Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Séance Républicaine n°2

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    #10

    Post n°10
    Auteur : Dam DOnOs

    La Sénatrice de Dantooine avait donné la parole à la Générale de la Garde Républicaine, c'était peut-être osé de sa part. Mais ce n'était pas le moment de tergiverser.

    C'est ce qu'elle fit sans attendre, la jeune femme s'avança afin de prendre la parole. Le regard posé sur la générale, Dam ne put s’empêcher de se murmurer pour elle même *Mon dieu, elle est si jeune*.

    Droite comme au chant d'honneur, la jeune soldat se présenta puis, elle annonça que lors de l'appel lancé par la CSI , il n'y a aucune information sur le nombre de terroristes ni sur le nombre de systèmes attaqués.

    * En conclusion, nous ne savons pas grand chose, nous n'en apprenons pas plus* se disait silencieusement la Sénatrice.

    Lyzs Yvanol, c'est ainsi qu'elle s'est présentée, continua son audience décrivant aux sénateurs et ambassadeurs présents son état d'esprit, qu'il fallait agir avec précaution. Comme tout général sensé, elle reste sur ses gardes. Et aux yeux de la Reine de Dantooine,c'est primordial.

    Après avoir annoncé à ses auditeurs son action  à venir, elle demanda de prendre congé afin de préparer son départ ainsi de quelques hommes qu'elle avait trié, apparemment, sur le volet.

    Dam DOnOs restait un peu sur sa fin. Elle n'a pas eu le temps de poser quelques questions supplémentaires à la jeune Générale. Des questions qui pourront l'aider à donner un avis sur le choix qu'elle doit prendre.
    Dès le départ de la jeune Lyzs, le Sénateur de Mustafar, Blokkus, le Hutt prit la parole. Clair et net, il était contre l'envoi des troupes auprès de la CSI,
    *Ca ne m'étonne pas, se dit la Reine de Dantooine, il n'a rien à gagner*

    Et concernant l'affaire Kessel, Dam entendit son nom "Tien, se  dit-elle, il est d'accord avec moi ! *

    Dam attendait l'intervention d'autres sénateurs ou ambassadeurs avant de reprendre la parole.
    Il y avait foule, certes, au cœur de la coupole, mais même en essayant de garder son attention sur tous ceux qui prenaient la parole, en écarquillant les yeux, le regard furtif Dam cherchait au sein de l’assemblée le visage de quelqu’un important à ses yeux. Celui qu’elle considérait comme un ami.

    Où était-il ? Après l’annonce au sujet de la santé du chancelier, là voilà inquiète cette fois par l’absence du sénateur de Kamino. La sénatrice se disait que maintes fois, ils avaient discuté ensemble et qu’elle trouvait vraiment bizarre et inquiétant, le fait qu’il ne se soit pas manifesté à cette séance au sénat. Elle le savait que trop bien à quel point il attendait cette occasion. Le moment était arrivé et sion kumitomo n’était pas au rendez-vous.

    Alors, elle décida de ramener sa plate forme au centre de la coupole. Il était temps qu'elle s'exprime sur ce que certains pourront appeler " Affaire de la CSI"

    - Mesdames et Messieurs les Sénateurs et Ambassadeurs.
    Je voulais entendre la Générale de la Grande Armée Républicaine avant de donner mon avis sur ce sujet de l'appel  lancé par la CSI pour leur porter mains fortes afin de brouter ses terroristes de leurs systèmes, demandant " un appel qu'on pourrait traduire par "La Garde Républicaine est demandée pour assister la CSI, face aux terroristes, face aux Sith"..... . Nous avons tous entendu la jeune Générale qui nous a annoncé qu'on n'avait pas tant que ça des renseignements qui pourront justifier notre accord, et ne peut justifier aussi notre refus.
    Il faut aussi souligner que le Sénateur de Mustafar a pointé du doigt un élément essentiel qu'il faudrait prendre en compte. Ce message nous a été transmis par un sous-officier. A-t-il son importance ? La question qu'on doit aussi se poser.
    Certes nous avons combattu et devions combattre autant qu'on peut les Sith. Qu'ils laissent sur leur passage le chaos. Vous n'êtes pas sans le savoir mon combat contre le terrorisme. Si j'écoute ma colère face à ses êtres je vous dirai que notre décision doit être positive. Mais notre rôle nous empêche d'écouter notre ressentiment personnel.
    L'Ambassadeur de mon Calamari a dit une phrase assez censée aussi, laissez-moi me les rappeler à ma mémoire afin de vous les répéter

    --"....ce n'est pas parce que nous avons été en guerre il y a quelques temps que nous ne devons pas protéger les civils des planètes attaquées!
    Maintenant, il faut impérativement faire en sorte que cela n'aille pas que dans un sens, si un jour la République à besoin d'aide, il doivent répondre présent tout comme nous le ferons je l'espère!...."


    - "Si un jour la république a besoin d'aide, ils doivent répondre. "Ils doivent, non. Mais peut-être n'oublieront-ils pas qu'on a répondu à leur appel.
    Ca c'est moins sûr, ils feront comme nous. Rappelez-vous lorsque les Jedi nous ont apporté leur aide, qu'avons-nous fait ? Nous les avons remerciés en les congédiant de la République.
    Mais, ce qui est important à retenir dans les paroles de ce jeune Ambassadeur, les civils, la protection des civiles. La protection que nous devons leur apporter.

    Mais qui ne voudrait pas prendre au sérieux cette menace et les laisser ces terroristes envahir la galaxie sans tenter quoique ce soit pour les contrer.

    La Sénatrice fit une pause de quelques secondes, scrutant les regards posés sur elle, puis elle reprit.

    - Nous allons envoyer ces jeunes hommes et jeunes femmes sur le champ de bataille. Au milieu de Sith mais aussi au milieu des troupes de la CSI. Car, il ne faut pas se mentir, ni se leurrer, ni se cacher la face. Les hommes de la CSI, ces soldats confédérés, ces séparatistes ne portent pas dans leur cœur les soldats de la Garde. Comme l'a si bien dit, le sénateur Atin Jnum, et je reconnais qu'il n'a pas tort. Notre système est jeune et faible. Lorsque j'ai vu la Générale de la GAR, c'est la réflexion que je me suis faite sur sa jeunesse.
    Aidez-moi à trouver une réponse, car certes il faut protéger la population mais aussi protéger nos jeunes soldats. Je ne sais pas pourquoi, serait-ce un piège ? J'ai un sentiment qui ne me quitte pas, toutes mes analyses sont en contradiction.  Surtout que je n'ai pas les mots pour vous convaincre, vous dirigeants des planètes républicaines de ne pas accepter cet envoi.

    Elle soupira, puis lança d'une voix lente

    Je peux vous l'avouer, je suis face à un dilemme. Merci de m'avoir écouté.

    Elle actionna les "Répulseurs », elle reprit place dans sa nacelle. Elle se sentait démunie. La première fois de sa vie, elle ne sait ce qu'il faut faire.
         
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      #11

      Post n°11
      Auteur : Atin Jnum

          Atin écoutait la conversation et les demandes des sénateurs en se demandant de plus en plus ce qu’il faisait là. Pour une raison inconnu, il se demanda si Fi était toujours les mains dans sa radio. Sortant de ses rêves, il relu le message de la CSI et reconnu le nom du lieutenant, le même avec qui il avait passé un accord sur Japraël. Finalement, la dirigeante de la Garde avait pris la parole et disparu la queue entre les jambes. Une enfant, voilà ce qui dirigeait cette fameuse garde. Le Chancelier n’avait vraiment aucune idée de c que pouvait donner la force. Le renégat avait un avis assez tranché sur la chose peut être trop noir mais qui pourrait lui en vouloir, lui qui avait vu tant d’horreur. La petite femme avait disparu, celle-ci était bien jeune ; peut-être trop mais bon, lui qui n’avait que vingt-trois ans, qui était-il pour critiquer ?
      Finalement, suite au dire de la Sénatrice de Dantooine, il prit la parole. La coupole se leva et se dirigea dans les airs.

      Atin Jnum / Boite de conserve. -Sénateur, Sénatrice.
      Il me semble que vous avez la mémoire bien courte. N’oubliez pas que sans l’appui de la CSI, nous ne serions pas tous là, à discuter et nous nommer République.
      Il est vrai qu’une entraide va dans les deux sens mais pour l’heure, il me semble que c’est à nous de rendre la pareil. J’ajouterai que le dénommé Tericarax est un lieutenant officiel de la CSI et qu’il la représente aux yeux de la Galaxie.
      Il semble comme le dit la Reine de Dantooine, que les troupes de la CSI ne portent pas la garde dans leur cœur, mais comment leur en vouloir sachant que cette garde est constitué des hommes de l’ancienne garde impériale. Vous iriez boire un verre avec eux à leur place ?
      Vous vous demandez la véracité de la réalité des dires et de la demande de ce lieutenant et supposez ainsi qu’il ment. Demandez-vous si le Sénat en lui-même réagissait pareil à une demande d’aide de l’un d’entre vous. Aimeriez-vous une aide rapide ou une aide, une fois mort ?
      Il me semble que ce sénat devrait prendre des décisions et agir plutôt que de tergiverser encore et encore et que la galaxie continue de mourir. Je n’ai pas rejoint cette assemblée pour voir des gens pour uniquement entendre des belles paroles ou entendre un Hutt qui cherche une couverture pour régler ses affaires personnelles.
      La question est la suivante les enfants. Des Siths écrasent des populations, quel sera notre choix, les laisser faire et laisser mourir la population ou bien intervenir et sauver la population.

          Le sénateur finit sur ces mots. Il ne savait pas si son discours était approprié ou non et n’en n’avait que faire. Soit le sénat se bougeait, soit, lui bougerait. Sa coupole retourna à sa place d’origine.

      -Et bah, on peut dire que tu sais t’adresser aux gens toi. Tu sais, on a inventé un truc, ça s’appelle le tact. T’es plus en train de parler à des renégats là.

      Atin Jnum / Boite de conserve. -Hélas, c’était bien plus simple et tellement plus fluide. Pas de blabla, chacun savait ce qu’il avait à faire pour le bien de tous. On avançait ensemble, ici, on se divise pour mieux reculer.

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        #12

        Post n°12
        Auteur : Blokkus

        'Parole, Parole et parole"
          

        Un petit air de musique trottait dans la tête de Blokkus. C'était parti pour un tour, personne n'était d'accord , chacun camperait sur ses positions.
        La reine DOnOs reprit la parole, elle semblait hésiter sur l'attitude à apporter au message séparatiste, elle aussi semblait troublée que ce message émane d'un militaire qui semblait donner des ordres, mais c'était de coutume chez les séparatistes.
        Mais elle voulait aussi apporter aide et assistance au population civile, il était de notoriété publique que la suzeraine était très impliquée dans l'humanitaire.
        Puis le sénateur Jnum s'exprima à son tour, rappelant à l'assemblée que la Confédération avait aidée à la création de la République Fédérale, et il semblait même connaitre cet officier Tericarax qui semblait être un émissaire séparatiste .
        Mais un point chagrina le représentant Mustafarien , le Mandalorien l'attaquait publiquement parlant de profiter du sénat pour régler des affaires personnelles, mais personne ne pouvait savoir que l'officier séparatiste de l'époque, le gouverneur Gelmir, avait tenté de faire pression dans sa propre bastille, tentant de  faire avouer au Hutt l’inavouable mais l'eau avait coulé sous les ponts comme on disait sur Kamino.Il y avait peu de chance que cette information est filtrée et surtout que quiconque fasse le rapprochement entre ces événements et la volonté de Blokkus d'envoyer une commission d’enquête sur Kessel.

        -Je reprends la parole pour répondre aux terribles accusations du sénateur Jnum! je suis offusqué! étant le seul membre de mon espèce représenté je présume que je dois me sentir visé par ces propos, des propos inqualifiables.
        De quelle affaire personnelle parlez vous au juste? Mustafar n'a aucun intérêt, ni sur Kessel ni sur Nar Shadda !
        Je répète encore une fois que je ne vois pas pourquoi nos troupes iraient combattre à la place des droids de combats séparatistes, c'est bien à ça que sert l'usine de droid géante sur Géonosis il me semble non? se construire une armée robotique.
        Pourquoi enverrait-on nos troupes d"élite en territoire confédéré? qu'avons-nous à y gagner hormis se mettre à dos les Sith?
        Pour le moment les maraudeurs obscurs n'en veulent qu'aux séparatistes, grand bien leur fasse, je n'ai pas envie de voir des sabres laser rouges sur Mustafar contrairement au sénateur de Dxun, je ne porte pas la guerre dans mes gènes, je préfère la paix tout comme le peuple que je représente...
        Notre système est effectivement jeune et affaibli, ce n'est pas le moment de partir en guerre la fleur au blaster.


        Voila, Blokkus avait mis les points sur les i, du moins il l’espérait et surtout il avait remis le bouillant Atin en place, il pianota sur le datapad de sa nacelle demandant à ses gardes du corps de se rapprocher, on ne sait jamais vraiment de quoi un Mandalorien est capable...
         
          
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          #13

          Post n°13
          Auteur : Jagabamda

          Jagabamda avait fait son petit discours. Officier à la tête de la 2e séance du sénat n'était pas une mince affaire. « Présidente du Conseil Gardien de la Constitution », il est vrai que cela faisait un peu solennel lorsqu'elle l'a annoncé, mais c'est un titre, ma foi, qu'elle appréciait grandement.
           
          Après annonce de l'ordre du jour des deux sujets sensibles à traiter lors de cette réunion au sein de la Coupole de Coruscant, l'ambassadrice s"était installée au centre de sa nacelle afin de laisser la parole aux différents représentants des planètes républicaines.

          Suite à l'intervention de Tyria Ridina via l'holo-transmetteur, elle sentait un agacement, pour ne pas dire, une grande tension au sein de l'assemblée.
          Visiblement sénateurs et ambassadeurs s'offusquaient de voir et d'entendre la Vice-reine d'Alderaan.
          Tyria Ridinia, mais oui, ce nom ne lui était pas inconnu à Jagabamda. Le souvenir d'un message que la Conglomérat, lui avait demandé de transmettre à la Vice-reine concernant un contrat entre Peragus et l'OPNA, lui revenait à l'esprit.

          Atin Jnum, connu pour son côté "Rebelle", accentuait lors de sa prise de parole l'opinion que chacun pouvait avoir de lui. Pour l'homme, plus spécialement le Mandolorien, c'était "Parlons bien" mais surtout, "Parlons peu", les blablas inutiles très peu pour lui.

          Tant qu'à la Reine de Dantooine, un Gand, pas plus haut que trois pommes. Petite, mais, qu'est-ce qu'elle parle. comment pouvait-elle sortir autant de mot de ce petit corps. La présidente du sénat, la regardait et se dit " Le contraire du Sénateur de Japrael. A-t-elle encore assez d'air une fois qu'elle a exposé ses opinions ? ". Elle eut envie de rire après cette réflexion, peut-être déplacée, certes en regardant la Sénatrice, Jagabamda conclut "Ah, cela doit être grâce à son masque respiratoire". Elle  sentit comme un fou rire prêt à exploser.
          Pour ne pas attirer l'attention vers elle, elle plaça sa main vers sa bouche et fit comme-ci elle se raclait la gorge afin qu'on ne puisse pas faire l'amalgame entre son envie de rire par rapport à ses pensées et les dires de la représentante de Dantooine.

          Elle souhaitait intervenir tout d'abord sur le sujet de ce qu'on pourrait appeler "L'Affaire Kessel-Alderaan", ses paroles n'épargnaient pas la représentante d'Alderaan. Jagabamda ne pouvait s'empêcher de le relever, elle trouvait que la Gand n'était pas tendre avec cette "pauvre jeune fille"
          Pourtant, lorsqu'on l'entendait parler, on pouvait sentir sa bonté face aux différents êtres de la Galaxie, le sort de chacun avait l'air de la préoccuper. Le sort de chaque peuple la préoccupait.

          Avant de répondre sur le sujet du message transmis par le lieutenant confédéré Tericarax, la sénatrice réclama la prise de parole de la Générale de la Grande Armée Républicaine.
          Celle-ci s'exécuta et exposa l'affaire de "La Confédération des Systèmes Indépendants" face une attaque Terroriste perpétuée par des Sith. Sans pour autant oublier de signaler la prudence à prendre suite au manque d'information, en quelques mots, elle exposa ce qu'elle compte faire et le nombre de personnes qu'elle souhaite envoyer et même emmener avec elle. Puis demanda de prendre congé afin de tout organiser,si le sénat approuvait l'envoi de quelques troupes de la GAR.

          Une fois que Lyzs Yvanol  se retira de la conférence, le Hutt de Mustafar, Blokkus intervint.
          La Reine de Dantooine restait indécise malgré la prise de parole de la jeune représentante de la Grande Armée de la République.

          la Présidente du sénat lança un regard vers son écran afin de prendre connaissance de ce qui venait d'apparaître, on lui annonçait la sortie du Chancelier de l'hôpital où il se trouvait et de son arrivée imminente.
          Un message émis par Ayana Labreha, Administratrice du Sénat, celle-ci assise à quelques pas de l'ambassadrice, Jagabamda lui fit signe de la tête afin de lui indiquer qu'elle l'avait bien reçu.

          Le Sénateur du Système Japrael reprit la parole suivit de l'intervention du sénateur de Mustafar. Offusqué chacun par la parole de l'un vis à vis de l'autre.

          Avant qu'arrive un accident diplomatique, la présidente du sénat décida d'agir.
          Au fur et à mesure des passages de chaque Sénateurs et Ambassadeurs, Jagabamda avait pris des notes.
          Elle était très fière de la confiance que Shark'an Nocturna avait placé en elle, mais l'ambassadrice de Telos souhaitait prouver au Chancelier qu'elle était digne de cette confiance et avait à cœur de mener à bien la tâche qui lui a été confiée.

          Elle se mit debout, arrangea son voile, face à tous bien installés dans leur nacelle, elle dit :

          Sénateurs, Sénatrices, Ambassadeurs, Ambassadrices, elle énuméra chaque fonction afin de capter l'attention de tous.
          Tout d'abord, laisser moi vous annoncer une bonne nouvelle concernant le Chancelier. La santé du Chancelier Shark'an Nocturna est sur la bonne voie, celui-ci a quitté l'hôpital à l'instant et nous allons, d'ici la fin de cette séance, avoir le plaisir de le compter parmi nous.
          Concernant les affaires importantes que nous devions traité ce jour, j'ai pris le temps de vous écouter, j'ai pris note de vos avis. Il est temps à présent de .......

          Pas le temps de terminer sa phrase, lorsque soudain apparût, sur son écran, un second message qui semblait d'une grande importance.

          -Veuillez m’excuser, Mesdames et Messieurs, je dois prendre connaissance d'un message urgent qui vient de m'être transmis, je vous demande de m'accorder deux petites secondes.

          Elle le décrypta ....

            
          Citation:

          Ceci est un message de première importance transmis par l’administration de la Chancellerie de la République assurant par intérim l’exercice du pouvoir exécutif.

          Présidente Jagabamda, nous vous informons qu’en raison de la capture de l’ancien Généralissime Valiant et de son transfert vers Coruscant par le Sénateur de Kamino Sion Kumitomo et afin que celui-ci puisse répondre des crimes qui lui sont associés, des mesures de sécurité supplémentaires ont été décidées dans le but de protéger l’appareil étatique de la République Fédérale. Le Sénat se voit donc affecté d’une protection armée renforcée en raison de la menace éventuelle que représente le transfert du Grand Moff. Nous comptons sur vous pour rassurer l’appareil législatif. Cette décision, purement préventive, n’a pas vocation à perturber le déroulement de la Séance sénatoriale ni à interrompre le débat ou encore l’exercice du pouvoir législatif.

          L’Administratrice en Chef de la Chancellerie de la République

           

          .....Puis se redressa, elle sentait une pression plus grande l'envahir. Il était de son devoir d'annoncer à l'assemblée ce qui allait se produire. elle prit une grande inspiration et se lança dans la reine *Quand il faut y aller, faut il y aller* se dit-elle.

          - Juste avant cette brève interruption. je vous disais, Mesdames et Messieurs les Sénateurs et Ambassadeurs que nous allons passer au vote.
          Suite à ce message urgent que je viens de recevoir, je souhaiterai avoir toute votre attention.

          Comment annoncer cette nouvelle avec calme et professionnalisme à son auditoire, La présidente du sénat voulait rester stoïque et ne pas faire apparaître aucun tremblement dans sa voix. Alors d'une voix claire, elle reprit.

          - Nous venons d'apprendre par le sénateur de Kamino, Monsieur Sion Kumitomo qu'il est à l'heure actuelle dans un vaisseau faisant route sur Coruscant. A son bort se trouve Valiant ex-général de l'armée de L'oméga, captif, celui-ci est amené sur Coruscant afin qu'ils puisse répondre aux accusations qui lui sont reprochés.
          Afin de garantir la sécurité de tous,  un groupe armé va dans les minutes qui viennent se poster à l'intérieur comme à l'intérieur du Sénat, sous la coupole où nous nous trouvons même. Les hommes des Forces de l'ordre de la République vont être déployés afin d'assurer notre sécurité.

          Un brouhaha se fit entendre dans l'assemblée,

          - Je vous demanderai un calme absolu, lorsque ces soldats seront présents. nous ne craignons rien. La sécurité de ses représentants et de son peuple pour La République, est primordiale.

          Au même moment les portes s'ouvrirent et des factions se mirent en place à chaque extrémité de la coupole. La Présidente du sénat, poursuivit

          - Mesdames et Messieurs les Sénateurs et Ambassadeurs,  cette nouvelle ainsi que la présence de la sécurité ne doivent pas nous perturber. Cette 2e séance doit se poursuivre...

          Jagabamda ne voulait pas lâcher prise, elle insista afin que les Sénateurs gardent en tête l'objectif de cette assemblée.

          -Le Sénateur de Kamino, à bord de son vaisseau, a pris connaissance de notre ordre du jour. Nous allons, dès à présent, lui donner la parole afin qu'il intervienne sur ses deux sujets. Et nous passerons juste après aux votes.

          La jeune femme tapa quelques codes sur son écran afin de se mettre en relation avec le vaisseau de Sion Kumitomo. Et d'une voix ferme et presque mélodieuse, on l'entendit dire

          - Sénateur Kumitomo, ici Jagabamda Dorf, « Présidente du Conseil Gardien de la Constitution », vous êtes en relation avec le Sénat, à vous la parole.

          Les yeux rivés sur l'écran, elle attendit ....  
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            #14

            Post n°14
            Auteur : Sion Kumitomo

            Après le message laissé un peu plus tôt et la réception de la réponse par la Chancellerie, je pouvais maintenant accomplir mes dispositions sénatoriales. Il est vrai que j’avais informé l’administration relativement tard de mes agissements sur la planète bleue et plus particulièrement des agissements de Valiant.

            Mon intervention au Sénat républicain n’était plus qu’à une petite heure. Il me fallait être présentable, même de manière holographique, face à l’ensemble de mes confrères que je ne connaissais malheureusement que de nom pour la plupart. J’utilisais également ce temps de préparation pour délimiter la portée de mon intervention sur la CSI et l’affaire Tyria. J’avais bien heureusement pris le temps de me renseigner sur ces deux sujets que l’on apportait à notre attention et j’avais suivi avec attention les premières interventions effectuées sous la rotonde.

            Le cas de la CSI me paraissait être une affaire complexe et les avis étaient en conséquences partagés. D’une part, un lieutenant de la CSI du nom de Tericarax avait « demandé » l’envoi de troupes républicaines en réponse à une attaque Sith particulièrement violente. Les termes étaient peu précis. J’ai effectivement pu avoir accès audit message. « Bonne entente… » Cela laissait à la fois tout et rien dire. Certes, la CSI n’avait pas été en reste dans l’établissement de la République et finalement, cette requête revenait à demander une sorte de retour. La question était diplomatiquement importante. La CSI n’était pas à prendre à la légère.
            L’affaire Tyria. Tyria Rydinia, proclamée Vice-Reine d’Alderaan, était d’un sujet totalement différent. Tout aussi épineux pourtant. Elle qui s’était volontairement retiré du girond républicain venait quémander une assistance. Devait-on défendre nos intérêts ou nos valeurs? Sa demande était ambiguë à bien des égards pourtant et il aurait été effectivement dangereux d’y répondre sans cette intervention au Sénat. Devions la laisser se débrouiller en raison de sa position vis à vis de la République? Je ne savais encore quoi penser de tout le monde ni même du Sénat en général.

            L’heure s’était écoulée bien vite et l’on m’appelait déjà afin de prendre la parole. Stressé? Oui, certes, je l’étais. Je représentais l’avis entier d’une planète, les responsabilités pesaient sur mes épaules. Mais, avec les récents événements en relation avec Valiant, j’avais regagné une certaine confiance. J’étais prêt à tout affronter.

            Prenant place devant l’holo-transmetteur, lissant les derniers plis de mon costume, j’éclaircissais ma voix avant d’être mis au courant de ma retransmission en directe au Sénat. Lentement, je commençais :

            « - Merci Madame la Présidente.

            Mesdames, messieurs, Sénateurs et Sénatrices, Ambassadeurs et Ambassadrices, chers confrères.

            Avant de commencer, je vous dois des excuses et des explications que je tenterai de faire aussi brèves que possible même si celle-ci vous ont apparemment déjà été fournies. Comme vous pouvez aisément le constater par vous mêmes, je suis obligé d’intervenir ici par holo-transmetteur Selon un concours de circonstances bien trop longues à expliciter ici, le Grand Moff Valiant en personne est actuellement retenu dans mon vaisseau et j’ai donc pris un certain retard qui ne saurait pourtant m’empêcher d’effectuer mon devoir de Sénateur. Je serais parmi vous d’ici peu. Je suis effectivement désolé de la pauvreté de mes paroles mais vous donner plus de détails prendrais bien trop de temps et empièterai effectivement sur l’ordre du jour, concernant la CSI et l’affaire avec Madame Rydinia. Je vais donc de ce pas vous rendre compte de mon humble avis sur ces questions qui retiennent notre attention.
            Je tiens à noter que j’ai eu avis de vos interventions durant mon absences et que je ne viens pas ici complètement ignorant.

            Tout d’abord, au sujet de la CSI. Je suis au fait du rôle prépondérant de la CSI lors des balbutiements républicains. Je comprends totalement les interrogations émises au cours de vos interventions. Qui est ce Tericarax? Comment se baser sur un message ne comportant que bien trop peu d’éléments qui permettrait de nous éclairer dans nos décisions? C’est tout à fait normal. Pourtant, selon mon point de vue personnel, je pense que la République est une faction forte. Nous devons jouer une politique interventionniste. Nous avons tout à y gagner ici. Que ce soit sur le combat contre les Sith et leur potentielle éradication ou bien concernant nos relations diplomatiques. Nous savons que la République vise à un monde plus pacifiste. La guerre est malheureusement nécessaire pour y arriver. Nous sommes des hommes et femmes pensants. De notre intervention dépend la vie de nombreuses personnes. Personnes qui n’ont rien demandé dans ce genre d’événement. Pouvons-nous simplement nous résigner à les laisser à leur sort?
            Je l’évoquais légèrement plus tôt, mais dépendent également de notre intervention nos relations diplomatiques avec la CSI. Pouvons-nous sacrifier cela et engager des relations conflictuelles?

            Mon avis est donc clair, je suis pour l’interventionnisme et je rejoins l’avis de mon confrère Sénateur de Japraël, M. Jnum.

            Ensuite. M. Rydinia. Ici encore, les circonstances n’agissent pas en notre faveur et même, pour être plus précis, en sa faveur. Quelle politique devons-nous avoir face à une Vice-Reine s’étant volontairement rétractée de la République? Eh bien… Encore une fois, vous risquez de désapprouver mes paroles qui ne reflètent pourtant que ma pensée personnelle.
            La vie d’un diplomate est en jeu. Et je met un point d’orgue à dire que les vies sont importantes. Nous ne sacrifions pas des vies sur nos intérêt. C’est tout du moins ce que j’en pense au vu de la place que souhaite prendre la République. J’en suis donc favorable à l’envoi d’une équipe de médiation selon des mots déjà prononcés ici. C’est une situation qui est prompte à se dégrader à tous moment. Certes, la situation avec M. Rydinia est tendue mais agissons avec réflexion et de manière détachée. Nous avons la possibilité d’agir avec une potentielle chance de succès. Une vie est en jeu. Encore une fois dans la perspective interventionniste, je me prononce pour la prise de partie de la République afin de savoir de quoi il en retourne.

            Sur ces paroles, Sénateurs et Sénatrices, Ambassadeurs et Ambassadrices, je m’excuse une nouvelle fois pour mon retard et vous laisse la parole. Merci de votre écoute.
             »

            Je me doutais que ma volonté d’une politique interventionniste de grande puissance ne ferait pas l’unanimité. C’était plus que probable même. Mais le Sénat était l’endroit idéal pour faire connaître nos idées. Et chacun avait des visions différentes et partagés. Toutes censées. Je ne reconnaissais effectivement que peu de visages dans cette vertigineuse assemblée. Seule la vision de la Reine DOnOs m’apporta un certain réconfort. Il serait de mise que j’aille la saluer après la séance si l’occasion s’en présentait.
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              Auteur : Shinigari Taizen

              Le jeune ambassadeur Taizen écoutait les sénateurs prendre la parole les uns après les autres, se tirant dans les pattes pour certaines, notamment Atin Jnum et Blokkus, les deux seuls sénateurs qu'il avait rencontré, c'est surement pour cela que le sénateur de Japrael lui avait dit de bien choisir ses alliés, il semblait ne pas porter le Hutt dans son coeur.

              La sénatrice de Dantooine avait prit la parole pour faire part de son indécision suite aux nombreuses interventions sénatoriales, elle semblait sage, elle ne prenait pas de décisions à la légère, ce qui plus énormément au jeune politicien.


              Une fois cette séance terminée, je rendrais visite à la sénatrice DOnOs


              Le tour de la présidente du sénat vînt, elle commença à annoncer que le chancelier était en bonne santé et serait surement parmi eux avant la fin de la séance, mais elle s'interrompit à cause d'un message qu'elle reçut. Elle expliqua ensuite que le sénateur Kumitomo faisait route vers Coruscant avec une cargaison un peu spéciale, il avait un prisonnier: Valiant, ce même général qui avait fait enfermé Shinigari suite à sa rébellion sur Tatooine.
              Elle expliqua aussi qu'un groupe armé ferait irruption dans la rotonde afin d'assurer la sécurité des sénateurs et autres politiciens en cas de tentative de libération de l'ancien général, enfin, c'est ce qu'en déduit Shinigari.

              Le sénateur Sion prit la parole via un hologramme, ce coup-ci, personne ne le hua de ne pas être présent car il avait l'un des criminels les plus recherchés depuis Cerberus dans ses geôles. Il expliqua son point de vue sur tous les points de l'ordre du jour, il semblait prompt à intervenir sur les deux cas, ce qui réconforta le jeune politicien qui semblait avoir le même avis que la plupart des politiciens ici présent.
              Suite à l'intervention du sénateur de Kamino, la coupole du jeune Taizen s'avança afin qu'on puisse le voir puis il reprit la parole:



              -Sénateurs, sénatrices, ambassadeurs et ambassadrices,
              Je sais que ces décisions sont difficiles à prendre, chacun y voit ce qu'il veut, mais nous devons penser aux vies humaines et innocentes que nous avons actuellement, avec ces choix, entre les mains!
              La plupart des victimes des attaques siths en territoire séparatistes sont entre nos mains, devons-nous les laisser mourir atrocement parce que leurs dirigeants ont préférés suivre une autre voix que la République? Ont-ils seulement eut le choix...

              Concernant l'affaire de Kessel, la vie d'un politicien est aussi entre nos mains, imaginez votre premier ministre ou autre représentant du même ordre captif, seriez-vous prêt à le laisser mourir pour vos intérêts personnels? Même si Mademoiselle Ridinia a quitté de son plein gré la République, son peuple ne doit pas souffrir de sa semble-t-il incompétence. Le peuple d'aldérande a placé sa confiance en quelqu'un qui ne semble pas disposé à les protéger sans l'aide du sénat soit! Mais ces personnes ne semblaient pas connaitre les capacités et l'incompétence de leur nouvelle dirigeante!



              Le jeune ambassadeur semblait sûr de lui, il voulait que le sénat règle ces conflits afin de se concentrer sur les problèmes internes à la République, mais l'avidité de certains sénateurs semblaient pouvoir freiner les discussions et les prises de décisions.

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                Auteur : Jagabamda

                Le sénateur de Kamino avait enfin pris la parole. Via l'holo-transmetteur en provenance de son vaisseau, toute la coupole du sénat a pu prendre connaissance de son point de vue.
                Jagabamda attendait la fin de son élocution avant de lancer les votes. Mais elle vit dans l'assemblée, le représentant de Mon Calamari qui visiblement voulait reprendre la parole, mais n'avait pas osé intervenir de nouveau. Suite à sa première intervention. "**L'ambassadeur a dû se rendre compte de ce faux pas lors de sa première intervention, surtout que je n'ai pas été tendre, non plus lorsque je lui ai fait la remarque"** Se dit-elle.
                Petite gaffe que la présidente mit sur le compte de l'impatience du débutant. Cette fois-ci, il attendait peut-être son approbation avant de parler.
                La présidente du sénat donna d'un hochement de tête son accord à Shinigari Taizen afin que celui-ci puisse aussi intervenir de nouveau.

                Lorsqu'elle s'assura que tous avaient parlé, la jeune femme jeta un œil sur le bloc note posé près d'elle, afin de vérifier si elle avait bien tout noté après chaque intervention. Puis se leva de son pupitre.

                La dame redressa son voile, leva la tête, un petit sourire du bout des lèvres, soupira légèrement et prit la parole face à l'assemblée.

                 - Ambassadeurs, Ambassadrices, Sénateurs et Sénatrices.
                Tout d'abord, je souhaite vous informer que la communication entre le Sénat et Alderaan a subitement été interrompue sur la Vice-Reine grimaçante de douleur. Un message m'a été remis sur mon Datapad m'annonçant le retrait de Mademoiselle Tyria Rydinia de cette conversation, suite à un malaise.

                Une fois que l'annonce faite, elle reprit

                - Nous allons à présent passer aux choses sérieuses. 
                Votre temps de parole est écoulé. Nous avons bien noté le point de vue de chacun concernant ces deux sujets très sensibles aussi bien l'un que l'autre.
                Nous allons dès à présent passer, à ce que l'on peut appeler, "l'étape des votes".
                Chacun, à votre tour, vous allez venir nous dire à haute voix si vous êtes pour ou contre concernant les demandes de ces affaires. Votre réponse, bien entendu, peut être accompagnée par une argumentation, si vous le souhaitez.
                Nommer le nom de l'affaire comme dans l'ordre d'apparition, avant de vous prononcer afin qu'on puisse l'enregistrer.
                Nous procéderons ainsi

                1 - Affaire "Kessel" :
                Devrions-nous envoyer un émissaire sur Kessel afin qu'il puisse recueillir les informations complémentaires, et même plaider la cause de cet Ambassadeur Monsieur Youto et voir aussi au sujet des troupes républicaines que le seigneur Gelmir demande le retrait ?
                Êtes-vous, "pour" ou "contre" ?

                Avant d'annoncer le deuxième sujet, la présidente souhaitait ajouter une précision, ce qu'elle appela " un élément essentiel"

                - Une petite parenthèse concernant ce sujet. Messieurs et Mesdames les sénateurs et ambassadeurs.
                Avant de poursuivre, je souhaiterai avant tout vous faire part d'une remarque importante qu'il faudrait prendre en considération avant de trancher.
                Concernant ce sujet " Kessel", j'ai noté que certain pour ne pas dire le plus grand nombre avait pris cette affaire en la considérant comme une demande d'aide de la Vice-Reine d'Alderaan. Et c'est ce que j'ai relevé depuis que je vous ai écouté, pour cela, je vais, vous, citer les paroles du Sénateur de Kamino. À ne pas se tromper cette phrase est reprise, car c'est la dernière que j'ai notée.

                De son plus beau sourire que la jeune Ambassadrice de Tels lança à ses interlocuteurs, elle prononça la phrase

                "Elle qui s’était volontairement retiré du girond républicain venait quémander une assistance"

                Certes, Tyria Rydinia s'est retirée volontairement de notre système Républicain, mais...
                Veuillez noter mesdames et messieurs les sénateurs et ambassadeurs que l’affaire nommée ici « affaire Kessel » , ce n’est pas la vice-reine d’Alderaan qui nous a demandé une quelconque aide, mais c’est bien suite au message du Seigneur Gelmir que nous l’avons intégrée à l’ordre du jour. Mademoiselle Rydinia a été appelée afin de nous éclairer sur cette affaire et nous donner ce qu’on pourrait dire "sa version". Je pense que vous avez fait là, un amalgame.
                Il serait souhaitable de prendre en compte le message du Seigneur Gelmir dans son ensemble.

                La parenthèse fermée, elle annonça le sujet du 2e ordre du jour qui attendait, lui aussi, le vote de ces représentants des planètes de la République.

                -Votre vote est aussi attendu
                2 - Affaire CSI
                Allons-nous porter mains fortes à La Confédération des Systèmes Indépendants ? Acceptons-nous d'envoyer la garde républicaine afin d'éradiquer l'obscure menace que sont ces Sith ?

                La jeune femme avait fait son travail. Les votes étaient lancés. Fini les bavardages inutiles, les Sénateurs et les ambassadeurs devaient trancher définitivement sur les sujets. Tout se repose sur leur voix. Cette voix sera d'une grande importance, une fois annoncée, tout sera enregistré et à jamais inscrit sous la Coupole du Sénat.

                - Mesdames et Messieurs les représentants de la République, vous savez maintenant ce que nous attendons de vous. Pesez bien le pour et le contre afin de donner votre réponse concernant ces sujets.
                - Moi, Jagabamda Dorf, « Présidente du Conseil Gardien de la Constitution », je vous écoute.
                  
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                  #17

                  Post n°17
                  Auteur : Dam DOnOs

                  Dam se disait qu'elle avait, elle aussi, encore des tas de choses à régler. Des papiers à signer. Certes, son rôle de Sénatrice du sénat est important, sa présence, ses avis et sa voix sont importants. Mais Dantooine, son peuple, a autant son importance à ses yeux. Même si elle a une confiance certaine en ses conseillers et ministres, les affaires de Dantooine ne peuvent être négligées.
                  Cela fait des heures déjà qu'ils sont installés sous cette coupole, certes, il serait temps de prendre une décision.
                  L'heure n'était plus au doute. Il était, à présent, temps de donner une réponse claire et ferme.
                  La Sénatrice de Dantooine fit avancer son estrade, souffla un bon coup, et, elle se lança

                  - Madame la « Présidente du Conseil Gardien de la Constitution », Messieurs et Mesdames les Sénateurs et Ambassadeurs. Voici mon vote.

                  - Concernant le premier dossier, l'affaire "Kessel", comme je l'avais précisé lors de ma précédente intervention, je suis "POUR"
                  L'envoi d'un émissaire est primordial afin de statuer sur le sort de ce pauvre Monsieur Kouro ambassadeur d'Alderaan.
                  Le Seigneur Gelmir est bien connu pour un être des plus cruels, je ne préfère pas imaginer ce qui pourrait arriver à ce pauvre homme si nous le laissons entre ses mains et ceux de ses hommes.
                  Cet émissaire représentant de la République ne doit pas se rendre seul, et j'insiste sur la présence d'un représentant d'Alderaan. Nous ne pouvons compter sur la présence de Tyria Rydinia puisque si j'ai bien compris, celle-ci a été prise de malaise. A Alderaan de trouver la personne apte pour cette mission, pour moi, il serait primordial d'exiger, aussi, la présence d'un de leur représentant à ce pourparler.
                  Les Alderaanis doivent prendre conscience de cette situation. Et qu'elle a été provoquée par la cupidité, et le mot est faible, de leur Vice-Reine, celle à qui ils ont apporté leur vote pour amener à bien les projets de leur planète ainsi qu'à la protection de leur peuple.
                  Le peuple d'Alderaan ne devrait pas oublier que La République les a délivrés des jougs de l'armée d'occupation de L'empire sous la régence de L'Oméga, lorsqu'ils ont été libérés de cet oppresseur, ils ont réclamé leur indépendance. Ce peuple devrait graver en leur mémoire que la République n'est pas rancunière, aujourd'hui l'un d'eux a besoin d'aide. Et la République répondra à cet appel afin d'essayer de ramener cet homme auprès des siens dans son foyer.

                  Au sujet des troupes Républicaines que le seigneur Gelmir souhaite le retrait

                  Dam se demanda, à cet instant, comment se fait-il que ce soit les sénateurs qui doivent régler l'intendance militaire et le ton de sa voix devint le plus ou moins d'un ton inhabituel. Un ton qu'on n'avait jamais entendu de sa part, elle, qui d'habitude avait une voix et un ton assez sage, on pourrait sentir un agacement. Elle était lasse de répéter les mêmes paroles. Elle se retint pour ne pas s'emporter. Le soupir en était la preuve.

                  Il serait judicieux avant l'envoi de cette médiation, qu'une enquête approfondie soit amenée afin de savoir pourquoi la présence de nos troupes.
                  Ses troupes ont bien été envoyées par quelqu'un et pour une raison. Nous, les sénateurs, ici présents, nous avons une planète à gérer et nous savons où sont nos hommes et nos vaisseaux et pourquoi ils y sont. Alors lorsque ce message est arrivé, personne ne s'est renseigné afin de nous donner la raison ? Et , là nous serions en mesure de dire Oui ou  Non, les troupes restent ou quittent l'espace de Naar Shada.
                  Si ces troupes doivent rester, et qu'elles restent pour une bonne raison, lorsque notre émissaire devra se rendre auprès de Monsieur Gelmir, il serait aussi préférable qu'un représentant des armées de la République puisse aussi l'accompagner afin qu'il puisse donner les explications convaincantes et le rassurer sur les intentions de la République.
                  Même si nous n'allons pas laisser l'incompétence de leur Vice-reine d'Alderaan devenir à un incident diplomatique, nous n'allons pas en créer non plus.

                  Voilà son vote positif, concernant cette affaire était enregistré. Il est vrai qu'elle pouvait argumenter, mais là, elle a fait fort. Elle n'avait pas mâché ses mots.
                  Maintenant, passons à l'affaire de "La Confédération des Systèmes Indépendants"

                  Madame la Présidente du sénat, à la question "Allons-nous porter mains fortes à La Confédération des Systèmes Indépendants ?" Ma réponse, est oui. Je suis POUR.
                  Je ne vais pas épiloguer longuement. Mais, même si j'ai donné cette impression que j'étais incertaine. Il faut noter comme l'a précisé la Générale de la Garde, nous n'avons que peu de renseignements, trop de questions sans réponses nous demandent d'agir par conséquence avec une grande prudence et peuvent nous faire douter, je reste méfiante, mais il est certain que je ne peux me résoudre à laisser des peuples entre les mains de ces Siith, des barbares, des terroristes. Nous savons que trop bien ce qu'ils valent. Nous ne pouvons laisser la CSI seule face à ce combat. Plus que jamais il faut unir nos forces afin d'éradiquer ce mal à tout jamais de la Galaxie. Je pense comme l'a dit la Générale Lyzs Yvanol, il faut être prudent. Mais, le peu que j'ai vu de cette jeune femme, malgré sa jeunesse, on peut lui faire confiance. Confions-lui cette mission et mettons tout en œuvre afin de lui faciliter la tâche.

                  Dam DONOs avait donné ses voix positives aux deux sujets sensibles du jour. Elle se retira afin de laisser la parole à ses confrères. Les dés étaient jetés. En s'asseyant dans sa nacelle, elle se dit pour elle-même : ** Je me suis lancée dans l'arène, adviendra qui pourra**
                  Elle avait parlé plus qu'il ne fallait, il était loin ce temps ou la "DAm" se sentait intimidée, ou cette timidité la paralysait.

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                    Auteur : Atin Jnum

                        Atin écoutait la réponse des sénateurs, on allait passer à un vote. Il écouta la reine de Dantooine parler. Parler était une chose qu'elle savait bien faire. POur dire si elle était pour ou contre, elle donnait une véritable argumentation, une vrai politicienne dans l'art. A les écouter, le mandalorien se disait de plus en plus qu'il n'avait pas ça place parmi eux. Finalement, il prit la parole.
                    Atin Jnum / Boite de conserve. -Je vais moi aussi apporter ma réponse même si je pense avoir suffisamment été clair.
                    Concernant l'affaire Kessel, je suis pour l'envois d'un émissaire afin de répondre à la requête du Seigneur Gelmir.
                    Et concernant l'affaire de la C.S.I. Je suis pour aussi.


                        Le renégat retourna s'assoir et attendit la suite des choses.
                    Mais pour le moment, ce qui le préoccupait le plus était la venu de Valiant. Le renégat avait du respect envers son ancien adversaire. Mais il savait aussi que celui-ci n'accepterait pas le jugement que lui donnerait la république parce qu'il avait simplement fait ce qu'on lui avait demandé. Les choses allaient devenir interessante et il y aurait peut être un peu d'action.

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                      Auteur : Blokkus

                      Après l'intervention du Hutt la présidence du conseil gardien de la Constitution annonça deux nouvelles, primo le chancelier Nocturna allait bientot refaire son apparition au sénat après ces soucis de santé. Et la deuxième nouvelle était plutôt surprenante, le général Valiant avait été capturé! par le sénateur de Kamino en plus! Le sénateur Mustafarien avait plus ou moins suivi de loin les pérégrinations du clone, celui ci avait été élu grand Moff de Cathar, sacré virage professionnel...
                      On annonça également un renforcement de la sécurité dans l'hémicycle Blokkus avait déjà été pris en otage lors de la prise de Coruscant par l'Omega et ses séides, il n'avait pas vraiment envie de revivre cela, il fut soulagé par cette précaution, tout comme par l'arrivée de sa propre équipe de sécurité contactée suite au propos d'Atin Jnum. Des flammetroopers se tenaient prets à l'évacuer au moindre trouble.
                      Kuminoto, le ravisseur de Valiant prit à son tour la parole allant dans le sens d'une intervention en territoire séparatiste, ainsi que sur Kessel, propos appuyé par ceux de son nouveau confrère, l'ambassadeur Taizen, ainsi la République volerait au secours de tout à chacun, alors que la République était à peine remise de la guerre de sécession.
                      L'ambassadrice Jagabanda lança donc le signal des votes, les débats commençaient à s'éterniser au gout du représentant de Mustafar.

                      Enfin...

                      La reine DOnOs fut la première à voter, elle était pour une médiation sur Kessel mais en compagnie de représentant Alderaani, une sage décision, après tout Tyria s'était mis dans de beaux draps toute seule, il était normal qu'elle participe à sa façon à une résolution de ce problème.
                      Pour l'intervention en territoire Csien , elle voyait également pour, afin de lutter contre le mal que représentait les Siths.
                      Sacré Dam DOnOs toujours aussi empreinte d'empathie et de bonté, un bon contrepoids quant on connaissait la vraie nature de LOm.
                      Puis ce fut au tour du sénateur de Dxun de s'exprimer ce qu'il fit de façon très concise, à la mode Mandalorienne, il était pour les deux propositions.
                      Ainsi Blokkus serait donc la voix de la raison:

                      -Concernant l'affaire Kessel, je suis POUR et je rejoints la reine DOnOs, envoyons une mission diplomatique sur place, et exigeons d' Alderaan qu'elle envoie aussi ses propres plénipotentiaires, nous n'allons pas nous salir les mains à leur place.
                      Pour la demande de l'officier Tericarax, je vote CONTRE , comme je l'ai expliqué précédemment, je ne vois pas pourquoi, la République devrait s'engager dans une bataille qui nous concerne pas, a t'on fait appel à nous lors du blocus de Cathar par la flotte séparatiste? je ne crois pas.
                      Mais comme ils ont besoin d'une force d'interposition face aux Sith, ils pensent forcément à nos Gardes Républicains, alors qu'ils seraient plus utiles pour nous protéger.

                        

                      La nacelle de Mustafar recula et le Hutt ne se faisait aucune illusion, cette bonne république allait courir au chevet de la CSI et de ce pauvre ambassadeur Youto, ils étaient ainsi , faibles, désinteressés et plein de bonne volonté...L’antithèse même du dernier membre du clan Terriblic, a se demander s'il avait encore sa place ici...

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                        Auteur : Sion Kumitomo

                        Une nouvelles fois, quelques temps après mon intervention où j’avais eu tout le loisir d’exposer et de soutenir mon argumentation concernant les affaires soumises à notre réflexion, j’étais amené à prendre la parole une nouvelle fois afin de donner un vote définitif. Encore une fois, je sentais la responsabilité peser sur mes épaules. Pour les politiciens aguerris, ce n’était peut-être qu’une formalité de plus, inhérente à la place que nous siégions tous. Pourtant, probablement en raison de mon passé, je mesurais éventuellement plus le coup social des décisions que nous prenions ici, confortablement assis dans nos fauteuils… peut-être légèrement déconnectés de la réalité. Mais je faisais confiance à l’élite dirigeante dont je faisais maintenant parti.
                        J’étais alors amené à prendre place à nouveau derrière l’holo-transmetteur afin de participer une nouvelle fois par hologramme avant de venir en chair et en os au Sénat. Cela me dérangeait vis à vis du respect que je devais à mes confrères mais la situation l’obligeait actuellement. Par chance, l’administration avait pris toute les mesures nécessaire au bon fonctionnement et à la sécurité de tous ici et de la planète en général, je l’espérais.

                        J’écoutais patiemment le déroulement des votes, attendant mon tour. Je notais une nouvelle fois que l’argumentation de la Reine DOnOs était parfaitement bien construite. La diplomatie et elle ne faisait qu’un. J’admirais ce genre de personne capable de soutenir de tels discours.
                        Lorsque le « tour de table » arrivait à mon propre tour, je me levais et prenais la parole.

                        « Mes chers confrères, je ne vais pas vous répéter ce que je viens de dire plus tôt. Nous ne sommes pas séniles et cela deviendrait redondant. Je vais donc voter de manière concise.

                        Au sujet de l’intervention auprès de la CSI, je vote POUR. Je sais que nous ne sommes pas forcément en possession de toutes les informations nécessaires afin de peser l’engagement de nos forces. Toutefois, je ne peux me résigner à laisser d’éventuels innocents mourir sur les jeux sanglants de Sith désespérés. Il est temps de mettre fin une bonne fois pour toute à cette mascarade qui n’a maintenant que trop duré pour eux!

                        Ensuite, au sujet, ici aussi, de notre intervention, je souhaite tout d’abord m’excuser pour mon malencontreux amalgame. Mea culpa. Mon vote s’orientera de même pourtant vers un POUR. Une vie est ici aussi en jeu et, d’une certaine manière, entre nos mains. Eclaircissons cette affaire. Je rejoins l’avis que porte la Sénatrice DOnOs sur l’affaire.

                        Je vous remercie de votre écoute.
                         »

                        Mes pensées étaient maintenant entièrement tournées vers le problème que constituait Valiant. Je l’avais plus ou moins oublié à l’heure actuelle avec les considérations que m’imposaient le Sénat. Il était plus que temps de le trainer devant la Cour Martiale.
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                          Auteur : Shinigari Taizen

                          Le jeune ambassadeur écoutait ses homologues politiciens voter chacun leurs tours, les avis n'étaient que très peu partagés, seul le sénateur Blokkus ne souhaitait pas engager les forces républicaines pour soutenir les séparatistes, même si le jeune Taizen changeait son point de vue maintenant, cela ne changerait rien puisque les ambassadeurs n'avaient pas le droit de vote. De toute manière, il avait initié le débat en soutenant l'action plutôt que l’isolationnisme.
                          Il prit donc la parole:



                          -Mon Calamari est favorable quant à l'intervention auprès de Kessel afin de garantir la survie du représentant politique d'Aldérande.
                          Mon Calamari est aussi favorable quant à l'intervention de la Garde Républicaine contre le danger sith sur les systèmes séparatistes.



                          C'était fait, il avait effectué sa première séance au sénat ven tant qu'ambassadeur, il représentait les MonCals et les Quarrens, deux peuples assez pacifiques, mais il fallait intervenir sur les systèmes séparatistes afin de garantir la paix dans l'univers, le peuple de Mon Calamari serait surement d'accord avec ses positions, il se devait d'en référer à son gouvernement une fois qu'il serait rentré sur son système.

                          Shinigari sentait que quelque chose allait mal tourner, si les siths attaquaient les mondes séparatistes, ils en feraient surement de même avec la République plus tard... Il espérait que cette dernière se soit suffisamment armée et organisée afin de pouvoir répondre en cas d'attaques sur ses systèmes.





                          Spoiler

                          HRP: Petit post pour débloquer le vote et le sénat.

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                            Post n°22
                            Auteur : Shar'kan Nocturna

                            Spoiler : HRP:
                            Avec l'autorisation du staff

                                       



                            Night Origami, Sénateur de Coruscant et ancien Premier Ministre


                            Night ne se rendait certainement pas compte des prérogatives dont il disposait au moment où Shinigari Taizen, l’Ambassadeur de Mon Calamari, se présentait comme favorable à l’intervention en territoire séparatiste ainsi que pour l’envoi de médiateurs vers Alderaan. Quelques instants auparavant, le Coruscanti était dans le bureau du siège du gouvernement de la Capitale, en train de plancher sur une nouvelle construction urbaine massive remplaçant les terrains vagues de la planète dégagés de leurs ruines. Night, compagnon de route de Shar’kan Nocturna, lui avait juré de perpétrer ce qu’il avait accompli, sa politique un peu particulière. Le Chancelier défendait le droit, mais il avait auparavant entamé un processus de « nettoyage » des bas-fonds, gangrénés par le crime, et soumis à la loi du plus fort. Shar’kan était persuadé que sans intervention forte, et sans coercition puissante, sans la force de l’Etat, les bas-fonds ne pouvaient être qu’abandonnés à leur propre sort. D’ailleurs, Night était au courant de ce qui lui était arrivé, l’histoire de l’empoisonnement bien que ce n’était pas encore officiel (il avait obtenu l’information de la part d’Ilian Oldstein, l’ancien professeur du Chancelier). Et si c’était à cause de sa politique antigang qu’il avait été pris pour cible ? Non… Cela paraissait absurde… Comment ce genre de criminels pouvaient atteindre la commode du bureau de la Chancellerie situé dans un des bâtiments sans doute les mieux surveillés de toute la Galaxie ? Cette affaire devait certainement toucher de plus près l’entourage de Shar’kan, peut-être bien que Night n’était pas au courant de certaines choses concernant son ancien camarade de promo.

                            Pendant que le vote allait bon train, Night Origami, successeur heureux de Nocturna à la tête de Coruscant, prenaient quelques notes sur les interventions des Sénateurs et Ambassadeurs de la République. Shar’kan lui avait parlé un jour du talent d’oratrice de Dam DOnOs et en effet, le jeune homme avait été impressionné par ses prises de positions. Elle ne parlait pas pour ne rien dire. Ses mots, ses phrases constituaient la matière même, l’essence de sa réflexion et de son argumentation. L’intervention de la Reine de Dantooine décrocha un rare sourire au jeune homme habituellement froid et impassible. Il aimait voir qu’il y avait des gens de talents dans cette assemblée. Bien sûr, chacun pour en être arrivé là l’avait mérité, et chacun avait sa particularité. Le regard de Night se posa d’ailleurs sur le Sénateur Atin Jnum du système Japraël qui mutualisait la planète Onderon et ses lunes comme la célère Dxun. L’homme, qui restait quasiment toujours dissimulé derrière un casque, forçait le respect. Combien étaient prêts à franchir le pas de la peur pour prendre les armes contre l’Empire ? Sans doute trop peu. Night se réfugiait derrière le fait qu’il était sans doute bien trop jeune à l’époque pour avoir eu le courage de s’engager. Ses idées politiques, comme celles de Shar’kan, n’étaient pas encore forgées, certainement pas encore mûres, et sans doute ne l’étaient-elles pas tout à fait encore. Le Chancelier fut à l’époque un élu impérial qui s’était très vite rendu compte de l’illusion que représentait « l’ordre » liberticide de l'Omega. S’abandonner à la force pure et à la peur pour diriger une faction demeurait une solution lâche. Night s’en était rendu compte lui-même et peut être avait-il changé de camp plus vite encore que son ami. Celui qui avait été adopté par Coruscant avait préféré la méthode douce, mais seule la réquisition des flottes qui marquait la fin explicite de toute souveraineté locale avait fini par achever le processus de démocratisation de l’Empire qui s’était mû plus tard, en République. Et de quelle manière d'ailleurs: la démocratisation impériale s'était en fait résumée à sa chute brutale.

                            Quelle tâche sans doute difficile de refonder la légitimité d’un tout nouveau régime… Là où les Sénateurs tiraient la couverture pour eux, la République s’était fondé sur l’union et le bien de tous. Quel paradoxe non ? Night lui, voyait peut-être une autre République… Une République où les systèmes élisaient, désignaient selon leur choix, d'une part localement leur dirigeant puis où ils choisissaient d'autre part lors d’une seconde élection un Sénateur qui ne représentait non pas les intérêts du système, mais celui de la République toute entière. L’intérêt de chacun se défendrait dans une première chambre, une sorte de Conseil des systèmes républicains, tandis que l’intérêt de la République résiderait en une Assemblée Sénatoriale réunissant les seconds élus, les Sénateurs, qui ne se souciaient non pas de l’intérêt planétaire mais de la loi commune agissait dans l’intérêt de tous. Un bicamérisme de ce genre plairait à Night. Il plairait sans doute aussi à Shar’kan, mais pour des raisons de simplification et d’efficacité du système républicain, il avait proposé autre chose. Night était au courant du fameux « article 23 » qui résolvait ce problème et qui, en quelques sortes, se substituait à la division de la République en deux chambres. Ce fameux article prévoyait que le pouvoir de dirigeant local du Sénateur pouvait être délégué explicitement au dirigeant planétaire prévu par les lois locales (une Reine, un Gouverneur, peu importe) dont le rôle initial était celui de gouverner le système. Ainsi, respectait-on à la fois la loi de la République et les constitutions particulières des systèmes, encore fallait-il que cette autorité émane du vote populaire ou qu'elle soit consacrée comme légitime - ce qui était le cas en l’état dans tous les systèmes actuels d’affiliation républicaine. Ainsi Shar’kan espérait que le scandale Japraël-Naboo qui avait eu lieu lors de la dissolution du Sénat allait prendre fin, respectant à la fois la Constitution républicaine, mais aussi le désir et la souveraineté de chacun.

                            Mais l'ancien Premier Ministre méprisait silencieusement les réactions qu’il pensait égoïstes de ces systèmes, se détachant sur ce point de son ami Chancelier. La vision de la République selon Night était largement moins fédérale, beaucoup plus unitaire, mais pas moins démocratique et représentative. Par ailleurs résolument antimonarchiste et antiroyaliste, il rêvait d’une République rassemblant des systèmes débarrassés de leurs têtes couronnées si celles-ci n’étaient pas issues du vote populaire cependant. Night ne voyait la légitimité d’un gouvernement qu’en l’existence d’une forme de souveraineté populaire du fait de leur choix de leur dirigeant par les urnes, et non pas dans la transmission d’un pouvoir non mérité de générations en générations. Cette opinion, il la passait sous silence. Bien évidemment il existait des régimes royaux faisaient dérogation à la règle héréditaire, mais pouvions nous appeler ces systèmes « monarchies » ou « royautés » ? Le dirigeant de Coruscant était bien conscient que son modèle ne pouvait fonctionner, qu’il ne pouvait aboutir qu’à l’implosion de la République. L’intérêt de tous s’évanouirait donc alors qu’il est l’essence de la fédération républicaine. Night n’allait pas avouer que Shar’kan avait fait le bon choix de régime, mais il allait quand même le suivre parce que son idéal n’existera sans doute jamais.


                            Outre ses tergiversations idéologiques, Night se focalisait sur le débat écrivant encore et encore sur son datapad tout ce qui pouvait pour lui avérer utile. A vrai dire, il avait déjà son opinion. Il était hors de question de se lancer à l’aveugle dans une telle opération militaire sans plus d’informations… Oui il était de l’intérêt de la République de se débarrasser des Sith, mais pas de n’importe quelle manière. Cette approbation n’était fondée que sur l’anéantissement d’un ennemi, peu importe les moyens et la façon d’y parvenir. La CSI nous avait aidé dans notre lutte politique anti-impériale parce que nous leur avions fourni toutes les informations nécessaires, et c’est d’ailleurs Night qui avait fait le job à l’époque. Mais là, sans avoir de précisions, qui plus est contactés de manière autoritaire par un lieutenant séparatiste… Night ne savait pas quoi dire. Comment la République pouvait s’exécuter de la sorte alors que ce qui était comparable à un ordre émanait sèchement du message de l’officier confédéré ? Le Sénateur était en colère, la République n’était pas le larbin de la CSI ! Ainsi sa coupole s’était avancée juste avant l’intervention finale de la Présidente du Conseil Gardien de la Constitution.


                            - Chers collègues,
                            commença-t-il assez froidement fidèle à sa réputation, je regrette qu’une telle décision soit prise à la majorité, sans nuancer vos votes. Coruscant se prononcera favorablement à une telle intervention le jour où nous pourrons discuter directement avec les séparatistes tristement victimes d’une telle attaque et ainsi s’organiser afin de réagir à une situation dont nous ne connaissons… rien. Il aurait donc été préférable que le Lieutenant Tericarax établisse directement le contact avec nous au lieu de nous laisser un simple message, qui lorsqu’on le lit, pourrait nous faire croire que La République est sommée de venir immédiatement et sans broncher à la rescousse. Voyons, une dette n’implique pas que le débiteur de celle-ci doit faire n’importe quoi n’importe quand pour son créancier. Coruscant se prononce donc défavorablement à une intervention tant que le dialogue ne sera pas établi.

                            S’il s’était prononcé sur « l’affaire séparatiste », il restait le cas Alderaan qui se retrouvait dans une situation que l’on pourrait qualifier de… En fait non, il n’y a pas de mot exact pour décrire le problème. Rien qu’à l’évocation du nom d’Alderaan, Night secoua désespérément la tête. Le jeune homme n’avait cependant pas l’intention de s’éterniser sur la question.

                            - Concernant l’envoi de médiateurs dans la zone de conflit Alderaano-Nar Shaddienne, Coruscant y est favorable dans la mesure où aucun bâtiment militaire ne doit être dépêché sous peine d’engager militairement la République dans un tel « conflit »… Le Général Gelmir est comment dire… Imprévisible. Je dois cependant vous confier mon doute quant à l’éventuelle réussite de la médiation de ce conflit. Mais nous avons tout intérêt à trouver une solution pacifique au différend qui les oppose. Ainsi la République doit se poser en arbitre d’une neutralité absolue, et non pas en partisan de telle ou telle cause, ce qui ne saurait vous l’avez compris qu’aggraver le problème. Je vous remercie.

                            Ainsi la plateforme se repositionna à son emplacement initial parmi les centaines de coupoles des représentants, composantes de la fourmilière géante du Sénat de la République.

                                       
                                       
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                              #23

                              Post n°23
                              Auteur : Jagabamda

                              La jeune femme écoutait tout en notant le vote de chacun, comme elle le faisait depuis le début de cette séance, même si tout était enregistré. Elle ne pouvait s'en empêcher. Elle notait ou elle griffonnait sur cette tablette, une "addiction"  prise dès le début  de ses études. Une habitude qui ne l'avait pas quitté depuis.

                              Qui lui permettait de se concentrer, surtout de pouvoir rebondir sur des points essentiels qui pouvaient ressortir de ces argumentations, ces "débats", ces échanges.

                              Son regard se portait, plusieurs fois, sur la coupole du jeune ambassadeur de Mon Calamari, souhaitant capter son attention un instant afin de lui donner son aval pour qu'il puisse lui aussi passer au vote.
                              Puisqu'il était dit que "les ambassadeurs y avaient un rôle consultatif qu'ils pouvaient discuter des lois, participer aux débats, mais ils ne pouvaient en aucun cas voter ces lois".
                              Même, s'il est, certes, interdit aux ambassadeurs de voter lors des séances du sénat, cette interdiction ne concernait que le droit de vote des lois. Et ici, il n'en était aucun cas de lois à voter. A cet instant lors de cette "2e Séance du Sénat", cette voix, c'est afin de répondre à ce que la République devait faire, prendre une décision rapide et concrète concernant les deux dossiers complexes qui étaient à l'ordre du jour.

                              Elle craignait qu'il s'abstienne, vu déjà qu'il s'est senti un peu fautif lors de sa première prise de parole avant l'ouverture de la séance.

                              Elle espérait pouvoir, lui faire, comprendre par un simple geste ou un regard qu'il avait droit d’amener son choix. C'est peut-être qu'un point de détail pour certains, mais d'une grande importance à ses yeux.
                              Cela pourrait faire sourire, mais la jeune femme voulait y mettre un point d'honneur à ce que Shinigari Taizen prenne la parole afin d'apporter son vote, non seulement parce qu'elle était ambassadrice, mais surtout pour le rôle qu'elle y tenait à cet instant sous cette rotonde.

                              Elle Officiait entant que " Présidente du Conseil Gardien de la Constitution", elle présidait cette séance et elle plébiscitait l'opinion de tous qu'ils soient Sénateurs ou Ambassadeurs.
                              Et c'est ce qu'il fit, elle en était ravie.

                              Présidant cette séance, Jagabamda regardait les intervenants, chacun donnait leur vote avec plus ou moins de commentaires. Les "pour", les "contre", accompagnés de longs, de peu ou de pas du tout d'arguments.

                              Après le passage du jeune ambassadeur, ce fut au tour du sénateur de Coruscant d'intervenir.
                              La Telosienne s'assura que tous se sont fait entendre et il était temps à présent de passer à la délibération.

                              Le "Pallu" de son sari s'était glissé sur ses épaules, avant de prendre la parole, elle le replaça délicatement au-dessus de sa chevelure. Dans la continuité du mouvement, discrètement le bout de ses doigts redressa ce "Tika" qui ornait son front afin que celui-ci ne dévoile pas le "Bindi", gravé sur sa peau, qu'elle a hérité depuis sa naissance.

                              Le visage délicat de la jeune présidente se posa sur l'assemblée, le regard fermé de la jeune femme laissa place à un léger sourire furtif.

                              - Sénateurs, Sénatrices, Ambassadeurs, Ambassadrices, tous vos votes ont été pris en compte. Passons, maintenant à la délibération.
                              Tout d'abord, je souhaite vous remercier pour votre participation à tous, vos avis ont été pris en considération.

                              Le ton et le visage plus grave, elle reprit :

                              - Chers Confrères, concernant le décompte des votes, je vais prendre en compte les voix des Sénateurs comme ceux des Ambassadeurs.
                              Je souhaite vous signaler que certes, un décret a été défini concernant le "vote des ambassadeurs" mais ce décret est lié au vote des lois et ici, ce n'est pas le cas. Je prends en compte la situation de la séance, les dossiers de notre ordre du jour sont sensibles et, le plus important, c'est de trouver l'objectif final, pour conclure sans erreur, aucune.

                              - Pour la délibération, les votes vont être décomptés ainsi : ceux des sénateurs et premiers ministres valent pour deux voix et ceux des ambassadeurs une voix.  J'ai bien noté les différents arguments de chacun de vos voix. Vous allez pouvoir le constater sur cet écran.  Le vote de chacun avec les arguments importants que j'ai pris en compte afin de pouvoir délibérer sur chaque affaire qu'il y avait à traiter ce jour.

                              A cet instant, l'écran s'alluma afin de découvrir les votes et les arguments synthétisés des membres du sénat
                                 

                              1 - Affaire "Kessel" :
                              Devrions-nous envoyer un émissaire sur Kessel afin qu'il puisse recueillir les informations complémentaires, et même plaider la cause de cet Ambassadeur Monsieur Youto et voir aussi au sujet des troupes républicaines que le seigneur Gelmir demande le retrait ?
                              Êtes-vous, "pour" ou "contre" ?




                              1 - Affaire "Kessel"

                              - La Sénatrice de Dantooine, Dam DOnOs, est "POUR" avec ajout d'une condition, que les politiciens d'Alderaan doivent aussi participer aux négociations et qu'une enquête approfondie doit être menée afin de justifier la présence des troupes républicaines dans l'espace de Kessel. .
                              - Le Sénateur du Système Japrael, Atin Jnum, "POUR"
                              - Le Sénateur de Mustafar, Blokkus, "POUR" et il rejoint les arguments de la reine Dam DOnOs.
                              - Le Sénateur de Kamino, Sion Kumitomo, "POUR", et rejoint, lui aussi l'avis de la Sénatrice de Dantooine
                              - L'Ambassadeur de Mon Calamari, Shinigari Taizen, "POUR"
                              - Le Sénateur de Coruscant et ancien Premier Ministre, Night Origami, "POUR", malgré le doute quant à l’éventualité d'une réussite de la médiation de ce conflit.




                              Pendant qu'elle énumérait chaque vote avec chaque argument important, Jagabamda lançait le regard sur son écran afin de vérifier que tout était comptabilisé et en accord avec ses dires.
                              Puis elle conclut sur ce sujet d'une voix ferme:

                              - Comme vous pouvez le constater, Mesdames et Messieurs, la majorité des votants est "Pour", ce qui nous donne 100% de voix pour l'envoi d'un émissaire
                                 

                              2 - Affaire CSI
                              Allons-nous porter mains fortes à La Confédération des Systèmes Indépendants ? Acceptons-nous d'envoyer la garde républicaine afin d'éradiquer l'obscure menace que sont ces
                              Sith ?
                              La jeune femme a souhaité procéder de la même manière :





                               2 - Affaire CSI
                              - La Sénatrice de Dantooine, Dam DOnOs,  malgré ses doutes, reste méfiante, car trop de questions sans réponses demandent d'agir avec une grande prudence dans cette affaire. Elle est "POUR" unir nos forces à ceux de la CSI afin d'éradiquer les Sith hors de la Galaxie.
                              - Le Sénateur du Système Japrael, Atin Jnum, "POUR"
                              - Le Sénateur de Mustafar, Blokkus, CONTRE , pour le sénateur Blokkus, la République n'a pas à s'engager dans une bataille qui ne nous concerne pas.
                              - Le Sénateur de Kamino, Sion Kumitomo, "POUR", lui aussi, souligne le manque d'information, je conclus donc qu'il rejoint la reine de Dantooine sur le fait qu'il faut rester prudent dans cette démarche.
                              - L'Ambassadeur de Mon Calamari, Shinigari Taizen, "POUR" l'intervention de la Garde Républicaine contre le danger Sith sur les systèmes séparatistes, je cite ses paroles.
                              - Le Sénateur de Coruscant et ancien Premier Ministre, Night Origami, "Contre", à une intervention tant que le dialogue ne sera pas établi, je cite.




                              - Concernant l'affaire CSI, chers confrères, nous avons, des "Pour" et des "Contre", ce qui nous donne 66% de voix favorables pour l'intervention en territoire séparatiste.


                              Elle leur laissa le temps d'en prendre connaissance, de vérifier si ce qu'elle avait noté leur convenait avant de poursuivre et de conclure.

                              - Messieurs et Mesdames, membres du sénat, la délibération touche à sa fin. Moi, Jagabamda Dorf,"Présidente du Conseil Gardien de la Constitution", annonce, qu'il est à noter, suite au dépouillement des votes, le sénat Républicain a pris la décision pour :
                              - L'affaire N° 1 dossier Kessel : La décision étant prise A l'unanimité, un groupe d'émissaires sera, donc envoyé auprès du Seigneur Gelmir afin de régler au plus vite le la libération de Monsieur Youto ambassadeur alderaani. Un message sera adressé dès à présent à Alderaan afin qu'ils participent aux négociations, car nous nous positionnions en tant que Médiateur dans cette affaire.
                              Ce qui a été relevé dans ses débats et lors des votes, c'est l'urgence de ramener cet homme auprès des siens.

                              - L'affaire N° 2 dossier CSI : . Comme l'ont soulevé le sénateur de Coruscant ainsi que d'autres, il faut être prudent, nous n'avons pas eu d'autres informations à part ce message et le manque de renseignement nous appelle à la prudence.
                              Avec une majorité de "Pour", l'envoi de la Grande Armée Républicaine, mais je souligne de nouveau à ce que j'ai pu relever dans chaque commentaire que ce soit les "Pour" ou les "Contre", ce manque de renseignement, la Générale de la Garde nous l'a précisé aussi lors de son intervention, donc cette prudence est de mise.
                              En conclusion, nous pouvons dès à présent donner l'autorisation à la Générale Lyzs Yvanol de préparer sa petite troupe, afin d'amener des renseignements complémentaires avant d'envoyer les recrues républicaines à ce combat. Elle devra nous envoyer des rapports réguliers afin de conclure si nous devons envoyer plus d'hommes sur le champ de bataille.

                              Voilà, cela a été dit et sera dès à présent écrit. La "Présidente du Conseil" avait enfin conclu.

                              Pour la jeune femme, elle ne sait pas si elle a bien traité ses deux affaires, si cette séance, elle l'a présidée comme il convenait que ce soit pour les Sénateurs ou pour l’Administratrice du Sénat ou même pour le Chancelier. Mais, si ce n'était pas le cas, il est trop tard, ce qui a été décrété en ce lieu a été d'or déjà écrit.

                              - La conclusion de ses votes va dès à présent être notée dans nos archives afin que chacun puisse en prendre connaissance, à qui de droit. Mesdames et Messieurs les Sénateurs et Ambassadeurs, je vous remercie de votre participation à cette séance.
                              Veuillez noter que le débat de  cette 2e Séance du Sénat est dès à présent Close.

                              La "Présidente du Conseil Gardien de la Constitution" se retira du devant de la scène, sa nacelle se remit à sa place, les écrans restèrent allumer. Les gardes placées tout le long des entrées et des sorties de la rotonde ne bougèrent pas. Les yeux fixés sur sa tablette, elle souffla lentement avec le sentiment du devoir accompli.   
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                                Auteur : Shar'kan Nocturna

                                « Ce qui nous unit est bien plus fort que ce qui nous divise »
                                      

                                Le bruit étouffé des applaudissements de la rotonde sénatoriale m’informait de la clôture du vote. Les administrateurs présents à mes côtés dans le bureau de fonction situé juste sous l’assemblée législative me firent un petit topo. Envoyer des médiateurs sur Alderaan avait fait l’unanimité ; l’intervention en territoires séparatistes moins. Quand bien même mon opinion sur le sujet, il était trop tard : le Sénat souverain s’était exprimé et si telle était sa volonté, alors désormais, mon devoir était de faire appliquer ses mesures issues de l’expression majoritaire, et de les exécuter moi et non eux au nom de la sacrosainte séparation de pouvoirs. Mais il était à mon tour d’intervenir maintenant, et le simple fait de savoir que cette intervention était imminente fit surgir un élan de stress comme rarement j’en avais connu auparavant. L’enjeu cette fois était énorme. Pour la première fois depuis longtemps, le contour d’un Etat structuré se formait, obéissant à des règles de fonctionnement spécifiques, organisant précisément les pouvoirs de chacun, leurs prérogatives, mais surtout et avant tout accordant tout un ensemble de droits et de devoirs aux citoyens. Le projet constitutionnel à venir était sans nul doute, de mon point de vue et en toute modestie, un des plus ambitieux jamais réalisé dans l’Histoire récente. J’espérais par ce texte fondamental, que la République et la démocratie règnent en maître sur l’Espace des systèmes qui la composaient et cela le plus longtemps possible, que les représentants se rendent compte de la puissance d’un tel texte, de sa force pacifique et approuvée par une opinion majoritaire. Et oui, la République devait durer, devait être solide. La Loi Suprême était là pour cela. Il en relevait de l’intérêt de tous les individus mais aussi de toutes les planètes qui adhéraient à ses valeurs.

                                Ainsi, le toit du bureau s’ouvrait et je montais dans la nacelle qui d’un moment à l’autre allait s’élever au cœur de la rotonde sénatoriale, face aux centaines de coupoles qui chacune, abritait un Sénateur ou un représentant d’un des systèmes membres de la jeune République naissante. Je gardais le bandeau sur mes yeux, et nonobstant l’aveuglement, je ressentais l’intense pression des gens qui littéralement m’entouraient. Mon rythme cardiaque s’emballait petit à petit conscient de l’enjeu crucial qui allait se jouer dans les prochaines heures. En effet, le débat allait sans doute être rude et surtout long. Les projets constitutionnels définissant usuellement le destin d’un régime, ce n’était donc pas quelque chose à expédier comme nous avions pu le faire il y a huit mois, pressés de fonder les bases d’un Etat en crise. La Constitution était la loi de la République, unique et puissante. L’accord d’une majorité dans un contexte propice se traduisait comme les fondations de l’Etat de droit.

                                Alors que l’administratrice Labreha annonçait au Sénat mon apparition, j’envoyais grâce aux assistants situés à ma gauche un message destiné à l’Ambassadrice de Telos et Présidente Jagabamda, l’invitant à me rejoindre sur la nacelle centrale. Cette femme avait fait un excellent travail, son rôle était je pense de rester à mes côtés, sans pourtant se priver de sa liberté de parole.

                                L’ascension de la nacelle demeurait désormais inéluctable. Ma main, posée sur le pupitre destiné initialement à rassembler les documents électroniques liés à l’étude de la séance du jour, devenait moite. Au-dessus de la pile trônait fièrement le projet constitutionnel que j’avais bâti depuis quelques mois maintenant. Tous les regards sur ma personne, je les sentais. Quelques murmures sillonnaient les rangs du Sénat de la République, remarquant sans nul doute le bandeau qui recouvrait mes yeux. Le constat était indéniable : c’était affaibli que je me présentais aux membres de la représentation républicaine, mais toujours animé d’une force de conviction sans faille, fier de mon travail et impatient de le partager. Un Chef d’Etat vulnérable à ce moment, mais qui jamais, ô grand jamais, n’allait se laisser abattre par les problèmes qui lui faisaient face.

                                La nacelle s’arrêta à mi-hauteur. Jagabamda m’avait rejoint, elle était située à ma droite. Si je ne pouvais la voir, je sentais sa présence. Instinctivement et comme si j’avais deviné son emplacement exact, je posais ma main sur son bras, un peu en dessous de son épaule gauche.

                                - Merci, lui avais-je lancé doucement.

                                Un seul mot, mais accompagné d’un sourire sincère, hochant doucement la tête de haut en bas afin de lui signifier à la fois ma reconnaissance d’avoir pris le relai, d’avoir assuré la continuité de l’Etat Républicain, et ma gratitude envers le travail de direction rigoureux qu’elle avait accompli.
                                      


                                      

                                Le « menu » de la séance, plus couramment appelé au parlement « ordre du jour », était drôlement chargé. Comme je l’ai évoqué précédemment, la Constitution devait être votée et le Sénat allait exercer ses pouvoirs d’assemblée constituante. Mais de là, s’en suivait l’élection des Présidents des Commissions Sénatoriales (si l’article était approuvé par les sénateurs), puis nombre de décisions et de lois concrètes. En bref un chantier considérable tant il y avait de choses à faire pour rejoindre la route du progrès et de la protection de la démocratie.

                                Tout à coup les murmures cessèrent. Un silence de plomb tomba soudainement sur le Sénat de la République. On aurait dit le moment qui précédait le début d’une œuvre symphonique offerte à un public d’opéra. C’était comme si les Sénateurs étaient dans l’expectative d’une parole prononcée par le Chancelier Suprême, le chef d'orchestre, celui qui possédait les prérogatives de Chef de l’Etat Républicain., comme si la continuité de la fonction de l’assemblée reposait sur mes épaules. Ma tête légèrement baissée et involontairement dirigée vers le pupitre se redressa. Ma posture était droite et fière. Serrant les mains sur le réceptacle de la Constitution Fédérale, je pris une profonde respiration et brisai le silence.


                                Thème musical
                                      

                                - Sénatrices, Sénateurs, Ambassadrices, Ambassadeurs… Mon retour sans doute prématuré sous cette rotonde commencera par les dires d’un jeune auteur que j’affectionne tout particulièrement.

                                J’allais réciter le passage d’un vieux livre tel qu’il n’en existait désormais que dans les archives historiques de la Galaxie. Aujourd’hui, l’écran avait remplacé les pages, l’hologramme s’était substitué au livre. Quel plaisir pourtant de partager la richesse de la pensée des Etres de la Galaxie à travers des pages et de l’encre. C’est avec cela que j’avais décidé de transmettre l’enseignement de l’auteur que j’appréciais tant. Et bien que je ne pouvais lire, ces mots résonnaient dans ma tête tellement souvent que j’avais finis par les connaître par cœur.

                                - Ainsi disait-il : « Que pourrait faire le tyran si vous n’étiez receleurs du larron qui vous pille, complices du meurtrier qui vous tue et traitres à vous-même ? Vous semez vos fruits afin qu’il en fasse le dégât ; vous meublez et remplissez vos maisons afin de fournir à ses pillages ; vous élevez vos filles afin qu’il ait de quoi soûler sa luxure ; vous nourrissez vos enfants afin que, pour le mieux qu’il saurait faire, il les mène en ses guerres, qu’il les conduise à la boucherie, qu’il les fasse ministres de ses convoitises et exécuteurs de ses vengeances ; vous rompez à la peine vos personnes afin qu’il se puisse mignarder en ses délices et se vautrer dans ses sales et vilains plaisirs ; vous vous affaiblissez afin de le rendre plus fort et ferme à vous tenir plus courte la bride. Il n’est pas croyable comme le peuple, dès lors qu’il est assujetti, tombe si soudain en un tel et si profond oubli de la liberté, qu’il n’est pas possible qu’il se réveille pour la ravoir, servant si librement et tant volontiers, qu’on dirait, à le voir, qu’il a non pas perdu sa liberté mais gagné sa servitude. De tant d’indignités que les bêtes mêmes ou ne les sentiraient point, ou ne les endureraient point, vous pouvez vous en délivrer si vous essayez non pas de vous en délivrer, mais seulement de vouloir le faire ».

                                Je gardais volontairement un nouveau silence quelques secondes durant. Renchérir n’aurait servi à rien si l’Assemblée ne s’était imprégnée de ces mots si sages et pourtant si puissants. Ce moment bref, cette ambiance feutrée dans une absence de bruit quasi-totale m’arracha un frisson soudain, comme si je réalisais tout à coup que des milliers de paires d’yeux étaient fixées sur moi sans dire mot alors que je ne pouvais poser les miens sur eux.

                                - Ces mots sont d’une puissance incroyable. Mais au-delà de la beauté du simple verbe, comme beaucoup s’attachent à le dire, il y a les faits. Chers amis, que sont les faits s’il n’y a de mots pour les légitimer ? J’orientais mes mots tour à tour à des parties différentes du cercle de la Rotonde du Sénat. A tout acte précède un discours, une réflexion, une pensée, à moins que nous ne retournions dans les premiers âges de notre histoire où l’instinct prédominait sur la raison… Après avoir pris une plus grande respiration, ma parole gagna en volume sonore. Les partisans belliqueux, ceux qui souhaitent la violence à tout prix, n’ont autres objectifs que la destruction, l’obsession du plaisir personnel procuré par la violence et la haine. Ces fous perdurent encore aujourd’hui… Mais si vous siégez dans cette rotonde, si vous avez accepté le Droit, la Loi, le Débat, si vous partagez l’idée que la discussion est nécessaire, que la Gouvernance commune en nous rendant plus fort nous rend plus libre (je levai un bras et désignai les Sénateurs du doigt), si vous êtes aujourd’hui conscients qu’un droit commun à tous sacralisant des libertés fondamentales met fin à la tyrannie parce qu’il consacre cette Assemblée, ce Sénat, au cœur des institutions républicaines… Mon ton s’abaissait doucement, comme un léger decrescendo. Alors vous n’avez pas uniquement essayé de vous débarrasser de la servitude, vous l’avez voulu, et l’avez fait.

                                Un nouveau silence s’imposa à l'audience après avoir commencé à démontrer qu’aujourd’hui, le pouvoir d’établir la loi par la majorité était le fondement même de l’abandon de la servitude et le rejet définitif de toute autorité impériale non légitime au profit d’un régime libre et démocrate.

                                - Nombreux sont ceux qui s’étaient attachés à cette servitude,
                                continuai-je reprenant de plus belle. Et j’en faisais partie, parce que le tyran m’avait convaincu que c’était nécessaire. L’aveuglement idéologique sous l’empire de l’ordre, de la peur, et de l’efficacité absolue est une chose terrifiante (je secouai la tête et la relevait vers le haut de l’Assemblée). Aujourd’hui l’efficacité ne doit plus être un argument de la dictature. Etre efficace à tout prix au détriment de la liberté, du processus démocratique, du débat et du partage… je dis mille fois non. Nous pouvons agir pour le bien de tous et agir concrètement dans nos actions tout en confrontant nos idées librement. Et c’est bien ça le rôle du Sénat (je re-pointais les Sénateurs du doigt, ne faisant plus face à un seul côté de la rotonde mais aussi à celui situé dans mon dos) : un rôle positif qui se nourrit des oppositions et des débats dans une volonté d’optimiser une action efficace. Je regrette les départs inopinés de l’Espace Républicain de systèmes préférant une pseudo liberté sous couvert d’un intérêt personnel supérieur, continuai-je en secouant doucement la tête de droite à gauche. La République est là pour assurer l’intérêt de tous et non pas l’intérêt de chacun ou l’individualisme. Notre régime, votre régime, est celui de la solidarité et du bien commun, d’une union pour un avenir placé sous le signe de la liberté et de la démocratie ! (Mon ton s’était amplifié sur cette phrase). Il est bien évident que lorsque prévaut l’intérêt personnel sur l’intérêt général, la dérive autoritaire est généralement aisée. L’intérêt de la République réside donc dans le bien de tous quel que soit l’origine, la planète, le système, la lune ou la nation. Oui ! Le temps de l’autocratie est révolu, la domination d’un seul s’est évanouie avec son idéologie délétère ! (Le ton de mon discours s'envolait peu à peu, stimulant des applaudissement et l’implication des Sénateurs). Et ensemble, il y a maintenant près de huit mois, nous avons franchi le pas, conscients qu’un seul ne pouvait faire le poids et écarter de sa simple volonté arbitraire la souveraineté du Sénat. Certains ont eu la volonté de se défaire du servage impérial bien avant que la politique s’en mêle. Ils ont eu un courage remarquable, celui de prendre les armes, éclairés par le désir de la liberté. Ils ont contribué indéniablement à la chute du régime tyrannique mais aussi d’un ordre fanatique et extrême qui constitue encore et toujours un des ennemis de la République et de ses valeurs. Sans eux, sans doute que nous n’aurions pas pu vouloir la fin de cette servitude. C’est en partie grâce à eux que nous avons voulu vivre libres.

                                La fin de cette première partie du discours s’achevait de façon plus sereine, reprenant notamment l’argument que seule, la politique n'aurait pu réussir à renverser la dictature. L’aide précieuse des Renégats n’était pas à mettre de côté. Leur action nous avait permis à nous, représentants du peuple, de saisir l’opportunité de mettre fin à une époque répressive et privative de libertés. On pouvait bien nous reprocher d’être des élus de l’Empire, mais l’esprit liberticide avait pourtant disparu, l’esprit électoral était là et la séparation des pouvoirs restait le reflet de l’obtention par chaque institution de réelles prérogatives politiques, respectant la volonté des électeurs et les résultats des suffrages.

                                - Mon combat de tous les jours est donc vous l’avez compris celui de l’intérêt de tous et ma passion, mon engagement auprès de la République vous montre que ce n’est pas une chimère. Je m’oppose par cette simple volonté, à servir un seul, à m’octroyer des plaisirs par le simple fait de vos actes, parce que je suis démocrate, parce que j’aime la liberté, la justice et l’égalité.
                                Le ton se révélait encore une fois serein et je prenais soin d’alterner entre les différentes parties du Sénat afin que chacun se sentent concernés par ce discours. On pourra me reprocher de blablater, de parler dans le vent… Mais ceux qui n’ont pas compris que le verbe légitime l’acte sont dans le déni, mille fois dans le déni et une infinité de fois dans le déni ! J’avais affiché à cet instant peut être un instant de dégoût en repensant aux démagogues discréditant la République. La légitimité s’imprègne au Peuple, elle s’imprègne à leur volonté de vouloir un monde meilleur et non pas de servir sous le joug de la force ou celui de la manipulation par un seul ! Repris-je avec force. Il existe bien évidemment des moyens de légitimer par la force, mais la démocratie exige une légitimation par les mots dans le respect des libertés individuelles et communes, et c’est d’autant plus méritoire qu’il s’agit d’une tâche extrêmement difficile. Nous donnons la parole, le choix, aux représentants et au peuple. Nous remplaçons les armes qui n’ont pas de place dans le fonctionnement d’un régime démocratique, par le Droit qui régule la société par la paix et la volonté éclairée de chacun. Vous, Sénateurs et Sénatrices, (mon index était pointé vers eux), vous êtes les représentants du Peuple, élus dans la transparence du fait des institutions républicaines qui contrôlent le bon déroulement du jeu démocratique. Vous avez le pouvoir central de la République, celui de faire la loi ! La loi, chers collègues… Trop peu se rendent compte de son importance… Instrument de légitimation, de régulation, de pacification des rapports sociaux dans le simple mais impérieux souci de l’intérêt général, la loi démocratique est le fondement de l’abandon de la servitude volontaire.

                                J’avais donc achevé ma démonstration précédente. Cependant l’heure était venue d’introduire ce pour quoi la Deuxième Législature Républicaine était réunie.

                                - Mais il serait idiot de croire que la loi seule serait un rempart absolu contre la tyrannie. Non, bien sur que non. Vous l’avez sans doute compris… Une norme suprême se doit d’encadrer la République, une norme suprême difficilement modifiable une fois votée, qui sacralise des droits fondamentaux et des principes de gouvernance commune, piliers de la démocratie.
                                Mon ton était de nouveau redevenu plus calme et posé. Cette Constitution comme on l’appelle plus couramment, consacre la légitimité absolue d’un régime auprès du plus grand nombre, tout comme une armée au service de tous et avant tout au service de la République consolide bien évidemment la démocratie de toute menace extérieure inhérente à une Galaxie instable. Il est insensé de se priver d’une armée défensive qui constitue le principal bouclier contre toute influence néfaste, tout comme il est insensé de se priver d’une Loi Fondamentale qui grave dans le marbre la démocratie même et ses principes rois. Mais cette armée doit cependant être contrôlée de près pour empêcher toute emprise du pouvoir militaire sur les institutions Républicaines qui sont les garantes de la défense du bien commun, et de la démocratie (j’avais appuyé sur ce point avec insistance). Ainsi la Constitution doit être elle aussi protégée par une autorité politique. Cette autorité, le Conseil Gardien, est le rempart ultime contre toute loi antidémocratique et se réserve tout contrôle sur la loi votée afin de protéger ce que nous avons de plus précieux : notre Liberté.

                                Je continuais mon monologue, espérant capter l'attention du Sénat, espérant leur faire partager la conviction qui m'animait. Je prenais à cœur le dynamisme du discours qui étrangement allait de pair avec mon instinct, ma pensée véritable. Quelques gouttes perlaient sur mon front. Je ne savais si c'était le résultat d'une fièvre naissante ou le fruit de mon engagement presque physique de mon discours, mais je devais poursuivre.

                                - La Constitution précédente, cependant, ne garantissait pas le fonctionnement du régime Républicain. Elle ne garantissait pas sa stabilité, ne résolvait pas des problèmes d’ordres fondamentaux. Beaucoup ont contesté la loi suprême. Sur l’existence de ce simple fait ils auraient eu tort, mais l’argument du vote dans l’urgence était juste. Nous avions établi la Constitution Républicaine dans la précipitation, dans l’absence de réflexion alors qu’elle demeurait trop obscure. D’où son manque incontestable de légitimité. Mais aujourd’hui je vous en présente une nouvelle que même l’empoisonnement dont j’ai été victime et qui m’a temporairement ôté la vue ne saurait m’empêcher de vous la faire partager. Quelques murmures se firent entendre, mais je continuai mon exposé. Elle consacre, dans quarante-deux articles rédigés avec le plus grand soin et dans la clarté, les droits fondamentaux de la République, le rôle du Chancelier Suprême, le rôle du Sénat, celui de la Justice, et le contrôle de l’armée par des institutions politiques sans tomber – et par pitié ne vous laissez pas amadouer par les bassesses de la démagogie et du populisme – dans ce que les détracteurs de la démocratie appellent la « bureaucratie ». La Constitution que je suis aujourd’hui prêt à soumettre au vote du Sénat a été murement réfléchie. Elle fonde le début d’une nouvelle ère basée sur la gouvernance commune mais aussi sur la liberté politique des planètes de l’Espace Républicain, celle d’agir comme il leur semble en interne en délégant le rôle exécutif du Sénateur à toute autorité locale légitimement reconnue par le peuple, consacrant de surcroît sa souveraineté tout en participant à un régime démocratique et une union qui sans nul doute rendra plus fortes à la fois la République et la planète ou la nation qui en fait partie. La République a vocation à conserver les cultures et les traditions locales qui font sa force tant qu’elles respectent les droits fondamentaux qui seront énumérés dans la présente Loi Suprême, et ce dans la poursuite du bien de tous. Le ton était monté crescendo. La Constitution de la République Fédérale qui est soumise à votre vote consacre le seul Etat de Droit démocratique véritable qui existe dans la Galaxie, et nous devons nous en vanter ! Mais nous devons surtout le protéger.

                                Mû par mes convictions les plus profondes, c’étaient mes tripes et non pas un discours écrit et préparé à l’avance qui parlaient. Non, il n’y avait pas de place pour un régime militaire. Non, il n’y avait pas de place pour le pouvoir d’un seul. Il n'y avait nulle place pour le culte d'un Chef. L’équilibre des pouvoirs devait être assuré, et l’armée contrôlée pour éviter toute dérive. Je perpétuais mon discours, pointant une nouvelle fois de mon index l’ensemble de la Rotonde du Sénat de la République.

                                - Vous, Sénateurs, aurez la possibilité de modifier des articles si vous le souhaitez. Vous, Sénateurs, pourrez même contribuer à la Constitution de la République en suivant un processus prévu à cet effet, séparant comme l’a montré la brillante Présidente Jagabamda que je remercie pour sa gestion parfaite du début de séance, la phase de débat sur le texte de la phase de vote.

                                Cette fois, un murmure plus fort ponctué de quelques applaudissements retentit dans les rangs de l’assemblée législative. Mais il était temps de conclure, un sourire aux lèvres. J'avais chaud, je transpirais mais qu'importe, d'ici quelques secondes, le projet constitutionnel allait être dévoilé fort de sa précision et de sa clarté.

                                - N’oubliez simplement pas mon long discours. Celui-ci n’a pas un but moralisateur, non, il a pour objectif de faire prendre conscience à ceux qui ne croient pas au débat et à la politique, que ces derniers sont nécessaires afin d’agir au mieux pour l’intérêt général, pour l’intérêt de la République, et de consacrer la légitimité absolue du Droit comme régulateur pacifique des conflits sociaux. La République d’aujourd’hui doit se réclamer de l’Ancienne, mais purifiée de ses maux : plus jamais au sein de cette rotonde ne pourra siéger une organisation commerciale ou toute autre personnalité non élue ; plus jamais la République ne doit faire preuve de brutalité à l’égard des peuples de la Galaxie ; plus jamais la République sera la victime de la corruption ! Une fois de plus je m’emballais dans mes paroles, animé de ma force de conviction. Il était temps d’en arriver au point culminant de mon long discours. Ecartez donc et je vous en conjure tout intérêt personnel dans ce vote, éclairez-vous de l’impérieuse nécessité d’agir dans l’intérêt général qui dépasse les frontières de votre seul système ! Il ne s’agit non plus de promesses ici, mais d’actes, d’actes fondateurs qui ne sont pas à prendre à la légère. Vous avez entre vos mains un pouvoir puissant que le peuple vous a accordé, faites-en bon usage. Ce simple bon usage, libre et en toute connaissance de cause, est l’outil de notre volonté commune de s’être débarrassé, une fois pour toute, de la servitude. Je vous remercie.

                                Une salve d’applaudissement retentissait au cœur de Sénat Républicain. Il s’agissait sans doute de ceux qui se réclamaient partisans de ma cause. Une chose était sure cependant, j’étais épuisé, ayant laissé une bonne partie de mon énergie dans la prestation que j’avais faite devant la représentation de l’Espace Républicain. Mais j’étais fier. Fier de ce que j’avais dit, fier d’avoir partagé mes plus profondes croyances en la liberté, l’égalité, la justice, fier de m’être donné à la République, fier d’être là, à ma place, ayant l’impression de servir une cause puissante et juste. La loi était la seule mesure coercitive qui était légitime tant qu’elle était votée par des gens élus d’une majorité, et oui, c’était la seule solution pour que perdure un régime démocratique et stable, prônant la liberté de chacun et à la fois la liberté de tous. Toutefois, en évitant de me perdre dans les méandres de mon esprit, j’activai enfin le document et apparût à la fois sur chaque plateforme sénatoriale, mais aussi par le biais d’un hologramme central accessible à la vue de tous, la Constitution de la République Fédérale.

                                Spoiler : HRP A LIRE :
                                Je vous renvoie aux
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