Un grade, des responsabilités.
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Post n°1
Auteur : LyzsA peine revenue du laboratoire, Lyzs file déjà droit vers son bureau. Elle ne prend pas la peine de rendre un simple regard aux saluts des militaires qui s’arrêtent à son passage. Le pas rapide et le regard en biais, elle rumine ses pensées avec acharnement. Dans la précipitation, elle manque de rentrer dans un droïde qui passait par là et s’enferme dans un ascenseur avec empressement tout en pestant intérieurement. Ce trajet semble interminable. Plus elle s’approche de son bureau, plus sa mission lui semble urgente. Elle pense, cogite, rumine, tourne en rond et, finalement, la porte de l’élévateur s’ouvre. C’est un top départ : elle marche plus vite encore et le ridicule arrêt marqué à cause la lenteur de l’ouverture de l’entrée de son bureau l’insupporte au plus haut point. La jeune femme se jette sur son fauteuil et ses hologrammes jaillissent d’un coup. Elle les agite en battant des bras pour faire un peu de ménage dans ce foutoir numérique.
Un carré vierge émerge alors et l’alphabet basique entier y passe en une poignée de secondes. Les souvenirs extirpés au Sith -que Lyzs a l’impression de voir se perdre à mesure que le temps passe- sont écrits dans plus grande des précipitations. La générale doit tout faire pour garder ces images en tête et les retranscrire avant de perdre le fil. D’abord elle aligne quelques mots, des petites phrases qui lui permettront de se souvenir de détails. Parfois elle écrit de simple clés, quelques outils qui lui serviront à se rafraîchir la mémoire ou à débuter un raisonnement.
Après quelques minutes, le fichier semble déjà plus construit. Elle soupire et s’enfonce dans son fauteuil si confortable et pourtant si pesant. D’un coup de pied, elle fait tourner le meuble et se retrouve face à la ville sur laquelle son bureau a une si belle vue. Arrivée si loin, si haut, à cause de… tout ça. En regardant les bâtiments cuivrés, elle songe à ceux qui pourraient envier cette position de générale si difficile à supporter. Elle soupire en serrant le poing, résignée. La jeune femme n’a confiance qu’en elle-même. Tout le mal qu’elle se donne pour rester au niveau ne doit pas être souffert pour rien. Tentant de gonfler son propre moral, elle se convainc qu’elle sera mieux servie par elle-même que par quiconque. Ses convictions doivent traverser l’espace, ses idées doivent frapper au plus loin. Pour ce faire, sa volonté doit être inébranlable. Lyzs serre le poing, son bras se raidit sur son accoudoir.
Enfin seule, enfin libérée de ces souvenirs si oppressants, enfin humaine. Sa main se détend et vient soutenir sa tête qui d’un coup lui semble être si lourde. Les yeux humides, elle pense au passé. Pourquoi se remettre en question tout d’un coup ? Pourquoi ces doutes ? Une larme perle et glisse pendant que la générale pense à son ancienne vie. Cette excursion dans ce laboratoire ne lui a pas fait de bien. Une nouvelle goutte file dans le sillon humide déjà tracé pour rejoindre sa grande sœur au bas de la joue rougie par l’émotion. Celle-ci est pour les horreurs qu’elle a vues ce matin.
Non, plus de lamentations. La grande fille s’essuie les yeux avant de se redresser dans son siège. Elle force pour rester digne devant son propre reflet a peine visible. Je ne suis plus une enfant. s’évertue-t-elle à penser. Il lui faut les épaules pour supporter le poids de ses responsabilités. A quoi bon s’entraîner et se donner tant de mal si elle n’est pas capable d’assumer ses propres actes et sa position ? Lyzs souffle un grand coup, se calme, respire et se lève. Le passé est loin. Il faut penser au futur. En plongeant son regard dans les extravagantes tours de métal, elle se calme et se rassure.
Dans ce bâtiment-même, toute une armée se monte. Son expérience n’a rien à voir là-dedans. Combien de fois a-t-elle dû secouer les puces de personnes plus âgées, plus expérimentées, pour en arriver là ? Peut-être qu’un jour l’occasion de montrer que sa position n’est pas qu’un titre vide de sens arrivera. Ou peut-être est-il déjà là ? Elle remarque que sa messagerie est pleine à craquer. Rien d’étonnant en soi, mais il faut s’y mettre.
Après plusieurs lectures plus ennuyantes les unes que les autres et à l’importance variable, la générale tombe sur un message dont l’objet et l’émetteur laissent penser que le contenu est important. La chancellerie… Un sujet qui sera discuté lors de la prochaine séance est décrit là. Un message provenant d’un bâtiment séparatiste serait arrivé au beau milieu de la matinée. Voyant que celui-ci est joint à la communication, la jeune femme s’apprête à en lancer la lecture. Son doigt s’approche du bouton avec hésitation. Le poids des responsabilités et de la confidentialité des informations retient son bras qui, finalement, se lance d’un seul coup pour effleurer le bouton.
Elle se lance contre son dossier. Il ne lui reste plus qu’à écouter la communication qui commence d’abord par un long grésillement. Pas d’image, étrange… se dit Lyzs qui est plus habituée aux holoconférences. Soudain, une voix métallique vient secouer les tympans de la jeune femme. Le volume est si élevé qu’elle se précipite pour le baisser. Surprise, elle n’a rien écouté du début du message. Se calmant après son sursaut, elle relance le message dans son intégralité.Code- Bonjour. Je suis le lieutenant confédéré Tericarax. La Confédération des Systèmes Indépendants réclame la présence de la garde républicaine.
Des Siths sont impliqués dans des attentats sur plusieurs systèmes séparatistes.
La Confédération estime que c'est l'occasion pour républicains et séparatistes de...Collaborer contre un ennemi commun...
En gage de bonne entente...
Le son sature et Lyzs pense reconnaître la voix de l’individu qui se déforme. Elle ne cherche pas à comprendre. La suite arrive déjà :Code- Le hashage de ce message sera à utiliser de votre part en tant que code d'accès de premier niveau dans l'espace stellaire Confédéré ;
il est à usage unique.
Vos...Troupes se rendront en bordure du système d'Utapau pour y recevoir des instructions plus précises.
C’est apparemment tout. La générale cligne des yeux, surprise. Apparemment la C.S.I. « réclame » la présence de la garde républicaine. Fut un temps, elle ne prêtait pas du tout attention à la situation politique de la galaxie, mais, depuis quelques mois, elle est tenue de se renseigner au maximums sur tous ces sujets. Les séparatistes, donc… Elle soupire. Pas vraiment des ennemis, mais pas vraiment des alliés de longue date non plus.
Alors comme ça, on l’invite à « assister » à la prochaine séance du sénat de manière exceptionnelle ? On demande un soutien pour une affaire urgente, mais on doit attendre que les décisions soient prises au sénat. Comme tout cela est bien pensé, pratique et sensé ! Elle n’a rien contre les politiciens, mais ce système laisse vraiment à désirer. Ce genre de situations requiert un peu plus de spontanéité. C.S.I. ou non, il s’agit d’une attaque Sith. C’est suffisant pour motiver la générale à se déplacer, mais son grade est trop frais pour agir d’elle-même dans un espace étranger. Elle va devoir attendre que les décisions soient prises. Bien sûr, qu’elle allait se présenter au sénat. Et elle y fera bouger les choses elle-même s’il faut le faire une fois encore.
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Post n°2
Auteur : Super PNJ
< PNJ - Aldia Enor, Lieutenante - G.R. >
Lieutenant Jo’rul ArtenjerthSpoiler : - Alkain -
Escadron lumineux

Desmon Dos
Spla-Narci
Gavraa
Zabrak à peau jaune
Arlan
Delor
***
FEG-99
Jack'Two light
(2 sabres)
Noska
formateur de Varax et Ben Hopikur
(sabre laser)
Slee’Vo Grant
humain ,frêle et pâlot
Grocs Driak Melcioraniolanes,Iktotchi
- FF-3PO
Lya’na
Ancienne esclave, ami de Kanos
" Tomber est permis, se relever est ordonné!"




