Post n°62
Auteur : Super PNJ
République Fédérale Service de Renseignement et d'Action (SSRA) Les choses revenaient peu à peu à la normale, enfin qu'est ce qu'on pouvait vraiment appeler normal sur Tatooine? Le Tusken noir avait été neutralisé. Les hommes des sables de la Horde rebelle s'étaient rendus ou avaient été tués par la coalition L'état major fédéral en accord avec le Haut Conseil planétaire avait accordé une réserve au Tusken prisonniers, ceux ci pourraient vivre en paix dans une partie du désert mais sous bonne garde. Mais il restait beaucoup de questions en suspens... d'ou sortait ce Tusken Noir? qui avait bien pu l' initier au coté obscur? Des énigmes que le remplaçant de l'agent Massiff devrait résoudre, mais cela ne regardait plus le SSRA, ils étaient venus, ils avaient vu et ils avaient vaincu! Le sergent Moffit et ses hommes avaient fait le tour des cavernes à la recherche de Tuskens encore en vie, tous ce qu'ils avaient trouvé étaient des blessés agonisants qu'ils avaient purement et simplement achevé d'un trait de laser dans la tête, inutile de gaspiller du bacta pour ces créatures! Au détour d'une cavité, ils avaient également croisé des natifs de Ryloth, prétendument chasseur de prime, transportant une armure noire et la tête tranchée d'un Tusken, ils avaient été payés pour ça selon le Twil'eck violet, les Rat Patrol, eux ne gardaient pas de trophées, ils avaient laissé les membres de la Guilde continuer leur basse besogne. Cela ne regardait pas le SSRA non plus. Soudain Moffit reçu un message de son supérieur direct: la mission des commandos Républicains était officiellement terminée, une autre unité allait prendre le relais sur place. Le sergent était soulagé, il avait passé trop de temps sur cette boule de sable déja, il espérait qu'après son RETEX ses hommes et lui auraient le droit à une longue permission; Rassemblant ses hommes survivants, il alla à la rencontre d'Erys et d'Ishiro, leur annoncer la bonne nouvelle, ils allaient enfin pouvoir foutre le camp de cette planète pourrie! Quelle ne fut pas sa surprise en les voyant en si piteux état, sans doute était il tombé sur des Tuskens encore en état de se battre, aussitôt, Tully, le brancardier, leur posa des poches de bacta sur leurs blessures et administra une bonne dose d' antibiotiques. -Rien de méchant, leur faut juste un peu de repos forcé! Moffit était soulagé, de toute façon, un véhicule était en route pour prendre en charge les membres restants du SSRA; -Adjudants: j'ai le feu vert du capitaine Kurtz, on lève le camp! Vu votre état, vous avez une 'permission' de quelques jours à Mos City ensuite vous serez débriefé sur triple X. Nous, nous rentrons sur Jakku! ce fut un honneur de combattre à vos cotés. Les trois commandos firent un salut purement militaire à leur homologue, même s'ils ne les appréciaient pas spécialement, ces deux la avaient fait leur preuve sur le champs de bataille et ils méritaient le respect pour cela. Hitchok lança un fumigène jaune devant l'entrée de la grotte pour guider l'évac' médical, la canonnière se posa en soulevant des nuages de sable, et des brancardiers firent leur entrée rapidement pour prendre en charge les deux blessés en priorité en direction de l'hôpital de Tatooine. Déja des sandtroopers de la garnison arrivaient pour établir un périmètre de sécurité, dans le sable des droids utilitaires creusaient une fosse commune tandis que les citoyens d'Anchorhead venaient rechercher leurs morts pour de dignes funérailles, ces braves habitants avaient combattu et étaient morts en hommes libres ils méritaient bien ça; Puis la vie reprendrait lentement son cours, avec un danger a priori écarté, du moins pour le moment. Mais Tatooine reste et restera une planète impitoyable... Et pourtant quelque part dans le désert, une rose des sables sortit de terre... SpoilerHRP -fin de la mission 'chant des dunes' Vous pouvez vous retrouvez à l'hopital de Mos City pour discuter de votre sombre rencontre avant votre départ pour la garnison de Coruscant. Récompense en cours; "C'est décourageant le sable, rien n'y pousse. Tout s'y efface." James Joyce