Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Felucia

5 Sujets 119 Messages
  • Thanatos et Anastasie

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    Le ChroniqueurL
    Post n°17 Auteur : Senara Le retour avait été bien plus rapide que l'aller, et si Senara ne s'était jamais sentie aussi grande que sur les épaules de Maddie, elle n'en avait pas vraiment profité. Elle avait l'impression d'être dans un brouillard épais, mélange des côtés clair et obscur de la Force qui avaient si longtemps bataillé autour d'elle par la présence de l'ezeru.Le contrecoup de tout ses efforts se faisaient sentir, finalement, maintenant que l'adrénaline liée à sa descente sous Felucia puis à son combat contre le Sith retombait. Il n'y avait plus rien pour la porter.Enfin si, il y avait une blonde de deux mètres à l'enthousiasme inébranlable. Heureusement.Les trois femmes finirent par atteindre le vaisseau, et Senara retrouva par la même occasion le plancher des vaches. Un peu instable, le plancher. Ou plutôt, c'était elle qui ne tenait pas très très bien sur ses jambes.Mais ça n'avait plus d'importance. Elles en avaient fini avec cette planète, avec l'ezeru, avec le Sith, elles pouvaient repartir, rejoindre l'espace et, plus loin encore, Ondéron puis Endor, au moins pour Senara et Maddie.Ce que confirma la sénatrice quand Maddie souleva la question de l'avenir.Le vaisseau décollait, le pilote automatique programmé sur la patrie d'Alesan Jeaix. Celle-ci allait pouvoir reprendre sa vie de sénatrice comme avant.Ou presque. Qui sait ce que cette excursion improvisée avait généré dans l'esprit d'Alesan...Une nouvelle vague de culpabilité assaillit Senara, mais, comme si la sénatrice en avait eu conscience, elle lui jeta un regard qui semblait lui interdire de reparler de tout ça.Pas de nouvelles excuses, ni de "Je suis désolée".Senara, trop fatiguée pour argumenter, se laissa retomber sur une des banquettes et s'endormit aussitôt.Elle s'engloutit dans un sommeil sans rêve. Le premier vrai sommeil réparateur depuis des lustres. Peut-être même depuis qu'elle avait hérité contre son gré de l'ezeru.Quand elle en émergea, le vaisseau atteignait l'orbite d'Ondéron.Alesan Jeaix gérait l'atterrissage, Maddie assise à la place de copilote qui faisait un joli concert de "vrroouuum vrrroouuummmm" pour accompagner la manœuvre.Une fois le vaisseau posé, la sénatrice s’apprêta à prendre congé. Senara lui tendit un papier. -Je ne pourrai jamais assez vous remercier, madame. Si jamais vous aviez besoin d'aide, vous pourrez me joindre à tout moment.La sénatrice prit le papier et quitta le vaisseau.Senara resta un moment sur la passerelle, le regard perdu dans le vide. Elle fut ramenée à la réalité par Maddie qui chantonnait maintenant "Maison, maison"Il était temps en effet de rejoindre la base Jedi, de rendre compte de sa mission, de réapprendre à vivre sans la présence noire à son doigt, puis, ensuite, il faudrait faire d'autres missions pour l'Ordre, peut-être trouver le temps de retrouver ses parents et Little-Lorrd pour conjurer son Cauchemar, il faudrait aussi rechercher Slice, pour tenter de libérer l'esprit d'Hurza.Senara n'avait pas renoncé à cet espoir, si fragile, si ténu, pourtant. Mais n'était-elle pas elle-même fragile et ténue, et elle avait pourtant survécu à l'ezeru et à la Forge stellaire, à plusieurs affrontement contre des Siths, elle avait été promue chevalier Jedi.Bientôt peut-être, le Conseil lui confierait un padawan.Cette idée seule la terrifia, et elle se concentra plutôt sur la tâche immédiate: le voyage de retour.-Oui Maddie, on rentre à la maison. Attache ta ceinture, on y va!Le petit cargo de l'Ordre quitta à nouveau le double système de la sénatrice Jeaix, et se dirigea vers la petite lune forestière qui abritait les personnes les plus recherchées de la galaxie : les rebelles, Jedis et Renégats, maintenant alliés pour le meilleur et pour le pire.
  • Pleades

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    Le ChroniqueurL
    Post n°52 Auteur : June King Spoiler : HRPSuite au départ d'Iroey,je me permets de changer la fin de ce posteafin de pouvoir faire progresser mon personnage.À bord de la navette volée au camp Séparatiste et déjà au-dessus de la planète Félucia : June stationna quelques instant pour repenser aux événements qu'elle avait vécus durant son séjour sur cette planète étrange et particulière. L'immense végétation propre à cette dernière était unique et n'existait nulle part ailleurs dans la galaxie - ce qui en faisait tout son charme. Ce climat humide, poussiéreux et chaud à la fois avait été une première pour notre soldate séparatiste (quitter cette planète commençait à lui faire du bien). S'autorisant à mettre la température de la climatisation de la navette dans le négatif pour se sentir plus à l'aise : elle se souvint avec effroi de cette tragique confrontation avec ce Sith ! Ce sorcier, comme l'appelait la population de la planète. Ce combat avait été violent et lui avait laissé de sérieuses traces physiques comme psychologiques. En effet, le pouvoir de ce sorcier Sith avait, non seulement, réussi à toucher June psychologiquement en tuant avec cruauté l'un de ses amis sous ses yeux, mais aussi physiquement en lui laissant comme trace causée par l'une de ses attaques magiques ténébreuses : des cheveux blancs. Non pas quelques-uns, mais bel et bien l'intégralité de ces cheveux. En l'espace d'une seule journée et d'une seule nuit : tous les cheveux et poils du corps de June avaient changé de couleur, passant de son auburn magnifique qu'elle abordait fièrement depuis sa naissance à un blanc pur et aussi clair que le reflet du soleil sur de la neige. Se rendant compte que tous ses cheveux avaient changé de couleur que lorsqu'elle était à bord de la navette pour retourner sur Géonosis, elle esquissa un petit sourire au coin des lèvres et se dit qu'au final ce n'était pas si mal.Sortant de son reflet hypnotique, elle retourna aux commandes du vaisseau pour reprendre son voyage en se donnant un léger coup sur la tête tout en marmonnant qu'elle aurait pu mettre le pilotage automatique, pour continuer son chemin. Mais, malheureusement, la tranquillité se termina rapidement lorsqu'une escouade de chasseur vautour passèrent devant le cockpit de la navette, à toute vitesse. Surprise, June resta assise sur son siège sans savoir réellement quoi faire. Elle savait très bien que ces vaisseaux étaient pilotés à distance et que cela ne servait à rien de fuir puisqu'ils seraient plus rapides que la navette dans laquelle elle se trouvait et qu'ils possédaient, contrairement à elle, des canons blasters et des lances-missiles. Mais même en se forçant à imaginer une solution : elle ne trouva aucun d'échappatoire. D'autant plus que 3 vautours tournaient, à présent, autour de la navette, et que le quatrième s'était positionnait en face de la cabine de pilotage avec les canons sortis.Posant ses mains sur les instruments de commandes pour se préparer à foncer dans le tas sans réfléchir, et en espérant s'en sortir sans subir trop de dégâts : les appareils de communications se mirent en fonctions et une déclinaison d'identité fut demandé à plusieurs reprise par une voix robotique.« — Comment ça, déclinez votre identité ?! Hurla-t-elle en appuyant sur le bouton de communication. Qu'est-ce que vous me voulez ?! Demanda-t-elle avec amabilité en hurlant son mécontentement sur son interlocuteur. »« — Waaah ! Cria de peur son interlocuteur. Heu... Je... Je ne suis qu'un B1 qui ne fa- »« — Quoi ?! Pourquoi un B1 demanderait mon identité, hein ?! Dans quel but ? Questionna-t-elle le B1 en continuant de lui hurler dessus après lui avoir coupé la parole. Répond espèce de saleté de tas de ferraille stupide aux circuits défectueux et aux boulons manquants ! L'insulta-t-elle ensuite. »« — Ici, le vice-commandant, je reprends la communication, interrompit-il la discussion entre June et le gentil B1. Sous ordre du Commodore Obligatorix, je vous ordonne de suivre les vautours jusqu'à l'Antithèse ! Expliqua-t-il sèchement et avec autorité. Si vous refusez, vous serez abattue, termina-t-il en laissant la communication ouverte pour avoir sa réponse. »Tout de suite après la fin de la communication et l'ordre donné : les trois vautours qui tournaient autour de la navette se positionnèrent en face de la cabine de pilotage en lui tournant le dos pour ouvrir le chemin, tandis que le quatrième continuait de lui faire face avec les canons déployés. Voyant qu'elle n'avait plus le choix, June accepta de suivre les vautours jusqu'à l'Antithèse. Après sa réponse, faite au vice-commandant, le quatrième vautour rangea ses canons et se tourna pour, lui aussi, ouvrir la voie. L'Antithèse se trouvait de l'autre côté de la planète ; avec la navette que June avait en sa possession, cela allait prendre un bon cinq minutes avant de le rejoindre. Les vautours durent se mettre au même rythme de vitesse que la navette pour l'accompagner jusqu'à destination finale.Mais... alors que le trajet se passait bien, tout d'un coup, June fut prise d'une forte migraine et cogna dans les instruments de commandes lorsqu'elle voulut mettre ses mains sur sa tête. La navette dévia de sa trajectoire et vint s'écraser sur l'un des nombreux satellites naturels de Félucia. S'écrasant sur plusieurs mètres à la surface de l'une des lunes - en laissant une grande trace derrière elle - la navette fut recouverte de poussière et se retrouva coincée entre la roche et le sol. Lorsque June reprit connaissance - quelques secondes après le crash - elle s'aperçut que les moteurs de la navette étaient coupés et qu'elle était coincée.Le premier réflexe que June eut à cet instant et de regarder par le hublot de pilotage afin de voir s'il n'y avait pas l'un des vautours pour lui faire signe afin de ramener du secours... mais rien, ils n'avaient sans doute pas encore remarqué son absence.S'agitant durant un petit moment de panique, June frappa les commandes en essayant, à plusieurs reprises, d’interpeller l'Antithèse via les appareils de communications... mais, encore ici, toujours rien. Regardant tout autour d'elle en cherchant quoi faire pour s'en sortir, elle remarqua un trou qui laissé l'air de la navette s'échapper. Comprenant qu'elle allait manquer d'oxygène d'ici peu, elle enfila l'une des combinaisons sans mettre le casque pour économiser un maximum celui de la combinaison.Continuant de chercher un moyen de rallumer la navette, l'un des éléments du tableau de bord prit feu ! Frappant sur la flamme, June ne faisait qu'empirer les choses ! Cette fois-ci, en plus de rechercher un moyen pour entrer en communication, elle se devait, aussi, d'éteindre un départ d'incendie. Le feu devenait problématique : en plus consumer l'oxygène pour alimenter sa combustion sur les matériaux et circuits du tableau de bord, celui-ci craché une épaisse fumée noire et toxique à travers toute la navette. Voyant ça, June comprit qu'elle n'avait pas d'autre choix que de sortir avant de perdre connaissance à cause de l'inhalation de la fumée. Enfilant le casque de la combinaison, elle ouvrit la porte de la navette sans attendre. En ouvrant la porte, le feu s'éteignit instantanément et June fut violemment propulsée hors de la navette avec divers objets. À la suite de la dépressurisation brutale, June avait perdu conscience et fut projetée à plusieurs mètres de la navette. Retombant doucement sur le sol du satellite, il lui fallut quelques minutes pour revenir à elle. Une fois réveillée, elle se releva en gémissent légèrement et se dirigea sans réfléchir vers la navette. Dehors, dans le vide spatial, June n'entendait que sa propre respiration et les battements de ses cœurs qui étaient lents. Tout en marchant vers la navette, elle essayait de transmettre un message via l'appareil de communication de la combinaison. Mais, toujours aucune réponse... Ce fut en soupirant qu'elle remarqua son fusil longeant le sol juste en face d'elle. Le ramassant et le gardant à la main, elle reprit sa route. Lorsqu'elle fut arrivée à destination et de nouveau à l'intérieur de la navette et que maintenant que le feu n'était plus, elle pouvait tenter une nouvelle fois de faire redémarrer la navette. Mais quand elle arriva devant les commandes, elle comprit que cela allait être impossible. Le feu avait consumé la moitié du tableau de bord et le petit trou fut élargi au moment de la dépressurisation brutale lorsqu'elle avait ouvert d'un seul coup la porte.Mais pas de temps à perdre. Une sorte de bipeur intégré à la combinaison se déclencha d'un seul coup. Regardant dans tous les sens, dans un premier temps en croyant que cela venait d'ailleurs, June aperçut sur la manche gauche de la combinaison une sorte de jauge verticale avec deux lumières rouges allumées restantes sur le bas. C'était en réalité la jauge affichant la quantité d'air de la combinaison, et celle-ci était presque épuisée.« — C'est pas possible, elle était pleine ! »Le temps lui manquait, désormais. Inspectant rapidement sa combinaison comme elle le pouvait : elle remarqua qu'elle était légèrement déchirée au niveau de la jambe droite, et que de l'air s'y échapper. Fouillant dans les tiroirs de la navette à la recherche d'adhésif pour refermer tant bien que mal ce trou : elle ne trouva rien et dû refermer le trou à l'aide de sa main droite. Mais, l'air avait continué de s'échapper et il ne lui restait plus qu'une lumière d'allumée sur les six. Par chance (ou pas la Force) c'est lorsqu'elle n'avait pratiquement plus d'air qu'un vautour s'arrêta sur le lieu du crash. June sortit rapidement en continuant de boucher le trou de sa combinaison avec sa main droite et remarqua que le vautour avait sorti une antenne - il devait sans doute transmettre la position pour les secours. Mais, June n'était pas sorti d'affaire ; le bipeur de la combinaison se déclencha à nouveau. Lorsqu'elle regarda la jauge, celle-ci avait toutes les lumières d'éteinte...Ne parvenant plus à tenir debout, June s'assit en posant à côté d'elle son fusil. Le souffle se faisait difficile et le manquant d'oxygène troublait sa vision. Secouant légèrement sa tête pour vouloir garder connaissance, cela lui faisait plus de mal que de bien en lui donnait des vertiges. Mais, June n'était pas invincible, et après une minute de lutte, elle perdit connaissance...« — JUNE ! Entendit-elle résonner une voix familière lorsqu'elle perdit conscience. »...Un rire. Un rire long et grave résonnant dans sa tête la sortit de son sommeil brusquement ! Les personnes autour d'elle furent surprises par son réveil prématuré. La rassurant tout de suite en lui expliquant qu'elle se trouvait dans un vaisseau médical en destination de l'Antithèse, June arracha le masque respiratoire pour prendre une grande bouffée d'air avant de demander ce qu'il s'était passé ? On lui expliqua qu'elle fut secourue quelques secondes après avoir perdu connaissance et que cela faisait seulement deux minutes qu'elle était sous oxygène. On la rassura, aussi, en lui annonçant qu'elle n'avait aucune blessure ni aucune séquelle au cerveau.« — Ici le vice-commandant, pouvait-on entendre depuis l'appareil de communication, le commandant Obligatorix souhaite s'entretenir, sans attendre, avec la soldate King, expliqua-t-il. La soldate est-elle consciente et sans blessure ? Demanda-t-il. »« — Comment vous sentez-vous ? Demanda le médecin se trouvant à côté de June. »« — J'ai connue moins bien, blagua June. Mais, ne vous en faites pas, je me sens bien, merci. Rassura-t-elle le médecin. »« — La soldate va bien et ne présente aucune blessure. Répondit-il au vice-commandant. »« — Parfait, des gardes seront là lorsqu'elle arrivera. Terminé. »« — Je crois bien que vous êtes attendu, plaisanta le médecin. »« — À force, je vais y prendre goût, répliqua June. »Une fois que la navette avait atterri dans le hangar de l'Antithèse, June descendit, encore vêtue de la combinaison spatiale, et fut accueillie par trois gardes personnels du commodore Obligatorix qui lui demandèrent de les suivre. Lorsqu'elle commença à suivre les gardes, le médecin courut après June pour lui tendre un fusil.« — Vous l'aviez à vos côté lorsque nous sommes arrivés. J'en conclu qu'il est important pour vous. »June regarda le fusil quelques instants avant de remercier le médecin en reprenant le Kisteer 1284 avec elle. Voyant qu'elle mettait du temps, les gardes lui demandèrent de se dépêcher. Remerciant à nouveau le médecin, elle rejoignit les gardes qui devaient l'emmener auprès du commandore Obligatorix. Mais, durant le chemin, le vice-commandant du Providence (avec qui June avait échangé par communication) sortit de l'ascenseur et s'avança vers le petit groupe composé des gardes et de la soldate confédérée.« — Soldate King ? Demanda-t-il en saluant militairement le groupe. Je m'excuse de devoir vous annoncer ceci, mais le commodore Obligatorix ne peut vous recevoir pour l'instant. Il est en communication importante, et cela risque d'être long, expliqua-t-il au groupe qui s'était redressé en le saluant à son tour. Mais, je ne viens pas jusqu'à vous pour ça. Nous avons reçu une communication de votre formatrice et supérieure : Maria Gladmoore, demandant votre retour au plus vite, ainsi que celui de votre ancien groupe de formation. En règle générale, nous aurions refusé. Mais, le commodore étant très occupé avec cet appel et sa prochaine destination, a accepté la demande de la lieutenante Gladmoore. Aussi, un Destroyer léger de classe Recusant appartenant à la flotte du Commodore doit partir dans quelques minutes pour Géonosis, je vous ai réservé une place ainsi qu'une chambre dans un dortoir pour vous reposer correctement., termina-t-il en nommant des gardes pour l'accompagner. »June se redressa encore plus qu'elle n'était déjà en guise de réponse, tout en répondant « à vos ordres » après les explications du vice-commandant et avant de se tourner vers les gardes pour les suivre jusqu'au destroyer.
  • Noires représailles [Felucia]

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    Le ChroniqueurL
    Post n°47 Auteur : Lyzs Spoiler : PNJ's - Garde Républicaine Ranto CorvelAinsi que d'autres gardes...Les gardes savent qu’ils doivent se battre en groupe. Ils savent que leur expérience est trop mince pour espérer tenir tête à un Sith. Ils savent qu’ils ont des ordres à respecter et qu’ils seront blâmés s’ils ne le font pas. Et, pourtant, ils ont joué aux héros. Des héros ayant vaincu, mais pas sans frais. Deux d’entre eux sont gravement blessés au point de ne pas savoir s’ils pourront s’en remettre totalement. Avec la médecine actuelle, ça signifie -pour faire simple- qu’ils ont vraiment foiré.Les autres gardes sont trempés et fatigués. Ils ont couru sous la pluie, se sont dépêchés, mais personne n’est arrivé à temps pour porter assistance aux combattants. Corvel, lui, a la gorge nouée. C’est une victoire, mais pas une belle victoire. Les forces républicaines n’ont pas agi aussi efficacement qu’elles le devaient. Alors, avec sa rigueur habituelle, le pacificateur ordonne aux équipes de se préparer à recevoir les blessés. Kanos, de son côté, est revenu à bout de forces avec une grande blessure sur le visage. Ranto ne lui fait d’ailleurs pas de remarques. Il est occupé à répondre au capitaine séparatiste et lui sert des mots diplomates qui n’ont pas l’air d’être de lui : ses pensées sont tournées vers les blessés et vers l’équipe restée sur Utapau. Il salue, puis la garde quitte Felucia.La navette a aussi embarqué un lourd silence à son bord. Celui-ci pèse sur tous les soldats. Ceux-ci ne sont inquiets pour les blessés, mais aussi pour eux. C’est un tout : ils auraient peut-être pu mieux communiquer ? Ils auraient peut-être pu empêcher ça en arrivant plus vite ? Ils auraient alors pu éviter de laisser les autres se blesser et les empêcher d’aller contre les ordres. Ah, les ordres… Les quelques regards discrets lancés en direction de Corvel sont parleurs : les gardes sont aussi inquiets parce que leurs camarades ont désobéi.Le chef, debout, se tient à une barre accrochée au plafond. Il est bien loin de s’occuper des soucis de ses hommes. Il est occupé à se mordre les doigts. S’il avait été sur place, l’affaire aurait sûrement été pliée. Mais, non : c’était une mission pour ses soldats. Il leur faut prendre de l’expérience, il leur faut connaître les risques du métier. Il leur faut comprendre qu’on n’est pas là pour plaisanter. Un grésillement. Ranto est tiré son absence : le pilote indique qu’ils sont bientôt arrivés. Il n’aura pas fallu longtemps à la navette pour se rapprocher du Venator. Avant de passer le champ du hangar, Corvel se tourne enfin vers les gardes.— Voilà ce qui se passe, quand on ne respecte pas les ordres… Les Sith ne sont pas des adversaires que vous pouvez prendre à la légère. Quand vous aurez 15 ou 20 ans d’expérience dans les pattes, là, vous pourrez prendre des initiatives. Pas avant. Et si vous continuez comme ça, vous n’aurez jamais le le temps de l’accumuler, cette expérience. Et j’espère que vous retiendrez la leçon, parce que les sanctions vont aller crescendo. Cette fois, on va rester calmes : vous aurez tous droit à une attention particulière au niveau de la discipline. Explique-t-il, impassible.Il se tait un instant, personne ne s’agite ou ne sourit. Tout le monde est tourné vers Ranto. D’habitude, il est du genre à crier, à s’arracher les cordes vocales et à traîner des groupes entiers par les oreilles. Mais, aujourd’hui, il est calme et solennel. Les yeux bruns du leader passent sur chacun des visages. Il les connait tous. Leur noms, leur prénoms, même leur groupe sanguin. Ces hommes sont censés être le fleurons de la garde républicaine et pourtant... Une petite secousse : l’engin atterrit. Alors que l’arrière de la navette pour taper sur le sol de fer, le chef donne de nouvelles consignes :— Vous aurez des retours sur cette mission… plus tard. Jusque-là, vous êtes en temps libre. Qu’on ne me dérange pas.Le chemin du retour devrait laisser le temps aux gardes de digérer la mission. Plutôt que de les noyer sous les reproches, Corvel décide de les laisser méditer. On ne célébrera pas la fin de la mission, même si celle-ci a été une "réussite"... Ainsi, de la plus sobre des manières, la garde et tous les républicains quittent l'espace de Félucia pour rejoindre les étoiles.
  • Le débarquement confédéré (Afituz)

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    Le ChroniqueurL
    Post n°2 Auteur : Afituz Afituz était réellement ennuyé par le fait que l'équipe dont elle était désormais un membre ne contenait aucun être organique, mais elle avait décidé qu'elle allait quand même porter sa mission à bien. Si elle portait sa mission à bien il y avait de grandes chances qu'elle reçoit une promotion ce qui lui permettrait de gérer sa propre équipe de pauvre subordonné. Une fois rendu sur la planète Félucia, Afituz suivit son sergent jusqu'au moment qu'elle remarqua plusieurs organiques parmi les soldats les accompagnants. Elle décidât qu'elle espionnera touts les organiques présents lorsque qu'elle en trouvera l'occasion. Mais avant que puisse continuer ce train de penser, son sergent, la seule entité qu'elle avait trouvé digne d'intérêt jusqu'à présent, commença à lui donner un briefing à propos de son future baptême du feu et de ses futures sphères d'entrainements. Elle n'était pas certaine de certaine des entrainements que son supérieur lui conseillait, mais puisque qu'elle faisait, pour le manque d'un meilleur mot, confiance en son sergent.Elle décidât d'immédiatement accomplir sa mission sans même changer hors de sa robe, elle activât son camouflage optique et commença à faire ses rondes de reconnaissances autour de la base sans se rendes compte que dut à la couche de neige recouvrant la base il serait très facile de la suive grâce à ses empreinte de pas.Spoiler : HRP Désoler pour l'immense retard et le texte plutôt court.
  • ARBORESCENCE OO1

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