Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Cité Capitale de la République

La Capitale politique et administrative de la République. Elle regroupe en son sein la plupart de la puissance institutionnelle et politique républicaine.

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    Le ChroniqueurL
    Post n°3 Auteur : Valiant Aussitôt une escouade complète de clone pénétra dans le studio, DC au poing, ,Valiant en tête.L'empereur n'avait pas apprécié la diffusion de ce message pirate et avait chargé le général clone de faire la lumière sur ce sabotage.Peut être que la piste remonterait jusqu'à Hell?C'est ce qui avait motivé le clone a accepter la mission au départ il voulait déléguer au BSI, au commandant Bauer par exemple qui avait été si efficace durant la bataille de Coruscant.L'idée de retrouver la trace de son mentor et de le livrer à la justice impériale avait motivé le clone.Les clones se déployèrent dans tout le studio interpellant l'équipe technique, du lampiste au producteur.Ils furent tous réuni devant une estrade.Valiant passa devant eux, les dévisageant à travers son casque. -Alors qui est le responsable?Qui a mis cet holodisc en place?Silence... -Je repose la question, si personne ne se dénonce, j'envoie tout l'équipe au bagne des étoiles!De toute façon nous allons prélever vos empruntes et votre ADN nous ferons vite le rapprochement avec les emprunte sur l'holodisc..Alors qui?Certains devinrent livide, d'autre rouge écarlate, un preneur de son vomit dans un coin, la rumeur du bagne des étoiles n'était plus à faire...Les langues allaient forcement se délier...
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    Le ChroniqueurL
    Post n°1 Auteur : Blokkus En provenance de Mustafar, At Atali, le ministre de la propagande doutait du bien fondé de la dernière décision du sénateur Blokkus, voila que celui ci , voulait devenir chancelier suprême de la République Fédérale.Certes la place était laissée vacance par le retour de la vice chancelière Jagabamda sur sa planète natale Telos.Depuis c'était l'administratrice Fédérale qui gérait les affaires courantes, mais cela n'allait pas assez vite aux yeux globuleux du Hutt, c'est pour cela qu'il avait décidé de poster à la fonction suprême.Il se doutait que peu serai ravi ou convaincu par un candidat de son espèce mais son expérience parlait pour lui, il était vice président de la commission du commerce, il  avait négocié la paix avec la Confédération des Systèmes Indépendants bref, il était le Hutt de la situation! du moins c'est ce qu'il pensait c'est pour cela qu'il avait envoyé son âme damnée poser sa candidature à la chancellerie.At' descendit de son speeder taxi, en payant le droid chauffeur, il monta les marches du palais observant les nombreuses tours faisant ressembler le bâtiment à une pyramide, il comprenait maintenant pourquoi, ce lieu faisait partie des vingt merveilles de la galaxie établie par l'Historien Vincendi. Son revêtement  extérieur en cristal, tranparacier et pierre polie le faisant briller sous le soleil CoruscaEn haut des escaliers, le ministre prit l'entrée principale qui était étroitement surveillée par des gardes du palais reconnaissable à leur armure et leur lance de cérémonie, il traversa le jardin , s'arrêtant que quelques secondes pour observer une fontaine zero-G avant de traverser le grand corridor.At' arriva enfin à sa destination, le bureau administratif, un droid de protocole attendait derrière un bureau. Son datapad sous le bras, le ministre se présenta. -Bonjour, je suis Monsieur Atali, représentant du sénateur Blokkus Terriblik.-En quoi puis je vous être utile monsieur?-Je viens déposer la candidature du sénateur Terriblik au poste de chancelier suprême.Le droid ne réagit pas à cette annonce, en même temps il ne s'agissait que d'une simple machine.-Très bien, je vais l'enregistrer et la transmettre aux services concernés/At' entra la clé contenant toutes les informations sur le datapad du protocolaire.La présente signature marque mon consentement à me porter candidat à l'élection au Sénat comme chancelier suprême de la République Fédérale                                       Blokkus Terriblik Le ministre s'épongea le front, le sort en était jeté, son sénateur se lançait dans une féroce bataille politique!Avec la satisfaction du devoir accompli, il salua d'un geste le droid et refit le chemin inverse sans même profiter cette fois du jardin, il prendrait le premier vol retour pour Mustafar...
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    Le ChroniqueurL
    Post n°18 Auteur : L'Omega La jeunesse d'aujourd'hui ! L'Omega lui même, Jen'ari actuel, Sith'ari dans son ame, Empereur de la Galaxie lui proposait personnellement de sortir de sa misérable condition de déchet de la société pour intégrer quelque chose qui le grandirais et le forgerais a autre chose et lui ! Lui répondais par un simple mot monosyllabique dénué de toute force ou de toute ferveur ! A d'autre époque des foules se seraient battu pour avoir cette chance ! Des pere auraient (et avaient) sacrifié leur fils premier né pour obtenir un tel honneur ! Suivre un Seigneur Sith ! -Je suis un Sith. Nous suivre entrainera une fidélité sans faille envers moi même et notre Ordre. Toute trahison sera puni a un prix mille fois plus important que ce que toute autre justice ne pourra jamais te punir.. Accepte tu cela ?Le jeune homme ne sembla par surprit par la déclaration et opina pendant que derriere lui la jeune Braike , capuche sur la tet, stéréotypé comme a la première heure assise par terre , se croyant presque dans une salle de méditation..Sephirus répondit a l'Omega qui ne l’écoutait presque pas. Il y aurais du travail pour en faire des pions utiles.. Une traitresse se croyant partout chez elle et sans une once de cervelle et un petit con blasé avant l'heure..-Bien.. Tu va découvrir ta partenaire d'entrainement.. Comme un Sith ne peu avoir qu'un apprenti a toi de prouver ta supériorité face a elle si tu souhaite apprendre a mon chevet..Mlle Braike !Sa attendre de réponse l'Omega leva son bras et attira la jeune femme vers lui sans se préoccuper des bancs et autres bien mobilier sur la trajectoire entre elle et lui. Il en résultat un petit vol douloureux pour la traitresse et légèrement humiliant se finissant par une glissade sur le dos. Le sabre laser se décrocha et rola au sol avant d'etre attiré dans la main du Sith'ari. Il sentit la peur monter doucement. Une peur liée a certaine idée recu sur les Sith.. Leur gout de la perfection, leur intolérance face a l'echec et la mort de ceux qui le décevait. La jeune Elerina savait que sa petite mission etait un echec et que celui ci entrainerais des conséquences.. Le Sith laissa planer un instant de doute avant de distiller une de ses précieuse lecons.-Mlle Braike..Je pensais pourtant avoir été assez clair.. Discrétion, ruse et intelligence.. Votre echec est.. Enfin.. Je vais garder ceci quelque temps. Le sabre toujours dans la main de l'Omega disparut dans sa manche. Voici Mr Sephirus.. Alors qu'il ne devait être que la conséquence finale de votre entrainement par le meurtre de celui que vous aviez précédament sauvé votre echec suivit de son propre sauvetage me montre votre incopétence la plus crasse.Par la jusque a ce que vous me prouviez le contraire et votre utilité Mr Sephirus se verra distiller mes conseils a votre place. Etant magnanime vous pourrez toujours me suivre et assister a mes leçons mais nul aide jusque a ce que je vous trouve digne ne vous sera accordé, sauf si Mr Sephirus decide a son tour d'un geste de bonté..Délicatement l'Omega avait semé entre les deux jeunes apprenti les graines de la discorde. L'un ayant toujours des faveurs face a l'autre une course au progres, a la ruse, a la trahsion se mettrais en place pour qu'au final leur combat les conduise a la mort et a la survie du plus fort. Des générations de Sith avaient fait de meme, meme la derniere. Lui avait lutté face a l'aride et dangereuse Korriban des sa naissance. Dark Kovarn face au prometteur mais mort Olen.De qui entre lui et elle survivrait ? Impossible a dire mais le spectacle risquerais d'etre interessant..-Allons y maintenant Sephirus, le Doyen Donos nous attend aux ruine du temple Jedi. Tu y apprendras  peu etre quelque chose la bas..L'Omega sortie de la salle d'audience sans prendre le temps de laisser aux deux etre le temps de réflechir par leur propre chef. il connaisait suffisament la psychologie humaine pour savoir qu'il le suivrais. Il eu a peine le temps de hélé un taxi volant que les fait confirmerent sa vision. Sephirus suivit de pres par la traitresse Braike. Il se glissa dans le véhicule a peine arreté et glissa au chauffeur que l'humaine payerais son trajet, le jeune homme etant avec lui. Le rodien au commande opigna et décolla quand tous furent a bords.HRPG: La suite ici : http://star-wars-rpg.xooit.com/t3807-Verrouillage-des-cibles-Cdp.htm#p44045
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    Le ChroniqueurL
    Post n°1 Auteur : Super PNJ Au sein du quartier des ambassades, nul ne pouvait manquer le grand bâtiment appelé « Hôtel des Visiteurs ». Le BURO « Bureau Unique de Restructuration Opérationnel » se trouve à l'entrée et est donc facilement accessible pour un citoyen de la République qui désire faire une requête. A droite de l’enceinte, une large porte est gardée par quelques soldats et, derrière celle-ci, se trouvent deux cellules énergétiques constituées de panneau de commande. Au détour d’un des longs vestibules, on peut avoir accès à la salle informatique et si on a la chance de s’aventurer un peu plus loin, on peut apercevoir comme un labyrinthe. Le code, pour ne pas s’y perdre, est adressé à celui ou celle qui obtient l’autorisation d'accéder à un hangar qui leur permet de rejoindre en toute discrétion une base secrète Républicaine. Une pièce, dans laquelle officie un Rodien, Sentenzi, en tant que Directeur de cet organisation, secondé par quelques autres, espèces humanoïdes, ou simples humains qui ont lié leur confiance en cette toute jeune République. - Le recours aux mercenaires apparaît à chaque fois qu'un acteur politique disposant de moyens financiers importants décide d'entreprendre une action militaire offensive ou d'assurer sa sécurité sans pouvoir compter, pour des raisons politiques, sur un mécanisme de recrutement militaire institutionnel. Cela dit, cet essor de service de mercenaire ne s'est pas produit du jour au lendemain et de nombreux facteurs ont entraîné son expansion. Pour plusieurs, le fait d'embaucher ces « étrangers » pour qu'ils combattent pour eux est aussi vieux que la guerre elle-même. Ces montées en puissance sont dues à des périodes et des moments précis de l'histoire, ayant amené un environnement favorable à leur croissance. Bien que le mercenariat ait toujours existé et qu'il est un phénomène toujours présent à travers l'histoire de la Galaxie à aujourd'hui.Au cours de chaque ère, les différentes puissances Galactiques qui ont pris place sous la rotonde du sénat, ont fait amplement appel à des mercenaires. Tout d’abord, à l’époque de l'Ancienne République. Il était dit que celle-ci n’a pu empêcher le marché de ces soldats de fortune de perdurer. Et au vu de la vaste étendue de La galaxie ces individus ont démontré leur utilité aux autorités locales et même galactiques. Alors que sous l'Empire Galactique qui par sa domination à exercer un farouche contrôle sur les forces armées des gouvernements et sur les moyens de défense accessibles à ses citoyens, n'a, curieusement, jamais essayé de poser sa « puissance » sur ces individus. Mais l'inconvénient de cette situation c’est qu’en ne tentant rien, l’Empire n’a pu empêcher la prolifération d’une multitude de sections, de régiments et de légions mercenaires de tous types et de toutes races. Laissant juste supposer, de son point de vue de pouvoir Impérial, que les mercenaires avaient leur raison d’être. Ne dit-on pas « Un pouvoir maléfique est celui qui profite ou qui propage le chaos pour se maintenir et pour s'étendre ?... Pratiquement au vu de tous, un certain nombre de ces organisations se sont livrés à diverses exactions, à la piraterie et même à l'esclavagisme.Sentenzi connait bien le boulot de mercenaire. Pendant plus de 20 ans, notre Rodien avait endossé ce rôle. Il n’a pas l'histoire d'un ancien mercenaire qui « a cassé sa durite » et qui a décidé de se reconvertir, à raconter. Non, non ! Au vu qu’il l’a longtemps pratiqué, sous l’Empire, on devine bien à quel genre d’activité il a pu répondre... Il vendait ses services au plus offrant... On l’appelait la « brute », pour le nombre de bagarre qu’il n’hésitait pas déclencher que ce soit à l’intérieur d’une cantina quelconque ou à défaut à l’extérieur, même s’il était à la recherche d'un travail, d’un quelconque contrat... Comme « mercenaire », il n'était cependant pas réputé pour être des plus fiables, c'est pourquoi il n'hésitait pas de temps en temps à se muer en chasseur de primes et à livrer à l'Empire divers hors-la-loi qui lui rapportaient quelques crédits. Et lorsque sa route a croisé un autre mercenaire impérial et chasseur de primes qui avait rejoint un groupe de renégat, il décide finalement de passer du côté des rebelles. Et suite à son engagement dans la rébellion contre la dictature il a pu accueillir notre Nouvelle République... et... depuis il s’est engagé à la servir. - C’est par besoin de sous-traiter certaines opérations militaires qui demandent un niveau de professionnalisme et de polyvalence certain, que la République a créé ce bureau ? - Oui, ce bureau, même où tu te trouves et où notre ex-mercenaire Sorenzi y mène son rôle de directeur d’une main de fer ! ... Certes pour les mercenaires de jadis le métier ne ressemblait nullement à ce que la République propose aujourd’hui à ce groupe. Le souhait du gouvernement c’est que ces hommes puissent retrouver honneur dans leur fonction. Le mot « mercenaire » a été trop souvent synonyme d’Organisation criminelle. Alors que ces hommes et ces femmes sont des professionnels spécialisés dans certains types de mission qui n'opèrent que dans des secteurs spécifiques de la galaxie, et doivent redevenir des professionnels recrutés comme des unités paramilitaires à louer. Même si certains sont de véritables armées dont la réputation s'est faite au cours des siècles sur des centaines de champs de bataille. Ce ne sont ni des tueurs à gages, ni des bandes organisées... Tout comme à ne pas les confondre avec des Chasseurs de Primes. Même si ces derniers peuvent être redoutables individuellement ou en petits groupes, ils n'ont pas dans leur grande majorité de formation militaire et encore moins la logistique et l'équipement d'une brigade de soldats de métier. - Il lui arrive de temps en temps au Rodien d’endosser son ancien costume. - Diecteur Sorenzi, petit !! N’oublie jamais le respect de ton langage ! ... Et pour répondre à ta question. Oui, cela lui arrive. Une manière de ne pas perdre la main dit-il souvent. Surtout lorsqu’il accompagne une nouvelle recrue. Avant de l’accompagner sur une mission il commence toujours par sa tirade fétiche d'un « Nous sommes la deuxième main de l'État. Celle que personne ne voit jamais, celle qui agit dans l'ombre. Personne ne nous connaît. »... Et il va fièrement faire son devoir, et la « brute » reprend du service. Même si souvent, il lui a été demandé expressément de freiner ses ardeurs, il a du mal dans certaines occasions... Notre Sentenzi ne le sait que trop bien, cette violence qu’on lui caractérise d’une part du fait de son espèce et deux par son tempérament bien trempé, aujourd’hui bien plus qu’hier, il doit la refréner. Surtout lorsque certains prennent plaisir d’affirmer que tous ceux qui ont exercé sous l’empire et se retrouvent aujourd’hui sous la Bannière Républicaine sont des vendus, etc., etc. Il répond souvent par "Qu’ils le disent !" en ravalant sa colère. Le Rodien en a entendu des vertes et des pas mûres à ce sujet, il n’est plus à ça de près. - « Ce n’est pas parce qu’on n’est pas d’accord avec la politique d’un tyran qu’on n’avait pas le droit de faire profil bas pour survivre ! ... Et même si pour survivre, il fallait jouer le jeu... Je suis un hypocrite ! D’accord... Mais un hypocrite qui a essayé de ne pas crever de faim, en essayant de ne pas se faire tuer ! ... Pendant tout le règne de l’empire, on peut dire si nous avons survécu, c’est parce qu’on a été des « parfaits idiots, tout simplement... Et tout simplement parce qu’on a voulu sauver notre peau. Ce que je dis là, vaut aussi bien pour moi comme tous ceux qu’on critique ici bas.... dit la voix bourrue qui fait irruption dans la salle. Et je le revendique haut et fort ... Je ne me considère pas comme un petit minable qui a obéi aux ordres mais comme un rescapé. Un survivant de l’univers d’angoisse apocalyptique installé par l'Empire... Son dessein Galactique ne s’est pas réalisé... La vie reprend le dessus... L’Histoire continue... Point barre ! » - Un problème Chef ? S’enquière le collègue surpris par ce bougonnement soudain. - No problémo ! Je réfléchissais tout haut. -Ha ! Ok ! Si vous le dîtes.... Mais vous nous écoutiez pas au fait ? - Et tu disais quoi ? - Je disais, à ... C’est quoi ton prénom déjà ? Fait-il au plus jeune à sa droite. - Nyl, M’sieur ! Répond le nouveau -D’ailleurs ce n’était pas moi qui disais mais Nyl, et comme il va nous rejoindre, je le briefais un peu. Donc en lui parlant de nos mercenaires recrutés .... On peut considérer que cette nouvelle forme d’engagement dans le combat se distingue de la première par ses motivations idéologiques... Et il m’a répondu... Répète ce que t’as dit ! - Ben ! Dans les causes, on perçoit des parcours individuels qui ne relèvent pas tous du volontariat idéologique. Derrière certaine cause à défendre, il y a souvent les rêves de gloire et d’aventures. Fait timidement le jeune humain - Tout ce fatras idéologique m’avait toujours gonflé. Moi, je me voyais plutôt comme un guerrier. Il a raison le petit... Et ne dites pas « mercenaire », c’est interdit par la loi. Dites plutôt « Contractor », là, c’est plus réglementé.... Si tu as terminé tes cours théoriques, passes à la pratique... Montre-lui les formulaires... Et sors-moi des archives, un contrat déjà rempli qu’on lui montre comme exemple.En quelques cliques sur les boutons avec le jeune Nyl comme spectateur au-dessus de son épaule, l’archive qu’il récupère au hasard de la sélection est au nom d’un certain Enfier, Enfier dit L'Épéiste d'Argent. - Il est mandalorien, le mec ?  - Ca s’peut si c’est noté ! Pas de jugement hâtif l’ami ! N’oublie pas que pour la notre République, tous citoyens ont droit à leur chance de réussite dans la vie. Regardes-nous, si elle nous avait jugé sur notre race, ou autre... On ne serait pas là, à t'expliquer, ptit, ce que c’est qu’un mercenaire.   - CONTRACTOR !!! - Ho ça va ! Donne-moi le contrat !  Et le document apparaît sur l’écran Spoiler : Spoiler MODÈLE DE CONTRAT De l’ENGAGEMENTAuprès de la République Vu la loi modifiée portant dispositions statutaires relatives à cette fonction;Vu le décret n°858-145000 modifié pris pour l’application de l’article 136 de la loi n°1984 modifiée portant dispositions statutaires relative à la fonction de groupe armé et relatif aux agents non titulaires de l’armée Républicaine;Vu la candidature de M. ENFIER dit L'Épéiste d'Argent et le certificat médical attestant de son aptitude à l’exercice des fonctions postulées ;Vu la nécessité de recruter un agent occasionnel pour mission récurrente ;Entre les soussignés :Monsieur le Directeur SentenziAgissant en vertu de la délibération du BURO (Au nom de la république Fédérale) EtM. ENFIER dit L'Épéiste d'ArgentIl a été d’un accord commun convenu ce qui suit :Article 1 – Conditions généralesA compter de ce jour ENFIER dit L'Épéiste d'Argent, est engagé pour exercer des fonctions de « Contractor » en qualité de personnel occasionnel pour une durée déterminée de quelques années... Article 2 – Horaires de travail et rémunérationL’intéressé exercera ses fonctions à temps complet et percevra une rémunération calculée par référence à l’indice des soldes militairesArticle 3 – Période d’essai L’intéressé est soumis à une période d’essai d’une durée de 6 mois.Article 4 – Renouvellement du contrat La République se réserve la possibilité de renouveler ce contrat au-delà de son terme. S’il est proposé à M. ENFIER dit L'Épéiste d'Argent de renouveler ce contrat d’engagement, l’intéressé disposera d’un délai de 15 jours pour faire connaître, le cas échéant, son acceptation. En cas de non-réponse dans ce délai, l’intéressé est présumé renoncer à son emploi.Article 6 – Résiliation du contratM. ENFIER dit L'Épéiste d'Argent ne peut être licencié avant le terme de son engagement qu’après un préavis effectif qui lui est notifié dans les délais suivants : huit jours pour les agents qui ont moins de six mois de services. Le licenciement est notifié à l’intéressé par holomessage sécurisé avec demande d’avis de réception. Toutefois, aucun préavis n’est nécessaire en cas de licenciement prononcé soit en matière disciplinaire, soit pour inaptitude physique, soit à la suite d’un congé sans traitement d’une durée égale ou supérieure à un mois, soit au cours ou à l’expiration d’une période d’essai.Article 7 – DémissionM. ENFIER dit L'Épéiste d'Argent devra, le cas échéant, informer le BURO de son intention de démissionner par holomessage sécurisé avec demande d’avis de réception en respectant le préavis prévu à l’article 6 du présent contrat.Article 8 Le texte formulaire précité est remis au signataire du présent contrat.Le BURO :- certifie sous sa responsabilité le caractère exécutoire de cette décision ;- informe que la présente décision de nomination peut faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir devant le tribunal administratif dans un délai de deux mois à compter de sa notification, sa réception par le représentant de l’État et sa publication.Publié le EN TRIPLE EXEMPLAIRE. Fait à Coruscant TERRITOIRE REPUBLICAINSignature des deux parties L’agent, Enfier Le président du BURO Sorenzi Suivi du formulaire / Code engagement du Contractor de la RépubliqueFORMULAIRES’engager comme mercenaire ne s’apprend pas dans sur l’Holonet ! Le contrat ne se signe pas dans une cantina d quartier. Si vous voulez devenir militaire privé, Avant de songer à vous mettre à notre service, il faut d’abord signer le formulaire.« Article 47 - Contractor -1. Un Contractor (mercenaire) n'a pas droit au statut de combattant ou de prisonnier de guerre.2. Le terme « contractor » s'entend de toute personne :a) qui est spécialement recrutée sur la planète ou dans la Galaxie pour combattre dans un conflit armé ;b) qui en fait prend une part directe aux hostilités ;c) qui prend part aux hostilités essentiellement en vue d'obtenir un avantage personnel et à laquelle est effectivement promise, par une Partie au conflit ou en son nom, une rémunération égale promise ou payée à des combattants ayant un rang et une fonction analogues dans les forces armées de cette Partie ;d) qui n'est ni ressortissant d'une Partie au conflit, ni résident du territoire contrôlé par une Partie au conflit ;e) qui n'est pas membre des forces armées d'une Partie au conflit ; etf) qui n'a pas été envoyée par un État autre qu'une Partie au conflit en mission officielle en tant que membre des forces armées dudit État. »Pour qu'un combattant soit reconnu comme « contractor » de la République FEDERALE, il faut que toutes les conditions soient réunies.• Code de CONTRACTOR de la République • respecte son contrat et le remplira au meilleur de ses compétences.• ne trahira jamais son employeur. • ne peut donc accepter de surenchère une fois le contrat signé• ne doit briser son contrat, sous peine d’expulsion de la République et tout avantage ou protection offerte lui sera retirée. IL sera considéré « déserteur ».• ne peut accepter de travailler conjointement avec un gouvernement ennemi de l’Etat auprès duquel il s’est engagé.• s’engage à ne pas attaquer ou piller de civils. Le pillage se limitera au champ de bataille et est conditionnel au contrat avec l’employeur.• ne peut accepter de mission impossible ou suicidaire, ni d’assassinat de civil peu importe le contrat.• peut racheter son contrat, à plein prix et en tout temps, mais ne peut travailler pour l’ennemi de son employeur précédant, pour la durée du conflit en cours ou jusqu’à une durée égale au précédant contrat.• sera nourrit logé par son employeur dans les garnisons d'affection républicaine• sera reconnu Républicain et pourra se déplacer sur tous territoires Républicains autant que tel, tant qu’il est sous contrat• Est soumis à l’autorité de la hiérarchie RépublicaineLa réponse de ENFIER pour archive avec contrat signé• Je suis un soldat professionnel. Mon équipement et mon comportement en sont le reflet.• Je respecterai mon contrat et le remplirai au meilleur de mes compétences.• Je dois me rendre si je suis dans l’impossibilité de remplir mon contrat.• Je ne trahirai jamais mon employeur.• Je m’engage à ne pas attaquer ou piller de civils. Le pillage se limitera au champ de bataille et est conditionnel au contrat avec l’employeur.• Je respecterai la hiérarchie de l’Organisation.• Je ne commettrai pas d’assassinat de civils, peu importe le contrat.• Je ne révélerai aucune information sur mon employeur ou mon contrat.• Je ne porterai pas jugement sur mes employeursSpoiler : SpoilerBy  
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    Le ChroniqueurL
    Post n°1 Auteur : Valiant Direction de la sécurité d'état de Cathar   Daxtarr L'agent spécial Daxtarr tout juste sorti du bureau du Moff Valiant avait filé à l'astroport pour monter à bord de sa navette baptisée l'Octupussy, en hommage à ses quatre membres. Le Besalisk avait programmé un saut pour Coruscant grace à ses faux codes d'identification il avait pu se poser au spatioport sans incident.De la, il avait pris un speeder taxi pour se rendre aux archives comme un citoyen lambda.Le bâtiment était aussi imposant que symbolique, lieu d'infirmation de la planète capitale. L'agent paya le droid chauffeur et se dirigea vers les escaliers imposant, admirant les statues des bibliothécaire ou archivistes célèbres comme dame Alethéa.L'espion Cathar entra dans les lieux après avoir présenté ses faux papiers ID à un droid réceptionniste, il fut finalement autorisé à entrer.Il entra dans la nef, marchant sur les dalles en pierre poli, la lumière était tamisée et le silence était de mise dans cet endroit, une double rangée de poste de travail était alignée.De chaque coté de la Nef de grande étagères supportaient des rangées d'hololivre, mais le Besalsik n'avait besoin de que se connecter à un poste pour pirater les données. Il prit donc place face à un datapad et brancha discrètement une clé USB, capable de cracker tous les codes de sécurité sans se faire détecter.Au bout de quelques secondes, les premiers résultats apparurent:Une liste d'infirmières datant de la guerre des clones, il recoupa les affectations avec le séjour à l'hôpital de Coruscant de Valiant après sa grave blessure lors de la bataille de Kashyyyk, il ne restait que quelques noms sur la liste.Il savait que celle ci était Correlienne d'origine, il s'activa sur les dossiers personnels pour trouver les lieux de naissance , une seule correspondait, étant née sur Tyrena: Karol Hattaway!Elle avait débutée sa carrière comme assistante médicale avant de devenir infirmière militaire pour financer ses études. Elle avait servie pendant huit ans dans l'armée fédérale dans un vaisseau militaire dans un premier temps, puis à l'hôpital central de Coruscant ou elle avait soigné le clone.Sans explication,du jour au lendemain elle avait été mutée à la station spatiale militaire de Kaliida Schoal dans la bordure extérieure ou elle a terminé sa carrière. Rendue à la vie civile elle termina ses études et enfin devenue médecin , elle exerce dorénavant sur Correlia ou elle a ouvert son propre cabinet.Se consacrant, à ses patients, elle ne s'était jamais marié ni eu d'enfant.Voila, Daxtarr en avait terminé ici bas, il enregistra toutes les données sur sa clé qu'il retira discrètement, il ne lui restait plus qu'a repartir sur Cathar pour faire son rapport au Moff. 
  • Retour triomphal

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    Post n°2 Auteur : Jagabamda Gardes du Sénat - un ordre militaire - Garants de la paix à l'intérieur des institutions de la République.Parés de leur habit très représentatif de leur Ordre, les hommes de l'élite de la Garde du sénat se tenaient en ces lieux. Assignés à l'arrivée prochaine du Vice-roi d'Alderaan. En nombres de six, ils devaient assurer l'accueil et la sécurité du politicien tout au long de son séjour sur le sol de Coruscant.Contre tout attente, le capitaine DeLégend reçut un message émis tout droit du bureau de la Chancellerie. Est-ce l'arrivée imminente du Vice-roi ? Non ! Le travail serait le même, il n'y a que la personnalité qui a changé.La nouvelle mission était d'accueillir et d'escorter le Sénateur Blokkus qui est sur le point d'accoster, au bureau de la Chancelière.L'unité qui était à l'arrêt se mit aussitôt en marche à l'ordre exécutoire, aussitôt que la navette diplomatique Mustafarienne apparu en orbite de la planète capitale.HRP : La suite du Rp ici : http://star-wars-rpg.soforums.com/t7808-La-Tache-n-est-pas-terminee.htm#p90…
  • L'étoile Filante

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    Post n°4 Auteur : Valiant L'ex prisonnier en avait fini avec ses interviews, d'un simple geste de la main il informa les journalistes et autres reporters qu'il ne répondrait plus à aucune question, ni ne ferait de déclarations. Deux gardes indigos l'escortèrent jusqu’à un salon privé.Un membre des renseignement l'attendait, forcément... peut être que ceci n'était qu'une ruse que Jagabamda s'était jouée de lui , pour mieux l'utiliser.L'homme en uniforme sombre à la coupe de cheveux réglementaire et borgne l'invita à s'assoir.-Je suis le colonel Furax, s'il vous plait asseyez vous Moff Valiant.  -Merci mais je préfère rester debout si vous le permettez...       Le clone croisa les bras, observant les sorties et calculant ses chances d'évasion, mais il était persuadé que des hommes lourdement armés attendaient derrière la porte.Le Républicain dut lire le trouble sur le visage du Moff.-Ne vous inquiétez pas nous allons pas vous remettre en cage. -En cage? vous me prenez pour un animal colonel?       -Non bien sur que non, je ne ferai pas l'erreur de vous sous estimer. Fury prit une carafe et servit deux verres de champagne Alderaani , il en but quelques gorgées tandis que le général restait bras croisés.-Votre libération nous surprends, la vice chancelière a agit sur un coup de tête visiblement sans en référer à l'état major. Mais maintenant que cela est rendu public, on ne peut malheureusement revenir en arrière. -Je suis donc libre de partir?       L'officier des Renseignements désigna la porte en écartant les bras.-Évidemment , rien ne vous retient, mais j'aimerai que vous m'accordiez un peu de votre temps précieux si vous le voulez bien. Furax désigna la coupe sur la table basse le Moff se détendit puis finalement il décida de s'accorder une pause, il s'assit en face du colonel et but quelques gorgées de champagne également.-Vous allez repartir en territoire Impérial, mais je tenais à vous prévenir , une certaine tension agite la CSI et la République, il serait avisé que l'Impérium ne s'en mêle pas. -Serait ce une menace?       -Bien sur que non, une simple information.Je vous souhaite bon retour moff. Le colonel vida son verre d'un trait et se leva un étrange sourire aux lèvres, il quitta la salle laissant Valiant seul avec ses pensées, après quelques minutes d'introspection, il s'empara d'un journal qui était posé sur une table base, et lut quelques nouvelles fraiches:Un incendie sur Naboo, une révolution ouvrière sur Kuat, un aristocrate sur Alderaan et l'inauguration d'un musée sur Corellia.Il patientait attendant qu'on vienne le contacter en buvant une coupe de champagne...Et il n'eut pas longtemps à attendre un individu entra dans la pièce, le clone se leva les poings serrés.L'inconnu enleva sa capuche, et Valiant se détendit, c'était Tigris, un de ses agent spécial qu’il avait sorti lui même des arènes de Taris.-Mon Général!      -Tigris ,mon ami!      Les deux humanoides se donnèrent une accolade chaleureuse.Enfin Valiant voyait un visage familier.-Il est temps de partir mon général!-En effet j'ai déjà trop tardé sur cette planète...      Sans un mot de plus, les deux impériaux quittèrent le salon, personne ne les arrêta, Le Poing vérifia à plusieurs reprises qu'ils n'étaient pas suivi, mais ce n'était visiblement pas le cas.Un speeder sombre les attendait à un quartier de la, ils montèrent tous les deux à l'arrière le pilote mit les gaz direction 'le trou à rat', une planque impériale.http://star-wars-rpg.soforums.com/t6220-Semper-Fidelis-imp-rium.htm#p65375
  • Au service secret de Sa Majesté (2)

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    Post n°14 Auteur : Rick O'lonell Le goût du risque... Le risque de découvrir un secret d'état... État permanent de stress, de tension palpable mais surtout de peur... Peur de se faire capturer ici-même, dans un lieu qu'il n'est même pas censé connaitre... Connaitre l'inexploré, ces choses qui se trouvent devant nos yeux mais dont on ignore l'existence... Existence condamnée aux mensonges, aux vices et à la corruption...Tel était le schéma de réflexion actuel du Gouverneur Rick O'lonell en ce moment-même. Se succédaient les uns après les autres dans son esprit diverses pensées en rapport avec sa mission actuelle. Cependant l'ancien militaire ne savait nullement où cette observation silencieuse allait le conduire. Allait-il être arrêté? allait-il être torturé? allait-il même être tué? Pourquoi pas. Aucune éventualité ne devait être mise de côté, surtout pas ici. On a bien vu ce que la sécurité de ce complexe a fait subir aux deux soldats Naboos retenus prisonniers dans ces locaux. Que dire si un politicien se présentait volontairement à eux...Cela faisait plusieurs minutes qu'il avait abandonné ses confrères au milieu du labyrinthe souterrain, et une image lui revenait sans cesse en tête: celle du symbole intergalactique représentant un danger biologique, lequel avait été peint sur la porte étanche que Rick avait insouciamment franchi les mains dans les poches -et ce n'est pas une image: il avait réellement mis de côté son arme pour enfouir l'extrémité de ses bras dans les poches de son pantalon; un geste qui, selon lui, améliorait sa couverture le temps d'explorer les lieux-. Aucune caméra de surveillance depuis qu'il avait atteint ce niveau, des effectifs de sécurité et de scientifiques (?) réduits au strict minimum (Rick n'avait pas croisé la moindre personne depuis six minutes maintenant), des cris humains effrayants... Le bilan était lourd pour Beemen Industries. Rick avait une sérieuse envie de mettre le feu à son siège social -ces "laboratoires" y-compris-. Cette multinationale ne respirait ni la transparence ni l'honnêteté, deux bonnes raisons largement suffisantes pour la mettre hors-jeu. Mais le Gouverneur de Naboo voulait une sanction encore plus humiliante. Rick voulait les pousser à bout, il voulait les inciter à faire la première erreur. Tout faire exploser ne mènerait à rien, si ce n'est à victimiser Beemen et à leur donner plus de crédit. Le mieux à faire était de s'enfoncer le plus loin dans la ruche afin de faire paniquer les abeilles qui s'y cachaient. Elles-seules feront les mauvais choix devant l'agitation qui les poussera à bout.Le temps s'écoulait. Rick commençait à avoir l'étrange impression d'être seul au monde. Où étaient passés les hommes en blouse blanche qu'il avait aperçu à son arrivée dans ces locaux secrets? Comme si quelqu'un -là-haut- avait exaucé son vœu, le politicien obtint assez rapidement une réponse pertinente: une bonne partie des utilisateurs de ces laboratoires se trouvaient en ce moment-même dans une salle hermétique non loin de sa position -Rick réussit à voir quelques mouvements au loin-. Ce regroupement intéressa énormément le politicien qui mit la discrétion au second plan afin de se rapprocher d'avantage de la scène médicale. Accroupi et caché par une série d'ordinateurs, O'lonell ne devait la réussite de sa mission qu'au manque flagrant de moyens de surveillance. Tant qu'il ne gâchait pas cet avantage, tout irait pour le mieux. Néanmoins le gaillard comprit que le temps lui était compté et qu'il n'en disposerait pas autant dans quelques minutes: les scientifiques pouvaient finir à tout moment et le surprendre en plein espionnage. L'ancien militaire s'activa alors et décida de passer à l'action. Il commença par scruter les écrans d'ordinateur disposés tout autour de lui. L'un d'entre-eux était directement connecté à la salle annexe, celle dans laquelle les individus en blouse blanche manipulaient leurs outils de torture médicale. Torture médicale... c'était la bonne expression. Les quelques images qui s'affichèrent à l'écran montraient un homm... non, -une créature-, attachée de toutes parts et livré à des expériences troublantes. Lorsque des dizaines de câbles sortaient de votre crane et étaient reliés directement à des machines manipulant des produits chimiques, ce n'était pas un bon signe. Et là, c'était exactement ce que Rick était en train de voir sur l'écran d'ordinateur.Spoiler : FOND SONORE[Flash unavailable]Un étrange courant d'air venu de nul part -par où aurait-il pu entrer?!- parcourut la pièce et glaça les entrailles d'O'lonell. Le gentleman, peu habitué à être effrayé par les films d'horreur, avait l'étrange sentiment d'en vivre un. Comment expliquer cet atmosphère devenue si soudainement inquiétante? Le regard de l'ancien militaire faisait une course digne des plus grands marathoniens. Jamais ses yeux n'avaient effectué autant de tours sur eux-mêmes que ce jour-ci. D'un certain côté, la présence des scientifiques dans la salle d'à-côté n'était pas sans rassurer le bonhomme: tant qu'ils étaient là, il savait vers où regarder en priorité.Mais s'intéressait-il vraiment aux bonnes personnes? ...Un bruit sourd retentit tout près de sa position. Quelque chose était en train de se passer non loin de là. Rick eut le réflexe de se planquer sous un bureau juste avant d'attraper son arme de poing, prêt à s'en servir sur n'importe quel individu surpris dans son rayon d'action -civils y compris-. Derrière lui, les murs raisonnaient comme jamais. Il y avait des secousses dans la zone, secousses qui incitèrent O'lonell à se taper -involontairement- le haut du crane contre la paroi métallique qui lui recouvrait la tête. Plus de peur que de mal, se dit-il. Quoique. C'était avant de redresser la tête en dehors de sa cachette afin de reprendre le visionnage de la séquence scientifique sur l'ordinateur de bord.-... ?!Quelques minutes en arrière, Rick avait compté près de sept scientifiques autour d'une étrange créature qu'il n'avait pas réussi à identifier. Désormais, il ne voyait plus que sept cadavres ensanglantés et... et... la créature qui apparut subitement, son visage remplissant la totalité de l'écran de telle sorte que Rick eut un sursaut d'épouvante ! Que s'était-il passé?! Que s'était-il passé à quelques mètres de lui seulement?!Une seule et unique porte automatique le séparait de cette Chose. Et même si cette porte était blindée, Rick avait perdu l'envie de fouiner dans les affaires de Beemen. Si son instinct avait vu juste, l'ancien militaire aurait préféré se tromper: il avait l'intime conviction qu'il n'avait pas à faire à n'importe quoi !Soudainement -et comme s'il n'y avait déjà pas assez de complications- une grosse explosion fit secouer tout le secteur. Cette secousse fut bien plus impressionnante que la précédente, à tel point que Rick s'attendait à voir le plafond lui tomber sur la tête. Cette créature, quelle qu'elle soit, était en train de foutre un sacré bordel à l'intérieur du laboratoire. Et elle n'avait pas l'air d'en avoir fini. Une seconde explosion fit mouche, puisqu'elle fracassa les baies vitrées et les trois-quarts de la pièce comme un vulgaire château de carte. Par chance, le Gouverneur de Naboo avait à peine eu le temps de se planquer à nouveau sous le solide bureau qu'il avait appris à aimer ces dernières minutes. Cependant il allait vite devoir trouver un chemin de sortie car un feu se manifesta dans la salle. La pièce s'enflammait, l'alarme retentit de plus belle et les mesures d'urgence automatiques s'activèrent sans attendre. Le lieu fut rapidement plongé dans un vacarme assourdissant. Mais si c'était un véritable calvaire pour les oreilles, ça l'était également pour les yeux: Rick ne voyait plus rien à cause de la substance automatique grisâtre -destinée à ralentir l'avancée des flammes- qui était éjectée par les conduits d'aération. Le voilà qu'il se trouvait dans un épais brouillard avec une créature dangereuse dont il ne savait rien.Rick avait oublié cette Chose. Lorsqu'il s'en rappela, ses jambes tremblèrent d'effroi. Lui, l'ancien militaire, l'homme de la campagne. Jamais il n'avait ressenti une présence aussi inquiétante. Preuve de la dangerosité et de la terreur que dégageait cet animal -lequel avait quand même assassiné de sang froid les sept scientifiques-. Mais si l'on pouvait bien se demander une chose, c'était si la véritable cause de ces tremblements se trouvait dans la présence d'un monstre dans l'autre pièce. Rick préféra ne pas se forger une idée dans l'immédiat.Plus loin derrière lui, au milieu du brouhaha incessant qui s'était installé dans la pièce, le jeune homme parvint tout de même à distinguer des bruits particuliers. Il s'agissait de bruits de pas. Mais la concentration du gaillard s'estompa soudainement. A quelques centimètres de lui fut projeté le cadavre d'un macchabée tout droit sorti de l'enfer ! Encore vêtu de sa combinaison spéciale, le haut du crâne était partiellement arraché. Rick aurait juré apercevoir la cervelle coupée en deux... Son seul réflexe fut se brandir son Blaster S-5 et à vrai dire, il fut à deux doigts de presser la détente. Un geste de survie. Son passé militaire lui permit bien évidemment de passer outre les détails et de garder son calme. Et heureusement pour lui, car il se doutait que sa présence serait très bientôt remarquée par la bête qui se baladait quelque part dans son dos. Mais ce cadavre se trouva être un grand coup de chance. Car des mains du scientifique brutalement décédé s'échappa un calepin électronique. La curiosité d'O'lonell l'obligea à se mouvoir lentement afin d'attraper l'appareil. Et bien qu'endommagé, il semblait détenir des informations... capitales. Encore fallait-il se sortir de là. Car la créature inconnue n'avait pas quitté la pièce.Elle le savait. Elle le sentait. Cette Chose percevait la présence d'une autre personne dans son périmètre. Ce qui était une mauvaise nouvelle pour le seul individu qu'elle n'avait pas réussi à attraper. Mais Rick O'lonell ne se laisserait jamais tuer sans rien faire. L'ancien militaire attrapa silencieusement une petite boule métallique qu'il avait gardé dans sa poche. Cette petite boule avait toutes les caractéristiques d'un explosif. Rick préfèrerait se suicider plutôt que de mourir des mains d'un autre. Question de fierté et d'honneur. Couché à ras le sol, Rick réussit à distinguer les orteils de deux pieds métalliques qui s'approchaient dangereusement de sa position. Autant vous dire qu'il n'avait jamais vu des pieds aussi effrayants. C'était véridique.Le suicide... C'est l'option qu'il aurait privilégié s'il n'avait pas eu une étoile au dessus de lui pour le sortir de l'impasse dans laquelle il s'était faufilé. Au loin dans les souterrains -au milieu de l'alarme périodique qui résonnait encore et toujours- se firent entendre de multiples voix étrangères. C'était sans aucun doute les renforts. Et Rick n'avait jamais été aussi ravi du dicton: "les ennemis de mes ennemis sont mes amis". Car la créature allait se frotter à ses ravisseurs tandis que les ravisseurs allaient se confronter à la bête qui avait occasionné tout ce remue-ménage. Une chance unique pour le Gouverneur de Naboo de sortir d'ici en toute discrétion.L'effroi et la peur qui avaient été siennes ces dernières minutes se trouvèrent être des motivations suffisantes pour que Rick déniche la sortie en moins de deux minutes. Il s'arrêta une dernière fois lorsqu'il atteint un escalier. Dans son dos, il distingua d'inquiétants cris de souffrance. Rick savait pertinemment qui était en train de se faire massacrer...Les hommes de Beemen étaient sur le qui-vive. Mais ils ne savaient certainement pas tous ce qu'il se passait réellement à l'intérieur des locaux de la multinationale. Rick le constata lorsqu'il surprit un échange bref entre deux gars de la maintenance, tout près des docks de chargement qu'il avait enfin atteint après plusieurs minutes de course effrénée.-Il se passe quoi en bas?-Surement un exercice.Ce type aurait mérité une balle dans la tête pour avoir fait preuve d'autant d'ignorance. Peut-être que son job était bien payé, mais le minimum à faire était de se renseigner sur les véritables activités de l'entreprise qui vous engageait avant de signer le contrat. A l'intérieur, attachée à des chaines, la créature -dont il ignorait l'existence- n'était d'aucun danger. Mais une fois dehors -ce qui allait certainement bientôt arriver- ces gars allaient être en première ligne pour se faire tuer. Le pire dans tout ça, c'est que Beemen parlerait d'un incendie criminel, niant les véritables faits qui se sont produits cette nuit-là à l'intérieur de leurs locaux souterrains... Tant pis, ce n'était plus du ressort de Rick O'lonell, lequel avait fait son job et ne souhaitait plus qu'une chose: retrouver le confort de son chez-soi, sur Naboo. Mais était-il vraiment sorti de l'auberge?Hors de danger ou non, il disposait désormais d'un calepin électronique de grande importance. Peut-être que cet outil lui permettrait d'en savoir plus sur les agissements secrets de Beemen Industries. C'était l'une des raisons principales pour lesquelles il était venu sur Coruscant, après tout. Quoi qu'il en soit, il se souviendrait de cette soirée durant très longtemps. Notamment parce qu'il avait évité la mort de justesse. Encore une fois. La fois de trop, très certainement...