Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

Aller directement au contenu

Quartier Général de la Garde Républicaine

24 Sujets 302 Messages
  • Bureau du chevalier Froome

    16
    0 Votes
    16 Messages
    149 Vues
    Super PNJS
    Il était enfin temps pour Topher Froome d'aller sur Arkinnea pour visiter la future académie militaire pour les gardes Républicains, c'était une idée d'Erys et une fois n'est pas coutume c'était une bonne initiative. Elle avait dénichée un ancien avant poste Jedi sur la planète et lui redonnait une deuxième vie. Ce voyage lui ferait du bien, cela faisait trop longtemps qu'il n'avait pas quitté son bureau ni Coruscant, occupé qu'il était à gérer les affaires de la Garde. Ni une ni deux, il alla dans le vestibule récupérer son armure qu'il enfila, un sourire se dessina sur son visage, elle lui allait toujours comme un gant, même s'il manquait d'action , il ne s'était pas encrouté au moins songea t'il, puis il attacha son sabre laser à sa ceinture, il était prêt! Il envoya un simple message à Ranto Corvel pour l'aviser de son déplacement et lui laisser la charge des affaires courantes en son absence. Après avoir verrouillé son bureau et traversé un couloir, il prit un turboélévateur pour se rendre sur le toit du quartier général, ou FEG-99 , le droid pilote l'attendait aux commandes de la navette. En plus des officiels, Neuf recrues avaient déjà pris place dans l'appareil, ni armure ni sabre, ils étaient vêtu du même treillis bleu et ils seraient les premiers à être formés sur Arlinnea, et seule la Force savait ce qui les attendait sur place, il serait à la merci de la Garde Talmark. Après avoir obtenu le feu vert du contrôle orbital, la navette s'éleva en direction de l'atmosphère, ou l'attendait une escadrille de X-Wings. Le droid pilote programma les coordonnées pour un saut hyperspatial en direction d'Arkinnea, quelques secondes plus tard tous les vaisseaux avaient disparu de l'espace réel direction la région d'expansion... by Lom
  • Une nouvelle vie.

    20
    0 Votes
    20 Messages
    28 Vues
    Le ChroniqueurL
    Post n°20 Auteur : Super PNJ Depuis le début de la campagne de recrutement, Chaque jour, des dizaines de navettes ramenaient des nouvelles recrues tout frais éclos, lâchées dans les couloirs. L'annonce était alléchante, il semblait même que l'argent était facile, des tracts du genre "Nous avons le poste fait pour vous".lors de son engagement, cela n’était pas sa motivation première, à Miele. Ce n'est pas si vieux et pourtant tout paraît si loin et proche à la fois. A cette époque, un petit commerçant ne faisait pas fortune. Pour dire, les dettes laissées par le père grossissait donc chaque année, malgré des prises d'hypothèques et la vente de quelques biens. On entendait parler des rebelles, des renégats, des Jedi alors on espérait, on rêvait de cette vie autre. Et lorsque vint la chute de l’Empire, cela fit de Miele, une femme éprise de liberté, une Républicaine ardente.Du haut du balcon de la demeure de ses parents, elle suivait la composition des troupes qui évoluaient. Les manœuvres l'attiraient particulièrement, non point tant par l'héroïsme que les pas de ces soldats laissés sur le sol lors de leur passage que par la subtilité des marches, des pas cadencés. La formation des figures, les emboîtements, les divisions. L'armée perdant le sens de discipline, d'ordre, de soumission aux lois du mouvement.Elle se rappelle encore aujourd'hui les mots de son père lorsqu'elle avait annoncé son départ pour cette aventure.-... Laisse-moi te dire que tes illusions vont vite revenir frapper à cette porte...  Je peux t'assurer que de mornes années vont commencer ... Avait-il répondu … Et bien, combien de temps tu vas y rester ?Elle se demande ce qu’avait bien pu être sa réponse. En a-t-elle apporté au moins ? Elle se souvient juste qu’elle s’était dit que c’est aussi là qu'elle allait se forger la sensibilité de son âme.-Se remémorer le chemin parcouru ... Laissons derrière le passé. Pour se consacrer au présent Se dit-elleL'enrôlement pour la liberté l'avait arraché au comptoir de la boutique de l’armurerie de son paternel et l'avait amené là assise dans ce bureau face à des nouvelles recrues. La brave femme avait respectueusement rangé ses quelques années de services militaires, son grade, son épée et son héroïsme, pour cette fonction. Déçue par les camaraderies, blessée par le dédain de certains chefs, elle avait désormais formaté son caractère. A mesure qu'elle avançait dans son "nouveau monde", sa nonchalance aimable du début allait faire place à une grande défiance à l'égard de ceux qui franchissaient les portes de la Garnison. Mais pour l’heure, il n’était pas question d’elle. Mais avant tout, et seulement avant tout, celui de cette nouvelle recrue qu’est ce jeune Ajax SocraElle prend le dossier qu'elle avait posé sur son bureau. Qu’est-ce qu’on pourrait bien faire de celui-là ?Elle laisse sa phrase « muette » en suspens et tourne de nouveau la tête vers le jeune homme.Pendant un petit moment, elle croit entendre la voix de son ancien supérieur du temps où elle était jeune recrue.- "Ce sont les petites choses, .... Toujours les petites choses … Qui … " Où était ici la petite chose, s'interroge-t-elle, lorsqu'elle porte ses yeux sur le jeune homme assis face à elle.Malgré ses 23 ans, il avait toujours les traits doux d'un adolescent, avec ces cheveux châtains correctement coiffés. Il était assez grand et bien bâti.- Que m'apporterez-vous Recrue ? Se demande-t-elle.Elle dépose la feuille sur le bureau, et scrute de nouveaux les notes manuscrites du dossier.En tout cas ce que j'apprécie, se dit-elle pour elle-même, c'est que celui-là ne l'ouvre pas quand on ne lui parle pas. … Allons voir…. A-t-il du zèle pour le service du régiment ? »Lors de son premier entretien, à la question « Et pourquoi veux-tu rejoindre l'armée ? », la réponse qu’il avait donnée précédemment ne convenait pas à la jeune militaire. « Pour protéger la République ! » … Certes, mais la République n’attend pas sur Ajax pour être protégé. Il va devoir formuler une autre réponse. Les qualités essentielles recherchées chez les candidats sont bien évidemment la motivation pour servir au sein de l’institution militaire de la République Fédérale. L’acte d’engagement est un acte fort dont ce jeune candidat doit prendre la pleine mesure.- Pour être franche, je ne pense pas que tu aies la carrure pour ce boulot. Tu as l'air d'un môme et L'armée de la Grande République n'est pas une cour de récréation… L’armée, c'est fait pour les hommes qui ont des tripes, des .....Elle se mordit le coin gauche de la lèvre inférieure avant de poursuivre, scrutant une réaction dans le comportement de la nouvelle recrue,...- Devenir soldat, c’est choisir un métier utile qui a du sens. C'est un projet dont on peut être fier. Mais s'engager à porter l'uniforme de la Grande Armée Républicaine est un pas qui comporte des obligations et des risques dont il faut être conscient. Même si tout est fait pour les limiter…Être conscient ! Miele l'est autant. Consciente elle aussi qu'étant Agent en recrutement, elle doit parler longuement et ouvertement au candidat de ce sujet. Il est primordial que ce dernier ait pleinement conscience des risques encourus.- ... Tout soldat est amené à partir en opération, quelle que soit sa spécialité, et sa mission peut aller jusqu’au combat. C’est pourquoi il doit y être préparé et entraîné depuis ses débuts, pas que sur le plan physique mais aussi psychologique… Le quotidien du soldat est encadré par des règles de vie et de discipline. Les activités sportives et l’entretien du matériel prennent une place importante, l’objectif étant d’être opérationnel à tout moment. Cela requière une totale disponibilité du soldat, sept jours sur sept, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, tant que votre formation n'est pas terminée… La vie de famille, la vie personnelle, il faudrait même la mettre en sommeil pendant toute cette période. Serez-vous capable de vous y tenir ?Elle le scrute de près, à la recherche de la moindre trace dans ses yeux.- Je vais vous le répéter Ajax, tout au temps de vos classes, ce sera votre seul univers. Ça vous pose un problème ?Parcourant le dossier, elle découvre que le jeune homme est natif de Coruscant et fils d’un ancien attaché diplomatique de l’ancien régime Républicain. On perd sa trace des radars à son adolescence. Avant de le voir apparaître là, dans ce bureau futur soldat Républicain. Miele aimerait bien savoir où il était passé pendant toutes ces longues années. Pas pour elle, particulièrement car elle n’en a vraiment que faire. Surtout pour la République, de savoir qui incorporer dans ses rangs. - Quelque chose me trouble, Dans la base de données de la République, on trouve trace de votre naissance et de votre enfance. Cependant, aucune évocation de votre existence n’est mentionnée sur ces cinq dernières années. Pouvez-vous nous expliquer où est-ce que vous étiez pendant ce laps de temps ?Pendant ces quelques explications qu’Ajax tente de fournir, la jeune femme profite de jeter un œil sur les tests passés en amont. Les résultats du scann tombé sur le datapad, révèle le taux de Medichloriens est anormalement élevé. Pas assez pour qu’il soit repéré par l’ordre Jedi, toutefois suffisamment peut-être pour faire de lui un membre de la Garde. Avant qu’il en arrive là, il faudrait savoir dans quel corps de l’armée, il aimerait être incorporé. Tout comme tant d’autres questions à répondre, il devra. La liste étant longue, elle les fait apparaître sur le Datapad qu’elle lui tend.- Si par miracle vous ne vous faites pas virer pour incapacité, stupidité, paresse, insolence ou parce que vous êtes trop nonchalant, vous pourriez peut-être devenir un grand soldat Républicain… En attendant, répondez à ce questionnaire.- Pourquoi s'engager au sein de la République Fédérale ?- Pourquoi vous plutôt qu'un autre ?- Comment tirez-vous profit de vos forces ? Comment compensez-vous vos faiblesses ?- Quelles sont les valeurs de l’Armée Républicaine ?- La vie en promiscuité ne vous dérange pas ?- Quel est le Corps d’Armée de la République, souhaiteriez-vous incorporer ? Et pourquoi celui-là ? - Avez-vous choisi une spécialité, en quoi consiste-t-elle ? Et quelles qualités sont requises selon vous ?- Si vous n'êtes pas pris dans l’Armée Républicaine qu'avez-vous prévu ? Et la Dernière, pas des moindres :- Y-a-t-il une question qui n’est pas posée sur cette liste et que j’aurais dû vous poser ?- Vous avez jusqu’à midi. Son destin était entre ses mains. Et en fonction de ses réponses, Miele verrait-elle en lui le futur membre de son équipe ?Spoiler : Spoiler
  • Une matinée chargée

    20
    0 Votes
    20 Messages
    30 Vues
    Le ChroniqueurL
    Post n°20 Auteur : Kanos Quand ils arrivèrent sur la plateforme, le visage de Kanos s’était renfermé tandis que ses sourcils s’étaient froncés. Cela se voyait, il était déjà complètement dans la mission.La canonnière était enfin posé, Kanos se leva et inspecta rapidement les lieux. La plateforme était en piteux état, mieux valait que le pilote fasse décoller l’appareil une fois que le groupe descendu de l’appareil.Il n’osa pas faire le premier mouvement et vérifiant que son blaster et son bâton électrique était toujours sur lui regarda Corvel puis la Générale.Finalement il dit en regardant Corvel.« Paré à y aller Monsieur. Puis-je suggérer que la canonnière décolle une fois que nous sommes descendus ? La plateforme n’a pas l’air d’être au meilleur de sa forme. » Cela commençait enfin, une sensation qu’il n’avait pas ressentie depuis quelques temps revenait enfin dans Kanos. L’adrénaline, l’impatience mais également l’appréhension sur ce que leur réservait cette mission. Ils risquaient d’affronter un Sith, et Kanos était inquiet de savoir comment il réagirait face à lui.
  • Un poulpe en ville

    12
    0 Votes
    12 Messages
    31 Vues
    Le ChroniqueurL
    Post n°12 Auteur : Super PNJ Le Mon Cala dévoila sa propre définition du code, une définition erronée, bien évidemment comment en pouvait il en être autrement, en entrant dans la base il ignorait tout de la Force.Il en dévoila encore un peu plus sur son pouvoir, en faisant voler une des cibles qu'il avait lui même abattu il y a peu.Dos secoua la tête, non il n'était pas déçu pour autant. Il joignit ses deux mains et remis le stand de tir en ordre en se servant lui aussi de la télékinésie.Il se souvenait en souriant, quand jeune garde, il avait du passer cette épreuve de tir, sa formatrice Lana avait été moins patiente que lui même et il avait du faire une centaine de pompes pour avoir raté une des cibles.C'était le bon vieux temps!Mais maintenant les choses avaient changé, il était devenu le formateur, c'était à lui de faire la leçon:-Ce code Jedi n'est qu'un des textes sur lesquels il nous faut nous appuyer. On apprends que si l'on agit inconsciemment sans comprendre les échos de la Force, cela peut avoir des conséquences imprévues.Tu as bien vu ce qu'il s'est passé quand j'ai éteint la lumière.Mais chaque individu ressent la Force a sa façon, l'essentiel est de savoir dans quel but nous nous servons de notre don.Je peux t'aider à maitriser tes pouvoirs en effet, mais dans quel but veux tu les utiliser?   Une vaste question qui mérite réflexion et surtout une réponse claire, par les passé, quelques postulants chevaliers ont basculé du coté obscur, ébloui par leur propre pouvoir et dévoré par leur ambition.Certains avaient été purement et simplement chassé de l'ordre comme son ancien binome de promotion Dré, un Nautolan ambitieux, d'autres avaient été emprisonnés et les plus absolus avaient du être neutralisés définitivement, ils représentaient un danger pour la RépubliqueDans quelle catégorie allait on devoir classer Idrick?Spoiler : HRP -Tu peux ranger ton enveloppe          « Pour la République, toujours présents! »        
  • Un pari risqué - Poison d'effroi

    1
    0 Votes
    1 Messages
    2 Vues
    Personne n'a répondu
  • Un grade, des responsabilités.

    2
    0 Votes
    2 Messages
    14 Vues
    Le ChroniqueurL
    Post n°2 Auteur : Super PNJ Principaux PNJs Miele- membre de la GRChevalier FROOMERanto Corvel - Instructeur de la Garde Républicaine- Chevalière Kuznetsova -    < PNJ - Aldia Enor, Lieutenante - G.R. >Lieutenant Jo’rul Artenjerth  Spoiler : - Alkain -Alkain Bachel - Directeur de la communication de la GR Escadron lumineux         Desmon Dos               Spla-NarciGavraaZabrak à peau jaune    Arlan  Delor    ***         FEG-99          Jack'Two light(2 sabres)     Noskaformateur de Varax et Ben Hopikur(sabre laser)      Slee’Vo Granthumain ,frêle et pâlot Grocs Driak Melcioraniolanes, Iktotchi              - FF-3PO            Lya’na  Ancienne esclave, ami de Kanos      " Tomber est permis, se relever est ordonné!"    
  • Un Zabrak dans la ville

    26
    0 Votes
    26 Messages
    39 Vues
    Le ChroniqueurL
    Post n°26 Auteur : Kanos Chaque recrue avait terminé, les combats avaient été effectué. Chacun avait put observer certaines choses tandis que certains s’étaient fait soigner les blessures. L’instructeur quand à lui, continuait de sourire, il y avait du potentiel là-dedans. Un potentiel qu’il appréciait.Une fois l’exercice terminé, chacun avait put se faire soigner, une petite dizaine de minute se déroula le temps que chacun puisse être soigné et prêt pour la suite.Pendant ce temps, le Twi’lek avait ouvert une porte menant dans une autre salle d’entraînement. Celle-ci différent de la précédente. Puisqu’il s’agissait d’un stand de tir, plusieurs blocs pour s’entraîner à tirer sur des cibles à des distances différentes. Faisant entrer les recrues dans la pièce, le Garde se plaça à côté de deux choses, une armure et un blaster. « Recrues, vous devrez apprendre à vous connaître sur le champ de bataille et à vous faire confiance. Mais n’allez pas croire une seul seconde que seul vos alliés seront avec vous. Bien au contraire, d’autres seront avec vous, bien qu’ils soient un peu particulier. »Prenant alors le Fusil blaster posé sur une table, il le tendit bien en évidence pour que chacun puisse bien le voir.« Permettez-moi de vous présenter le Blaster E-11. Développer par BlasTech Industrie, 49,2 centimètres de long pour un poids de 2,6 kilogramme sans la crosse et 4,6 kilogramme avec la crosse. Utilisable à une main comme à deux mains, existant en version gaucher et droitier et capable d’atteindre des cibles jusqu’à une distance de 300 mètres en portée optimal de tir. Il s’agit là d’une des armes standard utilisé par l’armée. Vous serez peut-être en possession d’une arme tel que celle-ci. Ou bien d’un DC-15 ou bien d’une simple arme de poing. L’armement des Garde de la République est plus varié que pour les autres corps d’armées. Il vous est même recommandé d’avoir l’armement qui vous sied le plus. Tant que cela ne fait pas de vous une nuisance pour le reste de votre équipe. »Reposant l’arme, il désigna alors une magnifique armure de Garde de la République. « Ceci en revanche, sera votre seconde peau. L’élément qui vous désignera en tant que Garde de la République, l’élite ! Bretteur ou pas, vous serez équiper de cette merveille.Je vous présente l’Armure GR.Mk1. Inspirez par les armures des clones troopers et des stormtrooper. Conçu pour être plus légère que les autres. Elle vous protégera moins des tirs, et pour cause : cette armure est conçu pour maintenir votre agilité au maximum. Elle vous fournira également une protection face aux gaz toxiques, ainsi qu’une protection temporaire face aux conditions extrême tel que le Froid Glacial, les flammes, ou bien une soirée bien arrosé dans un bar ! Elle vous paraîtra un peu lourde au départ. Mais vous vous y habituerez croyez-moi. Le HUD à l’intérieur vous sera expliqué un peu plus tard, mais sachez vous protégera également des flash éblouissants du champ de bataille. »Il désigna alors soudainement le Zabrak, et lui tendit le E-11. « Mais avant de porter l’armure, vous devrez apprendre à vous servir d’une arme. C’est pourquoi vous allez chacun utiliser un blaster et essayer de toucher la cible en face de vous. Les armes sont en mode basse énergie. Donc si vous êtes tellement mauvais que vous touchez un de vos camarades, il n’aura guère plus qu’une brûlure. Cependant, ne pointez jamais l’arme vers une autre personne. »Il prit alors soudainement un autre Blaster E-11 et d’une main tira trois coup sur la cible la plus éloigné, les trois tirs firent mouche en plein centre de la cible. « La cible la plus éloigné est a 50 mètres, la plus proche à 15 mètres, et l’intermédiaire à 30 mètres.Pour cette session de tir, je veux que chacun d’entre vous soit à la fin capable de mettre dix coups au but sur la cible de 30 mètres ! Recrue Varax, montrez-nous un peu comment vous vous débrouillez. Et si vous vous en sentez capable, essayer donc de toucher la 50 mètres. » Conclua t-il en invitant le Zabrak à se placer dans le stand de tir.   
  • Un Serment à Honorer

    6
    0 Votes
    6 Messages
    17 Vues
    Le ChroniqueurL
    Post n°6 Auteur : Kanos Le FEG-99 se dirigea alors vers les bâtiments, prenant à l’intérieur de l’accueil une petite clé avant de se diriger vers une porte d’appartement à proximité immédiate de l’accueil. Finalement, il ouvrit la porte et confia la clé à l’Humaine.La chambre était relativement spacieuse, un lit, une table avec une chaise, et une petite cuisine disposant notamment de quelques vivres pouvant être cuite, ou bien n’ayant que besoin d’être réchauffer. Laissant la jeune femme entrer à l’intérieur, le droïde repartit.Le lendemain, le droïde attendait à l’accueil et finalement quand la jeune femme arriva, déposa la clé à l’accueil avant de reprendre le taxi et de partir vers le QG.Là-bas, ce fut un homme en uniforme qui l’acceuillit et lui expliqua qu’elle allait rejoindre une session de recrutement en cours. Après quelques minutes, l’Humain ouvra une porte dans laquelle se trouvait ,l'instructeur Noska, un Twi’Lek et tout un groupe de potentiel recrue. Murmurant quelques mots au Twi’Lek, ce dernier répondit. « Haaaa… Bienvenue parmi nous… Heu, devrais-je dire Padawan ? Nous allions justement commencer un test et faire soulever une bille, étant donner que vous souhaiter rejoindre l’armée. Peut-être pourriez-vous rejoindre les autres ? »  Spoiler : Topic où tu dois poster désormais http://star-wars-rpg.soforums.com/t7083-Un-Zabrak-dans-la-ville.htm#p73504
  • Retour à la normale

    3
    0 Votes
    3 Messages
    10 Vues
    Le ChroniqueurL
    Post n°2 Auteur : Lyzs jeunes.Même en tentant d'instaurer un cadre informel, le colonel fait attention à ces mots. Lyzs a beau être une amie, il la sait incroyablement bornée.— J'ai pensé que ça les motiverait. La république a besoin de gardes puissants au plus vite.— Tu ne les pense pas assez motivés, pas assez impliqués ? Ces douze-là se donnent déjà beaucoup.— Beaucoup, ce n'est pas assez. Je pense qu'il va très vite nous falloir ces soldats infaillibles.— Je ne pense pas que ça leur ai fait du bien… Ecoute, je sais que tous ces événements te mettent la pression. Les demandes de la CSI, les attentats… tu ne peux pas tout régler avec la garde. — Pas du bien, comment ça ? Demande Lyzs en laissant volontairement le reste de côté.Corvel hésite, il pietinne sur place un instant. Puis, finalement, il se lance.— Tout le monde n'est pas comme toi, Lyzs ! Tout le monde ne peut pas fermer les yeux et plonger dans la Force comme tu le fais ! Tout le monde ne peut pas se réveiller d'un rêve et assembler ton arme. Tout le monde ne peut pas apprendre ton style de combat de la même manière que toi. Comprends qu'il existe un gouffre entre toi et ces soldats. J'ai vu des Jedi plus âgés que moi qui n'étaient pas capable de dégager quelque chose de comparable à ce que tu fais à chaque fois que tu allumes ce sabre. Est-ce que tu comprends ? Lyzs, surprise par l'agitation soudaine de Ranto, fait un pas en arrière. Elle pourrait presque prendre ce qu'il lui dit comme un compliment, si ça ne servait pas d'argument contre ses convictions. La main droite posée sur son bras gauche, pour se rassurer, elle décide de ne rien dire.— Tu viens de faire croire à ces jeunes qu'ils pouvaient tous, en deux ans, devenir des génies grâce à la Force. Mais, ça marche pas comme ça ! Ou presque jamais. Et maintenant quoi ? Ils vont se croire invincibles, se prendre pour des élus ou je ne sais quoi d'autre ! — Il ne tient qu'à nous de leur rappeler qui ils sont, alors. Je trouve qu'ils manquent de confiance en eux, qu'ils ne comprennent pas vraiment ce qu'est la Force. Au moins, maintenant, ils ont eu un petit aperçu de ce qu'elle est.Le colonel secoue lentement la tête en signe de désaccord.— La Force, pour les autres, ce n'est pas la même chose que la Force pour toi, Lyzs ! Si tu leurs dit que tout le monde peut avoir tes facilités, ils vont te croire et foncer droit dans le mur.Ces mots font bouillir le sang de Lyzs. Ranto croit-il que Lyzs n'est arrivée là que grâce à ses "facilités" ? Elle a envie de lui hurler dessus, mais au lieu de ça, elle soupire longuement.Les portes de l'ascenseur s'ouvrent sur le grand couloir vide qui mène au plus important bureau du bâtiment. Lyzs commence à le traverser.— Je suis pas là où j'en suis en m'étant reposée sur mes lauriers, Ranto !Le colonel soupire à son tour, toujours un pas derrière la générale.— Je sais ! C'est pas ce que j'ai voulu dire. Mais, regarde la vérité en face. Il y a quelque chose de spécial entre toi et la Force. Sinon tu n'aurais pas vécu tout ce que tu as vécu. Tu me l'as dit toi-même, que parfois tu aurais préféré être normale.La porte du bureau de la générale s'ouvre. Celle-ci y entre, puis se laisse tomber dans son fauteuil.— Ca ne veut pas dire que ces gardes ne sont pas capables de se développer pour autant.— Ils n'ont pas ta détermination !— Ah ! Ce n'est plus de pouvoir, dont ils manquent ? Peut-être que les deux sont liés, finalement ? Mais, ça ne serait pas ce que je répète depuis des mois, par hasard ? Lyzs, bras et jambes croisées, observe Corvel tourner en rond devant son bureau. Finalement, il se laisse aller à un énième soupir.— Ecoute. Tout ce que je veux, c'est que ces jeunes fassent attention à ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre. Si tu leur fait croire qu'ils sont une sorte d'élite élue pour surmonter n'importe quelle épreuve, ils vont foncer tête baissée et se faire tuer.— Ranto, c'est exactement ce que je voudrais qu'ils soient.— Mais, ce n'est pas ce qu'ils sont ! Tu vas le comprendre, à la fin ?! — Ils le deviendront. Ils doivent le devenir, c'est leur travail.Corvel passe sa grande main sur son visage crispé. Il réalise à quel point Lyzs peut être têtue, parfois. Mais, il sait aussi pourquoi son amie tient tant à avoir ces soldats si parfaits.— Ils seront bien assez forts, crois moi.— Je l'espère bien. On ne peut pas se permettre d'autres coups comme celui d'Utapau.Le colonel ne sait pas quoi répondre. Il n'a aucune idée du sort des hommes retenus par la CSI. Il commence à baisser les yeux, avant de voir Lyzs poser ses mains liées sur son bureau.— Aujourd'hui, sur Arkania, un autre de nos bretteurs y est passé. Révèle Lyzs, non sans difficultés.Ceci, Ranto ne le savait pas. Et il ne s'attendait pas non plus à recevoir cette information dans cette situation. La nouvelle devait être récente. D'un coup, tout lui paraît plus clair.— Klasru Gero. Tu le connaissais, il me semble.Evidemment, que Corvel le connaissait. Lui et Radam ont l'habitude d'échanger avec les bretteurs capables d'être envoyés en mission. Ce qui ne représente pour l'instant qu'une grande centaine d'individus. Il hoche la tête, impassible. Il se souvient de son visage, mais il ne montre pas de signes de faiblesse. Cela fait partie du métier.— Comment c'est arrivé ?— Lui et sa partenaire étaient assignés à la protection du sénateur. Les terroristes ont attaqué juste avant un meeting. Il est resté en arrière pour permettre au sénateur d'être escorté en lieux sûrs. Il est mort de manière brutale, mais j'attends les détails. Il aurait emporté huit assaillants dans la tombe et a fait deux blessés. Ils sont interrogés sur place. Les autres ont fuit.— Il a fait son travail. Lyzs souffle longuement en laissant retomber ses épaules.— Ça commence à faire beaucoup d'attaques, maintenant. — Oui. Et ça y est : ils commencent à s'en prendre aux sénateurs. — Je préférais quand ils se concentraient sur les dégâts matériels, même si ça n'arrangeait personne.— Ça pourrait être pire. Dit Corvel, en pensant que le sénateur arkanien aurait pu mourir lui aussi.— Pire ?! Dix attaques d'ampleur sur Coruscant ! Six sur Metellos ! Trois sur Naboo ! Et je ne te parle que des planètes touchées plusieurs fois. On doit bien compter plus d'une trentaine d'attentats en tout ! Lyzs frappe son bureau du poing, mais ce sera la seule expression de sa colère. Ces affaires commencent à devenir insupportable, surtout quand l'on connaît les revendications et les discours de ces terroristes. Elle aimerait pouvoir mettre fin à ces attentats une bonne fois pour toute. Cependant, il s'agit peut-être d'un trop gros poisson pour simplement trouver le responsable et le mettre derrière les barreaux. Quand elle y pense, l'organisation, la portée et le nombre de ces attaques sont bien trop importants pour n'être que le fruit d'un groupe de rêveurs en colère...---Sur Coruscant, chacune des attaques vise à gêner les populations pour mieux les enrager. Heureusement, le niveau des centrales est bien trop protégé pour que l'on ne s'y attaque, mais ce sont les réseaux d'eau et les relais électriques qui sont visés à la place. Les deux exceptions sont un grand bâtiment administratif ainsi qu'un centre économique. Ce dernier aura été le plus grand et le plus violent de ces récents attentats, car c'est le seul où les citoyens étaient la réelle cible. Le bilan total des attaques de la planète tourne autour des 550 morts pour 800 blessés. La quasi totalité de ces terribles pertes ont eu lieu dans le centre économique récemment attaqué.Sur Naboo, ce sont les lieux culturels qui sont menacés. Le peuple nubien, très attaché à son patrimoine, a subit la perte d'une aile entière d'un musée consacré à la royauté. Cependant, ce n'est en rien comparable au bien plus gros symbole que représente l'attaque qui a touché le palais royal de Theed. Cet attentat, cependant, n'a pas encoré été revendiqué. Le dernier, lui, a touché la zone marchande du spatioport de Theed. Le bilan, bien moins élevé que sur Coruscant, est tout de même de 10 morts pour 60 blessés.Sur Metellos, les problèmes sont les mêmes que sur Coruscant. Cependant, la planète n'a essuyé aucune attaque s'en prenant directement aux citoyens. Le bilan s'élève à 31 morts pour 68 blessés.Les nombreuses autres planètes touchées n'ont l'air que d'être des messages. Les attaques sont mineures mais gènent parfois des centaines, voire des milliers de personnes selon leur cible. Cela peut paraître dérisoire, étant donné que les plus grosses attaques sur Coruscant affectent parfois des centaines de milliers de personnes pendant plusieurs semaines, mais le message que ces attaques véhiculent est que les terroristes ont les moyens d'attaquer n'importe quelle planète républicaine.Evidemment, les citoyens ont peur. Quand ils pensent à l'attaque de l'un des nombreux centres économiques de Coruscant, ils ne voient pas l'impact financier et l'incroyable gêne que celui-ci génère. Ils voient les vies qui ont été prises. Et cela, c'est bien normal. Tous sont révoltés, enragés même, contre les méthodes des terroristes. Mais, ce dernier coup leur a fait peur. Si peur que certains se demandent s'il ne vaudrait pas mieux sacrifier ne serais-ce qu'un minuscule élément de la république pour prouver aux terroristes que celle-ci sait faire les bons choix. En espérant qu'ils les laissent en paix par la suite. C'est un comportement que tous les médias combattent en insistant sur le fait qu'il ne faut pas négocier avec les terroristes. Donnez leur la main, ils vous coupent le bras.---La générale et le colonel prirent une demie-heure pour discuter plus calmement. Ils parlèrent des attentats, de leurs répercussions, des diverses pistes que leur ramenaient les services de sécurité… Cependant, le sujet leur ayant pris le plus de temps concernait le recul que devait prendre Lyzs. Ranto tentait de lui faire comprendre qu'elle ne pouvait pas, qu'elle ne devait pas, se sentir responsable de tout ce qui tourne autour de la garde. Cependant, Lyzs est difficile à convaincre...— Peut-être que c'est le métier qui entre, oui. Mais, ça, je me le suis déjà dit quelques fois.— Alors arrête de te mettre la pression. Tu fais ton travail, on fait le nôtre. C'est normal. L'erreur fait partie de la vie. Il y a juste des domaines où elle nous coûte plus cher. Lyzs lève les yeux au plafond, affalée dans son siège. Corvel parle à nouveau comme un vieux sage.— L'idéal de la garde, c'est de ne pas faire d'erreurs. Rétorque-t-elle.Ranto soupire.— Tu sais, même pendant leur âge d'or, les Jedi faisaient des erreurs. Ils en faisaient peu, mais ils en faisaient quand même. Il ne faut pas qu'on soit trop durs avec nous-même.— Nous ne sommes pas des Jedi ! Assis sur un fauteuil au coin du bureau de la générale, Ranto appuie ses coudes sur ses jambes. Il joue avec ses doigts, un peu nerveusement. Même si la discussion n'est pas aussi mouvementée qu'auparavant, il ne peux s'empêcher de ressentir une certaine tension. Ce que vient de dire Lyzs lui donne envie de poser des tas de questions. Cette petite jeune pense-t-elle qu'elle peut créer quelque chose de plus parfait qu'un ordre ayant existé pendant des millénaires ? Il se retient, il ne vaut mieux pas entrer dans ce sujet maintenant.— Comprend qu'avant d'arriver à la perfection, il faut beaucoup d'entraînement. C'est pareil pour la garde, il faut qu'elle grandisse. Et pour ça, il faut bien s'y prendre. Il faut tenir bon.La jeune femme regarde le colonel un instant, puis lève à nouveau les yeux. Elle réfléchit. Elle a conscience que Corvel sait se montrer sage, parfois. Peut-être que la garde a besoin de plus de temps ? Peut-être n'a-t-il pas tout à fait tort ? Elle ne peut s'empêcher d'en douter, cependant.— Dans ce cas, on va faire un compromis. Nous verrons bien qui a raison.Ranto lève un sourcil.— Hein ? Qu'est-ce que tu comptes faire ? Dit-il en relevant la tête.Lyzs ne répond pas de suite. Ranto, l'observe en attendant sa réponse avec anxiété. Il n'aime pas ce sourire qu'elle affiche… Enfin, son regard quitte le plafond et son dos quitte le dossier de son fauteuil. Les mains attrapant son bureau, elle lui répond alors :— Tu auras très vite une réponse, ne t'en fais pas.
  • Renfort à la garde

    4
    0 Votes
    4 Messages
    12 Vues
    Le ChroniqueurL
    Post n°4 Auteur : Super PNJ - Chevalière Kuznetsova -Le regard froid de la formatrice se posa sur Garreth. Celui-ci, bille en main, n’avait pas l’air d’y connaître grand-chose. Elle observa les autres un instant pour constater qu’il n’était pas le seul. A peu près un tiers du groupe arrivait à faire quelque chose de l’exercice.— Comme prévu, peu de vous ont pleinement conscience de leur pouvoir et de la manière dont ils doivent procéder pour l’utiliser. Tour à tour, elle désigna ceux qu’elle avait vu réussir. Une fois qu’elle eut fini, elle leur demanda de faire un pas en arrière. Ces personnes ne représentaient même pas un tiers du groupe.— Tous les autres : vous allez vous asseoir en tailleur, poser votre bille devant vous et vous concentrer sur elle. Vous savez… la force est puissante, mais c’est quelque chose dont nous ne cernons pas toutes les subtilités. De nos jours nous aimons nous lancer dans le mystique « vidage d’esprit », si vous voyez ce que je veux dire. Alors, faites le vide. Concentrez-vous uniquement sur cette bille. Peut-être devriez-vous fermer les yeux ? Visualiser la sphère pour mieux imaginer le mouvement qu’elle doit réaliser ? Ce qui m’importe, c’est que vous trouviez le moyen de trouver votre déclencheur. C’est un peu comme si je vous demandais d’utiliser un membre dont les nerfs sont endormis… vous voyez ? Réveillez-vous !Là-dessus, elle se tut et reprit son observation. Il faut croire qu’elle avait été plutôt inspirée pour trouver ses mots. Certains restaient un peu perdus avec ces vagues explications, mais peu étaient déçus de les avoir entendues. Quelques recrues fermèrent les yeux, d’autres changèrent de position. C’était un exercice bien étrange pour un examen d’évaluation militaire, mais la formatrice savait que ça mènerait ses ~ Lyzs ~
  • Rencontres et retrouvailles

    27
    0 Votes
    27 Messages
    40 Vues
    Le ChroniqueurL
    Post n°27 Auteur : Kanos R2 n’avait pas bougé depuis plusieurs heures, sa tête robotique parfaitement immobile tourné en direction de l’arme de son maître en train de flotter sans qu’il ne comprenne comment. Ses circuits cherchaient une explication rationnel à comment cette objet pouvait rester en l’air sans soutien apparent. Magnétisme ? Il ne détectait rien. Un champ répulseur ? Pas plus de détection.Il était habitué à rester dans la pièce et savait que son maître était un sensitif. Quelqu’un de sensible à une sorte d’énergie lui avait expliqué Kanos. Une énergie qui lui permettait des choses sortantes de l’ordinaire que ces circuits ne pourraient jamais comprendre. Il ne s’inquiétait pas, mais il restait confus.Kanos était visiblement entrer dans son mode veille car il ne bougeait pas depuis déjà plus d’une trentaine de minute, son DL-44 posé sur sa commode, et le petit blaster qu’il possédait auparavant désormais installé dans un compartiment vide de R2. Prêt à être sortie en situation d’urgence.Et le sabre-laser. Une arme qui avait intéressé le droïde dès qu’il en avait appris l’existence, en effet une telle arme pour lui permettrait une augmentation de 200% d’efficacité pour traverser les portes en mission. Mais visiblement l’arme était réservée aux membres de la Garde Républicaine assez compétent pour le manier.Poussant un petit bip plaintif, le Droïde commença alors à avancer vers le terminal. Il s’ennuyait, et il avait envie de faire une partie de Pazzak.https://www.youtube.com/watch?v=MRfBk8fmNl0Kanos était debout, en train de marcher dans un couloir sombre. Il ignorait où il était et ce qu’il faisait. Mais il savait qu’il devait continuer. Le seul son qu’il entendait était le bruit de ces pas résonnant dans le couloir avec une cadence régulière. Il ne savait pas depuis combien de temps il marchait, et est-ce que cela avait véritablement une importance ?Sa respiration était calme, il était serein. Plus serein que lorsqu’il avait commencé sa méditation. En s’étant concentrer sur chaque bruit autour de lui, écoutant son cœur battre et en faisant le vide en lui. Il s’était senti apaisé, et en ouvrant les yeux se découvraient en train de marcher. De marcher dans un couloir sombre.Il savait qu’il arrivait à destination, quel qu’elle fut. Il entra alors dans une pièce, une pièce qu’il connaissait. La grotte où il avait trouvé son cristal. Devant lui, la formation cristalline violet se présentait à lui, et devant cette formation : une silhouette entièrement noir assis en tailleur.D’un geste de la main. La silhouette l’invita à s’assoir ce qu’il fit sans aucune hésitation.« Qui es-tu ? » Lui demanda la silhouette, d’une voix mêlant homme et femme, jeune et âgé.Un silence s’installa pendant quelques instants puis le Garde répondit.« Kanos Furkou.- Qui es-tu ? » Redemanda aussitôt la personne.Un nouveau silence s’installa, et le garde regarda vers le sol. Honteux.« Je ne sais pas. »La silhouette se leva alors, un sourire se dessinant à travers le noir.« Qui suis-je ? » Demanda alors la silhouette. Le sourire toujours aux lèvres.Une nouvelle fois, le garde répondit honteusement.« Je ne sais pas. »La silhouette commença alors à s’approcher et posa sa main contre le front du Corellien.« Alors, apprend. »La tête de Kanos fut prise alors d’une douleur immense, à tel point qu’il ne put se retenir d’hurler et se vida les poumons en poussant son cri. Devant ses yeux défilait des images de sa vie, trop rapide pour être vue en détail, mais trop connue pour qu’ils les oublient. Le départ de son Père, la mort de sa Mère, son réveil du coma. Son hurlement de rage et les vitres de la pièce explosant violemment. Sa rencontre avec Ranto, sa rencontre avec Jack. Le Twi’lek Sith de Félucia. La blessure au visage, la grotte aux cristaux.Les images s’arrêtèrent alors sur la grotte. Et montrèrent à Kanos ce qu’il savait déjà, sans le savoir. Il se revoyait, touchant le cristal avant de subitement se retourner. Trois silhouette étaient face à lui, l’un dégainna un sabre d’un rouge sang. Et se dirigea vers lui à une vitesse impressionnante.Le cœur du garde se serra. Tout lui revenait en tête. Au moment où le Sith abatta son arme sur le garde… Une nouvelle image apparut, une figure noire. Le pied sur un drapeau à moitié brûlé de la République. Et à ces pieds, un nombre terrifiant de cadavre, mêlant homme, femme et enfant tandis qu’un hurlement inhumain se fit de plus en plus fort jusqu’à en devenir insoutenable.Kanos ouvrit subitement les yeux, son sabre tombant subitement au sol devant lui, son visage –non son corps- était en sueur. La vision claire dans sa tête. Une vision qu’il avait vue lorsqu’il avait découvert son cristal. Une vision qui s’était caché à lui… Qu’est-ce qu’elle voulait dire ? Une vision de l’avenir ? Un avertissement ? Les questions se succédaient dans sa tête. Cette silhouette noire qui lui demandait qui il était ? Cette personne entourée de cadavre… Trop de question, trop de fatigue. Il s’aperçut qu’il était resté plusieurs heures en méditation.Buvant un peu d’eau après avoir ramassé son arme et s’être levé, il se mit en tenue de nuit, et reprit son verre d’eau. Encore secoué parce qu’il venait de voir, un sentiment mêlant peur et colère... Regardant le verre d’eau qu’il tenait, il se versa subitement le contenue sur le visage. L’eau l’éclaboussant lui permit de reprendre un peu plus ses esprits.. Il le sentait, quelque chose se préparait. Quelque chose de terrible. Et si le mystérieux évènement qui avait secoué la base n’était pas un signe prémonitoire, qu’est-ce que cela pouvait être ? Etait-ce la Force qui le prévenait ?Peut-être que la nuit lui apportera ses réponses. Il ne pouvait pas en parler à son mentor. Monsieur Corvel était débordé de travail et à plusieurs reprises il avait sentie qu’il valait mieux le laisser à ses occupations. Après tout, gérer la Garde de la République n’était sans doute pas mince affaire.Et Kanos savait qu’il obtiendrait les réponses, tôt ou tard.
  • Premières impressions.

    21
    0 Votes
    21 Messages
    30 Vues
    Le ChroniqueurL
    Post n°21 Auteur : Aikin L'expression sur le visage d'Aldia semble de plus en plus amusée, mais je ne le remarque que très rapidement, et je considère bien vite que c'est mon imagination qui me joue des tours. Aldia me ramène au stade de tir. Je m'y remets, un peu nerveuse. Cette entrevue m'a perturbé. Pourquoi semble-t-elle si enthousiaste à l'idée de m'entraîner personnellement ? Quelque chose m'échappe, mais je n'ai aucune idée de quoi. Et je ne pense pas que ma petite "crise" avant la douche m'a fait gagner des points de ce côté là.Au stand, j'empoigne de nouveau l'arme, et applique de façon méticuleuse les conseils d'Aldia pour améliorer ma précision. Les deux autres soldats viennent me voir, prennent des notes, règlent quelques détails. Ils ont l'air satisfaits de mes résultats. Ou alors ils font semblant d'être satisfaits. Peut-être que je réfléchis trop...Après plusieurs longs moments d'essai au tir, j'entends un "clic" au moment où je presse la gâchette. Après plusieurs autres tentatives, je me rends compte que j'ai épuisé toutes mes munitions. Je regarde s'il reste d'autres chargeurs autour de moi, mais il semble que mes ressources sont épuisées. Observant autour de moi, je vois que les autres recrues sont dans la même situation que moi. Je pose mon arme alors que j'entends la Lieutenante applaudir.— Tirer… C’est marrant au début, hein ? Après, quand on doit faire feu sur quelqu’un… C’est pas pareil. Je ne vous dis pas que ça va être votre quotidien, mais, si on vous ordonne de le faire, il ne faudra pas venir me dire que je ne vous aurais pas prévenu. Quand vous tirez, là, vous ne vous amusez pas. Vous vous entraînez pour le jour où vous aurez besoin de tirer en situation réelle. Et ce sera sur quelque chose… ou quelqu’un.Je frémis un instant à cette idée, mais je ne suis pas la seule dans ce cas. Notre réaction semble combler Aldia, mais mon imagination me joue peut-être encore des tours. C'est vrai, je veux m'engager dans la GAR. Je suis désormais une recrue dans la GAR. Et vu mes prédispositions actuelles, je risque fort de manier une arme à feu. Et, généralement, on n'ouvre le feu que sur une menace. J'ai imaginé, assez naïvement, que je n'aurai qu'à tirer sur des droites, des machines d'huile et de ferraille. Ainsi, je n'allai avoir aucun scrupule. Mais je n'ai jamais pensé à tirer sur un autre être vivant...Je repense à ma blessure à la jambe. J'ai l'impression qu'elle se réveille et me chauffe quand je pense à un tir de blaster brûlant de la chair. Est-ce que cette blessure va me hanter jusque la fin de ma vie ? Quelle genre de péché ai-je pu commettre pour subir ce genre de châtiment ? Mais en repensant à cette blessure, je repense à ceux qui me l'ont causé. Ceux qui m'ont blessé. Ceux que je souhaite stopper en m'engager dans la GAR. Malgré la douleur qui me fait frissonner la jambe, cela renforce légèrement ma détermination, comme à en juger par mon poing droit qui se serre.— De mon temps, quand j’étais nouvelle dans un autre service -vous devinerez lequel- on m’avait fait tirer sur une autre recrue qui se montrait un peu trop têtue. Je l’ai fait, parce que ce sont les ordres. C’était un exercice, en vérité. On ne m’avait pas confié que l’arme était en position paralysante. Heureusement pour la recrue, au final.— C’est pas la première fois qu’elle dit ça. Il parait qu’elle a tiré quatre fois en voyant qu’il ne voulait pas mourir. Enfin c’est ce qui se dit…— On me donne un ordre, je le suis. Et vous avez intérêt à faire pareil.Cette nouvelle me fait peur. Une peur sincère. J'ai un léger pas de recul et ma bouge s'entrouvre, marquant ma surprise. Est-ce que je vais me faire former par une lieutenante si à cheval sur les règles ? Est-ce qu'elle va essayer de me formater pour devenir un robot sans émotions, exécutant les ordres aveuglément ? Je ne veux pas devenir comme ça. Je ne veux pas devenir comme ça. Je ne veux plus tellement me faire former par cette... folle... Le pire étant qu'elle ne cherche même pas à nier cette action. Elle aurait tué un camarade si elle en avait reçu l'ordre. C'était ce genre d'obéissance aveugle qui pouvait mener aux pires dérives.Je ne veux pas devenir comme cela.Après cet épisode des plus perturbants, Aldia décide de continuer les tests, estimant que nous nous sommes assez "amusés" sur les cibles. Malheureusement pour moi, nous arrivons à une partie plus physique des tests. C'était idiot de ma part de penser que j'y couperai, en m'engageant à la GAR. Mais je vais le faire tout de même. Je n'ai pas le choix, maintenant qu'Aldia m'a dans le collimateur.Nous commençons par la course. Je commence doucement, essaie de tenir le rythme, mais finit inévitablement par boitiller et prendre du retard. Je me fais engueuler (il n'y a pas d'autre mot), mais essaie de garder un rythme stable. Je suis lente, mais constante. Pas le plus utile, mais c'est déjà ça. Je dois continuer de "courir" alors que tous les autres ont fini depuis longtemps, mais ce n'est pas si grave. Je sais que les autres recrues m'observent, ayant fini la partie "endurance" de la course, mais j'essaie de ne pas y faire attention.La partie "vitesse" de la course est un autre problème, cependant. Que ce soit en solitaire ou en relais, je suis toujours dernière. Je m'excuse avec ceux qui ont la malchance de tomber avec moi. Certains m'insultent, d'autres restent indifférents, mais certains restent compatissants. Aldia nous fait ensuite lever des poids. Etant déjà fatiguée par toute cette course, et n'étant pas habituée à tant d'efforts, je réalise un score misérable : 40kg au développé-couché, en effort maximum, pendant à peine quelques secondes. La pire du groupe de recrues. Après avoir reposé la barre avec les poids minuscules, je ne sens plus mes bras. On fait passer les autres recrues, puis les soldats accompagnant Aldia décident de nous faire passer des tests un peu plus intellectuels. Je me réjouis. Enfin un domaine où je ne serai pas dernière.Les tests vont du simple au compliqué, mais je me débrouille sans trop de difficultés malgré ma fatigue. D'autres ne sont pas dans mon cas, mais je ne commente pas ce fait. Je ne suis pas là pour me faire des ennemis. A la fin de toutes ces épreuves, ils nous remettent une dernière fois en rang alors que nous sommes épuisés, et nous laissent notre soirée. Je suis les autres recrues vers les dortoirs et fonce vers le réfectoire. Je suis affamée et assoiffée. Je me débrouille pour prendre un repas copieux et sort assez vite pour prendre une douche. L'eau sur ma peau arrive comme une bénédiction qui lave la fatigue. Après ces quelques instants d'accalmies, je me dirige vers mon lit et m'endort très vite, mais mon sommeil est perturbé. Je transpire un peu, je fais un mauvais rêve. Je me remémore la journée où j'ai reçu ma blessure. Mais cela ne me réveille pas.*** — Aikin ! Akin Lumaes ! Debout ! Je me réveille brusquement, ma blessure me brûlant légèrement. Aldia. Je m'exécute, un peu par peur de subir des représailles si je suis trop lente, et enfile mon uniforme. Je prends le bandeau que je mets habituellement pour cacher mes "yeux", mais le fixe plutôt mal dans ma précipitation. Je me dirige alors vers Aldia qui se tient dans l'ouverture de la porte, alors que je pense avoir l'air complètement débraillée. Je me mets dans un garde à vous approximatif mais tout de même correct, et attend la suite.
  • Nuages noirs

    12
    0 Votes
    12 Messages
    40 Vues
    Le ChroniqueurL
    Post n°12 Auteur : Lyzs Stephen Breymens - Général de l'armée régulièreAssis à un grand bureau de fer situé au cœur du quartier militaire coruscanti, Stephen Breymens observe amèrement son holotransmetteur. Pendant encore quelques secondes après la fin du message, il reste immobile, seul dans sa pièce froide. Il est contrarié. Incroyablement contrarié, même. Il vient de recevoir un message d’une personne à qui il n’a qu’à peine parlé, mais il sait déjà qu’il ne la porte pas dans son cœur. Il s’agit de Jagabamaba Dorf. Elle lui explique que ses actions font partie d’un plan très secret qui vise à geler les procédures républicaines. Elle voudrait protéger Yvanol ? Alors, pourquoi jouer ses coups si maladroitement ? La chancelière balaie toutes les relations entre les politiciens et l’armée en une seule rencontre, elle décide de ne faire confiance à personne et, finalement, elle vient informer le grand général ? Elle a sûrement réalisé que son mépris pour l’armée était une terrible erreur. Ce message est sûrement une manœuvre organisée dans la panique, un moyen de s’attirer les faveurs du grand homme qu’est Breymens ! Hah ! Devant l’hologramme resté en pause à la fin du message, le grand général sourit. Il savoure la situation comme s’il observait un nuisible épuiser ses forces pour éviter de se noyer dans un torrent trop puissant pour lui. Une confidence, un soupçon d’autorité… Et beaucoup de contradictions. Dorf met au courant Stephen, mais les autres généraux ne sont, selon elle, apparemment pas dignes de confiance. Elle comprend les actions d’Yvanol, mais agit comme si ce n’était pas le cas. Elle cherche un moyen de garder la petite générale sous l’aile républicaine, mais choisit une méthode plus qu’absurde. Puis, elle vient expliquer ses actions avec un discours d’adolescente… C’est le discours de quelqu’un qui essaie dramatiquement de s’accrocher aux branches. Et, quand elle tente de solidifier ses liens avec l’armée, elle détruit son propre travail en la critiquant. *Oh, oui… De bien belles méthodes, madame Dorf. De bien belles méthodes…*Suivant les instructions de la chancelière, le grand général efface le message. Cependant, contrairement à ce que celle-ci voudrait, il n’a aucunement l’intention de discuter personnellement avec cette femme. Il lui faudra user de protocoles pour le rencontrer, qu’elle en soit sûre. Et ceci, elle devra le deviner d’elle-même car notre homme n’a pas d’intérêt à répondre à un message désormais disparu. *Petite arriviste maladroite, si vous avez l’intention de vous faire un allié, vous vous y prenez très mal…*
  • Mauvaise surprise

    10
    0 Votes
    10 Messages
    26 Vues
    Le ChroniqueurL
    Post n°10 Auteur : Kanos « Ossus… Cette planète est listée, il me semble ?-Oui, générale. Mais, c’est le premier qui y mettra les pieds. Je pense autoriser le voyage une fois que notre soldat en saura un peu plus sur les sabres.-Ça n’a pas traîné ! Ah… Si tous les autres pouvaient suivre ce rythme.-Je vous arrête là, je vous ai déjà dit mille fois que ce qui marche pour vous ne marche pas forcément pour les autres.- C’est une question de volonté !-On ne peut pas tout résoudre par la volonté et l’entraînement. Certains ont besoin de plusieurs années pour arriver au niveau de maîtrise de notre élite. Et je peux vous assurer que ce qui leur fait tenir la route, c’est leurs connaissances tactiques. Et encore…-Je connais le refrain.-Je sais, mais je vous rappelle qu’en combat singulier, je n’en vois que très peu qui pourraient tenir tête à un chevalier Jedi ou à un Sith.- Encore les Jedi. Vous vous évertuez à faire cette comparaison !- Je compare à ce que je connais ! Si vous préférez, jetez un œil aux anciens chevaliers impériaux. Ils ont des années d’expérience, eux ! Je suis certain que même Enor bat n’importe lequel de nos « élite » au sabre.- Pourquoi vous me parlez d’Enor ? J’ai déjà assez eu de problèmes avec elle…- Elle ne veut plus tenir un sabre parce qu'elle est trop fière pour se rééduquer. Mais même sans ça, elle est plus douée avec la Force que n’importe lequel de nos soldats. A part une poignée de rien du tout, tous devront pratiquer encore et encore avant d’arriver au niveau des chevaliers. »Kanos regardait la scène sans bouger, extérieurement il gardait son air plutôt stoïque à l’écoute. Mais intérieurement il avait l’impression d’assister à une bagarre de couple. Les deux individus semblaient être sur certains aspects aux antipodes. Ce qui donnait un résultat pour le moins… Intéressant. Il n’osait pas dire grand-chose et se contentait d’écouter. Après tout il n’était qu’une simple recru. La Général semblait las de la discussion qu’elle semblait apparemment avoir déjà eu par le passé et décidé de passer à la suite. Changeant de sujet et plus précisément vers Kanos lui-même.« J’ai compris, j’ai compris… Dites-moi plutôt comment s’en sort Kanos. J’imagine que tenir tête à un Sith ne relève pas que d’un simple coup de chance…-Ah ! Eh bien justement : il s’en tire plutôt pas mal, le bougre. »En disant cela, le Colonel le regarda avec un petit sourire, déclenchant aussitôt chez Kanos un petit tic d’embarrassement, se grattant l’arrière de la tête en répondant avec un petit sourire plutôt mal à l’aise. Il appréciait les compliments mais n’étaient jamais certains de les mérités. Et dans le cas présent, il en doutait. Non seulement il avait failli faire foirer une mission, mais en plus il s’était invité dans les quartiers de la Générale… C’était plutôt gonflé et il le savait.Ranto n’en avait pas fini vue qu’il continua sur sa lancé.« En tous cas, ce n’est pas un poids mort. En combat d’équipe, il tient même le rythme des hommes qu’on avait sélectionnés. Non, vraiment… c’est pas mal. S’il continue comme ça, il fera vite partie de cette élite des élites qui vous tient tant à cœur. »Là, le garde ne put tenir son expression stoïque et ouvrit grand les yeux, regardant son mentor à la fois surpris, apeuré et incertains. Le genre d’expression où l’on a envie d’hurler un grand et long "QUUUOOOIIII ?".D’ailleurs, la Générale semblait également étonner vue le sourcil qui se redressa. Avant de parler à son tour.« Alors, vous allez le faire entrer dans ces équipes. Et vous le formerez pour lui attribuer un grade.-Hein ?!-Pardon ? Générale ?! Si tôt ? »Il n’avait cette fois pas pu retenir sa bouche, les surprises s’enchaînaient et son cerveau commençait à avoir du mal à tout suivre sans perdre le Nord. Les deux ne ne semblèrent pas l’entendre ou du moins ne pas en tenir compte. La Générale était sur sa lancé.« Combien de mois a-t-il fallu pour que ces en arrivent là ? Vous venez de me dire qu’il s’en sort bien, à leurs côtés.-Je vois ce que vous voulez dire, mais sa maîtrise de la Force n’est…-On ne se bat à ce niveau par miracle, colonel. C’est déjà une preuve de maîtrise. Je vous… « conseille » vivement de le faire entrer dans les rangs au plus vite. Les formations de base ne lui apporteront rien.- Bien, je le ferai. Kanos, pour intégrer ce groupe, il te faudra d’abord ton sabre. Tu vas avoir du boulot. »Regardant Ranto, il acquiesça de la tête d’un air rapide, son expression toujours surprise. Certes il avait pu tenir le rythme avec les autres –ce qui les avaient étonnés sur l’occasion mais n’en avait pas fait de réel commentaire-. Mais de là à sous-entendre qu’en une semaine il avait le niveau de gardes ayant plusieurs mois d’entraînement ? Est-ce qu’il était réellement doué ou bien est-ce que ce n’était pas juste une série de coïncidence ou de coup de chance ? Rejoindre une équipe d’élite ? Un grade ? Il s’attendait pourtant à devoir attendre pendant au moins plusieurs mois avant de recevoir le statut de soldat… Et voilà qu’ils parlaient de le faire passer avec l’élite ? Après une seule semaine ?La Générale se leva alors et leur fit signe de rester assis. Elle le fixait désormais du regard. Un regard accompagné d’un sourire qui le rassurait mais également le mettait mal à l’aise –si une tel chose était possible.- Se reconcentrant il reprit une expression à peu près normal. Mais son regard à lui avait changé, il était à la fois inquiet et concentrer sur ce qu’il l’attendait.Elle prononça alors sur un ton froid. Typique d’un militaire faisant son travail.« Kanos, j’en attends beaucoup de vous ! »Instinctivement il se leva et se mis au garde à vous. Répondant avec le même ton professionnel.« Oui Générale, je ne vous décevrais pas Générale ! »Trop de chose en même temps, il y avait trop de chose en même temps. Par chance il pouvait toujours réagir à son environnement extérieur. Une chance car il ne se voyait pas rester assis comme cela après une tel parole dite par la Générale. Et il le sentait, ce n’était pas simplement une phrase en l’air. Il savait déjà qu’il avait potentiellement été remarqué par la Générale lors de la mission sur Coruscant, mais là : il en avait désormais la certitude.Arrêtant de saluer, il resta debout. Et la Générale se décontracta alors, et changea de nouveau de sujet.« Corvel, j’ai quelque chose pour vous. Vous allez en avoir besoin et il faudra en prendre soin. »Il observa alors la Générale se lever et partir en direction des hololivres, et au bout de quelques instants elle lui tendit alors un petit dispositif qu’il n’avait vue qu’à de rare occasion, une petite barrette transparente qui était malgré les apparences bien souvent importants. Et pour cause, il s’agissait d’une clé. Mais clé de quoi ?« Voici la clé du QG. »Attend quoi ? LA clé du QG ? Il avait raté quelque chose ? La Générale semblait avoir remarquer sa surprise car aussitôt elle se tourna vers lui et lui dit rapidement:« Le colonel Corvel va prendre ma position pendant quelques temps. Il risque d’être très occupé. »Ok, donc il avait réellement raté quelque chose, et quelque chose de gros. Corvel qui gérait le QG ? Qu’est-ce qu’il se passait nom d’un chien ?! Il ne dit rien à la parole de la Générale et attendit simplement la suite. Trop étonné pour oser parler.« Cette carte vous permettra de contourner toutes les analyses biométriques de mon bureau. Vous en aurez besoin pour le démarrer sans moi. Vous aurez tous les accès, mais je vous conseille de faire attention : ça concerne l’armée dans sa globalité. Les historiques sont surveillés et ceux qui s’en chargent savent que je ne suis plus en service. Si vous voyez ce que je veux dire.-Je vois très bien, générale.- Parfait, alors ! Kanos, je pense qu’il vaut mieux attendre un communiqué officiel avant de parler de cette situation. Colonel, quelqu’un vous contactera pour vous briefer. Je vous souhaite bon courage, parce qu’il vous faudra supporter Alkain.- Bien générale. »Le Colonel après avoir eu pendant quelques petites secondes une tête légèrement frustrer –très certainement en référence à ce dénommé Alkain- se leva alors et se plaça entre Kanos et la Générale, et ce qu’il fit lui était impossible à voir et Kanos ne chercha pas à savoir de quoi il en retournait. Cela semblait évident que les deux étaient proches et se soutenaient. Ainsi, il recula légèrement pour leurs laisser un peu plus d’intimité. Puis finalement…« Nous allons vous laisser. Nous avons assez traîné dans vos pattes.-…Bien. J’espère que vous trouverez un moment pour vous occuper de votre filleul- Oh, il sera entre de bonnes mains. Mais, je prendrai le temps de voir son sabre… en détails. »Le duo quitta alors la pièce, les deux gardes étaient toujours présents.Mentor et Filleul restèrent quelque secondes sans bouger, Kanos croisant les bras, le regard devant lui en train de réfléchir. Puis il regarda son mentor qui était les yeux fixé sur lui, et d’un même geste acquiescèrent du regard d’un même mouvement avant de reprendre leurs marches vers leur destination qui étaient désormais différentes pour l’heure. La recrue eu le choix : soit il profitait de sa journée pour digérer les informations et se remettre du voyage et de Félucia, soit il prenait ses premiers véritables cours sur les Sabre-laser dans l’après-midi.Il prit la seconde option. Il n’avait pas de temps à perdre et préférait s’occuper l’esprit plutôt que de ne rien faire. Un contrebandier était rarement inactif. Et il se sentait en meilleur forme que jamais.Spoiler : HRP Fin de ce topic sauf si Lyzs souhaite rajouter quelque chose.Lien RP suivant http://star-wars-rpg.soforums.com/t6826-Cours-particuliers.htm#p70834.
  • Le choc des débutants

    31
    0 Votes
    31 Messages
    24 Vues
    Le ChroniqueurL
    Post n°31 Auteur : Lyzs < HRP >La suite du RP se poursuit ici : http://star-wars-rpg.soforums.com/t6394-La-croisi-re-ne-s-amuse-pas-telleme…Tout ce qui se déroule à partir d'ici jusqu'aux événements décrits sur le topic désigné sont ellipsés et libres d'être rédigés par les participants.
  • La Force et le Sabre

    6
    0 Votes
    6 Messages
    19 Vues
    Le ChroniqueurL
    Post n°5 Auteur : Lyzs HRP > Petit test de style. ------------------------------Déjà le matin… Je ne sais pas depuis combien de temps je regarde ce plafond, les yeux ronds. Le stress, l’angoisse même, m’ont empêchée de dormir. C’est comme si tout un tas de choses que j’avais laissé de côté avait décidé de refaire surface. Comme si, d’un coup, j’ouvrais les yeux sur ce qu’il se passait vraiment. Je crois que mon abandon à la Force n’a pas eu que des effets positifs et… ça me donne envie de rester sous ma couverture. J’ai l’impression de sortir d’une sorte de longue transe. C’est un réveil plutôt difficile… Jusque-là, c’était comme si rien ne pouvait me déranger tant que je pouvais compléter mon arme et, maintenant, j’ai l’impression que tout cette confiance s’ébranle. En fait oui, aujourd’hui, c’est comme si ce tout gagnait en sens, en réalisme. Car même si j’ai ce sabre si rassurant, si puissant, j’ai l’impression qu’il ne pourra pas me protéger de tout. Et surtout pas des décisions douteuses de la chancelière. Ah ça, c’est le pire : en ouvrant les yeux sur les choses qui comptent vraiment, je me rends compte que tout le système se fiche de moi.Depuis le début, en fait, je ne fais que de subir. C’est comme si la plupart de ce qui existait dans cette galaxie se liguait contre moi. Comme si les choses étaient faites pour me donner l’espoir et pour me l’enlever par la suite. En y réfléchissant, au début de mes jours solitaires j’avais cet objectif simple : survivre et nuire le plus possible à ceux qui ont ruiné ma vie et celle de tant d’autres… Les Sith. Et, au fur et à mesure, j’ai gagné en ambition et réussit à faire les choses en grand. Mais, j’aurais tellement préféré avoir une vie normale, entourée de deux parents. Je n’aurais jamais connu mon « oncle » et ma « tante », certes, mais au moins ils n’auraient pas eu à mourir à cause de moi. Mais non, il fallait que je sois spéciale. Spéciale au point que mes propres parents acceptent de me laisser enlever. Et, à chaque fois que j’avance, je prends un nouveau coup. Je retombe et je dois repartir. C’est rageant, vraiment.Ah… Mes parents, d’ailleurs. Encore aujourd’hui, j’ai du mal à croire la facilité avec laquelle ils m’ont abandonnée. Pas un regret, pas une larme : ils étaient juste satisfaits d’avoir servi et j’étais trop jeune et naïve pour comprendre à quel point cette infecte dévotion était malsaine. Et quand je pense que Ranto tient absolument à ce que je reprenne contact… Ça me dégoûte. Suis-je vraiment un monstre parce que je ne veux pas entendre parler d’eux ? Peut-être. Ah, et même si je suis claire sur le sujet, si mônsieur le colonel connaissait mon ancien nom il aurait déjà essayé de les trouver… J’en suis sûre. D’ailleurs, même si j’ai du mal à me souvenir d’eux, je ne serais pas étonnée de les savoir hors du système républicain à l’heure qu’il est. Terrés quelque part, en train de cirer les bottes de l’un de ceux qui ont causé tout… Tout ça.Enfin, ce n’est pas l’heure de regretter. Finies les plaintes, je ne suis plus une gamine. Je suis décidée à aller de l’avant, même si tout va mal. Je dois être forte. Je dois l’être… Comme aujourd’hui, par exemple. Oui, car il y a quelques jours encore, j’avais toutes les clés pour arriver à mes fins : j’avais la garde républicaine. Cette organisation, cette armée, est l’expression même de mon souhait ainsi que le fruit de mon dur labeur et de celui de tant d’autres. Avec elle, la république a une solution définitive pour se protéger de la menace Sith. Certes, celle-ci s’est amoindrie avec la capture de l’Omega, mais son règne a laissé de profondes cicatrices chez tous ceux doués de morale. Et, même si je pense que plus personne ne se laissera aveugler, rien ne dit que personne ne se laissera dominer. C’est pour ça que la garde existe, elle est une force capable de protéger les faibles contre ceux qui abusent de leurs pouvoirs. Et j’ai sué pour la bâtir, cette force. Sauf que, maintenant, on m’en écarte à cause des manigances séparatistes… Je risque ma peau sur le terrain, je prends des décisions difficiles chaque jour, je m’investis comme personne pour les intérêts de la république. Et on me met aux arrêts, moi ? Quelle blague ! Si j’avais su que c’était ce qui m’attendait à la sortie !Non, non… Plus de plaintes, j’ai dit ! Mais, est-ce vraiment égoïste de vouloir un peu de reconnaissance ? Bon sang ! Après tout ce que j’ai fait, on m’enferme dans ma chambre ! On me traite comme une « criminelle » et on me traîne une fois encore devant le sénat ! Et cette fois, pas en tant que générale, mais en tant qu’accusée ! C’est comme si je n’en faisais jamais assez, comme si tous ceux que je cherche à défendre me voyaient comme une menace. C’est insupportable… Une générale qui doit justifier la moindre de ses opérations… Dites-le, que vous ne me faites pas confiance ! En fait, quand j’y pense, la seule personne à n’avoir jamais douté de moi, c’est Ranto. Mais bon, la situation est un peu particulière. Pour lui, j’ai toujours été vouée à accomplir de grandes choses. C’est son côté mystique qui s’exprime, j’imagine… Il a toujours aimé ces choses-là. Enfin bon… Heureusement qu’avec le temps d’autres personnes ont fini par apprendre à me respecter ! Oui, « à me respecter ». Et on pourra dire que ça a mis le temps ! Quand je pense que tout ça rentrait enfin dans l’ordre et que, maintenant, je dois encore surmonter une nouvelle épreuve. Si la Force a vraiment une volonté, elle se moque de moi. C’est sûr.Hm… Finalement, quand j’y pense. Il y a bien une autre personne qui n’a pas l’air d’avoir douté. Il s’agit du lieutenant- Non. Il s’agissait de Tericarax. Bon sang, j’ai l’impression que cette histoire est si lointaine. Si floue. Et pourtant je sais bien que c’était il y a quelques jours à peine… Je me souviens que, lorsque je l’ai vu pour la première fois, j’ai eu du mal à ne pas broncher. Il était imposant, immense ! Avec une apparence aussi impressionnante et étrange, je n’aurais jamais soupçonné qu’il soit si… intelligent ? Logique ? Bref : il était réfléchi et ça, ça n’avait pas de prix. Ce lieutenant cyborg… Il ne devait pas être enfermé dans ce corps métallique par choix. Je me souviens avoir éprouvé de la compassion, il avait l’air si détaché de tout. Mais, lui au moins, c’était quelqu’un de respectable : il a directement su faire preuve de professionnalisme. Je sais que je ne l’ai pas connu longtemps, mais je ne pense pas que ce n’était pas juste pour les apparences. Il avait l’air d’avoir conscience de mes capacités. Il savait que si j’étais présente, ce n’était pas pour rien. Pas comme ceux que je vois ici et qui se posent des questions dès qu’ils m’aperçoivent. Les regards qu'ils me lancent lorsqu'ils me rencontrent pour la première fois m’insupportent de plus en plus…Si Tericarax savait comme je m’en veux de ne pas avoir pu le tirer de là… Déjà parce qu’il ne méritait sûrement pas ce sort, puis car tout aurait été plus simple. On en saurait peut-être déjà plus sur Sharkaran. On aurait peut-être eu un moyen de remettre la confédération à sa place en limitant les dégâts. Cependant, sans ce témoin, tout est plus difficile. Pour une fois que je rencontre quelqu’un de raisonné, il faut que j’échoue à le garder en vie ! Mais, je ne peux pas juste me lamenter. Je dois faire en sorte de donner un sens à tout ça. Seulement, je n’ai que ma parole.Alors assez traîné. Le sénat devra me faire confiance. Et s’il doute, je le ferai changer d’avis. Je ne veux pas d’une république trop froussarde, trop peu confiante au point de se tirer dans la jambe pour avoir une excuse et refuser de faire front. Je jette ma couverture sur le côté et je me lève. Aujourd’hui, je ne me laisse pas faire. Je ne suis pas arrivée jusqu’ici pour me laisser avoir par un complot étranger. Encore moins pour me laisser enfermer par ceux pour qui je m’arrache sans compter mes heures. Ah, ça… Non !
  • Go go go !

    14
    0 Votes
    14 Messages
    43 Vues
    Le ChroniqueurL
    Post n°14 Auteur : Aikin Alors que je me concentre sur le cube, je sens Aldia se déplacer, s’approcher. Imaginant qu’elle fait cela pour se rapprocher, je ne réagis pas immédiatement. Remarquant qu’elle se rapproche étonnamment prêt, je me retourne instinctivement vers elle, mais sursaute quand je sens la prise de ses mains sur mes épaules.— Excellent ! Tu as… un grand potentiel. Vraiment.Elle marque une pause. Je ne réagis pas, à moitié sous le coup de la surprise, et toujours un peu ailleurs de par mon essai sur le cube. Lorsque je me rends compte de la signification de ces mots, elle enchaîne :— Je vais devoir organiser une rencontre. Ta présence et tes capacités feront très plaisir à une certaine personne. Tu as de la chance.Une rencontre ? Avec qui ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? Les questions affluent dans mon esprit. J’ai le sentiment que je viens d’ouvrir la boîte de Pandore. Je ne m’attendais déjà pas à être douée à ce niveau là. Et je ne m’attendais pas non plus aux conséquences d’une telle découverte. Je frémis légèrement. Une certaine personne ? Donc un autre militaire gradé ? Bien que curieuse, je préfère mettre de côté cette information dans l’immédiat, et continue d’écouter ma supérieure.J’éprouve un léger soulagement quand la lieutenante me relâche et s’écarte. Je n’ai vraiment pas l’habitude d’être touchée… Mais je sens que je vais devoir m’y habituer, que ce soit avec un supérieur hiérarchique, ou avec d’autres recrues, ou d’autres militaires…— Suivre le cursus normal serait te ralentir. Donc, au lieu de te faire reprendre la formation, je vais trouver quelqu’un pour te guider dans la base le temps que je m’occupe de deux ou trois choses. Grâce à toi, j’ai du boulot !Je suis partagée entre un sentiment de joie et une peur de l’inconnu. Mais je suppose que je ne peux pas discuter sa décision, elle en sait assurément beaucoup plus que moi à ce sujet. Le seul détail qui m’embête est le fait de finir la journée avec un inconnu. Ce n’est pas que je n’ai pas confiance, mais… en vérité, j’aime bien ce point de refuge qu’est Aldia actuellement, et je ne sais pas si j’aurai le même traitement avec quelqu’un d’autre. Mais, encore une fois, je ne peux m’y opposer.Je regarde Aldia. Elle semble satisfaite, puis commence à prendre le chemin du retour, pianotant sur son datapad. J’adresse un dernier regard à la grande salle, puis me met sur les talons de la lieutenante suite à ses dernières paroles.Une fois sorti de la salle, le “retour à la réalité”, ou ici au métal et à l’acier Coruscanti est un peu plus brutal que prévu. Un droïde interpelle Aldia, ils commencent à discuter. Je réagis un peu tardivement au “Madame”, n’ayant jamais vraiment été appelée de la sorte, et hoche la tête faiblement. J’écoute les dernières paroles d’Aldia, puis emboîte le pas du droïde. Nous marchons dans les couloirs du QG de la Garde. A première inspection, les couloirs me semblent tous identiques, mais les instructions et conseils du droïde me permettent de mieux me repérer, d’à peu près mémoriser les directions et lieux importants.Nous arrivons finalement aux salles de repos. J’appréhende un peu le contact avec d’autres recrues, d’autres Gardes. Enfin, il n’y a aucune raison d’avoir peur, mais… je ne peux pas vraiment m’en empêcher, surtout dans un lieu encore un peu inconnu comme celui ci.A mon soulagement, je ne distingue actuellement qu’une seule silouhette dans la salle de repos en face de nous. Nous sommes en milieu d’après-midi, après tout. Peut-être que la plupart des Gardes sont encore en service. La personne est assise, semble concentrée sur quelque chose. On dirait un humain… J’essaie de détailler son visage. Ses traits se révèlent, et me donnent une impression de déjà-vu…Le droïde prend la parole, termine son “tour du propriétaire”. Sa voix métallique brise la concentration de l’homme, qui se retourne pour nous faire face. Il me regarde, semble me reconnaître lui aussi. Après quelques secondes, un sourire se dessine sur son visage. Il se relève, s’approche. Je me rappelle d’où je l’ai déjà vu, cet homme aux cheveux courts, aux yeux bleus, au visage rasé, plutôt athlétique. C’était la seconde recrue qui était rentrée dans la pièce il y a quelques jours, juste après moi. Il hoche la tête en ma direction, puis prend la parole :— Bien le bonjour ! Aikin, si ma mémoire est bonne ?— Ou...oui ? Bonjour …! je réponds d’un ton hasardeux, ne m’attendant pas à un “accueil” si chaleureux. Je suis désolé, je crois que j’ai oublié de te demander ton prénom… Tu es… ?—Adrian Vhattmal. Mais tu peux m’appeler Adrien, cela ne me dérange pas. il accompagne son geste d’un clin d’oeil. Comment vas-tu ?— Euh… Bien, je crois ? Je remarque qu’il hausse un sourcil, je me rectifie. — Non, je viens bien. Aucun soucis, vraiment.— Parfait, alors ! Il m’adresse un sourire sincère. Je dresse également un sourire, peut-être un peu gêné, dû à la situation et au silence qui s’installe progressivement. Remarquant l’ambiance légèrement morose, il enchaîne sur un autre sujet.— D’ailleurs, aucune des autres recrues ne t’a vu depuis que la Lieutenante t’a sorti du lit ! Ni elle, d’ailleurs. On a un nouvel instructeur. Tu t’es fait passer un sermon, après ton coup d’éclat pendant l’entraînement au corps-à-corps ? demande-t-il, d’un ton mi-curieux, mi-enjoué. Il se penche sur le côté et inspecte le robot derrière moi. Mon torse se recule instinctivement, mes mains s’ouvrent et se lèvent au niveau de ma poitrine en s’agitant pour marquer la négation.— Non, non ! Du tout ! Du tout !— Alors quoi ? continue-t-il, un peu confus.— Cela semble improbable, mais… elle m’a plus ou moins pris sous son aile...— Comment ? Mais c’est super, pour toi ! déclare-t-il, passé un moment de surprise tout à fait légitime devant une révélation de ce genre.— Oui, certainement... ma voix marque une pointe d’hésitation, d’incertitude, mais mon interlocuteur ne semble pas l’avoir remarqué.— Bon courage, alors ! Une idée de pourquoi elle t’a… choisi, si tu me permets le terme ?— Euh… Je… Je crois qu’elle trouve que j’ai du potentiel. Oui, voilà. Du potentiel.— Vrai ? Cool ! Quel genre de potentiel ?— De ce que j’ai compris… au tir. Et dans la Force, peut-être aussi. — Super ! il se rapproche doucement, je m’écarte légèrement, mais il me fait signe de me rapprocher. Il chuchote : Tu me fais une démonstration ?— Que… Quoi ? Ici ? Maintenant ? Mais… Tu es sûr qu’on a le droit, au moins ? je lui chuchote en retour, surprise par sa demande.— Mais oui ! il s’exclame, reprenant un ton de voix normal, s’écartant à nouveau, me laissant un peu hagarde face à ces changements brutaux de ton. Regarde… Avant que tu n’arrives, j’étais en train de m’entraîner avec ma bille. Je fais des progrès, je commence à pouvoir la soulever et la faire bouger dans les airs ! il m’annonce, non sans marquer sa fierté à ce propos, tout en ouvrant sa main devant moi pour dévoiler une petite sphère sombre, identique à celle de notre premier entraînement— Euh… Dans ce cas… Pourquoi pas...Forte de mon expérience et de mon apprentissage précédemment acquis, je me concentre, visualise la bille, l’invite à se mouvoir. Elle commence à faire des allers-retours dans la main d’Adrian, puis l’objet se soulève, flottille, se met à tourner sur lui même suivant mes demandes. Une idée me traverse l’esprit. En silence, cherchant à conserver ma conservation sur le premier objet, je récupère l’autre bille, toujours dans la poche de mon uniforme. Testant ma chance, je la lance en air, et réussis à la contrôler pour qu’elle reste en hauteur. J’entreprends de faire tourner les billes autour de la main de l’autre recrue, dans une danse assez aléatoire, passant au dessus et en dessous de la paume, parfois entre les doigts du jeune homme, parfois entre l’index et le pouce. L’important ici est de garder le contrôle.— Wow ! Tu es beaucoup plus douée que moi ! il déclare, enjoué, mais aussi plutôt impressionné par ma performance. — M...merci ? J’ai un peu de mal avec les compliments. Je ne sais jamais trop comment les recevoir, si je dois être fière, modeste, imbue de moi même ou vigilante par rapport à un commentaire ironique.— Mais c’est la vérité ! Ne joue pas à la modeste, voyons ! il accompagne ses paroles d’une légère tape sur mon épaule gauche, qui manque de me faire lâcher mon emprise sur les deux petites sphères qui ont arrêté de virevolter.— Oh… Erm… D’accord, merci. Je tourne la tête vers lui. Cela n’a pas une grande signification pour moi, mais pour les humains, regarder dans les yeux d’un autre a une signification. Mais je peux tout de même faire comme si j’en avais. Après quelques instants de silence, je détourne légèrement la tête.— Et bien, maintenant, je vais devoir me dépasser, pour te dépasser ! clame-t-il en reprenant sa bille.— Oh, euh… Je ne voyais pas les choses sous cet angle… Mais pourquoi pas ?— Mais oui ! Et même dans le cas où je ne te dépasse pas, j’aurai eu un but à atteindre. Au final, l’important, ce n’est pas forcément de devenir meilleur que les autres, mais simplement de devenir meilleur que ce que l’on était avant, non ? il accompagne sa tirade d’un sourire et d’un clin d’oeil. Ses mots et sa sympathie me touchent sincèrement, me font gagner un peu de confiance en moi.— Oui, c’est sûr ! Sur mon visage, à ce moment, on peut lire un sourire, un peu moins gêné qu’il y a quelques minutes auparavant, tandis que je récupère ma sphère et relâche ma concentration, laissant échapper une petite expiration. Au même moment, une autre recrue fait irruption dans la salle. Une jeune femme, humaine également, aux cheveux de jais attachés. Elle semble essoufflée en arrivant dans la porte. Elle relève la tête et dévoile différents petits tatouages sur son visage et des yeux verts. Ces tatouages… Je suis sûr d’avoir déjà lu quelque chose à ce sujet… Peut-être pas une humaine ? L’inconnue me regarde, puis regarde le jeune homme.— Adrian ! Le lieutenant nous appelle ! Il veut faire un dernier entraînement avant de nous laisser notre soirée ! Dépêche toi, on va être en retard !Mon interlocuteur blêmit un instant, puis fonce vers la porte. Il se retourne brièvement et jette par dessus son épaule.— Désolé, je dois y aller, urgence capitale ! C’était sympa de discuter ! A la prochaine ! Suite à cela, il s’éclipse à la suite de sa camarade, prennent un couloir et disparaissent dans l’infrastructure.Un peu surprise par la tournure des évènements, je me retourne vers le robot me servant de guide. Il nous a regardé silencieusement durant toute la discussion. C’est surprenant, mais je ne m’y attarde pas plus que ça. Je lui signale que nous pouvons y aller, et il ouvre la marche. Pour un moment, les soucis de l'entraînement se sont envolés.Nous finissons le tour de la base, et me prête un plan au cas où j’aurai besoin d’une béquille. Je le remercie énormément, puis le regarde partir, avant de partir m’occuper de mes propres affaires. Demain sera un nouveau jour.
  • Episode 1 un nouveau départ

    9
    0 Votes
    9 Messages
    28 Vues
    Le ChroniqueurL
    Post n°9 Auteur : Arioch Stormbringer Arioch était surprit de voir le Lieutenant venir les faire sortir de leurs cellules quelques heures seulement après leurs incarcérations et fut encore plus surpris lorsqu'il leur dit — On se cogne et plus vite que ça. J’veux vous faire rattraper ce que vous avez manqué. Je veux un vainqueur par KO. Mais il s’exécuta sans poser plus de question. Arioch se saisit des gants et les enfila, il se mit en garde et attendit que Grocs Driak est fait de même, puis le combat commença.Arioch savait se battre mais l'Iktotchi était un adversaire sérieux à ne pas sous-estimer. Il enchaina un e série de crochets droite gauche mais l''Iktotchi lui assena un uppercut qui le fit voler dans les airs et retomber avec grand fracas sur le sol. Il se releva d'un bond juste à temps pour esquiver un direct du droit. Il observa son adversaire en esquivant ses coups et remarqua une légère mimique de sa lèvres supérieur qu'il avait juste avant de porter ses coups les plus puissants.Il se servit de cet avantage pour lui bloquer chacun de ses coups puissants par un direct rapide du poing droit ou gauche, l'Iktotchi montrait des signes de fatigue mais Arioch accusait le coup aussi, il avait le gout de son sang dans la bouche et se dit que si ce combat ne s’arrêtait pas rapidement, il ne tiendrait plus très longtemps. Il mit toute sa force dans un crochet du gauche à l'estomac, se qui eu pour effet de faire se plier en deux Grocs Driak et il enchaina par un uppercut puissant du poing droit, l'Iktotchi vola dans les airs, comme au ralentit, et s'écrasa au sol dans un bruit sourd. L'Iktotchi tourna de l’œil et perdit connaissance. Arioch avait gagné, il avait le visage tuméfié, une arcade ouverte et son nez était surement cassé ."voila Lieutenant, c'est quoi la suite""voila Lieutenant, c'est quoi la suite?" Lui demanda t-il en s'efforçant de sourire du sang sur les dents.
  • Entraînement, exercice et post-attentat.

    2
    0 Votes
    2 Messages
    10 Vues
    Le ChroniqueurL
    Post n°2 Auteur : Kanos Les lames s’entrechoquèrent dans un claquement reconnaissable, des curieux observaient régulièrement les gardes s’entraîner. Et chaque jour de nouveaux groupes de recrues étaient volontairement emmené par cette salle pour leurs faire miroiter l’élite des gardes : les Bretteurs.Jack utilisait sans réel difficulté ses deux sabres-laser là ou Kanos utilisait son propre sabre-laser violet. Le jeune Garde parvenait à garder le rythme malgré la rapidité des attaques de son adversaire.Tous deux le savait : Kanos savait augmenter sa vitesse et ses mouvements grâce à la Force. A tel point que déjà certains disait qu’il pouvait devenir l’un des meilleurs combattant au sabre.Et cela pouvait se voir, Jack était censé être celui avec le plus d’expérience des deux. Pourtant, il semblait être celui sur la retraite, celui qui perdait du terrain à chaque parade, chaque blocage et chaque contre-attaque.Ses enchaînements ne marchaient plus, Kanos s’adaptait et parvenait à prendre le dessus. Et au moment ou Jack tenta un double-mouvement de cisaille qui aurait tranché la tête de Kanos si les sabres n’avaient pas été en mode entraînement, le Corellien se baissa soudainement, coupant son sabre pour ne pas qu’il entre en contact avec les autres de son adversaire. Et aussitôt fonça sous les lames et posa sa poigne sur le torse de Jack. Cela aurait été un duel à mort. Cela se serait arrêter ici et là, Jack avec un sabre lui transperçant le ventre. « Comment... » Demanda Jack avec une mine surprise.« On va dire que mon Grand-Père sait se battre au corps à corps et m’as appris quelques trucs. Il est professeur d’auto-défense sur Corellia, je pense qu’il pourrait t’apprendre deux trois trucs. » Répondit le Corellien avec un petit sourire nostalgique.« Il m’as botté tellement fois le cul quand j’étais gosse que je pouvais plus m’asseoir. »Regardant l’heure afficher sur un écran Holonet, Kanos se dirigea vers la sortie alors vers la sortie, avec un air un peu plus impatient que d'habitude.« Bon, c’est pas tout ça, mais j’ai un entraînement sur simulateur pour un X-Wing dans H-Dix . - Hum, monsieur va devenir pilote ?- Devenir ? A 14 ans je savais déjà piloter un YT-1300, et un Z-95. » S’exclama avec un petit sourire fièr le Garde en sortant de la pièce. 
  • Découverte du QG

    6
    0 Votes
    6 Messages
    19 Vues
    Le ChroniqueurL
    Post n°6 Auteur : Lyzs Lyzs resta un instant à observer les recrues qui ne savaient pas comment réagir à sa présence. Bien sûr, ils saluèrent. Mais l’hésitation et la crainte que la générale pouvait voir en eux la dérangeait. Elle se demandait s’ils étaient hypocrites ou s’ils avaient simplement une grande bouche. Après un soupir, la jeune femme se leva. Elle n’arrivait pas à leur en vouloir, mais elle devait faire quelque chose.— Asseyez-vous. Elle descendit les marches pour rejoindre l’instructeur. Ils se retirèrent un instant pour parler à voix basse.— Dites-moi. Ils sont toujours comme ça ?— Non, seulement quand je les provoque un peu.Lyzs lança un regard étrange à Corvel. Elle plissa les yeux, se demandant s’il n’avait pas fait exprès pour qu’ils en arrivent à cette situation. Elle n’avait pas l’air d’apprécier l’instant. L’homme se contenta de sourire. Agacée, Lyzs jeta un coup d’œil aux jeunes gardes qui chuchotaient eux aussi dans leur coin. — Vous devriez…— Plus un mot. J’ai compris où vous vouliez en venir depuis le début. Vous êtes si simple, parfois.La générale revint vers les recrues en se tenant les mains dans le dos. Elle s’arrêta un instant devant eux pour poser les yeux sur chacun d’entre eux. Malgré sa jeunesse et la clarté de son visage aux joues légèrement rosé par la pression qu’elle s’infligeait, Lyzs ne donnait pas envie de sourire aux impertinents qui se trouvaient devant elle. Bien au contraire : ils pouvaient sentir qu’elle n’était pas d’humeur à plaisanter. Et ce n’était pas que de leur faute. Après ce silence, Lyzs désigna celui qui avait émis des doutes au sujet de ses capacités. Elle comptait bien lui montrer ce qu’elle valait, même si dans le fond elle hésitait un peu elle-même. Dans le meilleur des cas, elle en profiterait pour se venger de Ranto.— Debout. Attrapez un sabre. Montrez-moi si les recrues sont vraiment aussi douées que vous le dites.Le jeune homme aux cheveux bruns se leva. Dans le même temps, Lyzs tendit la main vers un ratelier disposé plus loin. Un sabre fila droit au creux de sa main. Elle l’alluma instantanément et fit un moulinet dans le vent, comme si elle amortissait son arrivée. Elle voulait surtout vérifier qu’il était toujours réglé comme à son habitude. Il s’agissait d’un sabre qu’elle utilisait régulièrement pour s’entraîner. Sa lame bleue nonchalamment pointée vers le sol, elle se mit en place sur le terrain.— Si vous me battez, vous vous en tirez sans rien. Sinon, vous infligerez à votre groupe et vous-même deux heures de plus sur le terrain. Sous la direction de l’instructeur Corvel.Celui-ci, réalisant qu’il allait devoir faire des heures supplémentaires, tenta de mettre un peu plus de chances de son côté. Il jeta son sabre d’entraînement à un nautolan à peau verte.— Dans ce cas. Ce sera un deux contre un !Ranto se savait condamné, alors il tenta au moins d’en profiter pour tester Lyzs. Devant cette déclaration, la générale se sentait comme une mère qui ne veut pas montrer de conflits parentaux devant ses enfants. Elle prit sur elle, mit de côté son hésitation et lança :— Bien. Trois heures.Elle se retrouvait face à un humain portant une lame verte et à un nautolan en portant une bleue. Cette fois, elle décida de garder sa lame près du corps et se mit de trois quarts face aux deux opposants qui se trouvaient côte à côte. Lyzs avait choisi cette posture pour se donner le temps de jauger le niveau des deux hommes. A la vue de leur position, ils maîtrisaient au moins les bases de la première forme de combat au sabre. De sa main libre, elle fit signe aux deux recrues de commencer. Ils décidèrent d’attaquer en balançant leurs sabres en même temps, de haut en bas. Les angles étaient différents. Lyzs aurait pu parer les deux à l’aide de son sabre, mais elle décida de faire un pas en arrière à la place. Plutôt que de perdre du temps à contrer, la générale profita de la naïveté des recrues pour se concentrer. Puis, d’un coup, elle relâcha sa puissance en lançant son bras gauche vers l’avant. Pour les deux adversaires, c’était s’ils heurtaient un mur à peine vitesse. Ils roulèrent au sol sur quelques mètres. De là où elle était, Lyzs pouvait entendre leurs gémissements. L’humain s’autorisa une plainte.— C’est déloyal.La générale eut l’air franchement étonnée. C’était fini. Elle accrocha machinalement son sabre à sa ceinture.— Déloyal ? Vous en discuterez sur le terrain. Peut-être que vous trouverez quelqu’un de fair-play qui se battra avec une main dans le dos s’il vous manque un bras.Métaphoriquement, Lyzs était en train de lui dire de ne pas lui reprocher d’utiliser la Force uniquement parce que lui n’en était pas capable à même mesure. Elle se tourna vers Corvel et lui lança son sourire le plus mesquin. Ce soir, elle n’allait finalement pas s’entraîner. Assez fière d’elle, la générale se dirigea vers les gradins. Mais le jeune homme ne voyait pas les choses du même œil. Il se releva plus vite que son camarade nautolan. Un grand coup et une chute mouvementée ne lui suffisaient pas.Lyzs comprit qu’elle allait se faire attaquer par derrière en voyant l'expression des autres recrues. Sûrement une réaction à ses mots sur le fair-play. Elle ferma les yeux. Cette demie seconde passée à repérer l’assaillant lui suffit pour se baisser et pivoter sur le côté pour éviter une taillade à horizontale et passer derrière l’attaquant. Dans le mouvement, elle dégaina son sabre et lança sa contre-attaque. Seulement : c’était Silence qu’elle tenait en main et non pas son sabre d’entrainement. Dans sa précipitation, elle avait attrapé l’arme avec laquelle elle avait le plus d’affinité. Elle stoppa son mouvement en catastrophe. Sa lame se stoppa au niveau de la gorge de la recrue. Celui-ci pouvait voir la lumière blanche passer sous sa mâchoire. Il assimila, à juste titre, le changement de couleur à un danger. D'instinct, il se figea. Devant lui, ses camarades étaient horrifiés. Lyzs avait pourtant su retenir sa lame. Son entraînement lui permettait de la garder en position sans qu’elle ne tremble. Elle maintint sa posture et balaya l’assemblée du regard en se demandant pourquoi ils réagissaient ainsi. C’était un accident, après tout. Enfin, la lame blanche disparut dans le bruit caractéristique des sabres. Celui-ci fit suivit par un soupir de soulagement de la part du jeune garde.— Trois heures. A demain, instructeur.Même secouée par son erreur, Lyzs restait impassible pour garder la tête haute. Elle quitta les lieux sans dire un mot de plus. Intérieurement, elle était tiraillée entre le trouble de l’accident qui avait manqué de se produire et sa joie d’avoir été à la hauteur. Ce dont elle ne se doutait pas, par contre, c’est que les recrues ne savaient pas qu’elle avait changé de sabre par erreur. Certains en eurent des frissons durant tout l’entraînement supplémentaire.