Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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63 Sujets 353 Messages

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    Le ChroniqueurL
    Post n°2 Auteur : Draksar Haran La journée fut rude pour Draksar, le travail de chasseur de prime payait bien mais mettait son corps à rude épreuve entre la chasse de la proie, les fusillades et les règlements de compte, une journée normal pour un Haran.Epuisé par sa journée, Draks décida d'aller vers un petit bar bien connu dans le coin pour son ambiance et sa convivialité. Draks monta sur sa motojet et se dirigea vers le bar en question.Bon ben on y estDraks regarda l'avant du bar. Le bar magnifique et de dehors on pouvait entendre les voix et la musique. * Au moins je vais bien m'amuser* Draks entra dans le bar sans se faire remarquer. Il regarda autour de lui et vu une place libre à côté d'une jeune fille qui avait attiré son attention. La jeune fille avait de magnifique cheveux brun et était un peu plus petit que Draks. Voyant qu'elle avait commandé une pression. Il s'approcha et dit calmement.Un mandallian narcolethe et ajouter la bière de la jeune fille sur mon addition, s'il vous plait.Le barman regarda 2 secondes Draks de haut en bas et lui fit signe de la tête qu'il était d'accord.Quoi ta jamais vu de mandalorien avant ?Draksar s'assit à coté d'elle et commença à boire doucement. La boisson rafraichissait la gorge de Draks épuisé par ses derniers contrats.Il sentit une douleur soudaine, il plaça sa main au niveau de ses cotes. Lors de son dernier combat, il avait du faire face à une trandoshan sacrément fort qu'il lui avait mit plus d'un coup de griffe. Il sentit que la douleur venait d'une cote fêlé.Super, j'espère que ça va pas gâcher ma fin de journéeLa soirée passa lentement et fut plus ennuyeux qu'autre chose. Les personnes commençaient à parler dans le dos du mando' en l'insultant de différent nom.C'est qu'ils commencent à faire chi* ceux là*Draks sur le point de craquer et d'envoyer voler ses idiots à travers le bar qu'il fut interrompu par l'arrivé brutale d'un mandalorien habillé de rouge. Qui attira beaucoup trop l'attention.
  • Le clone.

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  • Le Règne de l'Ombre [1postEC]

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  • La confrérie élémentaire [1 seul postEC]

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  • La chute [Annulé]

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  • La Voleuse et l’Érudite [ActifEC ]

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    Le ChroniqueurL
    Post n°12 Auteur : Alesan Jeaix S’aventurer dans la jungle amazonienne, seule, alors que la nuit commençait à dévorer de son ombre toute trace de lumière, était une chose risquée, stupide et insensée. Mais ce n’était pas les premières choses risquées, stupides et insensées que Lux Phallone avait faites dans sa vie. Comme par exemple voler un grimoire ancien contenant les secrets de la maitrise de l’Alchimie à l’une des têtes pensantes de la plus terrifiantes et meurtrières sectes qui n’ai jamais existée. Lux se prit à rire. Parfois elle avait l’impression que quoiqu’elle fasse, elle se retrouverait toujours au cœur de situation désespérée, amenée au bord de la catastrophe la plus ultime qui soit. Mais en même temps, qui d’autres à part l’insaisissable voleuse pouvait se sortir de ce genre de situation ?      Une quinte de toux lui rappela ce qu’elle était venue faire entre ces buissons touffus. Elle avait un sortilège à rétablir. Elle observa par-dessus son épaule le moindre mouvement qui pouvait provenir de leur campement de fortune alors qu’elle sortait certaines affaires d’une poche secrète de son sac. Il y avait plusieurs rouleaux, un sac de poudre de souffre et de sulfate de cuivre, un autre de salpêtre et d’alun. Elle en sortit un dernier qu’elle rerangea : elle n’avait pas besoin d’Arsenic pour ce rituel là. Il sortit aussi son sac de craie, indispensable pour exercer sa magie dans les bas fonds. Un peu moins indispensable dans une jungle mais elle pourrait toujours graver les troncs avec. Elle re-regarda par-dessus son épaule, comme un enfant qui fait une grosse bêtise et qui ne veut pas être surpris par ses parents, et après s’être bien assurée de la non présence de forme de vie autour d’elle, elle se saisit de ses poudres et de ses craies et commença à tracer.     Un cercle, dans ce cercle, un autre cercle central entouré de 3 autres cercles reliés entre eux par le tracé d’un triangle. Elle coupa le triangle par un autre triangle pour qu’ils s’assemblent en étoile. La craie ne marquait pas trop mal sur les racines et le sol rocailleux, s’était une bonne chose. Elle traça ensuite des lignes reliant les sommets opposés de chaque branche de l’étoile. Lorsque ces lignes  coupèrent le cercle extérieur, elle déposa une pincée de poudre. Elle se redressa et regarda à nouveau au dessus de son épaule. Personne, aucune âme qui vive et c’était tant mieux. L’alchimie était une chose difficile à expliquer alors autant éviter une scène de ce genre. Elle fouilla dans ses poches et sortit des allumettes. Elle en gratta une et alluma le premier tas de poudre. L’odeur familière du souffre commença à s’emparer de la zone, elle se dissiperait bien vite dans ce grand air.       -         - Par le Feu, par l’air, par l’eau, par la terre, par le soleil et par la lune, défais ce qui à été fais et fais ce qui à été défais. Par la puissance de la Lumière, je dissous ce qui est contraire, je rétablis l’équilibre du cycle de vie, restaure ce qui à été détruit.         Lux s’assit au milieu du cercle en fermant les yeux. Les poudres prirent feu les unes après les autres, propageant leur énergie dans le tracé. Ce rituel était devenu une habitude pour elle. Elle lui devait sa survie depuis… depuis trop longtemps en fait. Il était le seul moyen de défense qu’elle avait pu trouver pour endiguer cette maladie qui rongeait indistinctement hommes, femmes et enfants ayant la malchance de vivre dans la pauvreté la plus complète   .     Lux aurait pu être médecin. Mais elle avait vite comprit que même la médecine actuelle ne pouvait rien à sa situation. Elle pouvait à peine apaiser ses douleurs, alors ne serais-ce que la guérir ou stabiliser son état, c’était impensable. Et c’était ce qui avait fait que Lux avait mis les deux pieds dans la gueule d’un loup trop grand pour qu’elle s’en sorte indemne. L’alchimie était une magie controversée. Entre le mythe et la science, trop fantasque pour être crédible mais trop recherchée par des gens haut placés pour être totalement fausse.       Elle respira profondément les vapeurs de souffre, sentant ses poumons se décongestionner sous la fumée. Un picotement s’en suivit, comme un arc électrique qui vous parcourt,  ensuite ce fut comme si quelque chose ou quelqu’un essayait de vous arracher les poumons de l’intérieur. Ses pupilles se révulsèrent, mais elle ne cria pas, elle avait l’habitude, cela faisait longtemps qu’elle ne criait plus même si la douleur restait atroce. C’était les minutes les plus longues de sa vie, attendre que le rituel fasse effet, attendre que son esprit reconnecte son corps. Oui, parce que à cet instant là, Lux était loin. Son âme voltigeait dans les hautes sphères de la magie, maintenue à son corps par une mince chaine qui l’empêchait de complètement s’échapper de sa prison de chaire. Une chaine que la maladie et la mort essayaient de briser dès que l’occasion s’en présentait.  Mais la magie qui protégeait Lux était trop puissante pour l’une et pour l’autre, du moins pour le moment.     Lorsque Lux rouvrit les yeux, son âme lui colporta les images de son voyage. Des nuages, des lumières, des visages, des symboles.  Des images que Lux utilisait comme base pour ses recherches, des images dont le Sylphium faisait partie. En fait, lorsqu’Ada l’avait décrite, elle l’avait tout de suite reconnue. Elle n’avait regardé l’image que pour s’assurer de la véracité de ses pensées. Toujours assise au milieu de son cercle, elle croisa les mains sous son menton. Ce n’était pas un hasard si elle avait croisée Ada Brissac sur son chemin. Elle et ses parents détenaient apparemment une clé que la voleuse cherchait depuis fort longtemps. Mais pour le moment, même la bibliothécaire ne semblait pas en savoir plus qu’elle sur ce sujet. Il ne fallait pas qu’elle la perde de vue.       Elle passa ses mains sur son visage, étonnée qu’aucune bête féroce n’ai décidée de lui faire une visite surprise durant son absence.       -         - Elles n’aiment sans doute pas l’odeur de la magie…         Elle se redressa lentement, respirant à plein poumons, profitant de l’air frais du soir pour récupérer des forces et de l’oxygène. Toutes les poudres étaient consumées, ils ne restaient que des vagues traces de carbones sur le sol. Avec son pied, la brune défit son dessin et rangea ses affaires. Avant de refermer son sac, Lux déroula l’un des parchemins qu’elle avait sortit. Le symbole du sylphium était dessus. Ada Brissac n’avait pas croisée sa route par hasard….Mais qu’en était-il de McRae ?       Lux rebroussa chemin et retourna au camp. Le guide était seul à côté du feu, les yeux rivés sur ses cartes. Lux ne sut dire s’il les étudiait vraiment où s’il était perdu dans des pensées étranges l’emportant sur des rivages lointains avec des princesses rousses.       -Vous en avez mis du temps…     -Le Jaguar n’est pas venu.       Lux posa son sac à côté du feu et s’assit en face de McRae. S’il voulait jouer à ce jeu là avec elle, il allait vite se rendre compte que la défaite serait son seul cadeau. McRae la dévisagea d’un œil mi-contrarié-mi-fatigué.       -La jungle est dangereuse pour une femme seule.       -Les rues de Paris sont dangereuses pour une femme seule.       Jonathan soupira bruyamment. Le visage de Lux était impassible, ses yeux restant accroché sur le jeune homme, observant le moindre rictus de ses lèvres, les moindres rides qui dévoilaient sa pensée. Il resta silencieux. Pendant quelques seconde, il fit presque de la peine à la voleuse qui failli battre en retraite dans sa tente pour le laisser ruminer ses pensées en paix. Mais elle n’aimait pas voir les bêtes souffrir, elle préférait les achever.       -J’avais besoin d’un peu de calme et de solitude. Vous m’avez mené la vie dure aujourd’hui avec Mlle Brissac.      -Nous ? Mais c’est elle qui…      -qui quoi ?      McRae se mit à triturer son chapeau, son regard fuyait.       -Une femme vous résiste et vous perdez vos moyens ?      Il jeta son chapeau au sol.      -Non, ce n’est pas ça.     La phrase claqua. Le ton était sec, dur, presque violent. Lux se dit que si elle avait eut le malheur d’être un homme, elle se serait sans doute pris une belle droite. Et pourtant, elle ne cilla pas. Elle avait l’habitude de la colère humaine, des rages sourdes des hommes, de leur menace. Elle n’en avait pas peur car sinon elle serait morte ou emprisonnée depuis longtemps.      -Qu’est ce alors ?     Passant de la colère à la détresse, il prit sa tête entre ses mains, se massant doucement les tempes.      -Jonathan, il s’est passé quoi avec ce Jaguar ?     -Je ne sais pas …Lux …je ne sais pas.     Lux aurait voulu lâcher un soupir mais elle se retint. Elle, elle savait probablement ce qui était en train de ce passer. Un sentiment profond était en train de retourner les entrailles du pauvre guide et ce sentiment profond devait sans doute entrer en conflit avec un passé lourd et lugubre. La même chose du côté d’Ada.     -Moi je sais.       -Vous savez…bien évidemment vous savez tout vous…lui cracha-t-il amèrement.  Vous ne savez rien…      Lux leva les yeux au ciel. Elle voulait juste l’aider et voila. C’était tellement facile de se mettre en colère, de détester les gens, simplement parce que vous savez qu’ils vont vous apporter quelque chose que vous ne voulez pas voir, quelque chose que vous vous refusez d’accepter. Comme si vous refusiez que quelqu’un vous aide à porter un sac trop lourd qui vous broie lentement les vertèbres et risque de vous rendre infirme. C’était stupide et immature. Lux replaça une mèche de cheveux sur son oreille, un peu heurtée par le ton acerbe de son guide, mais elle se rappela qu’elle aussi avait été comme ça. Et dieu en soit loué, elle en était sortit rapidement.         Elle attrapa son sac et se redressa en époussetant vaguement son manteau.      -Le jour ou vous comprendrez que, même si on apprend de son passé, il est déconseillé de vivre dedans… .. Bon, J’vais aller étaler mon savoir sur mon oreiller moi.      Elle se détourna du feu et se dirigea vers la tente. Ada y lisait paisiblement. Lux se demanda un instant si elle avait entendu sa « non-discussion » avec leur guide, mais elle ne sembla pas quitter la page qu’elle parcourait des yeux.      Lux posa son sac dans un coin et s’assit en enlevant ses chaussures.       -Votre ballade à été bonne ?       Lux se retourna lentement vers la rousse. Elle avait perçue de la suspicion dans la voix de la bibliothécaire. Elle fronça les sourcils. De la jalousie peut être ? A moins que ça ne soit autre chose…    -Je cherchais un jaguar et…MFFFPFF        Ada venait de lui jeter un oreiller à la tête dans la seconde qui avait suivi le mot « jaguar ». Décidemment, qui aurait cru qu’un gros chat pouvait à ce point retourner l’équilibre fragile d’un groupe sans que personne n’ai été mangé ?      Elle relança l’oreiller sur Ada.       -faudra que l’un de vous deux m’explique ce que cette pauvre bête vous a fait !       Ada se renfrogna et reprit son livre en main.     -Rien.       -A d’autres s’il vous plait…       -Vous ne toussez plus ?       -Pardon ?        Ada rabaissa lentement son livre et la fixa de ses grands yeux verts.      -Je constate que vous ne toussez plus.       Lux lui tourna le dos et entreprit de défaire les boutons de sa veste et de son chemisier.       -Ce n’était qu’un petit rhum passager.     -Un rhum passager. En pleine jungle amazonienne… c’est un peu fou non ?       -Ada, pour vous accompagner il faut être un peu fou.        Lux se retourna vers Ada, planta ses iris sombre dans ceux de la bibliothécaire.       -J’ai un bon métabolisme. Je me remets vite.      Lux soutint le regard que lui lançait la rousse. Intérieurement, la voleuse jurait. Cette bibliothécaire était très perspicace, trop même. Ou alors elle n’avait pas assez fait attention ? Il fallait qu’elle soit plus sur ses gardes, elle n’aimait les regards de la jeune femme, ils transpiraient là…curiosité. Et la brune entendait bien garder son secret le plus longtemps possible. Mais maintenant, il lui fallait une diversion.       -Ne me regardez pas comme ça. Je n’ai pas touché à votre chevalier Servant. MpfffffMPFFFFF.  La prochaine fois que vous me lancez cet oreiller, je le garde !       -C’est le vôtre que j’ai lancé.      La voleuse fronça les sourcils et tira la langue à la bibliothécaire. Elle se glissa ensuite sous sa couverture et ferma les yeux tandis qu’Ada éteignait la lampe. Un sourire naquit sur les lèvres de Lux.      -Il faudrait que vous discutiez avec Jonathan, histoire de voir si c’est à lui de partager votre tente ou non. AIE ! Mais ça fait mal ça !     N’ayant plus d’oreiller à lui lancer,  Ada lui avait lancée un bon coup de pied dans le tibia.      -Vous avez un bon métabolisme, vous vous remettrez vite.         ~~~~~~~         Richard s’étira longuement sous le soleil de Cayenne. Cela lui faisait grand bien de poser les pieds sur la terre ferme, même si le roulis du bateau perturberait son équilibre encore quelques heures. Il n’était pas habitué aux grands voyages en mer et c’était la première fois qu’il mettait les pieds sur le nouveau continent.     Devant lui la ville de Cayenne, des maisons de bois blanc organisées autour du port et d’une place centrale. L’arrivée du bateau avait créée une certaine agitation dans un petit groupe d’enfant qui épiait les personnes qui débarquaient d’une façon insistante. Richard s’assura qu’il n’avait rien laissé de précieux dans ses poches et que son pistolet n’était pas atteignable par la bande de gamin. Les accidents arrivaient vite.      La voix sifflante de Jean Wolf retentit dans son dos.    -J’espère que vous avez un plan pour les retrouver dans ce…trou  M. De Morgan.      Le plus jeune posa sa casquette d’officier sur la tête, elle n’aurait sans doute jamais autant d’utilité que face au soleil de Cayenne.       -Elles ne savent pas qu’on les suit.      -Cette garce de Phallon le sait.      -Cette « garce de Phallon » n’est pas seule et ne peut pas savoir que nous avons débarqué ici Wolf.      Wolf dévisagea le brun qui poursuivit le développement de son idée en évitant soigneusement de croiser le regard de son comparse, peu rassuré.     -Si on veut obtenir des renseignements facilement, on ne doit pas éveiller la méfiance….il faut qu’on se fasse passer pour des amis de la famille. Nous savons qu’elles sont passées ici. Nous savons aussi que les parents de Mlle Brissac sont ici. Si on les trouve, on trouvera Phallon.      Wolf se tut quelques instants. Walderein leur avait confié cette affaire parce qu’il savait qu’ils étaient les plus qualifiés pour ce travail. Il avait aussi dans l’espoir que DeMorgan calmerait les ardeurs meurtrières et sociopathe de Wolf. Le loup le savait aussi d’ailleurs. Le vieux Teuton lui avait bien demandé d’agir « avec discrétion ». Les cadavres étaient rarement discrets, même si Wolf avait une certaine maitrise sur le sujet. Il y avait des disparus que n’étaient toujours pas réapparus, et qui ne réapparaitraient sans doute plus jamais.      -Les meilleurs endroits pour obtenir les informations sont le bar, le comptoir de commerce et l’hôtel.     Wolf fixa les gamins qui se cachaient derrière les caisses de marchandises. Il s’approcha lentement de l’un d’entre eux et sortit une pièce d’or, la faisant tournoyer sous les yeux de l’enfant.      -Dis moi petit, tu n’aurais pas vu deux cat….demoiselles passer par ici récemment ?      Les yeux du petit s’allumèrent sous l’éclat de la pièce. Il hocha lentement la tête, ne quittant pas des yeux le jetons d’or.       -Quand et où ?     -4 jours…sont allées voir M’sié D’Orchamp…       Le petit tendit le bras pour attraper la pièce. Wolf le regarda avec un sourire inquiétant, DeMorgan déglutit derrière lui.        -Wolf. Le temps presse.     Wolf hocha la tête puis abaissa son bras, comme pour donner la pièce au petit. Au dernier moment, il la lança dans l’eau. Richard appela une nouvelle fois Wolf, pour le détourner de l’enfant. Ce dernier, après avoir craché au pied du mauvais homme, sauta à l’eau pour tenter de récupérer sa pièce. Au moins, il était hors de portée. Jean ajusta son costume et fixa le jeune officier.      -Bien Richard. Allons donc rendre une visite de courtoisie à M. D’Orchamp….                             
  • La Révélation

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  • L'université d'Umbria[Annulé]

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  • L'héritage de Revan.

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    Post n°2 Auteur : Hivernus Le brouhaha qui emplissait la passerelle du Leviathan n'affectait aucunement la concentration de l'Amiral Karath. L'officier fixait silencieusement les restes du vaisseau de commandement tactique de classe Inexpugnable qui avait servi de vaisseau-amiral lors de la bataille au dessus du Coruscant. L'armada Sith n'avait fait qu'une bouchée de la minable flotte qui défendait la capitale de la République. Les défenses républicaines avaient été considérablement réduites lors des Guerres Mandaloriennes. L'Ordre Jedi avait refusé de soutenir l'effort de guerre et il venait d'en payer les conséquences. Dark Malak avait eu raison de dire que les Jedi étaient faibles. La grande majorité de la flotte impériale s'était retirée du système, afin de se redéployer dans des endroits plus sensibles. Il ne restait en orbite plus que trois vaisseaux de guerre Interdictor; le Némésis, le Manticore et le Leviathan, sans compter les deux croiseurs de classe Centurion capturés lors de la bataille. L'Amiral rectifia machinalement les plis de son uniforme avant de se tourner vers son équipage.«- Où en sont les réparations à bord du Patriote et du Trident ?- Les rapports des techniciens indiquent qu'ils auront fini d'ici une heure Amiral, indiqua un lieutenant en fouinant sur son datapad.- Bien. Bien... murmura le commandant du Leviathan pour lui-même, commencez les transferts.- A vos ordres.»La Forge Stellaire permettait à la flotte Sith d'avoir une quantité infinie de vaisseaux, mais Karath n'était pas mécontent quand il arrivait à récupérer des bâtiments de guerre appartenant à l'ennemi. La capture de ces deux croiseurs Centurion permettrait à l'Amiral d'augmenter la puissance de feu de sa flottille sans avoir à déplacer les réserves de la Forge Stellaire. Bien sûr, il lui faudrait tout de même recruter de nouveaux membres d'équipage pour combler les trous provoqués par les transferts.«- Monsieur ! commença un enseigne depuis son poste, le général Lestin est tombé dans notre embuscade.- Tellement prévisible... le code Jedi finira par avoir raison d'eux, conclut rapidement l'Amiral en affichant un sourire caustique, faites converger deux unités supplémentaires vers le point de rendez-vous. Ce Maître Jedi ne nous échappera pas cette fois-ci.- Bien Monsieur.»L'officier supérieur ne tarda pas à retourner à son poste d'observation. Il guetta pensivement la surface de la planète, dévastée par les bombardements. Aux victimes de Telos IV se rajoutaient désormais les milliards de victimes de Coruscant. Et pourtant, il n'avait aucun regret, aucun remord, seulement la satisfaction du devoir accompli. Les mondes du Noyau tomberaient un à un.~~Bosko était devant un sacré dilemme, annuler la mission au risque de perdre la bataille, ou bien, envoyer ses camarades au suicide. Non, il ne pouvait se résigner à abandonner son objectif, mais il ne voulait pas non plus avoir d'autres morts sur la conscience. «Pschiiit Phhchss. Bravo Leader, ici le commandant Kordo. Pschiiit. Vous me recevez ? La coalition Gungan a été mise en déroute. Psschhh. Vous avez... Pshrrrr... de vous replier vers Theed.» Voilà qui venait simplifier les choses. Et pourtant, le sang lui montait à la tête. Il avait encore quelques affaires à régler avec les Sith et leurs sbires.«- Kara, tu prends la tête du groupe. Retournez à Theed, ordonna le sergent-chef en faisant volte-face.- Sauf votre respect chef... - C'est un ordre ! Exécution caporal !» vociféra le chef d'escouade dans son comlink intégré.Et sans attendre une quelconque réplique de la part de son second, le commando s'enfonça dans les sous-bois, là où la brume se faisait plus épaisse et plus mortelle... Ses pas étaient lourds, ses bottes s'enfonçaient dans la boue. Cela réduisait considérablement sa progression. Il n'avait que peu de chance de réussir tout seul. C'était un acte désespéré. Mais il voulait gagner du temps. Il le devait, pour ses frères d'armes tombés au combat, et pour ceux qui se battaient toujours dans la plaine.
  • L'histoire d'une vie.. D'un rêve. [Terminé]

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    Post n°12 Auteur : Dark Oblivius Mr chance ?
  • L'extraordinaire voyage de Deadpool

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    Post n°4 Auteur : Lord Wilhem DeKashyyyk Me revoilà pour cette ultime chapitre de la Sage Naruto, pas grand chose à ajouter: ah si, j'ai encore perdue une béta-readeuse donc un grand merci à Isa!* Lexique pour les nuls:Naruto: Ninja orphelin tout juste sortie de l'académie, Naruto es le héros de l'histoire. Ce gosse impétueux, arrogant et insupportable rêve de devenir Hokage (chef du village ninja). Entre une stupidité très prononcer et des capacité.Kakashi: Maitre de l'équipe de Naruto.Sasuke et Sakura: Deux membres de l'équipe de Naruto. S'attarder sur leurs caractéristique n'aurais pas vraiment d’intérêt. Massacre !      L'aube pointait son nez sur le chantier, déjà les ouvriers commençaient leur dur labeur. Ils sentaient le poids de la peur sur leurs épaules, mais ils n'avaient pas le choix. L'avenir de leur pays dépendait de l'ouverture d'une voix de commerce supplémentaire. Le pont devait être construit le plus rapidement possible, la brume ne les empêcheraient pas d'achever l’œuvre de leur vie. Du moins c'est ce qu'ils pensaient. Non loin de là, debout sur une corniche, trois hommes masqués observaient la scène. Une aura hostile se dégageait du trio. « Bon... les gars, c'est pas que je me fais chier... mais presque, fit le premier. Il portait une tenue de lycra noire et rouge et tenait un katana dans chaque main - Patience, la brume de Zabuza-sama n'est pas encore étendue à tout le chantier, répondit le deuxième qui était nettement plus petit que ses compagnons. - Camouflage dans la brume effectif, lâcha le dernier. Son visage était masqué par des bandages et une grande épée était accrochée dans son dos. » Ils sautèrent de leur perchoir et se précipitèrent en silence au milieu des travailleurs. Aussi rapides que discrètes leurs attaques malmenèrent les ouvriers, une bon nombre d'entre eux perdirent la vie avant de voir leurs attaquants. En l'espace de quelques minutes le chantier se transforma en cimetière, les corps encore chauds se vidaient de leur sang au milieu des boîtes à outils renversées. Les trois assassins entreprirent alors d'ouvrir les réservoirs des machines et les bidons d'essences qui traînaient, répandant le liquide inflammable sur le sol. Toutes leurs actions étaient chronométrées, il savait que leurs ennemis n'allaient pas tarder. Une fois leur forfait accompli, ils sautèrent du pont et se réfugièrent sur une barge. Là, ils attendirent tranquillement l'arrivée de leurs cibles. Zabuza profita de cet instant de répit pour rappeler un détail à Wade : « Naruto est à toi, et nous t’aiderons à tuer les ninjas de konoha, mais Tazuna, le vieillard, doit impérativement mourir ici. - Ne vous inquiétez pas pour ça Zabuza-chan, fit Deadpool en pouffant, j'ai tout prévu, D'un geste de la main Wade désigna la lunette de son pistolet. Avec ça, j'aurai votre homme avant même que le combat ne commence. » Zabuza sourit sous son masque, il sentait déjà l'équipe ennemie approcher. Quelques minutes plus tard, quatre personnes arrivèrent sur le chantier. Ils observèrent avec dégoût les cadavres qui jonchaient le sol. Quelques instants plus tard, un enfant aux cheveux blonds arriva en courant. « Naruto, siffla Wade entre ses dents. » Rapidement il analysa ces cinq cibles du regard, tandis que Zabuza et Haku sautèrent sur le pont, se dévoilant volontairement à leurs adversaires. Wade connaissait tout ses adversaires, Zabuza lui en avait fait une description parfaite. Une courte discussion entre les ninjas de konoha et les assassins eut lieu, mais de là où il se trouvait, Deadpool n'entendit rien. L'épéiste fut le premier à lancer l'assaut. Il fonça sur le groupe, l'épée en avant. Le ninja le plus expérimenté du groupe adverse – Kakashi Hatake – para son attaque à l'aide d'un kunaï. Wade sourit, c'était à son tour de jouer. Il s'agenouilla, prit son temps pour viser et appuya sur la détente, se félicitant d'avoir ajouté un système de viseur sur son pistolet à fusée. Le projectile incandescent fila droit sur sa cible, de son côté Haku surprit les ninjas grâce à un ninjustsu de glace. Une pluie de stalactites fila sur les ninjas de konoha. Ces derniers n'eurent pas le temps de protéger Tazuna, qui fut percuté par la fusée éclairante de plein fouet. Ses vêtements s’enflammèrent, Zabuza et Haku sautèrent du pont. Une flamme en entraînant une autre, l'essence s'embrasa à son tour, piégeant les ninjas. Deadpool constata stupéfait que les pouvoirs de ses alliés leur permettaient de tenir debout sur l'eau. « Jésus était un ninja ! Se dit-il à voix haute » Le pont fut secoué par une série d'explosions – le feu venait de rencontrer les réservoirs des machines – et trois silhouettes fumantes sortirent des flammes. Zabuza et Haku se hâtèrent de rejoindre Wade. Ce dernier examinait les survivants. Naruto avait le bras et les cheveux calcinés, il pleurait à flots tout en balbutiant le nom de sa défunte camarade « Sakura ». Les pupilles de Sasuke avaient viré au rouge vif, il tremblait, mais il était impossible de définir s'il était fou de rage ou en état de choc. Leur maitre – Kakashi – semblait être en meilleur état, malgré la fumée qui s'échappait de ses vêtements. « Moins un, fit Deadpool » La réaction fut immédiate. Naruto se jeta sur lui les poings levés. Profitant de la distraction occasionnée Zabuza attaqua Kakashi et Haku sauta sur Sasuke. Wade évita facilement l'attaque et dégaina ses katanas. D'un geste bref, il entailla l'épaule du ninja. Ce dernier, après avoir exécuté une série de sceaux avec les mains, se multiplia. Une dizaine de copies identiques sautèrent simultanément sur Deadpool. La colère prenant le pas sur tout bon sens, les clones virent s'empaler les uns après les autres sur les sabres du mercenaires. Naruto s'arrêta sur l'eau, à quelques mètres de son adversaire. « Tu... tu... as tué Sakura ! Hurla-t-il - J'ai juste mis le feu, c'est tout, répondit Wade en hochant les épaules. - Je... vais te démolir! » Le jeune ninja se laissa tomber à quatre pattes. Une aura orangée entoura peu à peu tout son corps, les traits de son visage changèrent, même ses yeux habituellement bleus devinrent rouge vif. L'énergie dégagée par son corps provoqua d'énormes remous. Haku profita de cette distraction pour achever son adversaire qui était piégé dans le dôme de miroirs. Le jeune Sasuke sombra dans l'eau pourpre, les mains collées à sa jugulaire. À la vue de son compagnon mort, la rage de Naruto s'intensifia. Son aura – qui avait maintenant clairement pris la forme d'un renard à trois queues – devint encore plus lumineuse. Une quatrième queue fit son apparition et la peau du jeune garçon se décomposa et son corps prit une teinte rouge vif. Il frémissait, grognant tel un animal. Son sang se mélangea à l'énergie qui l'entourait, donnant au ninja une apparence effrayante. D'un bon il frappa Deadpool, ce dernier sentit une brûlure vive au niveau de l'estomac et fut projeté en arrière. Il ricocha plusieurs fois sur l'eau avant de s'écraser contre la digue. Ses os se brisèrent net, et il poussa un gémissement de douleur. Au loin il vit Kakashi unir ses forces avec les deux assassins face à Naruto. La créature qu'était devenue ce dernier repoussait chacun de leurs assauts avec une facilité déconcertante. Il brisait sans problème la glace d'Haku, évita la lame de Zabuza et les attaques de Kakashi. Le démon de Kiri exécuta une série de sceaux, trois dragons d'eau jaillirent et foncèrent sur Naruto. Le choc fut violent, si fort que la barge où se tenait Wade quelques instants plus tôt se renversa. Kakashi – un éclair dans chaque main – fonça sur son élève. L'éclat de l'attaque aveugla Wade, qui ne put voir si le coup avait porté. Toutefois, quand sa vision revint à la normale, ses deux alliés avaient disparu et Kakashi était empalé sur le bras de son apprenti. L'énergie dégagée par ce dernier suffit à incendier le corps du maître ninja. Naruto tourna alors la tête vers Deadpool et balança le cadavre dans sa direction. Le mercenaire dut plonger dans l'eau salée pour ne pas être écrasé par le corps. Il cherchait une solution en apnée, mais la douleur de ses os qui se ressoudaient l'en empêchait. Il remonta à la surface et prit une grande inspiration. Naruto l'avait déjà rejoint et l'attendait. Une queue s'enroula autour du torse de Deadpool, brûlant sa peau et ses muscles. Wade hurla, la créature le plaça devant sa gueule. Le mercenaire tenta le tout pour le tout, il tendit la main à travers l'aura de son adversaire. Il réussit à pénétrer le mélange de sang et d'énergie, sa propre peau quittait son corps. Wilson avança encore sa main, son sang se mélangeait au reste. Quand il réussit enfin à saisir la gorge de Naruto, ses tendons et ses muscles étaient parfaitement visibles. Sur le bout de ses doigts il ne restait plus rien, l’extrémité de ses phalanges était visible. Fermement, il resserra sa main. Ses os s'enfoncèrent dans la gorge de la créature. Cette dernière suffoqua, son souffle chaud brûla encore un peu plus Deadpool, mais il ne lâcha pas prise. Son avant bras se décomposait de plus en plus, les vaisseaux sanguins explosaient les uns après les autres. Il poussa un cri et resserra sa prise. Alors que la douleur devenait insupportable, Naruto reprit peu à peu une apparence humaine. Le mercenaire et le ninja chutèrent dans l'eau. La main de Deadpool était toujours plantée à l'intérieur de la gorge de son adversaire, ce dernier avait perdu connaissance et se noyait. D'un coup de pied dans les côtes, Wade expulsa tout l'air qui se trouvait dans les poumons de son adversaire et l'expédia au fond de l'eau. Ensuite il remonta à la surface. Là, Zabuza et Haku l'attendaient, debout sur les flots. « Wade, tu n'en es sûrement pas conscient, mais tu viens de vaincre un jinchuriki, lui dit l'épéiste. Sa voix était pleine d'une admiration à peine masquée. - Rien à foutre, mouillé, froid, bobo. » Haku le tira hors de l'eau et le porta jusqu'à leurs repaire. Wade y entraperçut un groupe d'hommes armés dirigé par un mec en costard, mais il perdit rapidement connaissance.
  • L'amour meurtri [OSTerminé]

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  • Journal intime de Lyzs

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  • Halo Keep going

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    Post n°2 Auteur : Vacuitas Spoiler : SpoilerAlors voila un petit chapitre plus court. Chapitre qui continue de bâtir le personnage. Donc ne pas s'attendre à ce que ça parte maintenant. Je compte faire durer l'histoire très longtemps encore. Donc ne vous en faite pas Chapitre 2 : Next lifeLe temps file, et nous voilà adolescent. Âgée de 16 ans, et des problèmes d’ado qui vont avec. Les cours, le sport, les potes et les filles. La mort de notre père ma poussé à être extravertis. Comme-ci que j’avais besoin d’être toujours avec des gens, à rire, à faire le con et j’en passe. A l’inverse, mon frère s’enfermait dans des bouquins militaires, scientifiques et astronomique. Des fois je le sortais de la maison quand même (fallait bien !). Personne ne l’aimait au bahut, bah ouais ! Il ne parlait à personne. Les seuls amis qu’il a, sont ceux que nous nous sommes fait en maternelle. Au moins, eux ils l’acceptaient. Scolairement nous n’avions pas de problème, j’étais un peu moins bon que mon frère puisque je sortais beaucoup et que je loupais certains cours (héhé). Mais surtout parce que je ne bossais pas plus que ça. Mon frère était à peine meilleurs que moi, jugeant les cours long et inutiles, il faisait le minimum. Niveau fille … comment dire, on a jamais vraiment eu de succès, lui comme moi ! Pourtant nous n’avons rien à se reprocher physiquement et mentalement, enfin … Kriss … C’est une autre histoire. Nan ça n’a jamais vraiment roulé. Même en soirée en étant alcoolisé ! Une succession d’échecs cuisant, mais bon, qui ne tente rien n'a rien ! C'étais sans compter sur le fameu « Un jour, tout changea ». Et oui, un jour J’ai rencontré une demoiselle … Enfin … rencontré … Disons que je la voyais tous les jours ! Mais on ne se parlait pas ... Donc je disais. Je l’ai rencontré en début d’année scolaire, elle venait de redoubler, et tous ses amis étaient passé au stade supérieur, elle n’avait donc plus personne. Anaë qu’elle s’appelait…  … Juste à y repenser j’en ai le sourire aux lèvres et la tête rempli de rêves. Du coup elle ne connaissait personne ! C’était bien pour moi ! Mais … Une grande timidité me prenait quand je voulais aller la voir, et je restais figé sur place, les pieds ancrée dans le sol. Mon frère la regardait d’un air blasé quand je la regardait, puis il me regardait juste après et soupirait. Des fois il me disait avec une voix grave et sérieuse.« Tu as vraiment l’air niait Wel' »Il avait très certainement raison. Mais qu’es ce que je ferais sans mon frère ? Parce qu’il a quand même fait quelque chose d’incroyable pour moi ! A un moment il en a eu marre. Eux un petit sourire (chose rare chez lui) et il me lança un « Tu es vraiment insociable ! Qu'es ce que tu vas devenir ?» bien sûr, c’était ironique, mais ça avait eu son impact. Puis je l'ai vus se lever, et il s'est mit à marcher d’une manière déterminé vers Anaë, il lui a adressé la parole (c’était un truc de ouf ! Jamais je ne l'avais vus faire ça!). Il pivota sur lui-même et il est revenu à coté de moi, mais accompagné ! Accompagné par … Par elle ! Elle avait un air amusé, un petit sourire joyeux et me regardait de façon amusé.« Alors, ton frère m’a dit que tu avais trop peur pour venir me parler. »J'étais incapable de répondre sur le coup. Mon frère, Kriss, à fait ça ! Il est allé parler à quelqu'un d'autre pour moi ! Je ne savais pas quoi répondre. J'étais entre joie et peur.Merci Kriss … Merci du fond du cœur … C’est grâce à lui que j’ai pu parler à cette sympathique demoiselle. Je la voyais que peu de fois au début. Puis de plus en plus. Elle prenait de plus en plus de place dans ma tête. Puis, un soir, j'ai osé, je l'ai embrassé, et elle ne m'a pas repoussé. Enfin je l'avais fais. Me voila avec elle. Nous avions à peine 17 ans, on s’en foutait de tout et c’est tout ce qui comptait à ce moment là. Je ne voulais qu'une seule chose, la rendre heureuse, la faire sourire, rire et j'en passe ! Par conséquent j'étais moins présent à la maison et j'aidais moins ma mère. Mais elle me pardonnait, je rendait une femme heureuse, alors qu'elle, n'avait plus personne.Anaë ma beaucoup aidé dan s la vie. Tout mes moments de doutes, de solitude ou de détresse. Elle ma fait découvrir tellement de choses positive de la vie. Mais également des choses beaucoup moins positive, mais ça … Ce n'étais pas ça faute … Nan ça ne l'étais pas.Pendant ce temps là, Kriss aidait maman et continuait à se cultiver l'esprit. Il n'avait pas de copine, mais cela ne me choquais pas. Puis avec du recul, même si quelqu'un lui proposait, aurait-il accepté ? Je ne pense pas. Enfin voila, c'est une vie d'ado, et comme toute vie d'ado nous avons passé le diplôme (équivalent au BAC). Nous l'avons eu, et nous étions enfin prête à s’enrôler chez les Marines de Kholo. Le seul problème, c'est que nous n'avions pas encore 18 ans. Alors nous avons profité des deux mois qui nous séparaient de nos 18 ans pour s’entraîner et encore plus s'amuser. Étonnement, Kriss venait aux soirée, comme-ci qu'il voulait essayer quelques petit trucs avant de s'engager dans l'armée. Ou alors, pour s'assurer qu'il n'avait rien manqué en ne venant pas les fois précédentes. Je ne sais pas trop.Notre anniversaire pointa le bout de son nez et nous avions enfin nos 18 ans. Mais en voyant la situation de notre mère. Nous avons préféré attendre encore un mois avant de s'engager. Kriss et moi avons prit de petits jobs à mi-temps et de courtes durée. Afin de donner l'argent à notre mère avant de partir à l'armée. Mais de mon coté, j'en ai profité pour en plus acheter une bague à celle que j'aime. Vous voyez où je veux en venir ? Je comptais bien la demander en fiançailles. J'allais partir dans pas longtemps, et je n'allais plus trop la voir, les permissions sont très rare durant l’entraînement des Marines de l'UNSC. J'ai donc acheté une bague. Bague que je lui ai donnée à la fin d'un repas, un soir (oui je sais, c'est cliché). Elle semblait folle de joie, mais en même temps terriblement triste. Cela signifiait que j'allais parti, et qu'elle n'allait pas me revoir avant un certain temps. Mais elle accepta (encore heureux) et ce fut ma plus belle nuit.07 Août 2519/ 0921h (Calendrier militaire / Heure militaire)Kholo/ ?????? années-lumière du centre de la galaxie/ Orbite de la voie lactée« On y est frangin ! » S'exclama Kriss !« Prêt à trouver Papa ? »« Houla, passons d'abord l’entraînement, nous verront ça après. »« Entendu ! »Nous avions tout les deux l'aire heureux face à cet imposant bâtiment. QG de l'UNSC sur Kholo en plein centre de la capitale de la planète. Ce bâtiment était défendu par beaucoup de soldats étant donnée que certaines haute huiles de l'UNSC s'y rendaient de temps en temps. Certain soldats étaient sur le toit, d'autre au fenêtre et certain faisaient le tour du bâtiment. Mais le soldat qui nous intéresse est celui qui est celui qui ouvre et ferme la porte. Alors nous approchons de lui, lui tendons nos carte d'identité, il regarda nos cartes (Je suis presque sur que ça lentille à analysé et sauvegardé nos carte au cas où il y aurait un attentat), et après un bref instant, il nous laissa entrer. Nous y voila !
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  • Et le temps passa.

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    Le ChroniqueurL
    Post n°10 Auteur : Kryann Elfriede avait pris ses distances avec la Jedi qu'elle hébergeait. Contraintes et forcées, les deux acolytes avaient du revenir proches de l'espace connu afin de se ravitailler et de prendre le temps de se remettre de leurs émotions. Surtout pour Kryann. La Cathar ne pouvait tout simplement pas passer outre ce qu'elle avait fait. Les cauchemars la hantaient, et elle revivait inlassablement le duel, puis le meurtre. Encore, et encore, et encore... Sith. Meurtrière. Tueuse. Assassin. Ces mots tournaient dans son esprit sans lui laisser le moindre répit. Au point de lui faire même oublier ses cauchemars d'enfance. Un traumatisme chassait l'autre. Elle ne serait plus jamais en paix, et elle comprenait désormais la malédiction lancée par Pete. Sans doute était-elle déjà morte à l'intérieur.Néanmoins, il lui restait ce voile à lever, sur la disparition de son Maître, ainsi que sur la planète Dandoran. L'ultime renseignement laissé par le paria Jedi avant son départ vers la Force. Elle n'avait aucune idée de ce qu'elle y trouverait, hormis sans doute la mort, un peu plus. Qu'elle la sème ou qu'elle la récolte. Mais avant cela, il fallait qu'elle discute avec sa pilote. Celle-ci fumait, tranquillement, posée sur le toit du vaisseau, qui s'était amarré dans un obscur astroport de la Bordure Extérieur. Elles étaient pratiquement seules et personne ne faisait attention à elles. La Cathar vint s'asseoir à côté de la contrebandière qui ne la regarda même pas, et ne prit pas de gants.-Que comptes-tu faire ?-De quoi tu parles ?La voix était froide. Glaciale même. Elle aussi avait réfléchi. Quelque part, elle ne reconnaissait plus réellement celle qu'elle appelait son amie. Sombre, distante, apeurée, elle était loin, si loin de la Jedi assurée qu'elle connaissait. Contrairement à ce qu'elle avait pu dire, il y avait bel et bien une limite entre Jedi et Sith. Au moins, les premiers donnaient l'illusion de combattre pour la Galaxie...-Maintenant. Que vas-tu faire ?-Finir ma clope.-Fais pas l'innocente. Tu acceptes de me larguer sur Dandoran ou pas ?-Va te faire foutre.Le silence s'installa de nouveau. Lourd, pesant. Kryann avait-elle mérité cette morgue ? Oui, sans doute. Les événements récents avaient fragilisé leur lien, par sa faute. Distante, ailleurs, aigre voire venimeuse, la Cathar n'avait pas ménagé l'Humaine. Sans jamais la remercier pour ce qu'elle avait pu faire auparavant, ni pour le soutien, ni pour les voyages. Une attitude égoïste.-J'ai besoin de toi, Elfriede.-Je sais. Va te faire foutre quand même. -Elf--Oui, je te déposerai. Mais pas pour toi. Pas pour ce que j'ai devant moi. Je sais pas qui t'es, mais t'es pas celle que j'ai connue y'a des années. Kryann se serait jamais laissée abattre comme ça. C'était une foutue tête de mule, une inconsciente, mais elle en avait, elle.La contrebandière se leva, et sans un regard en arrière, se laissa retomber au sol.-On dégage dans deux heures.***Le voyage se passa de manière tout aussi froide. Hormis les habituelles indications sur l'avancement du voyage, ni l'une ni l'autre ne voulait adresser la parole en première. Kryann, pour ne pas agacer plus sa pilote, Elfriede... Elfriede avait vu sombrer son amie à vitesse grand V sans rien pouvoir empêcher. Elle s'en voulait affreusement. Elle lui avait dit que c'était une mauvaise idée, et s'était laissée emporter dans cette histoire sordide pour... pour quoi, finalement ? Comment avait-elle pu céder aussi facilement aux sirènes de la Jedi, qui n'avait même pas eu à déployer des trésors d'argumentation, ou des trésors tout court ? Elle était certaine qu'elle n'avait pas utilisé sur elle d'outil Jedi. Elles se respectaient trop l'une l'autre pour en arriver là. Alors qu'était-ce ? Voulait-elle la protéger, encore ? Mais de quoi, alors qu'elle n'avait aucune idée de la menace qui planait ? La réponse était finalement logique : d'elle-même. Les tendances autodestructrices de la Cathar, son inconscience innée la mettaient systématiquement en danger. Et pourtant, elle n'avait pas réussi à la protéger. Elle l'avait accompagnée dans sa chute.Mais il était hors de question pour la Corellienne de se laisser entraîner pour autant. Son indépendance, son vaisseau, sa vie, voilà ce qui importait réellement. Alors qu'elle posa son regard sur le cockpit qui reflétaient les lumières des étoiles qui défilaient en hyperespace, elle ne put s'empêcher d'éprouver un léger remord à cette pensée. La contrebandière ne faisait pas honneur à son amitié mais que pouvait-elle bien faire pour l'aider ? Rien. Plus rien, désormais. Elle avait fait tout ce qui était en son pouvoir, et ça n'avait pas suffit.Le vaisseau arrivait à sa destination. Dendoran. Une planète habitable mais inhabitée, qui n'avait pas grand intérêt. Comment pouvait-elle être le centre d'un obscur rituel Sith, la Corellienne n'en savait rien. Mais elle avait promis. Un dernier voyage. Prise d'un instinct, elle tourna la tête. La Cathar était là, et s'assit à côté d'elle. Sans demander son avis, elle prit les commandes. Les yeux clos, elle pilota l'appareil dans sa descente dans l'atmosphère. La tension était palpable. Incompréhensible. Sans heurt, la Jedi parvenait à diriger le Vasburg. Mue par la Force, et par un pressentiment. Puis, elle stoppa le vaisseau. Sous leurs pieds, il n'y avait rien d'autre qu'une vaste forêt. Un simple mouvement, et le sas s'ouvrit, alors que Kryann s'y dirigeait.La Jedi avait le cœur bien lourd. C'était un dernier voyage sans possibilité de retour. Et celui-ci s'achevait dans la pire des ambiances, le plus mauvais scénario possible. Elle était un échec, elle subissait l'affront le plus sale de sa vie entière. Elle n'avait jamais réussi à être une vraie Jedi, et même comme Sith, elle ne valait pas un clou. Elle n'était rien. Une simple Cathar, armée d'un sabre-laser et de la Force, qui s'était perdue et avait également tout perdu. Jusqu'à la dernière miette. Ses illusions. Son Maître. Son honneur. Ses convictions. Son...Une main s'était refermée sur son poignet. En douceur mais avec fermeté. Une main bien connue. La Cathar ne se retourna pas immédiatement, son cœur s'arrêta un instant. Une autre main se posa sur son épaule, lui faisant faire lentement volte-face. Les yeux de la contrebandière plongèrent dans les pupilles jaunes de la Jedi. L'infinie tristesse qui s'en dégageait suffisait à lui faire comprendre. Une étreinte fugace les réconcilia. Elles se séparèrent aussi vite qu'elles s'étaient liées. Les mains glissèrent, ballantes. Un hochement de tête. Un battement de paupières. Et Kryann se laissa tomber.L'une comme l'autre savaient.
  • En partance pour nulle part[One Shoot]

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  • Défi écriture N;1

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  • Dent-D'orr et Petit'Hoosh

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  • De la Philosophie Sith[OSTerminé]

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  • Courte existence[Suspendue]

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