Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Korriban

26 Sujets 273 Messages
  • Déluge de Feu

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    Baron RisskB
    Le Mon Cal tourne en rond dans sa cellule. Le voilà enfermé dans les entrailles d’un symbole d’oppression qu’il s’était pourtant juré de combattre. Il n’a pas eu le courage de ses camarades et en paie désormais le prix. L’alien finit par s'asseoir sur sa couchette après avoir arpenté de long en large la petite pièce qui lui sert de geôle. L’air chaud qui quitte la grille de ventilation lui assèche la peau. Il commence à avoir soif. Il se demande silencieusement si ce n’est pas là une façon de le torturer. Il s’imagine des choses horribles, se demande bien quel sort funeste on lui réserve. Toutes ces pensées qui le tracassent lui font tourner la tête. Le Mon Cal se tient le crâne, ferme les yeux pour chasser ces idées noires. Il ne tient pas en place. Il se maudit pour ne pas avoir suivi l’exemple de ses compagnons. Des cliquetis squelettiques se font bientôt entendre dans le couloir du bloc de détention, tirant le prisonnier hors de ses pensées. Il se lève instinctivement dès lors que les bruits se rapprochent. Trois silhouettes apparaissent finalement de l’autre côté du champ de force. Une femme au visage sévère, portant un uniforme d’officier séparatiste, et deux droïdes commandos armés de blasters. La barrière disparaît soudainement pour laisser entrer l’amirale Dovchenko puis se remet en place dès lors qu’elle est à l’intérieur de la cellule. De l’autre côté, ses deux gardes du corps métalliques viennent silencieusement monter la garde. - Je suis l’amirale Dovchenko, commandante en chef des forces de la milice de Korriban. Et vous êtes ? Le détenu ne répond pas. Il se contente d’observer sa geôlière avec insistance, la détaillant du regard. - Le silence ne vous servira à rien en ce lieu. Poursuit calmement la Corellienne. Il n’y a pas la moindre trace d’animosité dans sa voix, pas la moindre émotion sur son visage. Ou bien elle cache bien son jeu, ou bien c’est une pure psychopathe… Dans les deux cas, le Mon Cal est bien décidé à ne rien lui révéler. Gagner du temps. C’est tout ce qui importe. Peut-être est-ce là son seul moyen de se racheter auprès des siens… - Je constate que vous ne supportez pas bien la chaleur du vaisseau. Je pourrais faire installer une climatisation ou un humidificateur dans votre cellule… En échange de votre coopération. Le prisonnier garde le silence, balayant du revers de la main l’offre de la séparatiste. Il n’est pas stupide. Il ne compte boire les paroles empoisonnées d’une femme qui a vendu son âme à une entité corrompue. Il sait déjà comment ça va se passer. S’il cède, il finira par servir, d’une manière ou d’une autre, les intérêts d’une dictature qui n’apporte rien de bon à cette galaxie. S’il refuse, on enverra probablement des tortionnaires pour lui tirer les vers du nez. Peu importe. Dans un cas comme dans l’autre, il est condamné. Mais il partira au moins l’esprit tranquille sans avoir donné quoi que ce soit aux chiens de la Confédération des Systèmes Indépendants. Il s’en fait la promesse. Il doit bien ça à ses camarades, à la cause. En face, l’amirale demeure impassible. Elle ne s’emporte pas face au refus du Mon Cal. Dovchenko a suffisamment d’expérience derrière elle pour savoir que les interrogatoires qui finissent en bain de sang sont ceux qui apportent le moins de résultats. Certains sont tentés de faire de fausses déclarations pour mettre fin à la torture quand d’autres finissent par céder à la folie pour oublier la douleur. Résultat : Du temps gaspillé et des prisonniers qui ont perdu leur utilité. La Corellienne préfère donc avoir recours à la méthode douce… Pour l’instant. - Je vois. Nous aurons tout le temps d’en reparler. La séparatiste hèle son escorte. Le champ de force s’éteint de nouveau afin qu’elle puisse quitter la cellule du détenu puis s’active de plus belle dès lors qu’elle franchit le seuil. Elle ne se tourne pas un seul instant vers le Mon Cal pour voir sa réaction, indifférente à son sort. Cependant, elle refuse de lui donner raison en faisant usage de la violence à son encontre et en cela, elle fait déjà un pas en avant. Il est certain qu’en visant le symbole de l’autorité séparatiste sur Korriban, les terroristes ont cherché à faire passer un message. Ils s’en sont pris à la CSI parce qu’ils ont quelque chose à dénoncer et le survivant de leur petit groupe a des réponses à donner. Dès lors qu’il verra que la Confédération des Systèmes Indépendants n’est pas aussi brutale et oppressive qu’il veut bien le croire, peut-être que le prisonnier changera d’opinion sur les militaires qui servent sous sa bannière. Et lorsque ses convictions seront ébranlées, il sera prêt à tout dévoiler. Messages cryptés envoyés à l'état-major séparatiste par l’amirale Dovchenko depuis la frégate de la classe Munificent “Forteresse de l’Agonie”. Rapport de situation à la suite des attentats : Le palais préfectoral a été touché par les explosions de trois bombes. La première bombe a ciblé le réseau électrique, mettant hors de service les générateurs principaux, rendus inopérables suite à de lourds dommages. La deuxième bombe a frappé le centre de commandement, détruisant une partie du matériel de sécurité et de communication. La troisième bombe, apparemment destinée à exploser dans les quartiers privés du sous-préfet Rissk, n’a pas atteint sa cible. La détonation précoce de l’explosif n’a fait qu’une seule victime, le porteur de bombe lui-même, et trois blessés parmi les miliciens sans pour autant endommager d’infrastructures vitales. L’intégrité structurelle de certains niveaux a été largement compromise par la déflagration des détonations et les incendies qui ont suivi, malgré un déploiement rapide de nos équipes de sécurité. En l’état, le palais préfectoral fonctionne sur ses générateurs de secours et les systèmes de communication et de sécurité ne sont opérationnels qu’à hauteur de quarante deux pourcent. Il a donc été décidé de relocaliser les activités de la milice de Korriban et de l’administration civile vers un lieu plus sécurisé. Il a été déterminé par les services de sécurité de Korriban que les attentats ont causé la mort de dix-sept membres du personnel de la sous-préfecture : onze miliciens, dont le capitaine de la garde du palais, et six civils, une secrétaire et cinq techniciens. Une trentaine de blessés a également été recensé. Sept de ces blessés sont dans un état d’urgence absolue et nécessitent d’être pris en charge sur une autre planète. Le bilan reste toutefois provisoire et peut être susceptible de changer à tout moment. L’intervention rapide de nos services de sécurité a permis de contenir les dégâts, l’un des attaquants n’ayant pas eu le temps d’activer sa bombe et un autre étant contraint de se faire sauter avant d’atteindre son objectif. Le bilan des victimes aurait donc pu s'alourdir en l’absence d’un commandement réactif et les dommages causés aux infrastructures bien plus importants. Rapport de l’enquête préliminaire concernant les profils ayant pris part aux attentats : Pour l’heure, quatre terroristes ont été formellement identifiés par les services de sécurité de Korriban : un Mon Cal, un Twi’lek, un Zeltron ainsi qu’une Mirialan. Ayant fait usage de faux documents et de noms d’emprunt, il n’est pour l’instant pas possible d’identifier avec succès les quatre poseurs de bombes mais des holo images ont été distribuées au sein des services de renseignements, des forces de sécurité planétaires et des réseaux informels (à l’intérieur de la Confédération des Systèmes Indépendants mais également au sein des institutions de nos collaborateurs les plus proches) afin de faciliter leur identification. Le Mon Cal, seul survivant du groupe, a pour l’heure refusé de répondre à toute question lors de son interrogatoire initial. Si les motivations du commando restent encore à définir, il est certain qu’elles s’inscrivent déjà dans un mouvement de rejet du pouvoir séparatiste. Les quatre membres ont probablement été recrutés parmi des éléments radicaux et ont peut-être un lien avec les terroristes qui ont attaqué Raxus Secundus. La piste d’une aide provenant de l’intérieur est plus que probable, les terroristes n’ayant eu aucun mal à s’infiltrer au sein du palais préfectoral. Dans le cadre d’une investigation, le personnel travaillant au sein de la sous-préfecture est actuellement confiné sur Korriban dans une zone placée sous étroite surveillance.
  • Une nuit au musée

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    Atréïs HelcarA
    Les deux militaires se rejoignent, finalement. Pas d'intérêt pour la question du pourquoi, du comment, et écouter Mersson et Rissk échanger sur des théories pourrait très bien assommer les deux gradés. Pourtant, la Force savait qu'ils avaient l'habitude d'attendre, d'être au garde-à-vous, mais écouter des discours universitaires qui n'intéressaient personne sauf ceux qui en parlaient... Il fallait de l'action et du concret, pour répondre au plus vite à une potentielle menace, voire déployer des forces dès que nécessaire, amener la Légion Amber si il le fallait. Tout ce qui avait trait à la Force et ses utilisateurs se devait d'être surveillé, encadré, et même contesté. Mais rien n'allait venir rapidement. Une attente interminable attendrait Atréïs, désormais... Les deux chercheurs allaient s'y pencher, certes... Mais à quel prix, dans quelles conditions ? Finalement, cette réflexion n'aurait pas cours bien longtemps. Lorsque les secousses viennent frapper le petit groupe réuni au musée, l'attention du Gurlanin s'éveille enfin. Alors que jusque là, ces discussions l'assommaient, là, il était stimulé. Le vrombissement des bâtons électriques des magne-gardes le met en alerte d'un seul coup. Tout comme l'amirale, il reste pourtant de marbre, n'affichant aucune émotion, regardant la militaire demander des feedbacks. L'IA d'Atréïs lui communique en temps réel et en même temps que Dovchenko les informations sur l'attentat. Trois explosions au palais préfectoral. Une attaque directe sur Korriban. Sur la CSI. Intolérable. Et l'amirale semblait être du même avis que l'agent, au vu des moyens qu'elle déployait. Simple, efficace, rapide. La loi martiale prononcée par Valkoinen avait ses effets positifs. Le regard de la Commandante croise rapidement celui du vieux Trandoshan qui ne semble définitivement pas inquiet. En fait, le seul qui est réellement transi de peur est le conservateur Mersson, qui n'a pas bougé depuis la première secousse, tétanisé, accroché à la table. A la seconde où le danger semble s'écarter, il remet immédiatement l'artefact sous cloche, le protégeant comme si c'était son unique enfant. Un geste qui ne manque pas de surprendre Atréïs, définitivement pas habitué à ce genre de comportements. Mais sa mission s'est arrêtée aussi vite qu'elle a commencé. En l'état actuel des choses, il ne peut rien faire de plus, et même si il doit avouer abhorrer l'attente, il n'a pas le choix. Ne reste donc plus qu'à repartir. Ce qui tombe plutôt bien, tant la situation actuelle lui tape sur le système. -Monsieur Mersson, je vous prierai de bien vouloir me transmettre TOUTES vos hypothèses, tout vos rapports sur cet artefact, peu importe l'idée, fut-elle farfelue ou non. Sous-préfet, j'espère pouvoir compter sur votre soutien inamovible. La situation est sous contrôle, dorénavant, aussi, je vais retourner à ma mission. Sous-préfet. Conservateur. Un simple salut militaire, et le Gurlanin repart. Rien ici ne lui permet d'affirmer ou d'infirmer une quelconque menace. Tout ce qui était certain... C'est qu'un mystère de plus épaississait le brouillard dans lequel était plongé la CSI.
  • You want it Darker [Retour]

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    Le ChroniqueurL
    Post n°8 Auteur : Baron Rissk Le baron se sent traversé par une énergie des plus étranges lorsque la main du Sith vient serrer la sienne. L'espace d'un battement de cœur, il est grisé par des sensations multiples. Ses poumons se soulèvent. Le Trandoshan se sent investi d'un pouvoir immense... Si immense que son être est peu à peu happé par des ténèbres sans fin. Et avec vient un froid mordant, et une douleur des plus atroces. Est-ce donc cela la Force ? Serait-ce là une énergie puissante mais dévorante ? Est-il possible, tout du moins, d'être consumé entièrement par cette entité relevant du surnaturel ? Rissk brûle d'envie de poser des questions au Cathar, tout comme il brûle d'envie d'entrer à nouveau en contact avec lui. Il ne s'était jamais senti aussi puissant auparavant... D'intenses frissons viennent parcourir son corps recouvert d'écailles.Et il imagine que cela n'est qu'un léger aperçu de ce que le Sith peut faire... Peut-être même qu'il ne le fait pas consciemment. Peut-être que son être entier est fait de ténèbres... Peut-être qu'il ne se dégage de lui qu'ombre et obscurité. Bien loin d'être effrayé par cette découverte saugrenue, le lézard bipède semble presque fasciné. Les utilisateurs de la Force ont toujours eu quelque chose d’intrigant... Il y a a une pointe de mystère en eux qui forcent les gens à se méfier de leurs intentions, aussi nobles peuvent-elles être. C'est ce fait précis qui attire le T'doshok. Percer les mystères des Sith est en outre bien plus qu'un objectif à ses yeux, c'est l'accomplissement d'une vie. Il n'est pas sensitif, ou peut-être l'ignore t-il, mais cela ne l'empêche en outre pas de s'intéresser aux secrets de quelques civilisations obscures basées sur l'adoration ou la domination de cette entité mystique qu'est la Force.Lorsque l'autre daigne enfin parler du sujet qui intéresse tant notre baron, ce dernier semble boire avec une avidité toute particulière tout ce qui sort des lèvres du Sith. Il retient mentalement tout ce qui pourrait lui servir. Temple de Kashyyyk... Slice... Darth Kovarn... Culte de Sypher... Sans oublier les holocrons, mentionnés à plusieurs reprises. Ces artéfacts sont très prisés des archéologues et des collectionneurs, du fait de leur rareté et des précieuses connaissances qu'ils peuvent renfermer. Rissk avait eu l'occasion d'en étudier un de près, lorsqu'il était encore sur Coruscant. Mais il n'était pas parvenu à comprendre son fonctionnement et n'avait de ce fait jamais pu l'ouvrir. Peut-être que son mystérieux collaborateur pourrait l'aider à éclaircir cette affaire... Mais quelque chose, probablement son excellente intuition d'escroc notoire, semble lui dire que son ami Cathar ne lui révèle pas tout. En fait, il se contente de rester vague, comme s'il cherche à ne pas dévoiler tout ce qu'il sait au baron... Peut-être qu'il essaie de gagner du temps, de ne pas griller toutes ses cartouches d'un coup. Peut-être même qu'il cherche à l'éloigner de Korriban et des trésors qu'elle garde en son sein, en lui offrant de vagues pistes à poursuivre. Le Trandoshan pourrait probablement lui tirer les vers du nez, lui arracher les moindres secrets, afin d'être sûr que son comparse ne lui cache rien, qu'il ne cherche pas à l'arnaquer. Battre la chair, la fouetter jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’une bouillie pendante et brûlante à un corps privé de toute volonté… Un “exercice” que le lézard bipède connaît presque aussi bien que les officiers des renseignements chargés de récupérer des informations. L’espace d’un instant, l’idée le séduit à nouveau. Il serait presque tenté de renoncer à sa parole donnée pour s’amuser avec le pauvre et fragile Sith. La Force est puissante en lui, indéniablement, mais que pourrait-il faire, les mains et les pieds liés, contre des outils affûtés et les lames tranchantes ? C'est une question qui mérite d'avoir une réponse... Mais quel être imbécile et abject serait-il s'il refuse de tenir sa promesse ? Non. Il a besoin d'un "ami" ayant des connaissances dans les arts obscurs, afin de mieux les comprendre. Ce n'est donc pas avec ce Sith que le Trandoshan ferait de sombres expériences. Non... Il va se contenter des maigres informations pour le moment, et voir où cela mène. Et si s'il s'avère qu'il n'est pas rassasié, ou satisfait partiellement, alors peut-être qu'il reconsidèrerait ces idées alléchantes et malfaisantes qui lui passent en tête de temps à autre. C'est donc en affichant un sourire des plus carnassiers qu'il reprend enfin la parole. - Je vous remersssssie pour ces pissssstes intéresssssantes mon ami. Vous avez tenu votre parole... Je tiendrais donc la mienne. Mais ne vous levez pas. Votre sssséjour sur Korriban a visiblement eu raison de vous, et il vous faudra recouvrer vos forces en resssstant au repos...Parler de la sorte à un Sith est quelque chose d'étrange. C'est comme dire qu'il est faible et que même le Côté Obscur ne peut rien y faire. Peut-être que la Force n'est pas toute puissante après tout, peut-être qu'elle a ses limites elle aussi. Mais là n'est pas le sujet. Faire passer l'étranger Cathar pour un individu de la colonie blessé et affaibli est le meilleur moyen de le faire sortir de Korriban. Et ceci sans éveiller de soupçons. - Oui... Resssstez donc couché. Cela nous permettra de vous évacuer plus facilement... Reprend le baron en lâchant un sifflement qui pourrait s'apparenter à un rire. Il se tourne ensuite vers l'un de ses deux gardes du corps métalliques. Toi là, va me chercher deux ou trois gaillards assssssez forts pour transporter ce lit !/- A vos ordres./ Parvient à articuler l'automate d'une voix synthétique.Il revient quelques minutes plus tard à la tête d'une petite troupe. Le lieutenant Mors est le premier à entrer dans la tente. L'odeur du tabac froid vient chatouiller ses narines et c'est donc en fronçant légèrement les sourcils et plissant les yeux qu'il se présente au Trandoshan. Peut-être que le soleil tape toujours aussi fort dehors et qu'il lui faut prendre le temps de s'habituer au changement de luminosité... L'officier séparatiste prend le temps de déboutonner sa veste, reniflant doucement en jetant un coup d'oeil du côté du Cathar. Visiblement, la chaleur est quelque chose qui ne réussit pas à notre homme. - Vous avez pu en tirer quelque chose Monsieur ? Il n'a pas l'air très en forme... Demande alors Mors en s'approchant du blessé en question.- Il n'a pas été très bavard hélassssss. Je ne lui ai arraché que des quintes de toux. Ment avec une aisance naturelle le baron. Il sssssera bien plus utile lorsqu'il aura été sssssoigné convenablement. Je demande son transssssfert sur Géonosis.- Vous avez vu avec le Doc' ? Continue le lieutenant.- Pas besoin de voir avec le médecin vu ssssson état préoccupant. Vous l'avez consssstaté vous-même. Je ne tiens pas à avoir la mort d'un des miens sur la consssscience. Il sssssera donc soigné sur Géonosis avec les meilleurs ssssservices médicaux disponibles. Peut-être qu'ensuite, il pourra nous livrer des détails utiles sssssur l'attaque. Siffle le Trandoshan, qui commence à perdre patience.- Bien Monsieur. Je comprends... Allez les gars ! On se charge de le transporter jusqu'à la navette du sous-préfet ! Ordonne finalement Mors en s'emparant d'un des pieds du lit de fortune.Trois autres soldats, probablement tout ce qu'il y a d'organiques dans l'armée séparatiste déployée au sol, viennent aider l'officier dans sa tâche. C'est sous une chaleur accablante que le Cathar est transporté jusqu'au vaisseau ayant débarqué le baron et ses deux sbires. Le transport est un classe Sheathipede légèrement modifié afin de permettre à ses utilisateurs de passer en hyperespace, ce qui n'est pas permis avec les modèles standardisés. Le Sith pourra donc bénéficier d'un confort digne des plus grands dirigeants séparatistes, puisque le vaisseau dispose également de son propre salon privé. Les militaires, une fois leur mission accomplie, retournent vaquer à leurs occupations, non sans avoir au préalable salué le sous-préfet.D'un simple geste de la main, le Trandoshan fait comprendre à ses gardes du corps automates de sortir du vaisseau afin de s'assurer que personne ne vienne les déranger. Enfin seul avec son mystérieux collaborateur, il peut se permettre de lui fournir de précieuses informations. - Ce vaisseau disssssspose d'un laissssssez-passssser. Il ne ssssera en outre pas fouillé ou intercepté par les forces en orbite. Je vous consssssseille d'attendre un peu toutefois avant de vous en prendre à l'équipage droïde... Ajoute Rissk en esquissant l'ombre d'un sourire sur ses babines. Un canal de communication ssssssera laissé ouvert, sssssur lequel sssseront laissés des messages codés à votre intention. Vous pourrez ainsi être informé et venir récupérer votre qu'il appareil en temps voulu... Et nous asssssister si cela vous tient à cœur... Bon voyage à vous. Nous nous reverrons bien asssssez tôt.Le lézard bipède part donner ses instructions aux deux pilotes droïdes de la navette puis descend en affichant sur son visage un sourire des plus triomphants. Oui, cela est définitivement une bonne journée, malgré les apparences désastreuses. Il se moque bien au final de savoir si la colonie entière a péri. Elle n'est qu'un sacrifice nécessaire pour accomplir quelque chose de plus grand. Bien sûr, Rissk ferait en sorte que ce sacrifice ne soit pas vain, il leur rendrait hommage, afin de montrer qu'il n'est pas un monstre sans cœur... Et alors que le transport décolle en dégageant un épais nuage de poussière, le reptile s'enivre des cliquetis des armées droïdes. Il ne quitte des yeux la navette que lorsqu'elle est assez éloignée dans le ciel. Il lui faut désormais réfléchir à comment mettre en place ses projets. Il lui faut trouver le moyen de mettre en marche la machine... Et il lui faudrait aussi trouver l'identité de ce mystérieux Sith, même s'il a bien une idée de qui il peut s'agir. Après tout, s'il s'avère que les informations sont bidons ou erronées, quelqu'un devra bien se charger d'en fournir de nouvelles... Et quelque chose lui dit que les renseignements offerts par le Cathar fournissent également son identité. Le T'doshok prendrait sûrement le temps de réfléchir à tout ça en profitant d'un bon cigare et d'un bon verre de whiskey corellien. Si toutefois il parvient à trouver quelques gouttes de ce liquide de qualité ! Il aurait peut-être dû songer à vider le bar avant de remettre à ce Sith le transport qui l'avait conduit jusqu'ici...
  • Une nouvelle aube se lève.

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    Le ChroniqueurL
    Post n°10 Auteur : Baron Rissk Le baron Rissk aurait presque l’impression d’être à une soirée mondaine. Confortablement installé dans son fauteuil en cuir, il sirote tranquillement son merveilleux verre de whiskey Corellien. En face de lui, la Gossam représentant les intérêts de la Guilde du Commerce a jeté son dévolu sur un jus de juri. Le Koorivar servant d’observateur à l’Alliance des Corporations s’est pour sa part contenté d’un banal vin épicé. L’alcool faisant son effet, le trio de politiciens en vient presque à oublier le colonel Dovchenko, qui s’avère relativement peu bavarde et discrète. Elle ne semble pas vouloir toucher au verre de whiskey que le modèle BD-3000 lui a servi. Les trois compères sont plongés dans leur habituel jeu de faux semblant, s’échangeant de vagues sourires trompeurs. Du point de vue de la jeune femme, ces abrutis ressemblent à des prédateurs regroupés pour l’occasion dans une lutte sans merci. Ils tournent les uns autour des autres, se pavanant fièrement et cherchant une faille dans le dispositif de leurs adversaires. La Corellienne n’a jamais apprécié la politique. Aujourd’hui encore, les habiles manigances de l’élite séparatiste semblent animer en elle une certaine sensation de dégoût… Une sensation de dégoût qui est par ailleurs renforcée par l’infecte odeur du tabac qui vient emplir toute la pièce.- Et bien Baron… Je dois admettre que vous savez accueillir des invités. Je vous conseille toutefois de ne pas organiser de réceptions sans avoir au préalable pris toutes les dispositions qui conviennent à un tel événement… Pour impressionner le gratin séparatiste, il va falloir y mettre les moyens. Avoue la Gossam à l’aide de trilles stridentes et de croassements infâmes. Néanmoins, vous avez le mérite d’être un travailleur acharné… Et nous savons tous que seuls les plus méritants réussissent au sein de notre glorieuse Confédération.- Oui… Oui… En effet. L’Alliance des Corporations se satisfait de vos progrès Baron. Ajoute à sa suite le Koorivar. Du fait de notre bienveillance à votre égard, nous avons décidé de vous vendre à bon prix deux de nos vieux croiseurs de classe Munifex. Nous n’en n’avons plus réellement l’usage et il est, de notre point de vue, bon de vous faire profiter de l’offre. C'est ce que font les bons partenaires n'est-ce pas ?- Il est évident, par les temps qui courent, qu’il faut se préparer à un conflit armé. Les Sith ont prouvé qu’ils pouvaient toujours frapper fort, malgré leur infériorité numérique et leurs nombreuses défaites. Surenchérit la représentante de la Guilde du Commerce en croassant de plus belle. Et il ne faut pas non plus oublier nos épouvantables relations avec la République Fédérale… Qui pourraient nous conduire tout droit vers la guerre. Afin d’éviter un nouveau désastre sur Korriban, la Guilde du Commerce a décidé de vous faire don de quelques uns de ses nombreux modèles droïdes tout droit sortis des usines.- Je vous remersssssie par avansssse pour ces offres généreuses… Indique le sous-préfet entre deux bouffées de cigare, un sourire aux lèvres. Je sssssuis ssssssûr et certain que nous sssssaurons en faire bon usage, n’est-pas Colonel Dovchenko ?L’officier séparatiste, plongée dans ses pensées, sort de sa torpeur.- Oui Monsieur. Nous aurons besoin de tout le matériel militaire disponible pour défendre les intérêts séparatistes sur Korriban. Quelques vaisseaux et droïdes de plus ne seront pas de refus. Lâche froidement la jeune femme.- Levons nos verres pour conclure l’affaire dans ce cas ! Déclare l’observateur de l’Alliance des Corporations. Honorons notre fructueux partenariat !Les quatre individus présents dans la salle quittent leurs fauteuils respectifs pour trinquer. Des paroles malhonnêtes, une attitude sournoise, des gestes hypocrites… C’est tout ce que semble retenir Dovchenko de ces personnages là. Il n’y a qu’à voir l’attitude du Koorivar et de la Gossam, qui tentent de s’arracher les faveurs du Trandoshan… Non pas par altruisme, mais par intérêt. Le principal concerné qu’est le sous-préfet de Korriban est le premier à reconnaître les enjeux politiques et commerciaux qui se cachent derrière cette fausse générosité. Ils veulent le forcer à la dépendance. Ils veulent le pousser à les rejoindre d’une manière ou d’une autre, afin de lutter contre l’influence grandissante des autres organisations commerciales et industrielles que sont la Fédération du Commerce, le Clan Bancaire Intergalactique et le Techno-Syndicat. Chaque entité gouvernementale galactique semble avoir des intrigues propres… Des luttes intestines. Au sein de l’Impérium, les officiers s’affrontent dans un combat à mort pour le pouvoir. Dans la Confédération des Systèmes Indépendants, les puissances qui ont formé le mouvement séparatiste cherchent à éliminer leurs rivales en usant de stratagèmes divers et variés… Et la République Fédérale semble être un fameux mélange des deux. Politiciens corrompus et militaires extrémistes se sont déclarés la guerre afin de conserver leurs privilèges. Au final, il n’existe aucune différence entre les puissances qui se partagent la galaxie… Et il n’y a visiblement aucun remède miracle face à ce fléau qu’est l’appât du gain. Quoi qu’il en soit, le baron Rissk sait très bien qu’il aura à faire un choix rapidement. La Guilde du Commerce et l’Alliance des Corporations, sous le couvert de leur bienveillance suspecte, font silencieusement pression sur lui. Bien évidemment, puisqu’ils ne peuvent pas le forcer à l’assimilation en envoyant une armée annexer son monde, du fait de l’intérêt que la CSI a pour la planète nécropole, ces truands cherchent à l’appâter en mettant en avant leur formidable puissance...Les jeux d’alliance, les annexions commerciales ou politiques… Des choses qui font partie du décor depuis la nuit des temps. Par la soumission et les fédérations, de grands empires se sont formés. Parfois, ces événements ont mené à l’effet inverse… Quoi qu’il en soit, l’importance des alliances touche tous les domaines. Par ailleurs, il suffit de jeter un coup d’oeil aux noms des grandes firmes séparatistes pour comprendre en profondeur l’idée même d’association ou d’assimilation. Syndicat, clan, fédération, guilde, alliance… Des mots qui signifient la même chose. Mais pour le T’doshok, il n’est nul question d’être assimilé à une quelconque entité commerciale de grande envergure… Et pour contrecarrer les plans ambitieux de ses camarades, il compte bien développer sa propre entreprise. Cependant, plusieurs questions se posent. Il lui faut trouver un marché juteux et la vente d’artéfacts Sith est loin d’être l’option la plus viable, du fait de la rareté et des dangers qui se présentent politiquement parlant comme physiquement parlant. Le lézard bipède n’a pas besoin d’un scandale qui pourrait venir entacher sa réputation ou pire, ruiner sa carrière. S’il peut éventuellement se permettre de temps à autre de revendre quelques pièces sur le marché noir, il ne doit pas en dépendre. Tout est bon à prendre pour éviter d’attirer l’attention… Du moins… Pour l’instant. Le sous-préfet de Korriban remue son verre, contemple le temps de quelques battements de coeur le liquide qui se déplace sous forme de petites vagues d’un bout à l’autre du contenant. Son regard s’illumine. Mais bien sûr ! La voilà la merveilleuse idée qui pourrait l’enrichir… C’est décidé ! Il se lancera dans la production d’alcool. Un superbe whiskey ou un petit vin d’exception… Ou même les deux. Néanmoins, le sol de Korriban n’étant pas le plus propice à la culture, il faudra sûrement se tourner vers l’une de ses nombreuses lunes. Du moins… Si l’une d’entre elles s’avère propice à la vie... Chose qu’il faudra donc vérifier à l’avance. Ou peut-être pourrait-on créer une immense ferme hydroponique à cet effet. Et dans le pire des cas, on pourrait toujours construire un hôtel de luxe réservé au gratin séparatiste, avec une magnifique vue sur Korriban. Oui, cette idée est bonne à prendre aussi. La seule chose qui compte au final, c’est de faire de l’argent pour ne pas dépendre entièrement des financements des grandes firmes. Les rêveries du Trandoshan s’achèvent lorsqu’une nouvelle question vient le réveiller.- Dites moi Baron… J’ai entendu dire que le Techno-Syndicat finançait une partie de vos recherches archéologiques... Et pourtant, j’ai plutôt l’impression que nos chers amis Skakoans ne vous portent pas dans leur coeur. Remarque soudainement l’observateur de l’Alliance des Corporations. Est-ce que vous avez été en contact avec eux récemment ?- Vous n’êtes donc pas au courant ? Le Techno-Syndicat avait plus important qu’une simple visite de Korriban… On dit qu’ils ont joué un rôle important dans la campagne électorale d’un des leurs sur Corellia. Intervient alors la représentant de la Guilde du Commerce dans une nouvelle série de trilles.- Ah oui en effet… Comment s’appelle t-il déjà ? Demande le Koorivar en tripotant machinalement ses mains couvertes d’une peau épaisse et rugueuse.- Asavar Phocas il me semble… Ces deux fripouilles que sont Wambor et Bortant doivent déjà savourer leur victoire… Indique la Gossam en croassant de plus belle. Je suis sûr et certain que la prise officieuse de Corellia va largement profiter à leurs affaires.- Il est vrai qu’il va falloir surveiller de près comme de loin les agissements du Diktat Phocas… Acquiesce l’autre dans un hochement de tête.Asavar Phocas… Un nom familier pour le reptile bipède. Les deux individus se sont croisés sur Géonosis, lors d’une réunion exceptionnelle après une série d’attentats Sith sur les mondes séparatistes. Le Skakoan et le T’doshok se sont affrontés dans une sorte de joute verbale qui a fini par les laisser en statut quo. Quoi qu’il en soit, ils ne s’apprécient guère et Rissk se félicite silencieusement de le savoir loin des affaires séparatistes… Le baron autoproclamé se moque éperdument de Corellia et de ses richesses. Certes, il représente un danger pour les affaires de ses deux comparses, mais de l’avis de l’imposant lézard, il y a une opportunité à saisir.- Vous semblez songeur Baron… Est-ce que cette nouvelle vous a surpris ? - Pas le moins du monde. Un Ssssskakoan en moins dans la Confédération des Ssssystèmes Indépendants est une bonne chose sssssur le court terme. Commente le sous-préfet en mordillant son cigare fumant. Il faut profiter de l’occasion… Vardek Bortan avait sssssûrement de grands projets pour ssssson petit protégé au ssssein de la Confédération des Sysssstèmes Indépendants. L’éloignement de ce dernier doit quelque peu contrarier ssssses plans. Et il ne tient qu’à vous de ssssssaisir cette opportunité pour récupérer du terrain à leur insu...- Vous avez tout à fait raison Baron. Vous feriez un redoutable homme d’affaires… J’en suis sûr ! Répond le représentant de l’Alliance des Corporations, un sourire sournois aux lèvres.- Un redoutable homme d’affaires… Et ssssssurtout… Un asssocié très prometteur ! Rétorque le Trandoshan en tirant une nouvelle bouffée de son cigare. Par ailleurs, puisssssque nous sssssommes réunis, j’en profite pour porter un toast ! Un offissssssier qui dirige une flotte composée de plusieurs vaissssseaux est le plus sssssouvent Amiral… Du moins, ssssi j'ai bien compris comment le monde militaire fonctionne. De sssse fait, j’annonssssse la promossssion du Colonel Dovchenko au rang sssssupérieur. Félicitassssions, Amirale.- Je vous remercie Monsieur le Baron… C’est un réel honneur. Lâche simplement la Corellienne, avec sa froideur habituelle.Les félicitations des deux autres invités ne tardent pas à arriver. Cette soirée semble s’éterniser… Et la désormais amirale Dovchenko n’arrive pas à s'accommoder à ces fausses manières qui doivent plaire aux autres. Elle ne fait pas partie de ce monde étrange et repoussant qu’est celui de l’élite séparatiste. Toutefois, du fait du poste important qu’elle occupe au sein de l’administration de Korriban, il y a fort à parier qu’elle devra se présenter à d’autres événements du genre… Pour le meilleur et pour le pire. Peut-être devrait-elle sérieusement se pencher sur un apprentissage de la politique… Rissk, pour sa part, est dans son élément naturel… Tel un poisson, ou plutôt requin, dans l’eau. Comme à son habitude, il s’en sort toujours bien. La jeune femme ne semble plus étonnée des résultats obtenus par le T’doshok. Elle a appris à côtoyer la fourberie, et surtout la folle créativité, du lézard bipède au quotidien. L’officier ne se doute cependant pas des nouvelles idées de grandeur de ce dernier… Et à tous les coups, elle ne va pas les apprécier.
  • Une exploration spatiale.

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    Le ChroniqueurL
    Post n°5 Auteur : Baron Rissk Le vulgaire tas de ferraille se présente. TCRX-28-B. Un nom à rallonge et sans âme. L’amirale Dovchenko tente d’imprimer ce matricule dans sa mémoire, sans succès. La Confédération des Systèmes Indépendants n’accorde aucune importance aux droïdes, puisqu’ils sont remplaçables à souhait, et le fait d’attribuer des matricules plutôt que des noms aux officiers en est la preuve même. Cependant, dans une contradiction totale, les séparatistes confient à ces machines des postes à responsabilité. Une erreur grossière qui a déjà été de nombreuses fois à l’origine d’échecs cuisants. La Corellienne préfère de loin les officiers organiques, qu’elle juge plus fiables que leurs homologues métalliques. Au sein de la flotte de la Milice de Protection pour Korriban, capitaines de vaisseau et commandants terrestres ont été recrutés selon quelques critères simples : Une expérience du combat et surtout, un profil organique. Ielina Dovchenko se souvient d’une sale affaire liée à une unité de commandement droïde. Le matricule OOM-6, déployé sur Mygeeto avait été rendu responsable du désastre sur la planète du Clan Bancaire Intergalactique, et en avait subi les conséquences. Bien évidemment, la nouvelle s’était rapidement répandue et la jeune femme avait été mise au courant par un de ses vieux camarades, un sergent de l’armée séparatiste. Cette histoire a probablement fait le tour des institutions militaires de la Confédération des Systèmes Indépendants. Peut-être que cet exemple a permis au haut-commandement séparatiste d’apprendre de ses erreurs… Ou peut-être pas. La simple présence d’un commandant droïde sur le pont d’un destroyer de classe Providence prouve que la Confédération des Systèmes Indépendants semble peu encline à la réflexion. Que faut-il de plus ? Un Mygeeto bis ? L’intelligence artificielle est peut-être supérieure dans certains domaines d’expertise, mais sûrement pas dans l’art de la guerre. Si l’on peut admettre, à juste titre ou pas d’ailleurs, que les automates font de bons soldats, ils n’en restent pas moins médiocres en tant que commandants. La Corellienne soupire doucement. Elle suit sans faire d’histoire le droïde tacticien, silencieuse et inexpressive. L’escouade chargée de sa sécurité rapprochée semble faire de même. Les modèles commandos BX ne sont pas plus bavards que leur maîtresse. Le seul bruit qu’ils émettent est l’infâme cliquetis produit par leur démarche squelettique. Dans le turbo-élévateur, le matricule au nom imprononçable remet à l’amirale un datapad et propose ses services en tant que “médecin”. Du moins, c’est ce qu’il semble prétendre être. La médecine est un domaine vaste et tout ce que l’on y apprend peut être utilisé de bien des manières. Il y a fort à parier que les nombreux outils du droïde peuvent servir à des fins plus… Militaires. - Je ne suis pas habilitée à parler au nom du sous-préfet Rissk, du moins pas lorsque l’on en vient à parler du domaine de l’archéologie. Adressez-vous au principal concerné si vous voulez vraiment vous investir dans les fouilles. Intervient froidement Dovchenko. Je doute toutefois qu’il ait réellement besoin de vos… “Services”. Le baron Rissk est très méticuleux dans son travail et surtout, il n’aime pas que des inconnus s’impliquent dans quelque chose qui pourrait coûter la vie à beaucoup de gens. Vous serez sûrement plus utile à bord de “La Larme Ultime”.Le turbo-élévateur poursuit sa descente dans le vaisseau, jusqu’à se figer à un certain étage. Le groupe quitte la cabine et s’engage dans un couloir qui mène jusqu’à une immense salle, ou plutôt, la soute du destroyer de classe Providence. TCRX-Machin-Truc fait le résumé des troupes embarquées à bord de “La Larme Ultime”. L’arsenal militaire d’un tel bâtiment de guerre dépasse toutes les espérances de la jeune femme. L’amirale savait déjà que les destroyers de classe Providence sont de véritables monstres d’acier capables de faire des ravages dans les rangs adverses, et maintenant, elle comprend pourquoi. De même, elle comprend désormais comment la Confédération des Systèmes Indépendants a pu soumettre de nombreux mondes sans la moindre effusion de sang. A la simple vue d’une flotte de quatre ou cinq vaisseaux de ce genre, n’importe quelle planète qui ne bénéficie pas d’une bonne protection a intérêt à se plier à la volonté séparatiste au plus vite. Avec un tel atout, la flotte de Korriban vient d’être renforcée comme il se doit. Ceux qui auraient quelques vues sur la planète nécropole y réfléchiront sûrement à deux fois avant de lancer un assaut.Le droïde tacticien demande à la Corellienne si elle a des questions. Cette dernière n’en a qu’une seule… - Faites-moi un compte-rendu sur l’armement opérationnel du vaisseau. Ordonne froidement Dovchenko, toujours aussi inexpressive.
  • Titre " Plus dur que prévu ".

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    Le ChroniqueurL
    Post n°8 Auteur : Super PNJ L'arme de Vakler reussit finalement a tournoyer au dessus du crane de son propriétaire avant de plonger vers Skytor et de l'incarcerer. Le "bolas" entourait le jeune apprenti de la taille jusqu'aux épaules. Les fils n'avait pas vraiment l'air d'etre en lin aucun simple effort humain surtout Coruscanti ne pourrait les sectionner. Le Seigneur Sith ramassa le sabrolaser de son protégé et le lanca dans un gouffre. Il s'agissait en fait d'une profonde falaise qui venait s'ajouter a tous les trous dont était pourvu Korriban. Une bonne journée pour la monter si on ne venait aps de l'astroport et Dieu savait ce que pouvait contenir une forteresse rocheuse comme celle la.Avec un calme illusoire qui contenait un torrent sadique, Darth Vakler lanca dans le vide son apprenti avant de l'avoir entouré d'un bouclier de Force. Transpirant sous l'effort, l'ex-inquisiteur Sith examina la longue chute de Skytor dans son cocon invisible et balança le djô de bois fracassé de son eleve. Avec le bolas, le sabrolaser et le bout de bois pour arme, le néophyte devrait remonter la falaise en affrontant les dangers qui y residat et rejoindre son Maitre qui apres avoir crée un petit barage de roches a l'intention de la débouchée de son éleve partit s'allumer un bon feu un peu plus loin. ( en construction )
  • Sous le soleil de Korriban

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    Post n°13 Auteur : Baron Rissk Alors ainsi c'était fait. On venait de le nommer officiellement Sous-préfet de Korriban. Le T'doshok jubilait silencieusement, il aurait aimé organiser une réception, se vautrer dans l'or, boire sans retenue... Mais les conditions actuelles ne le permettaient pas. Et le lézard bipède savait pertinemment que la dirigeante de Cato Neimoidia garderait un œil sur lui. Le visage inexpressif de la jeune femme ne trompait pas. Elle se méfiait de lui, et à juste titre, même s'il ne savait pas réellement pourquoi. Les nouvelles menaces à peine voilée qu'elle lui adressa confirmait la chose. Le Baron haussa les épaules et arqua un de ses sourcils écailleux. - Vous m'insssssssultez Madame... Je sssssuis au service de la Confédération des Sssssystèmes Indépendants... Et au ssssservice de nos compatriotes. Faites donc ce que bon vous sssssemble, nous n'avons rien à cacher. Lâcha alors le Trandoshan en prenant un air faussement vexé. Quoi qu'il en sssssoit, j'accepte votre aide avec joie, nos concitoyens sssssseront ravis d'entendre la nouvelle.La Préfète trouva une excuse afin de s'éloigner du dirigeant autoproclamé. Nul doute qu'elle tenait à s'entretenir avec ses proches afin d'échanger ses soupçons ou ses craintes. Qu'elle fasse donc si cela lui chante. Il avait d'autres chats à fouetter. De toute façon, il n’appréciait pas vraiment les regards noirs adressés par le garde du corps de la belle. Pour qui se prenait-il celui-là ?Rissk s'imaginait bien lui arracher les yeux avec ses griffes, avant de les lui enfoncer dans les narines. Oui, cela pouvait paraître barbare, sanglant, mais le Trandoshan n'était pas vraiment réputé pour ses œuvres de charité. Et pourtant... Il devait désormais s'engager dans des bonnes causes, afin de tromper la vigilance de ses ennemis, et des plus suspicieux, à l'instar de la Préfète. Un léger contre-temps pour ses projets, mais cela n'était pas un mal en soi. Cela lui permettrait de tisser sa toile, de trouver des collaborateurs, et de nouer des alliances avec d'autres politiciens. Un vent chaud vint alors soulever la poussière qui s’agglutinait sur les toitures et persuada le lézard bipède de se mettre à l'abri. A peine eût-il le temps de rentrer dans la sous-préfecture qu'il fut interpellé par l'un des membres de son administration. On venait de recevoir un message prioritaire du palais préfectoral de Géonosis. Venait-on encore l'importuner et lui compliquer la tâche ? Possible. Quoi qu'il en soit, il allait bientôt connaître la teneur de ce message...Quelques minutes plus tard.Rissk avait rassemblé ses plus proches collaborateurs, à savoir Trassk, le Trandoshan dirigeant la Milice de Protection pour Korriban, et Monr, l'Abyssin administrateur en second. Installé dans son fauteuil en cuir, petit souvenir de son prédécesseur, le Baron écoutait pour la troisième fois le message séparatiste. Ses deux comparses vautrés dans des chaises bien moins confortables restaient de marbre, comme s'ils n'avaient rien à dire. - Et bien messsssssieurs ? Je vous ai connu bien plus bavards et impliqués... Ricana alors le T'doshok en mordillant le cigare fumant qu'il avait en bouche. Vous allez devoir vous passsssser de moi pendant quelques temps il ssssemblerait. Je compte sur vous pour ne pas faire de bêtises en mon abssssssence. Des rires s'échappèrent alors du bureau, tandis que la grise fumée du cigare imprégnait silencieusement les vêtements. Une bonne humeur semblait régner dans l'endroit, et le temps d'un instant, chacun oubliait les misères qui accablaient les colons. Toutefois, le moment que partageait les trois compères prit rapidement fin, lorsque le dirigeant récemment intronisé en vint à se gratter la nuque. L'heure n'était pas à la plaisanterie.- Trasssssk, la Préfète de Cato Neimoidia a prévu de laissssssser sur place quelques troupes droïdes afin de vous asssssssister pour les recherches. La coopération de tes hommes est primordiale. J'esssspère que tu comprends.- Je dois t'avouer que je suis perplexe à l'idée de voir de nouvelles unités mécanisées se pavaner dans nos rues, mais je prendrais sur moi. Annonça alors l'ancien bras droit de Sconcebois en jetant un coup d'oeil dehors. - C'est tout à fait compréhenssssssible... Mais voyons le côté positif de la chose... Les unités de la Confédération des Ssssssystèmes Indépendants ne risssssquent pas de finir comme ce fou-furieux que tu nous as ramené. De ssssssette façon, tu vas pouvoir garder la milice à l'intérieur de la colonie. Continua alors le Trandoshan sur sa lancée, crachant au passage un nouveau nuage de fumée. Monr, je compte sur toi ausssssi pour ménager les colons. Il ne faut pas qu'ils voient l'arrivée de ssssssses droïdes comme l'annonce d'une nouvelle autorité répressssssive.- Bien entendu. Répondit en tout simplicité l'Abyssin, dont l'unique œil lorgnait déjà sur la bouteille de whisky posée en évidence sur le mini-bar. A propos du "patient" délirant, qu'est-ce qu'on fait ?- Bonne quesssssstion. Il est inutile de le garder plus que nécesssssaire parmi nous. J'imagine que l'on va pouvoir le remettre à nos compatriotes sssssséparatistes. Suggéra après un temps de réflexion l'imposant reptile, qui tirait toujours sur son cigare avec une certaine délectation. Bien, il est donc temps de sssssse dire au revoir messssssieurs. Les trois aliens se saluèrent dans la bonne humeur avant de retourner à leurs activités respectives. A l'extérieur, des clameurs emplissaient toute la colonie. Une foule s'était amassée devant les caisses de ravitaillement. Visiblement, Maar avait tenu ses promesses. Les visages des colons affichaient de grands sourires, on pouvait même entendre ici et là les rires gras de quelques heureux personnages. La chaleur intenable de l'endroit ne semblait pas avoir d'emprise sur eux, et même les unités B1 de la CSI se révélaient être de simples observateurs. A croire que les craintes qu'ils avaient engendrés parmi la population n'avaient désormais plus d'emprise. Du moins... Temporairement.Le T'doshok observait l'étrange scène en silence, sur les marches ensablées de la sous-préfecture. Même les miliciens, pourtant censés représenter l'autorité, s'impliquaient activement à la distribution des denrées. Une scène des plus comiques aux yeux du Trandoshan, qui n'avait pas l'habitude de voir autant de visages souriants. Jusque là, il avait surtout causé beaucoup de malheurs. Son rôle en tant que Sous-préfet lui demandait de faire l'inverse. Il lui faudrait s'habituer à un tel revirement. Malgré l'écran de poussière soulevé par les piétinements incessants des colons, le Baron parvenait encore à repérer la représentante de la Confédération des Systèmes Indépendants. La tâche était rendue facile par la présence de la garde d'honneur, qui ne quittait pas d'une semelle la femme. Après avoir réajusté le col de sa veste, canne sous le bras, Rissk se présenta à la dirigeant de Cato Neimoidia, non sans afficher un sourire.- Madame, je vous remercie encore d'avoir apporté votre ssssssoutien à notre colonie. Je n'ai jamais vu ces gens aussssssssi heureux. Je vous ssssssuis éternellement redevable. Commença doucement le dirigeant de Korriban afin de faire retomber les tensions. Pour une fois, il ne semblait pas s'agir d'une habile manœuvre de sa part. Nous venons de ressssssevoir un messssssage en provenance de Géonosis. Notre présence est requise sur la planète-capitale afin d'assisssssster à une réunion. Je ssssssais bien que nos échanges n'ont pas été des plus... amicaux, mais je me disais que peut-être vous auriez l'amabilité de me prendre à bord de votre vaissseau... ? Je vous serai encore reconnaisssssssant.Il acheva sa conversation par une courbette, signe qu'il "respectait" la femme et la hiérarchie. Si le chevalier d'Eon émettait quelques réserves, il sembla tout de même que la Préfète accepta, bien que toujours méfiante.Après avoir expliqué la raison de son départ aux curieux, il salua la foule et leur promit de revenir le plus vite possible. Certains s'empressèrent alors de le remercier vivement, comme s'ils n'allaient jamais le revoir. D'autres, plus timides ou réservés, se contentèrent simplement d'agiter la main et de sourire. Les enfants étaient de nouveau dehors, et s'amusaient déjà à grimper sur les caisses de provisions, sous le regard furieux de quelques parents soucieux.Quelques instants plus tard, les deux vaisseaux séparatistes décollèrent et ne tardèrent pas à rejoindre le reste de la flotte, qui gravitait en orbite dans un silence morbide. Nul doute que Rissk reviendrait rapidement sur Korriban. Il était en train de développer un amour profond pour cette planète... Allez savoir pourquoi. La suite. [lien]
  • Renouveau d'un paria

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    Le ChroniqueurL
    Post n°66 Auteur : Darth Malraas Les confédérés sont aussi absolus que les créatures du côté obscur qu'ils combattent. Ils se confortent dans l'idée qu'ils peuvent plier la galaxie à leurs décisions, faire de vassaux dociles et serviables, leurs ennemis d'autrefois. Le colonel ne comprend pas les mots du Seigneur Gelmir, trop sûr de ses paroles, de son pouvoir, de la Confédération. Le Zabrak s'en tient à ses propos, si une planète est battue par la guerre, ensanglantée par un conflit, les Ravageurs n'entreront pas dans les intérêts de ce gouvernement. Le venin de la folie gangrène l'idéal séparatiste au point de rendre cette arrogance quasi palpable. La définition même de la Confédération d'autrefois, est ébréchée par une gouvernance dont l'idéologie se rapporte à une aberration inexcusable. Il est à croire que les paroles des officiels changent en fonction du temps et des caractéristiques mentales de chacun. La CSI n'est-elle plus qu'un amas de soldats gonflés aux stéroïdes et à la cervelle ramolie par la confiance qui suinte des pores de leurs peaux ? Gelmir s'amuse de voir à quel point l'officier à sa portée, prône un discours que les membres des Sith d'autrefois, pourraient avoir. Ils combattent leurs ombres. La déception est réelle, mais cette nouvelle vision éloquente d'un membre de l'armée confédérée, révèle bien plus à Gelmir. L'étincelle s'est perdue dans le néant de la grandeur narcissique. La conversation touche à sa fin et le Seigneur Gelmir lève une main en guise de politesse non réglementaire. Il finit assez tôt dans le hangar et la navette décollera aussi rapidement que possible. Une fois à bord de son vaisseau mère, le petit appareil stellaire est soigneusement scanné afin d'éviter toutes éventualités de pose d'un mouchard. -Notre destination monsieur ? Lance l'officier de pont.Gelmir toise la Korriban orangée.L'entité dans la Force est quelque part, probablement perdue dans ces territoires mortellement désertiques. Est-ce un partisan de l'Ordre Noir ou une créature abandonnée par le hasard de la destiné ? Quoi qu'il en soit, les Ravageurs devront envoyer quelqu'un sur les lieux, la sensibilité dans la Force de l'individu est assez impressionnante pour tirer des conclusions diverses dont l'une pourrait porter à confusion. L'Ombre Royale s'approche de son Maître.-Il ne s'agit pas de Dark Oblivius Monseigneur, son aura est beaucoup plus... Souillée. Murmure-t-il comme s'il s'agissait d'un secret.La contemplation dans la Force du Seigneur des Ravageurs est une bénédiction pour les moins sensibles. Son aura se mesurant à une échelle plus grande que celle d'une Ombre, celle-ci bénéficie de cet élan pour s’agripper aux filaments et entrevoir les sensations à quasi équivalence, du Maître de Ravage. Vicious en est partisan et sait se servir de cette opportunité à bon escient.-Prenez un itinéraire officielle, la Voie Hydienne jusqu'à Sullust.Nous y attendrons la nouvelle recrue, récupérée par le Gozanti.Laissant l'Ombre dans l'absence de réponse, Gelmir se détourne de la verrière du pont de commandement, alors que celle-ci se nappe du voile hyperspatial.
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    Le ChroniqueurL
    Post n°7 Auteur : Dark Oblivius Le pouvoir, un sentiment, une réalité, que tous désires. Combien sont mort pour ce simple mot ? Combien ont échoués à l'atteindre entrainant de nombreuses vies avec eux. Et même lorsqu'on l'atteint, le garder devient encore plus difficile et nous pousse à faire de nombreux sacrifice. Pour ce simple mot. Ma soif de pouvoir m'avait amené à prendre des décisions infondées et périlleuses envers les personnes qui avaient vu en ma vision une promesse d'avenir. Mais cette vision, cette utopie avait ôté la vie à de nombreuses personnes. La chaire et le sang, la souffrance et la mort. N'est ce pas ce que les cultes Obscurs doivent inspirer ? Tout comme les Jedi doivent inspirer le respect et la paix. Nous sommes l'ombre et par conséquent destiné à être haï, pourchassés et méprisés. Ni confiance ni compassion, l'ombre ne mérite que la mort au profit de la lumière. Nous sommes le chaos, ils sont l'ordre. Mais la Force a bien des aspects et se cantonner à ses deux opposés est une erreur que la galaxie entière fait. L'ombre, la lumière. Qu'importe puisque nous pouvons choisir ses côtés à n'importe quel moment. Il n'y a que la Force, l'origine de toute vie ici et nous en sommes les messagers, d'Obscur messagers, mais dont la mission est importante. Nous devons rappeler à la galaxie qui où que l'on soit, qui que l'on soit nous avons cette part d'Ombre. Et lorsque cette menace arrivera. L'ombre et la Lumière n'auront d'autre choix que de se battre ensemble. Nous ne seront plus des messagers lorsqu'ils arriveront, mais des guerriers, des guerriers de la Force. Et si nos différences et nos rancoeurs ne s'estompe pas, alors la Force elle même sera anéanti et par conséquent, l'ensemble des espèces présentent dans la galaxie. Une nouvelle guerre va ravager notre galaxie, mais cette fois-ci elle ne sera pas le fruit de lutte interne, de combat idéologique. Non cette fois-ci c'est la mort elle même qui va frapper nos planètes. Une guerre que nous ne pouvons pas perdre. Et ce n'est pas dans cette fichu cellule qui j'arriverais à mon but, un but fixé par la Force elle même. Kalith venait de quitter la cellule. Mais je pouvais encore sentir sa présence. Très fortement. Sa haine aussi. Une jeune fille aux grands talents, mais dont l'esprit et le physique ont été rudement mit à l'épreuve. Il est étonnant, dans le bon sens du terme qu'elle n'ai pas craquée. N'importe qui d'autre l'aurait fait après tous ce qu'elle a pu vivre ses dernières semaines.Le silence aurait pu être pesant, mais l'obscurité et l'absence total de dérangement était idéal pour une méditation intense. Mon corps avait souffert. Peu habitué encore à une utilisation aussi intensive du côté Obscur. Les blessures étaient superficiels et peu nombreuse. Ma régénération n'en serait que plus rapide et une fois mes forces revenues, aucun blaster, aucun être vivant ou mécanique ne saurait m'arrêter. Mon esprit se libérant de mon enveloppe charnel pour se perdre dans les méandres de la Force. A travers cela je pouvais sentir la progression de Kalith suivant un être assez singulier. Caché, enfoui. Mais sa connexion avec la Force ne faisait aucun doute. Une façon de se dissimuler aux yeux de l'autre Sith présent à bord. Une présence affirmée et sans aucune tentative de bridage. Il se passait donc quelque chose de louche. Mon concentration s'intensifia. Ma connexion au côté Obscur s'en trouva renforcé, assez pour ressentir la fuite de Kalith, la mort d'un être. Une fuite rapide, sa présence disparaissant en quelques secondes. Ainsi, je me retrouvai seul sur cet immense vaisseau. Sans apprentie, sans vaisseau, sans armée. Curieuse sensation. L'échec ne m'était en aucun cas inconnu, mais à une telle ampleur c'était une première.L'équipage s'agitait. La disparition d'un prisonnier à bord d'un vaisseau n'était jamais bon impliquant toujours une trahison interne. Des soldats arrivèrent à ma cellule, certainement pour vérifier si j'étais toujours bel et bien présent. Assis en tailleur trônant au milieu de la pièce yeux clos. Je pouvais sentir les regards posés sur moi, leurs émotions, plus négatives sur le coup. Je pouvais m'en nourrir d'ici. Aspirant tout les vidant de toute émotion. Perturbé par ma présence qui s'étendait petit à petit tamisant les lumières plongeant les couloirs dans un sombre sinistre tandis que dans les dernières lueurs, on pouvait distinguer aisément une ombre se propager. Le noir total aspirant tout, brouillant les sens. Elle était opaque, oppressante et semblait toute puissante, mais pourtant elle disparut d'un claquement de doigt redonnant son pouvoir à la lumière. Je n'avais pas bougé, mais l'un des Hommes gisait au sol tremblant de tout son long. Alerté par l'état de son coéquipier, la petite troupe me braqua instinctivement tandis que deux soldats transportèrent le "blessé" hors de la prison, certainement pour finir à l'infirmerie. -" On ne dérange pas un Seigneur Sith en méditation. "- - Tu t'es rendu bien facilement pour un Seigneur Sith. Rétorqua une femme.Mes yeux s'ouvrirent, une silhouette fine, un regard fermé, un sabre à la ceinture. Et une présence dans le côté Obscur de la Force. -" Pourquoi se battre contre de potentiel alliés ? "- - Il n'y a aucune possibilité d'alliance, ton échec sur Korriban nous prouve beaucoup de chose. -" Un échec ? Les pertes ont été nombreuse, mais la mission fut un succès. "- - Tu parles de ce cristal sans aucune valeur ? Sacrifier des milliers d'Hommes pour un simple cailloux. Qui serait assez fou pour faire cela ?! -" Leurs morts seront vengés, mais elles étaient nécessaire. Mais tu ne peux pas le comprendre. "- - Le fanatisme est ce qui a fait tomber l'Ordre Sith, c'est à cause de taré comme toi que les Sith sont en voie d'extinction.-" Ton manque de foi n'est pas étonnant. Mais fait de la peine à voir. "- - Tu as de la chance que le Capitaine veut que tu restes en vie, sinon ta tête aurait déjà rejoins le vide spatial. -" Je comprend mieux ta frustration. Tu n'es qu'une simple subordonnée, incapable de briser ses chaînes. "- - Tu joues à un jeu dangereux Sith. -" En quoi j'intéresse ton Maître ? "- - Tout. Mais nous sommes bientôt arrivés, tu le verras par toi même. -" Bien. Puis-je méditer en paix ? "-Pas de réponse si ce n'est son départ. Le voyage allait arriver à son terme. Et je n'étais pas encore totalement prêt. Star Wars RPG :: Seconde chance (soforums.com)
  • Quelque part, dans les hautes montagnes de Korriban.

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    Post n°2 Auteur : Jinn Fear La petite communauté avait trouvé refuge dans une caverne abandonnée. Après trois jours de dur labeur, ils avaient bien mérité une petite pause. Il y avait d’ailleurs un progrès conséquent sur la durée de travail. D’habitude, c’était trois jours de pause qui étaient stoppés par une petite journée de recherche. Le dragon Krayt somnolait tranquillement à l’écart du groupe. Les soldat bouffaient ou urinaient sur les bords de la caverne. De son coté, Le seigneur sith profitait de se temps pour se remettre en forme avec des séries d’abdos. Intrigué, un des soldats s’approcha de lui.- Vous vous refaite une jeunesse... Vous devriez aussi raser la barbe. - Non moi j’aime bien.- En tout cas il va falloir continuer l’exercice, je perçois encore un petit peu de ventre. - Va chier !!Ah…le ventre de Jinn… c’était toute une histoire. Il avait commencé à prendre quelques centimètres de tour de taille quand il était sénateur de Dantooine, mais comme il était en parallèle le seigneur noir des sith, il avait conservé un minimum d’activité qui lui permettait de garder la ligne (Fracasser des padawans, des jedi noirs, des clones, ce genre de chose quoi). Sa toute première excursion sur Korriban lui avait valu quelque mois de famine et il avait fini par bruler toute ses graisses, ce qui lui permettait de repartir sur de bonne base… mais il n’en profita pas vraiment. Au contraire, depuis son retour dans la vie politique c’était une catastrophe. La plus grosse bêtise, à mon avis, fut d’installer une cuisine juste en face de son bureau sur Corellia. Il n’arrêtait pas de s’empiffrer durant toute la journée et il avait une activité physique quasi nulle. Il ne fut même pas partant pour déboiter des gens sur la forge stellaire. «Trop occupé» parait il, mais la vérité était ailleurs… Un poil trop gros et pas assez en forme.Ce voyage lui permettait de prendre de bonne résolution. Notamment sur son physique. Déjà il n’avait pas de nourriture illimitée et ces repas étaient un peu plus équilibrés. En plus de ça, il avait énormément de temps libre pour faire du sport. Les soldats avaient pour ordre de se maintenir en forme, et Jinn ne passait jamais à coté d’une occasion de s’entrainer avec eux. Il avait également un programme personnel pour s’exercer au combat au sabre et au maniement de la force. Il avait toujours compté sur la formation de Gelmir pour se remettre au niveau de ce coté là, mais après la disparition de son élève, le sith s’était fait une raison, il devait s’entrainer tout seul. La force n’était pas un problème, à peu prêt tout dans l’environnement, que ça soit la faune ou la flore, lui permettait de s’exercer constamment. En revanche les exercices au sabre étaient plus difficiles à reproduire. Pas ceux d’arme à distance contre sabre laser, ou ses hommes pouvait se contenter de lui tirer dessus avec leurs armes personnelles, mais bien les combats de sabre au sabre, ou ses soldats n’avaient tout simplement pas le niveau pour lui permettre de progresser.Heureusement ils tombèrent sur deux carcasses de magna garde pendant leur fouille. Les dégâts qu’ils avaient subit ne semblaient pas irréversibles. Les mécaniciens du vaisseau s’étaient déjà mis dessus pour tenter de les réparer. D’après leurs informations, ils ne devraient pas tarder à pouvoir les remettre en marche, ce qui mettait le seigneur sith de bonne humeur… Ce seront de parfait adversaire pour lui.- Pendant que vous y êtes, faudrait peut être faire une remise a niveau intellectuelle. On va commencer par quelque chose de simple : C’est le petit Jean qui va acheter 5 pains aux chocolats pendant les fêtes religieuses. Il en mange 1, en donne 1 à son amie et se fait voler le reste. Combien lui reste-t-il de pain au chocolat à la fin de la journée ?Jinn se redressa, il n’aimait pas les pains aux chocolats, ni l’insolence du soldat. L’emprise de la force se referma sur ce dernier. Il porta ses mains sur sa gorge, comme si quelqu’un l’étranglait. Le seigneur sith le souleva ensuite comme une vulgaire poupée de chiffon. Après l’avoir inspectait soigneusement pendant quelque seconde il lui fit faire le Yo-yo sur trois mètres de hauteur, ce qui eut pour conséquence de lui faire rejeter son repas par voie oral. Complètement déstabilisé, il fut ensuite jeté dix mètres plus loin par le seigneur sith. Jinn se tourna quelque seconde plus tard vers son dragon pour mettre fin à son à sa sieste. - Debout Sauron !!La bête se leva et suivi du regard le doigt de son maitre. Après une petite course, la gueule du monstre se referma sur la jambe du soldat. Tout content, le dragon krayt traina ensuite son jouet jusqu'au seigneur sith. La scène rappelait étrangement celle d’un chien qui ramenait la balle à son maitre. Le soldat pensait certainement que la blague allait prendre fin mais il fut une nouvelle fois soulevait dans les airs et jeté un peu plus loin. Les bruits de pas lourd de l’animal qui se rapprochaient lui indiquaient qui n’allait pas tarder à être réattrapé, cette fois par le bras. Le soldat se demandait sans doute si l’opération allez se répéter jusqu'à ce que mort s’en suive, mais Jinn n’était pas aussi cruel, quelque fracture et grosse entaille allez lui suffire. En plus d’être divertissante, la démonstration avait eu au moins le mérite de calmer les soldats pendant quelques jours(Le nombre de combat au couteau dans les coursives du vaisseau diminuèrent clairement.)La fouille du secteur fut terminée quelque temps après, ils rejoignirent tous le croiseur républicain en fin de journée. Le vaisseau décolla rapidement. Comme il pensait avoir bien travaillé, Jinn avait légèrement craqué en regagnant ses logements privés, où il s’était enfermé pour manger discrètement une ration supplémentaire, mais sa gourmandise fut de courte durée, Il fut appelé dans le cockpit de son vaisseau. Comme le pilote semblait assez préoccupé, le seigneur sith ne mis pas longtemps à le rejoindre. Une fois la bas, le soldat lui indiqua le radar.- Mon seigneur, je crois qu’il y a une bataille dans l’espace. - Vraiment ? On peut identifier ceux qui l’a composent ?- Non. Par contre j’ai pu détecter qu’une centaine de petit appareil s’est dirigé vers la planète. Je ne les capte plus maintenant, certainement à cause du relief. - Ne nous mêlons pas eux. Ce ne sont pas nos affaires. Avec un peu de chance ils n’ont même pas détecté notre croiseur, dans le cas contraire je ne pense pas qu’on soit suffisamment intéressant pour eux. Un vaisseau de petit tonnage et même pas armé…- Sauf si ces des pirates … Je vais quand même nous diriger vers l’autre face de la planète. Personne ne nous capera là-bas une fois qu’on sera posé dans une crevasse et qu’on aura éteint tous les systèmes.Le commandant avait raison, il valait mieux être prudent. Même si de son coté Jinn était certainement moins inquiet. Il avait une autre vision du combat spatiale. Un des deux camps était certainement un allier du président Fear et en cas de besoin, Le corellien pourrait toujours faire appelle à eux, même si dans ce cas là sa couverture sauterait…. et comme il ne voulait pas l’envisager… : -Dire que j’ai longtemps combattu avec l’ordre sith et la confédération. Rien ne me faisait peur. J’aurais pu attaquer n’importe quoi, peut importe que ça soit plus armé, plus nombreux ou plus fort et aujourd’hui vous savez quel mouvement je préfère ? La fuite tactique …Commandant, ne vous posez pas sur la planète, quittez l’atmosphère et passons en hyperespace. On reviendra plus tard quand ça se sera calmé.- Pour quelle destination ? - Peu importe, prenez une planète au hasard mais pas trop loin de Korriban.Le pilote posa une de ses mains sur ses yeux, pendant que l’autre choisissait une destination à l’aveuglette. Il ne fallut pas longtemps pour que le vaisseau passe en hyper espace. ((==> Suite ICI<==)) 
  • Nouveau départ pour le prince noir

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    Post n°2 Auteur : Dark Mos La vallée des Seigneurs noirs, également appelée vallée des ombres par les nons sensitifs, était le nom de la route empruntée par le jeune insouciant qui s’aventurait d’un pas déterminé sur des terres oubliées. Oubliées ? Pas vraiment, il restait certainement quelques âmes égarées ou êtres dont les noms avaient disparu des lèvres des locaux et qui subsistaient dans l’ombre. Le calme s’était emparé de la région au fil des années, un calme relatif qui était interrompu à de rares occasions par l’arrivée de voyageurs égarés. Ici, les terres désolées et les différents massifs rocheux surplombant un genre d’immense canyon, faisaient vaguement penser à Malachor. Les ruines, anciennes merveilles de l’Ordre Sith, ne faisaient plus qu’office de décoration pour cette nature hostile et mystérieuse. Le chemin menant vers les sépultures d’anciens seigneurs siths était encore visible, une sorte d’entonnoir qui menait vers les lieux sacrés. Emprunter cette route était évident pour quiconque s’aventurait aussi loin, car on ne venait pas ici par hasard mais voulait-on réellement y pénétrer ? Le vent se levait timidement, au rythme des pas du jeune homme qui se rapprochait lentement des lieux sacrés et l’air devenait de plus en plus pesant. Lorsque ce dernier passa devant une statue abîmée par le temps, un bruit semblable à un hurlement retentit au loin derrière lui, résonnant à travers les nombreuses ruines de la vallée des Seigneurs Noirs. Si le vieux sénile avait mis en garde l’imprudent de cette manière, ce n’était certainement pas un hasard, une fois sur ces terres, on n’en revenait pas c’était un fait. Il existait une légende sur les pratiques anciennes des seigneurs siths de Korriban, une légende qui racontait ceci : « Puissante était la magie noire des sorciers de la vallée des Ombres, ils pouvaient faire de n’importe quel animal, une abomination terrifiante à l’agressivité décuplée. Les chiens Tuk’ata en faisaient malheureusement parti, devenant rapidement les gardiens des lieux sacrés de Korriban. Leur taille avait doublé, leur aspect terrifiant insufflait la peur et leur déplacement en meute ne laissait peu d’espoir au malheureux qui avait été pris pour cible. Grâce à eux, les tombeaux ancestraux ne seraient jamais pillés. » Cette légende, connue de tous les habitants de Korriban aurait pu être une information utile, en plus de ne pas venir désarmer au cœur d’une zone de puissanceLe rugissement à peine terminé fuit suivi par trois autres d’un niveau sonore amoindri, synonyme qu’ils n’étaient pas au même endroit et que l'auteur du premier cri, servait sans doute d’éclaireur pour la meute. Ces gardiens, animés par la magie obscure des seigneurs siths, veillaient sur leurs terres, même si leurs maîtres n’étaient plus et ne laisseraient pas un intrus venir souiller les terres de leurs créateurs. Le temps était compté pour le jeune homme qui n’avait pas beaucoup de solution devant lui, pris au piège entre la meute et les ruines de la vallée et il devait sans doute se demander dans quel pétrin il s’était mis.Spoiler : SpoilerHRP : Court post mais suffisant pour que tu puisses t'exprimer et voir un peu ta façon de faire. Attention je t'attends au tournant, je ne vais pas te mener la vie simple car tu as commis quelques erreurs (rien de grave) en venant ici.Et pour la relecture il y a encore pas mal d'erreurs, grammaire, syntaxe...Le vent me fouette le visage, il faut chaud, l’air et sec, j’ai soif, je suis fatigué, je longe une rivière asséchée.arrive enfin dans la vallée au loin je vois de vieux bâtiment en ruines et devant une grande statue d’un homme en capuche qui tient une grande épée à deux mains.Ce n'est qu'un exemple parmi d'autres, je vais être pénible mais il va falloir faire des efforts de ton côté sinon ce sera compliqué d'avancer dans de bonnes conditions. Je vais passer sur les erreurs de conjugaison mais les "est" et "et" ou commencer une phrase par un verbe sans sujet, majuscule, je ne laisserais pas trop passer. Nous sommes sur un forum RP où l'écriture est la base de tout, donc on se doit d'avoir une écriture la plus propre possible.Bon courage et bonne imagination à toi.
  • Mise en place d'une milice.

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  • Milice de Protection pour Korriban.

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  • Messagerie Officiel de Korriban

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    Post n°3 Auteur : Atreïs Helcar Message en provenance de la Corvette "Le Prédateur".Commandant de bord : Commandante Aureliana IronsA l'attention du sous-préfet Rissk,Sous-préfet,Au nom de la CSI, moi, commandante Aureliana Irons, demande accès à toutes les structures et installations militaires sécurisées, ceci afin de faciliter les démarches liées à ma mission. L'information qui suit est confidentielle.SpoilerUn artefact daté de plusieurs millénaires et estimé Sith semble avoir eu un mouvement impromptu. En attendant toute intervention extérieure, celui-ci sera confiné au musée où il était entreposé, sous la surveillance du conservateur adjoint Endar Mersson.Soyez assuré de toutes les compétences de la CSI pour cette mission.Commandante Aureliana Irons.
  • Le site archéologique.

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    Post n°6 Auteur : Mufus Tout en se grattant la tête Mufus écoutait ce que Jinn lui disait sans oser l’interrompre. C’était une chose plutôt positive de le voir faire des supposition dans le cas ou il accepterait. Dans les passé, bien des fois le seigneur sith lui avait simplement signifié par un non le fait de ne pas prendre part aux grands projets du jawa. Mais contrairement à ce qui fut tenté dans le passé, ce que prévoyait le petit être était sans doute le plan le plus improbable et le plus dangereux auquel pouvait s’attendre son ami. Hochant la tête il préféra  ne pas déballer son fantastique projet dans un lieu si incongru.La proposition de Fear était honnête, et Mufus bien que réticent finit par faire une concession en acceptant de prendre à sa charge les amendes et les frais du trajet. L’aide de son ami était vitale afin d’assurer un bon fonctionnement dans l’opération. « - Soit … J’accepte tes conditions..  Mais tu peux être rassuré Jinn, j’ai bien plus qu’un simple refuge. Je ne suis pas partit de la C.S.I les mains vide, .. Loin de là.  J’ai fait construire je possède une station spatiale bien loin de toute civilisation, là ou je ne risquais rien. Nous y serons à l’aise pour discuter.  Je te transmets les données géographiques et les codes d’identifications, elle se trouve en orbite autour d’une planète du nom de Endor.  »Le jawa glissa dans la main de Fear un petit holo-disque, emplacement et code d’indentifications requis y figuraient.Mufus ne mentait pas, depuis bien des temps une grande station spatiale fut construite en grand secret dans un financement privé de ces propres comptes. Une fois qu’elle fut terminée une petite partie des effectifs de la C.S.I  y furent envoyés, reprogrammés pour n’obeillir qu’à un seul maitre, la station était son domaine, une région sous  son contrôle et qu’il espérait cachée pour bien des temps encore.  Jamais le jawa n’aurait accepté de quitter son organisation sans une contrepartie militaire et financière.  « - Nous nous y retrouverons là bas alors. Ne traine pas Jinn. »Mufus  suivit Fear à travers les galeries. Là haut, à la surface ces droides l’attendaient, le jawa pris la direction de son destroyer avant de faire route vers sa station. Fear lui, monta dans son chasseur avant de partir on ne savait où pour ne rejoindre son compagnon qu’après.
  • Le Dernier des Derviches

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    Post n°47 Auteur : Blad Demeci Le chevalier qui semblait à la tête de ses camarades s'était lancé dans un monologue coléreux. Blad éclata de rire lorsqu'il eut terminé, cette larve minable était donc bel et bien dépourvue de cervelle. Le mandalorien avait compris bien des choses depuis ses débuts et était parti d'un camps de guerriers maraudeurs pour en arriver là. Ce jeune sot, lui, avait encore ses preuves à faire. Le fameux Commandant Unforgiven toisa l'impérial derrière son armure dorée et s'approcha pour lui confisquer son sabre laser, déposé précédemment au sol."Je ne sais pas qui tu es mais laisses-moi te dire une chose, l'ami : tes compagnons vont tous mourir par ta faute."Blad fit signe à ses frères d'abattre tous les prisonniers qui s'étaient rendus jusque là. Certains tentèrent de se relever et de courir vers les montagnes, ils se firent décimer par les chars qui pilonnaient les alentours à la moindre petite fourmi présente. L'officier séparatiste contempla ce massacre magnifique à ses yeux et se replaça face à celui qui avait osé lui manquer de respect :"Nous ne jouons pas dans la même cour, minus. Quand tu auras compris ça, tu seras un homme de valeur. Pour le moment, tu n'es rien qu'un perdant."Sur ces mots, un guerrier du clan Demeci vint mettre les fers à Lemsli puis l'embarqua dans une navette pour le ramener au vaisseau mère de la flotte. Son sort était entre les mains des grandes pontes à présent. Blad rejoignit ses frères également et retourna sur son destroyer pour attendre la fin de l'opération. Danan, un de ses frères de sang, vint à ses côtés pour lui parler alors qu'il regardait le paysage enflammé depuis le pont du bâtiment."C'était vraiment nécessaire de tous les tuer?- Quand un prisonnier réagit comme ceci, on sait qu'aucun ne pourra nous être utile.- Oui, mais alors pourquoi n'en épargner qu'un seul?- J'ai senti en cet homme le potentiel des grands combattants : de la bravoure, du coeur et un certain sens naturel de la survie, sa confiance en lui doit être brisée pour qu'il devienne plus fort ensuite. Crois-moi mon frère, si ce gars est bien pris en main par la CSI, on peut en faire un grand soldat."Le silence se réinstalla, peut-être que Blad avait raison. Il envoya un rapport concis de la situation à ses supérieurs, expliquant que les prisonniers avaient tenté de s'échapper et de porter attente à la vie de ses soldats, justifiant ainsi la séance sanglante quelques minutes plus tôt. Le Commandant retourna dans ses quartiers sans broncher, il avait besoin d'une douche bien chaude et de réfléchir à certains de ses projets. La route vers la gloire était longue bien qu'entamée pour le mandalorien, il fallait désormais faire des choix capitaux pour l'avenir...
  • L'eveil

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    Post n°20 Auteur : Kaeros Kaeros remarqua que Dark Desa avait été touché mortellement. Il ne pouvait pas le laisser sur place.Non ! ça ne va pas recommencer ! Je suis maudit !-Je ne partirais pas sans vous maitre !Kaeros retourna en arrière pour venir secourir son maitre sur le déclin. Le tir de blaster avait fait beaucoup de dégâts. Il prit son maître par l’épaule pour l’aider à marcher. L'épée Sith qu’il trainait derrière lui l’empêchait de bien se tenir. Kaeros prit donc l’épée au niveau de la ceinture. Son maitre Dark Desa semblé inconscient.Non, non, pas maintenant !Kaeros Allongea son maitre par terre sur le sol pavé avant de le lever et le porter sur ces épaules. Il utilisa toutes ses forces pour fuir et sortir des ruines de la vieille académie. Certains droïdes étaient en train de les chercher, mais Kaeros arriva tant bien que mal à les esquiver et sortir des ruines. Il prit la direction du vaisseau de Dark Desa. L’infiltreur sith n’était plus très loin. Alors que Kaeros entra dans le vaisseau, des tirs de blaster se faisaient entendre derrière lui. Le droïde pilote de Desa était là devant lui.- Bouges-toi et viens m’aider à le mettre à l’intérieur !Le droïde l’aida à mettre Maître Desa en sécurité à l’intérieur mais il ne semblait plus respirer. Desa avait rendu son dernier souffle. - Tant que Maître Dark Desa est dans cet état, je prends le contrôle du vaisseau ! On décolle ! Cap sur Felucia en vitesse! Le droïde s’exécuta et prit la direction de la planète Felucia. Kaeros rangea les affaires de Desa dans un petit coffre dans la chambre de méditation, sa toge ainsi que son sabre laser. Il y trouva un masque et le prit avec lui.* Ça me sera utile pour rester en vie, je garde aussi l’épée Sith*Kaeros c’était rendu au poste de pilotage regardant devant lui en attendant l’arrivée sur Felucia...https://star-wars-rpg.soforums.com/t6050-Ziost-Forteresse-de-Dark-Sanguinus…
  • L'Apprenti de Korriban

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    Post n°15 Auteur : Mordaken Lorsqu'il ouvrit les yeux, l'apprenti Sith regarda autour de lui et vit qu'il était seul, encore. Sa poitrine le fesait souffrir mais la douleur était supportable. Ce maudit Cathar... il ne cessait de s'enfuir comme un lâche. Le Corellien ce leva rapidement et trouva un petit mot écrit par son... maître. Le message disait purement et simplement : Dantooine.Pourquoi cette planète ? Qu'avait-elle de si spéciale ? Pourquoi passer d'une planète qui émane du Côté Obscur à une qui semble sans la moindre importance ?Mordaken déchira le papier et se dirigea vers le petit spatioport de Korriban. Une petite tempête de sable avait commencée mais, le futur Sith s'en fichait. Tout ce qu'il voulait, c'est retrouver Kovarn pour apprendre l'art Sith.Spoiler : Spoiler[Vraiment court pardon]
  • Janvier, le mois du passé et de l'avenir

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