Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

Aller directement au contenu
  • Accueil
  • Récent
  • Mots-clés
  • Populaire
  • Utilisateurs
  • Groupes
Habillages
  • Light
  • Brite
  • Cerulean
  • Cosmo
  • Flatly
  • Journal
  • Litera
  • Lumen
  • Lux
  • Materia
  • Minty
  • Morph
  • Pulse
  • Sandstone
  • Simplex
  • Sketchy
  • Spacelab
  • United
  • Yeti
  • Zephyr
  • Dark
  • Cyborg
  • Darkly
  • Quartz
  • Slate
  • Solar
  • Superhero
  • Vapor

  • Défaut (Aucun habillage)
  • Aucun habillage
Réduire
Logo

Star Wars RPG

  1. SWRPG
  2. Galaxie Principale
  3. Coruscant
  4. Cité Capitale de la République
  5. Sénat Galactique
  6. Rotonde du Sénat
  7. Séance Exceptionnelle. Fermée au Public

Séance Exceptionnelle. Fermée au Public

Planifier Épinglé Verrouillé Déplacé Rotonde du Sénat
26 Messages 1 Publieurs 0 Vues 1 Abonné
  • Du plus ancien au plus récent
  • Du plus récent au plus ancien
  • Les plus votés
Répondre
  • Répondre à l'aide d'un nouveau sujet
Se connecter pour répondre
Ce sujet a été supprimé. Seuls les utilisateurs avec les droits d'administration peuvent le voir.
  • Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le Chroniqueur
    a écrit sur dernière édition par
    #7

    Post n°7
    Auteur : Lyzs




    Stephen Breymens - Général de l'armée régulière
     


    La séance démarre enfin. Après une longue attente lui ayant coûté de précieuses dizaines de minutes, le grand général Breymens observe enfin la machine politique. Toutes ces coupoles, toutes ces espèces, tous ces visages… Ils représentent chaque recoin de la république, ils ont la responsabilité de lui faire prendre les bonnes décisions. Des choix raisonnables, des choix basés sur le bon sens et la logique.

    Alors, pourquoi est-il présent si chacun est capable de décider de ce qui est bon pour la république ? Pourquoi lui, Stephen Breymens, devrait apporter son expertise à des personnes aussi compétentes ? Eh bien, c’est très simple : il doit leur faire goûter au danger et à la peur. Oui, il doit simplement remplir son rôle de militaire. Faire marcher la société en imposant une présence martiale, rendre compte de l’importance des choses à ceux qui, parfois, ne servent pas la république mais uniquement leurs propres intérêts. Que ce soient ceux qui souhaiteraient relancer leur économie grâce à une guerre, ou bien ceux qui désireraient quitter la république pour s’essayer aux joies de l’indépendantisme, il y a du travail. Et, quoi de mieux que le goût du sang pour faire rentrer ces pauvres âmes dans les rangs ? Alors, quand il doit enfin prendre la parole, le militaire s’apprête à installer un climat de peur et d’angoisse.

    Tandis que sa coupole s’avance vers le cœur de la rotonde, il observe gravement les sénateurs. Tous ces gens fédérés sous un même drapeau sont pourtant si différents les uns des autres. Tous ces politiciens qui ne demandent qu’à profiter au mieux de cette république qui peine à solidifier ses liens tant chacun tire la couverture de son côté. Mais, la solution pour mettre tout le monde d’accord sur un seul et même sujet existe bel et bien… Ceux qui ont déjà eu vent de la réputation de notre homme au sein de l’armée retiennent déjà leur souffle en attendant ses premiers mots. Des mots qu’il prononce enfin, d’un air très solennel.


    — Mesdames, messieurs… La situation est grave.

    Il se tait le temps de laisser le doute et la crainte s’installer. Mais, tout démoniaque qu’il est, il ne laisse pas le temps aux politiciens de se préparer à la nouvelle :

    — La brève période de paix que nous vivons… est menacée. Et c’est pour cela-même que je suis présent aujourd’hui.

    L’homme ajuste la manche de son plus bel apparat militaire pour prendre le temps de se satisfaire de sa première impression. Puis, il inspire gravement pour reprendre :

    — Je vais aller droit au but : la mission de traques sur les mondes de la CSI est un succès. Oui, « les » mondes... Car, la générale Yvanol a estimé que ses troupes seraient capables de mener les opérations sur deux terrains simultanément en apprenant que des fugitifs se trouvaient aussi sur la planète Félucia. Ce qui a été, par ailleurs, le cas. Cependant, un nouveau problème a émergé de ces interventions : d’après le rapport déposé par la générale Yvanol, sur Utapau les forces séparatistes se seraient retournées contre la garde républicaine et le lieutenant Tericarax, celui qui a lancé l’appel ayant tout déclenché. Leur enquête les aurait menés sur de sombres affaires concernant une personnalité haut placée de la CSI, un certain Sharkaran Eldjurath. Il aurait tenté de les faire taire en les supprimant. Cependant, nous n’avons aucune information sur un tel personnage. Après une échappée mouvementée, la générale a rejoint Coruscant en laissant derrière elle le lieutenant et ses hommes qui n’ont pas pu fuir la planète. Le lieutenant Tericarax a été abattu et le traitement de nos troupes, lui, nous est inconnu.

    Volontairement, le général omet de s’attarder sur les Sith vaincus. Ce n’est pas le moment d’apporter trop d’informations positives. Non, il faut que chacun saisisse la gravité des événements, que chacun comprenne que leur petit confort est menacé.


    — La CSI a donc fait prisonniers, ou peut-être exécuté, une dizaine de nos meilleurs gardes républicains. La générale Yvanol, ayant décidé de modifier le plan initial validé par le sénat en divisant les troupes républicaines sur deux mondes, a été placée aux arrêts pour insubordination par ordre direct de la chancelière. Nous menons l’enquête au sujet du rapport de la générale de la garde républicaine, mais il vous revient de décider des démarches à suivre concernant les actes de la CSI et, je l’espère, la récupération de nos hommes.

    Cela devrait être suffisant : ce sont des têtes bien pensantes. Ils ont sûrement bien compris là où il a voulu en venir. Juste pour en être sûr, Breymens se tourne à peine et, du coin de l’œil, observe l’expression de la chancelière. Toujours aussi voyante…

    — Il ne me reste que deux choses à ajouter avant de vous laisser vous adonner aux activités auxquelles vous excellez, mesdames et messieurs. Premièrement, le commandement de la garde républicaine a été confié au colonel Ranto Corvel. Cette partie particulière de notre armée, bien que troublée par ce changement de direction, continue à mener ses activités avec rigueur : la discipline militaire prévaut sur l’apparent mécontentement des concernés. Secondement, je vais me permettre de vous faire part de mon regard sur la situation : si la générale Yvanol dit la vérité, le système séparatiste risque d’être aveuglé par les propos d’un seul de ses dirigeants. Et, si ce Sharkaran a l’influence nécessaire, il tentera certainement de récupérer notre générale de la garde. Je vous demande de prendre ceci en compte lors de vos discussions, car je pense personnellement que Lyzs Yvanol n’est pas du genre à mentir. La république doit préserver son image. La république sait choisir ses dirigeants.

    Le grand général regarde avec insistance chaque coupole, comme s’il visait personnellement chacun de ses occupants. Oui, ce sont eux-mêmes des dirigeants de la république. Comment pourraient-ils le contredire sur ce dernier point ? Alors, peut-être comprendront-ils que se plier aux potentielles exigences de la CSI dans le but de préserver la paix n’est pas non plus la meilleure option ? Bien que… ce serait la plus simple d’entre elles. Mais, en homme de parole, Breymens respecte sa part du marché passé avec Lyzs et lui accorde son soutien.

    Il pourrait continuer à s'exprimer, faire part des nombreuses suppositions et des innombrables facteurs inconnus qui pourraient changer la donne, mais il vaut peut-être mieux ne pas trop s'écarter du rôle qui est le sien. Pour l'instant, il se contentera d'observer cette fameuse machine qu'est le sénat. Après tout, peut-être sera-t-il impressionné ? Sans paroles, mais non sans charisme, il conclut en éteignant son micro. Que les discussions commencent...
    1 réponse Dernière réponse
    0
    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le Chroniqueur
      a écrit sur dernière édition par
      #8

      Post n°8
      Auteur : Sion Kumitomo

      « Mesdames, messieurs… La situation est grave… blablabla… la brève période de paix… menacée ». Il n’y avait certainement pas besoin d’en dire plus, songeai-je en proie à des émotions contradictoires. J’étais pourtant arrivé ici avec le sentiment que cela allait se passer ainsi. C’est vrai, les séances du Sénat sont rarement fermées au public. Et pourtant… S’épargnant la douloureuse remémoration d’un trajet aussi long que ponctué de complaintes diverses et variées, je profitais maintenant du confort de ma coupole et tendait gravement l’oreille aux dires de ce personnage caricatural.
      Il inspirait sérieux et gravité, presque las, comme s’il n’avait pas envie de porter ce message. Ses cheveux étaient peignés avec soin, sa barbe taillée avec goût, ses gestes rigoureusement précis. Il n’était pas général pour rien, jugeais-je avec rapidité.
      Au fur et à mesure résonnaient les paroles du général avec force sous la rotonde où nous nous trouvions tous béats. Oh oui, hypocrites que nous étions, notre chère République, phénix éclos de l’œuf d’un régime abandonné se voyait déjà avec des ennuis alors qu’elle pouvait à peine voler. Effectivement, mes pensées ne manquèrent pas de diverger.
      La CSI n’avait jamais manqué de nous marcher sous les pieds dès qu’elle l’a pu, cachée derrière de pseudo-traités n’allant que dans un sens. Et maintenant quoi ? Ce Sharkaran avait décidé de jouer les rigolos en nous faisant chanter sous couvert de cette fausse entente ? Et alors… Qu’allions-nous décider ?
      D’un côté, la guerre était effrayante. Loin d’être nouvelle pour tout le monde mais pour cette République toute fraiche, la guerre allait peut-être la réduire en charpie. Avions-nous seulement toutes les cartes en main pour décider ? Non, aucune même. Nous étions aussi stupides que des joueurs de poker qui joueraient leurs mains sans même avoir de cartes, pour ne serait-ce que toucher le paradoxe…
      Et encore, l’égoïsme et l’hypocrisie rongeaient sans doute tous les Sénateurs ici présents. J’étais sans doute assez culotté pour me l’avouer à moi-même. Oui, je l’étais moi aussi. Mais je ne m’étais jamais laissé marcher sur les pieds. J’avais trop d’expérience pour ça. Et la politique n’avait fait que renforcer ce sentiment. Chacun pensait finalement à lui-même mais qui pouvait les en blâmer. Certainement pas moi. Oui… La guerre serait un heureux coup de sort pour ouvrir la reprise des clones, la République ne réalisant que maintenant l’erreur en place. Mais ce serait un argument dans la balance et c’était sûr que même les plus farouches opposants y donneraient leur consentement le plus expresse si ça ne faisait ne serait-ce que donner une chance supplémentaire de survie.
      De l’autre, la guerre prouverait que la République pouvait faire face, que la République pouvait ne pas plier le dos comme elle l’avait toujours fait. Que la République pouvait porter haut et fort ce qu’elle avait supposément toujours défendu. A quel prix ? Une partie de moi ne pouvait s’empêcher de penser à mes parents, morts. Combien d’enfants, tel que je l’étais, verraient leurs vies brisées, déchiquetées dans les rouages de la guerre qui ne les concernait pas. Avais-je réellement le loisir de réfléchir à ça maintenant que j’étais à la tête d’une planète ? Oh, sans doute pas… Combien le ferait ?
      Malgré tout, je ne m’opposerai probablement pas à la guerre.
      D’un geste, lentement, ma coupole s’avançait et je décidais d’emboiter le pas de la parole à notre ami et d’ouvrir le bal.


      - Monsieur le général, mes chers collègues…

      Je passe machinalement la main dans mes cheveux, signe de réflexion que je retrouvais de plus en plus fréquemment dans mes habitues en ce moment, sans raison aucune.

      - Puis-je d’ores et déjà me permettre de dire que, l’insubordination caractérisée ou non, nous aurions eu beaucoup à apprendre des mots de la Générale elle-même. Pourquoi, en tant qu’actrice et témoin directe de l’affaire, n’est-elle pas à la place même du Général ici présent, n’y voyez aucune offense de ma part Monsieur.

      Je doutais de la logique de nous priver de la personne pouvant être la seule à même de nous fournir les cartes qui nous manquaient pourtant cruellement. Une « très sage » décision de la Chancelière par intérim, encore une fois…

      - Malgré tout, n’avons-nous vraiment aucun moyen d’en savoir plus sur ce Sharkaran ? Je pose peut-être ici une question qui tombe sous le sens mais je pense que notre priorité reste d’en savoir plus sur lui qui paraît être le pivot des événements que vous nous apportez ici. Ignorer notre potentiel ennemi est une grave erreur.
      De même, je m’intéresse d’une manière prioritaire sur nos hommes actuellement sur le terrain. Nous ne pouvons les abandonner à leur sort, je souligne ici que c’est humainement absolument nécessaire mais cela fait également écho à vos paroles, concernant l’image préservée de la République. Ne ne serions sans doute pas meilleurs que de simples meurtriers.
      Enfin, je me permets de lever un dernier point. Si la générale Yvanol ainsi que le lieutenant Tericarax maintenant disparu ont vraisemblablement réussi à découvrir l’existence de ces « sombres affaires », ne pourrions-nous pas exploiter cette faiblesse et éventuellement, par la suite, prendre contact directement avec Sharkaran.
      Toutefois, il reste indéniablement une donnée dont nous n’avons pas connaissance, si ce n’était qu’une. C’est le temps que nous avons avant que la CSI ne se décide à faire un premier mouvement…


      Je laissais la fin en suspens. Certains pourraient trouver ça superflu de le rappeler, que diable ! Les mots étaient peut-être durs mais nécessaires et ils devaient être prononcés.

      1 réponse Dernière réponse
      0
      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
        Le ChroniqueurL Hors-ligne
        Le Chroniqueur
        a écrit sur dernière édition par
        #9

        Post n°9
        Auteur : Blokkus

        Et voila! Blokkus l'avait su, s'il pouvait il prendrait la coupole de la vice chancelière pour hurler à tout ce beau monde "JE VOUS L AVAIS BIEN DIT!!"
        Mais non, encore une fois on ne l'avait pas écouté, encore une fois on l'avait méprisé, encore une fois il payait le fait qu'il n'était qu'un gros Hutt.
        Le sénateur Mustafarien commençait à perdre patience, il avait déjà subi nombre de moquerie après avoir quitté sa planète natale, "le gros, le baveux, la limace... " il en avait eu des sobriquets, souvent dans son dos d'ailleurs peu osait lui faire face hormis le sénateur de Dxun qui avait menacé de lui sauter sur le ventre en pleine session, on aurait pu parler de courage s'il ne s'agissait pas d'un simple Mandalorien.
        Il avait trouvé étrange qu'un militaire confédéré  ce nommé Tericarax, demande l'appui de la République concernant une guerre civile opposant les Csiens aux Siths, des anciens alliés qui plus est, et en plus celui ci exigeait la présence de la Garde Républicaine, une unité d'élite.
        Il avait été un des rares, avec le sénateur de Kamino a émettre des doutes sur ce Tericarax et si Blokkus pensait lors de cette séance numéro 2 avoir un allié, il avait été vite refroidi par le discours de Sion, celui ci était pour une intervention militaire en territoire confédéré, ou comment se contredire dans la même phrase? c'était le risque quand de jeunes politiciens entraient dans la danse du sénat! risque confirmé par les propos du jeune ambassadeur Mon Cal qui voulait sauver les gentils séparatistes.

        Naïveté quand tu nous tiens!
        Tous semblaient avoir oublié le machiavélisme de la CSI, tous sauf notre bon Hutt, qui se souvenait encore de l’exécution sommaire d'un Mustafarien par le capitaine Gelmir dans sa propre bastille et le premier ministre de Coruscant, le seul à voter contre l’intervention en terre confédéré. Mais la majorité l'avait emporté!
        Et voila que l'on se trouvait au bord de la guerre, encore une fois...
        Le fameux Tericarax avait été assassiné , des gardes Républicains capturés, Yvanol, mise aux arrêts mais ça c'était un moindre mal.
        Bref la République était dans la bouse de Bantha et jusqu'au cou...
        Le général Breymens avait beau parler de succès concernant cette opération militaire le natif de Nal Hutta n'était pas vraiment de cet avis au vu du résultat final.
        Le sénateur de Kamino prit à son tour la parole, demandant un compte rendu détaillé de la générale Yvanol, qu'est ce que cela allait bien pouvoir changer d'apprendre combien de droids de combat elle avait détruit ou comment ce Tericarax était mort exactement?
        Cependant une de ses réflexion demeurait intéressante, qui était ce Sharkaran? peut être était ce un homme que l'on pouvait convaincre, peut être pourrions nous acheter une trêve et payer une rançon pour les prisonniers Républicains .
        Même si Blokkus se foutait du sort de ces soldats comme des restes de son dernier déjeuner, il savait très bien que leur libération enlèverait une épine du pied de la République , rien de tel que le ressentiment pour déclencher une guerre, il le savait par expérience.


        -Mes chers confrères et consœurs, le sénateur de Kamino a raison sur plusieurs points, en premier lieu pourquoi la CSI n'a t'elle pas pris encore contact avec nous? mon avis est qu'elle est en train de mobiliser des forces pour montrer ses muscles, je pense que dans un premier temps nous devrions faire de même et laisser la commission de l'armée se préparer au pire.
        Ensuite, que savons nous de ce Sharkaran exactement?  qui est il? un militaire? un politicien? quelle place a t'il dans l'organigramme confédéré? il serait bon que le général de l'armée Régulière ou un membre des Renseignements nous  informe à ce propos.

          

        L'information: c'était le nerf de la guerre et c'est ce qui nous avais perdu dans cette opération de la Garde Républicaine.Il ne fallait pas commettre deux fois la même erreur et le sénateur Mustafarien allait s'en assurer, on  n'avait pas voulu l'écouter la dernière fois, ça se passerait autrement cette fois ci foi de Hutt!


        -Je pourrai vous rappeler à tous que j'étais parmi les rares à s'opposer à cette mission par manque de renseignements, hélas la majorité à foncé tête baissée et nous voila dans de beaux draps mais nous parlerons du passé une autre fois.
        Nous devons nous concentrer sur le présent et surtout trouver une façon de pouvoir endiguer cette crise.
        Devons attendre le premier mouvement des Confédérés? ou devons nous les contacter pour connaitre leur point de vue? voire leurs revendications?
        J'ai l'impression que des heures sombres attendent notre République et que c'est à nous d'apporter la lumière pour éviter un conflit aussi inutile que sanglant! Cette fois mes amis, il va falloir se décider et vite!

          

        Blokkus n'avait pas spécialement envie de se frotter à la CSI, contrairement à la République, elle ne sortait pas affaiblie d'une scission avec l'Empire et avait sans doute profiter de ces temps de paix pour accroitre ses capacités, qu'elles soient économiques ou militaires.Bref la République avait le rôle d'outsider cette fois çi et le Hutt n'aimait pas du tout ça...

        1 réponse Dernière réponse
        0
        • Le ChroniqueurL Hors-ligne
          Le ChroniqueurL Hors-ligne
          Le Chroniqueur
          a écrit sur dernière édition par
          #10

          Post n°10
          Auteur : Jagabamda

          ** "L'espoir de paix est brisé ! En dépit des efforts déployés par La Nouvelle République Fédérée, C'est ce qui émane de ma pensée, actuellement. Moi, assise sous cette grande Rotonde, attendant le déroulé de cette réunion.
          Le temps que le haut gradé de la section militaire se met en place, je fais remonter de ma mémoire, sans le vouloir tout en essayant de me concentrer sur sa posture, ses paroles et son ton de voix... J'essaie, donc de faire remonter de ma mémoire, cette séance, qui fut la première que j'avais présidée. Il était déjà affaire de la CSI. Il était donc là l’un des premiers épisodes de cette histoire qu’on n’a pas vu venir. Même si tous les mots du débat ne peuvent et ne pourront jamais rejaillir de mon esprit, j'en ai gardé les quelques brides essentielles. Entre ceux qui s'évertuaient à dire juste un simple, oui, du style : « allons-y portons main forte, on leur doit bien ça ! » Et d'autres qui se disaient pour, mais qui avaient quand même "flairé" cette sorte de piège qui planait dans l'air....En essayant de développer leur crainte, minime peut-être à cet instant, mais présente quand même. Puis les réticents, ceux qui débattaient sur le : "il ne faut surtout pas prendre ce risque d'y répondre favorablement à cet appel". Et les plus expérimentés, qui ont été contre dès le départ...
          Après toute cette analyse, si je me décide de prendre la parole, là, maintenant, et si ose exposer ce qui me passe en tête actuellement. Certains dans cet hémicycle m'enverront au visage un " Alors pourquoi ce "Oui" a-t-il emporté ? Pourquoi est-ce que le débat n'a pas abouti sur un "non" ? Pourquoi, au lieu de tenter par quelques paroles de convaincre les dirigeants que nous sommes, de ne pas accepter ce plan ? ... Avec des, "pourquoi, et des, comment", on passerait bien du temps inutile à chercher une explication plausible. Mais le sénat même s’il n'a pas adopté unanimement a bien sûr accepté cet envoi. Et au final, le vote a en effet été favorable. Le Sénat a été convaincu. Il a consenti d'envoyer une petite troupe armée à l'appel de la Confédération des Systèmes Indépendants. Car La Nouvelle République se devait de penser aux peuples de la Galaxie qu'ils soient Pro-Républicains ou non. À l'idée même d’imaginer des populations de la Galaxie entre les mains de ces Sith, ne rien faire était inconcevable. Veillez à la Liberté et à la Paix de chacun dans l’univers Galactique, n'est pas là, l'essence même de cette Nouvelle République qui se fait appeler Nation ? »**


          Dans l’histoire, je n’écoute que d’une oreille l’intervention du Grand Général des armées. Ce n'est pas par impolitesse, mais ayant déjà assisté à une première entrevue, je ne veux pas détailler ce qu'il relève avec minutie, s’il reporte ici tout le contenu ou même s’il essaie de cacher avec brio. La situation est assez tendue comme ça... Je me sens aussi tendue que l'atmosphère qui règne ici.
          Le Sénateur Sion Kumitono et le Sénateur Blokkus prirent simultanément la parole, soulevant plusieurs points.
          Le premier : "Qui était ce Sharkaran ? elle était là aussi ma question lors de notre entretien " Avons-nous des informations concernant ce Sharkaran Eldjurath ? Je me rappelle bien l'avoir déjà posée... Pourquoi, cette question n'a pas été réglée, avant l'ouverture de cette séance ? Pourquoi ce renseignement n'a pas été donné ici, de suite ? ... Est-il si difficile que ça d'en avoir ?
          J'ai vraiment l'impression qu'on occulte ce qu'on veut bien occulter. La rigueur est dans le savoir-faire, mais aussi dans l'écoute, je pense.
          Mon attention se reporte sur le Hutt même si je garde en tête les derniers mots du Sénateur de Kamino : " - Toutefois, il reste indéniablement une donnée dont nous n’avons pas connaissance, si ce n’était qu’une. C’est le temps que nous avons avant que la CSI ne se décide à faire un premier mouvement…"

          Une nacelle se met en mouvement, d'un signe de la main, je fais comprendre à cette délégation qu'il était temps pour ma part d'amener quelques éclaircissements par rapport à ce qui venait de se dire. Je me lève et d'une voix claire.

          "- Mesdames et Messieurs... Vous voilà au courant maintenant de la situation. Je ne vais pas revenir sur les explications fournies par le Général Breymens. Mais je souhaite vous apporter mon regard. Tout comme la décision qu'il fallait prendre au plus vite dès lors qu'on m'a mis dans la confidence... Si je peux m'exprimer ainsi...
          Un soupir de courage, et je continue mon exposé.
          " - Il est vrai que la Générale Yvanol a été mise aux arrêts sur ma décision et mes mots exacts si je peux me rappeler étaient "je demande que la Générale Yvanol soit démise provisoirement de ses fonctions avant de passer en cour martiale."
          Cette action, cette décision brute, certes, avait différents buts. La première, me protéger et oui, Chers Confrères, me protéger en premier lieu, car quelques uns parmi vous scrutent scrupuleusement mes actions en attendant le moment propice pour m’éjecter de cette coupole... La langue aussi tranchante qu’un sabre laser aurait posé la question idéale « Pourquoi lorsque vous avez eu connaissance de cette affaire, vous n’avez pas réagi de suite avant l’ouverture de cette séance Chancelière ? ...
          Ho ! Mais ne soyez pas outrés ! J'entends bien vos protestations. Et dites-moi que ce n'est pas vrai ? ... Certain pense que je suis incompétente que je n'ai pas ma place sur ce fauteuil, qui leur conviendrait mieux. Qu’ils sont plus aptes ! ... Et vous auriez été les premiers à leur côté et me reprocher de ne pas avoir réagi. On n’attend qu’un faux pas de ma part pour m’évincer au plus vite. Et j’ai réagi dans l’urgence, comme je devais réagir...

          Puisque je n’ai rien à cacher au sénat....
          " - On m’a informé de la situation. Et c’est alors qu’on m’a énuméré quelques options afin que je puisse prendre une décision dans ces circonstances. .... Vous auriez été à ma place, vous auriez fait quoi ? ...
          Il était là une façon de me protéger. Tout comme, vous protéger... Aussi...Oui, vous. Vous tous assis ici ! Vis-à-vis du peuple, du peuple de vos planètes ! Puisqu'il m'a été suggéré, et, les mots me sont resté en mémoire "Les sénateurs auront la responsabilité d’expliquer aux peuples qu’ils représentent les conséquences de leurs actes si le besoin s’en fait sentir. Ce qui… Préservera l’image de la république, " ... L’image de la République ? Nous la représentons cette image de la République... Ici, nous, politiciens que nous sommes !

          Je reprends un semblant de souffle avant de poursuivre sur la même voix.
          « -Expliquer les conséquences de Nos Actes ? Alors qu'il a été voté ici même... Je vais vous lire mot pour mot ce qui a été inscrit dans les archives et qui peut être consulté par tous. »
          Mon assistante en quelques minutes me tend le Datapad, et, je lis à haute voix. « - le Sénat donne l'autorisation à la Générale Lyzs Yvanol de préparer sa petite troupe, afin d'amener des renseignements complémentaires avant d'envoyer les recrues républicaines à ce combat. Elle devra nous envoyer des rapports réguliers afin de conclure si nous devons envoyer plus d'hommes sur le champ de bataille... »

          Une voix s’élève dans la rotonde, je n’arrive pas à distinguer d’où elle vient et lance
          " Que la Générale Yvanol modifie le plan initial comme l'a précisé le Général Breymens. Bien ! On a entendu. Mais n’est-il pas stipulé que le vote portait sur des renseignements complémentaires à aller chercher. Il stipulait aussi que le Sénat était dans l'attente d'un rapport pour déployer plus d’hommes ?

          « - Mademoiselle Yvanol lors de son dernier rapport m'a énuméré les évènements, la situation. Et c’est seulement et seulement à ce moment-là... »

          Me tournant face au Général Breymens, je poursuis :
          « - Je n'ai jamais vécu ces instants de conflit, sur un terrain militaire, comme peuvent faire les hommes et les femmes de la Grande Armée Républicaine. Il est certes difficile de transmettre un rapport, pour décrire la situation, lorsqu'on est entre deux feux... Mais bon sang, Générale !... »

          Ma voix monte d'un ton, ce n'est pas l'irrespect envers ce gradé, mais c'est une colère qui émane de moi en cet instant.
          « - Vous vous n'êtes pas rendu compte qu'il y avait quelque chose qui clochait. Je ne sais pas moi, mais vous êtes bien en relation en Holo-transmission. Vous, vous aurez pu vous inquiéter de ce rapport qui ne venait pas ? Et à cet instant-là faire le nécessaire, non ? ... envoyer des troupes supplémentaires. Ou même adresser un message à la CSI afin de demander où en étaient des hommes qu’on leur a envoyés pour leur apporter notre aide suite à l’appel de ce Tericarax. Si c’était bien là ce dessein qu’ils voulaient mettre en place dès le début par ce complot, au moins on l’aurait tué dans l’œuf. Et la Générale ne serait pas accusée de ce crime pour nous déclarer les hostilités. »

          Je me rends compte que je dépasse les bornes, que je m’en prends au Général, à l’armée, tout comme certains assis sous cette Rotonde s’en prendront à moi. Toute cette colère au vu de la situation, nous amène à chercher des « bouc-émissaires ». Alors que la faute nous incombe à nous tous par notre recherche de paix Galactique. Nous avons baissé la garde. Nous n’avons pas été vigilants. Et cette situation à présent vient saper tous ses efforts. Alors que les fautifs sont bel et bien la Confédération des Systèmes Indépendants. Il est là un point que nous ne devons pas perdre de vue. Le ton de ma voix n'est pas des plus plaisants, je le rectifie en laissant revenir un semblant de calme, puis je reprends.

          " - Ce qui m'amène au dernier point et aussi important que les premiers. Si je devais nous protéger, il était de mon devoir de protéger aussi, la Générale ... Ho, la blague ! Me direz-vous ? Et oui que cela vous plaise ou non, il était là aussi une façon de la mettre à l'abri des revendications des séparatistes. Je l’ai fait sur l’heure, un ordre brusque sans possibilité de me donner des explications supplémentaires... Les autres généraux présents ainsi que la Générale n’ont pas été mis dans la confidence... Je ne souhaitais pas que cela arrive aux oreilles de la CSI. Car je ne vous cache pas que mon avis premier a été que cet appel d’aide auprès de la République relevait finalement à un complot. Il fallait faire illusion, donner une image d’une mésentente entre la Chancellerie et les corps de l’armée à quelques agents infiltrés, le temps de nous laisser nous organiser et de nous retourner... Ces explications ont été données au Général Breymens dans un message privé quelques heures plus tard. Et j'espère qu'il l'ait détruit. Et comme cette séance est fermée aux oreilles indiscrètes, Mesdames et Messieurs les Républicains, il était là l’occasion de vous en faire part. Et concernant le dit message ; je vous laisse le parcourir à l'instant. »

          En quelques secondes, le message est transmis sur chaque nacelle.

          Spoiler : Spoiler
          CodeGénéral Breymens.
          Je pense que vous êtes surpris de recevoir cette correspondance de ma part. Mais prenez le temps de le  lire jusqu’au bout, il en va de son importance.
          Général, vous et vos confrères, avez agi au-delà de mes espérances, et je souhaite vous exprimer ma gratitude.
          « Yvanol mise aux arrêts ? Démise de ses Fonctions ? Quelle hérésie n’est ce pas ? »

          Avec tous ces évènements multiples et variés de ces derniers temps, de ces dernières séances Sénatoriales.
          Premièrement  par l’empoisonnement de Chancelier ? Dans le même laps de temps, à peu  près, la capture et l’emprisonnement de Valiant dans la capitale. La  question que personne n’ose se poser, Comment se fait-il que Valiant s’est laissé capturer si facilement, sans aucune réaction ? Surtout par  un nouveau sénateur ? Pourquoi sur Kamino et auprès de ce Sénateur  s’est-il rendu ?
          Suivi de la démarche de ce Tericarax, par ce message au nom de la CSI demandant notre aide.
          Et  laissez-moi vous faire part que lors de la 3e séance du sénat, il  était même sujet  concernant le retour des Jedi parmi nous. Sachant  qu’ils sont cachés et que personne ne peut les débusquer. Leur demandant entretien, serait-là aussi une façon de les débusquer et d’amener notre  ennemie commun à leur encontre.

          Mon rôle est de surveiller au  bon fonctionnement de la Nouvelle République Fédérale… Et qu’elle puisse avoir une vie aussi longue que la création de la Galaxie…Alors que  d’autres manigancent dans l’ombre  le projet d’un éclatement de cette  Nouvelle République Fédérale.

          Croyez-vous vraiment que les  sénateurs  ne vont pas faire des bons, lorsqu’ils auront à entendre ce  rapport… Combien attendent le bon moment pour avoir ma tête ? Quand je  vous dis ma « tête », j’emploie là le bon mot Général. Car pourla  fonction, voyez-vous, beaucoup espèrent s’asseoir  au plus vite sur ce  siège de la Chancellerie mais sans s’encombrer de la charge de travail à  fournir.

          Comme je l’ai précisé l’appel de ce Terricarax qui  parlait paraît-il au nom de la CSI, grand nombre de représentants  du  sénat a appelé à la prudence, ne sachant ni les tenants ni les  aboutissants de cette histoire. La preuve avec ce que vous m’avez  annoncé, il y a quelques heures de ça,  vous pensez vraiment qu’ils ne  vont pas hurler sous la rotonde « Que personne n’a écouté, leur crainte  ». Pensez-vous vraiment qu’ils ne vont pas demander des comptes. Qu’il  était bien là, peut-être même un « guet-apens » envers nos hommes, notre  armée, contre la République en elle-même.
          Ma réaction et mes paroles, ce n’était qu’un aperçu de ce qui se passera lors de l’ouverture de cette Séance sous la coupole.

          Combien  vont se frotter les mains ? Croyez-vous vraiment que nous pouvons faire  confiance aveuglément à certains membres du Sénat. Ou même à certains  hommes que la République compte dans ses rangs. Avez-vous oublié que le  Chancelier est à l’heure actuelle toujours prolongé dans un coma, suite à  un empoisonnement ? Ne devrions-nous pas rester vigilants ? La question  s’est posée ? Qui l’a empoisonné ?... Tant que nous n’en savons rien,  nous devons rester sur nos gardes. Qui nous dit que cela ne vient pas de  quelqu’un, peut-être même proche de lui. La République est jeune, le  pro-Empire, le pro-Sith, il en reste encore. Entant que grand dignitaire  de l’armée,  Général Breymens,  vous savez ce que c’est « un agent  dormant » ! Sans oublier que nous avons peut-être parmi nous, une ou  deux individus, heureux d’avoir leur place au sein de la Rotonde mais  serait prêt tout de même à se vendre. Tourner leur veste une deux ou  trois fois, ne va pas les déranger tant que cela avantagera leur profit.

          Et,  oui, j’ai écouté et pensez-vous vraiment que je n’ai pas compris que le  Général Yvanol devait agir d’urgence ? Pensez-vous vraiment que je n’ai  pas pris en considération ses actes ? Pensez-vous vraiment que j’ai  aussi peu de considération pour le travail fourni par nos soldats ?  Qu’ils soient du simple troufion au plus grand dignitaire ? Oui, je suis  consciente que si la Générale Yvanol est à ce poste, c’est bien parce  qu’elle sait agir au bon moment et à bon escient.
          Je suis venue, je vous ai écouté et il fallait agir.
          Oui! Il fallait agir et vite. Les options que vous m’avez énumérées,la dernière est la bonne. Mais j’ai souhaité intégrer une variante. Une  variante qui met Vous, moi et la Générale Yvanol à l’abri…Combien souhaiterait nous voir tomber ?

          J’ai bien entendu de la part du Grand Amiral, je vous retranscrits ses mots.
          «  Le seul moyen pour que la CSI a pour ne pas passer pour les méchants de  l’histoire, c’est d’accuser la générale Yvanol de quelque chose... Nous  pensons qu’il s’agira du meurtre de l’administrateur.»
          Un, s’ils  veulent chercher des comptes, on pourra leur dire qu’en attendant «  Étant aux arrêts, la Générale devra en premier lieu répondre à nos  questions. Premier point réglé, cela nous donnera du temps si besoin. C’est une façon que nous avons de la protéger et de ne pas l’envoyer à l’échafaud auprès de ses Séparatistes. Tericarax, n’est plus là pour corroborer ses dires. Nous n’allons pas la lâcher dans l’arène.

          Et comme je l’ai écrit plus haut, quelques membres du sénat aussi…

          « Démettre la Générale Yvanol  de ses fonctions et la mettre aux arrêts » se présente d'abord comme un choix tactique. Il est là un moyen des  plus appropriés pour atteindre votre  objectiffixé. C’est une  stratégie. Cette stratégie  qui permet d'acquérir un avantage sur  d'autres face à cet évènement

          A quoi servait cette mascarade, me demanderez-vous ?

          Je vous réponds qu’il est simple, bien plus simple que vous pouvez imaginer. J’ai dit. Je me suis levée. J’ai quitté la réunion. J’imagine  très bien la réaction de vous tous,  Messieurs les Généraux. Vos grands  débats, ces grands airs que vous avez pu prendre en criant : - "Oh !  Sacrilège ! Hérésie ! Cette chancelière nous manque de respect !   Habillé dans leur bel hologramme, ils ont entendu. Ils ont réagi. Vous  êtes venus à ma rencontre.  Mes gardes ont été témoins. Votre troupe a été témoin Et vous avez dit ce que vous avez à dire « vous parlez  d’insubordination sans même nous consulter ?
          Combien se frotteront  les mains en apprenant la division de la Chancellerie et de l’armée.  J’emploie ici, une seconde fois la même expression que j’ai écrite au  début de cette missive. Nous leur avons donné, ici Monsieur le Général  de quoi alimenter leur rapport. C’est pour cela que j’insiste de  nouveau sur ces mots «Vous avez agi au-delà de mes espérances.»
           
          Laissons  croire, laissons amener à penser ceux qui cherchent à nuire à la République que cette décision est sans équivoque. Cela doit  rester  juste entre vous et moi, Général Breymens. Pour que cela doive vraiment paraître une réalité sans faille, vous ne devez ébruiter ce stratègème.
          De toute façon, comme j’ai pu le constater mademoiselle Yvanol a quelques  méditations à entreprendre. Cela pourra lui permettre de les pratiquer  sans interférence. Cela ne lui fera pas de mal un peu d’éloignement. Sans oublier qu’un peu de repos lui procurera un grand bien, aussi.
          Et  tant que cette séance du sénat ne sera pas close, rien ne doit  transparaître. Le moment venu, La Générale Yvanol reprendra ses  fonctions et sera à son poste. Pendant ce temps, continuez à mettre en  place ce qu’il y a à faire. Pour cela, je vous fais entièrement  confiance.

          Nous avons tous un sabre allumé au dessus de nos  têtes. Il faut gagner du temps. Si complot il y a, complot vous  démasquerez. Cela vous laisse aussi le temps de trouver comment agir et  comment réagir auprès du Sénat et réunir les renseignements complémentaires au sujet de ce Sharkaran.

          Voila à quoi consistait  cette déclaration qui va faire grand bruit, Général Breymens. Comme  vous pouvez le constater, vous n'êtes pas les seuls Maîtres  dans cet  Art de planifier et de coordonner une action  dans l'attaque  ou la  défense.

          Sans plus tarder, j’ai souhaité vous adresser  personnellement ce pli sécurisé et crypté. Dès que quelques dossierset affaires closes, cette séance exceptionnelle sera ouverte.

          Pourquoi  avoir pris congé et ne pas exposer cette tactique, me demanderez-vous ?  Ne pas avoir écouté ce que vous aviez à m’exposez, vous les Généraux de  notre armée Républicaine ?

          Il faut bien que tous croient à cette  décision. Moins de personne dans la confidence. Plus vraie elle fera,  l’effet ne peut être que plus réaliste. Il sera rapporté à l’opinion  publique un désaccord entre « la Chancellerie et les membres de l’armée  ». Pour que cela soit alimenté, il faut bien des témoins de la scène. Je me suis même attribuée un petit rôle de composition lors de mon  arrivée au bureau. Mon assistante peut confirmer qu’elle a vu mon humeur  changé à mon retour.  Si la situation n'était pas si grave, on pourrait  en rire.
          Et je vous réponds en plus que si j’ai bien compris le  temps n’était pas à converser. Le temps est précieux, nous devons donc  l’employer à bon escient. Tout ce qui est des tactiques militaires, vous  êtes mieux placés pour les mettre en place. C’est affaire de l’armée,  et je vous fais confiance dans ce domaine. Moi je dois m’occuper de  réunir le Sénat et cela ne se fait pas en quelques heures. Cela prend du  temps. Je ne peux pas convoquer les sénateurs comme bon me semble. Ces  hommes et ces femmes ont aussi des impératifs de leur côté.

          Un  dernier mot, monsieur le Haut Général de l’armée Régulière. Vous parlez  de non-respect de ma part vis-à-vis de vous tous! Un manque de respect  de ma part ? En êtes-vous sûr ?... »
          Je suis venue en personne, dès  que vous avez fait appel à ma présence. Je ne vous ai pas retourné un  pli afin de vous dire si vous voulez absolument me parler, vous n’aviez  qu’à vous déplacer.  Je l’ai fait. Toute affaire cessante, je me suis  déplacée. Je vous ai écouté. Et je vous ai répondu en vous regardant chacun de vous. Mon regard ne n’a pas été fuyant. Peut-on dire la même  chose de la part de celle qui ne vous lance même pas un « bonjour » et  qui  ne prend même pas la peine de vous adresser un regard lorsqu’elle s’adresse à vous. Loin de moi de me croire au dessus de tous. Mais un  manque de respect n’est pas venu de ma personne et si cela ne vous a pas  choqué. Moi cela m’a interpellé quelque part. Une petite leçon de   savoir vivre dans les rangs serait peut-être le bienvenu auprès de  certain membre militaire  de la nouvelle République Fédérale. Cela fait « désordre ».

          Nous restons en contact Général Breymens. C’est à vous que je confie ce secret que nous devons impérativement gardé. Vous devez passer sous silence ce pli.
          Je vous transmets mes coordonnées personnelles codées afin que nous puissions correspondre en toute quiétude.
          Je vous saurai gré de détruire ce message après lecture.

          Chancelière par intérim
          Jagabamda Dorf

          Pendant qu'ils parcourent la missive, je dis
          « - Mais comme le Général Breymens et moi-même n'avons pas eu le temps de nous voir et de nous entretenir depuis. Je pense qu'il était bien trop occupé pour se libérer quelques minutes. »
          Au centre du tumulte, j'essaie de porter mon regard d'une nacelle à l'autre, attendant que le silence se fasse. On tire légèrement sur mon étoffe, mon assistante avec discrétion m'indique, l'arrivée d'une transmission holographique.
          « - Mesdames et Messieurs ! Votre attention... »

          Aussitôt, l'image est projetée sous cette grande coupole. Les sénateurs se taisent.
          http://star-wars-rpg.soforums.com/t6925-Une-conf-rence-de-la-plus-haute-imp…

          La retransmission parlait d'elle-même, les paroles, le ton et la prestance du porte-parole Séparatiste tout comme cet enregistrement si flou qu'on ne distingue à peine qui est qui, et qui fait réellement quoi. Un enregistrement réalisé par des droïdes séparatistes. Le ton est donné, toute la mise en scène afin de prodiguer la hantise et la peur au sein des populations entières. Je reste aussi silencieuse que possible. Nous venons d’assister là à ce complot fomenté par la Confédération des Systèmes Indépendants dans le but de faire croire que la Générale des Armées Républicaines après avoir manipulé l’Esprit de Ce Tericarax a porté atteinte à l’un des leurs.
          Si au début de cette séance, je me suis demandé ce que j'allais pouvoir faire pour convaincre mes confrères d'envisager de nouveau des négociations avec la Confédération... D'autres politiciens s'y sont prêté à l'ouvrage...
          Quelque membre de l'assemblée, tout comme moi, semble bouleversé par ce qu'ils venaient de voir défiler sous leurs yeux par quelque brouhaha, je peux le ressentir, je les entends. D'autres semblent vouloir agir et sont déterminés à renforcer la Grande armée et ainsi à anéantir la Confédération. Cette accusation publique exacerbe les craintes et les tensions.

          -" Qu'attendons-nous pour envoyer les hommes ! Bombardons-les avant qu'ils nous bombardent !" Alors comme ça certains souhaitent que les forces républicaines lancent un assaut en territoire ennemi, causant notamment la mort d'innombrable innocents.
          - "La République Fédérale est traversée par de nombreuses routes hyper-spatiales essentielles pour ses échanges commerciaux.... Lance le représentant Rodien
          Des protestations multiples émanent des nacelles
          -" Nous réclamons une couverture militaire ! " Crie, une voix d'une nacelle que je ne peux décrire exactement de quel système il appartient.
          -" Si la situation dégénère, ce sera notre planète qui sera la première à être touchée !" Un autre son de voix de l'autre côté. J'écarquille les yeux, tournant la tête vers chaque intervenant..."
          Le Gouverneur de Manaan, dont je n'ai pas retenu le nom, s'y oppose fermement, lui qui avait exprimé la volonté de négocier pour mettre un terme au conflit.

          Maints sénateurs s'emportent, chacun debout dans leur nacelle respective, levant leur voix aussi forte que celui de son voisin. Les Républicains, qui s'apprêtaient à prendre parti des pourparlers avec les Séparatistes tentent de persuader plusieurs de leurs confrères, de ne pas céder et de voter en faveur, et avec véhémence, ils expriment leur décision, contre cette proposition, à leurs yeux la guerre est la meilleure des solutions.
          Le grondement de cette foule de politiciens monte au sein de cette Coupole. Et je les comprends. Je comprends mieux à présent pourquoi la CSI n’avait pas pris contact pour une éventuelle réclamation. Elle souhaitait juste se garder un tour d’avance, et bidouiller ces droïdes pour nous sortir des accusations mensongères. J'avoue que je me sens abattue. L'espoir de la paix s'évanouit. Mais ce n’est pas le moment de baisser les bras. Dans ce chaos, je me dis qu'il faut intervenir de nouveau. Devant la menace que représentent les Séparatistes, il faut tout essayer, trouver des éventualités, il faut bien proposer une solution et vite.

          Malgré l'insistance de mes deux assistants, j'hésite à m'adresser au Sénat. En outre, pourquoi les sénateurs m'écouteraient maintenant, alors qu'ils n'avaient cure de mes arguments auparavant ?
          " - "Silence, je demande le silence" A pleine puissance, émis par mon conseiller assis à ma droite, cet "ordre" ramène l'attention de ces hommes et femmes politiques sur moi.

          Je me remets de nouveau debout, après avoir replacé mon Palu, une grande inspiration avec assurance, je me lance.
          « - Je suis consciente que La République possède de nombreuses

          1 réponse Dernière réponse
          0
          • Le ChroniqueurL Hors-ligne
            Le ChroniqueurL Hors-ligne
            Le Chroniqueur
            a écrit sur dernière édition par
            #11

            Post n°10
            Auteur : Jagabamda

            frontières communes avec la Confédération des Systèmes Indépendants, c'est pour cela qu'il faut agir et vite... N'attendons pas une réaction de leur part. Je ne suis pas militaire, mais il me semble que le niveau d'alerte a du être mis au maximum sur différent secteur.
            « - Lorsque j’ai soulevé mon questionnement concernant un complot, je ne pense pas que j’ai eu tort. Le Chancelier empoisonné et une novice à sa tête. N’est-il pas là le moment idéal pour tenter de renverser la situation ? La nouvelle République veut revoir les Jedi au cœur de l’Hémicycle ! Une décision, votée ici-même, il n’y a pas si longtemps... Je continue la série ? ... ATin Jnum disparu dernière apparition au gala d’Aurora sur Coruscant. Et cette dernière nouvelle qui vient de tomber dès l’ouverture de cette séance, une explosion qui a eu lieu sur Naboo, au lieu même où se trouvait le Sénateur Rick O’Lonell. La Nouvelle République dérange, on veut l’abattre. »

            Le Brouhaha se reprend, des têtes se tournent, se cherchant des regards, des murmures.

            « - Alors qu’attendons-nous pour agir, au lieu de refaire le monde avec nos belles phrases. Tous les premiers acteurs de cette Nouvelle République décimée ou tentative pour les supprimer, qu’importe le nom que vous souhaitez donner. Le résultat est le même. Pourquoi La CSI s’est alliée à l’Impérium avant que Valiant soit venu se faire arrêter sur Kamino ?... Suis-je la seule à me poser toutes ses questions qui nous laissent entrevoir que tant de choses se sont passées dans l’ombre pendant que nous nous efforçons d'instaurer un semblant de paix dans cette Galaxie.
            « - Je continue de proclamer, devant vous, haut et fort que toute cette mascarade était là un complot. Ce message holographique que nous venons de visualiser n'est qu'un coup monté destiner à déguiser leurs desseins belliqueux. Et cet enregistrement en est la preuve. Un complot menant la nouvelle République à sa perte. Tout ça pourquoi ? Pour se retrouver La Première Puissance à la tête de la Galaxie ? Ce dessein avait les raisons politiques, les moyens, grâce à ses droïdes, et la possibilité grâce au Sénat qui a statué sur l'envoi d'une troupe armée de la République qui avait pour but d'apporter une aide à l'appel émise par l'intermédiaire de ce Tericarax.»


            Le silence se met en place au fur à mesure de mes mots, mais ce n’est pas pour autant que je baisse le son de ma voix... J’ai leur attention, je garde ma cadence verbale.

            « - Vous pensez que nous avons là que ces deux possibilités, " céder" ou "refuser" et cette dernière entraînera la nouvelle République et tout son peuple dans un conflit. Dans un conflit qu'elle n'a pas cherché. Dans les deux cas, nous perdrons en crédibilisé n'est-ce pas ? On dira qu'on balaye les valeurs pour lesquelles nous avons adhéré.
            Ils ont sacrifié leur pion pour nous porter atteinte. Et après ils proclament à qui veulent les entendre que "Porter la main sur un membre des séparatistes, c'est attaquer la Confédération tout entière ... A nous de leur démontrer qu'accuser une des nôtres, et sans preuve, c'est accuser toute la République... Nous n'allons pas donner la Générale en pâture. Il faudrait contrer ces accusations, Pourquoi auraient-ils voulu tuer ce Tarun Blaum ? Sans oublier qu'ils l'accusent sans détour d'avoir ensorcelé via la Force, leur lieutenant, ce Tericarax ... Et vous l'avez entendu comme moi...
            Nous voilà partagé par des sentiments contradictoires. Comment ce Gouvernement Galactique, qu’est le nôtre, déjà largement affaibli, pourra encore faire face à une nouvelle vague de combat ?
            Le temps que nous parlons, la machination de ce Shakaran est lancée et le conflit est inévitable. J'espère que de notre côté, l'armée n'a pas attendu pour fermer les boucliers et qu'elle s'est parée à cette éventualité. Espérons seulement que nous pouvons limiter la casse. Que la protection des Républicains où qu'ils soient est à son maximum.
            Nous avons espoir encore de ne pas en arriver là... L’espoir c’est pour les crétins... Mesdames et Messieurs, démontrons à ce Shakaran que La Nouvelle République et ses membres ne sont pas des crétins.

            ....
            Comme je l'avais précisé lors de notre dernière rencontre à la Générale Yvanol, est tenue de venir en personne nous donner sa version. Ce qui est prévu se fera. Et je souligne que ce témoignage aura lieu face caméra, cette séance sera ouverte à nouveau aux publics. Il ne faudra qu’une millième de seconde pour que les caméras de la coupole se remettent en fonction. Ainsi tous pourront en juger où se situe la vérité. Après ça, demandons audience aux hauts dignitaires de la CSI qu'ils nous donnent la preuve autre que ces images flous et truquées émises par ces droïdes programmés par leur soin.
            L’armée doit se déployer sans plus attendre.
            Sénateurs ! L'heure n'est plus au bavardage, il faut agir... »


            Tout au long de ce discours qui pourrait sembler interminable pour beaucoup ma voix ne faiblit pas... Je sais bien que ma tête tombera après tout ça. Mais qu'importe, au moins j'ai dit ce que je pensais... On m'a distribué les cartes... Je les ai jouées.
            Je sais très bien que, si la République concluait sur une ou l'autre de ces décisions, elle irait tout droit à sa perte. Il en résulterait de la disparition pure et simple de cette Nouvelle République, à l'aube de sa création ; la population en souffrirait assurément. Je suis consciente des conséquences désastreuses que ce soit la décision prise.
            J'entends ici nos citoyens qui diront " - ils ne voulurent pas prendre au sérieux cette menace et les laissèrent envahir la galaxie sans tenter quoique ce soit pour les contrer." Et certains profiteront peut-être de ce climat de panique.

            Avant de conclure, je profite de la stupeur que je viens d’émettre au sein de la Grande Rotonde pour certain et l’acquiescement pour d’autre afin de faire une dernière déclaration
            « - Pendant que j’ai toute votre attention Chers Confrères, permettez-moi de m’absenter quelques instants afin de m’acquérir aux nouvelles de Naboo, de ses dirigeants et de sa population. .....Je vous remercie de m’avoir écouté »


            La mémoire courte, serait presque le titre d'un roman, le titre d'un recueil destiné aux futures générations, un recueil destiné aux survivants de notre pauvre Galaxie.
            Beaucoup oublient et cela a l'air de les arranger dans leur confort personnel. Je dis confort, mais peut-être il n'est point-là le terme adéquat. En quoi un conflit armé, une ... de guerre perpétuelle puisse devenir confortable. On ne peut changer les gens dans leur mentalité s'ils ne le souhaitent pas d'eux même. Pourtant, il ne remonte pas si loin ce temps de rébellion de liberté et de paix que beaucoup ont proclamé, ont adhéré. Mais était-ce vraiment ce qu'ils voulaient. Ceux qui ont donné leur vie, pour. Oui, je n'ai aucun doute à leur sujet. Mais si mes yeux acceptent de balayer toutes ces nacelles, ils se rendent compte que chaque arrêt sur celles-ci, on pourrait trouver des protagonistes qui ont profité de la situation passée, pour amener la situation présente dans un avenir pire que jadis....

            1 réponse Dernière réponse
            0
            • Le ChroniqueurL Hors-ligne
              Le ChroniqueurL Hors-ligne
              Le Chroniqueur
              a écrit sur dernière édition par
              #12

              Post n°11
              Auteur : Kalahan Denvhal

              Kalahan écoute, prend quelques notes, analyse et décortique les différents discours. Il apprécie la simplicité et la sobriété des énoncés de certains de ses confrères qui, selon lui, pose de bonnes et pertinentes questions. Puis vient le discourt de cette cher Jagabamda... Tout au long de cette défense d'elle-même, il ne peut s'empêcher de trouver qu'elle se justifie beaucoup trop et semble vouloir expliquer chacune de ses actions, de ses décisions. Son esprit critique s'affaire à détailler la jeune femme aux convictions fortes et à la langue aussi affutée qu'une lame en Beskar. Jouant de son stylo, le jeune ambassadeur se rend alors compte de l’ampleur de la tâche qui incombe à la république et a cette assemblée. Fixant chaque interlocuteur l'un après l'autre, le jeune Denvhal essaye de se faire une idée de ce à quoi il va avoir à faire dans cette sombre et triste histoire. Mais très vite, son attention se reporte sur la jeune maîtresse de cérémonie qui n'as de cesse de justifier ses actes et décisions, peut-être est-ce là une stratégie pour déstabiliser ses opposant ?
              En out les cas, beaucoup de mots pour pas grand-chose selon lui.

              < -De quoi a-t-elle si peur ? Se fait-elle si peu confiance pour en arriver à devoir se remettre en cause pour tout ? Elle semble pourtant bien à sa place là où elle est, mais bon, je lui laisse le bénéfice du doute.> Pense-t-il alors.

              Le discourt enfin terminé, le calme a peu de choses près revenu, La nacelle du Métellosien se met en mouvement, se mettant bien droit, mains dans le dos, le jeune et assuré ambassadeur prend la parole du ton calme et doux dont il est coutumier.

              - Cher confrères, chère consœurs. Il a été mentionné suffisamment de fois l'état actuel des choses et la situation délicate dans laquelle se trouve actuellement notre République. Aussi ne vais-je pas revenir sur les faits. J'ai eu l'occasion d'entendre vos dires, vos voix. Vous représentez toutes et tous les mondes dont vous avez la charge. Dans ce Sénat sont à la fois représenté les systèmes et monde majeur tel que Coruscante, Kamino et des mondes bien plus modeste comme Metellos que je représente à ce jour. Si la question de la nécessiter d’agir n'est plus à poser, tout le comment reste à débattre. Je me réjouis dors-et-déjà d'entendre cette Générale Yvanol afin de me faire une meilleur idée du déroulement des opérations et des faits qui lui son reproché. Je salue et avoue mon soutien à la décision de mademoiselle Jagabamda qui fût de mettre cette Générale aux arrêts le temps que la situation soit analysée. Dans son désir de protéger le plus grand nombre elle a, selon-moi, pris la bonne décision.

              L'ambassadeur marque une pause, s'assurant ainsi qu'il a l'attention de son auditoire quelque peu intimidant. Il reprend ensuite sur le même ton.

              - Vous n'êtes pas sans savoir que si la république entame dès maintenant des actions militaires à l'encontre de la CSI, elle devra choisir entre diviser ses forces pour assurer au mieux la sécurité de ses mondes ou choisir ouvertement et publiquement de laisser certain monde livré à eux même. Pour être parfaitement sincère, je ne pense pas que La République ne dispose des moyens militaires nécessaires à la protection de tous ses mondes membres. Aussi, je partage l'avis de laisser la commission des armées se préparer au pire, mais je suggèrerais également vivement à la commission diplomatique d'engager sur le champ des mesures diplomatiques et de prendre contact avec les hautes instances de la CSI afin d'éviter de mettre fin à cette trop courte période de paix.

              Il marque un nouveau silence, place ses mains sur le rebord de sa nacelle avant de reprendre.

              - La République se doit d'agir, mais pas en fonçant tête baissée sans prendre le temps d'analyser au moins un minimum toutes les options qui s'offre à elle, qui s'offre à nous. Je ne suis qu'un petit Ambassadeur d'un monde que certains d'entre vous ne connaissent même probablement pas, mais j'ai la fois de ce que j'avance quand j'annonce haut et fort que la République s’est montrée suffisamment patiente et conciliante jusqu'à maintenant et qu'il est temps qu'elle rappelle aux Confédérés qu'elle n'est pas un agglomérat de faibles et de lâches préférant ramper plutôt que de risquer l'affrontement.

              Kalahan fixe la jeune vice chancelière un instant et sourit en coin, fendant ses lèvre d'un délicat rictus.

              - Je rejoins également le Sénateur Sion Kumitomo quant au besoin de se renseigner d'avantage au sujet de cet ennemi qui, à lui seul, menace la fragile paix actuelle. La république a des services secrets ? Qu’ils fassent ce pourquoi ils ont été créé, et qu'ils fassent au plus vite.

              La nacelle retourne à sa place, l'ambassadeur qu'elle porte restant songeur quant à son propre discourt. Ses collègues auront-ils compris où il désirait en venir ?

              Il se rassoit calmement et reprend son stylo en main, attendant les prochaines réactions.

              1 réponse Dernière réponse
              0
              • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                Le ChroniqueurL Hors-ligne
                Le Chroniqueur
                a écrit sur dernière édition par
                #13

                Post n°12
                Auteur : Kelisea Novaga

                S’il est normal que les questions fusent au sujet de la général Yvanol, il est cependant surprenant de voir malgré l’agitation ambiante le calme de certains. Plusieurs questions me viennent à l’esprit dont une qui n’a de cesse de revenir. Que justifie cette sérénité ? Pour Ori, ministre des affaires étrangères, c’est une situation assez inhabituelle, voir inquiétante. Si la coutume du mensonge règne, il en est tout autre chose lorsqu’il s’agit de guerre ou d’opération militaire. Rien de plus sûr, la première de mes séances au Sénat s’avérait être bien plus mouvementé que prévu.

                Quoiqu’il en soit le sujet à l’ordre du jour était très troublant. La générale Yvanol devait répondre de ses actes devant le Sénat et même devant la République tout entière. Cependant, était-ce la une bonne chose à faire ? Diffuser des aveux pareils à tout un peuple ? C’était une pratique et une manière de faire bien curieuse. La manipulation de l’image, des mots par les journaux était quasiment certaines ce qui allait causer un séisme médiatique d’une magnitude supérieur à la normal. Honnêtement, peut-être aurait-il fallut régler cette histoire dans la plus grande des discrétions. Mais était-ce bien possible ?
                Ce qui est dorénavant sûr, c’est que des conséquences allaient s’en suivre : et comme bien souvent on essaie de ne pas penser au pire quitte à déformer la réalité. Seulement voilà, maintenant que la lumière avait été mise sur cette situation encore fallait-il pour nous d’en comprendre toutes les subtilités. Comme partout, les crises de demain sont souvent le refus des questions d’aujourd’hui. Avec entrain je réfléchissais à tout cela sans bien me rendre compte que de nouveaux évènements se déroulait à ce moment même. Une des nacelles avoisinantes était parti à son tour avec semblait-il le délégué de Metellos à son bord. Celui-ci s’exprima clairement sur le sujet avant de disparaitre dans l’agglomérat restant des sénateurs.

                Tour à tour, les déclarations défilaient et je me rendais bien compte que mon moment venait. A défaut, j’avais bien entendu mes propres positions, claires et nettes. Cependant ma stature nouvelle impliquait de prendre en compte les conséquences des deux camps et de peser le pour et le contre. Plus encore, il était de mon devoir de réfléchir aux intérêts économiques de Coruscant si une nouvelle guerre se préparait. Après la nationalisation du secteur de l’industrie lourde, un des fervents points que j’avais tenu à défendre, il devenait essentiel de trouver rentabilité à cette entreprise. Dans ce cas précis et ces circonstances seules, la guerre serait une bonne chose.
                Pourtant sur l’aspect social, il n’en était rien. L’état de belligérance entraine indubitablement une fragmentation de la population : les plus nationalistes soutiendront ces actions et les approuveront sans broncher, de l’autre, ceux dont l’intégration au système est bancale voire inexistante imploreront assurément un arrêt définitif des actions militaires sous peine de manifestation (voir pire). Au plan politique, les frondeurs s’empareront de toutes les subtilités possibles pour mettre à mal la légitimité de l’Etat, surtout que la mise en valeur de Benota en tant que nouveau leader de l’opposition commence à s’accroitre.

                Ces problèmes-là étant posés, je pris un dernier conseil auprès d’Ori qui, malgré nos quelques différents sur le plan personnel était toujours de bon conseil. C’est simple : elle ne prétendait aucunement au pouvoir et, comme Koako, ce genre de personne chérissait l’idée d’être le plus utile que possible. En d’autres termes des bourreaux du travail prêt à mourir pour une cause. Finalement peu de mot, quelques sourires d’approbation avant de lancer la machine allocutive. Mes fiches étant prêtes je lançais de vive voix les choses suivantes.


                - Un jour quelqu’un a dit que la guerre était la guerre des hommes et que la paix, elle, était la guerre des idées. Cet homme de lettre que fut Ug’o et qui nous a hélas quitté aujourd’hui avait bien mis le point sur quelque chose d’essentiel : la non-homogénéité du monde et de ses composants. Chaque échelon franchis pose de nouvelles interrogations sur notre avenir et il nous a été aujourd’hui demandé de nous exprimer sur ce qui pourrait s’avérer être l’un des plus gros scandales de l’ère de la nouvelle république. Comprenons bien que c’est une chance incroyable que nous avons là de pouvoir en débattre malgré nos cultures et nos racines différentes bien que je regrette la décision de la publication de ses informations au grand public et que le Sénat n’ait encore moins pu prendre connaissance du discours de la générale en amont : mais je vais y revenir. Entendons-nous bien sur une chose : rien n’est figé dans le temps et les prises de positions d’aujourd’hui ne seront sans doute pas celle demain.

                Ceci étant dit, je considère qu’un engagement militaire ne doit pas avoir lieu. Je propose cependant de lancer un plan d’état d’urgence généralisé dans tous les systèmes de la fédération républicaine afin que nous soyons, bien sûr, préparés au pire. A nous bien sûr dans établir les termes exacts.

                Concernant les dires de la chancelière qui souligne l’affaiblissement de la gouvernance républicaine, je soutiens une demande faîtes par l’assemblée consultative de Coruscant concernant la tenue d’une nouvelle élection pour la chancellerie. En effet et pour revenir à ce que j’ai déjà précisé sur la non-connaissance du Sénat sur les propos du prochain discours de la générale, il en vient à mon sens de considérer la violation du principe de secret de réserve dans cette affaire. C’est pour cela et en adéquation du sentiment exprimé de résiliation par la chancelière, de sa position d’intérim, et de la décision d’une des chambres de mon gouvernement que je déposerai une motion de censure selon les informations divulguées par la générale.

                J’exprime enfin les mêmes sentiments que le sénateur Blokkus sur les heures sombres vers lesquels nous nous aventurons. J’ai foi en la république et la démocratie et je pense que nous trouverons forcément la bonne solution à appliquer nous permettant d’éviter tout conflit. En dernier recours et au vu des avancements des enquêtes sur ce Sharkaran, je vous amène tout de même à réfléchir sur la possibilité de faire pression sur les investissements de la CSI au sein de la république. Si interdire le rapatriement des capitaux est un acte prohibé voir illégal par les conventions du commerce international, il serait cependant intéressant de se pencher sur le possible ajout d’une clause l’autorisant en cas de déclaration de guerre. Ajouter à cela un seuil permanant de non retrait total des sommes investis, je peux vous assurer que la CSI y réfléchira à deux fois si elle ne veut pas se mettre ses investisseurs à dos. Cet avis dois-je le rappeler n’engage à l’instant T seulement ma personne et non la commission dont je suis présidente.

                Je vous remercie de votre attention.


                Beaucoup de proposition venaient d’être faites et du coin de l’œil je cherchais bien sûr l’approbation de mes compères. A côté de moi, mes collaborateurs semblaient eux satisfaits, bien qu’Ori se garda de faire une remarque sur la pression de la motion de censure qu’elle avait jugée trop radicale. Seul le temps nous dirait sur quel pied nous allions danser.
                1 réponse Dernière réponse
                0
                • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                  Le ChroniqueurL Hors-ligne
                  Le Chroniqueur
                  a écrit sur dernière édition par
                  #14

                  Post n°13
                  Auteur : Lyzs

                  Lyzs est assise dans sa coupole. Accompagnée de deux gardes équipés, elle est en contrebas de la grande scène du sénat. Cette fois, elle ne prête pas attention à tout le spectacle politique. Pour la générale de la garde, les affaires récentes ont vite fait perdre leurs charmes à tous les prestigieux mécanismes de la république. Elle est présente en tant qu’accusée au milieu d’innombrables procureurs trop bruyants. Suffit-il vraiment d’un seul coup pour ébranler toute la contenance des sénateurs ? Pour faire trembler la république ? La jeune femme soupire, lasse.

                  Lorsque la chancelière s’exprime, sa voix couvre toutes les autres. Enfin, Lyzs apprend le plan de Dorf : enfermer pour mieux protéger. Pour protéger la chancelière, plus précisément. A ces mots, Lyzs serre les poings. Elle a envie de se lever, de protester, de crier plus fort que les autres. Mais, en serrant les dents, elle se retient. Qu’est-ce que c’est que ce plan ? Marcher sur les autres pour mieux se préserver ? Il est beau, le monde de la politique !

                  Et voilà qu’elle qualifie les gardes républicains de « petite troupe » ! Puis, elle l’accuse de ne pas avoir transmis de rapport personnellement ! Elle fait tout pour s’en sortir, cette peste. Tout, au détriment de l’image et de la réputation d’une des quatre généraux. C’est à la fois incroyable et décevant... Incroyablement décevant !

                  Sans prévenir un regard capte l’attention de Lyzs : il s’agit de Breymens qui, tout là-haut, se met à fixer la jeune accusée. Peut-il vraiment la voir d’aussi loin, dans cette pénombre ? Il a l’air si froid, mais cette attitude n’est pas destinée à sa consœur. Non, le regard qu’il lui lance est comme un appel, comme une demande. En faisant le point, Lyzs arrive presque à lire les pensées du grand homme sur son visage qu’elle devine à peine. Il lui dit de regarder, d’observer la grande machine républicaine à l’œuvre. Voilà ce que sert l’armée : ces personnes, ces sénateurs et, surtout, cette chancellerie.

                  Ces observations ne sont bien évidemment pas teintées d’admiration : Breymens est révolté. Pour respecter les idéaux républicains, il doit faire face à… ceci. A toute cette usine rouillée dans laquelle chaque pièce tente de déloger les autres pour gagner en influence, quitte à ce que toute la machinerie s’effondre. Voilà ce dont Lyzs faisait partie depuis le début. Elle n’est qu’une pièce qui ne demande qu’à être abandonnée pour mieux s’émousser elle aussi. Et, actuellement, la personne la poussant le plus vers le vide n’est autre que la chancelière suprême. Merveilleux, pense-t-elle.

                  Mélancolique, la générale baisse les yeux pour regarder ses mains tremblantes. Du stress ? Du trac ? De la peur ? Non. De la colère… Ou être pas. De l’indignation, oui ! Voilà tout ce que lui inspire la scène. Elle se tient la tête pour se calmer, pour s’accorder une trêve. Il ne faut pas céder, il ne faut pas se nuire plus que les autres ne nous nuisent déjà. Il lui faut garder son calme et jouer ses cartes dans le bon ordre. Alors pourquoi est-ce si dur ? Elle a l’impression que sa tête va exploser tant elle a envie de s’insurger ! Toutes ses valeurs, tout son professionnalisme et tout son travail, remis en cause par les paroles de la chancelière ! Quelle sale gar…


                  — Générale, tout va bien ? Demande le garde se tenant à la droite de sa supérieure aux arrêts.

                  Lyzs relève la tête, puis remet de l’ordre dans ses cheveux de quelques gestes rapides. Après un long soupir, son visage reprend doucement sa couleur naturelle.

                  — Oui, oui... Souffle-t-elle enfin en ajustant les manches de son manteau.

                  Il lui faut se reprendre. Alors, elle prend sur elle et lève les yeux pour mieux suivre le discours de Jagabamba Dorf. Elle parle maintenant de complot, de confidences. Elle tient des propos insoutenables, une fois encore. A chaque fois que Lyzs arrive à supporter un affront, elle doit en affronter un nouveau. Mais, cette fois, la générale n’a pas le temps de s’indigner. Une holotransmission est diffusée au centre de la pièce. Et là, devant ces images familières, Lyzs se fige. Ces droïdes, cet endroit : c’est l’un de ses précédents combats qui est diffusé ! Et les informations affichées à l’écran sont totalement erronées ! Là ! Il est là, le complot ! Mais la jeune femme ne peut rien dire : revivre ces instants est le dernier de ses souhaits. La perte de Blaum, la perte de ses hommes, la fuite, la perte du lieutenant Tericarax et enfin, la potentielle perte de sa crédibilité. Tout ici est une désagréable farce. Tout est un test voué à l’évaluation de la résistance de notre générale qui reste interdite devant une telle diffusion.

                  Durant tout le reste de la prise de parole de la chancelière, Lyzs n’arrive pas réfléchir tant elle est secouée par l’injustice et le complot que représentent ces images. Elle se trouve ailleurs, dans ses pensées et d’autres songes brouillons. Pourquoi tout se déroule ainsi ? Pourquoi elle ? Que ce serait-il passé si…

                  En la prenant par surprise, sa coupole se met en mouvement. Doucement, celle-ci quitte son dock. Autour de Lyzs, tous les autres sièges qu’elle dépasse semblent s’effondrer. En réalité, c’est elle qui s’élève pour rejoindre le centre de la scène. Qu’ont dit ceux qui l’on a accordé la parole ? Pourquoi l’agitation ne s’atténue-t-elle pas ? Que se passe-t-il ? Silencieuse, Lyzs essaie de raccrocher les wagons. C’est à elle de s’exprimer, maintenant ? Elle ne sait pas quoi dire, elle est bloquée dans les images qui ont été diffusées, bloquée dans son désir de se révolter contre la chancelière. S’énerver maintenant n’est sûrement pas la bonne chose à faire…
                  A la recherche de soutien, elle lève les yeux. Sa coupole est au centre, mais plus basse que celle de la chancelière ou du haut général. Sans prêter attention à cet important détail, elle arrive enfin à croiser à nouveau le regard de Stephen. Celui-ci, perspicace, comprend qu’il doit prendre la parole. Alors, au milieu du brouhaha incessant, son micro s’active. Il s’éclaire la gorge avant de réclamer le silence d’un puissant éclat de voix :



                  Spoiler : Stephen Breymens - Général de l'armée régulière




                  — SILENCE ! Insiste-t-il.

                  Le charisme et la voix du militaire font leur effet, mais le silence n’est pas complet. On grogne, on continue à souffler ses demandes et ses opinions insensées. Mais, au moins, l’on peut entendre le haut général s’exprimer de sa voix surplombant toutes les autres :

                  — Il ne sert à rien d’être présent ici s’il ne s’agit que de s’écouter soi-même parler. J’estime que je dois répondre à certaines de vos questions avant de laisser la parole à la générale Yvanol. Ça vous épargnera la conception de vos scénarios catastrophe. Tout d’abord, sénatrice Novaga, l’état d’urgence est déjà déclaré et le contrôle de l’espace républicain est déjà en alerte. Les moyens déployés pour sa surveillance ont été renforcés. Sénateurs, sénatrices. Vous désirez la sécurité que la république vous promet chaque jour, et vous l’avez. L’armée prend les décisions nécessaires pour améliorer notre réactivité. Repositionnements, modification des approvisionnements, réassignation des unités, nous travaillons du mieux que nous le pouvons en prenant en compte les potentielles menaces, comme à notre habitude. CEPENDANT, il n’y aura aucun rassemblement de troupes à nos frontières spatiales. A moins que vous ne désiriez signaler à la CSI que vous ne souhaitez que la guerre. Notre but est de nous préparer au pire, pas de le déclencher.

                  Il jette un furtif regard à la sénatrice de Coruscant. La brève expression de Stephen montre d’ailleurs le peu d’importance qu’il accorde aux plans hors sujet de la jeune femme. Sans commentaire, il reprend :

                  — Aussi, comprenez que je ne peux pas discuter des affaires de nos services secrets ici. Je vous demande donc de faire confiance à l’armée qui vous soutient. Oui, « confiance ». Ce qui m’amène à un nouveau problème…

                  Il se tourne vers la chancelière pour lui jeter un regard plus assassin que jamais.

                  — Vous ! Vous m’envoyez un message, me signalez qu’il doit rester le plus secret possible, et vous le diffusez ensuite à toutes les personnes ici présentes ? Vraiment ? Avez-vous la moindre idée de ce que signifie le mot « secret » ? J’espère que tout le monde aura compris qu’il s’agit de vos décisions personnelles et que vos aveux ne font que vous desservir. M’avertir après avoir agi… J’espère pour vous que vous ne comptez pas sur moi pour cette affaire. Surtout quand vous osez dire que vous avez tu votre plan, même aux quatre généraux, dans l’unique but que celui-ci n’arrive pas aux oreilles de la CSI !

                  D’un vif geste du bras, il jette une poignée d’air devant lui, indigné. En se tournant vers la foule de politiciens, il reprend sur son ton de grand orateur : ses phrases sont théâtrales et ses mots sont choisis pour frapper fort.

                  — Alors quoi ? Les personnes les plus haut placée de l’armée ne sont pas dignes de confiance ? Dans vos actions, je vois surtout la peur d’être remise en question ! Car si j’avais su que vous souhaitiez surtout à vous défendre VOUS et non pas les intérêts de la république, j’aurais tout fait pour restaurer l’ordre ! Parce que c’est mon devoir. Et que mes devoirs, je les respecte plus que ma propre condition, moi ! Ce message, madame, est un tissu de mensonges. Et le pire, c’est que vous le pointez vous-même du doigt !

                  Toujours embrasé, mais calme, il se retourne vers l’assemblée qui, pour le coup, respecte un silence mortuaire.

                  — Voilà ! Sénateurs, sénatrices ! Vous avez devant vous votre chancelière suprême et deux des représentants d’une armée à qui vous ne pouvez pas faire confiance ! Décidément, elle est belle notre république ! Appuie-t-il, sarcastique.

                  Profitant du silence acquis, il reprend plus bas. Il parle presque dans sa barbe. Certains se penchent en avant pour mieux entendre…

                  — Alors… Vous le sentez, ce malaise ? Sentez-vous la situation de crise, maintenant ? Comprenez-vous la véritable origine du mal qui nous menace ? Comprenez-vous qu’il est là, notre problème ?

                  D’un coup, il reprend d’une voix plus forte encore qu’auparavant !

                  — Comprenez-vous que la république ne peut pas avancer sans confiance ?!

                  Certains sursautent ! Le changement de ton est drastique. Comme s’il en venait à faire la leçon à toutes ces élites, il les défigure un par un. Mais, étrangement, personne n’a encore trouvé la volonté de le contester. Vite, il reprend tant que l’assemblée est encore étourdie par ses propos :

                  — Qui devez-vous croire ? Des militaires, triés minutieusement en fonction de leurs capacités et de leur expérience, désignés par la plus haute des instances politique de notre république. Des hommes et des femmes qui vouent leurs carrières, leurs vies (que dis-je !), à votre protection. Des personnes qui ont la responsabilité de maintenir l’ordre, non pas sur une seule de nos planètes, mais sur des centaines d’entre elles ! Ou bien, quelqu’un qui est prêt à tirer dans le pied de la république pour préserver sa propre image ? Ou pire encore : croirez-vous en la propagande séparatiste ? Car s’il y a bel et bien un complot, c’est là qu'il se trouve !

                  Il respire un grand coup, solennellement. Toute l’émotion qu’il met dans son discours commence à l’agiter. Il sent bien tout le poids de ses propos peser sur ses épaules, mais la situation l’empêche de rester inactif : la république a besoin de bouger. Car bouger, c’est survivre.

                  — Personnellement, je choisis de croire en la république ! Je choisis de placer ma confiance en celles et ceux qui me font confiance à moi aussi. Car c’est une chose qui doit marcher dans les deux sens ! Et je choisis aussi de croire que la république a fait le bon choix en nommant ses généraux, Yvanol y comprit, aussi orgueilleux cela puisse-t-il paraître ! Alors, laissez-vous perturber par un message douteux, par des actions maladroites, par ce détail qu’est ce maudit rapport manquant, par des images interprétées par les séparatistes ! Laissez-vous happer par doute et à la discorde, et seulement là, les vrais problèmes arriveront. Et qui nous dit d’ailleurs que ces images ne sont pas trafiquées ? Selon la générale Yvanol, ce sont les droïdes de la CSI qui s’en sont pris au pau’an que l’on voit allongé sur la vidéo. Ce sont eux qui ont cherchés à les faire taire, elle et ce lieutenant Tericarax que vous avez pu voir. Vous voulez le rapport d’Yvanol, et vous l’aurez. Mais, ne le lisez pas en doutant. Lisez le en vous rappelant que l’armée, que la générale, sont là pour vous servir, pas pour vous nuire. Et si j’en viens à devoir parler de confiance dans un lieu où celle-ci devrait être omniprésente… C’est à cause de vous, chancelière !

                  Il se tourne vers elle. Bien qu’il ait l’air calme, il se veut mordant :

                  — Et je m’étonne d’ailleurs de ne voir personne d’autre s’exprimer sur vos dires et vos actions ! Alors voilà, maintenant que le sujet a été lancé, je le dis : je suis d’accord avec vous car il va falloir voter. Et là, et seulement là, je placerai ma confiance en celui ou celle qui sera à votre place. Même s’il s’agit de vous, car ce sera cette fois un choix fait par la république. Et, si elle vous juge digne de confiance, je ne pourrais que la suivre. En attendant... je fais avec.

                  Il hausse les épaules avant de les laisser tomber, comme après avoir accompli un travail éreintant. Ce n’est pas son rôle de garder la parole aussi longtemps dans la coupole, mais cette fois c’en était trop. Il a fallu agir.

                  — Maintenant, générale Yvanol, je pense que c’est à vous. Rejoignez-moi donc et parlons de ce rapport que, j’en suis sûr, vous avez déjà transmis à tous les intéressés.

                  La plateforme de Lyzs s’élève un peu plus, elle arrive au niveau du haut général auquel elle adresse un hochement de tête en se levant. Elle sait que ça va lui coûter, mais le discours de Breymens a bien préparé le terrain. C’est comme s’il avait fait en sorte d’éviter à Lyzs d’avoir à dire tout ce qu’elle avait sur le cœur, mais de manière bien plus adroite. Comme s'il avait profité de ce que sa réputation lui permet de faire pour dire ce que Lyzs aurait pu énoncer en ternissant la sienne. Plus confiante alors, libérée d'un poids, même, la générale regarde la chancelière d'un air neutre. Bien sûr, cette neutralité n'est qu'un masque pour dissimuler de nombreuses pensées négatives. La jeune femme n’a pas oublié à quel point cette dirigeante lui est désagréable… Mais tant pris, ce qui devait être dit a été dit. Donc, elle se tourne directement vers la grande assemblée avant de les saluer :

                  — Mesdames, messieurs. Comme l’a dit le général Breymens, vous avez depuis peu accès à mon rapport écrit et à sa synthèse. Je pense qu'il vous apportera de nombreuses réponses, mais je suis ici pour répondre à vos questions le concernant, si vous en avez.

                  Si elle était stressée lors de sa première apparition devant les sénateurs, la seconde est, elle, beaucoup moins impressionnante. Lyzs, ne remarquant pas vraiment l’absence de son malaise habituel, se tourne alors lentement vers l’autre côté de la coupole. Les mains dans le dos, très droite et sans agitation, elle continue en balayant d’autres sénateurs du regard :

                  — Cependant, je vois que l’intervention du haut général suscite tout autant votre intérêt. Je vais donc vous laisser la parole tout en vous laissant savoir que je reste à votre disposition. Annonce-t-elle avant de laisser son micro se couper.

                  Elle adresse ensuite un sourire à Jagabamba, qui se trouve à peine plus haut. Il s’agit d’une marque d’hypocrisie à peine voilée, car Lyzs sait bien qu’inciter les gens à revenir sur ce sujet ne fera pas de bien à notre chancelière suprême. Peut-être que ce ne sera finalement pas elle, l'accusée d'aujourd'hui ?


                  ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
                  HRP >
                  Spoiler : Rapport extrait du topic "Nuages noirs" :


                  Arrivée en orbite d’Utapau, j’ai appris qu’il y avait une menace Sith sur Félucia. Avec les informations obtenues des séparatistes, j’en ai conclu que dix gardes et moi-même pouvions assurer notre mission sur Utapau. Ne… sentant pas d’hostilité de la part de mes interlocuteurs, j’ai décidé d’envoyer le reste des effectifs à l’autre bout de la galaxie. Ils y ont été guidés par un officier séparatiste et ont reçu des ordres appropriés une fois sur le terrain. Ils sont maintenant sur le chemin du retour. Leur mission est un succès et nous attendons les rapports détaillés. Pour ma part, je me suis rendue sur Utapau avec mon escorte et une équipe. Une fois là-bas, les soldats se sont mêlés aux équipes séparatistes afin d’aider au pistage des fugitifs. Avec le chef des opérations de la CSI, le lieutenant Tericarax, je suis allée interroger le seul témoin de l’attaque Sith. Tarun Blaum, l’administrateur du port d’Utapau. Celui-ci était totalement troublé. Après quelques minutes, un sniper portant l’uniforme confédéré a essayé de l’abattre. Je l’en ai empêché, mais nous n’avons pas pu l’arrêter. Blaum ne souhaitait toujours pas parler, j’ai donc dû faire appel à la Force pour obtenir les informations que nous désirions. J’ai obtenu un nom que je n’aurais apparemment jamais du prononcer… Sharkaran Eldjurath. L’endroit était sous surveillance et nous venions, le lieutenant, mon escorte et moi-même, d’apprendre qu’un grand nom de la CSI menait de sombres affaires sur Utapau. Le lieutenant m’a prévenue de ne pas chercher plus loin, que ces histoires ne ferait que de nous mettre en danger, mais nous ne savions pas que nous étions sur écoute. Je n’ai pas eu le temps de réagir. Les droïdes qui montaient la garde ont tué Tarun Blaum et ils ont tenté d’en faire de même avec nous. Nous avons résisté, puis nous avons cherché un moyen de nous enfuir. Nous nous sommes dirigés vers une station de traitement des eaux pour passer au niveau supérieur à l’abri des regards. Le plan était de profiter des connaissances du lieutenant sur les plannings d’approvisionnement afin de nous échapper à bord de l’une des navettes. La station était surveillée. Mon escorte a décidé de faire diversion pour que nous puissions l’atteindre. Ce que nous avons fait. Malheureusement, le Sith que nous cherchions se trouvait là. Il devait lui-aussi chercher une issue et il nous a attaqués. Il souhaitait prendre mon sabre, mais il n’a pas réussi à l’avoir. Il s’agissait certainement d’un maître, dire qu’il nous a donné du mal serait un euphémisme. Mais, nous nous en sommes sortis. Cependant, le vacarme causé par le combat a rameuté les troupes séparatistes. Et, cette fois, c’est le lieutenant Tericarax qui a décidé de créer une diversion pour que je m’en sorte et pour éviter l’incident diplomatique. Il avait bien l’intention de s’en sortir, cependant. Alors, pendant qu’il occupait les droïdes, je me suis rendue aux hangars qui étaient presque déserts. Je me suis servie d’une clé qu’il m’a confiée pour démarrer le chasseur avec lequel je suis revenue jusqu’ici. Avant de partir, j’ai tenté de retourner à la station pour aider mon partenaire d’infortune. J’aurais voulu le sauver car il était un témoin, mais aussi parce que, sans lui, j’aurais perdu la vie contre le Sith. Mais, j’ai échoué. Il est tombé dans le vide, couvert par le feu des droïdes. Alors, je me suis échappée seule. J’ai passé le blocus grâce à un contact du lieutenant.
                  Ouip, j'en ai marre de faire répéter son rapport à mon personnage. ^^'

                  Aussi, et s'il vous plaît, prenez le temps de bien lire les posts de tout le monde et de vous répondre les uns aux autres en fonction de ce qui a été dit, ou au moins de prendre en compte que les autres annoncent. C'est peut-être très subjectif, mais j'ai l'impression que beaucoup écrivent leur truc de leur côté en tapant plus ou moins dans les sujets annoncés en début de séance... Un peu de cohésion, que diable ! On se renvoie la balle. C'est Star Wars, pas BFM-wars !
                  (Tout le monde n'est pas concerné, mais ceux qui le sont comprendront :p)

                  1 réponse Dernière réponse
                  0
                  • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                    Le ChroniqueurL Hors-ligne
                    Le Chroniqueur
                    a écrit sur dernière édition par
                    #15

                    Post n°14
                    Auteur : Blokkus

                    Les choses allaient de mal en pis, inutile d'être devin ou Jedi pour le voir, depuis Géonosis sa capitale, la confédération avait diffusé un holo du meurtre du dignitaire séparatiste, avec en toile de fond,l'assassin : ce fameux Tericarax et sa complice, la générale Yvanol. Quid de la présomption d’innocence? cela n’existait pas quand on parlait politique,on était forcément coupable...
                    La diffusion de cette vidéo accusatrice avait crée un beau bordel dans le coupole, tout le monde criait, hurlait, voulait la guerre, la paix, livrer la générale ou même bombarder Géonosis.
                    Du grand n'importe quoi!
                    La vice chancelière reprit la parole, tentant de ramener un peu de calme et de la cohérence dans les débats, bon courage! le mal était fait , le Hutt imaginait déjà nombre de ses confrères prêts à se terrer sur leur propre planète ou déserter la République au vu du conflit qui s'annonçait.
                    La Telosienne pensait que tout ça était un complot ourdi par les séparatistes depuis le début, la capture de Valiant, l'explosion sur Naboo , l'appel à l'aide de Tericarax exigeant la présence des forces d'élite Républicaine... et bien sur, les biens pensants étaient tombés dans le panneau et voila ou on en était maintenant...Le représentant Mustafarien trouvait aussi que 'ça puait' et il ne parlait pas de son hygiène corporelle ou de son odeur naturelle.
                    Tout espoir de régler cela pacifiquement et en toute discrétion était maintenant révolu au vu de cet bande vidéo diffusé sur tout holonet, on allait en parler jusqu'au noyau profond!
                    Mais Jagabanda avait raison, il fallait envoyer des émissaires Républicains de toute urgence auprès de la Confédération , histoire de noyer le poisson et de jouer la montre, le temps de se préparer au pire, car Blokkus en était convaincu, la CSI avait déjà aiguisé ses armes prêt a frapper les Républicains...

                    -Mustafar soutient l'idée d'envoyer des membres de la commission diplomatique sur Géonosis afin de tenter de régler ce problème pacifiquement!
                      

                    L'ambassadeur de Metellos semblait également abondé dans ce sens mais la sénatrice de Coruscant jeta un pavé dans la mare! proposant l'élection d'un chancelier ! le Hutt n'en croyait pas ses oreilles! on était au bord d'une crise militaire majeure et voila que cette Novaga, celle la même qui l'avait supplanté à la commission du Commerce proposait de voter... et pourquoi pas une partie de scrabble pendant qu'on y était?? On marchait sur la tête décidément! le Hutt passa du vert au rouge, cette arriviste exprimait les même sentiment que lui? mais n'avait elle pas compris ses derniers mots: il va falloir se décider et vite?

                    -Pensez vous sérieusement sénatrice Novaga que le moment est bien choisi pour votre motion de censure? Ne comprenez vous pas la gravité de la situation? nous sommes déjà en mauvaise posture et vous voulez encore affaiblir la République Fédérale en nous passant d'un chancelier ne serait ce que par interim? Nous n’avons pas le temps ni les moyens pour cela, nous devons faire front tout ensemble chez confrères, montrons un front uni à la Confédération sinon nous verrons leur droids de combat envahir cette coupole en moins de temps qu'il ne faut pour le dire!
                    Montrons aux Confédérés ce qu'est le Front Républicains mes amis!

                      

                    Il y eut quelques applaudissements timides après l'intervention du représentant de Mustafar mais la majorité des politiciens restaient dans l'expectative. Blokkus avait aussi une idée derrière la tête, si jamais cela tournait mal et qu'il fallait un bouc émissaire, on pourrait sans doute sacrifier la vice chancelière mais le moment n'était pas opportun. Il fallait prendre des mesures et paralyser l'organe exécutif n'était pas vraiment à l'ordre du jour.
                    L'idée d'une attaque économique par contre ,soulevée par la Coruscanti, était pas si dénoué de sens commun, effectivement comme l'avait souligné le jeune Denvhal , la République n'avait pas assez de troupes pour sécuriser tout ses mondes, et il faudrait frapper vite ou cela faisait le plus mal: aux comptes bancaires bien entendu! il faudrait sans doute cibler les planètes neutres qui commerçaient à la fois avec la CSI et la République et faire pression afin qu'ils cessent de ravitailler la Confédération, quitte à  racheter leur stock au prix fort s'il le fallait pour priver les séparatistes de certaines ressources et sans doute faire des blocus planétaires ou même neutraliser des convois de ravitaillement aux frontières.Mais ça c'était le rôle de la commission aux armées et en parlant de militaire le général Breymens reprit la parole. Blokkus sursauta sur sa coupole quand il ordonna le silence, pensait il faire face à des recrues pour parler ainsi aux dirigeants planétaires?
                    Il faudrait sans doute lui remettre les idées en place un jour... et pourquoi pas aujourd'hui?
                    Mais il avait raison sur un point, on avait pas vraiment de raison de douter des militaires et le complot venait surement directement de Géonosis puis le général lança un diatribe et une attaque contre la chancelière perdant le peu de crédit que Blokkus lui accordait encore, mais pour qui se prenait il au juste? après avoir donné des ordres, le voila qu'il faisait la leçon aux sénateurs, comme s'il était à l'académie militaire devant des aspirants et en plus lui aussi sous entendait l'idée d'une élection pour remplacer la vice chancelière.On était à deux doigts du coup d'état militaire ou quoi? Le fis Terriblic décida donc de remettre les choses dans leur contexte:


                    -Général Breymens: veuillez rester à votre place, la confiance est effectivement à double sens, mais laissez moi vous rappeler que selon notre Constitution c'est le sénat qui nomme les généraux et non l'inverse...
                      

                    Voila qui devrait rabattre le caquet à ce vieux coq arrogant en attendant l'intervention tant attendue de la générale de la Garde.
                    Selon elle tout se déroulait selon le plan et elle allait interroger un témoin de l'attaque Sith, le Hutt tiqua quand elle parla d'interrogatoire avec usage de la Force, car c'est à ce moment que le nom de ce Sharkaran apparut et on ne svait toujours rien à ce sujet visiblement les renseignements n"étaient pas bien renseignés..S'en suivit un récit de bataille contre des droids, des Sith, et encore des droids et une fuite inespérée grâce a ce lieutenant Tericarax. Le problème étant qu'entre la mort du cyborg et du binôme républicain , la générale n'avait aucun témoin direct ou enregistrement pour étayer sa version.


                    -Si je comprends bien générale , hormis votre témoignage nous n’avons aucun élément à décharge? je ne mets pas en doute votre parole rassurez vous, cependant je doute que cela suffise pour contenter l'opinion public ou les Séparatistes...
                      

                    C'était une question purement rhétorique bien évidemment Blokkus avait bien compris que la République était au pied du mur mais il fallait que tous ses confrères le comprennent également afin d’accélérer les décisions.


                    -Je propose donc d'envoyer des membres de la commission diplomatique sur Géonosis pour trouver une solution à ce dilemme. Cette commission devra être accompagné de membres du Bureau Fédéral d'Investigation qui devront étudier les preuves impliquant la générale dans le meurtre de ce Tarun Blum après accord des Csiens bien entendu.
                    Je m'interroge également sur l'opportunité de mêler les Jedi à cette affaire? peut être la présence d'émissaires neutres pourrait rassurer la Confédération et serait également une preuve de notre bonne foi.

                      

                    C'était une guerre d'image avant tout, les Confédérés avaient ouvert les hostilités avec la diffusion de l'assassinat de Blum, mais il y avait peut être un coup à jouer et tout mettre sur le dos de ce Tericarax, peut être pourrait on semer le doute dans la tête séparatiste, faire croire à un complot effectivement mais venant du lieutenant pour mêler la République à la mort d'un de ses ennemis, après tout, si le récit d'Yvanol était exact, ce Tarun n'avait pas été tué à coup de sabre laser ce qu'une simple autopsie pourrait démontrer, peut être pourrait on même retrouver ce sniper ou des images de lui prenant position. On disposait déjà du message du lieutenant demandant l'appui de la garde Républicaine.
                    Après tout le Hutt ne s’intéressait pas à la vérité, ce qu'il voulait c'était surtout sortir la République de ce guêpier et de toute façon Tericarax était mort , il ne pourrait pas contredire cette version.
                    La fin justifie les moyens!

                    1 réponse Dernière réponse
                    0
                    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                      Le ChroniqueurL Hors-ligne
                      Le Chroniqueur
                      a écrit sur dernière édition par
                      #16

                      Post n°15
                      Auteur : Sion Kumitomo

                      Le regard perdu, les yeux noyés dans un flot de pensées brumeuses que lui seul pouvait discerner, là, flottant juste devant son visage maintenant fermé. Sion restait interdit. Tout se confondait à présent dans un tourbillon de réflexions dont les subtilités faisaient écho à ses convictions profondes.
                      La situation actuelle paraissait ne tenir qu'au fil si instable de la volonté de chacun, volonté si volatile soumise à tant de facteurs extérieurs, objectifs et, les plus insidieux, subjectifs. Ces facteurs explosaient furieusement dans sa tête, déjà lancinée de questions insolubles. Rien ne semblait s'imbriquer dans le bon ordre. Convictions personnelles et professionnelles, intérêts personnels et intérêts d'un peuple duquel il avait alors les rênes.
                      Il replongeait dans ses souvenirs d'antan, d'une jeunesse si mouvementée, si pétillante. Il avait d'abord été, comme il s'était lui-même intitulé, un "oublié". Cette condition l'avait profondément touché, affecté et l'avait modelé sans ménagement. Il s'était d'abord senti passablement seul, ignorant le monde, centré sur sa propre personne. Puis, perçant difficilement cette carapace imaginaire, ses voyages lui permirent peu à peu de découvrir que d'autres personnes lui ressemblaient. Il avait réussi à surmonter son repli égocentrique "d'auto-pitié" avec le temps.
                      Il avait ressenti le peuple Kaminoan aussi isolé qu'il le fut et cette planète était maintenant sa patrie.
                      L'ambition imbibait pourtant chacun tel l'alcool. Le pouvoir, qui avait suivi, agissait comme ce doux arrière goût dont il était si difficile de se séparer. Sion lui aussi en avait été la première victime. Etait-il ainsi devenu manipulateur, égoïste et... malhonnête ?
                      Mais une pensée le mettait mal à l'aise par dessus tout... Il appréciait ce qu'il était devenu, pourtant si éloigné de ce qu'il était. Ce Sion qui contrôlait, ce Sion si sûr de lui. Lui-même qui s'était hissé dans cette si haute coupole... Après avoir été faible, rien ne lui procurait maintenant plus de plaisir qu'être puissant. Comme un pied de nez, une revanche méritée contre la vie qui fut la sienne.
                      Pourquoi avait-il tout ceci en tête, dans ce moment ou cela paraissait si peu relevant. Pourtant, c'était précisément ce qui lui permettrait de prendre une décision. Qu'est-ce qui serait le mieux ? Envers qui ?


                      Son regard s’abaissa vers ses chaussures cirées. Elles reluisaient avec une certaine prestance, ce qui n’était sans doute plus son cas. Il y avait bien longtemps qu’il n’avait pas osé se regarder dans un miroir de peur d’y découvrir un résultat qu’il attendait trop. Ainsi, Sion, songeur, arpentait les couloirs de son intégrité, sérieusement remise en question. Pouvait-il encore reprendre les choses en main ?

                      Le général Breymens brisait le brouhaha d’une voix forte et tranchante, avec une volonté toute militaire. Sa voix s’était faite si puissante qu’elle réussi là où de nombreux autres avaient échoué : ramener le calme et le silence. Un silence imparfait, mais un silence tout de même. Sion ne savait toutefois que dire de ses paroles. Où étaient les paroles sensées qu’il avait, si justement, prononcé plus tôt ? Où était ce Breymens si professionnel qu’il avait imposé le respect ? Il ne put réprimer un souffle, déçu. Ce général qui lui avait fait si belle impression s’emportait dans une vendetta personnelle contre la Chancelière, ce qui avait environ aucune chance d’aider au débat du jour, en soi si crucial. La partie sur la confiance, quoique qu’éloquente et juste, n’appuyait seulement que ses critiques envers la Chancelière. Le Sénateur n’était pas fondant de Jagabamda lui non plus, en témoignent avec réalisme leurs échanges à la Commission. Pourtant, ce « règlement de compte » lui apparu comme hors de propos, purement et simplement.

                      Sion tenta de récapituler mentalement les arguments et exigences de la CSI, si pauvrement furent-elles évoquées. Une vidéo de piètre qualité sur laquelle la Confédération basait son accusation et en venait à la conclusion non moins effarante de la culpabilité de la générale Yvanol. Il était impensable d’accéder à cette demande. Outre la perte personnelle, cela compromettait gravement la République concernant la sécurité de ses informations.
                      Quel était donc le meilleur plan d’attaque ? Le plus judicieux serait de réduire la crédibilité de la CSI en charpie, insidieusement. De faire douter si durablement les citoyens, qu’ils soient confédérés ou républicain, que cette demande ne serait plus fondée. Ou alors…

                      Avec lassitude, le Sénateur accédait à la vue de tous une nouvelle fois.


                      « Chers Sénateurs, chères Sénatrices, Générale, Général. » commença-t-il avec un nouveau signe de tête aux personnes concernées.

                      « Il m’est avis que la situation est autrement plus grave qu’elle ne vous offre pas l’occasion, quels que soient vos griefs, de régler vos comptes avec Mme la Chancelière, Général Breymens. Ceci ne saurait nous aider dans notre tâche, déjà ardue. Je ne saurais qu’approuver les propos du Sénateur mustafarien : gardez-votre place. Vous avez déjà notre confiance.
                      Il est temps de reprendre consciencieusement. La CSI, dans son communiqué évocateur, nous expose avec gravité cet enregistrement démontrant, quoique d’une qualité plus que discutable, les « méfaits » dont serait coupable Mme Yvanol. Actions que vous démentez totalement et, croyez-le Générale, nous sommes derrière vous sur ce point pour faire écho à la confiance évoquée par votre collègue.
                      La CSI paraît oublier que nous avons, tous ici présent, voté en notre âme et conscience, alors désireux de venir en aide à une population meurtrie face à une menace sérieuse, de combiner nos forces avec les leurs. Une insulte, qu’elle nous lance à la figure avec ces accusations infondées !
                      Nous pouvons toutefois admettre que le tort, si l’on peut appeler cela comme ça, de la Générale fut d’outrepasser la mission qui lui avait été confiée. Je salue quand même la volonté qui fut la vôtre, Mme Yvanol, d’effectuer votre mission avec entière intégrité.

                      Maintenant, le postulat intangible est que nous devons faire face à un apparent choix : remettre la Générale ou se voir déclarer une guerre aussi malvenue qu’opportune à la CSI. Passons maintenant la dialectique pour exposer des actions que je pense être bienvenues.
                      Tout d’abord, tel que je l’ai dit auparavant et que l’a confirmé mon confrère le Sénateur Blokkus, nous devons mettre notre réseau officieux à profit afin d’en apprendre le plus possible sur ce Sharkaran Eldjurath. Forçons-le à se dévoiler en l’accusant directement ! Si la CSI a une version des faits qu’elle n’a pas trainé à exposer à la face de la galaxie, nous pouvons faire de même avec la vôtre, Générale Yvanol. Toutefois, je ne pense pas qu’une énième délégation puisse apporter quoique ce soit au conflit. Que nous le voulions ou non, la guerre est déjà déclarée et la CSI n’agit que part intérêt.
                      Il m’est, par la suite, une question qui m’est venu également un peu plus tôt. Mme Yvanol, M. Breymens, vous pourrez sans doute y répondre. Nos soldats, ainsi que vous-mêmes lorsque vous êtes sur le terrain d’ailleurs, ne sont-ils pas équipés de caméras sur leurs armures ? Pardonnez mon ignorance en ce point malgré tout, mais ce petit détail pourrait jouer toute la différence et je ne souhaite écarter aucune piste qui serait à notre avantage.
                      Toutefois, il est aisé, en réponse, de demander des explications aux Confédérés. Ont-ils eu la facilité, eux, de tergiverser toutes sortes suppositions sur des images et inscriptions d’un droïde passablement décharné. Que s’est-il passé avant cette vision que nous avons du couloir ? Quelles sont les preuves que la Générale et le Lieutenant soient à l’origine de la mort de Tarum Blaum, autre que le tremblotant [menace] affiché ? Les deux personnes, identifiées comme je cite « Gne. Yvanol » et « Ltd. Tericarax » ne sont absolument pas identifiables de visu. Des preuves qui, à l’heure actuelle, me paraissent plus que discutables et dont la CSI ne saurait obtenir quoique ce soit sans y apporter des réponses correctes. Pour reprendre vos paroles, certes hors de leur contexte M. Breymens, nous avons ici tout intérêt à apporter cela au public ! Je ne parle bien sûr pas du message de la Chancelière mais des événements et des actions républicaines en territoire séparatiste. Garder tout cela secret nous desservirait. L’ombre d’un doute peut aisément être noyée dans un flot de vérité nue. A la différence de la CSI, nous avons tout à gagner en jouant la carte de la transparence n’ayant rien à nous reprocher.
                      Enfin, nous aurons le lourd choix de décider si, oui ou non, nous sommes prêts, « en cas que », à soutenir une guerre militaire ouverte contre la CSI. Choix qui, autant enfoncer une porte ouverte, ne sera pas sans conséquences, probablement phénoménales, autant humaines que matérielles, au travers de la galaxie.

                      Mais du coup, je porte à votre attention une idée, aussi stupide puisse-t-elle paraître. Si nous ne pouvons décrédibiliser la CSI, si nous ne pouvons discréditer ses accusations, si, enfin, nous ne parvenons pas à affronter de face ses arguments, j’ai peut-être une solution. Pourquoi ne pas détourner la Confédération de son but premier ? Si je ne m’abuse, la Générale Yvanol n’est pas la seule personne que la CSI souhaite récupérer. Et, il est d’autres personnes plus importantes, que nous détenons et qui ont joué un rôle autrement plus sérieux… 
                      »

                      Les dernières paroles prononcées par le Sénateur engendraient des froncements de sourcils interrogateurs. Le semblant de silence octroyé par Breymens, s’était mué. Sion attirait maintenant tous les regards de l’Assemblée et, à n’en point douter, les questions. Profitant de cet effet théâtral loin d’être déplaisant, il poursuivit d’un seul mot.

                      « L’Omega ».

                      Des murmures s’élevèrent dont il ne put comprendre le sens. Des murmures qui devenaient de plus en plus insistants, de plus en plus forts. Bientôt, le Sénat fut empli de paroles en tout sens d’où fusait des « c’est insensé ! », ou encore « L’Omega lui-même… » ou bien des paroles avec plus d’espoir. La question était : « Est-ce que cela pourrait marcher ? ». Passé ces quelques minutes, Sion décida de reprendre une dernière fois l’attention de l’auditoire.

                      « Ecoutez-moi… ECOUTEZ-MOI. ». Agissant comme une formule miracle, ces mots parvinrent à rétablir un faux air de calme au sein du Sénat. Après une rapide gorgée d’eau, le Sénateur reprit :

                      « Détournons l’attention de la CSI. Faisons-lui miroiter mieux que ce qu’elle demande. Agitons un os plus gros devant son nez. Prenez cette idée comme vous le souhaitez, mais je pense que ce peut être l’unique moyen d’éviter à la fois une guerre qui nous serait fatale ainsi la détention de notre Générale par la Confédération. J’ose le croire…

                       Merci de votre attention à tous.
                       »

                      A la fin de cette tirade qui coûta autant de concentration que d’effort physique à Sion, celui-ci n’eut même plus le loisir de penser à quelque chose.

                      1 réponse Dernière réponse
                      0
                      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                        Le ChroniqueurL Hors-ligne
                        Le Chroniqueur
                        a écrit sur dernière édition par
                        #17

                        Post n°16
                        Auteur : Jagabamda

                        Mon temps de parole terminé, je reprends la place qui est mienne. Mon assistante me fait comprendre que l’ordre a été donné afin que les petites caméras reprennent fonction. Et c’est à présent chose faite. La séance est à présent émise sur tous les écrans Républicains. L’intervention de chacun serait entendue et vue par tous les citoyens des planètes Républicaines. Sur mes remerciements, un soupir profond s'émet de ma bouche, rejetant cette rage qui m'avait envahie. Reprendre un souffle plus calme et serein afin de soulager mon esprit est de mise.
                        Maître-mot de ma décision, ne pas se laisser envahir par des attaques personnelles, ils vont dès à présent envahir la rotonde, pour accompagner ou peut-être couvrir le brouhaha, les craintes, les peurs, les revendications, les questionnements, tout comme toutes propositions qui sont à présent en train de se jouer au cœur de cette séance... Je ne suis pas la "Rotonde". Chaque intervenant prit la parole.
                        Les débats orageux vont bon train, jusqu''à ... L'intervention du jeune Kalahan Denvhal amène un peu de sérénité sur l'assemblée, qui en avait bien besoin.
                        La nacelle de la Sénatrice Kelisea s'avance, un point important de ce qu'elle propose, et celui-là ne m'échappe pas. Une pression économique ? Oui pourquoi pas ? Que toutes les planètes Républicaines ou Pro-Républicaines qui ont, un peu, recours aux différents marchés auprès de la CSI ou planètes "Pro-CSI stoppent ce commerce. Ce n'est pas si bête, une sorte d'embargo, suspendre des exportations de plusieurs produits, matières premières, denrées vers les États de la CSI.

                        - "Vous m’envoyez un message, me signaler qu’il doit rester le plus secret possible, et vous le diffusez ensuite à toutes les personnes ici présentes ? Vraiment ? Avez-vous la moindre idée de ce que signifie le mot « secret » ?" Les mots du général à mon encontre. Je pourrai lui rétorquer que ce qu'il n'a pas compris qu'à mes yeux, la Chancellerie et membre du sénat ne font qu'un... À quoi bon ! Pour moi, les Sénateurs et Ambassadeurs sont les porte-paroles des citoyens de leurs planètes, tout comme le Chancelier est celui des Sénateurs et des Ambassadeurs. Si les Gouvernements des planètes ne doivent pas avoir de secret pour leur peuple, la Chancelière, même par Intérim, ne doit l'avoir pour les représentants des planètes. Il est là un détail que je garde au fond de moi. Alors, je laisse le Général Breymens vider tout son "Fiel". Son venin ne m'atteint pas. La générale intervient à son tour, elle fait ce qu''il lui est demandé de faire. Elle croit donner ce que le Sénat attend.
                        Les débats orageux vont bon train, le sénateur Blokkus dans toute sa splendeur du représentant de Mustafar, suivi de l'intervention de Sion Kumitomo. Tous, sans exception, de leur intervention, m'apportent des éléments pour la suite du procédé des séances sénatoriales.
                        Je sens les regards braqués sur moi. Une petite voix au fond de moi me dit "« Rappelle-toi que tu es toujours à la bonne place, au bon moment et que ton action est toujours juste. »
                        Je me lève, et ...

                        " Bien, Chers Confrères, Chères Consœur... Il est temps à présent de délibérer de tout ce débat... "
                        Je n'ai nullement envie de débattre plus que je ne l'ai fait, alors je décide d'aller doit au but.
                        "- J'ai pris en compte vos remarques et nous prendrons choix. Et entre ce que vous avez exposé, proposé, m'a permis de faire une synthèse... et rajouter ce qui suit. ...Il faudrait, je pense... Mon avis, mais je suis sûre que vous êtes d'accord avec moi... De faire appel aux différents systèmes indépendants, Hapès, Mandalore, tout comme Alderaan, ainsi que toutes les planètes indépendantes de notre système galactique. Leur faire part de la menace CSI pour la liberté et la paix intergalactique. Si la Confédération du Système Indépendant est prête par mensonge et propagande aussi grotesque, à déclarer une guerre ouverte à la Nouvelle République Fédérale. Leur monde est au temps menacé pour le futur. Il faudrait les mettre en garde et demander aide et soutien de leur part.
                        Il est important qu'entre-temps, et, il est de devoir de tous Républicains, que ce soit du côté Politiciens, armées et autres réseaux de se renseigner d'avantage, comme il a été soulevé par tous et je reprendrai les mots du sénateur de Kamino « mettre notre réseau officieux à profit afin d’en apprendre le plus possible sur ce Sharkaran »
                        Mesdames et Messieurs, il est temps de passer au vote. Différentes propositions s'ouvrent à vous à présent, Sénateurs, Sénatrices, Ambassadeurs et Ambassadrices. Vous pouvez vous exprimer sur chaque proposition, en notant par ordre de priorité. Lorsque vous apporteriez votre vote.
                        1 - Demander à la commission des armées de communiquer une stratégie en cas d'attaque, de cette déclaration de guerre de la part de la CSI
                        2 - Entamer « Une pression économique ? »
                        3 - « Un envoi des membres de la commission diplomatique »accompagné de membres du Bureau Fédéral d'Investigation » À mon avis, la présence d'émissaires neutres comme les Jedi serait une bonne chose. Mais je crains qu’ils aient tant à faire de leur côté.
                        3b- Associer l'ordre Jedi à l'envoi des diplomates ?

                        4 - Échange ; - proposer l’envoi « d’Oméga » que la CSI n’a cessé de réclamer au Chancelier à la place de Lyzs Yvanol. En leur précisant qu’entre-temps, la générale doit répondre à nos questions... ** " Même si je sais qu’aux yeux de ces représentants Militarisés républicains, c’est de la foutaise de tenir ces propos aux membres de la CSI ... J’insiste et je signe que c’est la réponse la plus logique à donner à la Confédération des Systèmes Indépendants", surtout à ce Sharkaran " Ou, alors "livrer " la Général Yvanol à la demande de la CSI ?
                        Et enfin,
                        5 - La Générale Lyzs Yvanol doit-elle reprendre ses fonctions ou rester encore aux arrêts actuellement ?

                        Maintenant, la décision vous appartient à présent que le débat a pris fin.... Je profite pour annoncer que les caméras qui ont été mises en fonction lors de la prise de parole de la Générale de la Garde ont été aussitôt arrêtées dès la fin de son intervention. Donc tout ce qui a été dit avant et après n'ont pas été diffusés.


                        Le silence, mon silence me ramène à...

                        Je laisse les représentants de la Nouvelle République continuer d'agir et d'interagir, chacun parlant à la place de l'autre. Le chaos dans cette assemblée avant, pendant, après les discours. On est habitué aux séances houleuses,, mais là, on a atteint le sommet. L'ordre du jour n'était pas épais, mais il recelait un dossier chargé d'électricité.
                        Au milieu de ces Flux incessants, ces tons de voix à la fois criantes et hurlantes, mon cerveau n’arrête pas de générer un grand va-et-vient de pensées. J'entreprends de faire le silence en moi-même, par ces simples paroles que je me dis comme une petite voix me répétant ces quelques mots "Nourrir le cœur - Éveiller la conscience". Pendant ce temps, par inspiration profonde, je remplis mes poumons d'un grand bol d'air, je prends tout ce que je peux emmagasiner à l'intérieur puis les rejette lentement par mes lèvres entrouvertes. Je recommence le procédé "Calmer l'esprit... "Nourrir le cœur - Éveiller la conscience... Calmer l'esprit...", inspiration, profonde, expiration lente, vidant le plus possible mes poumons.. Ainsi de suite, voir trois, quatre fois ou plus. Je ne saurai les compter, je suis concentrée... Juste le temps "lâcher prise". La zénitude commence par le mentale.
                        Quiconque me surprendrait sur l'instant, dirait " Un lâcher prise", en plein milieu de débats si important ? ... Mais elle se fout de nous ?" On verrait là, un manque de respect, de courtoisie... .... Pourtant, je me l'accorde... C'est une habitude à adopter. Elle me plonge dans un état, dans un mode de vie. Elle me permet voir et agir sous un autre objectif avec plus de calme et plus de recul par rapport à chaque situation, à chaque problème qui se présente à moi. Elle me fait voir le côté de chaque situation comme une possibilité d’explorer et surtout d’exploiter.
                        "La paix n’est pas l’absence de guerre. C’est une vertu, un état d’esprit, une disposition à la bienveillance, la confiance, la justice.
                        Puisque la guerre commence dans l’esprit de l’homme, c’est dans l’esprit de l’homme qu’il faut construire des barrières de paix."
                        . mon esprit vagabonde, et les paroles lointaines remontent à mon esprit comme venues d'outre-tombe "Toujours votre société violente et chaotique, même quand elle veut la paix, même quand elle est à l'état d'apparent repos, porte en elle la guerre, comme la nuée dormante porte l'orage."...
                        Cette séance exceptionnelle fait apparaître avec plus d’acuité que jamais qu’entre le chaos ou l’insoumission, il n’y a qu’une alternative qui vaille. Sauf à ce que ce burlesque devienne une tragédie.
                        "Le courage du faible est d'une autre qualité, souvent meilleure, que celui du fort". Des paroles qui mènent à ce cri incessant "REvolucion"


                        [Flash unavailable]

                        1 réponse Dernière réponse
                        0
                        • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                          Le ChroniqueurL Hors-ligne
                          Le Chroniqueur
                          a écrit sur dernière édition par
                          #18

                          Post n°17
                          Auteur : Blokkus

                          Un frisson parcouru l'échine de Blokkus Terriblik, un nom venait soudain de résonner dans l’hémicycle, un nom lugubre venant du passé, un nom qui jadis faisait trembler la galaxie, le sénateur Mustafarien inclus. Le jeune représentant de Kamino savait il qu'il menaçait d'ouvrir la boite de Pandore en parlant de livrer l'Empereur Sith, sans doute ne se souvenait il pas comment les choses se passaient sous le joug de l'Oméga? comment la démocratie avec été étouffée par le Sith'ari? comment les mots liberté ou justice avaient été bannie du langage courant.
                          Inclure l'ex empereur dans l'équation était dangereux, trop dangereux sans doute? si jamais il recouvrait sa liberté, nul doute que la République allait le payer et cher , non il était aussi bien dans sa prison cachée et hautement sécurisée, nul ne savait vraiment ou se trouvait l'ex seigneur Sith et c'était aussi bien . Blokkus ne s'était pas interrogé sur la question il avait préféré enfoncé Omega dans les tréfonds de sa mémoire même si des rumeurs parlaient de carbonite ou de Hoth. Mais hélas, Sion rafraichissait la mémoire collective.
                          Pourtant le discours du Kaminoen était bien parti, il avait appelé lui aussi au calme, sentant la tension entre la vice chancelière et le général Républicain , lui aussi avait appelé a avoir plus d'informations sur celui qui était à l'origine de cette crise séparato-Républicaine, ce mystérieux Sharkaran, Blokkus aussi se demandait si on pouvait le corrompre, le convaincre, faire pression sur lui ou sa famille ou carrément l'assassiner... des méthodes discutables mais "aux grands mots les grands remèdes" comme disait jadis Maitre Kapello ,un grand Jedi.
                          Mais le temps des mots était révolu, maintenant, finalement, ou enfin comme le pensait le Hutt, il fallait se décider, pendant qu'on perdait notre temps ici à débattre, on aiguisait sans doute ses armes dans l'espace Séparatiste.
                          Jaganbanda fit donc un résumé des propositions lancées par les politiciens de tout bord pour en faire un sorte de référendum, la manœuvre était habile et surtout cette fois le sénat aurait une marche à suivre.
                          Elle proposa également de tenter de rallier Alderaan, Mandalore ou Hapès et bien d'autres à la cause Républicaine, il est vrai qu'avoir des dragons Hapiens ou des guerriers Mandaloriens sous le coude serait certainement un atout dans la manche républicaine.
                          Blokkus observa les propositions défiler sur son écran, à l'aide de son gros doigt boudiné il cliqua sur les éventuelles options qui s'offraient à lui, il espérait que le Sénat, a son image ferait le bon choix.Sans doute faudrait il les encourager un peu, c'était dans ce genre de situation que le Hutt aurait aimer avoir des dons de persuasion Jedi.
                          Un talent bien utile pour un politicien!
                          Mais cette fois, il ne pouvait compter que sur lui, son éloquence et son charisme naturel: Il se leva donc drapé dans sa dignité et prit la parole devant toutes les coupoles:

                          -Avant toute chose, je suis d'accord avec les suggestions de la vice chancelière, il nous faut établir des alliances avec des mondes neutres ou au moins conclure des pactes de non agression, en nous voyant ainsi fragilisé certains pourraient tenter d'en profiter.
                          Le moment n'est plus venu de palabrer mais d'agir en toute connaissance de cause.
                          Mes amis, souvenez vous des mes paroles, opposons à la Confédération, un front Républicain uni! 
                               



                           
                          Code



                          1- Demander  à la commission des armées de communiquer une stratégie en cas  d'attaque, 
                          de cette déclaration de guerre de la part de la CSI 





                          C'était sans doute la question la plus facile, c'était même une évidence, la Commission des armées devait commencer les préparatifs pour une éventuelles guerre, organiser une mobilisation générale, appeler des réservistes, armer en urgence des vaisseaux de guerre , faire une liste des objectifs stratégiques et préparer des forces spéciales à frapper.

                          -Pour la première proposition: Mustafar vote OUI , avec cependant le bémol suivant: n'alarmons pas nos concitoyens ou n'alertons pas la CSI sur nos intentions et faisons cela discrètement.
                                


                           
                          Code



                          2 - Entamer « Une pression économique ? » 





                          Les entités CSI et République étaient toutefois bien séparées que ce soit économiquement et idéologiquement cependant la CSI ne pouvait s'auto satisfaire, elle devait bien importer des biens et des produits, il fallait cibler ses sources et tenter des rachats de produits ou des Offres Publiques d'Achats hostiles sur certaines firmes en utilisant des fonds secrets.Peut être l'Union de Stabilité Budgétaire, la socièté off shore de Blokkus y trouverait aussi son compte?

                          -Pour la seconde proposition: Mustafar vote OUI, cette partie devrait sans doute être confié à la commission économique.
                                
                           
                          Code




                          3 - « Un envoi des membres de la commission diplomatique »
                          3b- Associer l'ordre Jedi à l'envoi des diplomates ? 





                          Dans la vie il faut savoir ménager le chou et la chèvre, envoyer des émissaires permettrait sans doute de gagner un temps précieux aux Républicains pour trouver une solution à cette crise ou au moins à se préparer au pire.
                          L'idée de notre Hutt d'y adjoindre des enquêteurs et des Jedi était également soumise au vote, les Jedi étaient apprécies pour leur sagesse dans toute la galaxie et surtout ils étaient l'ennemi héréditaire des Sith, la CSI voudrait certainement les utiliser à leur tour.

                          -Pour la troisième proposition: Mustafar vote OUI pour l'envoi de diplomates, d'agents du Bureau Fédéral et de médiateurs Jedi dans les plus brefs délais.
                                


                           
                          Code



                          4 - Échange ; - proposer l’envoi « d’Oméga »
                          Ou, alors "livrer " la Général Yvanol à la demande de la CSI ?





                          Voila, c'était la question épineuse du referendum, Blokkus était partagé et si les confédérés utilisaient l'Omega contre eux? un retour de bâton en quelque sorte sauf que le Sith'ari était plutôt un bâton d'explosif qui risquait de leur péter à la figure.
                          Pourtant comme le disait Sion, il fallait leur donner un os à ronger, quelque chose qui leur donnerait à réfléchir.

                          -Pour la quatrième proposition: Mustafar vote OUI à la proposition d'utiliser Omega, cependant si la CSI accepte cet accord, il nous faudra en fixer les règles.
                          Bien évidemment je suis contre le fait de livrer notre générale.

                                

                          Blokkus n'aimait pas spécialement cette Lyzs, cependant la livrer serait comme plaider coupable au tribunal et sans aucun doute les Confédérés utiliserait cet aveu contre la République.

                           
                          Code




                          5 -La Générale Lyzs Yvanol doit-elle reprendre ses fonctions ou rester encore aux arrêts ? 





                          On ne pouvait la livrer mais on ne pouvait la libérer pour autant, elle était tout de même accusé de meurtre en terre séparatiste, un meurtre filmé et diffusé sur l'holonet qui plus est. La République avait un idéal, il fallait s'y tenir, du moins en apparence.

                          -Et pour la dernière proposition: Mustafar vote NON au retour en service actif de la générale Yvanol.
                          Mais étant toujours présumée innocente, elle doit pouvoir circuler librement au sein de la République à condition d'informer sa hiérarchie de ses mouvements.

                                

                          Le Mustafarien avait bien insisté sur le mot
                          "actif" même si la générale n'était plus officiellement aux commandes, elle pourrait tout de même participer officieusement aux décisions militaires, du moment que le sénat n'était pas courant.
                          Pas vu , pas pris!
                          Voila, Blokkus avait été le premier à prendre la parole, mais il n'avait jamais eu sa langue dans sa poche et c'était pas en ces heures sombres qu'il fallait encore perdre du temps en hésitation, au lieu d'être attentiste, il fallait que la République Fédérale prenne des initiatives!

                          1 réponse Dernière réponse
                          0
                          • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                            Le ChroniqueurL Hors-ligne
                            Le Chroniqueur
                            a écrit sur dernière édition par
                            #19

                            Post n°18
                            Auteur : Kalahan Denvhal

                            Silencieux... Voilà l'adjectif qui convient le mieux  l’ambassadeur Metellosien à ce moment là. De son estrade, il écoute les propositions, les plaintes, les arguments avec attention, mais ses avis sont plus ou moins déjà établis. Soudainement, un nom est prononcé... ''Oméga'', ses oreille tiquent, son cœur se serre et d'horribles images remontent a sa mémoire. Il se souvient de ce temps où il côtoyais Dam sur Dantooine, il était là le jour de l'attaque qu'ils avaient proféré...

                            << Reprend toi Denval, c'est du passé, tu n'as aucune raison de t'inquiéter, après tout, l'ordre a été démantelé. Mais pour quel raison ces rats de la C.S.I Le veulent... C'est une autre histoire, concentre toi, reste objectif, pense logique, pense pratique... Ne laisse pas tes émotions t'emporter. respire un bon coup, lève toi et redresse toi. T'es a ta place et tu dois le prouver ! Alors debout, c'est ton tour.>>

                            Sur ses propre conseils, le jeune Ambassadeur se redresse quittant le confort de son siège pour se redresser noblement sur ses jambes, ce tenant droit. D'un geste machinal marquant sa réflexion, il caresse son menton soutenu par son pouce de son index. Son regard parcourt l'assemblée de long en large, observant ses collègues mais surtout la chancelière au centre de cet amas de politico...

                            Ses yeux d'un bleu changé par les lumières restent ainsi posés quelques secondes sur la jeune femme, il plisse un peu les yeux, dernière marque de réflexion, alors qu'il se rappelle de l'exposé de la générale qu'ils ont tous entendu et à la décision prise du Hutt de ne pas la remettre au commandement...

                            L'homme prend une profonde inspiration, retrouve son habituel sourire et place ses mains dans son dos avec une élégance qui lui est propre, d'un ton calme, posé et doux, tranchant avec celui pris par ses collègue, le jeune Kalahan entame alors son vote.


                            - Mesdames, monsieur les Ambassadeurs, Mademoiselle Jafabamda, voici le tour de Metellos d'apporter son vote au différents points sus-nommés.

                            L'ambassadeur accentue ses mots par un geste souple du poignet de sa main droite qu'il a ramenée devant lui. Il souffle un coup, sentant une légère pression s'emparer de lui, après tout c'est sa première fois...


                            1 - Demander à la commission des armées de communiquer une stratégie en cas d'attaque, de cette déclaration de guerre de la part de la CSI.
                              


                            -Pour le communiqué de la stratégie en cas d'attaque de la CSI, Metellos vote OUI.


                            2 - Entamer « Une pression économique ? »
                              


                            -Pour la mise en place d'une pression économique sur la CSI afin de les forcer à la négociation, Metellos vote OUI.


                            3 - « Un envoi des membres de la commission diplomatique » et 3b- <>
                              


                            -Je regroupe les deux partie du point trois car le vote est le même pour les deux, pour l'envoi d'un corps diplomatique composé de représentants Jedi, Metellos vote OUI. Nous pensons que les Jedi sont tout a fait aptes a ce genre de tache.


                            4 - Échange ; - proposer l’envoi « d’Oméga »
                              


                            -Bien que nous pensions que l'échange n'est pas des plus acceptable, nous refusons de voir une Générale de la république qui a prouvé sa valeur et son efficacité entre les mains de la CSI. Metellos vote donc OUI à l'envoi d'Oméga ...

                            Ces mots pèsent lourd sur le cœur et la conscience du jeune Metellosien. Cette décision sonne pour lui comme un échec, mais après avoir pesé le pour et le contre, il ne peut se résoudre a laisser Lyzs, enfin, la générale, livrée a la CSI.
                            Reprenant une profonde inspiration, il effectue un nouveau geste de mains avant de reprendre, comme chassant ses doutes.



                            5 - La Générale Lyzs Yvanol doit-elle reprendre ses fonctions ou rester encore aux arrêts actuellement ?   
                              


                            -Faisant suite à mes précédents propos, Metellos estime qu'il serait idiot de renoncer a une générale qui semble aussi compétente que le montre ses états de services... Aussi, Metellos vote OUI pour la remise en fonction de la générale.

                            Le jeune homme marque un temps de pose, un arrête a cet instant, regardant les différentes réactions. Il pose son regard sur la vice-chancelière et sourit, inclinant légèrement le buste, il reprend.

                            -Ceci conclu mon temps de parole, merci de m'avoir écouté.

                            Il reprend sa place, attrape son crayon et reprend un dessin de la vis-chancelière qu'il avait commencé plus tôt, marquant autant que faire se peut, les détail qu'il a pu apprécier lors de se rapprochement, attendant la suite.

                            1 réponse Dernière réponse
                            0
                            • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                              Le ChroniqueurL Hors-ligne
                              Le Chroniqueur
                              a écrit sur dernière édition par
                              #20

                              Post n°19
                              Auteur : Dam DOnOs

                              La Délégation de la Couronne de Dantooine avait reçu par retour l’autorisation de représenter la reine de Dam DOnOs dans l’hémicycle du Sénat pour cette séance exceptionnelle. 

                              Dans cette nacelle se tenait le premier ministre et le ministre de la Défense entouré de quelques membres du ministère. Le sujet du jour a fait l'effet d'une bombe. Ils assistent à la scène.

                                 
                                
                              Mister MOUFLE Le Gand 
                                 
                              « - L’heure est grave, d’après ce que j’entends. ».Rarement le Sénat n'avait connu telle agitation. ils l'ont toujours connu mouvementé, par moment assez, s’ils osaient le dire le mot, ronflant, mais là, ils assistaient quand même à un cataclysme. 
                              « - J'ai l'impression que nous nous retrouvons avec des marchands de tapis sur le marché forain. »
                              « - Heureusement, que le jeu des nacelles ne se fait pas. Que chacun ne fasse pas avancer le leur en même temps que leur braillement. Car nous risquons d'assister à un joli carambolage. »

                              Le représentant des forces militaires se sentant accusé par quelque représentant planétaire d’avoir fait un « coup de force » provoque un mini cataclysme.

                              - " Cette crise » au sein de l’Assemblée, ils l'ont crée et à présent afin de l'alimenter, le Général en a renvoyé la responsabilité à la Chancelière par Intérim."
                              -« Ce n'est plus un sénat, c'est une foire. La foire de celui qui crie le plus fort, de celui qui râle le plus haut. »
                              La crise s’est doublée d’une forte tension entre oppositions. Mais combien écoute le mieux. Certains acquiescent les dires, d'autre protestent. Mais combien enregistre les propositions, les questions de ceux qui ont l'intelligence de prendre la parole et d'exposer leurs avis, leur ressentiment posément.
                              Les sénateurs, de Mustafar, Kamino, Coruscant, ainsi que Kalahan Denvhal, devenu à présent Ambassadeur de Metellos interviennent, chacun leur tour. Faisant abstraction des voix émis de part et d’autre des nacelles afin de se concentrer sur l’essentiel de la séance. Le sujet du jour est grave, il ne faut pas se laisser distraire. Il ne faut pas se disperser.

                              « -Ah !... Cette époque sous les jougs de l'Empire ayant à sa tête le Seigneur du nom d'Omega ! »

                              « - Ne m’en parle pas ! Je n’étais pas encore un politicien aguerri. Mais cette époque est révolue. Heureusement....

                              « -J'ai souvenir lors d'un des nombreux tête-à tête entre La reine et moi-même. Elle avait évoqué, cette époque où elle devait assister à une séance du sénat. C’était pour elle une activité des plus difficiles à réaliser.....On en a passé des longues heures à remémorer ce temps.... Ce temps, où elle a été "mise à cette place de reine".... Oui, c'est bien le terme qu'elle emploie souvent lorsqu'elle se remémore le temps de ses épisodes passées. Les fois où elle devait se plier à ce qui se disait et se faisait au sein de cette dictature, sans pouvoir revendiquer de peur des représailles pour les habitants de la planète dont elle est la représentante. Car, déjà, en ce temps-là, elle avait toujours sentiment qu'elle était la voix de son peuple.
                              Elle me disait, qu'en ce temps-là... Elle ressentait cette peur, cette atmosphère sombre qui lui avait toujours fait froid dans le dos... Un temps où personne n'avait droit à libre expression, si ce qui devait être dit allait à l'encontre des décisions de L'Empire.... Une ambiance où l'on pouvait ressentir le "chacun pour soi", aussi, où certain gouvernant alors pouvait en tirer profit pour ramener "la couverture à eux", profitait de ces séances sénatoriales pour s'octroyer notoriété et bénéfice, et ils ne pensaient qu'à leur "petite personne", plus d’autorité lorsqu'ils retournaient sur leur planète. Une manière d'asseoir leur "pouvoir" sur leur monde, mais jamais une pensée pour les habitants. J'entends encore la voix de ma souveraine, son ton, son timbre masquant la fragilité du sujet.
                              "- La dictature et la peur y régnaient, mais personne n'osait se l'avouer. Et pour d'autres cela était très arrangeant... Il fallait bien choisir ses mots. Ne pas froisser certains dirigeants... Tout comme ne pas aller à l'encontre de ce qu'avait été décidé ". Le tremblement de ses souvenirs ne laissait de place aux doutes. Et heureusement d'après ses dires, que j’acquiesçais d'ailleurs, dans le plus grand secret, des événements de révolte, de rébellion ont cheminé, se nourrissant de ce refus d'obéir à cette autorité d'oppression, faisant éclore un besoin de liberté, un monde que nous pensions aujourd'hui mériter, de le vivre. Est-il si loin ce jour où tous nous avons proclamé haut et fort, où nous avons festoyé pour une galaxie de " liberté et paix" ?
                              -« Oui, il a l'air d'être derrière nous, allons-nous vers ce temps révolu. A peine proclamé, à peine crié, chanté, idolâtré qu'on veut à présent l’assassiner.


                              Sir RAymond BArre'Toi
                               
                               
                              -"Cette liberté, cette paix" n'a pas eu le temps de faire ses premiers pas qu'on veut la tuer dans l'œuf. C'est le sentiment que je ressens, assis dans ce lieu. Moi, Sir RAymond BArre'Toi, Premier ministre et Représentant de la Couronne de Dantooine.
                              « - Dommage que la reine DOnOs soit occupée par d'autres affaires aussi urgentes et prioritaires, son intervention aurait pu être intéressante en ce lieu. La position de Dantooine aurait été prise en compte, mais ainsi va la vie. Elle n'y est pas. »
                              « - Nous avons le privilège d'y assister en tant qu'observateur afin de pouvoir rendre notre rapport, faire un compte rendu à la Reine. »

                              « - Je surveille, j’écoute, j’analyse. Mais, il ne m'a pas été donné le droit d'intervenir. »

                              « - A moi non plus !

                              Alors pendant cette surveillance, cet écoute. On ne peut les empêcher de penser et d'avoir leurs propres opinions. Une opinion, qui rejoint celle de la Couronne de Dantooine. »

                              « - Connaissant si bien Ma Reine, je suis sûre qu'elle en aurait les mêmes. Ce n’est que notre analyse, de toute façon. Nous sommes, présents, nous voyons et nous entendons. »

                              Reprenant le cours des événements, les deux représentants Dantooiniens portent leur attention de nouveau sur ce qui se jouait de nouveau au sein de la Coupole.
                              Jagabamda Dorf, met fin au débat. Il est venu l’heure de se positionner. Elle veille à donner la parole à tous les sénateurs qui la demandent, tous sont traités de manière égale. Pour que les propositions ne mettent pas trop de temps à être votées, le temps de parole est limité. Elle énumère, une à une. Ce sont les points importants retenus de chaque intervention.
                              Il ne faut pas se leurrer, c’est tendu. C’est le Sénateur de Mustafa qui ouvre le bal, suivi de près par le nouvel Ambassadeur de Metellos.

                              « - Tien ! Il ne se débrouille pas mal ! »
                              « -Tais-toi donc ! Et écoute. » 

                              1 - Demander à la commission des armées de communiquer une stratégie en cas d'attaque, de cette déclaration de guerre de la part de la CSI.-« Lui, aussi. Il vote pour. »


                              « - J’entends, j’entends ! Tout comme Blokkus avant. Je pense que si la Couronne de Dantooine devait interagir, elle aurait répondu oui aussi. D’ailleurs, j’avais noté que le Hutt avait proposé que ce soit fait avec discrétions et ne pas alarmer les concitoyens. » 

                              « - En ce qui concerne ne pas alarmer les concitoyens... Là pour le coup, c’est un peu raté. Au vu de ce que nous venons de visionner. La panique est en sommeil, certes, mais elle doit être présente auprès des citoyens Républicains. Alors, oui ne pas la réveiller et surtout ne pas alerter la CSI. »

                              « - Ben de ce côté, ils ont intérêt de la surveiller cette armée. Vu déjà ce qu’ils ont fait la dernière fois. Côté discrétion ! Même des Wampas dans un magasin de cristaux seraient plus discret. Mais bon, faut-il encore que l’armée écoute les recommandations et lisent les petites lignes. S’ils font comme pour le dernier vote du sénat, voilà où on est aujourd’hui. »

                              Lorsqu’il a été sujet de la question 2, Le Hutt et le Metellosien avaient le même avis. Pourquoi pas et une fois de plus le sujet a été envoyé vers les commissions, cette fois, la commission Économique.
                              « - Comme on dit, toucher au porte-monnaie. C’est toucher son amour-propre. On verra bien ce qu’en penseront les autres. La CSI n’est pas en manque des grosses guildes commerciales, tout comme les industrielles et bancaires sous sa coupe. Même si elle a de quoi se satisfaire. Il y aura toujours une faille.

                              « - Tiens, concernant l’envoi diplomatique accompagné de Jedi a été répondu positivement, une fois de plus. Sa seigneurie va avoir encore du boulot. Quand est-ce que nous aurons le plaisir de profiter de sa présence au Palais ? Et les Jedi ? Comment les trouver ? Il en est où ce groupe qui devait aller à leur rencontre ?

                              « - D’après ce que j’ai appris les membres des émissaires diplomatiques sont tous en mission. Et pour l’heure, aucun groupe n’est de retour. Au sujet des Jedi, c’est, silence radio.  Mais si c’est l’équipe de sa Seigneurie qui rentre les premiers, elle va accepter de s’y rendre, la connaissant. Elle ne va pas refuser. Et cela ne me rassure aucunement. »

                              Comme dans leur bulle, les deux politiciens continuaient leur analyse à chaque réponse donnée par chaque délégation précédente. Et ils entrecoupaient par quelques  discussions plus personnelles, conversant au milieu des délibérations.
                              « - Ne t’en fais pas pour notre Reine. Il a été mis en place un contrôle de surveillance concernant ses déplacements. L'épisode de la rencontre avec Mel Tinor a poussé notre seigneurie à accepter l’exigence du Roi. Si elle persistait à courir la Galaxie, pour des entrevues, entretien ou quelques pourparlers, il acceptait à condition et uniquement si une organisation sécuritaire soit mise en place et l’accompagne, même dans l’ombre... Et, oui, il serait bien qu’une organisation Jedi puisse entendre l’appel de la Nouvelle République. Ce sont bien là, les hommes de la situation. J’aurai plus confiance en leur action que ceux de ces militaires. »

                              « - Et c'est un ministre de la Défense qui me dit ça ?

                              " Une raison de plus, pour me croire, vieux fou....On verra bien, ce qui va se passer. De toute façon, il va falloir attendre les résultats des votes. Et...
                              « - Attends, tais-toi deux secondes. On arrive à la question concernant l’échange. Envoyer « La générale Yvanol ou proposer « Oméga » à la CSI ? J’aimerais bien entendre la réponse de Kalahan.

                              -Bien que nous pensions que l'échange n'est pas des plus acceptable, nous refusons de voir une Générale de la république qui a prouvé sa valeur et son efficacité entre les mains de la CSI. Metellos vote donc OUI à l'envoi d'Oméga ...

                              « - Ha ! Ben la réponse est presque la même pour tous, jusque-là ! »

                              « - Oui, mais j’ai entendu lors d’une proposition qu’il faudrait en fixer les règles... Et ne pas oublier, envoyer un Forceux, escorté par d’autres Forceux. Parce qu’il n’est pas là aussi, un reproche. L’armée républicaine a gardé dans ses rangs des anciens soldats de l’Oméga. Sans oublier les nouveaux qui sont aussi Forceux. Si la CSI reproche à la Générale d’avoir fait un petit tour de magie sur son lieutenant ce Tericarax. La puissance d’Oméga n’est plus un secret pour personne. Si une petite Générale peut retourner le cerveau de ce Tericarax tout comme le cerveau de ses supérieurs ou de ses hommes. Sortir Oméga de sa « tour dorée » n’est-il pas là un danger supplémentaire ?

                               « - Ah... Mon petit, il ne faut pas raisonner comme-ça !
                              Ce sentiment d’indignation et de réprobation face à cette situation
                              « - Oui ! Bon! »Fait-il cyniquement...  Déjà, Arrête de m'appeler "petit, tu sais que je n'aime pas ça .... Et si les forces armées n’ont pas confiance en ses politiciens... Je ne vois pas pourquoi les politiciens peuvent garder confiance, eux ! » Sur ces mots, il lance un regard au Général Breymens.

                              « - En tout cas, c’est rassurant de voir qu’il y en a qui dise qu’il est hors de question d’envoyer la Général Yvanol dans leur patte.
                              « - Ce n'est pas terminé. Je crois, même, que nous ne sommes pas les seuls à attendre des réponses concernant le dernier point »

                              « -Tu parles de celui qui demande si la Général Lyzs Yvanol doit reprendre ses fonctions ou rester encore aux arrêts ? »
                              « - Oui ! Celui-là même. »
                              « - Ben, il y a des oui comme des non, pour le moment, on ne sait pas qui va le remporter ».

                              L'homme et le Gand Lançant le regard vers les nacelles en simultané.
                              « - Oui, mais si certains arrêtaient de hurler de leur nacelle. On pourrait peut-être entendre les arguments qui me paraissent bien plus intéressant que leur mécontentement qui relève plus du brouhaha. »
                              « - Et je n’arrive pas à discerner de quelle délégation, elle est émise » Fait Mister Moufle en se tordant le cou dans toutes les directions.

                              « - Ce n’est pas le plus primordial. Mais bien de ce qui en résultera. Car chaque délégation est libre de voter comme elle veut. Ce n’est pas là, le plus important. Par contre j’aurai aimé voir si une délégation avait relevé quand même qu’il était là l’occasion pour la jeune Générale de se défendre lorsqu’elle avait la parole. Et je n’ai pas l’impression qu’elle l’ait fait. Le Général Breymens dans sa tentative, a tout fait pour enfoncer la jeune Chancelière. C’est tout ce que j’ai retenu. A mon avis, il serait bon condamner ce Général pour outrage, au sein du sénat. On sent bien qu’il veut la tête de la chancelière par Intérim. Mais à l’heure actuelle, elle est encore en fonction si je m’abuse»

                              « - Oui, oui, je suis d’accord avec toi. Dantooine a peut-être à sa tête une reine pacifiste, mais ce genre de propos de la part d’un supérieur de l’armée de Dantooine que ce soit son grade, ne ce serait pas passé. Il mériterait même la cour martiale. Je pense qu’il a de la chance de n’avoir eu qu’une petite tape sur la main. C’est lui qui devrait se retrouver à la place de cette jeune Yvanol ! Hahaha ! »

                              Les deux compères s'étant rapprochés pour continuer leur petit commentaire afin de ne pas attirer l'attention.

                              « - Arrête tes bêtises. Ce n’est pas le moment de rire. Même si ta remarque est des plus marrantes. »

                              « - Tu penses qu’ils vont faire quoi ? Ils vont voter pour sa libération ?»

                              « - Fais comme moi attend le verdict des votes. A mon sens, ceux qui votent oui. C’est pour plusieurs raisons, la première, ils veulent aussi la tête de la Telosienne. Donc c’est l’occasion de l’évincer car le pouvoir domine leurs actions et de deux, Ils sentent la peur.

                              « - Hein ! Pourquoi tu analyses ainsi ?» fait l'autre à travers son masque respiratoire.

                              « - Regardes la Représentante de Coruscant. Elle est toute fraîchement nommée et au lieu de rentrer dans le sujet grave que court la Galaxie. Elle préfère sauver ses petites fesses car la Garde demeure sur le sol de sa planète. Peur !... Pouvoir, elle l’a mentionné elle-même dans ses dires par ses mots « des chambres de mon gouvernement ». Ne sommes-nous pas tous Républicains, ici. Ne représentons pas la Nouvelle République dans son ensemble. »

                              « - Ah ! Je vois »

                              « - Et des comme elle, nous en avons d’autres sous cette coupole »

                              « -  Et si, on fait obstruction ce serait très mal perçu ? »

                              « -  "C'est un jour particulier. Mais nous, on travaille sereinement. On fait notre boulot". Ca ne change rien pour nous, faisons juste, pourquoi on est là. Et pour l'heure, attendons la réponse des autres sénateurs et nous serons fixés »

                              « - La guerre est inévitable. N’est-ce pas ? Et nous restons là à regarder des sénateurs qui se demandent comment minimiser le conflit. Et l'armée de cette Nouvelle République, au lieu de les guider et les rassurer, regarde pour voir quelle tête à faire tomber la première, puis dans quelle circonstance faire tomber les autres une à une. Et ils osent parler de confiance.

                              « - Tu sais ! Nous avons terminé, du moins ce que pense la Couronne de Dantooine du temps où chaque sénateur prêchait pour sa paroisse. Fédérer à la Nouvelle République n'est pas là seulement à écrire son nom dans une liste d'appartenances, mais sûrement plus pour travailler ensemble pour un monde de paix et de liberté. "Construire un autre avenir qui regarde les peuples de la Galaxie en face pour l'émergence de cette liberté et cette paix.... Et dans un climat de paix et de liberté, il n’y a pas de peur.... On se prend même à penser que quand il y a eu un tel ébranlement dans la liberté, la victoire de la dictature devient possible" Nous revenons donc à cette politique de terreur exercée imposées au nom de la libération de l’oppression et de l’exploitation. Des dictateurs peuvent être détruites, mais est-il possible d’empêcher que de nouvelles ne renaissent des cendres de celles qui sont tombées... C'est la peur des peuples qui rend possible l'existence de dictateurs. Peur suscitée, provoquée, entretenue. Il faut partir du principe que si la peur du peuple diminue, le pouvoir du dictateur aussi diminue... Si on souhaite détruire cette Nouvelle République Fédérée, l’occasion est bien choisie. Faire tomber des têtes et prendre le pouvoir pour asseoir sa supériorité, suscitons les craintes, les peurs... Et à cette peur s'ajoute aussi les mécanismes d'intimidation. »

                              Un regard vers le général Breymens, le ministre de la défense de dantooine, Mister Moufle le Gand dit

                              « - Il fait celui qui défend cette jeune Lyzs Yvanol et en même temps il essaie par sa carrure et sa position d’instaurer une atmosphère de crainte de peur et de désolation dans notre esprit. »

                              « - De qui tu parles ? »

                              « - Du Général Breymens ! Il n’a pas l’air d’avoir de la considération pour le peuple et pour ce que nous représentons. 

                              « - En une phrase, tu as tout dit. Nous représentons le peuple. Le pouvoir de la Nouvelle République c’est le peuple. Pas l’armée, l’armée est au service du Peuple... Et je pense qu’ils sont trop digne pour l’accepter.  »

                              «  - Oui mais fait attention à ce que tu dis, quand même. tu sais à qui tu t'adresses quand tu dis ça ? Bref... Pour en venir à ce que tu disais... Après tout, l'idée qui veut que le pouvoir vienne du peuple est récente et assez jeune.

                              «  - Oui, mais le peuple ne peut lui-même exercer le pouvoir et souvent, il retombe plus bas car il croit avoir changé les choses - alors que seul le pouvoir change de main - souvent sans changer de nature. Et pour changer de nature, le peuple doit d’abord avoir une parfaite lecture de la hiérarchie de ce pouvoir pour casser tous liens qui le tiennent captif pour rendre possible cette nouvelle modalité de pouvoir, plus libre et moins assujettie aux puissances de ce monde.

                               «  - Oui, je te comprends bien. Je te suis dans ton raisonnement. Les  politiques de terreur, quoi ! C'est la peur des peuples qui a rendu possible l'existence de dictateurs comme Oméga. Et aujourd’hui La CSI avec ce Sharkahan. 

                              « - Nous ne savons rien de lui. Mais sa façon de faire y ressemble à s’y méprendre. Ca c’est sûr. C’est pour cela que les mondes neutres ne doivent pas tourner le dos à la proposition de la Nouvelle Chancelière. Faire front à cette dictature naissante que devient la CSI. Les Siths sont éjectés par la porte...La CSI nous attaque par la fenêtre. Ce qui nous arrive peut leur arriver et ils ont moins de défense que nous Républicains. 

                              « - Lorsque Sa majesté aura connaissance de ce qui s’est passé ici. Et vers quoi nous allons »

                              « - Je pense que le choix de la Reine sera vite fait.  Les blessures des victimes de l’Empire ne sont pas encore pansées. Si quelques sénateurs, ici présents suivent les pensées de ce Général Breymens. Je sais ce que la Reine en conclura. C’est que cette Nouvelle République là, Dantooine n’en fera plus partie.

                              "- Et pendant ce temps-là, notre délégation n'a pas le droit d'apporter son vote !"

                              " - Tu es Sénateur ?"

                              "- Ben ! Non !"

                              " - Alors, tu as ta réponse."





                              HRP :
                              Spoiler : Spoiler
                              Un post pour apporter de la lecture.

                              Pour les politiciens qui n'ont pas encore réagi.... Je vous laisse jusqu'à le week-end qui vient. A partir du lundi,  je clôturerai avec Jagabamda

                              1 réponse Dernière réponse
                              0
                              • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                                Le ChroniqueurL Hors-ligne
                                Le Chroniqueur
                                a écrit sur dernière édition par
                                #21

                                Post n°20
                                Auteur : Sion Kumitomo

                                Normalement, ce moment avait une allure familière, comme une routine qui s’enchainait à chaque fois et qui, de sa présence, clôturait les débats. Aujourd’hui, la silhouette du vote avait une tout autre allure, imposante et sombre, ô combien sombre. Chaque intervention avait donné l’impression de l’éloigner, de fuir un peu cette responsabilité et d’un coup, d’un pas de géant, nous voilà au pied du même mur, si fin et pourtant si dur.

                                De sa précédente allocution, flottant encore pesamment dans l’ambiance, Sion trouvait l’arrivée du vote rédemptrice. Ainsi, les mises seraient scellés une bonne fois pour toute, pour le meilleur et pour le pire même si, en l’espèce, ça sentait plus le roussi qu’une bonne blanquette de veau. Outrepassons ces divergences culinaires futiles (mais loin d’être inutiles) pour se concentrer sur le vote.

                                Ne jouant pas d’originalité par rapport à ses confrères, Sion apportait donc point par point le vote kaminoan. Si les récentes interventions et propositions avaient installées tour à tour silence et confusion au sein du Sénat, les conversations personnelles avaient de nouveau repris leur brouhaha coutumier. Jouant de sa voix portante, Sion tenta donc, tant bien que mal, d’être entendu distinctement.


                                « Bien, je passe également au vote au nom du peuple kaminoan. Nous avons donc, proposition par proposition :

                                Je suis d’accord avec un appel aux mondes indépendantes. Si la position d’Alderaan est différente, je reste toutefois sceptique par rapport à Hapès et sa politique isolationniste qui ne lui donne aucune raison de nous aider ainsi que Kuat et sa magne industrielle qui me paraît tout aussi alléchante que volatile.

                                Je vote OUI à l’implication stratégie de la Commission des Armées. Cette décision tombe sous le sens. Celle-ci peut également mettre en place des mesures de surveillance contre Sharkaran.

                                La pression économique est une idée bienvenue, je vote donc également OUI. Même si cette action sera peut-être à relativiser dans son impact, nous pouvons tout à fait couper les échanges au niveau des routes interstellaires très utilisées. Nous pourrons bien évidemment vous faire passer les détails de sa mise en oeuvre via la Commission à l'Economie et au Budget.

                                Je vote OUI à l’envoi d’une délégation diplomatique. Je ne me leurre toutefois, nous savons tous que cette décision est plus vis-à-vis du grand public pour montrer la coopération républicaine. Je n’attends personnellement pas beaucoup de résultats, je ne parle bien évidemment pas des capacités de notre délégation mais plutôt de sa réception par la CSI dont les intentions se sont faites on ne peut plus claires.
                                »

                                La puissance qu’apportait le Sénateur dans sa voix lui donnait véritablement chaud et il ne cessait de lorgner avec insistance sur le verre d’eau froide non loin.

                                « Toutefois, si l’idée d’une présence neutre est très acceptable, je vote NON pour associer l’ordre Jedi. Les Jedi n’ont, à l’heure actuelle, peut-être toujours pas d’avis positif envers de la République ce qui entacherait leurs actions, leur retour dans la République n'aurait été officialisé qu'au Sénat et non de leur parole.

                                De manière peu surprenante, je vote OUI à aux négociations pour l’envoi de l’Omega. Malgré tout, je note les très jutes propos de mon confrère Mustafarien. Il nous faudra en fixer les règles. Ce serait effectivement destructeur que ce que nous pensions être une diversion ne se retourne finalement contre nous.

                                Enfin, je vote OUI pour la reprise des fonctions de la Générale. En ces temps difficiles, nous ne saurions nous priver d’une telle personne. La présomption d’innocence doit jouer en sa faveur et nous n’avons aucune raison suffisante pour qu’elle en soit démise actuellement. Il va de soi par contre, que sa présence est requise sur Coruscant et que ses actions iront maintenant de pair avec le Sénat, dans un but de confiance si farouchement défendu par M. Breymens.

                                Je ne saurais retenir votre attention plus longtemps. Merci de votre écoute.
                                 »

                                Rassis et réhydraté, Sion était maintenant prêt pour la suite.

                                1 réponse Dernière réponse
                                0
                                Répondre
                                • Répondre à l'aide d'un nouveau sujet
                                Se connecter pour répondre
                                • Du plus ancien au plus récent
                                • Du plus récent au plus ancien
                                • Les plus votés


                                • 1
                                • 2
                                • Se connecter

                                • Vous n'avez pas de compte ? S'inscrire

                                • Connectez-vous ou inscrivez-vous pour faire une recherche.
                                Powered by NodeBB Contributors
                                • Premier message
                                  Dernier message
                                0
                                • Accueil
                                • Récent
                                • Mots-clés
                                • Populaire
                                • Utilisateurs
                                • Groupes