<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Fan-Fictions]]></title><description><![CDATA[Fan-Fictions]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/category/55</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 01:25:03 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/category/55.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:04:09 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Éternelle Rivalité[ 1postAnnulé]]]></title><description><![CDATA[Post n°2
Auteur : Trachaebb
( Chapitre I Vitalité )Tatooïne, 7 ans après la bataille.Les Siths ont gagnés. Armés de la forge stellaire, délivrant un nombre de droïdes colossal dans la bataille, et malgré une défense attaque impitoyable des Jedis et Des clones, les Siths ont vaincus. L'Empire Galactique 3eme du Nom est installé. Storm, empereur absolu, mène d'une main de fer une Galaxie en proie à la Pègre. La chaleur de Tatooine est épuisante pour un homme en quête de ressource. Depuis 7 ans, Trachaebb se revitalise ici. L'homme qui l'a recueillit ne lui as jamaid dis son nom. Il ne le vois jamais. Trachaebb se plie à de lourdes épreuves. Il a tenté la violence sur l'homme. Mais c'est un Sith accompli. Maître. Détenteur de grands secrets que seuls la labeur et le travail de Trachaebb lui fera repêché.4h de l'après-midi. 40° Degrés à L'ombre. Trachaebb pousse difficilement une charrue sur un champ interminable. L'utilisation de la Force dans ses tâches ménagères lui a été interdite. Il doit être revitalisé physiquement si il veut se venger et revenir ensuite dans toute la splendeur de la Puissance qu'il aura acquis. Mais il n'en est pas là.Il tire seul cette charue. Les deux banthas servant à l'aider dans cette dure et ingrate tâche sont à l'ombre dans leur grange. Ils ont été congédiés pour que Trachaebb évolue. Il sent désormais son corps se démener. La moitié de sa labeur et presque accomplie. Sous la chaleur infernale de Tatooine, un homme prévu au destin le plus fou se bat contre la terre. Quand les forces démoniaques l'ont mis à terre. Il se relève doucement. Le chemin est long. Il n'est plus courbé. Bientôt, il se tiendra fièrement debout et tiendra tête aux forces les plus folles de la Galaxie. Et là, et seulement à ce moment-là, La quintessence de la Force sera instituée....4 heures plus tard, dans une salle du bâtiment ou a été recueilli Trachaebb.Méditation.Communion entre ces deux esprits. Le Maître et L'Apprenti. Ils ne doivent qu'être deux. L'un pour représenter le pouvoir. L'autre pour le convoiter.Trachaebb est littéralement en communion avec le vieux Seigneur Sith. Vieux. Mais dans toute la Force de l'âge. Il est encorre capable de grandes choses. Son pouvoir connait des limites que peu ont découverts. Il les a dépasser maintes fois.Leurs messages sont télépathiques. La formation touche à sa fin. Le Faucon reprend son envol. Le tigre qui l'a soigné repart. Il ne reviendra pas. Mais le Faucon doit encore prouver sa Force. Le Tigre doit mourrir. C'est écrit dans le Destin. Le Sith'Ari, celui tant attendu pour offrir la quitessence de la Force, doit survivre. Si tel est le cas, la Prophétie s'accomplira.( À Suivre, le Chapitre II : Renaissance )    ]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/22262/éternelle-rivalité-1postannulé</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/22262/éternelle-rivalité-1postannulé</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:04:09 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[[Canon Ozzel Chronicles](Suspendue)]]></title><description><![CDATA[Post n°8
Auteur : Iroey
Ca fait 7 ans que j'attend la suite Eric 
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/22261/canon-ozzel-chronicles-suspendue</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/22261/canon-ozzel-chronicles-suspendue</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:04:08 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[War in the dimensions]]></title><description><![CDATA[Post n°6
Auteur : Elerina Braike
ok dans ce cas elle continueras son histoire en esperant que son livre finira vainqueur   de la compétitions ^^ .Bon ben je vais lui dire qu'elle peut continuer son histoire sans inquiétude  et vous donner la suite sans tarder ( qu'elle a déjà écrite d’ailleurs ^^ ) et mon avi compte quand même  , ben moi je vote mais ne dit rien sachant déjà se qui va se passer pour la suite ^^
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/22260/war-in-the-dimensions</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/22260/war-in-the-dimensions</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:04:07 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Une vie d&#x27;enfant [CanonOS]]]></title><description><![CDATA[Post n°3
Auteur : Shiraha
Oki merci, je ne savais pas que cette chose avait un nom je me coucherais encore plus intelligente ce soir ^^
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/22259/une-vie-d-enfant-canonos</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/22259/une-vie-d-enfant-canonos</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:04:06 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Une enfance pas toujours facile[Annulé]]]></title><description><![CDATA[Post n°8
Auteur : Lord Wilhem DeKashyyyk
Derrière eux, uniquement de la fumer, du sang et la mort… Devant ? D’autres combats tous aussi sanglants et douloureux … Les Tuskens, épuisés, abattus par la perte de leurs compagnons avançaient, malgré les blessures, sur un sable chauffé par les soleils levants. Dans un moment ils seraient chez eux, Wiil retrouverais ses « parents » et les survivants auront accomplis leur épreuve. Les autres ? Ils auraient pour seul lieu de repos des dunes de sables ou l’estomac d’un quelconque carnivore.En voyant la fumée dans le ciel rouge du matin ils reprirent espoirs, une bonne demi-heure plus tard ils étaient tous dans la même hutte. Celle d’une des personnes les plus importantes des tribus Tusken, le Conteur. Chaque camp en a un, il a pour mission de retenir tous les récits de la tribu, et de narrer l’histoire de son peuple aux autres. Ainsi les jeunes hommes des sables, racontèrent leurs périples au vieil homme, qui prenait parfois des notes dans une langue connue de lui seul, quand il eu tout entendu, l’ancien demanda quelques détails, la couleur des armures de l’escouade, la façon dont leurs camarades étaient tombés. Certaines choses était bien sur plus dures à expliquer pour les adolescents, à douze ans c’est toujours un peu compliquer comment était mort un ami.Ce soir là Wiil ne mangea pas, il était trop fatigué, il fila se coucher sans dire un mot, il était dépité. En rentrant dans la hutte de son père il lâcha :-De toute façon tout ça ne sert a rien, ces bouses de banthas reviennent toujours, encore plus nombreux…Son sommeil fut tourmenté par des visions d’horreurs, le camp ravagé, les corps de sa nouvelle famille carbonisés sur le sable rouge, même les enfants et les nouveau-nés, tous, ses amis, égorgés, mutilé, découpé à la lame… Puis se fut au tour de ses vrais parents de venir lui rendre visite en rêve, ils étaient dans un vaisseau, son père conduisait, à coté de lui sa mère. Puis des bruits de tirs, une alarme résonna, partout les voyants s’allumait, la voix-off du tableau de bord beuglait des messages d’avertissement. Dans un jet de poussière le vaisseau s’écrasa contre un mur de sable. A ce moment précis tous se mit à ralentir, le corps de sa mère projeté contre les commandes, le bruit des os qui se brisent au moment d’un choc. Il vit son père ravagé par une tristesse soudaine se jeté sur le corps inanimé qui était quelques secondes plus tôt sa femme. Puis le temps repris son cours le temps que le marchand sorte un vieux blaster de son blouson et se face sauter la cervelle.Wiil’iam hurlât, en ouvrant les yeux. Aussitôt sa mère adoptive rentra dans sa chambre, elle n’avait même pas prit le temps de mettre son masque. En la voyant arriver le Zabrak sourit, lui aussi a visage découvert.-Tout va bien ‘man, c’est bon.Elle acquiesça et ressortit, Wiil l’entendit tousser, sa toux était rauque, elle avait attrapé une maladie de colon, personne ne savait la soigné, on avait même demandé dans d’autres tribus. Si quelqu’un savait comment la soigné ce n’était pas un Tusken, l’adolescent soupira, elle allait elle aussi succomber à cause des étrangers.Assis sur sa couche il soupira, pensant au carnage de la veille, à ses rêves aussi… Il avait presque oublié ses parents avec tout ça, six ans maintenant qu’ils avaient étés séparés. Ou étaient-ils ? Revendu à un riche propriétaire ? Mort ? Il mit son masque, sa toge et sortit aussi. Dehors tout avait repris son cours, les morts étaient oubliés, les vivants accomplissaient leurs taches…en cours
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/22258/une-enfance-pas-toujours-facile-annulé</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/22258/une-enfance-pas-toujours-facile-annulé</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:04:04 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Un petit background pas fini pour un autre univers]]></title><description><![CDATA[Post n°1
Auteur : Synar
le cristal et la femme, qui tourna des yeux doux vers lui. Il pris peur, mais ne put bouger, son corps comme totalement glacé. Celle-ci retourna alors son regard vers son ami, et plaça doucement son cristal sur le front du jeune homme. Il vit ses lèvres bouger, mais aucun mot n'en sortait. Il tourna à nouveau la tête, s'envolant vers un autre fanal, le bruit de ses battements d'ailes brisant le silence nocturne. Il se posa à nouveau, sans un bruit, et regarda à nouveau la scène.Une flamme naquit au niveau du cristal, alors éloigné du front du jeune homme. La femme semblait sourire, et il essaya… mais son bec ne bougea pas d'un pouce. Il ressentait le calme de son ami, et cela l'apaisa. Ce dernier se mis à nouveau à genoux, et se tourna vers l'assemblé. Il était serein, dans son corps et dans son âme. Il avait d'étranges vêtements, mais il n'y prit pas garde, et regarda calmement toutes les silhouettes présentes, alors qu'un nouveau bruit troubla le calme :« Raeven, te voilà rebaptisé selon les préceptes de notre Ordre. Puissent tes pas te conduire vers l’Équilibre, et ta sagesse illuminer toutes les torches éteintes. Lève-toi, et profite de ta renaissance ! »L'homme dont provenait le son avait les bras écartés, et il regarda calmement toutes les personnes s'éloigner du lieu de la cérémonie. Des minutes passèrent, et il prit son envole pour rejoindre son ami, en piaillant de bonheur. Le nouveau nommé Raeven se tourna, et tendit sa main vers le volatile, qui se posa sur le doigt, en le saisissant de ses pattes.« Je savais que tu étais ici. Je t'ai sentit et entendu tout à l'heure, excuse-moi de ne pas t'avoir répondu... »Il lui répondit en ouvrant le bec, un léger son strident sortant de celui-ci. Raeven rit, avant de reprendre :« Tu es en très bonne santé, à ce que je vois. Cela me fait plaisir de te revoir, ta curiosité m'a beaucoup manqué » lâcha t-il, amenant l'oiseau jusqu'à lui, afin de le caresser de l'autre main.Le volatile se laissa faire, cherchant de lui même le contact. Raeven leva son regard au ciel, et sourit à l'astre lunaire, l'oiseau suivant son regard. Son ami lui dit :« Tu vois… un jour, les humains comprendront ce qu'ils loupent, ce qu'ils gâchent, à vouloir ainsi s'entre-tuer… Un jour, peut-être parviendront-ils à l'illumination qui nous a tous touchés ici… »Il soupira calmement, avant de se diriger vers l'escalier qui lui permettrait de regagner les locaux de son Ordre...SpoilerChapitre troisième : L'ExilLes bottes martelaient le sol de ce sentier de terre, que la pluie torrentielle de la veille avait rendu boueux. A chaque pas giclait, de chaque côté, le liquide pâteux et brun, souillant les chausses de la troupes qui s'aventuraient, à allure modérée, par ici. Ils avaient tous l'épée au côté, et le tintement métallique de leurs cottes de mailles étaient la seule chose que l'on pouvait entendre lors de cette nuit sans lune. De la quinzaine d'hommes, quelques-uns semblaient porter des torches afin d'éclairer d'une lueur presque spectrale la nuit noire, mais tous étaient armées jusqu'aux dents : Fouets, crucifix, arbalètes et lames en tout genre. Leurs manteaux longs et leurs chapeaux, d'un cuir sali, craquelé par le temps et les intempéries, et cirés, semblaient faire glisser les trombes d'eaux qui tombaient alors du ciel. L'un d'eux, au visage cicatrisé, buriné, semblait néanmoins avoir des armes, et des vêtements, bien plus neufs, alors que l'épée qui pendait à sa droite avait un aspect bien plus aiguisé et tranchant que celles de ses comparses. Il leva la main, et la totalité de la troupe se stoppa derrière lui, dans un silence mortuaire. L'un de ses hommes trottina jusqu'à lui, et sortit de sous son manteau un morceau de parchemin, qu'Il arracha d'un geste rageur, et déplia sans la moindre retenue. Il pointa un point de son doigt ganté, et leva son regard de la carte.Sa barbe, d'un blond cendré pigmenté de gris, était longue de quelques jours, et son nez, rougit par la fraîcheur nocturne de cette nuit d'automne, avait un aspect crochu. Son œil droit, vert comme l'émeraude, brillait d'une lueur funeste, accompagnant son sourire pervers dans la besogne qu'il allait accomplir. Finalement, son cache œil, cousu dans un tissu noir, lui bandait l’œil gauche. Dessus, on pouvait clairement voir brodée cette fameuse croix, la croix rouge, la croix des Inquisiteurs. Voilà longtemps que lui et sa bande n'avait plus de réelles missions à accomplir pour le compte de sa Grandeur le Pape, aussi s'étaient-ils installés dans les villages par lesquels ils passaient. Il se souvenait encore de ce forgeron, qui avait généreusement accepté de reforger une lame digne d'un inquisiteur. Il s'était débrouillé pour le faire juger coupable d'hérésie, et le pauvre homme fini pendu haut et court en place publique, alors que sa bourse avait conservé quelques généreuses pièces. Il esquissa un sourire macabre au souvenir de cette douce journée. Brûler quelques innocents lui permettait de ne pas perdre la main pour les véritables nécessités.Et le jour était venu. Alors qu'il avait reçu un édit papale, aucun doute possible là-dessus. Ses hommes et lui allaient reprendre du service dans ce qu'il savait faire le mieux, la chasse aux sorcières et aux démons. Voilà des mois que l'on surveillait cette cabale, et on en avait enfin trouvé le lieu de culte. Il fallait simplement leur apporter le pardon divin. Cette pensée lui parcourue l'échine d'un faible tremblement, alors que ses réflexes, qui ne l'avaient jamais vraiment quittés, commençaient à revenir. Il se souvenait de tout ses précédents ''contrats'', alors qu'il arrachait à des familles les personnes les plus importantes. Mais peu lui importait. Elles avaient été jugées coupables de trahison envers l’Église, et lui n'était que le berger qui ramenait le troupeau à la raison… par l'élimination de quelques têtes grises. Il jeta alors la carte qu'il tenait en main, qui alla se noyer dans une profonde flaque d'eau croupie, et reprit sa course, faisant signe à sa compagnie de le suivre, piétinant au passage le pauvre papier. Peu lui importait désormais. Il pouvait sentir l'odeur de la corruption, l'odeur du démon. Il courrait allègrement au milieu des arbres qu'il ne voyait pourtant qu'à moitié, sans aucun bruit. Il s'approcha alors d'un petit bosquet, non loin d'une étrange arche, et fit signe à sa troupe de se cacher. Il irait s'occuper des deux gardiens… seul. Et en un éclair, il sortit des fourrés, alors que les deux silhouettes encapuchonnées tendirent vers lui des lances de bois et de silex :« Qui va-là ? » lança l'un d'eux.« Un simple voyageur égaré. Je demande le gîte et le couvert pour la nuit… Ayez bon cœur... » Et les deux gardiens baissèrent leur garde, le moment parfait pour agir. D'un geste rapide, il dégaina lestement, tranchant la gorge de l'un des deux hommes, étouffant au passage ses cris, qui auraient pu alerter ses pairs. L'autre regarda le bout de sa lance, littéralement tranché, d'un regard incrédule. Il voulu hurler, mais un poing vint rencontrer sa mâchoire, qui se disloqua littéralement sous la puissance de l'impact. Roulant alors au sol, incapable de parler et d'émettre le moindre son, il se sentit lever par les deux bras, et traîné jusqu'à l'homme qui avait demandé asile. Ce dernier, essuyant son épée avec un pan de la robe de son confrère, le regarda dans les yeux, et lâcha, d'un ton cruel :« Tu reconnais ce symbole, n'est-ce pas ? Tu sais qui nous sommes. Alors pas besoin de te dire ce que nous allons faire à tes amis… »Il claque des doigts, et une torche s'approcha de la robe, qui prit rapidement feu. Les yeux du pauvre homme semblait luire d'une aura qui demandait pourquoi, alors que son corps rôtissait peu à peu.  En tendant l'oreille, il était même possible d'entendre les couinements de douleurs du gardien, qui ne pouvait assister qu'impuissant à sa propre mort.L'Inquisiteur se leva, et s'engouffra alors dans la tanière des hérétiques, suivit de très près par ses hommes. ''C'est comme lâcher un furet dans un terrier de lapin'' pensa t-il, des flammes meurtrières dans l’œil…*** *** ***Ils descendaient calmement, le long de cet escalier qu'ils s'étaient imaginés beaucoup plus court. Depuis plusieurs minutes déjà, ils avançaient dans cette gueule béante vers l'enfer, éteignant à chaque fois les torches aux lueurs bleutées. Quelques-uns d'entre-eux étaient restés en haut, à l'entrée, afin de guetter l'arriver d'éventuelles nouvelles proies. Le Capitaine menait la marche, alors qu'il entendait de plus en plus les activités de cette société secrète, dénigrée et rejetée par Dieu. Il finit par entrevoir le bout de la descente, alors que la lumière semblait s'épaissir à chaque nouveau pas. Il arriva en bas de l'escalier, et y posa un pieds leste, dénué de tout bruit, suivi de près par sa bande. Il fit quelques signes incompréhensibles par ceux qui n'y avaient pas été habitués, et rapidement, une moitié du groupe se scinda dans l'autre couloir. La moisson allait pouvoir commencer. Il continua dans le couloir, et arriva au beau milieu de ce qui semblait être une cuisine. Les femmes ici lâchèrent leurs plats sous la stupeur, alors que le regard froid et cruel du Capitaine les glaça sur place. Puis soudain, un hurlement. Il dégaina sa lame, et la passa au travers de la jeune femme la plus proche, alors que l'autre, saisie par deux hommes, vit sa tête être écrasée par un énorme maillet. Le calme des lieux avaient alors laissés leur place à une cacophonie sans nom, alors que tout le monde à l'intérieur semblait vouloir s'affairer rapidement.Il défonça la porte à coup de pied, et les échardes de bois tombèrent au sol, laissant un trou béant par lequel ses hommes tirèrent quelques carreaux d'arbalètes, suivis de près par d'étranges soufflements, signe que certaines avaient atteint leur but.« Tenez les ici ! » hurla une voix, de l'autre côté.Ils entrèrent, et firent face à une groupe de sept hommes, armés de bâtons lestés, renforcés de fer. La mêlé s'engagea, les lames étaient déviées par les renforts de métal, mais aucun des sectaires n'avaient l'agilité et la fourberie au combat des inquisiteurs, alors que les uns dégainaient des lames de leur manche afin de les planter dans les yeux de leurs adversaires, tandis que d'autres lâchaient des carreaux venus d'arbalètes miniatures qu'ils tenaient dans la main. Le Capitaine tenait tête à trois adversaires à la fois, et les terrassa d'un large moulinet du bras, tranchant aisément veines et membres. La salle fut vidée en quelques instants, alors que de l'autre côté, venant de la direction de l'autre groupe, les bruits de combat faisaient encore rage.« Continuez ! » ordonna t-il à ses hommes. Et ils s'exécutèrent promptement, connaissant l'humeur mortuaire de leur chef lorsque les effluves de sang lui montaient à la tête. Lui s'en alla en trottinant rejoindre l'autre groupe, hurlant un ordre vif, sec, afin que les vigiles descendent, planta trois flèches d'une côté et deux de l'autre. Il comprendrait, mais il ne s'attarda pas à les attendre. Il continua. Le dédale de couloir était long, tortueux, mais à mesure qu'il se rapprochait, il entendait de moins en moins les bruits des armes qui s'entrechoquent. C'est alors qu'il arriva dans une longue pièce. Quatre de ses hommes étaient encore debout, le cinquième au sol, une longue estafilade sanglante coupant le cou en deux, et remontant jusqu'à l’œil gauche, qui ne saignait pourtant pas, semblant littéralement glacée. Il leva les yeux, et vit l'un des condamnés, emmitouflé dans une lourde robe noire comme la nuit. Il portait une lourde et longue faux, au manche cristallin, presque transparent, et à la lame bleue comme la glace. Un fin sourire se dessina alors sur les lèvres du l'homme, qui ne daigna même pas regarder les hommes en face de lui. Ceux-ci se retournèrent, un étrange rictus de peur, d'agonie et de stupéfaction figé sur le visage. Ils tombèrent lentement, souplement, comme foudroyés par la main Divine.C'est à ce moment que choisir les trois hommes que l'Inquisiteur avait appelé pour débouler dans la pièce. Sans un ordre, sans un son, le capitaine se jeta sur son nouvel adversaire, suivit de près par ses acolytes. L'homme à la faux paraît chaque attaque sans difficulté, tournoyant, lançant sa faux dans une étrange rotation, artistique mais mortelle, qui déviait les lames et les carreaux d'arbalète. Il bloqua l'une des lames à l'aide du tranchant de sa faux, et donna un coup sec du manche. L'épée explosa de mille morceau, et une rapide rotation de l'arme funeste décapita un nouvel inquisiteur. Le Capitaine continuait d'asséner des coups qui ne passaient pas, jusqu'à ce que, détournée par les deux autres inquisiteurs, l'attention de l'homme laissa sa garde ouverte. Le Capitaine plongea sur le côté, et lacéra profondément le flanc de son adversaire, qui n'émit aucun son. L'homme fit tournoyer sa faux, et la trajectoire mortelle coupa, littéralement, en deux les deux autres inquisiteurs.« Tu ne me vaincras pas, Hérétique » pesta l'Inquisiteur taciturne.Et le balais de lame reprit. Chaque coup de l'un était dévié ou esquivé par les mouvements de l'autre, et aucun ne semblait parvenir à prendre l'ascendant. Aucun, jusqu'à ce qu'au bout de plusieurs minutes, l'homme en noir se stoppa dans son mouvement, net. Il esquissa un sourire de douleur, et le Capitaine planta son épée profondément dans le ventre de son adversaire. Il se recula alors. Mais l'autre semblait ne pas vouloir mourir. Il reprit son avancé, et le Capitaine n'eut d'autre choix que de dégainer une courte dague, avec laquelle il rivalisait presque aussi efficacement. Il s'abaissa, en pliant ses genoux, et la faux trancha l'air au dessus dans un ''Wooof'' menaçant. Un coup d’œil lui permit de comprendre qu'elle s'était planté dans le mortier qui tenait les briques entres-elles. Il passa de sa position accroupie à une position debout en un éclair, et se jeta sur son adversaire, plantant sa dague dans l'épaule de celui-ci. Son poing alla rencontrer brutalement la tête de l'autre, alors qu'il disait, un ton de folie dans la voix :« Rencontre ton destin, Fouuuuuu ! »L'autre sourit, dévoilant alors une série de dents ensanglantées, brisées, et cracha une épaisse gerbe de sang au visage de l'Inquisiteur, avant de dire :« Nous savions que vous alliez venir… Ceux que vous cherchez sont déjà loin d'ici… Tu arrives encore trop tard, Gregor... »Le Capitaine recula, surpris. Comment cet homme savait qu'il se nommait Gregor ? Qui était-ce ? Pourquoi ?« Réponds- moi ! D'où me connais-tu, Hérétique ?! » hurla t-il en retirant son épée du corps de l'homme au sol. « Réponds-moi, Démon ! Où tu connaîtras une éternité d'agonie pour les péchés que tu as proféré ! »L'homme au sol ne répondit rien, retirant simplement sa capuche, devant le regard plein de haine, d'amour et de compassion de l'Inquisiteur.« Mannfred ? » lâcha t-il, incrédule… avant d'éclater d'un fou rire malade « Tu m'as trahis Mannfred, et n'imagine pas qu'être mon frère te protégera du jugement Divin ! » déclara t-il, avant de trancher la tête de son adversaire, de son frère… de son sang. Ses hommes survivant arrivèrent alors en trottinant, au rapport :« Capitaine, nous n'avons rien trouvé de ce que nous cherchions. Mais plus aucun de ses fous n'est encore en v... »Gregor le coupa, d'un ton fou et rageur :« ALORS RETROUVEZ MOI CES FUGITIFS AVANT QUE JE NE FASSE PASSER VOS CADAVRES POUR LES LEURS !!! »Il rengaina, rageur, et se dirigea vers la sortie...
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/22257/un-petit-background-pas-fini-pour-un-autre-univers</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/22257/un-petit-background-pas-fini-pour-un-autre-univers</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:04:03 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Tericarax Remasterisé]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Tericarax</p>
<p dir="auto">Voici la version revue de ma présentation; de nombreux points ont changé entre celle-ci et l'originale, pour mieux coller au personnage que j'incarne, corriger certaines...Erreurs, incohérences aussi. Je ne me suis pas amusé à écrire des gros chapitres immenses non plus, juste une petite...Remise à neuf de la présentation on va dire.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><strong>Nom</strong>:-<br /><strong>Prénom</strong>: Teh Ree Stal' Rax – Abrégé en <i>Tericarax</i><br /><br /><strong>Carrière envisagée : </strong>Armée droïde (CSI)<br /><br /><strong>Race:</strong>Cyborg Kaleesh<br /><br /><strong>Taille</strong>: 2.05 M à taille non déployée – 2.95 M déployé complètement<br /><br /><strong>Poids:</strong><br /><br /><strong>Age:</strong> 70 années dans le système de Kalee, ce qui représente environ 47 ans pour un humain.<br /><br /><br /><br /><strong><u>Description mentale:</u></strong> <br /><br /> <br />À de nombreux égards, Tericarax est un esprit particulier, un ovni dans les psychologies que l'on observe actuellement. Les Kaleesh sont, par nature, des êtres très intelligents, mais lui est d'une intelligence différente : une capacité de compréhension, et une curiosité naturelle qui justifient sa qualité de scientifique – fonction peu courante dans les sociétés de Kalee. Bien qu'il existe quelques personnes vouées au progrès technologique, les Kaleesh forment une société hautement spiritualiste ; spiritualisme auquel notre cyborg n'adhère qu'à moitié. Les autres adorent des dieux de la Guerre. Derrière ces dieux, lui perçoit une autre Entité qui régit tout le panthéon : le Progrès. Cette obsession quasi psychiatrique est ce qui le pousse encore et toujours à chercher, réfléchir, calculer. Cette affliction mentale l'a poussé dans des sphères de connaissance qu'aucun Kaleesh n'avait jamais exploré – peut être à juste titre.<br />  Le passé Kaleesh de Tericarax se note à travers son parler ; il arrive que parfois, certains mots du dialecte Kaleesh ressurgissent au milieu de ses phrases en langage courant.<br />Autre particularité notable, et non des moindres, l'absence complète d'émotions ou de sentiments chez notre personnage. Certains Kaleesh sont prompts à la colère ou la rage, comme certaines espèces à l'empathie ou à la pitié, mais lui est...Comme figé, d'un immobilisme émotionnel terrifiant. « Peine », « pitié », « fureur », « joie », « affection » sont autant de mots qui sonnent à ses oreilles comme « intégration par partie » sonne aux oreilles d'un politicien de Naboo.<br /> Cette insensibilité a toutefois plusieurs points négatifs : en premier lieu, une extrême froideur qui rend les interactions avec Tericarax déconcertantes au premier abord.<br /> Par ailleurs, son esprit s'est naturellement adapté pour combler ce manque, et a bouché ce « trou » en exacerbant la tendance du personnage à analyser les choses. Tericarax n'est donc finalement qu'une grosse machine logique, qui pèse dans sa balance mathématique chaque événement, l'observe froidement et calmement avant de décider des actions à effectuer. Une triste perte de spontanéité, pourrait-on dire.<br />Il est toutefois à remarquer que Tericarax est un être doté – probablement par son ascendant Kaleesh – d'un sens tactique effroyable ; ses capacités dans le ce domaine semblent proches du génie, un sens de l'improvisation purement étonnant qui lui a permis de se tirer de bien des situations en un morceau...Vivant dans les autres cas. <br /> Bien que ses capacités stratégiques n'aient pas été testées – de part son parcours très inhabituel, pour ne pas dire unique dans la CSI, il a démontré toutefois une tendance à ne pas sous-estimer ni les événements, ni ce qu'il avait en face, chacune des opérations où il s'est trouvé se soldant par un succès. On pourrait relever toutefois un certain manque de finesse, une brutalité notable dans son exécution des ordres quand ces derniers n'ont pas trait à la science.<br /> Tericarax considère ses recherches comme étant sa priorité absolue ; bien qu'il voue une loyauté sans faille à la CSI, il ne le fait probablement que parce que son esprit estime que la Confédération est la seule apte à lui fournir un environnement – et des fonds propices à ses ambitions. Il raisonne de façon analogue avec ceux qui l'entourent : ils n'ont de valeur logique que selon qu'ils soient une aide à ses projets...Ou des obstacles.<br /> Le sort attendant les seconds est probablement d'enrichir les recherches du cyborg : attachés sur une table d'opération, ouverts à la lumière des appareils de mesure, puis chaque organe mesuré, chaque fonction physique estimée, chaque particularité notée et expliquée.<br /> L'honneur de la dissection n'est toutefois donné que sous certaines circonstances spécifiques : appartenir à une espèce qui n'a jamais été ouverte auparavant par Tericarax, en d'autres termes une espèce appartenant à une planète trop reculée pour être connue du personnage, ou une espèce au contraire justement inaccessible pour des raisons « éthiques » comme le diraient les politiciens, cette dernière catégorie concernant principalement les humains.<br /> Malgré son passé, Tericarax n'y fait que peu référence. Il est fort probable que cela soit afin de se concentrer pleinement sur ses expériences. Ce qu'il ferait s'il rencontrait des républicains reste un pur mystère... <br /> <br /><br /><br /> <strong><u>Description physique</u></strong>:<br /><br /> <br />Tericarax est une immense armure d'acier froid. Il s'agit plus précisément d'un alliage de duranium, couvert en intégralité de plastocéramique couleur os. Ce duo de matériaux offre à l'armure une très haute résistance à la chaleur, aux frictions, aux lasers, aux chocs...L'armure est basée sur la structure des droïdes de guerre krath. Rien qui vous parle naturellement. Faisons simple :<br />Songez à un squelette de métal ; renforcez ensuite les os des jambes, ajoutez des protections sur les genoux, le bassin. Solidifiez la colonne vertébrale, abritez la par des plaques d'acier blindées d'un noir de jais. Au lieu de deux bras, faites en quatre, chacun terminé par des mains à trois doigts, dont un pouce opposable, mais des bras qui puissent au besoin se réunir deux à deux : de deux paires de bras, une seule. De larges épaulières courbes, il faut protéger les articulations. Inutile de travailler sur le design des doigts et des mains, pas de chair synthétique pour l'ensemble : laissez les métacarpes apparentes, elles n'en seront que plus effrayantes.  Les pieds ? Remplacez cela par de grandes serres de modèle LX-44. Des griffes efficaces, qui peuvent jusqu'à déformer le métal et s'accrocher sur des vaisseaux, vous en voyez vite l'intérêt n'est-ce pas ?<br />Tous les composants, reliez les par des circuits à cristaux – des transferts extrêmement rapides d'information peuvent s'opérer grâce à ces systèmes, et surtout sans surchauffe ! <br />Ne restent que quelques éléments à ajouter à cette bien étrange description...<br /> <br /> <br />Au milieu de cette armure, là, ce qu'il faut protéger de tout milieu – hostile comme accueillant : poumons, cœur, tête et colonne vertébrale de notre individu. Ces organes baignent dans un liquide verdâtre, assimilable à du bacta, mais déchargé de son potentiel de guérison, modifié afin d'avoir des propriétés nutritives extrêmes, évitant que le cyborg ne meure de faim. L'ensemble est recouvert de synthépeau – aussi appelée synthéchair par certains médecins – pressurisée, apte à résister à tout type de température et de pression atmosphérique, jusque dans le froid de l'espace interstellaire.<br /> Ceci permet également à Tericarax de tenir jusqu'à vingt minutes dans l'espace sans aucun apport extérieur d'oxygène.<br /> Le visage du cyborg est couvert par une armure dans le même alliage que tout le reste de son corps, agencé en forme de masque Mumuu, et agrémenté des peintures rituelles de guerre Kaleesh. L'ensemble est complété par deux crochets de guerre sur chacun des côtés qui  font office non seulement de dispositif audio pour qu'il puisse entendre, mais également de puissant relais radio, pouvant permettre au cyborg d'établir des communications avec des droïdes sans passer par des moyens plus...Rudimentaires.<br /> Le cerveau de Tericarax a subi différents implants, des noyaux moteurs cybernétiques, dotés d'algorithmes heuristiques extrêmement sophistiqués. Cela a pour conséquence directe d'améliorer ses capacités cognitives et analytiques en terme de combat, expliquant son adaptabilité parfois surprenante à des styles qu'il n'a que peu vu. La plupart des implants permettent d'augmenter ses réflexes cognitifs de façon significative – des gains de l'ordre de 20% à 60% sur le temps de réaction, selon le niveau de danger où se trouve le cyborg ! Si cela facilite sa lecture de certaines situations qui apparaîtraient à un autre comme chaotiques, cela ne lui permet pas de trouver une parade plus rapidement...<br />  Outre son système nerveux, ses yeux – reptiliens, d'un or ambré entouré de paupières doubles de couleur pourpre – ont également reçu des implants, lui permettant de développer une meilleure coordination visuo-motrice. L'armure en elle même est dotée de mécanismes sophistiqués qui lui permettent de se plier ou se déplier à volonté, pouvant permettre ainsi au cyborg de tenir – avec une configuration optimale – contre des vents allant jusqu'à plus de deux cent kilomètres heures, de front, en restant simplement immobile, solidement ancré au sol grâce à ses griffes, son armure elle agencée pour prendre une posture aérodynamique. Les poignets sont capables de tourner sur 360° à une vitesse suffisante pour que l'acuité visuelle d'un humain ne soit plus apte à suivre – voyant à la place de simples cercles monochromatiques. L'articulation au niveau de son bassin permet également à la partie haute de son corps d'effectuer des rotations complètes...<br />La posture complètement déployée de Tericarax lui confère une taille qui avoisine les trois mètres. Lorsque son armure est dépliée de la sorte, il bénéficie d'une souplesse de mouvements tout à fait étonnante. Par ailleurs, les puissants mécanismes qui alimentent son armure lui confèrent une rapidité mais aussi une force qui ne sont pas à négliger : poussé au maximum de ses capacités, un bras est dix fois plus fort que celui d'un humain normalement constitué. De quoi donner du fil à retordre même à des personnes de carrure solide.<br />  La machine de mort – et de sciences – fut dotée pour communiquer d'un vocodeur – qui lui confère son timbre métallisé caractéristique, et amplifie nettement sa respiration. Au niveau de son poignet droit a été également ajouté un grappin magnétique.<br /> Pour finir l'ensemble, Tericarax se vêtit habituellement d'une longue cape noire à intérieur rouge. Sur l'extérieur, elle est frappée des symboles séparatistes, preuve de l'allégeance de notre cyborg...<br /><br /><br /><br /><strong><u>Histoire:</u></strong><br /><br /><br />Teh Ree Stal' Rax de son vrai nom, interprété souvent comme Tericarax par les autres espèces de la galaxie, est né Kaleesh. Grand reptilien bipède doté de langage, il manifesta très tôt une curiosité étonnante pour tout ce qui l'entourait, faune, flore, machines, ses yeux reptiliens ne cessaient de fixer avec émerveillement ce que le reste de son peuple voyait comme « habituel », les mœurs Kaleesh fixées sur l'apologie de la guerre plutôt que celle du progrès.<br /> Teh Ree Stal' Rax côtoya shamanistes comme pseudo scientifiques pour se forger une meilleure idée de ce qui l'entourait, et de la vision que son peuple avait du monde. Sans être en désaccord avec les croyances de son peuple, il pensait que la Vérité du monde était ailleurs : les Kaleesh n'en voyaient qu'une perspective, qu'une possibilité, un seul fragment de verre sur un immense miroir brisé. Il participa, pour n'omettre aucunes pistes, aux cérémonies et à la vie de son peuple ; il ne pouvait en effet s'entretenir avec les Shamanistes de Kalee que s'il démontrait des capacités martiales honorables. Cette seule idée en tête suffisait à transformer l'esprit curieux de l'alien en une calculatrice mortelle dont les seules équations étaient les façons les plus optimales d'abattre la créature face à lui.	<br />Il devint bien vite sur Kalee une source de connaissances, qui oeuvrait pour améliorer tout ce qui lui passait sous la main, comprendre ce qu'il ignorait, ouvrir chaque créature, chaque être vivant pour en saisir la nature après des observations longues de ses comportements.<br />Le nom Teh Ree Stal' Rax lui fut donné à une occasion bien spécifique. Les Kaleesh, dans leur apologie du combat, ont pour tradition qu'un guerrier, pour prouver sa valeur, combatte dans une arène un Mumuu et en sorte victorieux. Les Mumuu étaient des quadrupèdes de la planète à la peau épaisse, et aux dangereuses défenses protubérantes. Autre particularité notable ; ils possédaient deux cœurs, capables de fonctionner indépendamment.<br /> Cette cérémonie avait beaucoup d'enjeux pour le Kaleesh : elle déciderait de s'il pourrait s'entretenir avec une vaste majorité des membres de son espèce pour ses recherches, ou s'il serait considéré comme faible et ignoré en conséquence.<br />Cette portion historique n'a jamais été avérée comme vraie ou fausse ; il est fort probable que certains éléments aient été grandement exagérés par ceux que nous avons interrogés pour tenter d'en découvrir plus sur Teh Ree Stal' Rax.<br />Il semble que, lors de son affrontement avec la créature, il s'agissait d'une journée où le ciel était gonflé par des nuages d'orage obèses, le tonnerre grondant. Cela était un pari risqué, car le Mumuu est un animal s'énervant très rapidement. Le tonnerre était réputé pour les faire entrer dans des états de rage frénétique. Mais même face à cela, l'esprit du personnage – encore doté de la fierté Kaleesh – était axé sur sa tâche ; même dans cet état de rage, la créature devait mourir de sa main.<br />Les Kaleesh racontent qu'à cet instant précis, la divinité Shrupak serait descendue sur Kalee, frappant le Mumuu de son effroyable pouvoir, l'élevant en un esprit de Destruction, un Roshi, pour mettre à l'épreuve le Kaleesh. L'explication la plus probable est que le Mumuu se soit trouvé piégé dans un phénomène physique qui est assez courant sur Kalee – et explique le spiritualisme de ses habitants: un éclair négatif. C'est à cet instant que notre personnage gagna son nom, et s'illustra à tout jamais auprès de son peuple. Sans attendre que le phénomène ne cesse, il se jeta d'un bond sur le Mumuu, alors immobilisé par la douleur - mais toujours pris au milieu de la foudre – et perça les deux cœurs de la bête d'un coup de sa lance Shoni.<br />On dit que c'est là qu'il perdit toute sensibilité émotionnelle, les dieux le récompensant de son courage en en faisant un meilleur guerrier. Il semble plus logique que, exposé à une telle énergie électrique, un ou plusieurs de ses lobes cérébraux aient été endommagés sévèrement, lui ôtant physiquement la capacité à ressentir des émotions.<br />Les shamans le surnommèrent alors Teh Ree Stal' Rax, « Chasseur défiant les dieux », et il gagna la renommée nécessaire pour poursuivre sa fonction. Beaucoup déplorèrent son refus de s'engager dans les conflits contre les Huk. Les Huk croisant le chemin de Teh Ree Stal' Rax finissaient bien souvent découpés en d'innombrables morceaux, ouverts en tout sens pour que le Kaleesh puisse en extraire convenablement chaque organe ; à cette époque, il avait tendance à laisser les restes aux prédateurs, directement sur les lieux de ses sordides opérations, si bien que peu – même chez les Kaleesh – osaient s'approcher vraiment de son antre, son sillage tapissé de cadavres. <br />Il finit par tomber sur une épave de croiseur cargo, détruite sans doute suite à un crash de l'appareil, et en fit son laboratoire personnel. Les recherches de Teh Ree Stal' Rax firent un bond en avant dès lors, car il pouvait ainsi bien mieux organiser son matériel, ses échantillons...<br />Il put même réorganiser l'alimentation du vaisseau, pour que ce dernier puisse s'alimenter sur les flux électromagnétiques induits par Kalee de façon efficace.<br />Toujours dévoré par la curiosité, il continuait, isolé du conflit, à mener des expérimentations toujours plus poussées et précises sur les animaux et végétaux qu'il capturait sur sa planète...Jusqu'à ce que le besoin de nouveaux échantillons se fasse sentir.<br />Avec qui il passa les contrats, quels furent ses contacts et ses collaborateurs demeure un mystère. Certains pointent vers des réseaux criminels, d'autres des mercenaires, et les théoriciens du complot  vers la CSI, voire la République elle-même !<br />Toujours est-il que grâce à ces accords il put entrer en possession de spécimens d'espèces sapientes, et les ouvrir, et les étudier à son bon plaisir. À mesure qu'il expérimentait, il commençait à s'interroger sur ce que certains individus avaient que d'autres ignoraient ; des taux en midi-chloriens  étrangement élevés, des aptitudes télékinétiques qu'ils nommaient « Force ». Mais les fabulations de certains spécimens n'attirèrent guère son attention, pas face à son autre projet, bien plus important à ses yeux.<br /> Plusieurs de ses pairs Kaleesh étaient venu réclamer son aide dans la guerre face aux Huk, aide qu'il avait à plusieurs reprises écartée. Mais vint un moment où il sentit qu'il allait être forcé de se battre lui aussi. Le personnage se décida alors à créer un système de défense. Des droïdes de défense, en quelques sorte. Néanmoins, il n'avait pas tous les matériaux nécessaires ; le premier prototype naquit à partir de la structure osseuse d'un spécimen Twil'eck qu'on lui avait envoyé par erreur. Il scinda notamment les humérus en les découpant, dotant ainsi le premier modèle de quatre bras. Il l'enrichit enfin d'un crâne de Mumuu, plutôt que de laisser le crâne Twil'eck en guise de visage. Sans le savoir, il faisait alors face à une image imprécise de son futur...<br /> À travers ses contacts, il parvint peu à peu à acquérir les matériaux nécessaires : circuits, aciers divers, tout ceci pour générer son cher projet qui allait aider Kalee. Ces travaux finirent par attirer l'attention de la CSI, comme un potentiel modèle de droïde de combat. Cette dernière finança généreusement les travaux du Kaleesh, lui permettant d'avancer bien plus vite qu'il n'aurait pu l'imaginer.<br />Mais Teh Ree Stal' Rax avait oublié un point crucial : il vivait sur un monde en guerre. La guerre entre Huk et Kaleesh avait été portée jusqu'aux oreilles de la République, qui choisit de se ranger du côté des envahisseurs, les Huk. Les sanctions sur Kalee furent immédiates – et destructrices. Un bombardement de certaines régions de la planète, afin de « contrôler » les populations.<br /> Un bombardement qui tomba sur le laboratoire de notre Kaleesh, alors qu'il était toujours absorbé dans ses recherches, inconscient de la situation.<br />Comment il parvint à survivre, alors que son laboratoire entier était emporté par des bombes protoniques demeure à ce jour un mystère. Plus étrange encore, le prototype finalisé d'armure – composé entièrement des meilleurs matériaux que la CSI avait fourni au Kaleesh pour son projet – fut le seul à survivre, les autres carbonisés dans la catastrophe.<br /> Mais le Kaleesh ne s'en sortit pas indemne. Le bombardement le laissa dans un état critique, qui aurait dû lui valoir une mort certaine.<br />Il ne dut la vie sauve qu'à la Confédération. Désireuse de voir son armure sur le champ de bataille, une navette avait été mobilisée peu avant le bombardement pour venir chercher le Kaleesh et son prototype ; ladite navette récupéra ironiquement le Kaleesh et son prototype, gardant le premier en état critique dans une cryostase, sa condition ne lui permettant de survivre que par une cryogénisation immédiate.<br />Ramené sur Géonosis, il y reçu alors des soins que l'on aurait étrangement jamais administré à un collaborateur – même très proche – de la CSI. Les hautes sphères avaient sans doute senti son immense potentiel, et y voyaient la parfaite occasion pour l'intégrer à leur organisation.<br />La seule solution trouvée pour qu'il puisse survivre fut de le placer à l'intérieur de sa propre armure, retouchée par les électroniciens confédérés, améliorée.<br /> <br /> <br />Le projet lui même, personne n'en reparla jamais. Les plans des prototypes perdus, détruits avec le laboratoire. La nouvelle entité cybernétique, qui ressemblait étrangement à un – ancien et défunt – général de la Confédération, était l'unique exemplaire de ce qui aurait dû être la providence de Kalee. Par ailleurs, cette armure lui imposa bien vite des soins assez fréquents, chaque semaine environ.<br /> <br /> <br />Teh Ree Stal' Rax avait survécu à un nouveau défi des dieux. Et des cendres, celui que l'on appellerait alors Tericarax s'élevait.<br /><br /><br /><strong>Points faibles: </strong><br />• Aucune empathie possible : sens de négociation avec d'autres individus très limitée<br />• N'a strictement aucune affinité pour la Force<br />• Santé fluctuante nécessitant des soins réguliers, environ chaque cinq à six jours<br />• Armure magnétisable<br />• Peu de parties organiques : aucun futur « normal » envisageable<br /><br /><strong>Points forts:</strong><br />• Absence de sentiment : Aucune perte de contrôle sur lui-même possible<br />• Armure cybernétique aux très nombreux avantages<br />• Nombreuses connaissances, notamment sur l'anatomie de beaucoup d'espèces répertoriées – humains exceptés<br />• Intelligence non négligeable, synonyme d'adaptation rapide et d'un sens tactique redoutable<br />• Analyse froide ; tendance à ne jamais sous-estimer un ennemi<br />• Agilité et force surprenantes</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/22256/tericarax-remasterisé</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/22256/tericarax-remasterisé</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:04:03 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Réglement du FanFic]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Kovarn</p>
<div style="text-align:left"><i>Ce règlement est étroitement lié à celui du Forum, c'est-à-dire que les règles principales sont valables ici aussi et que les sanctions seront les mêmes.</i>        </div><div style="text-align:left"><i>Néanmoins les règles concernant la cohérence, les niveaux et les possibilités d'interaction entre joueurs sont plus grandes. Il existe aussi quelques points différents du règlement principal dont la liste exhaustive est ici présente:<br /><br /></i> </div><strong>1-</strong> Les caractères pornographiques ou insultants sont strictement interdits. Les scènes sexuelles peuvent être sous-entendus de manière discrète. Tout acte juger comme non sous entendus ou pouvant choquer sera sanctionner de manière brutale et définitive par un edit du post en question (ou une suppression) ainsi qu'un bannissement temporaire/définitif. Ces actes ne peuvent être effectués entre PJ que si les deux sont d'accord. En cas de non accord d'un des deux et d'une plainte les sanctions seront le bannissement temporaire/définitif et/ou la suppression du post.<br /><strong>2-</strong> Le plagiat est lui aussi proscrit. Tout acte de plagiat sera immédiatement supprimé de la partie. <br /><br /><strong>3- </strong>Les fan/fics doivent faire au moins 15 lignes.<br /><br /><br /><strong>5</strong>- Il existe 3 types de Fan/Fic :<br /><br /><br /><br /><br /><br /><div style="text-align:center"><strong> /Star Wars/</strong>        </div><div style="text-align:center"><strong></strong>       </div><div style="text-align:center">Fiction sur l'univers de Star Wars. Vous avez le droit d'utiliser des Personnages de l'UE        </div><div style="text-align:center">       </div><div style="text-align:center"><strong> / SWRPG/</strong>         </div><div style="text-align:center">       </div><div style="text-align:center">Fiction sur l'univers de SWRPG ( passé de votre personnage, point de vue d'une bataille... ) Il vous faut impérativement vous mettre d'accord avec un autre PJ pour l'utiliser        </div><div style="text-align:center">       </div><div style="text-align:center"><strong>/Fantastique/</strong>        </div><div style="text-align:center"><strong></strong>       </div><div style="text-align:center">Fiction dans un monde fantastique        </div><div style="text-align:center">       </div><div style="text-align:center">Ce sera tout. Veuillez respecter la fiche de création  ( http://star-wars-rpg.xooit.com/t2681-Fiche-de-creation.htm#p29760 )       </div><br /><br /><span style="color:#ff9900"><div style="text-align:right">[Correction de Rylen Korr]</div></span>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/22255/réglement-du-fanfic</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/22255/réglement-du-fanfic</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:04:03 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Quelques mots écrits sous le vent]]></title><description><![CDATA[Post n°59
Auteur : Iroey
Un art assez pointilleux en effet ^^.
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/22254/quelques-mots-écrits-sous-le-vent</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/22254/quelques-mots-écrits-sous-le-vent</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:03:51 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Premier Concours de FanFic]]></title><description><![CDATA[Post n°14
Auteur : Kovarn
justement la c'est fini depuis longtemps. Ilm n'y a rien eu, hop, fin ! On en parle plus. Restez a l'ecoute dans pas trés trés longtemps un nouveau concours plus organisé. Bien sur, vous pouvez continuer a fan/ficer librement !
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/22253/premier-concours-de-fanfic</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/22253/premier-concours-de-fanfic</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:03:48 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Pour passer le temps [OSTerminé]]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : L'Omega</p>
<div style="text-align:center">Titre : / <br /> <br /> </div><div style="text-align:center">Genre : Samourai/ Star Wars (UE) <br /> <br /> </div><div style="text-align:center">One shot<br /> <br /> <br /> </div>-Vous savez bien que c’est un piege non ?    <br />   Il ne se retourna pas et descendit de la petite barque. Oui, il le savais. Mais il devais le faire.<br />    <br />   Il etait né bien des année auparavant de l’autre coté de la planete., étudiant le grand tout, la philosophie, les arts, les langues, la diplomatie et aussi en cette période troublé l’art de la bataille, du sabre et de l’honneur.<br />   Son maitre l’avais prévenu, il l’avais écouté et mener sa vie dans la droiture. Il maîtrisais ses sens et sa Force comme le faucon maîtrise le ciel et le loup sa foret.<br />   Au début il n’avias pas été conscient de sa Force comme ses compagnon. Seul la médiation, l’entraînement et le vide lui avaient permit d’entrevoir ce pourquoi son maître l’avait prit sous son aile comme ses aînée du temple. Mais au fil du temps sa maitrise de sa Force s’affina, se rafermit comme ses muscles. Chaque matin commençait par son entraînement immuable.<br />   Chaque matin son esprit se vidait pour éviter les flèches tirées par les cadets. Puis quand il les sentait enfin sa Force devais arrêter ses flèches et les suivantes jusque a ce qu’il ai empilé les cinq pierres de la conscience l’une au dessus de l’autre.<br />   Il se savait doué.  Lui seul avec le Maitre s’entraînait avec des vrai flèches. Lui seul pouvait réussir aussi vite a rassembler sa Force pour l’utilisé. <br />   Son arrogance lui disait qu’il était l’égal du Maitre mais sa raison lui prouvais chaque jour qu’il avais beaucoup a apprendre de ce dernier.  Sa voie au sabre bien qu’honorable ne parvenais pas aux prouesse de son Maitre. Face a lui ses attaques échouaient, ses gardes étaient brisées, ses ruses peinaient.<br />    <br />   -Dite moi avant de mourir, pourquoi continuer vous a vous battre.Il n’y a que la mort pour vous<br />    <br />   Ils etaient cinq a l’attendre a l’aurée du bois. Tous portant l’armure  de l’ennemie. L’armure de ceux qui l’avais fait devenir ce qu’il etait aujourd’hui.<br />    <br />   - Ce n’est pas la  Mort que je cherche, mais l’Honneur.<br />    <br />   Les sabres furent tiré de leur fourreau et en un rien de temps les Cinq fondirent sur lui. IL se déplaca aisément hors de porté du premier, passant sous sa lame pour remonter la sienne d’un coup sec et net. Le membre vola  mais deja un autre arrivais le poussant a reculler. Deux pas en arriere, un sur le coté, parade, pas en avant contre, déstabilisation attaque. Sa lame rentra avec force dans le pli de son armure et tua net son porteur. Sur Cinq ils n’etaient plus que Quatre, dont un invalide.  Celui qui avait parlé fonça sur lui. IL savais qu’il n’avais pas le temps de sortir sa lame ni de fuir. Aussi retourna il le corps empalé de son adversaire comme bouclier. L’ennemie hésita un instant lui permettant d’enfoncer son arme jusque a la garde tout en poussant le cadavre vers lui. D’une pierre fut deux corps l’un sur l’autre. Mais il n’avais pas le temps. Il retira sa lame d’un geste bref pour concentre sa Force. Il le balaya mentalement de la main et le résultat fut le même. Une tempête sans vent se forma autour du dernier combattant qu’il s’eleva haut dans le ciel pour retomber lourdement sur l’infirme.<br />   IL regarda la scène, essuya son épée et la rangea. Il n’aimais pas cette voie. Mais il fallais qu’il l’accomplisse.<br />   Pour son maître, pour son école.<br />    <br />   Sous la claire lumière de la lune il repensait a cette nuit terrible. <br />   L’attaque avait été soudaine et lache. Les assasins c’étaient introduit dans les dortoirs en égorgeant silencieusement les novices et les élèves. Lui-même avait fallit connaître le même sort si son instinct ne l’avais pas réveillé avant l’instant fatidique. Tel un des leur il avais attrapé son assassin a la gorge avant de l’envoyer au sol. Mais d’autre étaient arrivé et l’avaient forcé a franchir un pas qu’il n’avais pas voulu. Net il brisa les vertèbre du premiers avant  de désarmé le deuxième pour assassiner le troisième. Par son bruit l’alerte fut donné  et tandis que les assassins se retiraient des flèches de feu lancé par l’Ennemi. La horde de seigneur de guerre qui c’était allié pour mettre fin a ce qu’ils pensaient etre un danger militaire alors qu’ils ne cherchaient que la paix de l’âme et aider leur prochains.<br />   L’attaque réveilla les survivants et si quelque un  tentèrent de charger leur ennemis beaucoup fuirent. Lui tenta de défendre le temple mais du s’y résoudre dans la honte et le déshonneur.<br />   Dans la nuit il courut, évitant patrouille et assassin caché. Il courut jusque a l’aube, bien au dela des terres du temple, bien au delà de tout ce qu’il connaisait. Seul, sans eau ni nourriture, armée seulement de son sabre il se cacha.<br />    <br />    Il vit enfin son ultime objectif. La haut, sur la montagne s’élevais le château du chef de l’alliance des chef de guerre. Celui la même qui avait fomenté l’attaque contre leur temple et la destruction de ce dernier. Les torches et lampions s’agitaient dans tout les sens meme a cette distance. Ils s’agitaient dans la joie, l’insouciance. Le seigneur serait la au moins ? Il s’arrêta pour réfléchir a quoi faire dans ce cas ci. Et la réponse viens d’elle-même. Il attendrait. Il attendrait comme il avait attendu pendant cinq longues années cette nuit.<br />    <br />   Apres le massacre il avait attendu dans sa grotte sans savoir quoi faire, sans savoir quoi penser. Puis la fin le tenaillant il été repartit dans la direction du temple, espérant prendre quelques chose dans les champs qu’il connaisait et trouver d’autre survivants. La tache ne fut pas aisé. Les patrouilles menaçant de le tuer a quelques reprise, la peur teinaillant les villageois qui lui refusèrent l’aumône par peur d’un châtiment aussi terrible que celui des membres du temple. Surprit et poussé par une quelconque incrédulité il fini par se rendre déguisé au abord de ce dernier. Les larmes lui monterent aux yeux quand il vit les ravages des flammes. Aucune charpente n’avait résisté. Le jardin n’etait plus que charbon et pire encore les cadavre de ses freres avaient été laissé a même le sol sans aucun respect.  Déjà les charognards commençaient leur funeste besognes. Finalement il pleura  quand devant la porte il vit la tete de son maitre fixé a une pique. Il pleura et jura sa vengence.<br />    <br />   Aujourd’hui il en avait la possibilité. Il regardait son ennemi, allongé dans son lit. Il c’était infiltré avec brio et pourtant, dans les appartement meme de son ennemis il hésitait. Ce n’était pas comme cela que tout devait se terminer. Il ne se vengerait pas de manière si lâche. Il se retira de deux pas avant d’utiliser une fraction de sa Force. Juste assez pour le réveiller.<br />    <br />   -Levez vous. Et preparez vous.<br />    <br />   -Je le suis toujours.<br />    <br />   L’ennemie se leva et passa juste une tenu commune avant d’atttraper un tube de métal quelconque sur sa table de chevet<br />    <br />   -Voulez vous en finir ici ou dehors ?<br />    <br />   Sans un mot il se décala vers la porte et  marcha jusque au jardin de gravier fin sans respect pour l’ouvre que le jardinier avais dessiné. Comme ses frères, cinq ans auparavant, il allais se battre contre l’ennemie.<br />    <br />   -Néanmoins, pourquoi un tel acte ?<br />    <br />   -Par prudence. <br />    <br />   L’ennemis serra son tube qui dans le vrombissement d’un millier de mouche fut jaillir un éclair rouge sang. Surprit mais pas désarçonner pour autant il se mit en position de combat, la main tenant fermement son sabre, l’autre agrippant le poignet pour plus de sûreté. Inconsciament, comme avec son maître il invoqua sa Force en lui. L’ennemi sourit et fit de meme avec plus de violence et d’intensité. Il sentait cette aura bien plus forte que la sienne, bien plus forte que celle de son maitre. Au fond il savais que son adversaire avait beaucoup combattu et qu’il n’aurais qu’une chance. Si seulement il en avais une. Encore une fois il avais péché d’arrogance, se pensant prêt  a agir et a vaincre tandis qu’il ne l’étais pas.<br />   Une phrase venu de nulle part franchi ses levres et désarçonna l’adversaire.<br />    <br />   -Il n’y a pas d’émotion, il n’y a que la paix<br />    <br />   Sa garde vacilla un instant. Mais un instant peu faire la différence. Comme ses entraînement lui avaient apprit il souleva les milliers de caillou du jardin avant de forcer sur son ennemi surprit. Mais par pour longtemps. D’un mugissement il balaya sa diversion et courut la lame en avant vers lui. Quand ils furent a porté il n’y eu qu’une frappe, mortelle et décisive.<br />    <br />   Son bras tomba comme un fruit trop mur tandis qu’il sentait au fond de lui la Mort l’engourdir. Son corps découpé en deux par le laser tomba pathétiquement. Mais derriere lui sa lame avait vengé son honneur. Rentré par le foie jusque au cœur il avait prit la vie de son adversaire. Il ferma les yeux doucement pour les rouvrir devant les Portes meme de son existence. Instinctivement il connaisait les faits. Sans peur il les ouvrit et contempla l’immense vérité qui le happa aussitôt.. Il n’y avais pas de Mort, il n’y avais que la Force !]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/22252/pour-passer-le-temps-osterminé</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/22252/pour-passer-le-temps-osterminé</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:03:48 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Perception]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Dark'An Zëluss</p>
<div style="text-align:center"><strong><u><span style="color:#ffffff">Perception</span></u></strong><br /> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong><u><span style="color:#ffffff">Chapitre 1 : Rencontre</span></u></strong> <br /> </div><div style="text-align:center"><span style="color:#ffffff"><strong><u>( Type : - Star Wars RPG )</u></strong> </span><br /><br /> <br /> </div><div style="text-align:center"> <br /> </div><div style="text-align:center"> <br /> </div><div style="text-align:left"><i>Un vide. Aucune sensation. Rien. Si. Un calme. Une lumière totale. Englobant tout l'endroit. Si on peut parler d'endroit. Un rêve. Non. Pas un rêve. Autre chose. La "Chose". Si fascinante. Si crainte. Si inconnue.</i> <br /> </div><div style="text-align:left"><i></i> <br /> </div><div style="text-align:left"><i>La mort. Un vide donc. Lumineux. Au delà de l'entendement. Incroyable au premier sens de ce mot. </i> <br /> </div><div style="text-align:left"><i></i> <br /> </div><div style="text-align:left"><i>Un calme inconnu. De nouvelles sensations. </i> <br /> </div><div style="text-align:left"><i></i> <br /> </div><div style="text-align:left"><i>Puis un renaissance. La vue est indescriptible. Le paradis? L'enfer? Autre chose? </i> <br /> </div><div style="text-align:left"><i></i> <br /> </div><div style="text-align:left"><i>Je retrouve mon corps. Un corps bizarre, léger, resplendissant, nettoyé de toutes ses cicatrices. Lumineux. Une douce lueur s'émane de mon corps. C'est étrange. Je ne pensais pas que cela serait comme ça, je pensai plutôt que ça serait rien, ou alors un autre univers. Deconcertant. C'est le mot</i> <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> </div><div style="text-align:left"><i>La lumière scintille. Elle est douce, elle est belle. Elle émet une sensation de bien. Un bien total.</i> <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> </div><div style="text-align:left"><i>Un mot me vient à l'esprit. Une idée. Un concept, que je n'aurais jamais cru possible avant.</i> <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> </div><div style="text-align:left"><span style="color:#00ff00">*La... La Force...*</span> <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> </div><div style="text-align:left"><i>Une voix venant de nulle part, revêtant un timbre indescriptible se mit alors à parler, si on peut dire ça.</i> <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> </div><div style="text-align:left"><span style="color:#ffffff"> - Oui Despair</span> <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> </div><div style="text-align:left"><i>Je suis totalement bouleversé. Ainsi, les Sith et les Jedi avaient raison.</i> <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> </div><div style="text-align:left"><span style="color:#0000ff"> - Vous... Vous êtes quoi <span style="color:#0000ff">exactement</span></span><span style="color:#0000ff">?</span> <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> </div><div style="text-align:left"><span style="color:#ffffff"> - Je suis la vie, je suis la mort, je suis tout et rien.</span>  <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> </div><div style="text-align:left"><i>C'était incompréhensible. Un concept aussi vaste, aussi incroyable, c'était tout simplement déroutant. Cette voix sans personnalité, mais avec tellement de personnalité, pleine de sagesse... Déroutant... Incroyable...</i> <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> </div><div style="text-align:left"><span style="color:#ffffff"> - Tu ne comprend pas ce qui se passe Despair, n'est ce pas?</span> <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> </div><div style="text-align:left"><i>Je bredouille quelques mots, totalement abassourdis:</i> <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> </div><div style="text-align:left"><span style="color:#0000ff"> - Oui... Incroyable, suis je mort?</span> <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> </div><div style="text-align:left"><span style="color:#ffffff"> - Tu est mort selon tes critères. Mais l'esprit ne meurt jamais. Tu arrive à penser, tu arrive à parler, Tu arrive à voir. N'est ce pas ce que tu ressent quand tu "vis" selon tes critères?</span> <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> </div><div style="text-align:left"><span style="color:#0000ff"> - ...</span> <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> </div><div style="text-align:left"><span style="color:#ffffff"> - Cette découverte est bouleversante. Tu est complètement dérouté n'est ce pas Despair?</span> <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> </div><div style="text-align:left"><i>C'était incroyable. Je</i><i> parle avec la Force, cette entité que vénère les Jedi et les Sith. Oui, je suis dérouté, oui, je ne comprend rien de ce qui se passe. Digérer tout cela est difficile</i>. <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> </div><div style="text-align:left"> <span style="color:#ffffff">- Oui, tu est dérouté.</span>  <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> </div><div style="text-align:left"><i>La lumière scintilla plus fortement. Des formes apparurent, minuscules. Puis petit à petit, elles grossissaient. Quand elles arrivèrent près de moi, je pu distinguer ce que c'était. </i> <br /> </div><div style="text-align:left"><i></i> <br /> </div><div style="text-align:left"><i>Des hommes et des femmes. Leurs visages m'étaient familier. Ils avaient l'air tout aussi boulversé que moi. Puis tout à coup, je les reconnu. </i> <br /> </div><div style="text-align:left"><i></i> <br /> </div><div style="text-align:left"><i>Delma, Shron, Hroher, Bhiuer, Mhlu, Whtoran et tous les autres...</i> <br /> </div><div style="text-align:left"><i></i> <br /> </div><div style="text-align:left"><i>Mes compagnons, mes frêres, mes soldats...</i> <br /> </div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/22251/perception</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/22251/perception</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:03:48 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Passé d&#x27;un impérial [Suspendue]]]></title><description><![CDATA[Post n°2
Auteur : Xc-302
Passé d'un impérial Chapitre II: L'assignation Deux jours après la sortie des 1000 derniers clones de leur cuve de clonage, ceux furent appelés:-Tous les clones ayant vus le jour avant hier doivent se présenter dans la salle principale du secteur 3 immédiatement!Le millier de clones se retrouva dans cette salle. Un sergent major était présent accompagné de deux lieutenant. Ceux-ci étaient disposés de façon à ce que les trois gradés soient en ligne. Les deux lieutenants étaient de chaque côtés du sergent major.Le plus gradé des trois s'avança d'un pas et clama:  -Soldats! Vous faîtes maintenant partis des rangs de l'armée Impériale. Comme vous le savez tous, vous n'allez pas tous être implantés dans la même promotion en fonction des tests que vous allez subir aujourd'hui. Sachez que l'armée Impériale ne fait pas de traitements de faveurs, tous écarts de comportement entrainera une punition sévère. Maintenant, je vais vous donner l'emploi du temps des tests. Pour commencer, tous les clones ayant un matricule allant de Xa jusqu'à Xb se rendront dès la fin de cet entretien au test physique. Ensuite, les matricules Xb à Xc iront au test d'intelligence puis les matricules Xc iront à l'épreuve de psychologie. Une fois chaque test fini, vous passerez au suivant. Le test physique se déroulera au gymanse du secteur 2, le test d'intelligence se passera dans la salle d'entrainement n° 15 du secteur 3 et le test de psychologie à la salle principale du secteur 4. Rompez!Les clones sortirent de la salle pour se rendre à leur point de rendez-vous respectif. Les matricules Xc se rendirent au test de psycho. Plusieurs clones passèrent le test puis un matricul retentit à travers la porte:  -Matricule Xc-302 à vous!Le clone qui venait d'être appelé entra directement dans la salle sans attendre. Devant lui, un clone de soutient haut gradé le regardais. Xc-302 enleva son casque puis l'autre dit:  -Bonjour matricule Xc-302, vous allez maintenant répondre à mes questions sans mentir.Xc passa 5 minutes avec l'homme qui notait chaques réponses du clone sur un calepin puis ce fut au tour des autres. Pendant ce temps, Xc-302 se rendit au test d'intelligence. Il entra lorsque ce fut son tour et tomba nez à nez avec un Kaminoan. Celui-ci lui posa toutes sortes de questions: des plus intelligentes aux plus stupides. L'entretien durant à peu près 10 minutes. Le Kaminoan notait lui aussi toutes les questions sur son calepin. Il avait le sourire aux lèvres à chaques réponses de Xc, ce qui n'encourageait pas le clone. Après cet entretien, il se dirigea en fonction du gymnase où il allait passer son dernier test. Celui-ci était composé d'un 100m classique, d'un monté à la corde ainsi que d'une épreuve de force.Xc se plaça sur la grille du départ du 100m avec quatre autres clones. Le coup de sifflet donné, Xc courut à la même vitesse que ses semblables. Il voulait donner le meilleur de lui-même pour devenir un des plus grands clones jamais connus. Il eut une poussée d'accéleration ce qui lui fit gagner la course avec 3 secondes d'avance. Il serra la main à ses concurents puis se dirigea en direction de la corde.Celle-ci mesurait 10 mètres de haut, bien sûr, il devait monter uniquement avec la force des bras en portant toute son armure qui ne pesait pas 100 grammes. Il saisit la corde et monta. Il chercha le meilleur moyen de lâcher une main pour la mettre plus haut sans perdre trop de temps. Cette méthode lui permit de monter les 15 mètres en 10 secondes chrono. Satisfait de sa performance, il partit au test de force. Le test de force consistait à démembrer un super droïde de combat ainsi que de tirer sur une corde avec à l'autre bout 4 droides de combat. Xc arracha le bras du super droide de combat du premier coup. L'histoire de la corde était plus difficile car il fallait trouver le moment clef où il fallait tout donner pour arracher la victoire. Les droides tirèrent un coup sec mais le clone ne bougea que de 50cm. Directement après avoir bougé, Xc mit la corde par dessus son épaule après s'être mit dos au droïde et tira d'une force herculéenne sur celle-ci et remporta le test avec succès.Xc retourna avec les autres clones puis les examinateurs du test de force leur dit de se rendre dans la salle où ils avaient reçus l'emploi du temps des test.Les clones s'y rendirent en rang d'oignon. Une fois dans la salle, ils retrouvèrent les deux lieutenants et le sergent major, on aurais dit qu'ils n'avaient pas bougés de la journée. Le sergent major prit la parole pour dire:  -Nous venons de recevoir les résultats des tests selon le groupe dans lequel vous serez assignés, vous n'apprendrez pas la même chose et n'aurez pas la même pré-formation. Dans la promotion de soldats d'infanterie qui partiront avec le lieutenant upsilon-523 il y aura...Le sergent major cita 235 noms, la liste était encore longue et un matricule souleva l'attention d'Xc:  -Xc-302 à passé les tests avec brio, c'est le major de cette promotion, il a obtenu les meilleurs notes de vous tous.Xc était alors affecté à l'infanterie. Il suivit ses sosies jusque dans l'aile de la base qui leur était réservée.]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/22250/passé-d-un-impérial-suspendue</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/22250/passé-d-un-impérial-suspendue</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:03:47 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Oubliez les]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Trent Kith</p>
<div style="text-align:center"><strong><span style="color:#cccccc"><u>Oubliez les</u></span> </strong></div><br /><div style="text-align:center"><span style="font-family:Courier New, monospace">(Type: Univers Star Wars)</span></div><br /><br /><br /><div style="text-align:center"><strong><span style="color:#cccccc">Chapitre I: Réorganisation</span></strong></div><br /><br /><i>6 ans après l'exécution de l'Ordre 66 et de la disparition de la République au profit de l'Empire Galactique. </i><br /><br /><div style="text-align:justify">La rampe se baissa dans un nuage de fumée. Plusieurs raclements stridents suivirent le mouvement avant qu’elle ne touche le sol de la plateforme d’atterrissage. Des feux de position clignotèrent encore un instant et la navette de classe Lambda s’arrêta totalement. Quatre stormtroopers descendirent rapidement du vaisseau et se postèrent en carré espacé. Un officier les rejoignit, et les mains dans le dos, il observa l’environnement. Le commandant Irmach huma l’air de Dathomir et en embrassa le paysage torturé de ses yeux verts.<br />Un petit groupe d’officiers vint rejoindre son escorte et un jeune homme maigre, en uniforme verdâtre plutôt mal tenu, salua maladroitement le commandant.</div><br /><br />  <span style="color:#ffff00"><strong>- Bienvenue sur Dathomir commandant. Je suis le lieutenant Jey, c’est un grand honneur de vous recevoir dans cette modeste installation.</strong></span><br /> <span style="color:#cccccc"> <strong>- Modeste, c’est le mot, lieutenant.</strong></span><br /><br /><div style="text-align:justify">L’escorte et les officiers s’ébranlèrent le long de la plateforme, et marchèrent en direction de l’entrée rectangulaire conduisant à l’installation impériale. Le camp d’internement 41 était placé au sein de la garnison impériale de Dathomir. Cette forteresse de métabéton et d’acier nichée le long du pic Kolagt, dans la vallée du même nom, représentait le symbole du pouvoir qui s’était établit 6 années plus tôt. Tandis qu’il marchait vers l’ouverture grise, Irmach poursuivit la discussion.</div><br /><br />  <span style="color:#cccccc"> <strong>-  Le grand Moff Tarkin compte bien mettre en application sa tactique de zone prioritaire. Et vous savez très bien que la Bordure Extérieure grouille d’agitateurs et autres rebelles.</strong></span><br />   <span style="color:#ffff00"><strong>-  Oui en effet</strong></span>, s’empressa de répondre le lieutenant en accélérant le pas pour compenser la vitesse du commandant, <span style="color:#ffff00"><strong>plusieurs rapports indiquent une certaine recrudescence des activités rebelles quelques secteurs plus loin et…</strong></span><br />   <span style="color:#cccccc"><strong>- Ma mission commence donc ici lieutenant. La votre aussi.</strong></span><br /><br /><div style="text-align:justify">Le petit groupe pénétra à l’intérieur d’un vaste hangar dans lequel s’afféraient divers techniciens et opérateurs. Le commandant se sépara de sa garde et ils montèrent dans un ascenseur qui les propulsa aux étages supérieurs de la base impériale.<br />Lorsqu’ils entrèrent dans le poste de contrôle principal, baigné dans une couleur bleu pâle due aux écrans tactiques et autres hologrammes, le lieutenant était totalement sur les nerfs. Ce que cherchait exactement à faire le commandant Irmach. Tandis qu’il se postait devant une carte tri dimensionnelle, faisant mine d’étudier la topographie des lieux, le lieutenant ne parvint pas à se contenir.</div><br /><br />   <span style="color:#ffff00"><strong>- Mais, monsieur, heu… Je ne comprends pas. Ma mission a déjà commencé depuis un certain temps, heu, qu’entendez-vous par ce que…</strong></span><br />  <span style="color:#cccccc"> <strong>- Ceci n’est plus une garnison lieutenant</strong></span>, déclara le commandant brusquement en écartant ses bras pour englober les lieux. <span style="color:#cccccc"><strong>Ceci, est une prison pour tous les terroristes qui voudront causer du tort au peuple galactique.</strong></span><br />  <span style="color:#ffff00"> <strong>- Enfin, nous disposons déjà d’un camp monsieur… Le, heu, le camp 41 récupère une grande partie des rebelles des secteurs aux alentours.</strong></span><br /><br /><div style="text-align:justify">Le commandant restait impassible, mais il était surpris. Surpris que le lieutenant ait réussi à garder une certaine contenance. Il avait vu nombre d’officiers juniors devenir hystériques rien qu’en ayant demandé des chiffres. Le lieutenant Jey, bien que très visiblement mal à l’aise, parvenait à tenir le cap. Irmach pensa alors tenir un officier prometteur, ou du moins un bon subalterne. Il se redressa, les mains dans le dos.</div><br /><br />   <span style="color:#cccccc"><strong>- Simple question lieutenant, quel est l’effectif actuel du camp ?</strong></span><br />  <span style="color:#ffff00"> <strong>- Ils sont 73, monsieur.</strong></span><br /><br />Irmach leva un sourcil interrogateur.<br /><br /><span style="color:#cccccc"><strong>- Les derniers rapports mentionnaient 78 prisonniers.</strong></span><br />   <span style="color:#ffff00"><strong>- Heu... Il y a eu une révolte, et nous avons… Nous avons fait des exécutions pour l’exemple.</strong></span><br />   <span style="color:#cccccc"><strong>- Bref, 73, c’est un chiffre risible lieutenant. Rien que sur Indellian et Bandomeer, nos troupes ont affronté de véritables petites armées. Le camp d’internement 56 détient à lui seul, 550 prisonniers. Et le nombre est en expansion. Vous comprenez bien que le temps où nous démantelions de minuscules cellules de hors-la-loi est révolu.</strong></span><br />  <span style="color:#ffff00"> <strong>- Je comprends très bien monsieur, mais le camp 41 n’est pas capable de détenir plus d’une centaine de personnes.</strong></span><br /> <span style="color:#cccccc"> <strong>- Voilà pourquoi votre mission commence aujourd’hui lieutenant. Je suis mandaté pour prendre le contrôle de cette base et d’en faire une véritable prison, et permettre la réussite totale de la stratégie du grand Moff.</strong></span><br /><br /><div style="text-align:justify">Jey sembla déglutir avec peine et hocha vigoureusement la tête. Le commandant lissa son uniforme et posa sa casquette sur une table de communication. Passant sa main sur sa nuque, il observa l’environnement de la planète à travers l’immense baie vitrée du poste de commandement. Ses yeux glissèrent sur le sol brumeux et se perdirent entre les arbres. Malgré l’atmosphère malsaine qui se dégageait des lieux, Irmach y trouva une certaine sérénité, un calme peut être, un effet reposant qu’il n’avait pas sentit depuis longtemps. Un vrombissement doux, un sifflement léger, un vent frais, un chuchotement.</div><br /><br />   <i><strong>- Vous n’êtes pas chez vous.</strong></i><br /><br /><div style="text-align:justify">Le commandant recula soudainement de la vitre et regarda tout autour de lui. Quelques opérateurs et le lieutenant le regardèrent sans comprendre. Le commandant chercha du regard celui ou celle qui avait parlé, brutalement tiré de sa rêverie, une peur grimpante dans son estomac.</div><br /><br />   <span style="color:#cccccc"><strong>- Qui a parlé ? Qui vient de parler ?</strong></span><br />   <span style="color:#ffff00"> <strong>- Mais, personne n’a parlé monsieur, nous sommes restés silencieux.</strong></span><br />   <span style="color:#cccccc"><strong>- Pourtant, il y avait…</strong></span><br /><br />La voix du commandant se perdit dans un murmure tandis qu’il bloquait son regard sur sa main ganté. Il serra le poing, et releva la tête.<br /><br />   <span style="color:#cccccc"><strong>- Bien lieutenant, au travail, nous avons une base à mettre sur pied.</strong></span><br /><br />Le groupe d’officiers se dispersa et Irmach se pencha sur plusieurs datapads, toujours troublé.<br /><br />[...]<br /><br /><div style="text-align:justify">Irmach appuya sur la commande d’ouverture de la porte. Il s’engouffra ensuite dans ses quartiers, couverts par l’obscurité. La porte se referma derrière lui le plongeant dans le noir. Le commandant poussa un profond soupir et activa les lumi-globes sur une faible luminosité. Les écrans qu’il avait passé en revue toute la journée lui donnait un mal de crâne infernal et il ne pouvait supporter une lumière trop forte.<br />Irmach enleva sa veste et la déposa sur la table basse.  Il s’assit sur le bord de son grand lit gris et plaça sa tête entre ses mains. Une journée passée à réorganiser une base pour en faire un camp de prisonnier, avec des effectifs réduits et peu expérimentés, le commandant était éreinté.<br />Et durant tout ce temps, il avait eu la très désagréable sensation d’être observé, ceci conjugué avec cette voix sortie de nulle part, Irmach savait qu’il ne serait pas au bout de ses peines. Il pensait que ce serait une mission simple et qu’on la lui avait confiée pour l’écarter du commandement général sectoriel, mais là cela relevait d’une véritable opération.<br />Il s’étira et s’allongea dans son lit en agrippant une tablette. Il écrivit plusieurs rapports et termina une note. Ses yeux se brouillaient et il avait du mal à les cligner. Il finit par s’endormir, sa tablette sur le<br />torse.</div><br /><br />   <i><strong>- Vous partirez, ou vous serez à nous.</strong></i><br /><br /><div style="text-align:justify">Le commandant se réveilla en sursaut, et dégaina son blaster, ses yeux fous fouillant la chambre, sans trouver personne. Il se leva de ses draps plein de sueur et arpenta ses quartiers, son cœur cognant rapidement sa cage thoracique.<br />Ses bottes résonnèrent sur les grands carreaux gris lorsqu’il arriva près du minuscule balcon. Il respira bruyamment en baissant son arme sans trouver la moindre trace d’un orateur. Rapidement Irmach soupçonna un système de camouflage, mais les capteurs de sécurité de l’appartement auraient détectés l’émanation énergétique du gadget.<br />Il massa sa tempe et s’assit dans un fauteuil noir du salon, son arme toujours à la main. La nuit commençait à laisser place au soleil levant, et pourtant Irmach n’avait absolument pas l’impression d’avoir dormis. Il cligna des yeux et partit vers sa salle de bain, la journée allait commencer et elle s’annonçait déjà lourde. </div><br /><br /><br /><div style="text-align:justify">Quelques heures plus tard et des rations ingurgitées pour ne pas s’évanouir, le commandant Irmach continuait ses travaux de réorganisation. Tandis qu’il écoutait les informations sur les fournitures administratives dont disposait la base, que lui présentait un caporal, il s’arrêta sur la galerie extérieure et regarda les travaux qui commençaient à avoir lieu. Plusieurs marcheurs équipés de treuils ainsi que des équipes de techniciens s’affairaient le long du second point d’entré de la base. Son regard passa des travailleurs, au chemin balisé de lampadaires qui descendait dans la vallée. Il se tourna vers le caporal.</div><br /><br />  <span style="color:#cccccc"> <strong>- Qui y a-t-il d’autre dans la vallée ?</strong></span><br />  <span style="color:#33ff00"> <strong>- Il y a une petite communauté de descendants de prisonniers. De temps en temps quelques uns des leurs se présentent à la base et demandent assistance pour divers problèmes.</strong></span><br />  <span style="color:#cccccc"> <strong>- Le pénitencier de l’Ancienne République était pourtant placé de l’autre côté de la chaîne de montagne qui nous sépare du continent austral.</strong></span><br />   <span style="color:#33ff00"><strong>- C’est possible, je ne me suis pas renseigné sur l’ancien pénitencier. Monsieur, que faut-il faire pour les suppléments de datapads ?</strong></span><br />  <span style="color:#cccccc"><strong> - Hum... Oui, transmettez toutes les infos que vous avez au bureau 23/1, je me chargerais de voir comment s’arranger avec la logistique.</strong></span><br />   <span style="color:#33ff00"><strong>- Bien monsieur.</strong></span><br /><br /><div style="text-align:justify">Le caporal salua et s’éloigna. Irmach s’accouda à la barrière de protection et plongea ses yeux dans la vallée brumeuse. Se souvenant des événements de la veille, il détourna immédiatement son regard vers les montagnes dont l’on distinguait les silhouettes. Il devait trouver le plus possible de documentation sur cette planète, et peut-être consulter un médecin pour savoir s’il ne commençait pas juste à devenir fou. Le commandant se redressa et croisa ses mains dans son dos en lançant un regard de défis aux montagnes. Il trouverait ce qui ne tournait pas rond sur la planète, et il allait en faire une affaire personnelle.</div><br /><br /><div style="text-align:justify">Une poignée d'heures plus tard, le commandant de la garnison impériale sur Dathomir, Viahm Irmach compulsait des tablettes de données qui menaçaient sérieusement d'envahir son bureau près du poste de commandement central. Des centaines d'informations, d'études, de notes, de rapports, de plaintes, qui s'accumulaient dans des paquets de données numériques. Représentant juste deux ans de paperasserie, le commandant soupira en pensant aux trois autres années qu'il allait devoir éplucher, analyser et retravailler. Alors qu'il prenait une énième tablette et l'observait de ses yeux rouges, le lieutenant Jey se matérialisa devant la porte ouverte. Irmach l'invita à entrer et lui proposa une tasse de récaf concentré, que le lieutenant accepta avec joie.</div><br /><br />   <span style="color:#cccccc"><strong>- Vous semblez en avoir besoin vous aussi</strong></span>, plaisanta le commandant.<br />   <span style="color:#ffff00"><strong>- C'est-à-dire que je ne suis pas vraiment habitué à autant de travail, surtout à ce niveau.</strong></span><br />   <span style="color:#cccccc"><strong>- Rassurez-vous, je ne m'y fais toujours pas. C'est bien dommage que l'académie ne propose pas ce genre de travaux aux futurs officiers, dans les temps à venir, nous allons devoir réorganiser beaucoup de nos bases. Toujours est-il que je suis très satisfait lieutenant, vos hommes travaillent bien, et vite, et vous de même. Nous sommes sur la bonne voie.</strong></span><br /><br /><div style="text-align:justify">Le commandant Irmach remarqua que le lieutenant se détendait subrepticement et affichait une légère confiance. Il but une grande gorgée de récaf et afficha un air plus sérieux.</div><br /><br />   <span style="color:#ffff00"><strong>- Merci beaucoup monsieur, je fais de mon mieux.</strong></span><br />   <span style="color:#cccccc"><strong>- Avez-vous trouvé les documents que j'avais fais demander ?</strong></span><br />   <span style="color:#ffff00"><strong>- Oui, j'ai récupéré tout ce que nous avons</strong></span>, il produisit une clé de donné qu'il tendit à Irmach,<span style="color:#ffff00"><strong> mais c'est peu.</strong></span><br />  <span style="color:#cccccc"> <strong>- Peu ?</strong></span><br />   <span style="color:#ffff00"><strong>- Je pensais que nous aurions plus de renseignements mais il n'y a que des informations qui seraient utiles en cas de campagne d'invasion.</strong></span><br /><br /><div style="text-align:justify">La nuque du commandant le piqua furieusement lorsqu'il attrapa la clé de donné. Il se crispa en la plaçant dans sa veste et remercia d'un signe de tête le lieutenant. Ce-dernier remarqua que son supérieur n'était pas à son aise, aussi se leva-t-il et salua.<br /></div><br />   <span style="color:#ffff00"><strong>- Il y a encore beaucoup de travail, il faut que j'organise...</strong></span><br />  <span style="color:#cccccc"> <strong>- Oui, oui, allez-y lieutenant, allez-y.</strong></span><br /><br /><div style="text-align:justify">Lorsque le lieutenant eut quitté les lieux, le commandant  s'empressa de brancher sa clé sur une console et d'observer son contenu, tout en se massa longuement la nuque. Les dires de Jey étaient véridiques, de minces relevés géologiques et géographiques, des cartes définissant des objectifs à tenir en cas d'assaut et quelques informations chronologiques. Il aperçut une donnée plutôt étrange.<br />Un an auparavant, une équipe de géologue et d'archéologue avait été mandatée pour retrouver la position de la colonie républicaine. Les rapports<br />indiquaient les dates d'arrivées et de départs ainsi que la position exacte du complexe antique. Cependant, aucune mention du terrain, de l'intérêt du bâtiment ou de ce qu'ils y avaient trouvé. Le plus étonnant était que les rapports militaires quotidiens avaient tous été effacés deux jours avant le départ de la fameuse équipe.<br /><br />Le commandant Irmach s'enfonça dans son siège en croisant ses mains devant lui. Il reconnaissait bien là les méthodes du BSI. Peu raffiné et surtout qui se permettait tout lorsqu'il s'agissait de l'Armée. La première question fut, pourquoi avoir tout éffacé ? Puis la deuxième fut, qu'ont-ils trouvé pour que cela nécessite une suppression de toutes ces données ?<br /><br />Il débrancha la clé et s'étira en regardant l'horaire. Il se faisait tard, la journée avait été plus chargée que la veille et il s'apercevait qu'il ne tenait que grace aux litres de récaf qu'il ingurgitait. Vissant sa casquette sur son crâne, il sortit du bureau 23/1 et se dirigea vers le poste de commandement. L'équipe de nuit était en train de relayer l'équipe de jour et il trouva le lieutenant Jey en train de discuter avec un sergent, qui se trouvait être une femme. Il s'appuya sur une table pour ne pas vaciller et avec une fatigue perceptible il s'adressa aux deux officiers juniors.</div><br /><br />   <span style="color:#cccccc"><strong>- Est-ce qu'il y a eu des départs de prisonniers depuis deux ans ?</strong></span><br />   <span style="color:#ffff00"><strong>- He bien, pas que je sache</strong></span>, répondit Jey tout en lançant un regard interrogateur au sergent.<br />   <span style="color:#66ffff"><strong>- De départ du camp, il n'y en a pas eu, mais il y a à peu près un an, une équipe de commando de la Marine est intervenue dans la vallée voisine et est repartie avec plusieurs prisonniers</strong></span>, déclara la jeune femme.<br />   <span style="color:#cccccc"><strong>- Un commando de Marine hein ? Qui étaient ces prisonniers ?</strong></span><br />  <span style="color:#66ffff"> <strong>- Nous n'en savons rien, ils n'ont utilisé nos docks que pour leur arrivée. Leur navette les a directement récuperé sur leur zone d'opération</strong></span>, répondit-elle.<br />   <span style="color:#ffff00"><strong>- Je m'en souviens</strong></span>, intervint le lieutenant, <span style="color:#ffff00"><strong>le caporal Varl a lancé des scans pour vérifier qu'il s'agissait bien des commandos et non pas de rebelles, puisque la navette ne s'était pas signalée. C'est à ce moment qu'il a repéré d'autres formes de vie, et qui d'après leur position dans le transport, semblait être des prisonniers.</strong></span><br />   <span style="color:#cccccc"><strong>- Merci, ce sera tout, lieutenant, sergent.</strong></span><br /><br /><div style="text-align:justify">Le commandant les salua mollement et s'en alla. Bien qu'il n’ait pas les dates sous les yeux, Irmach était près à parier que cette intervention s'était déroulée quelques jours après le départ de<br />l'équipe de "géologues". Le BSI aurait menée une enquête secrète et fait intervenir un de ses commandos après. Qu'avaient-ils trouvés ? Le BSI n'intervenait directement qu'en cas de problèmes plutôt important et cela ne rassurait pas franchement le commandant. </div><br /><br /><div style="text-align:justify">En entrant dans son appartement, il se décida à découvrir le fin mot de l'histoire, bien que cela devienne un peu plus déplaisant chaque fois. Viahm posa sa veste sur un fauteuil et sortit une bière d'Elba du réfrigérateur. Un plaisir peu raffiné, qu'il dégustait toujours à l’abri des regards indiscrets. Après l'avoir goûté lors de son affectation sur Felucia, quand il n'était qu'un jeune lieutenant, Irmach en était devenu presque accro.<br /><br />Il laissa le liquide amer et pétillant glisser dans sa gorge et apprécia la fraîcheur de la boisson. Il déambula dans ses quartiers, l'alcool se mêlant à sa fatigue lui embrumant ses réflexions et faisant revenir ses souvenirs à la surface. Il glissa sur sa casquette tombée au sol, et il tomba à genoux en grognant. Il releva la tête et découvrit une femme, vêtue de rouge et de noir, le visage caché par une capuche, les bras couverts de tatouages noirs, et la peau incroyablement pâle. <br /><br />Ne parvenant pas à savoir s'il délirait ou si c'était vrai, il tituba en arrière en bredouillant quelques mots, et en cherchant frénétiquement de sa main son blaster. La femme s'approcha de lui et elle leva une main délicate vers lui. Les forces du commandant l'abandonnèrent et il s'écroula sur le sol, et sombra dans le sommeil.</div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/22249/oubliez-les</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/22249/oubliez-les</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:03:47 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Nomination pour domination[Annulé]]]></title><description><![CDATA[Post n°3
Auteur : Iroey
Dommage que tu est annulé ça faisait vraiment plaisant a voir de te voir jouer d'autre personnage que notre cher Gelmir en plus que j'aieme le fantastique
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/22248/nomination-pour-domination-annulé</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/22248/nomination-pour-domination-annulé</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:03:46 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Mell Tinor]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Mell Tinor</p>
<p dir="auto">Bon bah je me lance, si ça interesse quelqu'un j'ai décidé de faire une fiction uniquement centré sur mon personnage, Mell Tinor, qui sera canon vis à vis de l'histoire du RPG et du personnage avec qui certains d'entre vous ont déjà rp.<br />J'ai décidé de la faire tout simplement parce que j'en avais envie, mais maintenant je ne me suis que je pourrais la poster, pourquoi pas après tout ?<br /><br /><br /><span style="color:#ff0000"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">Bon pour ceux qui liront, si il y en a, soyez un peu </span></span><span style="color:#ff0000"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">indulgent</span></span><span style="color:#ff0000"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">, j'ai commencé à l'écrire il y a pas mal de temps.</span></span><br /><br /><br />PS: certaines de mes postes seront intégrés à la fan fiction.<br /><br /><br /><i><strong><span style="color:#ffffff">Chapitre 1 :</span></strong></i><br /><i><span style="color:#ffffff"></span></i><br /><br /><i><span style="color:#ffffff">_ Mell, tu viens mon chéri.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Mell Telma Tar, un petit bambin de quelques années à peine, s’approchant de ses 5 ans d’existence, une vie facile dans un immense palais qu’il n’avait encore jamais quitté, l’édifice était néanmoins bien assez grand pour un enfant de son âge pour ne jamais s’y ennuyer. Avec toutes ses pièces, tous ses jardins, resplendissants dans leur ambiance silencieuse et lunaire. Sa mère les adorait, son père un peu moins mais lui y voyait là un terrain de jeu idéal où l’on pouvait faire des bêtises sans trop se faire remarquer. Et puis, très souvent, les gardes faisaient semblant de ne rien voir, se contentant le saluer humblement avant que le petit Prince qu’il était ne leur quémande une histoire étonnante dont ils avaient tous le secret et lui s’en délectait. </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Mell avait beaucoup de chances de vivre ici, des enfants de son âge, fils des grandes duchesses et amies de sa mère ou de son oncle venaient souvent le voir, et ils jouaient tous ensemble, le temps passait si vite quand on s‘amusait, mais le monde des enfants, aussi beau et inconscient soit-il, devait un jour faire place au monde des adultes. C’est très tôt qu’on commençait à préparer ce passage d’un monde de total innocence à celui des responsabilités qu’incombait son titre. Et les études, l’enseignement étaient la première étape et la plus longue à passer.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Alors Mell tu viens.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Sa mère avait lourdement insisté pour qu’il ait les meilleurs professeurs, des enseignants attentifs, consciencieux, et avec beaucoup de patience car un enfant de cet âge, surtout tel que Mell, en exigeait énormément. </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Je te présente Monsieur Kraken. Dis-lui bonjour Mell, allons ne soit pas timide.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Mais sa paralysie n’était pas due à la timidité mais plutôt à une terrible peur que le professeur sembla deviné.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Il n’a jamais rien vu d’intelligent qui ne soit pas humain n’est-ce pas ?</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ C’est la première fois, admis sa mère, aucun étranger n’est accepté sur Hapès, à part ceux que la Famille royale accueille chez elle. Tu n’as aucune raison d’avoir peur, dit-elle en se tournant vers Mell. Il est juste un peu différent. </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Elle lança un sourire désolé au Quarren mais celui-ci hocha la tête, compréhensif. Il s’agenouilla calmement vers le prince et lui releva doucement la tête pour qu’il puisse le regarder dans les yeux.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Je parie que tu n’as jamais rien vu d’aussi passionnant que moi jusqu’à maintenant. Je me trompe ?</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Mell ne répondit pas et détourna la tête de nouveau.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Ta mère m’a dit que tu aimais qu’on te raconte des histoires, ça tombe bien je suis là exactement pour ça. </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ C’est vrai ? , demanda Mell, soudain curieux.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Bien sûr. Tu veux bien venir avec moi maintenant ?</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ D’accord, accepta Mell un peu plus rassuré. Mais pas tout seul.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Seul, non sa mère n’avait aucune l’intention de le laisser étudier, enfermé avec pour seul compagnie un vieux Quarren. Mell avait besoin de côtoyer des enfants de son âge et comme la loi l’exigeait il fallait au fils de la futur Reine ou de la Reine actuelle une compagne et très tôt car si il s’avérait qu’une Reine Mère n’ait pas de descendance féminine, c’était la femme de l’héritier prince qui devait reprendre le trône assurant ainsi la suprématie des femmes et un changement de cycle royal. Néanmoins cela n’était jamais arrivé. Depuis presque deux millénaires, peut-être même plus il n’y eu que des Telma Tar au pouvoir, hommes à l’époque, femmes depuis longtemps maintenant. C’est comme si les Telma Tar avaient toujours régner ici, on ne se souvenait même plus des anciens souverains. </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Quoi qu’il en soit il fallait pour Mell une jeune fille d’exception. Aussi le jeune prince passa deux autres années de sa vie à étudier aux côtés de son vieux maitre, le professeur Banel Kraken et celle qui devint très vite sa meilleure amie, elle s’appelait Cindia, Cindia Osinis. La fille ainée d’un compte de Sereno avec qui Hapès entretenait d’excellentes relations. Cindia avait des yeux merveilleux, d’un noir profond, on se perdait très souvent dans son regard, et même à sept ans Mell n’y était pas insensible, c’était une jeune fille discrète et silencieuse, son sourire était rare mais magnifique, ses cheveux étaient sombres comme la nuit. Et bien qu’il en était particulièrement jaloux, Cindia était meilleur que lui, dans pratiquement tous les domaines, elle connaissait déjà deux langues en plus du Hapien et du Basic. Mell lui n’était que trilingue. A sept ans c’était déjà pas mal mais ça restait moins que sa camarade. Mell s’y faisait, de toute façon, ici les femmes étaient déjà prédestinées à être supérieures, même les étrangères. </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Aujourd’hui son père était revenu de voyage, ça faisait trois mois qu’il ne l’avait pas vu et il n’attendait qu’une chose : le revoir le plus vite possible. </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Il allait le rejoindre dans le hangar mais un tout autre personnage l’y attendait déjà. Son oncle, un homme froid et dure, mais quelqu’un qu’il appréciait particulièrement car il se montrait plutôt aimable et sympathique avec lui. Sa cape bleue descendait jusqu’au sol. Quand Mell était petit, Llem disait que c’était grâce à ça que le palais était si propre et qu’on pouvait y voir son reflet, à l’époque il y croyait presque. Aujourd’hui Llem avait un visage marqué par la tristesse, de grands cernes étaient apparus sous ses yeux bleus ciel. Quelque chose n’allait pas et Mell préféra se cacher sous les vaisseaux pour le découvrir, assez proche cependant pour entendre la conversation.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Qui a-t-il Llem ? , tu m’as l’air blafard. </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ J’ai une triste nouvelle à t’annoncer.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Bowem sembla s’affoler et une question parvint instinctivement à ses lèvres.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Jaina ? Mell ?</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Non, ils vont bien. Enfin nous faisons en sorte que Jaina aille au mieux, Mell n’est pas encore au courant mais la Reine Mère est décédée hier soir. </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Bowen baissa la tête, cachant au possible son soulagement, il n’aurait pas pu supporter de perdre sa femme ou son fils, il ne s’en serait probablement jamais remis. </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Repose en paix Ta’a Chume, dit-il, récitant les convenances.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Tu sais ce que ça veut dire ?</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Jaina est la nouvelle héritière. </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Bowem se retourna et sembla réfléchir.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Elle ne veut pas ce titre, tu le sais ?</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Je compte sur toi pour la convaincre, elle n’a pas le choix.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Bowem foudroya son beau-frère du regard.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Pour ma part le choix n’appartient qu’à elle. Nous avions prévu de partir quelques temps d’Hapès, je crois que c’est le bon moment pour exécuter mes recherches avec Jaina comme nous l’avons toujours souhaiter. Le trône d’Hapès, tu le mérites autant qu’elle Llem, tu n’as qu’à prendre sa place en tant qu’intendant le temps que tes filles grandissent, dit-il en lui posant une main rassurante sur l‘épaule.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Llem se dégagea, très en colère.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ C’est impossible, elle doit accepter ses responsabilités, le peuple compte sur elle. Je vous interdis de vous en aller.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Tu n’as pas plus de pouvoir sur elle que nous n’en avons sur toi. Tu m’excuseras je pars rejoindre mon fils.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Ne t’en va pas. Tu entends, cria son oncle, les larmes aux yeux, respecte les volontés de ma mère, Jaina doit prendre sa place. Je vous interdis de partir tu m’entends, je vous l’interdit.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Bowem préféra l’ignorer et continuer sa route comme si de rien n’était. Mell quant à lui, sortit de sa cachette, tout chamboulé par ses révélations. Allait-il partir avec ses parents lui aussi? Certes, il avait plutôt intérêt à rejoindre la salle d’étude avant que son père ne s’aperçoive de son absence. </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Deux jours plus tard, tous assistèrent aux obsèques de la Reine Mère. La cérémonie était très solennelle, pas de trompettes, pas d’honneurs si ce n’est la présence de toute la famille royale et des gardes qu’elle avait côtoyé tout le long de son existence. Son grand père semblait très marqué par la disparition de son épouse. Le prince Killian avait du mal à contenir ses larmes. Mell avait envie de le rejoindre, de consoler ce vieil homme qu’il chérissait mais son père le retint. Aujourd’hui les querelles étaient oubliées mais demain tout reprendrait et c’est exactement ce jour que son père avait choisi pour partir. Tout ce que savait Mell c’est que Cindia et Kraken viendraient aussi, alors cela le rassurer un peu. </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Ses très jeunes cousines étaient cachées sous la cape de leur père le regardant d’un œil mauvais. Surtout Allana qu’il avait toujours détesté malgré les efforts de Llem pour qu’ils s’entendent. C’était surement elle pourtant qui allait prendre le pouvoir, ce monde s’en porterait certainement très mal.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Les funérailles touchaient à leur fin. Tout le monde se sépara en silence.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Le lendemain, comme prévu, on préparait le départ. Bowem avait déjà empaqueté dans son vaisseau tous ses effets personnels, tous ses travaux et toutes les armes et objets de valeurs dont lui et sa femme disposaient. Le père de Cindia acceptait qu’elle fasse le voyage avec eux tant que celui-ci ne soit pas trop dangereux, quant à Kraken il remplirait toujours sa fonction de professeur.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> La première destination que Bowem choisit pour débuter ses recherches fut Corellia, non qu’il y ait là-bas des choses intéressantes à découvrir mais c’est sur ce monde que vivait un de ses meilleurs amis, Shako Stark, un contrebandier qui avait des relations avec l’Empire Hutt et qui pouvait leur garantir ainsi un droit de passage dans tout l’espace Hutt. </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Mell connaissait plutôt bien Shako, il était venu quelques fois sur Hapès pour rendre visite à son père et pour lui ramener quelques babioles qu’il aimait collectionner, comme des livres anciens et des objets hétéroclites de diverses civilisations très souvent disparues. Mais aujourd’hui ce serrait la première fois qu’il poserait le pied sur un autre monde et l’excitation était à son comble.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Sortis du vaisseau, Mell et Cindia parcoururent de leurs yeux émerveillés la capitale. Coronet était un peu différente de ce qu’il avait pu voir de Coruscant sur un de ses différents datapads. </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Son père les prit par les mains et se pressa d’avancer au milieu de la ville. La plupart des habitants semblaient humains mais il y avait aussi beaucoup d’espèces étranges que Mell avait eu l’occasion d’étudier au court du voyage, il reconnut d’autres quarrens qui ressemblaient beaucoup à son professeur. </span></i><i><span style="color:#ffffff">La confusion était telle qu’il s’était même apprêté à demander au premier qu’il aperçut si il n’était pas de sa famille. Bowem les emmena dans un grand immeuble pas vraiment délabré mais ça s’en approchait et Mell n’avait pas l’habitude de ce genre d’endroits. </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ C’est là-dedans que Shako habite ? , demanda-t-il à son père.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Non Mell, il y fait juste affaire de temps en temps. C’est un contrebandier certes mais il a tout de même des moyens.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Une foi arrivée, la porte s’ouvrit en grand avant même que Bowem n’annonce sa présence, derrière l’encadrement, un jeune homme aux cheveux longs et bruns les attendaient en souriant. </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Il devait avoir 20 ans tout au plus. Mais ses yeux brillaient d‘un génie hors du commun. Shako était un contrebandier connu pour avoir de nombreux talents. C’était un excellent technicien, mécanicien, un pilote hors pair et un informaticien comme on en avait jamais vu , il était aussi doué pour les explosifs et c'était</span></i><i><span style="color:#ffffff"> un craqueur professionnel</span></i><i><span style="color:#ffffff">. Il ne s’était cependant jamais permis d’utiliser cette dernière compétence pour se faire un fortune trop facilement , lui, ce qui lui plaisait c’était l’aventure , le métier de contrebandier, la vie de palais il la laissait à d’autres.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Hey petit homme ça va, ria-t-il en ébouriffant les cheveux de Mell. Et, mais qui voilà, dit-il en regardant Cindia, tu as ramené ta petite copine on dirait.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Le prince Telma Tar rougit, visiblement très gêné.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Arrête de l’embêter, le réprimanda Jaina avant de serrer le jeune homme dans ses bras. Ravi de te revoir Shako.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Celui-ci sourit et tapa un grand coup sur l’épaule de Bowem pour le saluer.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Alors vieux frère on va enfin pouvoir parler affaire.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Oui, si tu veux bien on ferait mieux de s’y mettre tout de suite. </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Ça marche, on va aller dans la deuxième salle, Mell, Cindia ça vous dirait de jouer avec Tridi ?</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> 　</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Tridi était un singe de taille moyenne que Shako avait recueilli tout petit suite à une escale sur Trandosha. Il n’était venu qu’une foi sur Hapès mais Mell s’en souvenait très bien.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Les deux enfants accoururent vers l’animal qui venait d’arriver, il devait amèrement regretter de s’être montrer car les deux bambins se jetèrent sur lui pour l’attraper.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Ils risquent de tout détruire tu sais ?</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"> _ T’inquiètes pas Jaina, je serais parti demain. Et je n’ai pas d’adresse où le propriétaire pourrait m’envoyer une </span><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">quelconque</span><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"> facture. Allez suivez-moi.</span></span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> La deuxième salle du logement était plus grande que la première et bien moins accueillante, c’était un véritable plan de travail, avec toutes sortes d’outils et d’armes sur un atelier. Des plans étaient affichés sur les murs, de l’huile avait coulé sur le sol et une sorte de jet Pack muni de deux ailes était posé contre un mur. Remarquant l’intérêt que Bowem lui trouvait, Shako lui présenta l’appareil.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ C’est au cas où ça se passerait mal et que je devrais partir en urgence. Un petit saut par la fenêtre comme dans les holovids.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Eh bien ptit gars, je vois que tu as toujours une autre carte à ton jeu.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Ouaip. </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Shako sorti un datapad d’un tiroir et le donna à son ami.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ J’ ai contacté un pote à moi, il travaille pour un Hutt nommé Borba, ce n’est pas le plus influant du coin mais il a quand même le pouvoir de t’aider. Par contre va falloir y mettre le prix, mais bon ça ne vous posera pas de problèmes à vous. </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ En effet, affirma Jaina.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Grâce à lui vous aurez accès à tout l’empire hutt et serez identifiés comme des hommes de mains de Borba, il ne vous arrivera rien si vous ne cherchez pas de noises aux autres barons limaces de l’Empire. </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ C’est parfait, merci beaucoup Shako.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ A toi de me rendre un service maintenant, dis-moi qu’est-ce que tu vas foutre là-bas ? </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Shako…</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Y’a pas de Shako qui tienne, c’est une zone dangereuse, ton fils est un peu jeune pour ce genre d’aventure non ?</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Et c’est toi qui dit ça ? Tu tenais ton premier blaster à l’âge de six ans. T’as failli me tuer avec je te rappelle.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Moi c’est pas pareil, ni Mell ni Cindia ne sont préparés à tout ça. </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ C’est justement pour ça, répliqua Jaina, que nous l’emmenons avec nous. Pour le préparer à une vie difficile, pour que plus tard il soit apte à faire face à toute sorte de situations, qu’il puisse détourner toutes les difficultés. Je ne veux pas qu’il vive sur Hapès, tu vas me trouver folle mais je suis sûr que mon enfant est promu à un autre avenir, le Consortium le ralentirait, il ne peut pas se contenter d’être prince sur notre territoire. Je veux le mieux pour mon fils.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Il ne risque rien avec nous, assura Bowem. Il va étudier, il va voyager, effectuer des missions scientifiques à mes côtés et quand il sera en âge de prendre un chemin plus ambitieux encore, nous l’aiderons à continuer sa voie, qui retracera peut-être la mienne ou qui touchera un tout autre domaine. Peu m’importe ce qu’il devient tant qu’il se fasse connaitre pour ses talents dans toute la galaxie.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Waohh, je peux être ton fils moi aussi ?</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> Bowem se permit de sourire.</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ On peut rester ce soir ?</span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> </span></i><br /><i><span style="color:#ffffff"> _ Y’a moyen, on aura juste à se serrer un peu. Entre temps tu m’expliqueras un peu le but et le lieu de ta mission, je verrais ce que je peux te donner pour t’aider un peu.</span></i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/22247/mell-tinor</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/22247/mell-tinor</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:03:45 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Libertatem]]></title><description><![CDATA[Post n°3
Auteur : Shar'kan Nocturna
Chapitre II : Rivalité malsaine (Partie I)L'hémicycle se vidait peu à peu, la première séance nocturne du Congrès extraordinaire du Parti de la Démocratie était terminée. Un buffet était prévu dans une salle annexe à la grande salle, richement décorée dans des tons plus chauds. Solphan s'y rendit sans se presser aux côtés du Juge Faram, encore fallait-il qu'il remercie tout ceux qui venaient le féliciter pour son action au sein du Gouvernorat d'Orbis puis pour son discours qui vraisemblablement avait marqué les esprits des partisans. Il fallait dire que ce n'était guère difficile de faire en sorte que les gens aiment ce que les hauts-fonctionnaires faisaient, puis qu'ils en avaient finalement le devoir. Le reste des Juges, tous en armure bien évidemment, rejoignirent Solphan et Lëne postés non loin de la porte d'entrée. Ils entamèrent une brève discussion avec leur patronne.Solphan lui, cherchait si le Président était présent dans la salle. Mais rien de tout cela, certainement devait-il observer et épier les propres membres de son parti, du moins c'est ce que pensait le jeune homme à cet instant. « Je dois être en train de devenir paranoïaque » songea-t-il une expression quelques peu triste marquant son visage. Secouant brièvement et sèchement la tête comme pour effacer cette seule pensée de son esprit, Solphan s'empara d'une coupelle de champagne disposée sur le plateau d'argent d'un de ces domestiques qu'il avait vu au début de la soirée. Il s'éloigna un peu du Juge Faram, parcourant l'épaisse foule en évitant tout de même ceux qui pourraient éventuellement interrompre sa marche pour lui faire la causette. Une gorgée de temps en temps, le jeune homme regardait la masse des partisans que ne cessaient jamais en cette soirée de glorifier le régime, mais surtout de glorifier et de vanter les fantastiques qualités du Président Valoran. Le gouverneur d'Orbis remarqua d'ailleurs qu'un petit groupe de membres du Parti s'était agglutiné autour d'un homme. Curieux, Solphan s'y rendit et constata qu'il s'agissait de Delph Valoran. Le fils du Gardien de la République avait fait un tour à la réception sans nul doute pour faire bonne impression ou simplement pour se montrer lui à défaut de son père.- Bonjour Delph, lança Solphan lui tendant la main droite.L’héritier lâcha un léger sourire voyant un de ses proches collaborateurs le saluer. Ignorant le reste des partisans Delph Valoran serra la main du gouverneur fermement. Le jeune homme à peine plus jeune que Solphan était grand et mince, élégamment vêtu d'un habit sombre mais beau. Ses cheveux était d'un blanc éclatant, ses yeux bleus ciel. Il avait un visage fin et agréable, on ne pouvait se douter qu'il était le fils d'un monstre. - Cela faisait longtemps que je ne t'avais pas vu mon ami, tu dois être bien trop occupé à t'atteler à ta tâche là bas, à Orbis!- Je suis un défenseur des valeurs du Gardien, je dois faire appliquer les lois de la République. En cela nul travail que je fournis me semble inutile du moment qu'il contribue à la gloire de la Nation.- Quelles belles phrases, fit Delph un large sourire aux lèvres, cela ne m'étonne guère de toi.Solphan hocha légèrement la tête en guise de remerciement. Il prit de nouveau un verre que les domestiques distribuaient à la foule des partisans et en proposa également un au fils Valoran. Le jeune homme leva sa coupe.- Je te propose de trinquer. Trinquons pour notre future conquête de Xalthès.- Avec plaisir ! S'exclama Delph enthousiaste, frappant sa coupe contre celle de son interlocuteur.* * *      Solphan se laissa tomber en arrière sur son lit, demeurant dans l'obscurité de sa chambre laquelle n'était éclairée que par un quartier de Lune. Il desserra son col et déboutonna le haut de sa chemise. Le jeune homme était fatigué, épuisé par le stress qu'il avait éprouvé jusqu'à ce qu'il prononce son discours, puis éreinté par la soirée qui rassemblait les partisans et quelques invités prestigieux proches du gouvernement. Il se frotta les cheveux se décoiffant volontairement et éjecta ses chaussures de luxe au fin fond de la pièce. Un long soupir s'échappa de sa bouche, un long soupir de soulagement. Finalement au bout de quelques minutes passées à ne rien faire allongé sur son lit les bras écartés, il se releva et se dirigea vers la salle de bain de ses appartements. Il avait sorti quelques bougies achetées il y a longtemps et les alluma pour enfin les disposer près du bain. Tout était bon à faire pour éviter la probable agression lumineuse de la pièce. Solphan laissa la porte automatique de la salle se fermer. Il pouvait enfin savourer la solitude bienfaitrice qui s'était imposée depuis qu'il était rentré du Congrès. Le jeune homme se pencha pour appuyer sur le bouton poussoir qui devait alimenter le bain d'une eau chaude et agréable, idéale pour se détendre. La baignoire d'un certain luxe – digne d'un haut-fonctionnaire de la République – se remplissait automatiquement. Solphan en attendant patiemment que le bain fut rempli à un certain niveau capable de le submerger jusqu'en haut de son torse au-moins, ôta lentement les vêtements formels qu'il portait pour le Congrès et les jeta sur le dossier d'une chaise disposée près du large lavabo non loin. Libéré de l'étreinte de son habit, le jeune homme s’immisça doucement dans l'eau fumante de son bain et y plongea son corps, étalant ses bras le long du rebord. Une sensation agréable s'empara de lui et le fit pousser un long soupir d'aise, l'heure était à la détente. Le Favori comme les partisans le surnommaient, pencha la tête en arrière et ferma ses paupières, un sourire de satisfaction se dessinant lentement le long de ses lèvres. La nuque appuyée contre le bord du bain, le gouverneur se décontractait procédant au vide de son esprit, à la purgation de ses pensée. Il était bien capable de s'endormir là puis de passer la nuit dans son bain, mais il préférait son lit particulièrement confortable, en tout cas plus que sa baignoire. Il se glissa lentement la tête sous l'eau puis remonta passant la main dans ses cheveux. Son regard se perdit ensuite dans l'immensité de la Capitale, sa baie vitrée donnant sur un quartier moderne et riche de la ville. Il ne faisait jamais nuit à Aurora, juste sombre chez soi au final. Les lumières des rues, des passerelles, des habitations et des bureaux étaient si nombreuses qu'elles plongeaient la cité dans un ensoleillement artificiel ambiant. Solphan profita de ce moment de détente, il s'amusa même à compter combien de vaisseaux policiers circulaient sur la voie rapide qu'il estimait être à quelques centaines de mètres de chez lui. Cependant ses pensées furent de nouveau harcelées par l'actualité de la semaine. Il restait quatre jours de Congrès, mais la pression s'était de toutes façons dissipée le premier jour ayant été pour lui le plus dur. Son rôle n'était plus que d'écouter et de participer à la planification des actions du Parti. Solphan comptait bien jouer de son influence, même s'il avait déjà décroché sa victoire puisque la République allait s'engager prioritairement à Orbis. Il ne pouvait effectivement gérer seul l'économie locale et absolument primordiale car génératrice de la richesse du pays de part l'existence des multiples points d'extraction d'Orichalcum en même temps que le conflit armé de Xalthès. Cette guerre était assez étrange. On n'osait de part et d'autre recourir à la destruction totale des bâtiments adverses ainsi qu'aux bombardements car le sol était bien trop riche, les deux pays comptaient dessus pour alimenter leur pays en ressources d'Orichalcum. Orbis était précieux, il ne fallait guère l’abîmer.Solphan avait fait face à ces défis : la guerre sur son territoire et l'extraction optimale du minerai généré par le sous-sol. Mais la montée en puissance du conflit, l'escalade dans la violence l'avaient conduit à réclamer un soutien des plus hautes instances qui évidemment, avaient bien compris que là était tout l'enjeu de la guerre, donc du maintien de leur régime. Le gouverneur était un proche du pouvoir présidentiel. Il était parait-il très regardé par Valoran lui-même voyant en lui non pas un futur Leader mais plutôt un futur conseiller, un nouveau résident de l'Hôtel de Saran. Or l'actuel locataire, Levi Cardigan ne l'entendait pas de cette manière, c'était lui le numéro II, et il comptait bien le rester, jusqu'à ce qu'il devienne le numéro I.Ce bain était bien agréable et le jeune homme en profita un long moment. Il se résigna tout de même à sortir au bout d'un moment, l'appel du sommeil étant désormais le plus fort. Il se sécha, essuyant les gouttes qui perlaient le le long de son corps. Le garçon était plutôt bien fait, des pectoraux bien dessinés, des abdominaux saillants, des bras et des cuisses musclés, un fessier harmonieusement bombé. Son visage était assez fin, ses cheveux d'une couleur sombre ni noire ni brune, aux reflets étranges, quelques-uns tombant sur son visage. C'était une couleur que l'on voyait bien trop rarement pour pouvoir la comparer avec quelqu'un d'autre. Ces yeux étaient bleus, d'un bleu océan assez foncé et similaire à ceux du Juge Faram. Son regard était cependant ferme, dur et décidé. Ses lèvres demeuraient fines, sa peau était claire et belle. Solphan plaisait aux femmes, il n'était pourtant pas un grand séducteur.Le garçon attacha sa serviette autour de sa taille une fois partiellement sec. Il passa ensuite la porte automatique et se faufila dans son lit, sombrant quelques courtes minutes plus tard dans un sommeil profond.Ce fut le soleil qui le réveilla. S'étirant en un long bâillement, Solphan avait passé une des ses plus belles nuits depuis très longtemps, requinqué que la seconde journée du congrès qui devait débuter aux alentours de midi. Il était déjà dix heures du matin. Le jeune homme s'empressa alors de se lever, puis de faire sa toilette habituelle du matin pour enfin enfiler un nouveau costume aussi élégant que celui qu'il portait la veille. Un pain au chocolat avalé en quelques bouchées et le voilà parti en direction de l'Arxan. Mais cette fois-ci il pouvait se permettre un petit détour en ville. C'est ce qu'il demanda à son chauffeur attitré, lequel s'exécuta. Le centre historique d'Aurora ressemblait vraiment à Rabastan, la capitale d'Orbis. Des bâtiments anciens et raffinés intacts depuis des siècles. Solphan vivait dans le Palais de Rabastan siège du Gouvernorat d'Orbis. C'était à la base une colonie Auroréenne datant d'il y a de cela quelques siècles. Bâtie sur l'eau, à l'intersection de quatre lacs, au pied des cascades de l'un d'entre eux, la ville était d'une splendeur sans nom. Personne n'osait toucher aux anciens bâtiments, on construisait dans le thème Rabastanais, ancien et historique afin de conserver le charme de cette si belle et ancienne colonie désormais assimilée. Les rues boisées et fleuries étaient bâties sur l'eau des lacs et celles-ci demeuraient toutes piétonnes. Seule la circulation des véhicules aériens étaient autorisée. Y vivre était agréable, la ville était grande, peu dense, espacée, ponctuée de placettes de charme aux fontaines originales. Le sol inégal, il y avait des quartiers plus en hauteur que d'autres, le palais lui, culminait sur le plus haut plateau conférant une vue imprenable au propriétaire des lieux. Solphan ne se plaignait guère de son cadre de vie. D'ailleurs sa Cité lui manquait, lui qui possédait un goût prononcé pour le raffinement et l'architecture ancienne. Le jeune gouverneur se concentra de nouveau sur les constructions de la capitale, revenant de son bref voyage spirituel dans la ville qu'il chérissait tant. La voiture officielle du gouvernement, qui continuellement applaudie, acclamée par la population, passait désormais vers un bâtiment ressemblant globalement à un temple colossal. Colonnes géantes, sculptures titanesques, reliefs épiques et symbolisant la victoire, la conquête, la suprématie le tout dominé par l’emblème de la République et par la statue de Valoran érigée sur la grande place située devant le bâtiment. Il s'agissait du Narthex. Certainement le lieu le plus mystérieux de toute la Nation. La fonction du Narthex se résumait souvent au fait qu'il était le défenseur de intérêts de l’État et de plus le siège du Conseil, une organisation mystérieuse qui traitait les questions les plus confidentielles d'Aurora. Un département des mystères, que personne ne pouvait pénétrer était également une description plausible de ce que représentait le Narthex aux yeux de tous. Même Solphan ne savait exactement ce que contenait celui-ci, alors qu'on le nommait comme un des favoris de Valoran. Le mystère qui régnait autour de cette construction contribuait à la création d'une certaine légende autour de sa fonction première, alimentant par la suite divers mythes et donc divers craintes, diverses peurs. Solphan pensait qu'il se passait des choses terribles à l'intérieur alors que pourtant, personne ne le savait réellement. C'est pourtant globalement cela que l'imagination populaire se représentait : un lieu mystérieux comme celui-ci ne pouvait qu'abriter le Mal.
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/22246/libertatem</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/22246/libertatem</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:03:45 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Les Manuscrits de la Mère Morte[One shoot, sans fin]]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Senara</p>
<p dir="auto"><span style="color:#33ff33">Alors voilà, ça faisait longtemps que j'avais pas posté de textes ici.</span><br /><span style="color:#33ff33">donc, je recommence, et tant pis si ça vous embête (ou tant mieux, allez savoir).</span><br /><span style="color:#33ff33">Avant de poster le texte lui-même et de vous laisser le savourer (ou pas...), je me permets quelques petites explications introductives:</span><br /><span style="color:#33ff33">Ce texte est à la base destiné à un forum Steampunk.</span><br /><span style="color:#33ff33">Sur ce forum, j'ai créé un personnage, Ada Brissac, que vous retrouverez juste en dessous. Ses parents, biologistes de renom, sont toujours par monts et par vaux, aux quatre coins du globe (comment un globe peut-il avoir des coins, ça...) et elle, elle travaille dans une bibliothèque de renom.</span><br /><span style="color:#33ff33">Dans ce texte, justement, elle est envoyée en ville par son patron.</span><br /><span style="color:#33ff33">(je préviens, le style d'écriture est tout nouveau pour moi (et je pense que je ne recommencerai plus) et peut paraître un peu... enfin... vous verrez)</span><br /><br /><br /><span style="color:#33ff33">Maintenant, voilà le texte:</span><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /></p><div style="text-align:center"><strong>Les manuscrits de la Mère Morte.</strong>  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:center">   <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Un coup de vent menaçait d’emporter mon chapeau. Je le rattrapai d’une main tandis que ma voilette me giflait le visage. D’une glissade, j’évitai une flaque d’eau bourbeuse, manquai de tomber dans le caniveau et retrouvai mon équilibre en retenant une imprécation peu gracieuse.  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Les bourrasques tourbillonnantes jouaient dans l’avenue, soulevant par paquets les feuilles mortes. Je repensai au périple qui m’attendait, et eut une pensée désespérée pour ma tasse de thé, qui devrait patienter encore un peu derrière les murs protecteurs de la bibliothèque.  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Un coup d’œil vers le ciel menaçant, et une petite prière pour que la pluie ait la décence d’attendre mon retour à l’abri pour se déchaîner.  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Pourquoi fallait-il toujours que ce genre de corvées me tombe dessus ?  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Attendez voir… Parce que j’étais la seule femme parmi les employés de la bibliothèque peut-être ?  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Et tous ces beaux messieurs qui se flattaient de galanterie, qui se faisaient tout miel quand, par hasard, une dame poussait les lourds battants de la porte du bâtiment…  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Mais bien sûr, moi, Ada, je n’étais pas une dame…  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">   <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Allons bon, me voilà repartie dans mes bouderies incessantes…  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">C’est ridicule et ça ne me fera pas avancer. Je dois encore traverser la moitié de Paris. Et la Seine. Encore heureux que les ponts soient plus fiables de nos jours qu’autrefois…  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Et ces maudites feuilles qui menacent de se dérober traîtreusement sous vos pieds et de vous faire tomber à chaque pas…  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Et vous croyez que mon cher directeur m’aurait donné de quoi prendre un fiacre ? Ou un de ces nouveaux omnibus sans chevaux ? Non, bien sûr… Monsieur Folio est bien avare de sous qui ne lui appartiennent pas…  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Allons, Ada, en route, tu dois aller expertiser cette bibliothèque de Mâdâme la Marquise de Toupallec. Elle veut se débarrasser de quelques « vieilleries livresques ». Et c’est moi qu’on envoie pour régler tout ça. Vérifier les livres, dénicher la perle rare. Et si je rentre sans rien, ou avec un livre qui sera jugé sans intérêt, qui se fera réprimander ?  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Nouveau coup de vent. Cette fois c’est mon châle qui veut jouer les filles de l’air. Je frissonne dans l’air qui tourne au franchement glacial. Dire que mes parents sont quelque part sur le Nil. Ils ne doivent pas avoir froid eux, pas être trempés non plus…   <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">   <br /> <br /> <br /> </div><div style="text-align:center">  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:center"><i>(Une bonne heure plus tard, Ada sonnait à la porte d’une imposante demeure.)</i>  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:center"><i> </i>  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:center">  <br /> <br /> <br /> </div><div style="text-align:left">Madame la marquise ne se refuse rien ma parole…  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Allez, courage. C’est rien qu’une sonnette, ça va pas te manger…  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">J’espère que ça ne va pas prendre trop de temps… Folio serait capable de m’accuser d’avoir traîné, et quoi qu’il arrive, je peux toujours courir pour qu’il paie mes heures suppl…  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Aaah… c’est quoi ce truc ??? Oh bon sang. Un automate. Un majordome automate. Je croyais qu’ils n’étaient pas encore commercialisés. Il m’a donné une de ces peurs…  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Bon, il veut qu’on le suive… suivons le.  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Hum… intéressante la décoration… un peu tape-à-l’œil sans doute… un peu beaucoup même… il ne m’emmène pas à la bibliothèque, je reste dans l’entrée… une façon de dire que je suis une personne insignifiante… en attendant que mâdâme daigne venir m’accueillir…  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Cette maison sent le parvenu à plein nez… c’en est presque écoeurant.  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Ah, voilà mâdâme… mon dieu… quel manque de goût…   <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Alors, qu’est-ce qu’elle me veut ?  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Moui… elle a hérité la bibliothèque de sa belle-mère et ne sait pas quoi en faire. Elle veut que je regarde, et je peux la débarrasser de tout ce « fatras » gratuitement… Mâdâme est trop aimable…  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Allez, marquise, laissez moi voir cette bibliothèque et qu’on en finisse…   <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Et bien sûr, c’est l’automate qui me conduit. Mâdâme ne va pas se fatiguer à monter à l’étage.  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Bojé moï, ça c’est une bibliothèque. Quel gâchis… toutes ces merveilles entre les mains d’une parvenue comme la marquise… incapable de les apprécier… Je vais en avoir pour un moment à étudier tout ça.  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Bon… et bien Ada… au boulot ! On se remonte les manches et c’est parti !  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Alors… voyons voir… celui-là, nous l’avons déjà. Celui-ci… c’est une perle rare ! Celui-là… Celui-ci… Et cet autre… ça… non, ça, je ne le garde pas…  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Ma parole, je ne pourrai jamais tout emporter… je serai obligée d’envoyer un de ces messieurs demain. Ça leur apprendra… Et… tiens ? Quelque chose est tombé… un carnet… Et… non mais ça c’est impossible ! On dirait le journal de Mère ! Non… c’est impossible… elle le garde toujours avec elle… Pourtant…  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Je n’ose pas l’ouvrir… C’est ridicule… Et puis… ce carnet était dans un livre qui n’a pas été touché depuis des années… et j’ai vu le journal de Mère juste avant son départ… Il n’y a qu’un moyen d’en être sure, je l’ouvre ! Bojé moï… c’est bien son journal… Mais qu’est-ce qu’il fait là ?... Je… oserai-je ?... Oh il faut bien que je regarde les dernières pages pour savoir si… Alors… cette page, le mois dernier… ici… ici elle parle du Caire… et du bateau qui va les emmener sur le Nil… Je ne peux pas y croire… elle parle même de la lettre que je leur ai écrite et qui a dû leur arriver dans le courant de la semaine… c’est… c’est… effrayant…  <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:left">Et… la dernière page alors ? Bojé moï, comme son écriture est tremblée !   <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:center">   <br /> <br /> <br /> </div>  <div style="text-align:center">             <br /><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div>« Ce soir je vais mourir. Comme Alexandre il y a trois jours. Je le retrouverai enfin. Je n’ai qu’un seul regret, je ne reverrai pas ma fille, ni mes petits-enfants… »<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /></div></blockquote></div>  <br /> <br /> <br /> </div><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/22245/les-manuscrits-de-la-mère-morte-one-shoot-sans-fin</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/22245/les-manuscrits-de-la-mère-morte-one-shoot-sans-fin</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:03:44 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Les Chroniques du Professeur Tarrs]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Syna Tarrs</p>
<div style="text-align:center"><strong> <u>Nom du Fan/fic : Les Chroniques du Professeur Tarrs</u></strong><br /><br /><strong><u>Nom du chapitre : Les rumeurs au sujet du Professeur Tarrs et du Ferrailleur</u></strong><br /><br />(Type : Star Wars RPG) <br />   <br /></div> <br /><br /><span style="color:#ff0000"><strong>ATTENTION :</strong> <i>Ce que vous allez lire est un explicatif des aventures (pouvant arriver) de Syna Tarrs. Aussi, ces écrits ont été adaptés pour pouvoir être utilisées InRP en tant que Rumeurs. Merci de votre attention et bonne lecture !<br /></i></span><br /><strong>Rumeur 1 : Les prémisses d’un plan bien plus grand</strong><br /><br />Il s’est échappé ! C’était certain. Toute la cité souterrain de Taris était au courant : un prisonnier s’était évadé, à la fois vivant, mais aussi en tuant bon nombre de gardes au niveau des ascenseurs.<br />Et tout le monde savait, mais l’omerta présente faisait cacher bien des choses aux autorités.<br /><br />Selon le commissaire du quartier, c’était sans aucun doute un individu puissant, disposant de beaucoup de puissance de feu, qui était parvenu à sortir de l’étage où il avait été enfermé pour ses crimes. Les caméras restaient muettes, selon elles, personne n’avait tiré. Personne n’avait ouvert le feu ! Chose surprenante quand on découvrait qu’il y avait des gardes criblés d’impacts de laser aux entrées des  ascenseurs inter-étages.<br />Mais non, les caméras n’avaient rien vu, pire, leur système de surveillance se résumait maintenant à une simple vidéo tournant en boucle, et impossible de désactiver le système. Les autorités n’arrivaient pas à savoir qui, aussi habile et intelligent soit-il, aurait pu commettre un délit pareil. <br /><br /><br />Du côté de la cité souterrain, le nom du Professeur résonnait. Tarrs. C’était son nom, le “victorieux”, qui était parvenu à faire évader quelques prisonniers avec lui, avant de faire fermer les portes de l’ascenseur. C’est ainsi qu’il se faisait appeler, et bien sûr, tout le monde connaissait son alias. Lorsque les autorités tentaient de trouver dans ce grand silence l’identité du responsable, ils n’y parvenaient pas. Cette évasion n’avait laissé aucune preuve, ni même aucun indice, jusqu’à ce que la loi du silence fut brisée. <br /><br />Tarrs ; un individu qui avait été enfermé à la cité souterraine pour un braquage. <br /><br />Mais c’était trop tard, il était certain qu’il s’était enfuit, laissant derrière lui une petite fille, sous la responsabilité de sa mère. Selon les dires, elles aussi avait disparues, s’étant mêlée aux différents habitants de Taris. Les autorités les laissèrent tranquille, pour se concentrer sur la mise à prix du Professeur Tarrs. Au départ la prime était locale, puis ceci changea, mais petit à petit, il était de plus en plus introuvable. <br /><br />On fini par le laisser tomber.<br /><br /><br /><strong>Rumeur 2 : Le Ferrailleur, individu masqué énigmatique</strong><br /><br />Quelque part, dans l’espace infini, un vaisseau sorti de l’hyperespace, déployant une lueur intense et bleutée. C’était une navette Lambda, de l’Imperium. Elle déboula en direction de l’orbite basse de Burnin Konn. Que pouvait faire un vaisseau pareil près d’une planète minière ? <br />Lorsque le vaisseau atterri, selon les dires, il fut accueilli par des miniers intrigués, qui prirent la fuite immédiatement lorsqu’ils virent l’intérieur du vaisseau. <br /><br /><br />C’est grâce à leur témoignage qu’il est possible de savoir ce qu’il y avait dedans. Selon les dires des mineurs, nombreux étaient les droïdes de combat à l’intérieur du vaisseau. Aussi, il fut raconté qu’il se tenait là un individu, disposant d’une cape noire et d’un masque semblable à celui d’un Sith. Personne n’eut le temps de voir à temps si l’homme avait un sabre laser ou non, mais ce dernier semblait bien prêt à en découdre. Cette intention se traduisit par son silence, et la mise en service instantané de tous les robots de combat de la navette. <br />La République fut informée immédiatement lorsque les mineurs revinrent en peur. Aussitôt, un groupe fut dépêché pour aller enquêter, mais arrivé sur place, la navette avait disparu. Les radars aussi restaient muets. <br />Qui était à bord ? Pourquoi ce vaisseau était-il venu là ? Malgré l’enquête, aucune de ces questions ne pu aboutir. Cependant, la description faite revint toujours au même individu, soit à un certain Ferrailleur. Personne ne savait d’où il venait, aucun n’avait d'idée de qui il était. Juste, il se déplaçait de planètes en planètes. <br /><br />Mais si quelqu’un avait voulu assembler une armée de droïdes, cela aurait vite été remarqué, non ?<br /><br /><br /><strong>Rumeur 3 : Le Ferrailleur tué ?</strong><br /><br />Plus le temps passait, plus le Ferrailleur apparaissait sur des mondes, avec sa garde robotique, puis disparaissait avant que la sécurité planétaire n’ait le temps d’arriver. <br />Et un jour, on raconta que le Ferrailleur avait été retrouvé mort, et qu’il reposait sur Alderaan. <br />Ce témoignage est celui du pilote dont nous allons lire l’histoire. <br /><br />Durant une expédition, un certain Delros Kalal, pilote de navette et explorateur sur son temps libre, découvrit quelque chose de bien étrange. Tout commença alors que Delros se trouvait dans son vaisseau. Selon ses dires, il était parti en exploration dans les régions inconnues. Puis, s’aventurant près d’un monde inhospitalier, un signal apparu sur son radar. <br />Aussitôt surpris, sa réaction ne se fit pas attendre. Il enclencha une procédure d’approche douce, afin de ne pas effrayer l’objet. Cela paya, du moins, c’est ce que supposa Delros Kalal, quand il parvint à proximité du vaisseau abandonné. C’était une navette de l’Imperium, une Lambda. Il commença par vérifier l’état de fonctionnement du vaisseau, qui se dévoila être hors d’usage. <br />Lors de la sortie extravéhiculaire, Delros s'aperçut que tout était vraiment hors-service. Plus troublant encore, la soute était ouverte et flottaient dans l’espace diverses carcasses de droïdes de combat. Parmi ces dernières, un corps voletait entre le métal froissé.  Delros le récupéra et l’apporta dans son vaisseau. Lorsque l’individu retrouvé fut à la lumière, l’explorateur pu l’observer. Il disposait du même masque que sur les rapports des mines de Burnin Konn. Aussi, il disposait d’un accoutrement exactement conforme à la description. C’était forcément le Ferrailleur, n’est-ce pas ? <br /><br />Finalement, le corps fut rapporté sur Alderaan. Aussitôt se clôtura l’affaire du Ferrailleur, pour l'instant.]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/22244/les-chroniques-du-professeur-tarrs</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/22244/les-chroniques-du-professeur-tarrs</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:03:44 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Le secret de la Faucheuse]]></title><description><![CDATA[Post n°5
Auteur : Kovarn
( 12 mois encore plus tard )Le corps tomba avec un bruit m...Avec un silence parfait. Un silence que Korel recopia lorsqu'il tourna autour du cadavre et entreprit de l'examiner. La blessure était propre, profonde, inévitable. Parfaite. Il sourit. Le mort avait été dans sa vie un colosse de plus de deux mètres, dont les bras n'étaient qu'un amas désordonnée de muscles saillants et de veines. C'était un bandit réputé et rompu au combat dont la bande terrorisait les bas-fonds de Coruscant. Et Elhena l'avait tué. Si rapidement que ça en semblait impossible.Si simplement que toutes les techniques et les études complexes du combat avait été remise en doute lors d'un seul geste. Si parfaitement qu'il aurait trés bien pu, lui, Darth Korel, se trouvait a la place de la racaille puante qui gisait devant lui. Il sourit. leva la tête. Elle se trouvait devant lui, si discrète qu'un autre que lui aurait très bien ne pas percevoir sa présence. Meme si elle était habillé d'un mince cuir noir, elle se fondait parfaitement dans le mur gris acier. Harmonie du Chaos.- Elhena. Pendant plus d'un an tu m'as suivi. Tu as subi les tortures les plus insupportables, tu as du t'infiltrer derrière les portes plus inviolables, tu as combattu les escrimeurs les plus doués même enchainées ou attachées a un mur, tu as gravi les murs les plus raides, participé au mission les plus dures, ridiculisé le programme d'apprentissage du Temple sith. Il est temps pour toi de passer a mon épreuve finale. Je ne pense pas qu'un apprentie, même si c'est toi ne peut y résister. Alors, si tu as des adieux a faire, je t'attend.Elle ne bougea pas. Il sourit. Se leva. SangComme un poison qui coule doucement dans les veines  Puissance  Comme un détonateur caché dans les poings  Subtilité  Comme l'esprit parfait  Parfait.    { en cours ]
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/22243/le-secret-de-la-faucheuse</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/22243/le-secret-de-la-faucheuse</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:03:43 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Le clone.]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Frostman</p>
<p dir="auto"><span style="color:#ccffff"></span><br /><br /></p><div style="text-align:center"><span style="color:#ccffff">Le clone.</span><br /> <br /> </div><span style="color:#ff0000"><i>[Avertissement : Je crée cette fanfiction à mon rythme, comme bon me semble. L'histoire se déroule dans un univers de Star Wars où la Guerre des Clones est largement plus longue, et est plus "réaliste" (pas de soldats inutilement envoyés à la mort, pas de sacrifices clichés, et surtout les combats sont meurtriers). Toute ressemblance avec un autre récit que ce soit dans les personnages où l'histoire ne serait que pure coïncidence.]</i></span><br /><br /><br /><span style="color:#ff0000"><strong>Introduction: L’éveil.</strong></span><br /><br /><i>L'ambiance statique et sinistre du pont du Destroyer était renforcée par les cendres et les particules de poussière planant dans l'atmosphère lourde. La salle de commandes du vaisseau lourd était contrastée. Des rayons d'une lumière blanchâtre pénétraient à travers les fenêtres blindées donnant vers la clarté extérieure, aveuglante. Ces rayons éclairaient les corps inertes des membres d'équipage et des soldats clones, à demi dans la pénombre ambiante du Destroyer. Les consoles et panneaux de contrôle, éteints et en parti détruits, généraient pour certains quelques étincelles qui, troublant le silence de mort du pont principal, crépitaient dans de petits éclairs jaunes et bleus soudains. Les armures blanches des clones étaient pour la grande majorité largement abîmées : des traces de suie noire et de brûlures graves parcouraient le plastoïde sali. Quelques-uns avaient même le visage a découvert, comme c'était le cas pour l'équipage. On pouvait alors voir leur peau brûlée, fondue, qui rendait leur face monstrueuse. Des blasters DC-15 et DC-17 gisaient non loin de leur propriétaire. Sur le sol, au milieu de la pièce sur l'estrade donnant à la grande baie vitrée et sur les consoles en contrebas, une énorme étoile de suie difforme indiquait clairement que quelque chose avait explosé, et tué tout le monde. Certains clones avaient, au niveau du cœur, un trou de blaster. Ces soldats avaient les armures les moins dégradées par l'explosion. La grande et unique porte menant aux salles annexes et aux ascenseurs avait été franchement enfoncé, et la grande plaque blindée reposait à terre, écrasant deux clones bras en avant, comme si même dans la mort ils cherchaient à s'extirper de là-dessous. A part les étincelles jaillissant des brèches et trous de lasers des ordinateurs, rien ne respirait la vie ici. Parmi les deux douzaines d'hommes ayant tenus jusqu'au bout, aucun ne semblait vivant. L'un des clones, casqué, se trouvait dos au mur près de la porte, les jambes allongés, la tête pendante et le blaster gisant à côté de lui, dans sa main détendue. La lumière l'illuminait en parti, il scindé en deux par un rayon d'une divine clarté, qui se réfléchissait dans sa visière en <span style="font-family:Arial, sansserif"> T </span>, donnant alors au verre polarisé et numérique un aspect plus argenté et éclatant. Il ne bougeait pas d'un cil, inerte. Quoique... Il semble avoir bougé ses doigts non ? Sa tête oscille il me semble ? </i><br /><br /><strong><span style="color:#ff6666"><em>Réveilles-toi.</em></span></strong><br /><br /><i>Il inspira, comme ramené à la vie par un choc de défibrillateur. Sa poitrine se souleva et tout son corps fut comme prit d'un spasme, alors qu'il prit une grande inspiration pour reprendre son souffle. Son cœur tambourinait si fort qu'il pouvait le sentir à travers le plastoïde de son armure usée. Un grave acouphène le prit soudainement, sifflant douloureusement dans ses oreilles. Tressaillant lorsqu'il commença à tousser en tentant de contrôler son souffle, il était encore paniqué. Quand il parvint enfin à s'arrêter de tousser, il se saisit de son blaster DC-15 et épaula en regardant partout autour de lui. Il ne trouva que des cadavres, les cadavres de ses anciens frères d'arme. Le clone baissa son arme, se rendant compte de la douleur qui le transperçait de part en part. De solides courbatures le prenaient peu à peu, des pieds jusqu'au cou. Il se mit à genoux, et grâce à ses mains, posa un pied au sol, et poussa pour se mettre debout. Quelques-unes de ses articulations craquèrent furtivement. Il sentit ses paupières encore lourdes, tout comme sa tête. Le système de réfrigération de l'armure était toujours opérationnel, c'est peut-être l'un des nombreux facteurs qui permit sa survie, il se serait sûrement étouffé avec sa propre chaleur corporelle si sa combinaison n'était pas aérée. Le soldat marcha DC-15 en main au milieu des corps. Il détourna le regard de ses frères défigurés, par peur de vomir. Si seulement il avait quelque chose à vomir... Son estomac criait famine, et il se sentait si faible. Petit à petit, en observant le tableau morbide dans lequel il se promenait, le militaire retrouvait la mémoire. </i><br /><br /><strong><span style="color:#cccccc"><em>L'imploseur thermique...</em></span></strong><br /><br /><i>Ça y est, il s'en rappelait. Des images subliminales lui causaient de sérieux maux de tête, trop brèves pour rester gravées dans son esprit ne serait-ce qu'un instant. Il se dirigea vers la grande baie vitrée, et dû enjamber l'un des officiers en uniforme gris-bleu au visage odieusement atrophié, et évita le contact visuel avec le défunt. Le clone s'approcha donc du verre épais d'une cinquantaine de centimètres, recouvert d'une fine pellicule de poussière. Il laissa pendre son arme au bout de son bras droit, et du plat de sa main gauche essuya un peu la saleté pour essayer d'y voir quelque chose. C'était trop lumineux, et une autre pellicule semblait recouvrir le verso de la vitre blindée. Il se retourna pour faire face au pont principal dévasté, et l'observa en silence. </i><br /><br /><br /><br /><div style="text-align:center"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : Spoiler</cite><div style="display:none"><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/image/110/f/0/8/100206-clone-troo...eran-002-52d932e.jpg.htm" target="_blank"><img src="http://img.xooimage.com/files110/f/0/8/100206-clone-troo...eran-002-52d932e.jpg" style="max-width:100% !important;aspect-ratio:359/509;width:359px;max-width:100%" /></a></div></blockquote><br /> <br /> </div> <i>Le plastoïde blanchâtre de son armure était éraflé ci et là, mais rien de concrètement grave. Son équipement était resté en assez bon état pour une armure ayant subi le souffle d'un imploseur thermique. Cela ne s'entendit pas à travers son casque, mais le clone soupira. Il reprit son DC-15 entre ses deux mains, et sortit en écrasant la lourde porte, elle-même écrasant ses deux anciens frères d'arme. Il arriva alors dans un corridor menant à des pièces annexes, permettant certaines commandes particulières du vaisseau. Le soldat marchait lentement, prêtant attention aux bruits ambiants, levant son blaster aux moindres grincements et craquement suspects. Les lumières au plafond ne marchaient pas toutes, et pour certaines, elles clignotaient dans de petits éclats foudroyants. Des corps sans vie de clones jonchaient un peu aléatoirement les couloirs, la plupart étant recroquevillés derrière les minces couverts que leur procuraient les coins de porte. C'était un couloir assez court, débouchant sur deux grands ascenseurs. Alors qu'il s'approchait avec précaution du hall, il remarqua que les portes des ascenseurs étaient grande ouvertes, donnant sur deux gouffre vertigineux. Le clone, sans même jeter un coup d'œil, estima que prendre l'ascenseur pourrait s'avérer beaucoup trop dangereux si l'électricité venait à manquer. Il allait devoir emprunter l'échelle servant uniquement à la maintenance ou en cas d'extrême urgence, comme c'était le cas. Elle se trouvait sur le côté. Il devait bien y avoir au moins cinquante mètres jusqu'en bas. </i><br /><br /><strong><span style="color:#cccccc"><em>Pas pratique cette échelle.</em></span></strong><br /><br /><i>En effet celle-ci, sur le côté comme dit précédemment, était en plus un peu plus bas. Il ne pouvait pas sauter d'ici, il atterrirait sur les pieds et tomberait, et ferait de ce fait une chute mortelle. Le soldat s'assit au bord du précipice, évitant à tout prix de regarder le vide sous ses pieds. Il regarda l'échelle comme un objectif, se préparant mentalement à sauter jusqu'aux barres métalliques, et prit de grandes inspirations. Son pouls s'accéléra peu à peu, l'adrénaline monta en lui de façon exponentielle. Soudain, sans même se prévenir lui-même, il se propulsa contre la paroi avec ses jambes vers la gauche. Le soldat faillit atterrir plus loin que prévu, mais il attrapa aisément l'une des nombreuses barres horizontales, et ce même avec un DC-15 dans sa main droite. Il leva ses jambes jusqu'à les poser sur l'échelle, et souffla un grand coup. Il venait enfin de réaliser qu'il avait sauté au-dessus d'un vide de cinquante mètres. L'adrénaline mit un peu de temps à se dissiper, le temps qu'il commence à descendre l'échelle barre par barre. Le clone se posa finalement sur la cage d'ascenseur qui n'oscilla pas lorsqu'il sauta dessus. C'était plutôt bon signe. Il agrippa de sa main gauche la poignée de la trappe, mais elle semblait plus lourde que prévue. Le clone posa donc son blaster par terre, et, à l'aide de ses deux mains et de ses deux jambes, leva la trappe pour la laisser tomber en arrière dans un grand bruit sourd. Il reprit son arme et sauta dans l'ouverture. Atterrissant lourdement au sol, il leva directement son blaster vers l'immense corridor devant lui. Il progressa lentement dans les couloirs du vaisseau, fouillant le moindre recoin.</i><br /><br /><strong>[Note : Veuillez ne pas poster dans ce sujet. Je les réserve pour les prochains chapitres qui arriveront sous peu les uns après les autres. Merci d'avoir lu et d'avoir prit sur votre temps personnel.]</strong><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/22242/le-clone.</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/22242/le-clone.</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:03:43 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Le Règne de l&#x27;Ombre [1postEC]]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Seleno "Storm"</p>
<p dir="auto"><span style="font-family:Impact, fantasy, sansserif"><strong></strong></span><br /></p><div style="text-align:center"><span style="font-family:Impact, fantasy, sansserif"><strong>~ Prologue ~</strong></span><br /> </div><br />« La voie est libre. »<br /><br />Le murmure parvint aux oreilles de la femme qui se releva précipitamment. L’espace autour d’elle n’était que silence et obscurité, et il était très difficile de deviner d’où avait pu venir ce son. Mais elle savait parfaitement que dix mètres plus loin, dans les arbres qui bordaient la route un homme se tenait, emmitouflé dans une cape et surveillant les alentours. Puisant dans les ressources des runes la femme se mit à courir vers la route et agrippa une branche, pour monter jusqu’à l’une d’elles qui surplombaient la route. Avec des gestes répétés à la perfection des heures durant elle prit une flèche dans le carquois à sa ceinture et tendit son arc. Le bruit des roues battant le sol et raclant contre les gravillons du chemin retentissait au loin. « Prépares toi… » <br /><br />La jeune femme respira longuement et souffla avec lenteur tandis que la forme obscure d’une voiture apparaissait au détour du virage. Se relevant lentement l’archère se jeta du haut de la branche tout en tirant. Sa flèche fila et vint se planter près du cocher qui fit un bond surprenant tout en gardant le contrôle de ses chevaux. Juste avant de toucher le sol l’assaillante tira de toutes ses forces sur la rune d’attraction gravée sur la hampe de la flèche. Aussitôt elle fila vers le véhicule qu’elle faillit percuter de plein fouet, mais elle relâcha la rune quelques secondes avant l’impact et laissa l’inertie la faire toucher plus ou moins durement le bois.<br /><br />Sans se laisser choquée par la force du choc elle se redressa vivement et planta une dague dans la gorge du cocher, encore traumatisé par l’apparition soudaine de son attaquante à quelques centimètres à peine de lui. Lançant le corps sur le sol la femme attrapa les rênes et tira brusquement dessus. Aussitôt les chevaux, entraînés à obéir au doigt et à l’œil, s’arrêtèrent. Alors qu’elle descendait du véhicule plusieurs hommes firent leur apparition, tous vêtus de noir et masqués. Chacun d’entre eux portaient une longue épée ou un poignard. <br /><br />L’un d’entre eux ouvrit la porte d’un grand geste triomphal… et fut accueilli par un carreau d’arbalète en pleine poitrine. Son corps touchait à peine le sol qu’un deuxième apparaissait et touchait aux bras un des compagnons de la femme. Celui-ci tomba en tenant le moignon qui lui restait mais aucun son ne sortit de sa bouche, malgré la douleur qu’il devait ressentir. Une silhouette, élégamment vêtue, sortit de la voiture, une épée à la main tout en tenant une petite arbalète de l’autre. Mais au lieu de faire face à ses adversaires le noble courut immédiatement vers les bois, cherchant un abri où il pouvait perdre les hommes qui voulaient sa mort. Mais la femme n’était pas du même avis.<br /><br />Sa première flèche dépassa l’homme et se planta une dizaine de mètres devant lui. Mais la femme usa aussitôt de la rune d’attraction gravée dessus pour jaillir à ses côtés. Coupant la force qui l’attirait vers l’arme la jeune femme se réceptionna par une roulade et percuta l’homme dans les jambes. Ce dernier se releva immédiatement et tenta à nouveau de courir, mais il eut aussitôt le mollet tranché par une dague. Malgré la douleur il se retourna et fit feu, touchant le dernier homme présent. Mais l’archère était toujours présente et le désarma en donnant un coup dans son poignet. Désormais trop proche de son adversaire pour user de son épée l’homme s’agenouilla au sol et jeta son arme au sol. La femme se releva lentement et leva sa main armée. Mais quelque chose l’empêcha de tuer l’homme. Le noble la regardait d’un regard où l’incompréhension, la tristesse et la surprise régnait. Mais il y’avait pire encore. La pitié. La main de l’assassin trembla légèrement mais une voix résonna derrière elle. Froide et meurtrière. « Tues-le. » Et la lame s’abattit…<p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/22241/le-règne-de-l-ombre-1postec</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/22241/le-règne-de-l-ombre-1postec</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:03:43 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[La confrérie élémentaire [1 seul postEC]]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Senara</p>
<div style="text-align:center"><strong> <u>Nom du Fan/fic : La Confrérie élémentaire</u></strong><br /><br /><strong><u>Nom du chapitre, optionnel : Le dernier Halloween</u></strong><br /><br />( Type : un vieux texte fantastique, test d'écriture au présent (comme celui de Mufus)<br />   <br /><br /> <br /> <br /> </div>     Cela fait longtemps qu’ils l’attendent ce fameux Halloween ! La grand-mère d’Eric leur prête sa maison de campagne (manoir conviendrait mieux, voire même château). C’est  une grande et ancienne bâtisse perdue dans une forêt à quelques 200 kilomètres de Paris.<br />  Ils seront quinze, tous déguisés, avec une super sono et des décors très … Halloween. Eric et ses meilleurs amis sont arrivés trois jours avant la fête pour tout préparer. Il y a Paul, Lucie, Sonia et Estelle. Ils ont concocté un repas surprenant, où tous les plats sont oranges et noirs. Ils ont décoré la grande salle où aura lieu la fête avec des fausses toiles d’araignées, des squelettes, des animaux empaillés tirés du grenier qui datent de l’arrière-grand-père d’Eric, un grand chasseur. C’est Victor et Johann, membres d’un groupe de rock, qui doivent amener la sono et la musique, ils arriveront normalement vers dix heures le jour de la fête, alors que les autres invités ne sont pas attendus avant quatre heures de l’après-midi. Tout le monde doit passer par la grande entrée qui n’est plus utilisée depuis plus de cinquante ans : c’est une grande grille en fer forgé, et il a fallu la graisser pour pouvoir l’ouvrir. Elle donne sur une allée de terre qui va droit vers la porte principale. Celle-ci est une double porte en bois travaillé du plus bel effet. L’allée est bordée de buissons qu’ils ont décorés, et entre lesquels ils ont posé des citrouilles transformées en têtes grimaçantes. Dans l’entrée, les invités seront accueillis par deux armures complètes avec des bougies dans le heaume qui feront briller leurs yeux. Un peu partout de fausses toiles d’araignées, de vieux bibelots abîmés tirés du grenier, des bougies dans les candélabres, et les portraits glorieux des ancêtres de la famille, sévères et sinistres. Tout cela crée une ambiance parfaite pour une fête d’Halloween. Sur les poutres apparentes des plafonds, ils ont suspendu de fausses chauves-souris. A l’étage, les chambres ont été numérotées avec des plaques qui imitent le vieil or et qui sont savamment abîmées. L’éclairage dans toute la maison sera  minimal. Mais dans la grande salle, il y aura une boule à facette, des spots de couleurs, une lumière noire, et un vaporisateur de fumée. La fête promet d’être magnifique.<br />  La fête d’Halloween est devenue une tradition dans leur bande, comme les vacances au ski en février et la semaine à la mer en juillet. Mais cette année la fête a une saveur particulière, et c’est pour marquer le coup qu’Eric a obtenu de sa grand-mère la permission d’utiliser sa maison : cette année ils ont tous passé leur bac (sauf Antoine qui a redoublé sa seconde) et après avoir passé ensemble les années de collège et lycée, ils ont vécu leur première rentrée séparés. Certains sont entrés dans différentes facs, d’autres en prépas, Estelle et Mathieu ont même été admis à sciences-po. Ils ne se voient plus tous les jours et cela les dérange un peu.<br />  Alors cette année, tout ce qui fait d’eux un groupe soudé prend une saveur particulière et ils s’appliquent à en faire des événements exceptionnels. Et les fêtes et vacances prévues, où ils se retrouveront tous, sont attendues avec impatience.<br />   <br />  Le grand jour est arrivé. Les cinq organisateurs ont travaillé dur, bientôt rejoints par Victor et Johann. Maintenant il est presque trois heures, tout est prêt et il ne leur reste plus qu’à s’habiller pour accueillir dignement les autres. Les garçons vont dans une grande chambre du premier, les filles dans une autre. Tous les invités seront déguisés en sorcières, sorciers ou vampires. L’originalité ne viendra pas du déguisement choisi, mais de la façon dont il sera conçu. Ils ont prévu d’élire un roi et une reine de la fête, celui et celle qui auront les meilleurs déguisements.<br />  Quand quatre heures sonnent à la pendule de l’entrée, Eric se précipite dehors pour accueillir les premiers arrivés. Dans la voiture de Mathieu, ils sont cinq déjà en costume et morts de rire, dans le village voisin, ils ont demandés leur chemin à un vieil homme éberlué de voir ces cinq « citadins » habillés en sorciers et autres suppôts d’enfer.<br /><br /><br />  <strong>-Je vous jure que j’ai vu une vieille se signer, balbutie Victoire entre deux éclats de rire.</strong><br />  Eric rit aussi avant de leur dire :<br />  <strong> -A cause de vous je vais plus pouvoir aller au village !</strong><br />   Puis avec une voix caverneuse, il ajoute : <strong>« remontez l’allée, mes amis, si vous ne craignez pas les esprits malins, car un autre que moi vous attends à la porte. »</strong><br />  La voiture redémarre au moment même où une autre apparaît au bout de la route forestière. Eric les dirige vers la pelouse où les voitures doivent se garer et rentre en courant dans le manoir car la pluie qui menaçait depuis le matin commence à tomber.<br />  Ils se retrouvent tous dans le hall, Eric, Mathieu, Victoire ; Paul, Johann et Victor qui sortent de la grande salle, et les autres qui ramènent des voitures les provisions qu’ils ont apportées. C’est le moment que choisissent Sonia, Lucie et Estelle pour apparaître en costume. Elles marquent un temps d’arrêt sur le palier, histoire d’attirer tous les regards, puis descendent majestueusement le grand escalier. Elles sont magnifiques dans leurs costumes de sorcières à la fois simples et originaux.<br /><br /><br />  Lucie est une sorcière résolument moderne : minijupe en cuir noir, sur des collants à motif militaire déchirés par endroits. Un débardeur militaire lui aussi, sous un pull à manches longues en résille orange qui descend sur la jupe et dans lequel sont piquées des toiles d’araignées, des araignées en plastiques et des gris-gris étranges. Dans ses cheveux bruns savamment dépeignés, des mèches fluos et d’autres grises. Elle porte des chaussures à semelles compensées en croco, qu’elle appelle peau de dragon. Sonia elle a décidé de jouer sur ses origines maghrébines. Elle porte un ensemble oriental noir avec des pampilles noires elles aussi et des voiles de tulle noir déchiré qui masquent ses bras et son visage. En guise de chaussures, des babouches noires élimées, couvertes de poussière. A la ceinture, une lampe magique, un petit poignard et un flacon qui contient un élixir mystérieux. Chacun de ses doigts est couvert de griffes de métal qui lui font des doigts de sorcière. Enfin, Estelle, la dernière des trois, celle qui a supervisé la création des costumes, tire parti de sa peau très pâle et de ses cheveux roux. Un jupon noir retombe sur un jupon violet un peu plus long, que l’on devine à travers les déchirures du premier, et qui dévoile ses chevilles chaussées de sandales dont les lacets montent tels des serpents le long de ses jambes. En haut, un bustier gothique violet avec des lacets noirs, des mitaines de résille noire qui remontent jusqu’à ses coudes et, couvrant ses épaules et maintenue par un torque d’or vieilli, une cape de velours noir avec une doublure en satin violet. Pas de chapeau pointu sur ses cheveux frisés coiffés en un chignon dont plusieurs mèches folles s’échappent. Estelle a parsemé sa tignasse rousse de mèches noires, rouges et grises du plus bel effet. Et à la place du chapeau, elle porte un diadème du même or que son torque, avec un disque représentant la pleine lune qui descend sur son front. Elle porte aussi une grosse bague celtique par-dessus une de ses mitaines. A sa ceinture sont passés un gant de fauconnier et plusieurs petits sachets de cuir. <br />  Les trois amies ont également soigné le maquillage. Lucie a un vernis à ongle métallique, un gloss et du fard à paupières vert kaki et des paillettes un peu partout sur sa peau. Sonia s’est fait des yeux cernés, avec des dégoulinades de mascara, un signe cabalistique sur la joue, les lèvres noires, un faux tatouages autour du nombril, qui encadre son piercing (bien réel lui). Estelle a accentué la pâleur de son visage en se faisant les lèvres rouge sombre, elle a agrandi ses yeux en les soulignant d’eye-liner, avec un trait qui prolonge le dessin de l’œil et au coin de l’œil gauche un minuscule triskell  dessiné avec soin. Ses ongles de main et de pieds sont noirs, comme ses paupières.<br />  Elles sont impressionnantes toutes les trois, et sont accueillies en bas de l’escalier par une véritable ovation. C’est sûr, la reine d’Halloween sera choisie parmi ces trois là. <br />  Il ne manque plus que trois personnes, qui se sont perdues. Pendant qu’Eric les guide au téléphone, les autres entrent dans la grande salle pour commencer la fête. La décoration est vraiment réussie, et la musique d’accueil, lugubre à souhait, parachève le tableau.<br />  La fête commence doucement, en attendant les retardataires, la musique reste assez basse, permettant à tout le monde de discuter, et de raconter son début d’année et ses premiers pas en temps qu’étudiant, et non plus lycéen (sauf Antoine bien sûr, qui se fait gentiment moquer par les autres). Enfin, Eric revient, annonçant Louise, Djamila et Théo, qui ont droit à une standing ovation à leur entrée. C’est le début de la soirée proprement dite. La musique change, la piste de danse est envahie par les sorcières et vampires, les plus gourmands entament déjà le buffet, en se servant des beignets de potiron, des carottes à tremper dans une sauce rouge épicée et d’autres plats du même genre.<br />  Johann et Victor se relaient pour assurer la sono tout en profitant de la fête. Victor lance soudain un slow, avec un petit sourire en coin : il y a quelques couples déjà formés dans la bande, qui se lancent rapidement dans la danse, mais il y a aussi quelques personnes qui ont des vues sur d’autres, et Victor a décidé de leur donner une chance de se lancer. On voit ainsi Djamila tenter de convaincre Enzo de danser avec elle, mais Victor guette surtout Eric qui, il le sait, veut sortir avec Estelle depuis plusieurs mois, mais n’a jamais osé lui demander. Et là encore il faut que Mathieu l’amène de force devant Estelle, ce qui fait rire Lucie et Victoire à côté. Estelle suit Eric en souriant, et Mathieu en profite pour inviter Victoire.<br />  Sur la piste, Eric et Estelle discutent. <strong>« Tu es magnifique, dit Eric.</strong><br />  <strong>-Merci, tu n’es pas mal non plus. J’ai l’impression que tu vas me mordre le cou dans une seconde. »</strong><br />  Il rougit puis lui dit : <strong>« si tu préfères, je peux juste l’embrasser. »</strong><br />  Estelle se crispe et lui demande si c’est une déclaration. Alors qu’il va répondre, Eric est interrompu par Johann. Il remplace Victor qui veut lui aussi danser avec sa copine. Johann annonce que les charmants couples qui ont daigné danser le slow ont gagné une récompense : ils doivent maintenant danser une valse. Tout le monde proteste : ils ne savent pas danser la valse. Victor et Lucie, qui avaient tout préparé leur donnent un cours accéléré et c’est parti. La valse déclenche une série de fous rires, les danseurs se rentrent dedans, se marchent sur les pieds, mais s’amusent comme des petits fous. La valse était la dernière danse avant la pose. Maintenant, tout le monde peut aller manger, avant qu’on ne lance le grand jeu d’Halloween qui a été préparé pour l’occasion ;<br />  Eric propose galamment à Estelle de lui rapporter quelque chose à manger. Elle accepte, bien décidée à finir la conversation. Avant qu’Eric ne revienne, Estelle est rejointe par Sonia qui lui glisse à l’oreille : <strong>« Alors, il s’est décidé ? </strong><br />  <strong>-         je ne vois pas de quoi tu parles</strong>, réponds Estelle en rougissant.<br />  <strong>-    C’est le problème avec deux personnes aussi timides l’une que l’autre »</strong>, assène Sonia qui disparaît avant que son amie ne réponde, juste au moment où Eric revient. Ils se mêlent à un groupe et mangent au milieu des discussions animées. Tout y passe, du championnat de foot à la rentrée littéraire, sans oublier les dernières sorties ciné.<br />  Quand onze heures sonnent à la vieille pendule de l’entrée, le grand jeu commence. C’est un jeu de rôle qui se passe au Moyen-âge, dans un petit village. Certains habitants sont des créatures des ténèbres (vampires, sorcières, loup-garou), d’autres les combattent (le prêtre, le prévôt, les rebouteux), et au milieu il y a quelques simples villageois qui se font joyeusement étriper. Le tout se joue dans la pénombre. C’est encore mieux si on peut mettre une musique d’ambiance. Ce soir là, à la lumière vacillante de quelques antiques candélabres et avec la sono gérée par Victor, qui fait aussi office de maître du jeu, le résultat est superbe.<br />  Après cinq parties qui se soldent par la victoire (attendue en ce soir d’Halloween) des créatures des ténèbres, vient l’heure du dessert. Victoire Eric et Mathieu amènent les gâteaux préparés par la jeune fille dont le père est un grand cuisinier. Il y en a deux : le premier est un brownie au chocolat agrémenté d’un coulis de fruits rouges qui ressemble à du sang. Le deuxième est un gâteau à l’orange décoré de chauve-souris en chocolat noir. Il y a aussi d’innombrables bonbons d’Halloween.]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/22240/la-confrérie-élémentaire-1-seul-postec</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/22240/la-confrérie-élémentaire-1-seul-postec</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:03:42 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[La chute [Annulé]]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Seleno "Storm"</p>
<div style="text-align:center"><strong> <u>Nom du Fan/fic :</u></strong> La Chute<br /><br /><strong><u>Nom du chapitre, optionnel :</u></strong> Médiéval<br /><br /><br /> <br /> </div> <br /><br /><br /><div style="text-align:center"><strong>Prologue</strong><br /> <br /> </div><br /><br />Les tambours battaient un rythme soutenus tandis que l’armée s’avançait. C’était peu être même plus qu’une armée mais un peuple en marche. Des centaines et des centaines d’hommes. A l’arrière des charrettes innombrables avançaient, des charrettes de toutes les sortes possibles comme des cuisines, des boulangeries, des armureries. Des paysans et des artisans suivaient, à pied ou pour la plupart dans des carrioles. Ensuite s’avançaient devant eux des mercenaires aux armures bariolées, aux étendards de couleur et aux armes étranges pour certains. Venaient alors des soldats en simple armure de cuir bouillie, les archers, les piquiers. Puis formant la majeure partie de l’avant-garde la cavalerie, composée de soldats montés et en armure de fer. Et enfin, regroupés autour d’un immense étendard, venaient les chevaliers, sept cents voire huit cents accompagnés d’une multitude d’écuyers. Au centre du groupe un homme de haute stature se tenait bien droit sur sa selle, un cercle d’or entourait son crâne rasé de près. Une barbe de trois jours lui mangeait les joues et une élégante épée était attachée à sa ceinture. Derrière lui, sur un cheval blanc et immense, un imposant guerrier aux muscles épais et à la chevelure d’or observait la campagne changeante. Une flamberge à deux mains étaient attachées dans son dos et son armure était entièrement en épaisse plate ou en mailles. Il se nommait Rav de Borr, homme lige du premier personnage, le Roi Heros Ier. A leurs côtés chevauchait un troisième homme. De taille moyenne il était ni laid ni beau et seule une dague agrémentait son élégant costume, conseiller du roi il était Wen Lenghtarm. <br /><br /><br />La colonne descendait les montagnes, désormais derrière elle, et s’enfonçait dans la forêt. Au bout de quelques heures de marche encore la vallée s’ouvrit à eux. Une longue plaine d’herbe rase et verte s’étendait sur plusieurs lieux et au loin un immense tour s’étendait vers le ciel tel un doigt accusateur vers les Dieux. Rav serra le médaillon accroché au pommeau de son cheval et marmonna deux mots « Benedictus Lictor », la Bénédiction du Licteur. Le roi s’arrêta puis partit soudain au galop. Immédiatement la cavalerie se mit en marche et distança la colonne. La ville de l’horizon se rapprocha au fur et à mesure qu’ils avançaient. Une citadelle perchée sur un roc apparut avec ses triples murs et ses forteresses puis la ville elle-même avec ses trois niveaux. La ville haute était ceinte par le mur le plus élevé et entourée la Citadelle. Deux imposants châteaux se trouvaient à chacune de ses entrées. Ensuite le Médian était lui aussi cerné d’une muraille de pierre, légèrement plus petite, et seul un château, placé vers la plaine la défendait. Et la ville elle-même était entourée de deux murailles, la première plus petite que l’autre. Immense elle s’étendait sur une dizaine de lieux au bas mot et quatre châteaux représentaient chacune des portes. Des piques de bois, des palissades complétaient la sécurité de la première enceinte. Le « Gratua Tor », la Porte de la Gloire, bloquait le seul accès à la cité. La plaine s’étrécissait jusqu’à devenir un simple passage rocailleux avant de s’élargir de nouveau sur une dizaine de lieu jusqu’à la cité elle-même et se terminait par une haute falaise. Le seul accès à la mer étant les sentiers de chèvre la parsemant ou encore l’immense rampe qui partait du Médian. La Porte était construite au beau milieu du passage. Rav pouvait voir les derniers villageois fuir vers Haut-Roc après avoir passé les forces de la Porte. <br /><br /><br />La cavalerie approchait du château sans peur ni crainte. Les archers placés sur les murailles ne firent aucun geste et les soldats s’écartèrent à leur arrivée. Rav éclata d’un rire bruyant lorsqu’il comprit que l’argent de Wen avait son effet. Les herses restèrent levées et ne descendirent pas tandis que les cavaliers continuaient leur chemin. Le roi cria quelque chose à l’approche de la ville et l’étendard se leva bien haut avant d’être lancé et se planté dans le sol devant la masse grouillante que formait les chevaliers et la cavalerie. Environ un kilomètre plus loin la première enceinte se discernait. Heros mit pied à terre et attendit devant sa bannière. Rav put voir une cinquantaine de cavaliers venant de la ville s’approcher. Les émissaires mirent à leur tour pied à terre et formèrent un demi-cercle tout autour d’Heros.<br /><br />« Félon… Viendrais-tu réclamer le trône de mon Empereur ?<br />-	Votre Empire est mort jeune idiot. Pourquoi donc ne le comprends tu pas ?<br />-	L’Empire du Soleil ne périt pas ! <br />-	J’ai conquis chacune de vos trente provinces. Chaque Ducs m’a juré allégeance. Les hommes de la Porte ont compris qu’ils étaient perdus s’ils nous opposaient de la résistance. Haut-Roc est perdu.<br />-	Jamais. Je te propose de faire combattre ton champion contre le mien. Si mon champion gagne vous partirez. Si le tien gagne vous périrez sous ses murs dans les semaines à venir.<br />-	Alors soit. Rav défend l’honneur de ton roi. »<br /><br />Rav salua Heros et s’avança dans le cercle qui se formait tout autour d’eux. Un guerrier du Sud s’avança et dégaina son sabre courbe. Il ne portait qu’un bouclier de cuivre en plus de ses vêtements et de son arme. Son visage était caché entre les replis de ses foulards mais ses yeux brillaient de colère. Rav fit glisser son arme de son fourreau et pointa la pointe de la flamberge tendue vers les pieds de son adversaire. Qui réagit avec bien plus de violence qu’il ne l’aurait pensé. Le sabre siffla et Rav ne put parer qu’au dernier moment, la lame à quelques centimètres seulement de son cou. L’imposant homme lige fit jouer de son force et repoussa son adversaire avant de lancer son arme. Profitant de son allonge plus longue Rav réussit à tenir en respect son adversaire loin de lui. Plusieurs fois son armure fut éraflée par des coups mal placés du guerrier. Le champion se mit à tournoyer de plus en plus rapidement autour de Rav et son sabre s’abattit plus d’une douzaine de fois. Désormais gêné par le poids de son arme l’homme lige se vit obligé de reculer. Il profita d’un temps d’arrêt pour planter sa flamberge au sol et dégainer sa dague. Heureusement protégé par son armure Rav se jeta sur le guerrier et ils roulèrent tous deux au sol. Dès lors s’engagea un duel entre les deux hommes pour le contrôle de la dague. Elle piqua la gorge du champion puis se retourna vers Rav, frôlant son œil gauche. L’homme lige força sur ses bras et aidé par la gravité planta la dague dans la poitrine de son adversaire. Ses yeux se voilèrent en quelques secondes. L’homme du roi se releva en souriant et s’essuya les mains sur le cadavre. Les émissaires de Haut-Roc avaient le visage de ceux qui avaient compris qu’ils avaient perdus. Heros leur fit signe de partir mais l’impérial qui avait parlé dégaina son épée.<br /><br />« Cet affront doit être puni ! Vous avez tué le Duc Al’Sarad.<br />-	Piètre combattant, pleutre et mauvais stratège, ajouta Rav.<br />-	Vous avez demandé le recours de la justice des Dieux et vous avez perdus. Partez et allez dire cela à votre Empereur.<br />-	Nous ne négocions pas avec les rebelles. »<br /><br />L’homme fit signe de s’avancer mais une dizaine de flèches le cueillirent. Ses yeux s’arrondirent, il se toucha le torse et les empennes et tomba en arrière. Heros soupira et leva la main lorsque les autres mirent à leur tour main à l’épée. Les archers les abattirent un à un et le roi annonça haut et fort : « Nous ne négocions pas avec les Impériaux. ». Il fit signe aux cavaliers de mettre pied à terre. Moins d’une heure plus tard le haut de la colonne les rejoignit. Il fallut encore trois bonnes heures pour monter un campement, qui s’étendait sur plusieurs lieues. Rav mena son cheval au corral placé à l’extrême bord puis revint vers le centre du campement où sa tente et celle du roi était montée. A peine fut il arrivé que deux messagers lui apportèrent des messages puis repartirent. Rav poussa le battant de la tente et entra dans la pièce principale qui desservait une chambre, un bureau et une pièce vide. Le roi était assis devant une table sur laquelle s’étendaient plusieurs cartes. Il semblait avoir vieilli de dix ans depuis le début des combats, il y’avait de ça plus de trois ans. Ses cheveux bruns avaient poussés et commençaient à pousser sur ses oreilles. La poussière faisait une épaisse pellicule sur ses cheveux et sa barbe qui poussaient drue. Il leva des yeux cernés et empreints d’une grande lassitude vers Rav.<br /><br /><br />« Ah Rav. Mon fidèle homme lige. Le seul sur qui je peux compter depuis le début. Cette guerre n’a que trop durer. Imagines-tu ? Pour survivre et éviter de vivre dans la peur à jamais j’ai du monter mes hommes contre l’Empire et nettoyer de sa présence mon domaine. De peur de représailles nous avons étendus ce nettoyage à la baronnie puis au comté. Nous avons fais effondrer sur lui-même un empire qui gouvernait depuis près de mille ans. Ce ne sont pas les royaumes et les républiques l’encerclant. Non c’est simplement un homme, qui traqué et rejeté, a nouer des liens étroits avec les anti-impériaux et qui désormais règne sur son propre royaume. Je n’avais que trois hectares de terre. Me voici quasiment un continent… Mais j’arrive bientôt à la fin. Les Impériaux m’ont de nouveau insulté en essayant de me tuer. Je fais serment de tuer ces êtres qui se croient si supérieurs et qui ne voient pas qu’ils ont perdus. Rav je te confie le commandement général de l’armée. Ton prix sera le mien après cette guerre.<br />-	Tout ce que je veux c’est être au combat.<br />-	Et tu le seras. Reviens demain à la première heure. »<br />Rav salua son roi et tourna les talons avant de sortir d’un pas cadencé.]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/22239/la-chute-annulé</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/22239/la-chute-annulé</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:03:42 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[La Voleuse et l’Érudite [ActifEC ]]]></title><description><![CDATA[Post n°12
Auteur : Alesan Jeaix
S’aventurer dans la jungle amazonienne, seule, alors que la nuit commençait à dévorer de son ombre toute trace de lumière, était une chose risquée, stupide et insensée. Mais ce n’était pas les premières choses risquées, stupides et insensées que Lux Phallone avait faites dans sa vie. Comme par exemple voler un grimoire ancien contenant les secrets de la maitrise de l’Alchimie à l’une des têtes pensantes de la plus terrifiantes et meurtrières sectes qui n’ai jamais existée. Lux se prit à rire. Parfois elle avait l’impression que quoiqu’elle fasse, elle se retrouverait toujours au cœur de situation désespérée, amenée au bord de la catastrophe la plus ultime qui soit. Mais en même temps, qui d’autres à part l’insaisissable voleuse pouvait se sortir de ce genre de situation ?       Une quinte de toux lui rappela ce qu’elle était venue faire entre ces buissons touffus. Elle avait un sortilège à rétablir. Elle observa par-dessus son épaule le moindre mouvement qui pouvait provenir de leur campement de fortune alors qu’elle sortait certaines affaires d’une poche secrète de son sac. Il y avait plusieurs rouleaux, un sac de poudre de souffre et de sulfate de cuivre, un autre de salpêtre et d’alun. Elle en sortit un dernier qu’elle rerangea : elle n’avait pas besoin d’Arsenic pour ce rituel là. Il sortit aussi son sac de craie, indispensable pour exercer sa magie dans les bas fonds. Un peu moins indispensable dans une jungle mais elle pourrait toujours graver les troncs avec. Elle re-regarda par-dessus son épaule, comme un enfant qui fait une grosse bêtise et qui ne veut pas être surpris par ses parents, et après s’être bien assurée de la non présence de forme de vie autour d’elle, elle se saisit de ses poudres et de ses craies et commença à tracer.      Un cercle, dans ce cercle, un autre cercle central entouré de 3 autres cercles reliés entre eux par le tracé d’un triangle. Elle coupa le triangle par un autre triangle pour qu’ils s’assemblent en étoile. La craie ne marquait pas trop mal sur les racines et le sol rocailleux, s’était une bonne chose. Elle traça ensuite des lignes reliant les sommets opposés de chaque branche de l’étoile. Lorsque ces lignes  coupèrent le cercle extérieur, elle déposa une pincée de poudre. Elle se redressa et regarda à nouveau au dessus de son épaule. Personne, aucune âme qui vive et c’était tant mieux. L’alchimie était une chose difficile à expliquer alors autant éviter une scène de ce genre. Elle fouilla dans ses poches et sortit des allumettes. Elle en gratta une et alluma le premier tas de poudre. L’odeur familière du souffre commença à s’emparer de la zone, elle se dissiperait bien vite dans ce grand air.        -         - Par le Feu, par l’air, par l’eau, par la terre, par le soleil et par la lune, défais ce qui à été fais et fais ce qui à été défais. Par la puissance de la Lumière, je dissous ce qui est contraire, je rétablis l’équilibre du cycle de vie, restaure ce qui à été détruit.          Lux s’assit au milieu du cercle en fermant les yeux. Les poudres prirent feu les unes après les autres, propageant leur énergie dans le tracé. Ce rituel était devenu une habitude pour elle. Elle lui devait sa survie depuis… depuis trop longtemps en fait. Il était le seul moyen de défense qu’elle avait pu trouver pour endiguer cette maladie qui rongeait indistinctement hommes, femmes et enfants ayant la malchance de vivre dans la pauvreté la plus complète   .      Lux aurait pu être médecin. Mais elle avait vite comprit que même la médecine actuelle ne pouvait rien à sa situation. Elle pouvait à peine apaiser ses douleurs, alors ne serais-ce que la guérir ou stabiliser son état, c’était impensable. Et c’était ce qui avait fait que Lux avait mis les deux pieds dans la gueule d’un loup trop grand pour qu’elle s’en sorte indemne. L’alchimie était une magie controversée. Entre le mythe et la science, trop fantasque pour être crédible mais trop recherchée par des gens haut placés pour être totalement fausse.        Elle respira profondément les vapeurs de souffre, sentant ses poumons se décongestionner sous la fumée. Un picotement s’en suivit, comme un arc électrique qui vous parcourt,  ensuite ce fut comme si quelque chose ou quelqu’un essayait de vous arracher les poumons de l’intérieur. Ses pupilles se révulsèrent, mais elle ne cria pas, elle avait l’habitude, cela faisait longtemps qu’elle ne criait plus même si la douleur restait atroce. C’était les minutes les plus longues de sa vie, attendre que le rituel fasse effet, attendre que son esprit reconnecte son corps. Oui, parce que à cet instant là, Lux était loin. Son âme voltigeait dans les hautes sphères de la magie, maintenue à son corps par une mince chaine qui l’empêchait de complètement s’échapper de sa prison de chaire. Une chaine que la maladie et la mort essayaient de briser dès que l’occasion s’en présentait.  Mais la magie qui protégeait Lux était trop puissante pour l’une et pour l’autre, du moins pour le moment.      Lorsque Lux rouvrit les yeux, son âme lui colporta les images de son voyage. Des nuages, des lumières, des visages, des symboles.  Des images que Lux utilisait comme base pour ses recherches, des images dont le Sylphium faisait partie. En fait, lorsqu’Ada l’avait décrite, elle l’avait tout de suite reconnue. Elle n’avait regardé l’image que pour s’assurer de la véracité de ses pensées. Toujours assise au milieu de son cercle, elle croisa les mains sous son menton. Ce n’était pas un hasard si elle avait croisée Ada Brissac sur son chemin. Elle et ses parents détenaient apparemment une clé que la voleuse cherchait depuis fort longtemps. Mais pour le moment, même la bibliothécaire ne semblait pas en savoir plus qu’elle sur ce sujet. Il ne fallait pas qu’elle la perde de vue.        Elle passa ses mains sur son visage, étonnée qu’aucune bête féroce n’ai décidée de lui faire une visite surprise durant son absence.        -         - Elles n’aiment sans doute pas l’odeur de la magie…          Elle se redressa lentement, respirant à plein poumons, profitant de l’air frais du soir pour récupérer des forces et de l’oxygène. Toutes les poudres étaient consumées, ils ne restaient que des vagues traces de carbones sur le sol. Avec son pied, la brune défit son dessin et rangea ses affaires. Avant de refermer son sac, Lux déroula l’un des parchemins qu’elle avait sortit. Le symbole du sylphium était dessus. Ada Brissac n’avait pas croisée sa route par hasard….Mais qu’en était-il de McRae ?        Lux rebroussa chemin et retourna au camp. Le guide était seul à côté du feu, les yeux rivés sur ses cartes. Lux ne sut dire s’il les étudiait vraiment où s’il était perdu dans des pensées étranges l’emportant sur des rivages lointains avec des princesses rousses.        -Vous en avez mis du temps…      -Le Jaguar n’est pas venu.        Lux posa son sac à côté du feu et s’assit en face de McRae. S’il voulait jouer à ce jeu là avec elle, il allait vite se rendre compte que la défaite serait son seul cadeau. McRae la dévisagea d’un œil mi-contrarié-mi-fatigué.        -La jungle est dangereuse pour une femme seule.        -Les rues de Paris sont dangereuses pour une femme seule.        Jonathan soupira bruyamment. Le visage de Lux était impassible, ses yeux restant accroché sur le jeune homme, observant le moindre rictus de ses lèvres, les moindres rides qui dévoilaient sa pensée. Il resta silencieux. Pendant quelques seconde, il fit presque de la peine à la voleuse qui failli battre en retraite dans sa tente pour le laisser ruminer ses pensées en paix. Mais elle n’aimait pas voir les bêtes souffrir, elle préférait les achever.        -J’avais besoin d’un peu de calme et de solitude. Vous m’avez mené la vie dure aujourd’hui avec Mlle Brissac.       -Nous ? Mais c’est elle qui…       -qui quoi ?       McRae se mit à triturer son chapeau, son regard fuyait.        -Une femme vous résiste et vous perdez vos moyens ?       Il jeta son chapeau au sol.       -Non, ce n’est pas ça.      La phrase claqua. Le ton était sec, dur, presque violent. Lux se dit que si elle avait eut le malheur d’être un homme, elle se serait sans doute pris une belle droite. Et pourtant, elle ne cilla pas. Elle avait l’habitude de la colère humaine, des rages sourdes des hommes, de leur menace. Elle n’en avait pas peur car sinon elle serait morte ou emprisonnée depuis longtemps.       -Qu’est ce alors ?      Passant de la colère à la détresse, il prit sa tête entre ses mains, se massant doucement les tempes.       -Jonathan, il s’est passé quoi avec ce Jaguar ?      -Je ne sais pas …Lux …je ne sais pas.      Lux aurait voulu lâcher un soupir mais elle se retint. Elle, elle savait probablement ce qui était en train de ce passer. Un sentiment profond était en train de retourner les entrailles du pauvre guide et ce sentiment profond devait sans doute entrer en conflit avec un passé lourd et lugubre. La même chose du côté d’Ada.      -Moi je sais.        -Vous savez…bien évidemment vous savez tout vous…lui cracha-t-il amèrement.  Vous ne savez rien…       Lux leva les yeux au ciel. Elle voulait juste l’aider et voila. C’était tellement facile de se mettre en colère, de détester les gens, simplement parce que vous savez qu’ils vont vous apporter quelque chose que vous ne voulez pas voir, quelque chose que vous vous refusez d’accepter. Comme si vous refusiez que quelqu’un vous aide à porter un sac trop lourd qui vous broie lentement les vertèbres et risque de vous rendre infirme. C’était stupide et immature. Lux replaça une mèche de cheveux sur son oreille, un peu heurtée par le ton acerbe de son guide, mais elle se rappela qu’elle aussi avait été comme ça. Et dieu en soit loué, elle en était sortit rapidement.          Elle attrapa son sac et se redressa en époussetant vaguement son manteau.       -Le jour ou vous comprendrez que, même si on apprend de son passé, il est déconseillé de vivre dedans… .. Bon, J’vais aller étaler mon savoir sur mon oreiller moi.       Elle se détourna du feu et se dirigea vers la tente. Ada y lisait paisiblement. Lux se demanda un instant si elle avait entendu sa « non-discussion » avec leur guide, mais elle ne sembla pas quitter la page qu’elle parcourait des yeux.       Lux posa son sac dans un coin et s’assit en enlevant ses chaussures.        -Votre ballade à été bonne ?        Lux se retourna lentement vers la rousse. Elle avait perçue de la suspicion dans la voix de la bibliothécaire. Elle fronça les sourcils. De la jalousie peut être ? A moins que ça ne soit autre chose…     -Je cherchais un jaguar et…MFFFPFF         Ada venait de lui jeter un oreiller à la tête dans la seconde qui avait suivi le mot « jaguar ». Décidemment, qui aurait cru qu’un gros chat pouvait à ce point retourner l’équilibre fragile d’un groupe sans que personne n’ai été mangé ?       Elle relança l’oreiller sur Ada.        -faudra que l’un de vous deux m’explique ce que cette pauvre bête vous a fait !        Ada se renfrogna et reprit son livre en main.      -Rien.        -A d’autres s’il vous plait…        -Vous ne toussez plus ?        -Pardon ?         Ada rabaissa lentement son livre et la fixa de ses grands yeux verts.       -Je constate que vous ne toussez plus.        Lux lui tourna le dos et entreprit de défaire les boutons de sa veste et de son chemisier.        -Ce n’était qu’un petit rhum passager.      -Un rhum passager. En pleine jungle amazonienne… c’est un peu fou non ?        -Ada, pour vous accompagner il faut être un peu fou.         Lux se retourna vers Ada, planta ses iris sombre dans ceux de la bibliothécaire.        -J’ai un bon métabolisme. Je me remets vite.       Lux soutint le regard que lui lançait la rousse. Intérieurement, la voleuse jurait. Cette bibliothécaire était très perspicace, trop même. Ou alors elle n’avait pas assez fait attention ? Il fallait qu’elle soit plus sur ses gardes, elle n’aimait les regards de la jeune femme, ils transpiraient là…curiosité. Et la brune entendait bien garder son secret le plus longtemps possible. Mais maintenant, il lui fallait une diversion.        -Ne me regardez pas comme ça. Je n’ai pas touché à votre chevalier Servant. MpfffffMPFFFFF.  La prochaine fois que vous me lancez cet oreiller, je le garde !        -C’est le vôtre que j’ai lancé.       La voleuse fronça les sourcils et tira la langue à la bibliothécaire. Elle se glissa ensuite sous sa couverture et ferma les yeux tandis qu’Ada éteignait la lampe. Un sourire naquit sur les lèvres de Lux.       -Il faudrait que vous discutiez avec Jonathan, histoire de voir si c’est à lui de partager votre tente ou non. AIE ! Mais ça fait mal ça !      N’ayant plus d’oreiller à lui lancer,  Ada lui avait lancée un bon coup de pied dans le tibia.       -Vous avez un bon métabolisme, vous vous remettrez vite.          ~~~~~~~          Richard s’étira longuement sous le soleil de Cayenne. Cela lui faisait grand bien de poser les pieds sur la terre ferme, même si le roulis du bateau perturberait son équilibre encore quelques heures. Il n’était pas habitué aux grands voyages en mer et c’était la première fois qu’il mettait les pieds sur le nouveau continent.      Devant lui la ville de Cayenne, des maisons de bois blanc organisées autour du port et d’une place centrale. L’arrivée du bateau avait créée une certaine agitation dans un petit groupe d’enfant qui épiait les personnes qui débarquaient d’une façon insistante. Richard s’assura qu’il n’avait rien laissé de précieux dans ses poches et que son pistolet n’était pas atteignable par la bande de gamin. Les accidents arrivaient vite.       La voix sifflante de Jean Wolf retentit dans son dos.     -J’espère que vous avez un plan pour les retrouver dans ce…trou  M. De Morgan.       Le plus jeune posa sa casquette d’officier sur la tête, elle n’aurait sans doute jamais autant d’utilité que face au soleil de Cayenne.        -Elles ne savent pas qu’on les suit.       -Cette garce de Phallon le sait.       -Cette « garce de Phallon » n’est pas seule et ne peut pas savoir que nous avons débarqué ici Wolf.       Wolf dévisagea le brun qui poursuivit le développement de son idée en évitant soigneusement de croiser le regard de son comparse, peu rassuré.      -Si on veut obtenir des renseignements facilement, on ne doit pas éveiller la méfiance….il faut qu’on se fasse passer pour des amis de la famille. Nous savons qu’elles sont passées ici. Nous savons aussi que les parents de Mlle Brissac sont ici. Si on les trouve, on trouvera Phallon.       Wolf se tut quelques instants. Walderein leur avait confié cette affaire parce qu’il savait qu’ils étaient les plus qualifiés pour ce travail. Il avait aussi dans l’espoir que DeMorgan calmerait les ardeurs meurtrières et sociopathe de Wolf. Le loup le savait aussi d’ailleurs. Le vieux Teuton lui avait bien demandé d’agir « avec discrétion ». Les cadavres étaient rarement discrets, même si Wolf avait une certaine maitrise sur le sujet. Il y avait des disparus que n’étaient toujours pas réapparus, et qui ne réapparaitraient sans doute plus jamais.       -Les meilleurs endroits pour obtenir les informations sont le bar, le comptoir de commerce et l’hôtel.      Wolf fixa les gamins qui se cachaient derrière les caisses de marchandises. Il s’approcha lentement de l’un d’entre eux et sortit une pièce d’or, la faisant tournoyer sous les yeux de l’enfant.       -Dis moi petit, tu n’aurais pas vu deux cat….demoiselles passer par ici récemment ?       Les yeux du petit s’allumèrent sous l’éclat de la pièce. Il hocha lentement la tête, ne quittant pas des yeux le jetons d’or.        -Quand et où ?      -4 jours…sont allées voir M’sié D’Orchamp…        Le petit tendit le bras pour attraper la pièce. Wolf le regarda avec un sourire inquiétant, DeMorgan déglutit derrière lui.         -Wolf. Le temps presse.      Wolf hocha la tête puis abaissa son bras, comme pour donner la pièce au petit. Au dernier moment, il la lança dans l’eau. Richard appela une nouvelle fois Wolf, pour le détourner de l’enfant. Ce dernier, après avoir craché au pied du mauvais homme, sauta à l’eau pour tenter de récupérer sa pièce. Au moins, il était hors de portée. Jean ajusta son costume et fixa le jeune officier.       -Bien Richard. Allons donc rendre une visite de courtoisie à M. D’Orchamp….                                 ]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/22238/la-voleuse-et-l-érudite-actifec</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/22238/la-voleuse-et-l-érudite-actifec</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:03:38 GMT</pubDate></item></channel></rss>