Séance Républicaine n°2
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Post n°3
Auteur : JagabamdaLa voilà de retour sur Coruscant, le temps a passé depuis sa dernière visite sur la planète lumière.
Elle en a fait du chemin depuis.
Jagabamda s’était préparée afin de se rendre au sénat.
Sous la rotonde du Sénat, la jeune femme ne sentait pas impressionnée.
Ayana Labreha, Administratrice du Sénat terminait à peine son annonce.
Drapée de son étoffe de soie. Ce vêtement auréole de splendeur, une misère à laquelle cet « accident » de la vie l’a condamné, cette pièce d’étoffe qui recouvre, qui protège, qui masque.
Elle refixa sur sa chevelure la partie du "dupatta", cette écharpe du sari qui lui sert de voile.
Jagabamda n’était pas assez rapide, elle regarda longuement le jeune ambassadeur exposé ce qu’il avait à dire. Son jeune confrère, mais en cet instant peut-elle l’appeler ainsi. Il est vrai qu’elle est Ambassadrice, tout comme lui, elle pourrait représenter sa planète Telos. Mais elle n’officiait pas en ce lieu à ce jour, sous ce titre.
Elle attendit la fin de l’intervention de Shinigari Taizen pour prendre la parole.
Elle se redressa de tout son séant, d’une voix ferme et posée, elle regarda l’assemblée.
- Merci pour cette annonce, Madame Labreha. Je reprends le relais.
Balayant la rotonde du regard, les yeux posés sur tous ceux et celles présents, elle reprit :
- Sénatrices, Sénateurs, Ambassadeurs, Ambassadrices, ainsi que tous ceux qui ont répondu présent, je vous remercie de votre présence.
Ainsi qu’à vous aussi, Ambassadeur Taizen, soyez le bienvenu.. Nous avons écouté vos paroles avec sagesse, mais il aurait fallu attendre avant de prendre la parole. Nous mettrons, donc, votre intervention sur la maladresse du débutant et nous ne vous tiendrons pas rigueur. Néanmoins, nous prendrons en compte votre temps de parole et vos dires à ces sujets
Comme l’administratrice l’a précisé, il n’est mention nulle part d’un remplaçant lorsque le Chancelier ne peut se présenter au sénat.
C’est pourquoi, étant nommée par le dit Chancelier « Présidente du Conseil Gardien de la Constitution ». Moi, Jagabamda Dorf, par le rôle qui m’incombe, je présiderai donc ces séances, le temps qu’un vice-chancelier soit nommé. J’officialise, à présent, l’ouverture de la 2e séance du sénat.
Nous commencerons par les sujets prévus à l’ordre du jour.
-Tout d’abord, nous débattrons par le dossier le plus sensible, celui dans lequel nos forces républicaines sont déjà engagées et pour cela, nous demandons la présence de Tyria Ridinia la représentante d’Alderaan, son témoignage nous éclairera sur les accusations du seigneur Gelmir. Même si celle-ci souhaite le départ d’Alderaan de la République.
Puis nous débattrons sur l’éventualité d’intervenir ou non sur le Territoire Séparatiste. Sachez que la Générale de la Garde Républicaine a été priée de nous honorer de sa présence afin de nous éclairer sur ce sujet.
Mesdames les Sénatrices, Messieurs les Sénateurs, ainsi que vous, Ambassadeurs et Ambassadrices, je vous laisse la parole.
Un brouhaha se fit entendre. Ce brouhaha était-il lié avec ce qu’elle venait de dire. Ripostent-ils de ce qu’elle vient d’annoncer. La place qu’elle occupe en ce lieu, en cet instant, une revendication liée à son âge, ou liée au fait qu’ils ne la connaissent pas sur le plan politique.
Une revendication due à l’annonce de l’ordre du jour, de la demande de témoignage de Tyria Ridinia.
Une revendication, liée à la venue de la Générale de la Grande armée Républicaine.
Jagabamda ne pouvait y répondre, tout ce qu’elle attendait d’eux, c’est que chacun prenne la parole afin de donner leur avis positif ou négatif sur ce qui a été exposé. -
Post n°4
Auteur : Tyria RidiniaTyria venait d'activer son holo transmetteur, prête a prendre la parole devant le Sénat.
Madame la Présidente, mesdames et messieurs les Sénateurs et Ambassadeurs.
Je me souvient encore de ma première prise de parole au sein de cette assemblée, j'étais alors nouvelle en politique, plus habituée dans les administrations qu'a la tribune. Je devais parler devant cet assemblée alors que j'avais été désignée pour la quitter, et si certains propos tenus ont été maladroit voir inappropriés je m'en excuse comme je l'ai fais auprès des représentants Jedi.
En proclamant l'indépendance d'Alderaan j'ai conscience, et je comprends, les réactions de certains d'entre vous, et chacun d'entre nous est libre de penser ce qu'il veut du représentant d'une planète et de le manifester avec plus ou moins de virulence. Je ne tiens pas, et le peuple d'Alderaan non plus, entretenir une relation conflictuelle avec la République, et c'est fidèle a moi même que je luterais toujours pour conserver des liens étroits avec chacune de vos planète et plus largement la République.
Je ne peux malheureusement que déplorer les propos qui ont été tenues avant moi, comment, un représentant au sein de cet assemblée peut-il dès a présent envisager des sanction a l'encontre d'une planète sans même connaitre tous les aspects du sujet, comment peut-il accorder plus de crédit a la parole d'un "seigneur de guerre", un conquérant, qu'a celle d'Alderaan. Membre ou pas de la République Alderaan n'a jamais transigé sur ses valeurs d'éthique et d'exemplarité.
C'est en toute transparence que je vous transmet les conditions de l'accord signé entre Kessel et Alderaan dans le cadre de l'organisation que nous avons officialisé lors de mon élection :-1) 5% de la production de Kessel sera envoyé directement pour Alderaan, ce qui permettra d'améliorer l'auto suffisance D'alderaan et donc d'assurer une plus grande liberté d'expression d'Alderaan mais surtout de l'OPNA sur la scène galactique.
-2) Kessel sera totalement libre du choix de ses partenaires commerciaux parmi les agent économiques ayant conclut des accords préalable avec l'OPNA. Je me permet d'insister sur ce point vous assurant une totale liberté sur votre commerce extérieur.
-3) Vous disposerez comme toutes les planètes membres d'un ambassadeur permanent au siège de l'OPNA, représenté par l'Ambassadrice Tyria Ridinia, qui occupera le poste nouvellement créé de Haute représente de l'OPNA. Cette ambassadeur est invité a demandé une entrevu avec la Haute représente a chaque fois qu'il l'estimera nécessaire, assurant ainsi une parfaite collaboration entre tout les système membres.
-4) Kessel s'en remet pleinement a l'OPNA pour sa politique extérieur et la signature de traités diplomatiques nous permettant ainsi d'obtenir une voix a l’échelle galactique.
Nous avons ici même un représentant de Kessel, monsieur ROOney, envoyé sur Alderaan dans le cadre de l'accord, qui pourra vous confirmer mes propos.
Tyria avait passé un message a la Présidente lui demandant de couper très brièvement la retransmission de la séance et sa demande venait d'être acceptée.La retransmission de la séance vient d'être interrompu a ma demande afin d'aborder un aspect sensible concernant Kessel. Je vous pris de m'excuser pour cette démarche mais je ne peux jouer avec la vie de notre ambassadeur.
D'après mes informations le seigneur autoproclamé de Kessel, Gelmir, dispose d'une flotte conséquente et aucune d'entre nous ne souhaite engager un conflit militaire.
J'ai contacté la guilde des Chasseurs de prime afin de faire libérer le diplomate ainsi que son escorte, il nous faudra donc nous arranger pour gagner du temps et éviter une conflit inutile.
La retransmission reprit.Comme vous le savez, un ambassadeur Alderaani est retenu sur Kessel, ayant été retenu prisonnier lorsque Alderaan était encore sous juridiction Républicaine ils est dans notre intérêt a tous de trouver une solution pacifique a ce conflit, et éviter des morts inutiles. -
Post n°5
Auteur : Atin JnumAtin était sur sa coupole, puisque présent sur Coruscant, c'est lui qui avait vu s'effondrer le Chancelier. Il espérait qu'il se remettrait vite sur pied, il avait bon nombre de chose à traiter avec lui. Il était donc là, avec Mufzi, à s'ennuyer... Il suivait les discours et paroles sans vraiment y prêter attention. Soudain, il remarqua que le discours venait de l'ancienne Sénatrice d'Alderaan. Il suivit alors la discussion puis décida de prendre la parole.
-Je trouve étrange que tous s'intéressent à Kessel aujourd'hui.
UN monde servant de prison dont le sort importait peu hier...
Sénatrice, il me semble que vous avez quitté la république, vous avez donc renoncé à vos droits.
De plus, vous l'avez fait en, pardonnez moi mon impolitesse, mais en envoyant chier la République. Votre problème est donc le votre et non, le notre.
C'est à vous de régler un problème que vous avez créé seul.
Il prit une pose de quelques secondes. Le problème suivant était bien plus grave à ses yeux.
Concernant le problème des Sith, je dirais qu'il est primordial de le traiter dans les plus bref délais.
Bien que je sois contre, je conçois que le Sénat y envoie la Garde Républicaine pour y remédier au plus vite.
Notre système est jeune et faible pour l'heure, un basculement des Sith nous mettrait en échec assez vite.
Sur ces paroles, le Mandalorien reprit sa place, se pencha en arrière, regarda le plafond et soupira. devant Mufzi qui était consterné par un tel comportement. -
Post n°6
Auteur : Dam DOnOsLa sénatrice Dam DOnOs s’était rendue à Coruscant afin d’annoncer la nouvelle alliance signée entre Bastion et Dantooine.
Qu’elle ne fut pas sa surprise, lorsqu’elle apprit que les sénateurs devaient se rendre d’urgence au sénat afin d’assister à l’ouverture de la 2e séance.
Sous la rotonde, la Sénatrice écouta les paroles de l’Administratrice Ayana Labreha, annonçant l’hospitalisation du Chancelier. Des messages venant de Nar Shadda et de Géonosis ont atterri au Bureau de la chancellerie, des dossiers sensibles à traiter au plus vite.
L’annonce concernant Shark’an Nocturna, la fit émettre un petit son, cette hospitalisation était, du moins, inquiétante. Et des questions la submergèrent. Que c'est-il donc passé ? A-t-il été victime d’un attentat que personne n’a entendu parler ? A-t-on essayé de l’empoisonner ? Est-ce un problème autre ? Mais ce questionnement, elle devait le laisser de côté et se focaliser sur ce qui se passait sous la rotonde.
Dam regardait et écoutait les « protagonistes » parler, l’un après l’autre.
Un jeune ambassadeur tout nouvellement élu représentant de Mon Calamari prit la parole. Ses premières paroles furent pour le message de Géonosis.
Il proposait l’envoi de la garde Républicaine afin d’aider les séparatistes dans sa lutte contre les Sith. Et cet avis était ponctué par un message « genre, c’est donnant, donnant avec espoir que ces séparatistes feront de même pour la République si le cas se présentait.
Dam avait un petit sourire au fond d’elle *« Ha ! Ces jeunes !* Ne put-elle s’empêcher de se dire.
Concernant, Kessel, lorsqu’il eut fini, elle se dit que ses paroles étaient justes et pleines de bon sens. Preuve que la jeunesse a de la jugeote. C’est rassurant, pensa-t-elle.
Mais lorsqu’il parla de sanction contre Alderaan, comme tous ses confrères, la Sénatrice émit une sorte sourire sous son masque respiratoire.
Puis apparût une jeune femme que Dam ne connaissait pas, l’Ambassadrice de Telos.
À cet instant, la Reine de Dantooine se dit qu’il faudrait apporter à ces jeunes élus le déroulement des séances au sénat, afin qu’ils suivent à la lettre le protocole avant de prendre la parole.
Mais la Telosienne n’officiait pas en tant qu’ambassadrice, mais était, en ces lieux, celle qui présidera la séance par sa fonction de « Présidente du Conseil Gardien de la Constitution ». Son intervention, c’est afin d’’officialiser l’ouverture de la 2e séance du sénat. Elle annonça, alors l’ordre du jour.
Afin de débattre du dossier Kessel, la représentante d’Alderaan, Tyria Ridinia, donna sa version via son Holo- transmetteur. Elle ne prit même pas la peine de venir en personne. Et la Reine de Dantooine était déçue, comme toujours de l’intervention de la jeune femme.
Elle partit dans des explications qui n’avaient ni queue ni tête aux yeux de la Sénatrice. Comment comprendre ces différentes accusations d’un côté, il y a les propos du Seigneur Gelmir qui accuse Alderaan représenté par sa Vice-reine d’avoir pris le contrôle de Kessel grâce aux pirates, et de l’autre côté Tyria Ridinia afin de justifier cet acte transmet les termes du traité au sénat.
Qui croire, c’est la parole de l’un contre la parole de l’autre.
Comme à son habitude, Atin Jnum qui met « un coup de pied dans la fourmilière ». Il a toujours la délicatesse des mots, ses interventions font toujours sourire la Gand.* Il est ainsi, il ne changera pas celui-là,* se dit-elle
Le Mandalorien ne se lançait jamais dans des grandes phrases, il allait droit au but. Et on pouvait reconnaître que, dans tout ce qu’il disait, il n’avait pas tort, ma foi.
La sénatrice de Dantooine regarda les centaines de nacelles dédiées à chaque sénateur.
Elle fit avancer sa plate-forme munie de « Répulseurs », elle les activa, il était temps de prendre la parole, alors elle régla le système d'amplification et d'insonorisation afin de permettre à chacun de l’entendre.
Sénateurs, Sénatrices, Ambassadeurs, Ambassadrices, bonjour.
Je vais débuter mon intervention sur le sujet « Kessel »
- Mademoiselle Ridinia, vos explications ne m’ont, en rien, éclairé sur les accusations du seigneur Gelmir. Après votre élocution, je dirai que c’est votre parole contre sa parole.
- Nous n’avons aucun élément à part celui que vous nous fournissez pour pouvoir donner une réponse qui pourrait trancher ou non.
Tyria, il est vrai et je continuerai à l’affirmer que vous avez été mal conseillée et guidée sur le chemin de vos fonctions. Vous avez demandé, je dirai plutôt, proclamé l’indépendance d’Alderaan. Vous vous êtes rendues, ou même, vous envoyez votre ambassadeur traité auprès des pirates afin de mettre en place votre nouvelle, pourrait-on dire « entreprise » l’OPNA. Je dirai que vous étiez prête à vous allier, à n’importe quel prix, et à n’importe quel individu, pour le seul et unique but, une condition essentielle à vos yeux "Ramener des planètes à adhérer à l’OPNA".
Nous n’étions pas sur les lieux, nous n’étions pas présents, par conséquent, nous ne pouvons juger. Moi, je vous parle que de mon ressentiJ’essaie me mettre bout à bout tout ce que vous venez de nous exposer. Lorsque vous avez décidé de démarcher Kessel, votre ambassadeur a été envoyé comme émissaire au même moment où vous vouliez négocier du départ d’Alderaan de la République. Donc quitter la protection l’aide que cette République aurait pu vous apporter à vous Alderaan et peuple Alderaanie.
Je ne dirai pas que je vais rejoindre le Sénateur du Système Japrael Atin Jnum dans ses propos. Mais il n’a pas tout à fait tort, non plus. Mais le sort d’un homme, par votre faute, son destin est entre vos mains et vous ne réagissez pas plus que ça.
A part aujourd’hui face à nous ou envoyer d’autres hommes dans des combats, je dirai inutile.
Le seigneur Gelmir, son gouvernement, a bien envoyé un message à Alderaan ? En vu de ses dires, puisqu’il le précise dans ce message :
« Concernant l'Ambassadeur, nous attendons toujours des émissaires officiels et la Sénatrice Tyria Ridinia, d'Aldérande. Si l'une ou l'autre de ses conditions ne sont pas remplies, l'Ambassadeur restera à Kessel jusqu'à ce qu'un jugement juste et équitable soit rendu. »
Alors pourquoi, n’aviez-vous pas agi et réagi dès que vous avez pris, vous ou un de vos conseillers, connaissance de ce message ou ultimatum ?Vous dîtes, je cite vos mots « Il nous faudra donc nous arranger pour gagner du temps et éviter un conflit inutile. »La question, n’est pas là. La question n’est pas "éviter ou non un conflit", la question n’est pas de gagner du temps, non plus.
La question c'est de se demander :
1- Si oui ou non, il y a bien des troupes Républicaines dans l'espace de Kessel. Et pourquoi ? Leur présence est-elle obligatoire ou pas ? Faut-il les retirer ou pas ?2- A voir pour le cas de cet Ambassadeur, même si sa situation, il ne la doit qu’à Vous Tyria, par vos actes et par vos paroles.
Ne pas oublier, Mademoiselle Ridinia, lorsque vous avez demandé l’indépendance d’Alderaan, lorsque vous étiez ambassadrice, vous avez dit « le peuple d’Alderaan me demande de leurs permettre de décider eux même de leur avenir, et c’est pourquoi je vous fais pars du souhait d’Alderaan de quitter officiellement la République. ».Je vous avais mis en garde, que le peuple d’Alderaan avait mis leur destin entre vos mains et que vous les représentiez. Mes paroles étaient, je cite « Ils attendent de nous des décisions qui puissent leur permettre une sérénité sur leur avenir et celui de leurs descendants. D’avancer pour un avenir positif, mais pas se retrouver seul. ».
J’insiste sur « ne pas se retrouver seul », car c’est ce qui se passe pour votre ambassadeur, en ce moment dans les cachots de Kessel ou de Naar Shada, car le plus important pour vous, c’est gagner du temps et pendant ce temps-là, il attend sur son sort.
Dès lors que vous êtes devenue Vice-Reine, vous avez proclamé le retrait d’Alderaan de la République, en quittant cette République, vous vous êtes séparés volontairement de vos droits pas que de vos obligations.
Mais La République lorsque nous l’avons proclamée, c’est la liberté que nous avons fêtée, la liberté pour la Galaxie, la liberté de tous ceux qui sont opprimés, incarcérés. Pour que chaque être dans la Galaxie puisse vivre libre.
Cet homme, l’Ambassadeur Alderaani fait partie de la Galaxie, la République ne reste pas dans cette Rotonde ou seulement sur les planètes qui la représentent. Il a droit, lui aussi à sa liberté.
Pour ces deux points, il serait prudent d’envoyer des émissaires officiels pour un pourparler sur Naar Shada répondre à l’invitation du seigneur Gelmir afin de régler ces différents. Et bien préciser que cet incident ne doit nullement tourner en conflit entre son gouvernement et la République.
Si nous intervenons, c’est pour maintenir une paix et parler de la liberté de chacun. Afin de voir qui a tort ou qui a raison dans cette histoire, réunir les deux acteurs de ce conflit face à face et entendre leur version des faits. Et votre présence Mademoiselle Ridinia serait obligatoire. Et quand je parle de présence, je parle du fait que vous vous déplaciez, je ne parle pas d’une présence en Holo-diffusion, c’est tellement plus facile de rester derrière un écran.Il est sûr qu’il va peut-être avoir une contrepartie, mais à vous de négocier les tenants et les aboutissants.
Concernant le message venant de Géonosis comme nous l’a précisé la Présidente du débat, la Générale de la Garde Républicaine est parmi nous avant de me prononcer sur le sujet, je souhaiterais l’entendre et c’est pour cela, si vous êtes d’accord, Mesdames et Messieurs, nous allons lui laisser la parole.
La Reine de Dantooine, n’attendit pas l’approbation de ses confrères.
- Général, on vous écoute.
Sur ses mots, la plate-forme de la Sénatrice reprit sa place initiale.
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Post n°7
Auteur : LyzsIl est tôt ce matin, mais Lyzs s’est levée plus tôt encore. Son sommeil, écourté par un sursaut mettant fin à un rêve désagréable, a laissé mûrir en elle un stress nouveau. Le sénat, les sénateurs… C’est un coup à faire les cent pas avant de se décider à se préparer. La boule au ventre, elle s’arrête tout net avant de relever le bout de son nez et de s’activer : plus de temps à perdre. Elle se rappelle ce qu’elle s’est dit à elle-même la veille : ce n’est plus enfant. Elle souffle un coup et se lance dans la longue journée qui l’attend.
La générale se sent prête. Elle ajuste ses manches en vérifiant que tout va bien dans son reflet. Soudain Alkain Baruchel, son directeur et conseiller de communication, apparaît mystérieusement devant la porte. Guilleret et énergique, il fait signe à l’objectif qui le fixe. Les pupilles de Lyzs montent au plafond.
— Fais-le entrer. Lance-t-elle, un peu blasée.
— Gé-né-rale ! Commence le joyeux luron en entrant à toute vitesse alors que la porte s’ouvre à peine. Je sais TOUT. Ou presque.
— Allons bon…
Briefing, conseils… Bref, Lyzs a le droit à la totale. Alkain est quelqu’un de doué, mais il est un peu envahissant. Il veut être sur tous les terrains pour mieux travailler l’image de la garde mais aussi la sienne. Après de longues négociations, il a réussi à faire porter un long manteau à Lyzs. D’un gris clair presque blanc se mariant avec son uniforme, bien taillé et lancé jusqu’aux milieu des mollets, son revers foncé tranche avec tout le reste. Il doit apparemment être porté ouvert, il a un but esthétique avant tout. La générale soupire : son conseiller insiste pour qu’elle le porte durant la séance. Cette histoire d’image commence à la fatiguer, mais elle n’y peut rien. Elle trouve que ce vêtement lui apporte une prestance qu’elle ne mérite pas. Elle fera avec.
…
Coruscant, cette planète si grande et si urbaine. Alors que tous ses bâtiments semblent percer les nuages, une seule structure s’élève plus haut que tout. Plus grand, plus massif, la silhouette du sénat attire le regard de Lyzs qui ignore la pluie pour imaginer la grandeur du bâtiment une fois à son pied. Pensive, elle songe à l’importance de cet endroit. Avant, c’était le siège de l’empire, mais maintenant il est le symbole d’une galaxie libre et juste. Elle le regarde simplement, satisfaite et bercée par le ronronnement du speeder qui la conduit. Puis, avant de s’en apercevoir, elle arrive à bon port.
Parée de ce fameux manteau, Lyzs entre dans le sénat par la grande porte. Elle est accompagnée de deux gardes républicains des plus prometteurs. A l’extérieur, les nuages qui fondent sur le sol n’arrangent rien aux inquiétudes de la jeune femme, mais le son des gouttes s’éteint à mesure que les portes se ferment derrière elle. Le son de ses pas réguliers raisonne alors jusqu’à ce que ses talons s’immobilisent : on l’accueille. La gorge serrée, elle fait tout pour avoir l’air sûre d’elle. Les deux hommes qui l’accompagnent, eux, ne disent mot. Ils se contentent de faire leur travail au mieux. La présence de leur supérieure semble les pousser à maintenir leur rigueur à son maximum.
On la guide. Elle patiente. Bientôt, elle se retrouve dans cette grande salle, sur une plateforme ronde et grise. Les gardes, mis à l’écart, doivent attendre son retour. Seule, elle s’assoit dans ce minuscule enclot. Ses yeux se baladent alors dans l’immense pièce. Les pupilles dilatées, elle observe et réalise l’importance et la grandeur de ce lieu. La pénombre y est tranchée de centaines de petites lumière soulignant les innombrables coupoles et un grand halo central vient plonger sur un piédestal planté dans le sol. On semble s’y préparer à lancer la séance tandis que certains sénateurs réorganisent leurs positions en allant et venant grâce à leurs propulseurs. Bon sang, quel stress.
L’attente se fait vite longue. Les chuchotements courent le long des tribunes formées par toutes ces coupoles. Tout se met en place doucement. Lyzs, elle, se sent plus à l’aise que prévu : il y a tellement de monde qu’elle en est noyée dans la masse. Pourquoi regarderai-t-on par-là plutôt qu’ailleurs ? N’ayant rien à faire d’autre que d'observer et d’attendre, la générale a du mal à se concentrer sur autre chose que la chaleur de l’endroit. Tant pis pour les conseils d’Alkain, elle ne les suivra qu’à moitié : elle glisse ses bras hors des deux grandes manches. Assise bras et jambes croisés, la jeune femme laisse son regard se perdre doucement dans le vide. Quand, soudain, le son d’un micro se fait entendre. La lumière centrale semble briller plus fort et, enfin, les premiers mots sont prononcés. La séance débute.
L’administratrice s'exprime, le sénateur de Mon Calamari décide presque d’ignorer le tout et de passer sur les sujets de la séance. Lyzs s’étonne de cette façon de faire. N’il y a-t-il pas un protocole à respecter ? Le fait que la Garde Républicaine soit mentionnée la crispe d’un coup. Au moins, on ne perd pas de temps. Le trac revient à toute allure. Finalement, une nouvelle personne prend la parole et semble vouloir ignorer les propos du précèdent orateur pour repartir sur de bonnes bases. La générale ne peut s’empêcher d’afficher un petit sourire pour accompagner son expression perplexe.
*Alors c’est comme ça que ça marche, ici ? N’importe qui se lance quand il en a envie ?*
Bien vite, le coin de ses lèvres retombe : « la Générale de la Garde Républicaine a été priée de nous honorer de sa présence afin de nous éclairer sur ce sujet ». Honorer ? Quel choix de mot ! Lyzs a envie de se faire plus petite encore ! Elle regarde autour d’elle. Pourvu que la position de sa coupole ne soit pas indiquée. Ses voisins directs la remarquent, elle s’interrompt sans artifices pour se concentrer sur la suite des évènements. Un hologramme apparaît.
Un raisonnement sans queue ni tête est exposé. Pour la générale, c’est du vent. Qu’est-ce qu’Alderaan a encore à voir avec la République ? Un peu à l’écart de ce genre de choses, Lyzs décide de ne pas juger la légitimité de l’intervention. Son contenu, par contre, lui donne envie de grimacer. Elle cligne des yeux mais retient son dégoût.
*Comment une personne a un poste aussi important peut-elle autant manquer de jugeote ? C’est ridicule…*
Un homme masqué prend alors la parole. Lui, elle le connaît. Atin Jnum, un dirigeant qui rentre dans le tas. Il ne fait pas défaut à sa réputation et envoie tout le monde balader, mais surtout cette personne qui devait être la Tyria Ridinia du message. Les politiciens devraient vraiment songer à se présenter avant de parler… Lyzs étouffe un rire en le soufflant par le nez : la façon de faire du mandalorien la surprend. Il a l’air contre le principe d’une intervention de la république sur les territoires séparatistes, mais il ne s’oppose pas à celle-ci. C’est compréhensible, mais aussi un peu étrange…
Vient le tour de ce que Lyzs pense être une gant. Elle a le vague souvenir d’avoir entendu quelque chose au sujet de cette personne. En tous cas, ses mots sonnent juste. Ses propos appuient là où il faut, la vice-reine doit sûrement se sentir mal à l’aise en entendant tout ça. Aussi étonnant que cela puisse paraître, une intervention semble possible. C’est le genre de travail que l’on pourrait confier à la garde, mais ce n’est pas la raison de la venue de la générale. En plus du fait que la façon de faire de Tyria Ridinia ne lui plaît guère, cette histoire ne lui inspire rien de bon.
Puis, d’un coup, alors que la jeune femme s’imprégne à peine de l’ambiance de la séance, on lui demande de prendre la parole. Perturbée, toujours assise à son aise, elle se laisse porter par sa coupole qui s’avance alors qu’on l’appelle. Elle est si frustrée qu’elle en oublie comment bouger et ajuster sa position. Avec un air si décontracté, elle s’approche de la partie centrale de la rotonde. Intérieurement, c’est le chaos total. La plateforme se met à orbiter très lentement autour du piédestal. Lyzs avale silencieusement sa salive avant de décroiser ses jambes et ses bras pour se lever. Elle regarde un instant les personnes autour d’elle et laisse un léger silence s’emparer de l’instant. Tout le monde semble attendre son intervention. Finalement, elle inspire et se lance :
— Lyzs Yvanol, générale de la Garde Républicaine.
Elle souffle lentement pour évacuer la pression, la petite voix claire de la jeune femme s’était enfin faite entendre. Calmement, elle se prépare à exposer le problème.
— Les séparatistes demandent à ce que la Garde Républicaine les soutienne dans la résolution d’un problème lié aux Sith. Plusieurs attentats auraient lieu sur des systèmes distincts. Nous n’avons aucune information sur le nombre de systèmes ainsi que sur le nombre de terroristes.
Un peu impressionnée par l’audience, la générale passe sur regard sur les nombreuses coupoles autour d’elle. Son air professionnel masque son trac. Ces quelques secondes laissent à chacun le temps de s’imprégner de ses paroles, mais elles laissent surtout à Lyzs le temps de remettre ses idées en place.
— Ce manque d’information nous demande d’agir avec précautions. Le message reçu provient d’un croiseur séparatiste « Main Invisible ». Si un tel vaisseau est mobilisé, nous pouvons supposer que la C.S.I. est dans un certain état d’urgence. Ou bien il s’agirait, une nouvelle fois encore, d’une démonstration de leur amour de la grandeur… Quoi qu’il en soit, nous devons répondre en conséquence pour les appuyer de manière adéquate. Ainsi, si le sénat approuve cette intervention, je compte déplacer un destroyer stellaire « Venator » sur les lieux afin de pouvoir répondre à toutes éventualités.
La générale s’en sort mieux que dans ses rêves. Cette fois, pas de réveil en sursaut. Son manteau, posé sur ses épaules, se balance avec style alors qu’elle se tourne pour regarder ceux qui se trouvent dans son dos.
— Nous embarquerons deux équipes. La première, la plus expérimentée, participera aux opérations des séparatistes tandis que l’autre, composée de jeunes gardes, ne sera envoyée qu’en cas d’urgence.
La jeune femme pense un instant aux divers conseils qu’on lui a donnés, aux remontrances que l’on va lui faire et surtout au danger qui l’attend, mais elle se tourne à nouveau vers la partie centrale de la rotonde avant de reprendre :
— Aussi, je me rendrai personnellement sur place pour participer à cette mission.
Son regard et son ton, si sérieux, ne laissent plus de place au doute. Elle est bien loin derrière elle, la jeune fille craintive effrayée par la moindre menace. Cette Lyzs-ci n’imagine pas un instant que l’on puisse aller contre sa décision et décide de mettre fin à son intervention.
— Une fois encore, si le sénat ne s’y oppose pas, je souhaite me retirer de la séance afin de partir dans l’heure et ainsi intervenir au plus vite. Terminé.
Par habitude des communications brèves au sein de l'armée, la militaire vient de ponctuer son discours par le code habituel. Elle imagine faire une faute, mais s'abstient d'enfoncer le couteau dans la plaie. Dans son dos, à l’intérieur de son manteau, la générale se frotte les mains pour en chasser l’humidité accumulée à cause du stress. Elle attend des réactions, un peu inquiète. D’abord... pas un bruit. Puis, certains comprennent qu’il est temps de réagir. Un brouhaha lointain commence à se créer. Dans les tribunes, on parle. On s’exprime dans un harmonieux chaos mélangeant basique et autres dialectes. L’assemblée ne semble pas s’opposer aux décisions de la jeune femme. Elle arbore un très léger sourire satisfait en observant les réactions des plus enthousiastes. Sa coupole se recule alors pour orbiter un peu plus loin de ce centre si éclairé. Lyzs, presque impatiente, attend une réponse plus officielle avant de pouvoir lancer la machine militaire. -
Post n°8
Auteur : BlokkusBlokkus était tout juste de retour de Mon Calamari ou il avait fait affaire avec le jeune ambassadeur Taizen, des affaires profitables pour les planètes volcaniques et océaniques, et alors qu'il s’apprêtait a faire retour sur sa chère Mustafar pour ordonner à son sommelier de lui faire des Qualmari , ce fameux cocktail Mon Cal, il avait reçu une convocation urgente du sénat.
Le commandant du "splendeur" avait du calculer les coordonnées pour un saut en hyperesace en direction de Coruscant, et quelques heures plus tard après avoir passé difficilement les portiques de sécurité, notre bon Hutt se retrouvait dans sa coupole à écouter ses collègues déblatérer:
Mais pour une fois les débats promettaient d'être interessant, c'était l’administratrice Ayana, qui avait ouvert la séance, il est vrai que sous l'ère Républicaine, ce n'était que le deuxième fois que le sénateur de Mustafar était convoqué à la haute assemblée, maintenant il comprenait pourquoi, le chancelier avait des problèmes de santé...Effectivement c'était fâcheux, il fallait trouver quelqu'un pour le remplacer le temps de réorganiser de nouvelles élections.
Blokkus était tenté... devenir vice chancelier... encore plus de pouvoir, encore plus d'influence.
Mais cela la mettrait au premier plan, et en bon Hutt, il préférait que ses affaires restent privées, restait à voir ce que proposait ses confrères:
Les autres points a aborder était la réponse à apporter au gouverneur de Nar Shadda et à la Confédération.
Son jeune partenaire Taizen fut le premier à prendre, la parole, l'enthousiasme de la jeunesse, la naïveté, la candeur, tout y était dans son petit discours.
Sans hésiter il voulait envoyer l'armée en territoire séparatiste et conclure un espère de pacte entre les deux parties pour une défense mutuelle c'était un peu ce qu'il avait essayé de vendre à Blokkus sur Mon Calamari.
Ben Voyons...
L'affaire dite de Kessel était plus compliquée, à gerer, on parlait de troupe de la Grande Armée, quoi d'étonnant après tout Kessel était la poubelle de la République et on y déposait régulièrement des prisonniers condamnées à de lourdes peines, mais Alderaan était aussi mêlé.
Blokkus y perdait son latin, que venait faire l'ex ambassadrice Tyria dans cette sombre histoire?
La aussi Taizen se proposait d'envoyer une commission pour savoir exactement ce qu'il en était.
Puis l’ambassadrice de Telos prit la parole, Blokkus ne la connaissait pas, tout juste avait il entendu parler d'elle lors des négociations de Peragus.Elle était également présidente du conseil gardien de la constitution c'était donc à elle de présider les débats en attendant la nomination d'un suppléant, pourquoi pas après tout et cela ferait avancer le schmilblick!
Après un rappel à l'ordre a Shiginari elle donna l'ordre du jour, primo Kessel, puis la demande de la Confédération.
Tyria et la générale Lysz étaient donc invitée à s'exprimer au sein de la Rotonde:
Le Hutt était déçu, la vice reine n'était pas la en personne, elle s'exprima via un holo 3D, ce qui ne valait pas sa présence, en chair et en os , surtout en bonne chair:
Elle se justifiait, par un accord passé entre Kessel et Alderaan sur les exportations de matières premières, un contrat qui semble t'il a été dénonce par le seigneur de guerre. Gelmir... Blokkus connaissait le Zabrack, une brute épaisse aux méthodes sanguinaires, alors qu'il était capitaine séparatiste et lui jeune sénateur il n'avait pas hésité à accuser ce brave Hutt de vol , exécutant un Mustafarien de sang froid devant lui.
Elle avoua également avori contacté les chasseurs de prime pour faire évader son ambassadeur, miss Ridinia se dévergonderait elle? par contre elle faisait une erreur politique en l'affirmant ici. Les mercenaires n'avaient pas bonne presse au sénat.
Le sénateur de Dxun prit également la parole dans le pure style Mandalorien, renvoyant Tyria à ses chères études et acceptant l'appui à la CSI.
Étrange... un Mandalo d'accord pour une bataille?
Puis la reine DOnOs prit la parole, fidèle à elle même, en toute sagesse, elle aussi rabroua la vice reine et se proposa quant même d'intervenir en faisant de la médiation. Une sage décision.
Puis ce fut au tour de la deuxième invitée, de s'exprimer: la chef de la Garde Républicaine, elle proposait de déployer un Venator rien de moins alors que dans la phrase d'avant elle avouait manquer cruellement d'information.
Elle semblait aussi naïve que l'ambassadeur Taizen, il fallait que quelqu'un ramène tout ce beau monde à la raison, et ce quelqu'un ne pouvait être que Blokkus Terriblic.-Je m'exprime en tant que représentant de Mustafar.
Concernant la demande de la CSI, je trouve inconsidéré d'envoyer des troupes dans un tel contexte.
Il suffit d'un simple message de la Confédération demandant l'envoi de la Garde Républicaine pour que nous nous exécutions?Alors que nous avons aucun accord d'aucune sorte avec les séparatistes?
De plus il s'agit d'une demande émanant d'un militaire , d'un sous officier de surcroit , a t'il seulement l'aval de l'appareil politique séparatiste?
Nous devons en savoir plus sur cet ennemi commun! Nous les avons chassé de la République déjà, que faut il de plus?
Concernant Kessel, Blokkus avait une double raison de vouloir que la République s'en mêle.
Primo, il avait une dent contre Gelmir depuis son incursion sanglante sur Mustafar et c'était un bon moyen de s'opposer à lui indirectement sous couvert du bouclier fédéral, secundo, le seigneur de guerre avait son emprise sur deux planètes des plus intéressantes aux yeux du sénateur, Kessel et ses mines d'épices et Nar Shadda ou l'Union de Stabilité Budgétaire avait des affaires louches en cours.-Concernant Kessel, je suis de l'avis de la reine DOnOs, un ambassadeur ne peut être retenu prisonnier impunément, spécialement sur un monde ou nous avons nous même des activités même secondaires. Si ce contrat est en bonne et due forme, il n'est de notre devoir d'envoyer une équipe de médiation, pour savoir ce qu'il en est de nos soldats et éventuellement négocier la libération de cet Alderaani.
On ne peut laisser un simple gouverneur exiger un retrait de nos troupes suite à un putsch militaire déguisé.
Il était clair que le Hutt ne suivait pas le courant, il devenait presque un allié pour la vice reine Tyria, mais il ne fallait pas s'y fier ce n'était pas par pure bonté d'âme ne vous y trompez pas.
Fier de lui et de sa prise de position plutôt floue, Blokkus se rassit attendant la suite des débats qui promettaient d'être houleux. -
Post n°9
Auteur : Atin JnumLa séance allait bon train. Chacun donnait son avis. La général de la garde avait pris la parole pour dire ce qu'elle pensait. Il semblait qu'elle se moquait éperdument de ce que pouvait lui dire le sénat et le pourquoi du comment de ce qu'elle faisait ici. Et c'est ça qui dirigeait cette fameuse garde... C'était du propre. Soudain, le sénateur Hutt de Mustafar intervint pour donner son avis. Ses dires concernant la CSI n'était pas faux mais aucun se semblait prendre en compte ce que les siths représentaient et personne n'écouterait le mandalorien sur ce fait. Cependant, le renégat fut amusé par les dires du Hutt concernant Kessel. Bah voyons, il fallait être complètement stupide pour ne pas voir ou il voulait en venir. Kessel était réputé pour ses épices et son marché noir. Il voulait tout simplement faire main basse dessus. Fallait pas être stupide. Mais bon, parmi tout ces sénateurs qui vivaient dans la soie, lequel était là pour le bien commun et lequel était là pour son intérêt personnel.
Le sénateur de Japrael aurait bien pris la parole, mais si cela n'amenait qu'à une simple prise de tête ou un changement de sujet qui n'était pas à l'ordre du jour, pourquoi faire? Il préféra rester sur son siège, prit une de ses armes et se mit à la nettoyer. Pour lui, les choses étaient simples. Intervenir pour écraser les Sith de façon définitive et laisser cette Tyria Ridania dans la m**** dans laquelle elle était. Ses accords étaient bidons et ne tenaient pas la route. Elle avait joué une partie et venait pleurer parce qu'elle l'avait perdu. C'était bien trop facile de venir pleurer et de vouloir une aide obligatoire après envoyer valser tout le monde, et ce même sans venir en personne... Non, au yeux du guerrier, elle ne valait rien, absolument rien. Ce n'était qu'une vulgaire chose sans intérêt.
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Post n°10
Auteur : Dam DOnOsLa Sénatrice de Dantooine avait donné la parole à la Générale de la Garde Républicaine, c'était peut-être osé de sa part. Mais ce n'était pas le moment de tergiverser.
C'est ce qu'elle fit sans attendre, la jeune femme s'avança afin de prendre la parole. Le regard posé sur la générale, Dam ne put s’empêcher de se murmurer pour elle même *Mon dieu, elle est si jeune*.
Droite comme au chant d'honneur, la jeune soldat se présenta puis, elle annonça que lors de l'appel lancé par la CSI , il n'y a aucune information sur le nombre de terroristes ni sur le nombre de systèmes attaqués.
* En conclusion, nous ne savons pas grand chose, nous n'en apprenons pas plus* se disait silencieusement la Sénatrice.
Lyzs Yvanol, c'est ainsi qu'elle s'est présentée, continua son audience décrivant aux sénateurs et ambassadeurs présents son état d'esprit, qu'il fallait agir avec précaution. Comme tout général sensé, elle reste sur ses gardes. Et aux yeux de la Reine de Dantooine,c'est primordial.
Après avoir annoncé à ses auditeurs son action à venir, elle demanda de prendre congé afin de préparer son départ ainsi de quelques hommes qu'elle avait trié, apparemment, sur le volet.
Dam DOnOs restait un peu sur sa fin. Elle n'a pas eu le temps de poser quelques questions supplémentaires à la jeune Générale. Des questions qui pourront l'aider à donner un avis sur le choix qu'elle doit prendre.
Dès le départ de la jeune Lyzs, le Sénateur de Mustafar, Blokkus, le Hutt prit la parole. Clair et net, il était contre l'envoi des troupes auprès de la CSI,
*Ca ne m'étonne pas, se dit la Reine de Dantooine, il n'a rien à gagner*
Et concernant l'affaire Kessel, Dam entendit son nom "Tien, se dit-elle, il est d'accord avec moi ! *
Dam attendait l'intervention d'autres sénateurs ou ambassadeurs avant de reprendre la parole.
Il y avait foule, certes, au cœur de la coupole, mais même en essayant de garder son attention sur tous ceux qui prenaient la parole, en écarquillant les yeux, le regard furtif Dam cherchait au sein de l’assemblée le visage de quelqu’un important à ses yeux. Celui qu’elle considérait comme un ami.
Où était-il ? Après l’annonce au sujet de la santé du chancelier, là voilà inquiète cette fois par l’absence du sénateur de Kamino. La sénatrice se disait que maintes fois, ils avaient discuté ensemble et qu’elle trouvait vraiment bizarre et inquiétant, le fait qu’il ne se soit pas manifesté à cette séance au sénat. Elle le savait que trop bien à quel point il attendait cette occasion. Le moment était arrivé et sion kumitomo n’était pas au rendez-vous.
Alors, elle décida de ramener sa plate forme au centre de la coupole. Il était temps qu'elle s'exprime sur ce que certains pourront appeler " Affaire de la CSI"
- Mesdames et Messieurs les Sénateurs et Ambassadeurs.
Je voulais entendre la Générale de la Grande Armée Républicaine avant de donner mon avis sur ce sujet de l'appel lancé par la CSI pour leur porter mains fortes afin de brouter ses terroristes de leurs systèmes, demandant " un appel qu'on pourrait traduire par "La Garde Républicaine est demandée pour assister la CSI, face aux terroristes, face aux Sith"..... . Nous avons tous entendu la jeune Générale qui nous a annoncé qu'on n'avait pas tant que ça des renseignements qui pourront justifier notre accord, et ne peut justifier aussi notre refus.
Il faut aussi souligner que le Sénateur de Mustafar a pointé du doigt un élément essentiel qu'il faudrait prendre en compte. Ce message nous a été transmis par un sous-officier. A-t-il son importance ? La question qu'on doit aussi se poser.
Certes nous avons combattu et devions combattre autant qu'on peut les Sith. Qu'ils laissent sur leur passage le chaos. Vous n'êtes pas sans le savoir mon combat contre le terrorisme. Si j'écoute ma colère face à ses êtres je vous dirai que notre décision doit être positive. Mais notre rôle nous empêche d'écouter notre ressentiment personnel.
L'Ambassadeur de mon Calamari a dit une phrase assez censée aussi, laissez-moi me les rappeler à ma mémoire afin de vous les répéter
--"....ce n'est pas parce que nous avons été en guerre il y a quelques temps que nous ne devons pas protéger les civils des planètes attaquées!
Maintenant, il faut impérativement faire en sorte que cela n'aille pas que dans un sens, si un jour la République à besoin d'aide, il doivent répondre présent tout comme nous le ferons je l'espère!...."
- "Si un jour la république a besoin d'aide, ils doivent répondre. "Ils doivent, non. Mais peut-être n'oublieront-ils pas qu'on a répondu à leur appel.
Ca c'est moins sûr, ils feront comme nous. Rappelez-vous lorsque les Jedi nous ont apporté leur aide, qu'avons-nous fait ? Nous les avons remerciés en les congédiant de la République.
Mais, ce qui est important à retenir dans les paroles de ce jeune Ambassadeur, les civils, la protection des civiles. La protection que nous devons leur apporter.
Mais qui ne voudrait pas prendre au sérieux cette menace et les laisser ces terroristes envahir la galaxie sans tenter quoique ce soit pour les contrer.
La Sénatrice fit une pause de quelques secondes, scrutant les regards posés sur elle, puis elle reprit.
- Nous allons envoyer ces jeunes hommes et jeunes femmes sur le champ de bataille. Au milieu de Sith mais aussi au milieu des troupes de la CSI. Car, il ne faut pas se mentir, ni se leurrer, ni se cacher la face. Les hommes de la CSI, ces soldats confédérés, ces séparatistes ne portent pas dans leur cœur les soldats de la Garde. Comme l'a si bien dit, le sénateur Atin Jnum, et je reconnais qu'il n'a pas tort. Notre système est jeune et faible. Lorsque j'ai vu la Générale de la GAR, c'est la réflexion que je me suis faite sur sa jeunesse.
Aidez-moi à trouver une réponse, car certes il faut protéger la population mais aussi protéger nos jeunes soldats. Je ne sais pas pourquoi, serait-ce un piège ? J'ai un sentiment qui ne me quitte pas, toutes mes analyses sont en contradiction. Surtout que je n'ai pas les mots pour vous convaincre, vous dirigeants des planètes républicaines de ne pas accepter cet envoi.
Elle soupira, puis lança d'une voix lente
Je peux vous l'avouer, je suis face à un dilemme. Merci de m'avoir écouté.
Elle actionna les "Répulseurs », elle reprit place dans sa nacelle. Elle se sentait démunie. La première fois de sa vie, elle ne sait ce qu'il faut faire.
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Post n°11
Auteur : Atin JnumAtin écoutait la conversation et les demandes des sénateurs en se demandant de plus en plus ce qu’il faisait là. Pour une raison inconnu, il se demanda si Fi était toujours les mains dans sa radio. Sortant de ses rêves, il relu le message de la CSI et reconnu le nom du lieutenant, le même avec qui il avait passé un accord sur Japraël. Finalement, la dirigeante de la Garde avait pris la parole et disparu la queue entre les jambes. Une enfant, voilà ce qui dirigeait cette fameuse garde. Le Chancelier n’avait vraiment aucune idée de c que pouvait donner la force. Le renégat avait un avis assez tranché sur la chose peut être trop noir mais qui pourrait lui en vouloir, lui qui avait vu tant d’horreur. La petite femme avait disparu, celle-ci était bien jeune ; peut-être trop mais bon, lui qui n’avait que vingt-trois ans, qui était-il pour critiquer ?
Finalement, suite au dire de la Sénatrice de Dantooine, il prit la parole. La coupole se leva et se dirigea dans les airs.
-Sénateur, Sénatrice.
Il me semble que vous avez la mémoire bien courte. N’oubliez pas que sans l’appui de la CSI, nous ne serions pas tous là, à discuter et nous nommer République.
Il est vrai qu’une entraide va dans les deux sens mais pour l’heure, il me semble que c’est à nous de rendre la pareil. J’ajouterai que le dénommé Tericarax est un lieutenant officiel de la CSI et qu’il la représente aux yeux de la Galaxie.
Il semble comme le dit la Reine de Dantooine, que les troupes de la CSI ne portent pas la garde dans leur cœur, mais comment leur en vouloir sachant que cette garde est constitué des hommes de l’ancienne garde impériale. Vous iriez boire un verre avec eux à leur place ?
Vous vous demandez la véracité de la réalité des dires et de la demande de ce lieutenant et supposez ainsi qu’il ment. Demandez-vous si le Sénat en lui-même réagissait pareil à une demande d’aide de l’un d’entre vous. Aimeriez-vous une aide rapide ou une aide, une fois mort ?
Il me semble que ce sénat devrait prendre des décisions et agir plutôt que de tergiverser encore et encore et que la galaxie continue de mourir. Je n’ai pas rejoint cette assemblée pour voir des gens pour uniquement entendre des belles paroles ou entendre un Hutt qui cherche une couverture pour régler ses affaires personnelles.
La question est la suivante les enfants. Des Siths écrasent des populations, quel sera notre choix, les laisser faire et laisser mourir la population ou bien intervenir et sauver la population.
Le sénateur finit sur ces mots. Il ne savait pas si son discours était approprié ou non et n’en n’avait que faire. Soit le sénat se bougeait, soit, lui bougerait. Sa coupole retourna à sa place d’origine.
-Et bah, on peut dire que tu sais t’adresser aux gens toi. Tu sais, on a inventé un truc, ça s’appelle le tact. T’es plus en train de parler à des renégats là.
-Hélas, c’était bien plus simple et tellement plus fluide. Pas de blabla, chacun savait ce qu’il avait à faire pour le bien de tous. On avançait ensemble, ici, on se divise pour mieux reculer. -
Post n°12
Auteur : Blokkus'Parole, Parole et parole"
Un petit air de musique trottait dans la tête de Blokkus. C'était parti pour un tour, personne n'était d'accord , chacun camperait sur ses positions.
La reine DOnOs reprit la parole, elle semblait hésiter sur l'attitude à apporter au message séparatiste, elle aussi semblait troublée que ce message émane d'un militaire qui semblait donner des ordres, mais c'était de coutume chez les séparatistes.
Mais elle voulait aussi apporter aide et assistance au population civile, il était de notoriété publique que la suzeraine était très impliquée dans l'humanitaire.
Puis le sénateur Jnum s'exprima à son tour, rappelant à l'assemblée que la Confédération avait aidée à la création de la République Fédérale, et il semblait même connaitre cet officier Tericarax qui semblait être un émissaire séparatiste .
Mais un point chagrina le représentant Mustafarien , le Mandalorien l'attaquait publiquement parlant de profiter du sénat pour régler des affaires personnelles, mais personne ne pouvait savoir que l'officier séparatiste de l'époque, le gouverneur Gelmir, avait tenté de faire pression dans sa propre bastille, tentant de faire avouer au Hutt l’inavouable mais l'eau avait coulé sous les ponts comme on disait sur Kamino.Il y avait peu de chance que cette information est filtrée et surtout que quiconque fasse le rapprochement entre ces événements et la volonté de Blokkus d'envoyer une commission d’enquête sur Kessel.
-Je reprends la parole pour répondre aux terribles accusations du sénateur Jnum! je suis offusqué! étant le seul membre de mon espèce représenté je présume que je dois me sentir visé par ces propos, des propos inqualifiables.
De quelle affaire personnelle parlez vous au juste? Mustafar n'a aucun intérêt, ni sur Kessel ni sur Nar Shadda !
Je répète encore une fois que je ne vois pas pourquoi nos troupes iraient combattre à la place des droids de combats séparatistes, c'est bien à ça que sert l'usine de droid géante sur Géonosis il me semble non? se construire une armée robotique.
Pourquoi enverrait-on nos troupes d"élite en territoire confédéré? qu'avons-nous à y gagner hormis se mettre à dos les Sith?
Pour le moment les maraudeurs obscurs n'en veulent qu'aux séparatistes, grand bien leur fasse, je n'ai pas envie de voir des sabres laser rouges sur Mustafar contrairement au sénateur de Dxun, je ne porte pas la guerre dans mes gènes, je préfère la paix tout comme le peuple que je représente...
Notre système est effectivement jeune et affaibli, ce n'est pas le moment de partir en guerre la fleur au blaster.Voila, Blokkus avait mis les points sur les i, du moins il l’espérait et surtout il avait remis le bouillant Atin en place, il pianota sur le datapad de sa nacelle demandant à ses gardes du corps de se rapprocher, on ne sait jamais vraiment de quoi un Mandalorien est capable...
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Post n°13
Auteur : JagabamdaJagabamda avait fait son petit discours. Officier à la tête de la 2e séance du sénat n'était pas une mince affaire. « Présidente du Conseil Gardien de la Constitution », il est vrai que cela faisait un peu solennel lorsqu'elle l'a annoncé, mais c'est un titre, ma foi, qu'elle appréciait grandement.
Après annonce de l'ordre du jour des deux sujets sensibles à traiter lors de cette réunion au sein de la Coupole de Coruscant, l'ambassadrice s"était installée au centre de sa nacelle afin de laisser la parole aux différents représentants des planètes républicaines.
Suite à l'intervention de Tyria Ridina via l'holo-transmetteur, elle sentait un agacement, pour ne pas dire, une grande tension au sein de l'assemblée.
Visiblement sénateurs et ambassadeurs s'offusquaient de voir et d'entendre la Vice-reine d'Alderaan.
Tyria Ridinia, mais oui, ce nom ne lui était pas inconnu à Jagabamda. Le souvenir d'un message que la Conglomérat, lui avait demandé de transmettre à la Vice-reine concernant un contrat entre Peragus et l'OPNA, lui revenait à l'esprit.
Atin Jnum, connu pour son côté "Rebelle", accentuait lors de sa prise de parole l'opinion que chacun pouvait avoir de lui. Pour l'homme, plus spécialement le Mandolorien, c'était "Parlons bien" mais surtout, "Parlons peu", les blablas inutiles très peu pour lui.
Tant qu'à la Reine de Dantooine, un Gand, pas plus haut que trois pommes. Petite, mais, qu'est-ce qu'elle parle. comment pouvait-elle sortir autant de mot de ce petit corps. La présidente du sénat, la regardait et se dit " Le contraire du Sénateur de Japrael. A-t-elle encore assez d'air une fois qu'elle a exposé ses opinions ? ". Elle eut envie de rire après cette réflexion, peut-être déplacée, certes en regardant la Sénatrice, Jagabamda conclut "Ah, cela doit être grâce à son masque respiratoire". Elle sentit comme un fou rire prêt à exploser.
Pour ne pas attirer l'attention vers elle, elle plaça sa main vers sa bouche et fit comme-ci elle se raclait la gorge afin qu'on ne puisse pas faire l'amalgame entre son envie de rire par rapport à ses pensées et les dires de la représentante de Dantooine.
Elle souhaitait intervenir tout d'abord sur le sujet de ce qu'on pourrait appeler "L'Affaire Kessel-Alderaan", ses paroles n'épargnaient pas la représentante d'Alderaan. Jagabamda ne pouvait s'empêcher de le relever, elle trouvait que la Gand n'était pas tendre avec cette "pauvre jeune fille"
Pourtant, lorsqu'on l'entendait parler, on pouvait sentir sa bonté face aux différents êtres de la Galaxie, le sort de chacun avait l'air de la préoccuper. Le sort de chaque peuple la préoccupait.
Avant de répondre sur le sujet du message transmis par le lieutenant confédéré Tericarax, la sénatrice réclama la prise de parole de la Générale de la Grande Armée Républicaine.
Celle-ci s'exécuta et exposa l'affaire de "La Confédération des Systèmes Indépendants" face une attaque Terroriste perpétuée par des Sith. Sans pour autant oublier de signaler la prudence à prendre suite au manque d'information, en quelques mots, elle exposa ce qu'elle compte faire et le nombre de personnes qu'elle souhaite envoyer et même emmener avec elle. Puis demanda de prendre congé afin de tout organiser,si le sénat approuvait l'envoi de quelques troupes de la GAR.
Une fois que Lyzs Yvanol se retira de la conférence, le Hutt de Mustafar, Blokkus intervint.
La Reine de Dantooine restait indécise malgré la prise de parole de la jeune représentante de la Grande Armée de la République.
la Présidente du sénat lança un regard vers son écran afin de prendre connaissance de ce qui venait d'apparaître, on lui annonçait la sortie du Chancelier de l'hôpital où il se trouvait et de son arrivée imminente.
Un message émis par Ayana Labreha, Administratrice du Sénat, celle-ci assise à quelques pas de l'ambassadrice, Jagabamda lui fit signe de la tête afin de lui indiquer qu'elle l'avait bien reçu.
Le Sénateur du Système Japrael reprit la parole suivit de l'intervention du sénateur de Mustafar. Offusqué chacun par la parole de l'un vis à vis de l'autre.
Avant qu'arrive un accident diplomatique, la présidente du sénat décida d'agir.
Au fur et à mesure des passages de chaque Sénateurs et Ambassadeurs, Jagabamda avait pris des notes.
Elle était très fière de la confiance que Shark'an Nocturna avait placé en elle, mais l'ambassadrice de Telos souhaitait prouver au Chancelier qu'elle était digne de cette confiance et avait à cœur de mener à bien la tâche qui lui a été confiée.
Elle se mit debout, arrangea son voile, face à tous bien installés dans leur nacelle, elle dit :
Sénateurs, Sénatrices, Ambassadeurs, Ambassadrices, elle énuméra chaque fonction afin de capter l'attention de tous.
Tout d'abord, laisser moi vous annoncer une bonne nouvelle concernant le Chancelier. La santé du Chancelier Shark'an Nocturna est sur la bonne voie, celui-ci a quitté l'hôpital à l'instant et nous allons, d'ici la fin de cette séance, avoir le plaisir de le compter parmi nous.
Concernant les affaires importantes que nous devions traité ce jour, j'ai pris le temps de vous écouter, j'ai pris note de vos avis. Il est temps à présent de .......
Pas le temps de terminer sa phrase, lorsque soudain apparût, sur son écran, un second message qui semblait d'une grande importance.
-Veuillez m’excuser, Mesdames et Messieurs, je dois prendre connaissance d'un message urgent qui vient de m'être transmis, je vous demande de m'accorder deux petites secondes.
Elle le décrypta ....
Citation:
Ceci est un message de première importance transmis par l’administration de la Chancellerie de la République assurant par intérim l’exercice du pouvoir exécutif.
Présidente Jagabamda, nous vous informons qu’en raison de la capture de l’ancien Généralissime Valiant et de son transfert vers Coruscant par le Sénateur de Kamino Sion Kumitomo et afin que celui-ci puisse répondre des crimes qui lui sont associés, des mesures de sécurité supplémentaires ont été décidées dans le but de protéger l’appareil étatique de la République Fédérale. Le Sénat se voit donc affecté d’une protection armée renforcée en raison de la menace éventuelle que représente le transfert du Grand Moff. Nous comptons sur vous pour rassurer l’appareil législatif. Cette décision, purement préventive, n’a pas vocation à perturber le déroulement de la Séance sénatoriale ni à interrompre le débat ou encore l’exercice du pouvoir législatif.
L’Administratrice en Chef de la Chancellerie de la République
.....Puis se redressa, elle sentait une pression plus grande l'envahir. Il était de son devoir d'annoncer à l'assemblée ce qui allait se produire. elle prit une grande inspiration et se lança dans la reine *Quand il faut y aller, faut il y aller* se dit-elle.
- Juste avant cette brève interruption. je vous disais, Mesdames et Messieurs les Sénateurs et Ambassadeurs que nous allons passer au vote.
Suite à ce message urgent que je viens de recevoir, je souhaiterai avoir toute votre attention.
Comment annoncer cette nouvelle avec calme et professionnalisme à son auditoire, La présidente du sénat voulait rester stoïque et ne pas faire apparaître aucun tremblement dans sa voix. Alors d'une voix claire, elle reprit.
- Nous venons d'apprendre par le sénateur de Kamino, Monsieur Sion Kumitomo qu'il est à l'heure actuelle dans un vaisseau faisant route sur Coruscant. A son bort se trouve Valiant ex-général de l'armée de L'oméga, captif, celui-ci est amené sur Coruscant afin qu'ils puisse répondre aux accusations qui lui sont reprochés.
Afin de garantir la sécurité de tous, un groupe armé va dans les minutes qui viennent se poster à l'intérieur comme à l'intérieur du Sénat, sous la coupole où nous nous trouvons même. Les hommes des Forces de l'ordre de la République vont être déployés afin d'assurer notre sécurité.
Un brouhaha se fit entendre dans l'assemblée,
- Je vous demanderai un calme absolu, lorsque ces soldats seront présents. nous ne craignons rien. La sécurité de ses représentants et de son peuple pour La République, est primordiale.
Au même moment les portes s'ouvrirent et des factions se mirent en place à chaque extrémité de la coupole. La Présidente du sénat, poursuivit
- Mesdames et Messieurs les Sénateurs et Ambassadeurs, cette nouvelle ainsi que la présence de la sécurité ne doivent pas nous perturber. Cette 2e séance doit se poursuivre...
Jagabamda ne voulait pas lâcher prise, elle insista afin que les Sénateurs gardent en tête l'objectif de cette assemblée.
-Le Sénateur de Kamino, à bord de son vaisseau, a pris connaissance de notre ordre du jour. Nous allons, dès à présent, lui donner la parole afin qu'il intervienne sur ses deux sujets. Et nous passerons juste après aux votes.
La jeune femme tapa quelques codes sur son écran afin de se mettre en relation avec le vaisseau de Sion Kumitomo. Et d'une voix ferme et presque mélodieuse, on l'entendit dire
- Sénateur Kumitomo, ici Jagabamda Dorf, « Présidente du Conseil Gardien de la Constitution », vous êtes en relation avec le Sénat, à vous la parole.
Les yeux rivés sur l'écran, elle attendit .... -
Post n°14
Auteur : Sion KumitomoAprès le message laissé un peu plus tôt et la réception de la réponse par la Chancellerie, je pouvais maintenant accomplir mes dispositions sénatoriales. Il est vrai que j’avais informé l’administration relativement tard de mes agissements sur la planète bleue et plus particulièrement des agissements de Valiant.
Mon intervention au Sénat républicain n’était plus qu’à une petite heure. Il me fallait être présentable, même de manière holographique, face à l’ensemble de mes confrères que je ne connaissais malheureusement que de nom pour la plupart. J’utilisais également ce temps de préparation pour délimiter la portée de mon intervention sur la CSI et l’affaire Tyria. J’avais bien heureusement pris le temps de me renseigner sur ces deux sujets que l’on apportait à notre attention et j’avais suivi avec attention les premières interventions effectuées sous la rotonde.
Le cas de la CSI me paraissait être une affaire complexe et les avis étaient en conséquences partagés. D’une part, un lieutenant de la CSI du nom de Tericarax avait « demandé » l’envoi de troupes républicaines en réponse à une attaque Sith particulièrement violente. Les termes étaient peu précis. J’ai effectivement pu avoir accès audit message. « Bonne entente… » Cela laissait à la fois tout et rien dire. Certes, la CSI n’avait pas été en reste dans l’établissement de la République et finalement, cette requête revenait à demander une sorte de retour. La question était diplomatiquement importante. La CSI n’était pas à prendre à la légère.
L’affaire Tyria. Tyria Rydinia, proclamée Vice-Reine d’Alderaan, était d’un sujet totalement différent. Tout aussi épineux pourtant. Elle qui s’était volontairement retiré du girond républicain venait quémander une assistance. Devait-on défendre nos intérêts ou nos valeurs? Sa demande était ambiguë à bien des égards pourtant et il aurait été effectivement dangereux d’y répondre sans cette intervention au Sénat. Devions la laisser se débrouiller en raison de sa position vis à vis de la République? Je ne savais encore quoi penser de tout le monde ni même du Sénat en général.
L’heure s’était écoulée bien vite et l’on m’appelait déjà afin de prendre la parole. Stressé? Oui, certes, je l’étais. Je représentais l’avis entier d’une planète, les responsabilités pesaient sur mes épaules. Mais, avec les récents événements en relation avec Valiant, j’avais regagné une certaine confiance. J’étais prêt à tout affronter.
Prenant place devant l’holo-transmetteur, lissant les derniers plis de mon costume, j’éclaircissais ma voix avant d’être mis au courant de ma retransmission en directe au Sénat. Lentement, je commençais :
« - Merci Madame la Présidente.
Mesdames, messieurs, Sénateurs et Sénatrices, Ambassadeurs et Ambassadrices, chers confrères.
Avant de commencer, je vous dois des excuses et des explications que je tenterai de faire aussi brèves que possible même si celle-ci vous ont apparemment déjà été fournies. Comme vous pouvez aisément le constater par vous mêmes, je suis obligé d’intervenir ici par holo-transmetteur Selon un concours de circonstances bien trop longues à expliciter ici, le Grand Moff Valiant en personne est actuellement retenu dans mon vaisseau et j’ai donc pris un certain retard qui ne saurait pourtant m’empêcher d’effectuer mon devoir de Sénateur. Je serais parmi vous d’ici peu. Je suis effectivement désolé de la pauvreté de mes paroles mais vous donner plus de détails prendrais bien trop de temps et empièterai effectivement sur l’ordre du jour, concernant la CSI et l’affaire avec Madame Rydinia. Je vais donc de ce pas vous rendre compte de mon humble avis sur ces questions qui retiennent notre attention.
Je tiens à noter que j’ai eu avis de vos interventions durant mon absences et que je ne viens pas ici complètement ignorant.
Tout d’abord, au sujet de la CSI. Je suis au fait du rôle prépondérant de la CSI lors des balbutiements républicains. Je comprends totalement les interrogations émises au cours de vos interventions. Qui est ce Tericarax? Comment se baser sur un message ne comportant que bien trop peu d’éléments qui permettrait de nous éclairer dans nos décisions? C’est tout à fait normal. Pourtant, selon mon point de vue personnel, je pense que la République est une faction forte. Nous devons jouer une politique interventionniste. Nous avons tout à y gagner ici. Que ce soit sur le combat contre les Sith et leur potentielle éradication ou bien concernant nos relations diplomatiques. Nous savons que la République vise à un monde plus pacifiste. La guerre est malheureusement nécessaire pour y arriver. Nous sommes des hommes et femmes pensants. De notre intervention dépend la vie de nombreuses personnes. Personnes qui n’ont rien demandé dans ce genre d’événement. Pouvons-nous simplement nous résigner à les laisser à leur sort?
Je l’évoquais légèrement plus tôt, mais dépendent également de notre intervention nos relations diplomatiques avec la CSI. Pouvons-nous sacrifier cela et engager des relations conflictuelles?
Mon avis est donc clair, je suis pour l’interventionnisme et je rejoins l’avis de mon confrère Sénateur de Japraël, M. Jnum.
Ensuite. M. Rydinia. Ici encore, les circonstances n’agissent pas en notre faveur et même, pour être plus précis, en sa faveur. Quelle politique devons-nous avoir face à une Vice-Reine s’étant volontairement rétractée de la République? Eh bien… Encore une fois, vous risquez de désapprouver mes paroles qui ne reflètent pourtant que ma pensée personnelle.
La vie d’un diplomate est en jeu. Et je met un point d’orgue à dire que les vies sont importantes. Nous ne sacrifions pas des vies sur nos intérêt. C’est tout du moins ce que j’en pense au vu de la place que souhaite prendre la République. J’en suis donc favorable à l’envoi d’une équipe de médiation selon des mots déjà prononcés ici. C’est une situation qui est prompte à se dégrader à tous moment. Certes, la situation avec M. Rydinia est tendue mais agissons avec réflexion et de manière détachée. Nous avons la possibilité d’agir avec une potentielle chance de succès. Une vie est en jeu. Encore une fois dans la perspective interventionniste, je me prononce pour la prise de partie de la République afin de savoir de quoi il en retourne.
Sur ces paroles, Sénateurs et Sénatrices, Ambassadeurs et Ambassadrices, je m’excuse une nouvelle fois pour mon retard et vous laisse la parole. Merci de votre écoute. »
Je me doutais que ma volonté d’une politique interventionniste de grande puissance ne ferait pas l’unanimité. C’était plus que probable même. Mais le Sénat était l’endroit idéal pour faire connaître nos idées. Et chacun avait des visions différentes et partagés. Toutes censées. Je ne reconnaissais effectivement que peu de visages dans cette vertigineuse assemblée. Seule la vision de la Reine DOnOs m’apporta un certain réconfort. Il serait de mise que j’aille la saluer après la séance si l’occasion s’en présentait. -
Post n°15
Auteur : Shinigari TaizenLe jeune ambassadeur Taizen écoutait les sénateurs prendre la parole les uns après les autres, se tirant dans les pattes pour certaines, notamment Atin Jnum et Blokkus, les deux seuls sénateurs qu'il avait rencontré, c'est surement pour cela que le sénateur de Japrael lui avait dit de bien choisir ses alliés, il semblait ne pas porter le Hutt dans son coeur.
La sénatrice de Dantooine avait prit la parole pour faire part de son indécision suite aux nombreuses interventions sénatoriales, elle semblait sage, elle ne prenait pas de décisions à la légère, ce qui plus énormément au jeune politicien.
Une fois cette séance terminée, je rendrais visite à la sénatrice DOnOs
Le tour de la présidente du sénat vînt, elle commença à annoncer que le chancelier était en bonne santé et serait surement parmi eux avant la fin de la séance, mais elle s'interrompit à cause d'un message qu'elle reçut. Elle expliqua ensuite que le sénateur Kumitomo faisait route vers Coruscant avec une cargaison un peu spéciale, il avait un prisonnier: Valiant, ce même général qui avait fait enfermé Shinigari suite à sa rébellion sur Tatooine.
Elle expliqua aussi qu'un groupe armé ferait irruption dans la rotonde afin d'assurer la sécurité des sénateurs et autres politiciens en cas de tentative de libération de l'ancien général, enfin, c'est ce qu'en déduit Shinigari.
Le sénateur Sion prit la parole via un hologramme, ce coup-ci, personne ne le hua de ne pas être présent car il avait l'un des criminels les plus recherchés depuis Cerberus dans ses geôles. Il expliqua son point de vue sur tous les points de l'ordre du jour, il semblait prompt à intervenir sur les deux cas, ce qui réconforta le jeune politicien qui semblait avoir le même avis que la plupart des politiciens ici présent.
Suite à l'intervention du sénateur de Kamino, la coupole du jeune Taizen s'avança afin qu'on puisse le voir puis il reprit la parole:
-Sénateurs, sénatrices, ambassadeurs et ambassadrices,
Je sais que ces décisions sont difficiles à prendre, chacun y voit ce qu'il veut, mais nous devons penser aux vies humaines et innocentes que nous avons actuellement, avec ces choix, entre les mains!
La plupart des victimes des attaques siths en territoire séparatistes sont entre nos mains, devons-nous les laisser mourir atrocement parce que leurs dirigeants ont préférés suivre une autre voix que la République? Ont-ils seulement eut le choix...
Concernant l'affaire de Kessel, la vie d'un politicien est aussi entre nos mains, imaginez votre premier ministre ou autre représentant du même ordre captif, seriez-vous prêt à le laisser mourir pour vos intérêts personnels? Même si Mademoiselle Ridinia a quitté de son plein gré la République, son peuple ne doit pas souffrir de sa semble-t-il incompétence. Le peuple d'aldérande a placé sa confiance en quelqu'un qui ne semble pas disposé à les protéger sans l'aide du sénat soit! Mais ces personnes ne semblaient pas connaitre les capacités et l'incompétence de leur nouvelle dirigeante!
Le jeune ambassadeur semblait sûr de lui, il voulait que le sénat règle ces conflits afin de se concentrer sur les problèmes internes à la République, mais l'avidité de certains sénateurs semblaient pouvoir freiner les discussions et les prises de décisions. -
Post n°16
Auteur : JagabamdaLe sénateur de Kamino avait enfin pris la parole. Via l'holo-transmetteur en provenance de son vaisseau, toute la coupole du sénat a pu prendre connaissance de son point de vue.
Jagabamda attendait la fin de son élocution avant de lancer les votes. Mais elle vit dans l'assemblée, le représentant de Mon Calamari qui visiblement voulait reprendre la parole, mais n'avait pas osé intervenir de nouveau. Suite à sa première intervention. "**L'ambassadeur a dû se rendre compte de ce faux pas lors de sa première intervention, surtout que je n'ai pas été tendre, non plus lorsque je lui ai fait la remarque"** Se dit-elle.
Petite gaffe que la présidente mit sur le compte de l'impatience du débutant. Cette fois-ci, il attendait peut-être son approbation avant de parler.
La présidente du sénat donna d'un hochement de tête son accord à Shinigari Taizen afin que celui-ci puisse aussi intervenir de nouveau.
Lorsqu'elle s'assura que tous avaient parlé, la jeune femme jeta un œil sur le bloc note posé près d'elle, afin de vérifier si elle avait bien tout noté après chaque intervention. Puis se leva de son pupitre.
La dame redressa son voile, leva la tête, un petit sourire du bout des lèvres, soupira légèrement et prit la parole face à l'assemblée.
- Ambassadeurs, Ambassadrices, Sénateurs et Sénatrices.
Tout d'abord, je souhaite vous informer que la communication entre le Sénat et Alderaan a subitement été interrompue sur la Vice-Reine grimaçante de douleur. Un message m'a été remis sur mon Datapad m'annonçant le retrait de Mademoiselle Tyria Rydinia de cette conversation, suite à un malaise.
Une fois que l'annonce faite, elle reprit
- Nous allons à présent passer aux choses sérieuses.
Votre temps de parole est écoulé. Nous avons bien noté le point de vue de chacun concernant ces deux sujets très sensibles aussi bien l'un que l'autre.
Nous allons dès à présent passer, à ce que l'on peut appeler, "l'étape des votes".
Chacun, à votre tour, vous allez venir nous dire à haute voix si vous êtes pour ou contre concernant les demandes de ces affaires. Votre réponse, bien entendu, peut être accompagnée par une argumentation, si vous le souhaitez.
Nommer le nom de l'affaire comme dans l'ordre d'apparition, avant de vous prononcer afin qu'on puisse l'enregistrer.
Nous procéderons ainsi
1 - Affaire "Kessel" :
Devrions-nous envoyer un émissaire sur Kessel afin qu'il puisse recueillir les informations complémentaires, et même plaider la cause de cet Ambassadeur Monsieur Youto et voir aussi au sujet des troupes républicaines que le seigneur Gelmir demande le retrait ?
Êtes-vous, "pour" ou "contre" ?
Avant d'annoncer le deuxième sujet, la présidente souhaitait ajouter une précision, ce qu'elle appela " un élément essentiel"
- Une petite parenthèse concernant ce sujet. Messieurs et Mesdames les sénateurs et ambassadeurs.
Avant de poursuivre, je souhaiterai avant tout vous faire part d'une remarque importante qu'il faudrait prendre en considération avant de trancher.
Concernant ce sujet " Kessel", j'ai noté que certain pour ne pas dire le plus grand nombre avait pris cette affaire en la considérant comme une demande d'aide de la Vice-Reine d'Alderaan. Et c'est ce que j'ai relevé depuis que je vous ai écouté, pour cela, je vais, vous, citer les paroles du Sénateur de Kamino. À ne pas se tromper cette phrase est reprise, car c'est la dernière que j'ai notée.
De son plus beau sourire que la jeune Ambassadrice de Tels lança à ses interlocuteurs, elle prononça la phrase
"Elle qui s’était volontairement retiré du girond républicain venait quémander une assistance"
Certes, Tyria Rydinia s'est retirée volontairement de notre système Républicain, mais...
Veuillez noter mesdames et messieurs les sénateurs et ambassadeurs que l’affaire nommée ici « affaire Kessel » , ce n’est pas la vice-reine d’Alderaan qui nous a demandé une quelconque aide, mais c’est bien suite au message du Seigneur Gelmir que nous l’avons intégrée à l’ordre du jour. Mademoiselle Rydinia a été appelée afin de nous éclairer sur cette affaire et nous donner ce qu’on pourrait dire "sa version". Je pense que vous avez fait là, un amalgame.
Il serait souhaitable de prendre en compte le message du Seigneur Gelmir dans son ensemble.
La parenthèse fermée, elle annonça le sujet du 2e ordre du jour qui attendait, lui aussi, le vote de ces représentants des planètes de la République.
-Votre vote est aussi attendu
2 - Affaire CSI
Allons-nous porter mains fortes à La Confédération des Systèmes Indépendants ? Acceptons-nous d'envoyer la garde républicaine afin d'éradiquer l'obscure menace que sont ces Sith ?
La jeune femme avait fait son travail. Les votes étaient lancés. Fini les bavardages inutiles, les Sénateurs et les ambassadeurs devaient trancher définitivement sur les sujets. Tout se repose sur leur voix. Cette voix sera d'une grande importance, une fois annoncée, tout sera enregistré et à jamais inscrit sous la Coupole du Sénat.
- Mesdames et Messieurs les représentants de la République, vous savez maintenant ce que nous attendons de vous. Pesez bien le pour et le contre afin de donner votre réponse concernant ces sujets.
- Moi, Jagabamda Dorf, « Présidente du Conseil Gardien de la Constitution », je vous écoute.
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Post n°17
Auteur : Dam DOnOsDam se disait qu'elle avait, elle aussi, encore des tas de choses à régler. Des papiers à signer. Certes, son rôle de Sénatrice du sénat est important, sa présence, ses avis et sa voix sont importants. Mais Dantooine, son peuple, a autant son importance à ses yeux. Même si elle a une confiance certaine en ses conseillers et ministres, les affaires de Dantooine ne peuvent être négligées.
Cela fait des heures déjà qu'ils sont installés sous cette coupole, certes, il serait temps de prendre une décision.
L'heure n'était plus au doute. Il était, à présent, temps de donner une réponse claire et ferme.
La Sénatrice de Dantooine fit avancer son estrade, souffla un bon coup, et, elle se lança
- Madame la « Présidente du Conseil Gardien de la Constitution », Messieurs et Mesdames les Sénateurs et Ambassadeurs. Voici mon vote.
- Concernant le premier dossier, l'affaire "Kessel", comme je l'avais précisé lors de ma précédente intervention, je suis "POUR"
L'envoi d'un émissaire est primordial afin de statuer sur le sort de ce pauvre Monsieur Kouro ambassadeur d'Alderaan.
Le Seigneur Gelmir est bien connu pour un être des plus cruels, je ne préfère pas imaginer ce qui pourrait arriver à ce pauvre homme si nous le laissons entre ses mains et ceux de ses hommes.
Cet émissaire représentant de la République ne doit pas se rendre seul, et j'insiste sur la présence d'un représentant d'Alderaan. Nous ne pouvons compter sur la présence de Tyria Rydinia puisque si j'ai bien compris, celle-ci a été prise de malaise. A Alderaan de trouver la personne apte pour cette mission, pour moi, il serait primordial d'exiger, aussi, la présence d'un de leur représentant à ce pourparler.
Les Alderaanis doivent prendre conscience de cette situation. Et qu'elle a été provoquée par la cupidité, et le mot est faible, de leur Vice-Reine, celle à qui ils ont apporté leur vote pour amener à bien les projets de leur planète ainsi qu'à la protection de leur peuple.
Le peuple d'Alderaan ne devrait pas oublier que La République les a délivrés des jougs de l'armée d'occupation de L'empire sous la régence de L'Oméga, lorsqu'ils ont été libérés de cet oppresseur, ils ont réclamé leur indépendance. Ce peuple devrait graver en leur mémoire que la République n'est pas rancunière, aujourd'hui l'un d'eux a besoin d'aide. Et la République répondra à cet appel afin d'essayer de ramener cet homme auprès des siens dans son foyer.
Au sujet des troupes Républicaines que le seigneur Gelmir souhaite le retrait
Dam se demanda, à cet instant, comment se fait-il que ce soit les sénateurs qui doivent régler l'intendance militaire et le ton de sa voix devint le plus ou moins d'un ton inhabituel. Un ton qu'on n'avait jamais entendu de sa part, elle, qui d'habitude avait une voix et un ton assez sage, on pourrait sentir un agacement. Elle était lasse de répéter les mêmes paroles. Elle se retint pour ne pas s'emporter. Le soupir en était la preuve.
Il serait judicieux avant l'envoi de cette médiation, qu'une enquête approfondie soit amenée afin de savoir pourquoi la présence de nos troupes.
Ses troupes ont bien été envoyées par quelqu'un et pour une raison. Nous, les sénateurs, ici présents, nous avons une planète à gérer et nous savons où sont nos hommes et nos vaisseaux et pourquoi ils y sont. Alors lorsque ce message est arrivé, personne ne s'est renseigné afin de nous donner la raison ? Et , là nous serions en mesure de dire Oui ou Non, les troupes restent ou quittent l'espace de Naar Shada.
Si ces troupes doivent rester, et qu'elles restent pour une bonne raison, lorsque notre émissaire devra se rendre auprès de Monsieur Gelmir, il serait aussi préférable qu'un représentant des armées de la République puisse aussi l'accompagner afin qu'il puisse donner les explications convaincantes et le rassurer sur les intentions de la République.
Même si nous n'allons pas laisser l'incompétence de leur Vice-reine d'Alderaan devenir à un incident diplomatique, nous n'allons pas en créer non plus.
Voilà son vote positif, concernant cette affaire était enregistré. Il est vrai qu'elle pouvait argumenter, mais là, elle a fait fort. Elle n'avait pas mâché ses mots.
Maintenant, passons à l'affaire de "La Confédération des Systèmes Indépendants"
Madame la Présidente du sénat, à la question "Allons-nous porter mains fortes à La Confédération des Systèmes Indépendants ?" Ma réponse, est oui. Je suis POUR.
Je ne vais pas épiloguer longuement. Mais, même si j'ai donné cette impression que j'étais incertaine. Il faut noter comme l'a précisé la Générale de la Garde, nous n'avons que peu de renseignements, trop de questions sans réponses nous demandent d'agir par conséquence avec une grande prudence et peuvent nous faire douter, je reste méfiante, mais il est certain que je ne peux me résoudre à laisser des peuples entre les mains de ces Siith, des barbares, des terroristes. Nous savons que trop bien ce qu'ils valent. Nous ne pouvons laisser la CSI seule face à ce combat. Plus que jamais il faut unir nos forces afin d'éradiquer ce mal à tout jamais de la Galaxie. Je pense comme l'a dit la Générale Lyzs Yvanol, il faut être prudent. Mais, le peu que j'ai vu de cette jeune femme, malgré sa jeunesse, on peut lui faire confiance. Confions-lui cette mission et mettons tout en œuvre afin de lui faciliter la tâche.
Dam DONOs avait donné ses voix positives aux deux sujets sensibles du jour. Elle se retira afin de laisser la parole à ses confrères. Les dés étaient jetés. En s'asseyant dans sa nacelle, elle se dit pour elle-même : ** Je me suis lancée dans l'arène, adviendra qui pourra**
Elle avait parlé plus qu'il ne fallait, il était loin ce temps ou la "DAm" se sentait intimidée, ou cette timidité la paralysait.