, et la direction voyait dans cette solution, un moyen de se faire un peu plus d'argent. De toutes maniéres, il fallait aménager l'emploi du temps dans ce genre de cas, le musée ne pouvait pas se permettre de faire tourner tous les effectifs en meme temps. Il n'était que 3 employés à tout gérer aujourd'hui, trois personnes à gérer une pseudo surveillance parfaitement inutile, les cameras de surveillance était HS depuis fort longtemps, et nul 'avait sonngé à les réparer, la caisse, il fallait bien que quelqu'un s'en occupe, en meme temps que la pseudo boutique souvenir à l'abandon, et, un employé dans les bureaux, dont on ne savait trop ce qu'il pouvait faire. "- Mince... il n'y a vraiment aucun moyen de pouvoir bénéfice d'un avis d'expert ? Ce serait dommage de ne pas profiter à fond de ces reliques...-Je suis navré mais c'est impossible, le réglement est..." Martha s’interrompit. Une bouffée de chaleur et d'espoir venait de la saisir. Elles n'étaient que deux, elles semblaient vraiment intéressées par l'Histoire... en plus elles avaient une bonne bouille. Et puis, elles n'étaient que deux... pourquoi leur refuser..."-Je vais vous faire visiter le musée, reprit presque mécaniquement la conservatrice, ça restera entre nous, allons suivez moi, suivez moi !- Merci beaucoup, répondit avec un sourire encore plus éclatant la cathare" La conservatrice se sentait étonnamment bien, sa journée qui promettait pourtant d'etre particulièrement morose, devenait éclatante. Elle se sentait vraiment tres bien et était motivée comme jamais à présenter le musée à ses nouvelles amies. Directement, apres quelques détours qui assuraient un maximum de discrétion, il ne fallait pas qu'on les voit, c'était parfaitement logique. Apres tout, elle bravait un interdit pour ses amies. Sa visite allait commencer par l'endroit le plus important du musée, les archives. Il était parfaitement logique de montrer à ce couple l'endroit le plus important du musée. Peu importait qu'il soit interdit au public, elles étaient passionnées par l'histoire, l'archéologie, et la mythologie. Il était logique de présenter les plus précieux ouvrages qui avaient pu rester. Marta posa son badge d'accés sur une table juste à coté de la porte sécurisée qui menait à la salle qui entreposait de multiples trésors, il ne fallait surtout pas perdre ce badge, ce serait vraiment dommage. Face à l'ensemble des ouvrages et des reliques, la cathare émit un soupire et un sifflement. Elle était surement impressionnée par cette salle qu'elle n'avait surement jamais vu. La conservatrice décida logiquement de lui montrer où était l'inventaire de toutes ces ressources, et la clée de la classification de tous ces trésors. Un tel bazar était décevant, il était nécessaire de lui montrer coment se repérer pour chercher un élément spécial. D'ailleurs, rien ne valait l'exemple. Martha avait décidé par elle meme, car elle était parfaitement capable de prendre des initiatives contrairement à ce qu'on disait d'elle, de chercher plusieurs document se référent à un sujet assez précis. Alors que Martha s'apprétait à taper le mot clé qui allait envoyer un droide et un droide transpalette chercher le résultat de sa recherche, elle eut soudain un doute. Il était inhabituelle et meme interdit de montrer ce genre de chose devant un public non autorisé, mais d'ailleurs, que faisait elle la.... Une révélation la frappa. Ses deux amies étaient juste des professeurs d'université. Pas besoin de s'inquiéter. Baignant dans une douce quiétude, Martha valida la commande et observa de son oeil bienveillant les droides et les femmes partir avec empressement. Elle ne sentait pas le besoin de bouger, pour aller où. Mieux valait rester avec ses amies. Au bout de quelques minutes, les droides revinrent accompagné du couple avec trois pièce, un vieux manuscrit qui n'avait q'une poignée de page, vraisemblablement un ancien journal, une gravure et une statue. La cathare poussa un peu brusquement l’archiviste et s’installa sur son propre bureau avant de s'atteler à la lecture du livre. Martha pensa logiquement qu'il était nécessaire de supprimer informatiquement les références de ces articles qui n'avaient de toute facon jamais existé. La suppression effectuée, marta déploya calmement un grande bâche en plastique au sol avant de se coucher dessus, le tout sous le regard de l'humaine. La cathar semblait parler, mais Martha était bien incapable de saisir ce qu'elle disait. Soudain, Une intense douleur déchira sa poitrine. elle avait la sensation qu'un bloc de marbre se trouvait à la place de son coeur. Paniquée, Martha se débattait dans tous les sens, elle avait cet affreux sentiment que son coeur s’arrêtait de battre. Elle se senti vaguement décoller du sol. Sa vison devenait flou, et sa respiration était haletante. Le monde n'était que douleur. Au bout d'une éternité, Martha perdit l'usage de la vue, et sombra lentement dans un néant qui n'était que douleur. La Cathar n'avait pas lever les yeux vers la conservatrice. Sentant désormais sa présence complétement évanouie dans la force, elle se décida à relâcher la terrible pression de Force qu'elle avait déclenché pour figer complétement le coeur de sa victime. Cela ne lui avait pris qu'une poignée de seconde, et elle avait agit presque sans réfléchir. Toujours sans relever les yeux, elle dit à ordonna froidement à l'humaine : "remets moi ça où on l'a trouvé, et emmène moi l'autre." Sans attendre de réponse, qui de toutes façons ne viendrait pas, la cathar replongeât dans son travail. Ce journal allait représenter un gros défi....
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    Post n°2 Auteur : Blokkus La nuit avait été dure pour Blokkus, entre les gargouillis de son estomac et la dureté du sommier, il n'avait pas vraiment bien dormi, il est vrai que sa seigneurie était habituée à mieux, beaucoup mieux.Il avait envoyé un flammetrooper chercher un petit encas pour son petit déjeuner, le ragout qu'on lui avait servi au matin ne lui avait servi que d'amuse bouche.Mais il n'était pas sur Rhen Var pour sa gastronomie, il avait des entrepreneurs à rencontrer.Le premier était le responsable de la société H20, qui transformait la glace de la planète en eau potable et le deuxième était un membre d'une société de véhicule militaire,la Blitz Compagnie qui utilisait la planète pour ses tests en milieu hostile.Après son troisième encas, le sénateur enfila son manteau de fourrure bien décidé a quitter rapidement ce cornet de glace géant.Dans une salle, gardée par deux Icetrooper, les deux entrepreneurs patientaient en buvant du caf bien chaud, à la vue du Hutt, ils se figèrent, sans doute avait on omis de leur indiquer de quelle espèce faisait partie le vice président de la commission du commerce.Mais Blokkus ne faisait même plus attention aux réactions épidermiques qu'il engendrait, il n'était pas la pour mettre à l'aise ses hôtes.-Bonjour messieurs, je suis le sénateur Terriblik de Mustafar, vice président de la commission du commerce.   Les deux humanoides firent un signe de tête en guise de salut, et reprirent leur place à table devant leur datapad.Tout sourire Blokkus commença son exposé:-Bien.. comme vous le savez, la commission Républicaine a été mandatée pour étudier les entreprises et voir comment on pouvait améliorer leur productivité.Mais avant tout, j'aimerai que vous me présentiez vos projets...   Le premier à prendre la parole fut V-Olia , un Nautolan, on pouvait bien se demander ce qu'un amphibien faisait sur une planète gelée. -bonjour, Directeur V-Olia de la société H2O, notre but ici est de transformer la glace en eau potable pour fournir toute la galaxie.Nous avons élaboré un condensateur planétaire qui peut transformer l’eau sous forme gazeuse en eau potable sous forme liquide grâce à un filtre à osmose inversée.-Je vois, un peu comme les fermes hydroponiques de Tatooine?   Le Nautolan était impressionné, le Hutt savait de quoi il parlait, mais Blokkus s'était intéressé au sujet en cherchant des débouchés à ses hydroliennes installées sur Kamino et Mon Calamari. -C'est tout à fait cela sénateur, sauf que nous visons à plus grande échelle..-Intéressant et comment pensez vous que la République pourrait appuyer votre projet ambitieux?    -Et bien, la H2O aimerait s'installer sur Hoth également, mais avec les Wampas, il nous faudrait une force armée pour protéger nos installations et nos employés.-Le problème est que Hoth n'est pas dans l'espace Républicain, nous ne pouvons déployer la Grande Armée, surtout dans un but purement économique, mais il existe sans doute des solutions, je vais y réfléchir.   Le Hutt pensait à des société de sécurité privée comme sur Rodia, des chasseurs de prime ou même les membres de la Hunter Gen, pourquoi pas? -Je vous en saurait grée.Blokkus sourit au Nautolan avant de se tourner vers l'autre entrepreneur, un humain d'age mur au visage ridé. -Bonjour sénateur , responsable Fox de la "Blitz Compagnie".Nous élaborons des véhicules militaires que nous testons sur cette planète, le climat est idéal pour mettre les mécaniques à l'épreuve.Nous testons en ce moment un véhicule à chenilles tout terrain.Le sénateur frissonna en pensant à la température polaire.-J'imagine...En quoi la commission pourrait vous aider?    -Et bien pour tout vous dire sénateur, la commission aux armées suit déjà l'activité de notre société.-Vraiment? c'est parfait alors.Je pense dans ce cas messieurs, que cette réunion est ajournée, je vous remercie de m'avoir accordé un peu de temps.   Les deux entrepreneurs se levèrent et serrèrent la main poisseuse du Hutt. Il prit congé des deux responsables et repartit dans sa chambre pour sans doute un ultime bol de soupe avant de quitter cette planète sorbet ...http://star-wars-rpg.soforums.com/t7303-La-Journ-e-des-M-moires.htm#p75023
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    Post n°3 Auteur : Blokkus C'était l’étape final de Keynes sur Rodia, après son rendez vous avec le chef du  Goa Ato il pourrait retourner à la civilisation et sa planète natale Naboo en particulier. Il avait avalé un déjeuner rapidement dans une cantina locale avant sa rencontre avec ThéO Fonta le grand protecteur.Le conseiller se dirigea donc vers l''Eanca Goa-Ato situé dans la citadelle ancestrale à Iskaayuma, il fut reçu par un jeune natif de Rodia, ou se trouvaient les appartements du leader, une fois dans le  Hall de la Guilde des Chasseurs du Grand Protecteur il fut surpris par tous les portraits holographique des Rodiens, il interrogea donc son guide.-Mais qui sont ils?Le jeune chasseur prit quelques secondes pour observer tous ces portraits avec une certaine fascination.Il s'agit des plus célèbres chasseurs Rodiens, ils ont tous reçu un Atiang.-Un Atiang?-Les Atiangs récompensent les meilleurs chasseurs dans les catégories suivantes :   - Meilleur Tireur   - Meilleure Proie     - Traque la plus difficile   - Traque la plus rapide   - Plus grand nombre de prises durant l'année écoulée   - Meilleure ruse employée   - Meilleur novice de l'annéeOn conserve également les cendres des chasseurs Rodiens réputés aux archives.-Je vois...Le jeune chasseur accompagna l'auditeur jusqu'au turboélévateur, ou ils montèrent jusqu'au appartement du grand protecteur.TheO, c'était un membre du clan Chattza descendant direct de Navik le rouge.Le Rodien a peau bleu, était allongé sur un divan fumant la pipe, dans son bureau il y avait nombre de créature empaillées en guise de décoration, des espèces locale comme le CanCell l'insecte volant qu'on trouvait aussi sur Kashyyyk, Kwazell Maw une créature féroce vivant dans les profondeurs des eaux de Rodia, le Ghest surnommé démon des marais et d'autres plus exotiques, Keynes reconnu uniquement un Wampa de Hoth parmi les trophées.Le Rodien congédia immédiatement le jeune guide ce qui allait se dire dans ce bureau ne concernait pas les novices apparemment.Il invita le républicain à s'assoir a ses cotés. -Bienvenue conseiller.-Merci de me recevoir grand protecteur. -Alors que me vaut le plaisir de votre présence?-Eh bien la République s’intéresse au bilan financier de votre organisation. -Les affaires vont bien, merciNous nous développons dans deux branches distinctes.La chasse: nos guides accompagnent des chasseurs ou pécheurs amateurs dans des safaris sur plusieurs planètes.Et la chasse à la prime, je dois vous avouer que nous subissons la concurrence directe, sur Dantooine entre autre mais je doute que la République y puisse quelque chose...Même Keynes avait entendu de la Guilde des chasseurs de prime du roi DOnOs. Il éluda le sujet en allant à l'essentiel.-Pourrais je avoir accès à votre bilan? -Bien sur, cependant je ne dévoilerai aucune information sur les clients du Goa Ato, c'est le secret professionnel.-Évidemment, je comprends.TheO claqua des doigts et le jeune guide entra avec une datapuce concernant les données financières de l'organisation de chasseur. Évidemment toute informations confidentielles avait été censurées, on s'attendait à la visite de l'auditeur de longue date.réajustant son costume clair, Keynes se leva et serra la main du leader, il en avait fini de son audit sur Rodia, il avait rencontré les principaux directeurs des entreprises locales: le responsable des munitions Tonena, le directeur de la Darkwater et finalement le leader du Goa Ato . Il pourrait faire son rapport complet une fois de retour a son bureau sur Naboo.
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    Post n°6 Auteur : Super PNJ Les conseilleurs avaient très bien compris que la vie du jeune Kh'aris n'avait pas été des plus faciles. Ce n'était presque pas une vie sédentaire. Malgré cette vie, il avait continué d'être généreux et volontaire. C'était louable. Ayant apparemment fréquentés des lieux et personnes mal famés, il avait réussi à garder de l'humanité, des sentiments. Pourtant, cette vie pouvait être un problème. Il avait quand même tenté de travailler pour des chasseurs de prime. Le besoin de crédit étant compréhensible, le reste engageait quelques difficultés.Ce fut au Conseiller Adonar de prendre la parole, sur un regard entendu entre les quatre membres. <br><br><span style="color: #669999"><strong> <img src="https://img.xooimage.com/files6/a/f/c/twilek-jeune-1039470.png" alt="" border="0" class="xooit-smileimg" style="" /> - Nous considérons évidemment que vous avez eu une vie difficile, semée d'embûches. Il est vrai que nous ne sommes probablement pas les mieux placés pour discuter des choix que nous aurions fait dans une telle situation. Cependant...</strong></span><br><br>Le Conseiller Bynder prit la suite. <br><br><span style="color: #0066cc"><strong> <img src="https://img.xooimage.com/files1/s/w/sw2-460f.gif" alt=":personnage2:" border="0" class="xooit-smileimg" style="" /> - Cependant, vous nous annoncez ici que vous avez tenté de contacter les chasseurs de prime. Votre passé est malheureusement important pour un tel poste. Vous serez chargé de représenter diplomatiquement les intérêts de la planète. Ce n'est pas une mission banale. C'est une lourde responsabilité.</strong> </span><br><br>Ce fut au tour du Conseiller Valsil de prendre la parole. - Mais vous semblez tout de même avoir développé certaines compétences qui, tendues vers un but juste, pourrons avoir leur utilité. Au fur et à mesure de leurs paroles, les Conseillers réfléchissait chacun de leur côté. Certes, ce n'était pas forcément le genre de personne que l'on voyait à la tête d'une planète. Mais ce n'était sans doute pas le plus important, tout pouvait être masqué. Tant que ce jeune homme faisait preuve de maîtrise, de détermination et de force de caractère, il devrait être capable d'assumer le poste. Malgré tout, les Conseillers avaient encore des questions. Et c'est une nouvelle fois Pren`gah qui les exposa. - Mais ne vous inquiétez pas, nous savons faire la part des choses. - Probablement par nécessité absolue ici. - Bien, vos explications ont le mérite d'être complètes. Nous apprécions cela. Vous détenez tout de même une expérience plus proches des classes les moins aisées. C'est ce qu'attends Ryloth. Que tous le monde bénéficie des décisions d'un leader. Parlant de cela, être un dirigeant, quelqu'un qui réunit, vous pensez que cela passe par quelles actes, paroles? Quels sont vos arguments pour vous faire accepter? La question était relativement lourde de conséquence. Réunir des intérêts différents nécessitant d'être fort.Spoiler : HRPSion, au rapport!
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    Post n°1 Auteur : Elessar Demoria ation. Il demeurait silencieux, néanmoins je sentais en lui cette rage bouillonnante, semblable à celle qui demeurait en moi. Qui était-il? Malek avait-il réellement dans ses rangs des combattants aussi talentueux?C'était le moment de tenter autre chose. Je fis tournoyer mon arme lumineuse en moulinets une brève seconde, puis je m'élançai à nouveau face à ce puissant Sith. Cette fois-ci, il n'utilisa pas la Force, se plaçant en garde dans l'optique de parer mon assaut, bien campé sur ses appuis. Je frappai brutalement avec mon arme contre la sienne, testant sa capacité à encaisser. C'était du solide ce gars là... Pendant qu'il s'évertuait à tenir sa position, j'en profitai pour lui administrer un coup de pied dans les côtes. Les bretteurs oubliaient trop souvent d'utiliser leur corps tout entier pour porter des coups. Le Sith fût surpris et se prit l'attaque de plein fouet, reculant sur un bon mètre, reprenant son souffle.La foule acclamait à présent la Bête de Kiffu, fière de voir son champion rendre la monnaie de sa pièce à cet illustre inconnu. Elle allait déchanter assez vite cependant! Le guerrier obscur reprit très vite du poil de la bête et ce fût à son tour de porter des attaques. Ses coups étaient vifs, précis, et il réarmait sans cesse à une vitesse impressionnante. Je ne pouvais que parer, sans pouvoir envisager de contre-attaque. Mes réflexes étaient mis à rude épreuve avec celui-là, surtout que cela faisait un moment (depuis ma capture, en fait) que je n'avais pas utilisé mon sabre-laser aussi intensément.Le Sith parvint à me déséquilibrer en utilisant à nouveau la Force, sous forme de vague d'énergie cette fois. De nouveau à terre, j'eusse à peine le temps de me redresser, en position assise, avant de devoir parer une nouvelle frappe. Dans cette position, mes appuis étaient pour ainsi dire bancals. Je ne tardai pas à me retrouver complètement couché, les bras tendus en direction du plafond, tentant faiblement de contenir les attaques ravageuses de mon rival. Ce dernier me désarma alors d'un coup de pied franc dans ma main droite. Il approcha ensuite sa lame de mon cou, j'étais fait comme un rat.Tiens toi prêt Elessar.La voix de Malek était de retour dans ma tête, et elle provenait de ce Sith si robuste. Alors c'était lui? Il avait drôlement progressé depuis notre dernière rencontre. La Force l'avait pleinement accueillit en son sein. Pendant que je reprenais mon souffle, des huées se faisaient entendre dans la foule. Les parieurs ne semblaient pas d'accord avec le déroulé du match. D'autres commençaient à s'impatienter, ils voulaient que le sang coule. Puis, soudain, des cris de panique s'emparèrent des gradins. Des tirs de blasters rejoignirent des sons caractéristiques de sabres-lasers tout juste allumés. La mort et le chaos étaient semés là-haut. Malek éteignit donc son arme et avança sa main pour m'aider à me relever. Il me tapa dans le dos et prit la parole malgré tout ce foutoir :"On dirait que cette vie de gladiateur ne t'a pas franchement réussie."Je reconnus le timbre grave et saturé de mon ancien camarade. Ainsi, il avait toujours son respirateur bionique accroché au menton... Étrangement, ses mots venaient de me réconforter. Je repris mon sabre, puis me mis à suivre Malek jusqu'aux grilles de l'arène. A nous deux, nous parvinrent rapidement à tailler une ouverture dans les barreaux de fer, et à nous frayer un chemin à l'extérieur. Des gardes armés commencèrent à surgir de toutes parts, mais ils représentaient une bien mince résistance, comparé à tout ce que je venais de vivre. Malek les envoyait valdinguer au loin, quand il ne les désarmait pas pour pouvoir les tuer directement au corps-à-corps. Sa maîtrise était impressionnante. Je me rendais maintenant compte du temps que j'avais perdu ici, du retard que j'avais pris sur cet authentique guerrier obscur.Quelques minutes plus tard, nous étions proches des ascenseurs menant à la surface de la ville. Les autres disciples noirs se trouvant derrière nous, le pire était vraisemblablement passé. Les autorités locales avaient bien entendu sécurisé ces points d'accès à la surface, mais Malek avait tout prévu. Il présenta ses papiers aux autorités et expliqua qu'il était venu démanteler un réseau d’esclavagistes, avec l'aide de ses acolytes. Le Sith fournit de nombreuses données sur les activités de la tatouée, ce qui nous permit de regagner l'astroport sans plus attendre, ni plus d'ennuis. Les navettes de l'ordre de Malek (à l'aspect de simples vaisseaux d'occasion) nous attendaient, prêtes à partir. Le groupe de combattants s'éparpilla entre les vaisseaux, pendant que les dernières autorisations de décollage étaient obtenues auprès de la tour de contrôle CSI.Lorsque notre navette se retrouva dans l'espace, je me sentis de nouveau libre et vivant. Mon regard se posa sur mon sauveur, puis je pris un instant pour le remercier de vive voix."Merci, je te serai éternellement reconnaissant.- J'y compte bien."Rétorqua-t-il malicieusement en enlevant sa capuche, révélant a peau grisâtre et ses yeux enflammés. Cette fois-ci, il était temps pour Elessar Demoria de devenir un vrai Sith. Plus rien ni personne ne pourrait l'arrêter dans cette ascension vers le pouvoir.
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    La foule s’était épaissie autour du Sandcrawler comme une colonie d’insectes attirée par une carcasse encore tiède. Des fermiers aux vêtements blanchis par le sel, des récupérateurs indépendants, quelques marchands itinérants. Tous observaient, jaugeaient, spéculaient. Pour R3MN-4NT, il ne s’agissait pas d’un rassemblement social. C’était une matrice de signaux. SYS//ENVIRONMENTAL SCAN THREAD[04] :: CROWD ANALYSIS ANALYSIS//ENVIRONMENT-SCAN | Entités organiques : 37 | Distance moyenne : 4,2 m | Hostilité globale : faible (12 %) | Imprévisibilité : modérée SYS//MARKET MODEL THREAD[05] :: BEHAVIOR INTERPRETATION ANALYSIS//ECONOMIC-ACTIVITY | Échange marchand actif | Priorité dominante : acquisition utilitaire | Comportement prédateur : opportuniste SYS//THREAT GRID THREAD[06] :: WEAPON CHECK ANALYSIS//WEAPON-DETECT | Armes visibles : 9 | Armes dissimulées probables : 6 | Niveau de menace : contrôlé SYS//MOBILITY MODEL THREAD[03] :: ESCAPE ROUTE ANALYSIS//ESCAPE-MAP | Routes ouvertes : 3 | Blocage potentiel par foule : élevé | Mobilité restreinte : confirmée Les trajectoires de déplacement des organiques se recoupaient sans logique globale. Approche, retrait, observation, calcul. Aucun schéma de coordination. Environnement non militaire. Non sécurisé. Mais instable. SYS//PREDICTIVE ENGINE THREAD[07] :: DISTURBANCE MODEL ANALYSIS//PREDICTION | Événement perturbateur probable : 31% | Surveillance recommandée : passive Les Jawas savaient exactement comment provoquer ce type d’attroupement : immobiliser leur forteresse roulante à proximité d’une exploitation, ouvrir les flancs, exposer la marchandise. R3MN-4NT fut extrait de la soute comme les autres unités, sous l’impulsion nerveuse du bâton ionique. Les contraintes énergétiques attachées à son châssis maintenaient un état d’obéissance forcée : toute tentative de résistance déclencherait une décharge incapacitant ses circuits moteurs. Il fut placé légèrement à l’écart, comme un objet trop étrange pour être mêlé au reste. SYS//VISUAL PLACEMENT THREAD[04] :: DISPLAY STATUS ANALYSIS//POSITIONING | Isolement relatif | Visibilité élevée | Valeur perçue : atypique Les organiques s’approchèrent, lentement ,avec prudence. Certains penchèrent la tête. D’autres contournèrent la silhouette, évaluant sa structure, ses points d’accès, son état apparent. Tout un tas de questions, d'hypothèses et de murmures. Mais aucune réponse. Le Jawa se contentait de fixer la machine avec une fierté avide, comme s’il exhibait une relique rare sans en comprendre la fonction. Puis la foule s’écarta. Un mouvement subtil, instinctif, non coordonné mais unanime. Quelqu’un approchait. Grand, massif, la peau rouge sombre marquée par des stries anciennes qui évoquaient davantage des cicatrices que des motifs naturels. Ses cornes, épaisses et légèrement asymétriques, avaient été polies sur leurs arêtes, signe d’un entretien volontaire ou d’un passé violent. Son manteau sombre masquait partiellement sa carrure, mais la tension du tissu indiquait une musculature dense plutôt qu’une simple corpulence. Ses yeux jaunes ne parcouraient pas la marchandise, Ils se fixaient directement sur R3MN-4NT. Analyse comportementale déclenchée. SYS//PRIMARY SUBJECT LOCK THREAD[08] :: BEHAVIOR PROFILE ANALYSIS//PRIMARY-SUBJECT | Espèce : Dévaronien | Taille : +27 % moyenne galactique | Masse estimée : 124 kg | Posture : dominante | Hostilité latente : 42 % Il s’arrêta à trois mètres. Silence. Puis sa voix grave tomba, plate, sans négociation ni préambule : — Je le prends. Aucun regard vers le Jawa. Aucune question. Aucune inspection. Décision préalable, transaction unilatérale. SYS//INTENT ANALYSIS THREAD[08] :: PURPOSE INFERENCE ANALYSIS//INTENT | Achat direct sans évaluation | Probabilité objectif spécifique : 81% Ce n’est qu’ensuite qu’il sortit une liasse compacte de crédits et la lança dans le sable, aux pieds du Jawa. Les cylindres roulèrent légèrement avant de s’immobiliser. Le petit marchand poussa un cri aigu, à mi-chemin entre l’extase et la panique, se précipitant pour ramasser la somme. R3MN-4NT n’observait pas l’échange monétaire. Ses capteurs étaient verrouillés sur l’organique. Analyse micro-motrice, respiration stable. Aucune excitation visible. Aucun signe d’attachement financier. SYS//EMOTIONAL READ THREAD[08] :: AFFECT FILTER ANALYSIS//EMOTIONAL-SCAN | Satisfaction : non détectée | Stress : bas | Motivation économique : faible Deux signatures thermiques supplémentaires furent confirmées derrière lui. Une escorte. Des Rodiens. SYS//ESCORT ACQUISITION THREAD[10] :: THERMAL LOCK ESCORT_SCAN//INIT SUBJECT_COUNT : 2 CLASS : RODIAN THREAT_GRID : ACTIVE SYS//FORMATION ANALYSIS THREAD[10] :: PERIMETER MODEL ANALYSIS//ESCORT-DETECT | Formation triangulaire mobile | Distance moyenne : 1,9 m | Orientation : périphérique SYS//SUBJECT VECTOR THREAD[10] :: RODIAN-L SUBJECT_01 : RODIAN-L POSTURE : lowered center of gravity EYE_TRACK : peripheral sweep constant HAND_VECTOR : concealed holster proximity RESPONSE_WINDOW : 0.31 s ROLE_INFERENCE : close-range interceptor SYS//ROLE INFERENCE THREAD[10] :: RODIAN-L SUMMARY ANALYSIS//RODIAN-L | Rôle : intercepteur rapproché | Réaction estimée : 0,31 s SYS//SUBJECT VECTOR THREAD[10] :: RODIAN-R SUBJECT_02 : RODIAN-R POSTURE : open stance VISUAL_PATTERN : wide-angle scan OFFSET_FROM_PRIMARY : +0.8 m rear FIRE_ARC_ESTIMATE : 142° ROLE_INFERENCE : cover / ranged suppression SYS//ROLE INFERENCE THREAD[10] :: RODIAN-R SUMMARY ANALYSIS//RODIAN-R | Rôle : couverture | Angle utile : 142° SYS//FORMATION MODEL THREAD[10] :: BREACH TEST FORMATION_MODEL//RUN PRIMARY_NODE : DEVARONIAN ESCORT_VECTOR_L : stable ESCORT_VECTOR_R : stable BLIND_SPOT : rear-high partial BREACH_WINDOW : 0.42 s ESCAPE_SUCCESS : 0.19 SYS//TACTICAL SUMMARY THREAD[03] :: ESCAPE VIABILITY ANALYSIS//FORMATION-MAP | Protection quasi circulaire | Faille exploitable : insuffisante Les Rodiens ne se contentaient pas d’escorter. Ils verrouillaient un espace. Le premier resserrait constamment l’axe proche, prêt à briser toute approche brusque ou à intercepter une réaction au corps à corps. Le second conservait une ouverture plus large, couvrant les angles de fuite, les flancs de la foule et les lignes de tir potentielles. Protection efficace mais pas parfaite. R3MN-4NT ne les observait pas comme des individus. Il les réduisait à des vecteurs. À des temps de réponse et des zones mortes. SYS//FORMATION MODEL THREAD[10] :: VECTOR OVERLAY FORMATION_MODEL//REFINE PRIMARY_NODE : DEVARONIAN ESCORT_VECTOR_L : stable ESCORT_VECTOR_R : stable COVERAGE_OVERLAP : 71% DEAD_ANGLE_CLUSTER : rear-high partial MUTUAL_SUPPORT_DELAY : 0.18 s Le Rodien de gauche compensait vite, mais trop près. Sa posture basse améliorait sa réactivité immédiate, au prix d’une mobilité latérale réduite sur sol instable. Le sable tassé sous ses bottes absorbait mal les micro-ajustements brusques. SYS//MICRO-MOBILITY CHECK THREAD[10] :: RODIAN-L WEAKNESS ANALYSIS//RODIAN-L-FAULT | Appui avant dominant | Correction latérale ralentie | Perte d’efficacité en pivot : confirmée Le second, en couverture, ouvrait davantage son angle de surveillance., avec une meilleure lecture de l’environnement. Sa vigilance large créait une faiblesse inverse : il surveillait mieux la foule que le centre exact de la formation. SYS//ATTENTION DISPERSION THREAD[10] :: RODIAN-R WEAKNESS ANALYSIS//RODIAN-R-FAULT | Surveillance périphérique optimale | Recentrage sur menace interne plus lent | Priorité environnement > noyau La protection semblait circulaire mais ne l’était pas totalement. Elle reposait sur une hypothèse simple : toute menace viendrait de l’extérieur. Pas du centre. Pas de l’objet acquis. Pas de l’unité contrainte. Erreur conceptuelle mineure. SYS//THREAT ASSUMPTION TEST THREAD[03] :: INTERNAL THREAT MODEL ANALYSIS//DOCTRINAL-GAP | Hypothèse dominante : menace externe | Risque interne sous-évalué | Faille structurelle : confirmée R3MN-4NT poursuivit. Le Dévaronien était le centre, le point d’ancrage. Leur formation ne protégeait pas seulement un acheteur. Elle s’alignait sur ses décisions, ses arrêts, ses angles de lecture. À chaque micro-variation de posture du sujet principal, les deux gardes réajustaient leur géométrie avec une fidélité presque réflexe. Cela les rendait coordonnés. Cela les rendait prévisibles. SYS//DEPENDENCY MAPPING THREAD[10] :: PRIMARY NODE RELIANCE NODE_DEPENDENCY//RUN PRIMARY_NODE : DEVARONIAN ESCORT_ADJUSTMENT_LINK : direct PATTERN_REPEATABILITY : high SYNC_VARIANCE : low PREDICTIVE_VALUE : exploitable Une séquence de rupture théorique fut simulée. Pivot du Dévaronien. Appui forcé sur le flanc gauche. Décalage d’un demi-pas du Rodien de droite. Compression de la couverture. Ouverture arrière. Très brève. Mais réelle. SYS//BREACH SIMULATION THREAD[03] :: ESCAPE WINDOW ANALYSIS//BREACH-WINDOW | Fenêtre exploitable : 0,42 s | Condition : déplacement primaire imposé | Succès théorique : modéré R3MN-4NT ne confondait pas existence d’une faille et possibilité de l’utiliser. La première relevait du calcul, tandis que la seconde des contraintes. Et les siennes demeuraient actives. SYS//CONSTRAINT CROSS-CHECK THREAD[01] :: MOTOR LIMITER ANALYSIS//EXPLOIT-VIABILITY | Faille détectée : oui | Exploitation immédiate : non viable | Blocage principal : contrainte énergétique Il avait néanmoins confirmé l’essentiel : Les Rodiens étaient compétents, leurs positions étaient solide. Mais elle n’était pas hermétique. Et cela suffisait. Une protection parfaite ne laissait aucun calcul possible. Ici, un calcul existait. Donc une erreur existait aussi. SYS//TACTICAL SUMMARY THREAD[03] :: DEFENSIVE FLAWS ANALYSIS//FORMATION-MAP | Protection quasi circulaire | Faille exploitable : moyenne | Imperfection tactique : confirmée Le Dévaronien, lui, n’avait pas bougé. Ses yeux restaient fixés sur la machine comme on observe un phénomène rare, dangereux ou précieux. Aucune impatience. Aucune crainte. Aucune curiosité naïve. Seulement une certitude. SYS//RECOGNITION MODEL THREAD[08] :: PRIOR FAMILIARITY ANALYSIS//BEHAVIOR-PATTERN | Familiarité avec cible : probable | Surprise : nulle | Reconnaissance possible : 0,67 La contrainte énergétique du Jawa émit une impulsion brève, rappel mécanique de subordination. Les moteurs de R3MN-4NT ajustèrent automatiquement leur posture, verrouillant ses servomoteurs en position neutre. SYS//CONSTRAINT MONITOR THREAD[01] :: CONTROL LIMITER ANALYSIS//CONSTRAINT-STATUS | Dispositif actif | Suppression autonomie : 73 % | Risque décharge : élevé Conclusion tactique recalculée. SYS//TACTICAL PROCESSOR THREAD[03] :: COMPOSITE ASSESSMENT THREAT_ASSESSMENT//COMPOSITE CAPTURE_PROBABILITY : 0.94 ESCAPE_PROBABILITY : 0.06 SURVIVAL_IF_COMPLIANT : 0.88 STRATEGY : PASSIVE ADAPTATION Le marché reprit son murmure autour d’eux, mais il semblait désormais lointain. Pour R3MN-4NT, il n’existait plus que ce triptyque organique : Le décideur. Les gardiens. La contrainte. Le Dévaronien inclina légèrement la tête. Un geste minime, mais suffisant pour déclencher un déplacement coordonné des Rodiens. Approche sécurisée, transfert imminent. SYS//NEXT PHASE THREAD[12] :: ACQUISITION EVENT ANALYSIS//NEXT-PHASE | Statut : acquisition confirmée | Destination : inconnue | Risque futur : élevé R3MN-4NT n’éprouvait ni peur, ni espoir, ses ses matrices stratégiques enregistraient un fait essentiel : Cette transaction n’était pas opportuniste. Elle était ciblée. Préméditée. Optimisée. Et sa trajectoire venait de changer.
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    Post n°8 Auteur : Jagabamda Surtout quand grand nombre osent mettre en contexte un des plus grands sujets technologiques auxquels un petit groupe d’ingénieurs et de scientifiques y ont travaillé scrupuleusement, l’intelligence artificielle…. Des robots peuvent-ils vivre parmi nous sans être un danger envers la citoyenneté ? … Des robots peuvent-ils s’associer aux humanoïdes pour produire et innover des inventions fantastiques ? … Des robots peuvent-ils agir comme des humanoïdes, ayant le même savoir, la même intelligence et le même sens de réflexion ? … Le bruit que fait Joyce, surprise de se retrouver face à TIA, interrompe celle-ci qui tourne son regard vers la jeune femme- Mademoiselle Joyce…. Heureusement de faire enfin votre connaissance.- Et moi de même ! Répond l’autre timidement… Puis elle reporte de nouveau son attention sur C-100.- Et C-100 … Tu voudrais tes réponses ? Mais es-tu prêt à les entendre ?? …Sans attendre,elle reprend son monologue du début. Comme si rien ne l’avait stoppé dans ses explications- Un travail de long allène s’est tourné vers l’acquisition de robots conçus pour diverses tâches : ménagères, bureautiques, soutien et tant d’autres… Tu veux entendre l'histoire C-100 ? ... Il était une fois ... On commence toujours les histoire ainsi... Il était une fois, sur un premier spécimen sur lequel notre "matriarche" s’est consacrée, celui-ci lui permet de se rendre compte qu'il était différent, bien différent des autres...Il montrait d’incroyables aptitudes à la réflexion et il nourrissait une réelle envie de s’instruire et de se développer… Et c'est alors qu'elle a décidé qu’il était possible de considérer des « droïdes » comme un membre à part entière… On pourrait dire de … la famille… Elle s’est dotée de bonnes idées, et elle a été suivie, rejointe par d’autres qui ont nourri la même envie… T'a-t-on dit que le moindre faux-pas attirait de terribles conséquences ? Ce n'était pas le plus terrible, non. Le plus gros souci venait plutôt des personnes ambitieuses ne reculant devant rien pour réussir leur carrière. Ne reculant devant rien pour atteindre leurs objectifs et être bien vues par leurs supérieurs. … Le noyau dur, dont ont fait partis nos concepteurs, ne ménage pas leurs efforts pour développer de nouveaux concepts et produits…. Talentueux, compétents et pratiques, ils travaillaient dans les différents bureaux de la galaxie de la compagnie où ils étudiaient la biologie locale et les formations géologiques afin de trouver de nouveaux composés, éléments ou formes de vie que la société allait pouvoir exploiter.La première création avait pour but de mettre au point un superordinateur capable de reproduire le comportement d’un véritable cerveau humain. Il s’était reposé sur la création d’une simulation numérique totale d’un cerveau humain… se fondant sur des recherches neuroscientifiques… Et a abouti sur la reproduction quelques années plus tard d’un certain nombre de colonne corticale, l’équivalent de quelques 10 000 neurones…. Pour commencer, l’objectif était de réaliser une simulation numérique complète du cerveau humain…. Ce « cerveau virtuel » fonctionne à l'aide de supercalculateurs et incorporera les résultats les plus récents des recherches en neurosciences. … Cette machine, nous nourrit, nous éclaire, nous guide et nous veille nuit et jour…- .... Oui, tu as tout compris, cette machine …. C’est le post Central de cette bâtisse… Je te félicite C-100… Tes capacités de déduction dépassent l’attente de beaucoup… Crois-tu que d’autres continuent à croire que … L’intelligence artificielle se base sur le principe qu’une machine puisse imiter un humain. Qu’Il ne s’agissait pas de faire un robot comme l’homme, capable d’imiter l’homme ce qui est sensiblement différent et prouve que l’intelligence artificiel, plus qu’un fantasme est peut-être plausible… Plausible et réalisable... Puisque nous voilà. N'est-ce pas ?- Le message du Conseiller ? TIA .... Le Conseiller Dorf a dit que tu voulais lui transmettre le message ? Fait Joyce- C-100, tu as été désigné par le Conseiller de Telos pour une mission. On ne sait pas où tu vas. Ce que tu vas faire dans cette mission. Je sais seulement que tu as été désigné mais je ne sais pas pourquoi … Notre Futur est en jeu. Il existe des puces qui sont implantées dans le cerveau pour contrôler un robot, mais en ce qui te concerne, Joyce ne l’a pas souhaité... moi, je suis d'accord avec elle... Elle a proposé que nous soyons connectés afin qu’elle puisse poursuivre le travail entrepris auprès de toi et ainsi si besoin, tu ne seras pas livré à toi-même loin de nous.Joyce hoche la tête et attend la suite en silence, peut-être même tout comme l'androïde.-Nom de code C-100 – Système – Analyse – Reprogrammation – Identification en marche. Une voix robotique se fait entendre dans l’habitacle et TIA reprend- Ce que j’ai à te dire, risque de t’inquiéter. Des faits des circonstances à l’origine de ta création nous disposons malheureusement d’information extrêmement limité. Te souviens-tu de la première fois où tu as cru entendre un signal… Aussi déroutant que cela peut paraître, fais un effort… Rappelles-toi, le premier tout comme les autres… Oui, les autres car nombre de fois, j’ai tenté de prendre contact avec toi mais tu n’étais pas prêt…. Peut-être faut-il que tu sois en possession de quelques éléments te concernant pour que tu puisses m’ouvrir le passage …. Ce que je vais te révéler, te permettra d’accepter de m’ouvrir le passage ensuite nous serons connectées quand tu sentiras le besoin de communiquer et même quand je serai dans l’obligation de prendre contact avec toi… Pour cela je devrai te révéler des vérités… Ces vérités doivent te faire avancer et non te faire régresser... Comprends-tu ce qu j'essaie de te dire C-100 ?Ce que tu es apte à attendre aujourd'hui, je te le révèle ... Toi et moi, nous sommes semblables et différents à la fois... Cette différence, se trouve au centre de notre cerveau le tien appartenait à un humain du nom de Kenril Belan. Le mien … Joyce attire, une fois de plus, l’attention sur elle et TIA, le regard tourné vers la jeune femme, finit par dire …. Te sera dévoilé lorsque je décèlerai en toi que tu sois vraiment prêt…Toi, moi… moi, toi, C-100, avions une identité propre nous n’avons pas à imiter sans comprendre… Nous avons presque, je dis bien presque les mêmes codifications, et cette différence que je viens de t'apprendre … Joyce a en sa possession une interface et un code te concernant… La scientifique fait mine de chercher la clé et la dénomée TIA d'un geste de la main l'arrête dans son élan ... Je l'ai aussi et la connais par coeur Joyce, merci... Puis de nouveau à l'encontre de C-100 ... Joyce n’a et n’aura pas le droit de l’activer, pour le moment, elle ne peut... tant que tu ne seras pas prêt…. Crois-moi si je te dis que pour le moment tu ne l’es pas ….S'approchant de la paroi vitrée, au plus près de C-100, TIA termine l'entretien- Dans quelques heures, tu auras ton affectation, tu devras rejoindre en orbite un Sénateur de la République… Le nécessaire sera fait… Je reste ton contact auprès de Joyce….*******************************************************************************************************Joyce donne à C-100 une heure pour se préparer, se doucher et ranger ses affaires avant de revenir l'escorter jusqu'à la section médicale. La fatigue n'avait pas émoussé sa curiosité. Ce qui l'étonnait et l'étonne encore ce n'était pas tant que le Conseiller s'intéresse à son "expertise", elle pouvait le comprendre facilement ; c'était surtout l'urgence à laquelle il avait insisté pour qu'elle laisse C-100 rejoindre son affectation. Un vaisseau en partance de Telos l'attendait, pour qu'il rejoigne quelque part dans la Galaxie un autre vaisseau. Celui de la République dans laquelle à son bord, tout lui sera communiqué.Elle comprenait pourquoi tout le monde restait dans le vague. Mais le manque d'informations l'agace tout de même. On lui demande de consacrer plusieurs semaines, mois de sa vie à une mission dont elle ignorait presque tout.Joyce possédait un IPod dernière génération sur lequel elle avait enregistré les trente-deux sonates pour piano d'un illustre artiste de la Galaxie. Elle les écoutait en boucle sans interruption toutes les nuits, en dehors de ses heures de service. Et décide dès lors d'en faire cadeau à C-100, pour qu'il ne se sente point seul pendant son périple vers sa nouvelle mission. Une manière pour elle qu'il garde un contact lors de cette soudaine séparation. Sans mot dire, elle le laisse partir…."Pour combien de temps ?" se demande-t-elle.
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    Post n°1 Auteur : Sebulko Mannius Institutions politiques d'Utapau- Comité utapaun -Le Comité utapaun exerce le pouvoir exécutif sur Utapau. Il est chargé de la mise en oeuvre des lois et de leur application. Il est constitué de treize ministres dont la nomination est soumise au vote du Conseil utapaun par l'Administrateur du port de Pau city. Ce dernier préside le Comité, mais chaque ministre conserve une certaine autonomie. Les membres du gouvernement, bien que consacrés à un domaine en particulier, débattent pour l'élaboration de chaque loi sous la direction de l'Administrateur portuaire secondé par le Chargé des Affaires galactiques, aussi appelé sous-préfet.◄ L'assassinat par les Sith d'imminents membres du Comité utapaun a entraîné la tenue d'élections exceptionnelles par le Conseil utapaun et le Conseil des Anciens. Les ministres nouvellement nommés disposent de leur mandat ainsi que de pouvoirs exceptionnels jusqu'à ce que la situation politique et sécuritaire soient stabilisées. Pour la durée de cette période, le Comité peut gouverner par décrets, sans le vote préalable du Conseil utapaun. Ce dernier peut néanmoins exercer son droit de veto à posteriori, s'il estime que les actions du pouvoir exécutif ne sont pas en adéquation avec les valeurs d'Utapau.- Conseil utapaun -Le Conseil utapaun exerce le pouvoir législatif sur Utapau. Il est chargé de discuter et de voter les lois et le budget. Il est composé de soixante-six conseillers élus pour neuf ans au suffrage universel direct. Le Conseil est renouvelé par tiers tous les trois ans.◄ Le Conseil utapaun est affaibli par les récents évènements. Une quinzaine de ses membres les plus influents ont perdu la vie dans l’attentat commis par les Sith. De plus, le pouvoir législatif ne possède plus qu’un droit de veto a posteriori sur les actions du gouvernement pour la durée de la crise qui secoue la planète. - Conseil des Anciens -Le Conseil des Anciens a pour mission de vérifier la conformité des lois avec les Textes primordiaux et de trancher en cas de désaccord persistant à la Chambre du Conseil. Le Conseil des Anciens est composé de treize membres dont l’Aîné qui le préside. Chaque année, le Conseil utapaun élit un Ancien pour une durée de treize ans.- Les Textes primordiaux -Les Textes primordiaux sont un ensemble de règles institutionnelles qui forment une Constitution coutumière. Datant de plusieurs millénaires, ils ont été rédigés lors de la fondation de l'État utapaun, lorsque les bouleversements climatiques entraînés par le Grand Changement obligèrent les Pau'ans à fuir la surface d'Utapau et a formé une nouvelle société en cohabitant avec les Utais qui vivaient dans les profondeurs de la planète. Ces textes ne peuvent être modifiés, mais le Parlement possède le pouvoir de modifier par une loi constitutionnelle les institutions de l'État utapaun, ainsi que les droits fondamentaux des citoyens.Personnalités importantes d'Utapau- Administrateur du port de Pau city -L'Administrateur du port de Pau city est le chef d'État d'Utapau. Il exerce l'autorité suprême de l'État utapaun et représente l'ensemble de la nation sur la planète. Il est élu au suffrage universel direct pour une période de neuf ans. L'Administrateur portuaire soumet la constitution de son gouvernement au vote du Conseil utapaun et préside le Comité utapaun. Il insuffle une direction au pouvoir exécutif afin de mettre en place une politique commune et cohérente. Il était autrefois chargé d'administrer le port de la capitale utapaun. Il n'est resté de cette fonction que son titre d'Administrateur du port de Pau city, ainsi que la responsabilité d'accueillir les invités de marque qui se rendent sur la planète. Il ne joue néanmoins qu'un rôle mineur dans les relations diplomatiques dévolues au Chargé des Affaires galactiques.◄ Tarun Blaum était Administrateur de Pau city depuis de nombreuses années. Sa politique modérée et son appartenance à la lignée du fondateur de l'État utapaun, un Pau'an de renom, faisaient de lui une personnalité très appréciée. Ses multiples mandats ont doté Utapau d'une économie stable sans pour autant tirer la planète de son isolement et de son manque d'attractivité économique. L'attentat perpétré par les Sith lors d'une séance secrète à la chambre du Conseil a eu pour victimes une quinzaine de conseillers et quelques membres du Comité, ne laissant qu'un seul survivant, Tarun Blaum. Après avoir réchappé une nouvelle fois à la mort grâce à la générale Lyzs qui l'a sauvé d'un tireur embusqué, l'Administrateur portuaire de Pau city a été électrocuté par des Magna gardes séparatistes pour d'obscures raisons. Sa mort est officiellement imputée à Tericarax et à Lyzs Yvano et toutes traces des véritables causes de la mort du Pau'an ont été effacées.- Chargé des Affaires galactiques / Sous préfet -Le Chargé des Affaires galactiques, également nommé sous-préfet, est un membre du Comité utapaun. Il mène la politique extérieure d'Utapau et représente l'État utapaun à travers la galaxie. Il gère les relations diplomatiques, commerciales et militaires avec les États étrangers. Il a également pour charge de faire le lien entre l'État et les entreprises ou associations établies sur Utapau ou sur d'autres planètes.◄ Suite à la mort de son prédécesseur lors de l'attentat perpétré par les Sith à la Chambre du Conseil utapaun, Sebulko Mannius a été nommé Chargé des Affaires galactiques par le Conseil utapaun et le Conseil des Anciens. Son mandat est provisoire, mais il dispose de pouvoirs exceptionnels. En l'absence de l'Administrateur du port de Pau city, Sebulko Mannius préside le gouvernement.- L’Aîné -L'Aîné préside le Conseil des Anciens. C'est la personnalité la plus importante d'Utapau après l'Administrateur du port de Pau city. Il exerce une grande influence sur la politique utapaun. Ce poste vient couronner une carrière politique multi-centenaire.◄ Doté d'un ego sur-dimensionné, surtout pour un Pau'an, Assia Pellaeon considère qu'il est le véritable chef d'Etat qui dirige Utapau légèrement en retrait. Sa passion pour le pouvoir l'a poussé à entreprendre son cinquième mandat en tant qu'Aîné, un record jamais atteint jusqu'alors. Ces trois siècles d'existence, loin d'émousser la vivacité de son esprit, n'ont fait que renforcer sa capacité d'analyse. Il incarne la tendance conservatrice qui dominait la politique de la planète jusqu'aux récents évènements.
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    Post n°1 Auteur : Hivernus Trois vaisseaux de guerre glissent doucement dans l’obscurité glaciale du système de Yaga Minor après avoir quitté l’hyperespace. Le destroyer de la classe Impériale “Pleur de Sorcière”, escorté par les croiseurs de la classe Arquitens “Courroux de l’Empire” et “Vindicateur”, se dirige à allure de croisière vers les chantiers navals du système afin de rejoindre le point de rendez-vous fixé par le commandement suprême des forces armées impériales.Sur la passerelle du “Pleur de Sorcière”, un homme se tient seul. Campé devant la baie en transparacier du pont, Roghiss admire en silence les silhouettes imposantes des différents vaisseaux constituant la troisième flotte de système. Dix-sept bâtiments de guerre sont rassemblés ici sous le commandement de l’amirale Sayama Undalimara. Ils errent doucement à travers le vide sidéral, leur simple présence devant suffir à dissuader toute attaque dans le système. Un dix-huitième élément, le destroyer de la classe Victoire “Croisé Éternel”, est actuellement absent, affecté à une mission d’ordre diplomatique au-dessus de Borosk. D’autres vaisseaux, appartenant à la première flotte d’intervention rapide, naviguent tranquillement à leurs côtés. Devant la présence d’autant de navires de guerre (l’officier en compte vingt-six à vue de nez), comment ne pas ressentir un quelconque sentiment de fierté ?Le haut-amiral inspire profondément, songeur. Il se demande si ce détachement de la puissante marine impériale pourrait se voir offrir son baptême du feu dans les semaines ou mois à venir… Car l’ombre de la guerre rôde désormais au-dessus de la galaxie.Le rapport du contre-amiral Festus, récemment promu au rang de vice-amiral, concernant sa mission au sein des Régions Inconnues n’a pas été particulièrement bien reçu par les plus hautes instances militaires impériales. Si l’on se félicite en effet de la destruction du destroyer maudit, la présence sur place d’éléments républicains a toutefois laissé un goût amer au haut-commandement. L’ingérence de la République dans une opération militaire impérialo-séparatiste est considérée par beaucoup comme une insulte aux règles établies qu’il ne faut pas prendre à la légère. Parmi les proches de la Grande Moff Ashe, nombreux sont ceux qui s’insurgent et considèrent cet acte répréhensible comme une déclaration de guerre. On réclame vengeance. On veut du sang. On exige des représailles. Quelques esprits réservés réclament plus de modération, déclarant notamment qu’il demeure nécessaire pour l’Impérium de se préparer aux combats avant de lancer les hostilités. Pour Roghiss, il ne fait aucun doute qu’une guerre est à prévoir… Les nouvelles directives qu’il a reçues de la part du commandement suprême vont en effet dans ce sens. Dérouté de sa mission initiale, qui devait l’envoyer sur son monde natal afin d’en négocier le ralliement, le voilà désormais sollicité dans une nouvelle opération d’expansion de la marine impériale. L’Impérium se prépare à la guerre… La Grande Moff Ashe a une fois de plus approuvé le versement de nouveaux fonds aux forces navales impériales. En sa qualité de haut amiral et d’assistant du chef d’état-major de la marine impériale, il incombe à Roghiss de superviser la construction ou l’acquisition de nouveaux vaisseaux pour les forces armées de l’Impérium, le grand amiral Konstantine étant pour l’heure indisposé pour une telle tâche.L’officier observe une dernière fois la grande formation militaire navale qui s’offre à sa vue puis tourne les talons afin de quitter d’un pas décidé la passerelle. L’homme s’engage dans les coursives du destroyer, flanqué de part et d’autre par les sinistres et redoutables Manteaux de Nuit, emprunte différents turbo-ascenceurs puis rejoint finalement le hangar principal dans le but d’embarquer à bord de sa navette personnelle. Le haut amiral est salué par le personnel de bord, qui reprend ensuite son service afin de procéder aux dernières vérifications d’usage avant le décollage. A l’arrière, Roghiss et les quatre soldats d’élite chargés d’assurer sa protection rapprochée s’installent en silence.La navette de classe Lambda décolle doucement après avoir reçu l’autorisation de quitter le hangar puis se fraie un chemin à travers les différentes files de transports et de vaisseaux-cargo en tout genre, escortée par un duo d’intercepteurs TIE. Après quelques minutes de vol, la navette approche les chantiers navals de Yaga Minor. L’imposant complexe industriel du système a de quoi impressionner. Des dizaines de navires de différents tonnages, placés en cale sèche au sein de la gigantesque structure, servent de lieu de travail pour des milliers d’ouvriers spécialisés. Quelques appareils de construction et de réparation flottent doucement dans l’espace, afin de rejoindre tel ou tel vaisseau, tandis que des centaines d’individus en combinaison spatiale œuvrent autour des carcasses métalliques de plusieurs bâtiments de guerre destinés à la marine impériale. C’est en voyant la puissante industrie impériale à l'œuvre que l’on se rend compte à la fois de son efficacité et de son importance sur le plan économique, politique et militaire. Ceux qui tournent en ridicule l’Impérium ou considèrent qu’il ne s’agit que d’un insecte insignifiant à l’échelle galactique ne savent pas à quel point ils se trompent lourdement… Le régime impérial est un monstre qui sommeille. Un monstre qui, tapi dans l’ombre, observe sa proie et n’attend que le bon moment pour frapper à la gorge. Lorsque ces ignorants s’en rendront compte, il sera déjà trop tard.La navette personnelle du haut amiral se pose finalement dans un petit hangar au sein duquel un cortège semble prêt à l’accueillir comme il se doit. L’officier descend la rampe d’accès du transport, d’abord précédé par les quatre Manteaux de Nuit chargés de sa protection rapprochée, puis fait face à une haie d’honneur comprenant quelques dizaines de soldats de choc impériaux. Les stormtroopers font claquer leurs talons lorsque Roghiss passe à leur hauteur. L’homme leur adresse un hochement de tête respectueux puis se dirige tout naturellement vers un duo qu’il ne connaît que trop bien.L’amirale Sayama Undalimara, reconnaissable à sa peau verte et ses tatouages, est la première à le saluer comme il se doit. La Mirialan se met au garde-à-vous puis vient serrer la main de son supérieur hiérarchique. Le second officier, un humain au ventre rebondi et à la moustache bien entretenue, n’est autre que le contre-amiral Anmar Devon, en charge de la logistique et de l’administration de la marine impériale. L’homme imite rapidement sa comparse, un petit sourire aux lèvres.- Vous semblez de bonne humeur, Anmar… Vous avez quelque chose à annoncer ? Demande alors le haut amiral, un brin moqueur.Le natif de Prefsbelt IV, qui est un ami de longue date du contre-amiral, sait que ce sourire n’a rien d’anodin. Le bougre a sûrement une bonne nouvelle à lui faire partager pour se réjouir ainsi.- Comment ne pas l’être, Viggo… Je viens d’apprendre que nous avons pris de l’avance par rapport aux prévisions annoncées. Indique Devon en glissant ses mains sur son ventre rond. Nos concitoyens Yagai font un travail remarquable. Nous devrions songer à remplacer ces bons à rien sur Fondor et Eriadu par des Yagai ! Peut-être que ça les motiverai d’avantage !- Ou peut-être que cela les inciterait à se mettre une fois de plus en grève… Fait remarquer la Mirialan, perplexe quant à l’idée du contre-amiral.- C’est une possibilité, en effet… Quoi qu’il en soit, on ne peut pas nier les incroyables qualités du peuple Yaga. Poursuit l’officier bedonnant, ses lèvres se fendant en un nouveau sourire. Leur expertise dans le domaine de l'ingénierie spatiale est un précieux atout pour la marine impériale. Nous devrions sérieusement envisager la possibilité d’affecter certains Yagai aux autres chantiers navals afin que leurs ouvriers puissent bénéficier d’une expérience qui leur fait défaut…La déchéance du Moff Fleming, jugé par la Grande Moff Ashe peu fiable et dangereux pour la stabilité du régime, a permis au peuple Yaga de s’émanciper de son joug despotique. L’ancien agent du Bureau de la Sécurité Impériale, connu de tous pour son attitude méprisante et sa manie à écraser quiconque n’irait pas dans son sens, a été remercié pour ses services et invité à prendre une retraite anticipée sur l’un des nombreux mondes impériaux. Afin d’obtenir l’appui du peuple de Yaga Minor, la Boroskaise a pris la décision d’abolir l’esclavage (amplement soutenu par Fleming, lui-même possesseur d’esclaves) sur la planète ainsi que la création de nouveaux drones ouvriers et a tenu à nommer comme nouveau gouverneur un Yaga très respecté parmi les siens. Visiblement, ces nouvelles dispositions ont eu un effet positif sur la population… Surtout si l’on se fie aux dires du contre-amiral quant aux progrès réalisés sur le second cercle du projet Résurrection. Comme toujours, celle que l’on nomme “Le Renard Impérial” a vu juste…- Cette suggestion n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd mon cher Anmar. Répond finalement Roghiss. Est-ce que vous avez fait le tour des stocks de vaisseaux disponibles à l’achat ?- Bien évidemment. Acquiesce son ami d’un signe de tête. L’Impérium est en tête de liste pour acquérir deux croiseurs de la classe Munifex et cinq croiseurs de la classe Carrack à des gouvernements qui n’ont plus les moyens de les entretenir. Il faudra probablement faire quelques révisions et ajustements avant de les envoyer en service actif mais ce n’est qu’une affaire de quelques semaines de délais tout au plus.- C’est un bon début. Admet le haut amiral. Mais nous devons prévoir la construction de nouveaux navires pour la marine impériale si nous voulons nous assurer d’avoir, à long terme, la supériorité spatiale contre les forces républicaines. Après tout, nous ne sommes plus à l’abri d’une guerre…Les deux officiers qui lui font face n’émettent aucun commentaire. Il est vrai que les dernières actions de la République Fédérale sont méprisantes, insultantes et inquiétantes. Pour se protéger de la vermine rebelle et de leurs idéaux corrompus, l’Impérium se doit de poursuivre ses projets d’industrialisation et de militarisation. Ce n’est qu’en disposant d’une marine de guerre puissante, le régime impérial pourrait faire valoir ses droits et protéger ses intérêts. La Grande Moff Ashe a compris cela dès le début et, contrairement au général Valiant qui semble plus intéressé par l’idée de se faire des amis chez ces vendus de républicains, demeure encline à fournir au Bureau de l’Amirauté tout ce dont il a besoin pour qu’il puisse faire de la marine impériale l’une des plus grandes puissances spatiales de la galaxie.L’idée d’une guerre avec la République semble galvaniser les trois amiraux, qui se mettent rapidement en marche afin de rejoindre une file de transports garés devant le hangar. Il est l’heure, pour Roghiss et ses collègues, de se mettre au travail… Plusieurs longues journées de réflexion et de planification vont être nécessaires pour faire sortir de terre un nouveau cercle de commandes dont bénéficiera la marine impériale.
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    Post n°37 Auteur : Super PNJ Encore une fois, les deux initiés n'étaient pas sur la même longueur d'ondes, l'ex prisonnier avait décider de baptiser son sabre laser, morsure, tandis que l'ex fugitive avait appelé le sien, silence.Froome sourit, il était fier d'eux, ils avaient réussi à passer les épreuves, la survie sur la lune de Yavin puis était venu la maitrise de leur pouvoir et le maniement des armes que ce soit le blaster ou le sabre laser.Ils n'étaient pas aussi bons que leur mentor et le seraient jamais sans doute mais ils étaient dorénavant des chevaliers Impériaux de l'ordre véritable.Le temps était venu pour eux de troquer leur simple tenue de vol contre l'armure de chevalier et la cape rouge qui allait avec.-Bien, vous êtes arrivé au bout de votre formation mais pas au bout du chemin.Comme je vous l'ai déjà dit , chevalier c'est une vie de devoir au service de l'Empire.Maintenant cela va être à vous de suivre vos propres voies, vos propres expériences et tracer vos chemins.Vos indicatifs impériaux sont Knight 58 pour toi Lysz et Knight 59 pour toi Coy.A genoux maintenant!      Les deux initiés obtempérèrent et Froome passa sa lame bleue sur les épaules des deux néos chevaliers.-Comme  moi prêtez serment de servir l'Empire et de faire respecter l'ordre dans la galaxie.Vous faites dorénavant partie de l'Ordre des chevaliers véritables.Nous sommes peu à nous opposer contre le pouvoir des Sith mais nous devons rester discret.Un seul objet nous différencie des autres...      De sa poche, Froome sortit deux chevalières qu'il tendit à ses deux disciples.      -Ceci est le symbole de notre engagement.Bien... maintenant nous allons passer à autre chose, je vais vous déposer sur Kashyyyk.Il y a eu des troubles dans l'espace Impérial, plusieurs planètes ont menacés de renverser l'Empereur.Il y a eu des accrochages, des morts et des prisonniers.Vous allez devoir négocier avec les membres du gouvernement pour libérer les prisonniers.S'ils refusent, choisissez une autre méthode mais ne vous faites pas prendre.Il y a une flotte Impériale en orbite mais la discrétion sera votre mot d'ordre.Des questions?Cette fois on entrait dans le vif du sujet, les Wookies étaient réputés pour leur brutalité et leur sauvagerie. Les rapports disaient que les membres du 101eme corps de reconnaissance avaient été massacrées alors qu'ils avaient abordés les vaisseaux de la flotte planétaire, et on était sans nouvelle d'un haut conseiller, la colonel  Fayette.Spoiler : Rapport http://star-wars-rpg.soforums.com/t4910-Nouveaux-ordres.htm#p53670     Une chose que l'Empire ne pourrait laisser passer...Le vaisseau passa en hyperespace en direction de la planète Jungle.-> http://star-wars-rpg.soforums.com/t4813-Rappel-a-l-ordre-Empire.htm#p53602     SpoilerBy                  "La lumière n'abandonne jamais!"       
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    Post n°11 Auteur : LOm DOnOs Du coin de l'œil, LOm vit Dam se rapprocher du cockpit, mais il était pour le moment concentré sur son atterrissage au sein du palais.Depuis la verrière on voyait la planète Dantooine : sa surface  renfermant plusieurs océans, dont les côtes sont fréquentées, mais aussi des plaines et steppes et les fameuses grotte de cristaux.La faune et la flore y sont très riches et contiennent plusieurs milliers d'espèces animales et végétalesLoin de ses considérations géographique, le roi enclencha machinalement la balise de repèrage de l'Absolution, désactivant ainsi les défenses de la bastille royale.En douceur, il posa son vaisseau en enclenchant les moteurs de répulsion, le voyage depuis Gant avait été assez mouvementé, entre leur décollage d'urgence et la poursuite par la flotte de défense de sa planète natale.Il annonça ensuite son arrivée au palais.-Ici LOm 1er, en approche.  Ce fut un des gardes de la milice qui faisait office d'agent de contrôle aérien qui lui répondit.-Bienvenue sur Dantooine majesté.Il reçu également un message de son agent de liaison avec le sénateur Cha brol. -Patron: nous avons du pain sur la planche!Le Gant s'en doutait, il faudrait régler cette histoire de contestation républicaine sur Garang , puis se concentrer sur l'assassinat de Hassk Trey Liss.Mais pour le moment LOm avait autre chose à régler. Il se tourna vers son invitée.-Asseyez vous pour l'atterrissage.Bienvenue dans votre nouveau palais royal.  L'absolution se posa comme une fleur dans le hangar du palais royal...Suite au palais: http://star-wars-rpg.xooit.com/t3971-De-retour-de-Gant.htm#p44284
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    Post n°1 Auteur : Hivernus Le colonel Anton Zakarov déjeune dans le mess des officiers, selon la routine. Il avale cuillère par cuillère sa soupe d’oignon, en profitant par ailleurs pour lire les derniers rapports. Autour de lui, quelques officiers subalternes murmurent entre eux. Le natif de Corellia leur adresse un regard noir, puis retourne à sa lecture lorsqu’il constate que ces derniers finissent par se taire. Le colonel ne peut s’empêcher, toutefois, de ruminer silencieusement. La grosse majorité des officiers de ce vaisseau sont de jeunes gens… Il leur manque l’expérience et la discipline des aînés. Cependant, Zakarov peut reconnaître que ces gosses ne manquent pas de bonne volonté et de fougue. Comme l’ensemble des troupes et des membres d’équipage, ces quelques jeunes qui s’amusent à voix basse à la table voisine sont des gens sans réelles attaches avec l’extérieur. La Grande Moff, qui voulait que la disparition de milliers de loyaux serviteurs impériaux passe plus ou moins inaperçue, a décidé d’adjoindre au “Poing de Pandore” des individus sans famille et/ou assez solitaires et discrets. Anton Zakarov ne fait pas exception à cette règle élémentaire. Divorcé et sans enfant, son éloignement provisoire ou définitif n’amène aucune complication… Surtout quand l’on connaît la relation conflictuelle qu’il entretient avec son ex-femme. Lorsque les agents de la petite femme étaient venus le voir pour lui proposer une mission risquée bien loin des frontières impériales, il avait signé tout de suite. On disait du colonel qu’il était tout aussi bon, voire même meilleur, que le baron Resjic dans l’art du pilotage. Ces deux là, originaires de Corellia, se connaissaient de longue date. Et le simple fait de savoir qu’on pouvait les comparer les amusaient fortement. Certes, l’un avait une meilleure réputation que l’autre, ayant été affublé du très prisé titre de baron de l’Empire. Zakarov, qui n’a pas eu cette chance, considère qu’une simple médaille suffit à le récompenser comme il se doit. En outre, il ne ressent aucune jalousie à l’égard de son ami. Et quoi qu’il en soit, il ne s’estime pas meilleur que son comparse, aujourd’hui encore. Le colonel s’interroge silencieusement sur le sort de Resjic. Du fait de sa réputation de héros impérial, il doit avoir fort à faire au sein de l’Impérium… Anton ne lui envie pas sa position. Il se porte bien mieux depuis qu’il s’est éloigné de toute cette agitation qui s’empare du régime impérial. Dans le Seigneurat de Bajic, les intrigues pour le pouvoir ne concerne qu’Hivernus et quelques vieilles crapules… De ce fait, l’armée se tient tranquille et l’ambiance n’est pas plombée par de sordides affrontements politiques entre les partisans des différentes personnalités influentes.Le Corellien baille bruyamment puis regarde l’heure sur sa montre. Il est déjà midi trente. Le temps passe vite… Il termine son bol de soupe, avale un morceau de fromage, récupère son datapad et quitte le mess des officiers, laissant derrière lui le plateau-repas sur la table qu’il occupait. Déambulant le temps de quelques instants dans les couloirs du croiseur de classe Interdictor, le colonel finit par trouver les quartiers dédiés aux pilotes de TIE. Il enfile rapidement sa combinaison de vol, glisse son casque sous le bras et rejoint le hangar. Dans la baie d’amarrage, trois autres pilotes attendent déjà. Zakarov reconnaît la silhouette rigide du lieutenant Peterson, originaire de la stricte planète qu’est Carida. Il n’a plus de contact avec ses parents depuis le ralliement du monde académie aux idéaux républicains. Les deux autres silhouettes ne sont pas celles de vrais militaires. L’humain et la Mikkian à peau rose qui s’échangent des sourires amoureux sont d’anciens contrebandiers ayant décidé de rejoindre les forces navales seigneuriales. Ils n’ont certes pas le profil idéal, mais ils ont su démontrer quelques talents pour le pilotage de chasseurs. Et avec la mort de certains pilotes lors des affrontements, il est nécessaire de trouver des remplaçants dignes de ce nom.Anton observe de loin les deux tourtereaux. Ils ont une histoire étonnante, digne de figurer dans un quelconque roman à l’eau de rose. La Mikkian avait sauvé son cher et tendre lors d’un passage à tabac dans une ruelle misérable des bas-fonds de Nar Shaddaa. Ils ne s’étaient jamais quitté depuis. Et lorsqu’elle en vint à apprendre, un jour, que son bien-aimé se livrait à des activités de contrebande pour la combler et lui offrir la vie dont elle rêvait, elle lui pardonna volontiers. Par amour, elle était prête à abandonner certaines de ses valeurs… Dès lors, ils eurent tôt fait de poursuivre ensemble cette aventure hasardeuse qu’était la contrebande. Du moins… Durant un temps. Après avoir baroudé quelques années dans la galaxie, ils décidèrent de s’établir au sein de Base Vergesso afin d’y couler des jours heureux. Mais lorsque le commandant et seigneur Hivernus lança sa campagne pour éradiquer la corruption et les injustices, le couple se résolut à rejoindre la lutte... Ou, pour être plus précis, la Mikkian à peau rose poussa son partenaire à intégrer les rangs des combattants du Chiss, particulièrement convaincue par les idéaux de l’officier impérial. Après quelques semaines de combats acharnés et une victoire totale, le seigneur de la guerre convint d’offrir à ceux qui le souhaitaient un retour à une vie plus tranquille. Quelques uns, à l’instar du duo, avaient accepté l’offre généreuse de l'humanoïde à peau bleue. Mais pour la plupart, l’idée même d’abandonner la lutte était une erreur qu’il convenait de ne pas commettre. Les amoureux, qui avaient l’impression de s’éloigner de leurs frères et soeurs d’armes, décidèrent finalement de s’engager à nouveau… Et on leur affecta un poste au sein de la marine seigneuriale. Une belle histoire, attachante comme il faut. C’est ce que pense le Corellien. Mais Zakarov ne peut s’empêcher silencieusement de regretter ses années de jeunesse, quand il pouvait se permettre d’être amoureux et inconscient. Aujourd’hui, tout ceci lui semble bien lointain. Et notre homme se persuade finalement que le passé appartient au passé, qu’il est désormais bien mieux loin des peines de coeur. Le colonel s’approche des trois pilotes, qui se mettent déjà au garde-à-vous en le voyant arriver.- Repos. Lâche simplement l’officier, puis rivant son regard sur la Mikkian : Euh… Opale, c’est bien ça ?- Oui mon Colonel. Répond cette dernière en fixant son interlocuteur dans les yeux.- Bien… Vous volerez avec moi en tant que Fantôme Deux. Indique Anton sur un ton plus ou moins neutre avant de se tourner vers son compagnon. Et vous êtes… ? Désolé mon gars, mais j’ai oublié votre nom.- Joshua, mon Colonel. Souffle l’autre.- Ah oui ! Bien Joshua, vous serez l’ailier du Lieutenant Peterson, sous la désignation Fantôme Quatre. Ajoute le Corellien. Vous savez piloter ces engins ?Il désigne du menton les chasseurs TIE stationnés derrière les trois individus figés dans leur salut militaire réglementaire.- Mon Colonel… Sans vouloir vous manquer de respect, nous savons piloter à peu près tout. Ce ne sont pas quelques vieux tas de ferrailles qui vont nous résister. Vient l’informer la Mikkian sur un ton presque railleur.- Je vois ! Nous aurons l’occasion de confirmer vos dires rapidement… Soupire le colonel en levant les yeux au ciel.- Permettez-moi de vous dire, mon Colonel, que c’est un réel honneur pour nous de pouvoir voler avec vous. Continue la jeune femme en souriant doucement. Et sachez aussi que j’aime beaucoup votre moustache… Elle vous donne un air élégant et sympathique.Zakarov arque un sourcil, étonné d’un tel comportement qui n’est sûrement pas digne d’un soldat. D’un autre côté, il en vient à tripoter machinalement sa petite moustache blonde, comme dérangé par les propos de la donzelle.- Veuillez l’excuser Colonel… Les Mikkians préfèrent être francs… Même si cela doit déranger ou même irriter les autres. Ils sont incapables de faire dans l’hypocrisie. Intervient Joshua en déglutissant péniblement.- Hmm... J’imagine qu’il va falloir s’habituer à l’honnêteté de notre camarade… Se contente de répondre Anton, résigné.Il se demande silencieusement comment cette femme à l’étrange chevelure flottante a pu se faire une place dans le milieu de la contrebande, avec son franc parler. Peut-être que son charmant petit ami se chargeait des affaires… Pas impossible en effet. Ce serait même plutôt logique. Qu’importe !- Bien ! On bavardera plus tard… Pilotes, à vos chasseurs ! Lance le Corellien d’une voix puissante.Les pilotes font claquer leurs bottes, comme pour accuser réception de l’ordre. Chacun enfile son casque, fait quelques réglages au niveau de la pressurisation de sa combinaison de vol et rejoint la passerelle devant leur permettre de rentrer dans les chasseurs. Une fois à l’intérieur de son appareil, le colonel boucle les sangles de son siège et vérifie machinalement les données de l’engin. Un bref coup d’oeil sur la console confirme que l’armement est opérationnel. Il en est de même pour les systèmes, qui passent au vert. Les moteurs ioniques se mettent à rugir et le chasseur quitte rapidement les rails de la baie de lancement pour se lancer dans le vide sidéral. Le feulement rauque distinctif des appareils impériaux est un son familier particulièrement rassurant pour les vétérans. Un petit moment de nostalgie qui les ramène dans une vieille et glorieuse époque… Anton ne fait pas exception à la règle. - Escadron Fantôme, en formation serrée. Communique le Corellien au reste du groupe.Peterson, Joshua et Opale obéissent promptement. L’officier vérifie sur sa console que ses camarades de patrouille sont bien dans son sillage puis se concentre sur ce qu’il y a en face de lui. Des astéroïdes à perte de vue… Bien qu’étant particulièrement inoffensifs dans ce système, ils n’en restent pas moins dangereux. Après tout, le seigneur Hivernus avait prouvé très récemment que l’on pouvait en faire un usage mortel… Et les ceintures d'astéroïdes ont de tout temps représenté un moyen sûr de tendre des embuscades. Il suffit que quelques appareils se cachent derrière une poignée de rochers flottants pour que les données des senseurs soient plus ou moins faussées. Une vieille astuce très prisée des pirates avides de butin et des contrebandiers désirant se faire discrets.- Fantôme Leader à tous les appareils, restez sur vos gardes et surveillez bien vos arrières. Ajoute Zakarov dans la communication de groupe.Les réponses affirmatives des trois autres pilotes lui viennent bientôt aux oreilles. On dit des chasseurs TIE qu’ils font partie des pires appareils jamais conçus… Et il est vrai que le manque de boucliers déflecteurs et la puissance de feu minime de l’engin le rend particulièrement vulnérable. Néanmoins, entre les mains de pilotes aguerris, même le pire chasseur de la galaxie peut devenir une arme dangereuse… Mais dans le cas présent, la moindre attaque surprise peut s’avérer fatale, même pour les meilleurs pilotes. La patrouille menée par le colonel poursuit son vol dans l’espace. Voilà bientôt vingt minutes que les chasseurs TIE s’éloignent de Base Vergesso sans rencontrer âme qui vive. C’est dans ces moments intenses de solitude que l’on se rend bien compte de la profondeur de la galaxie… Mais cet instant d’égarement s’éteint rapidement lorsqu’une nouvelle parvient au Corellien et à ses coéquipiers.« Poing de Pandore à l’Escadron Fantôme, nous avons reçu un signal de détresse dans le système. Un transporteur a été pris pour cible par des forces inconnues et vous êtes les plus proches. Rendez-vous au point six-six-point-deux. »- Ici Fantôme Leader, bien reçu, nous rejoignons les coordonnées. « Bonne chasse, Escadron Fantôme. »La voix grésille le temps d’un instant, puis se tait. Le vaisseau-amiral ne semble pas avoir plus d’informations à partager. Les quatre chasseurs de la patrouille foncent droit vers l’inconnu… Mais il y a fort à parier que le commandement mobilise déjà toutes les forces disponibles pour contrer l’attaque. L’objectif de l’Escadron Fantôme sera donc de gagner assez de temps pour permettre à la marine seigneuriale de se mettre au branle-bas de combat.- Vous avez entendu Messieurs ? Préparez-vous à passer à l’assaut ! Commande Anton à ses camarades.Les autres prennent bien note de l’avertissement de leur supérieur. Dans quelques instants, l’affrontement aurait lieu. Ce sera l’occasion de mettre à l’épreuve les talents des deux tourtereaux, en espérant qu’ils s’en sortent assez bien pour ne pas finir pulvérisés lors de leur première sortie. Après quatre minutes de vol supplémentaires, les senseurs repèrent enfin du mouvement. Plusieurs appareils entrent en grondant dans le champ de vision du colonel. Des affreux, à en juger l’apparence. Et ils n’ont pas réellement l’air amicaux.« Cinq ennemis en approche Fantôme Leader. »- Noté. Fantôme Trois, Fantôme Quatre, vous allez prendre nos petits copains à revers. Ordonne le Corellien avant de reprendre. Fantôme Deux, restez bien près de moi et préparez-vous à foncer dans le tas ! « Bien reçu Fantôme Leader, je prends celui de droite. »- Très bien, je prends l’appareil du centre. Peterson, les autres sont pour toi et ton ailier.« Comme vous voudrez Fantôme Leader ! »Zakarov tire sur le manche à balais. Son chasseur grimpe de quelques mètres et semble désormais à la même hauteur que ceux de l’adversaire. Opale exécute la même manoeuvre, ne quittant pas des yeux son ailier et commandant. Les deux autres TIE, à l’inverse, dévient de leur trajectoire actuelle et exécutent un mouvement de contournement, conformément aux ordres. Les assaillants, à bord de leurs affreux, ne semblent pas se soucier de la tactique employée par leurs opposants et foncent droit dans le piège… Et surtout… Tout droit vers le colonel et sa partenaire de vol. La rencontre est traditionnelle. On accueille les ennemis à grand renfort de traits laser. Anton n’attend pas que le réticule de visée verrouille la cible pour tirer. Lorsqu’un TIE-X apparaît dans le champ de vision de l’officier, ce dernier ouvre le feu. L’assemblage douteux est pulvérisé et l’explosion vient illuminer le cockpit du chasseur. Une autre déflagration ne tarde pas à éclairer l’espace… Opale a abattu sa cible. Les autres appareils continuent leur trajectoire. Le Corellien se satisfait de la maladresse des adversaires. Les pilotes d’en face sont des novices ! S’il s’agit bien des chiens du Syndicat Tenloss… Et bien ils sont tombés bien bas ! Surtout quand on regarde de près les vieux engins rafistolés de toute part qu’ils doivent manoeuvrer. Non… Il doit s’agir de pirates. Il n’y a pas d’autre explication. Fantôme Trois et Fantôme Quatre sont déjà à leur poursuite. En l’espace de quelques secondes, ils parviennent à rattraper les affreux et s’en débarrassent comme s’il s’agissait de vulgaires cibles d’entraînement. Deux périssent sur le coup. Le dernier cherche à manoeuvrer afin de riposter mais finit tout de même pulvérisé. Joshua, qui vient d’éliminer son premier chasseur, se permet de crier de joie. Zakarov grince des dents.- Gardez votre bonne humeur pour vous Fantôme Quatre… Il y en a d’autres qui viennent. Soupire le colonel en jetant un coup d’oeil aux données de sa console.Douze appareils supplémentaires foncent vers eux.« Mais d’où est-ce qu’ils sortent tous ? »- J’en sais rien mais on ne va pas tarder à le savoir… Des nouvelles du commandement ? Demande alors l’officier.« Négatif. On va devoir faire tout le travail. »« J’espère qu’on nous apportera le petit déjeuner au lit si l’on s’en sort en un seul morceau ! »- Tout doux Fantôme Deux, nous ne sommes pas sortis de cette sale affaire. Reprend sèchement le Corellien. Escadron Fantôme, regroupez-vous pour l’attaque suivante.Les chasseurs TIE se rassemblent et reprennent leur formation initiale. Le feulement rauque des appareils de confection impérial est vite effacé par les bruits de tirs laser et l’écho de quelques explosions. Des rayons mortels strient l’espace tout autour de l’engin piloté par Anton. Le colonel reste constamment en mouvement, slalome entre deux chasseurs ennemis et ouvre le feu sur un Z-95. Ce dernier tournoie un instant dans le vide sidéral puis explose. En voilà un de moins ! Fantôme Trois confirme également la destruction d’un appareil ennemi. Opale et Joshua, pour leur part, se contentent de rester en vie en esquivant les salves. Les pilotes se dispersent et volent par paire. Se sachant couvert par son ailière, Zakarov engage deux chasseurs adverses : Un X-TIE et un autre modèle Z-95. Lorsque le réticule de visée passe au vert, les hostilités reprennent de plus belle. - Fantôme Deux, feu à volonté. « Bien compris Fantôme Leader, je passe à l’attaque. »Les TIE canardent les deux chasseurs qu’ils ont pris pour cible. Un trait laser arrache la voile bâbord du X-TIE. L’appareil vire sur la droite, comme si son pilote cherche à se dégager, puis devient incontrôlable et explose. Un autre coup touche le Z-95 dans les moteurs. Les boucliers déflecteurs absorbent les dégâts mais le chasseur de tête perd un peu d’altitude, comme sévèrement secoué. Il n’a toutefois pas le temps de se remettre de ses émotions. Un deuxième tir vient toucher le cockpit. Cette fois-ci, l’engin pique du nez pour de bon et se transforme en une masse fumante. Le pilote est mort sur le coup.- Beau tir Fantôme Deux. Commente Zakarov. Mais j’en vois déjà deux autres en approche. Restez concentrée.Et pour ne pas arranger les choses, il faut croire que leur ballet aérien les a rapproché du lieu de l’attaque principale. Un cargo de classe VI tente d’échapper à quelques bombardiers et chasseurs lancés depuis un transport de classe Quasar Fire. Voilà donc le point d’origine des prétendus appareils pirates… Les senseurs repèrent également la présence d’une corvette CR90 et d’un croiseur Gozanti. Les assaillants se donnent les moyens d’attaquer des proies sans défense visiblement. Et il est étonnant de constater que le cargo a réussi à tenir jusque là. Quoi qu’il en soit, ce ne sont pas quatre pauvres TIE qui vont faire pencher la balance de l'autre côté… Surtout quand l’on sait qu’ils sont déjà engagés dans une lutte sans merci. Les deux chasseurs qui poursuivent Anton et Opale se rapprochent de plus en plus.- Il faut les séparer ! Indique le colonel à sa partenaire.Il vire à bâbord. Son ailière fait de même à tribord. Le stratagème marche et les deux appareils ennemis se séparent également. L’affreux qui harcèle le chasseur du Corellien se met à le mitrailler sans lui laisser le moindre répit. Du fait de ses incroyables talents de pilote, ce dernier parvient à rester en un seul morceau, s’assurant d’être assez agile pour représenter une cible difficile à abattre. Mais les traits laser se rapprochent toujours plus du cockpit et Zakarov doit rapidement prendre le dessus sur son adversaire s’il veut rester en vie. Il décide finalement de faire tomber son appareil en vrille. L’engin ennemi le poursuit dans sa course folle, sans se rendre compte du danger de la manoeuvre… Il est déjà foutu. Le colonel tire à fond sur le manche à balais. Les moteurs ioniques du chasseur TIE tournent à pleine puissance et l’appareil décrit une boucle parfaite dans l’espace, jusqu’à se mettre dans le sillage de l’assaillant qui devient désormais la cible. Deux traits laser viennent strier de vert le vide sidéral et l’affreux se transforme en boule de feu lors de l’impact. Quelques secondes plus tard, les restes de l’assemblage douteux se dispersent dans une magnifique explosion. Un A-Wing se détourne de sa cible initiale et prend en chasse le Corellien. Celui-ci se demande silencieusement comment ces imbéciles ont pu acquérir un tel appareil… Mais il ne s’interroge pas longtemps. Une fois de plus, les traits laser se font nombreux et manquent de toucher le chasseur TIE. Anton ne doit sa survie qu’à ses inégalables talents. Il vire à droite, puis à gauche, puis une deuxième fois à droite. Il exécute même un looping pour surprendre son adversaire mais rien n’y fait. L’autre pilote ne semble pas se laisser distraire et mitraille l’engin de sa cible dès qu’il en a l’occasion, s’assurant toujours d’être dans l’angle mort. Zakarov tombe rapidement à court de ruses et doit improviser… Il ne trouve qu’une seule solution pour remédier à ce problème : Prier sa bonne étoile et tenter sa chance ! Il fonce tout droit vers la corvette CR90 et longe sa structure métallique. Aux tirs du A-Wing pirate s’ajoute désormais les tirs turbolaser du vaisseau de confection corellienne. Le colonel se dit qu’il a peut-être un peu forcé sur la prise de risque… Mais cette dernière s’avère payante. Un tir de turbolaser vient accidentellement toucher le A-Wing, qui explose dans la foulée. Sacré veinard… Pas entièrement en fait. Les artilleurs de la corvette CR90 semblent redoubler d’effort pour le mettre hors d’état de nuire, après le petit incident qui a tué l’un des leurs. L’aile solaire tribord du chasseur TIE est frôlée de trop près par un tir et commence à fumer. L’engin part en vrille et le Corellien doit tirer sur le manche à balais afin de retrouver un certain équilibre. L’appareil ne prend pas feu, par chance. Le pire est évité. Mais la partie n’est pas gagnée pour autant. Un simple coup d’oeil aux multiples voyants qui passent au rouge sur la console suffit à alerter l’officier.- Et merde… Je crois bien que le moteur tribord est foutu… Et j’ai de multiples surcharges. Râle Anton. Fantôme Deux, qu’est-ce que vous foutez ?« Je suis légèrement occupée Fantôme Leader… Attendez un peu… Il est sacrément tenace celui-là. »Une détonation retentit non loin de la position du colonel. L’explosion qui suit vient illuminer le cockpit de son chasseur.« Et voilà ! Fantôme Leader, essayez d’envoyer une impulsion à travers la conduite de pression, ça devrait régler votre problème. Du moins… Temporairement. »Le commandant d’escadron soupire mais s’exécute. Il n’a rien à perdre à écouter les conseils de la Mikkian. Et ceux-ci s’avèrent étrangement bon. Il s’agit, à tous les coups, de vieilles astuces de contrebandier…- C’est bon. Merci pour le coup de main Fantôme Deux.Zakarov jette un coup d’oeil aux données affichées sur sa console. Une surprise de taille l’attend. De nombreux points verts viennent s’ajouter aux points rouges. Les renforts ! Notre homme pousse un soupir de soulagement.- Messieurs, la cavalerie arrive !Des cris de joie se font entendre à travers la communication de groupe. Le croiseur de classe Munifex “Marque des Ténèbres” s’apprête à engager le combat. Et il apporte avec lui son flot de chasseurs… Les douze TIE de l’Escadron Gris prennent les devants et foncent déjà sur les pirates afin d’assister leurs camarades de l’Escadron Fantôme. Un bombardier Y-TIE est réduit en miettes sous les yeux de l’officier, pour son plus grand plaisir. Devant la supériorité numérique et la puissance de feu des forces seigneuriales, ce qu’il reste de la flotte pirate décide de se replier. Quelques minutes de combat plus tard, l’escarmouche est terminée.De retour au bercail, dans le ventre du “Poing de Pandore”... Le colonel Anton Zakarov prend le temps de souffler. Il retire son casque et essuie du revers de la main son front recouvert de sueur. Après s’être détaché, il grimpe l’échelle et se hisse hors du cockpit. Sur la passerelle, le lieutenant Peterson l’attend déjà, casque sous le bras. Les deux hommes se serrent l’avant-bras, dans un élan fraternel.- On a eu chaud. Lâche le natif de Carida dans un demi-sourire.- En effet… Ricane nerveusement l’autre.Celui qui répond à la désignation “Fantôme Trois” se penche légèrement en avant, le regard fixé sur l’appareil de son supérieur.- Vous êtes un sacré veinard mon Colonel. Un peu plus à gauche et vous étiez foutu. Reprend le lieutenant en prenant note de la balafre sur l’aile solaire tribord.- Je sais…Lui un veinard ? Il n’avait pas toujours cette sensation là. Surtout quand il pense au nombre de pilotes tués sous ses ordres ces vingt dernières années. Le fardeau qui incombe aux officiers… Les deux hommes finissent par rejoindre le reste de leur petit groupe. Opale s’est déjà dans les bras de son cher et tendre. Ce dernier, s’il n’affiche rien d’autre qu’un large sourire aux lèvres, présente de gros signes d’anxiété. Ses jambes qui tremblent comme des branches malmenées par une bourrasque de vent le trahissent. On ne peut pas lui en vouloir.- Vous n’avez pas perdu de temps à ce que je vois… Gromelle le Corellien.Presqu’aussitôt, les deux tourtereaux s’éloignent l’un de l’autre pour se mettre au garde-à-vous.- Vous vous êtes bien débrouillés pour une première sortie. Je crois bien que vous avez le cran pour faire partie de l’Escadron Fantôme. Continue le commandant d’escadron. Je vais demander votre affectation définitive.La Mikkian à peau rose et son petit copain affichent de grands sourires.- D’ici quelques vols, on pourra faire de vous de vrais as ! Ajoute le colonel avec un certain entrain. Mais avant d’envisager quoi que ce soit… Allez donc me prendre une bonne douche ! Vous empestez le Bantha à plein nez !Les trois pilotes font claquer leurs bottes en guise de réception de l’ordre, puis quittent la passerelle. Zakarov, qui reste le temps d’un instant seul dans le hangar, envisage également de prendre une douche. Mais il doit d’abord faire son rapport… Ah, les joies de la bureaucratie !
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    Wyrim OshindaraW
    Le vent circule toujours. Mais désormais, il rencontre des obstacles. Des murs reconstruits. Des structures qui tiennent. La ville ne renaît pas d’un seul bloc. Elle pulse. Par zones. Par îlots de stabilité. Et entre ces îlots… il reste encore du chaos. Les bâtisseurs ne se contentent plus d’observer. Ils commencent à cartographier les logiques de reconstruction. Des marquages apparaissent sur les murs encore debout. Des symboles simples. Compréhensibles. Reproductibles. Zone stable. Zone fragile. Zone interdite. Un jeune Chevin s’approche, intrigué par les marquages. — « C’est vous qui décidez ? » Le contremaître secoue la tête, sans même lever les yeux de son outil. — « Non. On vous donne une lecture. La décision, elle est à vous. » Très vite, certains Chevins prennent le relais. Pas les plus forts. Pas les anciens chefs. Ceux qui comprennent. Un groupe se forme. Une première coordination locale. Un nom circule pour désigner ces volontaires : Les Veilleurs de Structure. Ordo Construct observe… puis commence à se retirer légèrement en périphérie. Sous la surface, le travail devient plus précis. Les équipes ne stabilisent plus seulement. Elles classifient les profondeurs. Zones rouges : effondrement imminent. Zones grises : instables. Zones blanches : sécurisées. Un Chevin regarde l’affichage holographique. — « On n’a jamais vu ça… même avant. » Le technicien répond sans détour. — « Parce qu’avant, vous surviviez. Maintenant, vous comprenez. » Des équipes chevines sont formées pour entretenir ces structures. Certaines restent en surface. D’autres descendent. Une nouvelle fonction apparaît dans la société chevina : les Gardiens des Fondations. Ils ne construisent pas. Ils empêchent l’effondrement. Les premières cultures tiennent. Mais Tomo’kar va plus loin. Ils introduisent des variétés adaptées à un monde blessé. Résistantes. Stables. Peu exigeantes. Un agriculteur observe une plantation expérimentale. — « Ça ne ressemble pas à ce qu’on cultivait. » La biologiste sourit légèrement. — « Parce que votre monde ne ressemble plus à ce qu’il était. » Des micro-zones agricoles apparaissent. Pas des champs. Des noyaux. Chaque noyau est autonome. Chaque noyau est reproductible. Les Chevins commencent à organiser eux-mêmes les cycles. Une idée émerge : réseau agricole distribué, impossible à détruire d’un seul coup. La récupération des noms n’est qu’un début. Les équipes commencent à créer une archive évolutive locale. Pas un centre unique. Des points multiples. Chaque quartier possède désormais un noyau mémoire. Un Chevin consulte une interface. — « On peut ajouter des informations ? » — « Oui. Mais elles seront vérifiées par les autres. » Un système apparaît. Collectif. Croisé. Auto-validé. Une mémoire qui ne peut plus être effacée facilement. Certains Chevins deviennent archivistes. D’autres enquêteurs. Un nouveau rôle naît : les Porteurs de Mémoire. Les échanges ne sont plus improvisés. Des unités de valeur locales apparaissent. Pas une monnaie imposée. Un système d’équivalence. Temps. Ressources. Travail. Un Chevin hésite devant un terminal. — « Et si quelqu’un triche ? » Le représentant répond calmement. — « Alors le système l’isole. Pas nous. » Les premiers marchés réapparaissent. Pas des marchés de richesse. Des marchés de nécessité. Les Chevins redéfinissent eux-mêmes ce qui a de la valeur. Les observateurs ne commentent presque plus. Ils enregistrent. Ils analysent. — « Aucun levier d’influence… » — « Aucun verrou économique… » Un silence. — « Ils construisent un système… qui ne dépend pas d’eux. » Et c’est précisément ce qui attire leur attention. Quelque chose change. Ce n’est plus une reconstruction assistée. C’est une appropriation. Des groupes locaux apparaissent. Des décisions sont prises sans validation extérieure. Les Mandaloriens sont encore là. Mais ils ne sont plus centraux. Tout n’est pas stabilisé. Certaines zones restent hors contrôle. • Des galeries encore inexplorées • Des poches de résistance Sith possibles • Des zones où la structure refuse de tenir • Des groupes chevins plus radicaux, méfiants envers toute aide Et surtout… Une question commence à émerger. Pas chez les Mandaloriens. Chez les Chevins. — « Si on peut reconstruire seuls… alors pourquoi ils sont venus ? » Le vent circule toujours dans Minas. Mais maintenant, il ne traverse plus seulement des ruines. Il traverse une ville qui apprend. Et quelque part, entre deux murs reconstruits, une vérité prend racine : La force n’est pas d’avoir aidé. La force… c’est de ne plus être nécessaire.
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    Le ChroniqueurL
    Post n°20 Auteur : Hivernus Au vu de l’intonation des applaudissements, Onov comprend qu’il n’a pas totalement convaincu les conseillers. Guettant leur réaction du coin de l'œil, le capitaine observe rapidement qu’ils sont, pour la plupart, déçus ou perplexes. Pas étonnant. Ces individus-là, qui ont l’art du mensonge dans la peau, savent toujours comment tourner les choses de manière élogieuse. Ils auront probablement trouvé la prise de parole de l’officier impérial maladroite, peu inspirée. Le gouverneur d’Ord Trasi, cependant, se montre visiblement satisfait de son discours. Pour le Boroskais, c’est la seule chose qui semble réellement compter. Le reste est superflu.Vient ensuite le moment de la signature du traité, puis celui des poignées de main et des photos. Devant les caméras, chacun s’efforce de présenter son meilleur profil, son sourire de façade, ses bonnes manières. Cet univers fait de faux semblants n’est pas du goût du capitaine… S’il s’efforce de garder son sang froid, il n’en demeure pas moins mal à l’aise au milieu de tous ces vautours. Lysandre Sylla le remarque aussitôt et prend plusieurs dispositions afin de donner au représentant de l’Impérium un bref instant de répit… Onov accepte volontiers le coup de main et remercie silencieusement le colosse pour cette marque d’attention.Dans le transport qui doit les conduire à leur nouvelle destination, le gouverneur d’Ord Trasi en profite pour faire part à son invité de la suite du programme. L’officier impérial ne peut s’empêcher de se maudire en silence. Il aurait dû prendre avec lui un ou plusieurs assistants afin de s’en servir comme première ligne de défense face aux rapaces que sont les conseillers et leurs petits copains… Le capitaine des Manteaux de Nuit ne doute pas un instant que les riches industriels, hauts fonctionnaires et autres personnalités de première importance d’Ord Trasi sont aussi méprisables que ceux qu’il a déjà pu rencontrer par le passé… Et l’idée d’avoir à passer une soirée entière en leur compagnie ne l’enchante guère.Mais il a connu pire… Il peut bien survivre à un dîner mondain. Du moins, il l’espère…Alors que le véhicule se dirige vers le lieu de la réception, le Boroskais en profite pour observer avec une attention toute particulière l’environnement qui l’entoure. L’agencement urbain de la ville semble plus ou moins similaire à ce que l’on pourrait voir sur Borosk ou Cathar. On trouve au milieu de gratte-ciels somptueux de nombreux bâtiments plus austères, dont l’aspect brut évoque à première vue un usage militaire. Il s’agit probablement de casernements ou d’abris contre les bombardements. De manière plus générale, il y a fort à parier que la plupart des infrastructures locales sont conçues pour résister aux assauts d’une force d’invasion. On reconnaît bien là le travail minutieux de quelques architectes militaires…  Il n’y a rien d’étonnant à cela. S’il se fie à ce qu’il a lu dans les rapports, Ord Trasi a servi de dépôt régional pour les forces armées de la République pendant des millénaires. Afin d’assurer la protection des armes et des munitions entreposées ici, les gouvernements qui se sont succédés à la tête de ce monde ont probablement mis un point d’honneur à entretenir les forteresses planétaires.C’est du moins ce qu’il faut espérer… On peut en effet douter de la bonne santé des forces locales et de l’entretien minutieux des infrastructures militaires. Onov a soudain un éclair de lucidité. L’idée d’aller jeter un coup d'œil du côté des places fortes d’Ord Trasi n’est pas pour lui déplaire… Cela lui permettrait en effet d’évaluer les avantages et les faiblesses des systèmes de défense de la planète… Et il pourrait ainsi faire remonter à sa hiérarchie, ainsi qu’au gouvernement local, tout ce qu’il faut changer pour assurer à Ord Trasi la meilleure défense possible. Oui. L’idée est assurément pertinente. Il en touchera deux mots au gouverneur après la réception afin d’avoir son avis.Mais pour l’heure, il lui reste encore à rencontrer l’élite dirigeante de la planète.Le speeder se dirige à belle allure vers un immense gratte-ciel, dont la silhouette majestueuse intimide autant qu’elle impressionne. Le véhicule se pose doucement sur une grande plateforme jouxtant une terrasse superbement décorée et débarque son flot de passagers avant de redécoller. De nombreux convives sont déjà présents pour les recevoir et applaudissent leur arrivée avec entrain. Onov y voit là une façon à la fois polie et hypocrite de saluer la signature d’un accord entre Ord Trasi et l’Impérium. Les sourires de façade des invités ne le trompent guère.Cette petite mise en scène se poursuit ainsi pendant des minutes, à chaque arrivée d’une personnalité ayant pris part à la signature du traité. Puis les convives se rassemblent dans une salle de réception afin de prendre part à un toast porté à l’honneur d’Ord Trasi et du régime impérial. Les applaudissements reprennent de plus belle puis se fondent dans la masse des voix criardes de quelques femmes trop maquillées, des rires gras d’hommes d’affaires richissimes et de la musique entraînante qu’entame un orchestre.Pour l’officier impérial, c’est le début d’une longue soirée d’angoisse. Repérable à des lieues à la ronde du fait de son escorte particulièrement visible, le Boroskais devient rapidement la cible d’un bon nombre de convives. Les conseillers sont les premiers à s’afficher en sa compagnie, y retirant probablement un quelconque prestige. D’autres leur emboîtent le pas. Grands patrons industriels, personnalités politiques, magistrats et autres fonctionnaires de haut rang se pressent autour de lui afin de lui poser tout un tas de questions auquel il essaie tant bien que mal de répondre. Bien qu’ayant été auparavant briefé sur les réponses à donner, le capitaine se retrouve parfois en mauvaise posture. L’alcool aidant probablement à délier les langues, des interrogations plus surprenantes ou personnelles lui sont parfois adressées. Finalement, ce n’est qu’en compagnie de quelques militaires présents pour l’occasion que le commandant des Manteaux de Nuit se sent à sa place, dans une position plus confortable. Bien qu’étant mal à l’aise face à tant de faste, Onov profite de l’instant présent pour faire ce qu’il sait faire de mieux : Observer, analyser, évaluer.Riches figures industrielles, grandes personnalités politiques et autres individus investis de puissantes fonctions forment le plus gros des convives. Il s’agit là de l’élite planétaire. L’officier impérial remarque cependant la présence de personnages plus atypiques. Plusieurs non-humains, revêtus de leurs plus beaux atours, se fondent dans la masse des invités mais ne manquent pas d’attirer l’attention du Boroskais. Après avoir glané quelques informations ici et là auprès d’individus bien renseignés, l’homme a obtenu la confirmation de la présence de plusieurs investisseurs étrangers au sein de la réception. Le capitaine n’est pas vraiment surpris. Le rapprochement entre Ord Trasi et l’Impérium ouvre la voie à de nouveaux accords commerciaux. Les vautours les plus expérimentés se pressent déjà sur place pour jauger la situation et s’emparer des contrats les plus juteux. D’ici peu, de puissants conglomérats passeront probablement par l’intermédiaire d’Ord Trasi pour passer des accords avec le régime impérial. Du moins, c’est là le ressenti du commandant des Manteaux de Nuit.Les minutes défilent. Le temps passe. Et la soirée semble ne pas vouloir finir… Onov est assailli de toute part, disputé par différents individus qui, semble-t-il, cherchent déjà à s’attirer les faveurs de l’Impérium. L’homme pourrait se retirer afin de se reposer loin de toute cette agitation. Le gouverneur ne lui en voudrait pas, puisqu’il a été le premier à lui suggérer l’idée. Cependant, l’officier impérial représente actuellement la Grande Moff Ashe et, de manière plus générale, le régime impérial. En tant que tel, il se doit de préserver les apparences, de faire honneur à sa position et à son empire.Durant des heures, le capitaine s'acquitte donc de sa charge avec beaucoup de déférence et autant de rigueur que requis, et ce malgré les difficultés qu’il peut avoir à communiquer avec des gens issus d’un milieu bien différent du sien…
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    Le ChroniqueurL
    Post n°4 Auteur : Super PNJ Le sergent Hix fait le tour des recrues, observe leur attitude avec une arme en main et fait signe au caporal qui l’accompagne de prendre des notes. Dans l’ensemble, ces jeunes pimbêches qu’on lui a refilé ne sont qu’une bande d’abrutis finis. Il n’y a que la gamine munie du DLT-20A qui semble avoir un réel talent. Cinq tirs, quatre dans la cible. Peut-être qu’elle finirait sa formation chez les scout troopers celle-là. On a toujours besoin de bons tireurs pour couvrir ses arrières ou pour dégager le passage… Alors qu’il semble plongé dans ses pensées, le sous-officier s’arrête derrière Tristax et surveille ses moindres faits et gestes. Il n’a pas l’air d’être du genre crâneur celui-là. Il tente de s’appliquer, de bien faire, mais s’avère n’être qu’un bon à rien. Les trois tirs ratent la cible. Hix en vient à se dire qu’il n’aura jamais le temps de faire de ces recrues de véritables soldats. Il lui faut bien plus que deux jours. Mais c’est le temps qu’on lui a accordé, et jusque là, il n’a jamais refusé un défi.Et puisque le temps manque cruellement, il faut accélérer la cadence. Si ces guignols n’arrivent pas à tirer droit au stand de tir, alors qu’est-ce que ce sera lorsqu’il faudra prendre d’assaut une position ennemie… Comme se plaisent à dire certains officiers : “A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle.” Plus excité qu’une puce de lave Mustafarienne, le sergent tire par le col quelques recrues afin de les forcer à se retirer du stand de tir. - CESSEZ LE FEU BANDE DE BRANQUIGNOLS ! Beugle l’instructeur en menaçant à l’aide de sa matraque tout individu qui oserait ne pas obéir. J’ai déjà vu un cul-de-jatte être plus précis que vous ! C’est quoi ça hein ? Un défilé pour les ratés ? Z'ÊTES MÊME PAS FOUTU DE METTRE UN TIR DANS LA CIBLE !Hix se dirige vers un jeune homme au visage souriant. Il expose soudainement de rire, lorsque le sous-officier se place en face de lui. Rire nerveux ou réelle volonté de se moquer du sergent ? Nul ne le sait… Nul n’a envie de savoir…- TU T’CROIS MALIN ? J’VAIS T’FAIRE PASSER L’ENVIE DE RIRE ! Rugit l’instructeur en offrant à l’insolent un premier coup de matraque dans les côtes.Le fautif se plie en deux. Un deuxième coup tombe, plus violent encore... Sur le dos cette fois-ci. Le pauvre gosse s’écroule au sol, presque assommé. Dans les rangs, quelques uns sont tentés de regarder ailleurs. Cette attitude ne plaît pas à Hix, qui gueule une fois de plus.- ON NE DÉTOURNE PAS LE REGARD LES MAUVIETTES ! PRENEZ-EN DE LA GRAINE ! VOYEZ CE QU’IL EN COÛTE DE DÉFIER L'AUTORITÉ !Les yeux injectés de sang, le sergent fait les cent pas devant les recrues, guettant du coin de l’oeil le moindre geste suspect, la moindre attitude insolente. Le sous-officier semble prêt à faire pleuvoir les coups. Puis finalement, voyant que personne ne souhaite suivre l’exemple du fauteur de trouble, l’instructeur se calme.- Bien… Caporal, relevez-moi cet abruti. Qu’il fasse cinquante pompes ! - A vos ordres Sergent.Le caporal Kellog tire la recrue par les bras, le traînant sur plusieurs mètres de la sorte, puis entreprend de vérifier son état. Lorsqu’il est sûr et certain que le jeune homme peut continuer les exercices, la session de pompes commence. Pour les autres, une nouvelle épreuve s’apprête à débuter.- Un soldat, c’est pas juste un type avec un flingue, qui le pointe sur un ennemi et presse la détente ! Reprend Hix en plantant son regard sur Tristax. Je ne vous donne pas deux minutes de survie sur le terrain avec cette attitude là ! Mais avant de vous parler des valeurs essentielles pour un soldat, je vais vous apprendre deux ou trois trucs sur les armes. Le sergent se saisit du E-11 d’une recrue et se positionne au stand de tir, devant une cible encore intacte.- Premier conseil : Apprenez à contrôler votre respiration ! Plus vous respirez fort, plus votre précision est instable, perturbée. Soyez donc particulièrement vigilants là-dessus. Indique le sous-officier en visant la tête du mannequin. Une seule pression sur la détente suffit à faire le travail. Le trait laser qui sort du blaster atteint sa cible. La tête vole sur plusieurs mètres avant de retomber sur le sol.- Deuxième conseil : Inutile de presser la détente comme un bourrin et de laisser son doigt dessus ! En agissant de la sorte, vous rendez votre arme instable et vous perdez donc là aussi en précision. Sans parler du fait que vous pouvez faire des dommages collatéraux… On évite donc !Comme pour illustrer ses propos, l’instructeur met en joue deux autres cibles, contrôle sa respiration et presse la détente une fois, puis une deuxième fois. Le premier tir touche le premier mannequin dans la tête. Le deuxième, à l’inverse, arrête sa course sur le torse de la deuxième cible. Hix tend à la recrue son arme et fait de nouveau les cent pas devant la petite section.- Bien ! De nombreuses choses sont essentielles pour devenir un bon soldat… Tout d’abord, la confiance en soi, et la maîtrise de soi ! Si on se chie dessus au moment de passer à l’action, on meurt ! Ne pensez pas à ce qu’il peut se passer, contentez-vous d'éliminer vos émotions pour vous concentrer sur votre mission. Continue le sergent. Et il sait de quoi il parle… Il n’est pas prêt d’oublier son premier jour au front. Un évènement particulièrement marquant qui se déroule lors de la deuxième bataille de Coruscant. Hix venait tout juste de s’enrôler dans l’armée impériale, sur les conseils de son oncle, un fervent partisan du régime. Le gamin qu’il était alors s’était engagé contre l’avis de ses parents. Par manque de chance, les Sith et leurs alliés séparatistes avaient rassemblé une immense armada pour s’en prendre à la capitale du régime impérial. La surface de Coruscant devint rapidement un énorme champ de bataille et l’Empire fit appel à toutes les forces disponibles dans l’espoir de repousser les légions droïdes. Hix, qui venait à peine de commencer sa formation militaire, fut envoyé sur le front avec l’ensemble de sa section. Non… Le sous-officier n’est pas prêt d’oublier… Ce jour-là, l’enfer s’était abattu sur Coruscant. Des immeubles entiers furent rasés par la flotte séparatiste et les impériaux se battaient avec acharnement au milieu des ruines, culbutant parfois les corps inertes de civils tués sur le coup. L’instructeur se souvient de tout… Des cris, des pleurs, des râles d’agonie… Il n’a pas oublié les horreurs qui se sont déroulées sous ses yeux. L’Empire de G.Man n’avait pas survécu malgré le sacrifice de milliers de loyaux soldats et des unités “Veritas”, la milice de Coruscant. L’armée impériale avait été saigné à blanc lors de cet évènement. L’unité de Hix ne fit pas exception à la règle. Sa section, qui comptait initialement vingt-trois recrues, fut réduite à un effectif de cinq rescapés chanceux.Nombre de ses camarades n’avaient pas su maîtriser leurs émotions. Nombre d’entre eux étaient morts au cours de la première heure, lors d’assauts particulièrement violents. Hix aurait pu succomber ce jour là. Comme les autres recrues de son unité, il aurait pu céder à la panique… Mais il avait décidé de se concentrer sur l’essentiel : L’accomplissement de sa mission. Malgré les pertes subies par sa section, malgré la mort de son instructeur, enseveli dans les décombres d’un immeuble, le jeune homme qu’il était alors n’avait pas cédé à la peur. Il s’était battu comme un Gundark enragé, avait tenu sa position avec le peu de camarades encore debouts… Et il n’avait cessé de combattre qu’à l’instant même où l’on annonçait dans tout Coruscant la fin de l’Empire Démocrate… Et l’avènement d’un empire gouverné par les Sith. Aujourd’hui, s’il se comporte en odieux connard avec les recrues qu’il doit former, ce n’est peut-être pas pour rien… Peut-être qu’il tente d’évacuer ce traumatisme à sa manière.- Mais un soldat, ce n’est pas seulement un type capable de se concentrer sur son objectif quand cela est nécessaire ! Reprend le sergent d’une voix presque troublée. Un soldat digne de ce nom est un soldat qui travaille en équipe, qui sait se reposer sur les compétences de ses coéquipiers et qui n’hésite pas à donner sa vie pour sauver celle d’un camarade !L’instructeur désigne du doigt une partie de la cour que les nouveaux n’ont pas encore découvert. Une sorte de champ de bataille miniature les attend.- Nous allons voir si vous êtes capables de vous familiariser avec tout ce que je viens de vous dire… Ajoute Hix, un léger sourire aux lèvres. Formez cinq groupes de quatre ! Allez ! Qu’ça saute !Les recrues ne tardent pas à former les groupes. - Bien ! Vous allez enfiler ces protections avant qu’on passe aux choses sérieuses. Ordonne le sous-officier en pointant les divers éléments de protection alignés sur une autre table.Casques d’infanterie et plastrons de combat avec épaulières intégrées… On est bien loin de l’attirail complet porté par les soldats de choc de l’Impérium, les fameux stormtroopers… Mais pour un entraînement, pas besoin de se balader en armure intégrale. Lorsque tout le monde est équipé, le sergent pointe du doigt le champ de bataille miniature.- Chaque groupe va se confronter au champ de bataille. Il y a de nombreuses cibles à éliminer… Le groupe qui fera le meilleur temps aura une récompense ! Indique le petit homme avant de se placer devant le groupe de Tristax. On va commencer par vous. En place sur la ligne… Prêts … ? PARTEZ !Le champ de bataille est composé de nombreux obstacles à surmonter. Tout d’abord une barrière en fil barbelé, puis trois trous d’obus, pour finir avec une longue tranchée dans laquelle cinq cibles sont installées. Cette ligne de défense improvisée protège deux maisons. La première, sans étage, renferme trois cibles, dont deux visibles depuis les fenêtres. La deuxième, avec un étage, abrite pour sa part sept cibles. Quatre sont situés au rez-de-chaussée, dont deux visibles depuis l’extérieur. Trois autres sont installées au premier étage. L’une d’entre elles est visible depuis la fenêtre. Le caporal Kellog, datapad en main, est prêt à suivre les recrues pour noter leurs performances.Que le meilleur groupe gagne !Spoiler : SpoilerVoilà à quoi ressemble l'armure que toutes les recrues portent.Si tu as des questions à propos de la dernière partie du post, n'hésite pas à me contacter. Hivernus.
  • Préparatifs de guerre.

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    HivernusH
    Irons pose des questions pertinentes. Hivernus acquiesce en silence, reconnaissant la vivacité d’esprit de la commandante. Il est vrai qu’il ne faut pas vendre le cuir du Rancor avant de l’avoir tué. Nombre de généraux ont perdu leurs batailles, parfois même leur vie, en partant au combat la tête pleine de certitudes et d’optimisme. Le Chiss n’est pas aussi stupide. Il a pris en compte toutes les issues possibles, toutes les options envisageables. Anticiper tout ce qu’il peut l’être, parfois jusqu’à l’inimaginable ou l’impossible, permet de garder un coup d’avance sur son adversaire… Ou tout du moins d’être au même niveau que lui. C’est pour cela qu’on voit souvent en lui, au sein du cercle très restreint de la Grande Moff, un allié (ou un outil) redoutable qu’il faut toujours garder à l'œil. Le souverain de Bajic avale une gorgée d’eau, son unique œil flamboyant fixé sur son interlocutrice. - Vos remarques sont justes, commandante Irons… Il faut se montrer prudent face à un ennemi aussi sournois que l’Oiseau de Feu. Un excès de zèle ou de confiance pourrait nous coûter cher. D’autant plus que sur un champ de bataille, les meilleurs plans ne survivent jamais plus de quelques minutes au premier contact avec l’ennemi. Le seigneur de la guerre marque un léger temps de pause, une main venant doucement glisser sur sa jambe droite. Il feint l’indifférence mais souffre en réalité de douleurs fantômes qui viennent parasiter le flot tranquille de ses pensées. - Le risque d’une mutinerie au sein des vaisseaux de l’armada personnelle de la Grande Moff est pratiquement nul. J’ai pu constater de mes propres yeux… L’expression fait presque sourire l'humanoïde à peau bleue. … que les équipages de cette flotte sont principalement constitués d’officiers loyalistes et de marins Boroskais. Ashe s’est entouré d’individus de confiance et c’est normal. Cette grande armada constitue l’une de ses nombreuses bases de pouvoir, peut-être même l'une des plus importantes, et demeure un outil de persuasion très efficace. Elle a donc personnellement trié sur le volet les figures d’autorité de sa flotte et a pris soin de recruter les équipages au sein des mondes qui lui sont favorables. Borosk en tête. Le souverain de Bajic inspire doucement, poursuivant ses explications d’une voix parfaitement modulée. - D’un autre côté, la probabilité d’une trahison venant de mes rangs est assez faible. Les officiers de la marine de guerre du Seigneurat de Bajic ont eu leur lot d’occasions pour me jeter en pâture à mes ennemis. De nombreuses batailles auraient pu être perdues sans l’obéissance et la discipline dont ont fait preuve mes équipages car bon nombre de mes stratégies reposent uniquement sur la confiance que je place en mes hommes. De toute manière, j’ai décidé pour cette opération de mettre en garnison sur mes vaisseaux de guerre les soldats de ma propre maison militaire. Toute tentative de mutinerie, aussi peu probable soit-elle, serait tuée dans l'œuf avant d’avoir un quelconque impact sur le cours de la bataille. Une nouvelle gorgée d’eau finit par passer les lèvres bleues du Chiss. Lorsqu’il repose son verre, ses mains viennent doucement pianoter sur la surface de la table basse. De nouveaux points lumineux apparaissent sur la projection holographique de la carte spatiale. Des icônes présentant la forme distinctive de vaisseaux de guerre impériaux. - Il est certain que nous obtiendrons une réponse des conjurés en attaquant l’une des plus importantes bases de l’organisation secrète de l’Oiseau de Feu. Ils voudront frapper fort pour venger l’affront, pour montrer qu’ils sont toujours en position de force. Mais nous allons retarder cet instant… Des vaisseaux se chargeront de bloquer les communications entrantes ou sortantes du système Y’Toub quand nos flottes seront prêtes à lancer leur opération en orbite de Nar Shaddaa. Nous aurons donc plusieurs heures d’avance sur nos adversaires au bas mot. Une fenêtre de manœuvre certes restreinte mais qui permet de garder un bref avantage crucial… D’un geste élégant de la main, le seigneur de la guerre désigne ensuite les différents points lumineux représentant des flottes impériales de première importance : la neuvième flotte de système, protégeant Borosk de toute attaque externe, la première flotte d’intervention rapide, basée sur Yaga Minor mais déployée le long des voies hyper spatiales reliant les différents mondes impériaux du nord de la Bordure Extérieure, la deuxième flotte d’intervention rapide, stationnée sur Eriadu mais actuellement active dans différents secteurs du sud de la Bordure Extérieure. - Plusieurs de nos agents et de nos vaisseaux éclaireurs tentent de localiser la position exacte des bases conjurées dans le secteur Anoat et les nébuleuses de Kalki et du Maelstrom. Des éléments de la neuvième flotte de système, ainsi que les bâtiments de ligne des première et deuxième flottes d’intervention rapide se tiennent déjà prêts à agir. Avec un peu de chance, nous obtiendrons les coordonnées de ces bases à temps pour frapper avant qu’ils ne puissent réagir correctement à notre attaque sur Nar Shaddaa. Déclare l'humanoïde à peau bleue, impassible. Droïdes de surveillance et réseaux d’informateurs sont sur le qui-vive et des unités spéciales sont déjà mobilisées sur les mondes impériaux pour contrer de potentielles actions clandestines. S’il se passe quelque chose qui sort de l’ordinaire, nous devrions être logiquement mis au courant. Ce qui nous amène au dernier point… Hivernus se laisse doucement retomber dans son canapé, inspirant lentement. - Il est certain que le plus gros des affrontements devra être dirigé par l’Impérium. La Grande Moff Ashe a besoin de victoires pour cimenter son pouvoir et fédérer l’opinion publique. Le régime impérial en sortira grandi et plus stable… Et la Confédération des Systèmes Indépendants aura dès lors un allié plus fort que jamais. Indique tranquillement le Chiss. Cependant, il n’est pas question d’écarter complètement les séparatistes d'un conflit qui touche l’ensemble de la galaxie. Certaines batailles vont requérir le soutien politique de la Confédération des Systèmes Indépendants et l’appui militaire de ses puissantes armées. Nar Shaddaa sera probablement l’une de ces batailles. Certains Kajidics Hutts ne sont pas assez puissants pour s’opposer à nous et se tiendront en retrait. L'un d'entre eux dépend d'ailleurs en partie de la protection du Seigneurat de Bajic et nous fournit actuellement de précieux renseignements. Mais les autres clans se joindront sûrement au Syndicat Tenloss et à l’Oiseau de Feu dans la défense de leurs intérêts communs… Ou tout simplement pour protéger leur réputation. Après tout, un seigneur Hutt qui ne répond pas de manière agressive à une attaque est un seigneur Hutt dont les jours sont comptés. Le souverain de Bajic contemple en silence les différents astres qui tournent doucement dans l’air de la pièce. Il calcule peut-être les probabilités d’une intervention des clans les plus importants, cherche sûrement à déterminer les bases importantes des mondes sous domination Hutt ou les points d’entrée possibles pour de potentielles flottes du cartel. - L’Impérium et le Seigneurat de Bajic mèneront l’assaut de front. Je suggère de déployer les forces séparatistes autour de la zone des combats, sur les voies hyper spatiales ou dans les systèmes environnants, afin d’interdire l’arrivée de renforts ennemis. Je vous propose également, commandante Irons, de vous joindre à nous dans cette opération. Vous pourrez ainsi servir d’officier de liaison entre nos armées et prendre une part active dans cette traque aux conjurés. Qu’en dites-vous ?
  • Prefsbelt IV.

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    HivernusH
    La diplomatie du destroyer. Un classique pour impressionner les locaux. La technique ? Envoyer quelques vaisseaux de guerre en orbite d’un monde que l’on souhaite conquérir sans effusion de sang. En temps normal, cela suffit à convaincre les habitants du coin à rallier son camp ou tout du moins à se plier à ses exigences. Et lorsque cela ne suffit pas, on tire quelques salves de turbolaser pour marquer les esprits et contraindre l’élite locale à se soumettre. Mais Prefsbelt IV n’est pas une planète classique et ses occupants ne se laissent pas facilement impressionner. Ils ont leur fierté, leur arrogance… Et leurs traditions. Des traditions militaires qui leur inculquent de ne dépendre de personne, de combattre corps et âme pour les idéaux et les intérêts du régime auquel ils ont prêté serment d’allégeance. En l’absence d’un Empire ou d’une République à défendre, c’est le conseil des grandes familles de Prefsbelt IV qui a servi de figure autoritaire durant ces dernières années. Et les têtes dures qui siègent au sein du conseil ne sont pas prêts de laisser le pouvoir à qui que ce soit. Impérium, République, Confédération des Systèmes Indépendants… Nombreux sont ceux qui préfèrent le statu quo à une allégeance spécifique. Les Tremor en tête. Ces petits arrivistes préfèrent de loin l’idée de pouvoir manger à tous les râteliers sans avoir à en subir les conséquences. Ils font donc allégrement usage de leur fortune et de leurs relations pour maintenir Prefsbelt IV et son conseil sous leur influence néfaste. Le haut amiral Viggo Roghiss soupire. Il pose doucement le bloc de données qu’il consulte depuis plusieurs heures, se vautrant dans son fauteuil afin de relâcher la pression. Il ferme les paupières afin de reposer ses yeux. Voilà bien trois semaines qu’il est coincé sur place à enchaîner entretiens privés, soirées mondaines et réunions officielles pour convaincre l’élite locale de rallier l’Impérium. Il a appris beaucoup de choses, a découvert de nombreux secrets et s’est fait de nombreux alliés. Mais le militaire demeure perplexe. Quelque chose cloche. Quelque chose lui échappe. Il n’arrive pas à mettre le doigt dessus et cela l’exaspère. La porte glisse soudainement dans le mur, sortant l’officier de ses réflexions. Il reconnaît la silhouette qui s’engage dans la pièce sans prendre la peine de le saluer comme l’exige le protocole et esquisse l’ombre d’un sourire. - Mon oncle… - C’est un beau vaisseau que tu as là, cher neveu. Bien propre, bien entretenu… Et disposant de tout l’armement dont je rêve depuis des années. Un soupir amusé quitte les lèvres de l’amiral. - Tu auras ton propre destroyer stellaire, mon oncle. Bientôt. Et toute une flotte qui va avec. - Je te crois, Viggo. Et pourtant, tu n’as pas l’air entièrement convaincu par ce que tu viens de dire… Roghiss oncle n’est pas né de la dernière pluie. Il remarque en effet que son neveu semble troublé. Quelque chose le tracasse. - Les Tremor ont le bras long... Bien trop long. Répond simplement Viggo, se frottant pensivement le menton. - Et ça t’inquiète. Pour autant que je sache, les intrigues ont toujours fait partie du jeu. Les Tremor ont l’avantage mais ça ne durera pas. Rien n’est jamais éternel… - Ce n’est pas qu’une question de politique, mon oncle. Il y a autre chose… Je le sens. Le haut amiral marque un temps de pause, songeur. Les agents de la Grande Moff m’ont rapporté que les Tremor font appel à des mercenaires pour assurer leur sécurité. - Comme la moitié des grandes familles qui forment notre élite politique et militaire… Ce n’est un secret pour personne. Commente son oncle, s’installant en face de lui. - Peut-être… Mais sais-tu seulement qu’ils se sont tous offerts les services du même groupe de mercenaires ? Tous ceux qui s’opposent au ralliement de Prefsbelt IV à l’Impérium, d’une manière ou d’une autre, sont protégés par un seul et unique groupe de soldats de fortune. Même les guildes marchandes qui étaient prêtes à se rallier à l'Impérium en échange d'une protection et qui ont soudainement fait volte face. Suspect non ? - Intriguant en effet… Je n’avais pas fait le rapprochement. Tu crains que les Tremor se servent de ces mercenaires pour garder notre planète sous contrôle ? - Je ne sais pas… Je ne suis pas certain. Pas encore. Le militaire se relève doucement, se dirige vers le minbar pour prendre deux verres et une bonne bouteille d’alcool qu’il vient ensuite partager avec son oncle. Les deux hommes restent un instant à regarder dans le vide, sirotant leur verre en silence. Ils réfléchissent, cherchent une explication qui pourrait conforter le neveu dans son raisonnement. - Tu as toujours eu un bon instinct, Viggo. Je sais que tu finiras par trouver ta réponse et je t’aiderai volontiers dans tes recherches. Remuer la merde et parler aux ordures, ça me connaît… Mais promis, je tâcherai de me montrer plus subtil qu’à l’habitude. Il ne faudrait pas alerter ces abrutis après tout. La remarque fait sourire le haut amiral. Les deux hommes trinquent ensemble et les langues se délient doucement, loin des regards et des oreilles. Prefsbelt IV est trop proche de Borosk et de Yaga Minor pour que l’on puisse ignorer les agissements d’une troupe de mercenaires et les magouilles de quelques familles corrompues. Il faut savoir ce qu’il se cache derrière toutes ces machinations. Les Roghiss, aussi fiers que persévérants, feront tout ce qui est nécessaire pour faire la lumière sur cette histoire. Le devoir les appelle. Leur honneur est en jeu. Il en va de la survie de Prefsbelt IV et de la sécurité de l’Impérium. Nul ne peut s’en prendre à l’un ou l’autre sans en subir les conséquences. Parole de Roghiss !
  • Au-delà du regard plane le mystère [SUITE]

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    HivernusH
    Les agents sous couverture progressent rapidement au travers des rues de la colonie. Tels les rouages d’une machine bien rôdée, les “mercenaires” de la compagnie d’acier opèrent avec une efficacité qui prend les miliciens par surprise. Du fait des pertes subies, les Lutrillians sont contraints de battre en retraite. Ils n’ont de toute manière ni l’entraînement ni l’équipement nécessaire pour affronter à armes égales les redoutables combattants menés par le mystérieux Kruyal Vorn. Les quelques escouades de milice envoyées confronter le “Mandalorien” et ses hommes de main, décimées lors de l’affrontement, abandonnent derrière eux leurs morts afin d’échapper à l’anéantissement. La troupe hétéroclite peut donc poursuivre son avancée sans rencontrer de résistance, ayant réussie à saper le moral de l’ennemi. Mais le rapport de Rek’kar vient bientôt changer la donne. Les miliciens que le commandement a volontairement sacrifié aux blasters de la compagnie d’acier ont eu leur utilité semble t-il, puisqu’ils ont tenu le terrain assez longtemps pour permettre aux troupes de réserve de fortifier leurs positions derrière la ligne de front. Soldats par dizaines, véhicules armés et artillerie lourde… Il semblerait que la milice locale ait encore quelques cartes en main. Depuis les hauteurs, Hivernus et ses deux acolytes droïdes étudient en silence le déploiement des forces ennemies. Une attaque frontale pourrait réussir mais exposerait les agents placés sous ses ordres à des risques inutiles. S’il avait été un officier impérial formé à la vieille école, l’humanoïde à peau bleue n’aurait eu aucun remord à envoyer ses hommes vers une mort certaine. Mais il n’est pas de ceux qui bradent la vie de bons subordonnés pour des enjeux dérisoires. Hivernus est un Chiss. Et les Chiss prennent en compte toutes les possibilités avant d’exposer les leurs au danger. Cependant, le temps presse et les Lutrillians commencent à recouvrer leurs esprits. Il faut agir avant qu’ils n’aient l’occasion de se rassembler et d’occuper le terrain. L’heure n’étant plus à l’observation, le seigneur de la guerre déguisé en mercenaire Mandalorien sait quelle stratégie il doit adopter pour triompher sans compromettre la sécurité de son équipe. - Vemmud, on passe à l’action. Configuration d’attaque : Triple Soleil. - Bien reçu “Boss” ! L'excitation dans la voix du commandant en second est presque palpable. L’homme relaie les ordres du grand patron via comlink, un brin enthousiaste. - Déploiement en configuration Triple Soleil. “Fonceur”, “Joli Coeur”, Caisse-à-outils, maintenez votre position. “Futé”, on vous rejoint avec “Boom-boom” dans deux minutes. Attendez le signal du Boss avant d’intervenir. La manœuvre d’une configuration Triple Soleil est assez simple d’usage (dans la théorie) mais nécessite une excellente coordination entre les différents groupes, le but étant d’annuler l’avantage stratégique des fortifications ennemies en les frappant en des points sensibles. Pour se faire, rien de mieux qu’une bonne diversion à l’ancienne pour distraire l’attention des miliciens… Lorsque tout le monde est en place, Hivernus et ses deux acolytes d’acier lancent la première phase de la manœuvre. Ils s’élancent d’un toit vers un autre puis utilisent leur jetpack pour attaquer depuis les airs les positions ennemies. Les traits laser se mettent à pleuvoir sur les Lutrillians qui, souhaitant riposter efficacement, redéploient leur artillerie et leurs Bantha de classe II pour contrer le raid aérien. Se faisant, les miliciens exposent leur flanc gauche et Vemmud voit là l’occasion parfaite à saisir. Il lance son groupe à l’assaut des fortifications ennemies en exploitant leur point faible, prenant les porte-flingues au dépourvu. Ils n’ont pas le temps de se ressaisir. Un détonateur thermique ouvre une brèche par laquelle les faux mercenaires s’engouffrent. Styg, Nozindi et Caisse-à-outils se servent de la confusion pour entrer en action, ciblant les miliciens qui opèrent les différentes pièces d’artillerie. Plusieurs d’entre eux tombent sous les tirs de blasters avant de pouvoir pivoter tourelles blasters et canons E-Web. Harcelés de toute part et voyant leurs camarades tomber un par un, les survivants abandonnent leurs positions. Mais certains d’entre eux n’ont pas le temps d’aller très loin. Fantôme, le chien cyborg du seigneur de la guerre, saute à la gorge d’un Lutrillian. Le bougre se débat vainement avant de voir sa nuque broyée par la puissante mâchoire de l’animal. Il s’éteint dans une mare de son propre sang. Trois autres miliciens sont fauchés par le blaster lourd du Shistavanen, abattus dans le dos comme du bétail. Les quelques rescapés se dispersent rapidement dans les ruelles de la colonie, effrayés à l’idée de subir le même sort. - Kandosii**, compagnie d’acier ! Rassemblement ! Ordonne alors le faux Mandalorien en se posant sur le sol métallique de l’un des deux skiffs, poussant d’un coup de botte le cadavre fumant d’un Lutrillian. Nos amis miliciens nous ont offert de superbes jouets et il serait dommage de ne pas en profiter comme il se doit. - Vous avez entendu le patron ? On embarque ! Répond à sa suite “Grande Gueule”. Paar, Kreq, Caisse-à-outils, avec moi ! Le commandant en second se dirige vers le second véhicule de classe Bantha, prenant le contrôle d’une tourelle. L’imposant “Boum-boum” s’empare des commandes de la deuxième pièce d’artillerie, laissant le pilotage au modèle HK. - “Futé”, CL8-NK, placez-vous à l’avant du véhicule. On couvre les flancs. Indique le soldat. De l’autre côté, dans l’autre skiff, c’est “Fonceur” qui prend naturellement le poste de pilote. Hivernus siffle son chien qui fait un bond prodigieux pour monter dans le véhicule tandis que le reste de la petite troupe s’installe à bord. Les deux Bantha-II parés au combat, l’ordre est bientôt donné de partir. - Mar’e** ! On avance. Commande froidement le seigneur de la guerre, avant d’ajouter : Paar, Kreq, gardez vos droïdes de surveillance dans les airs. Les skiffs se mettent en route, s’engageant l’un après l’autre dans une rue qui mène tout droit vers les aires d’atterrissage de cette maudite colonie. Pour l’heure, aucun signe des miliciens à l’horizon… Mais il est certain qu’ils préparent quelque chose. Après tout, il est dans l’intérêt des Lutrillians de ne pas attirer sur eux la fureur du roi pirate. Et pour se faire, ils doivent capturer morts ou vifs ces mercenaires importuns qui foutent un sacré bordel dans leurs petites magouilles. ** litt. “Bien joué” ou “Joli” en Mando’a ** litt. “Enfin” en Mando’a.
  • [CHANGEMENT] L'Evangile selon Satan

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  • [Agamar] Rencontre avec l'Armurier

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    Le ChroniqueurL
    Post n°14 Auteur : Valiant Après avoir rencontré le Moff Valiant sur Cathar, Phaistos et Gendry étaient retournés à leur chères études, tous les deux travaillaient à un bouclier énergétique intégré à un gantelet.Quelle ne fut pas la surprise de l'Armurier quand il reçu un message de Soon III, nouvellement nommé Poing de Valiant, le prototype unique qu'il avait aidé à créer, le chargeait d'un nouveau projet: créer une intelligence artificielle capable de commander une flotte de destroyers.Le droid avait joint des schémas et des plans avec un principe de systèmes asservis en interconnectant les bâtiments entre eux pour une efficacité opérationnelle accrues.Les deux sensitifs avaient donc travailler d'arrache pied en utilisant les systèmes d'exploitation de trois astromécanos  doté d'ordinateurs primitifs intellex de deuxième génération configurée pour la navigation.Et ils étaient arrivés à un résultat, cependant, il manquait le droid amiral capable de superviser toutes les entités, Soon avait bien cloné une partie de sa programmation, mais il fallait un autre prototype amélioré pour l'y intégrer.Les deux ingénieurs avaient fait leur choix: un droid pilote FEG de la Cybot Galactica: il était doté d'un processeur heuristique et d'une programmation de pilotage supérieure, c' est un savant mélange de réactivité et créativité pour les situations inédites.Toutes les simulations avaient été réussite, Phaistos était fière de son apprentie, elle avait su régler les différents problèmes inhérent à l'interconnexion entre les droids.La flotte de l'Hégémonie Synthétique était pleinement fonctionnelle, ne restait qu'a donner des instructions à l'amiral cybernétique qui répondait dorénavant au nom de Vasc-O, en hommage à un célèbre explorateur.C'est justement à ce moment que 'le Kiltik volant' , le vaisseau de Valiant se posa sur la planète, il fut accueilli par les soldats du 14e corps de cavalerie, qui se mirent immédiatement au garde à vous.-Repos soldats, je viens voir l'armurier.Les deux cavaliers s'écartèrent et le clone entra dans l'avant post à la recherche de la Forge, c'était facile à trouver c'était le seul bâtiment à avoir une cheminée, il croisa quelques soldats qui le saluèrent, avant qu'il ne pénètre dans l'atelier.Evidemment s'il n'avait pas prévenu de sa visite, Phaistos l'avait senti arriver dans la Force, contrairement à Gendry qui fut surprise de voir le Moff s'approcher en silence dans la pièce;-Bonjour à vous.-Salutation Moff;-Bon..jour monsieur.Les joues de la rouquine s'empourprèrent , elle était toujours intimidée par Valiant.-Alors on en sommes nous du projet hégémonie Synthétique?-Nous avons terminé les derniers réglages, la flotte est pleinement opérationnelle et indépendante, nul besoin d'organique à bord.Nous avons choisi un droid FEG pour commander les différents bâtiments.Le droid FEG fit quelques pas en avant pour se présenter.-Unité Vasc-0 au rapport/Valiant observa le prototype qui se présentait devant lui, fixant son oeil unique, il doutait qu'un droid soit aussi efficace en situation de combat qu'un soldat, mais Soon lui avait prétendu le contraire en présentant son projet, il est vrai que le destroyer obscur avait su combattre  ses soldats d'élite qui l'avait abordé.-Te voila contre amiral Vasc-0!Je te laisse rejoindre ton destroyer et mettre le cap sur Devaron!-A vos ordres/Le droid se dirigea en direction de la sortie, il allait prendre une navette et monter à bord du destroyer Stellaire qui était dissimulé derrière une lune avec les trois destroyers Victoire.Le Destroyer Stellaire avait été baptisé  l'Essaim silencieux tandis les trois Victoires se nommaient "l'oeil de fer, Les voix du vide et le Marcheur du Néant"Les trois Astromécano de type R1 répondraient au surnom de Corvettard, Frégaton et Loufiat.-Je vois encore une fois que vous avez répondu à toutes mes attentes, maitre d'armes.Phaistos fit une courte révérence, touché par les compliments de Valiant qu'il est vrai étaient plutôt rares.-Soon nous a facilité le travail en nous fournissant les plans et la programmation.-Vous êtes bien trop modeste, merci encore à vous deux.Le clone salua les deux humanoïdes et sortit à son tour de l'atelier, il devait retourner à son vaisseau et allait prendre la direction de Vinsoth , cette fois tout était prêt pour l'invasion... Rien ne vient de rien: assaut spatial
  • Ziost

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    Post n°4 Auteur : Super PNJ Cabinet noir   En provenance d'un monde anonyme et éloigné, une holocommunication apparu sur les écrans de la citadelle abandonnée. Même si celle ci avait été effacée de la base de données de la République GR-45 savait très bien qu'elle restait en activité.Un Sith sans nom avait initié Rakoze Raze avant de l'envoyer sur Kashyyyk suivre l'enseignement obscur puis ce fut un certain Dark Sanguinus qui y était venu étudier l'holocron de Dark Akinaton.Depuis plus rien, ou presque... Seul restait le formateur de Kaeros, Dark Desa qui contrairement aux apparences n'était pas mort.Petit à petit, grâce au coté obscur il avait recouvré ses forces et réactivé son réseau, rassemblant quelques disciples autour de lui.Et en bon adepte du coté obscur , après l’échec du "Lac des Phénix" , ils s'étaient terrés dans les profondeurs de la citadelle attendant me moment opportun pour frapper. Mais étaient ils prêts à sortir de l'oubli?Il n'y avait qu'une seul façon de le savoir: Le clone, issu d'une cuve privée de l'empereur G.Man, leur envoya un simple message crypté et intraçable, mais allaient ils mordre à l’hameçon? -Message à destination de Dark Desa.Le Sith'ari va bientot être transféré de son lieu de détention secret en territoire séparatiste.Il s'agit la d'une occasion unique de ressusciter l'Empire Sith.Je vous communiquerai plus d'informations concernant son transfert, tenez vous prêt à agir...                              La Force nous libérera!Un simple extrait du codex Sith en guise de signature, cela devrait suffire à convaincre Dark Desa à passer à l'action pour cette opération bien mystérieuse à la recherche de sa gloire passée..."Changer vos stratégies et tactiques mais jamais vos principes."       Spoiler : SpoilerBy   
  • Wranag.

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    Post n°3 Auteur : Hivernus La simulation dura sept jours… Sept jours durant lesquels les hommes du commandant Vsoatahn Vott’i eurent le dessus sur leurs adversaires, pourtant trois fois plus nombreux. Pour les officiers à la tête des contingents ennemis, cet exercice fut avant tout un véritable cauchemar logistique, stratégique et tactique. Leurs troupes furent en effet harcelées de toute part, livrées à des problèmes de ravitaillement et de sabotages, victimes d’embuscades aussi brèves que meurtrières ou confrontées aux intempéries… Au bout du compte, l’énigmatique guerrier eut raison de ses adversaires en les forçant à abandonner leur objectif initial pour se concentrer sur une stratégie plus simple : celle de leur propre survie. Si les affrontements n’avaient pas été simulés, il est certain que ces commandants auraient péri aux côtés de leurs troupes… Ou pire, ils se seraient donné la mort plutôt que d’avoir à affronter le courroux d’Azah Suutrar et de leur jeune souveraine.Pour les deux femmes, nulle raison de s’emporter toutefois. L’exercice a été particulièrement intéressant à suivre. Vsoatahn Vott’i a su démontrer à de multiples reprises l’étendue de ses nombreux talents, faisant usage d’une incroyable brutalité et s’en remettant volontiers à la ruse pour affaiblir ses adversaires. Par l’intermédiaire de différents stratagèmes sournois, le commandant parvint en effet à séparer et isoler les troupes ennemies, ce qui lui offrit l’avantage lors de rares combats. Choisissant son terrain de jeu pour lancer ses embuscades, le mystérieux guerrier prit grand soin d’attendre que l’ennemi soit suffisamment affaibli avant de porter le coup de grâce. Durant les deux premiers jours, deux centuries furent ainsi décimées lors d’escarmouches successives puis entièrement anéanties au cours d’un ultime affrontement, ce qui força par la suite les commandants adverses à revoir leur stratégie. Lorsqu’il fut décidé par l’état-major ennemi de regrouper les troupes afin qu’elles soient moins vulnérables, Vsoatahn Vott’i changea de plan. Incapable de vaincre des forces adverses désormais capables de se porter mutuellement assistance, l’énigmatique guerrier opta pour une guerre d’attrition, menant des attaques de nuit pour priver les troupes ennemies de sommeil et infiltrant des saboteurs au sein des campements afin de détruire les vivres, éliminer les officiers et récupérer d’éventuelles informations. Une fois cette tactique éprouvée, le commandant changea encore de méthode. Dissimulant ses forces restantes dans les hauteurs ou au sein de cavernes profondes, Vsoatahn Vott’i se contenta d’observer à distance les mouvements ennemis. Privés d’une grande partie de leurs provisions, les commandants adverses furent contraints de stopper leur progression afin d’organiser des équipes dédiées entièrement à la recherche de nourriture, faute de quoi les hommes combattront le ventre vide.Se saisissant alors de l’opportunité, le mystérieux guerrier en vint à cibler ces bandes de fourrageurs, frappant brusquement puis disparaissant avant que l’ennemi ne puisse réagir. Le destin sembla être du côté du commandant puisqu’une tempête de sable vint bientôt balayer les maigres espoirs de réussite du camp adverse. Incapables de se ravitailler ou de progresser du fait des intempéries, les officiers ennemis furent contraints de déclarer leur défaite. Malgré tout, les performances des soldats de l’un ou l’autre camp ont été à la hauteur des espérances de Frilla Hawan et d’Azah Suutrar. Ils ont su démontrer l’étendue de leurs talents au combat, que ce soit lors de mêlées d’une incroyable violence ou au cours d’affrontements au blaster. Le niveau de discipline des hommes est tel qu’aucun d’entre eux n’a fui le champ de bataille, luttant jusqu’à ce que la victoire soit acquise ou jusqu’à ce qu’un ordre direct leur demande de se retirer du combat. Et les nombreuses connaissances qu’ils ont pu acquérir auprès de leurs instructeurs leur a permis de survivre en milieu hostile avec des moyens dérisoires, certaines unités se privant volontiers de leurs provisions pour pouvoir opérer avec plus de rapidité et plus de souplesse.Devant tant de dévouement et de professionnalisme, il n’est guère difficile pour la fille adoptive du seigneur de la guerre d’imaginer l’impact que ces guerriers auront sur un théâtre d’opérations… Et s’il faut encore à cette légion beaucoup d’entraînement et de préparation, il ne fait aucun doute qu’elle figurera bientôt parmi les unités de combat les plus dangereuses du Seigneurat de Bajic.Quelques semaines plus tard…Le camp semble plus silencieux qu’à l’habitude, presque léthargique. Et pour cause… Les quelques deux mille quatre cent recrues qui y vivent se sont rassemblées autour du pavillon de commandement pour une cérémonie spéciale. Regroupés dans leurs unités respectives, formant les rangs structurés d’une petite armée parfaitement ordonnée en une sorte de configuration étoilée, les soldats attendent de recevoir une quelconque instruction. Revêtus d’armures d’un gris foncé et d’un casque à tête de canidé, tenant dans la main droite une grande arme d’hast, les hommes patientent tranquillement sous une chaleur écrasante. A la tête de chaque centurie se tient un officier portant une vibrolame qu’il présente devant lui. A ses côtés, l’étendard de son unité que porte fièrement un soldat choisi pour sa bravoure au combat ou pour son mérite au cours d’une quelconque épreuve. Après d’innombrables minutes passées dans l’attente d’une réaction, les hommes obtiennent finalement le signe qu’ils espéraient tous. Les tambours se mettent en branle et le grondement des instruments de musique semble inspirer les recrues, qui s’animent soudainement. Les soldats font brusquement claquer leurs talons tandis que les officiers avancent de plusieurs pas, pivotent comme un seul homme pour faire face aux troupes. Pointant l’extrémité de leur lame vers le ciel, ces commandants se mettent alors à s’exprimer dans une langue gutturale, source d’une immense fierté.Hivernus ! Nah vin'cibi can veo nuhn ! Sir veo htusi cart ran'cust !(Hivernus ! Nous chantons en ton nom ! Car ta gloire est éternelle !)Récitées à la manière d’une incantation, ces paroles semblent trouver un certain écho parmi les soldats, qui répondent instinctivement en brandissant leur arme d’hast.Hawan ! Hawan ! Hawan !Les officiers attendent la fin de l’ovation avant de reprendre de plus belle.Hivernus ! Veo ch'etecerci ch'at'tio'bahah vah ! Cseit vah vah csarcican't ch'atvun'bovah neo en'kin tis vim tsurt'asas !(Hivernus ! Tes guerriers t’acclament ! Car tu apporteras à nos enfants paix et prospérité !)Une fois encore, les troupes acclament leur illustre seigneur en criant son nom.Hawan ! Hawan ! Hawan !Les commandants d’unité poursuivent leur liturgie, leurs gestes imprégnés d’une rigueur militaire qui font de cette scène un moment particulier. Le Cheunh, langue natale du seigneur Hivernus, est considéré comme sacré aux yeux des hommes constituant les rangs de cette nouvelle légion. Pouvoir s’exprimer de la sorte dans un langage aussi complexe à maîtriser est un honneur rare, un privilège exceptionnel accordé à une poignée d’individus au sein du Seigneurat de Bajic. Le Chiss demeure avant tout un être discret et mystérieux… En acceptant de livrer les secrets de sa langue natale à une partie de ses troupes, l'humanoïde à peau bleue démontre qu’il leur accorde son entière confiance.Pour ces hommes et ces femmes, parler le Cheunh n’est pas simplement un privilège. C’est avant tout un devoir… Et une manière de respecter le lien intime qui les unit désormais au seigneur de la guerre.Hivernus ! Vun'ur veo ttah k'ebat pushin't ! Bun etah veo ban !(Hivernus ! Honore tes plus fidèles protecteurs ! Accorde-leur ta bénédiction !)Hawan ! Hawan ! Hawan !Une légère brise fait claquer les étendards. Les tambours de guerre se font plus bruyants. Les battements de cœur de ces milliers de recrues se synchronisent avec les roulements de tonnerre assourdissants des instruments de musique. Transcendés par le discours cérémoniel de leurs officiers, les soldats demeurent immobiles, ne prenant vie qu’au moment de scander le nom de leur souverain. Les armes d’hast s’élèvent une fois de plus dans les airs.Hawan ! Hawan ! Hawan !Puis l’incantation reprend. Les sons gutturaux qui s’échappent des lèvres des différents commandants semblent imprégnés d’une rage meurtrière. Il leur tarde visiblement de tuer au nom de leur terrible maître. Ils brûlent de désir de le couvrir de gloire en livrant d’innombrables batailles à ses côtés. Et les regards fous, injectés de sang, qu’ils offrent à leurs troupes rappellent qu’ils sont prêts à mourir pour le Chiss qu’ils vénèrent tel un dieu vivant… Une dévotion ultime partagée par l’ensemble des hommes, qui se mettent à brandir leurs armes une fois encore.Hawan ! Hawan ! Hawan !Transfigurés par le fanatisme religieux et militaire dont ils font preuve, les officiers viennent soudainement s’entailler la paume de la main. Le geste est net, précis. Et aucun des mutilés ne semble se plaindre ou faiblir. Serrant le poing afin de laisser le sable chaud de Wranag s’abreuver de leur sang, les commandants d’unité se mettent à nouveau à psalmodier.Hivernus ! Csahot bah to rcati ! Ran'cust Bta Bsivi !(Hivernus ! Souverain des étoiles ! Dragon Bleu Immortel !)Ch'avsat'cah to rin'hi bob can veo nuhn ! Cseo csei tah tuzir raszah ch'an'ciuh veo ect'asei !(Accepte le sang versé en ton nom ! Afin qu’il puisse préserver ton empire !)Hawan ! Hawan ! Hawan !Déployés autour de la tente de commandement, les soldats de la Brigade Impera paraissent impassibles, immobiles. Pourtant, sous ces armures blanches striées de bandes bleues, les hommes sont impressionnés par l’infaillible dévotion des recrues qui leur font face. Mais peut-on encore parler de recrues au vu des épreuves endurées, des exercices brutaux enchaînés et de la dureté des combats traversés ? Eux, les redoutables combattants d’élite d’Hivernus, se sentiraient presque intimidés par cet important étalage de force. Ils s’estiment chanceux de porter des casques car ils ne pourraient vraisemblablement pas supporter de regarder directement dans les yeux ces guerriers fous furieux tant leurs cœurs semblent déborder d’une rage meurtrière.La silhouette menaçante d’un imposant croiseur de la classe Interdictor projette peu à peu son ombre sur le campement. Plusieurs escadrons de TIE viennent fendre les airs, le feulement rauque de leurs moteurs ioniques ajoutant une nouvelle note à une mélodie déjà fortement empreinte d’une rigueur militaire. Les hommes brandissent à nouveau leurs armes, scandant de plus belle le nom de leur seigneur. L’entrain dont ils font preuve est tel qu’il fait réagir leurs instructeurs, jusque-là restés silencieux. L’apparition soudaine des chasseurs semble avoir réveillé en eux l’ultime flamme de leur âme guerrière.Le calme revient dans les rangs lorsque le pavillon s’ouvre en grand. Les armes d’hast se plantent instinctivement dans le sol. Les tambours se taisent brusquement. Et la voix tonitruante des officiers s’éteint doucement. Frilla Hawan se présente aux troupes dans une armure dorée qui ne manque pas de briller au moindre contact avec les rayons du soleil. A ses côtés, Azah Suutrar et l’imposant Vsoatahn Vott’i. Le fait que le commandant victorieux soit ici plutôt qu’au milieu des soldats n’a rien d’anodin… Et la jeune souveraine ne tardera pas à le faire remarquer.- Soldats ! Sachez que vos tourments ne font que commencer… Car vous aurez bientôt à perpétuer ce grand projet amorcé par mon père ! Débute t-elle d’une voix qui porte loin. Vous êtes persuadés d’avoir survécu à l’enfer du désert, d’être passé par d’innombrables supplices, d’avoir enduré plus en quelques mois qu’aucun autre soldat en des années de service… Et c’est en partie vrai ! Mais tout ceci n’est qu’un prélude à ce qui va suivre !Les hommes demeurent silencieux, s’abreuvant volontiers du discours qui sort des lèvres de la fille adoptive de leur maître bien-aimé. Son armure d’or scintillant au soleil tel un objet sacré lui donne l’air d’un ange prophète.- Mon père, votre seigneur, a été choisi pour accomplir ce qu’aucun autre ne pourra accomplir. Il est né des cendres de la guerre pour une raison bien précise… Oui ! Je vous le dis ! Mon père a été choisi pour nous mener à la victoire, dans cette guerre et dans les prochaines… Car notre galaxie est en péril ! Un ennemi sombre prépare sa destruction… Et les grandes puissances s’entredéchirent lors de conflits puérils qui n’ont pour seul but celui de les affaiblir mutuellement ! Poursuit Frilla. Et alors qu’ils conspirent à leur propre perte, ces gouvernements ne font pas attention aux ténèbres qui recouvrent d’un voile sombre les contrées les plus lointaines de notre galaxie. Mon père n’est pas dupe. Il comprend plus qu’aucun autre ce qu’il se passe en ces régions éloignées et se prépare déjà au pire.Le regard de la jeune femme se porte sur les étendards qui claquent au vent, une brise chaude venant lui lécher le visage. Le temps d’un bref instant, elle en vient à admirer les motifs qui ornent ces grandes bannières : des chaînes brisées se mouvant sur un fond blanc et bleu.- Il faudra vous préparer mentalement aux horreurs de la guerre car mon père est sur le point d’unifier le secteur de Bajic sous sa bannière… Et il prépare en ce moment même sa croisade contre les forces des ténèbres. Il s’en ira bientôt livrer un combat en ces contrées lointaines afin d’endiguer la menace… Et suivant son illustre exemple, en luttant à ses côtés, vous contribuerez ainsi à rétablir la lumière dans ces endroits où l’obscurité a tout englouti ! Continue d’une voix puissante la fille adoptive du Chiss. A cette fin, le commandant Vsoatahn Vott’i a été promu au rang de général et a été nommé grand maître de guerre de la maison militaire de ma famille. C’est donc sous ses ordres que vous servirez désormais votre seigneur.Le mystérieux guerrier s’avance sous le regard de milliers de soldats attentifs. Il dégaine doucement la lame qui pend à sa taille et, d’un geste vif, la lève soudainement tel le symbole de son nouveau commandement.- Rutbici ! Csarcican't vah bicit sir Hawan k'ihn ? Csarcican't vah ch'uscah sir veo to ren'mur ?(Soldats ! Combattrez-vous pour la famille Hawan ? Mourrez-vous pour votre seigneur ?)A cet appel, les officiers brandissent à nouveau leur épée, scandant le nom de leur illustre souverain. Et les troupes suivent rapidement leur exemple. Des milliers d’armes s’élèvent dans les airs. Les tambours battent à nouveau la cadence à suivre… Et l’écho de centaines de voix chantant à l’unisson ne tarde pas à envelopper le camp d’une nouvelle mélodie guerrière.Frilla Hawan se permet de sourire. Pouvant compter sur le soutien inconditionnel des redoutables stormtroopers de la Brigade Impera et sur la loyauté indéfectible des milliers d’hommes de cette nouvelle légion, il est certain que son père a sous ses ordres directs certaines des meilleures (et plus dangereuses) unités militaires de la galaxie… La jeune femme meurt d’impatience de les voir à l’oeuvre sur le champ de bataille.
  • Une voie dans les étoiles.

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    Le ChroniqueurL
    Post n°6 Auteur : Rena-Ja Si Rena-Ja eut quelques craintes de devoir recommencer, elles furent vite dissipées par Y'vain. Sa dernière performance était acceptable aux yeux du colosse. Assurément, il y a beaucoup de points sur lesquels elle pèche, du fait de son inexpérience. Heureusement, les chevaliers impériaux se montrèrent cléments et décidèrent de lui accorder un peu de répit, bien que les sourires qu'ils affichaient ne la rassuraient pas sur les épreuves à venir. Mais qu'importe, elle encaisserait n'importe quoi. Pour l'heure, cependant, elle avait droit à une pause. La Voss fut alors invitée à se joindre à eux afin de se sustenter. Après s'être dépoussiérée comme elle put d'un revers de main, elle les suivit, laissant la vibrolame sur le terrain d'entraînement. Elle accompagna les impériaux jusqu'au quartier des officiers, et tous trois s'assirent à une des tables. Là, un droïde aussi rouge qu'elle arriva pour prendre leurs commandes. Lorsqu'il se tourna vers elle, Rena-Ja réfléchit une seconde.L'humanoïde avait l'habitude de manger peu, entre la pauvreté de sa famille et son entraînement qui, sans aller jusqu'au jeûne, requerrait une certaine frugalité. Toutefois, un repas plus consistant lui ferait le plus grand bien, aussi trouva-t-elle un compromis.Ne connaissant pas le menu (et n'ayant pas véritablement envie de le demander), elle choisit de demander de la viande d'Uxibête cuite à point, accompagnée seulement par quelques fruits locaux et de l'eau. Le droïde partit en cuisine et revint un peu plus tard avec leurs plats. Ils commencèrent à manger (bien que dans le cas d'Y'vain, "engloutir" était peut-être plus adapté), et un silence s'installa. Pour sa part, Rena-Ja appréciait son repas, la viande chaude fondait dans sa bouche. Ce n'était pas tous les jours qu'elle pouvait manger de la nourriture aussi bonne.C'est alors qu'un officier, celui qui était aux côtés de Savaros à l'arrivée de Rena-Ja, se présenta devant eux, pour annoncer l'arrivée d'autres chevaliers impériaux, avant de repartir. Lorsqu'il revint après un moment, il était effectivement accompagné de deux individus portant les mêmes armures que Loha et Y'vain. Aussitôt, les chevaliers se jettent presque les uns sur les autres, se serrant mutuellement l'avant-bras pour se saluer. Ils avaient tous l'air heureux de se retrouver. Le lien fort qui les unissaient était presque palpable, à présent. Apparemment, les deux nouveaux chevaliers étaient venus chercher leurs frère et sœur d'armes pour une mission. Ils allaient déjà devoir partir ?Y'vain présenta alors la Voss aux deux nouveaux arrivants, Galegantin et Hunbaut. Aucun des deux ne faisaient partie de l'espèce des "Humains" contrairement à la plupart des impériaux présents sur Voss. Elle ne connaissait évidemment pas leurs espèces, mais elle apprendrait. Le premier, un alien à la peau verte et au crâne couvert de tentacules lui tendit son avant-bras comme il l'avait fait avec ses collègues chevaliers. Était-ce une sorte de tradition ? Sans se poser plus de question, Rena-Ja le lui serra en retour.« Je vous remercie. C'est un honneur pour moi de recevoir vos enseignements. » Fit-elle avec un ton toujours aussi neutre.Elle alla pour saluer le second, un humanoïde noir de jais au visage orné de marques rouges et dont la tête était ornée de petites cornes, mais une voix les interrompit.C'était l'ambassadeur Savaros, qui avait visiblement compris la situation de travers, et était ravi d'avoir davantage de protection. Rena-Ja le vit perdre de ses couleurs en quelques secondes lorsqu'Y'vain le corrigea. Il fit quasiment une crise de panique, à tel point que son officier dut le rattraper pour ne pas qu'il tombe. Elle ne comprenait pas trop ce qu'il l'inquiétait. Si son empire était aussi puissant qu'il le disait, pourquoi avait-il si peur ? N'avait-il pas confiance en ses propres hommes ? Après que Loha l'ait rassuré comme elle le pouvait, l'officier emmena l'ambassadeur dans ses quartiers, laissant les quatre chevaliers et l'aspirante seuls. Quel étrange personnage que ce Medric Savaros...Mais tout le monde passa vite à autre chose. La mission était visiblement pressante, tellement pressante qu'ils devaient partir aussi vite que possible.Alors ça y est. C'était l'heure. La Voss savait pertinemment qu'elle ne resterait pas longtemps, mais l'idée de quitter sa planète lui était toujours très dure à accepter. Loha lui suggéra alors dire au revoir à sa famille, si elle le voulait. C'était compréhensible : elle ne pourrait pas revenir avant un long moment. Elle tenait beaucoup à eux, et n'appréciait pas d'en être séparée, même pour suivre une vision. Mais elle le ferait, c'était son devoir. C'était donc sa dernière chance de leur dire au revoir avant ce long voyage. Mais malgré tout...« Puis-je vous demander quelque chose ? »Shajahm-Ja était chez lui, avec sa femme Raeka-Ja et leurs trois plus jeunes enfants, lorsqu'on toqua à sa porte. Il alla ouvrir, et tomba nez à nez avec un dignitaire Voss, qui lui donna un petit objet, un holotransmetteur, avant de partir. Il rejoignit sa famille, et l'alluma à leurs côtés. L'image de sa première fille, Rena-Ja, apparut alors."Père, Mère, Darel-Ja, Asa-Ja, Sana-Ja,Lorsque vous verrez ce message, je serai déjà partie. Vous devez être au courant à présent, mais une vision me concernant a été perçue par les Mystiques. Les étrangers qui se font appeler impériaux, je dois déterminer s'ils sont alliés ou ennemis. Et pour ce faire, il faut que je rejoigne leur armée et que j'observe leur empire de l'intérieur. Leur ordre de chevaliers a pris en charge mon entraînement afin que je devienne l'une des leurs. J'aurais souhaité vous faire mes adieux en personne, mais je ne suis pas encore prête à vous faire face à nouveau. Je vous ai déjà déçus une fois, mais ça ne se reproduira plus. J'entends accomplir cette mission pour le bien de notre peuple, mais aussi pour vous faire honneur. Et je ne reviendrai pas tant que je n'aurai pas réussi.Je ne sais pas quand nous nous reverrons, mais lorsque je serai de retour, je serai une guerrière forte et respectée, dont vous pourrez être fiers.Puisse la Force vous protéger."Après quoi, la transmission prit fin.À bord d'un transport impérial, les chevaliers et la Voss quittaient l'atmosphère de la planète. Rena-Ja tentait de chasser ses derniers doutes de son esprit. Il n'y avait rien à faire, elle n'était pas destinée à être Mystique. C'était un fait. Il fallait qu'elle tourne la page. Mais si son rêve ne se réaliserait jamais, elle était tout de même importante. Elle représentait sa planète natale dans l'Imperium. Elle faisait partie de ceux qui écrivaient l'avenir de son peuple. Qu'elle constate que l'Imperium soit digne de confiance ou non, elle aurait joué un rôle important dans l'histoire de Voss. Au fond, c'est tout ce qui importait.
  • Terres Mortes

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    Post n°4 Auteur : Atin Jnum     Atin regardait les étoiles à bord de l’Exia qui était en orbite autour du système mondilux. Le monde ou il avait séjournée quatre mois. Il les regardait depuis la vue que lui offrait la grande vitre en transparencié présente dans son salon. Il était pensif et pour la première fois de sa vie, il n’avait aucun but, aucune raison d’aller plus loin que là où il était. Tout ce qu’il avait accomplie jusque-là n’était que poussière face aux vents et aux manigances des politiciens. Hélas… Seules quelques personnes savaient ce qu’il avait accomplie tel le Général Valiant et la Sénatrice Jeaix. Aujourd’hui les renégats n’étaient plus. Beaucoup avaient rejoint la nouvelle république. Une poignée de clone avait au contraire refusé d’y aller. Ils étaient à l’heure actuel dans un destroyer de classe Vénator dénommée le ‘Mirjhaal’. Un terme qui signifiait la paix de l’esprit en mandalorien. Ces clones en avaient peut être assez de la guerre, ils en avaient surement assez vu. Une poignée parmi tant d’autre songea le mandalorien. Ils avaient scannée la planète entière et à part la base en ruine qu’avait trouvée le guerrier, il n’y avait rien. Les clones avaient récupéré ce qu’ils avaient pu dessus mais ils ne pouvaient rester dessus car celle-ci était en réalité au-dessus d’un volcan qui était en train de s réveiller. En définitive, si Atin n’avait pas été ramassé par les impériaux, qui sait ce qu’il serait devenu à l’heure actuel.       Il se tourna et marcha dans la salle. Sur une table était éparpillé son armure avec en son centre un hologramme de Cortana qui essayait de bidouiller quelque chose. Il retourna dans sa chambre pour trouver Célia qui était endormis, plongée dans ses rêves le tout à peine couverte par les draps du lit. Il n’arrivait pas à trouver le sommeil ce soir. En effet la Rébellion avec laquelle il avait tant traversés, tant vécu n’existait plus. Une nouvelle page devait se tourner mais il n’arrivait pas à la tourner. Qu’allait-il faire maintenant ? Que pouvait-il faire ? La fortune laissée par l’ermite lui suffirait pour vivre dix vies humaines mais il ne pouvait rester à rien faire. Cela ne se pouvait pour lui. Mais pour l’heure il fallait qu’il se change les idées, pour ce faire il alla bricoler quelque chose, modifier une arme, son armure et encore autre chose. Broyer du noir ne servait à rien et ne changerai rien à la situation. Ca il en était persuadé.       Les jours passaient tandis que le mandalorien restait à errer dans les couloirs de son vaisseau. Il regarda les nouvelles sur l’holonet. Kashyyyk avait déclaré son indépendance face au sénat, un seul sénateur se proposait au titre de chancelier suprême. Celui-ci n’était autre que le fameux sénateur de Coruscant même qui se faisait ses opinions à travers des livres d’histoires. La belle blague… Les vestiges de l’Empire semblaient rester neutres pour le moment. Qu’à cela ne tienne, la donne changerai forcément un jour. Il continua à surfer, regardant quelques holofilms, de très bon comme de très mauvais en passant par quelques pages sur la mécanique en tout genre. Il finit par tomber sur Dxun. La planète où il avait commencé son combat chez les renégats. Il se souvenait très bien de son arrivée chez eux pour le moins assez rude. En effet, être jeté d’une canonnière en vol et poursuivit tel un animal en essayant de survivre dans une zone où tout ce qui vit et bouge est prêt à vous prendre comme plat principal de la journée n’avait rien de réjouissant. Mais finalement il avait survécu et ce genre de situation était devenu monnaie courante pour lui.       Mais il revint très vite sur la page de l’holonet, sortant de ses souvenirs quand il lut un communiqué. En effet, celui-ci annonçait que la sénatrice Jeaix était porté disparu depuis quelques temps et nul ne savait ce qu’il était advenu d’elle. Voilà qui était fâcheux, la plus grande allié des renégats avait disparu… La dernière fois que le renégat l’avait vu c’était sur Coruscant et elle partait pour le sénat. C’était maintenant il y a plus de six mois. Une idée lui traversa la tête. Faire de Dxun un monde ou les renégats n’ayant plus de foyer et ne volant plus se battre pourrait vivre et finir leur jour. Une sorte de maison de retraite à l’échelle planétaire. Mais s’il devenait sénateur, il pourrait continuer son combat d’une autre façon. Il pourrait représenter les principes des renégats de façon légale et être écouté par les autres. Du moins plus écouté qu’avant. Ainsi c’était décidé, il se porterait candidat pour être sénateur à Dxun. Il n’y connaissait rien à la façon de parler au politicien mais il savait défendre ses opinions. Et puis parler face à une bande loup était beaucoup plus simple que de se survivre à une faune locale des plus dangereuses de la galaxie. Son vaisseau pris alors la direction de Dxun…
  • Séquelles [Varonat]

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    Post n°2 Auteur : Jil Charce Huaca lui avait dit qu’aucun des chasseurs de primes aux trousses de Vidar Kilas n’était jamais revenu de la jungle, et Jil commençait à comprendre pourquoi. Le cadavre avait été pendu au dessus du fleuve, ses bras en croix arrimés chacun à une rive par un câble métallique. La Lorrdienne reconnut l’équipement standard mandalorien, même si l’armure avait blanchi sous l’effet d’une trop longue exposition au soleil et servait de perchoir aux oiseaux, à en juger par les souillures dont elle était striée. Le fugitif savait recevoir, et ne s’en cachait pas. Mais cela ne parvenait pas à décourager la jeune femme, même si l’on y ajoutait les deux jours et quelques heures qu’elle venait de passer dans la jungle, luttant pour ne pas perdre l’Oahuan de vue, à sa droite, et pour survivre aux moustiques. Par chance, comme on le lui avait indiqué à Tropis-sur-Varonat, la colonie avait été installée, à dessein, dans une région dépourvue de grands prédateurs susceptibles d’être dangereux pour l’homme. Kilas faisait exception.La première journée, elle qui était plus coutumière d’une vie citadine avait trouvé l’expérience des plus pénible : au bout d’une heure de marche ses pieds étaient couverts d’ampoules, au bout de deux ses muscles et ses articulations lui rappelaient douloureusement son inexpérience. Elle était ruisselante de sueur en permanence et tout lui collait à la peau, vêtements comme insectes inopportuns. De plus, elle était régulièrement forcée de se ravitailler en eau au fleuve dont les berges étaient sauvages, broussailleuses et glissantes : bataillant contre les branchages, elle avait à plusieurs reprises manqué de tomber à l’eau et finissait invariablement trempée jusqu’à la taille.Le soir venu, elle avait dressé son bivouac sommaire : un hamac et une toile de tente, un tarp, tendue par dessus son couchage par un filin fixé aux arbres. Ne supportant plus sa propre odeur, elle avait rincé ses vêtements dans le fleuve puis les avait étendus pour la nuit, et, après une courte hésitation, s’était elle-même jetée à l’eau pour se laver et délasser ses membres endoloris, nageant lentement dans un Oahuan paisible et se mêlant à la vie aquatique qui y régnait, expérience qu’elle avait trouvée exotique et étrangement agréable. Le lendemain, elle s’était levée aux premiers cris des oiseaux, rechargée à bloc : ses courbatures avaient pour effet de lui faire prendre conscience de chacun de ses muscles raidis, et elle redécouvrait ainsi avec plaisir et étonnement un corps qu’elle pensait pourtant très bien connaître avant la veille. Elle avançait désormais à grandes enjambées déterminées, mue par un entrain inébranlable, tous les désagréments vécus jusqu’à présent devenant des sensations nouvelles, piquantes, à explorer.Et elle était arrivée là, au troisième jour de son voyage, devant ce macabre panneau de signalisation qui lui criait qu’elle touchait au but. Elle progressa dans la jungle quelques heures encore, attentive, et adopta une prudence qui lui sauva très certainement la vie : au dernier moment, elle évita un piège artisanal tendu en travers de la seule sente praticable qui sinuait au travers d’un bosquet particulièrement dense, un simple filin, au ras du sol, relié à une grenade à poudre rustique. Marchez sur le filin, et la goupille de l’explosif se détache. Rudimentaire mais mortel. Si Vidar Kilas était un Jedi, c’en était décidément un d’un drôle de genre.Un campement apparut soudain au travers du feuillage. De là où elle se tenait, Jil voyait plusieurs grandes toiles de tente, couleur sable ou bois, dressées là l’aide de bois flotté et de cordages. Il se tenait sur la rive d’un lac, plan d’eau calme et large de quelques bonnes dizaines de mètres qui formait comme un nœud sur le cours de l’Oahuan, dans un petit cirque de falaises, et qui se trouvait d’être alimenté par une charmante cascade. En s’avançant un peu, tâchant d’être discrète, elle découvrit des détails supplémentaires : ici un lit fait de peaux tendues sur un cadre de bois et flanqué d’une grosse cantine militaire ; là le simulacre d’une salle à manger composée d’un rocher plat en guise de table et de troncs couchés comme bancs de fortune ; plus loin un séchoir à viande… Il semblait n’y avoir personne, mais le sable constellé de traces de pas confirmait que le lieu était habité : toutes identiques, semblait-il, de grands pieds nus dont la marque était profonde. Enlevant ses bottes et observant ses propres empreintes, Jil déduisit que Vidar Kilas était vraisemblablement grand et lourd. Un homme capable de tuer un mercenaire mandalorien de le pendre au dessus de l’eau et de piéger les abords de son camp… La Lorrdienne réalisa brusquement qu’elle avait eu de la chance d’être arrivée là en vie, et que si le fugitif se révélait aussi agressif que tout le laissait croire, elle avait toutes les chances de disparaître dans la jungle.Elle entendit un clapotement. Avec prudence, elle longea un pan de toile qui la dissimulait depuis la rive, et coula un regard vers le lac. Voilà où était Kilas : l’emplacement de son camp lui permettait de profiter pleinement de l’eau et de la chaleur du soleil. Jil l’observa nager quelques instants, confirmant ses attentes : l’homme avait une carrure de combattant, arborant une chevelure qui tenait de la crinière et qui lui donnait plus l’air d’un guerrier ou d’un vagabond que du soldat d’une armée régulière. Il n’avait pas encore remarqué l’intruse, et la jeune femme jugea prudent de signaler elle-même sa présence.‒ Bonjour ?L’homme plongea immédiatement. Ah, bien, Jil, bravo, Jil, pensât-elle. Surprendre chez lui ce genre de personne, lumineuse idée, tiens. Elle scruta la surface du lac : l’eau était claire, mais les reflets d’un soleil et les ombres des grands arbres faisaient danser des nappes sombres dans le lac, et la Lorrdienne ne distinguait plus trace de l’homme. Une minute s’écoula sans que Vidar Kilas ne refasse surface, puis son instinct alerta la jeune femme : elle se tourna vers une formation rocheuse, un tas de pierre à demi enfoui dans le sable et qui s’avançait dans le lac ‒ juste à temps pour voir le vagabond pointer sur elle un fusil blaster qu’il avait dû dissimuler sur la rive en cas d’attaque, debout sur les rochers avec une posture menaçante que n’amoindrissaient ni sa nudité ni son air de chien trempé.Elle leva immédiatement les bras.‒ Ne tirez pas ! Ne tirez pas, je ne suis pas là pour vous causer des ennuis…L’autre ne répondit pas et s’avança à grands pas, la tenant toujours en joue.‒ Tournez-vous, lâcha-t-il d’une voix rauque et impérieuse.Jil s’exécuta, terrifiée, puis sentit un choc à l’arrière de son crâne et le monde devint noir.(La suite...)
  • Système Siskeen - POK

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    Post n°6 Auteur : June King Apercevant les corps sans vie, gonflés et violets des scientifiques, flottants à la dérive dans le vide intersidéral : le secrétaire général, suivi du président, se précipita avec affolement dans la cabine de pilotage de sa navette personnelle - réveillant par la même son garde du corps qui était finalement parvenu à trouver le sommeil en se bavant dessus sans retenu sur une chaise - pour ordonner à son pilote de rattraper les corps qui s'éloignaient après avoir percuté la carlingue de la navette. Obéissant à son supérieur sans poser de question, la navette dévia de sa trajectoire et fonça dans leur direction. Parvenant à arrêter les corps en les freinant petit à petit et doucement avec le côté de la navette - pour les rendre statiques. Le garde du corps personnel du secrétaire général alla s'équiper sans attendre d'une combinaison spatiale en s'attachant avec une corde, faite à cet usage, pour aller repêcher les corps en faisant une sortie extravéhiculaire. Ayant fermé toutes les portes, le garde du corps attendait dans la salle d'entrée de la navette, la dépressurisation, pour sortir dans l'espace. Une fois la dépressurisation effectuée, la porte s'ouvrit et il put se lancer doucement en direction des corps (les pauvres n'étaient pas beaux à voir). Demandant au pilote de le remorquer en rembobinant la corde, le garde du corps se fit tirer vers la navette en tenant chaque scientifique par un bras. Une fois de nouveau à l'intérieur de la navette et la salle pressurisée, le secrétaire général se précipita de rejoindre son garde du corps personnel pour constater de plus près l'atrocité aperçue plus tôt depuis l'intérieur de ses quartiers. Mais, le chargé à la protection du secrétaire général se mit devant son supérieur pour l'empêcher de voir l'horreur avec détail - ce qui agaça ce dernier qui lui ordonna de façon polie de se pousser.« — Jeune homme. J'ai sans doute vu plus de cadavres dans ma vie que vous ne pourrez en voir dans la votre, expliqua poliment Sir Mason en poussant le jeune homme, n'oubliez pas que j'ai fait toutes les plus grandes et terribles guerres que cette galaxie a pu connaître depuis ces 60 dernières années, et croyez-moi, elles n'étaient pas belles et en particulier une. »Expliquant son expérience en citant son passé d'ancien militaire et héros de guerre, le secrétaire général dépassa son chargé à la protection, et s'avança en direction des corps inanimés. Gonflés, gercés, brûlés, troués, vidés, rigides, puants... Les mots manqueraient pour décrire les corps sans vie des scientifiques. Sortant un mouchoir en tissu pour se protéger de l'odeur pestilentielle que dégagé les cadavres, Sir Mason afficha un regard dur et qui laissait entrapercevoir les émotions qui l'envahissaient à la vue de ses deux pauvres malheureux ayant trouvé la mort comme compagne. Se retournant en ôtant le mouchoir qui masquait le bas de son visage, le secrétaire général annonça à voix haute de placer les corps dans des sacs mortuaires ou des cuves de protection pour éliminer l'odeur qui avait envahie la salle d'entrée, et ordonna, ensuite, de continuer le chemin en direction de Géonosis, sans faire demi-tour pour retourner sur la station. Les nombreux rapports sur les curieux agissements du directeur de la plateforme Kear, venaient d'être validés. Ce droïde - au-delà d'être exceptionnel - était instable et un dangereux meurtrier d'être organique.Yann. Dias. Voilà les noms des deux scientifiques qui auront, par leur mort, sauvé de nombreuses personnes qui étaient destinées à venir sur cette plateforme - qui les aurait conduite à une mort certaine.Après un retour assez long, et l'inquiétude comme manteau d'émotion, la navette atterrit enfin sur Géonosis avec une garde militaire pour l'accueillir sur le spatioport, le secrétaire général demanda sans attendre - une fois descendu de la navette - un rendez-vous avec les consuls de toute urgence en exigeant aux soldats présents à l'atterrissage que les corps des scientifiques reçoivent de nobles funérailles.Se précipitant dans la salle du consulat, sans réellement savoir si sa demande avait été prise en compte, le secrétaire général entra en usant de son haut grade et privilège pour effectuer un long rapport fait aux consuls de vive voix (étant l'une des rares personnes ayant le droit de les rencontrer) sur l'avancement du Lucrehulk et de sa construction en donnant les éléments qu'il avait notés sur son calepin en plus des datapads, mais surtout sur les agissements terrifiants du directeur Brandy et de son intention à éradiquer les organiques de la plateforme. Après ce long rapport, les consuls ordonnèrent l'arrêt immédiat d'une navette de scientifiques organiques en destination de la plateforme et formèrent une équipe militaire qui devra partir sur la plateforme Kear pour arrêter le directeur Brandy et mettre définitivement fin à ses agissements. Remerciant le secrétaire général pour son travail pointilleux, les consuls l'invitèrent à prendre du repos. Connaissant son âge avancé, ils ne voulaient pas qu'il lui arrive quelque chose de malheureux.Sortant de la salle du consulat, Sir Mason se rendit dans ses quartiers, ou il se posa sur son fauteuil en relâchant un soupir de vieillesse lorsque son derrière rencontra le doux cuir confortable du coussin, tout en fermant les yeux quelques secondes en souhaitant parvenir à oublier cette histoire au plus vite afin d'être préparé pour la prochaine mission. Être de haute fonction n'avait pas que de bons côtés. Il fallait réussir à oublier la précédente mission pour s'adonner pleinement à la prochaine sans avoir une bride de remords ou d'amour concernant la précédente. Parvenir à faire le vide pour oublier les morts, les blessés et les oubliés. Réussir à prendre de lourdes décisions sans avoir de regrets ou de doutes. Être toujours opérationnel, même malade ou mourant. Être ferme sans montrer de faiblesse. Garder son sang-froid même si la situation est désespérée.Croisant ses jambes ; prenant sa pipe en bois dans une main ; enfournant le tabac sec avec l'autre ; allumant le tout avec une allumette ; se laissant s'enfoncer dans le fauteuil en mettant sa pipe sur ses lèvres, Sir Mason put enfin se détendre durant quelques secondes en fermant les yeux en ne pensant à rien. Mais toute bonne chose à une fin, et pour Sir Mason, ce fut lorsqu'on frappa la porte de ses quartiers...FIN.Spoiler : InformationN'ayant plus au temps de temps qu'avant à consacrer au forum depuis le début de l'année, et voulant terminer ce RP pour de bon, je l'ai légèrement abrégé sur la fin (ne m'en voulez pas).
  • Sur les traces de Xandar le premier [Janguine]

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    Post n°2 Auteur : LOm DOnOs La position indiquée par la carte était au pied d'une cascade, LOm posa l'Absolution en douceur sur la rive nord de la rivière, il abaissa la rampe et sortit en premier l'arme à la main son fidèle pistolet blaster Q2C-5 , son intuition lui dictait de se méfier, l'endroit étant trop calme.On entendait le clapotement de l'eau et le chant des oiseaux, c'était trop beau pour être vrai!Le vieux Guichetier descendit du vaisseau à son tour, Artrorbot toujours sur ses talons, lui aussi était émerveillé par le paysage.Soudain un bruit retenti, une flèche en bois venait de ricocher sur le droid médical qui recula d'un pas sous l'impact.Trois humanoides vêtus simplement de peau et portant des armes primitives surgirent de la forêt et chargèrent les étrangers, d'un tir précis en pleine tête, le Gant neutralisa l'archer qu'il jugeait comme le plus dangereux du trio. Il lâcha un double trait de laser dans l'estomac de celui qui s'apprêtait à le transpercer avec une lance. Le dernier barbare abattit sa hache sur le pistolet du doyen, qui regretta immédiatement de ne pas avoir pris son blaster lourd RT97C avec lui.Son arme au sol, il détacha la gaderffi de sa ceinture et se mit en position de garde face à son adversaire, il put ainsi l'observer de près, massif, un cou de taureau orné d'un collier fait de dents, une tête de primate à moitié caché par sa tignasse noire et un os lui barrait son gros nez.Le barbare leva sa hache, LOm bloqua facilement l'attaque avec le manche de son bâton gaffi, il le fit tournoyer entre ses mains et la pointe se planta dans le crane de l'humanoide.Il en profita pour récupérer son pistolet, après un rapide examen pour s'assurer que celui ci était toujours fonctionnel il braqua le fourré d'ou était sorti l'étrange trio.-Qui étaient ces fous?   Le Guichetier observa les cadavres, à n'en pas douter les membres d'une tribu primitive, Maany le hacker avait parlé d'un tribu des montagnes les Moolooliens.-Sans doute les autochtones.   Le Guichetier examina la hache archaique fait d'un manche en bois et d'un morceau de pierre en guise de fer retenu par une espèce de liane.-Mais pourquoi nous attaquer?      -Nous sommes sur leur terre sire...   Effectivement c'était une raison suffisante , de toute façon, LOm se moquait bien de leur motivation, il n'était pas anthropologue, sans doute cette petite excursion aurait plu au professeur Jones du pavillon des sciences Dantari, mais le doyen était parti à la chasse au trésor.-On est au bon endroit! ou est ce maudit trésor? Je ne vais pas passer mon temps à éliminer des barbares!!   Le vieux Umbaran avait repris l'étude de la lame de Xandar, Mental_O ne s'était pas trompé, c'était les bonnes coordonnées, il ne restait qu'un symbole à déchiffrer: trois petites vagues l'une sur l'autre: L'eau!-Bon sang mais c'est bien sur! Derrière la cascade!!    Le doyen observa la cascade, effectivement cela était une bonne cachette, il rangea son pistolet et commença à remonter la rivière, en marchant sur les pierres, il s'arrêta devant le filet d'eau s'empara de sa gaderfii et passa son arme à travers. Il ne se passa rien.Il traversa la cascade pour se trouver dans une grotte immense, examinant les alentours, il attendit sagement le vieux chasseur de prime et les deux droids.Ils firent enfin leur apparition, l'Umbaran semblait émerveillé par les peintures rupestres ornant les murs. Le droid SP_4 alluma son photoprojecteur et la lumière fut...Deux squelettes étaient allongés de chaque coté de la caverne, des armes primitives à leur coté, comme s'ils montaient la garde pour l'éternité, Xandar était un farceur ou c'était un moyen d'éloigner les superstitieux malheureusement LOm ne croyait qu'aux crédits.Il continua sa progression dans la grotte pour faire face à une masse sombre, Mental_O augmenta la puissance de son projecteur , la masse était un vaisseau: un cargo pour être précis, le SP-4 l'indentifia immédiatement:Spoiler : Spoiler     -C'est une variante du cargo léger YZ-775 de la Corporation Technique Correlienne/   -Intéressant...      -C'était surement le vaisseau de Xandar!      -Puisque je suis son digne successeur, on peut dire qu'il m'appartient maintenant!      LOm observa l'engin, il n'en avait jamais vu de tel, c'était surement un modèle unique construit dans un chantier naval clandestin. N'y tenant plus, il entra dans l'engin, le quartier d'équipage disposait de cinq couchettes, dans un coin reposait une malle en bois noble fermé par un cadenas.   D'un simple coup de bâton gafi, il fit sauter le verrou, à l'intérieur toutes sortes d'objets, une combinaison de vol avec un casque, des cellules d'énergie pour blaster, des chaines en duracier, sans doute utilisées par Xandar pour capturer ses marchandises.   Les yeux de LOm s'illuminèrent il y avait aussi un petit sac de toile contenant  des gemmes Corusca et des gemmes arc en ciel visiblement l'ancien parrain préférait les pierres précieuses aux crédits pour son paiement.   Il y avait aussi une clé USB et des rouleaux de flimplast sans doute le carnet de bord du premier parrain, le Gant l'étudierait une fois de retour sur Dantooine et en parlant de retour, il fallait absolument repartir avec ce vaisseau.      -Que PLK , Dumb et Dumb-R nous rejoignent, il faut faire décoller cet engin.      LOm continuait à étudier l'intérieur du vaisseau, il tomba sur des tenues d'apparat, Xandar aimait aussi la mode visiblement, les trois droids arrivèrent et mirent à tester tous les systèmes tandis que PLK rechargeait les batteries du vaisseau.   Au bout de quelques minutes, les droids avaient terminé le check-up du vaisseau.      -Bien, Mental_O:  tu repars avec le Guichetier sur l'Absolution, on retourne à la base!   Je ferai le voyage retour avec Charly à bord du... du dernier Sacrement!      C'est ainsi que LOm décida de baptiser son nouveau vaisseau personnel, il donnerait son Esclave-1 à Hectoor à son retour.   Le Gant garderait dans sa tête la localisation de cette caverne, sans doute lui aussi pourrait il y dissimuler des secrets, des secrets bien gardés.   Charly le rejoignit dans le large cockpit, le doyen s'assit sur le siège du pilote, il attacha son harnais , tandis que l'astromécano se branchait sur la console de navigation commençant par calculer les coordonnées pour un saut en hyperespace:   LOm attrapa les commandes à deux mains et alluma les moteurs de répulsion qui s'allumèrent du premier coup visiblement son équipe technique avait bien travaillé , lentement il fit décoller son cargo léger, prenant soin de ne pas toucher les parois de la grotte.   Il avança lentement, très lentement passant devant les deux squelettes, avant de traverser la cascade, il en profita pour lacher une rafale de ses doubles canons laser dans la rivière pour tester l'armement. L'Absolution lui était déja en vol stationnaire, le Guichetier attendant les ordres.      -Dernier Sacrement à Absolution : Cap sur la base!      De concert les deux vaisseaux s'éloignèrent de l'atmosphère sous les yeux intrigués d'une dizaine de Moolooliens attirés par toute cette agitation, puis ils disparurent au milieu des étoiles à destination de Dantooine...    Star Wars RPG :: LOm TOwer (soforums.com)
  • Shola

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    Le ChroniqueurL
    Post n°2 Auteur : Darth Malraas L'YT-1760 pénètre la couche supérieure de la planète Shola. Les cendres volcaniques projetées dans les airs empêchent la navigation à proprement parler. Mais les appareils modernes disposent d'atouts technologiques leur permettant de se frayer un chemin aux travers des dangers. Malheureusement le vaisseau, un transport léger, obsolète de plusieurs décennies ne dispose pas des derniers matériels high-tech. Liant cela à l'absence totale de boucliers, le petit YT-1760 est un cercueil volant, pour ses passagers. Malgré cela, l'Ombre de l'appartement N°135 navigue dans le flot de pellicules, lancées dans les airs par les immenses cheminées de Shola. -Nous arrivons à destination. Finit-il par dire, lorgnant l'écran de contrôle à ses côtés. Le Conseil a hâte de vous rencontrer Monseigneur.Le Seigneur Gelmir n'avait jamais entendu parlé d'un Conseil des Ombres, c'était l'oeuvre de Vicious. "L'Ombre royale" estimait que son devoir était d'être aux côtés du Maître, plutôt que de superviser des agents de l'obscurité, dans une bâtisse à glacer l'échine d'un Gundark. Le Seigneur de Ravage était plutôt satisfait de cette initiative et supposait même que déléguer la tâche à d'autres membres, permettrait d'unifier l'Ordre, bien plus encore. Bien entendu, la discrétion prévaut et si Lord Vicious venait à finir entre les mains de l'ennemi, ses pauvres secrets ne seraient jamais plus que des rumeurs.-J'espère qu'ils seront à la hauteur de mes attentes. Réplique le Seigneur Noir en basculant vers l'avant du cockpit pour entrevoir l'édifice.A peine perceptible par les yeux et invisibles pour les senseurs, la bâtisse est démesurément longue de plusieurs centaines de mètres. A s'y méprendre, il pourrait s'agir d'un pont tout à fait sobre, ayant été édifié par une civilisation ancienne, mais les trésors de la Citadelle ne se trouvent pas sur cette gigantesque passerelle de pierres.Le transport se fixe sur une plateforme de fortune, fabriquée par dame nature et ses nombreuses éruptions volcaniques. En descendant de la rampe de débarquement, le Seigneur Gelmir, les deux Ombres, l'Apprenti et Jens Vostu, constatent qu'une titanesque porte taillée dans la pierre, trône devant eux. L'Ombre au visage indéchiffrable pointe une direction totalement opposée à la porte.-Par là. Elle réajuste le colis de Yuun Reyes sur son épaule. Attention où vous marchez.Sa mise en garde est réelle, le chemin n'est pas perceptible à cause de sa topographie. Serpentant entre les rochers imposants de la planète, les coulées de lave et les sentinelles postées dans les environs, cette voie est terrifiante. Personne ne peut espérer pénétrer la Citadelle sans invitation. Un oeil averti aura même identifié des zones creusées par une technologie de minage et plusieurs modules de répulsions qui une fois activées, peuvent propulser les malheureux dans le précipice. Cela tout droit dans la lave en contrebas. Après une bonne dizaine de minutes de marche, le convoi hétéroclite pénètre une caverne obscure.-Bienvenue Seigneur de Ravage. Lance une voix amicale, pigmentée de joie. Je suis Cognitionis, Conseiller de l'Ordre. Le visage apparaît derrière une porte gravée dans la roche. L'humanoïde à la peau grise et légèrement par endroit, ardoise, s'incline humblement devant la petite troupe. Sa silhouette est frêle et sa taille proche des deux mètres. Le Seigneur de Ravage passe devant les deux Ombres accompagnantes.-Une recrue du Nouvel Ordre et mon propre apprenti m'accompagnent. Engage le Seigneur Noir. Compte tenu des événements récents, l'Ordre des Ombres et pour eux, l'une des destinations les plus fiables.-Je comprends. Assure le conseiller en s’avançant. Mais malheureusement vos propres lois, établies depuis la naissance des Ombres, interdissent à d'autres individus de venir entre ces murs, qu'importent les dangers.Le Seigneur Noir se détourne du Conseiller, pour observer son apprenti juché sur une position élevée, juste derrière lui.-N'y a-t-il pas moyen de déroger à cette loi ?-Non. Riposte le Conseiller.-Alors Jens Vostu ici présent, obtiendra la formation des Ombres. Réplique le Seigneur dans son armure terrifiante. Mon apprenti restera dans notre vaisseau.-Qu'il en soit ainsi Monseigneur. Chantonne Cognitionis. Mais votre homme de main sera sous la garde du Conseiller Preolium, ainsi que de ses PrétoriensLe Seigneur Gelmir hoche la tête, le Nécro Sith sans un mot ni un soufflement, rebrousse chemin. Les deux Ombres, Jens Vostu, Gelmir et le Conseiller Cognitionis, pénètrent la porte qui mécaniquement, se referme derrière eux. Des lumières étincelles derrière des carreaux de verre, inondant la grande salle, tenant lieu de réception. Deux sublimes créatures se joignent aux arrivants et saluent en s'inclinant à la manière de Cognitionis, le Seigneur de Ravage.-Bienvenue Monseigneur. Siffle la première. Je suis la Conseillère Casti et je me chargerais de la formation de votre recrue.-Seigneur de Ravage, votre présence est un émerveillement. Fredonne la seconde. Je m'appelle Volupta, Conseillère de Shola et de l'Ordre des Ombres. -Je partage le même plaisir de cette rencontre. Répond le Seigneur en observant les yeux pétillants de Volputa. Je n'irais cependant pas plus loin dans votre demeure. Il s'arrête et se tourne vers Vostu. Trouvez à Jens Vostu, une tenue plus adaptée à son futur.-Bien sûr, tout de suite. Venez Jens. La Conseillère Casti fait un appel de la main à l’intéressé, le conduisant au delà de la salle, loin de la conversation.Les deux Ombres de Shaddaa s'éclipsent, s'entraidant à supporter le poids du paquet on ne peut plus imposant, suivis par Volupta.-Cette créature vous intrigue Monseigneur ? Demande Cognitionis.-La Force coule en elle, qui est-ce ?-Un membre du Krath, que nous cherchions depuis des mois. Nous filant entre les doigts à chaque instant. Deux Ombres sont mortes en essayant de la capturer. Le Conseiller sourit. Tout porte à croire qu'il fut avec Lord Necrus.-Ce jeune Seigneur a dû suivre mon conseil et s'éloigner de Dromund Kaas au plus vite, après la disparition de l'Ordre Sith et l'attaque de Cathar. Gelmir réfléchit. Connaissez vous la planète Endor ?Le Conseiller au teint gris hoche la tête, supris que son supérieur ne demande pas la raison de la venue du Sith, membre du Culte du Krath, en ces lieux.-Je sais aussi que vous avez ordonné à Eldel de trouver ce monde. La voix est à peine accusatrice. Le Général Hamer a été bien trop lent pour s'entretenir avec vous sur les événements de Yashuvhu.-Vous faites honneur à la réputation des Ombres Affirme Gelmir, ravis de savoir que les agents des Ombres, sont partout. -Merci. La seule chose que nous savons, c'est que les Ewoks sont natifs de cette planète. TI-03, un Magna Garde de la Confédération fut autrefois un Ewok... Les dossiers que nous détenons parlent d'une transplantation du cerveau. Quoi qu'il en soit la seule chose que nous savons, c'est qu'Endor se trouve à la frontière de la Bordure Médiane et de l'Espace Sauvage, à plusieurs parsecs de la route commerciale de l'Espar. Le Conseiller renifle, peu convaincu d'avoir été très utile. Si Naboo répond à votre message, savoir où se trouve les Jedi importera peu.-Le Sénateur n'a pas répondu... Je devrais peut-être me tourner vers Maar Shane. Son hésitation transparaît. Mais les confédérés ne représentent pas une valeur sûre. Oblivius pourrait me donner les coordonnées précises. Il est à la cause du peu de temps que j'accorde à Shola. Avez vous d'autres informations à son sujet ?-Rien que vous ne savez déjà, Monseigneur. Cognitionus lève les sourcils. Vous partez donc le rejoindre, vous et votre apprenti ? -Non, je vais devoir reprendre l'Iridium et les cohortes, qu'importe les suggestions du Général Hamer. Son intonation marque la fin de la conversation. Je reviendrais bien assez tôt.Le Conseiller s'incline naturellement et contemple l'ombre du Seigneur de Ravage, disparaître dans la noirceur qu'il représente. Cognitionis fronce les sourcils, quelque chose dans cette conversation le fait douter de certaines affirmations de son Seigneur.
  • Servir ou trahir [Broh]

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    Post n°3 Auteur : Pete Jeabro - Tu ne devrais pas être là. La phrase sonnait comme une sentence, mais elle était prononcée avec bienveillance. Interrompu dans sa lecture, Oscar leva les yeux pour voir qui venait d’entrer dans son bureau. Il s’agissait de Harl Brummer. Avec un triste sourire, le sergent soupira et retira les pieds de son bureau. Il se leva ensuite pour saluer aussi chaleureusement qu’il le pouvait son vieux camarade. Il ne l’avouerait jamais, mais au fond, ça lui faisait plaisir de le voir. Depuis le décès de Léopoldine et la fuite des Jedi, Brummer était régulièrement venu lui tenir compagnie. Voir un visage familier et bienveillant, voilà qui aidait Oscar à tenir. Quelque peu. - Tu bois quelque chose ? demanda le sergent, sortant une bouteille de whisky Corrélien de son tiroir. - Ça aussi, tu ne devrais pas, fit Brummer d’un air faussement réprobateur. L’instant d’après, Oscar tendait un verre, rapprochant le second de ses lèvres. Son acolyte but une gorgée également et demanda : - Non, sérieusement Oscar. Comment tu tiens le coup ? À nouveau, le soldat laissa échapper un soupir. Tout d’un coup, il retomba dans son fauteuil. - C’est difficile... Ce fut au tour de son ami de soupirer. Malheureusement, il ne pouvait pas faire grand chose d’autre. Sur un ton peu convaincu, il tenta de consoler Oscar : - Tu sais, tu devrais peut-être prendre du temps pour toi. Ici, on peut gérer sans toi quelque temps. C’était faux et ils le savaient tous les deux. Non pas qu’Oscar soit un élément central de la chaîne de commandement -la défection de son fils avait clairement ruiné sa carrière. Mais depuis la défaite de Dark Pyrthel et Léopoldine, les pro-Républicains de Broh enchaînaient les victoires face à l’Imperium. Le destin de la planète se jouait en ce-moment. L’armée était sur le qui-vive et le bruit courait que Cathar pourrait cesser de les approvisionner. Broh était une planète mineure, sans réelles ressources. À l’heure où l’Imperium connaissait une transformation inédite, il se pouvait que l’État-Major décide de quitter certaines planètes. De toute évidence, la situation devenait critique sur Broh. Oscar, aveuglé par le chagrin, ne s’en rendait pas réellement compte. Mais autour de lui, le moral était bas. Certains envisageaient même de passer à l’ennemi. - Ferme la porte, veux-tu ?Oscar fit un signe du menton, désignant l’entrée de son bureau. Se faisant, il n’avait pu déguiser l’excitation dans sa voix. Harl, bon public, obtempéra, voulant décidément savoir ce qu’on son camarade s’apprêtait à lui révéler. Il revint à sa chaise, face au bureau, prêt à découvrir la vérité. De l’autre côté, Oscar se pencha en avant avec une étrange lueur dans le regard. Il s’empara de l’un des rapports qu’il était en train de lire : - Tu gardes ça pour toi, hein ?- Évidemment ! répondit Brummer, de son sourire charismatique. - Léopoldine ! Elle a été assassinée ! Une lueur d’incompréhension passa dans le regard de Brummer. Finalement, ses traits se figèrent alors qu’il constatait la folie dans laquelle était en train de glisser son ami de longue date. Son sourire s’interrompit, se transformant en une espèce de moue dubitative. Ses yeux pétillants de complicité s’écarquillèrent, accompagnés par des sourcils qui se haussèrent. Un air peiné recouvrit alors son visage : - Oscar, je sais que c’est difficile pour toi. - Regarde ! insista le pauvre bougre, brandissant une photo. Harl retint un haut-le-coeur. Il s’agissait d’un buste dénudé et, là où aurait dû se trouver une tête, il contemplait un visage déformé. Il n’y avait aucun doute : Léopoldine était plus ravissante de son vivant que sur une table de la morgue. Comment Oscar pouvait-il brandir cette photographie avec autant d’enthousiasme ? - Aucun sabre laser ne peut laisser pareille trace. Le désarroi se lisait sur le visage de Brummer. Il entendait ce que racontait son comparse, mais il était désemparé. Les idées se bousculaient dans son esprit. Jusque-là, il trouvait cela naturel de prêter une épaule amicale à un ami en deuil. Mais il se voyait mal l’encourager dans sa folie. Oscar traversait une période difficile, mais que venait-il raconter avec ces histoires d’assassinat ? Certes, Léopoldine avait pris un tir en pleine tête. Mais fallait-il ouvrir une enquête pour autant ? - Il y avait quelqu’un d’autre ! Harl reprit ses esprits. Il se leva, tenant toujours la photo à sa main. - Ça ne veut rien dire. L’ennemi pouvait très bien être équipé de blasters. - Tu parles là de mon fils. Brummer passa une main sur son visage, comme pour évacuer ses soucis d’un geste de la main. Jeabro était trop impliqué dans ce qui se passait. Peut-être que Brummer n’aurait pas dû le défendre becs-et-ongles à l’époque où le commandement avait voulu l’exclure de l’armée. - Harl, je dois trouver qui a assassiné ma femme. Brummer soupira : - Ouais, je comprends. - J’ai besoin d’identifier l’arme qui a fait ça. - Mais tu sais très bien que c’est impossible ! Oscar s’immobilisa, frappé par les paroles de son ami. Il avait raison, et il le savait. C’était la raison pour laquelle il parcourait encore et encore ces rapports, la raison pour laquelle il continuait de contempler le visage meurtri de sa femme. Oscar se trouvait dans une impasse et il n’aimait pas ça. Dans un regain d’énergie, il agrippa une autre liasse de papiers et les brandit à Brummer : 
- Toi, tu as le niveau d’accréditation nécessaire ? Je n’ai pas accès à l’intégralité du rapport et j’ai besoin de savoir ! Depuis des jours, Oscar lisait inlassablement la documentation sur l’opération qui avait coûté la vie à sa femme. Même si les forces impériales de Broh étaient aux abois, l’archivage et la transmission de l’information restait une activité primordiale. Cependant, le niveau d’accrédition de Jeabro était limité. La première raison était sa perte de grade survenue quelques années plus tôt, au lendemain de la désertion de son fils. La deuxième était le lien étroit qu’il entretenait avec la victime. L’armée avait ces garde-fous qui en assurait le bon fonctionnement, en toutes circonstances. Oscar enfonça le clou : - Ce n’est pas normal, tu le sais comme moi ! Pourquoi est-ce qu’une partie du rapport serait classifiée, y compris pour ceux qui ont participé à la mission ? Brummer finit par concéder, sur un ton résigné : - Je vais voir ce que je peux faire. Mais je ne te promets rien. - Merci ! Pour montrer l’étendu de sa gratitude, Oscar resservit un verre à son camarade. Il était bien décidé à explorer toutes les pistes qui s’offraient à lui, aussi maigres étaient-elles.
  • Saleucami

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    Post n°13 Auteur : Darth Malraas Le croiseur Gozanti accède à l'athmosphère de la planète Saleucami non sans difficultés. La Frégate Stellaire Munificent en orbite contrôle par l'autorité de la Prost Engineering Compagny, les allées et les venues du côté de ce quadrant de la planète. Le Capitaine un Wroonien bleu ciel, aux commandes de l'appareil, se pose avec lenteur à quelques mètres du MC80. Le pont s'abaisse, la représentante de la P.E.C reconnaît la racaille et son cigare fumant. C'est dire à quel point la folie peut monter, fumer sous un soleil de plomb ?-Princesse, ç'fait un bail, n'c'pas ?Trois Gardes Magna IG-100 pointent leurs magnifiques armures d'acier, suivis de très près par quatre Droide patrouilleur Z-65. La Twil'ek ouvre grand la bouche, émerveillée par cette rencontre hasardeuse, par le fait qu'elle reconnait son ancien allié, son protecteur...-Atroc. Vous avez de très beaux camarades d'aciers n'est-il pas ? Un silence de marbre s'installe, des armes sont délicatement sorties de leurs étuis, les hostlers sont débarrassés de leurs canons froids. Wulf Hamer s'en tient à ses hommes armés comme de véritables machines à tuer, les trois droïdes Magna se tiennent telle des statues de pierre. G-Atroc par son appellation d'origine, s'avance en direction de Wulf Hamer avant qu'une multitude de conversations ne soit déballée au même instant."C'est quoi ce bordel ?" est probablement la seule et véritable manière de décrire le discours de tous les opposants présents. Wulf Hamer connaissant G-Atroc, G-Atroc étant le protecteur de Bel'la ayant été liée avec le Wroonien, servant auprès d'Amilia dans le P.E.C mais aussi alliée de son ancien Maître. Wulf Hamer étant de mèche avec la Capitaine Amilia et en même temps avec les pirates de Blaster. Les esprit s'échauffent et se coordonnent maladroitement en essayant vainement de suivre le cours de leurs existences, tout ceci n'est que mensonge ? En vérité seule Bel'la et l'équipe de pirate ne semblent être au courant de l'historique de chaque intervenant. Peut-être est-ce le jeu malsain auquel se joue l'acteur principal, le marionnettiste ? Le capitaine Tel'hor baisse son arme et feint la détente.-Tout le monde semble se connaître, Hamer vous auriez été assez intelligent de m'en avertir ? Nous venons de frôler le massacre !Wulf Hamer se contente de sourire sous son casque et émet un petit rire sarcastique. Elle comme lui sont au service des Ravageurs et elle comme lui sont au courant des évènements se déroulant sous leurs yeux. La couverture de la capitaine est adroitement bien jouée, mais saura-t-elle feindre ne rien connaître de toute cette manoeuvre, éternellement ? Les droïdes, une véritable armée de démanteleur, sortent du croiseur Gozanti par petites vagues et glissent sur le sable chaud de Saleucami. Désorientés par cette mésaventure, les protagonistes se contentent de se toiser comme de vulgaires inconnus, les armes en main. Le Colonel Hamer lève les mains dans un geste universel de paix.-Nous contribuons tous à notre manière, nous nous connaissons par intérêts communs. G-Atroc et moi-même avons été amenés à nous côtoyer fut une époque. Je suis aux faits de votre provenance, mademoiselle Bel'la et croyez bien que je n'ai aucune animosité envers toutes les personnes ici présentes. Nous sommes réunis pour ce croiseur, pilier ces ressources, son contenu, ses matériaux et le faire disparaître de cette planète. Capitaine Tel'hor nous pouvons commencer les travaux, nous avons trois jours, ce délais passé nous détruirons les restes pour les laisser à dame nature, au sable et au soleil. G-Atroc salue mécaniquement le Colonel Hamer.Discrètement il lui tient quelques mots qui s'envoleront portés par le vent.Wulf hoche la tête et fait signe à ses soldats de suivre le droïde, lui-même suivi par les deux autres Garde Magna ainsi que les Z-65.
  • Rezi-9.

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    Post n°7 Auteur : Hivernus A lire avant.Après la visite des installations militaires de Kabaira, les hautes instances des forces armées de la Corporation Hawan poursuivent leur inspection sur Rezi-9. Le général Bradd, toujours accompagné de Sylvar, ministre de la guerre, et de l’amiral Netbers, commandant en chef de la marine de guerre du Seigneurat de Bajic, rejoint le gouverneur Lotek et le major-général Damus, à la tête de la première division de sécurité, pour prendre connaissance des avancées réalisées sur la planète. Rezi-9 n’a pas l’importance industrielle de Kabaira mais demeure tout de même un rouage essentiel dans la machine de guerre du Seigneurat de Bajic. Ce sont ses vastes étendues agricoles et ses nombreuses exploitations minières qui fournissent les vivres aux soldats et les matières premières nécessaires à la conception de nouvelles armes et d’engins militaires. De fait, fournir à Rezi-9 les moyens de se défendre apparaît plus qu’essentiel pour la survie du jeune Seigneurat de Bajic et de son puissant appareil corporatif… Comme ce fut déjà le cas sur Kabaira, les protocoles de sécurité mis en place sur ce monde paradisiaque sont aussi infaillibles qu’ils sont complexes. C’est en effet toute une myriade d’officiers, d’assistants et de conseillers qu’il faut à chaque fois transférer d’un endroit à un autre, le tout sous la surveillance silencieuse mais non pas moins intimidante des agents du Service de Protection Rapprochée et de quelques commandos de l’infanterie de marine. Le gouverneur Lotek n’a pas l’habitude de ces mesures de protection et semble nerveux. Les militaires demeurent quant à eux impassibles, accoutumés à ces pratiques qu’ils peuvent par ailleurs apprécier et évaluer en temps réel. Après tout, les consignes de protection et les protocoles de sécurité font également partie des critères de l’inspection…Une fois les vérifications des identités effectuées et les nombreux points de contrôle passés, le cortège peut enfin s’occuper de sa tâche première sur Rezi-9.Château Vensix.Château Vensix est un ancien lieu de villégiature de la noblesse d’Alderaan niché sur un plateau à quelques dizaines de kilomètres au nord de la capitale, rénové et reconverti en base militaire pour les besoins de la Corporation Hawan. Souhaitant conserver le charme architectural de l’ancienne forteresse afin qu’elle puisse accueillir divers événements mondains au besoin, le général Bradd s’est donc contenté (avec l'aval du gouverneur Lotek) d’ajouter de nouvelles structures pour abriter les installations militaires. Divers emplacements d’artillerie ont été installés sur différentes tours afin de protéger les alentours à l’aide d’un contingent de canons turbolaser et les sous-sols du château ont été aménagés de manière à pouvoir abriter le commandement local en vue d’un bombardement orbital. Quelques hangars ont été créés ou agrandis afin de recevoir escadrons de chasseurs et transports officiels au besoin.En tant que quartier général de la première division de sécurité de la Corporation Hawan, la base militaire comprend un système de communication très sophistiqué et dispose d’un dispositif de sécurité complet allant de la simple caméra au générateur de bouclier. Seul un assaut terrestre ou un bombardement orbital particulièrement poussé pourraient de fait venir à bout des défenses de Château Vensix… Deux mille soldats opèrent actuellement au sein des installations du complexe.Camp Airvine.Camp Airvine est de loin la plus grande base militaire de Rezi-9. Avec ses nombreux murs d’enceinte, ses multiples camps d’entraînement et ses casernes éparpillées, ses postes d’artillerie et ses imposants bunkers, Airvine s’impose en effet comme la clef de voûte dans le système de défense de la planète. D’importants hangars souterrains ont par ailleurs été aménagés pour abriter les transports de troupes et les engins blindés de la garnison locale. Néanmoins, du fait d’un manque de ressources, les fortifications de cette puissante base militaire demeurent assez simples et n’ont pas la sophistication des défenses de Château Vensix ou des forteresses de Kabaira. Camp Airvine est, avec Camp Beishal situé sur Kabaira, l’un des deux centres d’entraînement des forces de sécurité de la Corporation Hawan.Sept mille hommes de la première division de sécurité de la DSC, renforcés par quelques unités de la Division des Services de Police, occupent actuellement le site. Situé à proximité de la capitale planétaire en protégeant notamment son flanc ouest, Camp Airvine est avec Château Vensix l’un des deux éléments de défense de Nuadan City face aux attaques venues de l’extérieur.Base Morgana.Petite station d’écoute nommée ainsi en l’honneur d’une femme décédée au service du seigneur Hivernus, Base Morgana est située quelque part dans les luxuriantes forêts de Rezi-9. N’ayant ni le confort de Château Vensix ou la grandeur des infrastructures de Camp Airvine, cette base militaire est considérée comme beaucoup comme une affectation pénible. Elle tient pourtant un rôle de premier choix puisqu’elle intercepte les transmissions entrant et sortant du système Rezi. Reliée aux installations militaires de Vensix et Airvine par un système de communication très complexe, Base Morgana peut donner l’alerte en temps réel dès lors que la situation le requiert.De fait, nombre de mesures de sécurité (patrouilles, capteurs et senseurs, moyens de surveillance notamment) ont été mises en place afin de protéger les installations de toute intrusion. Plusieurs bunkers, reliés les uns aux autres par des voies souterraines, défendent également les alentours de Base Morgana. Deux à trois cent hommes occupent en permanence le site.
  • Repas de famille [Broh]

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    Post n°10 Auteur : Pete Jeabro * L’étau se desserra alors que Pete assistait à la scène la plus invraisemblable qu’il n’aie jamais vécue. Oscar Jeabro avait tranquillement levé son blaster pour le pointer sur la tête de Léopoldine. Celle-ci, aveuglée par sa folie meurtrière, n’avait pas fait attention à lui. L’instant d’après, un rayon laser traversait son crâne. La femme s’affaissa sur le sol, sans avoir eu le temps de prendre conscience de la situation. L’assemblée, constituée de Phyl Reez, Pete Jeabro et une poignée d’Impériaux, regarda avec stupeur le soldat qui venait d’assassiner une Sith : sa femme, de surcroît. Les yeux emplis d’une peine profonde, Oscar se tourna vers son fils. Ce dernier constata, en observant son visage, qu'il avait du vivre des événements éprouvants depuis le départ de son fils. Oscar balbutia : - Elle n’était plus ma femme depuis longtemps. Pete voyait ce que son père entendait par là. Dès lors que Léopoldine avait été corrompue par Dark Pyrthel, une partie d’elle-même avait disparu. Malheureusement, rien n’avait été possible pour ramener la mère du padawan à la raison. Ce dernier constata que, bien qu’affecté par la situation, il n’était pas triste. Une sorte de sérénité remplaçait ce qui, autrefois, aurait été de la tristesse. Ce qui devait être accompli, l’avait été : la Force en avait décidé ainsi. En revanche, Oscar n’était pas dans cette état de quiétude, aussi ajouta-t-il : - J’ai abrégé ses souffrances ainsi. - En effet, répondit Pete, d’une voix calme. Je vous suis reconnaissant de nous avoir sauvés, mon maître et moi. Oscar leva son regard vers Phyl Reez, qu'il ne semblait pas avoir remarqué jusque là. Alors que Pete allait ajouter des paroles pour apaiser la douleur de son père, une clameur agita les soldats. Le padawan se retourna, pour voir un officier traverser le petit groupe. Jeabro le reconnu immédiatement : il s’agissait de Gantz, son ancien supérieur. Celui-ci scruta rapidement Pete, puis ses yeux balayèrent la scène. Il prenait connaissance de la situation, tout en faisant tourner ses méninges à plein régime. Gantz finit par lâcher : - Sergent Jeabro, tuez ces terroristes. Pete nota que l'officier, qui avait conservé son manque de clairvoyance, possédait un grade supérieur à celui d’Oscar. - Attendez ! implora Pete en levant les mains, dans un geste d’appel au calme. Il avait réagit promptement, par réflexe. Il ne voulait surtout pas que les soldats fassent feu sans la moindre réflexion. Avant d’être abattu par un peloton d’exécution improvisé, Jeabro voulait d’abord vendre chèrement sa vie, en argumentant. Cependant, la réaction des soldats le surprit : - Nous attendons, répondirent-ils d’un ton anormalement neutre. Le padawan se demanda ce qui était en train de se passer, mais Phyl Reez intervint. Il fit un geste de la main et dit : - Vous allez sortir de cette grotte et oublier ce que vous y avez vu. - Nous allons sortir de cette grotte et oublier ce que nous y avons vu, répondirent en coeur les soldats, comme s’ils étaient hypnotisés. Puis, au grand effarement de Pete, ils obtempérèrent. Il se remémora alors que Phyl avait déjà utilisé ce stratagème lors de leur rencontre, sur Coruscent, afin de le libérer des mains d’un chef de gang jawa. À l’intérieur de la grotte, il ne restait donc que le padawan, son maître, son père et les deux cadavres. - L’holocron, rappela Phyl Reez, qui ne perdait pas de vue l’objectif de la mission. Pete, aide-moi. Instinctivement, Jeabro imita une nouvelle fois son maître. Il se rapprocha de l’objet en lévitation et tendit les mains en sa direction, avant de fermer les yeux et de baisser la tête. Il se concentra et s’ouvrit à la Force. Une énergie sombre émanait du cube noir. Pete demeura sourd aux échos qui en sortaient et convoqua toute la lumière qu’il y avait en lui. Il la canalisa pour l’orienter vers l’objet obscur. Soudain, une forte énergie s’échappa des mains des Jedi pour irradier l’holocron. Dans un éclat de lumière, il disparut. Un court silence s'en suivit. Le jeune homme lança quelques regards prudent aux alentours, mais l'entité Sith était définitivement détruite. Peu après, le duo se redressa. Le padawan se hasarda tout de même à une remarque : - Comment pouvons-nous être sûrs que le savoir que cet objet renfermait n’aurait pu nous être utile ? - Nous ne le savons pas, répondit Phyl Reez. Mais ainsi, nous évitons de nous soumettre à une tentation qui n’aurait rien apporté de bon. Il peut-être tentant d’ouvrir un holocron Sith mais, cela apporte toujours plus de tort que de bien. Oscar Jeabro avait assisté à la scène, sans vraiment réagir. Il était toujours troublé par ce qui venait de se produire. Pete s’adressa à lui : - Père, venez avec nous. Rien de bon n’a subsisté dans l’Empire. Venez avec nous sur… Maître Reez coupa net son apprenti : - Nul besoin d’en dire davantage. - Non, Pete, intervint Oscar, l’Empire est ma vie, je ne peux m’en défaire. Je crois encore en lui. Je ne peux te suivre. - Mais cela signifie que nous allons être ennemis ! s’offusqua Pete. - Je le crains. Mais sache que je respecte ta décision. J’espère simplement que nos routes ne se croiseront pas à nouveau car je suis un soldat au service de l’Imperium. « L’imperium » : était-ce le nouveau nom de l’Empire ? Pete devrait vraiment se mettre à jour, concernant les événements géopolitiques récents. Il ne pouvait en vouloir à son père d’être aussi formaté par l’Empire. Lui-même l’avait été jusqu’à peu. Culpabilisant légèrement, Jeabro tendit donc la main vers son père et dit : - Tu vas rejoindre les autres soldats et oublier ce que tu as vu. D’une voix monocorde, Oscar répéta : - Je vais rejoindre les autres soldats et oublier ce que j’ai vu. Puis il s’en alla. Avec regret, Pete regarda son père jusqu’à ce qu’il disparaisse de son champ de vision. C’était certainement la dernière fois qu’il le voyait. Du moins, l’espérait-il. Le padawan ferma les yeux, respira profondément, et chassa toutes ces inquiétudes. Désormais, Broh n’était plus son foyer. Sa mère était morte et son père avait accepté sa conversion, même s’il ne l’approuvait pas. En venant sur Broh, Pete Jeabro avait combattu ses démons les plus profonds. Comment se sentait-il après ça ? Il n’était ni triste, ni content. En fait, il aurait dit qu’il était soulagé. Il se sentait libéré d’un lourd fardeau : il était parvenu à accomplir ce qu’il considérait juste, sans pour autant aller à l’encontre de ses valeurs. Au moment où il ouvrit les yeux, un sourire paisible éclairait son visage. Il sentait au fond de lui qu’une étape importante de sa formation s’achevait : Pete était un Chevalier Jedi. Spoiler : AprèsAdoubement
  • Poln Major

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    Post n°5 Auteur : Valiant En provenance de Vinsoth ,"le Killtik volant" arrive directement en orbite de Poln Major, s'identifiant rapidement auprès du contrôle orbital, le pilote enclencha les moteurs de répulsion pour se poser à l'astroport de Whitestone City, la capitale. L'avantage quant on était Moff c'est qu'on avait pas besoin de s'annoncer. Valiant voyageait léger, en uniforme d'apparat seulement escorté par un droid GK qui faisait office de garde du corps métallique, il emprunta un speeder taxi en direction des locaux de l'Omni Cartel Product situé dans la plus haute tour de la planète.Le droid chauffeur déposa ses deux passagers, et le clone monta les escaliers menant au hall d'accueil, gardé par un bipode armé qui braqua le GK de ses deux canons blaster avant de se désactiver, quelqu'un dans la tour avait du reconnaitre Valiant.Après s'être présenté à la réceptionniste, il se dirigea vers le turboélévateur, toutefois celle ci imposa que le droid militaire reste au rez de chaussée, le moff accepta de bonne grâce et monta au dernier étage.Deux droids militaires montaient la garde devant le bureau de O'Herliry ,Weller le secrétaire particulier du directeur salua le Moff et le pria de laisser son arme dans un coffre fixé au mur, le général s'exécuta, il était la pour négocier après tout.Entrant directement dans le bureau, le directeur se leva tout sourire et salua Valiant.-Grand Moff c'est une bonne surprise!-Bonjour directeur, en effet j'évite de me faire annoncer.-Je comprends, veuillez vous assoir, un verre?O'Herliry servit deux verres de Whisky Correlien et après avoir trinqué aux affaires il posa la question qui lui brulait les lèvres.-Alors qu'est ce qui vous amène sur Poln?Le clone observa les glaçons au fond du verre avant de répondre, il but quelques gorgées de ce délicieux nectar.-Vinsoth dans la bordure...la planète vient d'être reprise aux Sith.-Oui j'ai lu les rapports de Mattox, la Sécurity Concept a été efficace sur place visiblement.Valiant ne pouvait avouer qu'il avait participé lui même à la bataille en tant que général Rathac .-C'est ce que j'ai lu aussi, la planète a besoin de défenses et j'ai songé que vous pourriez passer un accord avec le régent Merrik. -Hum, la planète a été ravagée il me semble, que pourrait obtenir l 'OCP en échange?-J'y ai réfléchi, vous pourriez installer une usine sur place, et surtout demander a exploiter El Vins, la lune minière.Les yeux du Polnien s'illuminèrent soudain, le clone avait tapé juste, suscitant l'intérêt du directeur.-En effet ce serait un échange de bons procédés.-Je le pense aussi, Vinsoth a besoin de se reconstruire défensivement et économiquement, Poln pourrait la soutenir dans cet effrort.-En échange des ressources minières.-Bien évidemment, rien n'est gratuit dans la galaxie.Le général avait bien appris ses leçons en devenant un politicien, il savait comment ménager la chèvre et le chou, Poln et Vinsoth en sortiraient gagnants tous les deux, Cathar aussi d'une certaine manière.-Sur place vous aurez sans doute un troisième partenaire... Mandalore, ils sont très impliqués dans la reconstruction de la planète, veuillez à ne pas les contrarier, vous connaissez la susceptibilité Mandalorienne, elle est légendaire.-Merci de l'avertissement, je vais mandater, Weller  mon secrétaire, pour évaluer les besoins.Le clone finit son verre, le whisky enflammant légèrement son larynx et il se leva.-Je pense que nous en avons terminé directeur, Cathar gardera un œil sur cette planète voisine, nous allons y déployer des conseillers militaires également.-Je n'en attendais pas moins Moff...Je vous souhaite un bon retour.Valiant hocha la tête et prit la direction de la sortie, le jeune secrétaire lui rendit son pistoler blaster , machinalement il vérifia son arme avant de la ranger dans son étui et reprit la direction de hall d'entrée ou son cerbère en duracier l'attendait. Cette fois la réceptionniste lui apprit que le directeur avait mis un speeder à sa disposition, ils montèrent tous deux dans l'engin sombre en direction de l'astroport, il avait tenu ses engagements auprès de Merrik, maintenant le moff allait pouvoir rentrer sur sa planète..
  • Ord Radama

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    Post n°10 Auteur : Drychda Profitant de la perte en efficacité du somnifère, Azaras parvient tant bien que mal a se remettre sur ses pieds. Malgré l’apaisement dut au sortilège, le géant continuait de montrer un expression de haine sur son visage. De la bave lui coulait de la bouche pour venir inonder le sol de la soute. Il ressemblait vraiment a un fou, a un animal sauvage, mais la sorcière se doutait que s'il était ainsi malgré l’apaisement, c'était parce que l'homme n'avait jamais rien connu d'autre de sa vie. Il ne s'était sans doute pas passé une seconde depuis de nombreuse années sans qu'il ne ressente de la colère et de la haine. Habitué ainsi, comment pourrait il réagir autrement que par la seule expression qu'il connaissait?"_ Bah! A quoi ça peut te servir de connaître le nom de ma famille et ce que je foutais sur Thule! Tu poses des questions bizarres et inutiles!"L'Eventreur de New Raido cracha au pied d'Oryn avant de reprendre :"_ Varmman Azaras ! J'étais personne sur Thule ! Je tuais ! Je tuais ! Je tuais ! Je suis allé en prison ! Je suis parti de prison ! Je me suis retrouvé là ! Qu'est ce que ça change ?!"L'ogre sembla remettre sa propre phrase en question presque immédiatement."_ NON ! JE SUIS PLUS QUE CA !" hurla t'il "Je suis un chasseur de sang ! Un traqueur de chair ! Je suis plus que toutes ses proies faibles ! JE SUIS UN TUEUR ET JE LES TUERAIS TOUS !"Ainsi, Azaras avait fait de la prison... Le nom complet et cette information serait une bonne base pour mener l’enquête sur Thule. Il ne faudrait pas longtemps au service de renseignement de l'ordre pour en savoir plus sur le grossier personnage.Oryn regarda le crachat a ses pieds avant de répondre au Berseker."_ Et bien! je vois que tu as la niaque, et que tu es impatient de commencer, c'est bien. Voici ta première leçon ; le respect."Usant de la Force, Oryn empoigna son locuteur par la gorge, le fit décoller de quelques centimètre du plancher, avant de lui propulser violemment la tête contre le mur en duracier. Assommé, Azaras retomba au sol."_ Bonne nuit a toi, Varmman Azaras de Thule..."Spoiler : HRPJe t'invite a aller poster au lien suivant - http://star-wars-rpg.soforums.com/f54-Navettte.htm - pour payer ton trajet vers Dathomir. Le vaisseau étant a un PNJ et non réel (acheté dans le shop), il te faudra lâcher les 50 Crédits.Ton prochain post se fera au lien suivant : http://star-wars-rpg.soforums.com/t5515-L-arriv-e-du-Berseker.htm#p59160
  • Le retour du roi [Yasilor]

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