<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Séance Républicaine n°2]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Super PNJ</p>
<div style="text-align:center"><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/image/110/2/1/6/administratrice-du-s-nat-4bcb42e.jpg.htm" target="_blank"><img src="http://img.xooimage.com/files110/2/1/6/administratrice-du-s-nat-4bcb42e.jpg" style="max-width:100%" /></a><br /><strong>Ayana Labreha, Administratrice du Sénat</strong><br />      </div><strong><i><br /><br /><br /></i></strong><i>Il pleuvait aujourd'hui sur Coruscant, le ciel était gris , un temps idéal pour organiser une session extraordinaire pensait Ayana.<br />Les nouvelles venant de l’hôpital n'étaient pas bonnes, le chancelier suprême avait été victime d'une attaque cérébrale, si son pronostic vital n'était pas engagé, nul ne pouvait dire quant il pourrait reprendre ses fonctions ni ses esprits d'ailleurs.<br />Son cabinet avait tenté de jouer la montre, son chargé de communication en tête, mais il fallait bien gérer les affaires courantes, la République marchait au ralenti ces derniers temps, les sénateurs étaient de plus en plus tournés vers leur propre monde, ou donc était passé l'idéel Républicain? chacun restait dans sa bulle mais l’administratrice, elle avait une vue d'ensemble.<br />Et c'était pour cela qu'elle était à l'initiative de cette session extraordinaire, il y avait beaucoup de motions à l'ordre du jour et il était temps de prendre des décisions même si certaines étaient des crèves cœur.<br />Elle regarda par la fenêtre , il pleuvait toujours sur Coruscant, on aurait presque pu se croire sur Kamino.<br />Un huissier vint la voir, les sénateurs étaient présents, enfin ceux qui avaient répondu à la convocation de l'assemblée, elle prit quelques instants pour elle, faisant le vide dans son esprit tout en réfléchissant à la manière d'annoncer les choses.<br />Mais bon, il n'y avait pas de bonne ou de mauvaise méthode dans ce cas, il fallait dire la vérité tout simplement, cela faisait trop longtemps que l'appareil politique était comme paralysé...<br />Finalement, elle entra dans la rotonde du sénat, s'éclaircissant la gorge, il était temps...</i><i>Elle jeta un œil en  biais à l'assemblée en montant dans al coupole centrale, beaucoup de nouveaux visages dus aux élections récentes, elle en était persuadée, beaucoup n'étaient venus que par simple curiosité et non par idéal.</i><strong><i><br /><br /></i></strong><div style="text-align:center"><span style="color:#999999">-Sénateurs, sénatrices, je vous remercie d'avoir répondu si rapidement à cette convocation inhabituelle.<br />Vous vous êtes tous rendu compte du silence soudain de notre chancelier, je vous dois la vérité, je le dois à notre République.<br />Le chancelier Nocturna est actuellement hospitalisé, si ses jours ne sont pas en danger, il n'est plus en mesure de tenir son rôle.<br />Le secret médical m’empêchant d'en dévoiler plus, nous allons nous concentrer sur l'essentiel, que décider en son absence?<br />Les juristes ont étudié notre Constitution et hélas ce cas de figure n'est pas prévu, hors nous ne pouvons rester dans l'expectative plus longtemps, nous avons des affaires urgentes à régler.<br />Le bureau du chancelier a reçu des messages de Nar Shadda et de Géonosis ce sont des affaires que nous ne pouvons nous permettre de retarder , alors sénateurs, sénatrices, je vous pose la question en toute honnêteté, que décider durant l'absence de notre chancelier?</span><br />     </div><i><br />Les messages furent projetés sur l'écran géant du Sénat, le premier message venait du gouverneur Gelmir de Nar Shadda annonçant l'annexion de Kessel il parlait de piraterie de corruption, de la part d'Alderaan et envoyait un ultimatum au troupe Républicaines sur place.<br />Le deuxième message venait de la Confédération des Systèmes Indépendants, un certain lieutenant Tericarax demandait la présence de la Garde Républicaine pour affronter un péril Sith en territoire séparatiste.<br /><br /></i><div style="text-align:center"><br /><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/t5863-Communications-Holographiques.htm" target="_blank">http://star-wars-rpg.soforums.com/t5863-Communications-Holographiques.htm</a> <br />  </div><i><br /><br />Voila l’administratrice avait lâché le morceau, c'était comme un poids qui s’extirpait de ses épaules, après tout elle n'était chargée que de surveiller le protocole au sénat mais devant l'inaction du cabinet du chancelier il fallait bousculer les choses, maintenant c'était aux sénateurs de trouver une solution, il pleuvait toujours sur Coruscant, mais Aryana, elle était soulagée...</i><strong><i><br /><br /></i></strong><div style="text-align:right"><i><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler</cite><div style="display:none">By      <img src="https://img.xooimage.com/files42/a/6/c/gand-6056c9.png" alt="" class="xooit-smileimg" />      </div></blockquote></i><br />      </div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18522/séance-républicaine-n-2</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 05:47:03 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/topic/18522.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:13 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to Séance Républicaine n°2 on Wed, 25 Feb 2026 17:08:19 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°31<br />
Auteur : Jagabamda</p>
<p dir="auto">Les heures étaient passées,  pour ne pas dire une éternité. Et, la jeune femme avait attendu  l'approbation ou le refus, de cette simple proposition, de la part du  Chancelier :<br /> <br /><span style="color:#ff0066"><i>"Je  propose, donc, Chancelier, si vous êtes d'accord, que les Sénatrices,  Sénateurs et Ambassadeurs ici présents, puissent retourner sur leur   planète respective afin d'apporter une étude approfondie à la nouvelle   convention."<br /></i></span><br />Le   consentement a été pris d'assaut par les différents sénateurs à   commencer par la Sénatrice de Dantooine qui n'attendit pas le levé de la  séance avant  de quitter la rotonde, suivie par conséquence des autres  représentants  politiques.<br /><br />Mais le Chancelier était resté  silencieux.  La « Présidente du Conseil Gardien de la Constitution »  était sûre  d'elle, de ce qu'elle faisait, de ce qu'elle avait dit. <br /><br />Les  paroles de Jagabamda étaient certes inattendues. Certains  pourraient traduire cette intervention pour un acte de faiblesse, ou de  peur. Mais il en était rien, surtout de son point de vue. Comme elle  l'avait précisé dans sa prise de parole, la séance prévue à l'initiale a  été suffisamment longue.  Et surtout, vu le nombre d'articles et la  complexité de la nouvelle  "Constitution de la République Fédérale", il  était judicieux de  l'étudier avant de donner un avis favorable ou pas, à  l'étude de cette  nouvelle constitution, des décrets d'une telle  ampleur ne devraient pas  être votés à la légère sans une étude  approfondie. Et cela n'allait pas se faire sur une journée.<br /><br />Les  différents passages des représentants politiciens se  faisaient au fur à  mesure afin d'annoncer leur retrait du sénat,  certains s'en allaient  même sans mot dire.  L'Ambassadrice jetait de temps en temps un regard  vers le chancelier  afin de détecter un mouvement, mais tête baissée, il  ne bronchait pas,  on ne décelait aucune réaction. "Était-il fâché de  cette intervention, était-ce pertinent ?" Se demandait-elle.<br /><br />La  rotonde s'était vidée peu à peu. Il ne restait plus que quelques gardes  placés à chaque extrémité. Sous la coupole du sénat, le temps s'était  arrêté. Les applaudissements entendus quelques heures plus tôt, les  brouhahas s'étaient tus.<br /><br />Mais pourquoi   Shar'Kan Nocturna  n'a-t-il pas donné pas son adhésion à cette proposition ? Pourquoi  a-t-il accepté le départ de tous les politiciens sans intervenir ?<br /><br />Jagabamda  n'avait aucun don, elle ne savait pas détecter ce qui pouvait être bien  ou mal, ce n'était qu'une simple jeune femme devenue Ambassadrice,  propulsée par son travail acharné au poste de "Présidente du Conseil  Gardien de la Constitution" . Mais ce qu'elle pouvait réaliser à  l'instant même lorsque ses yeux, une fois de plus, se posèrent sur le  Chancelier. Depuis que le silence avait envahi les lieux. Le Chancelier  ne donnait aucun signe positif de sa personne, ce n'était pas qu'il ne  voulait pas, ce n'était pas pour qu'elle puisse douter de ce qu'elle  avait pu dire ou faire, mais.... <br /><br />A-t-elle loupé un détail ? Un  détail crucial ? Ce détail que personne n'a pris en compte. Même si  beaucoup se sont fait cette remarque comme elle-même l'a fait  lorsqu'elle s'est installée auprès de lui sur sa nacelle.<br />Le  Chancelier était sorti de l'hôpital bien trop tôt.  Il n'était pas  complètement rétabli, et pourtant, elle s'était fait la  réflexion  lorsqu'elle l'avait vu apparaître au sein du sénat. Le Chancelier  restait silencieux, un silence inquiétant. <br /><br /> .. L'inquiétude  l'envahissait. Elle ne voulait pas montrer l'air terrifié qui s'emparait  d'elle.. Le Chef d’État était vulnérable à cet instant.<br />A-t-il épuisé toute son énergie dans cette intervention devant cette assemblée Républicaine ?<br /><br />En  quelques secondes, elle posa sa main sur celle de Shar'Kan Nocturna et  sentit son état fiévreux. D'un geste vif, le regard vers  l’administratrice Labreha, puis  vers Ilian  Oldstein, ami et mentor du Chancelier qui s'était installé non loin  d'eux, leur fit comprendre que quelque chose n'allait pas, et lui dit  sans plus attendre :<br /><br /><span style="color:#ff0099">- "Le  Chancelier a quitté le centre hospitalier bien trop tôt. Il n'était pas  encore en état. Vous devriez le reconduire à l’hôpital central au plus  vite. À défaut de l'avoir dissuadé de quitter sa chambre d'hôpital alors  qu'il n'était pas complètement rétabli. Si vous êtes son ami,  ramenez-le. Sa survie en dépend ! Hâtez-vous !"</span><br /><br />Sur  ces mots, elle fit signe à quelques gardes présents de se rapprocher.  Jagabamda descendit de la nacelle du chancelier afin que celui-ci puisse  reprendre le chemin inverse emportant à son bord le chef  Suprême de la  République Fédérale accompagné de son mentor.    Et tout fut mis en place afin de ramener le Chancelier au sein de   l'hôpital de Coruscant pour qu'il puisse se faire soigner au plus vite.</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149263</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149263</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:19 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Républicaine n°2 on Wed, 25 Feb 2026 17:08:19 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°30<br />
Auteur : Blokkus</p>
<p dir="auto"><i>Les sénateurs avaient voté et le sénat avait donc statué, la République enverrait donc des troupes en territoire séparatiste combattre les Sith et une mission diplomatique sur Kessel négocier la libération de l'ambassadeur Alderaani, le Hutt était déçu, ses confrères ne l’avaient pas écouté ou entendu, ils avaient quant même décider d'affecter des gardes Républicains à la protection d’intérêts confédérés sans plus d'explication ou même de demander des contreparties.</i><br /><em>Pure perte de temps et d'argent!</em><br /><i>Le représentant Mustafarien était déçu, mais il aurait du s'y attendre, la République était toujours pleine de bonne intention et c'est sans doute cela qui causerait sa perte.<br />Surgi d'entre les morts apparu soudain, le chancelier Nocturna, il ne semblait pas en très grande forme et on ne savait toujours pas de quel mal il souffrait, faudrait il le remplacer? allait il reprendre les pleins pouvoirs? Blokkus allait il le remplacer à la tête de la galaxie?<br />En tout cas il était encore assez en forme pour débiter un des ses discours longs et ennuyeux capable de faire passer "lider maximo" pour un sourd muet. A peine remis de ses blessures, il balança également un pavé dans la mare, en l'état un projet d' une nouvelle constitution.<br />Le sénateur lut les différents titres, il n'avait rien à dire contre le titre I ou II, il nota tout de même que l’honnête Sharkan se couvrait d'immunité selon l'article 17. Il n'eut rien à objecter sur le titre III ou même les titres qui ne le concernait pas directement comme le titre IV qui ne concernait que le conseil gardien de la constitution ou le titre  V concernant  la cour de justice.<br />De toute façon par mesure de sécurité tous les sénateurs furent invités à rejoindre leur planète pour continuer à débattre à l'abri suite à l'arrestation du général Valiant par le sénateur de Kamino.<br />Le natif de Nal Hutta ne connaissait pas ce Sion, mais celui ci devait être assez malin pour avoir ramené le général clone dans ses filets, sans doute serait il bon de faire sa connaissance ultérieurement, même s'il était jeune politiquement il était plein de ressources.<br /><br />Mais la sécurité primait avait tout!<br />Blokkus ne se fit pas prier, déjà qu'il n’appréciait pas être dans la même pièce que le sénateur de Dxun, il se leva, ordonnant à son escorte de l'accompagner jusqu’à ses appartements <a href="http://Coruscanti.Il" rel="nofollow ugc">Coruscanti.Il</a> exigea même:<br /><br /></i></p><div style="text-align:center"><span style="color:#66cc00"><strong>-Qu'on me fasse préparer un gouter!</strong></span><br /> </div><i><br />Et riend e tel qu'un peu d'exercice pour s'ouvrir l'appetit, au lieu d'utiliser un turbol élevateur, le Hutt descendrait par les escaliers, une fois n'était pas coutume..<br /></i><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149262</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149262</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:19 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Républicaine n°2 on Wed, 25 Feb 2026 17:08:19 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°29<br />
Auteur : Sion Kumitomo</p>
<div style="text-align:justify"><span style="color:#999999"><i>Avec un sentiment de devoir accompli, de profonde lassitude contrecoups d’un long et fastidieux voyage, je parcourais rapidement les derniers mètres qui me séparaient de mon emplacement réservé au Sénat. Nous venions de débarquer Valiant sur la planète et celui-ci venait d’être pris en charge par les autorités militaires compétentes. Mon devoir était conclu par un succès, je ne faisais plus parti de ce périple. Je sentais d’ailleurs aisément que le poids des responsabilités, qui jusqu’ici particulièrement oppressant, commençait à s’alléger. De même que mon esprit. Je me sentais bien moins « embrumé ». <br /><br />J’arrivais donc de ce pas décidé à la place qui m’étais destiné. J’étais bel et bien essoufflé et j’espérais secrètement ne pas avoir à prendre la parole dans l’immédiat où je n’aurais probablement pas la possibilité de m’exprimer clairement. Je commençais à m’imprégner de l’atmosphère qui se dégageait de cet endroit. C’était si grandiose de se trouver, pour la toute première fois, sous cette rotonde que l’Histoire imprégnait. Tant de paroles avaient été échangées dans cet édifice, des paroles qui avaient changées la Galaxie. Moi, Sion Kumitomo, siégeait enfin et j’avais maintenant un aperçu du centre décisionnel de la République. Mon regard ne pouvait s’arrêter plus de quelques secondes sur quelque chose avant que celui-ci ne soit attiré vers autre chose, tout aussi intéressant. Je remarquais subrepticement les Sénateurs et Ambassadeurs qui siégeait et j’essayais, tant bien que mal, d’apposer un nom sur leurs visages. Je remarquais pourtant la Sénatrice DOnOs qui paraissait paisible, comme à son habitude. Ses précédentes interventions n’avaient pas manqué de faire écho à mes propres pensées. Puis, je fixais le Chancelier Suprême, Shar’kan Nocturna lui-même, siégeant au centre, les yeux bandés, faible et blafard. <br /><br />Sur le chemin lors de mon arrivée au Sénat, j’avais évidemment eu un aperçu conséquent du discours que celui-ci avait prononcé il y a peu de temps ici-même. Il ne paraissait pas s’alarmer de son état de santé et portait tout de même, à bout de bras, ses idéaux. Son discours était long, long et précisément étudié. Il n’avait pas été pris à la légère. C’était toujours appréciable de voir que l’éloquence ne se perdait pas. Le Chancelier Nocturna et la Sénatrice DOnOs s’en assurait avec une qualité inégalée. J’avais expressément demandé l’enregistrement dudit discours afin de pouvoir l’écouter, et non l’entendre, une nouvelle fois à tête reposée. Encore mieux, le Chancelier apportait même la nouvelle Constitution, clef de voûte du régime et de l’ordre juridique, véritable consécration de la vision de la République qu’avait le Chancelier Nocturna.<br /><br />Les paroles de la Présidente du Conseil de la Constitution résonnèrent alors sous la rotonde, imposant un silence respectueux. Tout le monde écoutait les sages paroles prononcées par Mme. Dorf. Et ce qu’elle préconisait n’était pas dénué de bon sens. La Sénatrice DOnOs ne tarda effectivement pas à appuyer les propos de l’ambassadrice de Telos. A juste titre. Peu de choses étaient effectivement à ajouter. Je remarquais également, après cette intervention, le départ de plusieurs politiciens apparemment déjà lassé par cette séance. Il fallait bien peu pour amenuiser la patience des dirigeants à l’heure actuelle, malheureusement. <br /><br />Je décidais après un court moment de prendre moi-même la parole, ce afin de ne point partir irrespectueux malgré mon arrivée, quoique justifiée, tardive. Les résultats étaient d’ores et déjà tombés et je décidais volontairement de faire une impasse dessus.</i></span><br /><br />« <strong><span style="color:#6699cc">Sénateurs, Sénatrices, Ambassadeurs, Ambassadrices qui êtes toujours présents dans cette salle, je tiens encore une fois à m’excuser de cette absence malgré mes interventions holographiques. Mes mots seront concis. <br />M. le Chancelier, je ne peux qu’être moi-même heureux de vous voir ici pour défendre ce qui nous tiens tous à cœur. Ce que vous nous avez proposé fut le fruit d’un long et intense travail. Je vous souhaite, au nom de tous les Kaminoans, un prompt rétablissement. <br />J’approuve également les dires de mes prédécesseurs ici, le projet est colossal et une méditation approfondie dessus est plus que la bienvenue. Croyez bien que nous prenons au sérieux le poids qui pèse actuellement sur nos épaules.<br /><br />Sur ce, je ne m’éternise pas plus et je vous souhaite, à tous, un bon retour dans vos planètes respectives.</span></strong> » <br /><br /><span style="color:#999999"><i>A contrecœur, je me retournais aussi et entamais le chemin inverse que j’avais effectué à peine quelques dizaines de minutes plus tôt. Il était maintenant temps d’entamer le voyage retour vers la Bordure Extérieur et ma chère planète, Kamino.</i> </span><br /></div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149261</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149261</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:19 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Républicaine n°2 on Wed, 25 Feb 2026 17:08:19 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°28<br />
Auteur : Shinigari Taizen</p>
<p dir="auto"><i>L'ambassadeur de Mon Calamari écouta les résultats du vote, ceux-ci allaient dans son sens, il était ravi, même si le problème sith ne le réjouissait pas. Il avait entendu parlé d'eux sur Tatooine, cela lui avait donné des frissons dans le dos rien qu'en écoutant les histoires des vieux briscards et brigands.<br />En dehors de l'Oméga, il n'avait jamais vu de sith de ses propres yeux, et ce dernier faisait quand même bien peur, si peur que le jeune homme était très mal à l'aise lorsqu'il était venu au sénat la première et seule fois de l'Empire.<br /><br />Il fallait que ce problème soit réglé rapidement si la République ne voulait pas voir éclater une nouvelle guerre comme l'ont été les deux batailles de Coruscant. Quelques images avaient été diffusées au début de chaque batailles, c'était terrible, et le jeune politicien ne souhaitait pour rien au monde être mêlé un jour, physiquement à l'un de ces grands conflits sanglants et meurtriers. Mon Calamari n'avait actuellement pas de corps d'armée ni de matériel militaire, la planète ne pouvait donc pas venir en aide à cette escarmouche, mais le jeune ambassadeur y remédierait surement plus tard.<br /><br />Le chancelier Nocturna fit son apparition au sein de la coupole, il ne semblait pas être totalement remit de ses blessures mais suffisamment pour apparaitre en publique et pour assumer son rôle de dirigeant politique. Il fit un long discours, ennuyeux par endroits car le jeune homme avait déjà sa vision de la République, qui collait avec celle du chancelier.<br />Le dirigeant expliqua que chaque ambassadeur ou sénateur pouvait apporter sa touche personnelle à la constitution de la République Fédérale, ce qui ne manqua pas d'interpeller l'homme aux cheveux d'argent. Shinigari enregistra sur son datapad le fichier de la Constitution et la transmit immédiatement à son ministère afin que celui-ci puisse commencer à plancher dessus pendant que l'ambassadeur continuait sa tournée de présentations.<br /><br />La présidente de séance et la reine de Dantooine prirent la parole puis la coupole se vida peu à peu de ses occupants. L'ambassadeur fit de même, il rejoint la navette Val-2 mit à sa disposition par le sénateur Blokkus puis décolla de Coruscant.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149260</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149260</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:19 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Républicaine n°2 on Wed, 25 Feb 2026 17:08:19 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°27<br />
Auteur : Atin Jnum</p>
<div style="text-align:justify"><i>    Les délibérations étaient maintenant terminées, le vote touchait à sa fin. Ainsi donc, après avoir délibéré mainte et mainte fois et que chacun, juste pour dire oui ou non en avait rajouté une couche, une de plus, ça se terminait. La République enverrait un émissaire sur Kessel et la garde républicaine irait régler le problème des Siths. Autant le premier point ne posait aucun souci au renégat, à vrai dire, il s’en moquait totalement. Personnellement, il aurait laissé la sénatrice d’alderaan dans l’osik où elle c’était fourré. Non, les Sith l’inquiétaient beaucoup plus. De plus, si la C.S.I appelait à l’aide, le pire était à croire. Aucune des personnes présentes ne les avaient jamais vus à l’action. Bien sûre, ils avaient vu devant eux l’Omega et Kovarn, mais aucun d’eux n’avaient usé de la force face à eux. Le renégat les avaient vu faire en revanche. La Forge Stellaire… Ce nom resterait probablement encré dans sa mémoire jusqu’à sa mort… D’un mouvement de tête, il chassa ses vieux souvenirs pour revenir à la situation présente.</i> </div><br /><br /><div style="text-align:justify"><i>    Alors que la séance allait être clôturée, le Chancelier fit son apparition. A peine sortit de l’hôpital avec un bandeau sur les yeux. Le post qu’il occupait lui posait apparemment pas mal de soucis de santé. Pas assez de sport pensa le mandalorien. Toutefois, même aveugle, celui-ci envoya à toutes les personnes présentes dans la rotonde une nouvelle constitution pour la République. Il annonça un grand discours comme il avait l’habitude de le faire pour encadrer sa présentation. Même si le renégat commençait à avoir mal au sheb, il commença par lire les articles proposés. Plongé en pleine lecture, il fut tiré par Mufzi qui lui demanda de prêter attention au discours de la jeune femme au milieu de la rotonde. Ainsi, elle préférait remettre ça à plus tard pour que chacun en discute chez soit avec les gouvernements appropriés. Pourquoi pas mais ce qui fit rire le renégat fut lorsque celle-ci annonça que Valiant était à côté. Voilà la vrai raison, la peur. Cette femme sentait la peur à des kilomètres à la ronde. Quoi qu’il en soit, elle fut rejointe par la Sénatrice de Dantooine qui évoqua les mêmes éléments et qui partit. Finalement, la rotonde se vida peu à peu. Le renégat lui resta pour lire la déclaration, laissant Mufzi partir. Il fut plongé dans une lecture profonde pendant une bonne demi-heure, pesant le pour et le contre de chaque article. Finalement, seul quatre article lui posaient problème. Mais uniquement deux étaient très pertinent. Au bout d’un moment, laissant le temps s’écouler et étant seul dans la rotonde, il se leva et partit vaquer à ses occupations. </i> </div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149259</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149259</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:19 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Républicaine n°2 on Wed, 25 Feb 2026 17:08:18 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°26<br />
Auteur : Dam DOnOs</p>
<p dir="auto">La sénatrice de Dantooine, comme ses confrères, écoutaient la "Présidente du Conseil Gardien de la Constitution" <span style="color:#ff0000">Jagabamda Dorf apporter sa conclusion sur les votes.</span><br /><span style="color:#ff0000">Elle  attendait surtout les mots qui pourraient annoncer la clôture de la  séance. Cela faisait déjà des heures qu'ils étaient installés sous la  Rotonde du sénat, les argumentations ont été données les votes ont été  rendus, tout était à présent terminé.</span><br /><span style="color:#ff0000">Que  ne fut pas sa surprise lorsqu'elle entendit la voix de  l’administratrice, non pas pour prononcer la clôture de la séance mais </span>Ayana Labreha annonça l'arrivée du Chancelier Shar'kan Nocturna, une arrivée imminente au cœur de la Coupole.<br />Ainsi donc celui-ci était sorti de l'établissement hospitalier où il se trouvait.<br />La  Représentante de Dantooine se sentait à la fois rassurée de pouvoir le  percevoir ainsi cela lui prouvait que sa santé allait mieux et en même  temps assez préoccupé par cette sortie trop rapide à ses yeux, peut-être  un peu trop précipitée.<br /><br />Elle le vit et son inquiétude fut plus grande. <span style="color:#ff0066"><em>"Ce n'est pas sérieux, il n'est pas rétabli"</em></span> se disait-elle lorsque son regard se posa sur le Chancelier. Puis dandinant la tête de droite à gauche, elle se dit <span style="color:#ff0066"><em>"Connaissant  l'homme, ça ne m'étonne nullement qu’il soit déjà de retour. Qui aurait  pu le retenir au sein de cet hôpital, à part lui-même."</em></span><br /><br />Le  Chef de la République prit la parole, un discours imagé, débutant par  une tirade,  rappelant l'essence même de ce que chaque politicien  présent au sein  du sénat avait  voulu lorsque chacun a  proclamé,  accueilli cette République. Le Chancelier vacillait par son discours,  emporté par la fougue de ses dires, peut-être aussi la fièvre qui  l'habitait, une fièvre due par son état de santé ou même par ces propos  accompagnés par du message qu'il souhaitait transmettre.<br /><br />Dam le regardait, écoutait comme ces confrères les mots, le ton, et elle ne pouvait s'empêcher de se faire la remarque <span style="color:#ff0066"><em>" Malgré ce bandage qui lui cache la vue, il donne cet impression qu'il et assez clairvoyant"</em></span><br /><br />Le  discours était long et animé par une conviction, Dam essayait de capter  chaque mot de saisir chaque sens. Est-ce la fatigue, elle ne pouvait  pas le confirmer, mai elle avait l'impression qu'elle avait du mal à cet  instant de tout comprendre.<br />Puis tout à coup ces phrases retinrent son attention <br /><br /><span style="color:#66cc66">-  N’oubliez simplement pas mon long discours. Celui-ci n’a pas un but  moralisateur, non, il a pour objectif de faire prendre conscience à ceux  qui ne croient pas au débat et à la politique, que ces derniers sont  nécessaires afin d’agir au mieux pour l’intérêt général, pour l’intérêt  de la République, et de consacrer la légitimité absolue du Droit comme  régulateur pacifique des conflits sociaux. La République d’aujourd’hui  doit se réclamer de l’Ancienne, mais purifiée de ses maux : plus jamais  au sein de cette rotonde ne pourra siéger une organisation commerciale  ou toute autre personnalité non élue ; plus jamais la République ne doit  faire preuve de brutalité à l’égard des peuples de la Galaxie ; plus  jamais la République sera la victime de la corruption !</span><br /><br />Une  fois de plus un débat devrait avoir lieu, un vote devrait une fois de  plus conclure. Le Chancelier avait fini, l'écran avait pris place.<br /><br />La sénatrice regardait défiler des mots des chiffres, des articles Titres I, art.1 art 2, Titre 2 art. etc...<br />Et pendant tout ce temps là ce qu'elle avait gardé en tête étaient ces mots <span style="color:#ffffff">''</span><span style="color:#ffffff">Il n’est qu’un seul dirigeant, le Peuple."</span><br /><br />Tant  d'articles, tant de lois, La Reine de Dantooine en avait le tournis.  elle se demandait en cet instant comment elle allait pouvoir argumenter,  voter et exprimer le bon vote. <br />Elle  était certes Sénatrice de Dantooine, elle siégeait entant que  représentante de sa planète, politicienne certes. Mais elle ne se  sentait pas à la hauteur de pouvoir comme le disait si bien le  chancelier <span style="color:#66cc66">"modifier des articles"</span> <span style="color:#ff0000">et comment</span> <span style="color:#66cc66">"agir dans l’intérêt général"</span> <span style="color:#ff0000">si on se trompe  et surtout le plus essentiel, le plus important aux yeux de la Reine de Dantooine :</span><br /><span style="color:#ff0000"></span><span style="color:#ff0000"> </span><br /><span style="color:#66cc66">- " Vous avez entre vos mains un pouvoir puissant que le peuple vous a  accordé, faites-en bon usage. Ce simple bon usage, libre et en toute  connaissance de cause"</span><br />Toute  connaissance de cause, mais la connaissance, Dam le savait, elle  n'avait pas fait de grandes écoles, elle n'a pas étudié le droit.  Comment elle, petite Gand qui a  fait ses premiers pas dans une grotte  sur Hoth qui a grandi auprès des Wampas, peut-elle savoir ce qui est  bien ou non dans cette convention.<br /><br />Elle  n'eut pas le temps de chercher une réponse à tous ces questions qui la  submergeaient, Jagabamda qui avait pris place auprès du Chancelier prit  la parole, La Sénatrice de Dantooine n'entendit pas tout de cet  intervention mais suffisamment, surtout la partie où celle-ci demandait  la suspension de la séance en invoquant la partie concernant le Général  Valliant, surtout son arrivée imminent qui mettait les sénateurs  en  grand danger et aussi afin que chacun puisse étudier la Nouvelle  convention de la République en profondeur.<br /><br />Dam regardait le Chancelier, elle guettait un signe, allait-il intervenir ?<br />Cette  fois-ci c'était elle Dam DOnOs qui n'attendit pas, elle qui pour une  fois ne suivait pas le protocole. A cet instant, elle  n'allait pas être  un exemple aux yeux des plus jeunes. Elle fit avancer sa nacelle et  prit la parole<br /><br />   <img src="https://img.xooimage.com/files9/f/2/e/dam-2a40d2d.jpg" alt="" class="xooit-smileimg" />   - <span style="color:#ff0066">Chancelier, tout d'abord, il m'est un grand plaisir de vous voir parmi nous.  Même si je peux vous l'avouer vous ne me paraissez pas en grande forme.  Mais vous connaissant un peu, je sais bien que vous n'êtes pas homme à  vous laisser abattre par qui que ce soit et cet honneur vous revient. </span><br /><span style="color:#ff0066">Je  me permets de rebondir sur ce que vient de dire l'Ambassadrice de  Telos, il est certes raisonnable que nous quittions pour un temps le  sénat afin de regagner nos planètes respectives. Chancelier, cette  Constitution est, je pense, un de vos projets dont vous tenez plus qu'à  cœur, je suppose. un projet que vous avez dû mettre beaucoup de temps  d'heures ou de mois, de manque de sommeil même peut-être un oubli de  vous restaurer, votre sueur, votre tripe. Excusez l'expression  familière, mais vous m'avez comprise. Cette Constitution, vous voulez  qu'elle voit le jour car si vous l'avez travaillé façonné c'est afin que  tous nous travaillons ensemble une unité, pas " tous pour  Un et Un  pour le peuple" Mais "Tous faisant qu' Un, et ce Un c'est le peuple". Et  c'est ce que j"ai pu traduire dans votre discours. C'est pour cela  Chancelier que je souhaite me retirer du sénat afin de me rendre auprès  de mes conseillers et mes ministres et ensemble nous allons étudier  cette constitution afin de pouvoir vous donner cette réponse tant  attendue.</span><br /><span style="color:#ff0066">Comme l'a signalé mademoiselle Dorf, une autre problématique majeure</span><span style="color:#ff0066">  nécessitant la suspension de cette séance, concernant l'état d'alerte  lié à l'ex-Général Valiant. Si ses partisans souhaitent des représailles  contre la République, il ne faut pas oublier que la République ce n'est  pas que Coruscant mais toutes les autres planètes républicaines peuvent  se retrouver menacer. Pour ma part, je souhaite rejoindre mon état  major, me retrouver auprès du peuple de Dantooine. C'est chez moi et  près de mon peuple que je serai plus utile. Entre mes mains, mon peuple a  mis le pouvoir de faire tout mon possible afin qu'il ne leur arrive  rien de fâcheux. Chancelier, les textes de cette nouvelle loi vient  juste d'être enregistré sur notre logiciel. Je prends dès cet instant  congé, vous pourrez me trouver sur Dantooine lors de la reprise de la  séance pour l'argumentation et le vote de la <strong>"Nouvelle Constitution de la République Fédérale".</strong></span><br /><span style="color:#ff0066"> </span><br /><span style="color:#ff0000">Sur  ces mots la nacelle de la Sénatrice  reprit sa place initiale, elle fit  signe de la main à ses Wookies qui accompagnaient entant que gardes du  corps.</span><br /><span style="color:#ff0000">La Reine de Dantooine quitta la Rotonde du Sénat afin de retrouver son vaisseau qui allait l'amener sur Dantooine </span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149258</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149258</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:18 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Républicaine n°2 on Wed, 25 Feb 2026 17:08:18 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°25<br />
Auteur : Jagabamda</p>
<div style="text-align:justify">Voilà, c'est fait le résultat des votes a été annoncé.  Mon intervention s'arrêtait là...<br />Un  message apparut sur mon écran personnel, " Ne clôturer pas la séance",  "Veuillez garder les Sénateurs et Ambassadeurs au sein de la coupole"<br />Je lève les yeux quelques instants sur l'assemblée face à moi, et soupire.J'aurai souhaité, une fois , rien qu'une fois, pour une seule et unique  fois, annoncer cette phrase tant  travaillée, tant répétée <i>"La Séance est désormais close"</i>. Certes, cette phrase  en elle-même n'était pas si compliquée à prononcer, mais, je voulais finaliser mon intervention sans laisser glisser une note  autoritaire ou même désinvolte, juste une tonalité concise sans trop  pour autant garder son côté solennel.<br />Tout ce que je me suis résolue à dire, c'est <i><span style="color:#ff0099">" Veuillez noté que le débat de cette 2e Séance du Sénat est dès à présent Close".</span></i><br />Ma tâche était terminée. Je ne fis aucun cas des applaudissements les  yeux fixés de nouveau sur l'écran, l'ordinateur afficha un nouvel écrit  et je compris en le lisant que le chancelier Nocturna allait à tout  moment apparaître sous la Rotonde du Sénat.<br /><br />Avec  hésitation, je me demandais s'il fallait faire une annonce pour  signaler cet arrivé. Je n'eus pas le temps d'y répondre. Ayana Labreha  l’administratrice annonça alors au Sénat son apparition, et soudain la  nacelle du chancelier fit son entrée.<br /><br />Une nacelle laissant apparaître un Shar'kan Nocturna qui aurait voulu montrer le meilleur de lui-même. <br />Je ne pus m'empêcher de faire ce genre de constatation,  <span style="color:#ff0099">*"le Chancelier  souhaite vivement participer à cette séance même s'il ressent toujours  de vives douleurs et n'est pas au mieux de sa forme actuellement.</span><span style="color:#ff0099"> "*, </span>lorsque je le vis,  les yeux bandés, le teint blafard, pâle comme un linge.<br /><br />Perdue  dans mes pensées, je ne vis pas de suite le message qui m'était  adressé, sur mon Datapad, le chancelier souhaitait ma présence à ses côtés. Alors, moi, 'Ambassadrice de Telos, je m'exécutai et pris place sur la nacelle centrale<span style="color:#ff0099"><i>.</i></span><br /><br />Lorsque  suivi d'un "Merci", le jeune politicien posa sa  main sur mon bras gauche, je m'efforçais  de ne pas  montrer mon étonnement, d'une légère respiration, ma "maîtrise de soi"  était en éveil. Il est vrai que personne ne pouvait le savoir,  mais ce genre de contact avait le don de "hérisser le poil".  Je pris bien soin qu'aucun mouvement corporel ne puisse trahir ce genre de ressentiment.  Comme certain pourrait dire que "le corps parle", ne jamais se trahir  surtout par un "langage corporel" ; comment faire taire à jamais ces  "réactions physiques".  Alors depuis fort longtemps, j'ai appris à y mettre un terme, réguler  mes émotions, à réajuster mes paramètres environnementaux, mes  attitudes, une nécessité obligatoire de rendre conformes mes "actes" à  mes  pensées, mes émotions et mes sensations. Alors c'est ainsi qu'apparut l’ajustement de précision de mon corps et de mon esprit.<br />         </div><div style="text-align:justify">Une expression connue, "Nous sommes comme des livres", m'avait amené à une réflexion, il y a fort longtemps.  Comme je ne souhaitais, et souhaite encore, que quiconque puisse y lire à l'intérieur,  sans ouvrir la moindre page de ce livre, une conclusion fut prise  "commençons par ne pas nous laisser trahir par la couverture de ce  livre. Scellons à jamais ce "livre". C'est ainsi que mon armure prit dès lors une autre forme, plus difficile à saisir, plus douce à mes yeux. <br />         </div><div style="text-align:justify">Mine de rien, je laissai échapper un simple :<br />         </div><div style="text-align:justify"> <span style="color:#ff0099">- Mais, je vous en prie. </span>.....en guise de réponse à ce remerciement. <br />         </div><div style="text-align:justify">Même si j'avais bien compris que ce geste accentué par  l'intonation mis sur ce "merci" est rempli d'une gratitude à mon égard,  pourquoi, je me le demandais, j'avais une tâche à accomplir, j'ai  essayé de l'amener à son terme. Cela faisait partie de ma fonction et le plus important je devais l'amener à bien. Et quiconque, à ce poste aurait fait de même, à mes yeux.  <br />        </div><div style="text-align:justify">Sans détourner mon regard de mes mains, je l'écoutai s'adresser à l'assemblée. <br />Il s'adressa aux sénateurs ainsi qu'aux ambassadeurs. Il commença par  citer le passage d'un livre qu'il avait tant aimé avant d'aller droit au  but. Avant d'amener au sujet, que je pense, était à ses yeux, un sujet  essentiel de cette séance. <br />         </div><div style="text-align:justify"> Le calme traduit par le timbre de mon  interlocuteur fut trahi par son  gestuel, qui me décrivait une nervosité intérieure, une lassitude que je  mis sur son état de santé précaire. Je pouvais ressentir cette fièvre  qui émanait de cet être debout à ma gauche, je pouvais décrypter cette  légère fragilité due au fait qu'il n'était pas complètement rétabli,  malgré cette sortie de cet établissement médical, et de sa présence  auprès de nous. <br />   <br />     </div><div style="text-align:justify"><span style="color:#66cc33">-  Vous, Sénateurs, aurez la possibilité de modifier des articles si vous  le souhaitez. Vous, Sénateurs, pourrez même contribuer à la Constitution  de la République en suivant un processus prévu à cet effet, séparant  comme l’a montré la brillante Présidente Jagabamda que je remercie pour  sa gestion parfaite du début de séance, la phase de débat sur le texte  de la phase de vote. </span><br />         </div><div style="text-align:justify"><span style="color:#ff0000">A cet instant j'entendis   mon nom prononcé au milieu de son discours, il avait fait à cet instant  référence à ma façon d'avoir amené la séance précédente. Alors, je</span><span style="color:#ff0000"><span style="color:#ff0000">  posai les yeux sur lui, le Chancelier se tenait droit face à tous,  gesticulant le doigt pointé face puis derrière lui afin de montrer à  tous que leur présence, leur avis, leur décision était d'une importance  capitale.  Debout malgré l'épreuve qu'il venait de traverser, malgré sa  situation actuelle, ce bandeau sur ses yeux obscurcissait sa vue, mais  n'obscurcissait pas sa vision de la République telle qu'elle devait  être à ses yeux. Avec véhémence, il venait défendre "son œuvre" qui lui  tenait tant à cœur. <br /></span></span>         </div><div style="text-align:justify">Une façon de bien montrer qu'il revient sur la scène. <br />         </div><div style="text-align:justify">Le discours achevé...         </div><div style="text-align:justify">Soudain, apparut, sur l<span style="color:#ff0000">'hologramme central</span><span style="color:#ff0000">,<span style="color:#cccccc"><strong> </strong></span></span><span style="color:#cccccc"><strong>la Constitution de la République Fédérale.. </strong> </span>       </div><div style="text-align:justify">Les articles défilaient sous mes yeux, un travail colossal réalisé  par un effort minutieux, titanesque. .         </div><div style="text-align:justify">Les yeux rivés sur l'écran, j'écoutais. <br />         </div><div style="text-align:justify">J'écoutais  ces applaudissements qui retentirent au sein de la coupole, les  murmures ne se faisaient pas silence pour autant. Des approbations,  étaient-ils favorables ? Ils toléraient ? Ils acceptaient ? Ou au  contraire ils désapprouvaient.         </div><div style="text-align:justify">Je ne savais que penser de la  réaction de chacun. Le plus important, en cet instant, était que le  Chancelier Nocturna attendait notre réaction. <br />         </div><div style="text-align:justify">Mon impression était que nous étions pris au dépourvu. Comment réagir ? Comment agir ? Que dire ? Que faire ? J'étais décontenancée. J'aurai souhaité discuter avec le Chancelier quelques minutes, pourquoi pas quelques heures. Mais si nous commencions une discussion à voix basse, que diront les membres de l'assemblée. Que nous sommes en pleine manigance ?<br />Non, ce n'était plus ni l'heure ni le moment. Ma décision était prise, il va falloir que je m'exprime face à tous.<br />Je me mis debout afin d'attirer leur attention.<br /><br /><span style="color:#ff0099">- Mesdames et Messieurs les Sénateurs et Ambassadeurs, je vous demande une minute de votre attention.</span><br />Je me retournai vers le Chancelier afin de lui adresser ma réponse, même si je savais qu'il ne pouvait me voir.<br /><span style="color:#ff0099">- Chancelier, tout d'abord,  laissez-moi exprimer en mon nom et celui de nos politiciens ici  présents, le plaisir de vous voir parmi nous. Nous vous souhaitons un prompt rétablissement. Vous voir en ces lieux après ce qui vient de vous arriver montre à tous que la République sera toujours debout. Et la république quoiqu'il arrive, jusqu'au bout, œuvrera pour le bien-être de ses citoyens. Là est son but et son unique but.</span><br /><br />Je jouais avec mon intonation vocale comme un musicien sur son  instrument musical, des mouvements mélodiques de ma voix, caractérisés  par des variations de hauteur. Cette voix qui se modulait sur des notes  différentes, tantôt graves, tantôt aiguës. J'explorai cette "gamme" de  graves et d'aigus en variant les accentuations dans mes phrases, me  permettant de capter l’attention de mon auditoire. Pour que mon message  puisse avoir plus d'impact, l'articulation était bonne, les mots  étaient distincts et le débit adapté à une communication efficace. Je  pris le temps de bien respirer entre les phrases, d’utiliser le silence  pour marquer un temps de pause.<br /><br /><span style="color:#ff0099">- Chancelier, je n'ai pas l'esprit de subordination.</span><span style="color:#ff0099"> Mais je souhaiterais que chacun puisse entendre ce que j'ai à dire suite à votre demande. Vous avez souhaité nous présenter la nouvelle constitution. Nous avons pris note. Le travail est immense et colossal.  Comme vous nous l'avez précisé, nous avons la possibilité de modifier  certain articles si nous le souhaitons puis nous passerons de la phase  de débat après la phase de vote. Nous avons encore pour des heures, mais je ne suis pas sûre que la journée suffira.  Il est à noter, Chancelier, que cette séance a été ouverte  exceptionnellement, les différents politiciens, ici présents étaient  installés sous cette coupole depuis un certain nombre d'heures déjà. Des évènements récents nous poussent à une prudence absolue.  Vous n'êtes pas sans le savoir que l'Ex-Général Valliant est en route  pour Coruscant à la suite de sa captivité par le Sénateur de Kamino. La situation actuelle ne nous permet pas de rester aussi longtemps au sein de cette coupole. Il y a peut-être même un risque pour tous ceux qui sont présents ici actuellement.  L'Ex-Général a peut-être encore quelques partisans, sans oublier que  certains soldats qui sont restés dans les rangs de la GAR ont servi pour  certain sous les ordres de ce dernier. Nous ne pouvons prendre ce risque. Qui peut dire ce qu'ils pourront tenter.</span><br /><br />Mon regard balaya l'assemblée, puis je repris : <br /><br /><span style="color:#ff0099">- Je propose, donc, Chancelier, si vous êtes d'accord, que les sénatrices,  sénateurs et ambassadeurs ici présents, puissent retourner sur leur  planète respective afin d'apporter une étude approfondie à la nouvelle  convention. Qu'ils puissent en prendre connaissance dans un cadre et un  lieu sans risque. Je ne dis pas que Coruscant ne peut se défendre d'une  attaque quelconque, mais garder tous nos politiciens sous le même toit  en ce temps d'alerte, est, à mon avis un trop grand risque qu'il faut  éviter, à tout prix. Tant que l'Ex Général Valliant est sur le  territoire, tant que le jugement n'a pas eu lieu, nous devons être  prudents. Surtout qu'un partie de la garnison est en route sur le  territoire de la CSI suite au vote précédent, comme par hasard tout  arrive au même moment.</span><br /><span style="color:#ff0099">C'est pour cela, Chancelier, suspendons cette  séance, le temps que chacun retrouve leur planète respective, et, cette  séance pourra être reprise via Holo-diffusion et avec une tranquillité  d'esprit la convention pourra être étudiée, débattue, votée dans une  grande sérénité. Et vous profiteriez de ce temps pour amener à bien votre guérison. </span><br /><br />J'avais intervenu une fois de plus,  peut-être une fois de trop. J'attendis la réponse. Mon timbre de voix,  mon intonation et mon débit, ce tout d'une intensité  suffisante pour être entendu, je souhaitai leur montrer ainsi qu'au  Chancelier que j'étais sûre de moi, de ce que je faisais de ce que je  disais.        </div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149257</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149257</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:18 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Républicaine n°2 on Wed, 25 Feb 2026 17:08:18 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°24<br />
Auteur : Shar'kan Nocturna</p>
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C’est-à-dire : phase de discussion puis phase de vote. Sachez que la Constitution malgré sa longueur est claire, explicite, et accessible à tous. Cependant, pour simplifier la phase de vote au vu du nombre d’articles :<br />-    Si vous êtes d’accord avec tout un titre de la Constitution, vous notifiez un « Vote Pour » à côté de ce titre sans l’expliciter sur TOUS les articles, ce qui s’avérerait tout à fait inutile et très contraignant pour vous. A contrario, si vous êtes en désaccord avec tout un titre, écrivez « Vote Contre ».<br />-    Si vous êtes d’accord avec la majorité des articles d’un titre mais que quelques-uns vous posent problèmes, mentionnez le numéro de l’article en question de ce titre et notez « Vote Contre ».<br />-    Si vous êtes d’accord avec la Constitution dans son entièreté, dites simplement « Vote Pour ». A contrario, si vous n’êtes d’accord avec aucun article, indiquez « Vote Contre » tout court.<br />Si des articles sont rejetés, vous pouvez soit les modifier, soit en proposer d’autres après le premier vote. Ce sera à moi de me débrouiller pour comptabiliser le tout, mais ne vous en faites pas, je m’en sortirais. Cette procédure est faite pour vous simplifier la vie pas pour simplifier la mienne. Cette procédure permet également plus d’accessibilité. <br />       </p><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div> <br /><div style="text-align:center"><span style="color:#99cc66"><u><strong>CONSTITUTION DE LA REPUBLIQUE FEDERALE</strong></u></span><br /><br /><br /><u><strong>Préambule</strong></u><br /><br /><i>Il n’est qu’un seul dirigeant, le Peuple. Il n’est qu’une seule justice, celle du Peuple. Il n’est qu’un seul gouvernement, celui de la démocratie. Tel est le pacte qui scelle l’alliance entre la République et son Peuple.<br />La chute de la Tyrannie et de l’obscurantisme barbare a ouvert une nouvelle ère, un nouvel âge empli de promesses d’un futur prospère et d’espoir. Plus que jamais nous refusons la haine de l’autre, nous rejetons le sectarisme quel qu’il soit, nous condamnons l’autocratie et la dictature sous toutes ses formes.<br /><br />Nous, peuples de la République, acceptons et faisons nôtre l’héritage de l’Ancienne République, car c’est dans cette compréhension des valeurs démocratiques que nous puisons notre volonté, notre énergie et notre courage. C’est par cette union dans la diversité que notre gloire et notre civilisation rayonnent avec force et grandeur.               <br /><br />Chaque citoyen de la République se doit de combattre l’influence néfaste et destructrice de l’autoritarisme. Il est bien difficile de défendre les institutions justes et pérennes qui protègent la démocratie et la souveraineté du Peuple face à la violence et à la barbarie. C’est en cela que les citoyens de la République sont valeureux ; c’est en cela qu’ils sont les protecteurs de leur civilisation, et c’est pourquoi ils sont les premiers à en profiter.<br />Chaque institution de la République assure la liberté, l’égalité, la justice, la stabilité, et la protection pour tous les citoyens, sans qu’aucune distinction ne puisse jamais être faite. La République est dépositaire d’une autorité millénaire garante de la prospérité et du progrès des nations qui lui sont affiliées ; elle doit travailler à la réalisation du bonheur pour tous ses citoyens. Ses administrations doivent récompenser l’effort et le mérite du Peuple, servir l’idéal de Justice, et porter une assistance providentielle à tout citoyen.<br /><br />Par ce contrat juste et bénéfique, la République proclame la Constitution qui suit sur l’ensemble de son territoire.<br /> </i><br /><strong>MERITE, JUSTICE ET LIBERTE<br />AD GLORIAM</strong><br /><br /><br /><br /><br /><u><strong>Titre I : Principes fondamentaux de la République</strong></u><br /><br /> <br /><strong>Article 1​: </strong><br />La République Fédérale est une et indivisible, laïque et démocratique. Ses principes fondateurs sont :<br />- La liberté de ses citoyens qu'elle soit d'expression, de conscience, de religion ou d'association. Cela implique également la liberté de la presse visuelle, écrite et auditive;<br />- Leur égalité en droit et en fait entre eux sans distinction de race et de sexe;<br />- Le respect et la dignité des Etres intelligents peuplant la Galaxie et donc l'inexistence de l’esclavage sur l’Espace Républicain; <br />- La souveraineté du peuple à deux niveaux: celui de l’Etat fédéral, celui des États fédérés;<br />- La laïcité de l’Etat et des États fédérés dans la rigueur la plus stricte afin de garantir l’expression et l’égalité de toutes les religions non sectaires. De ce fait, aucun ordre religieux n’est rattaché à l’Etat quelque soit sa forme, et n’est rémunéré par lui;<br />- La division entre les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire;<br />- La démocratie, s’exprimant à travers le pluralisme politique;<br />- L’union, l’indivision et l’inviolabilité de son territoire;<br />- L’obligation de rendre justice dans la transparence la plus totale quelque soit le milieu, le rang social ou les fonctions particulières exercées par quelconque citoyen. <br />- L’Etat de droit, régulateur pacifique de la société républicaine.<br />- Le progrès, qui vise à améliorer les conditions de vie de chaque citoyen par les réformes du Sénat ou de la Chancellerie, par la technologie et l’avancée scientifique sans violer les principes fondamentaux énoncés ci-dessus ;<br /> <br /><strong>Article 2​: </strong><br />Toute violation d’au moins un des principes fondamentaux énoncés dans l’article 1 de la Constitution entraînera des sanctions lourdes envers celui, celle ou ceux qui la provoquent. Ces sanctions sont caractérisées par le Chef de l’Etat, ou par l’appareil législatif, ou par la plus haute autorité judiciaire, ces deux dernières pouvant se réunir de plein droit dès la violation constatée.<br />Cependant, dès qu’une sanction a été prononcée par un des détenteurs d’un des pouvoirs exécutif, législatif ou judiciaire, celle-ci ne peut faire l’objet d’un recours ou d’une modification par un tiers. <br /><br /><strong>Article 3​: </strong><br />La langue officielle de la République fédérale est le basic. La devise de la République Fédérale est Virtus, Justitia, Libertas ad gloriam (Mérite, Justice et Liberté pour la Gloire)<br /> <br /><strong>Article 4:</strong><br />Tout mandat politique local, régional, ou national est attribué par le biais d’élections. Ces élections sont organisées par les Etats fédérés, assistées et homologuées par le Conseil Gardien de la Constitution lorsque celles-ci concernent la vie politique locale et fédérale. <br /><br /><strong>Article 5:</strong><br />En cas de conflit de quelque nature entre les Etats fédérés ou entre un Etat fédéré et l’Etat fédéral, seules les autorités fédérales seront autorisées à trancher le litige (parce que relevant de l'intérêt général) en toute neutralité et transparence..<br /> <br /><strong>Article 6: </strong><br />Les lois votées par le Sénat s’appliquent à tout système de l’Espace Républicain. Les lois constitutionnelles doivent être approuvées à la majorité des deux tiers des voix exprimées.<br /><br /><strong>Article 7: </strong><br />Les planètes composantes de la République ont le droit d’établir leur propre constitution qui organisera leur système politique. La Constitution de la République est une loi suprême qui régit l’écriture des constitutions particulières puisque votée par l’ensemble des systèmes républicain, ceci dans la vocation de poursuite de  l’intérêt général. Celles-ci doivent donc être compatibles avec la Constitution de le République et ses principes fondateurs.<br /> <br /><br /><br /><u><strong>Titre II: Le Chancelier Suprême de la République</strong></u><br /><br /> <br /><strong>Article 8:</strong><br />Le Chancelier Suprême de la République est le Chef de l’Etat, il détient la plus grande partie du pouvoir exécutif.<br />Il est le représentant de la République Fédérale à l’échelle galactique et son chef diplomatique.<br />Il est le chef des forces armées.<br />Il signe les traités, mais ceux-ci peuvent être contestés par un vote du Sénat à la majorité absolue à l’initiative d’un Sénateur.<br />Il nomme à tous les emplois civils et militaires.<br /><br /><strong>Article 9:</strong><br />Le Chancelier Suprême de la République ouvre les séances du Sénat.<br />Il promulgue les lois votées à l’assemblée législative. Il peut apposer son véto une seule et unique fois par séance sur n’importe quel projet ou proposition de loi dans le but du respect de l’équilibre des pouvoirs.<br /><br /><strong>Article 10:</strong><br />Le Chancelier Suprême a la possibilité d’agir par ordonnances. Ces ordonnances devront obligatoirement passer devant le Sénat pour être approuvés à termes. L’approbation de ces ordonnances par le Sénat à la majorité absolue des suffrages exprimés donne lieu à une loi. Dans le cas contraire, l’ordonnance est abrogée.<br /><br /><strong>Article 11:</strong><br />Le Chancelier Suprême de la République est élu pour un mandat de quatre ans renouvelable, par les Sénateurs, représentants du peuple au niveau de l’Etat fédéral, à la majorité absolue des suffrages exprimés. De ce fait, le Chancelier Suprême de la République pour accéder à cette fonction doit obligatoirement avoir été élu Sénateur de sa localité.<br />L’élection se déroule au scrutin uninominal (un seul nom possible) à deux tours. Les deux candidats ayant recueilli le plus de suffrages exprimés au premier tour du scrutin accèdent au second sauf si un d’eux recueille d’emblée plus de la majorité des suffrages exprimés. Le deuxième tour se déroule une semaine après la prononciation des résultats du premier tour par le Conseil Gardien de la Constitution. Le candidat recevant le plus grand nombre de suffrages exprimés est élu Chancelier de la République Fédérale. Celui-ci prend ses fonctions au lendemain de sa victoire électorale. En cas de fraudes avérées par le Conseil Gardien, ce dernier possède le droit d’annuler les élections et de procéder à de nouvelles.<br /> <br /><strong>Article 12: </strong><br />Le Chancelier détermine l’ordre du jour des séances sénatoriales. Il mène les débats et peut lui-même être à l’initiative de projets de lois qui, s’il le souhaite, peuvent être soumis de façon prioritaire devant le Sénat. Ces projets procèdent du vote régulier du Sénat, ont la possibilité d’être amendés par celui-ci (c’est à dire modifiés), et sont adoptés à la majorité absolue des suffrages exprimés.             <br />Il promulgue les lois votées au Sénat. <br /><br /><strong>Article 13: ​</strong><br />Le Chancelier peut proposer une motion de censure concerne un des Présidents d’une Commission Sénatoriale (décrites dans l'article 27), laquelle motion doit être constructive, c’est à dire qu’il doit proposer un nouveau Président de Commission au Sénat en même temps que la motion de censure.<br /><br /><strong>Article 14:</strong><br />Le Chancelier Suprême peut dissoudre le Sénat s’il le souhaite sans consultation préalable, et donc donner l’ordre par décret de l’organisation de nouvelles élections sénatoriales.<br /><br /><strong>Article 15:</strong><br />Le Chef de l’Etat est responsable politiquement devant le Sénat.<br /><br /><strong>Article 16:</strong><br />En cas de vacance anormale du poste de Chancelier Suprême, le Président de la Commission à l’Intérieur et à la Sécurité assure l’intérim.<br />Passé un délai de 6 mois, le Sénat a la possibilité d’élire un nouveau Chancelier selon les dispositions de l’article 11. Pendant ce délai, le Chef de l’Etat intérimaire ne peut être à l’origine de dispositions modifiant la Constitution de la République.<br /><br /><strong>Article 17:</strong><br />Le Chancelier Suprême durant l’exercice de ses fonctions ne peut être convoqué devant la justice sauf s’il est destitué par le Sénat par motion de censure, ceci afin d’assurer la stabilité du pouvoir et de l’Etat.<br /> <br /><strong>Article 18:</strong><br />Lorsque les institutions, la souveraineté territoriale ou que les engagements interplanétaires sont gravement menacés de façon imminente, et que le fonctionnement normal et régulier des organes de l’Etat est interrompu, le Chancelier Suprême, après consultation des Présidents de Commission au Sénat, et du Sénat lui-même, est habilité à prendre les mesures nécessaires pour garantir le bon fonctionnement de la République sans qu’aucune opposition ne puisse l’y en empêcher.<br />Le Sénat ne peut être dissous durant cette période.<br />Après un délai de deux mois, le Sénat peut procéder à un vote portant sur l’arrêt de l’octroi de ces pouvoirs exceptionnels au Chancelier Suprême. <br /><br /> <br /><br /><br /><u><strong> Titre III : Le Sénat de la République</strong></u><br /><br /><br /><strong>Article 19: </strong><br />Le Sénat vote les lois de la République. Pour qu’une loi soit adoptée, celle-ci doit recueillir la majorité des suffrages exprimés. Le vote d’un Sénateur compte pour deux voix.<br /><br /><strong>Article 20: </strong><br />Les Ambassadeurs de la République sont les représentants de l’Etat fédéral sur les mondes secondaires de l’Espace Républicain. Ils ont la possibilité de siéger au Sénat et de débattre. Ils peuvent voter au sein du Sénat. Le vote d’un Ambassadeur compte pour une voix.<br /><br /><strong>Article 21: </strong><br />En cas d’égalité des suffrages dans le vote d’une loi, le nombre de Sénateurs d’un côté ou de l’autre tranchera. Si les Ambassadeurs de la République sont deux fois plus nombreux au sein de la République que les Sénateurs, la voix du Sénateur, primant parce qu’élu du peuple, comptera triple, et ainsi de suite de sorte que la volonté populaire démocratique préside le vote de la loi.<br /><br /><strong>Article 22: </strong><br />La durée d’un mandat sénatorial est de 4 ans.<br />Ce mandat est législatif à l’échelle fédérale - le Sénateur vote la loi - et exécutif à l’échelle locale - il est le dirigeant de sa planète - ce dernier pouvant subir une dérogation énoncé à l’article 23.   <br /><br /><strong>Article 23: </strong><br />Le pouvoir exécutif local détenu par un sénateur peut être délégué entièrement ou partiellement à toute autorité locale légitimement reconnue par le peuple. <br /><br /><strong>Article 24: </strong><br />Le Sénat peut demander le vote d’une motion de censure constructive à l’encontre du Chancelier de la République. La motion de censure doit être demandée par au moins deux Sénateurs et votée dans un délai d’une semaine par l’ensemble de l’assemblée législative. Celle-ci est approuvée à une majorité des deux tiers des suffrages exprimés. Cette motion constructive implique la condition nécessaire d’une candidature immédiate d’un Sénateur à la Chancellerie pour qu’elle soit valide afin d’assurer la continuité du pouvoir exécutif et de l’Etat.<br /> <br /><strong>Article 25: </strong><br />Aucun sénateur ne peut faire l’objet d’une convocation devant la justice sauf si le Sénat ou le Chancelier Suprême vote la levée de son immunité parlementaire.<br /><br /><strong>Article 26: </strong><br />Le Sénat a le devoir d’investir par un vote les Présidents des Commissions sénatoriales. Les candidats, pour être élus, doivent recueillir la majorité absolue des suffrages exprimés.<br /><br /><strong>Article 27: </strong><br />Les Présidents des Commissions du Sénat de la République détiennent une partie du pouvoir exécutif fédéral : ils sont en charge des secteurs administratifs qui leurs sont attribués. Ceux-ci sont au nombre de cinq :<br />- La sécurité et les affaires internes<br />- L’armée<br />-  La diplomatie et les affaires extérieures<br />- L’économie et le commerce<br />- Le budget et les finances publiques<br />Les Présidents de Commissions représentent la République dans la Commission qu’ils dirigent. Ils conduisent la politique de leur secteur dans une action collective et cohérente à l’échelle républicaine, et dans le respect d’une politique générale commune. Chaque Président peut proposer des lois qui, si elles concernent leur domaine de compétence, et peuvent être traitées prioritairement dans l’ordre du jour sénatorial.<br /><br /><strong>Article 28: </strong><br />Les Présidents de Commission au Sénat sont élus par les sénateurs, et peuvent être soumis à une motion de censure constructive de la part du Sénat. <br />La mise en œuvre de la politique des Présidents de Commissions et du Chancelier Suprême est assurée par l’administration civile et militaire le cas échéant.<br /><br /><strong>Article 29: </strong><br />Outre le vote des lois, le Sénat peut rendre de son propre chef des rapports parlementaires, établis en coopération avec l’administration fédérale, qui auront pour but d’exprimer l’avis général sur la qualité de la politique gouvernementale, ou pourront traiter de problématiques sociales et ou économiques importantes. Le Gouvernement devra prêter une forte attention à ces rapports.<br /><br /><strong>Article 30: </strong><br />Le Sénat peut constituer de plein droit des commissions d’enquêtes s’il estime qu’une situation particulière ou une question de droit mérite d’être examinée. Les commissions d’enquêtes se déroulent en dehors des séances du Sénat. Un résultat d’une commission d’enquête, s’il évoque un problème à résoudre, ouvrira une séance exceptionnelle du Sénat où une solution devra être trouvée par les élus.<br /><br /><strong>Article 31: </strong><br />Dans le cadre de ces commissions d’enquêtes parlementaires, les Sénateurs ont le pouvoir d’auditionner les personnes sujettes aux enquêtes, ou pouvant faire avancer le déroulement de l’enquête. Les commissions peuvent auditionner des membres du Sénat, ou des personnalités dépositaires d’un pouvoir exécutif quel qu'il soit. Par ailleurs, elles peuvent également être obligées à comparaître et à produire des documents sous peine de sanctions établie par un organe judiciaire. <br /><br /><strong>Article 32: </strong><br />En cas de discontinuité du pouvoir au sein d’une planète ou d’incapacité d’un Sénateur, le Sénat peut voter la destitution de ce même Sénateur à la demande de l’un d’eux ou du Chancelier. Est votée alors une tutelle républicaine jusqu’à ce qu’une nouvelle élection soit organisée sur la planète membre.<br /><br /><br /><br /><br /><u><strong>Titre IV: Le Conseil Gardien de la Constitution</strong></u><br /><br /><br /><strong>Article 33: </strong><br />Le rôle premier du Conseil Gardien de la Constitution est de vérifier que chaque loi votée et chaque décision prise par le pouvoir exécutif est conforme à la Constitution établie par le Sénat de la République.<br /><br /><strong>Article 34:</strong><br />Le Conseil est également l'arbitre entre la République et ses Nations composites. Il est chargé de contrôler les élections relatives à tout mandat républicain. Il est aussi chargé de promulguer les résultats et de valider les élections.<br /><br /><strong>Article 35: </strong><br />Il peut être saisi ou par un Sénateur, ou par le Chancelier Suprême afin de contrôler la conformité de la loi et des traités à la Constitution. <br /><br /><strong>Article 36: </strong><br />Le Conseil Gardien de la Constitution est Présidé par un de ses 9 membres élu par ses pairs. Ces membres sont nommés de la manière suivante :<br />- Trois nommés par le Sénat<br />- Trois nommés par le Chancelier Suprême<br />- Trois nommés par la Cour Suprême de la République. <br /><br /><br /><br /><u><strong>Titre V: La Cour Suprême de la République</strong></u><br /><br /><br /><strong>Article 37:</strong> <br />La Cour Suprême de la République est la plus haute juridiction de la République. Elle est composée d’un Accusateur Public et d’un Avocat de la République nommés par la Chancellerie ainsi que de Hauts-Juges au nombre de six, représentant les différents Secteurs de la Galaxie :<br />- Le Noyau (qui inclut le Noyau Profond)<br />- Les Colonies<br />- La Bordure Intérieure<br />- La Zone d'Expansion<br />- La Bordure Médiane<br />- La Bordure Extérieure (qui inclut le Bras de Tingel)<br />Ces Hauts-Juges sont élus par les Juges planétaires locaux et donc par secteurs. <br /><br /><strong>Article 38: </strong><br />La Cour Suprême est garante de la protection du pouvoir judiciaire, administratif et de leur indépendance. Elle a le devoir de juger les crimes de guerre, et les crimes contre l'Être internes à la République. De manière générale, la Cour juge tout délit et tout crime interne aux institutions de la République. <br /><br /><strong>Article 39: </strong><br />La Cour Suprême peut revêtir le caractère de Cour Martiale. Elle est alors composée de trois juges, un issu de la Cour Suprême, deux spécialistes du domaine militaire, ainsi que d’un accusateur public. Celle-ci est chargée de juger les crimes dont le personnel de l’armée est accusé. <br /><br /><br /><br /><u><strong>Titre VI : Adhésion, retrait, et alliances</strong></u><br /><br /><br /><strong>Article 40: </strong><br />Tout système intéressé, respectant les valeurs fondamentales telles qu’énoncées dans le Titre I de la présente Constitution peut prétendre à intégrer la République. Sa demande d’adhésion sera transmise au Sénat lequel tranchera à la majorité absolue des suffrages exprimés sur l’acceptation ou non dudit système. Dès l’acceptation de la candidature, le système devient Etat membre de la République Fédérale et possède le droit de siéger au Sénat.<br /><br /><strong>Article 41:</strong><br />Le principe d’indivision de la République prohibe le retrait unilatéral des systèmes Républicain. Le peuple  de la République uni dans des intérêts communs fondamentaux voit ses intérêts menacés par un retrait ignorant la voie législative et donc le droit. La demande de retrait s’effectue selon les mêmes modalités que l’adhésion d’un système à l’Espace Républicain. <br />Le Sénat, expression de la volonté populaire, décide par une majorité absolue des suffrages exprimés du retrait dudit système à condition que la demande formulée soit légitime et reflète la volonté du peuple du système concerné. En cas de retrait unilatéral, et donc ni négocié, ni respectueux du droit fondamental, ni respectueux de l’intérêt général et de la représentation républicaine, ledit système s’expose à des sanctions.<br /><br /><strong>Article 42:</strong><br />Les traités, les alliances, ou l’état de guerre ne peut relever que de l’Etat fédéral, donc de toute la République. <br />Les traités et alliances peuvent être faits par le Chancelier avec approbation du Sénat à la majorité absolue des suffrages exprimés. <br />L’état de guerre revêt deux aspects distincts. Si la République est attaquée sur son territoire ou si un de ses vaisseaux, véhicules ou encore soldats sont victimes d’une attaque belliqueuse, la République se réserve le droit de répliquer sans vote du Sénat au vu de l’urgence de situation. Dans le présent cas, la Commission à l’Armée, la Chancellerie ainsi que les Généraux des Corps de la Grande Armée Républicaine se réunissent en urgence afin de procéder à la direction des opérations militaires et à leur contrôle. Jusqu’à la prise de contrôle administrative et politique, l’initiative est accordée aux officiers qui subissent l’attaque. En revanche, la déclaration de guerre offensive se différencie du cas précédent et ne peut être proposée que par le Chancelier. Elle est ensuite votée par le Sénat à la majorité des deux tiers des suffrages exprimés.<br />      </div><br /></div></blockquote></div><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149256</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149256</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:18 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Républicaine n°2 on Wed, 25 Feb 2026 17:08:18 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°24<br />
Auteur : Shar'kan Nocturna</p>
<div style="text-align:center"><strong><i>« Ce qui nous unit est bien plus fort que ce qui nous divise »</i></strong><br />      </div><br /><div style="text-align:justify"><span style="color:#999999"><i>Le bruit étouffé des applaudissements de la rotonde sénatoriale m’informait de la clôture du vote. Les administrateurs présents à mes côtés dans le bureau de fonction situé juste sous l’assemblée législative me firent un petit topo. Envoyer des médiateurs sur Alderaan avait fait l’unanimité ; l’intervention en territoires séparatistes moins. Quand bien même mon opinion sur le sujet, il était trop tard : le Sénat souverain s’était exprimé et si telle était sa volonté, alors désormais, mon devoir était de faire appliquer ses mesures issues de l’expression majoritaire, et de les exécuter moi et non eux au nom de la sacrosainte séparation de pouvoirs. Mais il était à mon tour d’intervenir maintenant, et le simple fait de savoir que cette intervention était imminente fit surgir un élan de stress comme rarement j’en avais connu auparavant. L’enjeu cette fois était énorme. Pour la première fois depuis longtemps, le contour d’un Etat structuré se formait, obéissant à des règles de fonctionnement spécifiques, organisant précisément les pouvoirs de chacun, leurs prérogatives, mais surtout et avant tout accordant tout un ensemble de droits et de devoirs aux citoyens. Le projet constitutionnel à venir était sans nul doute, de mon point de vue et en toute modestie, un des plus ambitieux jamais réalisé dans l’Histoire récente. J’espérais par ce texte fondamental, que la République et la démocratie règnent en maître sur l’Espace des systèmes qui la composaient et cela le plus longtemps possible, que les représentants se rendent compte de la puissance d’un tel texte, de sa force pacifique et approuvée par une opinion majoritaire. Et oui, la République devait durer, devait être solide. La Loi Suprême était là pour cela. Il en relevait de l’intérêt de tous les individus mais aussi de toutes les planètes qui adhéraient à ses valeurs.<br /><br />Ainsi, le toit du bureau s’ouvrait et je montais dans la nacelle qui d’un moment à l’autre allait s’élever au cœur de la rotonde sénatoriale, face aux centaines de coupoles qui chacune, abritait un Sénateur ou un représentant d’un des systèmes membres de la jeune République naissante. Je gardais le bandeau sur mes yeux, et nonobstant l’aveuglement, je ressentais l’intense pression des gens qui littéralement m’entouraient. Mon rythme cardiaque s’emballait petit à petit conscient de l’enjeu crucial qui allait se jouer dans les prochaines heures. En effet, le débat allait sans doute être rude et surtout long. Les projets constitutionnels définissant usuellement le destin d’un régime, ce n’était donc pas quelque chose à expédier comme nous avions pu le faire il y a huit mois, pressés de fonder les bases d’un Etat en crise. La Constitution était la loi de la République, unique et puissante. L’accord d’une majorité dans un contexte propice se traduisait comme les fondations de l’Etat de droit.<br /><br />Alors que l’administratrice Labreha annonçait au Sénat mon apparition, j’envoyais grâce aux assistants situés à ma gauche un message destiné à l’Ambassadrice de Telos et Présidente Jagabamda, l’invitant à me rejoindre sur la nacelle centrale. Cette femme avait fait un excellent travail, son rôle était je pense de rester à mes côtés, sans pourtant se priver de sa liberté de parole. <br /><br />L’ascension de la nacelle demeurait désormais inéluctable. Ma main, posée sur le pupitre destiné initialement à rassembler les documents électroniques liés à l’étude de la séance du jour, devenait moite. Au-dessus de la pile trônait fièrement le projet constitutionnel que j’avais bâti depuis quelques mois maintenant. Tous les regards sur ma personne, je les sentais. Quelques murmures sillonnaient les rangs du Sénat de la République, remarquant sans nul doute le bandeau qui recouvrait mes yeux. Le constat était indéniable : c’était affaibli que je me présentais aux membres de la représentation républicaine, mais toujours animé d’une force de conviction sans faille, fier de mon travail et impatient de le partager. Un Chef d’Etat vulnérable à ce moment, mais qui jamais, ô grand jamais, n’allait se laisser abattre par les problèmes qui lui faisaient face. <br /><br />La nacelle s’arrêta à mi-hauteur. Jagabamda m’avait rejoint, elle était située à ma droite. Si je ne pouvais la voir, je sentais sa présence. Instinctivement et comme si j’avais deviné son emplacement exact, je posais ma main sur son bras, un peu en dessous de son épaule gauche. <br /></i></span><br /><span style="color:#99cc66">- Merci,</span> <span style="color:#999999"><i>lui avais-je lancé doucement.</i></span><br /><br /><span style="color:#999999"><i>Un seul mot, mais accompagné d’un sourire sincère, hochant doucement la tête de haut en bas afin de lui signifier à la fois ma reconnaissance d’avoir pris le relai, d’avoir assuré la continuité de l’Etat Républicain, et ma gratitude envers le travail de direction rigoureux qu’elle avait accompli. <br /></i></span>      </div><br /><div style="text-align:center"><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/image/110/7/6/5/republicfinancial...bill-pop-49a2634.png.htm" target="_blank"><img src="http://img.xooimage.com/files110/7/6/5/republicfinancial...bill-pop-49a2634.png" style="max-width:100%" /></a><br />      </div><br /><div style="text-align:justify"><span style="color:#999999"><i>Le « menu » de la séance, plus couramment appelé au parlement « ordre du jour », était drôlement chargé. Comme je l’ai évoqué précédemment, la Constitution devait être votée et le Sénat allait exercer ses pouvoirs d’assemblée constituante. Mais de là, s’en suivait l’élection des Présidents des Commissions Sénatoriales (si l’article était approuvé par les sénateurs), puis nombre de décisions et de lois concrètes. En bref un chantier considérable tant il y avait de choses à faire pour rejoindre la route du progrès et de la protection de la démocratie.<br /><br />Tout à coup les murmures cessèrent. Un silence de plomb tomba soudainement sur le Sénat de la République. On aurait dit le moment qui précédait le début d’une œuvre symphonique offerte à un public d’opéra. C’était comme si les Sénateurs étaient dans l’expectative d’une parole prononcée par le Chancelier Suprême, le chef d'orchestre, celui qui possédait les prérogatives de Chef de l’Etat Républicain., comme si la continuité de la fonction de l’assemblée reposait sur mes épaules. Ma tête légèrement baissée et involontairement dirigée vers le pupitre se redressa. Ma posture était droite et fière. Serrant les mains sur le réceptacle de la Constitution Fédérale, je pris une profonde respiration et brisai le silence.</i></span><br /><br /><div style="text-align:right"><a rel="nofollow ugc" href="https://www.youtube.com/watch?v=BOA7EbnvhIc" target="_blank">Thème musical</a><br />      </div><br /><span style="color:#99cc66">- Sénatrices, Sénateurs, Ambassadrices, Ambassadeurs… Mon retour sans doute prématuré sous cette rotonde commencera par les dires d’un jeune auteur que j’affectionne tout particulièrement. </span><br /><br /><span style="color:#999999"><i>J’allais réciter le passage d’un vieux livre tel qu’il n’en existait désormais que dans les archives historiques de la Galaxie. Aujourd’hui, l’écran avait remplacé les pages, l’hologramme s’était substitué au livre. Quel plaisir pourtant de partager la richesse de la pensée des Etres de la Galaxie à travers des pages et de l’encre. C’est avec cela que j’avais décidé de transmettre l’enseignement de l’auteur que j’appréciais tant. Et bien que je ne pouvais lire, ces mots résonnaient dans ma tête tellement souvent que j’avais finis par les connaître par cœur.</i></span><br /><br /><span style="color:#99cc66">- Ainsi disait-il : « Que pourrait faire le tyran si vous n’étiez receleurs du larron qui vous pille, complices du meurtrier qui vous tue et traitres à vous-même ? Vous semez vos fruits afin qu’il en fasse le dégât ; vous meublez et remplissez vos maisons afin de fournir à ses pillages ; vous élevez vos filles afin qu’il ait de quoi soûler sa luxure ; vous nourrissez vos enfants afin que, pour le mieux qu’il saurait faire, il les mène en ses guerres, qu’il les conduise à la boucherie, qu’il les fasse ministres de ses convoitises et exécuteurs de ses vengeances ; vous rompez à la peine vos personnes afin qu’il se puisse mignarder en ses délices et se vautrer dans ses sales et vilains plaisirs ; vous vous affaiblissez afin de le rendre plus fort et ferme à vous tenir plus courte la bride. Il n’est pas croyable comme le peuple, dès lors qu’il est assujetti, tombe si soudain en un tel et si profond oubli de la liberté, qu’il n’est pas possible qu’il se réveille pour la ravoir, servant si librement et tant volontiers, qu’on dirait, à le voir, qu’il a non pas perdu sa liberté mais gagné sa servitude. De tant d’indignités que les bêtes mêmes ou ne les sentiraient point, ou ne les endureraient point, vous pouvez vous en délivrer si vous essayez non pas de vous en délivrer, mais seulement de vouloir le faire ».</span><br /><br /><span style="color:#999999"><i>Je gardais volontairement un nouveau silence quelques secondes durant. Renchérir n’aurait servi à rien si l’Assemblée ne s’était imprégnée de ces mots si sages et pourtant si puissants. Ce moment bref, cette ambiance feutrée dans une absence de bruit quasi-totale m’arracha un frisson soudain, comme si je réalisais tout à coup que des milliers de paires d’yeux étaient fixées sur moi sans dire mot alors que je ne pouvais poser les miens sur eux.<br /></i></span><br /><span style="color:#99cc66">- Ces mots sont d’une puissance incroyable. Mais au-delà de la beauté du simple verbe, comme beaucoup s’attachent à le dire, il y a les faits. Chers amis, que sont les faits s’il n’y a de mots pour les légitimer ? </span><span style="color:#999999"><i>J’orientais mes mots tour à tour à des parties différentes du cercle de la Rotonde du Sénat</i></span>. <span style="color:#99cc66">A tout acte précède un discours, une réflexion, une pensée, à moins que nous ne retournions dans les premiers âges de notre histoire où l’instinct prédominait sur la raison… <span style="color:#999999"><i>Après avoir pris une plus grande respiration, ma parole gagna en volume sonore.</i></span> Les partisans belliqueux, ceux qui souhaitent la violence à tout prix, n’ont autres objectifs que la destruction, l’obsession du plaisir personnel procuré par la violence et la haine. Ces fous perdurent encore aujourd’hui… Mais si vous siégez dans cette rotonde, si vous avez accepté le Droit, la Loi, le Débat, si vous partagez l’idée que la discussion est nécessaire, que la Gouvernance commune en nous rendant plus fort nous rend plus libre</span> <span style="color:#999999"><i>(je levai un bras et désignai les Sénateurs du doigt),</i></span> <span style="color:#99cc66">si vous êtes aujourd’hui conscients qu’un droit commun à tous sacralisant des libertés fondamentales met fin à la tyrannie parce qu’il consacre cette Assemblée, ce Sénat, au cœur des institutions républicaines…</span> <span style="color:#999999"><i>Mon ton s’abaissait doucement, comme un léger decrescendo</i></span>. <span style="color:#99cc66">Alors vous n’avez pas uniquement essayé de vous débarrasser de la servitude, vous l’avez voulu, et l’avez fait.</span><br /><br /><span style="color:#999999"><i>Un nouveau silence s’imposa à l'audience après avoir commencé à démontrer qu’aujourd’hui, le pouvoir d’établir la loi par la majorité était le fondement même de l’abandon de la servitude et le rejet définitif de toute autorité impériale non légitime au profit d’un régime libre et démocrate.</i></span><br /><span style="color:#99cc66"><br />- Nombreux sont ceux qui s’étaient attachés à cette servitude,</span> <span style="color:#999999"><i>continuai-je reprenant de plus belle</i></span>.<span style="color:#99cc66"> Et j’en faisais partie, parce que le tyran m’avait convaincu que c’était nécessaire. L’aveuglement idéologique sous l’empire de l’ordre, de la peur, et de l’efficacité absolue est une chose terrifiante</span> <span style="color:#999999"><i>(je secouai la tête et la relevait vers le haut de l’Assemblée)</i></span>.<span style="color:#99cc66"> Aujourd’hui l’efficacité ne doit plus être un argument de la dictature. Etre efficace à tout prix au détriment de la liberté, du processus démocratique, du débat et du partage… je dis mille fois non. Nous pouvons agir pour le bien de tous et agir concrètement dans nos actions tout en confrontant nos idées librement. Et c’est bien ça le rôle du Sénat</span> <i><span style="color:#999999">(je re-pointais les Sénateurs du doigt, ne faisant plus face à un seul côté de la rotonde mais aussi à celui situé dans mon dos)</span></i> <span style="color:#99cc66">: un rôle positif qui se nourrit des oppositions et des débats dans une volonté d’optimiser une action efficace. Je regrette les départs inopinés de l’Espace Républicain de systèmes préférant une pseudo liberté sous couvert d’un intérêt personnel supérieur,</span> <i><span style="color:#999999">continuai-je en secouant doucement la tête de droite à gauche.</span></i> <span style="color:#99cc66">La République est là pour assurer l’intérêt de tous et non pas l’intérêt de chacun ou l’individualisme. Notre régime, votre régime, est celui de la solidarité et du bien commun, d’une union pour un avenir placé sous le signe de la liberté et de la démocratie !</span> <span style="color:#999999"><i>(Mon ton s’était amplifié sur cette phrase)</i></span>. <span style="color:#99cc66">Il est bien évident que lorsque prévaut l’intérêt personnel sur l’intérêt général, la dérive autoritaire est généralement aisée. L’intérêt de la République réside donc dans le bien de tous quel que soit l’origine, la planète, le système, la lune ou la nation. Oui ! Le temps de l’autocratie est révolu, la domination d’un seul s’est évanouie avec son idéologie délétère !</span> <span style="color:#999999"><i>(Le ton de mon discours s'envolait peu à peu, stimulant des applaudissement et l’implication des Sénateurs)</i></span>. <span style="color:#99cc66">Et ensemble, il y a maintenant près de huit mois, nous avons franchi le pas, conscients qu’un seul ne pouvait faire le poids et écarter de sa simple volonté arbitraire la souveraineté du Sénat. Certains ont eu la volonté de se défaire du servage impérial bien avant que la politique s’en mêle. Ils ont eu un courage remarquable, celui de prendre les armes, éclairés par le désir de la liberté. Ils ont contribué indéniablement à la chute du régime tyrannique mais aussi d’un ordre fanatique et extrême qui constitue encore et toujours un des ennemis de la République et de ses valeurs. Sans eux, sans doute que nous n’aurions pas pu vouloir la fin de cette servitude. C’est en partie grâce à eux que nous avons voulu vivre libres.</span><br /><br /><i><span style="color:#999999">La fin de cette première partie du discours s’achevait de façon plus sereine, reprenant notamment l’argument que seule, la politique n'aurait pu réussir à renverser la dictature. L’aide précieuse des Renégats n’était pas à mettre de côté. Leur action nous avait permis à nous, représentants du peuple, de saisir l’opportunité de mettre fin à une époque répressive et privative de libertés. On pouvait bien nous reprocher d’être des élus de l’Empire, mais l’esprit liberticide avait pourtant disparu, l’esprit électoral était là et la séparation des pouvoirs restait le reflet de l’obtention par chaque institution de réelles prérogatives politiques, respectant la volonté des électeurs et les résultats des suffrages.</span></i><br /><span style="color:#99cc66"><br />- Mon combat de tous les jours est donc vous l’avez compris celui de l’intérêt de tous et ma passion, mon engagement auprès de la République vous montre que ce n’est pas une chimère. Je m’oppose par cette simple volonté, à servir un seul, à m’octroyer des plaisirs par le simple fait de vos actes, parce que je suis démocrate, parce que j’aime la liberté, la justice et l’égalité.</span> <span style="color:#999999"><i>Le ton se révélait encore une fois serein et je prenais soin d’alterner entre les différentes parties du Sénat afin que chacun se sentent concernés par ce discours</i></span>. <span style="color:#99cc66">On pourra me reprocher de blablater, de parler dans le vent… Mais ceux qui n’ont pas compris que le verbe légitime l’acte sont dans le déni, mille fois dans le déni et une infinité de fois dans le déni ! </span><span style="color:#999999"><i>J’avais affiché à cet instant peut être un instant de dégoût en repensant aux démagogues discréditant la République</i></span>.<span style="color:#99cc66"> La légitimité s’imprègne au Peuple, elle s’imprègne à leur volonté de vouloir un monde meilleur et non pas de servir sous le joug de la force ou celui de la manipulation par un seul !</span> <span style="color:#999999"><i>Repris-je avec force</i></span>. <span style="color:#99cc66">Il existe bien évidemment des moyens de légitimer par la force, mais la démocratie exige une légitimation par les mots dans le respect des libertés individuelles et communes, et c’est d’autant plus méritoire qu’il s’agit d’une tâche extrêmement difficile. Nous donnons la parole, le choix, aux représentants et au peuple. Nous remplaçons les armes qui n’ont pas de place dans le fonctionnement d’un régime démocratique, par le Droit qui régule la société par la paix et la volonté éclairée de chacun. Vous, Sénateurs et Sénatrices,</span> <span style="color:#999999"><i>(mon index était pointé vers eux)</i></span>, <span style="color:#99cc66">vous êtes les représentants du Peuple, élus dans la transparence du fait des institutions républicaines qui contrôlent le bon déroulement du jeu démocratique. Vous avez le pouvoir central de la République, celui de faire la loi ! La loi, chers collègues… Trop peu se rendent compte de son importance… Instrument de légitimation, de régulation, de pacification des rapports sociaux dans le simple mais impérieux souci de l’intérêt général, la loi démocratique est le fondement de l’abandon de la servitude volontaire.</span><br /><br /><span style="color:#999999"><i>J’avais donc achevé ma démonstration précédente. Cependant l’heure était venue d’introduire ce pour quoi la Deuxième Législature Républicaine était réunie. </i></span><br /><span style="color:#99cc66"><br />- Mais il serait idiot de croire que la loi seule serait un rempart absolu contre la tyrannie. Non, bien sur que non. Vous l’avez sans doute compris… Une norme suprême se doit d’encadrer la République, une norme suprême difficilement modifiable une fois votée, qui sacralise des droits fondamentaux et des principes de gouvernance commune, piliers de la démocratie. </span><span style="color:#999999"><i>Mon ton était de nouveau redevenu plus calme et posé</i></span>. <span style="color:#99cc66">Cette Constitution comme on l’appelle plus couramment, consacre la légitimité absolue d’un régime auprès du plus grand nombre, tout comme une armée au service de tous et avant tout au service de la République consolide bien évidemment la démocratie de toute menace extérieure inhérente à une Galaxie instable. Il est insensé de se priver d’une armée défensive qui constitue le principal bouclier contre toute influence néfaste, tout comme il est insensé de se priver d’une Loi Fondamentale qui grave dans le marbre la démocratie même et ses principes rois. Mais cette armée doit cependant être contrôlée de près pour empêcher toute emprise du pouvoir militaire sur les institutions Républicaines qui sont les garantes de la défense du bien commun, et de la démocratie </span><span style="color:#999999"><i>(j’avais appuyé sur ce point avec insistance)</i></span>.<span style="color:#99cc66"> Ainsi la Constitution doit être elle aussi protégée par une autorité politique. Cette autorité, le Conseil Gardien, est le rempart ultime contre toute loi antidémocratique et se réserve tout contrôle sur la loi votée afin de protéger ce que nous avons de plus précieux : notre Liberté.</span><br /><br /><span style="color:#999999"><i>Je continuais mon monologue, espérant capter l'attention du Sénat, espérant leur faire partager la conviction qui m'animait. Je prenais à cœur le dynamisme du discours qui étrangement allait de pair avec mon instinct, ma pensée véritable. Quelques gouttes perlaient sur mon front. Je ne savais si c'était le résultat d'une fièvre naissante ou le fruit de mon engagement presque physique de mon discours, mais je devais poursuivre.<br /></i></span><br /><span style="color:#99cc66">- La Constitution précédente, cependant, ne garantissait pas le fonctionnement du régime Républicain. Elle ne garantissait pas sa stabilité, ne résolvait pas des problèmes d’ordres fondamentaux. Beaucoup ont contesté la loi suprême. Sur l’existence de ce simple fait ils auraient eu tort, mais l’argument du vote dans l’urgence était juste. Nous avions établi la Constitution Républicaine dans la précipitation, dans l’absence de réflexion alors qu’elle demeurait trop obscure. D’où son manque incontestable de légitimité. Mais aujourd’hui je vous en présente une nouvelle que même l’empoisonnement dont j’ai été victime et qui m’a temporairement ôté la vue ne saurait m’empêcher de vous la faire partager.</span> <span style="color:#999999"><i>Quelques murmures se firent entendre, mais je continuai mon exposé.</i></span> <span style="color:#99cc66">Elle consacre, dans quarante-deux articles rédigés avec le plus grand soin et dans la clarté, les droits fondamentaux de la République, le rôle du Chancelier Suprême, le rôle du Sénat, celui de la Justice, et le contrôle de l’armée par des institutions politiques sans tomber – et par pitié ne vous laissez pas amadouer par les bassesses de la démagogie et du populisme – dans ce que les détracteurs de la démocratie appellent la « bureaucratie ». La Constitution que je suis aujourd’hui prêt à soumettre au vote du Sénat a été murement réfléchie. Elle fonde le début d’une nouvelle ère basée sur la gouvernance commune mais aussi sur la liberté politique des planètes de l’Espace Républicain, celle d’agir comme il leur semble en interne en délégant le rôle exécutif du Sénateur à toute autorité locale légitimement reconnue par le peuple, consacrant de surcroît sa souveraineté tout en participant à un régime démocratique et une union qui sans nul doute rendra plus fortes à la fois la République et la planète ou la nation qui en fait partie. La République a vocation à conserver les cultures et les traditions locales qui font sa force tant qu’elles respectent les droits fondamentaux qui seront énumérés dans la présente Loi Suprême, et ce dans la poursuite du bien de tous.</span> <span style="color:#999999"><i>Le ton était monté crescendo</i></span>. <span style="color:#99cc66">La Constitution de la République Fédérale qui est soumise à votre vote consacre le seul Etat de Droit démocratique véritable qui existe dans la Galaxie, et nous devons nous en vanter ! Mais nous devons surtout le protéger.<br /></span><br /><span style="color:#999999"><i>Mû par mes convictions les plus profondes, c’étaient mes tripes et non pas un discours écrit et préparé à l’avance qui parlaient. Non, il n’y avait pas de place pour un régime militaire. Non, il n’y avait pas de place pour le pouvoir d’un seul. Il n'y avait nulle place pour le culte d'un Chef. L’équilibre des pouvoirs devait être assuré, et l’armée contrôlée pour éviter toute dérive. Je perpétuais mon discours, pointant une nouvelle fois de mon index l’ensemble de la Rotonde du Sénat de la République.</i></span><br /><br /><span style="color:#99cc66">- Vous, Sénateurs, aurez la possibilité de modifier des articles si vous le souhaitez. Vous, Sénateurs, pourrez même contribuer à la Constitution de la République en suivant un processus prévu à cet effet, séparant comme l’a montré la brillante Présidente Jagabamda que je remercie pour sa gestion parfaite du début de séance, la phase de débat sur le texte de la phase de vote. </span><br /><br /><span style="color:#999999"><i>Cette fois, un murmure plus fort ponctué de quelques applaudissements retentit dans les rangs de l’assemblée législative. Mais il était temps de conclure, un sourire aux lèvres. J'avais chaud, je transpirais mais qu'importe, d'ici quelques secondes, le projet constitutionnel allait être dévoilé fort de sa précision et de sa clarté.</i></span><br /><br /><span style="color:#99cc66">- N’oubliez simplement pas mon long discours. Celui-ci n’a pas un but moralisateur, non, il a pour objectif de faire prendre conscience à ceux qui ne croient pas au débat et à la politique, que ces derniers sont nécessaires afin d’agir au mieux pour l’intérêt général, pour l’intérêt de la République, et de consacrer la légitimité absolue du Droit comme régulateur pacifique des conflits sociaux. La République d’aujourd’hui doit se réclamer de l’Ancienne, mais purifiée de ses maux : plus jamais au sein de cette rotonde ne pourra siéger une organisation commerciale ou toute autre personnalité non élue ; plus jamais la République ne doit faire preuve de brutalité à l’égard des peuples de la Galaxie ; plus jamais la République sera la victime de la corruption ! </span><span style="color:#999999"><i>Une fois de plus je m’emballais dans mes paroles, animé de ma force de conviction. Il était temps d’en arriver au point culminant de mon long discours.</i></span> <span style="color:#99cc66">Ecartez donc et je vous en conjure tout intérêt personnel dans ce vote, éclairez-vous de l’impérieuse nécessité d’agir dans l’intérêt général qui dépasse les frontières de votre seul système ! Il ne s’agit non plus de promesses ici, mais d’actes, d’actes fondateurs qui ne sont pas à prendre à la légère. Vous avez entre vos mains un pouvoir puissant que le peuple vous a accordé, faites-en bon usage. Ce simple bon usage, libre et en toute connaissance de cause, est l’outil de notre volonté commune de s’être débarrassé, une fois pour toute, de la servitude. Je vous remercie.</span><br /><br /><span style="color:#999999"><i>Une salve d’applaudissement retentissait au cœur de Sénat Républicain. Il s’agissait sans doute de ceux qui se réclamaient partisans de ma cause. Une chose était sure cependant, j’étais épuisé, ayant laissé une bonne partie de mon énergie dans la prestation que j’avais faite devant la représentation de l’Espace Républicain. Mais j’étais fier. Fier de ce que j’avais dit, fier d’avoir partagé mes plus profondes croyances en la liberté, l’égalité, la justice, fier de m’être donné à la République, fier d’être là, à ma place, ayant l’impression de servir une cause puissante et juste. La loi était la seule mesure coercitive qui était légitime tant qu’elle était votée par des gens élus d’une majorité, et oui, c’était la seule solution pour que perdure un régime démocratique et stable, prônant la liberté de chacun et à la fois la liberté de tous. Toutefois, en évitant de me perdre dans les méandres de mon esprit, j’activai enfin le document et apparût à la fois sur chaque plateforme sénatoriale, mais aussi par le biais d’un hologramme central accessible à la vue de tous, la Constitution de la République Fédérale.</i></span><br /><br /><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : HRP A LIRE :</cite><div style="display:none"> <span style="color:#999999">Je vous renvoie aux </span></div></blockquote></div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149255</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149255</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:18 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Républicaine n°2 on Wed, 25 Feb 2026 17:08:18 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°23<br />
Auteur : Jagabamda</p>
<div style="text-align:justify">La jeune femme écoutait tout en notant le vote de  chacun, comme elle le faisait depuis le début de cette séance, même si  tout était enregistré. Elle ne pouvait s'en empêcher. Elle notait ou  elle griffonnait sur cette tablette, une "addiction"  prise dès le  début  de ses études. Une habitude qui ne l'avait pas quitté depuis. <br /><br />Qui  lui permettait de se concentrer, surtout de pouvoir rebondir sur des  points essentiels qui pouvaient ressortir de ces argumentations, ces  "débats", ces échanges.<br /><br />Son regard se portait, plusieurs fois, sur la coupole du  jeune ambassadeur de Mon Calamari, souhaitant capter son attention un  instant afin de lui donner son aval pour qu'il puisse lui aussi passer  au vote.<br />Puisqu'il  était dit que "les ambassadeurs y avaient un rôle consultatif qu'ils  pouvaient discuter des lois, participer aux débats, mais ils ne  pouvaient en aucun cas voter ces lois". <br />Même, s'il est, certes, interdit aux ambassadeurs de voter lors des séances du sénat, cette interdiction ne concernait que le droit de vote des lois. Et ici, il n'en était aucun cas de lois à voter. A cet instant lors de cette "2e Séance du Sénat", cette voix, c'est afin de répondre à ce que la République devait faire,  prendre une décision rapide et concrète concernant les deux dossiers  complexes qui étaient à l'ordre du jour.<br /><br />Elle craignait qu'il s'abstienne, vu déjà qu'il s'est senti un peu  fautif lors de sa première prise de parole avant l'ouverture de la  séance.<br /><br />Elle espérait pouvoir, lui faire, comprendre par un simple geste ou un regard qu'il avait droit d’amener son choix. C'est peut-être qu'un point de détail pour certains, mais d'une grande importance à ses yeux. <br />Cela  pourrait faire sourire, mais la jeune femme voulait y mettre un point  d'honneur à ce que Shinigari Taizen prenne la parole afin d'apporter son  vote, non seulement parce qu'elle était ambassadrice, mais surtout pour  le rôle qu'elle y tenait à cet instant sous cette rotonde.<br /><br />Elle Officiait entant que " Présidente du Conseil  Gardien de la Constitution", elle présidait cette séance et elle  plébiscitait l'opinion de tous qu'ils soient Sénateurs ou Ambassadeurs. <br />Et c'est ce qu'il fit, elle en était ravie.<br /><br />Présidant cette séance, Jagabamda regardait les intervenants, chacun donnait leur vote avec plus ou moins de commentaires. Les "pour", les "contre", accompagnés de longs, de peu ou de pas du tout d'arguments.<br /><br />Après le passage du jeune ambassadeur, ce fut au tour du sénateur de Coruscant d'intervenir. <br />La Telosienne s'assura que tous se sont fait entendre et il était temps à présent de passer à la délibération.<br /><br />Le "Pallu"  de son sari s'était glissé sur ses épaules, avant de prendre la parole,  elle le replaça délicatement au-dessus de sa chevelure. Dans la continuité du mouvement, discrètement le bout de ses doigts redressa ce "Tika" qui ornait son front afin que celui-ci ne dévoile pas le "Bindi", gravé sur sa peau, qu'elle a hérité depuis sa naissance.<br /><br />Le visage délicat de la jeune présidente se posa sur  l'assemblée, le regard fermé de la jeune femme laissa place à un léger  sourire furtif. <br /><br /><span style="color:#ff0099">- Sénateurs, Sénatrices, Ambassadeurs, Ambassadrices, tous vos votes ont été pris en compte.</span><span style="color:#ff0099"> Passons, maintenant à la délibération. </span><br /><span style="color:#ff0099">Tout d'abord, je souhaite vous remercier pour votre participation à tous, vos avis ont été pris en considération.</span><br /><br />Le ton et le visage plus grave, elle reprit :<br /><br /><span style="color:#ff0099">-  Chers Confrères, concernant le décompte des votes, je vais prendre en  compte les voix des Sénateurs comme ceux des Ambassadeurs.</span><br /><span style="color:#ff0099">Je  souhaite vous signaler que certes, un décret a été défini concernant le  "vote des ambassadeurs" mais ce décret est lié au vote des lois et ici,  ce n'est pas le cas. Je prends en compte la  situation de la séance, les dossiers de notre ordre du jour sont  sensibles et, le plus important, c'est de trouver l'objectif final, pour  conclure sans erreur, aucune.</span><br /><br /><span style="color:#ff0099">- Pour la délibération, les votes vont être décomptés ainsi : ceux des sénateurs et premiers ministres valent pour deux voix et ceux des ambassadeurs une voix.  </span><i><span style="color:#ffffff"><i><span style="color:#ff0099">J</span></i></span></i><span style="color:#ffffff"><span style="color:#ff0099">'ai bien noté les différents arguments de chacun de vos voix. </span></span><span style="color:#ff0099">Vous  allez pouvoir le constater sur cet écran.  Le vote de chacun avec les  arguments importants que j'ai pris en compte afin de pouvoir délibérer  sur chaque affaire qu'il y avait à traiter ce jour.</span><br /><br />A cet instant, l'écran s'alluma afin de découvrir les votes et les arguments synthétisés des membres du sénat<br />   </div> <br /><i><span style="color:#ffffff">1 - Affaire "Kessel" : <br /></span><span style="color:#ffffff">Devrions-nous   envoyer un émissaire sur Kessel afin qu'il puisse recueillir les   informations complémentaires, et même plaider la cause de cet   Ambassadeur Monsieur Youto et voir aussi au sujet des troupes   républicaines que le seigneur Gelmir demande le retrait ?</span><span style="color:#ffffff"><br /></span><span style="color:#ffffff">Êtes-vous, "pour" ou "contre" ?<br /><br /><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div><br /><br /><br /><i><i><span style="color:#ffffff">1 - Affaire "Kessel" <br /><br /></span></i><span style="color:#ff0099">-<span style="color:#ffffff"> La Sénatrice de Dantooine, Dam DOnOs, est "<strong>POUR"</strong> avec ajout d'une condition, que les politiciens d'Alderaan  doivent aussi participer aux négociations et qu'une enquête approfondie  doit être menée afin de justifier la présence des troupes républicaines  dans l'espace de Kessel. .<br />- Le Sénateur du Système Japrael, Atin Jnum, "<strong>POUR"</strong> <br />- Le Sénateur de Mustafar, Blokkus, "<strong>POUR</strong>" et il rejoint les arguments de la reine Dam DOnOs.<br />- Le Sénateur de Kamino, Sion Kumitomo, "<strong>POUR"</strong>, et rejoint, lui aussi l'avis de la Sénatrice de Dantooine <br />- L'Ambassadeur de Mon Calamari, Shinigari Taizen, "<strong>POUR</strong>"<br />- Le Sénateur de Coruscant et ancien Premier Ministre, Night Origami, <strong>"POUR"</strong>, malgré le doute quant à l’éventualité d'une réussite de la médiation de ce conflit.</span></span></i><br /><br /><br /><br /></div></blockquote></div></span></i><div style="text-align:justify"><i><span style="color:#ff0099"><span style="color:#ff0000">Pendant qu'elle énumérait chaque vote avec chaque argument important, Jagabamda lançait le regard sur son écran afin de vérifier que tout était comptabilisé et en accord avec ses dires.</span></span></i><br /><i><span style="color:#ff0099"><span style="color:#ff0000">Puis elle conclut sur ce sujet d'une voix ferme:</span></span></i><br /><br /><span style="color:#ff0099">- Comme vous pouvez le constater, Mesdames et  Messieurs, la majorité des votants est "Pour", ce qui nous donne 100% de voix pour l'envoi d'un  émissaire</span><br />   </div><br /><span style="color:#ffffff">2 - Affaire CSI<br />Allons-nous porter mains fortes à La Confédération des Systèmes Indépendants ? Acceptons-nous d'envoyer la garde républicaine afin d'éradiquer l'obscure menace que sont ces </span><span style="color:#ffffff">Sith ?</span><br />La jeune femme a souhaité procéder de la même manière :<br /><span style="color:#ffffff"></span><br /><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div><br /><br /><br /><br /><span style="color:#ffffff"> <span style="color:#ffffff">2 - Affaire CSI<br /></span>- La Sénatrice de Dantooine, Dam DOnOs,   malgré ses doutes, reste méfiante, car trop de questions sans réponses  demandent d'agir avec une grande prudence dans cette affaire. Elle est <strong>"POUR"</strong> unir nos forces à ceux de la CSI afin d'éradiquer les Sith hors de la Galaxie.<br />- Le Sénateur du Système Japrael, Atin Jnum, <strong>"POUR"</strong> <br />- Le Sénateur de Mustafar, Blokkus, <strong>CONTRE</strong> , pour le sénateur Blokkus, la République n'a pas à s'engager dans une bataille qui ne nous concerne pas.<br />- Le Sénateur de Kamino, Sion Kumitomo, <strong>"POUR"</strong>, lui aussi, souligne le manque d'information, je conclus donc qu'il rejoint la reine de Dantooine sur le fait qu'il faut rester prudent dans cette démarche.<br />- L'Ambassadeur de Mon Calamari, Shinigari Taizen, <strong>"POUR"</strong> l'intervention de la Garde Républicaine contre le danger Sith sur les systèmes séparatistes, je cite ses paroles.<br />- Le Sénateur de Coruscant et ancien Premier Ministre, Night Origami,<strong> "Contre"</strong>, à une intervention tant que le dialogue ne sera pas établi, je cite.</span><br /><br /><br /></div></blockquote></div><div style="text-align:justify"><span style="color:#ff0099"><br />- Concernant l'affaire CSI,  chers  confrères, nous avons, des "Pour" et des "Contre", ce qui nous donne 66% de voix favorables pour l'intervention en territoire séparatiste.</span><br /><br />Elle leur laissa le temps d'en prendre connaissance, de  vérifier si ce qu'elle avait noté leur convenait avant de poursuivre et  de conclure.<br /><br /><span style="color:#ff0099">- Messieurs et Mesdames, membres du sénat, la délibération touche à sa fin. Moi, Jagabamda Dorf,</span><span style="color:#ff0099"><span style="color:#ff0099"><span style="color:#ff0099">"Présidente du Conseil Gardien de la Constitution",</span></span> annonce, qu'il est à noter, suite au dépouillement des votes, le sénat Républicain a pris la décision pour :</span><br /><span style="color:#ff0099"><strong>- L'affaire N° 1 dossier Kessel </strong>: La décision étant prise A l'unanimité, un groupe d'émissaires sera, donc envoyé auprès du Seigneur Gelmir afin de régler au plus vite le la libération de Monsieur Youto ambassadeur alderaani. Un message sera adressé dès à présent à Alderaan afin qu'ils participent aux négociations, car nous nous positionnions en tant que Médiateur dans cette affaire.</span><br /><span style="color:#ff0099">Ce qui a été relevé dans ses débats et lors des votes, c'est l'urgence de ramener cet homme auprès des siens.</span><br /><br /><span style="color:#ff0099"><u><strong>- L'affaire N° 2 dossier CSI</strong></u> : .  Comme l'ont soulevé le sénateur de Coruscant ainsi que d'autres, il  faut être prudent, nous n'avons pas eu d'autres informations à part ce  message et le manque de renseignement nous appelle à la prudence.</span><br /><span style="color:#ff0099">Avec une majorité de "Pour",  l'envoi de la Grande Armée Républicaine, mais je souligne de nouveau à  ce que j'ai pu relever dans chaque commentaire que ce soit les "Pour" ou  les "Contre", ce manque de renseignement, la Générale de la Garde nous l'a précisé aussi lors de son intervention, donc cette prudence est de mise. </span><br /><span style="color:#ff0099"> En conclusion, nous pouvons dès à présent donner l'autorisation à la Générale Lyzs Yvanol  de préparer sa petite troupe, afin d'amener des renseignements  complémentaires avant d'envoyer les recrues républicaines à ce combat. Elle devra nous envoyer des rapports réguliers afin de conclure si nous devons envoyer plus d'hommes sur le champ de bataille.</span><br /><br /><span style="color:#ff0099"><span style="color:#ff0000">Voilà, cela a été dit et sera dès à présent écrit. La "Présidente du Conseil" avait enfin conclu.</span></span><br /><br /><span style="color:#ff0099"><span style="color:#ff0000">Pour la jeune femme, elle ne sait pas si elle a bien  traité ses deux affaires, si cette séance, elle l'a présidée comme il  convenait que ce soit pour les Sénateurs ou pour l’Administratrice du  Sénat ou même pour le Chancelier. Mais, si ce n'était pas le cas, il est trop tard, ce qui a été décrété en ce lieu a été d'or déjà écrit.</span></span><br /><br /><span style="color:#ff0099">- </span><span style="color:#ff0099">La conclusion de ses votes va dès à présent être notée  dans nos archives afin que chacun puisse en prendre connaissance, à qui  de droit. Mesdames et Messieurs les Sénateurs et Ambassadeurs, je vous remercie de votre participation à cette séance.</span><br /><span style="color:#ff0099">Veuillez noter que le débat de  cette 2e Séance du Sénat est dès à présent Close.</span><br /><br /><span style="color:#ff0000">La "Présidente du Conseil Gardien de la Constitution"  se retira du devant de la scène, sa nacelle se remit à sa place, les  écrans restèrent allumer. Les gardes placées tout le long des entrées et  des sorties de la rotonde ne bougèrent pas. Les yeux fixés sur sa  tablette, elle souffla lentement avec le sentiment du devoir accompli.</span>   </div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149254</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149254</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:18 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Républicaine n°2 on Wed, 25 Feb 2026 17:08:17 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°22<br />
Auteur : Shar'kan Nocturna</p>
<div style="text-align:center"><div style="text-align:justify"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : HRP:</cite><div style="display:none">Avec l'autorisation du staff</div></blockquote><br />           </div><br /><br /><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/image/83/b/8/6/images-3552b5d.jpg.htm" target="_blank"><img src="http://img.xooimage.com/files83/b/8/6/images-3552b5d.jpg" style="max-width:100%" /></a><br /><span style="color:#99cc66"><i>Night Origami, Sénateur de Coruscant et ancien Premier Ministre</i></span><br /><br /><div style="text-align:justify"><br /><span style="color:#999999"><i>Night ne se rendait certainement pas compte des prérogatives dont il disposait au moment où Shinigari Taizen, l’Ambassadeur de Mon Calamari, se présentait comme favorable à l’intervention en territoire séparatiste ainsi que pour l’envoi de médiateurs vers Alderaan. Quelques instants auparavant, le Coruscanti était dans le bureau du siège du gouvernement de la Capitale, en train de plancher sur une nouvelle construction urbaine massive remplaçant les terrains vagues de la planète dégagés de leurs ruines. Night, compagnon de route de Shar’kan Nocturna, lui avait juré de perpétrer ce qu’il avait accompli, sa politique un peu particulière. Le Chancelier défendait le droit, mais il avait auparavant entamé un processus de « nettoyage » des bas-fonds, gangrénés par le crime, et soumis à la loi du plus fort. Shar’kan était persuadé que sans intervention forte, et sans coercition puissante, sans la force de l’Etat, les bas-fonds ne pouvaient être qu’abandonnés à leur propre sort. D’ailleurs, Night était au courant de ce qui lui était arrivé, l’histoire de l’empoisonnement bien que ce n’était pas encore officiel (il avait obtenu l’information de la part d’Ilian Oldstein, l’ancien professeur du Chancelier). Et si c’était à cause de sa politique antigang qu’il avait été pris pour cible ? Non… Cela paraissait absurde… Comment ce genre de criminels pouvaient atteindre la commode du bureau de la Chancellerie situé dans un des bâtiments sans doute les mieux surveillés de toute la Galaxie ? Cette affaire devait certainement toucher de plus près l’entourage de Shar’kan, peut-être bien que Night n’était pas au courant de certaines choses concernant son ancien camarade de promo. </i><br /><br /><i>Pendant que le vote allait bon train, Night Origami, successeur heureux de Nocturna à la tête de Coruscant, prenaient quelques notes sur les interventions des Sénateurs et Ambassadeurs de la République. Shar’kan lui avait parlé un jour du talent d’oratrice de Dam DOnOs et en effet, le jeune homme avait été impressionné par ses prises de positions. Elle ne parlait pas pour ne rien dire. Ses mots, ses phrases constituaient la matière même, l’essence de sa réflexion et de son argumentation. L’intervention de la Reine de Dantooine décrocha un rare sourire au jeune homme habituellement froid et impassible. Il aimait voir qu’il y avait des gens de talents dans cette assemblée. Bien sûr, chacun pour en être arrivé là l’avait mérité, et chacun avait sa particularité. Le regard de Night se posa d’ailleurs sur le Sénateur Atin Jnum du système Japraël qui mutualisait la planète Onderon et ses lunes comme la célère Dxun. L’homme, qui restait quasiment toujours dissimulé derrière un casque, forçait le respect. Combien étaient prêts à franchir le pas de la peur pour prendre les armes contre l’Empire ? Sans doute trop peu. Night se réfugiait derrière le fait qu’il était sans doute bien trop jeune à l’époque pour avoir eu le courage de s’engager. Ses idées politiques, comme celles de Shar’kan, n’étaient pas encore forgées, certainement pas encore mûres, et sans doute ne l’étaient-elles pas tout à fait encore. Le Chancelier fut à l’époque un élu impérial qui s’était très vite rendu compte de l’illusion que représentait « l’ordre » liberticide de l'Omega. S’abandonner à la force pure et à la peur pour diriger une faction demeurait une solution lâche. Night s’en était rendu compte lui-même et peut être avait-il changé de camp plus vite encore que son ami. Celui qui avait été adopté par Coruscant avait préféré la méthode douce, mais seule la réquisition des flottes qui marquait la fin explicite de toute souveraineté locale avait fini par achever le processus de démocratisation de l’Empire qui s’était mû plus tard, en République. Et de quelle manière d'ailleurs: la démocratisation impériale s'était en fait résumée à sa chute brutale.</i><br /><br /><i>Quelle tâche sans doute difficile de refonder la légitimité d’un tout nouveau régime… Là où les Sénateurs tiraient la couverture pour eux, la République s’était fondé sur l’union et le bien de tous. Quel paradoxe non ? Night lui, voyait peut-être une autre République… Une République où les systèmes élisaient, désignaient selon leur choix, d'une part localement leur dirigeant puis où ils choisissaient d'autre part lors d’une seconde élection un Sénateur qui ne représentait non pas les intérêts du système, mais celui de la République toute entière. L’intérêt de chacun se défendrait dans une première chambre, une sorte de Conseil des systèmes républicains, tandis que l’intérêt de la République résiderait en une Assemblée Sénatoriale réunissant les seconds élus, les Sénateurs, qui ne se souciaient non pas de l’intérêt planétaire mais de la loi commune agissait dans l’intérêt de tous. Un bicamérisme de ce genre plairait à Night. Il plairait sans doute aussi à Shar’kan, mais pour des raisons de simplification et d’efficacité du système républicain, il avait proposé autre chose. Night était au courant du fameux « article 23 » qui résolvait ce problème et qui, en quelques sortes, se substituait à la division de la République en deux chambres. Ce fameux article prévoyait que le pouvoir de dirigeant local du Sénateur pouvait être délégué explicitement au dirigeant planétaire prévu par les lois locales (une Reine, un Gouverneur, peu importe) dont le rôle initial était celui de gouverner le système. Ainsi, respectait-on à la fois la loi de la République et les constitutions particulières des systèmes, encore fallait-il que cette autorité émane du vote populaire ou qu'elle soit consacrée comme légitime - ce qui était le cas en l’état dans tous les systèmes actuels d’affiliation républicaine. Ainsi Shar’kan espérait que le scandale Japraël-Naboo qui avait eu lieu lors de la dissolution du Sénat allait prendre fin, respectant à la fois la Constitution républicaine, mais aussi le désir et la souveraineté de chacun.<br /><br />Mais l'ancien Premier Ministre méprisait silencieusement les réactions qu’il pensait égoïstes de ces systèmes, se détachant sur ce point de son ami Chancelier. La vision de la République selon Night était largement moins fédérale, beaucoup plus unitaire, mais pas moins démocratique et représentative. Par ailleurs résolument antimonarchiste et antiroyaliste, il rêvait d’une République rassemblant des systèmes débarrassés de leurs têtes couronnées si celles-ci n’étaient pas issues du vote populaire cependant. Night ne voyait la légitimité d’un gouvernement qu’en l’existence d’une forme de souveraineté populaire du fait de leur choix de leur dirigeant par les urnes, et non pas dans la transmission d’un pouvoir non mérité de générations en générations. Cette opinion, il la passait sous silence. Bien évidemment il existait des régimes royaux faisaient dérogation à la règle héréditaire, mais pouvions nous appeler ces systèmes « monarchies » ou « royautés » ? Le dirigeant de Coruscant était bien conscient que son modèle ne pouvait fonctionner, qu’il ne pouvait aboutir qu’à l’implosion de la République. L’intérêt de tous s’évanouirait donc alors qu’il est l’essence de la fédération républicaine. Night n’allait pas avouer que Shar’kan avait fait le bon choix de régime, mais il allait quand même le suivre parce que son idéal n’existera sans doute jamais. </i><br /><br /><i>Outre ses tergiversations idéologiques, Night se focalisait sur le débat écrivant encore et encore sur son datapad tout ce qui pouvait pour lui avérer utile. A vrai dire, il avait déjà son opinion. Il était hors de question de se lancer à l’aveugle dans une telle opération militaire sans plus d’informations… Oui il était de l’intérêt de la République de se débarrasser des Sith, mais pas de n’importe quelle manière. Cette approbation n’était fondée que sur l’anéantissement d’un ennemi, peu importe les moyens et la façon d’y parvenir. La CSI nous avait aidé dans notre lutte politique anti-impériale parce que nous leur avions fourni toutes les informations nécessaires, et c’est d’ailleurs Night qui avait fait le job à l’époque. Mais là, sans avoir de précisions, qui plus est contactés de manière autoritaire par un lieutenant séparatiste… Night ne savait pas quoi dire. Comment la République pouvait s’exécuter de la sorte alors que ce qui était comparable à un ordre émanait sèchement du message de l’officier confédéré ? Le Sénateur était en colère, la République n’était pas le larbin de la CSI ! Ainsi sa coupole s’était avancée juste avant l’intervention finale de la Présidente du Conseil Gardien de la Constitution.</i></span><br /><span style="color:#00ccff"><br /><span style="color:#0066cc">- Chers collègues</span>,<span style="color:#999999"> </span></span><span style="color:#999999"><i>commença-t-il assez froidement fidèle à sa réputation</i>, </span><span style="color:#0099ff"><span style="color:#0066cc">je regrette qu’une telle décision soit prise à la majorité, sans nuancer vos votes. Coruscant se prononcera favorablement à une telle intervention le jour où nous pourrons discuter directement avec les séparatistes tristement victimes d’une telle attaque et ainsi s’organiser afin de réagir à une situation dont nous ne connaissons… rien. Il aurait donc été préférable que le Lieutenant Tericarax établisse directement le contact avec nous au lieu de nous laisser un simple message, qui lorsqu’on le lit, pourrait nous faire croire que La République est sommée de venir immédiatement et sans broncher à la rescousse. Voyons, une dette n’implique pas que le débiteur de celle-ci doit faire n’importe quoi n’importe quand pour son créancier. Coruscant se prononce donc <strong>défavorablement</strong> à une intervention tant que le dialogue ne sera pas établi.</span><br /></span><br /><span style="color:#999999"><i>S’il s’était prononcé sur « l’affaire séparatiste », il restait le cas Alderaan qui se retrouvait dans une situation que l’on pourrait qualifier de… En fait non, il n’y a pas de mot exact pour décrire le problème. Rien qu’à l’évocation du nom d’Alderaan, Night secoua désespérément la tête. Le jeune homme n’avait cependant pas l’intention de s’éterniser sur la question.</i></span><br /><span style="color:#0066cc"><br /></span><span style="color:#0099ff"><span style="color:#0066cc">- Concernant l’envoi de médiateurs dans la zone de conflit Alderaano-Nar Shaddienne, Coruscant y est <strong>favorable</strong> dans la mesure où aucun bâtiment militaire ne doit être dépêché sous peine d’engager militairement la République dans un tel « conflit »… Le Général Gelmir est comment dire… Imprévisible. Je dois cependant vous confier mon doute quant à l’éventuelle réussite de la médiation de ce conflit. Mais nous avons tout intérêt à trouver une solution pacifique au différend qui les oppose. Ainsi la République doit se poser en arbitre d’une neutralité absolue, et non pas en partisan de telle ou telle cause, ce qui ne saurait vous l’avez compris qu’aggraver le problème. Je vous remercie.</span><br /></span><br /><span style="color:#999999"><i>Ainsi la plateforme se repositionna à son emplacement initial parmi les centaines de coupoles des représentants, composantes de la fourmilière géante du Sénat de la République.</i></span><br /><br />           </div>           </div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149253</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149253</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:17 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Républicaine n°2 on Wed, 25 Feb 2026 17:08:17 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°21<br />
Auteur : Shinigari Taizen</p>
<p dir="auto"><i>Le jeune ambassadeur écoutait ses homologues politiciens voter chacun leurs tours, les avis n'étaient que très peu partagés, seul le sénateur Blokkus ne souhaitait pas engager les forces républicaines pour soutenir les séparatistes, même si le jeune Taizen changeait son point de vue maintenant, cela ne changerait rien puisque les ambassadeurs n'avaient pas le droit de vote. De toute manière, il avait initié le débat en soutenant l'action plutôt que l’isolationnisme.<br />Il prit donc la parole:</i><br /><br /><br /><strong><span style="color:yellow">-Mon Calamari est favorable quant à l'intervention auprès de Kessel afin de garantir la survie du représentant politique d'Aldérande. <br />Mon Calamari est aussi favorable quant à l'intervention de la Garde Républicaine contre le danger sith sur les systèmes séparatistes.</span></strong><br /><br /><br /><i>C'était fait, il avait effectué sa première séance au sénat ven tant qu'ambassadeur, il représentait les MonCals et les Quarrens, deux peuples assez pacifiques, mais il fallait intervenir sur les systèmes séparatistes afin de garantir la paix dans l'univers, le peuple de Mon Calamari serait surement d'accord avec ses positions, il se devait d'en référer à son gouvernement une fois qu'il serait rentré sur son système.<br /><br />Shinigari sentait que quelque chose allait mal tourner, si les siths attaquaient les mondes séparatistes, ils en feraient surement de même avec la République plus tard... Il espérait que cette dernière se soit suffisamment armée et organisée afin de pouvoir répondre en cas d'attaques sur ses systèmes.</i><br /><br /><br /><br /><br /></p><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler</cite><div style="display:none"><br />HRP: Petit post pour débloquer le vote et le sénat.</div></blockquote><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149252</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149252</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:17 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Républicaine n°2 on Wed, 25 Feb 2026 17:08:17 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°20<br />
Auteur : Sion Kumitomo</p>
<div style="text-align:justify">Une nouvelles fois, quelques temps après mon intervention où j’avais eu tout le loisir d’exposer et de soutenir mon argumentation concernant les affaires soumises à notre réflexion, j’étais amené à prendre la parole une nouvelle fois afin de donner un vote définitif. Encore une fois, je sentais la responsabilité peser sur mes épaules. Pour les politiciens aguerris, ce n’était peut-être qu’une formalité de plus, inhérente à la place que nous siégions tous. Pourtant, probablement en raison de mon passé, je mesurais éventuellement plus le coup social des décisions que nous prenions ici, confortablement assis dans nos fauteuils… peut-être légèrement déconnectés de la réalité. Mais je faisais confiance à l’élite dirigeante dont je faisais maintenant parti. <br />J’étais alors amené à prendre place à nouveau derrière l’holo-transmetteur afin de participer une nouvelle fois par hologramme avant de venir en chair et en os au Sénat. Cela me dérangeait vis à vis du respect que je devais à mes confrères mais la situation l’obligeait actuellement. Par chance, l’administration avait pris toute les mesures nécessaire au bon fonctionnement et à la sécurité de tous ici et de la planète en général, je l’espérais. <br /><br />J’écoutais patiemment le déroulement des votes, attendant mon tour. Je notais une nouvelle fois que l’argumentation de la Reine DOnOs était parfaitement bien construite. La diplomatie et elle ne faisait qu’un. J’admirais ce genre de personne capable de soutenir de tels discours. <br />Lorsque le « tour de table » arrivait à mon propre tour, je me levais et prenais la parole. <br /><br />« <strong><span style="color:#669999">Mes chers confrères, je ne vais pas vous répéter ce que je viens de dire plus tôt. Nous ne sommes pas séniles et cela deviendrait redondant. Je vais donc voter de manière concise. <br /><br />Au sujet de l’intervention auprès de la CSI, je vote <i>POUR</i>. Je sais que nous ne sommes pas forcément en possession de toutes les informations nécessaires afin de peser l’engagement de nos forces. Toutefois, je ne peux me résigner à laisser d’éventuels innocents mourir sur les jeux sanglants de Sith désespérés. Il est temps de mettre fin une bonne fois pour toute à cette mascarade qui n’a maintenant que trop duré pour eux!<br /><br />Ensuite, au sujet, ici aussi, de notre intervention, je souhaite tout d’abord m’excuser pour mon malencontreux amalgame. Mea culpa. Mon vote s’orientera de même pourtant vers un <i>POUR</i>. Une vie est ici aussi en jeu et, d’une certaine manière, entre nos mains. Eclaircissons cette affaire. Je rejoins l’avis que porte la Sénatrice DOnOs sur l’affaire. <br /><br />Je vous remercie de votre écoute.</span></strong> » <br /><br />Mes pensées étaient maintenant entièrement tournées vers le problème que constituait Valiant. Je l’avais plus ou moins oublié à l’heure actuelle avec les considérations que m’imposaient le Sénat. Il était plus que temps de le trainer devant la Cour Martiale.  </div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149251</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149251</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:17 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Républicaine n°2 on Wed, 25 Feb 2026 17:08:16 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°19<br />
Auteur : Blokkus</p>
<p dir="auto"><i>Après l'intervention du Hutt la présidence du conseil gardien de la Constitution annonça deux nouvelles, primo le chancelier Nocturna allait bientot refaire son apparition au sénat après ces soucis de santé. Et la deuxième nouvelle était plutôt surprenante, le général Valiant avait été capturé! par le sénateur de Kamino en plus! Le sénateur Mustafarien avait plus ou moins suivi de loin les pérégrinations du clone, celui ci avait été élu grand Moff de Cathar, sacré virage professionnel...<br />On annonça également un renforcement de la sécurité dans l'hémicycle Blokkus avait déjà été pris en otage lors de la prise de Coruscant par l'Omega et ses séides, il n'avait pas vraiment envie de revivre cela, il fut soulagé par cette précaution, tout comme par l'arrivée de sa propre équipe de sécurité contactée suite au propos d'Atin Jnum. Des flammetroopers se tenaient prets à l'évacuer au moindre trouble.<br />Kuminoto, le ravisseur de Valiant prit à son tour la parole allant dans le sens d'une intervention en territoire séparatiste, ainsi que sur Kessel, propos appuyé par ceux de son nouveau confrère, l'ambassadeur Taizen, ainsi la République volerait au secours de tout à chacun, alors que la République était à peine remise de la guerre de sécession.<br />L'ambassadrice Jagabanda lança donc le signal des votes, les débats commençaient à s'éterniser au gout du représentant de Mustafar.</i><br /><em>Enfin...</em><br /><br /><i>La reine DOnOs fut la première à voter, elle était pour une médiation sur Kessel mais en compagnie de représentant Alderaani, une sage décision, après tout Tyria s'était mis dans de beaux draps toute seule, il était normal qu'elle participe à sa façon à une résolution de ce problème.<br />Pour l'intervention en territoire Csien , elle voyait également pour, afin de lutter contre le mal que représentait les Siths.<br />Sacré Dam DOnOs toujours aussi empreinte d'empathie et de bonté, un bon contrepoids quant on connaissait la vraie nature de LOm.<br />Puis ce fut au tour du sénateur de Dxun de s'exprimer ce qu'il fit de façon très concise, à la mode Mandalorienne, il était pour les deux propositions.<br />Ainsi Blokkus serait donc la voix de la raison:<br /></i><br /></p><div style="text-align:center"><span style="color:#669900"><strong>-Concernant l'affaire Kessel, je suis POUR et je rejoints la reine DOnOs, envoyons une mission diplomatique sur place, et exigeons d' Alderaan qu'elle envoie aussi ses propres plénipotentiaires, nous n'allons pas nous salir les mains à leur place.<br />Pour la demande de l'officier Tericarax, je vote CONTRE , comme je l'ai expliqué précédemment, je ne vois pas pourquoi, la République devrait s'engager dans une bataille qui nous concerne pas, a t'on fait appel à nous lors du blocus de Cathar par la flotte séparatiste? je ne crois pas.<br />Mais comme ils ont besoin d'une force d'interposition face aux Sith, ils pensent forcément à nos Gardes Républicains, alors qu'ils seraient plus utiles pour nous protéger.</strong></span><br />  </div><i><br />La nacelle de Mustafar recula et le Hutt ne se faisait aucune illusion, cette bonne république allait courir au chevet de la CSI et de ce pauvre ambassadeur Youto, ils étaient ainsi , faibles, désinteressés et plein de bonne volonté...L’antithèse même du dernier membre du clan Terriblic, a se demander s'il avait encore sa place ici...</i><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149250</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149250</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:16 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Républicaine n°2 on Wed, 25 Feb 2026 17:08:16 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°18<br />
Auteur : Atin Jnum</p>
<p dir="auto"><i>    Atin écoutait la réponse des sénateurs, on allait passer à un vote. Il écouta la reine de Dantooine parler. Parler était une chose qu'elle savait bien faire. POur dire si elle était pour ou contre, elle donnait une véritable argumentation, une vrai politicienne dans l'art. A les écouter, le mandalorien se disait de plus en plus qu'il n'avait pas ça place parmi eux. Finalement, il prit la parole.</i><br /> <img src="https://img.xooimage.com/files72/0/3/f/moi-2e035bd.png" alt="Atin Jnum / Boite de conserve." class="xooit-smileimg" /> <span style="color:#ffffff">-Je vais moi aussi apporter ma réponse même si je pense avoir suffisamment été clair.<br />Concernant l'affaire Kessel, je suis pour l'envois d'un émissaire afin de répondre à la requête du Seigneur Gelmir.<br />Et concernant l'affaire de la C.S.I. Je suis pour aussi.</span><br /><br /><i>    Le renégat retourna s'assoir et attendit la suite des choses.<br />Mais pour le moment, ce qui le préoccupait le plus était la venu de Valiant. Le renégat avait du respect envers son ancien adversaire. Mais il savait aussi que celui-ci n'accepterait pas le jugement que lui donnerait la république parce qu'il avait simplement fait ce qu'on lui avait demandé. Les choses allaient devenir interessante et il y aurait peut être un peu d'action.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149249</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149249</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:16 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Républicaine n°2 on Wed, 25 Feb 2026 17:08:16 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°17<br />
Auteur : Dam DOnOs</p>
<p dir="auto">Dam se disait qu'elle avait, elle aussi, encore des tas de choses à  régler. Des papiers à signer. Certes, son rôle de Sénatrice du sénat est  important, sa présence, ses avis et sa voix sont importants. Mais  Dantooine, son peuple, a autant son importance à ses yeux. Même si elle a  une confiance certaine en ses conseillers et ministres, les affaires de  Dantooine ne peuvent être négligées.<br />Cela fait des heures déjà qu'ils sont installés sous cette coupole, certes, il serait temps de prendre une décision.<br />L'heure n'était plus au doute. Il était, à présent, temps de donner une réponse claire et ferme.<br />La Sénatrice de Dantooine fit avancer son estrade, souffla un bon coup, et, elle se lança<br /><br />        <img src="https://img.xooimage.com/files9/f/2/e/dam-2a40d2d.jpg" alt="" class="xooit-smileimg" />        <span style="color:#ff0066">-  Madame la « Présidente du Conseil Gardien de la Constitution »,  Messieurs et Mesdames les Sénateurs et Ambassadeurs. Voici mon vote.<br /><br />- Concernant le premier dossier, l'affaire "Kessel", comme je l'avais précisé lors de ma précédente intervention, je suis <strong>"POUR"</strong><br />L'envoi d'un émissaire est primordial afin de statuer sur le sort de ce pauvre Monsieur Kouro ambassadeur d'Alderaan. <br />Le  Seigneur Gelmir est bien connu pour un être des plus cruels, je ne  préfère pas imaginer ce qui pourrait arriver à ce pauvre homme si nous  le laissons entre ses mains et ceux de ses hommes.<br />Cet émissaire  représentant de la République ne doit pas se rendre seul, et j'insiste  sur la présence d'un représentant d'Alderaan. Nous ne pouvons compter  sur la présence de Tyria  Rydinia puisque si j'ai bien compris, celle-ci  a été prise de malaise. A Alderaan de trouver la personne apte pour  cette mission, pour moi, il serait primordial d'exiger, aussi, la  présence d'un de leur représentant à ce pourparler.<br />Les Alderaanis  doivent prendre conscience de cette situation. Et qu'elle  a été  provoquée par la cupidité, et le mot est faible, de leur Vice-Reine,  celle à qui ils ont apporté leur vote pour amener à bien les projets de  leur planète ainsi qu'à la protection de leur peuple.<br />Le peuple  d'Alderaan ne devrait pas oublier que La République les a délivrés des  jougs de l'armée d'occupation de L'empire sous la régence de L'Oméga,  lorsqu'ils ont été libérés de cet oppresseur, ils ont réclamé leur  indépendance. Ce peuple devrait graver en leur mémoire que la République  n'est pas rancunière, aujourd'hui l'un d'eux a besoin d'aide. Et la  République répondra à cet appel afin d'essayer de ramener cet homme  auprès des siens dans son foyer.<br /></span><span style="color:#ff0000"><br /></span><span style="color:#ff0066"><span style="color:#ff0000">Au sujet des troupes Républicaines que le seigneur Gelmir souhaite le retrait</span><br /><br /></span>Dam  se demanda, à cet instant, comment se fait-il que ce  soit les  sénateurs qui doivent régler l'intendance militaire et le ton  de sa  voix devint le plus ou moins d'un ton inhabituel.  Un ton qu'on n'avait  jamais entendu de sa part, elle, qui d'habitude avait une voix et un ton  assez sage, on  pourrait sentir un agacement. Elle était lasse de  répéter les mêmes paroles. Elle se retint pour ne pas s'emporter. Le  soupir en était la preuve.<br /><br /><span style="color:#ff0066">       <img src="https://img.xooimage.com/files9/f/2/e/dam-2a40d2d.jpg" alt="" class="xooit-smileimg" />        Il serait judicieux avant l'envoi de cette médiation,  qu'une enquête  approfondie soit amenée afin de savoir pourquoi la  présence de nos  troupes. <br />Ses troupes ont bien été envoyées par quelqu'un et pour une  raison.  Nous, les sénateurs, ici présents, nous avons une planète à  gérer et  nous savons où sont nos hommes et nos vaisseaux et pourquoi  ils y sont. Alors lorsque ce message est arrivé, personne ne s'est  renseigné afin de nous donner la raison ? Et , là nous serions en mesure de dire Oui ou  Non, les troupes restent ou quittent l'espace de Naar Shada. <br />Si ces troupes doivent rester, et qu'elles restent  pour une bonne raison, lorsque notre  émissaire devra se rendre auprès  de Monsieur Gelmir, il serait aussi  préférable qu'un représentant des  armées de la République puisse aussi  l'accompagner afin qu'il puisse  donner les explications convaincantes et  le rassurer sur les intentions  de la République.<br />Même  si nous n'allons pas laisser l'incompétence  de leur Vice-reine  d'Alderaan devenir à un incident diplomatique, nous  n'allons pas en  créer non plus.<br /></span><br /><span style="color:#ff0066"><span style="color:#ff0000">Voilà  son vote positif, concernant cette affaire était enregistré. Il est  vrai qu'elle pouvait argumenter, mais là, elle a fait fort.</span><span style="color:#ff0000"> Elle n'avait pas mâché ses mots</span>.<br /><span style="color:#ff0000">Maintenant, passons à l'affaire de "La Confédération des Systèmes Indépendants"<br /><br /></span>       <img src="https://img.xooimage.com/files9/f/2/e/dam-2a40d2d.jpg" alt="" class="xooit-smileimg" />        Madame la Présidente du sénat, à la question "Allons-nous porter mains  fortes à La Confédération des Systèmes Indépendants ?" Ma réponse, est  oui. Je suis <strong>POUR.</strong><br />Je ne vais pas épiloguer longuement. Mais,  même si j'ai donné cette impression que j'étais incertaine.  Il faut  noter comme l'a précisé la Générale de la Garde, nous n'avons  que peu  de renseignements, trop de questions sans réponses nous  demandent  d'agir par conséquence avec une grande prudence et peuvent  nous faire  douter, je reste méfiante, mais il est certain que je ne peux me résoudre à  laisser des  peuples entre les mains de ces Siith, des barbares, des  terroristes.  Nous savons que trop bien ce qu'ils valent.  Nous ne pouvons laisser la  CSI seule face à ce combat. Plus que jamais  il faut unir nos forces  afin d'éradiquer ce mal à tout jamais de la  Galaxie. Je pense comme l'a  dit la Générale Lyzs Yvanol, il faut être prudent. Mais, le peu que  j'ai vu de cette jeune femme, malgré sa jeunesse, on peut lui faire  confiance. Confions-lui cette mission et mettons tout en œuvre afin de  lui faciliter la tâche.<br /><br /></span>Dam DONOs avait donné ses voix  positives aux deux sujets sensibles du jour. Elle se retira afin de  laisser la parole à ses confrères. Les dés étaient jetés. En s'asseyant  dans sa nacelle, elle se dit pour elle-même :<span style="color:#ff0066"> <i>** Je me suis lancée dans l'arène, adviendra qui pourra**<br /></i><span style="color:#ff0000">Elle avait parlé plus qu'il ne fallait, il était loin ce temps ou la "DAm" se sentait intimidée, ou cette timidité la paralysait. </span><i><br /></i></span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149248</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149248</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:16 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Républicaine n°2 on Wed, 25 Feb 2026 17:08:16 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°16<br />
Auteur : Jagabamda</p>
<div style="text-align:justify">Le sénateur de Kamino avait enfin pris la parole. Via l'holo-transmetteur en provenance de son vaisseau, toute la coupole du sénat a pu prendre connaissance de son point de vue.<br />Jagabamda attendait la fin de son élocution avant de lancer les votes.  Mais elle vit dans l'assemblée, le représentant de Mon Calamari qui  visiblement voulait reprendre la parole, mais n'avait pas osé intervenir  de nouveau. Suite à sa première intervention. <i><span style="color:#ff00ff"> "**L'ambassadeur a dû se rendre compte de ce faux pas lors de sa première intervention,  surtout que je n'ai pas été tendre, non plus lorsque je lui ai fait la  remarque"**</span></i> Se dit-elle. <br />Petite gaffe que la présidente mit sur le compte de l'impatience du débutant. Cette fois-ci, il attendait peut-être son approbation avant de parler. <br />La  présidente du sénat donna d'un hochement de tête son accord à Shinigari Taizen afin que celui-ci puisse aussi intervenir de  nouveau.<br /><br />Lorsqu'elle s'assura que tous avaient  parlé, la jeune femme jeta un œil sur le bloc note posé près d'elle, afin de  vérifier si elle avait bien tout noté après chaque intervention. Puis se  leva de son pupitre. <br /><br />La dame redressa son voile,  leva la tête, un petit sourire du bout des lèvres, soupira légèrement et  prit la parole face à l'assemblée.<br /><br /> - <span style="color:#ff00ff">Ambassadeurs, Ambassadrices, Sénateurs et Sénatrices.</span><br /><span style="color:#ff00ff">Tout d'abord, je souhaite vous informer que la  communication entre le Sénat et Alderaan a subitement été interrompue  sur la Vice-Reine grimaçante de douleur. Un  message m'a été remis sur mon Datapad m'annonçant le retrait de  Mademoiselle Tyria Rydinia de cette conversation, suite à un malaise.</span><br /><span style="color:#ff00ff"></span><br /><span style="color:#ff00ff"><span style="color:#ff0000">Une fois que l'annonce faite, elle reprit</span></span><br /><span style="color:#ff00ff"></span><br />- <span style="color:#ff00ff">Nous allons à présent passer aux choses sérieuses.</span><span style="color:#ff00ff"> </span><br /><span style="color:#ff00ff">Votre temps de parole est écoulé. Nous avons bien noté le point de vue de chacun concernant ces deux sujets très sensibles aussi bien l'un que l'autre.</span><br /><span style="color:#ff00ff">Nous allons dès à présent passer, à ce que l'on peut appeler, "l'étape des votes". </span><br /><span style="color:#ff00ff">Chacun,  à votre tour, vous allez venir nous dire à haute voix si vous êtes pour  ou contre concernant les demandes de ces affaires. Votre réponse, bien entendu, peut être accompagnée par une argumentation, si vous le souhaitez. </span><br /><span style="color:#ff00ff">Nommer le nom de l'affaire comme dans l'ordre d'apparition, avant de vous prononcer afin qu'on puisse l'enregistrer.</span><br /><span style="color:#ff00ff">Nous procéderons ainsi</span><br /><br /><span style="color:#ff00ff"><u><strong>1 - Affaire "Kessel" :</strong></u> </span><br /><span style="color:#ff00ff">Devrions-nous  envoyer un émissaire sur Kessel afin qu'il puisse recueillir les  informations complémentaires, et même plaider la cause de cet  Ambassadeur Monsieur Youto et voir aussi au sujet des troupes  républicaines que le seigneur Gelmir demande le retrait ?</span><br /><span style="color:#ff00ff">Êtes-vous, "pour" ou "contre" ?</span><br /><br />Avant d'annoncer le deuxième sujet, la présidente souhaitait ajouter une précision, ce qu'elle appela " un élément essentiel" <br /><br /><span style="color:#ff00ff">- Une petite parenthèse concernant ce sujet. Messieurs et Mesdames les sénateurs et ambassadeurs.</span><br /><span style="color:#ff00ff">Avant  de poursuivre, je souhaiterai avant tout vous faire part d'une remarque  importante qu'il faudrait prendre en considération avant de trancher.</span><br /><span style="color:#ff00ff">Concernant  ce sujet " Kessel", j'ai noté que certain pour ne pas dire le plus  grand nombre avait pris cette affaire en la considérant comme une  demande d'aide de la Vice-Reine d'Alderaan. Et c'est ce que j'ai relevé depuis que je vous ai écouté, pour cela, je vais, vous, citer les paroles du Sénateur de Kamino. À ne pas se tromper cette phrase est reprise, car c'est la dernière que j'ai notée.</span><br /><span style="color:#ff00ff"></span><br /><span style="color:#ff00ff"></span>De son plus beau sourire que la jeune Ambassadrice de Tels lança à ses interlocuteurs, elle prononça la phrase<br /><br /><span style="color:#0099ff">"Elle qui s’était volontairement retiré du girond républicain venait quémander une assistance"</span><br /><br /><span style="color:#ff00ff">Certes, Tyria Rydinia s'est retirée volontairement de notre système Républicain, mais...</span><br /><span style="color:#ff00ff">Veuillez  noter mesdames et messieurs les sénateurs et ambassadeurs que l’affaire  nommée ici « affaire Kessel » , ce n’est pas la vice-reine d’Alderaan  qui nous a demandé une quelconque aide, mais c’est bien suite au message  du Seigneur Gelmir que nous l’avons intégrée à l’ordre du jour.  Mademoiselle Rydinia a été appelée afin de nous éclairer sur  cette affaire et nous donner ce qu’on pourrait dire "sa version". Je pense que vous avez fait là, un amalgame.</span><br /><span style="color:#ff00ff"> Il serait souhaitable de prendre en compte le message du Seigneur Gelmir dans son ensemble.</span><br /><br />La parenthèse fermée, elle annonça le sujet du 2e ordre  du jour qui attendait, lui aussi, le vote de ces représentants des  planètes de la République.<br /> <br /><span style="color:#ff00ff">-Votre vote est aussi attendu </span><br /><span style="color:#ff00ff"><u><strong>2 - Affaire CSI</strong></u></span><br /><span style="color:#ff00ff">Allons-nous porter mains fortes à La Confédération des Systèmes Indépendants ?</span><span style="color:#ff00ff"> Acceptons-nous d'envoyer la garde républicaine afin d'éradiquer l'obscure menace que sont ces </span><span style="color:#ff00ff">Sith ?</span><br /><br />La jeune femme avait fait son travail. Les votes étaient lancés. Fini les bavardages inutiles, les Sénateurs et les ambassadeurs devaient trancher définitivement sur les sujets. Tout se repose sur leur voix. Cette voix sera d'une grande importance, une fois annoncée, tout sera enregistré et à jamais inscrit sous la Coupole du Sénat.<br /><br /><span style="color:#ff00ff">- Mesdames et Messieurs les représentants de la République, vous savez maintenant ce que nous attendons de vous. Pesez bien le pour et le contre afin de donner votre réponse concernant ces sujets. </span><br /><span style="color:#ff00ff">- Moi, Jagabamda Dorf, « Présidente du Conseil Gardien de la Constitution », je vous écoute.</span><br />  </div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149247</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149247</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:16 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Républicaine n°2 on Wed, 25 Feb 2026 17:08:16 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°15<br />
Auteur : Shinigari Taizen</p>
<p dir="auto"><i>Le jeune ambassadeur Taizen écoutait les sénateurs prendre la parole les uns après les autres, se tirant dans les pattes pour certaines, notamment Atin Jnum et Blokkus, les deux seuls sénateurs qu'il avait rencontré, c'est surement pour cela que le sénateur de Japrael lui avait dit de bien choisir ses alliés, il semblait ne pas porter le Hutt dans son coeur.<br /><br />La sénatrice de Dantooine avait prit la parole pour faire part de son indécision suite aux nombreuses interventions sénatoriales, elle semblait sage, elle ne prenait pas de décisions à la légère, ce qui plus énormément au jeune politicien.<br /><br /><br /><strong><span style="color:yellow"><strong>Une fois cette séance terminée, je rendrais visite à la sénatrice DOnOs</strong></span></strong><br /><br /><br />Le tour de la présidente du sénat vînt, elle commença à annoncer que le chancelier était en bonne santé et serait surement parmi eux avant la fin de la séance, mais elle s'interrompit à cause d'un message qu'elle reçut. Elle expliqua ensuite que le sénateur Kumitomo faisait route vers Coruscant avec une cargaison un peu spéciale, il avait un prisonnier: Valiant, ce même général qui avait fait enfermé Shinigari suite à sa rébellion sur Tatooine.<br />Elle expliqua aussi qu'un groupe armé ferait irruption dans la rotonde afin d'assurer la sécurité des sénateurs et autres politiciens en cas de tentative de libération de l'ancien général, enfin, c'est ce qu'en déduit Shinigari.<br /><br />Le sénateur Sion prit la parole via un hologramme, ce coup-ci, personne ne le hua de ne pas être présent car il avait l'un des criminels les plus recherchés depuis Cerberus dans ses geôles. Il expliqua son point de vue sur tous les points de l'ordre du jour, il semblait prompt à intervenir sur les deux cas, ce qui réconforta le jeune politicien qui semblait avoir le même avis que la plupart des politiciens ici présent.<br />Suite à l'intervention du sénateur de Kamino, la coupole du jeune Taizen s'avança afin qu'on puisse le voir puis il reprit la parole:</i><br /><br /><br /><strong><span style="color:yellow">-Sénateurs, sénatrices, ambassadeurs et ambassadrices, <br />Je sais que ces décisions sont difficiles à prendre, chacun y voit ce qu'il veut, mais nous devons penser aux vies humaines et innocentes que nous avons actuellement, avec ces choix, entre les mains!<br />La plupart des victimes des attaques siths en territoire séparatistes sont entre nos mains, devons-nous les laisser mourir atrocement parce que leurs dirigeants ont préférés suivre une autre voix que la République? Ont-ils seulement eut le choix...<br /><br />Concernant l'affaire de Kessel, la vie d'un politicien est aussi entre nos mains, imaginez votre premier ministre ou autre représentant du même ordre captif, seriez-vous prêt à le laisser mourir pour vos intérêts personnels? Même si Mademoiselle Ridinia a quitté de son plein gré la République, son peuple ne doit pas souffrir de sa semble-t-il incompétence. Le peuple d'aldérande a placé sa confiance en quelqu'un qui ne semble pas disposé à les protéger sans l'aide du sénat soit! Mais ces personnes ne semblaient pas connaitre les capacités et l'incompétence de leur nouvelle dirigeante!</span></strong><br /><br /><br /><i>Le jeune ambassadeur semblait sûr de lui, il voulait que le sénat règle ces conflits afin de se concentrer sur les problèmes internes à la République, mais l'avidité de certains sénateurs semblaient pouvoir freiner les discussions et les prises de décisions.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149246</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149246</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:16 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Républicaine n°2 on Wed, 25 Feb 2026 17:08:16 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°14<br />
Auteur : Sion Kumitomo</p>
<div style="text-align:justify">Après le message laissé un peu plus tôt et la réception de la réponse par la Chancellerie, je pouvais maintenant accomplir mes dispositions sénatoriales. Il est vrai que j’avais informé l’administration relativement tard de mes agissements sur la planète bleue et plus particulièrement des agissements de Valiant. <br /><br />Mon intervention au Sénat républicain n’était plus qu’à une petite heure. Il me fallait être présentable, même de manière holographique, face à l’ensemble de mes confrères que je ne connaissais malheureusement que de nom pour la plupart. J’utilisais également ce temps de préparation pour délimiter la portée de mon intervention sur la CSI et l’affaire Tyria. J’avais bien heureusement pris le temps de me renseigner sur ces deux sujets que l’on apportait à notre attention et j’avais suivi avec attention les premières interventions effectuées sous la rotonde. <br /><br />Le cas de la CSI me paraissait être une affaire complexe et les avis étaient en conséquences partagés. D’une part, un lieutenant de la CSI du nom de Tericarax avait « demandé » l’envoi de troupes républicaines en réponse à une attaque Sith particulièrement violente. Les termes étaient peu précis. J’ai effectivement pu avoir accès audit message. « Bonne entente… » Cela laissait à la fois tout et rien dire. Certes, la CSI n’avait pas été en reste dans l’établissement de la République et finalement, cette requête revenait à demander une sorte de retour. La question était diplomatiquement importante. La CSI n’était pas à prendre à la légère. <br />L’affaire Tyria. Tyria Rydinia, proclamée Vice-Reine d’Alderaan, était d’un sujet totalement différent. Tout aussi épineux pourtant. Elle qui s’était volontairement retiré du girond républicain venait quémander une assistance. Devait-on défendre nos intérêts ou nos valeurs? Sa demande était ambiguë à bien des égards pourtant et il aurait été effectivement dangereux d’y répondre sans cette intervention au Sénat. Devions la laisser se débrouiller en raison de sa position vis à vis de la République? Je ne savais encore quoi penser de tout le monde ni même du Sénat en général. <br /><br />L’heure s’était écoulée bien vite et l’on m’appelait déjà afin de prendre la parole. Stressé? Oui, certes, je l’étais. Je représentais l’avis entier d’une planète, les responsabilités pesaient sur mes épaules. Mais, avec les récents événements en relation avec Valiant, j’avais regagné une certaine confiance. J’étais prêt à tout affronter. <br /><br />Prenant place devant l’holo-transmetteur, lissant les derniers plis de mon costume, j’éclaircissais ma voix avant d’être mis au courant de ma retransmission en directe au Sénat. Lentement, je commençais : <br /><br />« <span style="color:#669999"><strong>- Merci Madame la Présidente.<br /><br />Mesdames, messieurs, Sénateurs et Sénatrices, Ambassadeurs et Ambassadrices, chers confrères. <br /><br />Avant de commencer, je vous dois des excuses et des explications que je tenterai de faire aussi brèves que possible même si celle-ci vous ont apparemment déjà été fournies. Comme vous pouvez aisément le constater par vous mêmes, je suis obligé d’intervenir ici par holo-transmetteur Selon un concours de circonstances bien trop longues à expliciter ici, le Grand Moff Valiant en personne est actuellement retenu dans mon vaisseau et j’ai donc pris un certain retard qui ne saurait pourtant m’empêcher d’effectuer mon devoir de Sénateur. Je serais parmi vous d’ici peu. Je suis effectivement désolé de la pauvreté de mes paroles mais vous donner plus de détails prendrais bien trop de temps et empièterai effectivement sur l’ordre du jour, concernant la CSI et l’affaire avec Madame Rydinia. Je vais donc de ce pas vous rendre compte de mon humble avis sur ces questions qui retiennent notre attention. <br />Je tiens à noter que j’ai eu avis de vos interventions durant mon absences et que je ne viens pas ici complètement ignorant. <br /><br />Tout d’abord, au sujet de la CSI. Je suis au fait du rôle prépondérant de la CSI lors des balbutiements républicains. Je comprends totalement les interrogations émises au cours de vos interventions. Qui est ce Tericarax? Comment se baser sur un message ne comportant que bien trop peu d’éléments qui permettrait de nous éclairer dans nos décisions? C’est tout à fait normal. Pourtant, selon mon point de vue personnel, je pense que la République est une faction forte. Nous devons jouer une politique interventionniste. Nous avons tout à y gagner ici. Que ce soit sur le combat contre les Sith et leur potentielle éradication ou bien concernant nos relations diplomatiques. Nous savons que la République vise à un monde plus pacifiste. La guerre est malheureusement nécessaire pour y arriver. Nous sommes des hommes et femmes pensants. De notre intervention dépend la vie de nombreuses personnes. Personnes qui n’ont rien demandé dans ce genre d’événement. Pouvons-nous simplement nous résigner à les laisser à leur sort? <br />Je l’évoquais légèrement plus tôt, mais dépendent également de notre intervention nos relations diplomatiques avec la CSI. Pouvons-nous sacrifier cela et engager des relations conflictuelles?  <br /><br />Mon avis est donc clair, je suis pour l’interventionnisme et je rejoins l’avis de mon confrère Sénateur de Japraël, M. Jnum. <br /><br />Ensuite. M. Rydinia. Ici encore, les circonstances n’agissent pas en notre faveur et même, pour être plus précis, en sa faveur. Quelle politique devons-nous avoir face à une Vice-Reine s’étant volontairement rétractée de la République? Eh bien… Encore une fois, vous risquez de désapprouver mes paroles qui ne reflètent pourtant que ma pensée personnelle. <br />La vie d’un diplomate est en jeu. Et je met un point d’orgue à dire que les vies sont importantes. Nous ne sacrifions pas des vies sur nos intérêt. C’est tout du moins ce que j’en pense au vu de la place que souhaite prendre la République. J’en suis donc favorable à l’envoi d’une équipe de médiation selon des mots déjà prononcés ici. C’est une situation qui est prompte à se dégrader à tous moment. Certes, la situation avec M. Rydinia est tendue mais agissons avec réflexion et de manière détachée. Nous avons la possibilité d’agir avec une potentielle chance de succès. Une vie est en jeu. Encore une fois dans la perspective interventionniste, je me prononce pour la prise de partie de la République afin de savoir de quoi il en retourne.<br /><br />Sur ces paroles, Sénateurs et Sénatrices, Ambassadeurs et Ambassadrices, je m’excuse une nouvelle fois pour mon retard et vous laisse la parole. Merci de votre écoute.</strong></span> »<br /><br />Je me doutais que ma volonté d’une politique interventionniste de grande puissance ne ferait pas l’unanimité. C’était plus que probable même. Mais le Sénat était l’endroit idéal pour faire connaître nos idées. Et chacun avait des visions différentes et partagés. Toutes censées. Je ne reconnaissais effectivement que peu de visages dans cette vertigineuse assemblée. Seule la vision de la Reine DOnOs m’apporta un certain réconfort. Il serait de mise que j’aille la saluer après la séance si l’occasion s’en présentait. <br /></div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149245</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149245</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:16 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Républicaine n°2 on Wed, 25 Feb 2026 17:08:15 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°13<br />
Auteur : Jagabamda</p>
<div style="text-align:justify">Jagabamda avait fait son petit discours. Officier à la tête de la 2e séance du sénat n'était pas une mince affaire<strong>. </strong><span style="color:#ff0000"><strong>« Présidente du Conseil Gardien de la Constitution »,</strong>   il est vrai que cela faisait un peu solennel lorsqu'elle l'a annoncé,   mais c'est un titre, ma foi, qu'elle appréciait grandement.</span><br /><span style="color:#ff0000"> </span><br />Après   annonce de l'ordre du jour des deux sujets sensibles à traiter lors de   cette réunion au sein de la Coupole de Coruscant, l'ambassadrice  s"était  installée au centre de sa nacelle afin de laisser la parole aux   différents représentants des planètes républicaines.<br /><br />Suite à   l'intervention de Tyria Ridina via l'holo-transmetteur, elle sentait un   agacement, pour ne pas dire, une grande tension au sein de l'assemblée.<br />Visiblement sénateurs et ambassadeurs s'offusquaient de voir et d'entendre la Vice-reine d'Alderaan. <br />Tyria   Ridinia, mais oui, ce nom ne lui était pas inconnu à Jagabamda. Le   souvenir d'un message que la Conglomérat, lui avait demandé de   transmettre à la Vice-reine concernant un contrat entre Peragus et   l'OPNA, lui revenait à l'esprit. <br /><br />Atin Jnum, connu pour son côté   "Rebelle", accentuait lors de sa prise de parole l'opinion que chacun   pouvait avoir de lui. Pour l'homme, plus spécialement le Mandolorien,   c'était "Parlons bien" mais surtout, "Parlons peu", les blablas inutiles   très peu pour lui.<br /><br />Tant qu'à la Reine de Dantooine, un Gand,  pas  plus haut que trois pommes. Petite, mais, qu'est-ce qu'elle parle.   comment pouvait-elle sortir autant de mot de ce petit corps. La   présidente du sénat, la regardait et se dit " Le contraire du Sénateur   de Japrael. A-t-elle encore assez d'air une fois qu'elle a exposé ses   opinions ? ". Elle eut envie de rire après cette réflexion, peut-être   déplacée, certes en regardant la Sénatrice, Jagabamda conclut "Ah, cela   doit être grâce à son masque respiratoire". Elle  sentit comme un fou   rire prêt à exploser.<br />Pour ne pas attirer l'attention vers elle, elle   plaça sa main vers sa bouche et fit comme-ci elle se raclait la gorge   afin qu'on ne puisse pas faire l'amalgame entre son envie de rire par   rapport à ses pensées et les dires de la représentante de Dantooine.<br /><br />Elle   souhaitait intervenir tout d'abord sur le sujet de ce qu'on pourrait   appeler "L'Affaire Kessel-Alderaan", ses paroles n'épargnaient pas la   représentante d'Alderaan. Jagabamda ne pouvait s'empêcher de le relever,   elle trouvait que la Gand n'était pas tendre avec cette "pauvre jeune   fille" <br />Pourtant, lorsqu'on l'entendait parler, on pouvait sentir sa   bonté face aux différents êtres de la Galaxie, le sort de chacun avait   l'air de la préoccuper. Le sort de chaque peuple la préoccupait. <br /><br />Avant  de répondre sur le sujet du message transmis par le lieutenant  confédéré Tericarax, la sénatrice réclama la prise de parole de la  Générale de la Grande Armée Républicaine.<br />Celle-ci s'exécuta et  exposa l'affaire de "La  Confédération des Systèmes Indépendants" face  une attaque Terroriste  perpétuée par des Sith. Sans pour autant oublier  de signaler la prudence  à prendre suite au manque d'information, en  quelques mots, elle exposa  ce qu'elle compte faire et le nombre de personnes  qu'elle souhaite envoyer et  même emmener avec elle. Puis demanda de  prendre congé afin de tout  organiser,si le sénat approuvait l'envoi de  quelques troupes de la GAR.<br /><br />Une fois que Lyzs Yvanol  se retira de la conférence, le Hutt de Mustafar, Blokkus intervint.<br />La Reine de Dantooine restait indécise malgré la prise de parole de <span style="color:#ff0000">la jeune représentante de la Grande Armée de la République.</span><br /><br /><span style="color:#ff0000">la   Présidente du sénat lança un regard vers son écran afin de prendre   connaissance de ce qui venait d'apparaître, on lui annonçait la sortie   du Chancelier de l'hôpital où il se trouvait et de son arrivée   imminente.</span><br /><span style="color:#ff0000">Un message émis par </span>Ayana Labreha, Administratrice du Sénat, <span style="color:#ff0000">celle-ci   assise à quelques pas de l'ambassadrice, Jagabamda lui fit signe de la   tête afin de lui indiquer qu'elle l'avait bien reçu.</span><br /><br /><span style="color:#ff0000">Le  Sénateur  du Système Japrael reprit la parole suivit de l'intervention  du sénateur  de Mustafar. Offusqué chacun par la parole de l'un vis à  vis de  l'autre.</span><br /><br /><span style="color:#ff0000">Avant qu'arrive un accident diplomatique, la présidente du sénat décida d'agir. </span><br />Au fur et à mesure des passages de chaque Sénateurs et Ambassadeurs, Jagabamda avait pris des notes.<br />Elle   était très fière de la confiance que Shark'an Nocturna avait placé en   elle, mais l'ambassadrice de Telos souhaitait prouver au Chancelier   qu'elle était digne de cette confiance et avait à cœur de mener à bien   la tâche qui lui a été confiée.<br /><br />Elle se mit debout, arrangea son voile, face à tous bien installés dans leur nacelle, elle dit :<br /><br /><span style="color:#ff00ff">Sénateurs, Sénatrices, Ambassadeurs, Ambassadrices, elle énuméra chaque fonction afin de capter l'attention de tous.</span><br /><span style="color:#ff00ff">Tout   d'abord, laisser moi vous annoncer une bonne nouvelle concernant le   Chancelier. La santé du Chancelier Shark'an Nocturna est sur la bonne   voie, celui-ci a quitté l'hôpital à l'instant et nous allons, d'ici la  fin de cette séance, avoir le plaisir de le compter parmi nous.</span><br /><span style="color:#ff00ff">Concernant  les affaires importantes que nous devions traité ce jour, j'ai pris le  temps de vous écouter, j'ai pris note de vos avis. Il est temps à  présent de .......</span><br /><br />Pas  le temps de terminer sa phrase,  lorsque soudain apparût, sur son écran,  un second message qui semblait  d'une grande importance. <br /><br /><span style="color:#ff00ff">-Veuillez   m’excuser, Mesdames et Messieurs, je dois prendre connaissance d'un   message urgent qui vient de m'être transmis, je vous demande de   m'accorder deux petites secondes.</span><br /><br />Elle le décrypta ....<br /><br />  </div><table><tr><td><strong>Citation:</strong></td></tr><tr><td><span style="color:#ffffff"><br />Ceci   est un message de première importance transmis par l’administration de   la Chancellerie de la République assurant par intérim l’exercice du   pouvoir exécutif. <br /><br />Présidente Jagabamda, nous vous informons   qu’en raison de la capture de l’ancien Généralissime Valiant et de son   transfert vers Coruscant par le Sénateur de Kamino Sion Kumitomo et afin   que celui-ci puisse répondre des crimes qui lui sont associés, des   mesures de sécurité supplémentaires ont été décidées dans le but de   protéger l’appareil étatique de la République Fédérale. Le Sénat se voit   donc affecté d’une protection armée renforcée en raison de la menace   éventuelle que représente le transfert du Grand Moff. Nous comptons sur   vous pour rassurer l’appareil législatif. Cette décision, purement   préventive, n’a pas vocation à perturber le déroulement de la Séance   sénatoriale ni à interrompre le débat ou encore l’exercice du pouvoir   législatif.<br /><br />L’Administratrice en Chef de la Chancellerie de la République</span><br />  <br /></td></tr></table><div style="text-align:justify"><br />.....Puis   se redressa, elle sentait une pression plus grande l'envahir. Il était   de son devoir d'annoncer à l'assemblée ce qui allait se produire. elle   prit une grande inspiration et se lança dans la reine <i><span style="color:#ff00ff">*Quand il faut y aller, faut il y aller*</span></i> se dit-elle.<br /><br /><span style="color:#ff00ff">-   Juste avant cette brève interruption. je vous disais, Mesdames et   Messieurs les Sénateurs et Ambassadeurs que nous allons passer au vote. </span><br /><span style="color:#ff00ff">Suite à ce message urgent que je viens de recevoir, je souhaiterai avoir toute votre attention. </span><br /><br />Comment   annoncer cette nouvelle avec calme et professionnalisme à son   auditoire, La présidente du sénat voulait rester stoïque et ne pas faire   apparaître aucun tremblement dans sa voix. Alors d'une voix claire,   elle reprit.<br /><br /><span style="color:#ff00ff">- Nous venons d'apprendre par  le sénateur de Kamino,  Monsieur Sion Kumitomo qu'il est à l'heure  actuelle dans un vaisseau  faisant route sur Coruscant. A son bort se  trouve Valiant ex-général de  l'armée de L'oméga, captif, celui-ci est  amené sur Coruscant afin qu'ils  puisse répondre aux accusations qui lui  sont reprochés.</span><br /><span style="color:#ff00ff">Afin de  garantir la sécurité de tous,  un groupe  armé va dans les minutes qui  viennent se poster à l'intérieur comme à  l'intérieur du Sénat, sous la  coupole où nous nous trouvons même. Les  hommes des Forces de l'ordre de  la République vont être déployés afin  d'assurer notre sécurité.</span><br /><br />Un brouhaha se fit entendre dans l'assemblée, <br /><br />-<span style="color:#ff00ff">   Je vous demanderai un calme absolu, lorsque ces soldats seront   présents. nous ne craignons rien. La sécurité de ses représentants et de   son peuple pour La République, est primordiale. </span><br /><br />Au même  moment  les portes s'ouvrirent et des factions se mirent en place à  chaque  extrémité de la coupole. La Présidente du sénat, poursuivit<br /><br /><span style="color:#ff00ff">-   Mesdames et Messieurs les Sénateurs et Ambassadeurs,  cette nouvelle   ainsi que la présence de la sécurité ne doivent pas nous perturber.   Cette 2e séance doit se poursuivre...</span><br /><br /><span style="color:#ff00ff"><span style="color:#ff0000">Jagabamda ne voulait pas lâcher prise, elle insista afin que les Sénateurs gardent en tête l'objectif de cette assemblée.</span></span><br /><br /><span style="color:#ff00ff">-Le   Sénateur de Kamino, à bord de son vaisseau, a pris connaissance de   notre ordre du jour. Nous allons, dès à présent, lui donner la parole   afin qu'il intervienne sur ses deux sujets. Et nous passerons juste   après aux votes. </span><br /><br />La jeune femme tapa quelques codes sur  son  écran afin de se mettre en relation avec le vaisseau de Sion  Kumitomo.  Et d'une voix ferme et presque mélodieuse, on l'entendit dire<br /><br /><span style="color:#ff00ff">- Sénateur Kumitomo, ici Jagabamda Dorf, <strong>« Présidente du Conseil Gardien de la Constitution »,</strong> vous êtes en relation avec le Sénat, à vous la parole.</span><br /><br />Les yeux rivés sur l'écran, elle attendit ....  </div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149244</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149244</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:15 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Républicaine n°2 on Wed, 25 Feb 2026 17:08:15 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°12<br />
Auteur : Blokkus</p>
<div style="text-align:right">'Parole, Parole et parole"<br />  </div><br /><i>Un petit air de musique trottait dans la tête de Blokkus. C'était parti pour un tour, personne n'était d'accord , chacun camperait sur ses positions.<br />La reine DOnOs reprit la parole, elle semblait hésiter sur l'attitude à apporter au message séparatiste, elle aussi semblait troublée que ce message émane d'un militaire qui semblait donner des ordres, mais c'était de coutume chez les séparatistes.<br />Mais elle voulait aussi apporter aide et assistance au population civile, il était de notoriété publique que la suzeraine était très impliquée dans l'humanitaire.<br />Puis le sénateur Jnum s'exprima à son tour, rappelant à l'assemblée que la Confédération avait aidée à la création de la République Fédérale, et il semblait même connaitre cet officier Tericarax qui semblait être un émissaire séparatiste .<br />Mais un point chagrina le représentant Mustafarien , le Mandalorien l'attaquait publiquement parlant de profiter du sénat pour régler des affaires personnelles, mais personne ne pouvait savoir que l'officier séparatiste de l'époque, le gouverneur Gelmir, avait tenté de faire pression dans sa propre bastille, tentant de  faire avouer au Hutt l’inavouable mais l'eau avait coulé sous les ponts comme on disait sur Kamino.Il y avait peu de chance que cette information est filtrée et surtout que quiconque fasse le rapprochement entre ces événements et la volonté de Blokkus d'envoyer une commission d’enquête sur Kessel. <br /></i><div style="text-align:center"><strong><span style="color:#669900"><br />-Je reprends la parole pour répondre aux terribles accusations du sénateur Jnum! je suis offusqué! étant le seul membre de mon espèce représenté je présume que je dois me sentir visé par ces propos, des propos inqualifiables.<br />De quelle affaire personnelle parlez vous au juste? Mustafar n'a aucun intérêt, ni sur Kessel ni sur Nar Shadda ! <br />Je répète encore une fois que je ne vois pas pourquoi nos troupes iraient combattre à la place des droids de combats séparatistes, c'est bien à ça que sert l'usine de droid géante sur Géonosis il me semble non? se construire une armée robotique.<br />Pourquoi enverrait-on nos troupes d"élite en territoire confédéré? qu'avons-nous à y gagner hormis se mettre à dos les Sith?<br />Pour le moment les maraudeurs obscurs n'en veulent qu'aux séparatistes, grand bien leur fasse, je n'ai pas envie de voir des sabres laser rouges sur Mustafar contrairement au sénateur de Dxun, je ne porte pas la guerre dans mes gènes, je préfère la paix tout comme le peuple que je représente...<br />Notre système est effectivement jeune et affaibli, ce n'est pas le moment de partir en guerre la fleur au blaster.</span></strong><br /><i><br /></i><div style="text-align:left"><i>Voila, Blokkus avait mis les points sur les i, du moins il l’espérait et surtout il avait remis le bouillant Atin en place, il pianota sur le datapad de sa nacelle demandant à ses gardes du corps de se rapprocher, on ne sait jamais vraiment de quoi un Mandalorien est capable...</i><br /> </div>  </div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149243</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149243</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:15 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Républicaine n°2 on Wed, 25 Feb 2026 17:08:15 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°11<br />
Auteur : Atin Jnum</p>
<p dir="auto"><i>    Atin écoutait la conversation et les demandes des sénateurs en se demandant de plus en plus ce qu’il faisait là. Pour une raison inconnu, il se demanda si Fi était toujours les mains dans sa radio. Sortant de ses rêves, il relu le message de la CSI et reconnu le nom du lieutenant, le même avec qui il avait passé un accord sur Japraël. Finalement, la dirigeante de la Garde avait pris la parole et disparu la queue entre les jambes. Une enfant, voilà ce qui dirigeait cette fameuse garde. Le Chancelier n’avait vraiment aucune idée de c que pouvait donner la force. Le renégat avait un avis assez tranché sur la chose peut être trop noir mais qui pourrait lui en vouloir, lui qui avait vu tant d’horreur. La petite femme avait disparu, celle-ci était bien jeune ; peut-être trop mais bon, lui qui n’avait que vingt-trois ans, qui était-il pour critiquer ?<br />Finalement, suite au dire de la Sénatrice de Dantooine, il prit la parole. La coupole se leva et se dirigea dans les airs.</i><br /> <img src="https://img.xooimage.com/files72/0/3/f/moi-2e035bd.png" alt="Atin Jnum / Boite de conserve." class="xooit-smileimg" /> <span style="color:#ffffff">-Sénateur, Sénatrice.<br />Il me semble que vous avez la mémoire bien courte. N’oubliez pas que sans l’appui de la CSI, nous ne serions pas tous là, à discuter et nous nommer République.<br />Il est vrai qu’une entraide va dans les deux sens mais pour l’heure, il me semble que c’est à nous de rendre la pareil. J’ajouterai que le dénommé Tericarax est un lieutenant officiel de la CSI et qu’il la représente aux yeux de la Galaxie.<br />Il semble comme le dit la Reine de Dantooine, que les troupes de la CSI ne portent pas la garde dans leur cœur, mais comment leur en vouloir sachant que cette garde est constitué des hommes de l’ancienne garde impériale. Vous iriez boire un verre avec eux à leur place ?<br />Vous vous demandez la véracité de la réalité des dires et de la demande de ce lieutenant et supposez ainsi qu’il ment. Demandez-vous si le Sénat en lui-même réagissait pareil à une demande d’aide de l’un d’entre vous. Aimeriez-vous une aide rapide ou une aide, une fois mort ?<br />Il me semble que ce sénat devrait prendre des décisions et agir plutôt que de tergiverser encore et encore et que la galaxie continue de mourir. Je n’ai pas rejoint cette assemblée pour voir des gens pour uniquement entendre des belles paroles ou entendre un Hutt qui cherche une couverture pour régler ses affaires personnelles.<br />La question est la suivante les enfants. Des Siths écrasent des populations, quel sera notre choix, les laisser faire et laisser mourir la population ou bien intervenir et sauver la population.<br /></span><br /><i>    Le sénateur finit sur ces mots. Il ne savait pas si son discours était approprié ou non et n’en n’avait que faire. Soit le sénat se bougeait, soit, lui bougerait. Sa coupole retourna à sa place d’origine.</i><br /><span style="color:#ff6600"><br />-Et bah, on peut dire que tu sais t’adresser aux gens toi. Tu sais, on a inventé un truc, ça s’appelle le tact. T’es plus en train de parler à des renégats là.</span><br /> <img src="https://img.xooimage.com/files72/0/3/f/moi-2e035bd.png" alt="Atin Jnum / Boite de conserve." class="xooit-smileimg" /> <span style="color:#ffffff">-Hélas, c’était bien plus simple et tellement plus fluide. Pas de blabla, chacun savait ce qu’il avait à faire pour le bien de tous. On avançait ensemble, ici, on se divise pour mieux reculer.</span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149242</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149242</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:15 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Républicaine n°2 on Wed, 25 Feb 2026 17:08:15 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°10<br />
Auteur : Dam DOnOs</p>
<div style="text-align:justify">La Sénatrice de Dantooine avait donné la parole à la Générale de la Garde Républicaine, c'était peut-être osé de sa part. Mais ce n'était pas le moment de tergiverser.<br /><br />C'est ce qu'elle fit sans attendre, la jeune femme s'avança afin de prendre la parole. Le regard posé sur la générale, Dam ne put s’empêcher de se murmurer pour elle même<span style="color:#ff0066"><i> *Mon dieu, elle est si jeune*.</i></span><br /><br />Droite comme au chant d'honneur, la jeune soldat se présenta puis, elle annonça que lors de l'appel lancé par la CSI , il n'y a aucune information sur le nombre de terroristes ni sur le nombre de systèmes attaqués.<br /><br /><i><span style="color:#ff0066">* En conclusion, nous ne savons pas grand chose, nous n'en apprenons pas plus*</span></i> se disait silencieusement la Sénatrice.<br /><br />Lyzs Yvanol, c'est ainsi qu'elle s'est présentée, continua son audience décrivant aux sénateurs et ambassadeurs présents son état d'esprit, qu'il fallait agir avec précaution. Comme tout général sensé, elle reste sur ses gardes. Et aux yeux de la Reine de Dantooine,c'est primordial.<br /><br />Après avoir annoncé à ses auditeurs son action  à venir, elle demanda de prendre congé afin de préparer son départ ainsi de quelques hommes qu'elle avait trié, apparemment, sur le volet.<br /><br />Dam DOnOs restait un peu sur sa fin. Elle n'a pas eu le temps de poser quelques questions supplémentaires à la jeune Générale. Des questions qui pourront l'aider à donner un avis sur le choix qu'elle doit prendre.<br />Dès le départ de la jeune Lyzs, le Sénateur de Mustafar, Blokkus, le Hutt prit la parole. Clair et net, il était contre l'envoi des troupes auprès de la CSI, <br /><span style="color:#ff0066"><i>*Ca ne m'étonne pas</i>, </span>se dit la Reine de Dantooine,<i> <span style="color:#ff0066">il n'a rien à gagner</span>*</i><br /><br />Et concernant l'affaire Kessel, Dam entendit son nom <span style="color:#ff0066">"<i>Tien, se  dit-elle, il est d'accord avec moi ! *</i></span><br /><br />Dam attendait l'intervention d'autres sénateurs ou ambassadeurs avant de reprendre la parole.<br />Il y avait foule, certes, au cœur de la coupole, mais  même en essayant de garder son attention sur tous ceux qui prenaient la  parole, en écarquillant les yeux, le regard furtif Dam cherchait au sein  de l’assemblée le visage de quelqu’un important à ses yeux. Celui qu’elle considérait comme un ami.<br /><br />Où était-il ? Après l’annonce au sujet de la santé du chancelier, là voilà inquiète cette fois par l’absence du sénateur de Kamino. La sénatrice se  disait que maintes fois, ils avaient discuté ensemble et qu’elle  trouvait vraiment bizarre et inquiétant, le fait qu’il ne se soit pas  manifesté à cette séance au sénat. Elle le savait que trop bien à quel point il attendait cette occasion. Le moment était arrivé et sion kumitomo n’était pas au rendez-vous.<br /><br />Alors, elle décida de ramener sa plate forme au centre de la coupole. Il était temps qu'elle s'exprime sur ce que certains pourront appeler " Affaire de la CSI"<br /><br />     <img src="https://img.xooimage.com/files9/f/2/e/dam-2a40d2d.jpg" alt="" class="xooit-smileimg" />     - <span style="color:#ff0066">Mesdames et Messieurs les Sénateurs et Ambassadeurs.</span><br /><span style="color:#ff0066">Je voulais entendre la Générale de la Grande Armée Républicaine avant de donner mon avis sur ce sujet de l'appel  lancé par la CSI pour leur porter mains fortes afin de brouter ses terroristes de leurs systèmes, demandant " un appel qu'on pourrait traduire par <i>"</i></span><i><span style="color:#ff0066">La Garde Républicaine est demandée pour assister la CSI, face aux terroristes, face aux Sith"..</span></i>...<span style="color:#ff0066">  . Nous avons tous entendu la jeune Générale qui nous a annoncé qu'on n'avait pas tant que ça des renseignements qui pourront justifier notre accord, et ne peut justifier aussi notre refus.</span><br /><span style="color:#ff0066">Il faut aussi souligner que le Sénateur de Mustafar a pointé du doigt un élément essentiel qu'il faudrait prendre en compte. Ce message nous a été transmis par un sous-officier. A-t-il son importance ? La question qu'on doit aussi se poser.</span><br /><span style="color:#ff0066">Certes nous avons combattu et devions combattre autant qu'on peut les Sith. Qu'ils laissent sur leur passage le chaos. Vous n'êtes pas sans le savoir mon combat contre le terrorisme. Si j'écoute ma colère face à ses êtres je vous dirai que notre décision doit être positive. Mais notre rôle nous empêche d'écouter notre ressentiment personnel. </span><br /><span style="color:#ff0066">L'Ambassadeur de mon Calamari a dit une phrase assez censée aussi, laissez-moi me les rappeler à ma mémoire afin de vous les répéter</span><br /><span style="color:#ffff00"><br /><i>--"....ce  n'est pas parce que nous avons été en guerre il y a quelques temps que  nous ne devons pas protéger les civils des planètes attaquées!  </i><br /><i>Maintenant, il faut impérativement faire en sorte que cela n'aille  pas que dans un sens, si un jour la République à besoin d'aide, il  doivent répondre présent tout comme nous le ferons je l'espère!...."</i></span><br /><br />     <img src="https://img.xooimage.com/files9/f/2/e/dam-2a40d2d.jpg" alt="" class="xooit-smileimg" />     -<span style="color:#ff0066"> "Si un jour la république a besoin d'aide, ils doivent répondre. "Ils doivent, non. Mais peut-être n'oublieront-ils pas qu'on a répondu à leur appel.<br />Ca c'est moins sûr, ils feront comme nous. Rappelez-vous lorsque les Jedi nous ont apporté leur aide, qu'avons-nous fait ? Nous les avons remerciés en les congédiant de la République.<br />Mais, ce qui est important à retenir dans les paroles de ce jeune Ambassadeur, les civils, la protection des civiles. La protection que nous devons leur apporter.</span><br /><span style="color:#ff0066">Mais qui ne voudrait pas prendre au sérieux cette menace  et les laisser ces terroristes envahir la galaxie sans tenter quoique ce  soit pour les contrer.</span><br /><br />La Sénatrice fit une pause de quelques secondes, scrutant les regards posés sur elle, puis elle reprit. <br /><br />     <img src="https://img.xooimage.com/files9/f/2/e/dam-2a40d2d.jpg" alt="" class="xooit-smileimg" />     <span style="color:#ff0066">- </span><span style="color:#ff0066"><span style="color:#ff0066">Nous allons envoyer ces jeunes  hommes et jeunes femmes sur le champ de bataille. Au milieu de Sith mais  aussi au milieu des troupes de la CSI. Car, il ne faut pas se mentir,  ni se leurrer, ni se cacher la face. Les hommes de la CSI, </span><span style="color:#ff0066">ces soldats confédérés, ces séparatistes  ne portent pas dans leur cœur les soldats de la Garde. Comme l'a si bien dit, le </span></span><span style="color:#ff0066"><span style="color:#ff0066"><span style="color:#ff0066">sénateur Atin Jnum, et je reconnais qu'il n'a pas tort. Notre système est jeune et  faible. Lorsque j'ai vu la Générale de la GAR, c'est la réflexion que  je me suis faite sur sa jeunesse. </span></span></span><br /><span style="color:#ff0066"><span style="color:#ff0066">Aidez-moi à trouver une réponse, car certes il faut protéger la population  mais aussi protéger nos jeunes soldats. Je ne sais pas pourquoi, serait-ce un piège ? J'ai un sentiment qui ne me quitte pas, toutes mes analyses sont en contradiction.  Surtout que je n'ai pas les mots pour vous convaincre, vous  dirigeants des planètes républicaines de ne pas accepter cet envoi</span>.</span><br /><br />Elle soupira, puis lança d'une voix lente<br /><br /><span style="color:#ff0066">     <img src="https://img.xooimage.com/files9/f/2/e/dam-2a40d2d.jpg" alt="" class="xooit-smileimg" />     Je peux vous l'avouer, je suis face à un dilemme. </span><span style="color:#ff0066">Merci de m'avoir écouté.</span><br /><br />Elle actionna  les "Répulseurs  », elle reprit place dans sa nacelle. Elle se sentait démunie. La première fois de sa vie, elle ne sait ce qu'il faut faire.<br />     </div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149241</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149241</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:15 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Républicaine n°2 on Wed, 25 Feb 2026 17:08:15 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°9<br />
Auteur : Atin Jnum</p>
<div style="text-align:justify"><i>    La séance allait bon train. Chacun donnait son avis. La général de la garde avait pris la parole pour dire ce qu'elle pensait. Il semblait qu'elle se moquait éperdument de ce que pouvait lui dire le sénat et le pourquoi du comment de ce qu'elle faisait ici. Et c'est ça qui dirigeait cette fameuse garde... C'était du propre. Soudain, le sénateur Hutt de Mustafar intervint pour donner son avis. Ses dires concernant la CSI n'était pas faux mais aucun se semblait prendre en compte ce que les siths représentaient et personne n'écouterait le mandalorien sur ce fait. Cependant, le renégat fut amusé par les dires du Hutt concernant Kessel. Bah voyons, il fallait être complètement stupide pour ne pas voir ou il voulait en venir. Kessel était réputé pour ses épices et son marché noir. Il voulait tout simplement faire main basse dessus. Fallait pas être stupide. Mais bon, parmi tout ces sénateurs qui vivaient dans la soie, lequel était là pour le bien commun et lequel était là pour son intérêt personnel.</i><br /><i></i><br /><i>    Le sénateur de Japrael aurait bien pris la parole, mais si cela n'amenait qu'à une simple prise de tête ou un changement de sujet qui n'était pas à l'ordre du jour, pourquoi faire? Il préféra rester sur son siège, prit une de ses armes et se mit à la nettoyer. Pour lui, les choses étaient simples. Intervenir pour écraser les Sith de façon définitive et laisser cette Tyria Ridania dans la m**** dans laquelle elle était. Ses accords étaient bidons et ne tenaient pas la route. Elle avait joué une partie et venait pleurer parce qu'elle l'avait perdu. C'était bien trop facile de venir pleurer et de vouloir une aide obligatoire après envoyer valser tout le monde, et ce même sans venir en personne... Non, au yeux du guerrier, elle ne valait rien, absolument rien. Ce n'était qu'une vulgaire chose sans intérêt.</i><br /> </div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149240</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149240</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:15 GMT</pubDate></item></channel></rss>