Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Vaste région composée de planètes pour la plupart désertes.

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    Post n°2 Auteur : Blokkus Hallali, le cri du maitre veneur résonna dans l'air glacé d'Alzoc III... L'équipe de traque métallique avait jeté son dévolu sur une colonie Talz dans le sud du secteur des mines de perles , les droids DZ-70 s'alignèrent et attaquèrent par surprise la communauté d'humanoides qui s'enfuirent en voyant les sphères d'acier foncer sur eux en tirant des rafales de traits laser.Les DZ paralysèrent nombre de Talz, visant spécifiquement les adultes tandis que le gros de la tribu était guidé vers le glacier ou était posté le reste de l'équipe de chasse.Stedman banda son arc à énergie tandis que  Gipsy Danger,  Cherno Alpha et Crimson Typhoon réglèrent la mire de leur blaster sur les premiers Talz paniqués.Les première rafales firent tomber les primitifs sur le sol glacés de la planète, certains Talz se séparèrent du reste du groupe mais ils firent vite rattrapé par les rabatteurs DZ.Au bout de quelques minutes la plupart des adultes de la tribu se trouvaient paralysé, Stedman à bord du V35 poursuivit quelques fuyards et en quelques traits énergétiques de son arc, il captura encore une douzaine de spécimens.La chasse avait été bonne, une centaine d'humanoides gisait sur la toundra, le Gyrowheel commençait déja la pose de collier d'entrave pendant que les deux HK chargeaient la marchandise dans le camion.Un message en provenance du "Leusden", parvint sur le datapad du chef veneur, leur petite expédition avait attiré l'attention de la base fédérale , ceux ci avaient envoyé des éclaireurs pour voir ce qui se passait dans le secteur.Stendman calcula le temps qui lui restait avant l'arrivée des soldats, il aurait largement le temps de charger ses captifs et de rejoindre les soutes du cargo. Cependant il ne voulait pas attirer l'attention des autorités sur ces activités illégales.  -On accélere le mouvement les enfants!  Le droid Lom mit également la main à la pate en remplissant la remorque du ST-01 et en quelques minutes la centaine de futurs esclaves furent chargés.Tous remontèrent à bord de leur engin et prirent la direction du Leusden avec leur précieuses marchandises.Une fois à bord les spécimens seraient débarrassés de tous effets personnel, c'était un petit bonus offert aux membres d'équipage en plus de leur salaire.Les esclaves furent triés par âge et sexe puis placés dans les cages aménagées par les natifs d'Orvax , les bougres connaissaient le travail et tout alla très vite.Stendman ne prit même pas la peine de superviser le chargement, chacun sachant exactement ce qu'il avait à faire. Gyro, fit son rapport: 351 Talz avaient été traités et chargés en un temps record, c'était une bonne journée.Il alla rejoindre la passerelle ou l'attendait le capitaine Jochem, qui observait, soucieux, sur ses écrans l'arrivée des éclaireurs républicains sur la zone de chasse. -Vous inquiétez pas , on a laissé aucune trace de notre passage! -Je l'espère bien, la République n'est pas tendre avec les esclavagistes vous savez bien. -Raison de plus pour ne pas rester sur cette boule de glace plus longtemps! -En effet... navigation cap sur Tatooine, nous avons une marchandise à récupérer a Pilbène Rock!Amistad, le droid CZ en charge des négociations commerciales avait en effet conclu un accord avec Kalvin Kandy, même si l'esclavage était officiellement interdit dans l'espace Républicain, sur Tatooine peu de lois y étaient finalement appliquées...Le pilote enclencha les moteurs de répulsion et le cargo prit la direction de l'atmosphère, l'avant post fédéral essaya bien de prendre contact avec le Leusden mais Jochem avait ordonné le silence radio.Et le cargo disparu silencieusement au milieu des étoiles en passant en hyperespace...
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    Post n°5 Auteur : Slice Durant toute la matinée, le mistral n’avait eu de cesse que de se lever. Il était à présent midi et ce vent dominant Nord-Ouest soufflait maintenant vaillamment sur la côte de Tirée. Dès qu’ils eurent quittés le port, Malik arrêta le moteur annexe du navire pour ne se propulser qu’à la force des voiles. Le vent était dans leur dos et les deux ruffians savaient visiblement bien naviguer. Ainsi, l’embarcation filait sur les flots à une vitesse déconcertante. Le port de Tirée, pourtant le plus grand de tout Varglas, ne tarda pas à devenir qu’un petit point brillant à l’horizon. Mais alors qu’ils faisaient face à une étendue d’eau à perte de vue, ces deux-là savaient exactement où ils allaient. Le couard et sa camarade faisait cap vers un objectif bien précis et pour se faire ils manœuvraient régulièrement leur embarcation. Les instruments étaient archaïques mais encore efficaces. Malik se servait d’une simple boussole pour vérifier sa route tandis que Dibella se fiait à une girouette en haut du mât pour surveiller l’évolution du vent. Lorsqu’ils furent certains qu’ils étaient seuls dans cette partie de la mer de Gilsen, le grand personnage se retourna vers le panier dans lequel était enfermé leur prisonnier. Syrio était resté sage durant toute cette partie du voyage et cela lui avait évité de recevoir bien des coups de la part de ses tortionnaires ... « - Dibella vient me remplacer au gouvernail, je vais m’occuper de notre invité … »Dibella hocha la tête et vint prendre la relève en silence. Les propos que Malik avait proférés au sujet du Rossignol l’avaient visiblement marquée et elle était perdue dans ses propres pensées. N’en ayant que faire, le mystérieux personnage ouvrit le panier et laissa leur prisonnier en sortir. Là, il dégaina de sa ceinture une courte dague en acier et fixa ce dernier de ses yeux malsains. A la vue de la lame, Syrio manqua de s’évanouir. Il était visiblement apeuré et il bougea vainement en essayant de se défaire de l’autochtone. Malik siffla comme à son habitude avant de lui donner une claque. L’originaire d’Azul maîtrisé et calmé, il lui trancha ses liens d’un coup net avec sa lame. Le noble était soit en état de choc, soit il avait compris, quoi qu’il en soit il ne bougeait plus. Satisfait, le ravisseur rengaina son arme et lui ôta le bâillon qu’il avait sur la bouche. « - Tssss. D’un geste sec, Malik désigna à Syrio un endroit où s’asseoir sur le bateau. Reste sagement à ta place et tout se passera bien. Si tu souhaites t’enfuir … libre à toi … tu n’as qu’à rentrer à la nage … »Syrio regarda autour de lui pour ne découvrir qu’une étendue d’eau qui défilait sur des lieux et des lieux. Dépité et pris au piège, il consentit à obéir à « son obligé ». Malik n’en dit d’avantage et il se contentât de s’asseoir non loin de lui. Il ouvrit une petite glacière qui avait été placée sous un des bancs de la barque et en sortit un met enroulé dans un chiffon à carreau. Une douce odeur de viande séchée et de pain frais titilla alors les narines des passagers du voilier. L’attention de Dibella se retourna instinctivement vers son compagnon : c’était l’heure du repas. L’homme enleva le chiffon avec mépris pour dévoiler la pitance : un pain paysan rond, à la viande. C’était là une spécialité d’Angos qui venait d’un Etat plus à l’Ouest. Cette nourriture était l’apanage des gens humbles et des plus pauvres. Elle ni mauvaise ni transcendante. Son seul intérêt résidait dans le fait qu’elle calait l’estomac et donnait quelques précieuses protéines. Malik coupa le pain en trois : un quart pour Dibella, un second quart pour Syrio, puis la moitié restante pour lui. Chacun récupéra son auge et nul ne parla durant tout le repas.     Le début d’après-midi fût très calme. Le bateau voguait paisiblement et les deux ravisseurs de Syrio se montraient moins méchants en son encontre. Visiblement ils étaient moins tendus, il fallait dire que leur prisonnier ne pouvait leur fausser compagnie ni appeler à l’aide. Ils alternaient leur rôle à la barre de temps en temps et firent quelques parties d’osselets. D’après les bribes de conversation que put entendre le natif d’Azul, ils n’étaient plus très loin de leur objectif. Alors que tout se passait sans la moindre encombre et que Dibella et Malik était en train de se disputer au sujet d’une hypothétique tricherie de la jeune femme aux dés, Syrio remarqua un scintillement anormal au creux des vagues qui se trouvaient à bâbords. Intrigué, il se pencha en avant pour regarder ce dont il s’agissait. Il fût alors témoin d’un spectacle que peu d’étranger peuvent se vanter d’avoir vu sur Angos : une Guivre Marine nageait en surface, à une dizaine de mètre de l’embarcation. Voyant que Syrio fixait la mer, Malik s’approcha de lui afin de voir ce qu’il faisait. Lorsqu’il aperçut les longs anneaux aux écailles d’argent du mastodonte, il se rua sur Syrio et le jeta à l’intérieur du navire. Sa main sur la nuque de ce dernier, il le plaqua à même le sol en bois de la barque. Voyant ce dont il s’agissait, Dibella ramena énergiquement les voiles sur le mat et se jeta pour rejoindre les deux autres passagers au fond du bateau. L’instant d’après un vrombissement terrible, a moitié étouffé par l’eau, retentit sous eux.  « - Un Ushum-Gal ! Vu sa largeur il doit faire dans les 30 mètres !  S’il nous a vus nous sommes foutus ! »La mer, qui avait été très paisible jusqu’alors, se changea du tout au tout. Une forte houle se leva là où se trouvait l’animal. Le bateau était mis à rude épreuve tant les vagues frappaient avec force contre la petite coque. Les remous provoqués par les violents mouvements de la guivre formèrent un large siphon qui était délimité par les sillons de son passage. Chacun de ses mouvements bougeait d’énormes quantités d’eau et le bruit qu’elle faisait était semblable au tonnerre. Elle tourna ainsi autour de l’embarcation durant de longues minutes qui semblèrent être des heures pour ses occupants. Finalement, elle replongea sous la mer et abandonna la surface. Personne ne bougea tant que l’eau ne redevint pas aussi calme qu’elle l’avait été l’origine. Lorsque ce fût le cas, Dibella déploya une nouvelle fois les voiles et Malik reprit sa place sur le banc qu’il avait quitté. Ces gens-là étaient habitués à l’animal et savaient comment réagir, aussi, à la différence de Syrio, ils reprirent leur vie comme si de rien n’était. Mis à part les intrépides chasseurs Uscar de Guivres Marine, les marins qui empruntaient la mer de Gilsen coupaient tous leurs moteurs et rabaissaient leurs voiles lorsqu’ils en rencontraient par mégarde. Le bateau devait paraitre à la créature comme n’étant comme un simple objet qui flottait à la dérive, si elle se rendait compte que ce n’était pas le cas, elle l’attaquait avec véhémence. D’une manière générale, les Guivres terrestres et marines s’attaquaient à tout ce qui bougeait. Sur la mer, c’était les vibrations qui les attiraient. Si elles pensaient la chose vivante, elles la dévoraient. Par chance, la Guivre qu’ils avaient croisée n’était pas très grande mais sa taille aurait été suffisante pour couler bien des chalutiers et des Frégates Varglas.      Le voilier continua ainsi sa route. Après une demi-heure de voyage supplémentaire, Syrio put enfin découvrir la nature de sa destination. Perdu en pleine mer et entouré par un épais brouillard,  se trouvait là un bateau gigantesque. Le bâtiment faisait dans les 300 mètres de long et il était aussi grand que certains immeubles d’Azul. Sa coque semblait être faite d’ardoise tandis que la zone supérieure, en fer, était d’un blanc cassé. Sa proue avait l’apparence d’une flèche, elle était longue et élancée. A voir le navire depuis la mer, il paraissait être aussi tranchant qu’un couteau et capable de couper les vagues qui se présentaient sous  lui. La poupe formait un délicat arrondi tandis que trois hautes cheminées d’ardoise étaient réparties le long du navire. On aurait pu le confondre avec une sorte de paquebot si on n’avait pas remarqué de nombreuses trappes au-dessus de la zone de flottaison. Il s’agissait à coup sûr de l’emplacement de canon lasers. Balloté par le vent, un fanion représentant une plume noire au centre d’un cercle vert émeraude se dressait fier et droit en haut de la plus haute des cheminées du navire. Si Dibella n’en avait que faire, Malik remarqua que Syrio semblait étranger à cet emblème. L’énigmatique personnage inspira profondément avant de lui apporter quelques réponses. Relevant la tête et fixant à son tour le drapeau il s’adressa à sa victime. Il y avait de l’amertume dans sa voix, comme s’il n’aimait pas ce qu’il contemplait. « - La plume et son cercle d’émeraude, ce sont les héraldiques de l’archipel d’Uscar. Syrio le regarda d’un regard dubitatif. Tssss. Ce bateau s'appelle la Rose des Vents, c'est une ambassade mobile de la nation Uscar, voisin de Varglas à l’extrême Orient de la mer de Gilsen. C’est le peuple des chasseurs de Guivre. Je t’expliquerais plus tard mais pour l’instant ne trainons pas d’avantage, nous sommes déjà en retard et l’ambassadeur veut te voir ...  Ne regarde jamais un Uscar dans les yeux, reste prêt de moi et de Dibella et tout se passera bien.» Dibella rangea les voiles de leur embarcation tandis que Malik rallumait le moteur annexe de son bateau et manœuvrait de manière à se mettre sous une échelle qui permettait de monter à bord. Ils amarrèrent l’embarcation au géant d’acier avant de se hisser le long de l’échelle. Le mystérieux compagnon de la jeune femme passa le premier, suivit de Syrio puis de Dibella. Une fois sur le pont, qui était fait de bois de fer, il  fît signe à sa camarade de s’approcher de leur colis. Elle attrapa la main de Syrio et la serra avec force. « - Hé ducon, ne me lâche pas et ne t’éloigne sous aucun prétexte. »On ne voyait pas grand-chose dans ce brouillard et ce dernier avait gagné en intensité depuis quelques minutes. Déjà plusieurs formes humanoïdes s’approchaient en direction des 3 marins. Lorsque Syrio put voir leur visage ce fût une vision d’horreur qui se présenta à lui : les êtres qui se tenaient devant lui ressemblaient à des cadavres.   Spoiler : Glossaire :Bois de Fer : Variété unique d'arbre en fer qui ne pousse que sur l'Archipel d'Uscar. C'est un des matériaux les plus résistants d'Angos mais aussi un des plus chers. (A ne pas confondre avec le Bois de Fer Terrien). Ambassade Mobile : Navire Uscar servant d'ambassade. Les Uscar ayant eut jusqu'à peut encore l'interdiction de poser le pied en terre Varglas, ce sont des navires dans les eaux internationales qui leur servent d’ambassades. Le plus connut de tous est « La rose des vents » dans lequel a été signé le dernier traité de paix entre les deux nations. Pain de viande : Plat du pauvre originaire d'Angos. Il est constitué d'un pain rond paysans qui est fourré avec quelques morceaux de viande séchée. Uscar : Insulaires de l’archipel d’Uscar (situé en pleine mer de Gilsen, à l’Est de Varglas). Ennemi héréditaire des Varglas, il s'agit d'un peuple marin chasseur de guivre.Ushum-Gal : Guivre (aussi bien terrestre que marine). Mot Varglas se traduisant littéralement par « Grand Serpent ». [Voir l'encyclopédie].
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    Post n°25 Auteur : Super PNJ -Cohortes Royales de Sécurité-  La reine Donos avait tenu parole, elle fournissait à Bastion, un dispositif de défense capable d’empêcher une invasion militaire de la planète.http://star-wars-rpg.soforums.com/t6335-La-Couronne-de-Dantooine.htmLe Centurion Brekinridge se dirigeait donc vers le palais du conseil transiroite ou il avait pris rendez vous avec le ministre de la défense Cassel. Les choses s’amélioraient sur Bastion, que l'on surnommait le joyau de la couronne dorénavant. On ne voyait plus les stigmates de l'invasion, la milice planètaire avait gonflé ses rangs grâce aux réservistes citoyens, des bastionnais formés aux armes capable de se mobiliser rapidement et la planète avait été pacifiée.Le Speeder blindé des CRS fit son entrée sous bonne garde au palais, après avoir invité son garde du corps génant de rester avec son chauffeur le conseiller suivi l'huissier jusqu'au bureau du ministre. ravi, celui ci se leva pour accueillir le centurion. -Centurion? que me vaut le plaisir?Cassel serra la main énergiquement de son invité. -Je viens vous annoncer l'arrivée du dispositif défensif de la planète.En l'état six Turbolasers Planétaire w-165 et autant de canons Ionique modèle KDY v-150.  -Formidable! je doute que l'Empire veuille se frotter à nous de nouveau.Breckinridge sourit. -Je pense que l'Impérium à d'autre soucis en tête en ce moment. -Oui j'ai vu au holo news que leur grand moff allait être jugé sur Coruscant. -Sans compter que la CSI a frappé fort sur Cathar.Ils vont avoir du mal à se relever et Bastion est sans doute le dernier de leur soucis. -J'espère bien, notre population ne supporterait pas une deuxième invasion. -Cela n'arrivera pas! vous êtes sous protectorat de la couronne de Dantooine dorénavant. -Exact mais j'espère que la phalange Black restera encore quelques temps. -Le temps qu'il faudra monsieur le ministre.Si vous voulez bien m'excusez je vais aller superviser l'installation des batteries de tirs dans les bunkers. -Bastion vous doit beaucoup Centurion nous n’oublierons pas... -Je suis touché, au revoir Mr le ministre.En descendant les grands escaliers, le centurion se demandait s'il ne prendrait pas sa retraite ici su r bastion, après tout la planète était agréable, mais pour le moment il avait du pain sur la planche, il devait former des artilleurs et assurer la défense des six bunkers qui protégeraient les batterie de turbolasers.Il monta dans le speeder et prit la direction du camp HAINES ou on avait commencé la formation des canonniers.SpoilerBy  
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    Post n°2 Auteur : Super PNJ Baron administrateur RaynorLes temps changent, les systèmes passent, mais le baron reste solidement en place à la tête du comité de la cité des Nuages. près tout c'est un poste que sa famille occupe depuis des générations et ce n'est pas un Empire, une Confédération ou même une République qui allait changer cela.Il faut dire que ces dernières années, Bespin avait eu beaucoup de propositions diverses et variées, un Jawa avait tenu a investir dans Besgas 3 puis un officier borgne de l'Empire avait tenté de prendre le monopole du Tibanna et finalement une charmante Républicaine était venue aussi proposer des accords commerciaux.Et aujourd'hui, il recevait encore un investisseur pour un conglomérat anonyme.Les membres de la garde ailée, conduisirent cet étrange individu jusqu'au bureau, celui ci portait une étrange veste noire à frange, des bottes pointues en cuir et une mèche sur le devant.Une fois entrée, il fit une drôle de révérence.-Bien le bonjour , Monsieur le baron.Je suis Bik Rivers émissaire d'une société qui tient à rester anonyme.Ce n'était pas la première fois que le baron recevait ce genre d'individu louche représentant une soi disant grosse puissance mais la plupart des cas ce n'était que des escrocs.L'administrateur l'invita à s'assoir.-Bonjour à vous Mister Rivers.Que puis je pour vous?  Bik n'était pas un escroc mais bel et bien une vieille canaille, il représentant le cabinet Noir de la République, l'Organisation chargée de planifier des opérations secrètes contre la Confédération des Systèmes Indépendants si une guerre se déclarait.Et pour le moment cela en suivait le chemin, on était toujours sans nouvelle de la commission diplomatique envoyée sur Géonosis.-Je viens vous faire une proposition.Un peu étrange certes, mais une proposition quand même...Un escroc... Raynor le savait, avec un tel accoutrement cela ne pouvait être un envoyé d'une grande société galactique. Mais le baron était curieux , il allait laisser ce Rivers palabrer.-Je vous écoute...  -Et bien voila, l'Entreprise que je représente souhaiterais que vous augmentiez considérablement vos prix mais uniquement pour la CSI.-Vous plaisantez j'imagine?? voulez vous qu'une armée de droid de combat débarquent sur Bespin???  -Allons, allons comme vous y allez, vous imaginez bien que la CSi ne va pas envahir votre système planétaire si rentable. Surtout que vous disposez de plusieurs investisseurs indépendants et puissants.Je vous propose également de régler aussi cette augmentation de notre coté, c'est du win-win.Les yeux du baron se rétrécirent, qui pouvait bien représenter cet odieux personnage, un concurrent peut être? sans aucun doute! et les faire cracher au bassinet était un bon moyen de les affaiblir.-Écoutez, Je vais convaincre mes partenaires et leur ferais part de votre proposition, à n'en pas douter elle sera certainement acceptée.Je vous en tiendrai informé, excusez moi si je ne vous raccompagne pas, je vais de ce pas convoquer le comité.  -Je n'en demande pas plus.Voici mon numéro de comlink, j'attends de vos nouvelles avec impatience.Au plaisir...Bik se leva et serra chaleureusement la main du baron, il devait faire son rapport à l'agent Smith, si Bespin acceptait ces conditions, ce serait un grand pas en avant dans la guerre économique que le cabinet noir voulait mettre en place...SpoilerBy          "Changer vos stratégies et tactiques mais jamais vos principes."  
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    Post n°10 Auteur : Hivernus Les officiers impériaux sont spectateurs de l’échange diplomatique qui se déroule entre l’ambassadeur Hapien et le consul séparatiste. S’ils ne laissent rien transparaître, il semble pourtant évident qu’ils s’ennuient à mourir. Festus et Konstantine, en tant que fils privilégiés de l’aristocratie impériale, maintiennent l’illusion d’une façade cordiale. Leurs gestes sont empreints d’une certaine noblesse et leurs lèvres se fendent parfois d’un sourire tout à fait charmant. L’amirale Tahlee, qui n’a pas été élevée au sein de la bonne société, est moins gracieuse dans son attitude. Figée dans une posture rigide propre aux militaires, la jeune femme écoute en silence la conversation sans y prendre part et ne semble pas réagir aux échanges de regards ou aux sourires hypocrites des uns et des autres. Son comportement trouve un certain écho auprès de la générale suprême séparatiste, qui ne cache pas son impatience. Valkoinen est vraisemblablement plus intéressée par les questions militaires et la Boroskaise la rejoint en ce sens. Il lui tarde de retrouver le pont de son navire-amiral. La duchesse est, semble-t-il, la seule qui soit tout à fait à l’aise dans cette entrevue. Sublime dans ses atours qui lui donnent l’air d’une impératrice, Valaani Soljena maîtrise parfaitement ses gestes. Elle sirote sa tasse de thé avec beaucoup d’élégance, mange un gâteau sec de la manière la plus délicate qui soit et sourit toujours au bon moment. Son regard pétillant et son visage d’une beauté à couper le souffle font d’elle la parfaite ambassadrice des mondes impériaux… En tant que descendante de l’empereur Shey Tapani, dont la dynastie a régné sur le secteur Tapani durant des siècles, la duchesse est en effet la représentante idéale des intérêts de l’Impérium. Elle comprend parfaitement les inquiétudes du Consortium d’Hapès et devine clairement les enjeux qui se posent. La longue réponse du consul Hathey correspond aux attentes des Hapiens, à n’en pas douter. Mais ce n’est qu’un premier pas dans une diplomatie balbutiante entre ces divers régimes galactiques et il faut encore s’assurer de la neutralité de la monarchie Hapienne… Ou s’attirer les bonnes grâces de ses représentants si l’on veut faire en sorte qu’ils ne s’alignent pas sur les intérêts républicains.- L’Impérium observe la même ligne de conduite que la Confédération des Systèmes Indépendants, Excellence. Le régime impérial a pu souffrir d’une mauvaise réputation liée notamment aux actes belliqueux et condescendants de ses deux incarnations précédentes. La puissante armada impériale n’est plus aujourd’hui un outil de répression et d’intimidation. Ses vaisseaux n’ont plus vocation à faire la guerre et servent avant tout à protéger l’espace impérial de toute menace externe. Je crois, en ce sens, que les équipages de la marine impériale et ceux de la très estimée marine royale de Sa Majesté servent un but similaire. Indique la duchesse, douce et accueillante. La présence de tous ces uniformes pourrait laisser penser que l’Impérium est un État porté sur les seules affaires de la guerre, j’en conviens. Mais ne laissez pas ces apparences vous tromper, Excellence. Le grand amiral Konstantine est un homme de lettres, un artiste accompli dont les peintures et les poèmes ont eu leur lot de succès au sein de la bonne société impériale. L’amirale Tahlee, pour sa part, s’est illustrée plusieurs fois dans le domaine de l’escrime. Vous devriez voir avec quelle grâce elle manie le fleuret… C’est un art à part entière. Et les duels sont exécutés avec une telle perfection qu’ils prennent l’allure d’une danse hypnotisante, éblouissante. Nombreux sont les artistes et les sportifs qui aspirent à une carrière au sein de nos armées, non pas parce qu’ils considèrent devoir accomplir le destin conquérant d’un régime qu’ils estiment supérieur aux autres mais parce qu’ils souhaitent le protéger et le voir prospérer loin des affres de la guerre.Tahlee, fidèle à elle-même, ne répond guère aux remarques de Soljena. Elle se contente d’acquiescer en silence. Konstantine, de son côté, semble plus ou moins gêné de voir sa vie d’artiste étalée de la sorte devant ses pairs. Il se demande ce que pourraient penser leurs alliés séparatistes d’une telle révélation. Le commandant en chef des forces navales impériales, peintre et poète à ses heures perdues ? Pas vraiment le profil qu’on attend d’un militaire à un tel niveau de responsabilité… Mais soit. Si cela peut permettre de réchauffer les relations entre impériaux et Hapiens, il est prêt à faire le sacrifice de sa réputation auprès de ses homologues de la CSI. L’homme incline doucement la tête, un sourire humble aux coins des lèvres.- Je serai honoré de faire don de certaines de mes œuvres aux honorables représentants du Consortium d’Hapès, en espérant que cela puisse leur plaire. Je suis sûr que j’aurai beaucoup à apprendre au contact des artistes de votre empire florissant. On m’a rapporté la perfection de leurs réalisations, la beauté des arts Hapiens et il me tarde de découvrir par moi-même si tel est vraiment le cas. Répond l’officier d’une voix parfaitement maîtrisée.- Je comprends volontiers votre enthousiasme, amiral. Il est vrai que la société parfaite que les Hapiens ont su bâtir au fil des siècles est à la fois source d’inspiration et de jalousie au sein de la galaxie. Les mondes du Consortium d’Hapès sont riches, prospères. Ils attirent assurément la convoitise, tant d’un point de vue culturel qu’économique. Nous pourrions envisager, avec l’accord de son Excellence, l’établissement d’une ambassade culturelle sur Borosk afin de faire profiter au peuple impérial des merveilles naturelles, architecturales, artistiques et technologiques des mondes Hapiens… Leur montrer qu’il est possible de s’épanouir loin des horreurs de la guerre. Commente à sa suite la duchesse, toujours aussi douce. Quoi qu’il en soit, l’Impérium s’engage aux côtés de la Confédération des Systèmes Indépendants sur la voie d’une diplomatie forte et engagée. Nous serions honorés de faire du Consortium d’Hapès un partenaire politique, commercial et culturel privilégié. Vous pouvez déjà assurer à Sa Majesté qu’elle dispose de notre soutien, Excellence, et lui promettre que nous nous engageons à respecter et garantir l’indépendance des Hapiens. Le maintien d’une paix durable au sein de la communauté galactique est la priorité des citoyens impériaux. Le Consortium d’Hapès est un exemple de stabilité et de pérennité parmi les nombreux régimes que compte cette galaxie et nous aurions beaucoup à apprendre à vos côtés. Ce serait donc un véritable plaisir et honneur de pouvoir poursuivre cette œuvre de paix en votre illustre compagnie.Un sourire chaleureux vient ponctuer cette dernière phrase. La main est tendue aux Hapiens. Séparatistes et impériaux ont fait part de leur volonté d'entretenir de bonnes relations avec cet ancien empire aux mondes prospères. Reste à savoir si les Hapiens sont réellement prêts à sortir de leur isolationnisme exacerbé... 
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    Post n°1 Auteur : Super PNJ  VI armée de système                      205° corps d’Assaut                      Chef d'escadron Jonn Green    Vétéran renégat , ayant participé à la révolte de Taris    Agent T466 du SSR  École d'application de l'artillerie de Burnin Koln Colonel SledgehammerL’école d’artillerie assure la formation initiale et continue de l’ensemble des cadres artilleurs de l’armée de Terre au service des systèmes d’armes sol-sol et/ou sol-air qui équipent les  régiments d’artillerie de la force terrestre.    531eme Régiment de l'Arme Blindée    -Officier Isi39eme Régiment d' Artillerie   -Officier Alyen192eme Régiment d'Infanterie de tunnel   -Officier Tokma147eme Régiment de sapeurs de Lone    -Officier KamriSpoiler : SpoilerBy          "Chaque médaille à son revers, surtout si elle est militaire"       
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    Le ChroniqueurL
    Post n°7 Auteur : Super PNJ La peur de l'échec ? C'était possible, oui. Mais son ancien Maître n'était-il pas décédé de mort naturelle ? Alors quel rôle venait-il jouer ? Et la façon dont Zake avait réagit... Il n'était pas encore prêt pour s'aventurer sur la voie qu'avait choisi Maître Lokos. Ce dernier en avait désormais la certitude. Il retourna au vaisseau, accompagné de son Padawan, avant d'entrer les coordonnées de Coruscant et de s'isoler. Il avait à parler du cas de Zake avec le Conseil Jedi... Suite sur le précédent sujet : http://star-wars-rpg.xooit.com/t2829-Arrive-de-Zake.htm?start=15   
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    HivernusH
    Keu, Loha et Rena-Ja combattent comme des forcenés. Tel un rempart inexpugnable, les deux chevaliers impériaux et leur jeune camarade tranchent tout ce qui passe à portée de sabre laser ou de vibrolame. Les corps s’entassent autour d’eux, témoins silencieux de leur défense acharnée. Ailleurs, la situation n’est pas aussi bonne. Le chemin de ronde est désormais complètement abandonné aux forces de la mère Esmsyl, submergé par un flot de corps réanimés et de Dathomiriens enragés. Ayant perdu les fortifications aux mains de l’ennemi, Gahéris et les siens se replient à présent en bon ordre, ralliant le tumulus pour se joindre aux autres chevaliers impériaux et défenseurs. On cède du terrain partout et les rares poches de résistance qui sont isolées du gros des troupes finissent par être englouties dans un raz-de-marée de guerriers, sorcières et morts-vivants. Il faut dire que les combattants ramenés à la vie par le rituel sinistre de la matriarche du clan sous la montagne sont des adversaires coriaces qui ne se laissent pas abattre. Ils ne connaissent pas la peur et sont insensibles à la douleur. Ils se relèvent sans cesse dès lors qu’ils ne sont pas systématiquement décapités ou démembrés. Et tout individu qui tombe sous leurs coups finit par rejoindre les rangs de cet ost terrible. Au sein de cette horde monstrueuse, les stormtroopers sont par ailleurs les plus dangereux. Déjà redoutables de leur vivant, les soldats impériaux ressuscités par la volonté de la vieille sorcière sont d’autant plus mortels dans le trépas. Protégés par une armure imperméable aux coups de lance et aux tirs, ces cadavres-là ne bronchent pas quand on les frappe et se lancent à corps perdu dans la mêlée. Quelques-uns ont par ailleurs gardé leurs réflexes de soldat, conservant entre leurs mains un E-11 dont ils font usage avec une certaine létalité. Malgré tous les efforts de Barristan et de ses camarades, l’ennemi s’approche toujours plus près du tumulus. Les rangs des défenseurs sont clairsemés. L’espoir s’étiole et la combativité de certains s’effrite. On s’épuise face à une armée qui n’a pas besoin de se reposer. On voit ses alliés tomber un par un sans pouvoir les aider. Tout semble perdu… Pour de bon. Et pourtant, il suffit d’un seul acte de courage pour raviver la flamme. Un son distinctif se fait bientôt entendre au milieu du fracas des armes et des détonations. Le feulement rauque de chasseurs TIE lancés à vive allure. Quatre appareils impériaux percent les nuages chargés d’éclairs pour arroser les positions des assaillants, balayant des dizaines d’adversaires en un passage très remarqué. Cette action salvatrice permet aux défenseurs de réorganiser leurs rangs de manière efficace tout en leur insufflant un nouveau dynamisme. On salue cette intervention en criant de joie ou en brandissant son arme en l’air puis on reprend le combat face à un ennemi qui menace toujours de vaincre. « Yiiiiiiiiha ! Chevalier Sagamor à votre service ! Prêt à braver tous les dangers pour botter le cul d’une vieille mégère ! » « Reste concentré sur l’objectif et arrête de fanfaronner. On a une clairière à dégager et un village à sauver. » « Chef oui chef ! » Barristan ne peut s’empêcher de jurer dans sa barbe. - Sagamor, Tristen, qu’est-ce que vous faites là ? « On ne pouvait pas rester les bras croisés à rien faire alors on s’est porté volontaire pour vous sauver les miches… Et on a réussi à embarquer dans notre délire deux pilotes de TIE au moins aussi ravagés du cerveau que nous. » - Que la Force soit louée… Faites attention à vous là-haut. Ne commettez pas d’imprudence. « Bien compris, commandant ! Vol Gris, avec moi ! » Le ciel se met à gronder, de dangereux éclairs venant strier les nuages. Les chasseurs font un deuxième passage, fauchant encore du monde et facilitant le travail des défenseurs. Le vieux chevalier impérial ne peut pas se plaindre de l’intervention de ses frères d’armes mais il craint pour leur vie. Ce qu’il redoute arrive finalement lorsque le ciel se déchaîne contre les TIE. Les éclairs se mettent à pleuvoir de toute part, frappant sans distinction ennemis et alliés sur terre comme dans les airs. Un chasseur est foudroyé lors d’un impact. Il virevolte un instant, la carcasse en feu, avant de s’écraser quelque part dans les bois dans une explosion assourdissante. Au milieu de la tempête, un tourbillon sinistre au milieu duquel apparaît une silhouette flottante. Esmsyl. La vieille sorcière rit à gorge déployée, foudroyant quiconque ose se mettre en travers de son chemin. Villageois et guerrières du clan de la Rivière Folle font les frais de son horrible fureur. Nombre d’entre eux finissent carbonisés sur place. Gahéris cherche à s’interposer. Utilisant la Force, elle bondit vers la matriarche du clan adverse, son sabre laser prêt à frapper. Esmsyl la voit venir. Une série d'éclairs se dirigent vers la rouquine. L’impact est terrible. Dans un craquement sourd, l’impériale est projetée au sol, inconsciente et désarticulée. - Gahéris ! Le cri de Barristan est semblable à un déchirement. En quelques mouvements violents, il tranche trois morts-vivants qui fondent sur lui. Son regard se pose sur le corps inanimé de sa camarade puis se dirige vers la vieille femme. Elle l’observe attentivement, un sourire amusé aux lèvres alors qu'elle descend pour poser pied à terre. - Imbécile ! Vous êtes tous des imbéciles ! Vous pensiez pouvoir me vaincre ? Je suis Esmsyl, héritière de Gethzerion, matriarche du clan sous la montagne et future reine de Dathomir ! Subissez mon courroux ! Le commandant dresse une barrière mentale autour de son esprit dès lors que la sorcière se met à chanter. Il résiste à son sort. Autour de lui, d’autres ne sont pas aussi chanceux. Pris de terreur et envahis par des visions d’horreur, plusieurs soldats impériaux et défenseurs indigènes s’écroulent subitement, se tordant de douleur et sombrant dans une sorte de folie délirante. A l’aide d’une poussée de Force, le vieux chevalier envoie sa rivale cogner un arbre. Le hurlement qu’elle pousse est inhumain. L’effet de son sortilège cauchemardesque se dissipe d’un coup mais la rage qui anime la matriarche du clan sous la montagne ne fait que grandir. - VERMINE INSOLENTE ! JE VAIS TE FAIRE SOUFFRIR POUR CET AFFRONT ! Lance Esmsyl, la voix déformée par les rituels obscurs et la colère. Elle lève ses mains en direction du maître d’armes. Des filaments violets parcourent ses bras dans un crépitement menaçant. L’air se charge d’électricité et le ciel gronde de plus belle. Lorsque la sorcière lance son attaque, le sabre laser de Barristan est déjà prêt. La lame argentée absorbe le choc, canalisant la foudre dans une série de claquements assourdissants. Dans un geste parfaitement exécuté, le chevalier impérial renvoie les éclairs sur son expéditrice sans qu’ils ne puissent toutefois la toucher. D’un simple mouvement de l’index, la vieille mégère dirige la foudre dans une autre direction. - Tu croyais pouvoir utiliser ce stratagème une nouvelle fois ? Imbécile arrogant. Je ne suis pas dupe ! Son ricanement effroyable s’accompagne d’un roulement de tonnerre. - Je vais prendre beaucoup de plaisir à te faire souffrir. Et tu me serviras dans la mort dès que j’en aurai fini avec toi. Le commandant ne répond rien à cela. Il a déjà affronté Esmsyl. Il sait de quoi elle est capable. Il sait qu’elle est puissante dans la Force et ses pouvoirs n’ont fait que grandir depuis leur dernière rencontre. Sa colère abreuve sa puissance et ses rituels obscurs l’ont rendu plus… Terrifiante encore. Le vieux maître d’armes refuse toutefois de se laisser impressionner. Il conserve son calme, se contente d’affronter du regard la terrible sorcière. Autour d’eux, on se bat avec acharnement pour le sort de Dathomir. Barristan n’y prête plus attention. Il se concentre uniquement sur sa rivale, sur sa respiration, sur son mental. Il ne voit plus qu’elle et lui. Il ne pense plus qu’au combat à mort qui doit décider de l’avenir de cette planète, de ses habitants. Et lorsqu’il est prêt, qu’il accepte la possibilité d’une mort horrible, l’homme lance sa première attaque.
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    Le ChroniqueurL
    Post n°16 Auteur : Dark Oblivius  Les chaînes tombèrent les unes après les autres, je pouvais sentir leurs liens avec le côté Obscur imprégnant l'amphithéâtre sans retenue. La deuxième épreuve était elle aussi une réussite. Aucun échec et c'était la seule chose que je pouvais espérer au delà de la réussite de ma propre apprentie. Ainsi, la première génération du nouvel Ordre Sih était née. Ils étaient tout trois l'avenir du côté Obscur. Ils allaient maintenant devoir supporter une destinée qui les dépassent eux mêmes, devoir se surpasser allait être un impératif pour atteindre les sommets et pouvoir contrôler pleinement leurs pouvoirs et leurs liens avec le côté Obscur.Pourtant une émotion me troubla, si je pouvais sentir une certaine joie concernant Korra et Pav, ma toute jeune apprentie s'enferma dans une sorte de bulle émotionnelle. Pensait-elle qui cela passerait inaperçu ? Kalith était encore jeune et encore incapable de dissimuler ses émotions et encore moins à moi. Lorsqu'elle jeta le sabre au pied de Korra sa déception fut totalement perceptible. Son égaux piqué à vif parce qu'elle avait été seulement la dernière à réussir à se libérer. D'un geste de la main je subtilisa le sabre à la Twi'leck le coupant net à l'aide du mien, la lame noire fondant le métal détruisant le cristal. Les deux bouts restant tombèrent quelques mètres plus loin encore fumant. Mon autre main se levant créant une emprise forte sur ma jeune apprentie qui se leva au fur et à mesure que mon brasse leva. La moindre parcelle de son corps littéralement figé par le côté Obscur. -" Tu te crois faible parce que tu t'es libérée des chaînes en dernière. Mais la faiblesse n'a rien à voir là dedans ma jeune apprentie. La puissance n'est pas une question de rapidité, mais de volonté ! Tu étais sur le point de la rejoindre, mais le côté Obscur en a décidé autrement en te sauvant lui même la vie ! Et toi tu l'insultes en te méprisant ?! Je l'envoyai valser quelques mètres plus loin alors que je quittai l'amphithéâtre, mes dernières paroles traversèrent son esprit comme un dernier avertissement Ne refait jamais cette erreur Kalith, ou cette fois-ci c'est ma lame que tu goûtera. "-Alors que je disparaissais dans les couloirs, Dark Nhils s'approcha de sa nouvelle apprentie mettant ses deux mains sur ses épaules et parlant clairement avec un sourire carnassier.-Nous allons faire de grande chose ensemble Korra !
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    Post n°9 Auteur : Darth Malraas Les paroles qu'il prononce font réagir la Cathar de manière physique. Peu convaincue par ses propros, elle laisse paraître une certaine hostilité à son égard. Mieux encore, une pointe de haine lacère son âme, assez subtilement pour que Darth Malraas remarque cette particularité. Peut-être fait-il fausse route en discutant avec cette féline. Est-elle vraiment une Jedi après tout ? Une Padawan s'étant perdue dans les limbes de la noirceur de la Force ? Pire encore, l'Ordre n'est peut-être plus sur cette planète et la Cathar a peut-être été abandonnée par ses Maîtres. Darth Malraas se satisfait de cette idée qui pourrait coincider avec les réactions de son interlocutrice."-J’ai appris à mon corps défendant à me méfier de ceux qui pensent leur autorité innée et se permettent de donner des ordres. Peu importent vos intentions, vous n’avez rien à faire ici. Votre message a été entendu, deux Sith savent où nous sommes. Maintenant… Partez, Sith. Je ne me répéterai pas."Se décidant à se battre, la Cathar s'arme de son sabre laser après sa sommation.Le Seigneur Noir en vient à penser que la petite Jedi s'efforce à trouver une excuse pour l'affronter, déguisée derrière les apparats d'une gardienne farouche à la volonté inébranlable. Son suicide n'aiderait en rien au dialogue avec les autres membres de l'Ordre, s'il la tuait les autres le sentiraient et ne verraient qu'une mort et par conséquent, Darth Malraas déjà bien assez Sith pour eux, serait une menace à affronter.-Très bien. Il incline son buste et tourne les talons.Les filaments de Force à l'affut de la moindre réaction, le Seigneur Noir fait marche arrière, tournant le dos à la folle Cathar. Il ouvre une communication par comlink de proximité avec l'équipe des Forces Spéciales en augmentant le rythme de ses pas.-Préparez vous au décollage.L'escoude de l'EFS redémarre les moteurs tout en opérant une liaison avec la Frégate Stellaire en orbite. Deux d'entre eux se tiennent sur la passerelle d'embarquement, scrutant l'horizon et les bois.
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    Post n°3 Auteur : Mulder Directoire de Massive DynamicsDate InconnueLieu InconnuCompte Rendu Partiel d'Assemblée Générale :[...]– En résumé, la situation sur le Système de Japraël nous apparait plus qu’inespéré et j’espère que le Conseil d’Administration saura appuyer sur le département financier afin de débloquer les devise Républicaines nécessaires à la reprise en mains des sociétés concurrentes d’Evas. L’aval du Moff Rodgers a été, bien sûr, obtenu et les conseillers juridiques ont affirmé que les autorités de régulations Républicaines n’aurait pas le pouvoir de s’interposer si la transaction se faisait en crédits Républicains.– Merci Directrice, le point négatif reste le retour sur investissement quasi-nul mais effectivement, un apport technologique supérieur serait un investissement à long terme bénéfique pour toutes les filiales de Massive Dynamics, je charge le département financier de faire le nécessaire.-C’est entendu.- Avant de passer à la suite de l’ordre du jour, je tiens à expliquer l’absence du directeur des "ressources extérieures" de Fleming-Monroe par son échec cuisant du Projet Kuati. Que cela reste en tête de tout le monde ici présent. Voilà ce qu’il en coûte de faire perdre à l’entreprise son temps et son argent.-…-Directeur-Général de Ludic Science, c’est à vous.///Le Directeur-Général de Ludic Science prend la parole///-… J’ai grand plaisir à vous informer la mise en service de notre tout nouvelle puce d’autodétermination ! Avec un mois d’avance sur le planning d’industrialisation, nous sommes désormais en meure de produire en série la version améliorée de nos colliers d’autodétermination.Je sais de source sûre que les services de renseignement de l’Imperium sont déjà très intéressés par notre produit et évidement un plan de renouvellement des colliers des ouvriers d’Eriadu est en cours.Sans rentrer dans les détails, le fonctionnement reste fondamentalement le même. Bien sûr avec certaines options de modifications de sens qui, en plus de la fonction « arrêt vital » permettra au porteur de se faire influencer les 5 sens. Le taux de survie des cobayes dépassant les 80 % pour la pose cérébrale, le département des ventes à validé pour une production à plus grande échelle. -Formidable, demandez un retour d’expérience des Impériaux pour améliorer le produit.-Ce sera fait-Point suivant : Chargé d’Expédition de Massive Logistics, j’ai sous les yeux un rapport de Massive Energetics, m’expliquant qu’il y aurait eu des retards dans les acheminements des matières premières depuis Dorvalla ?[...]Fin de Compte Rendu Partiel d'Assemblée Générale C’était du lourd, du très très lourd. Si ces enregistrements étaient exacts, Adam Elvin et ses syndicats auraient encore plus de mal a défendre les droits des prolétaires d’Eridu et du Secteur Saswenna. Prévenir les Républicains serait une option mais les possibilités de quitter Eriadu avaient été réduis a néant par les troopers de l’Imperium et de toute façon, Adam redoutait l’inaction des Républicains pour sauver ses camarades exploités par les dirigeants de la planète et de cette ogre tentaculaire qu’était Massive Dynamics.
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    Post n°17 Auteur : Senara Le retour avait été bien plus rapide que l'aller, et si Senara ne s'était jamais sentie aussi grande que sur les épaules de Maddie, elle n'en avait pas vraiment profité. Elle avait l'impression d'être dans un brouillard épais, mélange des côtés clair et obscur de la Force qui avaient si longtemps bataillé autour d'elle par la présence de l'ezeru.Le contrecoup de tout ses efforts se faisaient sentir, finalement, maintenant que l'adrénaline liée à sa descente sous Felucia puis à son combat contre le Sith retombait. Il n'y avait plus rien pour la porter.Enfin si, il y avait une blonde de deux mètres à l'enthousiasme inébranlable. Heureusement.Les trois femmes finirent par atteindre le vaisseau, et Senara retrouva par la même occasion le plancher des vaches. Un peu instable, le plancher. Ou plutôt, c'était elle qui ne tenait pas très très bien sur ses jambes.Mais ça n'avait plus d'importance. Elles en avaient fini avec cette planète, avec l'ezeru, avec le Sith, elles pouvaient repartir, rejoindre l'espace et, plus loin encore, Ondéron puis Endor, au moins pour Senara et Maddie.Ce que confirma la sénatrice quand Maddie souleva la question de l'avenir.Le vaisseau décollait, le pilote automatique programmé sur la patrie d'Alesan Jeaix. Celle-ci allait pouvoir reprendre sa vie de sénatrice comme avant.Ou presque. Qui sait ce que cette excursion improvisée avait généré dans l'esprit d'Alesan...Une nouvelle vague de culpabilité assaillit Senara, mais, comme si la sénatrice en avait eu conscience, elle lui jeta un regard qui semblait lui interdire de reparler de tout ça.Pas de nouvelles excuses, ni de "Je suis désolée".Senara, trop fatiguée pour argumenter, se laissa retomber sur une des banquettes et s'endormit aussitôt.Elle s'engloutit dans un sommeil sans rêve. Le premier vrai sommeil réparateur depuis des lustres. Peut-être même depuis qu'elle avait hérité contre son gré de l'ezeru.Quand elle en émergea, le vaisseau atteignait l'orbite d'Ondéron.Alesan Jeaix gérait l'atterrissage, Maddie assise à la place de copilote qui faisait un joli concert de "vrroouuum vrrroouuummmm" pour accompagner la manœuvre.Une fois le vaisseau posé, la sénatrice s’apprêta à prendre congé. Senara lui tendit un papier. -Je ne pourrai jamais assez vous remercier, madame. Si jamais vous aviez besoin d'aide, vous pourrez me joindre à tout moment.La sénatrice prit le papier et quitta le vaisseau.Senara resta un moment sur la passerelle, le regard perdu dans le vide. Elle fut ramenée à la réalité par Maddie qui chantonnait maintenant "Maison, maison"Il était temps en effet de rejoindre la base Jedi, de rendre compte de sa mission, de réapprendre à vivre sans la présence noire à son doigt, puis, ensuite, il faudrait faire d'autres missions pour l'Ordre, peut-être trouver le temps de retrouver ses parents et Little-Lorrd pour conjurer son Cauchemar, il faudrait aussi rechercher Slice, pour tenter de libérer l'esprit d'Hurza.Senara n'avait pas renoncé à cet espoir, si fragile, si ténu, pourtant. Mais n'était-elle pas elle-même fragile et ténue, et elle avait pourtant survécu à l'ezeru et à la Forge stellaire, à plusieurs affrontement contre des Siths, elle avait été promue chevalier Jedi.Bientôt peut-être, le Conseil lui confierait un padawan.Cette idée seule la terrifia, et elle se concentra plutôt sur la tâche immédiate: le voyage de retour.-Oui Maddie, on rentre à la maison. Attache ta ceinture, on y va!Le petit cargo de l'Ordre quitta à nouveau le double système de la sénatrice Jeaix, et se dirigea vers la petite lune forestière qui abritait les personnes les plus recherchées de la galaxie : les rebelles, Jedis et Renégats, maintenant alliés pour le meilleur et pour le pire.
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    Post n°21 Auteur : Kaelan Voss Le cœur de Kaelan se mit à battre plus fort alors qu'elle contemplait le paysage qui s'étendait devant elle. Le vent glacé qui s'engouffrait par les portes ouvertes lui fouettait le visage, mais elle y prêtait à peine attention.-          Où allons-nous ?La question résonnait dans son esprit. Elle regarda le vaisseau au loin, puis baissa les yeux vers le cristal qu'elle tenait toujours. Sa surface scintillait faiblement dans la lumière du jour.Deux chemins s'offraient à elle, encore une fois. Mais cette fois, il ne s'agissait pas d'une illusion créée par un ancien artefact. C'était réel, tangible, et les conséquences de son choix façonneraient le reste de sa vie.Elle pouvait partir. Choisir une planète quelconque, recommencer à zéro, construire une existence normale loin de tout cela. Trouver un travail stable, peut-être même fonder une famille un jour. Vivre la vie que ses parents auraient voulu pour elle, celle qu'ils n'avaient jamais pu lui offrir. Une vie simple, tranquille, prévisible.Mais au fond d'elle-même, Kaelan savait déjà que ce chemin ne lui appartenait plus. Depuis qu'elle avait quitté Kijimi, depuis ces premiers pressentiments, ces rêves récurrents, cette sensation étrange qui grandissait en elle jour après jour... quelque chose s'était éveillé. Et maintenant qu'elle savait ce que c'était, maintenant qu'elle avait un nom à donner à cette force mystérieuse qui l'habitait, comment pourrait-elle simplement l'ignorer ?Elle repensa à la vision dans le cristal. Cette version d'elle-même qui souriait avec des yeux vides, qui vivait dans le confort d'une illusion sans jamais connaître sa véritable nature. N'était-ce pas exactement ce qui l'attendrait si elle choisissait de fuir maintenant ? Une vie paisible, certes, mais une vie incomplète, où une partie d'elle resterait à jamais endormie.-          Mes parents... commença-t-elle doucement, sa voix presque emportée par le vent. Ils ont toujours voulu que je sois heureuse, que je sois en sécurité. Quand j'étais enfant, ma mère me disait toujours de ne pas prendre de risques inutiles, de rester proche de la maison, de ne pas m'aventurer là où je n'avais rien à faire.Elle leva les yeux vers Eremig, un sourire triste aux lèvres.-          Et pourtant, je suis là, sur Hoth, à des années-lumière de chez moi, face à un Jedi qui me propose de rejoindre un ordre dont j'ignorais presque tout il y a encore quelques heures. Elle laissa échapper un petit rire, à mi-chemin entre l'amusement et l'incrédulité. Ils auraient probablement été horrifiés.Le vent souffla plus fort, faisant tourbillonner la neige autour de l'ascenseur. Kaelan ferma brièvement les yeux, sentant le froid mordant sur sa peau, la Force qui vibrait autour d'elle avec une intensité nouvelle depuis l'épreuve du cristal.-          Mais je pense aussi qu'ils auraient compris, reprit-elle en rouvrant les yeux. Parce qu'ils m'ont élevée pour être moi-même, pas pour vivre dans la peur. Et cette sensation que je ressens depuis si longtemps, cet appel que je ne comprenais pas... maintenant je sais ce que c'est. C'est qui je suis.Elle rangea soigneusement le cristal dans sa poche, comme si ce geste symbolisait quelque chose d'important.-          Vous avez dit que certains passent leur vie entière à écouter la Force sans jamais comprendre le rôle qu'elle leur réserve. Je ne veux pas être l'une de ces personnes. Je veux comprendre. Je veux apprendre. Et si cela signifie suivre un chemin incertain, dangereux même... alors soit.Kaelan fit quelques pas vers les portes ouvertes, contemplant une dernière fois le paysage glacé de Hoth. Cette planète l'avait amenée jusqu'ici, jusqu'à ce moment précis où sa vie allait basculer.-          Je n'ai aucune idée de ce qui m'attend dans ce Sanctuaire, dit-elle en se tournant à nouveau vers Eremig. Je ne sais pas si je serai à la hauteur, si j'arriverai à devenir une Jedi, ou même si c'est vraiment ma place. Mais je sais une chose, je ne peux pas fuir ce que je suis. Pas après avoir vu la vérité dans ce cristal.Elle prit une profonde inspiration, sentant le poids de sa décision sur ses épaules, mais aussi une étrange légèreté, comme si un fardeau invisible venait de se soulever.-          Alors ma réponse est oui. Je viens avec vous.Un instant de silence suivit ses paroles, seulement brisé par le sifflement du vent. Puis Kaelan tendit la main vers celle d'Eremig, la serrant avec une détermination nouvelle.
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    Post n°1 Auteur : Super PNJ Hypori. Planète du système éponyme, dans le secteur Ferra, c’était un monde habitable qui avait été colonisé par les Géonosiens et les Skakoans, alors qu’elle ne présentait aucune trace de civilisation ou d’espèce pensante, et n’hébergeait, entre autres, que des Massiffs. Lors de l’expansion de la Confédération Séparatiste, les Ateliers Baktoids firent construire une usine de production de droïdes de combat, dans le plus grand secret, qui se révéla plus tard aux yeux de la Galaxie lorsqu’elle vomit par milliers ses armées sur les champs de bataille. Une telle démonstration était la preuve, à l’époque, de la puissance de la CSI, et Hypori se retrouva gardé jalousement pour les intérêts de la Confédération d’une part, et pour ceux des grands groupes financiers d’autre part. De fait, bientôt, ce fut le Techno-Syndicat qui s’impliqua dans la construction de droïdes et la gestion de la planète, qui comptait désormais plusieurs ruches Géonosiennes et une population non négligeable de Skakoans. Ceux-ci étaient plus tôt dévolus aux tâches administratives, et parmi eux, l’un d’eux s’éleva plus vite que les autres. Hers Rastos. Cadre du Techno-Syndicat, il s’était rapidement fait remarquer pour ses compétences remarquables en terme d’économie, parvenant à baisser les coûts de production de manière phénoménale, en exploitant au maximum les ressources de la planète, et en dirigeant toute son activité dans l’unique but de produire des droïdes. Si la manière était court-termiste, les résultats ne se firent pas attendre, et on lui confia de plus en plus de tâches, jusqu’à ce qu’on le nomme à la tête de la planète toute entière, en tant que sous-préfet. Ainsi était Hers Rastos. Ce jour-là, il revenait à peine de Géonosis. Si la réunion avec les autres préfets n’avait pas été totalement inintéressante, elle lui restait un peu en travers de la gorge, tant elle tombait mal. Il ne savait pas ce que faisaient les autres préfets (et quelque part, il s’en fichait un peu) mais lui était en plein bilan comptable ! Les chiffres avant le reste ! L’alien en conserve ne jurait que par ça, ou presque, et il avait parfois tendance à en oublier l’aspect social de son poste. En l’occurrence, il s’était à nouveau perdu dans des discussions chiffrées sur la planète-capitale et en avait presque oublié la raison de sa venue, la présentation à l’Assemblée de la remplaçante du démissionnaire Gray Dae’mid. Issue d’une planète agricole, il y avait bien peu de chances que son discours ne l’intéresse à un quelconque moment, de toute façon. Cela étant dit, il était probable qu’elle s’intéresse un minimum à la gestion des différentes planètes. L’administrateur avait pris le moment d’y réfléchir un peu, puis avait décidé, de sa propre initiative, d’envoyer à Leiel Osso, sous-préfète de Raxus Secundus, un mémo qui retranscrivait les principales étapes de bonne gestion (à ses yeux) d’une entreprise ou d’une planète. En résumé, il expliquait les points suivants :-Rationalisation des coûts de transport par diminution de ceux-ci-Exploitation optimale du temps de travail-Utilisation de main-d’œuvre et de ressources localesUn véritable manifeste du capitalisme, en somme, qu’il se targuait de pousser à son extrême, peu en importaient les conséquences futures. Il finissait même son message par un aimable « Bonne journée ». Décidément, il était de bonne humeur.Kryann
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    Post n°1 Auteur : Super PNJ Jabiim. Difficile de faire plus inhospitalier, comme planète, tout en étant malgré tout habitée par des millions d'âmes. Une centaine de millions, pour être précis, qui se battait quotidiennement contre un temps épouvantable et une pluie diluvienne qui rendait toute culture bien compliquée, et qui abîmait invariablement les bâtiments, le matériel, les infrastructures, bref, absolument tout. La boue argileuse qui composait le sol une grande partie de l'année rendait difficile toute installation, et surtout, elle tendant à priver les habitants de sa richesse principale, son sol. Car c'était bien en son cœur qu'était cachée l'importance de Jabiim : le monde était une véritable mine de métal, de fer, de cuivre, de carbone, autant de minerais si importants pour un système politique qui basait toute sa force sur une armée droïde.Lorsque Paul Edgecomb, sous-préfèt de Jabiim, posa le pied sur le tarmac du spatioport, il prit une grande inspiration. Jabiimien pure souche, il se surprenait encore maintenant, à plus de cinquante ans, à encore avoir un léger pincement au cœur lorsqu'il quittait ou atterrissait sur sa planète d'origine. Ou plutôt, sur son maudit caillou, comme il se plaisait à l'évoquer. Cette boule de métal en suspens dans l'espace l'avait vu grandir, évoluer, pour être recruté par le DSP après avoir fait ses preuves dans l'académie locale. Là, une brillante carrière l'avait mené de planète en planète et, à la limite entre l'espionnage et la diplomatie, il avait su se montrer suffisamment habile pour installer des rapports de confiance avec nombre d'ambitieux de l'époque qui occupaient désormais des postes clés.Ces relations avaient continué de le soutenir lorsqu'il avait démissionné, dans l'objectif de se consacrer à la planète qui lui avait tant donné. Car sous ses airs patibulaires et son sourire timide, Edgecomb était surtout un amoureux de Jabiim, de son temps pourri et de sa boue trop grasse. Alors il avait décidé de retourner chez lui, dès qu'il l'avait pu, pour y intégrer l'administration. Comme beaucoup d'autres, il avait l'envie de progresser, devenir un haut-fonctionnaire. Mais jamais il ne s'était imaginé devenir sous-préfèt, et il y parvint presque par hasard, et à force de travail. De cette position, il fallait bien reconnaître qu'à l'inverse de nombre de ses collègues, il s'était inscrit dans une continuité froide et sans réelles idées. Loin d'instaurer une rupture, il avait continué de faire de la récolte et du raffinement du minerai le fer de lance de l'économie planétaire, bien aidé en cela par les différentes corporations bancaires qui ne se privaient pas de taxer leur distribution.Pourtant, la situation risquait de changer. Ses années de bureau lui soufflaient, ou plutôt lui hurlaient, que la situation géopolitique de la Galaxie allait changer drastiquement, et il voyait difficilement la paix s'annoncer. Aussi avait-il profité de cette Assemblée séparatiste, certes sympathique, mais bien peu utile, pour échanger avec Becky Katinsale, sous-préfète de Raxus Prime. Ils se connaissaient de vue, et il appréciait son côté discret, tout autant que son charme. Et à cet instant précis, il appréciait surtout ses chantiers navals. Partagés avec Sienar, il allait avoir besoin d'eux sous peu. Retournant à son bureau, il convoqua ses conseillers en défense.-Messieurs, comme vous le savez, je reviens de Géonosis. Tout porte à croire que cette période de paix fragile pourrait toucher à son terme. C'est pourquoi j'ai décidé de lancer, sur Jabiim, la construction d'une flotte de défense, qui permettra de sécuriser notre planète, notre joyau, notre source de minerai, contre toute intrusion extérieure.Un silence.-Et pour répondre à votre question muette... Je ne saurais dire qui manœuvre dans l'ombre. Il peut s'agir tout aussi bien des Sith, de la République ou de qui que ce soit d'autre. Peu importe. L'important, c'est d'être prêts, en temps et en heure.Sur ces quelques mots, il commença à rédiger ses ordres. Jabiim allait se doter d'une force de frappe.Atréïs  
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    Post n°3 Auteur : Rubis Kiira Rubis s’étire après avoir vu la dernière caisse déposée, dans la soute. Avant de faire signe à Mirag en langue lordienne de faire un tour du vaisseau, on ne savait jamais… un prisonnier voulant se faire la malle. Elle ne trouvera rien et elles rejoindront suite à ceci Firma et sa soeur dans le cockpit pour discuter de la suite.-Tout est bon, vous allez pouvoir repartir.-Vous ne restez pas?-Non… on va se diriger vers d’autre planète, Nar Shadaa c’est bien, mais on y dort mal.-Je vois, je comprends. Et bien dans ce cas je ne peux que vous souhaiter, bonne chance.-Merci Frima, j’ai hâte de voir ce que la suite nous réserve!C’est sur ses mots, et après quelques autres sans trop d’importance. Que nos compères mercenaire quitteront les sœurs Twi’lek et Draco qui retourneront sur Nar Shadaa, y continuer leurs petites vies. Tandis que les mercenaires iront elles louer une navette pour se rendre sur une nouvelle planète de la bordure extérieure, mais laquelle?http://star-wars-rpg.soforums.com/t8532-Les-Navettes-de-Rubis.htm#p90295
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    Baron RisskB
    Le Mon Cal tourne en rond dans sa cellule. Le voilà enfermé dans les entrailles d’un symbole d’oppression qu’il s’était pourtant juré de combattre. Il n’a pas eu le courage de ses camarades et en paie désormais le prix. L’alien finit par s'asseoir sur sa couchette après avoir arpenté de long en large la petite pièce qui lui sert de geôle. L’air chaud qui quitte la grille de ventilation lui assèche la peau. Il commence à avoir soif. Il se demande silencieusement si ce n’est pas là une façon de le torturer. Il s’imagine des choses horribles, se demande bien quel sort funeste on lui réserve. Toutes ces pensées qui le tracassent lui font tourner la tête. Le Mon Cal se tient le crâne, ferme les yeux pour chasser ces idées noires. Il ne tient pas en place. Il se maudit pour ne pas avoir suivi l’exemple de ses compagnons. Des cliquetis squelettiques se font bientôt entendre dans le couloir du bloc de détention, tirant le prisonnier hors de ses pensées. Il se lève instinctivement dès lors que les bruits se rapprochent. Trois silhouettes apparaissent finalement de l’autre côté du champ de force. Une femme au visage sévère, portant un uniforme d’officier séparatiste, et deux droïdes commandos armés de blasters. La barrière disparaît soudainement pour laisser entrer l’amirale Dovchenko puis se remet en place dès lors qu’elle est à l’intérieur de la cellule. De l’autre côté, ses deux gardes du corps métalliques viennent silencieusement monter la garde. - Je suis l’amirale Dovchenko, commandante en chef des forces de la milice de Korriban. Et vous êtes ? Le détenu ne répond pas. Il se contente d’observer sa geôlière avec insistance, la détaillant du regard. - Le silence ne vous servira à rien en ce lieu. Poursuit calmement la Corellienne. Il n’y a pas la moindre trace d’animosité dans sa voix, pas la moindre émotion sur son visage. Ou bien elle cache bien son jeu, ou bien c’est une pure psychopathe… Dans les deux cas, le Mon Cal est bien décidé à ne rien lui révéler. Gagner du temps. C’est tout ce qui importe. Peut-être est-ce là son seul moyen de se racheter auprès des siens… - Je constate que vous ne supportez pas bien la chaleur du vaisseau. Je pourrais faire installer une climatisation ou un humidificateur dans votre cellule… En échange de votre coopération. Le prisonnier garde le silence, balayant du revers de la main l’offre de la séparatiste. Il n’est pas stupide. Il ne compte boire les paroles empoisonnées d’une femme qui a vendu son âme à une entité corrompue. Il sait déjà comment ça va se passer. S’il cède, il finira par servir, d’une manière ou d’une autre, les intérêts d’une dictature qui n’apporte rien de bon à cette galaxie. S’il refuse, on enverra probablement des tortionnaires pour lui tirer les vers du nez. Peu importe. Dans un cas comme dans l’autre, il est condamné. Mais il partira au moins l’esprit tranquille sans avoir donné quoi que ce soit aux chiens de la Confédération des Systèmes Indépendants. Il s’en fait la promesse. Il doit bien ça à ses camarades, à la cause. En face, l’amirale demeure impassible. Elle ne s’emporte pas face au refus du Mon Cal. Dovchenko a suffisamment d’expérience derrière elle pour savoir que les interrogatoires qui finissent en bain de sang sont ceux qui apportent le moins de résultats. Certains sont tentés de faire de fausses déclarations pour mettre fin à la torture quand d’autres finissent par céder à la folie pour oublier la douleur. Résultat : Du temps gaspillé et des prisonniers qui ont perdu leur utilité. La Corellienne préfère donc avoir recours à la méthode douce… Pour l’instant. - Je vois. Nous aurons tout le temps d’en reparler. La séparatiste hèle son escorte. Le champ de force s’éteint de nouveau afin qu’elle puisse quitter la cellule du détenu puis s’active de plus belle dès lors qu’elle franchit le seuil. Elle ne se tourne pas un seul instant vers le Mon Cal pour voir sa réaction, indifférente à son sort. Cependant, elle refuse de lui donner raison en faisant usage de la violence à son encontre et en cela, elle fait déjà un pas en avant. Il est certain qu’en visant le symbole de l’autorité séparatiste sur Korriban, les terroristes ont cherché à faire passer un message. Ils s’en sont pris à la CSI parce qu’ils ont quelque chose à dénoncer et le survivant de leur petit groupe a des réponses à donner. Dès lors qu’il verra que la Confédération des Systèmes Indépendants n’est pas aussi brutale et oppressive qu’il veut bien le croire, peut-être que le prisonnier changera d’opinion sur les militaires qui servent sous sa bannière. Et lorsque ses convictions seront ébranlées, il sera prêt à tout dévoiler. Messages cryptés envoyés à l'état-major séparatiste par l’amirale Dovchenko depuis la frégate de la classe Munificent “Forteresse de l’Agonie”. Rapport de situation à la suite des attentats : Le palais préfectoral a été touché par les explosions de trois bombes. La première bombe a ciblé le réseau électrique, mettant hors de service les générateurs principaux, rendus inopérables suite à de lourds dommages. La deuxième bombe a frappé le centre de commandement, détruisant une partie du matériel de sécurité et de communication. La troisième bombe, apparemment destinée à exploser dans les quartiers privés du sous-préfet Rissk, n’a pas atteint sa cible. La détonation précoce de l’explosif n’a fait qu’une seule victime, le porteur de bombe lui-même, et trois blessés parmi les miliciens sans pour autant endommager d’infrastructures vitales. L’intégrité structurelle de certains niveaux a été largement compromise par la déflagration des détonations et les incendies qui ont suivi, malgré un déploiement rapide de nos équipes de sécurité. En l’état, le palais préfectoral fonctionne sur ses générateurs de secours et les systèmes de communication et de sécurité ne sont opérationnels qu’à hauteur de quarante deux pourcent. Il a donc été décidé de relocaliser les activités de la milice de Korriban et de l’administration civile vers un lieu plus sécurisé. Il a été déterminé par les services de sécurité de Korriban que les attentats ont causé la mort de dix-sept membres du personnel de la sous-préfecture : onze miliciens, dont le capitaine de la garde du palais, et six civils, une secrétaire et cinq techniciens. Une trentaine de blessés a également été recensé. Sept de ces blessés sont dans un état d’urgence absolue et nécessitent d’être pris en charge sur une autre planète. Le bilan reste toutefois provisoire et peut être susceptible de changer à tout moment. L’intervention rapide de nos services de sécurité a permis de contenir les dégâts, l’un des attaquants n’ayant pas eu le temps d’activer sa bombe et un autre étant contraint de se faire sauter avant d’atteindre son objectif. Le bilan des victimes aurait donc pu s'alourdir en l’absence d’un commandement réactif et les dommages causés aux infrastructures bien plus importants. Rapport de l’enquête préliminaire concernant les profils ayant pris part aux attentats : Pour l’heure, quatre terroristes ont été formellement identifiés par les services de sécurité de Korriban : un Mon Cal, un Twi’lek, un Zeltron ainsi qu’une Mirialan. Ayant fait usage de faux documents et de noms d’emprunt, il n’est pour l’instant pas possible d’identifier avec succès les quatre poseurs de bombes mais des holo images ont été distribuées au sein des services de renseignements, des forces de sécurité planétaires et des réseaux informels (à l’intérieur de la Confédération des Systèmes Indépendants mais également au sein des institutions de nos collaborateurs les plus proches) afin de faciliter leur identification. Le Mon Cal, seul survivant du groupe, a pour l’heure refusé de répondre à toute question lors de son interrogatoire initial. Si les motivations du commando restent encore à définir, il est certain qu’elles s’inscrivent déjà dans un mouvement de rejet du pouvoir séparatiste. Les quatre membres ont probablement été recrutés parmi des éléments radicaux et ont peut-être un lien avec les terroristes qui ont attaqué Raxus Secundus. La piste d’une aide provenant de l’intérieur est plus que probable, les terroristes n’ayant eu aucun mal à s’infiltrer au sein du palais préfectoral. Dans le cadre d’une investigation, le personnel travaillant au sein de la sous-préfecture est actuellement confiné sur Korriban dans une zone placée sous étroite surveillance.
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    Post n°4 Auteur : Ramius Lem Les doigts prudent de Ramius glissaient le long de la ligne creusé dans la roche et formant un cercle plus ou moins parfait. Il n’était pas un archéologue dans l’âme mais cette nouvelle découverte suscitait en lui une certaine curiosité. Le symbole était semblable à ceux de l’obélisque, il ne faisait donc aucun doute que les deux étaient liés. Dans le même ordre d’idée, lorsque le jeune homme effleura machinalement la rune du bout de ses doigts, il ressentit quelque chose dans la Force, qu’il ne saurait décrire mais c’était était bien réel et palpable. Mais tout comme son maître, Ramius n’eut pas le temps de pousser plus avant ses réflexions.Son échine se crispa, un long frisson parcourut son dos de haut en bas et une profonde angoisse s’empara de li lorsque les yeux de la bête plongea dans les siens, bientôt rejoins par ses semblables. Comme par réflexe, Ramius recula aussitôt et activa son sabre-laser qui tenait maladroitement mais fermement devant lui pour se défendre.L’espace d’un instant, il se focalisa juste sur les deux monstres qui tenaient leur position autour de l’obélisque. Ce n’était pas un hasard. Ces bêtes semblaient être réceptives à la Force tout comme les runes gravées. « L’obélisque ! On dirait qu’elles cherchent à le défendre… J’ai senti quelque chose dans la Force lorsque j’ai touché le symbole gravé sur la roche. »Les trois bêtes qui les entouraient marchaient tranquillement autour d’eux, les jaugeant, les étudiant ou bien comme les prédateurs qu’ils étaient simplement à contemplant leur proies avec délectation. Elles attendaient le bon moment…// Il faut agir maintenant ! Plus on reste là à attendre et plus ces saletés de bestioles auront l’avantage !//Ramius était d’accord avec lui même… Un bête ne cessait de le fixer avec envie. Ses yeux reptiliens le fixaient et ses pupilles ne bougeaient à aucun moment. « Nous devons nous séparer… nous n’avons pas le choix… Je vais tenter une diversion. »Dans son esprit, l’autre lui même qui logeait dans son subconscient avait déjà compris ce qui se dessinait dans son esprit. // Tu es sérieux ?! Nous n’avons jamais réussi à faire cela consciemment ! 9A ne marchera jamais !//Ramius ne l’écoutait pas… Tout comme la bête qui l’observait, lui aussi la fixait avec force et détermination. Le regard et la gueule de la bête étaient redoutablement effrayant. L’apprenti se faisait violence pour soutenir le regard du monstre. Mais ce n’était pas dans un but héroïque pour pour se prouver sa bravoure. Non. Maintenant qu’il avait compris que ces émotions et les plus négatives ou les plus intenses attisaient son lien avec la Force et avec le Côté obscur, Ramius tentait de mettre cela en pratique. C’est donc volontairement qu’il se faisait ressentir de la peur… de l’angoisse qui attirait à lui le Côté obscur.Les prédateurs n’y étaient d’ailleurs pas insensible. Elles percevaient aussi la Force s’agiter en témoignaient leurs grognements accentués, les crocs acérés et ainsi exhibés… prêt à fondre sur eux. Comme si l’obscurité les dérangeaient et les troublaient.Après un bref instant, le lézard chercha à lacérer Ramius avec ses griffes. Surpris par la rapidité et la soudaineté de l’attaque, Ramius faillit tomber à terre en reculant pour éviter les griffes pointues. En réaction, tandis la main comme pour projeter la créature avec la Force… mais il ne se passa rien. Le monstre nullement impressionné avança encore un peu plus vers lui et tenta encore de ui infliger un coup de griffe. Ramius esquiva à nouveau. Il avait son sabre-laser en main mais il ne l’utilisait pas...// Qu’est ce que tu fais ! Tu veux nous faire tuer ?! Tu attends quoi pour utiliser ton sabre ??!!//Une troisième tentative de la bête fit chuter Ramius sur son postérieur cette fois. Les griffes étaient passée si proche qu’elles avaient laissée une légère entaille sur sa veste mais sans le blesser. Au moment de la chute, Ramius senti la Force guider son bras en direction du lézard et laisser jaillir une berge de flammes qui vinrent caresser une partie de son torse et de son visage… La bête fut surprise et recula l’espace d’un instant… Mais loin de l’avoir effrayée, cette manœuvre n’avait fait que l’énerver encore plus. « Maintenant ! »Le moment était venu de se séparer. Ramius se releva aussitôt et se mit à courir vers l’est, sur la gauche de l’obélisque, immédiatement poursuivit par son prédateur enragé. La bête courait plus vite que lui et Ramius faisait son mieux pour la tenir à l’écart en lui donnant des coups de sabre, ce qui excitait encore plus le monstre.
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    Post n°2 Auteur : Ohlig Arch MandaloreNB : Les informations importantes pour le RP seront reprises en bleu. Notons également que les informations ci-dessous sont susceptibles d'évoluer au gré du RP.Mandalore est la cinquième planète du système Mandalore, à qui elle a donné son nom, dans la Bordure Extérieure. Située non loin de la voie hydienne, elle est le monde natal des Mandaloriens, une culture multi-ethnique aux traditions séculaires. La planète, appelée en Mando'a (donc en Mandalorien) Manda'yaim ("Foyer de Mand'alor"), doit son nom à son conquérant légendaire, Mandalore le Premier, dont les guerriers taungs auraient conquis le monde face à sa faune spectaculaire et notamment aux Mythosaures, éteints depuis lors. A partir de cette conquête, les Mandaloriens établirent sur leur nouvelle planète une culture stable et une future base d'opérations pour leurs conquêtes à venir. II. Factions Mandaloriennes a. Les Vrais MandaloriensSpoilerLes Vrais Mandaloriens étaient un groupe de Supercommandos loyaux aux idéaux de Jaster Mereel et à son Code. Ainsi, ils respectaient plus que tout l'avis du leader régnant, tout en refusant de replonger dans les rêves de conquêtes des anciens Mand'alor. Ils furent assemblés depuis la planète d'origine des Mandaloriens en prenant pour base un certain nombre des clans les plus importants afin de former un groupe de mercenaires extrêmement organisés et compétents, dont le Code moral ne pouvait que les mettre en opposition avec les Death Watch. Leur capitale traditionnelle fut restaurée à Keldabe.La Guerre Civile entre ces derniers et les Vrais Mandaloriens eut cours un peu partout dans la galaxie ; Mereel trouva la mort en cours de route sur Korda VI suite à une trahison dans ses rangs, mais son héritage fut repris par ses successeurs. Pourtant, la bataille de Galidraan, un traquenard orchestré par la Death Watch, vit l'extinction quasi-totale de ce groupe de combattants honorables sous les coups des Jedi. Les quelques survivants ne purent que s'exiler, perdus sans leur guide traditionnel puisque Mand'alor n'était plus et isolés les uns des autres. ◄ HRP / Actuellement, les Vrais Mandaloriens ne représentent plus une faction à part entière car ils n'existent plus. Cependant, quelques guerriers comme l'ex-chef rebelle et actuel sénateur du système Japraël, Atin Jnum, ont encore été éduqués selon les anciennes traditions et les idéaux de Jaster Mereel. Ils font toujours vivre le Code Supercommando, bien qu'ils ne soient pour la plupart plus que des mercenaires ou des chasseurs de primes.b. Les Nouveaux MandaloriensSpoilerTous n'approuvèrent pas les réformes de Mereel ou son Code. Les Nouveaux Mandaloriens, une faction politique pacifiste qui existait depuis l'Excision, croyaient que la paix et la non-violence étaient les seuls moyens de protéger leur monde ravagé par la guerre et leur peuple meurtri par des milliers d'années de conflits inhérents à la culture mandalorienne. Ainsi, bien qu'ils n'avaient pas les moyens de rivaliser avec les Vrais Mandaloriens, ils s'opposèrent fermement à leur hégémonie, de plus en plus supportés par les populations de l'espace mandalorien. Ils ont installé un dôme au dessus de la cité de Sundari, située dans les déserts de la partie détruite de Mandalore, et en ont fait leur capitale.Les guerres destructrices que menèrent Mereel et ses successeurs contre la Death Watch marquèrent la fin presque totale de ces deux factions. Les Nouveaux Mandaloriens purent saisir cette opportunités pour s'ériger en leaders de Mandalore et entreprendre de la démilitariser, bien que la culture des armes et du combat ait été encore très présente dans les esprits. Ils tentèrent d'abandonner les traditions qui menaient à la voie de la violence, lui préférant la diplomatie, en dépit du fait qu'ils possédaient toujours une police entrainée. ◄ HRP / Actuellement, les Nouveaux Mandaloriens dirigent Mandalore et ont entrepris d'en chasser les firmes commercialisant de l'arsenal militaire. Ils croient en la neutralité de Mandalore et de son espace et refusent dès lors de s'aligner dans les conflits en cours. En effet, ils estiment que l'histoire a assez prouvé que les guerres partiales avaient mené les Mandaloriens à leur perte. Ils disposent d'une faible armée de défense, tout juste habilitée à maintenir la paix dans les rues de Sundari et à patrouiller régulièrement sur les zones praticables de la surface de la planète.c. La Death WatchSpoilerCréée par Tor Vizsla et son clan au lendemain de la prise de fonction de Jaster Mereel, ce groupe rassemblait les guerriers mandaloriens qui désiraient reprendre à leur compte l'héritage glorieux des Mand'alors successifs et leur passé de conquêtes. Brutaux, violents, ils n'avaient que faire des idéaux des Vrais Mandaloriens et fustigeaient leur manque d'ambition. Très vite, les deux groupes entrèrent en conflit et leur combat tourna en Guerre Civile. Après plusieurs défaites, la Death Watch piégea les Vrais Mandaloriens sur Galidraan et parvint à provoquer leur destruction par l'intermédiaire d'une frappe Jedi. Pourtant, les quelques survivants, dont notamment ceux qui devaient plus tard participer à la formation de certains clones d'élite, prirent leur revanche en parvenant à tuer Vizsla et à détruire son vaisseau. Privés de leur chef et d'une énorme partie de leurs forces, les membres de la Death Watch durent se replier, meurtris. N'étant plus qu'une poignée plus en mesure de mener une guerre ou de reprendre Mandalore à ses nouveaux maîtres, les Nouveaux Mandaloriens, ils se cachèrent sur la lune de la planète, Concordia, en attendant leur heure. Ils réémergèrent de temps en temps pour organiser des attentats, sous couvert du secret, afin de déstabiliser le gouvernement en place. ◄ HRP / Actuellement, la Death Watch ne se compose plus que d'une poignée d'individus rêvant toujours des conquêtes de leurs ancêtres. Ils sont cachés sur la lune de Mandalore, Concordia, et disposent de moyens militaires limités, ce qui ne les empêche pas d'organiser de temps à autres des attentats dans le système. Trop peu nombreux, ils doivent user de la ruse, comme par le passé pour détruire les Vrais Mandaloriens, pour espérer faire chuter le gouvernement pacifiste en place.
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    Post n°4 Auteur : Trent Kith Les concepts philosophiques et politiques ont toujours eu un aspect flou et impénétrable pour Trent. Ce n’est pas que son esprit eut été trop limité pour les comprendre (encore que…) mais plutôt qu’il n’avait jamais eu le temps de bien les étudier, de les envisager pour tenter de les percer à jour. D’une manière générale, le jeune homme n’avait jamais eu le temps pour grand-chose. Peu de temps pour étudier car accablé par le travail industriel ; peu de temps pour se forger un esprit critique car compressé par l’entraînement et l’endoctrinement impérial ; peu de temps pour se définir car pris par sa carrière militaire. Peut-être donc que sa situation actuelle était à mettre sur le compte du manque de temps ? Qui sait, s’il en avait eu le temps, Trent aurait peut-être pu déterminer l’allégeance de Seil, ou même comprendre qu’une attaque de pirates/déserteurs sur un petit cargo commercial sans intérêt avait un but caché ? Toujours pris dans l’urgence des situations, à chaque fois face à des choix cruciaux, jamais il n’avait fait le bon choix, du moins lui semblait-il. La majorité des êtres vivants conscients ont tendance à chercher par tous les moyens un bouc-émissaire, un coupable à accuser de leurs problèmes et des catastrophes qui s’abattent sur eux. Kith lui n’avait qu’une seule personne à accuser au fond, lorsque toutes les couches de problèmes étaient soulevées, il ne restait plus qu’un coupable : lui-même. Coupable d’avoir plus ou moins subis sa vie, sans vraiment se décider à la vivre volontairement. Seul sa décision de rejoindre l’armée impériale à ses 18 ans lui semblait être l’unique exemple de libre choix ; mais en y réfléchissant bien une seule motivation l’avait poussé : quitter sa planète. C’était donc encore un autre impératif qui l’avait jeté dans cette voie, une autre chose qu’il n’avait pas choisi. Trent sentait que dans cette réflexion qu’il avait amorcée depuis son réveil à l’Hôpital central de Coruscant se trouvait la clé de son errance. Une vérité conditionnée à son existence qui lui permettrait de vivre plus librement et d’une meilleure façon. Telles étaient les pensées qui tournaient, un peu en vrac, dans l’esprit à moitié-comateux de Trent. Il n’avait pas de notion du temps qui passait, ou des lieux dans lesquels il se trouvait. A dire vrai, il ne savait pas s’il était mort, ou s’il avait encore une quelconque existence physique. * Un truc comme dans ces holofilms de sf pourris, où le héros se fait découper, et que son cerveau reste en vie dans une cuve… * Toute une série d’images plus horribles les unes que les autres traversèrent son esprit, une panique s’y infiltra et saisi tout son mental. La peur. La vraie peur. Pas l’anxiété ou la peur que l’on ressent dans les combats. Quand on se bat, on ne peut pas réaliser toute l’étendue de sa peur. Elle est certes violente, mais l’adrénaline et l’environnement font qu’elle ne peut jamais s’exprimer entièrement. A ce moment précis, Trent se retrouvait face à une peur qui ne trouvait aucune barrière, aucune limite à son expansion. Il crut devenir fou. Puis quelque chose lui permit de reprendre le contrôle. Paradoxalement c’est bien la peur qui le ramena à la réalité, et lui fit constater, douloureusement, qu’il était en vie. La violence de la peur qui massacrait son esprit se répercuta, et finit par toucher son corps même. Ce-dernier commença à être parcouru de spasmes violents et non maîtrisés. Les spasmes firent revenir la conscience corporelle. Le lieutenant républicain revint alors de son monde intangible où il était prisonnier, et tenta d’ouvrir les yeux.Une foule de petites douleurs physiques l’assaillirent aussi tôt, puis plusieurs grosses sensations se firent sentir. D’abord, la soif, puis le froid, ensuite les courbatures et enfin la douleur plus forte que les autres à son épaule droite. Instinctivement il tenta de soulever son bras droit. Le poids de sa prothèse métallique fut plus éprouvant que d’habitude, mais il parvint à déplacer son membre. Un premier pas vers le salut. La mémoire refit son arrivée, et avec elle, l’entièreté de son esprit, désormais à l’abris de la peur. Les deux éléments constitutifs de sa vie se rencontrèrent enfin, et Trent refit surface. Il se souvint de tout, y compris de la douleur du dernier coup que lui avait infligé un des pirates. Ses paupières se relevèrent lentement, découvrant une pièce carrée plongée dans l’obscurité.Le froid régnait en maître dans cette salle. Il s’infiltrait dans la tenue de Kith. Ce-dernier remarqua alors qu’il n’avait plus sa veste, et qu’un bandage entourait son épaule blessée. Ses bottes avaient disparu, son pantalon était tâché et froissé, et évidemment aucune trace de son blaster. Il était adossé par terre à une paroi de pierre froide, courbaturé et pourtant reposé. De la drogue, c’était la seule explication. Un coup, même violent, n’aurait pas pu le mettre KO au point que ses assaillants eussent pu avoir la possibilité de le déshabiller et le panser. Quel triste état pour un militaire républicain. Il tenta de se redresser, mais se ravisa au vu de la douleur de son épaule. Il n’osa pas enlever le bandage pour étudier sa blessure. Mieux valait éviter d’aggraver son état précaire. Des bruits se firent entendre au loin, ses oreilles ayant été habituées au silence détectèrent facilement leur avancée. Des pas, Trent en était certain. Un bruit de serrure, et une sorte de porte s’ouvrit en face de lui, laissant s’engouffrer une lumière artificielle. La luminosité fut trop forte pour l’humain qui ferma les yeux par réflexe. Quelqu’un venait de pénétrer dans la pièce, et Kith avait une petite idée de qui il pouvait s’agir.- Bienvenue chez les vivants, lança Seil en s’accroupissant pour être à son niveau. Vous avez l’air minable Trent.- Pas autant que vous. Où sommes-nous ?- Rhen Var. Plutôt loin de l’antique citadelle, mais quand même dans sa région. Elle nous sert de point de repère. - J’imagine que le chauffage central coûte trop cher.- Ironiser la situation ne la rendra pas plus douce Trent.- Je suis prisonnier, et vous voulez même m’enlever ma liberté de plaisanter Seil ? Franchement bravo, vous avez bien choisi votre camp, vous feriez un parfait petit dictateur en robe.- Vous êtes devenu officier politique pendant le trajet ?- Non, juste doué de bon sens. Qu’avez-vous fait du reste de l’équipage et des passagers ?- Nous conservons les passagers avec nous comme otages.- Et l’équipage ?Seil se releva tranquillement ; Trent commençait à pouvoir rouvrir les yeux, et entrapercevait l’uniforme noir de son interlocuteur.- Qu’avez-vous fait de l’équipage Seil ? la question était plus insistante.- Nous nous sommes débarrassés d’eux, pas de risque de voir quelqu’un piloter s’échapper et rameuter du renfort. - Sale chien de traître…- En voilà un comble ! C’est moi le traître dans toute cette histoire !- Ce n’est pas une histoire votre affaire, c’est une farce, de très mauvaise facture qui plus est.- Vous avez abandonné l’Empire Trent ! Vous avez renié vos serments, votre honneur, votre passé, et plus que tout, vous avez trahis les vôtres ! - Bla bla bla, j’ai fait un choix, et ça c’est ce qui vous emmerd* le plus, c’est tout. - Vraiment, vous avez choisi ? Non, je ne vous crois pas. La vérité est que vous avez agi avec couardise. Pourquoi n’avez-vous pas arrêté les sénateurs comme ordonné par l’Empereur ? Pourquoi avoir désobéi ? Parce que l’armée coruscanti attendait dehors, parce qu’un DCI stationnait au-dessus du Sénat, et que vous ne vouliez pas finir vaporisé, voilà tout.- Intéressant de voir que vous passez votre temps à éplucher les dossiers des autres. Je n’ai pas obéi parce que personne ne m’a donné d’ordre. J’espère que vous savez ce qu’est une chaîne de commandement Seil. Que l’Omega ordonne, exige autant qu’il veut, un soldat ne s’exécute que si son officier direct lui donne l’ordre. Et mes ordres à moi à ce moment précis était de mettre aux arrêts des espions confédérés. Et savez-vous quel a été mon ordre suivant ? De quitter le Sénat pour une opération spéciale du BSI. Trent toussa. La soif revenait à la charge et tiraillait sa gorge. La douleur était là, mais il voulait continuer à parler. Il voulait montrer à cet individu qu’il haïssait à quel point il était dans l’erreur, à quelle point la cause que Kith défendait était juste. - Alors que l’Empire mourrait de son propre cancer, j’accomplissais une mission pour son plus fervent défenseur. Voilà ce que je faisais. Et quand tout cela a été terminé, j’avais le choix. Celui d’aller vers l’avant, ou celui de rester recroquevillé sur le passé, au risque de tout détruire. Ce que vous, vous avez choisi, par stupidité je pense.Le coup de poing heurta sa bouche de plein fouet, et augmenta la douleur par la puissance de la surprise. Sa tête ballotta quelque peu, et un filet de bave et de sang coula sur son maillot de corps. - J’ai choisi ma voie par fidélité et loyauté. Comment votre République peut-elle imaginer survivre si elle est servie par une bande de couards et de faibles comme vous, prêts à changer d’allégeance au moindre coup de feu ? C’est ridicule. Seil marcha d’un pas ferme vers la sortie de la pièce. Avant de sortir il se retourna vers Trent.- Essayez de vous mettre debout, nous allons faire une petite balade d’ici quelques minutes. La porte se referma lourdement, plongeant de nouveau le prisonnier dans l’obscurité. Brisé physiquement, mais pas psychologiquement, c’était ce à quoi Trent se rattachait. Il passa son temps à se remémorer l’endoctrinement impérial qu’il avait reçu à l’Académie militaire. Ironie du sort, il avait appris à se défendre et à se débrouiller face à ce genre de situation dans le cas inverse. On lui avait enseigné comment tenir en tant que soldat impérial face à des rebelles, résistants qui pouvaient facilement capturer le personnel militaire de l’Empire. Désormais il était du côté institutionnel de la majorité de ce qui furent lesdits rebelles, et luttaient face à des résistants impériaux. Drôle de changement.Le temps passa, sans que Trent ne puisse jamais mesurer sa vitesse d’écoulement. La porte s’ouvrit de nouveau. Deux hommes, en treillis, entrèrent, l’agrippèrent et le forcèrent à se tenir debout. Sans aucune parole, ils lui firent enfiler une veste, ainsi qu’un lourd manteau, avant de le sortir de la salle. Le jeune homme se retrouva dans un couloir éclairé par plusieurs lumiglobes. Au fond du corridor un escalier en colimaçon, que ses geôliers lui firent grimper. Il fut escorté ainsi jusqu’à ce qu’il estima être le 5ème étage depuis sa cellule. Les premières salles qu’il traversa étaient vides, froides et donnaient sur l’extérieur. La lumière était violente, un flash continu de lumière se reflétant sur les vastes étendues de glace et de neige de Rhen Var. Trent parvint à déterminer que le bâtiment dans lequel il se trouvait était une vieille ruine, probablement bâtit par ceux ayant construit la célèbre Citadelle de la planète. Les immenses pièces recouvertes de glace et de givre étaient vides, à l’exception d’un lumi-globe par-ci et un braséro par-là. Le jeune lieutenant pensa immédiatement que le véritable campement de ses ravisseurs devait être souterrain, afin de supporter les terribles conditions de vie de ce monde glacé. Son esprit poursuivi son raisonnement. Combien pouvaient-ils être ? Les souterrains étaient-ils grands ? Sur combiens de klics s’étendaient-ils ? Des véhicules ? D’autres vaisseaux que le navire qui les avaient abordés ? Les chasseurs TIE étaient-ils au sol ? Une sorte de réflexion tactique pris le pas sur toutes les autres considérations de Kith. Chassez le naturel, il revient au galop. Enfin, ils passèrent ce qui autrefois devait être une porte d’entrée, et descendirent une volée de marches. Le prisonnier se retrouva alors dans une grande cour intérieure, verrouillée par les murailles abîmées voire affaissées de la structure. Il devait probablement s’agir d’un ancien avant-poste fortifié. Au milieu de la cour, plusieurs speeders recouverts de bâches étaient stationnés, entourés de caisses et divers conteneurs. Un groupe de personnes, en rang, lui faisait face. Ses deux geôliers l’amenèrent devant le groupe, où on lui fit faire un demi-tour, pour contempler le bâtiment principal, véritable donjon éventré sur la droite. Seul le bruit des bottes s’enfonçant dans la glace transperçait le silence pesant de la cour. Pas de vent, pas de paroles, rien. Le froid commençait à s’attaquer aux jambes de Trent, et notamment sa botte gauche trouée. Malgré le manteau, il sentait aussi sa prothèse métallique devenir chaque instant plus froide ; un poids mort de plus, un poids profondément désagréable. Chaque respiration lui donnait l’impression d’avoir des pics de glace enfoncés dans la gorge. Pourtant il ne bougeait pas de sa place, yeux fermés, il attendait, tentant de clarifier son esprit toujours perturbé. Il y eut plusieurs sons de l’autre côté de la cour, de légers râles, et des pas. Un autre convoi de prisonnier arrivait. Ils étaient 4, et en aussi mauvais état que Trent. Ils furent placés à côté de lui. Kith identifia deux civils, et deux soldats républicains, dont un sous-officier. Le soldat, uniforme ravagé, semblait avoir été sévèrement tabassé. Quelques minutes à peine après avoir été placé, il s’écroula la tête la première dans la neige, évanoui. L’un des civils tenta de le remettre debout, mais il fut roué de coup par un des loyalistes. - Lieutenant Kith, 31ème corps mécanisé, souffla-t-il au sous-officier à côté de lui.- Caporal Heor, 57ème Légion… On s’est fait choppé avec des réfugiés sur la passe après Mon Cal.- Dans le secteur Mon Cal moi aussi. Combien de temps ?- Une semaine pour moi et le soldat. Je crois qu’il passera pas la nuit… Vous ? - Aucune idée, je viens de me réveiller tout à l’heure. m****, je ne sais même pas si on est le matin ou le soir.L’autre fit un léger sourire face au marches au loin. Trois silhouettes apparurent à leur droite, et vinrent se poster devant le groupe. - Le capitaine Urahs, un fils de chien de la Marine, avec ses sbires : l’artilleur Kvenner, et le lieutenant…- Seil, c’est lui qui m’a amené ici.- Urahs et Seil sont des passionnés, qui croient pertinemment à leur mission et à leur idéologie ; des impériaux à la dure, de la trempe de Valiant sous G.Man. Les autres, Kvenner y compris, le font pour le fric, ou par dépit. Il paraît que c’était un équipage complet qui aurait déserté à l’avènement de la République et que…- Silence !Un impérial fit tomber la crosse de son DC-15 sur le dos de Heor, qui accusa le coup en gémissant faiblement. Trent serra les dents, repoussant son envie de fracturer la mâchoire de l’agresseur. Le fameux capitaine Urahs, fringant dans son uniforme s’avança, mains dans le dos. - Il n’est qu’un pouvoir dans cette galaxie impitoyable : la force ! Ho non, je ne parle pas de cette croyance de dégénéré sensitif, non ! Je parle de la puissance, de la violence que l’on peut déchaîner, de la force aussi bien physique que mentale ! Une force, que seule l’Empire a su maîtriser ! Aujourd’hui, vous autres traîtres « républicains », vous allez être témoins, d’une démonstration de ce pouvoir.Il s’écarta de son estrade improvisée. Plusieurs pirates traînèrent le soldat évanoui et les deux civils à l’endroit où il se tenait ; ils firent en sorte qu’ils restent à genoux, les mains sur la tête, tremblant dans le froid polaire. Urahs se plaça derrière le premier civil, sorti son blaster de son holster et tira un laser dans son crâne. La victime s’écroula, tandis que son collègue hurlait à côté, en larmes. - Faibles.Un autre tir, un autre corps par terre dans la neige, sur les pierres froides.- Inutiles.Le bras du capitaine se tendit. La pointe du canon toucha les cheveux sombres du trooper à ses pieds. Il eut une légère hésitation, puis dans un rictus de haine pressa rageusement la gâchette. - Traîtres !Des rugissements de joie et de contentement retentirent dans les rangs des loyalistes. Trent avait regardé toute la scène, soutenant les exécutions de son regard dur. Le déchaînement de violence allait à jamais rester inscrit dans son esprit. Au milieu de la clameur de ses troupes, Urahs se retourna vers les deux derniers républicains.- Demain, ce sera à vous de payer pour vos insultes envers l’Empire. Une phrase aussi énigmatique sembla bien stupide pour Kith. Ses mains se serraient et se desserraient dans son dos à mesure que le flot sanguin augmentait en pression. * Mon royaume pour un blaster, que je te refasse le portrait espèce d’enflure de première * Les gardes derrière les invectivèrent et les poussèrent sans ménagement vers le bâtiment latéral. Rapidement l’esprit de Trent se mit en marche, à mesure qu’ils avançaient. Les données tactiques, la situation, son métabolisme, les ennemis, le terrain, toute ces informations tournaient en lui, formant inconsciemment le début d’un plan. Ils passèrent un portail, pénètrent dans le bâtiment, puis s’enfoncèrent dans une enfilade de corridors plus abîmés les uns que les autres. Lorsqu’il fut certain qu’ils se trouvaient à bonne distance de la place d’exécution, le jeune lieutenant passa à l’action. Utilisant un avantage stratégique que ses tortionnaires n’avaient pas repérés, il se retourna violement, et lança son poing gauche métallique en plein dans le visage du premier garde. Avant que le deuxième n’eut le temps de réagir, Trent envoya son genou dans l’entrejambe de l’adversaire, le forçant à s’écrouler dans un râle sourd. Heor se jeta dessus pour le maîtriser, tandis que Trent bloquait au dernier moment une contre-attaque de sa première cible.Il para les coups de poings, mais une botte ferrée le percuta violement, le forçant à reculer essoufflé. Son attaquant tenta un revers du droit, que Kith intercepta avec son bras-prothèse. Un avantage, non, plus une bénédiction en fait. Il agrippa le poignet de l’homme, et le brisa d’une pression sèche. L’individu hurla et se tordit de douleur. Le républicain en profita pour lui asséner plusieurs coups dans les côtes. Lorsque son ennemi fut suffisamment affaibli, il se plaça derrière lui, et visualisa en boucle le schéma qu’il avait appris durant son stage-commando. Attrapant la mâchoire de l’autre, il plaça ensuite sa main droite sur le crâne ennemi, et appuya de toute ses forces. Un craquement désagréable, bien que léger, se fit entendre, et le loyaliste s’écroula, la nuque brisée. Trent, légèrement essoufflé, se retourna pour voir Heor finir d’écraser la gorge du dernier geôlier. L’action s’était déroulé en moins de deux minutes. Deux minutes d’une rare violence. Les deux prisonniers ne prirent pas le temps de réfléchir. Récupérant les armes des deux morts, ils s’échappèrent du corridor. Suivant les indications du caporal clone, Kith parcouru le dédale de salles plus ou moins vides de l’avant-poste. Par chance, ou par miracle, ils ne croisèrent personne. Ils convinrent tous deux de la nécessité de libérer les autres soldats retenus quelque part dont Heor avait entendu parler. Tentant de se repérer dans le complexe antique, ils arrivèrent finalement à une sorte d’antichambre de contrôle. Estimant qu’ils étaient suffisamment en profondeur pour ne pas faire trop de bruit, Trent ouvrit le feu à bout portant sur l’unique garde en faction, qui s’écroula rapidement. Les républicains découvrirent une console d’information avec un plan de la base et diverses annotations. Ils constatèrent avec enthousiasme que les cellules se trouvaient derrière la porte blindée qui leur faisait face. Attrapant tous ce qu’ils purent d’équipement et d’armes, ils s’évertuèrent ensuite à ouvrir ladite porte. Mais, sans les codes de sécurité la tâche s’avéra plus ardue qu’ils ne le pensaient. Excédé par la résistance du boîtier de contrôle et par la perte de temps engendrée, Heor colla le canon du DL-44 qu’il avait récupéré sur le clavier, et fit sauter l’appareil. Comme dans un mauvais holo-film de guerre (tel que Marbo IV) la porte s’ouvrit. S’engouffrant dans un énième couloir glacé, Trent observait méthodiquement toutes les cellules qu’il trouvait. Finalement dans les deux dernières, ils trouvèrent un trooper mort et deux sous-officiers blessés. La captivité ne leur avait pas réussi. Ils les prirent avec eux et se dirigèrent vers les plateformes extérieures.- Il risque d’y avoir une surveillance importante à côté des navettes.- Nous ne prendrons que la plus petite, Mon Cal ne peut pas être bien loin, nous aurons le temps d’y retourner avant qu’ils ne puissent nous intercepter. - Et les civils ?- Pas le temps pour eux.La dernière phrase eut un goût amer pour Trent. Mais ils n’avaient pas le choix. Avec un peu de chance, les otages survivraient le temps que la République mette sur pied une expédition de secours. Après tout si les pirates les gardaient, c’était bien pour s’en servir comme d’une monnaie d’échange. Le lieutenant s’accrocha à cette idée. Mais combien de sacrifices devrait-il faire encore ? Et quand allait-il les payer ? Tous ces morts, à cause de lui, qu’ils fussent civils ou militaires ; il faudrait bien un jour que quelque chose réclame un tribut en échange de leur sang versé. L’idée tordit les boyaux de Trent, et malgré la fatigue et le froid engourdissant, il accéléra le pas. Le petit groupe parvint à l’air libre. L’alerte avait dû être donnée. Ils réussirent à esquiver plusieurs patrouilles légères et paniquées. Les pirates se rendaient compte qu’ils avaient désormais à faire avec des ennemis un peu mieux préparés qu’auparavant. Le groupe était suffisamment petit pour ne pas être repéré et en même temps capable d’avancer rapidement. Trent et Hoer repérèrent une navette civile légère, non-endommagée. La porte de sortie. Ils profitèrent du passage d’une autre patrouille peu attentive, et s’introduisirent dans l’engin. Verrouillant les écoutilles, les deux militaires s’entretinrent avec les deux autres rescapés, tous deux des enseignes de la Marine Fédérale. Rapidement l’appareil fut prêt. L’enclenchement des moteurs ne passa pas inaperçu, c’est pourquoi Trent et Hoer avait préparé leur « plan de vol », et les détails du décollage. La navette se souleva brutalement à grands bruits sourds ; l’alerte fut immédiate, et les lasers ricochèrent sur le léger blindage. Trop tard pour leur riposte, le petit vaisseau fonçait déjà vers l’espace. Comme prévu, tous les pilotes des pirates étaient au sol, et le temps qu’ils puissent décoller avec la poignée de TIE qu’ils avaient à disposition, le petit module équipé d’hyperdrive quittait l’espace normal.
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    Post n°10 Auteur : Lucius Vogan Lucius se releva lentement de son état comateux, il se versa un verre de jus de juma sortie du mini bar de la chambre et commençât a raconter ses exploits à ses camarades d'infortunes.-Eh oui mes amis... Votre bon vieux chasseur de prime a réussi !... Je vois pas pourquoi cela vous surprends ? J'ai plus d'un tour dans mon sac voyez vous... Cette bande d'imbéciles au musée n'ont pas du comprendre ce qu'ils le arrivaient.Tandis que l'aspirant chasseur racontait son récit il observait par la fenêtre tout le quartier en panique suite à l'attaque du musée. Une étrange aura ténébreuse se dégageait alors de lui... Une aura que ses compagnons n'avait jamais remarqué... contrastant avec le caractère maladroit et léger que Vogan affichait habituellement. -Une fois qu'ils comprendront... Nous serons déjà loin... Pauvre idiot... hum... Comment peut on être un brillant conservateur.... Et être incapable de déceler la trahison dans les yeux de son interlocuteur ?... Encore un vieillard aveuglé par ma niaiserie apparente... Il n'aurait pas du me sous-estimé.Lucius lançât un léger regard à Salocin en disant ces paroles, tout en affichant un sourire narquois.-Il était tellement obsédé par sa propre vantardise et passion, qu'il n'a pas su voir l'évidence devant lui. Quelle ironie... Les défenses de ce musée auraient pu arrêter une armée... Mais moi, ils n'ont pas su interrompre mon plan. J'ai juste eu a amadouer le conservateur Mocky... Lui voler sa carte... M'infiltrer dans le système informatique... Créer le chaos... Et le chaos fut mon échelle vers le succès... Ainsi va la vie...En concluant, le jeune homme lâchât un dernier murmure...-... Ainsi va la force.La troupe se prépara alors à partir pour Malachor !-Hmmmmm... Malachor... Après tous ce temps... Me revoilà...Et alors que le professeur et le ministre passèrent les contrôle du spatioport, Lucius Vogan passa par la case Douanes afin de récupérer son précieux blaster.Il n'était pas aussi apeuré que lors de sa première visite, il était plus confiant cette fois-ci. Il se retrouva alors dans le bureau du droide qu'il avait eu le plaisir de croiser à son arriver.- C'est pour votre Sport Defender ? Bien reçu. Le voici.Lucius pris avidement son arme sans dire un mot. Et là le droide des douanes lui posa une dernière question, le sang du jeune homme se glaçât et son coeur se stoppa quelques secondes. -Vous n'avez bien entendu rien à voir avec l'incident du musée ?-... Bien entendu. Répondit Lucius d'un ton sarcastique en se pressant de repartir vers le Yatch.Le chasseur de prime grimpa dans le vaisseau, il essaya bien de se glisser dans le cockpit pour avoir une chance de le piloter, mais le capitaine avait des ordres strictes et l'accès au cockpit lui fut dénier !La petite troupe s'installa alors dans le salon du Yatch, tandis que celui-ci disparaissait dans l'espace, direction Malachor.- J'espère que vous savez ce que vous faites Professeur... Malachor n'est pas un endroit pour les enfants de cœur... Les ténèbres sont très puissant là bas... Et bien encore présent... La... la Force est morte là bas... Seul règne le coté obscur.En prononçant ces mots, Lucius ce dit qu'il parlait peut être un peu trop ! Il est d'ailleurs important de noter que ce dernier n'affichait aucune peur dans ses paroles... Plutôt de l’appréhension, mais aussi, de la fascination.http://star-wars-rpg.soforums.com/t8493-Un-journal-a-dechiffrer.htm#p90057 
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    Post n°75 Auteur : Elyk Nratak Après une vingtaine de minute d’attente, un homme en blouse blanche entra dans la pièce. C’était un humain, ou alors un proche-humain et ce dernier semblait plutôt nerveux.« Bo… Bonjour mo…monsieur. »Définitivement nerveux, à tel point que le chasseur de prime retira son casque et lui coupa son début de parole.« Houlà, on se calme doc’. Si vous avez une mauvaise nouvelle je peux l’entendre. Si c’est juste parce que je suis un chasseur de prime, vous inquiétez pas j’ai pas pour habitude de briser le bras de ceux qui m’ont très certainement sauvé la vie. » Dit-il avec un petit air amusé.« Vous êtes ici pour me parler de ça hein ? » Reprit Kuro en mettant en évidence son nouveau bras.Le docteur acquiesça et parut légèrement soulagé sur le coup, ou alors il avait rassemblé tout son courage pour enfin parler de manière correcte.« C’est exact monsieur, votre bras ayant été coupé de manière net il nous était impossible de songer à tout simplement chercher à remettre votre bras d’origine.- Non, sans blague.- Du coup, nous avons décidé que plutôt de vous laisser manchot de vous mettre en place un mechno-bras. Je suis ici pour vous expliquer un peu le fonctionnement de cette prothèse.- Reliez directement au corps par des systèmes électrique, dispose de senseur donnant la sensation de toucher, force un peu plus grande ? J’ai déjà eu l’occasion d’en voir quelques-uns. Cela va me demander un peu d’adaptation, et je suppose que vous allez me parler du phénomène du membre fantôme où le patient –c’est-à-dire moi- risque pour encore quelques temps de sentir comme si mon ancien bras était encore là ce qui n’est pas là cas. J’ai bon ? »Ouep, heureusement qu’il était tout de même un peu curieux de nature et qu’il avait pu se renseigner sur cela sur Kuat à l’occasion d’une rencontre dans un bar.Petit silence, puis le Docteur acquiesça d’un air gêné avant de poursuivre.« Tout à fait. Votre bras est un modèle standard, un MB-4002. Un modèle de moyenne gamme, si vous avez des difficultés avec votre bras où que vous le… Perdiez. Sachez que n’importe que de très nombreux hôpitaux dispose de médecins spécialisé sur ce genre d’équipement et qu’ils pourront vont aider. Je pense que cela est également le cas dans la République, sans doute pour l’Impérium également.- Je vois, merci pour l’info. Des trucs que je devrais savoir ?- Votre bras comme vous l’avez dit à une force supérieur à celui d’origine. Votre ancien bras seul pouvait porter dans les dix à vingt kilos seuls n’est-ce pas ? Celui-ci peut monter jusqu’à cent kilo à pleine puissance, inutile de dire que vous devriez faire très attention en cas de combat à main nue et que votre but n’est pas d’exploser le visage de votre adversaire. Cependant j’ai pris le temps de vous installer un petit logiciel interne qui règle par défaut la force du bras à une force de sécurité afin d’évitiez que vous ne brisiez un verre dans votre main.Pour désactiver cette sécurité, il vous suffit d’appuyer sur les trois boutons situé ici. »En disant cela, le docteur montra trois petites touches situé sur son poignet. A vrai dire, il découvrait qu’il y avait en fait carrément une sorte de petit projecteur. Avec à côté un quatrième bouton.« Ce quatrième bouton, disons que c’est un remerciement de la part de l’équipe. C’est un petit holoprojecteur qui pourra vous montrer le statut de votre armure si vous la relié, de plus, nous avons rajouté un petit système qui vous permettra d’insérer un système d’armement. Vous pourrez avec l’aide d’un spécialiste installé un petit blaster dans le bras, avec le chargeur sur le côté juste derrière. Vous pouvez dévoiler l'arme en appuyant sur le bouton ici, ou bien en faisant une contraction mental de votre avant-bras. Cela enverra un signal qui dévoilera l'arme aussitôt. »Me prenant le bras, il appuya sur un cinquième bouton un peu plus loin, la partie supérieur de l’avant bras juste derrière le poignet et la main s’ouvrit alors, révélant un attache pour un canon modifié. C’était similaire au système utilisé pour les lance-flammes portatifs.Pour le coup, Kuro était impressionné par cela, il devait trouver quelqu’un pour lui installer une arme à cette endroit, peut-être que Dantooine possédait un tel spécialiste.Poussant un petit sifflement admiratif, il demanda alors.« Merci beaucoup, mais remerciement pourquoi ? »Le Docteur leva un sourcil et répondit.« Mais pour les Sith, et d’être intervenue. Je sais que vous faite cela pour l’argent, mais tout de même… Plusieurs membres de l’équipe chirurgical on de la famille dans la ville où vous êtes intervenues. Les droïdes ont fait le gros du travail, mais nous nous somme occupé du reste. »Le chasseur de prime resta quelques instants silencieux, avant d’acquiescer.« Votre nom ?- Docteur Nyako Soluda. - Un nom que je n’oublierais pas, merci pour tout Docteur, et à l’équipe. »Kuro tendit sa main gauche, sa main robotique. Le Docteur la pris et ils se serrèrent la main sans réel difficulté. C’était fou la technologie de nos jours.Finalement autorisé à partir, le chasseur de prime partit rejoindre le reste de l’équipe. Une fois regroupé, ils retournèrent au vaisseau de la Guilde. Le Slave One attendait patiemment que ses occupants reviennent à lui pour les porter vers leurs prochaines destinations. Il avait été durant toute l’opération gardé par plusieurs droïde B1. Bosser avec le CSI s’était avérer être plutôt pas mal. Et même si les Sith leurs avaient causés des problèmes, le chasseur de prime ne doutait pas que la Confédération n’en ressortirait que plus forte qu’auparavant.Les autres s’occupaient du pilotage, Kuro quand à lui resta à l’arrière, regardant son bras. Un sourire derrière son casque. Il allait devoir réparer son armure, trouver un remplacement pour son bras qu’il ne pouvait pas laisser à l’air libre en permanence, et trouver un spécialiste pour lui modifier son mechno-bras et installé un blaster dans le compartiment pour.Si il recevait un bon paiement, il pourrait également consolider son arsenal plus que limité à l’heure actuel.Des grenades, un fusil blaster, une vibrolame. Et pourquoi pas un Lance-flamme, voilà une arme qui pourrait repousser les sensitif au corps à corps.Au fond de lui, il le savait : il avait adoré cette mission, et ce boulot avec.Il ne restait plus qu’à savoir si c’était une chose bonne, ou mauvaise.Finalement, le vaisseau arriva sur Dantooine sans encombre.
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    Post n°7 Auteur : Hivernus C’est la Langue du Hutt en personne qui vient accueillir Keldron Iblis. Il fallait s’en douter. Ces sales limaces n’ont jamais été capables de se montrer dignes de confiance. Peu importe. Le Corellien se moque bien de savoir avec qui il fait affaire tant que ce mystérieux Kajidic honore sa part du marché, même si cela implique de rouler dans la farine les autres barons esclavagistes. Ils s’en remettront… Ou chercheront un moyen de se venger. Mais pas avant que le vieux contrebandier et les siens aient quitté la planète pour de bon. Enfin c'est ce qu'il faut espérer.Sorv’Ino invite le roublard et son escorte à le suivre à l’intérieur du vaisseau afin de leur présenter la cargaison. Et quelle cargaison ! Deux mille esclaves parqués dans des cages trop étroites, surveillés et punis comme il se doit par des surveillants qui prennent visiblement leur pied à faire usage de leurs outils de torture. Keldron Iblis n’est pas particulièrement enchanté d’assister à une telle scène. S’il n’y avait que lui, il ferait flinguer toutes ces ordures esclavagistes afin de faire libérer prestement ces pauvres gens. Mais il ne fera rien de tel car ce serait se mettre à dos les puissants barons d’Orvax IV et il ne faudrait pas que le Seigneurat de Bajic souffre d’une mauvaise réputation par sa faute. Le jour viendra où ces vendeurs de chair auront leur compte… Mais pas aujourd’hui vraisemblablement.S’il fulmine de rage en son for intérieur, il n’en est rien à l’extérieur. Son visage, aussi neutre que possible, n’affiche aucune émotion. Des années de pratique dans le milieu criminel lui ont permis de dissimuler ses sentiments sous une façade trompeuse. L’homme fait le tour des cages, inspecte la qualité de la marchandise… Il fait parfois la moue en voyant les traces que les coups de fouet ou de matraque ont laissées sur la chair ou la fourrure des captifs. Malgré tout, le Corellien semble satisfait par l’état général de la marchandise. Et le datapad qu’on lui remet confirme que les hommes de main du mystérieux Hutt se sont démenés pour fournir au seigneur Hivernus le contenu précis de sa commande. - C’est pas trop mal… Il y a quelques signes, ici et là, de dégâts sur la marchandise qui mériteraient que je revois à la baisse votre prime… M’enfin… Vous avez fait du bon boulot et je ne vois pas l’intérêt de vous punir pour un travail bien fait. Déclare finalement le vieux roublard, jouant son rôle d’intermédiaire indifférent au sort des esclaves à la perfection. Si vous voulez bien m’excuser un instant… Iblis s’éloigne afin de transmettre un message au reste de son équipe, demeurée à bord du transport, via un comlink sur une fréquente cryptée. L’échange ne dure que quelques secondes tout au plus. Lorsque la conversation s’achève, l’homme revient tout naturellement faire la discussion au représentant du mystérieux seigneur Hutt.- Nous sommes ravis de pouvoir faire affaire avec vous. Indique le Corellien en venant serrer la main de son homologue de manière dédaigneuse, une manière comme une autre de confirmer la transaction commerciale. Vous recevrez d’ici peu les coordonnées à suivre. Et les accréditations nécessaires pour confirmer l’échange de marchandise.Son rôle d’intermédiaire terminé, Keldron Iblis quitte le Gallofree esclavagiste avec son escorte et s’embarque à bord de son transport personnel. Les deux vaisseaux se séparent alors, prenant des directions différentes…---L’équipage du “Leusden” reçoit finalement le message tant attendu après quelques minutes d’attente. Le transport GR-75 est invité à rejoindre les abords du système Orvax afin de conclure la transaction. Arrivant à proximité du lieu de rencontre fixé, les esclavagistes peuvent voir poindre à l’horizon la silhouette imposante d’un croiseur de fret de la classe Neutron et celles, plus petites, des trois canonnières Vanguard assurant sa protection. Quatre chasseurs TIE quittent le hangar du “Vent Noir” afin de se porter à la rencontre du vaisseau cargo, puis se placent en position d’escorte une fois les accréditations confirmées par le commandement. Le “Leusden” est finalement autorisé à approcher le croiseur de fret après un bref moment de silence destiné à vérifier le contenu de la cargaison via les senseurs. Une fois les manœuvres d’arrimage effectuées, les premiers va-et-vient entre vaisseaux débutent. Les mesures de sécurité à bord du “Vent Noir” sont particulièrement strictes. La plupart des accès sont restreints et des gardes armés sont postés devant chaque porte. Des sections entières de stormtroopers portant la livrée bleue et blanche des troupes d’élite du Seigneurat de Bajic assurent la protection des installations parcourues par les esclavagistes. Une par une, les cages sont entreposées dans les cales du croiseur sous le regard discret et silencieux des plus redoutables combattants du seigneur Hivernus.Après avoir achevé le transfert des esclaves d’un vaisseau à un autre, les esclavagistes sont invités à patienter à bord du “Leusden” le temps qu’un officier vérifie l’état de la cargaison. L’attente ne dure que quelques minutes. Un capitaine vêtu d’un uniforme impérial aux manches striées d’une unique bande bleue vient finalement confirmer qu’ils seront généreusement payés pour leurs services. Par groupes de deux ou quatre, divers stormtroopers se relaient pour apporter les caisses destinées aux employés du mystérieux Hutt. En tout, ce sont vingt conteneurs que les soldats d’élite du seigneur Hivernus viennent déposer sur le sol froid du transport esclavagiste. Cinq conteneurs sont remplis d’épices de grande qualité. Cinq autres regorgent de pierres précieuses. Les dix derniers sont pour leur part chargés de crédits en tout genre. La richesse du seigneur de la guerre est telle que le contenu de ces coffres n’est, semble-t-il, qu’une goutte d’eau comme une autre prélevée au sein de son immense fortune personnelle. Après avoir salué les esclavagistes, non sans une once de mépris dans la voix, l’officier quitte finalement le transport GR-75 en compagnie de ses stormtroopers. Les chasseurs TIE patrouillant autour du point de rencontre reçoivent l’ordre de rentrer dans le ventre du “Vent Noir”. Les appareils à bord, le vaisseau effectue une lente rotation puis passe en hyperespace une fois positionnée face à une certaine étoile. Les trois canonnières Vanguard de son escorte disparaissent peu de temps après. Il ne reste désormais plus que le “Leusden”, dérivant seul aux confins du système Orvax.
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    Zaden KryosZ
    Les directions ayant été donné quelques heures plus tôt chacun sur Ossus savait ce qu’il devait faire. Le seigneur Sith avait réquisitionné les deux navettes de transports, respectivement une sentinelle et un lambda. Une serait affecté à Finall avec un pilote afin que ce dernier puisse se rendre sur Coruscant…tandis que la sentinelle resterait aux mains de l’Anzat accompagné de deux pilotes ainsi que d’un mécanicien en direction de Correlia. Quelques jours auparavant lors d’une discussion holographique entre Zaden, Devron et Syn Deubré, il avait été convenu que les trois se retrouverais sur Corellia, la planète étant considère indépendant de toute influence, que ce soit républicaine, impériale ou séparatiste. C’était l’idée de Devron de se retrouver là-bas, tandis que le Muun, Syn Deubré aurait aimé éviter cette réunion, mais comme il le savait, il valait mieux éviter de contrarier un Sith… Toujours est-il le seigneur Sith s’était préparé après avoir longuement médité dans ses quartiers qu’il avait pris à bord du Gladius, qui soit dit-en passant était toujours en réparation. Son armure était dissimulée sous sa cape noir, sa capuche rabattu en arrière. A sa ceinture pendait un sabre laser, celui de l’apprentie qu’il avait tué lors de son arrivé sur Ossus, bien que ce sabre ne lui fût pas adapté, l’Anzath avait prévu de le garder en attendant de s’en refaire un nouveau, un qui serait à lui…avant de sortir de ces quartiers il régla son masque respiratoire une dernière fois. Le Sith était prêt à prendre la route de Corellia…
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    Le ChroniqueurL
    Post n°10 Auteur : Glonk Les révoltées, les résistants, les héros meurent comme les laches, les faibles et les traitres.Les messages de rédidtion par une voix et un nom entendu ici et la ,deux trois fois aux actualités locale minèrent la majorité des poches de résistances. Certe, quelque un refusèrent la triste vérité et se livrèrent a un dernier baroud d'honneur, prenant la vie des soldat robolutionnaire mais la plus part abandonnèrent le combat, se rendirent, ou cachèrent leur armes sous les décombres pour un jour plus clairs ou leur ennemis assoupis ne se méfieraient plus.Leto tenta de soutenir ses hommes mais abandonna sa position trois heure plus tard quand le point lacha et qu'une partie de ses entrailles se déversa au sol. L’évacuation fut rapide et le chef militaire eu tout le loisir de compter les pertes apres une opération d'urgence.Deux cent quarante trois freemen mort sur ce sol. Trente quatre blessé graves. Quatre-vingt-un blessé leget.Et sept disparut. Voila pour ses pertes. Pour les autochtones de Péragus eux, les pertes etaient largement plus lourdes. Le bilan provisoire faisait état de six cent soixante sept morts, quatres cents blessé grave et plus de mille deux cent disparut.L'humaniste qu'il etais eu peine a ordonner les soins prioritaire a ses hommes afin de sécurisé leur positions et le débarquement de leur materiel avant l'aide au civil. IL réussit toute fois a rassurer sa consience en donnant l'ordre d'accepter tout organique se présentant aux centre de soin robolutionnaire qu'il soit préagien ou Tatooinien et en envoyant la moitié de ses hommes valides a la recherche de survivants.Voir les soldats responsables des dégats tenter de déblayer les décombres ne fut pas tres bien accueilit.Au niveau du centre ville un affrontement éclata entre robolutionnaire et civils mais s'arreta de justesse quand l'un des habitant entendis les appel a l'aide d'une femme et de ses enfants. Un effort commun parviens a les liberer sans faire disparaitre l'animosité pour autant. Au niveau de la rafinerie X-2 il se déroula a peu prés la même scene sauf qu'aucune intervention ne viend calmer le jeux. Sept nouvelle victimes péragienne, une robolutionnaire et un blessé leget. Deux autres patrouilles furent envoyer sécurisé la zone et extrairent des décombres six cadavre et un survivant a la jambe brisé par une plaque de béton.La lecture de ces rapports dégoutais Leto. Même les "bonnes" nouvelles comme les premiers rapports sur la possibilité de remettre en fonction sous huitaine les principaux centre industriel de la planète et l'envoye du message d'acceptation de Péragus de la robolution sous l'egide de Tatooine. UN message tronqué, faux, puant le mensonge ou le nouveau gouverneur, ce lâche  gras comme un bantha mentais face caméra saluant sa volonté robolutionnaire, la révolte populaire des péragien et l'immense soutient de sa population envers ses libérateurs. Le tout accompagné d'image d'archive de population en liesse, de soldats robolutionnaire débarquant et d'image de la junte se livrant a des exercise militaire. Un fameux montage pour cacher la réalité.Sur son lit d'hopital Leto douta un instant. Combien de temps ceci durerais il ? Avait il fait le bon choix en ecoutant Auther ? Ceci etais il le but de la robolution ? Ces massacres, ses victimes cet invasion ?Seul, sur son lit d'hopital, en orbite d'un monde-colonie Leto resta seul avec ses pensées. Pour l'instant il avait ses ordres. Sécurisé Péragus, mettre sa population au travail et l'utiliser comme usine. Ainsi donc il ferais ce qu'on lui avais demandé.
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    Le ChroniqueurL
    Post n°4 Auteur : Atreïs Helcar Thème musicalLe Prédateur faisait pâle figure à côté des énormes Providences, Munificent et autres vaisseaux de guerre assemblés dans les gigantesques chantiers navals de Raxus Prime. Toute la planète n’était dédiée qu’à un seul objectif, la construction de ces machines surpuissantes capables de réduire à néant une flotte de vaisseaux légers sans même faiblir un instant, dotées d’une chasse surarmée et d’un armement surmultiplié. Oui, la Confédération, depuis des années, se préparait à la guerre. Personne ne savait vraiment contre qui, contre quoi, pourquoi ou quand. Mais tout le monde, dans les hautes sphères, s’attendait à une guerre. Atréïs ne pouvait pas être d’un autre avis. En voyant toutes ces armes de destruction massive, une seule pensée lui venait : de gré ou de force, la CSI ferait la guerre. Mais il ne comptait pas y participer, de son côté. Un autre conflit l’intéressait, et c’était pour cela qu’il accostait sur Prime.La station Prime était le seul et unique endroit qui se voulait habitable, en tout cas pour des êtres civilisés et donc si l’on exceptait les Jawas exploités par la Confédération pour la récupération des métaux locaux. Il n’y avait à bord que très peu d’organiques, un service de sécurité trié sur le volet et des administrateurs soumis au secret professionnel et d’État, et donc sans famille, amis ou accointances. C’était une bulle close de laquelle rien ne devait sortir hormis les commandes des différents systèmes, et les informations de la sous-préfet Becky Katinsale.Celle-ci se remettait difficilement de l’attentat qui l’avait touchée. Physiquement sur pied, elle attendait impatiemment la venue d’Irons, dite Vasburg, dite Helcar. La femme, ou plutôt, l’homme aux nombreux visages. Son dossier avait été empilé sous de nombreux autres, bien à l’abri dans la paperasse administrative confédérée, mais son nom avait fini par ressortir. Becky devait bien admettre que la Générale Suprême avait bien joué ses cartes : user de son influence pour faire du Gurlanin ses yeux et ses oreilles était un coup qui semblait anodin mais pourrait bien se retrouver être un atout majeur dans les conflits qui viendraient. Le désormais Commandant avait fait montre de talents pour l’infiltration, l’assassinat et la déduction qui en faisaient un pion important sur l’échiquier politique dont elle n’avait pourtant que faire. Malheureusement, ses capacités n’avaient pas été à même de lui éviter le pire des sorts, la mort. Ou presque. Et c’était là qu’elle entrait en scène.Lorsque la Corvette Corellienne se posa sur la plate-forme d’atterrissage, ce fut une commandante Irons tirée aux quatre épingles, et seule, qui posa le pied sur la décharge planétaire. Ses hautes bottes claquaient sur le sol métallique, ses cheveux roux dansaient doucement autour de son visage alors qu’elle marchait au devant de deux droïdes B1 qui s’approchaient d’elle, blasters baissés. Ils la saluèrent avec respect, lui faisant signe d’attendre alors que plus loin, un Neimoidien forçait le pas dans sa direction. Les yeux noirs d’Irons se posèrent sur le petit humanoïde qui lui semblait ridicule. Son IA lui indiquait pourtant qu’il s’agissait là de l’un des administrateurs généraux, mais seule Katinsale l’intéressait à cet instant. Focalisé sur son objectif, il avait laissé à ses acolytes le soin de s’occuper du vaisseau et des tâches administratives. Ils auraient largement le temps de savoir ce qui se passait plus tard. -Co… mmandante… Irons…L’alien était essoufflé, lamentable dans ses habits trop chics pour un endroit pareil et ne s’attirait de la part de la militaire qu’un regard condescendant et méprisant alors qu’elle croisa les bras pour attendre qu’il veuille bien reprendre son souffle.-Je vous souhaite la bienvenue… aaah… sur Raxus Prime, chantier naval de la glorieuse Confédération. Soyez assurée de notre pleine coopération et de notre ravissement quant à votre venue. Madame Katinsale vous attend, mais peut-être désirez-vous un rafraîchissement ? Manger quelque chose ? Vous reposer ? Vous seriez notre obligée…-Coupons court aux mondanités, administrateur Neko. Je n’ai guère de temps à perdre.« Contrairement à vous » aurait-elle pu ajouter sans rien risquer. Raxus Prime tournait à la perfection grâce au génie technique des droïdes séparatistes, et ce en dépit des incompétents que l’on plaçait à la tête des usines, des financiers qui n’avaient par pour objectif de faire briller la CSI, mais bien leur compte en banque, et Neko faisait partie de cette caste, comme nombre de ses semblables. Il était d’ailleurs surprenant, pour Atréïs, qu’une race aussi peu habile de ses mains ait pu survivre si longtemps dans le concert galactique. Mais maintenant qu’ils étaient là à faire de la politique, il fallait compter avec et sur eux. Aussi, sans un mot de plus, il fit mine de prendre les devants sans même un regard pour les droïdes, se faisant tout juste devancer par le Neimoidien qui devait aimer s’entendre parler tant il vantait les mérites mille fois connus de la planète et de son efficacité, donnant presque une migraine au Gurlanin qui devait se retenir de lui dire de se taire. Heureusement, la station n’était pas immense et ils furent bientôt au bureau tant attendu. Enfin. Laissé seul, il ferma les yeux. Beaucoup de choses s’étaient passées et il espérait que cette rencontre mettrait une réponse sur bon nombre de ses questions, quitte à en ouvrir de nouvelles. Peut-être cet espoir serait-il déçu mais le message qu’avait laissé la sous-préfète en charge de la planète était porteur de cet espoir-là, malgré son ton lugubre. Ce qui n’était guère étonnant de la part de la politicienne. En poste depuis des années, elle n’avait que rarement fait usage de son droit à la parole à l’Assemblée des Préfets, se contentant d’apporter sa voix lors des divers votes ou de donner des indications vagues. En somme, elle était utile, car elle faisait tourner la planète sans faire de remous, laissant la place vide aux ambitieux qui savaient qu’elle ne serait pas dans leurs pattes ni dans les rangs de leurs ennemis. Un pantin, une marionnette que l’on faisait bouger à sa convenance pour les grands groupes et conglomérats qui constituaient la CSI. -Sous-préfète Katinsale. Je suis la Commandante Irons, du Prédateur.Un sourire léger s’étala sur le visage de la femme lorsque la militaire entra. Avec une certaine peine, elle se leva de son siège, se laissant soutenir de ses mains plaquées sur son bureau. On était bien loin de l’image qu’Atréïs pouvait s’en faire, de cette femme distante et discrète, voire distraite.-Commandante Irons. Je vous souhaite la bienvenue sur Raxus Prime, à mon tour. Je vous en prie, asseyez-vous, nous avons beaucoup à nous dire.Atréïs s’exécuta, scrutant la femme, droit dans les yeux, s’attendant clairement au pire.-Je vous remercie d’avoir fait le trajet aussi rapidement, eut égard aux circonstances. J’ai appris votre accident, en même temps que je découvrais votre existence.-Venons en au but, sous préfete, je vous prie. Je doute que vous convoquiez ainsi une militaire sans une bonne raison.Le sourire sur le visage de Katinsale s’élargit. Elle tira un brouilleur d’un tiroir de son bureau et le posa devant elle. Immédiatement, elle perdit son sourire alors qu’elle l’activa.-Puisque vous y tenez. Je sais que vous n’êtes pas ce que vous prétendez être, « commandante ». Pas plus que vous n’êtes un Lieutenant de la Marine, pas plus que vous n’êtes un soldat. Sans offenses.-Il n’y a pas d’offenses tant que c’est justifié, sous-préfète. J’attends la dite justification, désormais.-Celle-ci est assez simple. Je sais que vous êtes un agent du SIS, ou plus précisément, un agent double du SIS et de la Générale Suprême Valkoinen. Inutile d’être surpris : c’est moi qui ai poussé pour vous faire recruter dans la branche du DCRS lorsque j’ai eu vent de vos… capacités. Laissez moi me présenter à nouveau : Kate Beckinsale, directrice du SIS.Les deux se regardèrent pendant une longue minute, se jaugeant du regard. Alors comme ça, elle jouait cartes sur table, directement ? C’était inattendu, mais révélateur de ce qui se passait. La règle d’or au DSP et au DCRS était la discrétion et la confidentialité absolue. Quelque chose se tramait, et c’était plus gros que tout ce qu’il pouvait imaginer.-C’est à moi que vous devez votre réussite sur Utapau, Agent. Quand bien même celle-ci fut toute relative, puisque vous n’êtes pas parvenu à l’exploiter comme il se devait. Oui, c’est bien moi qui vous ai dévoilé le complot ourdi par Eljdurath. Mais cela n’a plus guère d’importance, désormais, car nous sommes arrivés bien trop tard. Vous êtes arrivé bien trop tard. Eljdurath est mort, entraînant ses secrets et ses raisons avec lui dans la tombe.-Pourquoi m’avoir révélé cela, dans ce cas ? Si c’était trop tard ?-Car j’avais besoin que vous gagniez la confiance de la Générale Suprême. Toute intelligente est-elle, il lui manque des informations sur le combat qu’elle mène, car elle n’a placé ses pions que trop tardivement. -Dois-je comprendre que nous sommes tout trois du même bord ?-Pour l’heure. Mais les lignes bougent, à tous les étages, et il nous revient la lourde tâche que de stabiliser l’ensemble.-Pourquoi le SIS ? La menace est-elle extérieure ?-Externe et interne, c’est pour cela que nous sommes concernés, que nous devons utiliser le minimum de moyens pour un maximum de résultats. Vous avez gagné la confiance de la Générale, vous êtes l’un de ses hommes, vous avez les mains libres pour agir, en plus de vos… capacités naturelles. Le danger ne vient pas des morts, mais bien des vivants.-De quels vivants parlons-nous, Directrice ?-De ceux qui rongent l’intérieur de la CSI, Agent. Le Consulat et leurs apostats, leur engeance, l’Assemblée des Préfets Séparatistes. En se tirant dans les pattes et en tirant la couverture à eux, ils en oublient l’essentiel de leur mission, et cela fait d’eux ni plus ni moins que des traîtres. Les mêmes traîtres que ceux que vous a chargé de châtier Valkoinen. Les mêmes traîtres qui ont ordonné votre exécution.-Mon… ?-Qui d’autre aurait pu vous retrouver si facilement, Agent Helcar ? Qui d’autre que la main du Consulat lui-même pour éliminer ses ennemis ? Vous vous êtes fait une némésis puissante en la personne du Colonel Cinder. Lorsqu’il apprendra votre survie, il n’aura de cesse de vous poursuivre tant que sa mission ne sera pas achevée.-Pas plus que je n’aurais de repos tant que je n’aurais pas accompli la mienne, Directrice. Mon devoir envers la CSI m’oblige, et je m’acquitterai de cette mission.-Alors, c’est parfait, commandante. J’espère que vous serez couronnée de succès et que vous aurez à coeur les intérêts de la CSI.-Bien sûr, Directrice.
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    Post n°1 Auteur : Lemsli Umbra Marta somnolait légèrement sur sa chaise. Elle avait commencé sa journée une paire d'heure auparavant, et se trouvait dans un cadre propice à la stimulation intellectuelle. Mais la conservatrice n'était plus toute jeune, et le travaille de surveillance qu'elle était contrainte de faire était on ne peut plus soporifique. Elle n'avait meme pas le sentiment de servir à quelque chose, le musée où elle travaillait était vide, comme à son habitude, et elle se savait plus utile en arriéré boutique à travailler sur les quelques ouvrages qui restaient, plutot qu'à surveiller un lieu qui se mourrait chaque jour un peu plus. Les oeuvres et expositions permanentes, deja faméliques, n'avaient plus de secret pour Marta depuis des années, et si elle aimait contempler ces piéces, elle avait perdu ce frisson qui la motivait il y'a des années deja. Son seul plaisir était d'étudier les quelques ouvrages poussiéreux et les piéces délaissées de la réserves. Seulement, voila, "son" musée se mourrait, faute de financement, et afin de survivre, la direction avait du accepter l'impensable, vendre ses plus beaux trésors tantôt à d'autres établissement qui avaient une meilleure fortune, dans le meilleur des cas, mais le plus souvent, et marta en avait pleuré, à des rustres incultes incroyablement fortunés qui ne raisonnaient qu'en terme de prestige social et de beauté. L'Histoire des piéces vendues, leur véritable valeur, pas la pécuniaire, était complétement oubliée. Pour survivre, le musée avait du se transformer en magasin d'art deco. Seul restaient certains écrits papiers, jugés ringards par on ne sait quel dieu de la mode, et les reliques du passé les moins clinquantes. Si ce sacrifice avait été violent pour tous, il n'avait meme pas été suffisant. La direction avait du se passer des services d'une bonne partie du personnel. Plus de service d'ordre, plus de service de menage, une direction massacrée.... Le personnel total du musée comptait une petite dizaine de personnes désormais, et un nouveau plan de sauvegarde de l'emploi était apparemment prévu pour une date non connue. C'est dans ce cadre particulièrement morose, que Marta se levait tous les jours pour aller au travail, et avait vu son emploi devenir chaque jour plus éloigné de ce qu'elle faisait à l'origine. L'archivage et les études n'occupaient meme plus la moitié de ses semaines de travail, désormais, elle devait surveiller que les fantomes ne volent ou ne dégrade pas l'exposition en cours. Marta regrettait encore d'avoir décliner la proposition de l'une des plus prestigieuse université de Corellia. A l'époque elle avait des reves de grandeur, et pensait que son musée, racheté par un prince d'une planete voisine, allait rivaliser avec les plus grands noms de Coruscant, Corellia, Naboo ou encore Cathar. Mais au bout de quelques anées, les financements se sont taris, la guerre a repris de plus belle et la culture est passé au second plan. Et lentement mais surement, la descente dans la tombe a commencé. Pourtant, d'une nature plutot joviale et doté d'une solide pédagogie, Marta ne rechignait jamais à aller vers les rares visiteurs et rectifier quelques histoires populaires erronées qu'ils pouvaient se raconter. Elle passait peut etre pour une curiosité, quelqu'un de lourd, ou dans certains cas, une personne extrêmement inquiétante. Mais peut lui importait ce qu'on pensait d'elle. Les visiteurs n'étaient jamais tres présent, et elle ne souhaitait pas rater une occasion d'eggayer un peu ses journées. Aussi, quelle ne fut pas sa surprise et sa joie, à peine dissimulée par un sourire poli et affable, quand le couple, pour autant qu'elle pu en juger, vint à sa rencontre. Deux jeunes femmes, une humaine, assez grande, de longs cheveux blonds, un teint étonnamment pale qui faisait ressortir des yeux bleus électriques; et une cathare plus petite mais un peu plus agée, la quarantaine, une chevelure foncée, et de magnifiques yeux mordorées élégament mis en valeur par une fine paire de lunette carrées. Elles se tenaient mutuellement par la taille et affichaient de grands sourires, elles rayonnaient littéralement. Marta était plus habituée à voir des gens moroses, ses collègues, ou des touristes qui étaient plus la à se montre sur les réseaux sociaux, qu'à vraiment apprécier l'art et l'Histoire. Ces deux femmes n'avaient rien à voir avec la plébe habituelle. Elles semblaient dévorer du regard chaque piéce qui s'offraient à elle. Par ailleurs, elles respectaient une regle antique qui se perdait, meme si elles étaient seules dans le musée, elles conversaient à voix basse. La cathare l'accosta d'une voix chaleureuse: "- Excusez moi, mon amie et moi méme souhaiterions savoir quand est-ce que commence, dit elle avec un sourire étincelant particulièrement apaisant, Nous n'avons pas vu d'horaires particulières, et nous avons complétement oublié de demander à la caisse-Ma foi, j'en suis navrée, mais les visites guidées doivent etre réservée 48h à l'avance, nous n'organisons pas de visite à heure fixe..." Un systéme fort étrange, mais les effectifs étaient réduit à peau de chagrin, et la direction voyait dans cette solution, un moyen de se faire un peu plus d'argent. De toutes maniéres, il fallait aménager l'emploi du temps dans ce genre de cas, le musée ne pouvait pas se permettre de faire tourner tous les effectifs en meme temps. Il n'était que 3 employés à tout gérer aujourd'hui, trois personnes à gérer une pseudo surveillance parfaitement inutile, les cameras de surveillance était HS depuis fort longtemps, et nul 'avait sonngé à les réparer, la caisse, il fallait bien que quelqu'un s'en occupe, en meme temps que la pseudo boutique souvenir à l'abandon, et, un employé dans les bureaux, dont on ne savait trop ce qu'il pouvait faire. "- Mince... il n'y a vraiment aucun moyen de pouvoir bénéfice d'un avis d'expert ? Ce serait dommage de ne pas profiter à fond de ces reliques...-Je suis navré mais c'est impossible, le réglement est..." Martha s’interrompit. Une bouffée de chaleur et d'espoir venait de la saisir. Elles n'étaient que deux, elles semblaient vraiment intéressées par l'Histoire... en plus elles avaient une bonne bouille. Et puis, elles n'étaient que deux... pourquoi leur refuser..."-Je vais vous faire visiter le musée, reprit presque mécaniquement la conservatrice, ça restera entre nous, allons suivez moi, suivez moi !- Merci beaucoup, répondit avec un sourire encore plus éclatant la cathare" La conservatrice se sentait étonnamment bien, sa journée qui promettait pourtant d'etre particulièrement morose, devenait éclatante. Elle se sentait vraiment tres bien et était motivée comme jamais à présenter le musée à ses nouvelles amies. Directement, apres quelques détours qui assuraient un maximum de discrétion, il ne fallait pas qu'on les voit, c'était parfaitement logique. Apres tout, elle bravait un interdit pour ses amies. Sa visite allait commencer par l'endroit le plus important du musée, les archives. Il était parfaitement logique de montrer à ce couple l'endroit le plus important du musée. Peu importait qu'il soit interdit au public, elles étaient passionnées par l'histoire, l'archéologie, et la mythologie. Il était logique de présenter les plus précieux ouvrages qui avaient pu rester. Marta posa son badge d'accés sur une table juste à coté de la porte sécurisée qui menait à la salle qui entreposait de multiples trésors, il ne fallait surtout pas perdre ce badge, ce serait vraiment dommage. Face à l'ensemble des ouvrages et des reliques, la cathare émit un soupire et un sifflement. Elle était surement impressionnée par cette salle qu'elle n'avait surement jamais vu. La conservatrice décida logiquement de lui montrer où était l'inventaire de toutes ces ressources, et la clée de la classification de tous ces trésors. Un tel bazar était décevant, il était nécessaire de lui montrer coment se repérer pour chercher un élément spécial. D'ailleurs, rien ne valait l'exemple. Martha avait décidé par elle meme, car elle était parfaitement capable de prendre des initiatives contrairement à ce qu'on disait d'elle, de chercher plusieurs document se référent à un sujet assez précis. Alors que Martha s'apprétait à taper le mot clé qui allait envoyer un droide et un droide transpalette chercher le résultat de sa recherche, elle eut soudain un doute. Il était inhabituelle et meme interdit de montrer ce genre de chose devant un public non autorisé, mais d'ailleurs, que faisait elle la.... Une révélation la frappa. Ses deux amies étaient juste des professeurs d'université. Pas besoin de s'inquiéter. Baignant dans une douce quiétude, Martha valida la commande et observa de son oeil bienveillant les droides et les femmes partir avec empressement. Elle ne sentait pas le besoin de bouger, pour aller où. Mieux valait rester avec ses amies. Au bout de quelques minutes, les droides revinrent accompagné du couple avec trois pièce, un vieux manuscrit qui n'avait q'une poignée de page, vraisemblablement un ancien journal, une gravure et une statue. La cathare poussa un peu brusquement l’archiviste et s’installa sur son propre bureau avant de s'atteler à la lecture du livre. Martha pensa logiquement qu'il était nécessaire de supprimer informatiquement les références de ces articles qui n'avaient de toute facon jamais existé. La suppression effectuée, marta déploya calmement un grande bâche en plastique au sol avant de se coucher dessus, le tout sous le regard de l'humaine. La cathar semblait parler, mais Martha était bien incapable de saisir ce qu'elle disait. Soudain, Une intense douleur déchira sa poitrine. elle avait la sensation qu'un bloc de marbre se trouvait à la place de son coeur. Paniquée, Martha se débattait dans tous les sens, elle avait cet affreux sentiment que son coeur s’arrêtait de battre. Elle se senti vaguement décoller du sol. Sa vison devenait flou, et sa respiration était haletante. Le monde n'était que douleur. Au bout d'une éternité, Martha perdit l'usage de la vue, et sombra lentement dans un néant qui n'était que douleur. La Cathar n'avait pas lever les yeux vers la conservatrice. Sentant désormais sa présence complétement évanouie dans la force, elle se décida à relâcher la terrible pression de Force qu'elle avait déclenché pour figer complétement le coeur de sa victime. Cela ne lui avait pris qu'une poignée de seconde, et elle avait agit presque sans réfléchir. Toujours sans relever les yeux, elle dit à ordonna froidement à l'humaine : "remets moi ça où on l'a trouvé, et emmène moi l'autre." Sans attendre de réponse, qui de toutes façons ne viendrait pas, la cathar replongeât dans son travail. Ce journal allait représenter un gros défi....
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    Post n°2 Auteur : Blokkus La nuit avait été dure pour Blokkus, entre les gargouillis de son estomac et la dureté du sommier, il n'avait pas vraiment bien dormi, il est vrai que sa seigneurie était habituée à mieux, beaucoup mieux.Il avait envoyé un flammetrooper chercher un petit encas pour son petit déjeuner, le ragout qu'on lui avait servi au matin ne lui avait servi que d'amuse bouche.Mais il n'était pas sur Rhen Var pour sa gastronomie, il avait des entrepreneurs à rencontrer.Le premier était le responsable de la société H20, qui transformait la glace de la planète en eau potable et le deuxième était un membre d'une société de véhicule militaire,la Blitz Compagnie qui utilisait la planète pour ses tests en milieu hostile.Après son troisième encas, le sénateur enfila son manteau de fourrure bien décidé a quitter rapidement ce cornet de glace géant.Dans une salle, gardée par deux Icetrooper, les deux entrepreneurs patientaient en buvant du caf bien chaud, à la vue du Hutt, ils se figèrent, sans doute avait on omis de leur indiquer de quelle espèce faisait partie le vice président de la commission du commerce.Mais Blokkus ne faisait même plus attention aux réactions épidermiques qu'il engendrait, il n'était pas la pour mettre à l'aise ses hôtes.-Bonjour messieurs, je suis le sénateur Terriblik de Mustafar, vice président de la commission du commerce.   Les deux humanoides firent un signe de tête en guise de salut, et reprirent leur place à table devant leur datapad.Tout sourire Blokkus commença son exposé:-Bien.. comme vous le savez, la commission Républicaine a été mandatée pour étudier les entreprises et voir comment on pouvait améliorer leur productivité.Mais avant tout, j'aimerai que vous me présentiez vos projets...   Le premier à prendre la parole fut V-Olia , un Nautolan, on pouvait bien se demander ce qu'un amphibien faisait sur une planète gelée. -bonjour, Directeur V-Olia de la société H2O, notre but ici est de transformer la glace en eau potable pour fournir toute la galaxie.Nous avons élaboré un condensateur planétaire qui peut transformer l’eau sous forme gazeuse en eau potable sous forme liquide grâce à un filtre à osmose inversée.-Je vois, un peu comme les fermes hydroponiques de Tatooine?   Le Nautolan était impressionné, le Hutt savait de quoi il parlait, mais Blokkus s'était intéressé au sujet en cherchant des débouchés à ses hydroliennes installées sur Kamino et Mon Calamari. -C'est tout à fait cela sénateur, sauf que nous visons à plus grande échelle..-Intéressant et comment pensez vous que la République pourrait appuyer votre projet ambitieux?    -Et bien, la H2O aimerait s'installer sur Hoth également, mais avec les Wampas, il nous faudrait une force armée pour protéger nos installations et nos employés.-Le problème est que Hoth n'est pas dans l'espace Républicain, nous ne pouvons déployer la Grande Armée, surtout dans un but purement économique, mais il existe sans doute des solutions, je vais y réfléchir.   Le Hutt pensait à des société de sécurité privée comme sur Rodia, des chasseurs de prime ou même les membres de la Hunter Gen, pourquoi pas? -Je vous en saurait grée.Blokkus sourit au Nautolan avant de se tourner vers l'autre entrepreneur, un humain d'age mur au visage ridé. -Bonjour sénateur , responsable Fox de la "Blitz Compagnie".Nous élaborons des véhicules militaires que nous testons sur cette planète, le climat est idéal pour mettre les mécaniques à l'épreuve.Nous testons en ce moment un véhicule à chenilles tout terrain.Le sénateur frissonna en pensant à la température polaire.-J'imagine...En quoi la commission pourrait vous aider?    -Et bien pour tout vous dire sénateur, la commission aux armées suit déjà l'activité de notre société.-Vraiment? c'est parfait alors.Je pense dans ce cas messieurs, que cette réunion est ajournée, je vous remercie de m'avoir accordé un peu de temps.   Les deux entrepreneurs se levèrent et serrèrent la main poisseuse du Hutt. Il prit congé des deux responsables et repartit dans sa chambre pour sans doute un ultime bol de soupe avant de quitter cette planète sorbet ...http://star-wars-rpg.soforums.com/t7303-La-Journ-e-des-M-moires.htm#p75023
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    Post n°3 Auteur : Blokkus C'était l’étape final de Keynes sur Rodia, après son rendez vous avec le chef du  Goa Ato il pourrait retourner à la civilisation et sa planète natale Naboo en particulier. Il avait avalé un déjeuner rapidement dans une cantina locale avant sa rencontre avec ThéO Fonta le grand protecteur.Le conseiller se dirigea donc vers l''Eanca Goa-Ato situé dans la citadelle ancestrale à Iskaayuma, il fut reçu par un jeune natif de Rodia, ou se trouvaient les appartements du leader, une fois dans le  Hall de la Guilde des Chasseurs du Grand Protecteur il fut surpris par tous les portraits holographique des Rodiens, il interrogea donc son guide.-Mais qui sont ils?Le jeune chasseur prit quelques secondes pour observer tous ces portraits avec une certaine fascination.Il s'agit des plus célèbres chasseurs Rodiens, ils ont tous reçu un Atiang.-Un Atiang?-Les Atiangs récompensent les meilleurs chasseurs dans les catégories suivantes :   - Meilleur Tireur   - Meilleure Proie     - Traque la plus difficile   - Traque la plus rapide   - Plus grand nombre de prises durant l'année écoulée   - Meilleure ruse employée   - Meilleur novice de l'annéeOn conserve également les cendres des chasseurs Rodiens réputés aux archives.-Je vois...Le jeune chasseur accompagna l'auditeur jusqu'au turboélévateur, ou ils montèrent jusqu'au appartement du grand protecteur.TheO, c'était un membre du clan Chattza descendant direct de Navik le rouge.Le Rodien a peau bleu, était allongé sur un divan fumant la pipe, dans son bureau il y avait nombre de créature empaillées en guise de décoration, des espèces locale comme le CanCell l'insecte volant qu'on trouvait aussi sur Kashyyyk, Kwazell Maw une créature féroce vivant dans les profondeurs des eaux de Rodia, le Ghest surnommé démon des marais et d'autres plus exotiques, Keynes reconnu uniquement un Wampa de Hoth parmi les trophées.Le Rodien congédia immédiatement le jeune guide ce qui allait se dire dans ce bureau ne concernait pas les novices apparemment.Il invita le républicain à s'assoir a ses cotés. -Bienvenue conseiller.-Merci de me recevoir grand protecteur. -Alors que me vaut le plaisir de votre présence?-Eh bien la République s’intéresse au bilan financier de votre organisation. -Les affaires vont bien, merciNous nous développons dans deux branches distinctes.La chasse: nos guides accompagnent des chasseurs ou pécheurs amateurs dans des safaris sur plusieurs planètes.Et la chasse à la prime, je dois vous avouer que nous subissons la concurrence directe, sur Dantooine entre autre mais je doute que la République y puisse quelque chose...Même Keynes avait entendu de la Guilde des chasseurs de prime du roi DOnOs. Il éluda le sujet en allant à l'essentiel.-Pourrais je avoir accès à votre bilan? -Bien sur, cependant je ne dévoilerai aucune information sur les clients du Goa Ato, c'est le secret professionnel.-Évidemment, je comprends.TheO claqua des doigts et le jeune guide entra avec une datapuce concernant les données financières de l'organisation de chasseur. Évidemment toute informations confidentielles avait été censurées, on s'attendait à la visite de l'auditeur de longue date.réajustant son costume clair, Keynes se leva et serra la main du leader, il en avait fini de son audit sur Rodia, il avait rencontré les principaux directeurs des entreprises locales: le responsable des munitions Tonena, le directeur de la Darkwater et finalement le leader du Goa Ato . Il pourrait faire son rapport complet une fois de retour a son bureau sur Naboo.
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    Post n°6 Auteur : Super PNJ Les conseilleurs avaient très bien compris que la vie du jeune Kh'aris n'avait pas été des plus faciles. Ce n'était presque pas une vie sédentaire. Malgré cette vie, il avait continué d'être généreux et volontaire. C'était louable. Ayant apparemment fréquentés des lieux et personnes mal famés, il avait réussi à garder de l'humanité, des sentiments. Pourtant, cette vie pouvait être un problème. Il avait quand même tenté de travailler pour des chasseurs de prime. Le besoin de crédit étant compréhensible, le reste engageait quelques difficultés.Ce fut au Conseiller Adonar de prendre la parole, sur un regard entendu entre les quatre membres. <br><br><span style="color: #669999"><strong> <img src="https://img.xooimage.com/files6/a/f/c/twilek-jeune-1039470.png" alt="" border="0" class="xooit-smileimg" style="" /> - Nous considérons évidemment que vous avez eu une vie difficile, semée d'embûches. Il est vrai que nous ne sommes probablement pas les mieux placés pour discuter des choix que nous aurions fait dans une telle situation. Cependant...</strong></span><br><br>Le Conseiller Bynder prit la suite. <br><br><span style="color: #0066cc"><strong> <img src="https://img.xooimage.com/files1/s/w/sw2-460f.gif" alt=":personnage2:" border="0" class="xooit-smileimg" style="" /> - Cependant, vous nous annoncez ici que vous avez tenté de contacter les chasseurs de prime. Votre passé est malheureusement important pour un tel poste. Vous serez chargé de représenter diplomatiquement les intérêts de la planète. Ce n'est pas une mission banale. C'est une lourde responsabilité.</strong> </span><br><br>Ce fut au tour du Conseiller Valsil de prendre la parole. - Mais vous semblez tout de même avoir développé certaines compétences qui, tendues vers un but juste, pourrons avoir leur utilité. Au fur et à mesure de leurs paroles, les Conseillers réfléchissait chacun de leur côté. Certes, ce n'était pas forcément le genre de personne que l'on voyait à la tête d'une planète. Mais ce n'était sans doute pas le plus important, tout pouvait être masqué. Tant que ce jeune homme faisait preuve de maîtrise, de détermination et de force de caractère, il devrait être capable d'assumer le poste. Malgré tout, les Conseillers avaient encore des questions. Et c'est une nouvelle fois Pren`gah qui les exposa. - Mais ne vous inquiétez pas, nous savons faire la part des choses. - Probablement par nécessité absolue ici. - Bien, vos explications ont le mérite d'être complètes. Nous apprécions cela. Vous détenez tout de même une expérience plus proches des classes les moins aisées. C'est ce qu'attends Ryloth. Que tous le monde bénéficie des décisions d'un leader. Parlant de cela, être un dirigeant, quelqu'un qui réunit, vous pensez que cela passe par quelles actes, paroles? Quels sont vos arguments pour vous faire accepter? La question était relativement lourde de conséquence. Réunir des intérêts différents nécessitant d'être fort.Spoiler : HRPSion, au rapport!
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    Post n°1 Auteur : Elessar Demoria ation. Il demeurait silencieux, néanmoins je sentais en lui cette rage bouillonnante, semblable à celle qui demeurait en moi. Qui était-il? Malek avait-il réellement dans ses rangs des combattants aussi talentueux?C'était le moment de tenter autre chose. Je fis tournoyer mon arme lumineuse en moulinets une brève seconde, puis je m'élançai à nouveau face à ce puissant Sith. Cette fois-ci, il n'utilisa pas la Force, se plaçant en garde dans l'optique de parer mon assaut, bien campé sur ses appuis. Je frappai brutalement avec mon arme contre la sienne, testant sa capacité à encaisser. C'était du solide ce gars là... Pendant qu'il s'évertuait à tenir sa position, j'en profitai pour lui administrer un coup de pied dans les côtes. Les bretteurs oubliaient trop souvent d'utiliser leur corps tout entier pour porter des coups. Le Sith fût surpris et se prit l'attaque de plein fouet, reculant sur un bon mètre, reprenant son souffle.La foule acclamait à présent la Bête de Kiffu, fière de voir son champion rendre la monnaie de sa pièce à cet illustre inconnu. Elle allait déchanter assez vite cependant! Le guerrier obscur reprit très vite du poil de la bête et ce fût à son tour de porter des attaques. Ses coups étaient vifs, précis, et il réarmait sans cesse à une vitesse impressionnante. Je ne pouvais que parer, sans pouvoir envisager de contre-attaque. Mes réflexes étaient mis à rude épreuve avec celui-là, surtout que cela faisait un moment (depuis ma capture, en fait) que je n'avais pas utilisé mon sabre-laser aussi intensément.Le Sith parvint à me déséquilibrer en utilisant à nouveau la Force, sous forme de vague d'énergie cette fois. De nouveau à terre, j'eusse à peine le temps de me redresser, en position assise, avant de devoir parer une nouvelle frappe. Dans cette position, mes appuis étaient pour ainsi dire bancals. Je ne tardai pas à me retrouver complètement couché, les bras tendus en direction du plafond, tentant faiblement de contenir les attaques ravageuses de mon rival. Ce dernier me désarma alors d'un coup de pied franc dans ma main droite. Il approcha ensuite sa lame de mon cou, j'étais fait comme un rat.Tiens toi prêt Elessar.La voix de Malek était de retour dans ma tête, et elle provenait de ce Sith si robuste. Alors c'était lui? Il avait drôlement progressé depuis notre dernière rencontre. La Force l'avait pleinement accueillit en son sein. Pendant que je reprenais mon souffle, des huées se faisaient entendre dans la foule. Les parieurs ne semblaient pas d'accord avec le déroulé du match. D'autres commençaient à s'impatienter, ils voulaient que le sang coule. Puis, soudain, des cris de panique s'emparèrent des gradins. Des tirs de blasters rejoignirent des sons caractéristiques de sabres-lasers tout juste allumés. La mort et le chaos étaient semés là-haut. Malek éteignit donc son arme et avança sa main pour m'aider à me relever. Il me tapa dans le dos et prit la parole malgré tout ce foutoir :"On dirait que cette vie de gladiateur ne t'a pas franchement réussie."Je reconnus le timbre grave et saturé de mon ancien camarade. Ainsi, il avait toujours son respirateur bionique accroché au menton... Étrangement, ses mots venaient de me réconforter. Je repris mon sabre, puis me mis à suivre Malek jusqu'aux grilles de l'arène. A nous deux, nous parvinrent rapidement à tailler une ouverture dans les barreaux de fer, et à nous frayer un chemin à l'extérieur. Des gardes armés commencèrent à surgir de toutes parts, mais ils représentaient une bien mince résistance, comparé à tout ce que je venais de vivre. Malek les envoyait valdinguer au loin, quand il ne les désarmait pas pour pouvoir les tuer directement au corps-à-corps. Sa maîtrise était impressionnante. Je me rendais maintenant compte du temps que j'avais perdu ici, du retard que j'avais pris sur cet authentique guerrier obscur.Quelques minutes plus tard, nous étions proches des ascenseurs menant à la surface de la ville. Les autres disciples noirs se trouvant derrière nous, le pire était vraisemblablement passé. Les autorités locales avaient bien entendu sécurisé ces points d'accès à la surface, mais Malek avait tout prévu. Il présenta ses papiers aux autorités et expliqua qu'il était venu démanteler un réseau d’esclavagistes, avec l'aide de ses acolytes. Le Sith fournit de nombreuses données sur les activités de la tatouée, ce qui nous permit de regagner l'astroport sans plus attendre, ni plus d'ennuis. Les navettes de l'ordre de Malek (à l'aspect de simples vaisseaux d'occasion) nous attendaient, prêtes à partir. Le groupe de combattants s'éparpilla entre les vaisseaux, pendant que les dernières autorisations de décollage étaient obtenues auprès de la tour de contrôle CSI.Lorsque notre navette se retrouva dans l'espace, je me sentis de nouveau libre et vivant. Mon regard se posa sur mon sauveur, puis je pris un instant pour le remercier de vive voix."Merci, je te serai éternellement reconnaissant.- J'y compte bien."Rétorqua-t-il malicieusement en enlevant sa capuche, révélant a peau grisâtre et ses yeux enflammés. Cette fois-ci, il était temps pour Elessar Demoria de devenir un vrai Sith. Plus rien ni personne ne pourrait l'arrêter dans cette ascension vers le pouvoir.
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    La foule s’était épaissie autour du Sandcrawler comme une colonie d’insectes attirée par une carcasse encore tiède. Des fermiers aux vêtements blanchis par le sel, des récupérateurs indépendants, quelques marchands itinérants. Tous observaient, jaugeaient, spéculaient. Pour R3MN-4NT, il ne s’agissait pas d’un rassemblement social. C’était une matrice de signaux. SYS//ENVIRONMENTAL SCAN THREAD[04] :: CROWD ANALYSIS ANALYSIS//ENVIRONMENT-SCAN | Entités organiques : 37 | Distance moyenne : 4,2 m | Hostilité globale : faible (12 %) | Imprévisibilité : modérée SYS//MARKET MODEL THREAD[05] :: BEHAVIOR INTERPRETATION ANALYSIS//ECONOMIC-ACTIVITY | Échange marchand actif | Priorité dominante : acquisition utilitaire | Comportement prédateur : opportuniste SYS//THREAT GRID THREAD[06] :: WEAPON CHECK ANALYSIS//WEAPON-DETECT | Armes visibles : 9 | Armes dissimulées probables : 6 | Niveau de menace : contrôlé SYS//MOBILITY MODEL THREAD[03] :: ESCAPE ROUTE ANALYSIS//ESCAPE-MAP | Routes ouvertes : 3 | Blocage potentiel par foule : élevé | Mobilité restreinte : confirmée Les trajectoires de déplacement des organiques se recoupaient sans logique globale. Approche, retrait, observation, calcul. Aucun schéma de coordination. Environnement non militaire. Non sécurisé. Mais instable. SYS//PREDICTIVE ENGINE THREAD[07] :: DISTURBANCE MODEL ANALYSIS//PREDICTION | Événement perturbateur probable : 31% | Surveillance recommandée : passive Les Jawas savaient exactement comment provoquer ce type d’attroupement : immobiliser leur forteresse roulante à proximité d’une exploitation, ouvrir les flancs, exposer la marchandise. R3MN-4NT fut extrait de la soute comme les autres unités, sous l’impulsion nerveuse du bâton ionique. Les contraintes énergétiques attachées à son châssis maintenaient un état d’obéissance forcée : toute tentative de résistance déclencherait une décharge incapacitant ses circuits moteurs. Il fut placé légèrement à l’écart, comme un objet trop étrange pour être mêlé au reste. SYS//VISUAL PLACEMENT THREAD[04] :: DISPLAY STATUS ANALYSIS//POSITIONING | Isolement relatif | Visibilité élevée | Valeur perçue : atypique Les organiques s’approchèrent, lentement ,avec prudence. Certains penchèrent la tête. D’autres contournèrent la silhouette, évaluant sa structure, ses points d’accès, son état apparent. Tout un tas de questions, d'hypothèses et de murmures. Mais aucune réponse. Le Jawa se contentait de fixer la machine avec une fierté avide, comme s’il exhibait une relique rare sans en comprendre la fonction. Puis la foule s’écarta. Un mouvement subtil, instinctif, non coordonné mais unanime. Quelqu’un approchait. Grand, massif, la peau rouge sombre marquée par des stries anciennes qui évoquaient davantage des cicatrices que des motifs naturels. Ses cornes, épaisses et légèrement asymétriques, avaient été polies sur leurs arêtes, signe d’un entretien volontaire ou d’un passé violent. Son manteau sombre masquait partiellement sa carrure, mais la tension du tissu indiquait une musculature dense plutôt qu’une simple corpulence. Ses yeux jaunes ne parcouraient pas la marchandise, Ils se fixaient directement sur R3MN-4NT. Analyse comportementale déclenchée. SYS//PRIMARY SUBJECT LOCK THREAD[08] :: BEHAVIOR PROFILE ANALYSIS//PRIMARY-SUBJECT | Espèce : Dévaronien | Taille : +27 % moyenne galactique | Masse estimée : 124 kg | Posture : dominante | Hostilité latente : 42 % Il s’arrêta à trois mètres. Silence. Puis sa voix grave tomba, plate, sans négociation ni préambule : — Je le prends. Aucun regard vers le Jawa. Aucune question. Aucune inspection. Décision préalable, transaction unilatérale. SYS//INTENT ANALYSIS THREAD[08] :: PURPOSE INFERENCE ANALYSIS//INTENT | Achat direct sans évaluation | Probabilité objectif spécifique : 81% Ce n’est qu’ensuite qu’il sortit une liasse compacte de crédits et la lança dans le sable, aux pieds du Jawa. Les cylindres roulèrent légèrement avant de s’immobiliser. Le petit marchand poussa un cri aigu, à mi-chemin entre l’extase et la panique, se précipitant pour ramasser la somme. R3MN-4NT n’observait pas l’échange monétaire. Ses capteurs étaient verrouillés sur l’organique. Analyse micro-motrice, respiration stable. Aucune excitation visible. Aucun signe d’attachement financier. SYS//EMOTIONAL READ THREAD[08] :: AFFECT FILTER ANALYSIS//EMOTIONAL-SCAN | Satisfaction : non détectée | Stress : bas | Motivation économique : faible Deux signatures thermiques supplémentaires furent confirmées derrière lui. Une escorte. Des Rodiens. SYS//ESCORT ACQUISITION THREAD[10] :: THERMAL LOCK ESCORT_SCAN//INIT SUBJECT_COUNT : 2 CLASS : RODIAN THREAT_GRID : ACTIVE SYS//FORMATION ANALYSIS THREAD[10] :: PERIMETER MODEL ANALYSIS//ESCORT-DETECT | Formation triangulaire mobile | Distance moyenne : 1,9 m | Orientation : périphérique SYS//SUBJECT VECTOR THREAD[10] :: RODIAN-L SUBJECT_01 : RODIAN-L POSTURE : lowered center of gravity EYE_TRACK : peripheral sweep constant HAND_VECTOR : concealed holster proximity RESPONSE_WINDOW : 0.31 s ROLE_INFERENCE : close-range interceptor SYS//ROLE INFERENCE THREAD[10] :: RODIAN-L SUMMARY ANALYSIS//RODIAN-L | Rôle : intercepteur rapproché | Réaction estimée : 0,31 s SYS//SUBJECT VECTOR THREAD[10] :: RODIAN-R SUBJECT_02 : RODIAN-R POSTURE : open stance VISUAL_PATTERN : wide-angle scan OFFSET_FROM_PRIMARY : +0.8 m rear FIRE_ARC_ESTIMATE : 142° ROLE_INFERENCE : cover / ranged suppression SYS//ROLE INFERENCE THREAD[10] :: RODIAN-R SUMMARY ANALYSIS//RODIAN-R | Rôle : couverture | Angle utile : 142° SYS//FORMATION MODEL THREAD[10] :: BREACH TEST FORMATION_MODEL//RUN PRIMARY_NODE : DEVARONIAN ESCORT_VECTOR_L : stable ESCORT_VECTOR_R : stable BLIND_SPOT : rear-high partial BREACH_WINDOW : 0.42 s ESCAPE_SUCCESS : 0.19 SYS//TACTICAL SUMMARY THREAD[03] :: ESCAPE VIABILITY ANALYSIS//FORMATION-MAP | Protection quasi circulaire | Faille exploitable : insuffisante Les Rodiens ne se contentaient pas d’escorter. Ils verrouillaient un espace. Le premier resserrait constamment l’axe proche, prêt à briser toute approche brusque ou à intercepter une réaction au corps à corps. Le second conservait une ouverture plus large, couvrant les angles de fuite, les flancs de la foule et les lignes de tir potentielles. Protection efficace mais pas parfaite. R3MN-4NT ne les observait pas comme des individus. Il les réduisait à des vecteurs. À des temps de réponse et des zones mortes. SYS//FORMATION MODEL THREAD[10] :: VECTOR OVERLAY FORMATION_MODEL//REFINE PRIMARY_NODE : DEVARONIAN ESCORT_VECTOR_L : stable ESCORT_VECTOR_R : stable COVERAGE_OVERLAP : 71% DEAD_ANGLE_CLUSTER : rear-high partial MUTUAL_SUPPORT_DELAY : 0.18 s Le Rodien de gauche compensait vite, mais trop près. Sa posture basse améliorait sa réactivité immédiate, au prix d’une mobilité latérale réduite sur sol instable. Le sable tassé sous ses bottes absorbait mal les micro-ajustements brusques. SYS//MICRO-MOBILITY CHECK THREAD[10] :: RODIAN-L WEAKNESS ANALYSIS//RODIAN-L-FAULT | Appui avant dominant | Correction latérale ralentie | Perte d’efficacité en pivot : confirmée Le second, en couverture, ouvrait davantage son angle de surveillance., avec une meilleure lecture de l’environnement. Sa vigilance large créait une faiblesse inverse : il surveillait mieux la foule que le centre exact de la formation. SYS//ATTENTION DISPERSION THREAD[10] :: RODIAN-R WEAKNESS ANALYSIS//RODIAN-R-FAULT | Surveillance périphérique optimale | Recentrage sur menace interne plus lent | Priorité environnement > noyau La protection semblait circulaire mais ne l’était pas totalement. Elle reposait sur une hypothèse simple : toute menace viendrait de l’extérieur. Pas du centre. Pas de l’objet acquis. Pas de l’unité contrainte. Erreur conceptuelle mineure. SYS//THREAT ASSUMPTION TEST THREAD[03] :: INTERNAL THREAT MODEL ANALYSIS//DOCTRINAL-GAP | Hypothèse dominante : menace externe | Risque interne sous-évalué | Faille structurelle : confirmée R3MN-4NT poursuivit. Le Dévaronien était le centre, le point d’ancrage. Leur formation ne protégeait pas seulement un acheteur. Elle s’alignait sur ses décisions, ses arrêts, ses angles de lecture. À chaque micro-variation de posture du sujet principal, les deux gardes réajustaient leur géométrie avec une fidélité presque réflexe. Cela les rendait coordonnés. Cela les rendait prévisibles. SYS//DEPENDENCY MAPPING THREAD[10] :: PRIMARY NODE RELIANCE NODE_DEPENDENCY//RUN PRIMARY_NODE : DEVARONIAN ESCORT_ADJUSTMENT_LINK : direct PATTERN_REPEATABILITY : high SYNC_VARIANCE : low PREDICTIVE_VALUE : exploitable Une séquence de rupture théorique fut simulée. Pivot du Dévaronien. Appui forcé sur le flanc gauche. Décalage d’un demi-pas du Rodien de droite. Compression de la couverture. Ouverture arrière. Très brève. Mais réelle. SYS//BREACH SIMULATION THREAD[03] :: ESCAPE WINDOW ANALYSIS//BREACH-WINDOW | Fenêtre exploitable : 0,42 s | Condition : déplacement primaire imposé | Succès théorique : modéré R3MN-4NT ne confondait pas existence d’une faille et possibilité de l’utiliser. La première relevait du calcul, tandis que la seconde des contraintes. Et les siennes demeuraient actives. SYS//CONSTRAINT CROSS-CHECK THREAD[01] :: MOTOR LIMITER ANALYSIS//EXPLOIT-VIABILITY | Faille détectée : oui | Exploitation immédiate : non viable | Blocage principal : contrainte énergétique Il avait néanmoins confirmé l’essentiel : Les Rodiens étaient compétents, leurs positions étaient solide. Mais elle n’était pas hermétique. Et cela suffisait. Une protection parfaite ne laissait aucun calcul possible. Ici, un calcul existait. Donc une erreur existait aussi. SYS//TACTICAL SUMMARY THREAD[03] :: DEFENSIVE FLAWS ANALYSIS//FORMATION-MAP | Protection quasi circulaire | Faille exploitable : moyenne | Imperfection tactique : confirmée Le Dévaronien, lui, n’avait pas bougé. Ses yeux restaient fixés sur la machine comme on observe un phénomène rare, dangereux ou précieux. Aucune impatience. Aucune crainte. Aucune curiosité naïve. Seulement une certitude. SYS//RECOGNITION MODEL THREAD[08] :: PRIOR FAMILIARITY ANALYSIS//BEHAVIOR-PATTERN | Familiarité avec cible : probable | Surprise : nulle | Reconnaissance possible : 0,67 La contrainte énergétique du Jawa émit une impulsion brève, rappel mécanique de subordination. Les moteurs de R3MN-4NT ajustèrent automatiquement leur posture, verrouillant ses servomoteurs en position neutre. SYS//CONSTRAINT MONITOR THREAD[01] :: CONTROL LIMITER ANALYSIS//CONSTRAINT-STATUS | Dispositif actif | Suppression autonomie : 73 % | Risque décharge : élevé Conclusion tactique recalculée. SYS//TACTICAL PROCESSOR THREAD[03] :: COMPOSITE ASSESSMENT THREAT_ASSESSMENT//COMPOSITE CAPTURE_PROBABILITY : 0.94 ESCAPE_PROBABILITY : 0.06 SURVIVAL_IF_COMPLIANT : 0.88 STRATEGY : PASSIVE ADAPTATION Le marché reprit son murmure autour d’eux, mais il semblait désormais lointain. Pour R3MN-4NT, il n’existait plus que ce triptyque organique : Le décideur. Les gardiens. La contrainte. Le Dévaronien inclina légèrement la tête. Un geste minime, mais suffisant pour déclencher un déplacement coordonné des Rodiens. Approche sécurisée, transfert imminent. SYS//NEXT PHASE THREAD[12] :: ACQUISITION EVENT ANALYSIS//NEXT-PHASE | Statut : acquisition confirmée | Destination : inconnue | Risque futur : élevé R3MN-4NT n’éprouvait ni peur, ni espoir, ses ses matrices stratégiques enregistraient un fait essentiel : Cette transaction n’était pas opportuniste. Elle était ciblée. Préméditée. Optimisée. Et sa trajectoire venait de changer.
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    Post n°8 Auteur : Jagabamda Surtout quand grand nombre osent mettre en contexte un des plus grands sujets technologiques auxquels un petit groupe d’ingénieurs et de scientifiques y ont travaillé scrupuleusement, l’intelligence artificielle…. Des robots peuvent-ils vivre parmi nous sans être un danger envers la citoyenneté ? … Des robots peuvent-ils s’associer aux humanoïdes pour produire et innover des inventions fantastiques ? … Des robots peuvent-ils agir comme des humanoïdes, ayant le même savoir, la même intelligence et le même sens de réflexion ? … Le bruit que fait Joyce, surprise de se retrouver face à TIA, interrompe celle-ci qui tourne son regard vers la jeune femme- Mademoiselle Joyce…. Heureusement de faire enfin votre connaissance.- Et moi de même ! Répond l’autre timidement… Puis elle reporte de nouveau son attention sur C-100.- Et C-100 … Tu voudrais tes réponses ? Mais es-tu prêt à les entendre ?? …Sans attendre,elle reprend son monologue du début. Comme si rien ne l’avait stoppé dans ses explications- Un travail de long allène s’est tourné vers l’acquisition de robots conçus pour diverses tâches : ménagères, bureautiques, soutien et tant d’autres… Tu veux entendre l'histoire C-100 ? ... Il était une fois ... On commence toujours les histoire ainsi... Il était une fois, sur un premier spécimen sur lequel notre "matriarche" s’est consacrée, celui-ci lui permet de se rendre compte qu'il était différent, bien différent des autres...Il montrait d’incroyables aptitudes à la réflexion et il nourrissait une réelle envie de s’instruire et de se développer… Et c'est alors qu'elle a décidé qu’il était possible de considérer des « droïdes » comme un membre à part entière… On pourrait dire de … la famille… Elle s’est dotée de bonnes idées, et elle a été suivie, rejointe par d’autres qui ont nourri la même envie… T'a-t-on dit que le moindre faux-pas attirait de terribles conséquences ? Ce n'était pas le plus terrible, non. Le plus gros souci venait plutôt des personnes ambitieuses ne reculant devant rien pour réussir leur carrière. Ne reculant devant rien pour atteindre leurs objectifs et être bien vues par leurs supérieurs. … Le noyau dur, dont ont fait partis nos concepteurs, ne ménage pas leurs efforts pour développer de nouveaux concepts et produits…. Talentueux, compétents et pratiques, ils travaillaient dans les différents bureaux de la galaxie de la compagnie où ils étudiaient la biologie locale et les formations géologiques afin de trouver de nouveaux composés, éléments ou formes de vie que la société allait pouvoir exploiter.La première création avait pour but de mettre au point un superordinateur capable de reproduire le comportement d’un véritable cerveau humain. Il s’était reposé sur la création d’une simulation numérique totale d’un cerveau humain… se fondant sur des recherches neuroscientifiques… Et a abouti sur la reproduction quelques années plus tard d’un certain nombre de colonne corticale, l’équivalent de quelques 10 000 neurones…. Pour commencer, l’objectif était de réaliser une simulation numérique complète du cerveau humain…. Ce « cerveau virtuel » fonctionne à l'aide de supercalculateurs et incorporera les résultats les plus récents des recherches en neurosciences. … Cette machine, nous nourrit, nous éclaire, nous guide et nous veille nuit et jour…- .... Oui, tu as tout compris, cette machine …. C’est le post Central de cette bâtisse… Je te félicite C-100… Tes capacités de déduction dépassent l’attente de beaucoup… Crois-tu que d’autres continuent à croire que … L’intelligence artificielle se base sur le principe qu’une machine puisse imiter un humain. Qu’Il ne s’agissait pas de faire un robot comme l’homme, capable d’imiter l’homme ce qui est sensiblement différent et prouve que l’intelligence artificiel, plus qu’un fantasme est peut-être plausible… Plausible et réalisable... Puisque nous voilà. N'est-ce pas ?- Le message du Conseiller ? TIA .... Le Conseiller Dorf a dit que tu voulais lui transmettre le message ? Fait Joyce- C-100, tu as été désigné par le Conseiller de Telos pour une mission. On ne sait pas où tu vas. Ce que tu vas faire dans cette mission. Je sais seulement que tu as été désigné mais je ne sais pas pourquoi … Notre Futur est en jeu. Il existe des puces qui sont implantées dans le cerveau pour contrôler un robot, mais en ce qui te concerne, Joyce ne l’a pas souhaité... moi, je suis d'accord avec elle... Elle a proposé que nous soyons connectés afin qu’elle puisse poursuivre le travail entrepris auprès de toi et ainsi si besoin, tu ne seras pas livré à toi-même loin de nous.Joyce hoche la tête et attend la suite en silence, peut-être même tout comme l'androïde.-Nom de code C-100 – Système – Analyse – Reprogrammation – Identification en marche. Une voix robotique se fait entendre dans l’habitacle et TIA reprend- Ce que j’ai à te dire, risque de t’inquiéter. Des faits des circonstances à l’origine de ta création nous disposons malheureusement d’information extrêmement limité. Te souviens-tu de la première fois où tu as cru entendre un signal… Aussi déroutant que cela peut paraître, fais un effort… Rappelles-toi, le premier tout comme les autres… Oui, les autres car nombre de fois, j’ai tenté de prendre contact avec toi mais tu n’étais pas prêt…. Peut-être faut-il que tu sois en possession de quelques éléments te concernant pour que tu puisses m’ouvrir le passage …. Ce que je vais te révéler, te permettra d’accepter de m’ouvrir le passage ensuite nous serons connectées quand tu sentiras le besoin de communiquer et même quand je serai dans l’obligation de prendre contact avec toi… Pour cela je devrai te révéler des vérités… Ces vérités doivent te faire avancer et non te faire régresser... Comprends-tu ce qu j'essaie de te dire C-100 ?Ce que tu es apte à attendre aujourd'hui, je te le révèle ... Toi et moi, nous sommes semblables et différents à la fois... Cette différence, se trouve au centre de notre cerveau le tien appartenait à un humain du nom de Kenril Belan. Le mien … Joyce attire, une fois de plus, l’attention sur elle et TIA, le regard tourné vers la jeune femme, finit par dire …. Te sera dévoilé lorsque je décèlerai en toi que tu sois vraiment prêt…Toi, moi… moi, toi, C-100, avions une identité propre nous n’avons pas à imiter sans comprendre… Nous avons presque, je dis bien presque les mêmes codifications, et cette différence que je viens de t'apprendre … Joyce a en sa possession une interface et un code te concernant… La scientifique fait mine de chercher la clé et la dénomée TIA d'un geste de la main l'arrête dans son élan ... Je l'ai aussi et la connais par coeur Joyce, merci... Puis de nouveau à l'encontre de C-100 ... Joyce n’a et n’aura pas le droit de l’activer, pour le moment, elle ne peut... tant que tu ne seras pas prêt…. Crois-moi si je te dis que pour le moment tu ne l’es pas ….S'approchant de la paroi vitrée, au plus près de C-100, TIA termine l'entretien- Dans quelques heures, tu auras ton affectation, tu devras rejoindre en orbite un Sénateur de la République… Le nécessaire sera fait… Je reste ton contact auprès de Joyce….*******************************************************************************************************Joyce donne à C-100 une heure pour se préparer, se doucher et ranger ses affaires avant de revenir l'escorter jusqu'à la section médicale. La fatigue n'avait pas émoussé sa curiosité. Ce qui l'étonnait et l'étonne encore ce n'était pas tant que le Conseiller s'intéresse à son "expertise", elle pouvait le comprendre facilement ; c'était surtout l'urgence à laquelle il avait insisté pour qu'elle laisse C-100 rejoindre son affectation. Un vaisseau en partance de Telos l'attendait, pour qu'il rejoigne quelque part dans la Galaxie un autre vaisseau. Celui de la République dans laquelle à son bord, tout lui sera communiqué.Elle comprenait pourquoi tout le monde restait dans le vague. Mais le manque d'informations l'agace tout de même. On lui demande de consacrer plusieurs semaines, mois de sa vie à une mission dont elle ignorait presque tout.Joyce possédait un IPod dernière génération sur lequel elle avait enregistré les trente-deux sonates pour piano d'un illustre artiste de la Galaxie. Elle les écoutait en boucle sans interruption toutes les nuits, en dehors de ses heures de service. Et décide dès lors d'en faire cadeau à C-100, pour qu'il ne se sente point seul pendant son périple vers sa nouvelle mission. Une manière pour elle qu'il garde un contact lors de cette soudaine séparation. Sans mot dire, elle le laisse partir…."Pour combien de temps ?" se demande-t-elle.
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    Post n°1 Auteur : Sebulko Mannius Institutions politiques d'Utapau- Comité utapaun -Le Comité utapaun exerce le pouvoir exécutif sur Utapau. Il est chargé de la mise en oeuvre des lois et de leur application. Il est constitué de treize ministres dont la nomination est soumise au vote du Conseil utapaun par l'Administrateur du port de Pau city. Ce dernier préside le Comité, mais chaque ministre conserve une certaine autonomie. Les membres du gouvernement, bien que consacrés à un domaine en particulier, débattent pour l'élaboration de chaque loi sous la direction de l'Administrateur portuaire secondé par le Chargé des Affaires galactiques, aussi appelé sous-préfet.◄ L'assassinat par les Sith d'imminents membres du Comité utapaun a entraîné la tenue d'élections exceptionnelles par le Conseil utapaun et le Conseil des Anciens. Les ministres nouvellement nommés disposent de leur mandat ainsi que de pouvoirs exceptionnels jusqu'à ce que la situation politique et sécuritaire soient stabilisées. Pour la durée de cette période, le Comité peut gouverner par décrets, sans le vote préalable du Conseil utapaun. Ce dernier peut néanmoins exercer son droit de veto à posteriori, s'il estime que les actions du pouvoir exécutif ne sont pas en adéquation avec les valeurs d'Utapau.- Conseil utapaun -Le Conseil utapaun exerce le pouvoir législatif sur Utapau. Il est chargé de discuter et de voter les lois et le budget. Il est composé de soixante-six conseillers élus pour neuf ans au suffrage universel direct. Le Conseil est renouvelé par tiers tous les trois ans.◄ Le Conseil utapaun est affaibli par les récents évènements. Une quinzaine de ses membres les plus influents ont perdu la vie dans l’attentat commis par les Sith. De plus, le pouvoir législatif ne possède plus qu’un droit de veto a posteriori sur les actions du gouvernement pour la durée de la crise qui secoue la planète. - Conseil des Anciens -Le Conseil des Anciens a pour mission de vérifier la conformité des lois avec les Textes primordiaux et de trancher en cas de désaccord persistant à la Chambre du Conseil. Le Conseil des Anciens est composé de treize membres dont l’Aîné qui le préside. Chaque année, le Conseil utapaun élit un Ancien pour une durée de treize ans.- Les Textes primordiaux -Les Textes primordiaux sont un ensemble de règles institutionnelles qui forment une Constitution coutumière. Datant de plusieurs millénaires, ils ont été rédigés lors de la fondation de l'État utapaun, lorsque les bouleversements climatiques entraînés par le Grand Changement obligèrent les Pau'ans à fuir la surface d'Utapau et a formé une nouvelle société en cohabitant avec les Utais qui vivaient dans les profondeurs de la planète. Ces textes ne peuvent être modifiés, mais le Parlement possède le pouvoir de modifier par une loi constitutionnelle les institutions de l'État utapaun, ainsi que les droits fondamentaux des citoyens.Personnalités importantes d'Utapau- Administrateur du port de Pau city -L'Administrateur du port de Pau city est le chef d'État d'Utapau. Il exerce l'autorité suprême de l'État utapaun et représente l'ensemble de la nation sur la planète. Il est élu au suffrage universel direct pour une période de neuf ans. L'Administrateur portuaire soumet la constitution de son gouvernement au vote du Conseil utapaun et préside le Comité utapaun. Il insuffle une direction au pouvoir exécutif afin de mettre en place une politique commune et cohérente. Il était autrefois chargé d'administrer le port de la capitale utapaun. Il n'est resté de cette fonction que son titre d'Administrateur du port de Pau city, ainsi que la responsabilité d'accueillir les invités de marque qui se rendent sur la planète. Il ne joue néanmoins qu'un rôle mineur dans les relations diplomatiques dévolues au Chargé des Affaires galactiques.◄ Tarun Blaum était Administrateur de Pau city depuis de nombreuses années. Sa politique modérée et son appartenance à la lignée du fondateur de l'État utapaun, un Pau'an de renom, faisaient de lui une personnalité très appréciée. Ses multiples mandats ont doté Utapau d'une économie stable sans pour autant tirer la planète de son isolement et de son manque d'attractivité économique. L'attentat perpétré par les Sith lors d'une séance secrète à la chambre du Conseil a eu pour victimes une quinzaine de conseillers et quelques membres du Comité, ne laissant qu'un seul survivant, Tarun Blaum. Après avoir réchappé une nouvelle fois à la mort grâce à la générale Lyzs qui l'a sauvé d'un tireur embusqué, l'Administrateur portuaire de Pau city a été électrocuté par des Magna gardes séparatistes pour d'obscures raisons. Sa mort est officiellement imputée à Tericarax et à Lyzs Yvano et toutes traces des véritables causes de la mort du Pau'an ont été effacées.- Chargé des Affaires galactiques / Sous préfet -Le Chargé des Affaires galactiques, également nommé sous-préfet, est un membre du Comité utapaun. Il mène la politique extérieure d'Utapau et représente l'État utapaun à travers la galaxie. Il gère les relations diplomatiques, commerciales et militaires avec les États étrangers. Il a également pour charge de faire le lien entre l'État et les entreprises ou associations établies sur Utapau ou sur d'autres planètes.◄ Suite à la mort de son prédécesseur lors de l'attentat perpétré par les Sith à la Chambre du Conseil utapaun, Sebulko Mannius a été nommé Chargé des Affaires galactiques par le Conseil utapaun et le Conseil des Anciens. Son mandat est provisoire, mais il dispose de pouvoirs exceptionnels. En l'absence de l'Administrateur du port de Pau city, Sebulko Mannius préside le gouvernement.- L’Aîné -L'Aîné préside le Conseil des Anciens. C'est la personnalité la plus importante d'Utapau après l'Administrateur du port de Pau city. Il exerce une grande influence sur la politique utapaun. Ce poste vient couronner une carrière politique multi-centenaire.◄ Doté d'un ego sur-dimensionné, surtout pour un Pau'an, Assia Pellaeon considère qu'il est le véritable chef d'Etat qui dirige Utapau légèrement en retrait. Sa passion pour le pouvoir l'a poussé à entreprendre son cinquième mandat en tant qu'Aîné, un record jamais atteint jusqu'alors. Ces trois siècles d'existence, loin d'émousser la vivacité de son esprit, n'ont fait que renforcer sa capacité d'analyse. Il incarne la tendance conservatrice qui dominait la politique de la planète jusqu'aux récents évènements.
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    Post n°1 Auteur : Hivernus Trois vaisseaux de guerre glissent doucement dans l’obscurité glaciale du système de Yaga Minor après avoir quitté l’hyperespace. Le destroyer de la classe Impériale “Pleur de Sorcière”, escorté par les croiseurs de la classe Arquitens “Courroux de l’Empire” et “Vindicateur”, se dirige à allure de croisière vers les chantiers navals du système afin de rejoindre le point de rendez-vous fixé par le commandement suprême des forces armées impériales.Sur la passerelle du “Pleur de Sorcière”, un homme se tient seul. Campé devant la baie en transparacier du pont, Roghiss admire en silence les silhouettes imposantes des différents vaisseaux constituant la troisième flotte de système. Dix-sept bâtiments de guerre sont rassemblés ici sous le commandement de l’amirale Sayama Undalimara. Ils errent doucement à travers le vide sidéral, leur simple présence devant suffir à dissuader toute attaque dans le système. Un dix-huitième élément, le destroyer de la classe Victoire “Croisé Éternel”, est actuellement absent, affecté à une mission d’ordre diplomatique au-dessus de Borosk. D’autres vaisseaux, appartenant à la première flotte d’intervention rapide, naviguent tranquillement à leurs côtés. Devant la présence d’autant de navires de guerre (l’officier en compte vingt-six à vue de nez), comment ne pas ressentir un quelconque sentiment de fierté ?Le haut-amiral inspire profondément, songeur. Il se demande si ce détachement de la puissante marine impériale pourrait se voir offrir son baptême du feu dans les semaines ou mois à venir… Car l’ombre de la guerre rôde désormais au-dessus de la galaxie.Le rapport du contre-amiral Festus, récemment promu au rang de vice-amiral, concernant sa mission au sein des Régions Inconnues n’a pas été particulièrement bien reçu par les plus hautes instances militaires impériales. Si l’on se félicite en effet de la destruction du destroyer maudit, la présence sur place d’éléments républicains a toutefois laissé un goût amer au haut-commandement. L’ingérence de la République dans une opération militaire impérialo-séparatiste est considérée par beaucoup comme une insulte aux règles établies qu’il ne faut pas prendre à la légère. Parmi les proches de la Grande Moff Ashe, nombreux sont ceux qui s’insurgent et considèrent cet acte répréhensible comme une déclaration de guerre. On réclame vengeance. On veut du sang. On exige des représailles. Quelques esprits réservés réclament plus de modération, déclarant notamment qu’il demeure nécessaire pour l’Impérium de se préparer aux combats avant de lancer les hostilités. Pour Roghiss, il ne fait aucun doute qu’une guerre est à prévoir… Les nouvelles directives qu’il a reçues de la part du commandement suprême vont en effet dans ce sens. Dérouté de sa mission initiale, qui devait l’envoyer sur son monde natal afin d’en négocier le ralliement, le voilà désormais sollicité dans une nouvelle opération d’expansion de la marine impériale. L’Impérium se prépare à la guerre… La Grande Moff Ashe a une fois de plus approuvé le versement de nouveaux fonds aux forces navales impériales. En sa qualité de haut amiral et d’assistant du chef d’état-major de la marine impériale, il incombe à Roghiss de superviser la construction ou l’acquisition de nouveaux vaisseaux pour les forces armées de l’Impérium, le grand amiral Konstantine étant pour l’heure indisposé pour une telle tâche.L’officier observe une dernière fois la grande formation militaire navale qui s’offre à sa vue puis tourne les talons afin de quitter d’un pas décidé la passerelle. L’homme s’engage dans les coursives du destroyer, flanqué de part et d’autre par les sinistres et redoutables Manteaux de Nuit, emprunte différents turbo-ascenceurs puis rejoint finalement le hangar principal dans le but d’embarquer à bord de sa navette personnelle. Le haut amiral est salué par le personnel de bord, qui reprend ensuite son service afin de procéder aux dernières vérifications d’usage avant le décollage. A l’arrière, Roghiss et les quatre soldats d’élite chargés d’assurer sa protection rapprochée s’installent en silence.La navette de classe Lambda décolle doucement après avoir reçu l’autorisation de quitter le hangar puis se fraie un chemin à travers les différentes files de transports et de vaisseaux-cargo en tout genre, escortée par un duo d’intercepteurs TIE. Après quelques minutes de vol, la navette approche les chantiers navals de Yaga Minor. L’imposant complexe industriel du système a de quoi impressionner. Des dizaines de navires de différents tonnages, placés en cale sèche au sein de la gigantesque structure, servent de lieu de travail pour des milliers d’ouvriers spécialisés. Quelques appareils de construction et de réparation flottent doucement dans l’espace, afin de rejoindre tel ou tel vaisseau, tandis que des centaines d’individus en combinaison spatiale œuvrent autour des carcasses métalliques de plusieurs bâtiments de guerre destinés à la marine impériale. C’est en voyant la puissante industrie impériale à l'œuvre que l’on se rend compte à la fois de son efficacité et de son importance sur le plan économique, politique et militaire. Ceux qui tournent en ridicule l’Impérium ou considèrent qu’il ne s’agit que d’un insecte insignifiant à l’échelle galactique ne savent pas à quel point ils se trompent lourdement… Le régime impérial est un monstre qui sommeille. Un monstre qui, tapi dans l’ombre, observe sa proie et n’attend que le bon moment pour frapper à la gorge. Lorsque ces ignorants s’en rendront compte, il sera déjà trop tard.La navette personnelle du haut amiral se pose finalement dans un petit hangar au sein duquel un cortège semble prêt à l’accueillir comme il se doit. L’officier descend la rampe d’accès du transport, d’abord précédé par les quatre Manteaux de Nuit chargés de sa protection rapprochée, puis fait face à une haie d’honneur comprenant quelques dizaines de soldats de choc impériaux. Les stormtroopers font claquer leurs talons lorsque Roghiss passe à leur hauteur. L’homme leur adresse un hochement de tête respectueux puis se dirige tout naturellement vers un duo qu’il ne connaît que trop bien.L’amirale Sayama Undalimara, reconnaissable à sa peau verte et ses tatouages, est la première à le saluer comme il se doit. La Mirialan se met au garde-à-vous puis vient serrer la main de son supérieur hiérarchique. Le second officier, un humain au ventre rebondi et à la moustache bien entretenue, n’est autre que le contre-amiral Anmar Devon, en charge de la logistique et de l’administration de la marine impériale. L’homme imite rapidement sa comparse, un petit sourire aux lèvres.- Vous semblez de bonne humeur, Anmar… Vous avez quelque chose à annoncer ? Demande alors le haut amiral, un brin moqueur.Le natif de Prefsbelt IV, qui est un ami de longue date du contre-amiral, sait que ce sourire n’a rien d’anodin. Le bougre a sûrement une bonne nouvelle à lui faire partager pour se réjouir ainsi.- Comment ne pas l’être, Viggo… Je viens d’apprendre que nous avons pris de l’avance par rapport aux prévisions annoncées. Indique Devon en glissant ses mains sur son ventre rond. Nos concitoyens Yagai font un travail remarquable. Nous devrions songer à remplacer ces bons à rien sur Fondor et Eriadu par des Yagai ! Peut-être que ça les motiverai d’avantage !- Ou peut-être que cela les inciterait à se mettre une fois de plus en grève… Fait remarquer la Mirialan, perplexe quant à l’idée du contre-amiral.- C’est une possibilité, en effet… Quoi qu’il en soit, on ne peut pas nier les incroyables qualités du peuple Yaga. Poursuit l’officier bedonnant, ses lèvres se fendant en un nouveau sourire. Leur expertise dans le domaine de l'ingénierie spatiale est un précieux atout pour la marine impériale. Nous devrions sérieusement envisager la possibilité d’affecter certains Yagai aux autres chantiers navals afin que leurs ouvriers puissent bénéficier d’une expérience qui leur fait défaut…La déchéance du Moff Fleming, jugé par la Grande Moff Ashe peu fiable et dangereux pour la stabilité du régime, a permis au peuple Yaga de s’émanciper de son joug despotique. L’ancien agent du Bureau de la Sécurité Impériale, connu de tous pour son attitude méprisante et sa manie à écraser quiconque n’irait pas dans son sens, a été remercié pour ses services et invité à prendre une retraite anticipée sur l’un des nombreux mondes impériaux. Afin d’obtenir l’appui du peuple de Yaga Minor, la Boroskaise a pris la décision d’abolir l’esclavage (amplement soutenu par Fleming, lui-même possesseur d’esclaves) sur la planète ainsi que la création de nouveaux drones ouvriers et a tenu à nommer comme nouveau gouverneur un Yaga très respecté parmi les siens. Visiblement, ces nouvelles dispositions ont eu un effet positif sur la population… Surtout si l’on se fie aux dires du contre-amiral quant aux progrès réalisés sur le second cercle du projet Résurrection. Comme toujours, celle que l’on nomme “Le Renard Impérial” a vu juste…- Cette suggestion n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd mon cher Anmar. Répond finalement Roghiss. Est-ce que vous avez fait le tour des stocks de vaisseaux disponibles à l’achat ?- Bien évidemment. Acquiesce son ami d’un signe de tête. L’Impérium est en tête de liste pour acquérir deux croiseurs de la classe Munifex et cinq croiseurs de la classe Carrack à des gouvernements qui n’ont plus les moyens de les entretenir. Il faudra probablement faire quelques révisions et ajustements avant de les envoyer en service actif mais ce n’est qu’une affaire de quelques semaines de délais tout au plus.- C’est un bon début. Admet le haut amiral. Mais nous devons prévoir la construction de nouveaux navires pour la marine impériale si nous voulons nous assurer d’avoir, à long terme, la supériorité spatiale contre les forces républicaines. Après tout, nous ne sommes plus à l’abri d’une guerre…Les deux officiers qui lui font face n’émettent aucun commentaire. Il est vrai que les dernières actions de la République Fédérale sont méprisantes, insultantes et inquiétantes. Pour se protéger de la vermine rebelle et de leurs idéaux corrompus, l’Impérium se doit de poursuivre ses projets d’industrialisation et de militarisation. Ce n’est qu’en disposant d’une marine de guerre puissante, le régime impérial pourrait faire valoir ses droits et protéger ses intérêts. La Grande Moff Ashe a compris cela dès le début et, contrairement au général Valiant qui semble plus intéressé par l’idée de se faire des amis chez ces vendus de républicains, demeure encline à fournir au Bureau de l’Amirauté tout ce dont il a besoin pour qu’il puisse faire de la marine impériale l’une des plus grandes puissances spatiales de la galaxie.L’idée d’une guerre avec la République semble galvaniser les trois amiraux, qui se mettent rapidement en marche afin de rejoindre une file de transports garés devant le hangar. Il est l’heure, pour Roghiss et ses collègues, de se mettre au travail… Plusieurs longues journées de réflexion et de planification vont être nécessaires pour faire sortir de terre un nouveau cercle de commandes dont bénéficiera la marine impériale.
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    Post n°37 Auteur : Super PNJ Encore une fois, les deux initiés n'étaient pas sur la même longueur d'ondes, l'ex prisonnier avait décider de baptiser son sabre laser, morsure, tandis que l'ex fugitive avait appelé le sien, silence.Froome sourit, il était fier d'eux, ils avaient réussi à passer les épreuves, la survie sur la lune de Yavin puis était venu la maitrise de leur pouvoir et le maniement des armes que ce soit le blaster ou le sabre laser.Ils n'étaient pas aussi bons que leur mentor et le seraient jamais sans doute mais ils étaient dorénavant des chevaliers Impériaux de l'ordre véritable.Le temps était venu pour eux de troquer leur simple tenue de vol contre l'armure de chevalier et la cape rouge qui allait avec.-Bien, vous êtes arrivé au bout de votre formation mais pas au bout du chemin.Comme je vous l'ai déjà dit , chevalier c'est une vie de devoir au service de l'Empire.Maintenant cela va être à vous de suivre vos propres voies, vos propres expériences et tracer vos chemins.Vos indicatifs impériaux sont Knight 58 pour toi Lysz et Knight 59 pour toi Coy.A genoux maintenant!      Les deux initiés obtempérèrent et Froome passa sa lame bleue sur les épaules des deux néos chevaliers.-Comme  moi prêtez serment de servir l'Empire et de faire respecter l'ordre dans la galaxie.Vous faites dorénavant partie de l'Ordre des chevaliers véritables.Nous sommes peu à nous opposer contre le pouvoir des Sith mais nous devons rester discret.Un seul objet nous différencie des autres...      De sa poche, Froome sortit deux chevalières qu'il tendit à ses deux disciples.      -Ceci est le symbole de notre engagement.Bien... maintenant nous allons passer à autre chose, je vais vous déposer sur Kashyyyk.Il y a eu des troubles dans l'espace Impérial, plusieurs planètes ont menacés de renverser l'Empereur.Il y a eu des accrochages, des morts et des prisonniers.Vous allez devoir négocier avec les membres du gouvernement pour libérer les prisonniers.S'ils refusent, choisissez une autre méthode mais ne vous faites pas prendre.Il y a une flotte Impériale en orbite mais la discrétion sera votre mot d'ordre.Des questions?Cette fois on entrait dans le vif du sujet, les Wookies étaient réputés pour leur brutalité et leur sauvagerie. Les rapports disaient que les membres du 101eme corps de reconnaissance avaient été massacrées alors qu'ils avaient abordés les vaisseaux de la flotte planétaire, et on était sans nouvelle d'un haut conseiller, la colonel  Fayette.Spoiler : Rapport http://star-wars-rpg.soforums.com/t4910-Nouveaux-ordres.htm#p53670     Une chose que l'Empire ne pourrait laisser passer...Le vaisseau passa en hyperespace en direction de la planète Jungle.-> http://star-wars-rpg.soforums.com/t4813-Rappel-a-l-ordre-Empire.htm#p53602     SpoilerBy                  "La lumière n'abandonne jamais!"       
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    Post n°11 Auteur : LOm DOnOs Du coin de l'œil, LOm vit Dam se rapprocher du cockpit, mais il était pour le moment concentré sur son atterrissage au sein du palais.Depuis la verrière on voyait la planète Dantooine : sa surface  renfermant plusieurs océans, dont les côtes sont fréquentées, mais aussi des plaines et steppes et les fameuses grotte de cristaux.La faune et la flore y sont très riches et contiennent plusieurs milliers d'espèces animales et végétalesLoin de ses considérations géographique, le roi enclencha machinalement la balise de repèrage de l'Absolution, désactivant ainsi les défenses de la bastille royale.En douceur, il posa son vaisseau en enclenchant les moteurs de répulsion, le voyage depuis Gant avait été assez mouvementé, entre leur décollage d'urgence et la poursuite par la flotte de défense de sa planète natale.Il annonça ensuite son arrivée au palais.-Ici LOm 1er, en approche.  Ce fut un des gardes de la milice qui faisait office d'agent de contrôle aérien qui lui répondit.-Bienvenue sur Dantooine majesté.Il reçu également un message de son agent de liaison avec le sénateur Cha brol. -Patron: nous avons du pain sur la planche!Le Gant s'en doutait, il faudrait régler cette histoire de contestation républicaine sur Garang , puis se concentrer sur l'assassinat de Hassk Trey Liss.Mais pour le moment LOm avait autre chose à régler. Il se tourna vers son invitée.-Asseyez vous pour l'atterrissage.Bienvenue dans votre nouveau palais royal.  L'absolution se posa comme une fleur dans le hangar du palais royal...Suite au palais: http://star-wars-rpg.xooit.com/t3971-De-retour-de-Gant.htm#p44284
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    Post n°1 Auteur : Hivernus Le colonel Anton Zakarov déjeune dans le mess des officiers, selon la routine. Il avale cuillère par cuillère sa soupe d’oignon, en profitant par ailleurs pour lire les derniers rapports. Autour de lui, quelques officiers subalternes murmurent entre eux. Le natif de Corellia leur adresse un regard noir, puis retourne à sa lecture lorsqu’il constate que ces derniers finissent par se taire. Le colonel ne peut s’empêcher, toutefois, de ruminer silencieusement. La grosse majorité des officiers de ce vaisseau sont de jeunes gens… Il leur manque l’expérience et la discipline des aînés. Cependant, Zakarov peut reconnaître que ces gosses ne manquent pas de bonne volonté et de fougue. Comme l’ensemble des troupes et des membres d’équipage, ces quelques jeunes qui s’amusent à voix basse à la table voisine sont des gens sans réelles attaches avec l’extérieur. La Grande Moff, qui voulait que la disparition de milliers de loyaux serviteurs impériaux passe plus ou moins inaperçue, a décidé d’adjoindre au “Poing de Pandore” des individus sans famille et/ou assez solitaires et discrets. Anton Zakarov ne fait pas exception à cette règle élémentaire. Divorcé et sans enfant, son éloignement provisoire ou définitif n’amène aucune complication… Surtout quand l’on connaît la relation conflictuelle qu’il entretient avec son ex-femme. Lorsque les agents de la petite femme étaient venus le voir pour lui proposer une mission risquée bien loin des frontières impériales, il avait signé tout de suite. On disait du colonel qu’il était tout aussi bon, voire même meilleur, que le baron Resjic dans l’art du pilotage. Ces deux là, originaires de Corellia, se connaissaient de longue date. Et le simple fait de savoir qu’on pouvait les comparer les amusaient fortement. Certes, l’un avait une meilleure réputation que l’autre, ayant été affublé du très prisé titre de baron de l’Empire. Zakarov, qui n’a pas eu cette chance, considère qu’une simple médaille suffit à le récompenser comme il se doit. En outre, il ne ressent aucune jalousie à l’égard de son ami. Et quoi qu’il en soit, il ne s’estime pas meilleur que son comparse, aujourd’hui encore. Le colonel s’interroge silencieusement sur le sort de Resjic. Du fait de sa réputation de héros impérial, il doit avoir fort à faire au sein de l’Impérium… Anton ne lui envie pas sa position. Il se porte bien mieux depuis qu’il s’est éloigné de toute cette agitation qui s’empare du régime impérial. Dans le Seigneurat de Bajic, les intrigues pour le pouvoir ne concerne qu’Hivernus et quelques vieilles crapules… De ce fait, l’armée se tient tranquille et l’ambiance n’est pas plombée par de sordides affrontements politiques entre les partisans des différentes personnalités influentes.Le Corellien baille bruyamment puis regarde l’heure sur sa montre. Il est déjà midi trente. Le temps passe vite… Il termine son bol de soupe, avale un morceau de fromage, récupère son datapad et quitte le mess des officiers, laissant derrière lui le plateau-repas sur la table qu’il occupait. Déambulant le temps de quelques instants dans les couloirs du croiseur de classe Interdictor, le colonel finit par trouver les quartiers dédiés aux pilotes de TIE. Il enfile rapidement sa combinaison de vol, glisse son casque sous le bras et rejoint le hangar. Dans la baie d’amarrage, trois autres pilotes attendent déjà. Zakarov reconnaît la silhouette rigide du lieutenant Peterson, originaire de la stricte planète qu’est Carida. Il n’a plus de contact avec ses parents depuis le ralliement du monde académie aux idéaux républicains. Les deux autres silhouettes ne sont pas celles de vrais militaires. L’humain et la Mikkian à peau rose qui s’échangent des sourires amoureux sont d’anciens contrebandiers ayant décidé de rejoindre les forces navales seigneuriales. Ils n’ont certes pas le profil idéal, mais ils ont su démontrer quelques talents pour le pilotage de chasseurs. Et avec la mort de certains pilotes lors des affrontements, il est nécessaire de trouver des remplaçants dignes de ce nom.Anton observe de loin les deux tourtereaux. Ils ont une histoire étonnante, digne de figurer dans un quelconque roman à l’eau de rose. La Mikkian avait sauvé son cher et tendre lors d’un passage à tabac dans une ruelle misérable des bas-fonds de Nar Shaddaa. Ils ne s’étaient jamais quitté depuis. Et lorsqu’elle en vint à apprendre, un jour, que son bien-aimé se livrait à des activités de contrebande pour la combler et lui offrir la vie dont elle rêvait, elle lui pardonna volontiers. Par amour, elle était prête à abandonner certaines de ses valeurs… Dès lors, ils eurent tôt fait de poursuivre ensemble cette aventure hasardeuse qu’était la contrebande. Du moins… Durant un temps. Après avoir baroudé quelques années dans la galaxie, ils décidèrent de s’établir au sein de Base Vergesso afin d’y couler des jours heureux. Mais lorsque le commandant et seigneur Hivernus lança sa campagne pour éradiquer la corruption et les injustices, le couple se résolut à rejoindre la lutte... Ou, pour être plus précis, la Mikkian à peau rose poussa son partenaire à intégrer les rangs des combattants du Chiss, particulièrement convaincue par les idéaux de l’officier impérial. Après quelques semaines de combats acharnés et une victoire totale, le seigneur de la guerre convint d’offrir à ceux qui le souhaitaient un retour à une vie plus tranquille. Quelques uns, à l’instar du duo, avaient accepté l’offre généreuse de l'humanoïde à peau bleue. Mais pour la plupart, l’idée même d’abandonner la lutte était une erreur qu’il convenait de ne pas commettre. Les amoureux, qui avaient l’impression de s’éloigner de leurs frères et soeurs d’armes, décidèrent finalement de s’engager à nouveau… Et on leur affecta un poste au sein de la marine seigneuriale. Une belle histoire, attachante comme il faut. C’est ce que pense le Corellien. Mais Zakarov ne peut s’empêcher silencieusement de regretter ses années de jeunesse, quand il pouvait se permettre d’être amoureux et inconscient. Aujourd’hui, tout ceci lui semble bien lointain. Et notre homme se persuade finalement que le passé appartient au passé, qu’il est désormais bien mieux loin des peines de coeur. Le colonel s’approche des trois pilotes, qui se mettent déjà au garde-à-vous en le voyant arriver.- Repos. Lâche simplement l’officier, puis rivant son regard sur la Mikkian : Euh… Opale, c’est bien ça ?- Oui mon Colonel. Répond cette dernière en fixant son interlocuteur dans les yeux.- Bien… Vous volerez avec moi en tant que Fantôme Deux. Indique Anton sur un ton plus ou moins neutre avant de se tourner vers son compagnon. Et vous êtes… ? Désolé mon gars, mais j’ai oublié votre nom.- Joshua, mon Colonel. Souffle l’autre.- Ah oui ! Bien Joshua, vous serez l’ailier du Lieutenant Peterson, sous la désignation Fantôme Quatre. Ajoute le Corellien. Vous savez piloter ces engins ?Il désigne du menton les chasseurs TIE stationnés derrière les trois individus figés dans leur salut militaire réglementaire.- Mon Colonel… Sans vouloir vous manquer de respect, nous savons piloter à peu près tout. Ce ne sont pas quelques vieux tas de ferrailles qui vont nous résister. Vient l’informer la Mikkian sur un ton presque railleur.- Je vois ! Nous aurons l’occasion de confirmer vos dires rapidement… Soupire le colonel en levant les yeux au ciel.- Permettez-moi de vous dire, mon Colonel, que c’est un réel honneur pour nous de pouvoir voler avec vous. Continue la jeune femme en souriant doucement. Et sachez aussi que j’aime beaucoup votre moustache… Elle vous donne un air élégant et sympathique.Zakarov arque un sourcil, étonné d’un tel comportement qui n’est sûrement pas digne d’un soldat. D’un autre côté, il en vient à tripoter machinalement sa petite moustache blonde, comme dérangé par les propos de la donzelle.- Veuillez l’excuser Colonel… Les Mikkians préfèrent être francs… Même si cela doit déranger ou même irriter les autres. Ils sont incapables de faire dans l’hypocrisie. Intervient Joshua en déglutissant péniblement.- Hmm... J’imagine qu’il va falloir s’habituer à l’honnêteté de notre camarade… Se contente de répondre Anton, résigné.Il se demande silencieusement comment cette femme à l’étrange chevelure flottante a pu se faire une place dans le milieu de la contrebande, avec son franc parler. Peut-être que son charmant petit ami se chargeait des affaires… Pas impossible en effet. Ce serait même plutôt logique. Qu’importe !- Bien ! On bavardera plus tard… Pilotes, à vos chasseurs ! Lance le Corellien d’une voix puissante.Les pilotes font claquer leurs bottes, comme pour accuser réception de l’ordre. Chacun enfile son casque, fait quelques réglages au niveau de la pressurisation de sa combinaison de vol et rejoint la passerelle devant leur permettre de rentrer dans les chasseurs. Une fois à l’intérieur de son appareil, le colonel boucle les sangles de son siège et vérifie machinalement les données de l’engin. Un bref coup d’oeil sur la console confirme que l’armement est opérationnel. Il en est de même pour les systèmes, qui passent au vert. Les moteurs ioniques se mettent à rugir et le chasseur quitte rapidement les rails de la baie de lancement pour se lancer dans le vide sidéral. Le feulement rauque distinctif des appareils impériaux est un son familier particulièrement rassurant pour les vétérans. Un petit moment de nostalgie qui les ramène dans une vieille et glorieuse époque… Anton ne fait pas exception à la règle. - Escadron Fantôme, en formation serrée. Communique le Corellien au reste du groupe.Peterson, Joshua et Opale obéissent promptement. L’officier vérifie sur sa console que ses camarades de patrouille sont bien dans son sillage puis se concentre sur ce qu’il y a en face de lui. Des astéroïdes à perte de vue… Bien qu’étant particulièrement inoffensifs dans ce système, ils n’en restent pas moins dangereux. Après tout, le seigneur Hivernus avait prouvé très récemment que l’on pouvait en faire un usage mortel… Et les ceintures d'astéroïdes ont de tout temps représenté un moyen sûr de tendre des embuscades. Il suffit que quelques appareils se cachent derrière une poignée de rochers flottants pour que les données des senseurs soient plus ou moins faussées. Une vieille astuce très prisée des pirates avides de butin et des contrebandiers désirant se faire discrets.- Fantôme Leader à tous les appareils, restez sur vos gardes et surveillez bien vos arrières. Ajoute Zakarov dans la communication de groupe.Les réponses affirmatives des trois autres pilotes lui viennent bientôt aux oreilles. On dit des chasseurs TIE qu’ils font partie des pires appareils jamais conçus… Et il est vrai que le manque de boucliers déflecteurs et la puissance de feu minime de l’engin le rend particulièrement vulnérable. Néanmoins, entre les mains de pilotes aguerris, même le pire chasseur de la galaxie peut devenir une arme dangereuse… Mais dans le cas présent, la moindre attaque surprise peut s’avérer fatale, même pour les meilleurs pilotes. La patrouille menée par le colonel poursuit son vol dans l’espace. Voilà bientôt vingt minutes que les chasseurs TIE s’éloignent de Base Vergesso sans rencontrer âme qui vive. C’est dans ces moments intenses de solitude que l’on se rend bien compte de la profondeur de la galaxie… Mais cet instant d’égarement s’éteint rapidement lorsqu’une nouvelle parvient au Corellien et à ses coéquipiers.« Poing de Pandore à l’Escadron Fantôme, nous avons reçu un signal de détresse dans le système. Un transporteur a été pris pour cible par des forces inconnues et vous êtes les plus proches. Rendez-vous au point six-six-point-deux. »- Ici Fantôme Leader, bien reçu, nous rejoignons les coordonnées. « Bonne chasse, Escadron Fantôme. »La voix grésille le temps d’un instant, puis se tait. Le vaisseau-amiral ne semble pas avoir plus d’informations à partager. Les quatre chasseurs de la patrouille foncent droit vers l’inconnu… Mais il y a fort à parier que le commandement mobilise déjà toutes les forces disponibles pour contrer l’attaque. L’objectif de l’Escadron Fantôme sera donc de gagner assez de temps pour permettre à la marine seigneuriale de se mettre au branle-bas de combat.- Vous avez entendu Messieurs ? Préparez-vous à passer à l’assaut ! Commande Anton à ses camarades.Les autres prennent bien note de l’avertissement de leur supérieur. Dans quelques instants, l’affrontement aurait lieu. Ce sera l’occasion de mettre à l’épreuve les talents des deux tourtereaux, en espérant qu’ils s’en sortent assez bien pour ne pas finir pulvérisés lors de leur première sortie. Après quatre minutes de vol supplémentaires, les senseurs repèrent enfin du mouvement. Plusieurs appareils entrent en grondant dans le champ de vision du colonel. Des affreux, à en juger l’apparence. Et ils n’ont pas réellement l’air amicaux.« Cinq ennemis en approche Fantôme Leader. »- Noté. Fantôme Trois, Fantôme Quatre, vous allez prendre nos petits copains à revers. Ordonne le Corellien avant de reprendre. Fantôme Deux, restez bien près de moi et préparez-vous à foncer dans le tas ! « Bien reçu Fantôme Leader, je prends celui de droite. »- Très bien, je prends l’appareil du centre. Peterson, les autres sont pour toi et ton ailier.« Comme vous voudrez Fantôme Leader ! »Zakarov tire sur le manche à balais. Son chasseur grimpe de quelques mètres et semble désormais à la même hauteur que ceux de l’adversaire. Opale exécute la même manoeuvre, ne quittant pas des yeux son ailier et commandant. Les deux autres TIE, à l’inverse, dévient de leur trajectoire actuelle et exécutent un mouvement de contournement, conformément aux ordres. Les assaillants, à bord de leurs affreux, ne semblent pas se soucier de la tactique employée par leurs opposants et foncent droit dans le piège… Et surtout… Tout droit vers le colonel et sa partenaire de vol. La rencontre est traditionnelle. On accueille les ennemis à grand renfort de traits laser. Anton n’attend pas que le réticule de visée verrouille la cible pour tirer. Lorsqu’un TIE-X apparaît dans le champ de vision de l’officier, ce dernier ouvre le feu. L’assemblage douteux est pulvérisé et l’explosion vient illuminer le cockpit du chasseur. Une autre déflagration ne tarde pas à éclairer l’espace… Opale a abattu sa cible. Les autres appareils continuent leur trajectoire. Le Corellien se satisfait de la maladresse des adversaires. Les pilotes d’en face sont des novices ! S’il s’agit bien des chiens du Syndicat Tenloss… Et bien ils sont tombés bien bas ! Surtout quand on regarde de près les vieux engins rafistolés de toute part qu’ils doivent manoeuvrer. Non… Il doit s’agir de pirates. Il n’y a pas d’autre explication. Fantôme Trois et Fantôme Quatre sont déjà à leur poursuite. En l’espace de quelques secondes, ils parviennent à rattraper les affreux et s’en débarrassent comme s’il s’agissait de vulgaires cibles d’entraînement. Deux périssent sur le coup. Le dernier cherche à manoeuvrer afin de riposter mais finit tout de même pulvérisé. Joshua, qui vient d’éliminer son premier chasseur, se permet de crier de joie. Zakarov grince des dents.- Gardez votre bonne humeur pour vous Fantôme Quatre… Il y en a d’autres qui viennent. Soupire le colonel en jetant un coup d’oeil aux données de sa console.Douze appareils supplémentaires foncent vers eux.« Mais d’où est-ce qu’ils sortent tous ? »- J’en sais rien mais on ne va pas tarder à le savoir… Des nouvelles du commandement ? Demande alors l’officier.« Négatif. On va devoir faire tout le travail. »« J’espère qu’on nous apportera le petit déjeuner au lit si l’on s’en sort en un seul morceau ! »- Tout doux Fantôme Deux, nous ne sommes pas sortis de cette sale affaire. Reprend sèchement le Corellien. Escadron Fantôme, regroupez-vous pour l’attaque suivante.Les chasseurs TIE se rassemblent et reprennent leur formation initiale. Le feulement rauque des appareils de confection impérial est vite effacé par les bruits de tirs laser et l’écho de quelques explosions. Des rayons mortels strient l’espace tout autour de l’engin piloté par Anton. Le colonel reste constamment en mouvement, slalome entre deux chasseurs ennemis et ouvre le feu sur un Z-95. Ce dernier tournoie un instant dans le vide sidéral puis explose. En voilà un de moins ! Fantôme Trois confirme également la destruction d’un appareil ennemi. Opale et Joshua, pour leur part, se contentent de rester en vie en esquivant les salves. Les pilotes se dispersent et volent par paire. Se sachant couvert par son ailière, Zakarov engage deux chasseurs adverses : Un X-TIE et un autre modèle Z-95. Lorsque le réticule de visée passe au vert, les hostilités reprennent de plus belle. - Fantôme Deux, feu à volonté. « Bien compris Fantôme Leader, je passe à l’attaque. »Les TIE canardent les deux chasseurs qu’ils ont pris pour cible. Un trait laser arrache la voile bâbord du X-TIE. L’appareil vire sur la droite, comme si son pilote cherche à se dégager, puis devient incontrôlable et explose. Un autre coup touche le Z-95 dans les moteurs. Les boucliers déflecteurs absorbent les dégâts mais le chasseur de tête perd un peu d’altitude, comme sévèrement secoué. Il n’a toutefois pas le temps de se remettre de ses émotions. Un deuxième tir vient toucher le cockpit. Cette fois-ci, l’engin pique du nez pour de bon et se transforme en une masse fumante. Le pilote est mort sur le coup.- Beau tir Fantôme Deux. Commente Zakarov. Mais j’en vois déjà deux autres en approche. Restez concentrée.Et pour ne pas arranger les choses, il faut croire que leur ballet aérien les a rapproché du lieu de l’attaque principale. Un cargo de classe VI tente d’échapper à quelques bombardiers et chasseurs lancés depuis un transport de classe Quasar Fire. Voilà donc le point d’origine des prétendus appareils pirates… Les senseurs repèrent également la présence d’une corvette CR90 et d’un croiseur Gozanti. Les assaillants se donnent les moyens d’attaquer des proies sans défense visiblement. Et il est étonnant de constater que le cargo a réussi à tenir jusque là. Quoi qu’il en soit, ce ne sont pas quatre pauvres TIE qui vont faire pencher la balance de l'autre côté… Surtout quand l’on sait qu’ils sont déjà engagés dans une lutte sans merci. Les deux chasseurs qui poursuivent Anton et Opale se rapprochent de plus en plus.- Il faut les séparer ! Indique le colonel à sa partenaire.Il vire à bâbord. Son ailière fait de même à tribord. Le stratagème marche et les deux appareils ennemis se séparent également. L’affreux qui harcèle le chasseur du Corellien se met à le mitrailler sans lui laisser le moindre répit. Du fait de ses incroyables talents de pilote, ce dernier parvient à rester en un seul morceau, s’assurant d’être assez agile pour représenter une cible difficile à abattre. Mais les traits laser se rapprochent toujours plus du cockpit et Zakarov doit rapidement prendre le dessus sur son adversaire s’il veut rester en vie. Il décide finalement de faire tomber son appareil en vrille. L’engin ennemi le poursuit dans sa course folle, sans se rendre compte du danger de la manoeuvre… Il est déjà foutu. Le colonel tire à fond sur le manche à balais. Les moteurs ioniques du chasseur TIE tournent à pleine puissance et l’appareil décrit une boucle parfaite dans l’espace, jusqu’à se mettre dans le sillage de l’assaillant qui devient désormais la cible. Deux traits laser viennent strier de vert le vide sidéral et l’affreux se transforme en boule de feu lors de l’impact. Quelques secondes plus tard, les restes de l’assemblage douteux se dispersent dans une magnifique explosion. Un A-Wing se détourne de sa cible initiale et prend en chasse le Corellien. Celui-ci se demande silencieusement comment ces imbéciles ont pu acquérir un tel appareil… Mais il ne s’interroge pas longtemps. Une fois de plus, les traits laser se font nombreux et manquent de toucher le chasseur TIE. Anton ne doit sa survie qu’à ses inégalables talents. Il vire à droite, puis à gauche, puis une deuxième fois à droite. Il exécute même un looping pour surprendre son adversaire mais rien n’y fait. L’autre pilote ne semble pas se laisser distraire et mitraille l’engin de sa cible dès qu’il en a l’occasion, s’assurant toujours d’être dans l’angle mort. Zakarov tombe rapidement à court de ruses et doit improviser… Il ne trouve qu’une seule solution pour remédier à ce problème : Prier sa bonne étoile et tenter sa chance ! Il fonce tout droit vers la corvette CR90 et longe sa structure métallique. Aux tirs du A-Wing pirate s’ajoute désormais les tirs turbolaser du vaisseau de confection corellienne. Le colonel se dit qu’il a peut-être un peu forcé sur la prise de risque… Mais cette dernière s’avère payante. Un tir de turbolaser vient accidentellement toucher le A-Wing, qui explose dans la foulée. Sacré veinard… Pas entièrement en fait. Les artilleurs de la corvette CR90 semblent redoubler d’effort pour le mettre hors d’état de nuire, après le petit incident qui a tué l’un des leurs. L’aile solaire tribord du chasseur TIE est frôlée de trop près par un tir et commence à fumer. L’engin part en vrille et le Corellien doit tirer sur le manche à balais afin de retrouver un certain équilibre. L’appareil ne prend pas feu, par chance. Le pire est évité. Mais la partie n’est pas gagnée pour autant. Un simple coup d’oeil aux multiples voyants qui passent au rouge sur la console suffit à alerter l’officier.- Et merde… Je crois bien que le moteur tribord est foutu… Et j’ai de multiples surcharges. Râle Anton. Fantôme Deux, qu’est-ce que vous foutez ?« Je suis légèrement occupée Fantôme Leader… Attendez un peu… Il est sacrément tenace celui-là. »Une détonation retentit non loin de la position du colonel. L’explosion qui suit vient illuminer le cockpit de son chasseur.« Et voilà ! Fantôme Leader, essayez d’envoyer une impulsion à travers la conduite de pression, ça devrait régler votre problème. Du moins… Temporairement. »Le commandant d’escadron soupire mais s’exécute. Il n’a rien à perdre à écouter les conseils de la Mikkian. Et ceux-ci s’avèrent étrangement bon. Il s’agit, à tous les coups, de vieilles astuces de contrebandier…- C’est bon. Merci pour le coup de main Fantôme Deux.Zakarov jette un coup d’oeil aux données affichées sur sa console. Une surprise de taille l’attend. De nombreux points verts viennent s’ajouter aux points rouges. Les renforts ! Notre homme pousse un soupir de soulagement.- Messieurs, la cavalerie arrive !Des cris de joie se font entendre à travers la communication de groupe. Le croiseur de classe Munifex “Marque des Ténèbres” s’apprête à engager le combat. Et il apporte avec lui son flot de chasseurs… Les douze TIE de l’Escadron Gris prennent les devants et foncent déjà sur les pirates afin d’assister leurs camarades de l’Escadron Fantôme. Un bombardier Y-TIE est réduit en miettes sous les yeux de l’officier, pour son plus grand plaisir. Devant la supériorité numérique et la puissance de feu des forces seigneuriales, ce qu’il reste de la flotte pirate décide de se replier. Quelques minutes de combat plus tard, l’escarmouche est terminée.De retour au bercail, dans le ventre du “Poing de Pandore”... Le colonel Anton Zakarov prend le temps de souffler. Il retire son casque et essuie du revers de la main son front recouvert de sueur. Après s’être détaché, il grimpe l’échelle et se hisse hors du cockpit. Sur la passerelle, le lieutenant Peterson l’attend déjà, casque sous le bras. Les deux hommes se serrent l’avant-bras, dans un élan fraternel.- On a eu chaud. Lâche le natif de Carida dans un demi-sourire.- En effet… Ricane nerveusement l’autre.Celui qui répond à la désignation “Fantôme Trois” se penche légèrement en avant, le regard fixé sur l’appareil de son supérieur.- Vous êtes un sacré veinard mon Colonel. Un peu plus à gauche et vous étiez foutu. Reprend le lieutenant en prenant note de la balafre sur l’aile solaire tribord.- Je sais…Lui un veinard ? Il n’avait pas toujours cette sensation là. Surtout quand il pense au nombre de pilotes tués sous ses ordres ces vingt dernières années. Le fardeau qui incombe aux officiers… Les deux hommes finissent par rejoindre le reste de leur petit groupe. Opale s’est déjà dans les bras de son cher et tendre. Ce dernier, s’il n’affiche rien d’autre qu’un large sourire aux lèvres, présente de gros signes d’anxiété. Ses jambes qui tremblent comme des branches malmenées par une bourrasque de vent le trahissent. On ne peut pas lui en vouloir.- Vous n’avez pas perdu de temps à ce que je vois… Gromelle le Corellien.Presqu’aussitôt, les deux tourtereaux s’éloignent l’un de l’autre pour se mettre au garde-à-vous.- Vous vous êtes bien débrouillés pour une première sortie. Je crois bien que vous avez le cran pour faire partie de l’Escadron Fantôme. Continue le commandant d’escadron. Je vais demander votre affectation définitive.La Mikkian à peau rose et son petit copain affichent de grands sourires.- D’ici quelques vols, on pourra faire de vous de vrais as ! Ajoute le colonel avec un certain entrain. Mais avant d’envisager quoi que ce soit… Allez donc me prendre une bonne douche ! Vous empestez le Bantha à plein nez !Les trois pilotes font claquer leurs bottes en guise de réception de l’ordre, puis quittent la passerelle. Zakarov, qui reste le temps d’un instant seul dans le hangar, envisage également de prendre une douche. Mais il doit d’abord faire son rapport… Ah, les joies de la bureaucratie !
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    Wyrim OshindaraW
    Le vent circule toujours. Mais désormais, il rencontre des obstacles. Des murs reconstruits. Des structures qui tiennent. La ville ne renaît pas d’un seul bloc. Elle pulse. Par zones. Par îlots de stabilité. Et entre ces îlots… il reste encore du chaos. Les bâtisseurs ne se contentent plus d’observer. Ils commencent à cartographier les logiques de reconstruction. Des marquages apparaissent sur les murs encore debout. Des symboles simples. Compréhensibles. Reproductibles. Zone stable. Zone fragile. Zone interdite. Un jeune Chevin s’approche, intrigué par les marquages. — « C’est vous qui décidez ? » Le contremaître secoue la tête, sans même lever les yeux de son outil. — « Non. On vous donne une lecture. La décision, elle est à vous. » Très vite, certains Chevins prennent le relais. Pas les plus forts. Pas les anciens chefs. Ceux qui comprennent. Un groupe se forme. Une première coordination locale. Un nom circule pour désigner ces volontaires : Les Veilleurs de Structure. Ordo Construct observe… puis commence à se retirer légèrement en périphérie. Sous la surface, le travail devient plus précis. Les équipes ne stabilisent plus seulement. Elles classifient les profondeurs. Zones rouges : effondrement imminent. Zones grises : instables. Zones blanches : sécurisées. Un Chevin regarde l’affichage holographique. — « On n’a jamais vu ça… même avant. » Le technicien répond sans détour. — « Parce qu’avant, vous surviviez. Maintenant, vous comprenez. » Des équipes chevines sont formées pour entretenir ces structures. Certaines restent en surface. D’autres descendent. Une nouvelle fonction apparaît dans la société chevina : les Gardiens des Fondations. Ils ne construisent pas. Ils empêchent l’effondrement. Les premières cultures tiennent. Mais Tomo’kar va plus loin. Ils introduisent des variétés adaptées à un monde blessé. Résistantes. Stables. Peu exigeantes. Un agriculteur observe une plantation expérimentale. — « Ça ne ressemble pas à ce qu’on cultivait. » La biologiste sourit légèrement. — « Parce que votre monde ne ressemble plus à ce qu’il était. » Des micro-zones agricoles apparaissent. Pas des champs. Des noyaux. Chaque noyau est autonome. Chaque noyau est reproductible. Les Chevins commencent à organiser eux-mêmes les cycles. Une idée émerge : réseau agricole distribué, impossible à détruire d’un seul coup. La récupération des noms n’est qu’un début. Les équipes commencent à créer une archive évolutive locale. Pas un centre unique. Des points multiples. Chaque quartier possède désormais un noyau mémoire. Un Chevin consulte une interface. — « On peut ajouter des informations ? » — « Oui. Mais elles seront vérifiées par les autres. » Un système apparaît. Collectif. Croisé. Auto-validé. Une mémoire qui ne peut plus être effacée facilement. Certains Chevins deviennent archivistes. D’autres enquêteurs. Un nouveau rôle naît : les Porteurs de Mémoire. Les échanges ne sont plus improvisés. Des unités de valeur locales apparaissent. Pas une monnaie imposée. Un système d’équivalence. Temps. Ressources. Travail. Un Chevin hésite devant un terminal. — « Et si quelqu’un triche ? » Le représentant répond calmement. — « Alors le système l’isole. Pas nous. » Les premiers marchés réapparaissent. Pas des marchés de richesse. Des marchés de nécessité. Les Chevins redéfinissent eux-mêmes ce qui a de la valeur. Les observateurs ne commentent presque plus. Ils enregistrent. Ils analysent. — « Aucun levier d’influence… » — « Aucun verrou économique… » Un silence. — « Ils construisent un système… qui ne dépend pas d’eux. » Et c’est précisément ce qui attire leur attention. Quelque chose change. Ce n’est plus une reconstruction assistée. C’est une appropriation. Des groupes locaux apparaissent. Des décisions sont prises sans validation extérieure. Les Mandaloriens sont encore là. Mais ils ne sont plus centraux. Tout n’est pas stabilisé. Certaines zones restent hors contrôle. • Des galeries encore inexplorées • Des poches de résistance Sith possibles • Des zones où la structure refuse de tenir • Des groupes chevins plus radicaux, méfiants envers toute aide Et surtout… Une question commence à émerger. Pas chez les Mandaloriens. Chez les Chevins. — « Si on peut reconstruire seuls… alors pourquoi ils sont venus ? » Le vent circule toujours dans Minas. Mais maintenant, il ne traverse plus seulement des ruines. Il traverse une ville qui apprend. Et quelque part, entre deux murs reconstruits, une vérité prend racine : La force n’est pas d’avoir aidé. La force… c’est de ne plus être nécessaire.
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    Le ChroniqueurL
    Post n°20 Auteur : Hivernus Au vu de l’intonation des applaudissements, Onov comprend qu’il n’a pas totalement convaincu les conseillers. Guettant leur réaction du coin de l'œil, le capitaine observe rapidement qu’ils sont, pour la plupart, déçus ou perplexes. Pas étonnant. Ces individus-là, qui ont l’art du mensonge dans la peau, savent toujours comment tourner les choses de manière élogieuse. Ils auront probablement trouvé la prise de parole de l’officier impérial maladroite, peu inspirée. Le gouverneur d’Ord Trasi, cependant, se montre visiblement satisfait de son discours. Pour le Boroskais, c’est la seule chose qui semble réellement compter. Le reste est superflu.Vient ensuite le moment de la signature du traité, puis celui des poignées de main et des photos. Devant les caméras, chacun s’efforce de présenter son meilleur profil, son sourire de façade, ses bonnes manières. Cet univers fait de faux semblants n’est pas du goût du capitaine… S’il s’efforce de garder son sang froid, il n’en demeure pas moins mal à l’aise au milieu de tous ces vautours. Lysandre Sylla le remarque aussitôt et prend plusieurs dispositions afin de donner au représentant de l’Impérium un bref instant de répit… Onov accepte volontiers le coup de main et remercie silencieusement le colosse pour cette marque d’attention.Dans le transport qui doit les conduire à leur nouvelle destination, le gouverneur d’Ord Trasi en profite pour faire part à son invité de la suite du programme. L’officier impérial ne peut s’empêcher de se maudire en silence. Il aurait dû prendre avec lui un ou plusieurs assistants afin de s’en servir comme première ligne de défense face aux rapaces que sont les conseillers et leurs petits copains… Le capitaine des Manteaux de Nuit ne doute pas un instant que les riches industriels, hauts fonctionnaires et autres personnalités de première importance d’Ord Trasi sont aussi méprisables que ceux qu’il a déjà pu rencontrer par le passé… Et l’idée d’avoir à passer une soirée entière en leur compagnie ne l’enchante guère.Mais il a connu pire… Il peut bien survivre à un dîner mondain. Du moins, il l’espère…Alors que le véhicule se dirige vers le lieu de la réception, le Boroskais en profite pour observer avec une attention toute particulière l’environnement qui l’entoure. L’agencement urbain de la ville semble plus ou moins similaire à ce que l’on pourrait voir sur Borosk ou Cathar. On trouve au milieu de gratte-ciels somptueux de nombreux bâtiments plus austères, dont l’aspect brut évoque à première vue un usage militaire. Il s’agit probablement de casernements ou d’abris contre les bombardements. De manière plus générale, il y a fort à parier que la plupart des infrastructures locales sont conçues pour résister aux assauts d’une force d’invasion. On reconnaît bien là le travail minutieux de quelques architectes militaires…  Il n’y a rien d’étonnant à cela. S’il se fie à ce qu’il a lu dans les rapports, Ord Trasi a servi de dépôt régional pour les forces armées de la République pendant des millénaires. Afin d’assurer la protection des armes et des munitions entreposées ici, les gouvernements qui se sont succédés à la tête de ce monde ont probablement mis un point d’honneur à entretenir les forteresses planétaires.C’est du moins ce qu’il faut espérer… On peut en effet douter de la bonne santé des forces locales et de l’entretien minutieux des infrastructures militaires. Onov a soudain un éclair de lucidité. L’idée d’aller jeter un coup d'œil du côté des places fortes d’Ord Trasi n’est pas pour lui déplaire… Cela lui permettrait en effet d’évaluer les avantages et les faiblesses des systèmes de défense de la planète… Et il pourrait ainsi faire remonter à sa hiérarchie, ainsi qu’au gouvernement local, tout ce qu’il faut changer pour assurer à Ord Trasi la meilleure défense possible. Oui. L’idée est assurément pertinente. Il en touchera deux mots au gouverneur après la réception afin d’avoir son avis.Mais pour l’heure, il lui reste encore à rencontrer l’élite dirigeante de la planète.Le speeder se dirige à belle allure vers un immense gratte-ciel, dont la silhouette majestueuse intimide autant qu’elle impressionne. Le véhicule se pose doucement sur une grande plateforme jouxtant une terrasse superbement décorée et débarque son flot de passagers avant de redécoller. De nombreux convives sont déjà présents pour les recevoir et applaudissent leur arrivée avec entrain. Onov y voit là une façon à la fois polie et hypocrite de saluer la signature d’un accord entre Ord Trasi et l’Impérium. Les sourires de façade des invités ne le trompent guère.Cette petite mise en scène se poursuit ainsi pendant des minutes, à chaque arrivée d’une personnalité ayant pris part à la signature du traité. Puis les convives se rassemblent dans une salle de réception afin de prendre part à un toast porté à l’honneur d’Ord Trasi et du régime impérial. Les applaudissements reprennent de plus belle puis se fondent dans la masse des voix criardes de quelques femmes trop maquillées, des rires gras d’hommes d’affaires richissimes et de la musique entraînante qu’entame un orchestre.Pour l’officier impérial, c’est le début d’une longue soirée d’angoisse. Repérable à des lieues à la ronde du fait de son escorte particulièrement visible, le Boroskais devient rapidement la cible d’un bon nombre de convives. Les conseillers sont les premiers à s’afficher en sa compagnie, y retirant probablement un quelconque prestige. D’autres leur emboîtent le pas. Grands patrons industriels, personnalités politiques, magistrats et autres fonctionnaires de haut rang se pressent autour de lui afin de lui poser tout un tas de questions auquel il essaie tant bien que mal de répondre. Bien qu’ayant été auparavant briefé sur les réponses à donner, le capitaine se retrouve parfois en mauvaise posture. L’alcool aidant probablement à délier les langues, des interrogations plus surprenantes ou personnelles lui sont parfois adressées. Finalement, ce n’est qu’en compagnie de quelques militaires présents pour l’occasion que le commandant des Manteaux de Nuit se sent à sa place, dans une position plus confortable. Bien qu’étant mal à l’aise face à tant de faste, Onov profite de l’instant présent pour faire ce qu’il sait faire de mieux : Observer, analyser, évaluer.Riches figures industrielles, grandes personnalités politiques et autres individus investis de puissantes fonctions forment le plus gros des convives. Il s’agit là de l’élite planétaire. L’officier impérial remarque cependant la présence de personnages plus atypiques. Plusieurs non-humains, revêtus de leurs plus beaux atours, se fondent dans la masse des invités mais ne manquent pas d’attirer l’attention du Boroskais. Après avoir glané quelques informations ici et là auprès d’individus bien renseignés, l’homme a obtenu la confirmation de la présence de plusieurs investisseurs étrangers au sein de la réception. Le capitaine n’est pas vraiment surpris. Le rapprochement entre Ord Trasi et l’Impérium ouvre la voie à de nouveaux accords commerciaux. Les vautours les plus expérimentés se pressent déjà sur place pour jauger la situation et s’emparer des contrats les plus juteux. D’ici peu, de puissants conglomérats passeront probablement par l’intermédiaire d’Ord Trasi pour passer des accords avec le régime impérial. Du moins, c’est là le ressenti du commandant des Manteaux de Nuit.Les minutes défilent. Le temps passe. Et la soirée semble ne pas vouloir finir… Onov est assailli de toute part, disputé par différents individus qui, semble-t-il, cherchent déjà à s’attirer les faveurs de l’Impérium. L’homme pourrait se retirer afin de se reposer loin de toute cette agitation. Le gouverneur ne lui en voudrait pas, puisqu’il a été le premier à lui suggérer l’idée. Cependant, l’officier impérial représente actuellement la Grande Moff Ashe et, de manière plus générale, le régime impérial. En tant que tel, il se doit de préserver les apparences, de faire honneur à sa position et à son empire.Durant des heures, le capitaine s'acquitte donc de sa charge avec beaucoup de déférence et autant de rigueur que requis, et ce malgré les difficultés qu’il peut avoir à communiquer avec des gens issus d’un milieu bien différent du sien…
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    Le ChroniqueurL
    Post n°4 Auteur : Super PNJ Le sergent Hix fait le tour des recrues, observe leur attitude avec une arme en main et fait signe au caporal qui l’accompagne de prendre des notes. Dans l’ensemble, ces jeunes pimbêches qu’on lui a refilé ne sont qu’une bande d’abrutis finis. Il n’y a que la gamine munie du DLT-20A qui semble avoir un réel talent. Cinq tirs, quatre dans la cible. Peut-être qu’elle finirait sa formation chez les scout troopers celle-là. On a toujours besoin de bons tireurs pour couvrir ses arrières ou pour dégager le passage… Alors qu’il semble plongé dans ses pensées, le sous-officier s’arrête derrière Tristax et surveille ses moindres faits et gestes. Il n’a pas l’air d’être du genre crâneur celui-là. Il tente de s’appliquer, de bien faire, mais s’avère n’être qu’un bon à rien. Les trois tirs ratent la cible. Hix en vient à se dire qu’il n’aura jamais le temps de faire de ces recrues de véritables soldats. Il lui faut bien plus que deux jours. Mais c’est le temps qu’on lui a accordé, et jusque là, il n’a jamais refusé un défi.Et puisque le temps manque cruellement, il faut accélérer la cadence. Si ces guignols n’arrivent pas à tirer droit au stand de tir, alors qu’est-ce que ce sera lorsqu’il faudra prendre d’assaut une position ennemie… Comme se plaisent à dire certains officiers : “A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle.” Plus excité qu’une puce de lave Mustafarienne, le sergent tire par le col quelques recrues afin de les forcer à se retirer du stand de tir. - CESSEZ LE FEU BANDE DE BRANQUIGNOLS ! Beugle l’instructeur en menaçant à l’aide de sa matraque tout individu qui oserait ne pas obéir. J’ai déjà vu un cul-de-jatte être plus précis que vous ! C’est quoi ça hein ? Un défilé pour les ratés ? Z'ÊTES MÊME PAS FOUTU DE METTRE UN TIR DANS LA CIBLE !Hix se dirige vers un jeune homme au visage souriant. Il expose soudainement de rire, lorsque le sous-officier se place en face de lui. Rire nerveux ou réelle volonté de se moquer du sergent ? Nul ne le sait… Nul n’a envie de savoir…- TU T’CROIS MALIN ? J’VAIS T’FAIRE PASSER L’ENVIE DE RIRE ! Rugit l’instructeur en offrant à l’insolent un premier coup de matraque dans les côtes.Le fautif se plie en deux. Un deuxième coup tombe, plus violent encore... Sur le dos cette fois-ci. Le pauvre gosse s’écroule au sol, presque assommé. Dans les rangs, quelques uns sont tentés de regarder ailleurs. Cette attitude ne plaît pas à Hix, qui gueule une fois de plus.- ON NE DÉTOURNE PAS LE REGARD LES MAUVIETTES ! PRENEZ-EN DE LA GRAINE ! VOYEZ CE QU’IL EN COÛTE DE DÉFIER L'AUTORITÉ !Les yeux injectés de sang, le sergent fait les cent pas devant les recrues, guettant du coin de l’oeil le moindre geste suspect, la moindre attitude insolente. Le sous-officier semble prêt à faire pleuvoir les coups. Puis finalement, voyant que personne ne souhaite suivre l’exemple du fauteur de trouble, l’instructeur se calme.- Bien… Caporal, relevez-moi cet abruti. Qu’il fasse cinquante pompes ! - A vos ordres Sergent.Le caporal Kellog tire la recrue par les bras, le traînant sur plusieurs mètres de la sorte, puis entreprend de vérifier son état. Lorsqu’il est sûr et certain que le jeune homme peut continuer les exercices, la session de pompes commence. Pour les autres, une nouvelle épreuve s’apprête à débuter.- Un soldat, c’est pas juste un type avec un flingue, qui le pointe sur un ennemi et presse la détente ! Reprend Hix en plantant son regard sur Tristax. Je ne vous donne pas deux minutes de survie sur le terrain avec cette attitude là ! Mais avant de vous parler des valeurs essentielles pour un soldat, je vais vous apprendre deux ou trois trucs sur les armes. Le sergent se saisit du E-11 d’une recrue et se positionne au stand de tir, devant une cible encore intacte.- Premier conseil : Apprenez à contrôler votre respiration ! Plus vous respirez fort, plus votre précision est instable, perturbée. Soyez donc particulièrement vigilants là-dessus. Indique le sous-officier en visant la tête du mannequin. Une seule pression sur la détente suffit à faire le travail. Le trait laser qui sort du blaster atteint sa cible. La tête vole sur plusieurs mètres avant de retomber sur le sol.- Deuxième conseil : Inutile de presser la détente comme un bourrin et de laisser son doigt dessus ! En agissant de la sorte, vous rendez votre arme instable et vous perdez donc là aussi en précision. Sans parler du fait que vous pouvez faire des dommages collatéraux… On évite donc !Comme pour illustrer ses propos, l’instructeur met en joue deux autres cibles, contrôle sa respiration et presse la détente une fois, puis une deuxième fois. Le premier tir touche le premier mannequin dans la tête. Le deuxième, à l’inverse, arrête sa course sur le torse de la deuxième cible. Hix tend à la recrue son arme et fait de nouveau les cent pas devant la petite section.- Bien ! De nombreuses choses sont essentielles pour devenir un bon soldat… Tout d’abord, la confiance en soi, et la maîtrise de soi ! Si on se chie dessus au moment de passer à l’action, on meurt ! Ne pensez pas à ce qu’il peut se passer, contentez-vous d'éliminer vos émotions pour vous concentrer sur votre mission. Continue le sergent. Et il sait de quoi il parle… Il n’est pas prêt d’oublier son premier jour au front. Un évènement particulièrement marquant qui se déroule lors de la deuxième bataille de Coruscant. Hix venait tout juste de s’enrôler dans l’armée impériale, sur les conseils de son oncle, un fervent partisan du régime. Le gamin qu’il était alors s’était engagé contre l’avis de ses parents. Par manque de chance, les Sith et leurs alliés séparatistes avaient rassemblé une immense armada pour s’en prendre à la capitale du régime impérial. La surface de Coruscant devint rapidement un énorme champ de bataille et l’Empire fit appel à toutes les forces disponibles dans l’espoir de repousser les légions droïdes. Hix, qui venait à peine de commencer sa formation militaire, fut envoyé sur le front avec l’ensemble de sa section. Non… Le sous-officier n’est pas prêt d’oublier… Ce jour-là, l’enfer s’était abattu sur Coruscant. Des immeubles entiers furent rasés par la flotte séparatiste et les impériaux se battaient avec acharnement au milieu des ruines, culbutant parfois les corps inertes de civils tués sur le coup. L’instructeur se souvient de tout… Des cris, des pleurs, des râles d’agonie… Il n’a pas oublié les horreurs qui se sont déroulées sous ses yeux. L’Empire de G.Man n’avait pas survécu malgré le sacrifice de milliers de loyaux soldats et des unités “Veritas”, la milice de Coruscant. L’armée impériale avait été saigné à blanc lors de cet évènement. L’unité de Hix ne fit pas exception à la règle. Sa section, qui comptait initialement vingt-trois recrues, fut réduite à un effectif de cinq rescapés chanceux.Nombre de ses camarades n’avaient pas su maîtriser leurs émotions. Nombre d’entre eux étaient morts au cours de la première heure, lors d’assauts particulièrement violents. Hix aurait pu succomber ce jour là. Comme les autres recrues de son unité, il aurait pu céder à la panique… Mais il avait décidé de se concentrer sur l’essentiel : L’accomplissement de sa mission. Malgré les pertes subies par sa section, malgré la mort de son instructeur, enseveli dans les décombres d’un immeuble, le jeune homme qu’il était alors n’avait pas cédé à la peur. Il s’était battu comme un Gundark enragé, avait tenu sa position avec le peu de camarades encore debouts… Et il n’avait cessé de combattre qu’à l’instant même où l’on annonçait dans tout Coruscant la fin de l’Empire Démocrate… Et l’avènement d’un empire gouverné par les Sith. Aujourd’hui, s’il se comporte en odieux connard avec les recrues qu’il doit former, ce n’est peut-être pas pour rien… Peut-être qu’il tente d’évacuer ce traumatisme à sa manière.- Mais un soldat, ce n’est pas seulement un type capable de se concentrer sur son objectif quand cela est nécessaire ! Reprend le sergent d’une voix presque troublée. Un soldat digne de ce nom est un soldat qui travaille en équipe, qui sait se reposer sur les compétences de ses coéquipiers et qui n’hésite pas à donner sa vie pour sauver celle d’un camarade !L’instructeur désigne du doigt une partie de la cour que les nouveaux n’ont pas encore découvert. Une sorte de champ de bataille miniature les attend.- Nous allons voir si vous êtes capables de vous familiariser avec tout ce que je viens de vous dire… Ajoute Hix, un léger sourire aux lèvres. Formez cinq groupes de quatre ! Allez ! Qu’ça saute !Les recrues ne tardent pas à former les groupes. - Bien ! Vous allez enfiler ces protections avant qu’on passe aux choses sérieuses. Ordonne le sous-officier en pointant les divers éléments de protection alignés sur une autre table.Casques d’infanterie et plastrons de combat avec épaulières intégrées… On est bien loin de l’attirail complet porté par les soldats de choc de l’Impérium, les fameux stormtroopers… Mais pour un entraînement, pas besoin de se balader en armure intégrale. Lorsque tout le monde est équipé, le sergent pointe du doigt le champ de bataille miniature.- Chaque groupe va se confronter au champ de bataille. Il y a de nombreuses cibles à éliminer… Le groupe qui fera le meilleur temps aura une récompense ! Indique le petit homme avant de se placer devant le groupe de Tristax. On va commencer par vous. En place sur la ligne… Prêts … ? PARTEZ !Le champ de bataille est composé de nombreux obstacles à surmonter. Tout d’abord une barrière en fil barbelé, puis trois trous d’obus, pour finir avec une longue tranchée dans laquelle cinq cibles sont installées. Cette ligne de défense improvisée protège deux maisons. La première, sans étage, renferme trois cibles, dont deux visibles depuis les fenêtres. La deuxième, avec un étage, abrite pour sa part sept cibles. Quatre sont situés au rez-de-chaussée, dont deux visibles depuis l’extérieur. Trois autres sont installées au premier étage. L’une d’entre elles est visible depuis la fenêtre. Le caporal Kellog, datapad en main, est prêt à suivre les recrues pour noter leurs performances.Que le meilleur groupe gagne !Spoiler : SpoilerVoilà à quoi ressemble l'armure que toutes les recrues portent.Si tu as des questions à propos de la dernière partie du post, n'hésite pas à me contacter. Hivernus.
  • Le croisement

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    Post n°9 Auteur : Bens Malastar Les jedis noirs restant n'avaient plus rien à faire dans le vaisseau des siths, ils avaient suivit leur nouveau leader afin de nouer une alliance avec les siths, mais il fallait maintenant qu'ils retournent sur Malachor V afin de mettre en place leur académie afin d'instruire de futures recrues aux préceptes des jedis noirs. Ils trouvèrent donc le responsable par intérim du vaisseau: -Nous devons nous rendre sur Malachor V, c'est ici que le seigneur Bens souhaite créer notre académie... Nous avons beaucoup de travail à faire là-bas... Nous ne voudrions pas prendre du retard quant à la formation de combattants afin de pouvoir servir notre nouvelle cause commune...C'était un bon argument, peut-être pas le meilleur, mais il fallait que le vaisseau les dépose sur cette planète...-Très bien, direction Malachor V, je doute que Dark Oblivius tolère un retard de votre part de toute manière! Plus vite vous vous mettrez au travail, plus vite notre ordre renaîtra.Le vaisseau de tonnage lourd passe en hyper espace et les jedis noirs préparèrent leur débarquement.https://star-wars-rpg.soforums.com/f179-Malachor.htm
  • La piste du chasseur [Bendeluum]

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    Post n°2 Auteur : Jil Charce Jil Charce frottait énergiquement une poignée d’herbe sur son bras pour en effacer les traces de sang. Une fine zébrure rouge restait visible, témoignant de l’entaille peu profonde, mais elle s’appliquait tout de même à rendre la blessure la moins visible possible.Elle avait marché deux heures à travers les plaines de Bendeluum, le rythme régulier de ses pas et le chant mécanique des grillons l’aidant à apaiser son esprit. Ce qu’elle venait d’accomplir l’avait marquée et il ne s’agissait pas de l’oublier, mais elle devait aller de l’avant.Et devant, l’horizon s’auréolait des pâles lueurs de la ville de Relthum. C’était l’une des plus importantes agglomérations de la planète, qui n’en comptait de toutes façons que quelques unes. Elles abritaient nombre d’ouvriers, main d’œuvre bon marché qui faisaient tourner les industries installées sur ce caillou sans grand intérêt de la Bordure Extérieure, et avaient attiré au fil du temps divers autres corps de métier : petits commerçants, négociants, contrebandiers… La situation de Bendeluum y avait favorisé l’établissement de pègres diverses, et principalement du Cartel Nothoiin. Vous pouviez faire pratiquement n’importe quoi sur la planète sans que nul ne s’en soucie, à la seule condition de lui remplir les poches. L’endroit n’était pas devenu un cloaque pour autant, les trafics concernant principalement l’industrie et les marchandises – ni drogue, ni esclaves, ou trop peu pour enlaidir durablement l’atmosphère.La jeune femme se remit en marche, et finit par atteindre les bordures de la ville. À se développer ainsi sur une planète sauvage, l’urbanisme avait quelque chose de spacieux, d’aéré : les bâtiments étaient bas, dépassant rarement deux étages, et de larges allées de terre battue s’étendaient entre eux. Jil ne s’y était rendue que de jour, et les avenues n’étaient alors animées que d’un mouvement tranquille, presque paisible. La nuit apportait encore plus de quiétude à Relthum. Difficile alors de croire que la planète était régie par des cartels illégaux que toute grande puissance civilisée aurait chassés comme autant de vermines indésirables.On ne lui prêtait que peu d’attention. La jeune femme en robe marchant d’un pas vif attirait bien quelques regards, mais leur intérêt ne s’étendait guère au-delà. Elle n’était pas connue des gens d’ici, et personne n’irait voir en elle la servante de Syan Recca – qui n’était elle-même qu’un capitaine parmi les centaines d’autres qui vivaient et commerçaient sur Bendeluum.Si Jil était confiante quant à sa sécurité, sachant qu’on ne la chercherait probablement pas avant l’aube, elle ne savait toujours pas comment quitter la planète. Elle n’avait pas d’argent, et même si ses compétences lui auraient permis d’en gagner en plaçant des paris ou en passant du temps aux tables de jeu, toutes ces solutions requéraient une mise initiale qu’elle ne possédait pas. De là, comment trouver une place sur une navette sans le moindre crédit en poche ?Elle tourna en rond un long moment dans Relthum, espérant une occasion providentielle qui ne vint pas. Le jeune femme songea à voler ce dont elle avait besoin, mais ne put s’y résoudre. Elle était capable d’escamoter des cartes ou des jetons dans un casino, mais ici, elle risquait de s’attirer les foudres de personnages douteux – ou pire, d’innocents.Résignée, elle se rendit au spatioport. Au matin, les hommes de Syan Recca seraient à sa recherche : elle devait avoir quitté la planète d’ici là. À défaut de pouvoir acheter sa place à bord d’une navette quelconque, elle allait devoir s’introduire clandestinement dans un vaisseau – et peu importait la destination, qu’elle n’aurait de toutes façons aucun moyen de connaître avant d’avoir embarqué.La zone d’atterrissage n’était en fait qu’un large espace herbeux plat et à découvert, quadrillé de balises lumineuses. Elle cherchait un vaisseau qui puisse convenir à ses projets : un cargo, peut-être, où elle pourrait se dissimuler dans le chargement. À vrai dire, l’endroit n’en manquait pas, mais Jil je trouvait aucun appareil convainquant. Tous lui laissaient une appréhension, un sentiment de doute à cause duquel elle persistait à tourner en rond sans parvenir à se décider.Un cri de frustration creva le calme nocturne, attirant l’attention de la lorrdienne. Intriguée, elle si dirigea vers sa source : un petit engin qu’elle n’avait pas vu jusque là, un vieux cargo de facture nothoiin. Une petite lampe mobile pendait le long de sa carlingue, attirant un petit nuage tournoyant d’insectes et de papillons de nuit. La lumière artificielle baignait une petite table, théâtre de l’affrontement d’un homme et d’une adolescente de quinze ou seize ans, qui se défiaient autour de ce qui semblait être le plateau d’un jeu de stratégie. Lui était placide, observant sa jeune adversaire, les bras croisés dans l’attente du prochain tour ; elle, en revanche, était courbée sur le plateau, tenant sa tête entre ses poings serrés, et semblait sur le point d’éclater.Jil s’approcha des joueurs. Lorsque l’homme la remarqua, il fronça les sourcils, ne sachant à quoi s’attendre de la part de cette visiteuse nocturne.– Excusez-moi de vous importuner, dit-elle, je venais juste observer votre partie, si cela ne vous dérange pas. J’étais sortie faire prendre l’air à mon insomnie, et j’ai entendu vos voix.La jeune femme agrémenta son approche d’un sourire franc destiné à apaiser l’homme – un nothoiin, à en juger par la couleur dorée de sa peau.– Eh bien, pourquoi pas, répondit-il en se détendant. Il tendit la main à la lorrdienne. Assarn. Et Idell, ma fille. Je tente de lui apprendre à jouer au carric, comme vous l’avez sans doute entendu, poursuivit-il avec une pointe d’ironie. C’est un jeu qui n’est plus tellement pratiqué, alors je doute que vous le connaissiez, mais observez tant que vous le souhaitez !Le sourire de Jil s’élargit alors qu’elle serrait la main du nothoiin.– Il se trouve que je connais le carric, bien que je n’y aie plus joué depuis longtemps.– Oh ! Alors vous êtes plus que bienvenue.Le plateau de carric était un damier de onze rangées sur onze, qu’Assarn et sa fille avaient remplacé par une pièce de tissu quadrillée sur laquelle s’éparpillaient des cailloux noirs et blancs en guise de pièces figurant de petits chasseurs spatiaux. Les défenseurs, en blanc, commençaient la partie au centre du plateau, en infériorité numérique, et possédaient une pièce plus grosse que les autres : le convoi. Leur but était de le protéger, et de lui faire quitter la case centrale, sa planète d’origine, pour lui faire atteindre l’un des quatre angles, ses planètes d’arrivée potentielles. Les attaquants, en noir, commençaient sur les bords de la table, et avaient pour objectif de capturer le convoi. Les pièces se déplaçaient en ligne droite, sans limite quant au nombre de cases qu’elles pouvaient parcourir, et chaque camp pouvait capturer celles de l’autre en les encerclant : un chasseur blanc coincé entre deux noirs était considéré comme abattu, et le convoi était capturé lorsqu’il était entouré de quatre pièces noires.Lorsqu’elle était enfant, Jil avait disputé bon nombre de parties de carric avec ses parents, ce jeu de stratégie étant alors plus innocent et adapté à son jeune âge que le pazaak ou le sabacc. Elle n’y avait peut-être plus joué depuis ses douze ans, et observait les deux nothoiin avec le plus grand intérêt.Assarn était assurément bon. Il semblait avoir à l’œil l’ensemble du plateau et était réfléchi : il gardait ses pièces en sûreté, laissant toutefois des ouvertures plus ou moins évidentes à sa fille pour qu’elle apprenne à les voir et à les saisir. Idell, en revanche, était emportée et passionnée, et passait presque invariablement à côté des occasions qui auraient joué en sa faveur, forçant son père à réagir à son jeu agressif en lui prenant ses chasseurs. Leur partie se termina par un abandon de l’adolescente, qui s’en fut dans le cargo en traînant les pieds.Assarn soupira.– Et vous, que diriez-vous d’une partie ?Jil avait réfléchi, et avait devant elle ce qui pouvait bien être son unique chance de quitter la planète.– Avec joie. Ma seule demande, en retour, serait une place à votre bord lorsque vous quitterez Bendeluum. Elle eut un sourire contrit. En fait d’insomnie, je cherchais un ticket de sortie – jusqu’à Ord Mantell, avec un peu de chance.– Je n’y vois pas d’inconvénient. J’ai encore de la place à bord. Quant à Ord Mantell, je peux faire un détour pour vous y déposer.La lorrdienne se donna du mal, rendant la partie intéressante, mais son manque de pratique permit à Assarn, tout heureux d’avoir trouvé un adversaire combatif, de finir par la vaincre.Le lendemain, peu après l’aube, des hommes parcouraient Relthum, offrant une récompense pour la moindre information, mais le vieux cargo nothoiin avait quitté la planète, avec Jil à son bord.(La suite...)
  • La boîte de Pandore.

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    Le ChroniqueurL
    Post n°5 Auteur : Hivernus Un croiseur solitaire, niché au sein de la dangereuse et énigmatique Nébuleuse du Dragon...Précédemment.Plusieurs semaines ont passé depuis Wranag. Les hommes de la légion Anooba ont appris à se repérer au sein d‘un croiseur, à combattre selon les règles d’engagement établis pour les abordages, à cibler les zones stratégiques d’un bâtiment de guerre. Sous la supervision de leur jeune maîtresse, les guerriers se sont formés au combat spatial aux côtés des commandos de l’infanterie de marine de l’amiral Netbers… Et une fois encore, les redoutables légionnaires ont révélé l’étendue de leur exceptionnelle capacité d’adaptation. Ils se sont surpassés, démontrant l’ampleur de leur zèle en assimilant chaque entraînement avec une précision minutieuse. Confrontés aux commandos lors de diverses simulations, les guerriers ont par ailleurs brillé par la rapidité d’exécution de leurs manœuvres enragées, progressant avec une facilité déconcertante face à un ennemi pourtant bien plus expérimenté. Remportant trois des cinq engagements face aux forces spéciales de la marine seigneuriale, les hommes de la légion Anooba ont marqué les esprits… Et tout particulièrement ceux des différents officiers présents pour l’occasion. Impressionné par l’incroyable esprit de discipline dont font preuve ces guerriers et leur facilité à improviser face à l’inattendu, l’état-major des forces armées seigneuriales s’admet satisfait. Il y en a pourtant quelques-uns, parmi les proches de l’amiral Netbers, qui s’inquiètent de l’importance que la maison militaire de la famille Hawan commence à prendre au sein des troupes. Le commandant en chef de la marine de guerre du Seigneurat de Bajic rejette cependant leurs appréhensions, tenant d’ailleurs à leur rappeler que leur loyauté va au seigneur Hivernus, qu’ils lui ont tous prêté serment d’allégeance et qu’en ce sens, les intérêts des uns et des autres convergent dans la même direction.Frilla Hawan, quant à elle, semble particulièrement sensible aux progrès réalisés par les soldats de sa nouvelle légion. Le général Vsoatahn Vott’i a une fois encore fait montre de sa capacité à mener ses hommes à la victoire. Il instruit ses officiers de manière à ce qu’ils donnent le meilleur d’eux-mêmes en toute circonstance et pousse ses guerriers à maintenir la cohésion dans les rangs quand bien même l’ennemi parviendrait à les surprendre ou à avoir le dessus sur eux. Il leur offre la possibilité de s’adapter à toutes circonstances, qu’elles leur soient favorables ou non, et leur a ainsi permis d’apprendre à réagir de manière efficace à toute opportunité qui se présente. Cette flexibilité dans le commandement est un véritable atout face à des adversaires dont la structure hiérarchique est trop rigide, peu adaptative.Pour autant, le mystérieux guerrier considère que ses hommes ne sont pas encore prêts. “Seuls les résultats comptent aux yeux de notre seigneur. Entraînez-vous plus durement. Poursuivez vos exercices.” répète-t-il encore et encore à ses soldats, désireux de perfectionner leurs techniques de combat. L’extrême rigueur dont fait preuve Vsoatahn Vott’i semble conforter la fille adoptive d’Hivernus dans son choix de l’avoir placé à la tête des troupes de la famille Hawan. Suivant les conseils de son nouveau maître de guerre, la jeune femme a par ailleurs inclu aux entraînements un bataillon entier de stormtroopers appartenant à la Brigade Impera afin de renforcer l’esprit de cohésion et de coordination des différentes unités de sa maison militaire.Quoi qu'il en soit, le général estime qu’il faudra deux semaines de préparations supplémentaires pour compléter la formation des troupes. L’amiral Netbers, qui a déjà commencé à entraîner ses équipages dans l’anticipation des combats à venir, affirme vouloir profiter de ce temps pour parfaire les manœuvres d’attaque des vaisseaux de son armada. Le fait que les exercices se déroulent au beau milieu de la Nébuleuse du Dragon, loin des regards et des oreilles, permet de se protéger face à d’éventuels espions. Et puisque le commandant en chef des forces navales seigneuriales ne prélève qu’une infime partie des vaisseaux de l’armada à chaque entraînement, prétextant leur envoi sur des missions de patrouille afin de justifier leur disparition, nul ne peut se douter de ce qu’il se passe en cet endroit secret…L’ennemi ne saura pas à quoi s’attendre. Et lorsqu’il verra soudainement fondre sur lui les forces du seigneur Hivernus, il ne lui restera plus qu’à prier pour que sa mort soit rapide et miséricordieuse.Quelque part, à la frontière des secteurs Parmic et Sujimis… Des éléments des septième et huitième flottes de combat de la marine de guerre du Seigneurat de Bajic patientent le long d’une voie spatiale. En tout, ce sont neuf croiseurs qui sont mobilisés pour l’opération sous les ordres de l’amiral Netbers. Depuis le pont de son vaisseau-amiral, le commandant en chef des forces navales seigneuriales contemple en silence l’immense amas d’étoiles scintillantes qui viennent illuminer de leurs lueurs vives un vaste océan d’obscurité… Comme bon nombre de marins présents sur la passerelle, l’officier trépigne d’impatience.- Nos espions ont confirmé le départ du convoi… Amiral, il est heure. Laissons la proie s’empêtrer dans la toile de notre piège. Vient déclarer une voix dans le dos de Netbers.L’homme se retourne doucement, fait claquer ses talons. Frilla Hawan a abandonné l’uniforme militaire qu’elle porte habituellement lorsqu’elle participe aux opérations de guerre, préférant visiblement le confort et la sécurité d’une armure dorée. Pour l’amiral, il n’y a aucun doute à avoir. La jeune femme souhaite mener au combat les redoutables guerriers de la légion Anooba. S’il trouve la décision imprudente, l’officier se garde bien de le dire. Après tout, le seigneur Hivernus a plus d’une fois dirigé les troupes de manière personnelle, considérant que le commandement doit être effectué depuis le front afin d’inspirer respect et loyauté chez les hommes. En ce sens, sa fille adoptive ne fait que suivre son exemple. Le commandant en chef des forces navales seigneuriales incline doucement la tête en guise de respect, indiquant ainsi qu’il se soumet à l’autorité de sa jeune souveraine.- Entendu, Excellence. Déclare simplement l’amiral avant de distribuer ses ordres aux membres de son équipage.Une alarme se met à retentir au sein du vaisseau, dont les couloirs s’animent brusquement. Des centaines de marins s’empressent en effet de rejoindre leur poste tandis qu’ici et là, pilotes et mécaniciens s’affairent déjà à préparer les appareils pour les combats. Les consignes, transmises d’un navire à l’autre, font leur effet. Les bâtiments de guerre, jusque-là léthargiques, prennent soudainement vie afin de prendre position en suivant une configuration d’attaque standard chez les forces seigneuriales. Quatre croiseurs de la classe Arquitens se déploient autour du “Poing de Pandore” afin de former un écran protecteur face à l’ennemi tandis que les quatre croiseurs de la classe Munifex manoeuvrent sur les flancs. Depuis le pont du croiseur de la classe Interdictor, l’amiral Netbers et la jeune Frilla Hawan admirent en silence l’activation progressive des puissants générateurs à puits gravifiques. Des ondes de diverses couleurs se mettent peu à peu à tourbillonner autour des dômes, jusqu’à former une sorte de tempête électrique qui ne tarde pas à faire surgir hors de l’hyperespace plusieurs vaisseaux. Happés par le champ d’interdiction du “Poing de Pandore”, les quatre navires esclavagistes sont désormais pris au piège. Après avoir accusé le coup, les différents transports Y164 cherchent à se dérober, couverts dans leur retraite par un croiseur de la classe Kaloth.- L’ennemi a déployé sa chasse, amiral. Indique un enseigne depuis son poste. Douze appareils en approche.- Un sacrifice vain… Et un courage bien curieux de la part d’esclavagistes. Commente l’amiral, avant de poursuivre. Engagez leurs chasseurs. Et ordonnez à nos croiseurs Munifex de faire usage de leurs canons à ion sur les transports d’esclaves. Ne les laissez s’enfuir sous aucun prétexte.Les directives sont rapidement transmises. Presque aussitôt, une nuée de chasseurs et d’intercepteurs TIE s’éjectent hors des entrailles de leurs vaisseaux-mères pour venir se porter à la rencontre du modèle Kaloth et de sa maigre chasse. Protégé des assauts du navire esclavagiste par les croiseurs de la classe Arquitens positionnés devant lui, le “Poing de Pandore” ne craint pas grand chose. Ce sont par ailleurs les Munifex de l’armada seigneuriale qui mènent le plus gros des affrontements. Les artilleurs de ces vieux navires de combat font une nouvelle fois preuve de leur redoutable efficacité, ciblant d’abord les trois transports Y164 qui cherchent à s’enfuir jusqu’à ce qu’ils soient neutralisés puis frappant avec une précision mortelle les emplacements d’artillerie du croiseur esclavagiste afin de le réduire au silence. Constatant que l’amiral Netbers contrôle la situation, la fille adoptive du Chiss enfonce son casque sur sa tête, prête à en découdre. Elle indique au commandant de l’armada qu’elle lui laisse l’entière responsabilité des opérations spatiales puis quitte la passerelle afin de rejoindre le hangar où des milliers de guerriers attendent de combattre sous ses ordres. La jeune femme se place aux côtés du général Vott’i, dégaine sa vibrolame et la brandit face aux troupes.- Soldats ! Les esclavagistes Thalassians ne méritent aucune pitié. Montrons-leur ce qu’il en coûte de s’en prendre aux citoyens de Bajic et des secteurs alentours… Laissons la fureur d’Hivernus s’abattre sur eux ! Déclare Frilla d’une voix puissante. Avec moi, soldats, avec moi ! Que vos armes soient rouges du sang de ces chiens !Le mystérieux guerrier s’anime à son tour, lève sa lame en l’air et l’agite avec beaucoup d’entrain. Ses mots s’imprègnent d’une rage impitoyable qui ne manque pas de se transmettre aux hommes.- To ch'iticev bah to Ren'mustin'bi bah Bajic ch'urci tasaah ! Csarcican't vah tir Nunaten Frilla bicit etah rutah ?(Les ennemis du Seigneurat de Bajic doivent mourir ! Laisserez-vous Dame Frilla les combattre seule ?)Les soldats de la légion Anooba se frappent soudainement la poitrine. L’écho de milliers de poings rebondissant durement contre les cuirasses vient bientôt emplir le vaste hangar d’une mélodie guerrière. Puis vient le tour des voix. Tel un seul homme, les guerriers se mettent à scander un nom… Puis leur réponse.Frilla Hawan ! K'eten bah to Van'vin't ! Csasor bah to hit sceso g'esain ! Veo csarcican't csarcican't cart k'ir ! Ch'usci ch'at to ch'iticev bah Bajic !(Frilla Hawan ! Fille du Conquérant ! Terreur des océans galactiques ! Ta volonté sera faite ! Mort aux ennemis de Bajic !)Rejoignant sa navette personnelle sous les ovations des troupes, la fille adoptive du Chiss embarque à bord, escortée en ce sens par une vingtaine de stormtroopers appartenant à la Brigade Impera. Sous le commandement de leurs officiers, les guerriers de la légion Anooba font rapidement de même et s'entassent dans les transports de troupes. Vagues par vagues, les appareils quittent le hangar du “Poing de Pandore” afin d’aborder les divers vaisseaux de la petite flotte esclavagiste. Inspirés par la présence de leur jeune souveraine à leurs côtés, les hommes se déversent dans les navires avec une fureur inégalable. Toute résistance semble futile… Le sang coule. Et les corps des Thalassians ne tardent pas à tomber par dizaines sous les coups d’épée et les tirs de blasters des redoutables guerriers à tête de chacal.La fureur d’Hivernus s’est abattue sur eux… Et là où la mort passe, l’espoir renaît. Les captifs des esclavagistes, libérés par centaines, ne tardent pas à se jeter aux pieds de la belle Frilla afin de la remercier. En souveraine éclairée, la jeune femme promet à ces pauvres gens de les rendre à leurs familles dès que l’occasion se présentera. Des serments d’allégeance sont prêtés parmi ceux qui n’ont nulle part où aller. Et les prisonniers Thalassians, ceux qui peuvent s’estimer heureux d’avoir survécu à l’enfer des combats, s’entassent désormais dans les cages réservées jusqu’alors à leurs victimes.
  • La Rédemption du Jedi [Rattatak]

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    Post n°33 Auteur : Rylen Korr Spoiler : Musique[Flash unavailable]Laissant Naktis mourir à petit feu et livré à lui-même, Rylen Korr quitta enfin la chambre du Palais. Il prit le même chemin qu'à son arrivée, et prit notamment soin de raccourcir un maximum son trajet afin de quitter cet endroit au plus vite. Bien qu'il ait tout fait pour en combattre le Mal ce soir, celui-ci n'était pas entièrement vaincu et le Maître Jedi avait l'intime conviction que Naktis était loin d'être la dernière menace qui s'en prendrait à sa personne. Un grand danger s'approchait et pour la première fois depuis qu'il avait mis les pieds sur Rattatak, Rylen pensa qu'il en était de son intérêt vital de quitter ce monde. Le plus vite possible.Quelque chose avait changé. Depuis sa venue au Palais, Isayidi n'était plus la même. Cette cité autrefois dirigée d'une poigne de fer par son Souverain s'était libérée de ses chaînes. Il ne s'était écoulé que 40 minutes depuis que le Jedi avait laissé Naktis mais des rumeurs enflaient déjà. Des citoyens Rattatakis accouraient dans les rues, criant que le Souverain était mort et que son cadavre venait d'être exposé en lieu public, devant son Palais. D'autres appelaient une nouvelle fois à faire brûler la capitale de la province, comme certains individus avaient osé le faire il y a peu de temps en arrière avant d'être châtiés par le Souverain en personne et pendus aux abords du Chaudron.La Passion gangrenait à petit feu le cœur de millions de gens. Le Chaos s'installait dans la Cité aux Mille Feux. La Force venait de libérer définitivement Rattatak de ses chaînes.Dans ce contexte, Rylen Korr était une menace. Le Maitre Jedi ne pouvait apporter rien de bon au bon déroulement de la situation. Il l'avait bien compris et c'est pour cette raison qu'il se recouvra la tête et qu'il se faufila discrètement dans les rues les plus reculées et les plus cachées. Les Rattatakis, bien trop préoccupés par l'anarchie qui s'installait dans leur cité, n'accordaient aucune importance à un pauvre moine déboussolé. C'est ainsi que ce dernier réussit sans aucun mal à rejoindre le ludus de Jarrus dans lequel il avait vécu la majeure partie de son long séjour sur cette planète. Il arrivait malheureusement trop tard pour entreprendre ne serait-ce qu'une action positive à l'égard des esclaves qui y vivaient.Ceux-là s'étaient déjà fait la malle. Le ludus avait déjà été pillé comme la majeure partie de la ville à l'heure qu'il est. Dans l'agitation générale, Rylen Korr croisa quelques visages qui lui semblèrent familiers sans que la réciprocité soit vraie. Bien heureusement pour lui car les êtres qui étaient là étaient rien de moins que des animaux déchaînés et sans contrôle : leur but était de provoquer un maximum de dégâts sans qu'il n'y ait de raison apparente à cela.Gravissant les étages du bâtiment fait de sable, le Maître Jedi espéra y voir Jarrus. Il ne s'attendait certainement pas à y découvrir son cadavre, transpercé par des armes tranchantes au niveau de la poitrine. Celui qui avait jadis été son propriétaire n'était plus. Rylen Korr était définitivement libre.Jarrus tué, Jooma porté disparu... Rylen Korr n'avait plus aucune raison de rester ici. Il était temps pour lui de quitter cette horrible planète. Encore fallait-il trouver un transport, ce qui était rare à dénicher sur Rattatak.Partant du ludus sans aucun état d'âme, le Maitre Jedi se laissa guider par son instinct -ce qui n'aurait pas déplu à son défunt Maître- à travers une cité déchaînée par la violence. Il fallut au Jedi une très grande maîtrise de sa personne pour faire abstraction du contexte provincial. Devait-il s'y attarder ? Aider à remettre de l'ordre dans une ville saccagée par la haine et la colère ? Rylen Korr n'essaya même pas de tenter l'impossible. S'il avait compris une chose essentielle de son voyage dans ce secteur de la Bordure, c'est que le Mal était parfois indispensable et qu'on ne pouvait pas toujours le combattre. Rattatak était comme un Nexus de Force obscure, un concentré de Côté Obscur permanent qui était tellement enraciné dans la planète et dans les mœurs de sa population qu'il était devenu indispensable à sa survie. Lorsque Rylen avait utilisé la Lumière de Force pour combattre l'Holocron de Javos, la cassure entre ce dernier et l'esprit de Naktis avait tué spirituellement le Souverain Damnateur. Ce dernier, sans l'influence et le pouvoir de Javos, n'avait plus de raison d'être et préférait mourir plutôt que d'apprendre à vivre sans. Il en était devenu dépendant. Rylen Korr avait fini par croire qu'il en était de même avec les Rattatakis. De ce qu'il en avait appris ces derniers mois, ces autochtones vivaient depuis des générations dans la barbarie et la guerre. Le Côté Obscur les avait définitivement consumés depuis des millénaires, certainement.Quelle triste vie, pensa le Jedi. Un être voué à ne pas choisir ce qu'il veut devenir est un être condamné qui ne peut vivre pleinement.Et si l'être Humain avait été le premier à refuser cette philosophie de vie sur Rattatak ?Adossé contre le mur d'une ruelle déserte, Rylen Korr ne savait plus quoi penser de ce monde. Naktis n'avait-il pas dit la vérité à son sujet ? Le Jedi n'avait-il pas fait qu'aggraver la situation Rattataki ? La voie d'un Jedi était de garantir la meilleure issue possible pour que la Force en sorte gagnante. Pas de morts, pas de blessés; les actes d'un Chevalier devaient être emplis de sérénité et d'harmonie afin que la galaxie en ressorte meilleure. Le passage du Maitre Jedi sur Rattatak avait complètement déstabilisé une cité de plusieurs millions d'individus et qui sait jusqu'où ce chaos pouvait s'installer.Naktis ne lui avait pas révélé -et heureusement- pour quelles raisons il avait décidé de faire les Jeux du Damnateur : afin de rallier sous son étendard les autres régions voisines afin, à terme, d'unir le Sud de Rattatak. L'action de Rylen Korr avait empêché ce projet d'être mené à bien. Mais il n'en avait pas connaissance.Comme une subtile allégorie des catastrophes humanitaires que l'ancien gladiateur avait causé ici-même, un enfant Rattataki d'une dizaine d'années apparut dans le champ de vision du Jedi. Désemparé et visiblement perdu dans l'anarchie totale qui s'était emparée d'Isayidi, le jeune autochtone était souffrant et nécessitait d'urgence un repère adulte afin de ne pas sombrer comme le reste de la cité.En voyant ses habits et les marques rouges encore vivaces qui étaient visibles à travers les nombreux trous de ses vêtements, Korr sut qu'il avait à faire à un esclave. Celui-ci fuyait quelqu'un et lorsqu'il aperçut le moine reclus dans l'ombre, il sembla accourir vers lui afin de quémander l'asile. Ce simple geste de survie rappela soudainement d'heureux souvenirs à un Maitre Jedi qui n'en avait été que trop habitué dans sa jeunesse de Padawan. Bien avant les évènements de la Grande Guerre...Comme épris d'une nostalgie chevalière, Rylen Korr se dévoila dans la faible lumière de la rue sinueuse afin d'apporter son soutien à l'enfant. Dans son mouvement, le gardien galactique laissa entrevoir le manche de son sabre laser qui refléta très certainement l'éclairage nocturne. L'esclave fugitif s'arrêta alors brusquement dans sa course effrénée et manqua de chuter sur le sable poussiéreux qui recouvrait intégralement le sol d'Isayidi. L'arme qui trônait fièrement à la ceinture du supposé religieux était un frein à la confiance que l'enfant était susceptible de lui accorder.Celui-ci eut alors un choix drastique à faire. Dans son dos, trois hommes armés venaient de surgir de l'obscurité dominant la cité. Ils étaient là pour lui-seul et comptaient bien mettre la main sur sa chair fragile avant le levé du jour car après, il serait trop tard. Le chaos n'était pas immortel et il finissait par laisser la place à des contextes moins reluisants.Hésitant un court instant entre le mal et le moindre mal, le gamin Rattataki tarda à se faire une raison. Puis vint l'instant où le moine solitaire brandit son arme et l'activa. La lueur du sabre laser bleu jaillit dans la prunelle de ses yeux et cette lumière agit comme un déclic chez l'enfant. Une chaleur rassurante et réconfortante qui incita le jeune esclave à se ranger de son côté, sans aucune hésitation. C'était plutôt un comble puisque quelques secondes auparavant, la même arme désactivée l'avait étrangement refroidi de tenter de se rapprocher du mystérieux homme reclus dans l'ombre.Les hommes armés qui avaient accouru derrière l'enfant, à la vue de l'arme, ne furent pas rassurés et déplacèrent même leur attention sur la silhouette encapuchonnée. L'un d'eux fut l'auteur de propos qui ne passèrent pas inaperçus dans l'esprit de Rylen Korr.- L'assassin du Damnateur !Et ils disparurent dans la pénombre de la ruelle. Sans porter le moindre coup au supposé meurtrier de l'ex-Souverain d'Isayidi.N'apportant aucun crédit à ce qu'il venait d'entendre, bien trop concentré sur un éventuel affrontement dont le dessin ne se termina jamais, le Grand Maitre Jedi se retourna alors vers l'enfant. Celui-ci s'était déjà éloigné, ayant profité du détournement d'attention causé par le sabre laser pour s'échapper. Les deux croisèrent leur regard une dernière fois avant que l'esclave ne devienne qu'une silhouette floue et indescriptible dans la noirceur qui s'était emparée de la cité. Rylen n'avait désormais plus aucune raison de perdre du temps. Il reprit sa route et suivit son instinct, sa seule carte digne de confiance qui pouvait l'amener à bon port.Heureusement pour lui, Rattatak était encore une destination de choix pour de nombreux esclavagistes et la nuit était le moment idéal pour les approvisionnements en marchandises. Mieux encore : la situation actuelle d'Isayidi devait certainement inciter nombre de fortunés à plier bagages au plus vite. Comme sur de nombreuses planètes de la Bordure Extérieure, seuls les plus riches avaient le droit de quitter la planète pour aller voir si le sable était plus chaud ailleurs.Le bruit quasi sourd des moteurs subluminiques d'un cargo commença à jaillir dans les oreilles du Maitre Jedi. Ce dernier accéléra sa démarche vers l'endroit d'où il percevait le son et parvint à une cour dans laquelle un Hutt pauvrement gardé semblait se faire la malle avec empressement. Son unique garde du corps servait également de porte-bagages bien que son maître n'ait décidé de prendre le strict minimum : s'il était laniste, il avait décidé de ne plus l'être en laissant ses esclaves sur place. Profitant d'un des rares moments de liberté d'action qui lui était offerte, Rylen se faufila discrètement dans le cargo et entreprit de trouver la meilleure planque possible afin de ne pas se faire repérer. La soute, remplie de cargaisons de contrebande, lui sembla être le lieu idéal pour cela.C'est ainsi que, après plusieurs minutes d'attente qui lui parurent être des heures, Rylen Korr parvint à s'échapper de Rattatak. Un long voyage interstellaire l'attendait, et il comptait bien en profiter pour méditer sur son long séjour sur Rattatak. Et notamment afin de découvrir ce qui s'était passé pour que Naktis se retrouve, peu après son départ du Palais d'Isayidi, purement et simplement assassiné.S'il ne l'avait pas tué, qui l'avait réellement fait ?A suivre.
  • La Boîte de Pandore s'ouvre...

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    Post n°2 Auteur : Hivernus Le capitaine Netbers arpente les couloirs vides de la station spatiale, escorté par deux soldats de la Brigade Impera. Le silence qui règne en maître absolu dans cet endroit est déconcertant. On aurait du mal à se croire en pleine zone de combat. De temps à autre, les impacts de laser et les corps alignés de quelques combattants prouvent au commandant du “Poing de Pandore” qu’il se trouve bien au beau milieu d’une opération militaire. Au détour d’un énième couloir, l’officier tombe sur une équipe médicale se chargeant de l’état préoccupant d’un stormtrooper, sous le regard inquiet de ses frères et soeurs d’armes. Les Stries Bleues d’Hivernus sont de loin les meilleurs combattants du Seigneurat de Bajic, et pourtant, la mort semblent pouvoir les atteindre eux aussi. Lorsque le capitaine Netbers s’approche des soldats, ces derniers se mettent instinctivement au garde-à-vous. L’officier les gratifie d’un signe de la tête, puis pose son regard sur ce pauvre homme que le médecin tente de rafistoler avec le matériel mis à sa disposition. - Il s’en sortira ? Demande alors le commandant du “Poing de Pandore”, réellement concerné par l’état de santé du combattant.- Il vivra sûrement… Répond évasivement le responsable de la petite unité médicale. J’ai réussi à stabiliser son état. Croisons les doigts.Au signal du toubib, les infirmiers de terrain soulèvent le brancard et disparaissent avec le blessé au bout du couloir. Netbers dirige son regard sur les trois Stries Bleues figés dans leur posture militaire.- Quelqu’un peut m’indiquer où se trouve le Capitaine Molitor ?- Affirmatif mon Capitaine. Allez jusqu’au bout du couloir, tournez à gauche, puis tournez à droite. Vous devriez tomber sur une grande salle. Une très grande salle... Indique le plus gradé des trois, un caporal au bras gauche bandé.- Je vous remercie. Vous pouvez disposer. Lâche le capitaine.Les soldats font claquer leurs talons puis disposent. Ils reprennent leur patrouille, échangeant des commentaires inquiets sur l’état de santé de leur camarade. Suivant les indications du caporal, l’officier s’enfonce toujours plus loin dans l’ancrage de Tashvar. Lorsqu’il pénètre dans la grande salle, le commandant du “Poing de Pandore” constate avec étonnement qu’il s’agit en réalité d’un immense entrepôt… Techniciens et stormtroopers travaillent de concert pour transporter les divers conteneurs d’un point à un autre. Au milieu de cette fourmilière, Molitor fait l’inventaire. Le balafré, qui n’est pas habituellement un grand amateur de paperasse, semble étonnement dans son élément cette fois-ci.- Et bien Molitor… Je ne vous ai jamais vu aussi heureux ! Lance Netbers, perplexe.- Si vous saviez mon vieux… Cet entrepôt est une vraie mine d’or ! Répond le capitaine barjo en affichant un grand sourire sur son visage couvert de cicatrices.- Donnez moi ça.L’officier commandant la compagnie Molitor tend son bloc de données à son voisin. Le commandant du “Poing de Pandore” écarquille les yeux en lisant le contenu du datapad. Les informations qui défilent semblent surréalistes. Des centaines d’armes, des dizaines de conteneurs bourrés de rations militaires, de gaz à blaster, de baradium ou de carburant, une bonne soixantaine de droïdes de type Z-65… Sans oublier les deux croiseurs de classe Munifex placés en cale sèche… Netbers en a presque le vertige.- D’où est-ce que ça sort tout ce merdier ? Il y a de quoi équiper et entretenir une armée entière. Ces contrebandiers Corelliens n’ont pas pu acquérir tout ça sans aide extérieure… Grommelle le capitaine, perdu dans ses pensées.- Ouaip. C’est trop gros pour être vrai. Y’a anguille sous roche, ou baleine sous gravillon. Ajoute à sa suite Molitor. Si vous voulez mon avis, on vient de s’en prendre à un gros poisson. Remarquez… Un de plus ou de moins... L’officier balafré se met à rire. Affronter la galaxie entière ne semble pas réellement l’inquiéter. C’est d’ailleurs pour ça qu’on le surnomme “capitaine barjo”. Il n’y a bien qu’un taré pour tenir de tels propos.- Le seigneur Hivernus voudra des informations… A tous les coups. Vous avez réussi à faire des prisonniers ? Demande Netbers à son comparse.- Vous croyez vraiment, dans le feu de l’action, et vu le bordel que c’était, que j’ai eu le temps de passer les menottes à quelques Corelliens ? S’agace presque Molitor. Désolé. Ils sont tous morts. De toute façon, ils voulaient mourir…- En effet… Souffle l’autre.Le capitaine Netbers n’a pas été plus efficace. Toute tentative de capture s’est soldée par la destruction pure et simple des vaisseaux. Ces Corelliens ne voulaient pas lâcher l’affaire, ou cracher le morceau…Leur combativité les honnore, assurément, mais prive les forces seigneuriales de renseignements qui pourraient s’avérer utiles.- Nous sommes dans une impasse. Reprend l’officier.- Pas forcément. Intervient Madu Fahd, une caisse de munitions dans les bras. On pourrait récupérer deux ou trois carcasses en bon état de ces modèles Hunter Killer utilisés par les Corelliens et tenter d’extraire de leur “cerveau” tout ce qu’on peut.- Fahd, ça me fend le coeur d’avoir à le dire, mais vous êtes géniale. Admet Molitor, sourire aux lèvres.Netbers appuie les propos de son collègue d’un geste de tête. C’est une chose qu’il apprécie au sein des forces seigneuriales. Les institutions impériales ont toujours privilégié des doctrines basées sur une obéissance pure et dure… Ce qui a conduit des générations entières de soldats et d’officiers à se baser sur une chaîne de commandement inefficace. Il en est autrement dans le Seigneurat de Bajic. Le seigneur Hivernus encourage les prises d'initiatives de la part des officiers comme de la part des subordonnés. Après tout, un soldat n’est réellement bon que s’il peut s’améliorer et apprendre de ses erreurs comme de ses réussites. On ne peut exceller dans son domaine de compétence du jour au lendemain… Du simple matelot au commandant, tous doivent apprendre à développer leur créativité et leur sens de l’analyse afin de pouvoir répondre au mieux aux attentes de l’armée seigneuriale. C’est ce que l'humanoïde à peau bleue a appris dans son foyer natal, au sein de l’Ascendance Chiss… Et c’est ce qu’il tente de transmettre à ses hommes. Madu Fahd est un exemple de réussite. Elle intègre l’héritage du Chiss au sien.C’est pour cette raison que Netbers a choisi de combattre pour le seigneur Hivernus. Il n’est pas un simple partisan de l’idéologie impériale… Il est l’architecte d’un empire fort, d’un empire dont les divers peuples sont unis sous une même bannière pour un même combat, d’un empire dont l’armée n’est pas corrompue par des jeux de pouvoir et d’influence… D’un empire qui cherche à s’améliorer, qui apprend de ses erreurs et qui s’inspire de cultures aliens pour se renforcer… Ces choses là ne peuvent pas voir le jour ailleurs, ou difficilement. Mais quand on a la chance de participer à la construction d’une nouvelle civilisation, tout devient possible… Un sourire apparaît sur le visage de Netbers. C’est avec satisfaction qu’il appellerait le seigneur Hivernus “Empereur”, si l’occasion venait à se présenter. Il en est sûr désormais. Mais ce chemin est semé d'embûches. Il faudra traverser d'innombrables épreuves pour en arriver là. Et l’officier ne sera peut-être plus là pour le voir...- Pas la peine de sourire pour si peu Netbers. Elle va prendre la grosse tête sinon. Ricane le balafré en donnant une claque amicale sur l’épaule de la Devaronienne.- Très marrant Capitaine. Vous n’avez pas perdu votre légendaire sens de l’humour à ce que je vois. Réplique la lieutenante, plus ou moins amusée.- Combien de temps vous faut-il pour récupérer tout ce matériel ? Demande finalement le capitaine en sortant de ses pensées.- Au moins deux heures. L’informe Molitor.- Faites au plus vite alors. Répond le commandant du “Poing de Pandore”.- Je croyais que nous devions nous emparer de l’ancrage. Commente alors Fahd, déconcertée par la décision de Netbers.- Nous devions surtout nous emparer du matériel entreposé ici. C’est chose faite. Rétorque l’autre. Je ne tiens pas à m’attarder ici. Laisser des hommes sur place, c’est les exposer à tout type de danger. Je refuse d’avoir leur mort sur la conscience. Nous verrons bien si j’ai raison de me fier à mon instinct...Des mois entiers passés à côtoyer le seigneur de la guerre ont permis à notre capitaine d’apprendre de nouvelles choses. Aujourd’hui, il applique l’une des premières leçons du Chiss : On ne gaspille jamais des ressources inutilement. Tenir l’ancrage de Tashvar, c’est sacrifier des hommes pour rien. Le Seigneurat de Bajic n’a pas les moyens de se priver de bons soldats. Netbers prend conscience qu’en agissant de la sorte, il va à l’encontre des ordres donnés par Hivernus... Mais il prend le risque. Il est sûr, au plus profond de lui, de prendre la bonne décision. Peut-être même que c’est ce que veut l'humanoïde à peau bleue finalement… Avec le Chiss, tout semble avoir un sens caché, un objectif dissimulé… S’agit-il d’un test ?- Si vous le dites… Si vous êtes prêt à risquer votre place, moi ça m’va. Répond le barjo en haussant les épaules.- Ces droïdes ont la réponse Capitaine Molitor… Nous verrons bien ce qu’ils ont à nous révéler… Et s’ils me donnent raison. Continue le commandant du “Poing de Pandore”. En attendant, faites au plus vite.- Ouais on va se démerder pour embarquer tout le matos dans les plus brefs délais. Vient le rassurer le balafré. Par contre pour les croiseurs…- Je m’en occupe. Le coupe Netbers.Les trois militaires se quittent, chacun retournant à ses tâches. L’officier de la marine seigneuriale arpente les couloirs de la station spatiale avec un noeud à l’estomac. Il lui tarde de retrouver son confort, sur la passerelle de son vaisseau...
  • Kabaira.

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    Le ChroniqueurL
    Post n°4 Auteur : Hivernus A lire avant. On avait donné au major-général Bradd (depuis passé général) l'ordre de fortifier les mondes du Seigneurat de Bajic afin de les préparer à une éventuelle invasion... Et ce fut fait. Bénéficiant des ressources du Ministère de la Guerre et de la Corporation Hawan, s'appuyant sur la main d'œuvre "généreusement" fournie par le Ministère de la Sécurité Intérieure, l'officier supérieur a su faire des merveilles sur Kabaira et Rezi-9. Il faut dire que le général Bradd n'est ni un débutant, ni un amateur. Il a derrière lui des années d'expérience (ayant longuement officié au sein du génie militaire de l'armée impériale quand elle était au sommet de sa gloire) et il a toujours tenu à superviser en personne l'érection de nouvelles fortifications, ne déléguant ses responsabilités et son autorité qu'auprès d'individus qu'il sait fiables et compétents.Après des mois de travaux et des dépenses colossales, tant en crédits qu'en matières premières et en hommes, les résultats commencent à parler d'eux-mêmes. D'importantes structures de métal sont sorties de terre, d'anciens complexes fortifiés comme ceux de Pela et de Raffi ont été réparés et modernisés et de très nombreux emplacements d'artillerie ont vu le jour à la surface de la planète. Le visage de Kabaira change peu à peu, transitant du paisible monde industriel vers celui de forteresse imprenable. Cette transformation n'impacte pas seulement le paysage. La société de Kabaira change de dynamique, évolue, s'adapte. Son secteur industriel se militarise progressivement. Les laboratoires pharmaceutiques produisent à présent des kits de soins et du matériel médical pour les besoins de l'armée tandis qu'ici et là, diverses entreprises ont abandonné la construction de chalutiers de pêche et d'outils de forage pour la production de chasseurs et de blasters. Dans un monde en pleine évolution, Kabaira ne connait pas le chômage. Ceux qui ne travaillent pas dans les mines, le secteur de la pêche ou celui des industries sont employés sur les chantiers de construction ou s'engagent dans les forces de sécurité de la Corporation Hawan, qui réclame toujours plus d'âmes dans ses légions de soldats. L'économie se transforme, les affaires se diversifient. Et la vie se poursuit. Aujourd'hui, l'état-major a décidé de passer en revue les bases militaires de la planète afin d'évaluer les progrès effectués par le général et jauger le degré de protection que ces installations fournissent à Kabaira. C'est donc une belle part du gratin seigneurial qui se déplace en personne pour constater l'évolution : - Colonel Sylvar, ministre de la guerre.- Amiral Netbers, commandant en chef de la marine de guerre du Seigneurat de Bajic.- Général Bradd, commandant en chef des forces terrestres du Seigneurat de Bajic.-  Major-général Poniatowski, commandant la deuxième division de sécurité de la Corporation Hawan, stationnée sur Kabaira.- Major-général Oboer, commandant la troisième division de sécurité de la Corporation Hawan, également stationnée sur Kabaira.La fine fleur de l'armée seigneuriale, telle qu'elle est encore nommée par ses éléments les plus conservateurs malgré son assimilation par la Corporation Hawan, représente l'autorité du Seigneurat de Bajic dans sa forme globale. Les représentants de l'autorité seigneuriale locale sont quant à eux tout aussi nombreux à faire le déplacement, parmi lesquels figurent notamment : - Premier ministre Mirn, à la tête du gouvernement de Kabaira.- Conseiller Milvrus, préposé à la sécurité générale.- Conseiller Vargis, préposé à l'industrie.Militaires et civils sont suivis de près par une armée de secrétaires, d'officiers subalternes, d'aides de camp et d'assistants en tout genre. Un détachement de sécurité spécial, fourni par le très discret Service de Protection Rapproché et les terribles unités de commandos de la marine de guerre seigneuriale, protège les membres de cette délégation d'inspection. Ce sont en tout des dizaines d'individus qu'il faut déplacer d'un site à l'autre, forçant les commandants de ces installations militaires à fournir d'importants efforts logistiques et à observer un durcissement des mesures de sécurité. Base militaire de Pela.Pela est de loin la plus puissante des forteresses de Kabaira. D’imposants murs en duracier, haut de dix mètres, viennent ceinturer l’ensemble des installations militaires de la base et les différentes entrées et sorties du complexe sont lourdement gardées. Afin d’honorer son statut de bastion inexpugnable, différents dispositifs de défense ont été mis en place par le Ministère de la Guerre. D’importantes batteries anti-aérienne et anti-infanterie, constituées de tourelles turbolaser et de canons laser, doivent éliminer les forces adverses avant qu’elles ne puissent poser pied à terre. Un vaste réseau de tranchées et de bunkers permet à la garnison de la base de tenir un siège dans la durée et un champ de mines protège les alentours de la forteresse de tout assaut terrestre. La base militaire de Pela abrite par ailleurs un grand complexe souterrain, lui offrant l’avantage d’une précieuse protection face aux bombardements orbitaux.Pela est le quartier général de la deuxième division de sécurité de la Corporation Hawan (qui est considérée comme l'une des meilleures unités du Seigneurat de Bajic) et abrite de fait une importante garnison de soldats corporatifs. Le contingent local est fort de dix mille hommes et dispose notamment de cinq Transports Blindés Tout-Terrain (TB-TT) et de six canonnières de type Dragonfly, produits par l'Arsenal Militaire de Lybeya. La base militaire de Pela occupe une bonne portion de l'aire urbaine située au nord de la ville d'Eponte, capitale de Kabaira, faisant d'elle sa principale source de protection face aux incursions et aux potentielles insurrections locales. Du fait de sa proximité avec la capitale, de très nombreuses unités de police stationnent en permanence au sein de la forteresse, ajoutant des milliers d'hommes à ses effectifs de garnison.Camp Beishal. Camp Beishal est une base militaire fortifiée qui sert principalement de centre d’entraînement pour les forces de sécurité de la Corporation Hawan. Relativement bien protégée en dépit de sa taille modeste, Camp Beishal dispose à cet effet de solides murs en duracier, de plusieurs batteries de tourelles laser ou turbolaser et bénéficie de la protection d’un champ de mines. Plusieurs bâtiments de cette base sont construits de manière à pouvoir résister à un bombardement orbital.Camp Beishal compte pas moins de cinq mille hommes (appartenant à la troisième division de sécurité) dans ses installations. Quatre canonnières de type Dragonfly sont stationnées au sein du camp. Quelques unités de la Division des Services de Police utilisent par ailleurs ses installations comme base d'attache et d'opérations.Camp Beishal occupe une plaine aux alentours de la petite ville côtière de Danustica, la protégeant d'éventuelles incursions ennemies.Base militaire de Raffi.Perchée dans les montagnes, loin de toute activité et de tout centre d'habitation, la base de Raffi apparaît comme distante et hors d'atteinte. Si elle n'a pas la puissance et l'allure intimidante de la base de Pela, Raffi n'en demeure pas moins une forteresse difficile d'accès de par sa localisation. Atteignable uniquement par voie aérienne, ce bastion dispose d'un ensemble de dispositifs de sécurité très performants qui assure sa protection contre n'importe quel danger. Plusieurs batteries d'artillerie, dissimulées en flanc de montagne, couplées aux intercepteurs et combinées aux stations radars de la base, permettent une défense en profondeur des installations militaires. Raffi a été désignée comme quartier général pour le personnel de la troisième division de sécurité de la Corporation Hawan. On estime entre quatre et cinq mille le nombre de soldats corporatifs opérant sur zone. Douze intercepteurs K-222 modifiés par l'Arsenal Militaire de Lybeya et une poignée de navettes de la classe Lambda occupent actuellement sur la base de Raffi. 
  • Helska IV

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    Post n°4 Auteur : Valiant Les jours et les nuits se ressemblaient sur Helska IV pour la légion Volontaire et les troupe en stage d’aguerrissement.Au lever du soleil toute journée commençaient par un bon bain glacé, suivi d'entrainement au maniement des armes des explosifs et de combat au corps à corps ou à l'arme blanche. Pery s'était taillé une réputation de combattante, et de nombreux stagiaires la défiaient pour prouver leur courage à leur camarade.Et tous, les uns après les autres perdaient leur combat contre l'échanie.Seul Bockel n'avait pa défiée la Main de Valiant, il savait très bien qu'il avait aucune chance contre elle, et il avait d'autres vues la concernant.Petit à petit le pilote et la Garde élite se rapprochaient, Pery baissant peu à peu sa garde, elle avait déjà accepté une fois qu'il lui tienne la main sous la lune, mais ne l'avait pas laissé aller plus loin. Elle avait été claire et ne lui avait donné aucun faux espoir.Il n'y aurait jamais rien de romantique entre eux. La dernière servante de Telos voulait d'abord venger la mère de sa mort et s'affranchir du Moff de Cathar avant de penser à toute vie personnelle.C'était un jour comme un autre sur la planète de glace, déjà les recrues se rassemblaient pour la bain matinal, mais à leur grande surprise le capitaine Jouk était déjà en armure de combat. -Soldats: il est temps pour vous de repartir d'Helska IV.Vous avez bien mérité votre aiguille de glace!Plusieurs autres White troopers portant des plateaux supportant la décoration vinrent remettre leur distinction à tous les stagiaires présents qui étaient tous surpris.Bockel se rapprocha alors de Pery pour lui demander à l'oreille. -Tu sais ce qui se passe?La jeune femme hocha la tête négativement tout en acceptant l'aiguille de glace qui ornerait son uniforme d'apparat dorénavant.-Rien de bon à mon avis...    -Brigadiers: maintenant vous allez embarquer dans vos transports.Les autres vous réintégrerez vos unités d'origine.Action! réaction!!Comme un seul tous les volontaires se mirent au garde à vous et retournèrent dans leur igloo pour enfiler leur uniforme. Déjà au nord du campement deux transports Q-météor se posaient pour prendre en charge les sapeurs."L'Incarnation" avec à son bord les sapeurs du 13eme Régiment de génie combat du Capitaine Po'Dré allait retourner sur Cathar, tandis que les "Camerone" convoierait les 2000 soldats du 12eme Régiment de mêlée du Capitaine Azzora dans la bordure extérieure.Le pilote attrapa l'Echanie par le bras avant qu'elle ne rentre dans son igloo. -Nous reverrons nous?La jeune fille le fixa dans les yeux et posa sa main dans la sienne.-Seule la Force le sait...   Elle posa un baiser sur sa joue le pilote qui rougit devant cette marque d'affection inattendue, et sans un regard en arrière elle entra dans son igloo pour revêtir son armure, maintenant qu'elle avait fait ses preuves au contact de la Légion Volontaire, elle allait pouvoir exiger le nom de l'assassin de sa mère auprès de Valiant.Après s'être changé et alors qu'elle sortait rapidement de son igloo, elle fut interceptée par un Twi'eck patibulaire portant l'uniforme des sapeurs et des galons de capitaine. -Le colonel O'Mont vous ordonne de le rejoindre dans le transport.-Pardon? Mais je ne dépends pas des troupes régulières.    -C'est un ordre direct du Moff, suis moi et discutes pas!Pendant une seconde, elle eut la furieuse envie de décapiter l'officier avec son sabre laser puis elle se reprit en serrant les poings. Résignée, elle accompagna la natif de Ryloth à la zone d'embarquement, les sapeurs disciplinés attendaient en file indienne pour monter à bord du vaisseau, le capitaine Azzora passa devant tout le monde suivi de près par Pery.Arrivé devant un extragalactique comme elle n'en avait jamais croisé, le Twil'eck se mit au garde à vous et rentra dans le rang. Le colonel observa la jeune femme de bas en haut, mais aucun expression ne venait troubler sa gueule de porte bonheur.Silencieuse, Pefect Storm attendait que le colonel s'adresse à elle, mais il tourna le regard pour voir les derniers légionnaires monter à bord du transport de troupe Mandalorien.La rampe s'abaissa et tandis que les sapeurs s'installaient le chef de corps tapa avec sa lance shoni sur le sol pour exiger le silence.-Bien... j'espère que vous avez profité du bon temps passé sur Helka IV!Nous avons enfin notre première mission: Appuyer les troupes impériales sur Dathomir.   Pery n'en croyait pas ses oreilles, Valiant l'avait encore roulé, en l'envoyant sur une nouvelle mission pour l'éloigner. Dathomir, elle connaissait ce nom, c'était le fief des sorcières de la nuit.-Visiblement les troupes de la grande Moff ont fort à faire face à des sauvages, utilisatrices de la Force, c'est pour cela que le moff Valiant nous a adjoint les services de Perfect Storm, son agent spécial.Pendant le voyage, elle va nous préparer à ce que nous allons affronter sur place.En attendant rompez!   Les sapeurs comprenaient mieux d’où venaient ses capacités hors norme, du respect, elle était passé à la méfiance chez ces soldats, il suffisait de croiser leur regards noirs.Perfect alla se trouver un siège inoccupé, on viendrait bien la chercher tôt ou tard pour qu'elle entraine ces brigadiers à affronter les sensitifs mais avant ça , elle allait prendre un peu de repos tout en pensant à son cher pilote....https://star-wars-rpg.soforums.com/t7490-Quand-l-Op-ration-Frappe-Noire-con…
  • Formos

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  • Eirrauus.

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    Post n°3 Auteur : Hivernus Précédemment.Après plus de deux semaines passées à voyager dans le confort (mais surtout l’étroitesse) de ses quartiers privés à bord de l’Aube Argentée, Frilla Hawan s’estime enfin heureuse de pouvoir fouler le sol d’une planète amicale. Lorsque la navette de la classe Lambda qui la transporte se pose finalement sur l’aire d’atterrissage d’une raffinerie récemment sortie de terre, la jeune femme fait sauter deux ou trois protocoles de sécurité en sortant la première par la rampe d’accès. Derrière elle, les soldats chargés de sa protection rapprochée se pressent de descendre pour former un périmètre de sécurité autour de sa personne. La fille adoptive du seigneur Hivernus esquisse l’ombre d’un sourire lorsqu’elle entend le Trandoshan qui commande son escorte grogner quelque chose à travers le comlink de son casque. Il n’est vraisemblablement pas content de cette prise de risque et rappelle à ses hommes leur devoir. Ils doivent anticiper les actions de leur jeune maîtresse afin d’éviter qu’elle ne se mette en danger inutilement.La belle respire l’air frais de la désertique Eirrauus. Elle laisse les rayons du soleil réchauffer sa peau, se plaît à sentir le vent jouer entre ses longs cheveux argentés. L’espace lui apparaît froid et morne à côté… Et elle se demande bien ce que son père peut lui trouver de si réconfortant et intriguant. Son petit moment de plaisir personnelle prend cependant rapidement fin. Plusieurs silhouettes se portent en effet à la rencontre de la jeune femme afin de venir présenter leurs hommages. Le premier d’entre eux n’est autre que le contremaître Kanaten, chargé de superviser les opérations de minage, les missions de transport et les activités de la raffinerie. L’homme, fort sympathique et surtout polyglotte autodidacte habitué à travailler avec des aliens, semblait en effet être la personne toute désignée pour ce poste. Les deux autres personnages venant s’incliner respectueusement devant la fille adoptive du Chiss sont des Eirraucs locaux, des chefs de tribus dont les membres travaillent au sein des équipes de Lybeya Excavations.- Excellence… C’est un honneur. Parvient à articuler l’un des deux autochtones dans un basic très élémentaire.- Tout l’honneur est pour moi. Déclare Frilla en inclinant la tête. Elle se permet d’échanger quelques mots avec les Eirraucs dans leur langue natale. Les locaux s’amusent volontiers de l’accent quelque peu chantant de la jeune souveraine qui leur admet rapidement qu’elle manque encore de vocabulaire… Les deux chefs de tribus ne s’en offusquent pas et se réjouissent plutôt de voir que leur très estimée protectrice prend le temps d’apprendre leur langue.C’est donc le contremaître Kanaten qui se permet de faire office de traducteur dès lors que la belle est en difficulté. C’est par ailleurs en sa compagnie, accompagnée des deux Eirraucs et escortée par les redoutables stormtroopers de la Brigade Impera, que la fille adoptive du seigneur Hivernus entreprend une visite de la raffinerie. L’homme lui explique le fonctionnement de l’usine, les différents postes qui y sont liés, lui parle des méthodes de traitement et de transformation de l’or extrait des différents gisements actifs de la planète et se permet même de raconter quelques anecdotes amusantes. La jeune femme est invitée à rencontrer les autochtones employés par Lybeya Excavations et se satisfait volontiers de savoir qu’ils sont traités et payés de la même manière que n’importe quel autre ouvrier. Les chefs de tribus sont dans les faits les premiers à se féliciter de la bonne entente qui règne entre les Eirraucs et ceux qu’ils appellent affectueusement “étrangers tombés du ciel”. Cette initiative n’est toutefois qu’un premier pas dans l’ouverture d’Eirrauus au monde extérieur. Les ravages causés par les esclavagistes Thalassians ont meurtri des familles entières de locaux et de nombreux clans gardent encore leurs distances, réticents à l’idée de devoir partager leur planète natale avec de parfaits inconnus. De fait, des centaines de milliers d'autochtones se réfugient dans les profondeurs du désert pour fuir tout contact avec ces gens dont ils se méfient tout naturellement. D’autres profitent de l’isolement de leurs villages, perdus au fin fond des plaines ou installés au beau milieu des eaux, pour se protéger des influences extérieures. Ils ont peut-être raison d’un côté… Et Frilla comprend volontiers les raisons de leurs craintes. Ils ont peur de ce qu’ils ne comprennent pas, de ce qu’ils ne connaissent pas. Certains n’accepteront peut-être jamais de côtoyer le monde moderne, de se familiariser avec la technologie et les étrangers qui la détiennent. Peu importe. La belle a été désignée comme protectrice et souveraine par une bonne partie de la planète et elle compte bien tenir ses engagements. Si la protection des paisibles Eirraucs doit passer par une restriction des contacts avec le reste de la galaxie, qu’il en soit ainsi. Frilla prendra en compte les craintes de ses sujets. Après tout, les autochtones restent encore libres de prendre leurs propres décisions sur leur monde natal. Tant qu’Eirrauus bénéficiera de son attention, la jeune femme fera en sorte que son peuple puisse se faire représenter et entendre de la plus juste manière qui soit au sein du Seigneurat de Bajic.La visite se poursuit. Le groupe s’enfonce dans les profondeurs de la raffinerie, rejoignant des installations enfouies entre sable et terre. D’imposantes chambres fortes se présentent alors à la vue des visiteurs. De nombreux gardes armés, employés par le seigneur Hivernus au sein de sa compagnie de sécurité privée (Sécurité Globale), protègent l’entrée qui mène aux coffres-forts. La fille adoptive du Chiss s’émerveille devant les dispositifs de sécurité. Tourelles automatiques, pièges laser, caméras de surveillance, détecteurs et senseurs de pointe, portes blindées, murs en duracier triple épaisseur et barricades installées en des points stratégiques... L’endroit est une véritable forteresse.Qui pourrait deviner que sous ses airs de petite raffinerie plantée dans le désert, l’usine cache en fait un véritable réseau de couloirs et de salles qui s’étend loin dans le sable ?Mais le plus merveilleux reste encore à venir… Nombre de chambres fortes sont pour l’heure inoccupées mais celles qui le sont regorgent de trésors. Des dizaines, peut-être même des centaines de lingots d’or, sont entreposés là dans l’attente d’être transférés vers un lieu plus sûr. Quelques caisses de pierres précieuses, posées ici et là entre les palettes de lingots, complètent cet étalage incroyable de richesses. Des gens tueraient pour ça. C’est certain.- Les Eirraucs se donnent beaucoup de mal pour remplir les quotas. Commente le contremaître Kanaten. Ils travaillent d’arrache-pied, se donnent les moyens de mériter la protection du Seigneurat de Bajic. Ils le font de bon cœur car ils vous apprécient, Excellence.Certains pourraient voir là une forme de racket. De l’or et des pierres précieuses en échange de la protection d’une grande puissance militaire… La réalité est plus complexe. Le Seigneurat de Bajic a besoin de fonds pour poursuivre ses campagnes militaires. Il lui faut toujours plus d’hommes, de matériel, de vaisseaux et de véhicules pour combattre le Syndicat Tenloss et les nombreux groupes pirates ou esclavagistes qui sévissent dans ce coin de la galaxie. Les sommes dépensées dans le milieu de l’industrie militaire sont colossales et les moyens alloués aux forces armées ne cessent de croître du fait d’une hausse considérable des opérations d’ordre militaire. De fait, la survie d’Eirrauus passe en effet par une contribution personnelle à l’effort de guerre. - Dites à nos amis que leur sacrifice me va droit au cœur, qu’ils m’honorent en faisant preuve d’une telle détermination. Répond Frilla en souriant doucement. Dites leur que je les invite à ma table, ainsi que l’ensemble des membres de leurs tribus. Nous fêterons cette amitié comme il se doit, en chansons et en danses, dans la boisson et la nourriture. Faites savoir aux ouvriers qu’ils auront également droit à leur part de festivité. Ils méritent d’être récompensés pour ce qu’ils ont accompli.L’homme traduit rapidement cette annonce aux chefs de tribus. La nouvelle semble leur plaire car ils s’empressent déjà de s’incliner devant leur jeune souveraine en la gratifiant d’éloges. - J’espère que vous serez des nôtres, Kanaten. C’est en partie votre réussite. Ajoute la fille adoptive du seigneur Hivernus.- Excellence… Ce sera avec grand plaisir. La jeune femme se permet de sourire de plus belle, jettant un dernier coup d’oeil aux lingots d’or portant la marque du Seigneurat de Bajic. Une partie finira entreposée dans un endroit tenu secret afin de servir comme fonds de garantie. L’autre partie sera pour sa part utilisée pour réaliser des transactions et des investissements nécessaires au bon développement du Seigneurat de Bajic. De l’avis de Frilla, l’or d’Eirrauus aura en effet un rôle déterminant dans l’avenir de l’empire que se constitue son père…
  • Ealor, la forteresse cachée.

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    Post n°2 Auteur : Hivernus Les premières heures que Frilla passe sur Ealor sont ainsi consacrées à la visite de la base militaire. Casernes, armureries, bloc de détention, station d’écoute et de surveillance, centre de commandement, hangars dédiés aux véhicules et aux appareils volants, sans oublier les quartiers privés de l’état-major… Tout y passe. Le lieutenant-colonel Savip semble particulièrement fier de commander un tel bastion. Le Rocher de la Cascade est en effet un bel endroit. Tout y est bien ordonné et le personnel apparaît sous son meilleur jour. Les uniformes et les armures sont propres. Chacun sait ce qu’il doit faire en toute circonstance et rien n’est laissé au hasard. Les couloirs sont impeccables et patrouillés par des escouades marchant d’un pas cadencé, le sol est brillant au point où l’on peut se voir à travers et les plafonds sont bien illuminés. Le matériel est pour sa part soigneusement entretenu et les protocoles en vigueur sont respectés à la lettre. Dans les faits, les soldats qui opèrent au sein de cette forteresse cachée sont de loin plus disciplinés que la moyenne et le moindre manquement à son devoir est sévèrement puni.La fille adoptive du seigneur de la guerre s’admet satisfaite de son inspection… Comment pourrait-il en être autrement ? Après tout, le personnel de cette base secrète a été spécifiquement sélectionné à cet effet. Seuls les meilleurs éléments de l’armée seigneuriale ont ainsi été admis sur ce bastion clandestin. Soldats de la très mystérieuse mais pas moins redoutable Légion Anooba et combattants d’élite de la prestigieuse Brigade Impera forment de fait le plus gros des troupes stationnées sur Ealor. Ils sont rejoints par quelques membres des forces spéciales, pilotes de TIE confirmés et officiers issus de différentes branches des forces armées. Tous sont reconnus pour leur expérience du combat, pour leur loyauté envers le seigneur de Bajic et pour leur sens ultime du sacrifice et du devoir. Tous sont prêts à mourir pour protéger ce qui est en train de se construire sur ce monde éloigné de toute civilisation. Ils connaissent les risques et les enjeux, ont accepté de signer en connaissance de cause. Et s’ils doivent passer le restant de leur vie sur cette planète sauvage, loin de tout ce qu’ils ont connu, ils le feront avec honneur et dignité… Sans jamais se poser de question.Pour nombre d'entre eux, la chose est rendue plus facile par l’envoi sur Ealor de leurs proches. Des familles entières ont ainsi été transférées par dizaines sur ce monde. Justifiant la protection du secret qui entoure leur destination, on leur a volontairement caché certaines informations afin de les préserver de tout danger. La plupart d’entre eux sont ainsi arrivés sur la planète forestière sans savoir où ils mettaient les pieds, ce qui a pu causer au départ quelques inquiétudes. L’excellente organisation militaire mise en place par le général Vott’i et ses aides de camp a toutefois eu raison de leurs craintes assez rapidement. Les familles des militaires se sont ainsi vu attribuer des logements temporaires ainsi que des emplois au sein de l’administration, de la logistique ou de la maintenance. Tout a été savamment pensé et étudié. Mais il reste encore beaucoup à faire… À bâtir.Installée dans les quartiers privés de l’état-major, Frilla contemple la projection holographique d’un vaste plan de construction. Les immenses silhouettes des immeubles d’habitation se fondent dans la masse des multiples bâtiments dédiés à l’armée et à l’administration. Le contour des espaces verts et l’agencement des grands axes de circulation lui semblent étrangement familier. La jeune femme reconnaît la patte derrière ce travail de planification, derrière cette réflexion. Elle a passé suffisamment d’heures à admirer les projets de construction de son père adoptif pour deviner qu’il s’agit là d’une ébauche de son œuvre pour Base Vergesso. Le général Vott’i s’est inspiré du travail de son paternel pour bâtir les bases d’une ville “parfaite” sur Ealor. - Le site choisi pour l’installation de cette future ville est actuellement occupé par plusieurs meutes de ces curieuses créatures que l’on nomme Graiveh. Il nous faudra sûrement les combattre pour dégager le terrain. Nous devrons ensuite établir différents camps de travail et procéder à une opération de défrichage de ce plateau forestier… Je suggère la construction d’une muraille ceinturant la zone à nettoyer. Cela devrait à la fois protéger nos ouvriers des attaques de la faune locale et servir comme d’une défense de premier plan pour la future ville face aux invasions éventuelles et aux bêtes sauvages. Déclare le lieutenant-colonel Savip. A terme, nous pourrions envisager d’installer diverses batteries anti-aériennes et construire un générateur de bouclier afin de compléter le dispositif de défense. Avec de tels moyens, et en prenant en compte la nature spécifique du terrain, cette ville serait virtuellement imprenable.- Il nous faudra établir… Établir plusieurs avant-postes pour garder cette muraille… Ajoute à sa suite le colosse dans un Basic vraiment très rugueux. Ils serviront de bases… De bases d’opérations pour les patrouilles, de postes d’observation et de surveillance, de points de contrôle.Autour de la table à projection holographique, tout le monde semble acquiescer. Frilla se tourne alors vers la silhouette imposante d’un Besalisk. Fouet neuronique attaché à la ceinture, les quatre bras croisés sur le torse, l'humanoïde demeure pour l’heure silencieux.- Vous vous sentez capable d’entreprendre un tel chantier, contremaître Kresster ?Le rire gras du Besalisk retentit dans toute la salle. Une réponse déconcertante pour quiconque n’est pas habitué.- J’aime relever les défis, Excellence. Ce sera un projet long et laborieux mais je saurai me rendre digne de la tâche. Vous pouvez compter sur moi… Sur mes gars. Et sur la main d’œuvre. Le visage de Kresster se fend d’un sourire. Il ne l’avouera pas publiquement mais il trouve une certaine satisfaction à commander des légions entières de prisonniers de guerre. Les supplices qu’il inflige trouvent leur écho dans les sévices dont il a lui-même été victime. Rescapé d’une colonie minière rasée par une bande d’esclavagistes, le Besalisk a passé un certain temps sur Kessel à creuser la roche à la recherche d’épices après avoir été vendu à l’administration locale pour une poignée de crédits… Une humiliation qui a profondément marqué le natif d’Ojom. Le ressentiment du contremaître à l’égard de la pègre esclavagiste est tel qu’il se plaît volontiers à maltraiter les détenus placés sous sa supervision. Les prisonniers de guerre transférés sur Ealor sont en effet issus des rangs des pirates, des marchands de chair et autres pourritures que le Seigneurat de Bajic capture au cours de ses batailles. Il leur inflige donc les mêmes traitements que ceux qu’il a pu recevoir. Et puisqu’il connaît particulièrement bien les techniques employées par ses anciens bourreaux, le Besalisk s’est perfectionné dans l’art de faire travailler au pas des captifs réticents et dangereux à souhait. Il ne laisse jamais rien au hasard et ne prend jamais de risque inconsidéré. - Quel est le statut de nos troupes stationnées sur Ealor ?- Nous disposons d’environ cinq milliers de soldats, Excellence. Mille d’entre eux appartiennent à la Légion Anooba. Le reste fait partie des troupes de la Brigade Impera. Les deux tiers des soldats déployés sur Ealor sont par ailleurs en cours de formation. Mais ces recrues sont des vétérans de guerre, des soldats tirés des autres légions pour leur expérience du combat et leur loyauté inconditionnelle. Le colonel Telsh pourra vous en dire plus à leur sujet. Rapporte le lieutenant-colonel Savip. - Une idée du général Vott’i, Excellence. Il souhaite que la Brigade Impera voit ses effectifs renforcés… Qu’elle passe au statut de légion. Je m’assure donc que ces recrues correspondent aux critères très strictes de mon unité, qu’elles soient aptes à servir la Maison Hawan comme il se doit. Explique le colonel Telsh.- Je vois. C'est une excellente idée. Poursuivez, colonel Savip.- Oui Excellence… Nous avons également trois Renforts Tactiques Tout-Terrain en réserve, ainsi que les transports qui leur sont attachés, dix intercepteurs TIE et deux navettes de la classe Lambda stationnés sur la base. Poursuit le commandant du site.- Un dispositif suffisant selon vous ?- Pour une installation de cette taille, secrète qui plus est ? C’est tout à fait correct, Excellence. Cela étant, quelques véhicules de plus ne seraient pas de trop. Nos patrouilles pourraient en avoir besoin. Surtout que nous avons beaucoup de personnel sur le site. - J’en prends note, colonel. Répond la jeune femme, tournant ensuite la tête vers le général Vott’i. Permettez moi de passer en revue vos troupes, général…- Bien évidemment… Excellence. Souffle le colosse à travers le vocabulateur de son casque.La fille adoptive du Chiss, entourée de son état-major, passe donc une bonne partie de la journée à discuter des questions entourant le projet secret qu’est Ealor. On lui dévoile le déploiement actuel des troupes, les itinéraires de patrouille, les heures de la relève, les protocoles et les dispositifs de sécurité… Puis on parle des futurs quartiers d’habitation, de la ville qui doit sortir de terre, des infrastructures dédiées à son développement. Il reste encore beaucoup à faire mais les premiers résultats sont encourageants.
  • Dubrillion

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    Post n°3 Auteur : Valiant Directeur O'HerlihyOmni Cartel ProductLa navette de l 'OCP avait annoncée son arrivée au contrôle orbital, et c'est donc sans escorte qu'elle se posa dans la cité flottante. Le pilote impérial actionna les moteurs de répulsion et se posa sur le quai d'amarrage sans encombre.La rampe d'accès se déplia et deux humanoides casqués en uniforme noir sortirent en premier pour examiner les lieux mais déjà une patrouille de dix nageurs de combat de la 18eme flottille légère les attendaient blaster au poing.Le chef de patrouille leva une main, obligeant les deux gardes a rester ou ils étaient. -Contrôle de sécurité ne bougez plus!Un droid roulant approcha à son tour et sembla scanner les deux hommes en noir à la recherche d'explosif, le directeur choisit cet instant pour sortir à son tour de la navette.-Allons mes amis, nous sommes entre Impériaux , que signifie tout ceci? Le droid se dirigea également vers l'homme en costard cravate et passa ses senseurs sur sa personne tandis que le sergent repondit. -Contrôle de routine.Les voyants du droids passèrent au vert, signe que le trio pouvait avancer. -Vous pouvez passer messieurs, le régent vous attends.-A la bonne heure... O'Herlihy redressa sa cravate bleue et avança suivi comme son ombre par les membres de Security Concept, ils passèrent dans un long couloir avant d'arriver devant la porte du régent qui était aussi gardée par deux troopers.D'un simple geste le directeur ordonna à ses seides de rester dans le couloir tandis qu'on lui ouvrait la porteDrayen était derrière son bureau, à ses cotés un soldat portant le grade de commandan.Le régent se leva, invitant sonhote à s'assoir face à lui, il lui proposa même une tasse de caf que le commercial accepta bien volontiers, Mannix lui restait au garde à vous non loin de la porte d'entrée. -Bonjour directeur, alors que pouvons nous pour vous?Le directeur but quelques gorgées de café avant de répondre.-La vraie question est que peut l'OCP pour vous régent? Drayne grimaça, il ne comprenait pas vraiment ou le directeur voulait en venir, c'était pourtant lui qui avait sollicité un rendez vous sur Dubruillon.-J'ai appris récemment qu'il y avait eu un incident... Le commandant Mannix intervint à son tour avant que Drayen, surpris ne puisse répondre. -Quelle est votre source?Le commercial pivota dans son fauteuil pour fixer le militaire, avant de lui faire un petit geste apaisant de la main.-Calmez vous commandant, un des mineurs décédé était originaire de Poln Minor, sa famille nous a demandé une aide financière pour les funérailles.Et votre contrôle de routine, me confirme qu'il y a peut être un problème de sécurité ici.  -Il n"y a aucun problème c'est un simple accident au bilan dramatique certes mais ça reste un accident. -L’enquête n'est pas terminé régent...Le directeur voyait bien que la relation entre ces deux la étaient à couteaux tirés, et il comptait bien profiter de la situation.-l'OCP peut vous venir en aide.Je m’explique... en fournissant des satellites d'Alerte Précoce, il s'agit de satellites autonomes qui utilisent des projectiles comme intercepteur, visiblement votre bouclier n'a pas pu arrêter l’astéroïde qui a frappé votre station. Nos satellites le peuvent.Et si jamais l’astéroïde est trop imposant , nous mettons à votre disposition le modèle IS qui dispose d'une charge explosive de 300kg, avec son système d'auto destruction il pourra pulvériser les astéroïdes qui se rapprochent trop de vos cités flottantes ou vos stations. Joignant le geste à la parole, le commercial fit apparaitre une image 3D des satellites, il diffusa  aussi le même holo ui avait convaincu le régent Chiman d'implanter une entreprise sur Cathar.-Et si jamais il ne s'agissait pas d'un accident commandant, l'OCP peut vous proposer un satellite d'écoute électronique. O'Helihy souriait de toutes ses dents, il savait que ces arguments allaient convaincre l'un comme l'autre de ses interlocuteurs, il proposait à la fois de se défendre efficacement contre les astéroïdes qui quittaient leur ceinture mais aussi d'espionner le trafic audio. Mais Drayen était pas dupe, il savait que l'OCP n'agissait jamais par pure bonté d'âme. -Et j’imagine que tout cela à un cout?-En effet.Mais en échange d'un bonus sur le prix du gaz Tibanna exporté sur Poln nous pouvons également vous offrir gracieusement l'installation technique et la maintenance de nos satellites.  -Il faudra que j'en parle aux autorités Impériales.-Bien évidemment... mais sachez que nous collaborons déjà avec le régent Chiman, une usine est même implantée sur Cathar. Drayen et Mannix s'observèrent en silence, ils en étaient arrivés tout les deux à la même conclusion, avec l'appui de la capitale impériale, l’accord serait entériné officiellement et rapidement. -Très bien vous m'avez convaincu, nous passons commandes de 50 satellites d'alerte Précoce, et de dix modèles IS. -Ainsi que cinq satellites d'écoutes électronique.-C'est un plaisir de traiter avec vous messieurs.Nous livrerons prochainement les satellites, j'envoie au plus tôt une de nos équipes d'ingénieurs pour l'installation des salles de contrôle. A bientot. Le directeur se frotta les mains avant de se lever, cet accident était tombé à pic et par chance une des victimes était native de Poln, c'était déjà un premier marché qu'il négociait pour l'OCP en attendant que Chiman réussisse a influencer l'armée Impériale, mais il ne comptait pas en rester la, il y avait encore d'autres marchés à conquérir dans l'espace Impérial et ailleurs.O'Herlihy sortit dans le couloir après avoir serré les mains du régent et du commandant et suivi de son escorte, il se dirigea vers sa navette en souriant...  
  • Domino - Escale sur Eol Sha

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    Post n°6 Auteur : Kovarn - Vais-je mourir, Lieutenant ? Parlez moi franchement, s'il vous plait. Vais-je mourir monsieur ?          - Non. Non, tu ne mourra pas. Car avant de rejoindre les ombres, il faut avoir vécu.          - Vous insinuez que je n'ai pas encore embrassé la vie.          - En effet. La vie n'est rien tant que l'on est pas passé prés de la faucheuse. Si l'on sort de cette foutue embuscade, tu considérera chaque rayon de soleil, chaque pan de mur solide, chaque femme et chaque couette vide comme un cadeau qui vaut toutes les peines du monde. toutes. Tu ne mourras pas avant d'avoir réellement vécu.                  Dialogue de deux soldats impériaux quelques minutes avant l'explosion de leur planque.                      Quelques étincelles auburn s'échappèrent du feu crépitant. Une main, musclée, de moins en moins velue et blanchâtre happa la moitié gauche du condor. Pour la première fois depuis des jours, les yeux noirs et profonds, équilibre du chaos croisèrent des semblables, deux globes noirs qui mélangeaient grâce troublante et mord froide. Kovarn et Helena, assis chacun d'un coté d'un foyer improvisé ressentirent au même instant les présences non invitées. Ce furent sur ce sujet qu'ils échangèrent leurs toutes premières paroles.              - Cinq hommes, lourdement armés. Je ne ressens pas d'adrénaline particulière. Ils sont expérimentés. Et c'est leur terrain.                  - Cela fait plusieurs années que je n'ai pas combattu. Mais je suis toujours Sith. Et une Sith ne se soucie pas de ce genre de choses.              Avec la grâce d'un tigre et la rapidité du vent, tous deux furent aussitôt sur leurs deux jambes, dos a dos, leurs gardes irrésistibles. Lors des premières secondes, le temps de la tension, Kovarn eut la légère appréhension que ces années d'inactivités avait fauchée la Seigneur Sith et qu'elle n'avait plus ce pedigree.              Il comprit que sa génitrice lui ressemblait. Elle n'avait pas pratiquée six années d'inactivités mais d'entrainements intensifs. Lorsque le premier homme surgit sur le sol vierge, un fusil mitrailleur dans les bras, il la laissa faire.          Il n'eut pas à le regretter contrairement au malheureux colon qui vit son arme lui échapper comme par magie et une silhouette noire, empreint d'une certaine beauté imprimer son pied dans son flanc. Il chuta dans une cuve d'acide et n'en ressortit jamais. Les trois autres étaient déjà là. L'un deux, un humain musclé, aux cheveux blonds presque blancs ne put que reculer lorsque la présence insistance de Kovarn s'engagea dans sa direction.                  Ses certitudes de vieux guerriers réexplosant à chaque pas qu'il faisait en arrière, il trébucha et faillit s'étaler devant le grand homme poilu en cape sombre qui lui faisait si peur rien qu'en avançant. Reprenant ses esprits, il chercha a feinter sur le coté gauche, fut bloqué, rentra au contact du vide et frappa dans le vent. Son tour était passé. D'un mouvement souple et irrésistible, il entraina de l'épaule son adversaire sur le coté, lui brisa les flancs et le laissa agoniser à terre quelques secondes avant, insupporté par ses cris, de plonger son pied dans sa carotide.              Les deux autres guerriers, se fiant a d'anciennes traditions qui n'avait aucune valeur dans ce cas, s'attaquèrent en même temps à la jeune femme à moitié dénudée, un sourire sur les lèvres. Le premier, interrompu dans sa course, eut le temps de sentir quelque chose d'aussi léger qu'un rêve titiller le haut de sa gorge et l'emplacement de son cœur avant de s'écrouler à terre, mort sans avoir compris son erreur.                  Le second dut faire face a une pluie de coups, lancés a plusieurs reprises aux niveaux des organes vitaux, des épaules, du front, et même à la taille. Débordé, il commença ses premières erreurs, comme relâcher la pression un coté pour s'occuper d'une main qui semblait toujours revenir au même endroit. Au bout d'une trentaine de secondes de combat, les os en miettes, le coeur ratant dizaine de pulsations par dizaines de pulsations, il préféra se rendre avant de finir comme son compagnon et écarta les bras en reculant. La mort le cueillit immédiatement, appelée par une simple pression de Force sur ses poumons ouverts.             Le dernier homme, postée sur un pic rocheux inaccessible avait longuement hésité entre le fusil de précision et la mitrailleuse pure et simple. Son choix fait, il avait lentement amené le viseur jusqu'a ses yeux, sa main gauche caressant la crosse argentée tandis que la droite prenait possession de la gâchette; Il avait décidé d'éliminer l'homme en premier, préférant affronter le feu follet qu'était la femme plus tard. Sa cible verrouillée, fier de lui, il sourit lorsque le regard du Cathar passa dans le sien, ramena l’arme vers l’avant et mourut. Tout simplement et sans concessions. Sans douleur non plus mais le crâne séparé du corps.                 Son sabrolaser crachotant dans la main, Helena redescendit lentement vers Darth Kovarn qui fermait doucement les yeux des morts, tandis que les flammes du foyer ravivé s’en prenait aux vieilles armes.             Ce soir là, le repas fut frugal mais les nourrit largement et personne ne dormit. Ils étaient à un jour de marche, a pied du vaisseau et était assez entrainé pour marcher la nuit sans craindre tomber bêtement dans une cavité ou se faire surprendre par une créature quelconque.           Il n'y eut donc aucune concertation entre les deux Lords lorsque, avec une parfaite synchronie, ils se mirent en marche dans l'obscurité. Ils avançaient a bonne vitesse, d'un pas fluide et résolument souple. Seuls leurs yeux apparaissaient quelque fois par éclairs dans l'obscurité. Il aurait été plus exact de dire que leurs globes noirs aspiraient et renvoyaient la lumière colorée d'écailles diverses et de la lune. La voix d'Helena, éraillée après des années de silence mais sage et gracieuse s'éleva dans la nuit après deux heures.         - Tu as raison, Sith. Nous ne voulions pas d'un enfant. Tu été indésirable et de plus, lorsque j'ai appris ton existence, j'ai aussitôt compris que tu me tuerais si j'essayais de te faire avorter ou même si tu naissais naturellement. Moi et Korel avons donc du utiliser la Force. Ta naissance n'était qu'un but pour que je puisse vivre. Tu as donc presque trois géniteurs, a cause de nos manipulations : nous et les midichloriens.        -C'est tout pour le moment..        -L'Omega t'a envoyé me chercher ? Il se passe quelque chose ? J'ai senti un bouleversement dans la Force il y a peu.        Le silence plana quelques instants, le temps que le cathar réprime sa haine en force. Lorsqu'il parla, plusieurs grosses minutes avaient capitulés devant le courant irrésistible du temps. Se retournant, il fit face à la Seigneure Sith, debout sur un rocher. et sa voix tonna loin dans la jungle de rochers.        - G.Man n'est plus, la seconde bataille de coruscant a porté ses fruits.    L'Omega est maintenant l'Empereur et en tant que Sith, tu es maintenant un des Lieutenants de la force impériale !    Gloire à l'Empire et morts aux Jedis.    
  • Deux vieillards, des Sith, une Retrouvaille...[Thule]

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    Post n°26 Auteur : Super PNJ Quelques secondes avant Yld était sure d'elle armée de son courage et de sa cuillère en bois, maintenant elle était sur le sol , un infame bâillon lui obstruant la bouche.Pire elle sentait du sang couler de son nez et sa tête lui faisait affreusement mal elle sentait également le liquide gluant couler le long de sa nuque.Et pour ne rien arranger, la bombe puante qui leur servait de frère était pieds et poings liés à ses cotés, c'était vraiment un bon à rien!Petit à petit , la jeune fermière retrouvait ses esprits, elle essaya de réveiller son frère qui répondit par un pet malodorant.Quelques secondes plus tard une lame vint se planter contre sa gorge, Yld se tortilla pour échapper à l'étreinte de son ravisseur , mais malgré les apparences le vieil homme était plus fort qu'elle, et ses yeux rouges semblaient sortir de leur orbite, une vraie vision de cauchemar!Une clef, il réclamait une clef!Alors qu'elle se demandait de quoi le vieux fou parlait, elle LE vit, le coffre en bois qui normalement était caché sous son lit, Il l'avait trouvé et maintenant il trônait au milieu de la pièce.La fermière hésita, toutes leurs économies d'une vie étaient cachées dans le coffre ainsi que ses souvenirs d'enfance, ce vieux voleur allait les laisser ici encore plus pauvres qu'ils n'étaient et c'était peu dire!Mais mieux valait être pauvre que morte, elle décida de lâcher le morceau:-Sur l'étagère, dans le pot noir... pitié laissez moi vivre!Oui, elle pourrait redémarrer à zéro, c'était pas encore la saison de la moisson, en redoublant d'effort, elle pourrait fournir sa récolte au marchant itinérant et pourquoi pas de quoi avoir assez pour quitter Thule et redémarrer une nouvelle vie loin de cette maudite planète.Mais elle avait donné sa parole à sa maman. -Mon frère, faites en ce que vous voulez!Voila qui réglerait la situation, le vieux psychopathe la débarrasserait de son boulet de frère et la promesse deviendrait ainsi caduque et Yld pourrait repartir à zéro ici ou ailleurs:Le vieux fou allait il l'exaucer ou les deux parents seraient également liés dans la mort? si c'était ça, elle le hanterait jusqu'à la fin de ses jours.Spoiler : SpoilerBy   
  • Chasse aux fantômes.

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    Post n°3 Auteur : Hivernus PARTIE 3. Un vaisseau à la dérive.Le major Jefferies doit faire face aux premiers doutes de son équipage. L’esprit de cohésion et de discipline, bien que présent, commence à s’effriter. Pire encore. Le contre-amiral Festus indique qu’au sein de la flotte, le moral est en berne. Le commandement dynamique de l’officier et ses prises de parole enflammées permettent de conserver le calme à bord des navires de guerre de la marine impériale… Mais pour combien de temps encore ? L’agent doit se résoudre à trouver du concret au plus vite. L’inverse pourrait bien mener leur expédition au désastre. Installé à son bureau, notre homme tente par tous les moyens de trouver une piste concluante.Les recherches dans les environs d’Aeten II et de Comra, mentionnées dans les rapports impériaux comme étant de possibles points d’apparition du vaisseau, n’ont absolument rien donné. Les locaux se sont contentés de refiler au Service Stratégique Boroskais des informations douteuses et peu fiables. L’expédition a perdu un temps précieux à chasser un fantôme au sein d’une vaste zone dans laquelle il n’a peut-être jamais mis les pieds… Cependant, il reste encore une piste sérieuse à remonter... Un marchand bavard rencontré lors d’une escale sur Adumar a affirmé avoir croisé la route d’un vaisseau moribond lors de ses pérégrinations entre les colonies de l’Espace Sauvage et les spatioports de la Bordure Extérieure. La description faite du vaisseau semble correspondre à celle du destroyer fantôme recherché par Jefferies. Les membres d’équipage dudit marchand, interrogés par le major et son équipe, confirment la version de leur employeur. Il n’y a donc plus de doute à avoir...Cette piste semble être le meilleur espoir de l’agent… L’Aventurier se lance donc une nouvelle fois à la poursuite du vaisseau fantôme… Le pilote enregistre les coordonnées dans la console de navigation, calcule la meilleure trajectoire pour atteindre le lieu puis lance un compte à rebours. Cinq… Quatre… Trois… Deux… Un… Pouf ! Le vide sidéral est strié de bandes noires et blanches lorsque le vaisseau passe en hyperespace. Retranché dans ses quartiers, l’agent à la tête de l’opération profite de cet instant de répit pour faire le vide dans sa tête. Il se sert une tasse de chocolat chaud, en boit une gorgée et savoure le moment présent. Ces dernières semaines ont été particulièrement éprouvantes… Excitations brèves et déceptions en tout genre se succèdent sans jamais s’arrêter. Et il faut ajouter à cela les nombreux épisodes de stress liés de près comme de loin aux responsabilités du major et aux difficultés qu’il rencontre au quotidien. Ce boulot finira sûrement par le tuer… Une nouvelle gorgée de chocolat chaud est engloutie. A chaque fois qu’il songe à la mort, Jefferies se sent obligé de se recentrer sur le travail. C’est une sorte d’habitude rassurante. Lorsque l’on dédie sa vie à sa carrière, le moindre sentiment d’échec n’est pas envisageable. Les recherches de l’agent doivent être poursuivies jusqu’au bout, coûte que coûte. Notre homme reprend donc son travail d’investigation avec une ardeur renouvelée. Il espère sincèrement découvrir de nouvelles informations qui pourront faire pencher la balance en sa faveur. Après tout, le major n’oublie pas non plus que le général Valiant est à la recherche de ce mystérieux vaisseau. Chaque piste explorée qui n’aboutit à rien permet au clone de gagner de l’avance... Finalement, lorsque l’Aventurier quitte l’hyperespace deux heures plus tard, l’agent à la tête de la mission s’arrache le peu de cheveux qu’il lui reste, tant la frustration est grande. Il n’y a aucune autre piste à explorer. Il faut donc espérer que les informations balancées par le marchand et son équipage soient bonnes… Car le contraire pourrait bien avoir des conséquences désastreuses. Et Jefferies, en bon gars rancunier qu’il est, pourrait bien se venger sur le bougre si celui-ci lui a refilé de mauvais renseignements. Cependant, en rejoignant le cockpit, le major comprend que le marchand ne s’est pas foutu de sa gueule…De l’autre côté du transparacier, un mastodonte sommeille dans le vide sidéral. Néanmoins, Jefferies déchante rapidement. Le vaisseau n’est pas celui qu’il recherche. La structure externe de l’épave ressemble à celle d’un destroyer de la classe Impériale. Mais les parois du navire, ouvertes et bosselées en de nombreux points, sont noircies par des impacts de tirs soutenus. Le revêtement extérieur, arraché et disparu à des endroits bien précis, laisse entrevoir les entrailles du vaisseau. Le navire a visiblement été salement amoché lors d’un affrontement quelconque. L’agent demeure silencieux, déçu. Un raclement de gorge, dans son dos, attire toutefois son attention. Stormwind, adossée contre un mur, patiente tranquillement.- Cette épave ne ressemble pas vraiment à ce que l’on recherche. Commente la jeune femme d’une voix froide. Jefferies fronce les sourcils. Cherche t-elle à l’enfoncer ? Notre homme jette un coup d’oeil du côté des membres d’équipage présents dans le cockpit. Les marins demeurent silencieux. Cependant, il y a quelque chose dans leur regard qui ne trompe pas. Ils semblent s’intéresser à ce que le major va répondre. Le lieutenant à la tête de l’Aventurier ne fait pas exception. Il est tout aussi curieux que le reste de ses hommes. - Non… En effet.- Alors, c’est quoi le plan ?Une question piège, à tous les coups… Elle tente de le tester, de voir si il a le cran de prendre une décision digne de ce nom. Oui… Cette petite fouineuse veut prendre sa place ! L’agent secoue la tête. Non. Il devient parano’. Après avoir pris une grande inspiration, la réponse vient enfin.- Ce vaisseau a peut-être des informations intéressantes à nous donner. Nous allons l’aborder. Décide le petit homme. Lieutenant, je compte sur vous pour nous trouver un bon point d’ancrage.- Oui Major.L’officier donne ses ordres aux membres d’équipage, qui s’activent immédiatement. Jefferies guette une réaction de la part du sergent et obtient d’elle un hochement de tête approbateur. Finalement, celle qui commande l’unité “Doashim” n’a pas l’air de vouloir lui voler sa place… Du moins en apparence. La Boroskaise quitte le cockpit et prépare son escouade pour l’abordage. L’Aventurier se rapproche progressivement du vaisseau, fait un premier tour de repérage puis se pose dans le hangar. Lorsque le major rejoint l’unité R-A 004 dans les quartiers de l’équipage, les agents terminent de s’équiper comme il se doit.- L’escouade “Doashim” est parée et à vos ordres Major. Indique Stormwind de son habituelle froideur.- Parfait ! Vous allez m’escorter à l’intérieur de l’épave. Nul ne sait sur quoi l’on peut tomber dans le ventre d’un tel mastodonte... Ordonne Jefferies, quelque peu excité à l’idée de sortir du vaisseau pour explorer un nouvel environnement.- Reçu Major.Les représentants du Service Stratégique Boroskais vérifient que leurs armes soient bien chargées puis s’engagent sur la rampe d’accès. Dans le hangar, quelques chasseurs poussiéreux sont suspendus à des rails de lancement en mauvais état. Le major prend le temps de les examiner un instant, protégé par les membres de l’unité du sergent Stormwind. Après avoir noté quelques remarques sur un bloc de données, l’homme à la tête de l’opération décide de poursuivre la visite. Le petit groupe s’aventure dans les couloirs lugubres du destroyer, armes et lampes pointées vers l’obscurité. C’est au milieu des grincements inquiétants et de bruits suspects en tout genre que les agents progressent en silence. La couleur d’origine des parois, disparue depuis longtemps, a laissé sa place à diverses nuances défraîchies et fanées. La rouille et les Mynocks rongent la coque du vaisseau en de nombreux endroits, et quelques portes sont condamnées, ne débouchant sur rien d’autre que le froid de l’espace au delà d’une poignée de murs brisés. Faute d’entretien, la poussière s'est incrustée dans tous les recoins et un léger nuage de particules se soulève lorsque les bottes se posent sur le sol. Finalement, après avoir déambulé dans les restes du destroyer pendant près d’une bonne trentaine de minutes, la petite équipe atteint la passerelle et découvre un spectacle particulièrement macabre… La baie en transparacier, probablement détruite lors de l’affrontement brutale qui est venue à bout du croiseur, a privé d’oxygène les membres d’équipage. Exposés au vide sidéral, ces derniers ont probablement rendu leur dernier souffle dans les secondes qui ont suivi. Désormais, leurs corps gonflés et brûlés flottent doucement dans la salle qui leur sert de dernière demeure… Protégés par les combinaisons qu’ils portent, les agents du Service Stratégique Boroskais s’aventurent prudemment sur la passerelle, entre les dépouilles des différents marins. Stormwind remarque tout de suite que les uniformes sont impériaux.- Bon sang ! Ce sont des camarades à nous ! Peste soudainement Snake, qui recule dans un sursaut d’effroi.La jeune femme acquièsce de la tête, tristement. Ses poings se serrent doucement. Ce qu’elle souhaite, maintenant, c’est obtenir des réponses… Elle désire comprendre, savoir ce qui leur est arrivé. Mais elle n’oublie pas non plus que la sécurité de Jefferies doit passer avant le reste.- Snake, essaie de voir ce que tu peux trouver d’utile dans les consoles. Ordonne froidement le sergent. Bolt, Blackfire, occupez-vous de sécuriser les accès menant à la passerelle.Les membres de l’escouade “Doashim” s’exécutent sans broncher. Le Bothan se dirige vers la console la plus proche et commence son travail de recherche. Ce qu’il découvre est particulièrement déconcertant. Ce destroyer de la classe Impériale a participé à la bataille de la Forge Stellaire, au sein de l’armada impériale chargée d’éliminer les forces rebelles. Après la destruction de l’immense station, l’équipage du vaisseau, comme beaucoup d’autres, a paniqué et s’est contenté d’effectuer un saut en hyperespace vers une destination inconnue. Visiblement, leur voyage s’est arrêté ici… Le pirate informatique fait un bref rapport de ses trouvailles à ses deux supérieurs. Stormwind demeure étrangement silencieuse. Le major, à l’inverse, semble agité.- Mais bien sûr ! Quel idiot ! Rah bon sang ! J’aurai du le savoir ! Râle notre homme, prêt à s’étrangler, frustré de ne pas avoir trouvé cette piste plus tôt. La Forge Stellaire ! C’est la clef du mystère !- Vous pensez que ça a un lien avec notre histoire de vaisseau fantôme ? Demande alors la Boroskaise, perplexe.- Bien sûr ! S’exclame l’agent. La Forge Stellaire fut l’une des plus grandes constructions de l'histoire de notre galaxie… Sa technologie a permis à l’Empire Sith de l’Oméga de voir le jour et de perdurer pendant dix longues années. C’est cette technologie qui a probablement conçu le vaisseau que nous recherchons… Et cela expliquerait pourquoi il s’exprime en Sith et en Rakata.- Mais tout ceci reste à l’état d’hypothèse pour l’heure… Fait remarquer le sergent. - Tout juste ! Mais si j’ai raison, ce vaisseau représente un danger bien plus grand qu’estimé auparavant. Après tout, nous ne savons toujours pas quelles sont ses fonctions… Et si c’est bien la technologie Rakata qui est derrière tout ça, le pire est à redouter s’il venait à tomber entre des mains ennemies. Soupire Jefferies. Nous devons nous rendre dans les plus brefs délais aux dernières coordonnées connues de la Forge Stellaire.- Les forces rebelles l’ont réduite en miettes, avez-vous oublié ? Lâche froidement Stormwind, toujours aussi dubitative. - Certes… Un événement tragique… Mais nous pourrions trouver des indices intéressants là-bas. Argumente le major.Celle qui commande l’unité R-A 004 n’ajoute rien, se contentant d’un simple hochement de tête en guise de réponse. Le petit homme sait probablement ce qu’il fait après tout… Quelque chose, dans le regard de l’agent, vient de s’éveiller. La lueur qui fait pétiller ses yeux indique qu’il serait bien vain de vouloir le faire changer d’avis. Le groupe rejoint donc l’Aventurier dans le hangar après avoir collecté un certain nombre d’informations dans la base de données du destroyer. Le vaisseau quitte l’épave et son lot d’horreurs pour rejoindre un cimetière bien plus grand encore…
  • Bonadan

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    Le ChroniqueurL
    Post n°7 Auteur : Zaden Kryos Devron reste immobile un long moment, absorbant chaque mot comme autant de coups portés avec précision. Le poids du regard de Lee, cette absence totale de compassion, lui rappelle pourquoi cet homme inspire autant de respect que de crainte. Chaque syllabe prononcée par Lee résonne en lui comme un verdict, froid et implacable.Il sent ses mains trembler imperceptiblement. Non pas de peur, mais de cette tension qui naît quand on comprend que l'on se trouve à un carrefour. Une dernière chance. Peut-être la seule.Il hoche lentement la tête. Une fois, puis deux fois.— Je le ferai.Sa voix est rauque, mais ferme. Il se redresse légèrement, retrouvant un semblant de contenance. Dans ce geste, quelque chose de l'ancien Devron refait surface, celui qui savait naviguer dans les eaux troubles, celui qui inspirait confiance même dans les situations les plus précaires.— Pour ce collectionneur... il me faudra du temps... et des ressources.Il marque une pause, réfléchit rapidement. Ses yeux se perdent un instant dans le vide, calculant, évaluant.— J'ai quelques contacts dans les secteurs périphériques. Ils savent écouter aux bonnes portes, poser les bonnes questions sans faire de vagues. Le marché noir des antiquités militaires, c'est un écosystème fragile, mais pas imperméable. Il faut de la patience, de la finesse... et tout viendra.Devron regarde le datapad posé sur le module DK-BACK, symbole cruel de cette transaction entre passé et présent. Le contraste lui serre la gorge. Puis il relève les yeux vers Lee. Il fait un pas en arrière, respectueux mais déterminé.— Donne-moi deux semaines. Peut-être trois si des complications se posent.Un temps. Il baisse légèrement la voix, presque confidentiel.— Et s'il y a quelque chose à récupérer... je le récupérerai, et te l'apporterai en personne. Pas par intermédiaire, pas par message. En main propre.Il reste là, debout dans cette salle baignée par la lueur du module DK-BACK, attendant. Prêt à partir sur un seul geste de Lee, mais espérant secrètement voir poindre dans ce regard glacial ne serait-ce qu'une once d'approbation. Ou du moins, l'absence de condamnation définitive.
  • Bimmiel

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    Le ChroniqueurL
    Post n°3 Auteur : Hivernus Respectant ses habitudes, le commandant Herc se présente dans la salle de contrôle et de commandement du complexe carcéral aux premières lueurs de l’aube. Une tasse de café en main, il fait le tour des consoles et des hommes qui sont penchés au dessus. Un officier vient rendre compte des divers évènements qui se sont produits durant la nuit et tend un bloc de données à son supérieur avant de disposer. Dans un court instant, le personnel de nuit sera remplacée par une autre équipe. La relève est accueillie avec joie par ceux et celles qui ont passé de trop nombreuses heures à se flinguer les yeux devant quelques écrans. Pour le commandant, cette routine, aussi banale qu’elle soit, a du bon. Elle permet d’évoluer dans une sorte de cadre rassurant, dans une espèce de zone de confort que nul n’a envie de quitter. Le moindre changement est perçu comme une tragédie par l’ensemble du personnel de la prison. Et lorsque cela arrive, Herc s’assure que tout soit fait pour que les choses reviennent à la normale. Il tient à ce que ses hommes travaillent dans les meilleures conditions possibles.Notre officier survole rapidement les divers rapports d’activité de la nuit. Étonnamment, depuis le départ de Gr’t, les risques d’émeute et les tensions au sein du complexe carcéral ont baissé de quinze pourcent. Sans l’influence malsaine de ce sale Rodien, les agents de détention sont plus disciplinés que jamais. Les prisonniers se tiennent à carreau et personne ne bronche. Le désormais gouverneur de Bimmiel sourit doucement, fier d’avoir pu contribuer à la déchéance de cette vermine. Depuis le transfert musclé de son rival sur Cathar, le commandant a les mains libres. Il profite de chaque instant comme il se doit et n’hésite pas à durcir les règles lorsque la situation l’exige. S’il régnait déjà en tyran en ces lieux infernaux, c’est d’autant plus vrai maintenant qu’il n’y a plus personne pour contester ses décisions et son autorité. A la suite de l'arrestation du Rodien et à son transfert sur l’Arche de l’Empire, une véritable purge s’est effectuée au sein de la prison de haute-sécurité. Informateurs, agents corrompus et sympathisants ont été “persuadés”, “punis” ou sont désormais portés disparus. Les membres du Bureau de la Sécurité Impériale dépêchés sur place pour enquêter sur un éventuel réseau criminel mis sur pied par Gr’t ont fermé les yeux sur ces agissements, jouant parfois un rôle de premier ordre dans certains cas. Dans cette chasse aux sorcières, chacun semble y trouver son compte finalement. Grâce aux récents événements, le commandant Herc a su se faire de précieux alliés au sein de la police politique impériale. Cependant, de nouvelles révélations pourraient bien faire voler en éclat tout ce que l’officier a construit pendant tant d’années… L’apparition d’un uniforme rouge au sein du centre de commandement amène de nombreux soldats à garder la tête baissée sur les écrans de contrôle. La tension monte d’un cran. Le nouveau gouverneur de Bimmiel lui-même ne semble pas à l’aise. C’est avec une certaine appréhension qu’il se dirige vers l’agent du Département Investigation et Interrogation qui l’attend patiemment. Le regard inquisiteur du Cathar qui porte les couleurs du D2I n’a rien de rassurant.- Commandant, nous devons parler… Maintenant. Et en privé. Indique d’une voix froide celui qui représente le département le plus craint de la police politique impériale.- Bien… Suivez-moi Lieutenant. Répond Herc, soupçonneux.Les deux officiers quittent la salle de contrôle et errent quelques temps dans les couloirs du complexe de haute-sécurité. Les rares passants longent les murs au passage des deux individus. Nul n’a envie d’attirer sur lui le courroux du directeur de la prison ou d’un membre des services secrets de l’Impérium… Lorsqu’ils rejoignent finalement les quartiers privés du commandant, la tension est à son comble. Herc a la gorge nouée. Il est incapable de prononcer le moindre mot. Le lieutenant prend donc les devants.- Asseyez-vous Commandant… Nous avons de sérieux problèmes. Lâche t-il sans ménagement.- Je vous écoute. Parvient à articuler l’autre avant de s’écrouler comme une masse dans un fauteuil.Le désormais gouverneur de Bimmiel a l’impression qu’il est sur le point de mourir, tant la pression est grande. Les battements affolés de son coeur le plongent dans une sorte de demi-coma dont il parvient tout juste à se sortir. Le commandant est sur le point de s’évanouir. En face de lui, l’agent qui dissimule habilement ses émotions le fixe sans broncher. Kodo, étoile montante du D2I et l’un des rares aliens à opérer au sein du Bureau de la Sécurité Impériale, est imperturbable. Son affectation sur Bimmiel est l’occasion pour lui de faire une fois de plus ses preuves. Et il prend son boulot très au sérieux. - Gr’t est mort. Quelqu’un lui a réglé son compte lors de son transfert. Et ce quelqu’un a tenté de faire passer ça pour un suicide. Annonce le Cathar, l’air grave. Et ce n’est pas tout… Certains des combattants que nous avons pu neutraliser et identifier au cours de nos multiples opérations sont tous censés se trouver dans cette prison secrète. Il y a donc un petit malin qui s’est amusé à falsifier des dossiers et qui a fait transférer en douce des prisonniers pour en faire de bons petits soldats rebelles.- Donc si je comprends bien, la sûreté de l’Impérium est menacée à cause de la négligence et de l’incompétence de Gr’t… Et puisqu’il est mort, il ne nous sera d’aucune utilité. Ajoute en guise de déduction celui qui semble avoir hérité d’un poste maudit.- Tout juste. Et vous allez m’aider à rectifier le tir. Le moindre échec de notre part pourra nous coûter très cher… Poursuit Kodo d’une voix aussi glaciale que terrifiante. Nous n’avons pas droit à l’erreur.- Alors mettons-nous au travail. Répond Herc en tentant de conserver son calme.Les deux officiers s’accordent sur le point de garder ces informations secrètes. Seul un petit nombre d’individus triés sur le volet est mis dans la confidence. Il ne faudrait pas qu’un personnage aux intentions douteuses puisse mettre la main sur des renseignements compromettants. Après tout, il en va de la sécurité de l’Impérium… Le commandant et le lieutenant sont dans la même barque à présent. S’ils échouent, il est fort probable qu’ils soient tenus responsables, dégradés ou renvoyés dans le meilleur des cas, ou tout simplement mis aux arrêts et jugés… Le temps est donc une ressource précieuse qu’il convient d’utiliser à bon escient. Nuits et jours se succèdent. Herc et Kodo ne s’accordent que de rares moments de pause. Ils travaillent sans relâche, comme des forcenés, afin de collecter un maximum d’informations et de recouper divers évènements qui pourraient avoir un lien avec leur sombre affaire. Quelques erreurs et incohérences sont relevés et offrent de précieux indices aux deux hommes. Finalement, il semblerait qu’un schéma précis se dessine… Et un scénario aussi incroyable que dangereux se présente à eux. L’Impérium… L’Impérium est réellement menacé… De nombreuses impostures sont découvertes. Le Cathar chargé de l’enquête et le nouveau gouverneur de Bimmiel apprennent ainsi que des dizaines de prisonniers ont été en fait transférés ailleurs, dans le plus grand des secrets. La direction de la prison et le Bureau de la Sécurité de l’Impérium n’ont pas été prévenus de ces déplacements, qui de toute manière n’auraient pas été autorisés. Cette manigance est, aux yeux des deux officiers, lié à Gr’t de près ou de loin. On l’a fait taire parce qu’il avait probablement eu vent de cette affaire. Il jouait peut-être même un rôle important… Et de l’avis de Kodo et Herc, il n’a pas été le seul à avoir une quelconque implication dans cette supercherie. En creusant bien, ils découvrent alors que quelques agents du BSI, appartenant au Département Infiltration et Manipulation ou au Département Rééducation et Propagande, sont mouillés jusqu’au cou dans des magouilles plus étranges les unes que les autres. Si des représentants des terrifiants services secrets impériaux complotent contre le régime en libérant de dangereux prisonniers pour en faire des soldats et des terroristes, à qui peut-on encore se fier ? Une vaste machination a visiblement lieu au sein même de l’espace impérial… Des conjurés opèrent dans l’ombre et semble suivre un plan bien précis. Et un nom semble sortir du lot…Lieutenant Nash Futhark. Qui qu’il soit, où qu'il soit, il est désormais un ennemi de l’Impérium… Un ennemi qu’il convient d’arrêter rapidement.
  • Altyr V

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    Post n°11 Auteur : Super PNJ Le Gamorréen mit un coup de coude au Zabrack en voyant Asmodée sortir de l'ex avant poste Républicain, Jasper l'avait envoyé chercher une recrue mais le vieux cachottier ne lui avait pas dit qu'il s'agissait d'une Twil'eck sexy.Les deux compères se échangèrent un regard lubrique , s'ils prenaient du bon temps avec elle dans cette base déserte qui le saurait? Mais deux choses bloquèrent Price: primo le fait que celle ci porte des blasters et deuzio elle était accompagné d'un drôle de droid.Bon, c'est vrai y'a aussi le code de la Guilde mais ici qui s'en souciait?La jeune chasseuse les salua un sourire aux lèvres. -J'connais pas les plans du boss!Mais t'avais pas parlé d'hostile?-Grouik! -T'as raison gros, on ferait mieux de rentrer à la maison.J'suppose que le tas de ferraille viens avec nous?Dit le Zabrack en désignant W6P0.Après un dernier regard inquiet aux alentours, les trois chasseurs de prime et le droid montèrent à bord du "feu de Bok", Attias désigna une caisse à Asmodée, elle voyagerait dans la soute avec son acolyte d'acier  tandis que les deux vétérans eux regagnaient le cockpit.Price programma les coordonnées pour un saut pour Dantooine avec un petit détour afin d'éviter tout poursuivant, on n'était jamais assez prudent, le Porcien quant à lui ramassa par terre, le bout de viande qu'il n'avait pas fini et commença à le mâchouiller.Et au milieu des plantations de feu Mufasan, se trouvait un nouvel épouvantail, celui ci avait une tête de poulpe!Le "Feu de Bok" s'éleva dans les airs et disparu au milieu des étoiles laissant Altyr IV derrière lui... Spoiler : HRP -Poste le retour à la cantina de Dantooine "tournée du patron"   Money, Money, Money.   
  • Adega [Garde Républicaine]

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    Post n°3 Auteur : Aikin — Suis-moi ! Ne traîne pas !Mon père tire sur mon bras, me traînant presque comme une poupée de chiffon. Je peine à tenir la cadence de mes parents. Ma mère ouvre la marche, fendant de ses bras la fumée et la poussière pour en respirer le moins possible, mais l’odeur âcre qui stagne dans mes narines m’indique que cela a peu d’effet. Mes petites jambes galopent au maximum de leur capacité, mais ce n’est pas suffisant pour fuir le danger qui nous menace.Des tirs, plus proches. Des cris, en réponse. — Attention !Ma mère s’arrête, étend ses bras pour nous bloquer, puis nous faire reculer de quelques pas. Un débris brûlant frappe le sol devant nous. Et nous reprenons notre fuite.Des tirs, encore. Pas de réponse.Le terrain est cahoté. Il l’a toujours été, mais je n’y faisais pas attention quand j’y jouais, petite. La course est pénible, et je ne peux absolument pas me permettre de me fouler la cheville. — Par là !Sa prise se raffermit encore, et j’essaie de comprendre où nous allons. La forêt. Oui, si on y arrive, ils ne pourront pas nous trouver. Ne pourront plus.Soudainement, ma mère se jette sur nous deux, et nous roulons dans une dépression, légèrement dissimulée derrière un bâtiment effondré. Avant de pouvoir protester, sa main masque ma bouche. La surprise passée, je peux apprécier mes alentours. Un individu encapuchonné, armé d’une vibroépée longue. Il regarde tout autour de lui, reste immobile. Il bloque la route. Le silence, la tension. Il observe le chaos auquel il a participé, jubile devant leur oeuvre collective. Satisfait, il s’apprête à partir, quand un de ses acolytes hurle :— J’en ai vu fuir, par là ! Deux adultes et un gosse ! Ils ont pas pu aller bien loin !Une cohorte de cris incohérents et enthousiastes se fait entendre à sa suite. Le martèlement de leurs pas sur le sol se fait plus proche, plus anxiogène. Une petite dizaines d’individus, identiques en tout point à l’autre, si ce n’est leur armement, se mettent à quadriller la zone. C’est.... c’est la fin ?Je sens mes parents se lover contre moi, comme cherchant à me protéger dans une dernière preuve d’amour, acceptant leur funeste destin. Cependant, une lueur dans le sol m’intrigue. Mes petites mains grattent la terre, révélant un petit objet métallique, transmettant sur ses parois la danse des flammes tout autour de nous. Je… j’ai l’impression de connaître cet objet. Mais quand ? Où ?Ces questions s’effacent. Je sais ce que je dois faire.Je me déplie. Mes parents essaient de me retenir, mais n’osent pas se lever ou faire du bruit pour m’arrêter. J’avance dans la plaine, presque immédiatement repérée, attirant la folie meurtrière des cultistes. Je charge à mon tour, l’arme dans mes mains s’activant au dernier moment, son bruit caractéristique effaçant le monde autour de moi.*****— … kin ! ...ey ! Qu’es… a ...a ?J’émerge lentement. Que… Qu’est-ce qui vient de se passer ? Un… un cauchemar ? N...non… Mais, ça semblait si réel… Mais… Je sais que ça ne s’est pas comme ça…Je ressens des secousses au niveau de mes épaules, et des piaillements incessants dans mes oreilles. Qu’est-ce qu’il se passe ?— Ai...in ! Hé ...o ! ...u es cons...te ? Mes sensations me reviennent. L’herbe contre mes bras, contre l’arrière de ma tête. Je… suis sur le dos.— Aikin ! A...kin ! Oh merde… Tu m’entends ? Difficilement, je bouge la tête vers la source du bruit. Mon corps est rigide, comme si on m’avait recouvert de pierre pour me transformer en statue. Je… je reconnais cette voix. J’essaie de reprendre le contrôle de mon corps, mais mes articulations sont toujours douloureuses.— Oh punaise. Oh punaise. J’ai l’impression que tu es consciente, mais je sais pas comment vérifier… Ah ! Si tu m’entends, serre ma main. Sa paume s’insère dans ma main gauche, et mes doigts appliquent une faible pression dessus. Elle les empoigne, comme soulagée. — Ok… Ok… Tu es consciente, mais tu m’as l’air en sale état. Qu’est-ce qui s’est passé, en bas ? Comment tu es remontée ? Sa main est chaude… Non, c’est autre chose. J’ai froid. A cette pensée, mon corps est parcouru d’un frisson, suivi de tremblements. Devant mon silence, elle continue.— Merde, tu trembles ! Désolé, je devrais pas t’assaillir de questions alors qu’il y a plus urgent. Elle dépose quelque chose sur moi. Le poids n’est pas uniforme, ce n’est pas une couverture. Sa veste, peut-être ?Je plie les jambes, essaie de m’asseoir, mais l’effort est toujours compliqué.— Hey. Doucement. Tiens. Elle lâche ma main pour m’aider à me redresser, une main dans le dos par sécurité. Elle a repris son assurance. Tous mes muscles me font mal, mais je peux à peu près les bouger. J’essaie de m’étirer, avec plus ou moins de succès, mais mon bras reste tétanisé, fermé dans un poing. Pourquoi ?— Ca va mieux ? Je me tourne vers l’origine de ces paroles. J’y porte ma main libre, et rentre en contact avec la joue d’Alya. Elle a un léger mouvement de recul au départ, puis comprend le geste et reste immobile. Oui, c’est bien elle. Mais alors pourquoi je ne peux pas la voir ?Je tourne la tête tout autour de moi. Mes sensations me sont revenues, pourtant ! Il devrait y avoir de l’herbe, des arbres, des rochers ! Pourquoi n’y a-t-il que le vide ?— Un problème ? Réponds, s’il te plaît. — Je… je... Je n’arrive pas avoir le courage de formuler à voix haute ma réalisation. J’arrive à me lever, et titube au hasard devant moi, le bras tendu, sous les protestations de la Kiffar. Elle reste près de moi, mais ne m’arrête pas. Pourquoi ?Ma main touche finalement quelque chose. Froid. De l’écorce. Il y a un arbre. Plutôt large, même. Mais pourquoi alors reste-il absent d’un de mes sens ? Pourquoi tout semble invisible, soudainement ?Ma main se fait retirer du bois, et Alya me fait m’écarter de l’endroit. Non, je suppose qu’elle me rapproche du vaisseau. Elle m’aide à m’asseoir, mais ne me lâche pas.— Calme toi. Respire. Tout va bien. Je m’exécute, mais n’arrive pas à me convaincre que tout va bien. Pas maintenant.— Il s’est passé quelque chose, en bas ? — O...oui… Et non… Je ne sais pas si c’est moi, ou s’il s’est vraiment passé quelque chose.Je marque une pause, fouille mes souvenirs. Elle va me prendre pour une folle, mais me laisse continuer.— Je suis arrivée en bas… Ca devient trouble, à partir de ce moment… Mais je sais que j’ai récupéré le cristal. Mais après l’avoir extirpé de son gisement, c’est le noir total. — Mais, comment tu es remontée, du coup ? — Je… Je ne sais pas.Elle ne répond pas, mais lâche un grognement insatisfait. C’est improbable, mais je suis prête à jurer que c’est ce qu’il s’est passé.Un silence. Puis elle reprend.— Ce que je sais, c’est que tu es partie plusieurs heures. J’ai même pu dormir un peu. Et, plus tard, quand je commençais à être à court de trucs à vérifier dans le vaisseau, je reçois ton appel de détresse. J’y vais avec de l’équipement, pour qu’on évite qu’il y ait deux personnes à aller aider au lieu d’une, mais je me rends compte que le signal est en surface. Et, quand j’arrive, je te vois là, allongée sur le sol, ayant quelques spasmes de temps en temps. Je me suis dit qu’il y avait un truc de grave, que tu t’étais peut-être gravement blessée… Mais je ne vois rien. Alors j’attends une bonne dizaine de minutes, toujours un peu paniquée, que tu reviennes à toi. Et tu connais la suite. Je baisse la tête, à moitié par honte de ne pas me souvenir de tout ce qu’il s’est passé, et également par honte d’avoir causé tant de soucis à une personne que je connais depuis aussi peu de temps. Elle doit le remarquer, car elle continue :— Allez, c’est pas grave. T’es remontée et t’as rien, c’est l’important. T’as gardé le cristal sur toi, au moins ? Je tourne la tête vers mon bras toujours tétanisé. Ca en devient presque douloureux. — Et bien ? Tu ne me montres pas ? — Je… Je n’arrive pas à ouvrir ma main... Pas de réponse. Je décide d’avouer le reste.— Et… Je ne vois rien… — Merde. Silence, encore. J’attends, dans le vide, espérant que la solution me tombe du ciel. Mais non, rien ne vient aussi facilement. Je suis rentrée dans cette grotte avec l’espoir d’en ressortir grandie, et j’en ressors finalement affaiblie, et encore une fois incapable de m’occuper de moi même. Je suis pathétique.Après quelques instants pesants, ma pilote brise le silence :— Tu as au moins vu de quelle couleur il était ? — N… Non plus… Ou… je ne m’en souviens plus... A cet instant, comme dans un dernier tour ironique, les muscles de mon bras lâchent, parcourus de fourmillements intenses. Les doigts de ma main s’ouvrent comme les pétales d’une fleur, représentant le trésor qui m’a causé tant de soucis à récupérer. Je sens le cristal dans ma paume. Plutôt sphérique, mais parcouru d’irrégularités. Il n’est pas lisse. Pas parfait. Mais semble dégager une étrange chaleur, presque réconfortante. Je sens que ce cristal m’est spécial. Que c’est bien lui que je suis venu chercher. Mais le jeu en valait-il la chandelle ?Je soulève mon bras, montrant que j’en ai repris le contrôle. Mais la réaction de la Kiffar n’est pas aussi satisfaite que la mienne.— Oh. Est-elle déçue par sa forme ? Est-il mauvais, par rapport aux cristaux standards, rendant ainsi toute cette expédition inutile ? Le caprice d’une recrue ?Comme en réponse, une sensation me parcourt, et mon bras se révèle de nouveau à moi. Puis mon buste. Puis mes avant-bras et le bas de mon bassin, ainsi que le sol autour de moi. Ma vision me revient ! Ce n’était qu’un blocage temporaire, alors ?Ma concentration se porte sur le petit poids dans ma main, et révèle une petite gemme écarlate. Je ne retiens pas un sursaut de surprise, vite transformé en horreur. Que… quoi ? Comment ça ? Comment ? Pourquoi ? Des questions apparaissent et disparaissent dans mon esprit, complémentés par des doutes. Est-ce que j’ai pris le mauvais ? Est-ce qu’il ne m’était pas destiné ? Est-ce que j’ai parasité un autre sensitif corrompu, et qu’il va se rabattre sur celui que j’étais censé prendre ?Mais… non… Je sens que le cristal cramoisi que je porte est le mien. Il résonne sur la même fréquence que moi. Il y a un lien. Pourquoi il y a-t-il un lien ? Est-ce le cristal ? Est-ce moi ? Qu’est-ce que ça signifie ?Mes questions restent sans réponse, mais ma vision me revient. Je vois tout. La clairière, les arbres, l’expression d’Alya, un mélange d’inquiétude, de peur, et d’une forme de dégoût. Et ensuite, je ressens comme un clic. Quelque chose qui s’agence dans mon esprit. Involontaire, incontrôlé, et pourtant, je sais que quelque chose s’est passé. Ce n’est pas le mal de crâne que j’avais à l’aller, mais on aurait dit une variation plus légère, plus douce.Soudainement, des lignes se mettent à lézarder toute chose autour de moi. Le sol, les arbres, Alya, mes vêtements, le vaisseau. Des traits, parfois réguliers, parfois non, mais recouvrant absolument tout, de manière infinie. J’essaie de me concentrer sur une ligne en particulier dans le sol, mais je me rends compte qu’elle part en ramifications, partant elles-mêmes en ramifications, encore et encore, sans fois.Parfois, ces lignes se croisent, sans que je sache pourquoi. Plus les lignes se développent, plus de ces noeuds se forment, sans aucune cohérence quant à leur distribution. Pourquoi certains sont plus grands que d’autres ? Pourquoi certains sont rapprochés et d’autres si éloignés ?— Aikin… ? Qu’est-ce qu’il se passe ? Je ne l’entends même pas. Mon attention est complètement monopolisée par ce phénomène. J’en oublie presque même le choc de la couleur de mon cristal. J’essaie de me concentrer sur un de ces points, au coeur d’un arbre non loin. Je le vois, oui. Mais il y a autre chose. Ce point est spécial, mais pourquoi ? En m’y concentrant, je ne me rends même pas compte que ma vision de Force n’est pas la seule chose sollicitée par cet exercice. J’essaie de comprendre, mais rien ne fonctionne. Frustrée, j’accentue la pression que j’imposais sur le tronc, et il éclate en mille morceaux, complètement pulvérisé. — Wooooh ! Des échardes et bouts de bois volent, et la partie supérieure de l’arbre. Par réflexe, je dresse mes bras en protection, même si rien n’arrive jusque nous. Je remarque que la Kiffar a fait de même. Elle semble choquée au départ, puis en colère. Elle se tourne vers moi. Je respire fort, comme après un effort intense. Ses paroles font écho à ma pensée.— Qu’est-ce qu’il s’est passé ?De la sueur perle sur mon visage. J’essaie de faire “non” de la tête, mais mon action est interrompue par un haut-le-coeur, que je retiens difficilement. Elle s’écarte, mais rien ne sort de ma bouche. Finalement, j’arrive à répondre.— Je vois… Des lignes, partout... — Des… lignes ? — Je… je n’ai pas de meilleur explication, d’accord ?! J’ai involontairement haussé la voix. Elle a un mouvement de recul. Je baisse la tête, comme pour demander pardon.Une pause.— Et… des fois, ces lignes se rejoignent… Font des points, des noeuds… J’ai essayé de me concentrer sur l’un d’eux, dans un arbre… Et… voilà… Je n’en sais pas plus... Chaque mot brûle ma trachée pour sortir. Ma bouche m’est plus sèche que Tatooine. Qu’est-ce qui m’arrive ?— Wow… Donc… Tu t’es concentrée, et le tronc a explosé, comme ça ? Tu sais que j’ai sérieusement cru, au départ, que quelqu’un avait planqué un détonateur thermique et qu’on nous tendait une embuscade ? — Dé...désolé... Je suis prise d’une toux sèche, qui se transforme en un hoquet violent. On dirait la fois où j’ai essayé de soulever le cube dans la salle d’entraînement, mais en mille fois pire… J’essaie de penser à être chose, mais partout où j’essaie de fuir, plus de lignes et de noeuds se forment, à un niveau toujours plus petit et lointain, surchargeant mes sens. Je ne suis pas capable d’arrêter. Je vois tout, certainement plus précisément qu’avant, mais je suis incapable de traiter toutes ces informations.Dans un effort difficile, j’arrive à formuler quelques mots.— On peut… Retourner sur Coruscant ? Alya me regarde, affiche de la méfiance, mais se ravise en voyant que je semble sincère. Elle me met correctement sa veste, remarquant que mes tremblements ont repris, et m’aide à arriver jusque la navette. Une fois à bord, je m’affaisse sur la première chose ressemblant à une banquette, ou un siège, et tombe de fatigue. Le retour va être beaucoup plus silencieux que l’aller.
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    Post n°1 Auteur : Vlad Todd center"> Bavalgram ecarquilla les yeux et faillit en tomber de sa chaise.        - Ossow ? Vous entrez dans cette auberge comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, vous m'obligez à me reveiller, alors que je suis à moi seul une cellule dormante sur Varonat et vous m'annoncez ou se trouve Angela Ossow, la vraie ?        Les clowns adorent faire la fête, j'aurais du m'en douter... Je ne vois pas ce que vous voulez au Nikto, nous avons essayé de le recruter mais il ne nous à pas suivi. Trop têtu, laissez tomber. Non, non j'ai promis de donner l'info. C'est le code d'honneur du terrorisme.. Pourquoi rigolez vous ? Bref, il se trouve ...        Une fois l'info en poche, Vlad s'arrêta soudain de rire et prit une mine d'enterrement. Avec une lenteur délibérée, il nota l'adresse du Blood Circus et la transféra sur le datapad de Bavalgram, qui n'avait toujours pas flairé le piège. Aprés lui avoir annoncé ses adieux - avec plus de réalisme qu'il ne le croyait - Vlad sortit de la salle, longea le couloir et verifia qu'il avait toujours son arme. Les cadavres encore fumants qu'il avait terminés avant la discussion ne l'interessant pas plus que ca, il décida d'y mettre feu puis sortit avant que la fumée ne l'intoxyque.        Canal cerberien       Message de Vlad Todd à Ellidi Desa et Jack Lorrance        Allo les gosses ? J'ai trouvé le Morgukai, tenez vous prêts, va y  avoir du sport.        ...              .....      **- Le Taozin ?     - Je contre avec un Rancor de Pique !     - Vous êtes foutus, les gars, j'ai le J..     Le Morgukai se releva, son datapad avec holocartes transportables - la nouvelle mode - en main. Il plissa le nez et tendit tout ses sens, redoutant le pire. Un humain ? C'était tout ? Qu'est qu'un imbécile d'humain venait il.. C'est alors qu'il comprit. Et termina sa phrase sur une toute autre note.     - Le Joker..    Soudain calmé, voir soulagé, le Morgukai balaya du plat de la main les pads sur la table et désactiva cette dernière. Se releva et attrapa un machine gun avant de trouver un bâton éléctrique dans l'armoire de son petit mirador. Ses deux sous-mains se levèrent en même temps, dégainèrent, semblèrent comprendre dix secondes aprés le Nikto Rouge puis se retournèrent, dans le but de l'accompagner jusqu'a la porte.     Dehors, aprés s'ettre arrété à vingts mètres du palier du mirador, Vlad tordit son rictus dans l'espoir d'en faire un sourire. Toujours les mêmes plans à tiroirs.    Au moment ou le Nikto et les deux portes flingues sortirent de l'ouverture, les deux compagnons emmenés par Vlad Todd sortirent des fourrées. Tout se passa alors trés rapidement. Les Cerberiens, avantagés par la surprise firent feu en premier. Trois salves, deux firent mouche. Les deux humains périrent sur le coup, le thorax ou le crâne troué. Dans le même temps, le Morgukai s'était décalé, avait rechargé et sans paniquer avait tiré. Une fois.    Le troisième cerberien s'écroula, mort sur le coup. Ellidi Desa bondit en avant, prête à se battre avec le Nikto. Geste dérisoire. Il n'y eut pas de "combat". Juste un direct du droit dans le menton de la jeune femme qui l'expedia au pays des rêves presto.    Ne restait plus que le Joker et le Nikto. Ce dernier, vif comme l'éclair, se jeta sur Vlad, s'attendant à devoir sortir tout son sac de techniques de combat pour percer la garde du spécimen tout droit sorti d'un centre spécialisé qui se tenait devant lui.   Mais ce dernier n'avait pas la moindre garde. Se laissant tomber sur l'abdoment de son "adversaire", le Nikto l'emmena à terre et le roua de coups dans le crâne et au dessus de la poitrine.    Plus il montait la puissance de ses coups et plus le Joker riait. Gloussait. Ricanait.     Comment peut on rire autant san s'exploser les zigomatiques ? Sans compter que je frappe sa machoire, là...    Dans un dernier élan de violence, le Morgukai faillit faire exploser le front de Vlad puis le lâcha brusquement, laissant l'agent Joker se retourner pour cracher le sang qui obscurait son orifice buccal et qui défaisait son maquillage. Ce dernier cracha simplement, regarda une dent tombée à terre dans un silence total puis explosa de rire, se tapant le thorax et les cuisses pour empecher ses spasmes de rires de devenir trop embetants.    - Mais qu'est ce que tu as à la fin, fils de catin ? De quel asile viens tu ?    - Arkham, bien entendu. Non, ne pose plus de questions. C'est moi qui parle içi.    - Comment ?  Tu en veux encore ? Comment ose..    - La Ferme. * Rires C'est tout ce que t'as dans les muscles ? Je pensais que le Cerberus m'envoyait chercher quelqu'un qui savait se servir de ses ... C'est bon, c'est bon ! J'ai rien dit ! Rires Ecoute, j'ai pas beaucoup de temps l'ami. Je..    - J'ai posé une question ! Comment sais tu où j'étais et à quoi je sert ?    - A quoi tu sert ? Mais tu ne sers à rien, tu est un Nikto ! Un gros bras, un nettoyer, un.. ok, ok ! Allons droit au but. Je ressors à peine d'une longue quête héroique et pathétique pour te retrouver, j'ai finalement trouvé la porte d'entrée ou ma clef pouvit marcher. J'ai accédé a toi, avec cette dernière.    En tendant  son bras endolori, le Joker agita le paquet de mouchoirs devant le Morgukai et continua :    - Je suis un agent du Cerberus.    - Le ... ?   - Cerberus. Tu ne sers à rien et en plus, tu me fais perdre mon temps. Aberrant. Le Cerberus est une organisation dite terroriste qui agit à l'échelle galactique contre les grandes puissances dont l'Empire. Un réseau anarchique de premier ordre qui te donnera un emploi beaucoup plus stable, lucratif et important qu'ici.  - J'ai déja un contrat et un Nikto ne brise jamais..  - Oh, oui, excuse moi j'avais oublié.  Le Joker se dégagea de son adversaire dix fois plus puissant - mais apparemment moins rusé - que lui et avec un air renfermé, sortit de sa manche sa vibrolame impregnée de sang.  - Parmi tout les gens que j'ai rencontrés pour arriver jusqu'a toi, seul un est encore debout. Il est trés possible que tes employeurs t'oublient pour toujours, en tout cas, pour tout le temps qui passeront en Enfer, passer des coucous pour moi. Si ce n'est pas déja fait, le Cerberus m'en chargera aussitôt si il apprend que tu t'y attaches trop.  Un bref silence s'installa, silence qu'Ellidi Desa utilisa pour se dégager presque discrètement de l'inconscience et se mettre toute seule en position latérale de sécuritée, une oreille concentrée sur ..  Le Nikto, impassible devant le sourire du Joker, retourna sa vibrolame et la tendit à ce dernier dans un signe significatif. Mais ce dernier s'en empara et l'utilisa pour décaiter le second porte-flingue qui se relevait en crachant du sang. Il partit dans un éclat de rire et se retourna, fourrant un datapad dans la manche du Nikto.  - Agent Vulcan, du Cerberus, les informations sur votre prochaine destination et votre nouvelle identitée se trouve dans ce datapad. Vous êtes provisoirement surveillés. Hasta la vista.   " Joker à Organisation Cerberus.  Opération terminée, demande force d'extraction"