<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Séance Exceptionnelle. Fermée au Public]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Jagabamda</p>
<p dir="auto"><br /></p><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div><br /><u><strong> Convocation à la prochaine séance du Sénatoriale<br /><span style="font-family:Verdana, sansserif"><br /></span></strong></u><span style="font-family:Georgia, serif"><span style="font-family:fantasy"><i>A l’attention de tous les représentants planétaires de la Nouvelle République Fédérale<br />Messieurs, Mesdames, les Sénateurs et les Sénatrices, Ambassadeurs et Ambassadrice, votre présence est demandée sous la Coupole du Sénat dans les plus brefs délais.<br />Prenez les dispositions nécessaires afin d’assister à l’ouverture de la 4e séance sénatoriale..<br />Ceci est une convocation de la Chancellerie de la Nouvelle République Fédérale.<br /><br />Signé...............Jagabamda Dorf Chancelière par Intérim.</i></span><br /></span><br /><br /><br /></div></blockquote></div><div style="text-align:center"><div style="text-align:left">Le message est envoyé. Tous les représentants des planètes républicaines ont été conviés à cette nouvelle séance qui allait de nouveau reprendre sa fonction. Idem pour le Général de l’armée Régulière, le Général Breymens, par le biais d’un pli envoyé sur le canal sécurisé, je lui fais part de l’ouverture de la séance. Par la même occasion je lui précise que sa présence est requise… Aucun autre détail, au cas que cet envoi ne tombe, entre les mains autres que les siennes … Et pourquoi donner plus de détail, puisqu’il est le seul, à part moi-même, qui connaît les raisons exactes de cette séance.<br />Une audience doit de nouveau s’ouvrir. Si le compte est bon, je dirai la quatrième. Mais, la troisième que j’ouvre, moi qui me retrouve aujourd’hui à présider cette assemblée. Si on me l’avait dit à l’époque, j’aurai haussé les épaules avec mon air de dédain coutumier. Même moi je ne l’aurai pas cru.<br />En attendant d’y prendre place, je décide d’aller m’imprégner des lieux comme au temps jadis.<br />Je ne prends pas le chemin habituel, le chemin que pourrait prendre la chancellerie. <br /><br />Par un petit détour à mes appartements, je me change. <br />  </div><br /><a rel="nofollow ugc" href="http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=353280Jag.jpg" target="_blank"><img src="http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_353280Jag.jpg" style="max-width:100%" /></a><br />  </div>Je ne me drape pas de ma longue pièce d'étoffe traditionnelle. Je ne m'orne pas de bijou… En simple citoyenne, un Air speeder  me transporte à ma destination je décide de déambuler en cet endroit  mythique, avant de prendre mes fonctions au cœur de cette séance.<br /><br />Surplombant  de sa masse imposante la plupart des immeubles environnants, symbole  durable de la puissance du Sénat, ce bâtiment, d'un diamètre de deux  kilomètre environ, construit sous l'Ancienne République, m’a toujours  fasciné...<br /><div style="text-align:center"><a rel="nofollow ugc" href="http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=711968Rotondedusnat.jpg" target="_blank"><img src="http://img4.hostingpics.net/pics/711968Rotondedusnat.jpg" style="max-width:100%" /></a><br />  </div>Est-ce sa forme, qui me fait penser à un champignon gigantesque ? Combien de passage en cet endroit ? Je l’ai décrit maintes et maintes fois. J’en ai employé des mots pour définir ce cœur historique de la République Galactique. En parler de nouveau décrire une fois encore, c’est ce qu’on appelle « tourné en rond »… <i>Oh ! La blague ! Dire « tourner en rond », lorsqu’on parle d’une « Coupole». </i>J’entends presque dire <i>« Ha… Ha... Ha ! C’est hilarant ! Serait-ce un jeu de mots ?</i> On peut trouver ça marrant, certes... Mais ce n’est pas fait exprès… J’aurai voulu, je n’aurai pas pu… Je ne sais pas y faire ! <br />Si mes jambes me font franchir l’enceinte, mes pensées me ramènent à mes premiers pas dans ce lieu. Lorsqu’en simple visiteur, au temps de mes études dans l’une des universités de Coruscant, j’en avais fait une de mes destinations favorites lors de mes balades. À cet instant-là déjà, dès l'entrée, mes yeux s’émerveillaient à la découverte majestueuse du Grand hall, suffisant pour accueillir des dizaines, que dis-je des centaines de Sénateurs et leurs assistants. Autrefois, le plus souvent, je me dirigeais avec hâte vers l'endroit le plus fascinant à mes yeux, la pièce principale. Mais pour le moment, je souhaite profiter de chaque instant. La circonférence du bâtiment est parcourue de couloirs destinés au public, d'une démarche tranquille, je les emprunte, sereine, légère, je me rends sans me presser vers elle, celle qui donne son nom au bâtiment, « la Rotonde ». Me voilà de nouveau à la contempler, je m'y installe avec d’autres nombreux curieux qui espèrent, au fond d'eux, assister, au moins, à une session. <br /><br />Je ferme les yeux et j'ai l'impression de me retrouver quelques années en arrière. Mon esprit guidé par des souvenirs fait défiler devant mes yeux la valse des nacelles. Je prends une grande inspiration, toujours les paupières closes, l'image se dessine. Munies de leurs répulseurs, elles qui ont ce pouvoir de se détacher du pourtour circulaire de l'enceinte et de s'avancer vers le centre de l'espace... Et voilà qu'une délégation planétaire reçoit de la présidence le droit de parole, celle-ci peut s’exprimer en étant assuré d’être bien entendu mais surtout vu de tous. <br />J'ouvre les yeux, tout est calme, pas de plate-forme volante. Tout est encore silencieux. On peut apercevoir, seulement, quelques militaires qui font leur apparition pour prendre position afin de relever la garde précédente. Des techniciens qui s’affairent autour de chaque plate-forme.<br />Plate-forme qui donne sur près d'un kilomètre de bureaux, de salles de réunion et autres turbo-ascenseurs. Chaque détail est pris en compte en cette conception prévue pour faciliter le travail de nos sénateurs, ambassadeurs.  A commencer par tous ces enchaînements de pièces sénatoriales spécifiquement conçus pour correspondre à leur besoin. <br />Afin de permettre des réunions à toute heure, toute la salle est sous éclairage artificiel permanent, de jour comme de nuit<br /><br />Soudain, j’entends près de moi, sur ma droite, la voix d’un homme. D’un air solennel avec tout le sérieux qui le caractérise, je l’entends dire à la petite fille qui l’accompagne : - <span style="color:#33ffcc"><i>« Tu sais ma petite, devenant l’une des institutions fondatrices de la Constitution Galactique qui avait établi la " République Galactique ", le Sénat Galactique avait existé de génération en génération, réunissant des milliers de sénateurs venant de tous les mondes. Ils se réunissaient ici et débattaient des solutions à apporter à des différents problèmes. Chacun, à leur tour, venait alimenter les débats et pouvait, si besoin, plaider sa cause auprès de l'ensemble du congrès… »</i></span><br />Puis les paroles se font silencieuses dans ma tête, lorsque mes yeux se posent sur ce plot central, je crois voir … celui sur lequel se trouvait, un seigneur Noir…Oméga ! …. Ce n’était pas la république, l’Empire régnait… Cela me glaçait les os à cette époque… Et le remémorer, me les glace encore… Cette envie de le hurler me monte à la gorge.  Je ferme les yeux avec force... Je les ouvre à nouveau ...  Et … Rien... Il n’y a rien.... J’émets une expiration qui exprime le soulagement que je ressens.... Aujourd’hui ce temps est révolu...  Je tourne la tête à droite, à gauche… Je me bascule légèrement en arrière. La petite fille et l’homme, peut-être son père, ne semblent ne plus être présents non plus... Je les efface de mon esprit et reporte mon attention sur ce dôme qui abrite, à présent, sous sa voûte,  ce conseil appelé « Sénat Républicain». <br />Ce Sénat est ce que la République attend de lui, selon les situations. Il est passé par bien des fonctions. Au cours de notre histoire, au cours de toutes les histoires de notre Galaxie, il a vu évoluer tant de prérogatives…J’ai toujours un regard ébahi devant ce gigantesque espace sphérique mis entièrement à la disposition de cette représentation planétaire qu’est la Nouvelle République Fédérale.  Je sais que dans quelques heures, dans quelques jours, c’est moi qui vais me tenir sur cette haute plate forme située au centre de la Rotonde...<br /><br />Combien de temps, je me trouve ici ? Je ne saurai y répondre... Mais tout a une fin. Un groupe de garde armée fait éruption sur cet emplacement et en quelques secondes, ils nous font déserter de ces couloirs trop proches  du lieu où se déroulera la prochaine séance. Comme tous les badauds, les tourismes, les curieux présents, moi aussi, j’emboîte leur pas. Un dernier regard en arrière, je me rends compte qu’ils s’empressent de vérifier que les fermetures  sont optimisées. Afin de sécuriser les lieux, un peloton reste à proximité,  <span style="color:#ff0099"><i><strong>« Les issus se ferment,..La garde en surveillance, pour interdire l’accès.»</strong>  </i></span>Me dis-je.<br />Je reste à flâner dans le Hall encore quelques minutes... Quelques minutes, rien de plus, une façon de me ressourcer, me préparer avant de reprendre le cours de mon existence. <br /><br />Je reprends un véhicule pour le retour...Sur le chemin inverse qui me mène de la rotonde du sénat à mes appartements,  mon esprit se sent tourmenter  par des réflexions plus terre à terre ... J’essaie de les occulter. Les laissant prendre le dessus, ce serait en donner de l’importance. Mais, ils rendent mon humeur morose, alors que je venais de passer un moment exquis.<br /><br />J’ai choisi le chemin de la politique et ce n’est pas de tout repos... La tâche est rude... Certaines personnes ont tendance à oublier que nous faisons souvent face à des problèmes presque insolubles, que nous  devons souvent composer avec des gens qui veulent «se tirer la couverture» chacun de leur côté. Et nous devons, par surcroît, endurer certaines remarques désobligeantes, le mépris et parfois même des insultes d'une partie de la population... et sans parler d’une partie de nos confrères...<br />Il m’arrive d’entendre quelques répliques du genre : - <i>« Mon  boulot, il est bien fait, moi...On ne peut pas dire de même des politiciens...Le politicien, il fait mal son boulot »</i>. Beaucoup oublie que cette fonction est peut-être la plus difficile de toutes !<br />Je ne vais pas nier que certains politiciens commettent des actes répréhensibles et même criminels. Certains sont soumis à un niveau  de tentation beaucoup plus élevé que d’autres. Tout dépend de leur priorité et où ils placent leur devoir... Ces occasions d’écarts sont beaucoup plus fréquentes, mais bien beaucoup plus difficiles à surmonter. Et souvent je me dis qu’il est bon que je ne compare pas trop rapidement mes vertus avec les vices de certains. Car je ne sais pas comment je réagirais dans les mêmes circonstances...<br />Tout comme il ne faut pas comparer Jedi avec Sith, il ne faut pas non plus comparer le métier de politicien avec les autres métiers. Tout comme il ne faut pas comparer « Chasseurs de primes » et « Piraterie », il ne faut pas non plus comparer un politicien avec un autre. <br />Je soupire ... Mes réflexions sont accès sur la politicienne que je suis mais que dire de la Chancellerie. Depuis que j’officie en tant que « Chancelière par Intérim », tant de choses ont changé... On ne me regarde plus avec le même regard. On ne s’adresse plus à moi avec la même sincérité... Rien n’est vraiment  plus comme avant... Je me lève tous les matins, en mettant un pied devant l’autre j’avance et pourtant si j’osais, j’aimerai crier à beaucoup d’entre eux :<br /><span style="color:#ff0099"><i><strong>- « Si vous étiez la Chancellerie, comment réagiriez-vous devant les paroles mauvaises et les médisances à votre sujet ? ... Comment vous sentiriez-vous en voyant tous ces gens se plaignant tant de vos paroles et vos actes, mais qui font si peu d'efforts pour la vie démocratique de leur nation ? ... Auriez-vous envie de travailler encore plus fort pour le bien commun, ou auriez-vous plutôt la tentation d'abandonner cette vie politique ? ... Faites fuir tous les politiciens honnêtes et investis. Et ce ne sera pas la peine de vous lamenter, lorsqu’ils seront remplacés par des magouilleurs assoiffés de pouvoir ?</strong><br /><br /></i></span>Mais je ne peux, je reste digne, stoïque et en espérant juste qu’il y ait au moins, quelques-uns, dans cette foule, dans ce monde que je côtoie tous les jours, ou dans une séance, peut-être même qu’un seul d’entre tous qui croise mon regard au détour d’un couloir, dans un bureau, sur les routes et pourquoi pas lors des débats sénatoriaux et qui diraient : -<i> «  Respectons celle qui se consacre à notre Nouvelle République, aidons-la autant que nous le pouvons »</i><br />Mais nous n’en sommes pas là, je n’en suis pas là. Pour le moment, je dois songer à rentrer... <br /><br />J’atteins enfin ma suite. Juste avant de me préparer pour retourner au sénat par le chemin officiel, je me mets à composer un message crypté à mon assistante. Tout comme ces hommes en verrouillant les passages s’assurent de veiller à que rien ne filtre de la prochaine session, d’autres précautions doivent être mis en place. Alors je tape sur le clavier, les seuls mots déterminant  mes impératifs:<span style="color:#ff0099"><span style="font-family:Courier New, monospace"><i> - «  ... Assurez-vous que rien ne sera filmé et diffusé lors de cette futur séance sénatoriale. Pour cela, je vous demande de bien vérifier que tout soit fait et contrôler.  Je veux la garantie que ces ensembles de caméra jaunes télécommandées qui gravitent d’une nacelle à l’autre ne soient pas en fonction.  Comme il s’agit là d’une séance exceptionnelle fermée au public, aucune diffusion  autorisée...»</i></span></span><br /><br />Les directives envoyées,  je me décide enfin d’aller me reposer. Je peux  maintenant me coucher. A partir de demain les heures seront stressantes....  <br /><br />Le jour fatidique est enfin arrivé. Je suis de retour...<br /><div style="text-align:center"><a rel="nofollow ugc" href="http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=736610Jaga.jpg" target="_blank"><img src="http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_736610Jaga.jpg" style="max-width:100%" /></a><br />  </div>Le décor est planté. J’ai replacé le masque, enfilé le costume, je fais mon entrée... A présent je n’attends plus que les figurants. Mes conseillers vont venir me rejoindre ainsi que mes assistants. Ces politiciens, acteurs, portant eux aussi, ce masque, improvisant des "comédies" marquées de naïveté, de ruse et d'ingéniosité, les invités de la Nouvelle République Fédérale peuvent dès à présent apparaître sur cette scène du pouvoir Galactique et se mettre en action.... Interpréter leur « Rôle » avec brillance...  <br />Une autre partie de l’histoire de la Nouvelle République se joue ici, une fois de plus. A eux de montrer que le Sénat est capable d'initiative en dehors de la simple rédaction de la loi.  Que notre système Républicain est aussi plus réactif que par le passé, même si l’équilibre est plus ou moins stable. <br />Je m’installe sur le podium du Chancelier Suprême en cet amphithéâtre circulaire à <i>« l'architecture époustouflante »</i>.  Levé de rideau imminent ...<p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18515/séance-exceptionnelle.-fermée-au-public</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 07:34:24 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/topic/18515.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:07:45 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to Séance Exceptionnelle. Fermée au Public on Wed, 25 Feb 2026 17:07:50 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°24<br />
Auteur : Jagabamda</p>
<p dir="auto">Un semblant de silence se fit entendre dès que Lyzs Yvanol se met en place. Elle allait pouvoir enfin s'exprimer. Tous étaient dans l'attente.<br /><br /><i><span style="color:#00ccff">"— Si nous avions des enregistrements vidéo, nous les aurions exploités depuis longtemps. Il en va de même pour les enregistrements audio"</span></i><br /><br /><span style="color:#9966cc">"- Ha ! Quand même, on a droit à une réponse !</span><br /><br /><span style="color:#ff3399">"- Tss ! On se tait !"</span> Lancé aussitôt à mes deux partenaires.<br />Une façon de leur intimer de se taire. La Chancelière par intérim souhaitait entendre la Jeune Générale. Comment poursuivre l'écoute à la prise des explications ou des avis de celui ou celle qui avaient la Parole si chacun allait de ses petits commentaires de son côté, en même temps ? Déjà que l'hémicycle ne permettait pas de tout entendre. Il est vrai qu’un microphone se mettait en marche dès que la nacelle était en mouvement, mais... même... malgré ça... Il fallait tendre l'oreille pour pouvoir assimiler ce qui était dit de la part des intervenants. Pendant que d'autres, "politesse oblige", si l'on peut dire, préférait gesticuler aboyer sans prendre en considération les dires des uns et des autres. Ce n'était plus une assemblée de représentants planétaires, on dirait des bestioles des basses-cours criaillant, cacardant ... On ne s'entendait plus. <span style="color:#ff3399"><i>**  « - Au lieu de rajouter des bavardages incessants. Il serait de bon goût ... Me dis-je...Que les membres de cette assemblée pensent, peut-être à l’avenir, puisque, aujourd’hui, le mal est fait...à garder une certaine civilité, courtoisies, à conserver une écoute attentive envers ceux qui s'exprimaient en ce lieu. »<strong></strong></i></span> Si beaucoup n'en avaient à faire, au moins, il est du devoir de mes proches collaborateurs de donner l'exemple.<br /><br />Le Général Breymens paraît inquiet. Moi, je reste passive sans réaction. Je sais qu'on peut tenter de chercher une réaction sur mon visage, mais peine perdue. Celui-ci ne révèle jamais rien. Cette figure fermée à toute expression ne trahira jamais ma pensée. Et ce que j'ai à dire, seule ma bouche pourra le formuler. C’est pour cela, qu’en cet instant, mon expression ne change pas. Je réalise, en espace d'une seconde ... Regards et gestes furtifs entre ces deux militaires m'éclairent, comme un « flash » soudain... Ce n'est pas lui qui mène la danse ! <br /><i><br /><span style="color:#00cccc">" — Par contre, Chancelière suprême, avec tout mon respect, je me dois d'apporter quelques précisions. Je me permets de revenir sur vos mots pour les corriger : les militaires ne sont pas de simples machines à tuer, madame. Nous vouons nos vies à..."</span></i><br /><br /><span style="color:#ffff99">"- Je pense, Jaga, que vos mots n'ont pas été compris, de nouveau ! Ou alors, c'est un leurre, pour donner le change !"</span> Fait Arelya<br /><span style="color:#ff0099">« - Je pense même que je n’avais pas continué ma phrase ! »</span> Chose étonnante qui ne m’était pas arrivée depuis longtemps, j’ai envie de rire.<br /><span style="color:#ffff99">"- Voulez-vous que je le note pour que vous puissiez relever cette mauvaise interprétation de sa part ? " </span> Renchérit-elle <br /><span style="color:#ff0099">"- Non ! Nul besoin de s'égosiller une fois de plus. Le ... "Vous dîtes que j'ai dit, alors que j'ai dit..." Cela n'aura rien de constructif et... C'est... très peu pour moi. On ne comprend bien la parole que si l'on comprend bien celui qui la prononce... Et je t'avouerai, que je préfère rester muette avec les mauvaises personnes, car seuls mes gestes leur suffisent amplement..."</span><br />Pendant cet échange avec mes acolytes, mes yeux ne quittent pas le petit groupe des militaires. Sur le mouvement de la jeune Générale, Breymens qui paraissait vouloir intervenir, ravale aussitôt ses mots... Cela permet de confirmer ma pensée, plus de doutes. Mon imagination ne m'a pas joué de tour. La jeune Garde poursuit son élocution sans se démonter, je fais autant en la fixant. <br /><br /><span style="color:#9966cc">« - Ce discours démontre la mauvaise foi. Récupérer au milieu de cette agitation que les brindilles de mots qui alimenteront la poudre prête à embraser une fois de plus cette assemblée.»</span><br /><span style="color:#00cccc"><i><br />" - Suis-je en train de m'exprimer avec mon sabre, en ce moment-même ?" </i></span><br /><br /><span style="color:#9966cc">" - On ne vous aurait pas forcé la main pour intervenir, vous n'aurez même pas ouvert la bouche. Aimerai-je vous dire."</span><br /><br />A chaque parole, une réplique fuse de la part de mes deux partenaires. Je peux y mettre fin, un son, un mot de ma part. Ce genre de comportement, en d’autres circonstances j’aurai mis un terme, mais là je n’avais pas envie, vraiment pas envie.  Je reste imperturbable.<br />Le silence n'est jamais neutre. Se taire, ce n'est pas admettre, ni approuver... <br /><br />Parlant de silence, ce répit à l'apparition de la "Générale de la Garde" au milieu de cette "scène" de la Rotonde est de courte durée. Ses premières phrases suffisent pour que le brouhaha reprenne de nouveau persistant. Chacun de par leur conviction, leur jugement, se retrouve dans leur propre certitude, gardant une position de révolté. Grand nombre de politiciens prouvent sous cette coupole qu'ils ne sont pas dupes. Comme sous un roulement de tambours, le grondement repart à l'unisson. Les clameurs d'une partie de cette assemblée n'ont pas de prise sur les représentants du corps de cette armée Républicaine.<br /> <br /><span style="color:#ffff99">"- Ne faut-il pas intervenir de nouveau, pour mettre fin à cette agitation ?</span> Chuchote l’une<br /><span style="color:#9966cc">"- Chacun sa tambouille ! Si je puis dire... Lorsqu'on commande une armée, on a du coffre ! Alors, ils n'ont qu'à s'en servir ! </span>" Rétorque l’autre<br /><br />Sans me laisser déconcentrer, je maintiens mon attention sur la jeune brune qui continue son monologue... L'attaque est la meilleure défense, à ce que je vois...  Pour certains militaires, si c'est ainsi qu'ils règlent les conflits, je comprends pourquoi la diplomatie n’est pas leur cheval de bataille.<br />Depuis quelques heures déjà certains responsables politiques, toutes tendances confondues, tout comme moi s’agacent de l’intervention jugée intempestive, voire contraire au devoir, de ces généraux habituellement silencieux.<br /><br /><span style="color:#9966cc">« - C’est vous qui vous décréditez ? Ou cette générale  auditionnée par les représentants de la nation  de la Nouvelle République Fédérale, qui finalement se discrédite et manque à tous ses devoirs, par son ton condescendant et méprisant ? Il ne suffit pas de dire « avec tout mon respect ». Faut-il encore le marquer... Militaire, qui, ne l’oublions pas, est également, Citoyen.  Comment peuvent-ils manquer de respect à ce point aux représentants du Sénat ? Sous prétexte qu’ils font partie de la Grande Armée Républicaine ? Qui, dit en passant n’a pas été mise en place par Ses Représentants planétaires mais  bien ... »</span><br /><br /><span style="color:#ffff99">« - De toute façon, faut pas se leurrer, anciens « Chevaliers Impériaux », ils sont. Ce n’est pas ton nouveau « costume » qui changera ce que tu es au fond de toi... Il faudrait...  Si j’étais vous Chancelière. En reprenant la Parole, vous devriez en faire part à l’hémicycle de... »</span><br /><br /><span style="color:#ff0099">« - Leur donner encore l’occasion de se tirer la couverture à eux... pavanant fièrement tels des coqs... Criant à tous ceux qui veulent les entendre « Voyez son incompétence, elle détourne le sujet, ... » ! Non, Non ! Je ne leur donnerai pas ce plaisir à Ces militaires !»</span><br /><br /><span style="color:#ffff99">«  -Vous ne voulez vraiment pas relever, laisser taire tout ressentiment lorsqu’on entend ce ton méprisant de ceux qui se nomment « Hauts gradés » ?</span><br />Je préfère ne pas relever, mettant fin à ses questions par un simple geste, ma main posée furtivement sur son genou. <br /><br />Cet échange auprès de mes compagnons ne m’empêche pas de continuer à écouter la jeune femme. A l’ouverture de cette séance, je me souviens m’être dit par ces mots « interpréter leur rôle », à ce que je vois LA Générale Yvanol, souhaite en avoir le premier <strong><i>« Personnage Vedette »</i> </strong>qui a endossé son uniforme de Militaire, celui qui espère être le meneur de l'intrigue, se croyant rusée, spirituelle mais n’a cesse de brouiller les cartes. Nous n’avons pas le même objectif, en ce lieu, à ce que je vois. Ces Généraux, plus particulièrement à ce que je constate, cette Yvanol, prenant tour à tour mes mots pour faire mouche dans sa revendication, en faisant fi de celle qui a compris les sens de ce que je voulais dire. Une façon de s'approprier les bénéfices de cette affaire, de leur action. Le but de « rivaliser avec vigueur », alors que le mien restera toujours tourné vers les Républicains. <br />Je constate avec tristesse que la détérioration de nos capacités d’échange a atteint un niveau critique mettant en danger la vie de nos soldats engagés en opérations, tout comme la vie de tous nos citoyens. Mes yeux distinguent quelques sourires en coin de contentement de sa part de ce qu’elle était venue créer sous cette coupole. Elle semblait fière de l’avoir réussi. Cette détérioration va d’ailleurs mener à une rupture extrêmement préjudiciable pour La Nouvelle République Fédérale et dangereuse pour la défense de nos intérêts dans la Galaxie. Tout comme la vie de nos citoyens. Dans de telles conditions, aucune des parties n'a à se tirer la couverture à elle. Force est de constater que nos Mondes ne sont pas encore apaisés gardant en mémoire les évènements du passé et ne le seront plus avant longtemps en raison de ce conflit qui lui est imposée contre son gré. <br /><br /><span style="color:#9966cc">"- Ce n'est pas ce qu'on appelle un dialogue de sourd ?</span> Ironise Eldahi<br /><span style="color:#ffff99">- "Nul n'est sourd que celui qui ne veut entendre ! Il nous faut admettre la validité de l'adage.</span> <br /><span style="color:#9966cc">- Tout comme : " il n'y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir."</span><br /><br />Il y a aujourd’hui, incontestablement, un fossé qui s’est creusé et qui sépare l’approche des problèmes de la Galaxie, et par voie de conséquence des territoires Républicains, entre le militaire et le politique dont les logiques et les horizons sont par nature différents. Le politique voit au-delà du combat, de la bataille à emporter. Il détient le pouvoir après avoir gagné des élections l’exerce le plus souvent soumis au cours des événements qu’il ne maîtrise pas toujours, certes, mais qui le maintient dans une vision. Il voit la défense de sa Nation Républicaine et de sa planète. La sécurité et la protection de son peuple restent un tourment constant.<br /><br /><span style="color:#ffff99">Ce n’est pas tout ça, mais ça en est où ?</span> S’enquière ....<br /><br />Mes yeux se portent sur ce que mon assistante avait déniché dans les archives.<br /></p><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div>Séance n°1 de la Nouvelle République = Intervention du Sénateur du Système de Japraël, Atin Jnum :  - « .... j’ai appris par votre Général Lyzs, anciennement membre de la garde Impérial il me semble...Votre général lors d’une déclaration qui est passé sur toutes les chaines de l’holonet ; ...que  la garde républicaine existait et agissait .... Il me semble que cette garde n’avait pas été votée par le sénat et qu’elle était sujette à débat. Vous l’avez donc créé sans la permission du sénat....De plus, j’ai entendu les paroles qui vont suivre de la bouche de cette Général.... <strong>« Pour ce qui est des limites : j’ai les pleins pouvoirs sur la garde républicaine. C’est-à-dire que je peux agir sans contraintes »</strong>...  Comment cette garde ne peut pas avoir de limite ? Comment pouvez-vous définir qu’ils n’iront jamais trop loin ?... Nous parlons, je tiens à le rappeler, de personne qui peuvent agir sans contrainte en usant de la 'Force'. ... En clair Chancelier Nocturna....Vous avez créé un corps armé, dangereux, qui peut agir à sa guise là où il le veut. Vous passez outre l'avis du Sénat. ... Sommes-nous revenus au temps sinistre de l'Omega et sa Garde Impériale. »</div></blockquote></div><br /><br />Je sais bien qu’Arelya aurait souhaité que je relève à voix haut, ces premières craintes émises lorsque cette Générale avait pris la première fois place face aux caméras de l’Holonet, à notre assemblée, mais je ne le ferai pas. Transcrites dans ces notes, gardées dans ces archives, <i><strong>« Comment cette garde ne peut pas avoir de limite ? Comment pouvez-vous définir qu’ils n’iront jamais trop loin ? »</strong></i> Mes yeux n’arrivent plus à s’y détacher, jusqu’à que ....<br /><span style="color:#00ccff"><br />— Alors, si vous tenez à la république, vous ferez ce que j'ai dit. Et peut-être qu'au lieu de confier la tâche à d'autres, vous vous déplacerez vous-même pour régler ce problème.</span><br /><br />Indignée, oui, c’est bien le mot, indignée de ce comportement. Voilà ce que je ressens. Nous avons sollicité cette générale pour obtenir des informations complémentaires et quelques précisions, sur l’avenir des planètes Républicaines suite à ce que son action a provoqué, je peux le dire. Ce qui lui a été demandé, elle l’a refusé... C’est donc à ça qu’elle veut jouer... Il va de soi que le Peuple de la Nouvelle République fédérale tirera ses propres conclusions quant à savoir si oui ou non les accusations proclamées par les Confédérés sont exactes ou non, vu que la personne concernée a préféré détourner l’attention de sa personne tout en pointant du doigt la maladresse d’une autre. Accusée d’une maladresse, est loin de porter préjudice par rapport à une accusation de meurtres. Vais-je le souligner ? Non... Chacun sera libre d’apporter son opinion...<br /><br />Pour être respecté, il faut commencer par respecter les autres...  Être capable de nouer une relation équilibrée avec eux, qui ne soit guidée ni par l’insolence ni par l’envie de les dominer. Chose qui échappe apparemment à certains d’après ce que je constate sous cette coupole. L’attitude et le comportement en disent tout aussi long sur soi ... Le respect est un apprentissage, il se gagne. Il faut savoir garder son calme et agir avec courtoisie. <i><span style="color:#ff0099">« Pour inspirer ce respect, il faut s’efforcer de rester courtois en toutes circonstances, Mademoiselle Yvanol »**</span></i><br /><br />Je me redresse, le regard braqué sur la jeune femme. Sans expression, aucune, égale à moi-même. Il est temps de reprendre la parole... de ma voix posée... Je suis prête... <br /><br /><span style="color:#ff0099">" - Tout d’abord Mademoiselle Yvanol, je vais vous le redire à vous, tout comme mes collègues précédemment auprès du Général Breymens.... Restez à votre place !... Notez que vous n’avez pas à me donner d’ordre... Tous corps d’armée de la Nouvelle République, la GAR n’est pas exemptée, sont  placés sous l'autorité du Chef de l’Etat. Jusqu’à preuve du contraire, l’Etat ici c’est moi... Puisque vous n’échappez pas à cette règle, ne l'oubliez pas à l’avenir. Les « Ordres » qui doivent les donner et qui doivent les écouter..."</span><br /><br />Inutile de crier pour en imposer à son entourage. L’autorité se construit au quotidien, en misant sur l’exemplarité et la maîtrise de soi. <br /><br /><span style="color:#ff0099">" - Concernant l’escorte d’Omega, Mademoiselle Yvanol, il s’agissait là de mon avis... Il est vrai que j’ai été maladroite dans ma formulation. Sans oublier qu’il faudrait peut-être aussi se tourner vers les intéressés pour voir auprès d’eux si cette option est faisable... Cette proposition doit être faite auprès de la Couronne de Dantooine. Libre à eux d’accepter ou pas."</span><br /><br />Ces sensitifs gardés par la République dans les rangs de son armée étaient vus d’un mauvais œil par certains nombres de la Population des planètes Républicaines, je ne pense pas que ça changera de sitôt... Ce n'est pas pour redorer leur blason. L’opinion de la population se fera d'elle-même. Si c’est son choix de ne pas vouloir démontrer sa bonne foi face aux citoyens qu’elle doit protéger, libre à elle. Quand on n’a rien à cacher, on ne fait pas ce genre de pirouette en forçant d’autres à parler à sa place.<br /><br /><span style="color:#ff0099">« - Bien, puisque je pense que c’est là votre dernier mot, au vu de votre réponse, il nous faut conclure. Je prends acte de votre refus de plaider votre innocence aux yeux de toute la Galaxie. Puisque la majorité du sénat avait déjà voté pour votre retour dans vos fonctions. Qu’il en soit ainsi ! A noter toutefois que la Chancellerie gardera un œil attentif sur vos actions et vos décisions. Au moindre écart de conduite, nous saurons prendre les mesures adéquates... Vous pouvez disposer...Il est de votre devoir de vous rapprocher de la Commission des armées sans délai. »</span><br /><br />A cette instant, le silence est complet... Plus un murmure, plus un son. On ne peut distinguer que le bruit motorisé de l’air conditionnée. Même les moteurs des petites caméras jaunes ne se font entendre....<br /><div style="text-align:center"><a rel="nofollow ugc" href="http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=736610Jaga.jpg" target="_blank"><img src="http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_736610Jaga.jpg" style="max-width:100%" /></a></div><br />Pause momentanée, le bruit de bottes nous signale que ces représentants militaires se retirent. Debout au centre de ma nacelle, je les regarde gagner le couloir. Les portes se referment. Il ne reste plus en présence que les Représentants planétaires de la Nouvelle République. Cette séance exceptionnelle se termine, je reste, là, face à mes collègues et j’annonce.<br /><span style="color:#ff0099">« - Sénatrice Novaga, vous avez mentionné au début de votre allocution,d’une motion de censure » et de la tenue d’une nouvelle élection pour la chancellerie. »... Il serait temps de s’y pencher et de le noter dans l’ordre de jour prioritaire à l’ouverture de la prochaine séance... Mes chères Confrères, cette séance est à présent terminée... Je vous remercie de votre présence. »</span><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149115</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149115</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:07:50 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Exceptionnelle. Fermée au Public on Wed, 25 Feb 2026 17:07:50 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°23<br />
Auteur : Lyzs</p>
<p dir="auto"><i>Lyzs laisse ses yeux bleus et las se frotter au gris terne de l'incroyable rotonde. Assise dans l'unique siège de sa coupole et encadrée par ses deux gardes masqués, elle sourire discrètement : le décor politique est lassant. Appuyée contre son dossier, les jambes croisées, une main posée sur l'autre, elle écoute sans écouter les discours qui se chevauchent. Il lui est simplement impossible de faire autrement car, comme un orchestre manquant d'une adroite direction, l'assemblée produit une irritante et inintelligible cacophonie que rien ne semble pouvoir arrêter. Les questions et les exigences de chacun fusent en tous sens sans jamais vraiment obtenir de réponses et certains aliens se lancent dans de ridicules crises gestuelles. Bien que parfois un sénateur plus imposant qu'un autre réussisse à s'exprimer, personne ne trouve la patience de laisser aux autres l'occasion d'en placer une.<br /><br />Le sénat, en cet instant, est une véritable tempête de plusieurs milliers d'âmes agitées par l'incertitude et l'insécurité. Elle se déchaîne et ravage toutes notions de bon sens chez ces élites parfois au bord de la crise de nerfs. Puis, comme si l'orage passait enfin, elle s'apaise d'un coup d'un seul. Au cœur du silence naissant, la voix de Dorf s'élève pour affirmer sa position de chancelière suprême. En bonne politicienne, elle décide de faire semblant de ne pas ignorer les innombrables demandes comme une Déesse qui n'aurait que faire des prières de ses fidèles. Presque comme si elle avait pu entendre chaque requête une a une, la telosienne affirme que "l'on" prendra chaque remarques en compte et que des décisions seront prises. Peut-être s'adresse-t-elle particulièrement à ceux qui ont su s'exprimer plus clairement que le reste de cette extraordinaire assemblée ? Mais, qu'en est-il de ceux qui ont crié dans le vent ? <br /><br />Ah… Bon sang ! Quelle mascarade ! A peine cette femme recommence-t-elle à parler que Lyzs a déjà envie de se boucher les oreilles. Nocturna, pourquoi n'êtes vous plus là ? Pourquoi laissez-vous une telle personne occuper votre place ? Une personne capable de provoquer ce sentiment de haine viscérale chez les plus hauts gradés que vous avez vous-même recommandés !<br /><br />Lyzs, réalisant à quel point le simple son de la voix de Jagabamda lui est insupportable, tente tant bien que mal de se calmer. Il lui faut garder la tête froide pour préserver une image droite de l'armée républicaine et de ses dirigeants ! Alors, elle affiche un visage impassible. Elle se concentre sur son expression pour résister à son envie de détourner de regard, de froncer les sourcils et d’aplatir ses mains contre sa tête pour éviter ce son qui, pour elle, se rapproche de plus en plus de cette désagréable note que produit une fourchette en raclant trop fort contre une assiette en verre. <br /><br />Etant presque à devoir en invoquer la Force pour garder la face, elle tapote machinalement et frénétiquement sa manche du bout des doigts pour évacuer son agacement...<br /><br />Peut-être attiré par l’obsédant geste de sa générale, ou bien par les plis impeccables de son uniforme, ou bien par la finesse de ses doigts et par sa chevelure qu'il finit de en plus en plus par trouver envoûtante, l'un de ses deux gardes à du mal à quitter la jeune femme du regard. Le mouvement de celle-ci s'arrête en même temps que ses yeux se lèvent pour observer la visière opaque braquée sur elle. Le soldat au malaise masqué ne s'attendait pas à se que Lyzs ait des yeux dans son dos.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">— Un problème ? </span><i>Demande-t-elle, aimablement.</i><br /><span style="color:#cccccc">— Non, générale.</span> A-aucun. <i>Répond-t-il, en fuyant du regard.</i><br /><span style="color:#66ccff">— Parlez.</span><br /><br /><i>L'homme hésite un instant. Il lui faut trouver quelque chose de pertinent à dire.</i><br /><br /><span style="color:#cccccc">— C'est que… Vous avez l'air de perdre patience, mais je vous comprend.</span><br /><span style="color:#66ccff">— Mais encore ?</span><br /><span style="color:#cccccc">— Vous savez…</span><br /><br /><i>D'un discret geste du casque, il désigne la chancelière. Le hasard aura fait qu'il s'agit du moment où elle emploie le mot "foutaise". La supérieure lui répond alors par un rire muet, presque nerveux.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">— Peut-être.</span> <i>Révèle Lyzs, prise sur le fait.<br /><br />Sans s'expliquer, elle place à nouveau son regard sur la grande scène pour observer la chancelière s'étaler inutilement. Dorf se donne des airs et grince de longues phrases sur tout ce qui pourrait nuire à la générale, comme si cela allait donner du crédit à ses actions trop peu réfléchies. Voilà qui met encore les nerfs de Lyzs à l'épreuve. Mais, savoir qu'elle n'est pas la seule sur cette coupole à vouloir souligner le comportement de la chancelière est très réconfortant. Agréable, même. Son rire a d'ailleurs laissé derrière lui un sourire sardonique qui trahit ses railleries intérieures. <em>Qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre</em>... Pense-t-elle en hochant doucement la tête. Heureusement, la grande distance séparant les plateformes la protège des oreilles et des regards indiscrets.<br /><br />Ah ! Lyzs se réjouit de voir que la chancelière a finit de lui massacrer les tympans pour enfin avoir droit aux opinions des sénateurs qui, pour une fois, ne se marchent pas trop les uns sur les autres. Quelques uns préfèrent s'exprimer à voix haute quand d'autres choisissent de timidement voter dans leur coin. La volonté générale de troquer l'Oméga contre la clôture de cette affaire étonne, mais les séparatistes l'apprécient aussi peu que les républicains. Et, si perdre la main sur un tel danger signifie risquer de le voir échapper à la CSI, pour Lyzs c'est plutôt l'occasion de pouvoir interroger et "étudier" le Sith'ari qui s'envole. L'ancien empereur n'est donc, là-dedans, qu'une simple marchandise… Mais quelle marchandise ! Devoir en arriver là est une véritable catastrophe... <br /><br />Puis, c'est sans grande surprise que Lyzs observe le manque d'unicité quant à la question de sa remise en fonction. Et voilà que Jagadamba reprend la parole ! Par la Force, non ! Lyzs plisse les yeux le temps d'une seconde. Pour elle, c'est officiel : Dorf est nocive. Ses propos sont, plus que jamais, insultants et réducteurs...<br /><br />Cette "chancelière" n'en finit jamais. Son raisonnement, qui conserve une certaine part de logique, est tout de même incroyablement révulsant. Son ton, ses mots, ses expressions, sa maladresse... Tout est là pour piquer les hauts gradés dans leur ego. Breymens et Yvanol, presque simultanément, s'échangent un regard complice entendu malgré la distance. Une nouvelle fois, Lyzs se pose cette question : cette personne est-elle réellement à la tête de la république ? Elle parle aux deux généraux comme s'ils étaient de simples serviteurs, des animaux. Alors montrer si peu de respect à ceux qui font rempart de leurs vies pour protéger les intérêts républicains et son peuple est donc une chose normale, selon elle ? Personne ne se révoltera contre son acerbe comportement ? Personne ?!<br /><br />Agacée mais pas déstabilisée, Lyzs se lève et s'avance au centre de sa plateforme. Droite, comme une militaire se doit de l'être, elle garde ses mains immobiles dans son dos. Cette fois, nul besoin de se rassurer : elle contient très bien son énervement et son stress. La situation n'évoluera pas positivement si les généraux venaient à s'emporter. Et la Force sait pourtant que nombres de ces  paroles auraient méritées que l'on se révolte contre elles. Cependant, le visage de Lyzs refuse d'afficher son sentiment de dégoût. Elle se contente d'observer Dorf et Breymens tour à tour, en se demandant si quelqu'un osera un jour lui collé la tarte qu'elle mérite. <br /><br />Son homologue se montre d'ailleurs aussi peu expressif qu'elle, c'est à croire que sa véhémence passée n'était qu'un simple jeu. Ce n'est pas comme un certain général de l'armement qui aurait déjà sûrement perdu le contrôle… Et même si, cela va de soi, personne dans l'armée ne lui en aurait voulu, il en aurait prit pour son grade. Bref, Dorf ne comprend rien aux relations entre les politiciens et l'armée, c'est maintenant convenu entre les hauts gradés. Alors, sagement, passivement, Lyzs se contente de retenir tous les éléments qui l'ont faite tiquer dans l'espoir de pouvoir en faire quelque chose par la suite.<br /><br />Au long de son irritant discours, la chancelière s'oppose à la reprise de fonction de la générale de la garde. Elle va même jusqu'à dire que laisser Lyzs en liberté serait risqué ! Cette pauvre folle ne se rend pas compte que tout ceci n'est que la conséquence de ses propres actes. Ou le comprend-t-elle ? Ce serait pire encore ! Elle serait l'ennemie de la république ! Il faudra la lui mettre dans le nez, celle-là. Et sans faute ! Et maintenant, la voilà qui tente de faire la leçon à Breymens en lui tenant des propos obscurs qui ne veulent pas vraiment dire grand chose. C'est sûrement le geste qui compte... Un geste qui mérite rétribution ! Mais, le haut général est assez grand pour s'occuper de ceci. Il saura gérer tout ce qui le concerne, Lyzs en est certaine. <br /><br />De retour sur le cas de notre militaire, on lui présente deux options : apporter des preuves vidéo ou tenir un discours pour jurer son innocence. C'est n'importe quoi. Sans oublier que Dorf conclut sur des mots plus hautains et suffisants que jamais ! Si elle n'était pas chancelière, ce serait le moment idéal. Le moment où elle aurait eu droit à sa grande claque pour lui rappeler qu'elle est mortelle, elle aussi. Pourquoi attendre, après tout ? Mais, la jeune générale préfère décrisper son poing qui s'est serré de lui-même. Il faut être plus mature que cette snob assise sur son trône plaqué or.<br /><br />La coupole de Lyzs se remet en position au centre de l'immense salle. Avant de prendre la parole, elle regarde les sénateurs qui s'étaient tus pour laisser la dirigeante de fortune s'exprimer. Elle inspire et fait le vide, il lui faut être calme. Ils attendent des réponses, il leur faut quelque chose... La garde ne réagit pourtant pas tout de suite. Elle prend quelques secondes pour se demander si la confusion a totalement désorienté les politiciens car après tout, on lui demande de répondre à une question à laquelle tout le monde devrait déjà avoir la réponse ! Cependant, elle ne les prendra pas de haut. Elle ne s'appelle pas Dorf ! Alors, sans cérémonie, la jeune femme passe aux réponses :<br /></i><br /><span style="color:#66ccff">— Si nous avions des enregistrements vidéo, nous les aurions exploité depuis longtemps. Il en va de même pour les enregistrements audio. </span><br /><br /><span style="color:#66ccff"><em>Résiste, résiste…</em></span> <i>Pense la jeune femme. Il faut ignorer le comportement de Jagabamda, ne pas rebondir dessus pour mieux aller droit au but… Mais, en même temps, tout le monde est si calme, si prêt à écouter ce qu'elle à a dire... <br /></i><br /><span style="color:#66ccff">— Pour répondre à cette question posée plus tôt : l'entièreté de l'effectif envoyé sur Félucia est de retour ici, sur Coruscant. Les rapports seront accessibles aux personnes accréditées. Dans les grandes lignes : un Sith a été abattu et un officier cyborg séparatiste a été sauvé.</span><br /><br /><i>Bien, bien. Elle arrive à garder un ton professionnel sans failles. Il lui faut continuer sur cette lancée. Il faut… Non ! Tant pis ! Lyzs, qui est ici en tant qu'accusée devant ces juges improvisés, n'a personne sur qui compter pour la défendre. Refusant de se laisser marcher dessus, elle inspire un grand coup avant de plonger. Sans un mot plus haut que l'autre, elle reprend :  </i><br /><br /><span style="color:#66ccff">— Par contre, Chancelière suprême, avec tout mon respect, je me dois d'apporter quelques précisions. Je me permets de revenir sur vos mots pour les corriger : les militaires ne sont pas de simples machines à tuer, madame. Nous vouons nos vies à...<br /></span><br /><i>Sentant Lyzs aller vers les sujets sensibles, Breymens se lève de son siège d'un seul coup. La position d'Yvanol est trop délicate pour tenir ce genre de discours à une telle autorité. Il faut l'arrêter ! </i><br /><br /><span style="color:#ffcc00">— Yvanol ! Vous ne...</span><br /><br /><i>Interrompue, Lyzs adresse un regard au haut général et tend sa main droite pour lui signaler qu'elle a les choses en main. Surpris par la confiance de la petite militaire, Breymens s'arrête net. Puis, sans même hésiter, Yvanol reprend en se tournant à nouveau vers Dorf :</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">— Nous vouons nos vies à défendre la république et ses citoyens. Si quelque chose va mal pour ceux qui restent au chaud, ce sont nos hommes qui vont en première ligne. Et, j'estime que vous n'avez pas le droit de les réduire à de simples porte-flingues ou porte-sabres. Quant à moi, qui suis générale au même niveau d'autorité que le haut général Breymens, vous me dites que je m'exprime avec mon sabre et mon "blaster" ? Vous croyez sincèrement que j'ai dirigé la construction de la Garde Républicaine en "m'exprimant" ainsi ? Vous pensez vraiment qu'on peut être générale en ne connaissant que la violence ? Suis-je en train de m'exprimer avec mon sabre, en ce moment-même ? Demande Lyzs en résistant à l'envie d'afficher son indignation.</span><br /><br /><i>L'accusée secoue la tête, comme si elle n'arrivait pas à croire ce qu'elle répétait elle-même. Ah, peut-être que s'exprimer ainsi n'est pas bon pour l'image des militaires, cela vaut aussi pour Breymens, mais qui a besoin de militaires passifs et endormis ? Et puis, cette pauvre femme mérite vraiment qu'on la bouscule un peu… C'est donc sans y mettre un semblant de l'énergie qu'y avait mis Breymens que Lyzs continue sur sa lancée :</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">— Vous comptez donc procéder ainsi pendant longtemps ? Envoyer au front des soldats dévoués à la république et les traiter comme des moins que rien dès que tout ne va pas dans votre sens ? Les prendre de haut ? Vous pensez que votre position vous donne le droit de traiter ainsi ceux qui vous servent loyalement ? Ou alors, est-ce parce que je suis accusée aujourd'hui que toute l'armée en pâtit ? Vous allez peut-être me dire que j'ai déclenché des tensions ? Que, par ma faute, une guerre pointe le bout de son nez ? Que je vous met en danger ? Vous savez que ce sont des manigances. Il se trouve juste que ma venue sur Utapau était l'occasion idéale pour ce tour de passe-passe que nous fait la CSI. Elle veut nous mettre à mal et tout porte à croire que ce Kilik, Sharkaran, fait partie de ceux qui tirent les ficelles.</span><br /><br /><i>Elle soupire et ses épaules se relâchent un peu. Sa lassitude prend le dessus sur son agacement. Rien ne l'empêche de montrer que cette histoire ne rime à rien… Alors, son regard blasé parcourt l'assemblée. De bas en haut, de gauche à droite...<br /></i><br /><span style="color:#66ccff">— Et maintenant me voilà et on m'accuse de meurtre. Peut-être vous dites-vous que ce n'est rien, pour une militaire ? </span><br /><br /><i>Elle s'arrête de bouger et avance sa main droite devant elle pour mieux en regarder le creux. Pendant que son poing serré et immobile attend dans son dos, elle humidifie amèrement ses lèvres pincées. Ses souvenirs et ses conflits intérieurs lui font du mal, mais ce n'est pas le moment d'y penser.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">— Oui, j'ai déjà du tuer, mais... pas Tarun Blaum.</span> <i>Avoue-t-elle avant d'inspirer un grand coup.</i> <span style="color:#66ccff">C'était pour le bien de la république et aussi pour ma survie. Je ne vous ferai pas l'affront d'imaginer que vous ne savez pas ce qu'est la vie militaire, mais comprenez qu'il y a une limite entre défendre une cause juste et s'en prendre à un innocent. Et c'est une limite que je ne saurais franchir.<br /></span><br /><i>Lyzs ravale son air grave et ramène sa main dans son dos. Regagnant sa posture droite et fière, elle fait quelques pas sur le maigre espace que lui accorde sa coupole. Elle observe à nouveau la salle grise peuplée d'espèces arborant de nombreuses couleurs ternies par l'éclairage trop sobre. Elle tente de deviner les visages et les expressions de tous ces sénateurs qui respectent enfin un silence digne de ce nom. D'un geste de la tête, elle écarte une se ses mèches qui se rebellait contre sa joue. Le dos de son long manteau blanc, lui, finit de se balancer face à la chancelière...<br /></i><br /><span style="color:#66ccff">— J'ai du me servir de mon pouvoir pour apaiser ce pau'an, pour tirer quelque chose de ses pensées désordonnées. Le pauvre homme n'était pas capable d'aligner deux mots après avoir assisté à la mort de son fils. Mais, contrairement à l'hypothèse de notre chancelière, jamais je serais allée jusqu'à le tuer pour obtenir ces informations. Ça aurait été inutile, en plus d'être horrible. Par ailleurs, les séparatistes, eux, mettent en avant des blessures par sabre. </span><br /><br /><i>Elle revient à la "juge suprême" pour poursuivre de tout son flegme :</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">— Je ne doute pas de vos intentions, mais vous vous égarez. </span><br /><br /><i>Elle marque une pause. Mais, avant que qui que ce soit n'ait le temps de prendre la parole, elle accroche les wagons :<br /></i><br /><span style="color:#66ccff">— Vous vous égarez <strong>beaucoup</strong>, même. </span><i>Soupire-t-elle.</i> <span style="color:#66ccff">Vous dites que me remettre en service, que me laisser en liberté, sèmerait la crainte chez nos citoyens. Alors que tout ceci n'est que le fruit de votre maladresse.</span><br /><br /><i>Hochant la tête d'un air sévère, elle regarde la foule. Elle a osé dire que la chancelière était maladroite ? Aussi sereinement ? Au loin, on entend quelques protestations. Lyzs les ignore.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">— Au lieu de prendre des mesures réfléchies, vous avez décidé de nuire à la crédibilité de l'armée en me mettant aux arrêts pour, ni plus ni moins, trahison. Pas étonnant que le peuple ait du mal à me faire confiance après que le gouvernement lui-même ait écrasé ma crédibilité. Après que vous ayez fait avoeu de ma soit disant culpabilité aux yeux de la galaxie entière.</span><br /><br /><i>Son regard, qui se veut accusateur dans la mesure du raisonnable, se pose à nouveau sur Dorf.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">— Et, aujourd'hui, vous pensez simple démenti réglera l'affaire ? Non, chancelière. Vous serez celle qui rétablirez ma crédibilité. Vous vous excuserez auprès du peuple, de l'armée et (si le coeur vous en dit) de moi-même.</span><br /><br /><span style="color:#ffcc00">— Yvanol, il vaudrait vraiment mieux que vous me laissiez gérer ce sujet-là. </span><i>Conseille Stephen.<br /></i><br /><span style="color:#66ccff">— Non, général Breymens, pas cette fois. Notre chancelière suprême a amorcé la destruction de la crédibilité de notre armée. Soit disant pour nous protéger la république et moi. Et, maintenant que le mal est fait, on me convoque devant le sénat pour mener mon procès ? Je vous prie de m'excuser, sénateurs, sénatrices, mais je ne pense pas que nous soyons ici dans la maison de la justice. Je ne vois pas d'avocat. Je ne vois qu'une chancelière qui est à la fois juge et procureur ainsi que de nombreux membres d'un grand jury. Je m'excuse aussi d'insister aussi longuement sur ce sujet dont je suis actuellement au coeur, mais ils vous concerne tous. Vous vous inquiétez pour la sécurité de vos mondes et c'est l'armée qui se chargera de la maintenir. Cette même armée que la chancelière s'acharne à rabaisser. </span><br /><br /><i>Au loin, quelques voix s'élèvent et parviennent aux oreilles de tous alors que les micros ne sont pas activés :</i><br /><br /><span style="color:#cccc33">— C'est bien vrai !</span><br /><span style="color:#99cc66">— La chancelière perd la tête  !</span><br /><br /><i>Très vite, on entend une vague de murmures tourbillonner dans l'assemblée. Parfois, on s'exclame et on s'indigne contre les discours douteux de Dorf. Quelques uns s'indignent du comportement de la générale : comment ose-t-elle s'adresser ainsi au pouvoir ?! Ils grognent et appellent au calme. Amusée, rassurée, la générale affiche bref sourire avant de délier ses doigts. Des deux mains, elle demande elle aussi à retrouver le silence. <br /></i><br /><span style="color:#66ccff">— Maintenant, vous voulez livrer l'Omega (un prisonnier incroyablement important et dangereux) à la CSI ? Soit, l'armée n'a pas son mot à dire sur le sujet. Cependant, chancelière, une fois encore vous nous montrez que la confiance est un sujet abstrait pour vous : vous refusez de confier cet échange à l'armée de la république. Vous prévoyez de laisser les CRS de dantooine, une équipe complètement détachée du protocole de détention de l'Omega, s'occuper du transfert ? Le haut général Breymens ne laissera jamais passer ça. Et je me dois de souligner que vous voulez confier la tâche de gérer des équipes propres à Dantooine au haut général quand vous insistez pour que l'armée ne s'en occupe pas. Je ne comprend pas votre logique.</span><br /><br /><i>Elle se tourne vers Stephen et le voit en train d'exagérer un hochement de tête. Il veut que tout le monde puisse le deviner et puisse voir qu'il soutient les mots d'Yvanol.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">— Une fois encore, vous insinuez que l'armée n'est pas capable de gérer ces affaires. Une fois encore, vous marchez sur la confiance qui est censée nous unir. Vos demandes sont incohérentes. Vous ne semblez pas non plus connaître notre système militaire. Vous tentez de vous justifier en vous débattant maladroitement. Vous jouez sur les mots, vous jouez sur de malheureux "si" ! Ce n'est pas ce que nous attendons de la personne qui doit nous diriger !</span><br /><br /><i>Emportée par ses mots, elle se tourne vers les sénateurs qui s'animent plus encore. Les paumes tendues vers eux, elle les laisse s'exclamer un moment.</i><br /><br /><span style="color:#66ffcc">— Exactement !</span> <i>Entend-t-on depuis les hauts étages.</i><br /><span style="color:#9999cc">— Scandale ! Blasphème ! Faites taire cette militaire ! </span><i>Crie un aristocrate.</i><br /><span style="color:#ccff99">— La petite humaine a raison !</span> <i>Lance une grosse voix depuis le bas de la rotonde.</i><br /><br /><i>Au milieu du tapis sonore provoqué par les plus convaincus et les plus scandalisés, Lyzs fait face à Jagabamda et la pointe du doigt. Cette fois, c'est Yvanol qui se place au-dessus d'elle.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">— Alors, si vous tenez à la république, vous ferez ce que j'ai dit. Et peut-être qu'au lieu de confier la tâche à d'autres, vous vous déplacerez vous-même pour régler ce problème. Aussi, ce sera vous qui parlerez à nos citoyens et tenterez de regagner leur confiance pour l'armée. Vous vous excuserez de la manière déplorable avec laquelle vous avez géré cette affaire et, s'il vous reste un peu d'honneur, vous démissionnerez.</span><br /><br /><i>Les sénateurs s'agitent. Certains huent, crient au scandale tandis que Lyzs, toujours droite et professionellen, ne bronche pas. On entend des clameurs et autres protestations. Mais, l'on y entend aussi de timides applaudissements, de brèves acclamations et des bravos. On n'ose pas tout de suite se dresser contre le pouvoir en place. Mais, quand du haut de sa couple, Breymens lui-même amorce un applaudissement, tous ceux qui hésitaient se lancent enfin. On se lève, on applaudit, on acclame pour tenter de couvrir les protestations et les plaintes. Cette fois, c'en est trop. Dorf a trop parlé, trop craché, trop gaffé. Parfois, c'est au sein d'une même plateforme que les conflits éclatent. On en vient aux mais pour s'empêcher d'applaudir ou de huer. Ce qui n'a pour effet de ne laisser qu'entendre ceux qui ont compris qu'il était l'heure du changement. Les opposants à Jagabamda sont nombreux aujourd'hui, surtout après ses mots incroyablement mal choisis. L'heure de la fin de son règne antidémocratique a très probablement sonnée.<br /><br />Au milieu des applaudissements, Lyzs apprécie le spectacle. Elle regarde Breymens inciter la foule à poursuivre les acclamations avec véhémence. Lors d'un instant, il sourit même à sa consœur qui lui rend la pareille. Peut-être que sa prise de fonction n'est pas pour tout de suite mais, avec ça, le soutien de Breymens lui est complètement acquis. Et, si le coup permet de se débarrasser de Jagabamda, c'est une grande épine que l'on retire du pied de la république...</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149114</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149114</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:07:50 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Exceptionnelle. Fermée au Public on Wed, 25 Feb 2026 17:07:50 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°22<br />
Auteur : Jagabamda</p>
<p dir="auto">aussi ! ... Alors que vont-ils en conclure ? Ils se voient de nouveau revivre au temps des Seigneurs Sith... Lorsqu’on n’y connait rien à ce pouvoir, ce mystère de la Force, on est crédule, et l’esprit fulmine d’hypothèse... »<br /><br />D’une voix un peu plus grave, j’insiste<br /><span style="color:#ff0099"> « Nos citoyens ont encore en mémoire une armée au service d’un dictateur comme Oméga pour asservir les peuples qu’ils étaient et contrer leur régime démocratique... Ils nous ont élus afin de leur apporter cette paix, cette sécurité tant proclamée... Le Peuple pense-t-il qu’un membre de l’armée Républicaine est vraiment innocent du crime qu’on l’accuse commis par un acte de Sensitif ? ... Pour cela il faudrait nous en assurer, et si c’est le cas, il faudrait les rassurer.... »</span><br /><br />Un regard cette fois vers la nacelle de la délégation Kaminoenne, je m’adresse à son représentant<br /><span style="color:#ff0099">-«  Vous avez Monsieur Kumitomo, pourtant, maintes fois, lorsque vous avez pris la parole dans cette assemblée, soulevé, exposé et proposé en votre point de vue, des questions pertinentes intéressantes et importantes... Et pourtant... Vous balayez les réponses non retournées à votre question... Peut-être que tous ces grondements, ces clameurs, ces hurlements émis de-ci de-là de la part de notre assemblée vous ont fait, sans doute, oublier qu’aucun retour vous a été fourni à votre interrogation ! Vous avez peut-être pensé qu’une réponse a été donnée ! Je ne sais pas... J’extrapole, vous voyez ! ... Et si nous avions là entre nos mains ce qui pourrait démontrer aux yeux de tous, son innocence ? Ne Devrions-nous pas en profiter pour nous en servir ? Voilà une faveur qui jouerait un rôle crucial, la présomption aurait été balayée aussi vite et la raison aurait été même plus que suffisante...<br />Le Général Breymens, lui-même l’a dit dans son intervention <strong><i>« si la générale Yvanol dit la vérité»[</i>.</strong>.. </span>Les yeux posés sur la jeune Générale de la Garde, je trace ... <br /><span style="color:#ff0099">Ce<strong> « si »</strong> de la part de votre supérieur, est de trop, mademoiselle, vous en conviendrez ... Je ne vous accuse pas ouvertement, <strong><u>aucun représentant planétaire Républicain a porté accusation sur vos dires</u></strong>... Nul ici, n’a mis en doute vos explications. <u>Tous </u>ont compris, sous cette coupole,<u> tous</u> ceux qui ont pris la parole l’ont bien dit... Cette vidéo ne pouvait être qu’un trucage.... Et pourtant ... il y en a eu qu’un... Un seul a soulevé cette supposition. Il n’a suffit qu’il l’ait été prononcé une seule fois, pour laisser échapper un doute, et celui qui le prononce n’est autre que ... le Général Breymens, en personne ... Votre supérieur... Un soldat qui sait ce qu’est l’urgence d’une décision lors d’une mission... Si de sa bouche, il nous dit ces mots.... Les citoyens de nos planètes, ces simples hommes et femmes ne le disent-ils pas ?</span><br /><span style="color:#ff0099">J’avais relevé un événement crucial lorsque vous avez diffusé votre rapport... Ne pouvons-nous pas nous appuyer là-dessus, aussi pour vous disculper aux yeux des populations ?<br />- « Puisque comme vous l’avez annoncé dans votre rapport...<i>" Ne… sentant pas d’hostilité de la part de mes interlocuteurs, j’ai décidé d’envoyer le reste des effectifs à l’autre bout de la galaxie. Ils y ont été guidés par un officier séparatiste et ont reçu des ordres appropriés une fois sur le terrain. Ils sont maintenant sur le chemin du retour. Leur mission est un succès et nous attendons les rapports détaillés. "..... » </i></span><br />La lecture de l’extrait du rapport terminée, je la sollicite de nouveau de mes questionnements.<br /><span style="color:#ff0099">- « Ces effectifs sont-ils rentrés ? Peuvent-ils témoigner en votre faveur de la mission en incluant ces autres membres séparatistes ? De plus ce serait une preuve supplémentaire pour le reste du consulat... Tout comme il serait aussi de bonne foi de l’accepter... Cela leur permettrait de reconnaître qu’il y a quelque chose de pas très net au sein de leur groupe...Qu’ils n’en doivent pas accepter aveuglement les dires d’une seule et unique personne... »</span><br /><br /><span style="color:#ff0099">- « Suite à toutes ces questions, Générale Yvanol, doit-on vous laisser, en notre âme et conscience, vaquer à vos occupations ou même vous laisser vous promener dans les rues de Coruscant ? Il n’y a-t-il pas de risque trop important ?...  Puisque l’état d’alerte est au maximum concernant une éventuelle attaque de la CSI, allons-nous mettre dans les rues un état d’alerte de sécurité supplémentaire ?»</span> <br /><br />M’adressant au Général Breymens, l’envie de lui dire <i>** « Et oui Général si vous n’étiez pas obnubilé par qui se cache derrière sa fonction... Qui veut sauver sa peau dans cette histoire ? La Générale Yvanol aurait pu compter sur son supérieur pour parler à sa place et défendre ses actions, apporter les éléments. » **</i> Cela n’en vaut pas la peine,  je ne commence que par ces mots<br /><br /><span style="color:#ff0099">- « Générale Breymens, Vous avez  fait mention de confiance lorsque vous avez débuté votre discours.... comme vous avez pu le constater pendant toute cette séance, la confiance des représentants Républicains face à son armée n’a jamais été à l’ordre du jour... Tout comme cette confiance n’avait pas l’air d’avoir été absente de cette cession... Vouloir recevoir la  Confiance d’autrui, il faut savoir déjà donner la sienne... Vous êtes partisan du « Diviser pour mieux Régner »... Mes confrères politiciens et moi, nous sommes partisans du « L’union fait la Force »... »</span><br /></p><div style="text-align:center"><a rel="nofollow ugc" href="http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=736610Jaga.jpg" target="_blank"><img src="http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_736610Jaga.jpg" style="max-width:100%" /></a></div><br />Tournant le dos au Grand Général, je reporte mon attention face à mes collègues, cette séance leur est adressée, ce moment nous appartient. Dès la présentation du sujet de l’ordre du jour, certains représentants planétaires, Ambassadeurs, Sénateurs des mondes Républicains n’ont pas caché leur position. Tous ou presque se sont prononcé, il me faut conclure.<br /><br /><span style="color:#ff0099">- «  Chers Confrères, Consœurs, vous avez été appelée à vous prononcer sur 5 points qui vont de leur importance. D’après les résultats, il sera annoté dès à présent dans les registres ce qui suit :</span><br /><br /><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div>1 - Demander à la commission des armées de communiquer une stratégie en cas d'attaque, de cette déclaration de guerre de la part de la CSI</div></blockquote></div> <br /><span style="color:#ff0099">Le Oui est à l’unanimité, tout en restant discret, il va de soi... Général Breymens, nous vous laissons vous mettre en contact auprès de cette commission... Je pense qu’il n’est point besoin de vous préciser qu’il faudrait bien prendre note de ce qui a été voté ici dans son ensemble... Mais pas que les brides qui vous conviennent.</span><br /><br /><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div>2- Entamer « Une pression économique ? » </div></blockquote></div><br /><span style="color:#ff0099">Il est aussi noté ici, que la décision est positive et comme l’a souligné Mademoiselle Novaga, étant en situation de crises, mettons l’Article.10 des commissions en vigueur à partir de ce jour. <br /><i>"Cet article dit : Des groupes parlementaires peuvent se former afin de travailler au sein d'une même Commission."</i><br />Qu’il soit fait ainsi.</span><br /><br /><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div>3 - « Un envoi des membres de la commission diplomatique » accompagné de membres du Bureau Fédéral d'Investigation »</div></blockquote></div> <br /><span style="color:#ff0099">Une délégation de la commission diplomatique sera affectée aux membres du Bureau Fédérale d’Investigation afin de se rendre auprès des émissaires de la CSI. <br />N’oublions pas qu’à la déchéance de l’Empire la Confédération des Systèmes Indépendants a participé à la chute de ce régime à nos côtés. Aujourd’hui, il paraîtrait que ce Sharkaran qui a repris les rênes de cette Confédération ou du moins le désir, nous devons montrer aux membres de cette Confédération l’incrédibilité de cet individu, et démontrer les bienfondés des dires de la Générale. Lorsque, j’ai soulevé le dernier point de cette liste, je sais que lorsque j’ai exposé mon avis, ma position cela a été risqué et n’a pas plu à grand monde. Mais j’y reviendrai tantôt. <br />Pour l’heure, je vais terminer par ce point et plus précisément le</span> <br /><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div>3b qui  stipulait d’Associer l'ordre Jedi à l'envoi des diplomates ? </div></blockquote></div><br /><span style="color:#ff0099">- Mes Chers Confrères, j’ai noté quelques réactions de certains d’entre vous, ceux qui sont contre, ceux qui sont pour mais qui disent je cite « même si nous ne pouvons en rien les obliger. » ... Non certes, nous ne pouvions les obliger pour commencer. ... Et surtout, faisant suite à cette information que je vous transmets aussitôt sur vos écrans » </span>En un clic, l’envoi est transmis... Ce message surprend, nous surprend tous... Des « Ho ! » de stupéfactions se font entendre.<br /><span style="color:#ff0099">« - Si cela est avéré exact, cette association risque d’être plus compliquée, il est certain... dans l’immédiat, nous ne savons pas si les Jedi étaient directement visés. Sans oublier qu’on ne sait pas non plus s'ils font partie des victimes à l'heure qu'il est. Ce n’est pas parce qu’il est dit, qu’il est supposé, qu’il faut évaluer comme un fait accompli... Néanmoins, ce que les Jedi représentent dans la Galaxie n’est plus à détailler, nul n’ignore leur rôle et comme il s’avère qu’une grande partie de l’assemblée a voté pour associer ces médiateurs aux diplomates ainsi qu’aux membres de la BFI... Il serait bon de prendre en compte, essayons de prendre contact et voir avec eux si possibilité de leur part... Comme l’ont signalé plusieurs d’entre nous, il y a urgence... cela doit se faire dans les plus brefs délais. »</span><br /><br />Avant de poursuivre, je lance un regard à mes assistants comme pour me donner courage. <br /><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div>4 - Échange : - proposer l’envoi d’Oméga à la place de Lyzs Yvanol. Ou, alors "livrer " la Général Yvanol à la demande de la CSI ?</div></blockquote></div><br /><span style="color:#ff0099">-<strong> « OUI à la proposition d'utiliser Omega, et nous rajoutons  les propos du sénateur Blokus, si la Confédération des Systèmes Indépendants accepte cet accord, nous devrions en fixer les règles.</strong>.. Je suis sûre que vous êtes tous d’accord avec cette décision. <br />J’ai pu relever dans certaine réaction, la crainte de cette transaction... Compte tenu que nous avons dans les rangs de notre armée, anciens soldats ayant combattu sous le règne de l’ancien Empereur et que nous avons aussi quelques membres de ce corps d’armée qui sont qualifiés de sensitif dans les rangs de notre armée Républicaine, afin de dissiper craintes, inquiétudes et j’en passe.....<strong> Aucun corps D’armée de la Nouvelle République ne sera affecté à cette mission, c’est aussi une autre exigence à prendre en compte</strong>... <strong>Cette tâche sera effectuée par le groupe CRS de Dantooine qui sera mandaté pour la  prise en charge du prisonnier et sera à même d’effectuer la transaction</strong>.... Le Général Breymens y veillera j’en suis certaine.</span><br /><br /><span style="color:#ff0099">- « Et enfin le cinquième et dernier point </span><br /><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div>« 5 - La Générale Lyzs Yvanol doit-elle reprendre ses fonctions ou rester encore aux arrêts actuellement ? »</div></blockquote></div><br />Laissant planer au cœur de l’hémicycle cette atmosphère électrifiée... Je m’avance<br /><br /><span style="color:#ff0099">- « Avec tout ce que je viens de vous annoncer, mon vote peut se porter sur un NON, tant que l’une de ces deux conditions ne seraient pas tenue... Nous serions alors vers une égalité qui ne permettrait pas de trancher... Puisqu’ici, nous sommes et restons les voix du peuple, et que nous risquons de pas pouvoir conclure... J’oserai dire « Laissons le peuple en décider »....<br />Je pense, Générale Yvanol que vous avez hâte aussi de connaître le résultat à cette question qui vous concerne tout particulièrement.... Pour reprendre vos fonctions... Il faudra vous disculper aux yeux de la population de notre Galaxie et même au-delà... Nous avons bien pris notes de votre rapport officiel et purement militaire mais à aucun moment, je vous ai entendu nier les accusations de la CSI. Pour ce faire, deux solutions s’offrent à vous... à nous.</span><br /><u><strong><span style="color:#ff0099">- La première a lien à la question du Sénateur de Kamino... Si la réponse est positive, récupérons les enregistrements et passons la retransmission via Holonet. <br />La deuxième : à défaut d'une preuve vidéo, il vous est demandé de faire une déclaration solennelle devant la République toute entière affirmant votre innocence des crimes dont on vous accuse....</span></strong></u><br /><span style="color:#ff0099">La Confédération des Systèmes Indépendants a déclenché une guerre d’image en diffusant l’Holo de la mort du dignitaire Tarun Blaum. Il faut bien contre-attaquer et rien de telle qu’une déclaration publique pour rassurer le peuple....<br />... Ainsi les citoyens Républicains pourront reprendre foi en ceux à qui ils ont confié leur destin, leur vie... Ce sera l’une ou l’autre condition pour pouvoir reprendre vos fonctions... Le verdict du point 5 n’est donc pas fixé...</span><br /><span style="color:#ff0099"><br />Quant aux autres 4 points que tout soit mis en place dès à présent... Nous rajoutons sur le procès verbal de cette séance qu'une organisation se mettra en relation auprès des mondes neutres et aura pour objectif de conclure des pactes de non agression, comme nous l’a signalé le sénateur de Mustafar, tout comme demander soutien si nécessaire... »</span><br /><span style="color:#ff0099">- « Mesdames et Messieurs, Générale Yvanol, je vous remercie de votre attention»</span><br /><br />Je fais volte-face je me tiens droite dans mes sandales. Le front haut, les yeux posés sur ce grand dignitaire haussé de ses médailles, je termine<br /><br /><span style="color:#ff0099">- « Que vous n’ayez pas confiance en moi Général, cela m’importe peu... Le plus important à mes yeux c’est que les Citoyens Républicains, le Peuple Galactique ait confiance en leur dirigeant... Ils m’accordent leur confiance afin que je puisse prendre les bonnes décisions en leur nom, c’est en cette confiance et seulement en elle que je ne dois pas faillir... »</span><br /><br />Dans la vie on marche tous sur un fil...On commence par le début de ce fil et continue jusqu’à atteindre son extrémité... Tant que c’est toujours droit devant et qu’on n’en dévie pas... Cela restera ma logique quoique l’on dise.<br /><span style="color:#ff0099">- « Les sénateurs, Haut Général, auront le courage  d’expliquer aux peuples qu’ils représentent leurs actes... L’image de la République est préservée. Les Représentants Républicains qui sont ici face à vous ont veillé à ce que l’image de Son armée soit aussi préservée... Avez-vous fait de même ?... Apparemment, vous aviez d’autre combat à mener... »</span><br /><br />L’étincelle de la colère ne s’est pas éteinte, il suffirait d’un rien qu’un souffle de plus pour rallumer cette braise, ce feu de Violence verbale pourrait enflammer la Coupole. Je perçois, l’irascibilité, l’exaspération, l’inquiétude misent en veille. Cette ébullition qui les anime n'en finira pas de provoquer des remous.<br /><br />A présent, c’est à la Générale Yvanol de jouer, sa liberté sera retrouvée dès lors qu’elle aura répondu à l’une des deux conditions énumérées...<p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149113</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149113</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:07:50 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Exceptionnelle. Fermée au Public on Wed, 25 Feb 2026 17:07:49 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°22<br />
Auteur : Jagabamda</p>
<div class="code"><cite>Code</cite><code>- « Chancelière... Message concernant l’attaque terroriste que la planète Naboo a subi sur son sol... C’est toujours silence radio depuis... Même à cette heure nous n’avons aucun retour... Nos bureaux ont capté un message ... Message émis directement des News de l'Holonet de Naboo.... Faisant mention, toujours d’après ce message qu’au moment où  la déflagration a été entendue  dans le bâtiment, l'ensemble du cortège diplomatique se trouvait dans la salle du trône... Nous ne savons rien de plus et nous ne savons pas si le Sénateur O'lonell, la Reine Oliwia et la Princesse Kamilia et même les Jedi font parti de ces victimes... Oui, les Jedi, Chancelière, nous avons bien entendu...Si, nous nous basons sur les dires de ces News, il paraît, ils supposent, mais aucune source ne peut le confirmer, qu’une délégation Jedi était sur les lieux, qu’elle était présente, aussi dans le Palais lors de l’explosion. L'on sait juste qu'il y a plusieurs dizaines de morts et de nombreux blessés. »<br />...... <br />2e envoi.....<br />- «  Pour vous informer que le nécessaire a été fait Chancelière... Un groupe est à l’heure actuelle en route vers Naboo afin de se mettre au service de ces compatriotes et leur apporter aide et secours »....</code></div><br />Un soupir s’échappe de ma poitrine. J’éteins le Datapad. Je prends une grande respiration. Je visualise la coupole dans son ensemble. J’inspire profondément.<br /><br />« RévoluCiOn », tape dans ma tête comme en un écho de ce qui se passe dans ce sénat... une envie de hurler de crier la hargne des mots entendus et que j’entends encore...« RévoluCIOn » chante en moi lorsque mon regard se pose sur ces représentants de l’Armée Républicaine... Et je ferme les yeux.... Sans abandonner la pratique de ma méthode de respiration, j'inspire, j'expire, tout en me concentrant sur les paroles de chaque intervenant.<br /><br /><span style="color:#9966cc">- « Le ressentiment de chacun a été pris en compte par certain et balayé par d’autres. On Dirait bien que bon nombre de représentants planétaires profitent de l’intervention de quelque membre de l'Assemblée pour monter au créneau et dénoncer la situation dans laquelle se retrouve la Nouvelle République Fédérale. » </span><br />Les paroles d’Eldahi me laissent échapper un souffle. J’ouvre les yeux. J’aperçois à cet instant la moue songeuse qui se dessine sur le visage d’Arelya, l’assistante  modèle comme j’aime l’appeler. L’une à ma droite, l’autre à ma gauche, deux têtes se penchent en même temps. Je m’attends à une réaction, une reprise de paroles. Mais il n’en est rien. Mon fidèle conseiller Eldahi, un Quermien de forte personnalité se tait. Il se contente d’émettre qu’un simple marmonnement. Un hochement de tête qui en dit long sur un regard de connivence lancé une fois de plus, l’un vers l’autre. Puis nous trois, à l’unisson, nous portons notre attention de nouveau sur ce qui se joue dans ce sénat....<br /><br /><span style="color:#ffff99"> - « La moitié de cette assemblée ne participera pas au vote, un quart votera pour, et un quart contre. »</span> Rétorque Arelya<br /><br /><span style="color:#ff0099">« - Notons les réponse, et les avis de chacun » </span>Dis-je. Je reste concentrée sur ce qui se passe, gardant en tête mon rôle sur cette plate-forme.<br /><br /><span style="color:#ffff99">-«  Le sénateur de Mustafar est d’accord avec votre proposition Chancelière ! »</span><br /><br /><span style="color:#ff0099">-« L’alliance avec les différents mondes neutres. Oui, je l’ai noté. »</span><br /><br /><span style="color:#ffff99">« - J’ai aussi, relevé une de ses phrases qui sonne bien aux oreilles. Attendez, je l’avais noté.. C’est où...Ah, oui ... voilà....</span> <i><span style="color:#99cc00">« souvenez vous des mes paroles, opposons à la Confédération, un front Républicain uni! </span>»</i>,<span style="color:#ffff99"> j’aime bien... </span><br /><br /><span style="color:#9966cc">- « Oui... mais combien de tous ceux qui sont ici gardent ce même objectif en tête ? »</span><br /> <br /><span style="color:#ff0099">- « Chut ! Ecoutons la suite ! »</span> Leur chuchote-je <br /><br />La voix du jeune Ambassadeur de Metellos me rappelle qu'il ne me faut pas quitter le fil de ce qui se jouait sous cette Coupole. Je retiens ses propos, tout comme sa position. Je relève à la fois qu'il rejoint les dires de quelques autres sénateurs, quelques autres représentants planétaires...  Nos regards se croisent, le sourire bienveillant qui se dessine au coin de ses lèvres me redonne un peu du baume au cœur.<br />Je balaie du regard les nacelles de ce dôme. Lorsque je les vois gesticuler ainsi, ne laissant à peine celui qui parle de se faire entendre, je me dis que <i><span style="color:#ff0099">**"Celui qui, pour l'amour de la paix, quitte la voie de la paix, s'égare"**</span></i>....Ho my God ! Je crois entendre la voix de la Reine DOnOs dans ma tête ! Cette phrase sortant tout droit de mon esprit, me surprend... Me surprend,  car c'est bien là une parole qui aurait pu être prononcée par la reine de Dantooine, en personne, et non par moi. Soudain, je me demande si la délégation Dantooinienne se trouve parmi nous. Je n’ai vu personne se manifester jusqu'à maintenant. J'essaie de distinguer au milieu de cette foule, cherchant un mouvement dans la nacelle qui leur est réservée. Puis, je les aperçois. Ils se font discrets, mais ils sont bien présents.<br />Maintenant, il me faut me concentrer sur ce qui se dit sur le moment, et abandonner ce qui se passe dans mes pensées. Je suis certaine que j'ai dû rater la moitié du discours de certains représentants.<br /><br /><span style="color:#ffff99">- « Ce type de questions diplomatiques devrait revenir à la présidence. »</span><br /><br /><span style="color:#9966cc">- « Je plussoie. Car c'est au chef de l'Etat, qui est chef des armées et de la diplomatie, de prendre position.»</span><br /><br /><span style="color:#ff0099">- « Je préférerais qu'on se prononce plus sur le fond plutôt que sur la forme »</span> Il faut bien placer quelque chose au risque d’éveiller des soupçons au sein de mon équipe si je les laisse discuter sans interagir  à leur conversation, l’inquiétude risque de s’emparer d’eux... Ils n’aiment pas me voir recourir à ma séance de méditation. <br /><br /><span style="color:#ffff99">« - Plus radical, le Sénateur de Kamino ! ... Il s’oriente sur une position clairement défavorable »</span><br /><br /><span style="color:#9966cc">« - A quoi ? »</span><br /><br /><span style="color:#ffff99">« - A la participation des Jedi. D’après ce que j’entends »</span><br /><br /><span style="color:#9966cc">- «  Les Jedi ont toujours été vu comme gardiens de la paix et de la justice sur cette route Galactique durant les siècles qui précédèrent notre ère, en agissant comme diplomates ou médiateurs... Et pourquoi, il est contre ?»</span><br /><br /><span style="color:#ffff99">-«  C’est ce qu’il dit, et il rajoute même</span> <i><span style="color:#ffff99"><i><i><span style="color:#0099ff">«Les Jedi n’ont, à l’heure actuelle, peut-être toujours pas d’avis positif envers de la République ce qui entacherait leurs actions, leur retour dans la République n'aurait été officialisé qu'au Sénat et non de leur parole. »</span></i></i></span></i><br /><br /><span style="color:#9966cc">- «  Où est le rapport ? »</span><br /><br /><span style="color:#ffff99">-«  Je ne sais pas, il fait le lien entre ce qui a été dit dans les séances précédentes, je suppose ! »</span>   <br /><br /><span style="color:#9966cc">- «  Il n’est pas là question de leur retour dans la République, puisque je pense que ce serait un sujet à débattre avec eux, le temps venu. Et là, il est plutôt question ..... Et vu le contexte ... Préserver l'ordre dans la galaxie, qui est aussi l’un de notre objectif, c’est pour cela que nous devions faire appel à eux. Les Jedi seraient l'équivalent du conciliateur pour ce conflit. Leur demander d’écouter les parties et d’analyser les points de vue, ils seraient à même de proposer une solution... Et qui mieux placés que les Jedi ? Pour aboutir, cela suppose un minimum de bonne volonté des parties, on en est conscient. »</span><br /><br /><span style="color:#ffff99">- « Démontrer la bonne foi de la République ! Concernant la paix dans la Galaxie toute entière  ... Mais celle de la CSI on en est moins sûre, je le crains. »</span><br /><br /><span style="color:#9966cc">- «Le point de vue de la Nouvelle République Fédérale n’est plus à démontrer. La République n’a rien à cacher. Et elle n'a rien à minimiser non plus d’ailleurs... J’ai l’impression de me répéter, mais franchement qu’on me le dise... Qui mieux placés que les Jedi pour nous aider à trouver une solution à ce que ce conflit ?... Qui ?...»</span><br /><br />Je les laisse se concerter, tout en continuant de ne pas y prendre part. Ce n’est ni l’heure, ni le moment, pour moi, de donner mon avis sur le sujet, mes oreilles captent quelques brides de leur conversation. Je m'efforce surtout de ne pas manquer les réflexions de chacun. La nacelle de la Sénatrice Kelissea s'avance. <br /><br /><span style="color:#ffff99">- « Toujours la même rengaine, toujours la même excuse... »</span> La petite voix d’Arelya. Elle se surprend, et nous surprend, Eldahi et moi, par cette phrase pensée tout bas et prononcée tout haut. Celui-ci se penche pour s’assurer d’avoir bien entendu, tout comme moi d’ailleurs. <br /><br /><span style="color:#ffff99">- «  Oups ! Excusez-moi »</span> dit-elle... <span style="color:#ffff99">« Cela m’a échappé »</span><br /><br /><span style="color:#9966cc">- « Il n’y a pas de mal !</span> Fait celui-ci... <span style="color:#9966cc">Tu as juste ôté de ma bouche ce que je pensais tout bas, moi aussi. »</span><br /><span style="color:#ffff99"> « - L’heure est grave, et on ramène encore sur le tapis cette « motion de censure »... Ce n’est peut-être pas le moment ? »</span><br /><br /><span style="color:#9966cc">« - Chacun leur priorité, ma chère ! »</span><br /><br /><span style="color:#ff0099">« - On ne peut en vouloir à qui que ce soit d’avoir ce genre de pensées... Même et surtout en cet instant... »</span> Je garde le silence, puis je reprends, au vu de leur regard insistant ... <span style="color:#ff0099">« Il est vrai qu’à l’heure actuelle, ce siège est occupé que provisoirement aux yeux de certain. A noter que j’occupe ce poste qu’en tant que Chancelière par Intérim. La question ne tombe pas au moment opportun ? ... Soit... »</span> Je pose, une à une, mes mains sur le bras de mes  deux compagnons. Au contact de leur peau, je tapote légèrement, de mes doigts. Un geste qui a pour but de les rassurer que j’accompagne par ces mots ...<span style="color:#ff0099"> « Mais, il ne manque pas de sens, et faudra bien y répondre... Lorsque le moment sera venu, je peux leur rassurer, le sujet sera ouvert... Leur inquiétude est légitime à ce stade...Aussi laissons-les l’exprimer ! »</span><br /><br />Mes yeux ne quittent pas la jeune Sénatrice de Coruscant. Lors de sa première intervention. Moi, je suis restée sur sa citation, celle d’un homme de lettre, une phrase qu'elle avait entendue ou étudiée. Je me vois encore à analyser et à me le commenter, dans le secret de ma mémoire. Et, oui ! C'est une question de philosophie. Tout comme La guerre qui est, elle aussi une question philosophique majeure car elle pose d’importantes questions sur la nature des êtres. Choisissent-ils la guerre ou bien est-elle inscrite dans leurs gènes, leur culture, leur raison d'être ? Comme s'ils n'ont pas d'existence s'ils ne sont pas continuellement en action guerrière. <br /><br />Malgré ces voix émises de l’assemblée, plus fortes, plus abondantes, virulentes de la part de quelques uns, autoritaires, dictatoriales pour certain, soignées et intelligentes pour d’autres, il n’est vraiment pas si facile, au vu de la proximité, de ne pas entendre les échanges, les commentaires de mes deux assistants. Les cris de ces représentants galactiques, aussi bruyants les uns que les autres ne couvrent pas les chuchotements de mes collègues qui deviennent persistants. Souvent, lorsqu’on souhaite faire abstraction de quelque chose de précis, c’est à ce moment même que sans le vouloir, notre esprit nous y ramène, presque par insistance.<br /><br /><span style="color:#ffff99">- « Il faudrait peut-être lui préciser que si Démocratie et République ont des sens étymologiques proches, ils recouvrent souvent une réalité différente. »</span><br /><br /><span style="color:#9966cc">- « Tout à fait ! De nos jours l'utilisation du terme République dans la désignation de notre Etat, ne suffit pas à faire de celui-ci un état démocratique... La différence entre une république et une démocratie c’est que la république est une nation dirigée par un gouvernement, ayant à cette tête un chef d’Etat.</span><br /><br /><span style="color:#ffff99">- « Un gouvernement présidé par la Chancelière par exemple... La démocratie est une liberté d'opinion, rien de plus, rien de moins »</span><br /><br /><span style="color:#9966cc">- « La différence est minime ... Elle s’explique dans le mot « République », déjà... Ce qui signifie que « gouverner est une chose publique et non privée » tandis que la démocratie va plus loin, c'est le peuple qui gouverne. </span>»<br /><br /><span style="color:#ff0099">- « La différence, c'est que la république implique la transparence des dirigeants envers la population, tandis que la démocratie, c'est le peuple qui gouverne..... Une république n'est pas forcément une démocratie ... Tandis qu’une démocratie est forcément une république.... Et, maintenant... Si...Nous nous concentrons sur les interventions des politiciens, plutôt ! ... Au lieu de faire des commentaires ! »</span> Dis-je à leur encontre. <br /><br />Une façon de clore le sujet, je lance <span style="color:#ff0099">" J'ai vraiment l'impression de me retrouver auprès des Reporters Politiques, quand je vous entends"</span><br />Et aussitôt ils étouffent leur fou rire naissant conjointement...<br /><br />Sans tarder, j’abrège cet aparté qui m’empêche de poursuivre mon écoute vers l’intervention de Kelissea Novaga. Elle qui, lors de sa campagne avait fait mention de ses ressentiments concernant tout ce qui avait de près ou de loin un lien avec tout ce qui touche le monde des médias. Ces paroles lors du Gala dans le District d'Aurora en étaient la preuve. Je me demande bien qu'elle est sa position, <i><span style="color:#ff0099">** Mademoiselle, il y a- t-il une manipulation de l’image, lorsque la CSI diffuse sa vidéo de propagande pour faire passer "les Soldats Républicains" comme terroriste aux yeux de la Galaxie toute entière ? ... Vous n’en avez pas fait mention la dernière fois. Allez-vous en faire cette fois ? »**</span></i>...  Non rien concernant ces images, une fois de plus... Toujours rien... Ou peut-être ai-je raté une grande partie de son discours. J'en suis même presque sûre. En faisant taire pour quelques instants les deux acolytes à mes côtés, j’ai juste le temps d’intercepter les deux derniers points importants du vote.<br /><br /><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div>«<span style="color:#0000ff"> Concernant l’Oméga, je trouve par contre assez dangereux de rendre une telle personne à la CSI</span> »</div></blockquote></div><br /><br />Si beaucoup plus de la moitié se sont ralliés à la proposition d’autres ne voulaient pas en entendre parler...<br /><br /><span style="color:#0000ff">« Enfin je décide de m’abstenir sur la reprise de fonction de la générale Yvanol. »</span> Ainsi se termine le temps de parole de la Sénatrice de Coruscant.  <br /><br /><span style="color:#ffff99">« - La Générale Yvanol ou même le Général. Breymens, auraient pu répondre à la question du Sénateur de Kamino. Celle qui demandait si les armures des soldats n’étaient pas équipées de caméras. </span><br /><br /><span style="color:#9966cc">« - Je l’ai noté aussi et à mes yeux,  il n’a pas tort. On aurait eu de quoi pour faire dissiper tout malentendu et balayer ces accusations. Et puis.... Comme il le dit ce serait là l’occasion de démontrer la véracité des dires de la jeune Générale. </span><br /><br /><span style="color:#ff0099">- «  le Sénateur de Kamino a raison. Pourquoi écarter cette piste qui aurait été à leur avantage ? »</span><br /><br /><span style="color:#ffff99">- «Vous avez conscience de ce que vous relevez Chancelière... Ni le Général Breymens, ni la Générale Yvanol n’y a répondu ! ... Et aucun autre sénateur ne l’a repris !... Donc, pas plus de questions que ça ? Elle serait libre de partir comme elle est arrivée ? Les Représentants Galactiques se contentent de si peu ? Saluant son travail, lui parlant d’une voix douce de peur de la froisser ?</span><br /><br /><span style="color:#9966cc">- « A-t-elle peur qu’on la croie coupable ?... Qu’elle ne donne aucun autre détail qu’un rapport dicté mot pour mot ? Le sénateur a relevé un point essentiel que personne n’a pris en compte. Et même lui, il a balayé cette réponse non venue... N’oubliez pas quand même que la CSI ...</span><br /><br />Ma main droite se dresse comme pour lui affirmer que j’ai compris... A quoi bon se poser la question, puisque les dés sont presque jetés.<br /><span style="color:#ff0099">- «  Oui, je sais...J’ai vu les images comme vous... Aujourd’hui aux yeux de toutes les planètes, de la Galaxie entière, la Générale Lyzs Yvanol est coupable de meurtre sur un haut responsable de la Confédération »</span><br /><br /><span style="color:#9966cc">- «  Et aux yeux de nos citoyens ? Se sentir en sécurité est un besoin fondamental... C’est étrange, certains politiciens me laissent pantois... La Générale peut partir ainsi vaquer à ses fonctions, à ses occupations...Ha ! Oui, c’est sûre la population va garder confiance en cette armée qui est là pour leur apporter sécurité ! Après avoir vu et entendu ce nom placardé sur tous les écrans, rien ne leur est donné de plus pour leur prouver ce mensonge et ils pourront la voir gambader dans les ruelles ? »</span><br /><br />- <span style="color:#ffff99">« Est-ce qu'on attend encore quelques minutes pour faire quelque chose? ... Lorsque la sécurité n'existe pas, la peur prend le relais ! ... Eldahi a raison.... Aux yeux de nos citoyens, nous donnons l’impression de la couvrir si nous ne lui réclamons rien de plus et si nous la laissons retourner dans ses fonctions...Et quand je dis Concitoyens, c’est d’un seul mot... Faut pas non plus prendre les gens pour... »</span><br /><br />Je fais abstraction de sa dernière remarque. Certains restent sur leur position, d’autres ont l’air d’y réfléchir, ou  de reprendre court à la réflexion. Je ne reste pas insensible  et ne peux répondre que mécaniquement.<br /><span style="color:#ff0099">- « A la création de notre Nouvelle République Fédérale, nous avons promis de servir au nom de la liberté et de la justice... »</span><br /><br />Je sens qu’il y a là des frustrations et des déceptions qui se font entendre. Tout comme dans l’assemblée et près de ces deux êtres assis à mes côtés. Des questions se posent, je le sais bien. <br /><span style="color:#ff0099">- « Si les représentants planétaires avaient fait eux-mêmes cette démarche, je n'aurais pu que l'approuver... Et nous devrions faire route commun en soutien...  Une telle initiative ne peut que ... rallumer les braises... »</span><br /><br /><span style="color:#9966cc">- « Justement,  j’ai du mal à comprendre elle ne fait aucune allusion à cette accusation.... Moi, on m’accuse de meurtre, je ne reste pas passif... Puisque urgence, il y a... Il faut intervenir de nouveau... Sur ce point... »</span><br /><br />... Cette séance va bientôt arriver à son terme.... <br />Je reste marquée par les images d’un hémicycle en apparence divisé, en ébullition... Je pose ma main sur le bord de la nacelle. Je me lève. Celle-ci s’actionne et se met en mouvement.<br /><br /><span style="color:#ff0099">- «  Bien, Messieurs et Mesdames les Représentants de la Nouvelle République Fédérale... Je ne vais pas prendre une pose solennelle afin d’amener la conclusion de vos interventions respectives. Non, je n’ai nullement l’envie et vous n’en avez pas plus envie que moi.... Je ne vais pas m’époumoner, comme certains de nos collègues depuis le début de ces débats. Si vous souhaitez entendre mes paroles, je vous suggère de baisser le ton et de rester attentif... C’est tout ce que je vous conseillerai. Je n’élèverai pas ma voix plus haute que la votre... »</span> Le ton est donné, je peux à présent terminer ce sujet.<br /><br />Je ne souhaite pas entamer un discours, virulent, je laisse passer quelques moments afin que le calme reprenne au sein de cette rotonde. Ne voulant pas que mon discours prenne un caractère agressif, que mes dires ne soient  interprétés comme mordant au milieu de sentiment très violent, je balaie la salle du regard et j’attends. <br />L’agitation des nacelles s’est affaiblie. L’excitation ambiante se calme, du moins en apparence. Si la grogne des représentants républicains a l’air de ne plus s’émettre avec tant de violence d’il y a quelques heures, quelques minutes, elle n’a vraiment que l’air. Car en réalité, elle reste palpable. <br /><br />Me tournant vers les deux représentants de la Grande Armée Républicaine, je me lance :<br /><span style="color:#ff0099">- « Lorsque la Nouvelle République Fédérale a été proclamée, j’ai promis d'être une voix forte pour tous Républicains, tous ceux qui sont ici, en cette assemblée, parler d'une seule voix... A la fois en faveur des délégations planétaires éloignées qui ne peuvent se retrouver parmi nous en ce lieu ... autant pour les Citoyens Républicains que nous représentons ... ainsi que les Populations de la Galaxie dans son ensemble... et d'être à la hauteur pour prendre des mesures....Tous les mondes planétaires qui ont fédéré à notre symbole, à cette idéologie doivent aussi se faire entendre, cette communauté globale s’exprime d’une seule et même voix, unie. Il n’y a pas un vote, une parole d’un sénateur ou celle d’un autre qui a moins d’importance ou plus que celui de son confrère, tant que dans leur conviction, ils restent les garants de la souveraineté de leur planète, de l'indépendance de leur peuple. »</span><br /><br />Un brouhaha monte de nouveau des nacelles... Je fais abstraction et poursuis.<br /><br /><span style="color:#ff0099">- « Lorsqu’il m’a été demandé d’occuper ce siège, même par Intérim, il est vrai Mademoiselle Novaga... J’ai fait serment d’y veiller en évitant les divisions et les oppositions. Et tant que j’occuperai cette fonction, je m’y tiendrai... Suis-je ou non dans le vrai ? A cet égard, ma conviction est entière, et je suis persuadée que plus on examinera les motifs de ma croyance, plus elle fera de prosélytes. »</span><br /><br />Les mécontents ont ravalé leurs protestations. Sans renoncer à exprimer leur sentiment. Quelques murmures moins persistants, plutôt des chuchotements, des revendications sous cape. Maintenant, nous y sommes. Je commence...<br /><br /><span style="color:#ff0099">- « A l’instant, lorsque je note vos votes, Sénateurs, Sénatrices, chères Confrères...Certains proclament le « oui » pour que la Générale reprenne ses fonctions... Au même moment, j’ai relevé quelques arguments... Je n'en citerai que quelques uns...<i>« une générale qui semble aussi compétente que le montre ses états de services »[</i>...  Et plus précisément, vos paroles Monsieur Kumitomo, vous dîtes : <i>«  En ces temps difficiles, nous ne saurions nous priver d’une telle personne. La présomption d’innocence doit jouer en sa faveur et nous n’avons aucune raison suffisante pour qu’elle en soit démise actuellement. Il va de soi par contre, que sa présence est requise sur Coruscant et que ses actions iront maintenant de pair avec le Sénat, dans un but de confiance si farouchement défendu par M. Breymens </i>».<br />- « Et oui ! La confiance défendue par le Général Breymens ! »</span> Mon ton paraît chantant, presque théâtral pour quelques uns assis sous cette voûte républicaine.... <br /><br /><span style="color:#ff0099">- «  Mais quand est-il de la confiance du peuple ? »</span> ...  Je ne m’arrête pas pour attendre une réponse, mais pour laisser le temps à ma question de faire route jusqu’au neurone cérébral de mes collègues.<br /><br /><span style="color:#ff0099">- « Avez-vous pris en compte que des questions, des inquiétudes, des conclusions peuvent naître de l’esprit de vos administrés ? ... Oui ! Certes ! Le paysan de Dantooine, l’ouvrier de Metellos, le Mon Calamari au fond de son océan, Le Tusken du fin fond de son désert sur Tatooine et j’en passe... ne viendront pas sonner à la porte de votre ministère pour vous poser la question du genre «  Alors quel a été le verdict ? Pourrions-nous avoir Confiance en cette sécurité que vous nous avez vantée ?»... Non, non ils ne viendront pas mais... Que direz-vous à ces administrés croisés au détour d’une rue, d’un couloir, de vos palais, de vos ministères, de vos appartements s’ils vous posent la question au sujet de ce personnage accusé qu’ils voient balader en pleine rue...Libre ? ... Et peut-être que... le père, le frère, l’époux est à l’heure actuelle emprisonné ou doit l’être, car il a du ôter lui aussi la vie à quelqu’un pour défendre sa propre vie, la vie d’un des siens, la vie d’un étranger dont il a pris la défense au coin d’une rue ou à la sortie d’une cantina. Quelle sera votre réponse ? »<br /></span><br />Je fais abstraction de ce qui monte des nacelles, je devine et je ne veux pas me laisser distraire, je  garde le cap. Les choses doivent être dites et si je ne les dis pas maintenant, je n’aurai plus l’occasion de le faire...Alors sans faiblir, j’énumère...<br /><br /><span style="color:#ff0099">- « Il y a ceux qui ne prononcent pas.... Je peux comprendre ce n’est pas évident de se positionner... Ce soldat a quand même effectué son travail... Si la Générale s’était fait abattre comme ce Tericarax ou emprisonner comme ses compagnons... elle n’aurait pas pu revenir pour nous informer de ce piège qui se tramait dans l’ombre de la CSI envers la Nouvelle République, et quand je dis CSI, je pointe du doigt qu’une seule et unique personne...  Je vous dirai qu’il est vrai, cela est difficile de trancher... Mais, on peut laisser la décision finale à la Chancelière par Intérim, ainsi, si on nous pose la question avec du recul, on pourrait peut-être trouver la réponse qui plaira à chacun...<br />Alors soyons logique ! ...Et restons logique...  envers nous-mêmes... envers nos peuples... et ... envers la Générale Yvanol... <br />Je n’ai rien contre vous, ni contre le choix que vous avez dû prendre, mademoiselle Yvanol !! Vous ... vous êtes là devant nous, à vous demander si vous êtes en plein cauchemar ou si toute cette mascarade va enfin pouvoir prendre fin... Vous avez eu des ordres... On vous a affecté sur une mission... et vous y êtes allée faire ce pourquoi vous aviez été envoyée... Puis vous vous rendez compte que c’est un piège... Vous voilà marquée, tiraillée par le fait d’avoir été obligée d’abandonner vos coéquipiers... de ne pas avoir pu sauver celui à qui vous devez la vie sauve aujourd’hui....  A vos risques et périls vous faites le maximum afin de pouvoir venir nous apporter ce qui est une réalité de cette aide demandée à la République... Et comme récompense, pour tout ça.... Vous êtes là devant tous ces bureaucrates... ces gratte-papiers... ces politiciens que nous sommes, qui n’ont jamais mis le pied sur le terrain et qui osent juger vos actions... Votre sort est entre leur main.... Alors, vous faites Confiance à Votre Haut Général, lui il sait... lui il a les mots pour ... Il saurait parler en votre nom... Car Oui ! Générale Yvanol, je sais, votre blaster et votre laser s’expriment pour vous, tandis que les Politiciens, dignitaires, hauts fonctionnaires, ils manient les mots, c’est leur seule défense. »</span><br /><br />Je sais que chacun se demande où je veux en venir... Je suis le fil de mes pensées et j’expose, encore et encore.<br /><br /><span style="color:#ff0099">- « IL est vrai qu’un soldat est payé pour combattre, pour tuer... »</span> Balayant de mes yeux chaque représentant Républicain en passant par les deux membres de l’armée, une voix plus grave et plus posée, je fais appel à leur conscience...<br /><span style="color:#ff0099">Le désir flagrant de ce Sharkaran de vouloir à tout prix vous mettre la main dessus, Générale, tout comme son empressement de vouloir déclencher une guerre entre nos deux factions, cache bien plus de ce qu’il avance... Cela ne fait aucun doute qu’il a bien plus à perdre et bien plus à cacher. Nous vous confirmons si cela n’a pas été bien compris qu’à nos yeux, que pour tous les Représentants planétaires ici présents, vous n’êtes pas coupables du crime qu’on vous accuse... Mais.... Il ne faut pas oublier qu’ouvertement Générale Yvanol, vous n’êtes pas seulement accusée d’un crime sur un représentant Confédéré, mais que vous avez fait usage de la Force pour y parvenir. Lorsqu’il vous a été demandé de venir nous donner votre version, votre supérieur a préféré que vous transmettiez votre rapport... Dans ce rapport, vous le dîtes, vous-mêmes... Je vous cite : <i><strong>- « Blaum ne souhaitait toujours pas parler, j’ai donc dû faire appel à la Force pour obtenir les informations »</strong></i>... Vous vous mettez dans une fâcheuse posture face à la population !... Il a été dit clairement dans cette vidéo que vous avez usé de ce pouvoir afin d’arriver à cet acte extrême. Vous soulignez que vous l’avez utilisé !... Certes, vous ne dîtes pas que cela l’a tué, mais vous précisez que vous en faites usage... Imaginez ce qui reste dans la tête de nos populations.... Elles pourraient se dire que leurs dirigeants ont été influencés par ce phénomène... Ils sont peut-être manipulés, eux</span>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149112</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149112</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:07:49 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Exceptionnelle. Fermée au Public on Wed, 25 Feb 2026 17:07:49 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°21<br />
Auteur : Kelisea Novaga</p>
<p dir="auto"><i>Les forces démocratiques se déchainaient tour à tour dans une symbiose qui n’égale que la prose. Pourtant malgré ces mots simples, la dureté du ton et des décisions ne faisait qu’empirer. La chancelière se décida finalement à calmer le jeu et entama le vote de plusieurs décrets importants. </i><br /><br /><i>Un coup d’œil rapide vers Ori me décida à la laisser partir puisque d’autres obligations l’appelaient. De toute façon nous avions déjà suffisamment discuté de la prise de position à adopter. Comme un symbole de fierté, je décidais alors de redresser les épaules avant de m’adresser à mes confrères. </i><br /><br /><strong><span style="color:#0066cc">« Sénateur Blokkus j’aimerai avant tout vous répondre quant à vos accusations sur cette motion de censure que celle-ci n’émane pas de ma propre volonté mais de celle de mon Parlement. Je ne connais pas suffisamment le système politique de Mustafar pour pouvoir le comparer, mais sachez en tout cas que chez moi les choses se font démocratiquement. Je ne me permettrais pas de vous rappeler le fonctionnement d’une démocratie représentative où l’intérêt général dépasse mon simple avis. <br /><br />Enfin, et pour en finir avec cet histoire, sachez au combien j’ai du respect pour la chancelière que j’avais déjà pu rencontrer avant d’être élue. Pourtant je maintiens toujours que cette situation devra être clarifié le plus tôt possible : loin de moi l’idée de précipiter les choses, mais la légitimité de la tête de la République est à mon sens ébranlée. <br /><br />Encore une fois ce n’est pas à titre personnel que j’attaque, seulement sur le statut attribué. S’il est unanimement déclaré que nous soutenons le gouvernement actuel, alors il faudra ancrer ça dans le temps : nous avons besoin de nous unir effectivement derrière un homme providentiel ou une femme providentielle, car sur ce point je suis en accord avec vous sénateur Blokkus. Ne vous y méprenez pas.<br /><br />Ceci étant dit, je passe directement aux votes, ne souhaitant pas intervenir sur la futilité des propos du général Breymens.<br /><br />Sur la demande à la commission des armées de communiquer une stratégie en cas d’attaque, je réponds favorablement à ce projet puisqu’il n’engage en rien et qu’il serait effectivement plus qu’intéressant d’avoir l’avis de professionnel du corps militaire qui sont compétent dans CE domaine.</span><br /></strong><br /><i>Rapidement, je jetais un regard grave vers le général, soulignant ainsi tout le mépris que je peinais à dissimuler.</i><br /><br /><strong><span style="color:#0066cc">J’espère tout de même que cet effort sera bien caché, car il en faudrait peu à la CSI pour nous désigner comme responsable si le pire devait arriver.<br /><br />Concernant la pression économique je réponds bien entendu favorablement et j’invite le sénateur Kumitomo à réunir les membres de sa commission afin que nous puissions effectuer selon l’article 10 des commissions sénatoriales un sommet de crise. <br /><br />La 3ème proposition sur l’envoi d’une commission diplomatique avec des membres de l’ordre Jedi est elle aussi intéressante. C’est donc un Oui, même si nous ne pouvons en rien les obliger.<br /><br />Concernant l’Oméga, je trouve par contre assez dangereux de rendre une telle personne à la CSI, mais si cela peut nous permettre de résoudre le problème de la générale alors c’est aussi un oui.<br /><br />Enfin je décide de m’abstenir sur la reprise de fonction de la générale Yvanol. <br />Je n’ai rien à rajouter, merci de votre attention. »</span></strong><br /><br /><i>Alors que la nacelle repartait dans son coin, je décidais d’attaquer un peu de paperasse et notamment de finir de planifier le voyage vers Ord Mantell pour la commission du commerce. Un voyage qui allait probablement suscité de vieux souvenir, ou de vieux de démons.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149111</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149111</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:07:49 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Exceptionnelle. Fermée au Public on Wed, 25 Feb 2026 17:07:49 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°20<br />
Auteur : Sion Kumitomo</p>
<p dir="auto"><i>Normalement, ce moment avait une allure familière, comme une routine qui s’enchainait à chaque fois et qui, de sa présence, clôturait les débats. Aujourd’hui, la silhouette du vote avait une tout autre allure, imposante et sombre, ô combien sombre. Chaque intervention avait donné l’impression de l’éloigner, de fuir un peu cette responsabilité et d’un coup, d’un pas de géant, nous voilà au pied du même mur, si fin et pourtant si dur. <br /><br />De sa précédente allocution, flottant encore pesamment dans l’ambiance, Sion trouvait l’arrivée du vote rédemptrice. Ainsi, les mises seraient scellés une bonne fois pour toute, pour le meilleur et pour le pire même si, en l’espèce, ça sentait plus le roussi qu’une bonne blanquette de veau. Outrepassons ces divergences culinaires futiles (mais loin d’être inutiles) pour se concentrer sur le vote. <br /><br />Ne jouant pas d’originalité par rapport à ses confrères, Sion apportait donc point par point le vote kaminoan. Si les récentes interventions et propositions avaient installées tour à tour silence et confusion au sein du Sénat, les conversations personnelles avaient de nouveau repris leur brouhaha coutumier. Jouant de sa voix portante, Sion tenta donc, tant bien que mal, d’être entendu distinctement. </i><br /><br />« <span style="color:#6699cc">Bien, je passe également au vote au nom du peuple kaminoan. Nous avons donc, proposition par proposition : <br /><br />Je suis d’accord avec un appel aux mondes indépendantes. Si la position d’Alderaan est différente, je reste toutefois sceptique par rapport à Hapès et sa politique isolationniste qui ne lui donne aucune raison de nous aider ainsi que Kuat et sa magne industrielle qui me paraît tout aussi alléchante que volatile. <br /><br />Je vote OUI à l’implication stratégie de la Commission des Armées. Cette décision tombe sous le sens. Celle-ci peut également mettre en place des mesures de surveillance contre Sharkaran.<br /><br />La pression économique est une idée bienvenue, je vote donc également OUI. Même si cette action sera peut-être à relativiser dans son impact, nous pouvons tout à fait couper les échanges au niveau des routes interstellaires très utilisées. Nous pourrons bien évidemment vous faire passer les détails de sa mise en oeuvre via la Commission à l'Economie et au Budget.<br /><br />Je vote OUI à l’envoi d’une délégation diplomatique. Je ne me leurre toutefois, nous savons tous que cette décision est plus vis-à-vis du grand public pour montrer la coopération républicaine. Je n’attends personnellement pas beaucoup de résultats, je ne parle bien évidemment pas des capacités de notre délégation mais plutôt de sa réception par la CSI dont les intentions se sont faites on ne peut plus claires.</span> »<br /><br /><i>La puissance qu’apportait le Sénateur dans sa voix lui donnait véritablement chaud et il ne cessait de lorgner avec insistance sur le verre d’eau froide non loin.</i><br /><br />« <span style="color:#6699cc">Toutefois, si l’idée d’une présence neutre est très acceptable, je vote NON pour associer l’ordre Jedi. Les Jedi n’ont, à l’heure actuelle, peut-être toujours pas d’avis positif envers de la République ce qui entacherait leurs actions, leur retour dans la République n'aurait été officialisé qu'au Sénat et non de leur parole. <br /><br />De manière peu surprenante, je vote OUI à aux négociations pour l’envoi de l’Omega. Malgré tout, je note les très jutes propos de mon confrère Mustafarien. Il nous faudra en fixer les règles. Ce serait effectivement destructeur que ce que nous pensions être une diversion ne se retourne finalement contre nous. <br /><br />Enfin, je vote OUI pour la reprise des fonctions de la Générale. En ces temps difficiles, nous ne saurions nous priver d’une telle personne. La présomption d’innocence doit jouer en sa faveur et nous n’avons aucune raison suffisante pour qu’elle en soit démise actuellement. Il va de soi par contre, que sa présence est requise sur Coruscant et que ses actions iront maintenant de pair avec le Sénat, dans un but de confiance si farouchement défendu par M. Breymens. <br /><br />Je ne saurais retenir votre attention plus longtemps. Merci de votre écoute.</span> »<br /><br /><i>Rassis et réhydraté, Sion était maintenant prêt pour la suite. </i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149110</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149110</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:07:49 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Exceptionnelle. Fermée au Public on Wed, 25 Feb 2026 17:07:49 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°19<br />
Auteur : Dam DOnOs</p>
<p dir="auto">La Délégation de la Couronne de Dantooine avait reçu par retour l’autorisation de représenter la reine de Dam DOnOs dans l’hémicycle du Sénat pour cette séance exceptionnelle. <br /><br />Dans cette nacelle se tenait le premier ministre et  le ministre de la Défense entouré de quelques membres du ministère. Le sujet du jour a fait l'effet d'une bombe. Ils assistent à la scène. <br /><br /></p><div style="text-align:center"><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/image/110/f/8/e/mister-moufle-51d0caa.png.htm" target="_blank"><img src="http://img.xooimage.com/files110/2/1/2/mister-moufle-51d0cab.png" style="max-width:100%" /></a></span></span>    <br />  </div><i></i><div style="text-align:center"><i><span style="color:#ffffcc"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">Mister MOUFLE Le Gand</span></span> </i><br />   </div><span style="color:#ffffcc">« - L’heure est grave, d’après ce que j’entends. »</span>.Rarement le Sénat n'avait connu telle agitation. ils l'ont toujours connu mouvementé, par moment assez, s’ils osaient le dire le mot, ronflant, mais là, ils assistaient quand même à un cataclysme. <span style="color:#00ffff"></span><br /><span style="color:#00ffff">« - J'ai l'impression que nous nous retrouvons avec des marchands de tapis sur le marché forain. »</span><br /><span style="color:#ffffcc">« - Heureusement, que le jeu des nacelles ne se fait pas. Que chacun ne fasse pas avancer le leur en même temps que leur braillement. Car nous risquons d'assister à un joli carambolage. »<br /><br /></span>Le représentant des forces militaires se sentant accusé par quelque représentant planétaire d’avoir fait un « coup de force » provoque un mini cataclysme.<br /><br /><span style="color:#00ffff">- " Cette crise » au sein de l’Assemblée, ils l'ont crée et à présent afin de l'alimenter, le Général en a renvoyé la responsabilité à la Chancelière par Intérim."</span><br /><span style="color:#ffffcc">-« Ce n'est plus un sénat, c'est une foire. La foire de celui qui crie le plus fort, de celui qui râle le plus haut. »</span><br />La crise s’est doublée d’une forte tension entre oppositions. Mais combien écoute le mieux. Certains acquiescent les dires, d'autre protestent. Mais combien enregistre les propositions, les questions de ceux qui ont l'intelligence de prendre la parole et d'exposer leurs avis, leur ressentiment posément.<br />Les sénateurs, de Mustafar, Kamino, Coruscant, ainsi que Kalahan Denvhal, devenu à présent Ambassadeur de Metellos interviennent, chacun leur tour. Faisant abstraction des voix émis de part et d’autre des nacelles afin de se concentrer sur l’essentiel de la séance. Le sujet du jour est grave, il ne faut pas se laisser distraire. Il ne faut pas se disperser.<br /><br /><span style="color:#00ffff"> « -Ah !... Cette époque sous les jougs de l'Empire ayant à sa tête le Seigneur du nom d'Omega ! »</span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">«  - Ne m’en parle pas ! Je n’étais pas encore un politicien aguerri. Mais cette époque est révolue. Heureusement.... </span><br /><br /><span style="color:#00ffff">«  -J'ai souvenir lors d'un des nombreux tête-à tête entre La reine et moi-même. Elle avait évoqué, cette époque où elle devait assister à une séance du sénat. C’était pour elle une activité des plus difficiles à réaliser.....On en a passé des longues heures à remémorer ce temps.... Ce temps, où elle a été "mise à cette place de reine".... Oui, c'est bien le terme qu'elle emploie souvent lorsqu'elle se remémore le temps de ses épisodes passées. Les fois où elle devait se plier à ce qui se disait et se faisait au sein de cette dictature, sans pouvoir revendiquer de peur des représailles pour les habitants de la planète dont elle est la représentante. Car, déjà, en ce temps-là, elle avait toujours sentiment qu'elle était la voix de son peuple.</span><br /><span style="color:#00ffff">Elle me disait, qu'en ce temps-là... Elle ressentait cette peur, cette atmosphère sombre qui lui avait toujours fait froid dans le dos... Un temps où personne n'avait droit à libre expression, si ce qui devait être dit allait à l'encontre des décisions de L'Empire.... Une ambiance où l'on pouvait ressentir le "chacun pour soi", aussi, où certain gouvernant alors pouvait en tirer profit pour ramener "la couverture à eux", profitait de ces séances sénatoriales pour s'octroyer notoriété et bénéfice, et ils ne pensaient qu'à leur "petite personne", plus d’autorité lorsqu'ils retournaient sur leur planète. Une manière d'asseoir leur "pouvoir" sur leur monde, mais jamais une pensée pour les habitants. J'entends encore la voix de ma souveraine, son ton, son timbre masquant la fragilité du sujet.</span><br /><i><span style="color:#ff3366">"- La dictature et la peur y régnaient, mais personne n'osait se l'avouer. Et pour d'autres cela était très arrangeant... Il fallait bien choisir ses mots. Ne pas froisser certains dirigeants... Tout comme ne pas aller à l'encontre de ce qu'avait été décidé ".</span></i> <span style="color:#00ffff">Le tremblement de ses souvenirs ne laissait de place aux doutes. Et heureusement d'après ses dires, que j’acquiesçais d'ailleurs, dans le plus grand secret, des événements de révolte, de rébellion ont cheminé, se nourrissant de ce refus d'obéir à cette autorité d'oppression, faisant éclore un besoin de liberté, un monde que nous pensions aujourd'hui mériter, de le vivre. Est-il si loin ce jour où tous nous avons proclamé haut et fort, où nous avons festoyé pour une galaxie de " liberté et paix" ?</span><br /><span style="color:#ffffcc">-« Oui, il a l'air d'être derrière nous, allons-nous vers ce temps révolu. A peine proclamé, à peine crié, chanté, idolâtré qu'on veut à présent l’assassiner.</span><br /><br /><div style="text-align:center"><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/image/110/3/7/f/sir-raymond-50f73a5.jpg.htm" target="_blank"><img src="http://img.xooimage.com/files110/a/d/a/sir-raymond-50f73a6.jpg" style="max-width:100%" /></a><br /><i><span style="color:#00ffff">Sir RAymond BArre'Toi</span></i><br />  <br /> </div><span style="color:#00ffff">-"Cette liberté, cette paix" n'a pas eu le temps de faire ses premiers pas qu'on veut la tuer dans l'œuf. C'est le sentiment que je ressens, assis dans ce lieu. Moi, Sir RAymond BArre'Toi, Premier ministre et Représentant de la Couronne de Dantooine.</span><span style="color:#00ffff"></span><br /><span style="color:#ffffcc">« - Dommage que la reine DOnOs soit occupée par d'autres affaires aussi urgentes et prioritaires, son intervention aurait pu être intéressante en ce lieu. La position de Dantooine aurait été prise en compte, mais ainsi va la vie. Elle n'y est pas. »<br /></span><span style="color:#00ffff">« - Nous avons le privilège d'y assister en tant qu'observateur afin de pouvoir rendre notre rapport, faire un compte rendu à la Reine. » </span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">« - Je surveille, j’écoute, j’analyse. Mais, il ne m'a pas été donné le droit d'intervenir. »</span><br /><br /><span style="color:#00ffff">« - A moi non plus !</span><br /><br /><span style="color:#cccccc">Alors pendant cette surveillance, cet écoute. On ne peut les empêcher de penser et d'avoir leurs propres opinions. Une opinion, qui rejoint celle de la Couronne de Dantooine. »</span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">« - Connaissant si bien Ma Reine, je suis sûre qu'elle en aurait les mêmes. Ce n’est que notre analyse, de toute façon. Nous sommes, présents, nous voyons et nous entendons. »</span><br /><br />Reprenant le cours des événements, les deux représentants Dantooiniens portent leur attention de nouveau sur ce qui se jouait de nouveau au sein de la Coupole.<br />Jagabamda Dorf, met fin au débat. Il est venu l’heure de se positionner. Elle veille à donner la parole à tous les sénateurs qui la demandent, tous sont traités de manière égale. Pour que les propositions ne mettent pas trop de temps à être votées, le temps de parole est limité. Elle énumère, une à une. Ce sont les points importants retenus de chaque intervention. <br />Il ne faut pas se leurrer, c’est tendu. C’est le Sénateur de Mustafa qui ouvre le bal, suivi de près par le nouvel Ambassadeur de Metellos.<br /><br /><span style="color:#ffffcc">« - Tien ! Il ne se débrouille pas mal ! »</span><br /><span style="color:#00ffff">« -Tais-toi donc ! Et écoute. »</span> <br /><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div><br />1 - Demander à la commission des armées de communiquer une stratégie en cas d'attaque, de cette déclaration de guerre de la part de la CSI.<span style="color:#ffffcc">-« Lui, aussi. Il vote pour. »</span><br /><br /></div></blockquote></div><br /><span style="color:#00ffff">« - J’entends, j’entends ! Tout comme Blokkus avant. Je pense que si la Couronne de Dantooine devait interagir, elle aurait répondu oui aussi. D’ailleurs, j’avais noté que le Hutt avait proposé que ce soit fait avec discrétions et ne pas alarmer les concitoyens. » </span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">« - En ce qui concerne ne pas alarmer les concitoyens... Là pour le coup, c’est un peu raté. Au vu de ce que nous venons de visionner. La panique est en sommeil, certes, mais elle doit être présente auprès des citoyens Républicains. Alors, oui ne pas la réveiller et surtout ne pas alerter la CSI. »</span><br /><br /><span style="color:#00ffff">« - Ben de ce côté, ils ont intérêt de la surveiller cette armée. Vu déjà ce qu’ils ont fait la dernière fois. Côté discrétion ! Même des Wampas dans un magasin de cristaux seraient plus discret. Mais bon, faut-il encore que l’armée écoute les recommandations et lisent les petites lignes. S’ils font comme pour le dernier vote du sénat, voilà où on est aujourd’hui. »</span><br /><br />Lorsqu’il a été sujet de la question 2, Le Hutt et le Metellosien avaient le même avis. Pourquoi pas et une fois de plus le sujet a été envoyé vers les commissions, cette fois, la commission Économique.<br /><span style="color:#00ffff">« - Comme on dit, toucher au porte-monnaie. C’est toucher son amour-propre. On verra bien ce qu’en penseront les autres. La CSI n’est pas en manque des grosses guildes commerciales, tout comme les industrielles et bancaires sous sa coupe. Même si elle a de quoi se satisfaire. Il y aura toujours une faille</span>.<br /><br /><span style="color:#ffffcc">« - Tiens, concernant l’envoi diplomatique accompagné de Jedi a été répondu positivement, une fois de plus. Sa seigneurie va avoir encore du boulot. Quand est-ce que nous aurons le plaisir de profiter de sa présence au Palais ? Et les Jedi ? Comment les trouver ? Il en est où ce groupe qui devait aller à leur rencontre ?</span><br /><br /><span style="color:#00ffff">« - D’après ce que j’ai appris les membres des émissaires diplomatiques sont tous en mission. Et pour l’heure, aucun groupe n’est de retour. Au sujet des Jedi, c’est, silence radio. </span><span style="color:#00ffff"> Mais si c’est l’équipe de sa Seigneurie qui rentre les premiers, elle va accepter de s’y rendre, la connaissant. Elle ne va pas refuser. Et cela ne me rassure aucunement. »</span><br /><br />Comme dans leur bulle, les deux politiciens continuaient leur analyse à chaque réponse donnée par chaque délégation précédente. Et ils entrecoupaient par quelques  discussions plus personnelles, conversant au milieu des délibérations.<br /><span style="color:#ffffcc">« - Ne t’en fais pas pour notre Reine. Il a été mis en place un contrôle de surveillance concernant ses déplacements. L'épisode de la rencontre avec Mel Tinor a poussé notre seigneurie à accepter l’exigence du Roi. Si elle persistait à courir la Galaxie, pour des entrevues, entretien ou quelques pourparlers, il acceptait à condition et uniquement si une organisation sécuritaire soit mise en place et l’accompagne, même dans l’ombre... Et, oui, il serait bien qu’une organisation Jedi puisse entendre l’appel de la Nouvelle République. Ce sont bien là, les hommes de la situation. J’aurai plus confiance en leur action que ceux de ces militaires. »</span><br /><br /><span style="color:#00ffff">« - Et c'est un ministre de la Défense qui me dit ça ?</span><br /><span style="color:#00ffff"></span><br /><span style="color:#ffffcc">" Une raison de plus, pour me croire, vieux fou....On verra bien, ce qui va se passer. De toute façon, il va falloir attendre les résultats des votes. Et...</span><br /><span style="color:#00ffff">« - Attends, tais-toi deux secondes. On arrive à la question concernant l’échange. Envoyer « La générale Yvanol ou proposer « Oméga » à la CSI ? J’aimerais bien entendre la réponse de Kalahan.</span><br /><br /><span style="color:#6633cc">-Bien que nous pensions que l'échange n'est pas des plus acceptable, nous refusons de voir une Générale de la république qui a prouvé sa valeur et son efficacité entre les mains de la CSI. Metellos vote donc OUI à l'envoi d'Oméga ...</span><span style="color:#6699ff"></span><br /><br /><span style="color:#00ffff">« - Ha ! Ben la réponse est presque la même pour tous, jusque-là ! »</span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">« - Oui, mais j’ai entendu lors d’une proposition qu’il faudrait en fixer les règles... Et ne pas oublier, envoyer un Forceux, escorté par d’autres Forceux. Parce qu’il n’est pas là aussi, un reproche. L’armée républicaine a gardé dans ses rangs des anciens soldats de l’Oméga. Sans oublier les nouveaux qui sont aussi Forceux. Si la CSI reproche à la Générale d’avoir fait un petit tour de magie sur son lieutenant ce Tericarax. La puissance d’Oméga n’est plus un secret pour personne. Si une petite Générale peut retourner le cerveau de ce Tericarax tout comme le cerveau de ses supérieurs ou de ses hommes. Sortir Oméga de sa « tour dorée » n’est-il pas là un danger supplémentaire ?</span><br /><br /><span style="color:#00ffff"> « - Ah... Mon petit, il ne faut pas raisonner comme-ça !</span><br />Ce sentiment d’indignation et de réprobation face à cette situation<br /><span style="color:#ffffcc">« - Oui ! Bon! »</span>Fait-il cyniquement...  <span style="color:#ffffcc">Déjà, Arrête de m'appeler "petit, tu sais que je n'aime pas ça .... Et si les forces armées n’ont pas confiance en ses politiciens... Je ne vois pas pourquoi les politiciens peuvent garder confiance, eux ! »</span> Sur ces mots, il lance un regard au Général Breymens.<br /><br /><span style="color:#00ffff">« - En tout cas, c’est rassurant de voir qu’il y en a qui dise qu’il est hors de question d’envoyer la Général Yvanol dans leur patte.</span><br /><span style="color:#ffffcc">« - Ce n'est pas terminé. Je crois, même, que nous ne sommes pas les seuls à attendre des réponses concernant le dernier point »</span><br /><br /><span style="color:#00ffff">« -Tu parles de celui qui demande si la Général Lyzs Yvanol doit reprendre ses fonctions ou rester encore aux arrêts ? »</span><br /><span style="color:#ffffcc">« - Oui ! Celui-là même. »</span><br /><span style="color:#00ffff">« - Ben, il y a des oui comme des non, pour le moment, on ne sait pas qui va le remporter ».</span><br /><br />L'homme et le Gand Lançant le regard vers les nacelles en simultané.<br /><span style="color:#00ffff">« - Oui, mais si certains arrêtaient de hurler de leur nacelle. On pourrait peut-être entendre les arguments qui me paraissent bien plus intéressant que leur mécontentement qui relève plus du brouhaha. »</span><br /><span style="color:#ffffcc">« - Et je n’arrive pas à discerner de quelle délégation, elle est émise » </span>Fait Mister Moufle en se tordant le cou dans toutes les directions.<br /><br /><span style="color:#00ffff">« - Ce n’est pas le plus primordial. Mais bien de ce qui en résultera. Car chaque délégation est libre de voter comme elle veut. Ce n’est pas là, le plus important. Par contre j’aurai aimé voir si une délégation avait relevé quand même qu’il était là l’occasion pour la jeune Générale de se défendre lorsqu’elle avait la parole. Et je n’ai pas l’impression qu’elle l’ait fait. Le Général Breymens dans sa tentative, a tout fait pour enfoncer la jeune Chancelière. C’est tout ce que j’ai retenu. A mon avis, il serait bon condamner ce Général pour outrage, au sein du sénat. On sent bien qu’il veut la tête de la chancelière par Intérim. Mais à l’heure actuelle, elle est encore en fonction si je m’abuse»</span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">« - Oui, oui, je suis d’accord avec toi. Dantooine a peut-être à sa tête une reine pacifiste, mais ce genre de propos de la part d’un supérieur de l’armée de Dantooine que ce soit son grade, ne ce serait pas passé. Il mériterait même la cour martiale. Je pense qu’il a de la chance de n’avoir eu qu’une petite tape sur la main. C’est lui qui devrait se retrouver à la place de cette jeune Yvanol ! Hahaha ! »</span><br /><br />Les deux compères s'étant rapprochés pour continuer leur petit commentaire afin de ne pas attirer l'attention.<br /><br /><span style="color:#00ffff">« - Arrête tes bêtises. Ce n’est pas le moment de rire. Même si ta remarque est des plus marrantes. »</span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">« - Tu penses qu’ils vont faire quoi ? Ils vont voter pour sa libération ?»</span><br /><br /><span style="color:#00ffff">« - Fais comme moi attend le verdict des votes. A mon sens, ceux qui votent oui. C’est pour plusieurs raisons, la première, ils veulent aussi la tête de la Telosienne. Donc c’est l’occasion de l’évincer car le pouvoir domine leurs actions et de deux, Ils sentent la peur.</span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">« - Hein ! Pourquoi tu analyses ainsi ?»</span> fait l'autre à travers son masque respiratoire.<br /><br /><span style="color:#00ffff">« - Regardes la Représentante de Coruscant. Elle est toute fraîchement nommée et au lieu de rentrer dans le sujet grave que court la Galaxie. Elle préfère sauver ses petites fesses car la Garde demeure sur le sol de sa planète. Peur !... Pouvoir, elle l’a mentionné elle-même dans ses dires par ses mots « des chambres de mon gouvernement ». Ne sommes-nous pas tous Républicains, ici. Ne représentons pas la Nouvelle République dans son ensemble. »</span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">« - Ah ! Je vois »</span><br /><br /><span style="color:#00ffff">« - Et des comme elle, nous en avons d’autres sous cette coupole »</span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">« -  Et si, on fait obstruction ce serait très mal perçu ? »</span><br /><br /><span style="color:#00ffff"><span style="color:#00ffff">« -  "C'est un jour particulier. Mais nous, on travaille sereinement. On fait notre boulot". Ca ne change rien pour nous, faisons juste, pourquoi on est là. Et pour l'heure, attendons la réponse des autres sénateurs et nous serons fixés »</span></span><br /><br /><span style="color:#00ffff"><span style="color:#ffffcc">« - La guerre est inévitable. N’est-ce pas ? Et nous restons là à regarder des sénateurs qui se demandent comment minimiser le conflit. Et l'armée de cette Nouvelle République, au lieu de les guider et les rassurer, regarde pour voir quelle tête à faire tomber la première, puis dans quelle circonstance faire tomber les autres une à une. Et ils osent parler de confiance.</span></span><br /><br /><span style="color:#00ffff"><span style="color:#00ffff">« - Tu sais ! Nous avons terminé, du moins ce que pense la Couronne de Dantooine du temps où chaque sénateur prêchait pour sa paroisse. Fédérer à la Nouvelle République n'est pas là seulement à écrire son nom dans une liste d'appartenances, mais sûrement plus pour travailler ensemble pour un monde de paix et de liberté. "Construire un autre avenir qui regarde les peuples de la Galaxie en face pour l'émergence de cette liberté et cette paix.... Et dans un climat de paix et de liberté, il n’y a pas de peur.... On se prend même à penser que quand il y a eu un tel ébranlement dans la liberté, la victoire de la dictature devient possible" Nous revenons donc à cette politique de terreur exercée imposées au nom de la libération de l’oppression et de l’exploitation. Des dictateurs peuvent être détruites, mais est-il possible d’empêcher que de nouvelles ne renaissent des cendres de celles qui sont tombées... C'est la peur des peuples qui rend possible l'existence de dictateurs. Peur suscitée, provoquée, entretenue. Il faut partir du principe que si la peur du peuple diminue, le pouvoir du dictateur aussi diminue... Si on souhaite détruire cette Nouvelle République Fédérée, l’occasion est bien choisie. Faire tomber des têtes et prendre le pouvoir pour asseoir sa supériorité, suscitons les craintes, les peurs... Et à cette peur s'ajoute aussi les mécanismes d'intimidation. »</span></span><br /><br /><span style="color:#00ffff">Un regard vers le général Breymens, le ministre de la défense de dantooine, Mister Moufle le Gand dit</span><br /><br /><span style="color:#00ffff"><span style="color:#ffffcc">« - Il fait celui qui défend cette jeune Lyzs Yvanol et en même temps il essaie par sa carrure et sa position d’instaurer une atmosphère de crainte de peur et de désolation dans notre esprit. »</span></span><br /><br /><span style="color:#00ffff"><span style="color:#00ffff">« - De qui tu parles ? »</span></span><br /><br /><span style="color:#00ffff"><span style="color:#ffffcc">« - Du Général Breymens ! Il n’a pas l’air d’avoir de la considération pour le peuple et pour ce que nous représentons.</span> </span><br /><br /><span style="color:#00ffff"><span style="color:#00ffff">« - En une phrase, tu as tout dit. Nous représentons le peuple. Le pouvoir de la Nouvelle République c’est le peuple. Pas l’armée, l’armée est au service du Peuple... Et je pense qu’ils sont trop digne pour l’accepter.  »</span></span><br /><br /><span style="color:#00ffff"><span style="color:#ffffcc">«  - Oui mais fait attention à ce que tu dis, quand même. tu sais à qui tu t'adresses quand tu dis ça ? Bref... Pour en venir à ce que tu disais... Après tout, l'idée qui veut que le pouvoir vienne du peuple est récente et assez jeune.</span></span><br /><br /><span style="color:#00ffff"><span style="color:#00ffff">«  - Oui, mais le peuple ne peut lui-même exercer le pouvoir et souvent, il retombe plus bas car il croit avoir changé les choses - alors que seul le pouvoir change de main - souvent sans changer de nature. Et pour changer de nature, le peuple doit d’abord avoir une parfaite lecture de la hiérarchie de ce pouvoir pour casser tous liens qui le tiennent captif pour rendre possible cette nouvelle modalité de pouvoir, plus libre et moins assujettie aux puissances de ce monde.</span></span><br /><br /><span style="color:#00ffff"><span style="color:#ffffcc"> «  - Oui, je te comprends bien. Je te suis dans ton raisonnement. Les  politiques de terreur, quoi ! C'est la peur des peuples qui a rendu possible l'existence de dictateurs comme Oméga. Et aujourd’hui La CSI avec ce Sharkahan. </span></span><br /><br /><span style="color:#00ffff"><span style="color:#00ffff">« - Nous ne savons rien de lui. Mais sa façon de faire y ressemble à s’y méprendre. Ca c’est sûr. C’est pour cela que les mondes neutres ne doivent pas tourner le dos à la proposition de la Nouvelle Chancelière. Faire front à cette dictature naissante que devient la CSI. Les Siths sont éjectés par la porte...La CSI nous attaque par la fenêtre. Ce qui nous arrive peut leur arriver et ils ont moins de défense que nous Républicains. </span></span><br /><br /><span style="color:#00ffff"><span style="color:#ffffcc">« - Lorsque Sa majesté aura connaissance de ce qui s’est passé ici. Et vers quoi nous allons »</span></span><br /><br /><span style="color:#00ffff"><span style="color:#00ffff">« - Je pense que le choix de la Reine sera vite fait.  Les blessures des victimes de l’Empire ne sont pas encore pansées. Si quelques sénateurs, ici présents suivent les pensées de ce Général Breymens. Je sais ce que la Reine en conclura. C’est que cette Nouvelle République là, Dantooine n’en fera plus partie.</span></span><br /><br /><span style="color:#00ffff"><span style="color:#ffffcc">"- Et pendant ce temps-là, notre délégation n'a pas le droit d'apporter son vote !"</span></span><br /><br /><span style="color:#00ffff"><span style="color:#00ffff">" - Tu es Sénateur ?"</span></span><br /><br /><span style="color:#00ffff"><span style="color:#ffffcc">"- Ben ! Non !"</span></span><br /><br /><span style="color:#00ffff"><span style="color:#00ffff">" - Alors, tu as ta réponse."</span></span><br /><br /><span style="color:#00ffff"></span><br /><br /><span style="color:#00ffff"></span><br /><span style="color:#00ffff"></span><br /><span style="color:#ff0066">HRP :<blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : Spoiler</cite><div style="display:none">Un post pour apporter de la lecture. </div></blockquote></span><br /><span style="color:#ff0066">Pour les politiciens qui n'ont pas encore réagi.... Je vous laisse jusqu'à le week-end qui vient. A partir du lundi,  je clôturerai avec Jagabamda</span><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149109</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149109</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:07:49 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Exceptionnelle. Fermée au Public on Wed, 25 Feb 2026 17:07:48 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°18<br />
Auteur : Kalahan Denvhal</p>
<p dir="auto"><span style="font-family:Times New Roman, serif">Silencieux... Voilà l'adjectif qui convient le mieux  l’ambassadeur Metellosien à ce moment là. De son estrade, il écoute les propositions, les plaintes, les arguments avec attention, mais ses avis sont plus ou moins déjà établis. Soudainement, un nom est prononcé... ''Oméga'', ses oreille tiquent, son cœur se serre et d'horribles images remontent a sa mémoire. Il se souvient de ce temps où il côtoyais Dam sur Dantooine, il était là le jour de l'attaque qu'ils avaient proféré... <br /><br /><span style="color:#6699ff">&lt;&lt; Reprend toi Denval, c'est du passé, tu n'as aucune raison de t'inquiéter, après tout, l'ordre a été démantelé. Mais pour quel raison ces rats de la C.S.I Le veulent... C'est une autre histoire, concentre toi, reste objectif, pense logique, pense pratique... Ne laisse pas tes émotions t'emporter. respire un bon coup, lève toi et redresse toi. T'es a ta place et tu dois le prouver ! Alors debout, c'est ton tour.&gt;&gt;</span><br /><br />Sur ses propre conseils, le jeune Ambassadeur se redresse quittant le confort de son siège pour se redresser noblement sur ses jambes, ce tenant droit. D'un geste machinal marquant sa réflexion, il caresse son menton soutenu par son pouce de son index. Son regard parcourt l'assemblée de long en large, observant ses collègues mais surtout la chancelière au centre de cet amas de politico...<br /><br />Ses yeux d'un bleu changé par les lumières restent ainsi posés quelques secondes sur la jeune femme, il plisse un peu les yeux, dernière marque de réflexion, alors qu'il se rappelle de l'exposé de la générale qu'ils ont tous entendu et à la décision prise du Hutt de ne pas la remettre au commandement...<br /><br />L'homme prend une profonde inspiration, retrouve son habituel sourire et place ses mains dans son dos avec une élégance qui lui est propre, d'un ton calme, posé et doux, tranchant avec celui pris par ses collègue, le jeune Kalahan entame alors son vote.<br /><br /><br /><span style="color:#6699ff">- Mesdames, monsieur les Ambassadeurs, Mademoiselle Jafabamda, voici le tour de Metellos d'apporter son vote au différents points sus-nommés.<br /></span><br />L'ambassadeur accentue ses mots par un geste souple du poignet de sa main droite qu'il a ramenée devant lui. Il souffle un coup, sentant une légère pression s'emparer de lui, après tout c'est sa première fois...</span><br /><br /></p><div style="text-align:center"><span style="color:#cc33ff">1 - Demander  à la commission des armées de communiquer une stratégie en cas  d'attaque, de cette déclaration de guerre de la part de la CSI.</span><br />  </div><br /><br /><span style="color:#6699ff">-Pour le communiqué de la stratégie en cas d'attaque de la CSI, Metellos vote OUI. </span><br /><br /><span style="color:#cc33ff"><br /></span><div style="text-align:center"><span style="color:#cc33ff">2 - Entamer « Une pression économique ? »</span><br />  </div><br /><br /><span style="color:#6699ff">-Pour la mise en place d'une pression économique sur la CSI afin de les forcer à la négociation, Metellos vote OUI.</span><br /><br /><br /><div style="text-align:center"><span style="color:#cc33ff">3 - « Un envoi des membres de la commission diplomatique » et 3b- &lt;&gt;</span><br />  </div><br /><br /><span style="color:#6699ff"><span style="font-family:Times New Roman, serif">-Je regroupe les deux partie du point trois car le vote est le même pour les deux, pour l'envoi d'un corps diplomatique composé de représentants Jedi, Metellos vote OUI. Nous pensons que les Jedi sont tout a fait aptes a ce genre de tache.</span></span><br /><br /><br /><div style="text-align:center"><span style="color:#cc33ff">4 - Échange ; - proposer l’envoi « d’Oméga »</span><br />  </div><br /><br /><span style="font-family:Times New Roman, serif"><span style="color:#3366ff"><span style="color:#6699ff">-Bien que nous pensions que l'échange n'est pas des plus acceptable, nous refusons de voir une Générale de la république qui a prouvé sa valeur et son efficacité entre les mains de la CSI. Metellos vote donc OUI à l'envoi d'Oméga ... </span><br /></span><br />Ces mots pèsent lourd sur le cœur et la conscience du jeune Metellosien. Cette décision sonne pour lui comme un échec, mais après avoir pesé le pour et le contre, il ne peut se résoudre a laisser Lyzs, enfin, la générale, livrée a la CSI.<br />Reprenant une profonde inspiration, il effectue un nouveau geste de mains avant de reprendre, comme chassant ses doutes.</span><br /><br /><br /><div style="text-align:center"><span style="color:#cc33ff">5 - La Générale Lyzs Yvanol doit-elle reprendre ses fonctions ou rester encore aux arrêts actuellement ?   </span><br />  </div> <br /><br /><span style="font-family:Times New Roman, serif"><span style="color:#6699ff">-Faisant suite à mes précédents propos, Metellos estime qu'il serait idiot de renoncer a une générale qui semble aussi compétente que le montre ses états de services... Aussi, Metellos vote OUI pour la remise en fonction de la générale.</span><br /><br />Le jeune homme marque un temps de pose, un arrête a cet instant, regardant les différentes réactions. Il pose son regard sur la vice-chancelière et sourit, inclinant légèrement le buste, il reprend.<br /><br /><span style="color:#6699ff">-Ceci conclu mon temps de parole, merci de m'avoir écouté.</span><br /><br />Il reprend sa place, attrape son crayon et reprend un dessin de la vis-chancelière qu'il avait commencé plus tôt, marquant autant que faire se peut, les détail qu'il a pu apprécier lors de se rapprochement, attendant la suite.<br /></span><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149108</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149108</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:07:48 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Exceptionnelle. Fermée au Public on Wed, 25 Feb 2026 17:07:48 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°17<br />
Auteur : Blokkus</p>
<p dir="auto"><i>Un frisson parcouru l'échine de Blokkus Terriblik, un nom venait  soudain de résonner dans l’hémicycle, un nom lugubre venant du passé, un nom qui  jadis faisait trembler la galaxie, le sénateur Mustafarien inclus. Le  jeune représentant de Kamino savait il qu'il menaçait d'ouvrir la boite  de Pandore en parlant de livrer l'Empereur Sith, sans doute ne se souvenait il  pas comment les choses se passaient sous le joug de l'Oméga? comment la  démocratie avec été étouffée par le Sith'ari? comment les mots liberté  ou justice avaient été bannie du langage courant.<br />Inclure l'ex  empereur dans l'équation était dangereux, trop dangereux sans doute? si  jamais il recouvrait sa liberté, nul doute que la République allait le  payer et cher , non il était aussi bien dans sa prison cachée et  hautement sécurisée, nul ne savait vraiment ou se trouvait l'ex seigneur  Sith et c'était aussi bien . Blokkus ne s'était pas interrogé sur la  question il avait préféré enfoncé Omega dans les tréfonds de sa mémoire  même si des rumeurs parlaient de carbonite ou de Hoth. Mais hélas, Sion rafraichissait la mémoire collective.<br />Pourtant le  discours du Kaminoen était bien parti, il avait appelé lui aussi au  calme, sentant la tension entre la vice chancelière et le général  Républicain , lui aussi avait appelé a avoir plus d'informations sur celui  qui était à l'origine de cette crise séparato-Républicaine, ce  mystérieux Sharkaran, Blokkus aussi se demandait si on pouvait le  corrompre, le convaincre, faire pression sur lui ou sa famille ou  carrément l'assassiner... des méthodes discutables mais "aux grands mots  les grands remèdes" comme disait jadis Maitre Kapello ,un grand Jedi.<br />Mais  le temps des mots était révolu, maintenant, finalement, ou enfin comme  le pensait le Hutt, il fallait se décider, pendant qu'on perdait notre  temps ici à débattre, on aiguisait sans doute ses armes dans l'espace  Séparatiste.<br />Jaganbanda fit donc un résumé des propositions lancées  par les politiciens de tout bord pour en faire un sorte de référendum,  la manœuvre était habile et surtout cette fois le sénat aurait une  marche à suivre.<br />Elle proposa également de tenter de rallier  Alderaan, Mandalore ou Hapès et bien d'autres à la cause Républicaine,  il est vrai qu'avoir des dragons Hapiens ou des guerriers Mandaloriens  sous le coude serait certainement un atout dans la manche républicaine.<br />Blokkus  observa les propositions défiler sur son écran, à l'aide de son gros  doigt boudiné il cliqua sur les éventuelles options qui s'offraient à  lui, il espérait que le Sénat, a son image ferait le bon choix.Sans  doute faudrait il les encourager un peu, c'était dans ce genre de situation que le Hutt aurait aimer avoir des dons de persuasion Jedi.<br /></i><em>Un talent bien utile pour un politicien!</em><i><br />Mais  cette fois, il ne pouvait compter que sur lui, son éloquence et son  charisme naturel: Il se leva donc drapé dans sa dignité et prit la parole  devant toutes les coupoles:<br /><span style="color:#669900"><br /></span></i></p><div style="text-align:center"><span style="color:#669900"><strong>-Avant  toute chose, je suis d'accord avec les suggestions de la vice  chancelière, il nous faut établir des alliances avec des mondes neutres  ou au moins conclure des pactes de non agression, en nous voyant ainsi  fragilisé certains pourraient tenter d'en profiter.<br />Le moment n'est plus venu de palabrer mais d'agir en toute connaissance de cause.<br /></strong><strong>Mes amis, souvenez vous des mes paroles, opposons à la Confédération, un front Républicain uni!</strong> </span>     </div><i><br /></i><strong><br /><br /> <br /><div class="code"><cite>Code</cite><code><br /><br /><br /><br />1- Demander  à la commission des armées de communiquer une stratégie en cas  d'attaque, <br />de cette déclaration de guerre de la part de la CSI <br /><br /><br /><br /><br /></code></div></strong><br /><i>C'était  sans doute la question la plus facile, c'était même une évidence, la  Commission des armées devait commencer les préparatifs pour une  éventuelles guerre, organiser une mobilisation générale, appeler des  réservistes, armer en urgence des vaisseaux de guerre , faire une liste  des objectifs stratégiques et préparer des forces spéciales à frapper.</i><br /><br /><div style="text-align:center"><span style="color:#669900"><strong>-Pour  la première proposition: Mustafar vote OUI , avec cependant le bémol  suivant: n'alarmons pas nos concitoyens ou n'alertons pas la CSI sur nos intentions et faisons cela  discrètement.</strong></span><br />      </div><strong><br /><br /> <br /><div class="code"><cite>Code</cite><code><br /><br /><br /><br />2 - Entamer « Une pression économique ? » <br /><br /><br /><br /><br /></code></div></strong><br /><i>Les  entités CSI et République étaient toutefois bien séparées que ce soit  économiquement et idéologiquement cependant la CSI ne pouvait s'auto  satisfaire, elle devait bien importer des biens et des produits, il  fallait cibler ses sources et tenter des rachats de produits ou des </i><i>Offres Publiques d'Achats hostiles sur certaines firmes en utilisant des fonds secrets.Peut être l'Union de Stabilité Budgétaire, la socièté off shore de Blokkus y trouverait aussi son compte?<br /><br /></i><div style="text-align:center"><strong><span style="color:#669900">-Pour la seconde proposition: Mustafar vote OUI, cette partie devrait sans doute être confié à la commission économique.</span><br /></strong>      </div><strong> <br /><div class="code"><cite>Code</cite><code><br /><br /><br /><br /><br />3 - « Un envoi des membres de la commission diplomatique »<br />3b- Associer l'ordre Jedi à l'envoi des diplomates ? <br /><br /><br /><br /><br /></code></div></strong><br /><i>Dans la vie il faut savoir  ménager le chou et la chèvre, envoyer des émissaires permettrait sans  doute de gagner un temps précieux aux Républicains pour trouver une  solution à cette crise ou au moins à se préparer au pire.<br />L'idée de  notre Hutt d'y adjoindre des enquêteurs et des Jedi était également  soumise au vote, les Jedi étaient apprécies pour leur sagesse dans toute  la galaxie et surtout ils étaient l'ennemi héréditaire des Sith, la CSI  voudrait certainement les utiliser à leur tour.<br /><br /></i><div style="text-align:center"><span style="color:#669900"><strong>-Pour  la troisième proposition: Mustafar vote OUI pour l'envoi de diplomates,  d'agents du Bureau Fédéral et de médiateurs Jedi dans les plus brefs délais.</strong></span><br />      </div><br /><strong></strong><br /> <br /><div class="code"><cite>Code</cite><code><br /><br /><br /><br />4 - Échange ; - proposer l’envoi « d’Oméga »<br />Ou, alors "livrer " la Général Yvanol à la demande de la CSI ?<br /><br /><br /><br /><br /></code></div><strong></strong><br /><i>Voila,  c'était la question épineuse du referendum, Blokkus était partagé et si  les confédérés utilisaient l'Omega contre eux? un retour de bâton en  quelque sorte sauf que le Sith'ari était plutôt un bâton d'explosif qui  risquait de leur péter à la figure.<br />Pourtant comme le disait Sion, il fallait leur donner un os à ronger, quelque chose qui leur donnerait à réfléchir.<br /><br /></i><div style="text-align:center"><span style="color:#669900"><strong>-Pour  la quatrième proposition: Mustafar vote OUI à la proposition d'utiliser  Omega, cependant si la CSI accepte cet accord, il nous faudra en fixer  les règles.<br />Bien évidemment je suis contre le fait de livrer notre générale.</strong></span><br />      </div><i><br />Blokkus  n'aimait pas spécialement cette Lyzs, cependant la livrer serait comme  plaider coupable au tribunal et sans aucun doute les Confédérés  utiliserait cet aveu contre la République.<br /></i><br /> <br /><div class="code"><cite>Code</cite><code><br /><br /><br /><br /><br />5 -La Générale Lyzs Yvanol doit-elle reprendre ses fonctions ou rester encore aux arrêts ? <br /><br /><br /><br /><br /></code></div><strong></strong><br /><i>On ne pouvait la livrer mais on ne pouvait la libérer  pour autant, elle était tout de même accusé de meurtre en terre  séparatiste, un meurtre filmé et diffusé sur l'holonet qui plus est. La  République avait un idéal, il fallait s'y tenir, du moins en apparence.<br /><br /></i><div style="text-align:center"><span style="color:#669900"><strong>-Et pour la dernière proposition: Mustafar vote NON au retour en service actif de la générale Yvanol. <br />Mais  étant toujours présumée innocente, elle doit pouvoir circuler librement  au sein de la République à condition d'informer sa hiérarchie de ses  mouvements.</strong></span><br />      </div><i><br />Le Mustafarien avait bien insisté sur le mot </i>"actif"<i>  même si la générale n'était plus officiellement aux commandes, elle  pourrait tout de même participer officieusement aux décisions  militaires, du moment que le sénat n'était pas courant.</i><br /><em>Pas vu , pas pris!</em><br /><i>Voila,  Blokkus avait été le premier à prendre la parole, mais il n'avait  jamais eu sa langue dans sa poche et c'était pas en ces heures sombres  qu'il fallait encore perdre du temps en hésitation, au lieu d'être  attentiste, il fallait que la République Fédérale prenne des  initiatives!</i><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149107</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149107</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:07:48 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Exceptionnelle. Fermée au Public on Wed, 25 Feb 2026 17:07:48 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°16<br />
Auteur : Jagabamda</p>
<p dir="auto">Mon temps de parole terminé, je reprends la place qui est mienne. Mon assistante me fait comprendre que l’ordre a été donné afin que les petites caméras reprennent fonction. Et c’est à présent chose faite. La séance est à présent émise sur tous les écrans Républicains. L’intervention de chacun serait entendue et vue par tous les citoyens des planètes Républicaines. Sur mes remerciements, un soupir profond s'émet de ma bouche, rejetant cette rage qui m'avait envahie. Reprendre un souffle plus calme et serein afin de soulager mon esprit est de mise.<br />Maître-mot de ma décision, ne pas se laisser envahir par des attaques personnelles, ils vont dès à présent envahir la rotonde, pour accompagner ou peut-être couvrir le brouhaha, les craintes, les peurs, les revendications, les questionnements, tout comme toutes propositions qui sont à présent en train de se jouer au cœur de cette séance... Je ne suis pas la "Rotonde". Chaque intervenant prit la parole.<br />Les débats orageux vont bon train, jusqu''à ... L'intervention du jeune Kalahan Denvhal amène un peu de sérénité sur l'assemblée, qui en avait bien besoin. <br />La nacelle de la Sénatrice Kelisea s'avance, un point important de ce qu'elle propose, et celui-là ne m'échappe pas. Une pression économique ? Oui pourquoi pas ? Que toutes les planètes Républicaines ou Pro-Républicaines qui ont, un peu, recours aux différents marchés auprès de la CSI ou planètes "Pro-CSI stoppent ce commerce. Ce n'est pas si bête, une sorte d'embargo, suspendre des exportations de plusieurs produits, matières premières, denrées vers les États de la CSI.<br /><br /><span style="color:#ff9900">- "Vous m’envoyez un message, me signaler qu’il doit rester le plus secret possible, et vous le diffusez ensuite à toutes les personnes ici présentes ? Vraiment ? Avez-vous la moindre idée de ce que signifie le mot « secret » ?"</span> Les mots du général à mon encontre. Je pourrai lui rétorquer que ce qu'il n'a pas compris qu'à mes yeux, la Chancellerie et membre du sénat ne font qu'un... À quoi bon ! Pour moi, les Sénateurs et Ambassadeurs sont les porte-paroles des citoyens de leurs planètes, tout comme le Chancelier est celui des Sénateurs et des Ambassadeurs. Si les Gouvernements des planètes ne doivent pas avoir de secret pour leur peuple, la Chancelière, même par Intérim, ne doit l'avoir pour les représentants des planètes. Il est là un détail que je garde au fond de moi. Alors, je laisse le Général Breymens vider tout son "Fiel". Son venin ne m'atteint pas. La générale intervient à son tour, elle fait ce qu''il lui est demandé de faire. Elle croit donner ce que le Sénat attend.<br />Les débats orageux vont bon train, le sénateur Blokkus dans toute sa splendeur du représentant de Mustafar, suivi de l'intervention de Sion Kumitomo. Tous, sans exception, de leur intervention, m'apportent des éléments pour la suite du procédé des séances sénatoriales.<br />Je sens les regards braqués sur moi. Une petite voix au fond de moi me dit <i>"« Rappelle-toi que tu es toujours à la bonne place, au bon moment et que ton action est toujours juste. »</i><br />Je me lève, et ...<br /><br /><span style="color:#ff0099">" Bien, Chers Confrères, Chères Consœur... Il est temps à présent de délibérer de tout ce débat... "<br /><span style="color:#cccccc">Je n'ai nullement envie de débattre plus que je ne l'ai fait, alors je décide d'aller doit au but.</span><br /><span style="color:#ff0099">"- J'ai pris en compte vos remarques et nous prendrons choix. Et entre ce que vous avez exposé, proposé, m'a permis de faire une synthèse... et rajouter ce qui suit. ...Il faudrait, je pense... Mon avis, mais je suis sûre que vous êtes d'accord avec moi... De faire appel aux différents systèmes indépendants, Hapès, Mandalore, tout comme Alderaan, ainsi que  toutes les planètes indépendantes de notre système galactique. Leur faire part de la menace CSI pour la liberté et la paix intergalactique. Si la Confédération du Système Indépendant est prête par mensonge et propagande aussi grotesque, à déclarer une guerre ouverte à la Nouvelle République Fédérale. Leur monde est au temps menacé pour le futur. Il faudrait les mettre en garde et demander aide et soutien de leur part.<br />Il est important qu'entre-temps, et, il est de devoir de tous Républicains, que ce soit du côté Politiciens, armées et autres réseaux de se renseigner d'avantage, comme il a été soulevé par tous et je reprendrai les mots du sénateur de Kamino « mettre notre réseau officieux à profit afin d’en apprendre le plus possible sur ce Sharkaran »<br />Mesdames et Messieurs, il est temps de passer au vote. Différentes propositions s'ouvrent à vous à présent, Sénateurs, Sénatrices, Ambassadeurs et Ambassadrices. Vous pouvez vous exprimer sur chaque proposition, en notant par ordre de priorité. Lorsque vous apporteriez votre vote.<br /><strong>1 - </strong><strong>Demander à la commission des armées de communiquer une stratégie en cas d'attaque, de cette déclaration de guerre de la part de la CSI</strong><br /><strong>2 -</strong> <strong>Entamer « Une pression économique ? »</strong> <br /><strong>3 - </strong><strong>« Un envoi des membres de la commission diplomatique »</strong>accompagné de membres du Bureau Fédéral d'Investigation » À mon avis, la présence d'émissaires neutres comme les Jedi serait une bonne chose. Mais je crains qu’ils aient tant à faire de leur côté.<br /><strong>3b- Associer l'ordre Jedi à l'envoi des diplomates ? </strong></span><br />4 -<strong> Échange ; - proposer l’envoi « d’Oméga »</strong> que la CSI n’a cessé de réclamer au Chancelier à la place de Lyzs Yvanol. En leur précisant qu’entre-temps, la générale doit répondre à nos questions... ** " Même si je sais qu’aux yeux de ces représentants Militarisés républicains, c’est de la foutaise de tenir ces propos aux membres de la CSI ... J’insiste et je signe que c’est la réponse la plus logique à donner à la Confédération des Systèmes Indépendants", surtout à ce Sharkaran " <strong>Ou, alors "livrer " la Général Yvanol à la demande de la CSI </strong>?<br />Et enfin, <br /><strong><strong>5 - </strong>La Générale Lyzs Yvanol doit-elle reprendre ses fonctions ou rester encore aux arrêts actuellement ?</strong> <br /><br />Maintenant, la décision vous appartient à présent que le débat a pris fin.... Je profite pour annoncer que les caméras qui ont été mises en fonction lors de la prise de parole de la Générale de la Garde ont été aussitôt arrêtées dès la fin de son intervention. Donc tout ce qui a été dit avant et après n'ont pas été diffusés.</span><br /><br />Le silence, mon silence me ramène à...<br /><br />Je laisse les représentants de la Nouvelle République continuer d'agir et d'interagir, chacun parlant à la place de l'autre. Le chaos dans cette assemblée avant, pendant, après les discours. On est habitué aux séances houleuses,, mais là, on a atteint le sommet. L'ordre du jour n'était pas épais, mais il recelait un dossier chargé d'électricité. <br />Au milieu de ces Flux incessants, ces tons de voix à la fois criantes et hurlantes, mon cerveau n’arrête pas de générer un grand va-et-vient de pensées. J'entreprends de faire le silence en moi-même, par ces simples paroles que je me dis comme une petite voix me répétant ces quelques mots "Nourrir le cœur - Éveiller la conscience". Pendant ce temps, par inspiration profonde, je remplis mes poumons d'un grand bol d'air, je prends tout ce que je peux emmagasiner à l'intérieur puis les rejette lentement par mes lèvres entrouvertes. Je recommence le procédé "Calmer l'esprit... "Nourrir le cœur - Éveiller la conscience... Calmer l'esprit...", inspiration, profonde, expiration lente, vidant le plus possible mes poumons.. Ainsi de suite, voir trois, quatre fois ou plus. Je ne saurai les compter, je suis concentrée... Juste le temps "lâcher prise". La zénitude commence par le mentale.<br />Quiconque me surprendrait sur l'instant, dirait " Un lâcher prise", en plein milieu de débats si important ? ... Mais elle se fout de nous ?" On verrait là, un manque de respect, de courtoisie... .... Pourtant, je me l'accorde... C'est une habitude à adopter. Elle me plonge dans un état, dans un mode de vie. Elle me permet voir et agir sous un autre objectif avec plus de calme et plus de recul par rapport à chaque situation, à chaque problème qui se présente à moi. Elle me fait voir le côté de chaque situation comme une possibilité d’explorer et surtout d’exploiter.<br /><i><strong>"La paix n’est pas l’absence de guerre. C’est une vertu, un état d’esprit, une disposition à la bienveillance, la confiance, la justice. <br />Puisque la guerre commence dans l’esprit de l’homme, c’est dans l’esprit de l’homme qu’il faut construire des barrières de paix."</strong></i> . mon esprit vagabonde, et les paroles lointaines remontent à mon esprit comme venues d'outre-tombe "Toujours votre société violente et chaotique, même quand elle veut la paix, même quand elle est à l'état d'apparent repos, porte en elle la guerre, comme la nuée dormante porte l'orage."... <br />Cette séance exceptionnelle fait apparaître avec plus d’acuité que jamais qu’entre le chaos ou l’insoumission, il n’y a qu’une alternative qui vaille. Sauf à ce que ce burlesque devienne une tragédie. <br /><i>"Le courage du faible est d'une autre qualité, souvent meilleure, que celui du fort"</i>. Des paroles qui mènent à ce cri incessant "REvolucion"</p><div style="text-align:center"><br />[Flash unavailable]</div><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149106</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149106</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:07:48 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Exceptionnelle. Fermée au Public on Wed, 25 Feb 2026 17:07:48 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°15<br />
Auteur : Sion Kumitomo</p>
<p dir="auto"><i>Le regard perdu, les yeux noyés dans un flot de pensées brumeuses que lui seul pouvait discerner, là, flottant juste devant son visage maintenant fermé. Sion restait interdit. Tout se confondait à présent dans un tourbillon de réflexions dont les subtilités faisaient écho à ses convictions profondes.<br />La situation actuelle paraissait ne tenir qu'au fil si instable de la volonté de chacun, volonté si volatile soumise à tant de facteurs extérieurs, objectifs et, les plus insidieux, subjectifs. Ces facteurs explosaient furieusement dans sa tête, déjà lancinée de questions insolubles. Rien ne semblait s'imbriquer dans le bon ordre. Convictions personnelles et professionnelles, intérêts personnels et intérêts d'un peuple duquel il avait alors les rênes.<br />Il replongeait dans ses souvenirs d'antan, d'une jeunesse si mouvementée, si pétillante. Il avait d'abord été, comme il s'était lui-même intitulé, un "oublié". Cette condition l'avait profondément touché, affecté et l'avait modelé sans ménagement. Il s'était d'abord senti passablement seul, ignorant le monde, centré sur sa propre personne. Puis, perçant difficilement cette carapace imaginaire, ses voyages lui permirent peu à peu de découvrir que d'autres personnes lui ressemblaient. Il avait réussi à surmonter son repli égocentrique "d'auto-pitié" avec le temps.<br />Il avait ressenti le peuple Kaminoan aussi isolé qu'il le fut et cette planète était maintenant sa patrie.<br />L'ambition imbibait pourtant chacun tel l'alcool. Le pouvoir, qui avait suivi, agissait comme ce doux arrière goût dont il était si difficile de se séparer. Sion lui aussi en avait été la première victime. Etait-il ainsi devenu manipulateur, égoïste et... malhonnête ?<br />Mais une pensée le mettait mal à l'aise par dessus tout... Il appréciait ce qu'il était devenu, pourtant si éloigné de ce qu'il était. Ce Sion qui contrôlait, ce Sion si sûr de lui. Lui-même qui s'était hissé dans cette si haute coupole... Après avoir été faible, rien ne lui procurait maintenant plus de plaisir qu'être puissant. Comme un pied de nez, une revanche méritée contre la vie qui fut la sienne.<br />Pourquoi avait-il tout ceci en tête, dans ce moment ou cela paraissait si peu relevant. Pourtant, c'était précisément ce qui lui permettrait de prendre une décision. Qu'est-ce qui serait le mieux ? Envers qui ? </i><br /><br /><i>Son regard s’abaissa vers ses chaussures cirées. Elles reluisaient avec une certaine prestance, ce qui n’était sans doute plus son cas. Il y avait bien longtemps qu’il n’avait pas osé se regarder dans un miroir de peur d’y découvrir un résultat qu’il attendait trop. Ainsi, Sion, songeur, arpentait les couloirs de son intégrité, sérieusement remise en question. Pouvait-il encore reprendre les choses en main ? </i><br /><br /><i>Le général Breymens brisait le brouhaha d’une voix forte et tranchante, avec une volonté toute militaire. Sa voix s’était faite si puissante qu’elle réussi là où de nombreux autres avaient échoué : ramener le calme et le silence. Un silence imparfait, mais un silence tout de même. Sion ne savait toutefois que dire de ses paroles. Où étaient les paroles sensées qu’il avait, si justement, prononcé plus tôt ? Où était ce Breymens si professionnel qu’il avait imposé le respect ? Il ne put réprimer un souffle, déçu. Ce général qui lui avait fait si belle impression s’emportait dans une vendetta personnelle contre la Chancelière, ce qui avait environ aucune chance d’aider au débat du jour, en soi si crucial. La partie sur la confiance, quoique qu’éloquente et juste, n’appuyait seulement que ses critiques envers la Chancelière. Le Sénateur n’était pas fondant de Jagabamda lui non plus, en témoignent avec réalisme leurs échanges à la Commission. Pourtant, ce « règlement de compte » lui apparu comme hors de propos, purement et simplement. </i><br /><br /><i>Sion tenta de récapituler mentalement les arguments et exigences de la CSI, si pauvrement furent-elles évoquées. Une vidéo de piètre qualité sur laquelle la Confédération basait son accusation et en venait à la conclusion non moins effarante de la culpabilité de la générale Yvanol. Il était impensable d’accéder à cette demande. Outre la perte personnelle, cela compromettait gravement la République concernant la sécurité de ses informations. <br />Quel était donc le meilleur plan d’attaque ? Le plus judicieux serait de réduire la crédibilité de la CSI en charpie, insidieusement. De faire douter si durablement les citoyens, qu’ils soient confédérés ou républicain, que cette demande ne serait plus fondée. Ou alors… <br /><br />Avec lassitude, le Sénateur accédait à la vue de tous une nouvelle fois.</i><br /><br />« <span style="color:#6699cc">Chers Sénateurs, chères Sénatrices, Générale, Général. » commença-t-il avec un nouveau signe de tête aux personnes concernées.</span> <br /><br />« <span style="color:#6699cc">Il m’est avis que la situation est autrement plus grave qu’elle ne vous offre pas l’occasion, quels que soient vos griefs, de régler vos comptes avec Mme la Chancelière, Général Breymens. Ceci ne saurait nous aider dans notre tâche, déjà ardue.  Je ne saurais qu’approuver les propos du Sénateur mustafarien : gardez-votre place. Vous avez déjà notre confiance. <br />Il est temps de reprendre consciencieusement. La CSI, dans son communiqué évocateur, nous expose avec gravité cet enregistrement démontrant, quoique d’une qualité plus que discutable, les « méfaits » dont serait coupable Mme Yvanol. Actions que vous démentez totalement et, croyez-le Générale, nous sommes derrière vous sur ce point pour faire écho à la confiance évoquée par votre collègue.<br />La CSI paraît oublier que nous avons, tous ici présent, voté en notre âme et conscience, alors désireux de venir en aide à une population meurtrie face à une menace sérieuse, de combiner nos forces avec les leurs. Une insulte, qu’elle nous lance à la figure avec ces accusations infondées ! <br />Nous pouvons toutefois admettre que le tort, si l’on peut appeler cela comme ça, de la Générale fut d’outrepasser la mission qui lui avait été confiée. Je salue quand même la volonté qui fut la vôtre, Mme Yvanol, d’effectuer votre mission avec entière intégrité. <br /><br />Maintenant, le postulat intangible est que nous devons faire face à un apparent choix : remettre la Générale ou se voir déclarer une guerre aussi malvenue qu’opportune à la CSI. Passons maintenant la dialectique pour exposer des actions que je pense être bienvenues. <br />Tout d’abord, tel que je l’ai dit auparavant et que l’a confirmé mon confrère le Sénateur Blokkus, nous devons mettre notre réseau officieux à profit afin d’en apprendre le plus possible sur ce Sharkaran Eldjurath. Forçons-le à se dévoiler en l’accusant directement ! Si la CSI a une version des faits qu’elle n’a pas trainé à exposer à la face de la galaxie, nous pouvons faire de même avec la vôtre, Générale Yvanol. Toutefois, je ne pense pas qu’une énième délégation puisse apporter quoique ce soit au conflit. Que nous le voulions ou non, la guerre est déjà déclarée et la CSI n’agit que part intérêt. <br />Il m’est, par la suite, une question qui m’est venu également un peu plus tôt. Mme Yvanol, M. Breymens, vous pourrez sans doute y répondre. Nos soldats, ainsi que vous-mêmes lorsque vous êtes sur le terrain d’ailleurs, ne sont-ils pas équipés de caméras sur leurs armures ? Pardonnez mon ignorance en ce point malgré tout, mais ce petit détail pourrait jouer toute la différence et je ne souhaite écarter aucune piste qui serait à notre avantage. <br />Toutefois, il est aisé, en réponse, de demander des explications aux Confédérés. Ont-ils eu la facilité, eux, de tergiverser toutes sortes suppositions sur des images et inscriptions d’un droïde passablement décharné. Que s’est-il passé avant cette vision que nous avons du couloir ? Quelles sont les preuves que la Générale et le Lieutenant soient à l’origine de la mort de Tarum Blaum, autre que le tremblotant [menace] affiché ? Les deux personnes, identifiées comme je cite « Gne. Yvanol » et « Ltd. Tericarax » ne sont absolument pas identifiables de visu. Des preuves qui, à l’heure actuelle, me paraissent plus que discutables et dont la CSI ne saurait obtenir quoique ce soit sans y apporter des réponses correctes. Pour reprendre vos paroles, certes hors de leur contexte M. Breymens, nous avons ici tout intérêt à apporter cela au public ! Je ne parle bien sûr pas du message de la Chancelière mais des événements et des actions républicaines en territoire séparatiste. Garder tout cela secret nous desservirait. L’ombre d’un doute peut aisément être noyée dans un flot de vérité nue. A la différence de la CSI, nous avons tout à gagner en jouant la carte de la transparence n’ayant rien à nous reprocher.  <br />Enfin, nous aurons le lourd choix de décider si, oui ou non, nous sommes prêts, « en cas que », à soutenir une guerre militaire ouverte contre la CSI. Choix qui, autant enfoncer une porte ouverte, ne sera pas sans conséquences, probablement phénoménales, autant humaines que matérielles, au travers de la galaxie. <br /><br />Mais du coup, je porte à votre attention une idée, aussi stupide puisse-t-elle paraître. Si nous ne pouvons décrédibiliser la CSI, si nous ne pouvons discréditer ses accusations, si, enfin, nous ne parvenons pas à affronter de face ses arguments, j’ai peut-être une solution. Pourquoi ne pas détourner la Confédération de son but premier ? Si je ne m’abuse, la Générale Yvanol n’est pas la seule personne que la CSI souhaite récupérer. Et, il est d’autres personnes plus importantes, que nous détenons et qui ont joué un rôle autrement plus sérieux… </span>» <br /><br /><i>Les dernières paroles prononcées par le Sénateur engendraient des froncements de sourcils interrogateurs. Le semblant de silence octroyé par Breymens, s’était mué. Sion attirait maintenant tous les regards de l’Assemblée et, à n’en point douter, les questions. Profitant de cet effet théâtral loin d’être déplaisant, il poursuivit d’un seul mot.</i> <br /><br />« <span style="color:#6699cc">L’Omega </span>». <br /><br /><i>Des murmures s’élevèrent dont il ne put comprendre le sens. Des murmures qui devenaient de plus en plus insistants, de plus en plus forts. Bientôt, le Sénat fut empli de paroles en tout sens d’où fusait des « c’est insensé ! », ou encore « L’Omega lui-même… » ou bien des paroles avec plus d’espoir. La question était : « Est-ce que cela pourrait marcher ? ». Passé ces quelques minutes, Sion décida de reprendre une dernière fois l’attention de l’auditoire.</i><br /><br />« Ecoutez-moi… ECOUTEZ-MOI. ». Agissant comme une formule miracle, ces mots parvinrent à rétablir un faux air de calme au sein du Sénat. Après une rapide gorgée d’eau, le Sénateur reprit : <br /><br />« <span style="color:#6699cc">Détournons l’attention de la CSI. Faisons-lui miroiter mieux que ce qu’elle demande. Agitons un os plus gros devant son nez. Prenez cette idée comme vous le souhaitez, mais je pense que ce peut être l’unique moyen d’éviter à la fois une guerre qui nous serait fatale ainsi la détention de notre Générale par la Confédération. J’ose le croire…<br /><br /> Merci de votre attention à tous.</span> »<br /><br /><i>A la fin de cette tirade qui coûta autant de concentration que d’effort physique à Sion, celui-ci n’eut même plus le loisir de penser à quelque chose.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149105</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149105</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:07:48 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Exceptionnelle. Fermée au Public on Wed, 25 Feb 2026 17:07:48 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°14<br />
Auteur : Blokkus</p>
<p dir="auto"><i>Les choses allaient de mal en pis, inutile d'être devin ou Jedi pour le voir, depuis Géonosis sa capitale, la confédération avait diffusé un holo du meurtre du dignitaire séparatiste, avec en toile de fond,l'assassin : ce fameux Tericarax et sa complice, la générale Yvanol. Quid de la présomption d’innocence? cela n’existait pas quand on parlait politique,on était forcément coupable...<br />La diffusion de cette vidéo accusatrice avait crée un beau bordel dans le coupole, tout le monde criait, hurlait, voulait la guerre, la paix, livrer la générale ou même bombarder Géonosis.<br /></i><em>Du grand n'importe quoi!<i></i></em><br />La vice chancelière reprit la parole, tentant de ramener un peu de calme et de la cohérence dans les débats, <em>bon courage!</em><i> le mal était fait , le Hutt imaginait déjà nombre de ses confrères prêts à se terrer sur leur propre planète ou déserter la République au vu du conflit qui s'annonçait.<br />La Telosienne pensait que tout ça était un complot ourdi par les séparatistes depuis le début, la capture de Valiant, l'explosion sur Naboo , l'appel à l'aide de Tericarax exigeant la présence des forces d'élite Républicaine... et bien sur, les biens pensants étaient tombés dans le panneau et voila ou on en était maintenant...Le représentant Mustafarien trouvait aussi que 'ça puait' et il ne parlait pas de son hygiène corporelle ou de son odeur naturelle.<br />Tout espoir de régler cela pacifiquement et en toute discrétion était maintenant révolu au vu de cet bande vidéo diffusé sur tout holonet, on allait en parler jusqu'au noyau profond!<br />Mais Jagabanda avait raison, il fallait envoyer des émissaires Républicains de toute urgence auprès de la Confédération , histoire de noyer le poisson et de jouer la montre, le temps de se préparer au pire, car Blokkus en était convaincu, la CSI avait déjà aiguisé ses armes prêt a frapper les Républicains...<br /></i><span style="color:#669900"><br /></span></p><div style="text-align:center"><span style="color:#669900"><strong>-Mustafar soutient l'idée d'envoyer des membres de la commission diplomatique sur Géonosis afin de tenter de régler ce problème pacifiquement!</strong></span><br />  </div><br /><i>L'ambassadeur de Metellos semblait également abondé dans ce sens mais la sénatrice de Coruscant jeta un pavé dans la mare! proposant l'élection d'un chancelier ! le Hutt n'en croyait pas ses oreilles! on était au bord d'une crise militaire majeure et voila que cette Novaga, celle la même qui l'avait supplanté à la commission du Commerce proposait de voter... et pourquoi pas une partie de scrabble pendant qu'on y était?? On marchait sur la tête décidément! le Hutt passa du vert au rouge, cette arriviste exprimait les même sentiment que lui? mais n'avait elle pas compris ses derniers mots: </i>il va falloir se décider et vite?<br /><strong><span style="color:#669900"><br /></span></strong><div style="text-align:center"><strong><span style="color:#669900">-Pensez vous sérieusement sénatrice Novaga que le moment est bien choisi pour votre motion de censure? Ne comprenez vous pas la gravité de la situation? nous sommes déjà en mauvaise posture et vous voulez encore affaiblir la République Fédérale en nous passant d'un chancelier ne serait ce que par interim? Nous n’avons pas le temps ni les moyens pour cela, nous devons faire front tout ensemble chez confrères, montrons un front uni à la Confédération sinon nous verrons leur droids de combat envahir cette coupole en moins de temps qu'il ne faut pour le dire!<br />Montrons aux Confédérés ce qu'est le Front Républicains mes amis!</span></strong><br />  </div><i><br />Il y eut quelques applaudissements timides après l'intervention du représentant de Mustafar mais la majorité des politiciens restaient dans l'expectative. Blokkus avait aussi une idée derrière la tête, si jamais cela tournait mal et qu'il fallait un bouc émissaire, on pourrait sans doute sacrifier la vice chancelière mais le moment n'était pas opportun. Il fallait prendre des mesures et paralyser l'organe exécutif n'était pas vraiment à l'ordre du jour.<br />L'idée d'une attaque économique par contre ,soulevée par la Coruscanti, était pas si dénoué de sens commun, effectivement comme l'avait souligné le jeune Denvhal , la République n'avait pas assez de troupes pour sécuriser tout ses mondes, et il faudrait frapper vite ou cela faisait le plus mal: aux comptes bancaires bien entendu! il faudrait sans doute cibler les planètes neutres qui commerçaient à la fois avec la CSI et la République et faire pression afin qu'ils cessent de ravitailler la Confédération, quitte à  racheter leur stock au prix fort s'il le fallait pour priver les séparatistes de certaines ressources et sans doute faire des blocus planétaires ou même neutraliser des convois de ravitaillement aux frontières.Mais ça c'était le rôle de la commission aux armées et en parlant de militaire le général Breymens reprit la parole. Blokkus sursauta sur sa coupole quand il ordonna le silence, pensait il faire face à des recrues pour parler ainsi aux dirigeants planétaires?<br />Il faudrait sans doute lui remettre les idées en place un jour... et pourquoi pas aujourd'hui?<br />Mais il avait raison sur un point, on avait pas vraiment de raison de douter des militaires et le complot venait surement directement de Géonosis puis le général lança un diatribe et une attaque contre la chancelière perdant le peu de crédit que Blokkus lui accordait encore, mais pour qui se prenait il au juste? après avoir donné des ordres, le voila qu'il faisait la leçon aux sénateurs, comme s'il était à l'académie militaire devant des aspirants et en plus lui aussi sous entendait l'idée d'une élection pour remplacer la vice chancelière.On était à deux doigts du coup d'état militaire ou quoi? Le fis Terriblic décida donc de remettre les choses dans leur contexte:</i><br /><span style="color:#669900"><br /></span><div style="text-align:center"><span style="color:#669900"><strong>-Général Breymens: veuillez rester à votre place, la confiance est effectivement à double sens, mais laissez moi vous rappeler que selon notre Constitution c'est le sénat qui nomme les généraux et non l'inverse...</strong></span><br />  </div><br /><i>Voila qui devrait rabattre le caquet à ce vieux coq arrogant en attendant l'intervention tant attendue de la générale de la Garde.<br />Selon elle tout se déroulait selon le plan et elle allait interroger un témoin de l'attaque Sith, le Hutt tiqua quand elle parla d'interrogatoire avec usage de la Force, car c'est à ce moment que le nom de ce Sharkaran apparut et on ne svait toujours rien à ce sujet visiblement les renseignements n"étaient pas bien renseignés..S'en suivit un récit de bataille contre des droids, des Sith, et encore des droids et une fuite inespérée grâce a ce lieutenant Tericarax. Le problème étant qu'entre la mort du cyborg et du binôme républicain , la générale n'avait aucun témoin direct ou enregistrement pour étayer sa version.</i><br /><br /><div style="text-align:center"><span style="color:#669900"><strong>-Si je comprends bien générale , hormis votre témoignage nous n’avons aucun élément à décharge? je ne mets pas en doute votre parole rassurez vous, cependant je doute que cela suffise pour contenter l'opinion public ou les Séparatistes...</strong></span><br />  </div><i><br />C'était une question purement rhétorique bien évidemment Blokkus avait bien compris que la République était au pied du mur mais il fallait que tous ses confrères le comprennent également afin d’accélérer les décisions.</i><br /><br /><div style="text-align:center"><span style="color:#669900"><strong>-Je propose donc d'envoyer des membres de la commission diplomatique sur Géonosis pour trouver une solution à ce dilemme. Cette commission devra être accompagné de membres du Bureau Fédéral d'Investigation qui devront étudier les preuves impliquant la générale dans le meurtre de ce Tarun Blum après accord des Csiens bien entendu.<br />Je m'interroge également sur l'opportunité de mêler les Jedi à cette affaire? peut être la présence d'émissaires neutres pourrait rassurer la Confédération et serait également une preuve de notre bonne foi.</strong></span><br />  </div><i><br />C'était une guerre d'image avant tout, les Confédérés avaient ouvert les hostilités avec la diffusion de l'assassinat de Blum, mais il y avait peut être un coup à jouer et tout mettre sur le dos de ce Tericarax, peut être pourrait on semer le doute dans la tête séparatiste, faire croire à un complot effectivement mais venant du lieutenant pour mêler la République à la mort d'un de ses ennemis, après tout, si le récit d'Yvanol était exact, ce Tarun n'avait pas été tué à coup de sabre laser ce qu'une simple autopsie pourrait démontrer, peut être pourrait on même retrouver ce sniper ou des images de lui prenant position. On disposait déjà du message du lieutenant demandant l'appui de la garde Républicaine.<br />Après tout le Hutt ne s’intéressait pas à la vérité, ce qu'il voulait c'était surtout sortir la République de ce guêpier et de toute façon Tericarax était mort , il ne pourrait pas contredire cette version.<br /></i><em>La fin justifie les moyens!</em><i><br /></i><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149104</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149104</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:07:48 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Exceptionnelle. Fermée au Public on Wed, 25 Feb 2026 17:07:47 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°13<br />
Auteur : Lyzs</p>
<p dir="auto"><i>Lyzs est assise dans sa coupole. Accompagnée de deux gardes équipés, elle est en contrebas de la grande scène du sénat. Cette fois, elle ne prête pas attention à tout le spectacle politique. Pour la générale de la garde, les affaires récentes ont vite fait perdre leurs charmes à tous les prestigieux mécanismes de la république. Elle est présente en tant qu’accusée au milieu d’innombrables procureurs trop bruyants. Suffit-il vraiment d’un seul coup pour ébranler toute la contenance des sénateurs ? Pour faire trembler la république ? La jeune femme soupire, lasse. <br /><br />Lorsque la chancelière s’exprime, sa voix couvre toutes les autres. Enfin, Lyzs apprend le plan de Dorf : enfermer pour mieux protéger. Pour protéger la chancelière, plus précisément. A ces mots, Lyzs serre les poings. Elle a envie de se lever, de protester, de crier plus fort que les autres. Mais, en serrant les dents, elle se retient. Qu’est-ce que c’est que ce plan ? Marcher sur les autres pour mieux se préserver ? Il est beau, le monde de la politique !<br /><br />Et voilà qu’elle qualifie les gardes républicains de « petite troupe » ! Puis, elle l’accuse de ne pas avoir transmis de rapport personnellement ! Elle fait tout pour s’en sortir, cette peste. Tout, au détriment de l’image et de la réputation d’une des quatre généraux. C’est à la fois incroyable et décevant... Incroyablement décevant !<br /><br />Sans prévenir un regard capte l’attention de Lyzs : il s’agit de Breymens qui, tout là-haut, se met à fixer la jeune accusée. Peut-il vraiment la voir d’aussi loin, dans cette pénombre ? Il a l’air si froid, mais cette attitude n’est pas destinée à sa consœur. Non, le regard qu’il lui lance est comme un appel, comme une demande. En faisant le point, Lyzs arrive presque à lire les pensées du grand homme sur son visage qu’elle devine à peine. Il lui dit de regarder, d’observer la grande machine républicaine à l’œuvre. Voilà ce que sert l’armée : ces personnes, ces sénateurs et, surtout, cette chancellerie. <br /><br />Ces observations ne sont bien évidemment pas teintées d’admiration : Breymens est révolté. Pour respecter les idéaux républicains, il doit faire face à… ceci. A toute cette usine rouillée dans laquelle chaque pièce tente de déloger les autres pour gagner en influence, quitte à ce que toute la machinerie s’effondre. Voilà ce dont Lyzs faisait partie depuis le début. Elle n’est qu’une pièce qui ne demande qu’à être abandonnée pour mieux s’émousser elle aussi. Et, actuellement, la personne la poussant le plus vers le vide n’est autre que la chancelière suprême. Merveilleux, pense-t-elle.<br /><br />Mélancolique, la générale baisse les yeux pour regarder ses mains tremblantes. Du stress ? Du trac ? De la peur ? Non. De la colère… Ou être pas. De l’indignation, oui ! Voilà tout ce que lui inspire la scène. Elle se tient la tête pour se calmer, pour s’accorder une trêve. Il ne faut pas céder, il ne faut pas se nuire plus que les autres ne nous nuisent déjà. Il lui faut garder son calme et jouer ses cartes dans le bon ordre. Alors pourquoi est-ce si dur ? Elle a l’impression que sa tête va exploser tant elle a envie de s’insurger ! Toutes ses valeurs, tout son professionnalisme et tout son travail, remis en cause par les paroles de la chancelière ! Quelle sale gar…</i><br /><br /><span style="color:#ffccff">—	Générale, tout va bien ? </span><i>Demande le garde se tenant à la droite de sa supérieure aux arrêts.</i><br /><br /><i>Lyzs relève la tête, puis remet de l’ordre dans ses cheveux de quelques gestes rapides. Après un long soupir, son visage reprend doucement sa couleur naturelle. </i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Oui, oui... </span><i>Souffle-t-elle enfin en ajustant les manches de son manteau.</i><br /><br /><i>Il lui faut se reprendre. Alors, elle prend sur elle et lève les yeux pour mieux suivre le discours de Jagabamba Dorf. Elle parle maintenant de complot, de confidences. Elle tient des propos insoutenables, une fois encore. A chaque fois que Lyzs arrive à supporter un affront, elle doit en affronter un nouveau. Mais, cette fois, la générale n’a pas le temps de s’indigner. Une holotransmission est diffusée au centre de la pièce. Et là, devant ces images familières, Lyzs se fige. Ces droïdes, cet endroit : c’est l’un de ses précédents combats qui est diffusé ! Et les informations affichées à l’écran sont totalement erronées ! Là ! Il est là, le complot ! Mais la jeune femme ne peut rien dire : revivre ces instants est le dernier de ses souhaits. La perte de Blaum, la perte de ses hommes, la fuite, la perte du lieutenant Tericarax et enfin, la potentielle perte de sa crédibilité. Tout ici est une désagréable farce. Tout est un test voué à l’évaluation de la résistance de notre générale qui reste interdite devant une telle diffusion.<br /><br />Durant tout le reste de la prise de parole de la chancelière, Lyzs n’arrive pas réfléchir tant elle est secouée par l’injustice et le complot que représentent ces images. Elle se trouve ailleurs, dans ses pensées et d’autres songes brouillons. Pourquoi tout se déroule ainsi ? Pourquoi elle ? Que ce serait-il passé si…<br /><br />En la prenant par surprise, sa coupole se met en mouvement. Doucement, celle-ci quitte son dock. Autour de Lyzs, tous les autres sièges qu’elle dépasse semblent s’effondrer. En réalité, c’est elle qui s’élève pour rejoindre le centre de la scène. Qu’ont dit ceux qui l’on a accordé la parole ? Pourquoi l’agitation ne s’atténue-t-elle pas ? Que se passe-t-il ? Silencieuse, Lyzs essaie de raccrocher les wagons. C’est à elle de s’exprimer, maintenant ? Elle ne sait pas quoi dire, elle est bloquée dans les images qui ont été diffusées, bloquée dans son désir de se révolter contre la chancelière. S’énerver maintenant n’est sûrement pas la bonne chose à faire…<br />A la recherche de soutien, elle lève les yeux. Sa coupole est au centre, mais plus basse que celle de la chancelière ou du haut général. Sans prêter attention à cet important détail, elle arrive enfin à croiser à nouveau le regard de Stephen. Celui-ci, perspicace, comprend qu’il doit prendre la parole. Alors, au milieu du brouhaha incessant, son micro s’active. Il s’éclaire la gorge avant de réclamer le silence d’un puissant éclat de voix :</i><br /><br /></p><div style="text-align:center"><br /><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : Stephen Breymens - Général de l'armée régulière</cite><div style="display:none"><img src="http://img.xooimage.com/files110/b/d/8/general1-4ecf583.jpg" style="max-width:100%" /><br /><br /></div></blockquote></div><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	SILENCE !</span> <i>Insiste-t-il.</i><br /><br /><i>Le charisme et la voix du militaire font leur effet, mais le silence n’est pas complet. On grogne, on continue à souffler ses demandes et ses opinions insensées. Mais, au moins, l’on peut entendre le haut général s’exprimer de sa voix surplombant toutes les autres :</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Il ne sert à rien d’être présent ici s’il ne s’agit que de s’écouter soi-même parler. J’estime que je dois répondre à certaines de vos questions avant de laisser la parole à la générale Yvanol. Ça vous épargnera la conception de vos scénarios catastrophe. Tout d’abord, sénatrice Novaga, l’état d’urgence est déjà déclaré et le contrôle de l’espace républicain est déjà en alerte. Les moyens déployés pour sa surveillance ont été renforcés. Sénateurs, sénatrices. Vous désirez la sécurité que la république vous promet chaque jour, et vous l’avez. L’armée prend les décisions nécessaires pour améliorer notre réactivité. Repositionnements, modification des approvisionnements, réassignation des unités, nous travaillons du mieux que nous le pouvons en prenant en compte les potentielles menaces, comme à notre habitude. CEPENDANT, il n’y aura aucun rassemblement de troupes à nos frontières spatiales. A moins que vous ne désiriez signaler à la CSI que vous ne souhaitez que la guerre. Notre but est de nous préparer au pire, pas de le déclencher. </span><br /><br /><i>Il jette un furtif regard à la sénatrice de Coruscant. La brève expression de Stephen montre d’ailleurs le peu d’importance qu’il accorde aux plans hors sujet de la jeune femme. Sans commentaire, il reprend :</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Aussi, comprenez que je ne peux pas discuter des affaires de nos services secrets ici. Je vous demande donc de faire confiance à l’armée qui vous soutient. Oui, « confiance ». Ce qui m’amène à un nouveau problème…</span><br /><br /><i>Il se tourne vers la chancelière pour lui jeter un regard plus assassin que jamais.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Vous ! Vous m’envoyez un message, me signalez qu’il doit rester le plus secret possible, et vous le diffusez ensuite à toutes les personnes ici présentes ? Vraiment ? Avez-vous la moindre idée de ce que signifie le mot « secret » ? J’espère que tout le monde aura compris qu’il s’agit de vos décisions personnelles et que vos aveux ne font que vous desservir. M’avertir après avoir agi… J’espère pour vous que vous ne comptez pas sur moi pour cette affaire. Surtout quand vous osez dire que vous avez tu votre plan, même aux quatre généraux, dans l’unique but que celui-ci n’arrive pas aux oreilles de la CSI ! </span><br /><br /><i>D’un vif geste du bras, il jette une poignée d’air devant lui, indigné. En se tournant vers la foule de politiciens, il reprend sur son ton de grand orateur : ses phrases sont théâtrales et ses mots sont choisis pour frapper fort.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Alors quoi ? Les personnes les plus haut placée de l’armée ne sont pas dignes de confiance ? Dans vos actions, je vois surtout la peur d’être remise en question ! Car si j’avais su que vous souhaitiez surtout à vous défendre VOUS et non pas les intérêts de la république, j’aurais tout fait pour restaurer l’ordre ! Parce que c’est mon devoir. Et que mes devoirs, je les respecte plus que ma propre condition, moi ! Ce message, madame, est un tissu de mensonges. Et le pire, c’est que vous le pointez vous-même du doigt !</span><br /><br /><i>Toujours embrasé, mais calme, il se retourne vers l’assemblée qui, pour le coup, respecte un silence mortuaire.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Voilà ! Sénateurs, sénatrices ! Vous avez devant vous votre chancelière suprême et deux des représentants d’une armée à qui vous ne pouvez pas faire confiance ! Décidément, elle est belle notre république !</span> <i>Appuie-t-il, sarcastique.</i><br /><br /><i>Profitant du silence acquis, il reprend plus bas. Il parle presque dans sa barbe. Certains se penchent en avant pour mieux entendre…</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Alors… Vous le sentez, ce malaise ? Sentez-vous la situation de crise, maintenant ? Comprenez-vous la véritable origine du mal qui nous menace ? Comprenez-vous qu’il est là, notre problème ?<br /></span><br /><i>D’un coup, il reprend d’une voix plus forte encore qu’auparavant !</i><br /><br /><strong><span style="color:#ff9900">—	Comprenez-vous que la république ne peut pas avancer sans confiance ?!</span></strong><br /><br /><i>Certains sursautent ! Le changement de ton est drastique. Comme s’il en venait à faire la leçon à toutes ces élites, il les défigure un par un. Mais, étrangement, personne n’a encore trouvé la volonté de le contester. Vite, il reprend tant que l’assemblée est encore étourdie par ses propos :</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Qui devez-vous croire ? Des militaires, triés minutieusement en fonction de leurs capacités et de leur expérience, désignés par la plus haute des instances politique de notre république. Des hommes et des femmes qui vouent leurs carrières, leurs vies (que dis-je !), à votre protection. Des personnes qui ont la responsabilité de maintenir l’ordre, non pas sur une seule de nos planètes, mais sur des centaines d’entre elles ! Ou bien, quelqu’un qui est prêt à tirer dans le pied de la république pour préserver sa propre image ? Ou pire encore : croirez-vous en la propagande séparatiste ? Car s’il y a bel et bien un complot, c’est là qu'il se trouve ! </span><br /><br /><i>Il respire un grand coup, solennellement. Toute l’émotion qu’il met dans son discours commence à l’agiter. Il sent bien tout le poids de ses propos peser sur ses épaules, mais la situation l’empêche de rester inactif : la république a besoin de bouger. Car bouger, c’est survivre. </i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Personnellement, je choisis de croire en la république ! Je choisis de placer ma confiance en celles et ceux qui me font confiance à moi aussi. Car c’est une chose qui doit marcher dans les deux sens ! Et je choisis aussi de croire que la république a fait le bon choix en nommant ses généraux, Yvanol y comprit, aussi orgueilleux cela puisse-t-il paraître ! Alors, laissez-vous perturber par un message douteux, par des actions maladroites, par ce détail qu’est ce maudit rapport manquant, par des images interprétées par les séparatistes ! Laissez-vous happer par doute et à la discorde, et seulement là, les vrais problèmes arriveront. Et qui nous dit d’ailleurs que ces images ne sont pas trafiquées ? Selon la générale Yvanol, ce sont les droïdes de la CSI qui s’en sont pris au pau’an que l’on voit allongé sur la vidéo. Ce sont eux qui ont cherchés à les faire taire, elle et ce lieutenant Tericarax que vous avez pu voir. Vous voulez le rapport d’Yvanol, et vous l’aurez. Mais, ne le lisez pas en doutant. Lisez le en vous rappelant que l’armée, que la générale, sont là pour vous servir, pas pour vous nuire. Et si j’en viens à devoir parler de confiance dans un lieu où celle-ci devrait être omniprésente… C’est à cause de vous, chancelière ! </span><br /><br /><i>Il se tourne vers elle. Bien qu’il ait l’air calme, il se veut mordant :</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Et je m’étonne d’ailleurs de ne voir personne d’autre s’exprimer sur vos dires et vos actions ! Alors voilà, maintenant que le sujet a été lancé, je le dis : je suis d’accord avec vous car il va falloir voter. Et là, et seulement là, je placerai ma confiance en celui ou celle qui sera à votre place. Même s’il s’agit de vous, car ce sera cette fois un choix fait par la république. Et, si elle vous juge digne de confiance, je ne pourrais que la suivre. En attendant... je fais avec.</span><br /><br /><i>Il hausse les épaules avant de les laisser tomber, comme après avoir accompli un travail éreintant. Ce n’est pas son rôle de garder la parole aussi longtemps dans la coupole, mais cette fois c’en était trop. Il a fallu agir.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Maintenant, générale Yvanol, je pense que c’est à vous. Rejoignez-moi donc et parlons de ce rapport que, j’en suis sûr, vous avez déjà transmis à tous les intéressés.</span><br /><br /><i>La plateforme de Lyzs s’élève un peu plus, elle arrive au niveau du haut général auquel elle adresse un hochement de tête en se levant. Elle sait que ça va lui coûter, mais le discours de Breymens a bien préparé le terrain. C’est comme s’il avait fait en sorte d’éviter à Lyzs d’avoir à dire tout ce qu’elle avait sur le cœur, mais de manière bien plus adroite. Comme s'il avait profité de ce que sa réputation lui permet de faire pour dire ce que Lyzs aurait pu énoncer en ternissant la sienne. Plus confiante alors, libérée d'un poids, même, la générale regarde la chancelière d'un air neutre. Bien sûr, cette neutralité n'est qu'un masque pour dissimuler de nombreuses pensées négatives. La jeune femme n’a pas oublié à quel point cette dirigeante lui est désagréable… Mais tant pris, ce qui devait être dit a été dit. Donc, elle se tourne directement vers la grande assemblée avant de les saluer :</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Mesdames, messieurs. Comme l’a dit le général Breymens, vous avez depuis peu accès à mon rapport écrit et à sa synthèse. Je pense qu'il vous apportera de nombreuses réponses, mais je suis ici pour répondre à vos questions le concernant, si vous en avez.</span><br /><br /><i>Si elle était stressée lors de sa première apparition devant les sénateurs, la seconde est, elle, beaucoup moins impressionnante. Lyzs, ne remarquant pas vraiment l’absence de son malaise habituel, se tourne alors lentement vers l’autre côté de la coupole. Les mains dans le dos, très droite et sans agitation, elle continue en balayant d’autres sénateurs du regard :</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Cependant, je vois que l’intervention du haut général suscite tout autant votre intérêt. Je vais donc vous laisser la parole tout en vous laissant savoir que je reste à votre disposition.</span> <i>Annonce-t-elle avant de laisser son micro se couper.<br /><br />Elle adresse ensuite un sourire à Jagabamba, qui se trouve à peine plus haut. Il s’agit d’une marque d’hypocrisie à peine voilée, car Lyzs sait bien qu’inciter les gens à revenir sur ce sujet ne fera pas de bien à notre chancelière suprême. Peut-être que ce ne sera finalement pas elle, l'accusée d'aujourd'hui ? </i><br /><br /><span style="color:#66ccff">------------------------------------------------------------------------------------------------------------------<br />HRP &gt;</span> <blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : Rapport extrait du topic "Nuages noirs" :</cite><div style="display:none"><br /><br /><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div>Arrivée en orbite d’Utapau, j’ai appris qu’il y avait une menace Sith sur Félucia. Avec les informations obtenues des séparatistes, j’en ai conclu que dix gardes et moi-même pouvions assurer notre mission sur Utapau. Ne… sentant pas d’hostilité de la part de mes interlocuteurs, j’ai décidé d’envoyer le reste des effectifs à l’autre bout de la galaxie. Ils y ont été guidés par un officier séparatiste et ont reçu des ordres appropriés une fois sur le terrain. Ils sont maintenant sur le chemin du retour. Leur mission est un succès et nous attendons les rapports détaillés. Pour ma part, je me suis rendue sur Utapau avec mon escorte et une équipe. Une fois là-bas, les soldats se sont mêlés aux équipes séparatistes afin d’aider au pistage des fugitifs. Avec le chef des opérations de la CSI, le lieutenant Tericarax, je suis allée interroger le seul témoin de l’attaque Sith. Tarun Blaum, l’administrateur du port d’Utapau. Celui-ci était totalement troublé. Après quelques minutes, un sniper portant l’uniforme confédéré a essayé de l’abattre. Je l’en ai empêché, mais nous n’avons pas pu l’arrêter. Blaum ne souhaitait toujours pas parler, j’ai donc dû faire appel à la Force pour obtenir les informations que nous désirions. J’ai obtenu un nom que je n’aurais apparemment jamais du prononcer… Sharkaran Eldjurath. L’endroit était sous surveillance et nous venions, le lieutenant, mon escorte et moi-même, d’apprendre qu’un grand nom de la CSI menait de sombres affaires sur Utapau. Le lieutenant m’a prévenue de ne pas chercher plus loin, que ces histoires ne ferait que de nous mettre en danger, mais nous ne savions pas que nous étions sur écoute. Je n’ai pas eu le temps de réagir. Les droïdes qui montaient la garde ont tué Tarun Blaum et ils ont tenté d’en faire de même avec nous. Nous avons résisté, puis nous avons cherché un moyen de nous enfuir. Nous nous sommes dirigés vers une station de traitement des eaux pour passer au niveau supérieur à l’abri des regards. Le plan était de profiter des connaissances du lieutenant sur les plannings d’approvisionnement afin de nous échapper à bord de l’une des navettes. La station était surveillée. Mon escorte a décidé de faire diversion pour que nous puissions l’atteindre. Ce que nous avons fait. Malheureusement, le Sith que nous cherchions se trouvait là. Il devait lui-aussi chercher une issue et il nous a attaqués. Il souhaitait prendre mon sabre, mais il n’a pas réussi à l’avoir. Il s’agissait certainement d’un maître, dire qu’il nous a donné du mal serait un euphémisme. Mais, nous nous en sommes sortis. Cependant, le vacarme causé par le combat a rameuté les troupes séparatistes. Et, cette fois, c’est le lieutenant Tericarax qui a décidé de créer une diversion pour que je m’en sorte et pour éviter l’incident diplomatique. Il avait bien l’intention de s’en sortir, cependant. Alors, pendant qu’il occupait les droïdes, je me suis rendue aux hangars qui étaient presque déserts. Je me suis servie d’une clé qu’il m’a confiée pour démarrer le chasseur avec lequel je suis revenue jusqu’ici. Avant de partir, j’ai tenté de retourner à la station pour aider mon partenaire d’infortune. J’aurais voulu le sauver car il était un témoin, mais aussi parce que, sans lui, j’aurais perdu la vie contre le Sith. Mais, j’ai échoué. Il est tombé dans le vide, couvert par le feu des droïdes. Alors, je me suis échappée seule. J’ai passé le blocus grâce à un contact du lieutenant.</div></blockquote></div></div></blockquote><span style="color:#66ccff">Ouip, j'en ai marre de faire répéter son rapport à mon personnage. ^^'<br /><br />Aussi, et s'il vous plaît, prenez le temps de bien lire les posts de tout le monde et de vous répondre les uns aux autres en fonction de ce qui a été dit, ou au moins de prendre en compte que les autres annoncent. C'est peut-être très subjectif, mais j'ai l'impression que beaucoup écrivent leur truc de leur côté en tapant plus ou moins dans les sujets annoncés en début de séance... Un peu de cohésion, que diable ! On se renvoie la balle. C'est Star Wars, pas BFM-wars !<br />(Tout le monde n'est pas concerné, mais ceux qui le sont comprendront <img src="https://img.xooimage.com/files1/r/a/razz-178a.gif" alt=":p" class="xooit-smileimg" />)</span><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149103</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149103</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:07:47 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Exceptionnelle. Fermée au Public on Wed, 25 Feb 2026 17:07:47 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°12<br />
Auteur : Kelisea Novaga</p>
<div style="text-align:justify"><i>S’il est normal que les questions fusent au sujet de la général Yvanol, il est cependant surprenant de voir malgré l’agitation ambiante le calme de certains. Plusieurs questions me viennent à l’esprit dont une qui n’a de cesse de revenir. Que justifie cette sérénité ? Pour Ori, ministre des affaires étrangères, c’est une situation assez inhabituelle, voir inquiétante. Si la coutume du mensonge règne, il en est tout autre chose lorsqu’il s’agit de guerre ou d’opération militaire. Rien de plus sûr, la première de mes séances au Sénat s’avérait être bien plus mouvementé que prévu. <br /><br />Quoiqu’il en soit le sujet à l’ordre du jour était très troublant. La générale Yvanol devait répondre de ses actes devant le Sénat et même devant la République tout entière. Cependant, était-ce la une bonne chose à faire ? Diffuser des aveux pareils à tout un peuple ? C’était une pratique et une manière de faire bien curieuse. La manipulation de l’image, des mots par les journaux était quasiment certaines ce qui allait causer un séisme médiatique d’une magnitude supérieur à la normal. Honnêtement, peut-être aurait-il fallut régler cette histoire dans la plus grande des discrétions. Mais était-ce bien possible ? <br />Ce qui est dorénavant sûr, c’est que des conséquences allaient s’en suivre : et comme bien souvent on essaie de ne pas penser au pire quitte à déformer la réalité. Seulement voilà, maintenant que la lumière avait été mise sur cette situation encore fallait-il pour nous d’en comprendre toutes les subtilités. Comme partout, les crises de demain sont souvent le refus des questions d’aujourd’hui. Avec entrain je réfléchissais à tout cela sans bien me rendre compte que de nouveaux évènements se déroulait à ce moment même. Une des nacelles avoisinantes était parti à son tour avec semblait-il le délégué de Metellos à son bord. Celui-ci s’exprima clairement sur le sujet avant de disparaitre dans l’agglomérat restant des sénateurs. <br /><br />Tour à tour, les déclarations défilaient et je me rendais bien compte que mon moment venait. A défaut, j’avais bien entendu mes propres positions, claires et nettes. Cependant ma stature nouvelle impliquait de prendre en compte les conséquences des deux camps et de peser le pour et le contre. Plus encore, il était de mon devoir de réfléchir aux intérêts économiques de Coruscant si une nouvelle guerre se préparait. Après la nationalisation du secteur de l’industrie lourde, un des fervents points que j’avais tenu à défendre, il devenait essentiel de trouver rentabilité à cette entreprise. Dans ce cas précis et ces circonstances seules, la guerre serait une bonne chose. <br />Pourtant sur l’aspect social, il n’en était rien. L’état de belligérance entraine indubitablement une fragmentation de la population : les plus nationalistes soutiendront ces actions et les approuveront sans broncher, de l’autre, ceux dont l’intégration au système est bancale voire inexistante imploreront assurément un arrêt définitif des actions militaires sous peine de manifestation (voir pire). Au plan politique, les frondeurs s’empareront de toutes les subtilités possibles pour mettre à mal la légitimité de l’Etat, surtout que la mise en valeur de Benota en tant que nouveau leader de l’opposition commence à s’accroitre. <br /><br />Ces problèmes-là étant posés, je pris un dernier conseil auprès d’Ori qui, malgré nos quelques différents sur le plan personnel était toujours de bon conseil. C’est simple : elle ne prétendait aucunement au pouvoir et, comme Koako, ce genre de personne chérissait l’idée d’être le plus utile que possible. En d’autres termes des bourreaux du travail prêt à mourir pour une cause. Finalement peu de mot, quelques sourires d’approbation avant de lancer la machine allocutive. Mes fiches étant prêtes je lançais de vive voix les choses suivantes. </i><br /><br /><span style="color:#6699ff">-	Un jour quelqu’un a dit que la guerre était la guerre des hommes et que la paix, elle, était la guerre des idées. Cet homme de lettre que fut Ug’o et qui nous a hélas quitté aujourd’hui avait bien mis le point sur quelque chose d’essentiel : la non-homogénéité du monde et de ses composants. Chaque échelon franchis pose de nouvelles interrogations sur notre avenir et il nous a été aujourd’hui demandé de nous exprimer sur ce qui pourrait s’avérer être l’un des plus gros scandales de l’ère de la nouvelle république. Comprenons bien que c’est une chance incroyable que nous avons là de pouvoir en débattre malgré nos cultures et nos racines différentes bien que je regrette la décision de la publication de ses informations au grand public et que le Sénat n’ait encore moins pu prendre connaissance du discours de la générale en amont : mais je vais y revenir. Entendons-nous bien sur une chose : rien n’est figé dans le temps et les prises de positions d’aujourd’hui ne seront sans doute pas celle demain. <br /><br />Ceci étant dit, je considère qu’un engagement militaire ne doit pas avoir lieu. Je propose cependant de lancer un plan d’état d’urgence généralisé dans tous les systèmes de la fédération républicaine afin que nous soyons, bien sûr, préparés au pire.  A nous bien sûr dans établir les termes exacts.<br /><br />Concernant les dires de la chancelière qui souligne l’affaiblissement de la gouvernance républicaine, je soutiens une demande faîtes par l’assemblée consultative de Coruscant concernant la tenue d’une nouvelle élection pour la chancellerie. En effet et pour revenir à ce que j’ai déjà précisé sur la non-connaissance du Sénat sur les propos du prochain discours de la générale, il en vient à mon sens de considérer la violation du principe de secret de réserve dans cette affaire. C’est pour cela et en adéquation du sentiment exprimé de résiliation par la chancelière, de sa position d’intérim, et de la décision d’une des chambres de mon gouvernement que je déposerai une motion de censure selon les informations divulguées par la générale. <br /><br />J’exprime enfin les mêmes sentiments que le sénateur Blokkus sur les heures sombres vers lesquels nous nous aventurons. J’ai foi en la république et la démocratie et je pense que nous trouverons forcément la bonne solution à appliquer nous permettant d’éviter tout conflit. En dernier recours et au vu des avancements des enquêtes sur ce Sharkaran, je vous amène tout de même à réfléchir sur la possibilité de faire pression sur les investissements de la CSI au sein de la république. Si interdire le rapatriement des capitaux est un acte prohibé voir illégal par les conventions du commerce international, il serait cependant intéressant de se pencher sur le possible ajout d’une clause l’autorisant en cas de déclaration de guerre. Ajouter à cela un seuil permanant de non retrait total des sommes investis, je peux vous assurer que la CSI y réfléchira à deux fois si elle ne veut pas se mettre ses investisseurs à dos. Cet avis dois-je le rappeler n’engage à l’instant T seulement ma personne et non la commission dont je suis présidente.<br /><br />Je vous remercie de votre attention.</span><br /><br /><i>Beaucoup de proposition venaient d’être faites et du coin de l’œil je cherchais bien sûr l’approbation de mes compères. A côté de moi, mes collaborateurs semblaient eux satisfaits, bien qu’Ori se garda de faire une remarque sur la pression de la motion de censure qu’elle avait jugée trop radicale. Seul le temps nous dirait sur quel pied nous allions danser.</i></div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149102</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149102</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:07:47 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Exceptionnelle. Fermée au Public on Wed, 25 Feb 2026 17:07:47 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°11<br />
Auteur : Kalahan Denvhal</p>
<p dir="auto"><span style="font-family:Times New Roman, serif">Kalahan écoute, prend quelques notes, analyse et décortique les différents discours. Il apprécie la simplicité et la sobriété des énoncés de certains de ses confrères qui, selon lui, pose de bonnes et pertinentes questions. Puis vient le discourt de cette cher Jagabamda... Tout au long de cette défense d'elle-même, il ne peut s'empêcher de trouver qu'elle se justifie beaucoup trop et semble vouloir expliquer chacune de ses actions, de ses décisions. Son esprit critique s'affaire à détailler la jeune femme aux convictions fortes et à la langue aussi affutée qu'une lame en Beskar. Jouant de son stylo, le jeune ambassadeur se rend alors compte de l’ampleur de la tâche qui incombe à la république et a cette assemblée. Fixant chaque interlocuteur l'un après l'autre, le jeune Denvhal essaye de se faire une idée de ce à quoi il va avoir à faire dans cette sombre et triste histoire. Mais très vite, son attention se reporte sur la jeune maîtresse de cérémonie qui n'as de cesse de justifier ses actes et décisions, peut-être est-ce là une stratégie pour déstabiliser ses opposant ? <br />En out les cas, beaucoup de mots pour pas grand-chose selon lui. <br /><br /><span style="color:#33ccff">&lt; -De quoi a-t-elle si peur ? Se fait-elle si peu confiance pour en arriver à devoir se remettre en cause pour tout ? Elle semble pourtant bien à sa place là où elle est, mais bon, je lui laisse le bénéfice du doute.&gt;</span> Pense-t-il alors.    <br /><br />Le discourt enfin terminé, le calme a peu de choses près revenu, La nacelle du Métellosien se met en mouvement, se mettant bien droit, mains dans le dos, le jeune et assuré ambassadeur prend la parole du ton calme et doux dont il est coutumier. <br /><br /><span style="color:#33ccff">- Cher confrères, chère consœurs. Il a été mentionné suffisamment de fois l'état actuel des choses et la situation délicate dans laquelle se trouve actuellement notre République. Aussi ne vais-je pas revenir sur les faits. J'ai eu l'occasion d'entendre vos dires, vos voix. Vous représentez toutes et tous les mondes dont vous avez la charge. Dans ce Sénat sont à la fois représenté les systèmes et monde majeur tel que Coruscante, Kamino et des mondes bien plus modeste comme Metellos que je représente à ce jour. Si la question de la nécessiter d’agir n'est plus à poser, tout le comment reste à débattre. Je me réjouis dors-et-déjà d'entendre cette Générale Yvanol afin de me faire une meilleur idée du déroulement des opérations et des faits qui lui son reproché. Je salue et avoue mon soutien à la décision de mademoiselle Jagabamda qui fût de mettre cette Générale aux arrêts le temps que la situation soit analysée. Dans son désir de protéger le plus grand nombre elle a, selon-moi, pris la bonne décision.</span><br /><br />L'ambassadeur marque une pause, s'assurant ainsi qu'il a l'attention de son auditoire quelque peu intimidant. Il reprend ensuite sur le même ton.<br /><br /><span style="color:#33ccff">- Vous n'êtes pas sans savoir que si la république entame dès maintenant des actions militaires à l'encontre de la CSI, elle devra choisir entre diviser ses forces pour assurer au mieux la sécurité de ses mondes ou choisir ouvertement et publiquement de laisser certain monde livré à eux même. Pour être parfaitement sincère, je ne pense pas que La République ne dispose des moyens militaires nécessaires à la protection de tous ses mondes membres. Aussi, je partage l'avis de laisser la commission des armées se préparer au pire, mais je suggèrerais également vivement à la commission diplomatique d'engager sur le champ des mesures diplomatiques et de prendre contact avec les hautes instances de la CSI afin d'éviter de mettre fin à cette trop courte période de paix. </span><br /><br />Il marque un nouveau silence, place ses mains sur le rebord de sa nacelle avant de reprendre.<br /><br /><span style="color:#33ccff">- La République se doit d'agir, mais pas en fonçant tête baissée sans prendre le temps d'analyser au moins un minimum toutes les options qui s'offre à elle, qui s'offre à nous. Je ne suis qu'un petit Ambassadeur d'un monde que certains d'entre vous ne connaissent même probablement pas, mais j'ai la fois de ce que j'avance quand j'annonce haut et fort que la République s’est montrée suffisamment patiente et conciliante jusqu'à maintenant et qu'il est temps qu'elle rappelle aux Confédérés qu'elle n'est pas un agglomérat de faibles et de lâches préférant ramper plutôt que de risquer l'affrontement.</span><br /><br />Kalahan fixe la jeune vice chancelière un instant et sourit en coin, fendant ses lèvre d'un délicat rictus.<br /><br /><span style="color:#33ccff">- Je rejoins également le Sénateur Sion Kumitomo quant au besoin de se renseigner d'avantage au sujet de cet ennemi qui, à lui seul, menace la fragile paix actuelle. La république a des services secrets ? Qu’ils fassent ce pourquoi ils ont été créé, et qu'ils fassent au plus vite.</span><br /><br />La nacelle retourne à sa place, l'ambassadeur qu'elle porte restant songeur quant à son propre discourt. Ses collègues auront-ils compris où il désirait en venir ? <br /><br />Il se rassoit calmement et reprend son stylo en main, attendant les prochaines réactions.</span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149101</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149101</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:07:47 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Exceptionnelle. Fermée au Public on Wed, 25 Feb 2026 17:07:47 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°10<br />
Auteur : Jagabamda</p>
<p dir="auto">frontières communes avec la Confédération des Systèmes Indépendants, c'est pour cela qu'il faut agir et vite... N'attendons pas une réaction de leur part. Je ne suis pas militaire, mais il me semble que le niveau d'alerte a du être mis au maximum sur différent secteur.<br /><span style="color:#ff0099">«  - Lorsque j’ai soulevé mon questionnement concernant un complot, je ne pense pas que j’ai eu tort. Le Chancelier empoisonné et une novice à sa tête. N’est-il  pas là le moment idéal pour tenter de renverser la situation ? La nouvelle République veut revoir les Jedi au cœur de l’Hémicycle ! Une décision, votée ici-même, il n’y a pas si longtemps...  Je continue la série ? ... ATin Jnum disparu dernière apparition au gala d’Aurora sur Coruscant. Et cette dernière nouvelle qui vient de tomber dès l’ouverture de cette séance, une explosion qui a eu lieu sur Naboo, au lieu même où se trouvait le Sénateur Rick O’Lonell. La Nouvelle République dérange, on veut l’abattre. »</span><br /><br />Le Brouhaha se reprend, des têtes se tournent, se cherchant des regards, des murmures. <br /><br /><span style="color:#ff0099">«  - Alors qu’attendons-nous pour agir, au lieu de refaire le monde avec nos belles phrases. Tous les premiers acteurs de cette Nouvelle République décimée ou tentative pour les supprimer, qu’importe le nom que vous souhaitez donner. Le résultat est le même. Pourquoi La CSI s’est alliée à l’Impérium avant que Valiant soit venu se faire arrêter sur Kamino ?...  Suis-je la seule à me poser toutes ses questions qui nous laissent entrevoir que tant de choses se sont passées dans l’ombre pendant que nous nous efforçons d'instaurer  un semblant de paix dans cette Galaxie.  <br />«  - Je continue de proclamer, devant vous, haut et fort que toute cette mascarade était là un complot. Ce message holographique que nous venons de visualiser n'est qu'un coup monté destiner à déguiser leurs desseins belliqueux. Et cet enregistrement en est la preuve. Un complot menant la nouvelle République à sa perte. Tout ça pourquoi ? Pour se retrouver La Première Puissance à la tête de la Galaxie ?  Ce dessein avait les raisons politiques, les moyens, grâce à ses droïdes, et la possibilité grâce au Sénat qui a statué sur l'envoi d'une troupe armée de la République qui avait pour but d'apporter une aide à l'appel émise par l'intermédiaire de ce Tericarax.»</span><br /><br />Le silence se met en place au fur à mesure de mes mots, mais ce n’est pas pour autant que je baisse le son de ma voix... J’ai leur attention, je garde ma cadence verbale.<br /><br /><span style="color:#ff0099">«  - Vous pensez que nous avons là que ces deux possibilités, " céder" ou "refuser" et cette dernière entraînera la nouvelle République et tout son peuple dans un conflit. Dans un conflit qu'elle n'a pas cherché. Dans les deux cas, nous perdrons en crédibilisé n'est-ce pas ? On dira qu'on balaye les valeurs pour lesquelles nous avons adhéré.<br />Ils ont sacrifié leur pion pour nous porter atteinte. Et après ils proclament à qui veulent les entendre que "Porter la main sur un membre des séparatistes, c'est attaquer la Confédération tout entière ...  A nous de leur démontrer qu'accuser une des nôtres, et sans preuve, c'est accuser toute la République... Nous n'allons pas donner la Générale en pâture. Il faudrait contrer ces accusations, Pourquoi auraient-ils voulu tuer ce Tarun Blaum ? Sans oublier qu'ils l'accusent sans détour d'avoir ensorcelé via la Force, leur lieutenant, ce Tericarax ... Et vous l'avez entendu comme moi...<br />Nous voilà partagé par des sentiments contradictoires. Comment ce Gouvernement Galactique, qu’est le nôtre, déjà largement affaibli, pourra encore faire face à une nouvelle vague de combat ?<br />Le temps que nous parlons, la machination de ce Shakaran est lancée et le conflit est inévitable. J'espère que de notre côté, l'armée n'a pas attendu pour fermer les boucliers et qu'elle s'est parée à cette éventualité. Espérons seulement que nous pouvons limiter la casse. Que la protection des Républicains où qu'ils soient est à son maximum.<br />Nous avons espoir encore de ne pas en arriver là...  L’espoir c’est pour les crétins... Mesdames et Messieurs, démontrons à ce Shakaran que La Nouvelle République et ses membres ne sont pas des crétins.</span><br />....<br /><span style="color:#ff0099">Comme je l'avais précisé lors de notre dernière rencontre à la Générale Yvanol, est tenue de venir en personne nous donner sa version. Ce qui est prévu se fera. Et je souligne que ce témoignage aura lieu face caméra, cette séance sera ouverte à nouveau aux publics. Il ne faudra qu’une millième de seconde pour que les caméras de la coupole se remettent en fonction. Ainsi tous pourront en juger où se situe la vérité. Après ça, demandons audience aux hauts dignitaires de la CSI qu'ils nous donnent la preuve autre que ces images flous et truquées émises par ces droïdes programmés par leur soin. <br />L’armée doit se déployer sans plus attendre.<br /><strong>Sénateurs ! L'heure n'est plus au bavardage, il faut agir... »</strong></span><br /><br />Tout au long de ce discours qui pourrait sembler interminable pour beaucoup ma voix ne faiblit pas... Je sais bien que ma tête tombera après tout ça. Mais qu'importe, au moins j'ai dit ce que je pensais... On m'a distribué les cartes... Je les ai jouées.<br />Je sais très bien que, si la République concluait sur une ou l'autre de ces décisions, elle irait tout droit à sa perte. Il en résulterait de la disparition pure et simple de cette Nouvelle République, à l'aube de sa création ; la population en souffrirait assurément. Je suis consciente des conséquences désastreuses que ce soit la décision prise.<br />J'entends ici nos citoyens qui diront <i>" - ils ne voulurent pas prendre au sérieux cette menace et les laissèrent envahir la galaxie sans tenter quoique ce soit pour les contrer."</i> Et certains profiteront peut-être de ce climat de panique.<br /><br />Avant de conclure, je profite de la stupeur que je viens d’émettre au sein de la Grande Rotonde pour certain et l’acquiescement pour d’autre afin de faire une dernière déclaration<br /><span style="color:#ff0099">« - Pendant que j’ai toute votre attention Chers Confrères, permettez-moi de m’absenter quelques instants afin de m’acquérir aux nouvelles de Naboo, de ses dirigeants et de sa population. .....Je vous remercie de m’avoir écouté »</span><br /><br /><br />La mémoire courte, serait presque le titre d'un roman, le titre d'un recueil destiné aux futures générations, un recueil destiné aux survivants de notre pauvre Galaxie.<br />Beaucoup oublient et cela a l'air de les arranger dans leur confort personnel. Je dis confort, mais peut-être il n'est point-là le terme adéquat. En quoi un conflit armé, une ... de guerre perpétuelle  puisse devenir confortable. On ne peut changer les gens dans leur mentalité s'ils ne le souhaitent pas d'eux même. Pourtant, il ne remonte pas si loin ce temps  de rébellion de liberté et de paix que beaucoup ont proclamé, ont adhéré. Mais était-ce vraiment ce qu'ils voulaient. Ceux qui ont donné leur vie, pour. Oui, je n'ai aucun doute à leur sujet. Mais si mes yeux acceptent de balayer toutes ces nacelles, ils se rendent compte que chaque arrêt sur celles-ci, on pourrait trouver des protagonistes qui ont profité de la situation passée, pour amener la situation présente dans un avenir pire que jadis....</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149100</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149100</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:07:47 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Exceptionnelle. Fermée au Public on Wed, 25 Feb 2026 17:07:47 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°10<br />
Auteur : Jagabamda</p>
<p dir="auto"><i>** "L'espoir de paix est brisé ! En dépit des efforts déployés par La Nouvelle République Fédérée, C'est ce qui émane de ma pensée, actuellement. Moi, assise sous cette grande Rotonde, attendant le déroulé de cette réunion. <br />Le temps que le haut gradé de la section militaire se met en place, je fais remonter de ma mémoire, sans le vouloir tout en essayant de me concentrer sur sa posture, ses paroles et son ton de voix... J'essaie, donc de faire remonter de ma mémoire, cette séance, qui fut la première que j'avais présidée. Il était déjà affaire de la CSI. Il était donc là l’un des premiers épisodes de cette histoire qu’on n’a pas vu venir. Même si tous les mots du débat ne peuvent et ne pourront jamais rejaillir de mon esprit, j'en ai gardé les quelques brides essentielles. Entre ceux qui s'évertuaient à dire juste un simple, oui, du style : « allons-y portons main forte, on leur doit bien ça ! » Et d'autres qui se disaient pour, mais qui avaient quand même "flairé" cette sorte de piège qui planait dans l'air....En essayant de développer leur crainte, minime peut-être à cet instant, mais présente quand même. Puis les réticents, ceux qui débattaient sur le : "il ne faut surtout pas prendre ce risque d'y répondre favorablement à cet appel". Et les plus expérimentés, qui ont été contre dès le départ... <br />Après toute cette analyse, si je me décide de prendre la parole, là, maintenant, et si ose exposer ce qui me passe en tête actuellement. Certains dans cet hémicycle m'enverront au visage un " Alors pourquoi ce "Oui" a-t-il emporté ?  Pourquoi est-ce que le débat n'a pas abouti sur un "non" ? Pourquoi, au lieu de tenter par quelques paroles de convaincre les dirigeants que nous sommes, de ne pas accepter ce plan ? ... Avec des, "pourquoi, et des, comment", on passerait bien du temps inutile à chercher une explication plausible. Mais le sénat même s’il n'a pas adopté unanimement a bien sûr accepté cet envoi. Et au final, le vote a en effet été favorable. Le Sénat a été convaincu. Il a consenti d'envoyer une petite troupe armée à l'appel de la Confédération des Systèmes Indépendants. Car La Nouvelle République se devait de penser aux peuples de la Galaxie qu'ils soient Pro-Républicains ou non. À l'idée même d’imaginer des populations de la Galaxie entre les mains de ces Sith, ne rien faire était inconcevable. Veillez à la Liberté et à la Paix de chacun dans l’univers Galactique, n'est  pas là, l'essence même de cette Nouvelle République qui se fait appeler Nation ? »** </i><br /><br />Dans l’histoire, je n’écoute que d’une oreille l’intervention du Grand Général des armées. Ce n'est pas par impolitesse, mais ayant déjà assisté à une première  entrevue, je ne veux pas détailler ce qu'il relève avec minutie, s’il reporte ici tout le contenu  ou même s’il essaie de cacher avec brio. La situation est assez tendue comme ça... Je me sens aussi tendue que l'atmosphère qui règne ici.<br />Le Sénateur Sion Kumitono et le Sénateur Blokkus prirent simultanément la parole, soulevant plusieurs points. <br />Le premier : "Qui était ce Sharkaran ? elle était là aussi ma question lors de notre entretien <i>" Avons-nous des informations concernant ce Sharkaran Eldjurath ?</i> Je me rappelle bien l'avoir déjà posée... Pourquoi, cette question n'a pas été réglée, avant l'ouverture de cette séance ? Pourquoi ce renseignement n'a pas été donné ici, de suite ? ... Est-il si difficile que ça d'en avoir ?<br />J'ai vraiment l'impression qu'on occulte ce qu'on veut bien occulter. La rigueur est dans le savoir-faire, mais aussi dans l'écoute, je pense.<br />Mon attention se reporte sur le Hutt  même si je garde en tête les derniers mots du Sénateur de Kamino :<i> <span style="color:#0099cc">" - Toutefois, il reste indéniablement une donnée dont nous n’avons pas connaissance, si ce n’était qu’une. C’est le temps que nous avons avant que la CSI ne se décide à faire un premier mouvement…"</span></i><br /><br />Une nacelle se met en mouvement, d'un signe de la main, je fais comprendre à cette délégation qu'il était temps pour ma part d'amener quelques éclaircissements par rapport à ce qui venait de se dire. Je me lève et d'une voix claire.<br /><span style="color:#ff0099"><br />"- Mesdames et Messieurs... Vous voilà au courant maintenant de la situation. Je ne vais pas revenir sur les explications fournies par le Général Breymens. Mais je souhaite vous apporter mon regard. Tout comme la décision qu'il fallait prendre au plus vite dès lors qu'on m'a mis dans la confidence... Si je peux m'exprimer ainsi...</span> Un soupir de courage, et je continue mon exposé.<br /><span style="color:#ff0099">" - Il est vrai que la Générale Yvanol a été mise aux arrêts sur ma décision et mes mots exacts si je peux me rappeler étaient <i>"je demande que la Générale Yvanol soit démise provisoirement de ses fonctions avant de passer en cour martiale."</i></span><br /><span style="color:#ff0099">Cette action, cette décision brute, certes, avait différents buts. La première, me protéger et oui, Chers Confrères, me protéger en premier lieu, car quelques uns parmi vous  scrutent scrupuleusement mes actions en attendant  le moment propice pour m’éjecter de cette coupole... La langue aussi tranchante qu’un sabre laser aurait posé la question idéale « Pourquoi lorsque vous avez eu connaissance  de cette affaire, vous n’avez pas réagi de suite avant l’ouverture de cette séance Chancelière ? ...<br />Ho ! Mais ne soyez pas outrés ! J'entends bien vos protestations. Et dites-moi que ce n'est pas vrai ? ... Certain pense que je suis incompétente que je n'ai pas ma place sur ce fauteuil, qui leur conviendrait mieux. Qu’ils sont plus aptes ! ... Et vous auriez été les premiers à  leur côté et me reprocher de ne pas avoir réagi. On n’attend qu’un faux pas de ma part pour m’évincer au plus vite. Et j’ai réagi dans l’urgence, comme je devais réagir...</span><br />Puisque je n’ai rien à cacher au sénat....  <br /><span style="color:#ff0099">" - On m’a informé de la situation. Et c’est alors qu’on m’a énuméré quelques options afin que je puisse prendre une décision dans ces circonstances. .... Vous auriez été à ma place, vous auriez fait quoi ? </span>...<br /><span style="color:#ff0099">Il était là une façon de me protéger. Tout comme, vous protéger... Aussi...Oui, vous. Vous tous assis ici ! Vis-à-vis du peuple, du peuple de vos planètes ! Puisqu'il m'a été suggéré, et, les mots me sont resté en mémoire <span style="color:#ffffff">"<i>Les sénateurs auront la responsabilité d’expliquer aux peuples qu’ils représentent les conséquences de leurs actes si le besoin s’en fait sentir. Ce qui… Préservera l’image de la république, " </i></span>... L’image de la République ? Nous la représentons cette image de la République... Ici, nous, politiciens que nous sommes ! </span><br /><br />Je reprends un semblant de souffle avant de poursuivre sur la même voix.<br /><span style="color:#ff0099">«  -Expliquer les conséquences de Nos Actes ?  Alors qu'il a été voté ici même... Je vais vous lire mot pour mot ce qui a été inscrit dans les archives et qui peut être consulté par tous. »</span><br />Mon assistante en quelques minutes me tend le Datapad, et, je lis à haute voix.  <i><span style="color:#ff0099">« - le Sénat donne l'autorisation à la Générale Lyzs Yvanol de préparer sa petite troupe, afin d'amener des renseignements complémentaires avant d'envoyer les recrues républicaines à ce combat. Elle devra nous envoyer des rapports réguliers afin de conclure si nous devons envoyer plus d'hommes sur le champ de bataille... »</span></i><strong></strong><br /><br />Une voix s’élève dans la rotonde, je n’arrive pas à distinguer d’où elle vient et lance<br /><span style="color:#99ff33">" Que la Générale Yvanol modifie le plan initial comme l'a précisé le Général Breymens. Bien ! On a entendu. Mais n’est-il  pas stipulé que le vote portait sur des renseignements complémentaires à aller chercher.  Il stipulait aussi que le Sénat était dans l'attente d'un rapport  pour déployer plus d’hommes ?</span><br /><br /><span style="color:#ff0099">«  - Mademoiselle Yvanol lors de son dernier rapport m'a énuméré les évènements, la situation.  Et c’est seulement et seulement à ce moment-là... »</span><br /><br />Me tournant face au Général Breymens, je poursuis :<br /><span style="color:#ff0099">« - Je n'ai jamais vécu  ces instants de conflit, sur un terrain militaire, comme peuvent faire les hommes et les femmes de la Grande Armée Républicaine. Il est certes difficile de transmettre un rapport, pour décrire la situation, lorsqu'on est entre deux feux...  Mais bon sang, Générale !... »</span><br /><br />Ma voix monte d'un ton, ce n'est pas l'irrespect envers ce gradé, mais c'est une colère qui émane de moi en cet instant.<br /><span style="color:#ff0099">« - Vous vous n'êtes pas rendu compte qu'il y avait quelque chose qui clochait. Je ne sais pas moi, mais vous êtes bien en relation en Holo-transmission. Vous, vous aurez pu vous inquiéter de ce rapport qui ne venait pas ? Et à cet instant-là faire le nécessaire, non ? ... envoyer des troupes supplémentaires. Ou même adresser un message à la CSI afin de demander où en étaient des hommes qu’on leur a envoyés pour leur apporter notre aide suite à l’appel de ce Tericarax. Si c’était bien là ce dessein qu’ils voulaient mettre en place dès le début par ce complot, au moins on l’aurait tué dans l’œuf. Et la Générale ne serait pas accusée de ce crime pour nous déclarer les hostilités. »</span><br /><br />Je me rends compte que je dépasse les bornes, que je m’en prends au Général, à l’armée, tout comme certains  assis sous cette Rotonde s’en prendront à moi. Toute cette colère au vu de la situation, nous amène à chercher des « bouc-émissaires ». Alors que la faute nous incombe à nous tous par notre recherche de paix Galactique. Nous avons baissé la garde. Nous n’avons pas été vigilants. Et cette situation à présent vient saper tous ses efforts. Alors que les fautifs sont bel et bien la Confédération des Systèmes Indépendants. Il est là un point que nous ne devons pas perdre de vue. Le ton de ma voix n'est pas des plus plaisants, je le rectifie en laissant revenir un semblant de calme, puis je reprends.<br /><br /><span style="color:#ff0099">" - Ce qui m'amène au dernier point et aussi important que les premiers. Si je devais nous protéger, il était de mon devoir de protéger aussi, la Générale ... Ho, la blague ! Me direz-vous ? Et oui que cela vous plaise ou non, il était là aussi une façon de la mettre à l'abri des revendications des séparatistes.  Je l’ai fait sur l’heure, un ordre brusque sans possibilité de me donner des explications supplémentaires... Les autres généraux présents ainsi que la Générale n’ont pas été mis dans la confidence... Je ne souhaitais pas que cela arrive aux oreilles de la CSI. Car je ne vous cache pas que mon avis premier a été que cet appel d’aide auprès de la République relevait finalement à un complot. Il fallait faire illusion, donner une image d’une mésentente entre la Chancellerie et les corps de l’armée à quelques agents infiltrés, le temps de nous laisser nous organiser et de nous retourner... Ces explications ont été données au Général Breymens dans un message privé quelques heures plus tard. Et j'espère qu'il l'ait détruit.  Et comme cette séance est fermée aux oreilles indiscrètes, Mesdames et Messieurs les Républicains, il était là l’occasion de vous en faire part. Et concernant le dit message ; je vous laisse le parcourir à l'instant. »</span><br /><br />En quelques secondes, le message est transmis sur chaque nacelle.<br /></p><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : Spoiler</cite><div style="display:none"><div class="code"><cite>Code</cite><code>Général Breymens.<br />Je pense que vous êtes surpris de recevoir cette correspondance de ma part. Mais prenez le temps de le  lire jusqu’au bout, il en va de son importance.<br />Général, vous et vos confrères, avez agi au-delà de mes espérances, et je souhaite vous exprimer ma gratitude.<br />« Yvanol mise aux arrêts ? Démise de ses Fonctions ? Quelle hérésie n’est ce pas ? »<br /><br />Avec tous ces évènements multiples et variés de ces derniers temps, de ces dernières séances Sénatoriales.<br />Premièrement  par l’empoisonnement de Chancelier ? Dans le même laps de temps, à peu  près, la capture et l’emprisonnement de Valiant dans la capitale. La  question que personne n’ose se poser, Comment se fait-il que Valiant s’est laissé capturer si facilement, sans aucune réaction ? Surtout par  un nouveau sénateur ? Pourquoi sur Kamino et auprès de ce Sénateur  s’est-il rendu ?<br />Suivi de la démarche de ce Tericarax, par ce message au nom de la CSI demandant notre aide.<br />Et  laissez-moi vous faire part que lors de la 3e séance du sénat, il  était même sujet  concernant le retour des Jedi parmi nous. Sachant  qu’ils sont cachés et que personne ne peut les débusquer. Leur demandant entretien, serait-là aussi une façon de les débusquer et d’amener notre  ennemie commun à leur encontre.<br /><br />Mon rôle est de surveiller au  bon fonctionnement de la Nouvelle République Fédérale… Et qu’elle puisse avoir une vie aussi longue que la création de la Galaxie…Alors que  d’autres manigancent dans l’ombre  le projet d’un éclatement de cette  Nouvelle République Fédérale.<br /><br />Croyez-vous vraiment que les  sénateurs  ne vont pas faire des bons, lorsqu’ils auront à entendre ce  rapport… Combien attendent le bon moment pour avoir ma tête ? Quand je  vous dis ma « tête », j’emploie là le bon mot Général. Car pourla  fonction, voyez-vous, beaucoup espèrent s’asseoir  au plus vite sur ce  siège de la Chancellerie mais sans s’encombrer de la charge de travail à  fournir.<br /><br />Comme je l’ai précisé l’appel de ce Terricarax qui  parlait paraît-il au nom de la CSI, grand nombre de représentants  du  sénat a appelé à la prudence, ne sachant ni les tenants ni les  aboutissants de cette histoire. La preuve avec ce que vous m’avez  annoncé, il y a quelques heures de ça,  vous pensez vraiment qu’ils ne  vont pas hurler sous la rotonde « Que personne n’a écouté, leur crainte  ». Pensez-vous vraiment qu’ils ne vont pas demander des comptes. Qu’il  était bien là, peut-être même un « guet-apens » envers nos hommes, notre  armée, contre la République en elle-même.<br />Ma réaction et mes paroles, ce n’était qu’un aperçu de ce qui se passera lors de l’ouverture de cette Séance sous la coupole.<br /><br />Combien  vont se frotter les mains ? Croyez-vous vraiment que nous pouvons faire  confiance aveuglément à certains membres du Sénat. Ou même à certains  hommes que la République compte dans ses rangs. Avez-vous oublié que le  Chancelier est à l’heure actuelle toujours prolongé dans un coma, suite à  un empoisonnement ? Ne devrions-nous pas rester vigilants ? La question  s’est posée ? Qui l’a empoisonné ?... Tant que nous n’en savons rien,  nous devons rester sur nos gardes. Qui nous dit que cela ne vient pas de  quelqu’un, peut-être même proche de lui. La République est jeune, le  pro-Empire, le pro-Sith, il en reste encore. Entant que grand dignitaire  de l’armée,  Général Breymens,  vous savez ce que c’est « un agent  dormant » ! Sans oublier que nous avons peut-être parmi nous, une ou  deux individus, heureux d’avoir leur place au sein de la Rotonde mais  serait prêt tout de même à se vendre. Tourner leur veste une deux ou  trois fois, ne va pas les déranger tant que cela avantagera leur profit.<br /><br />Et,  oui, j’ai écouté et pensez-vous vraiment que je n’ai pas compris que le  Général Yvanol devait agir d’urgence ? Pensez-vous vraiment que je n’ai  pas pris en considération ses actes ? Pensez-vous vraiment que j’ai  aussi peu de considération pour le travail fourni par nos soldats ?  Qu’ils soient du simple troufion au plus grand dignitaire ? Oui, je suis  consciente que si la Générale Yvanol est à ce poste, c’est bien parce  qu’elle sait agir au bon moment et à bon escient.<br />Je suis venue, je vous ai écouté et il fallait agir.<br />Oui! Il fallait agir et vite. Les options que vous m’avez énumérées,la dernière est la bonne. Mais j’ai souhaité intégrer une variante. Une  variante qui met Vous, moi et la Générale Yvanol à l’abri…Combien souhaiterait nous voir tomber ?<br /><br />J’ai bien entendu de la part du Grand Amiral, je vous retranscrits ses mots.<br />«  Le seul moyen pour que la CSI a pour ne pas passer pour les méchants de  l’histoire, c’est d’accuser la générale Yvanol de quelque chose... Nous  pensons qu’il s’agira du meurtre de l’administrateur.»<br />Un, s’ils  veulent chercher des comptes, on pourra leur dire qu’en attendant «  Étant aux arrêts, la Générale devra en premier lieu répondre à nos  questions. Premier point réglé, cela nous donnera du temps si besoin. C’est une façon que nous avons de la protéger et de ne pas l’envoyer à l’échafaud auprès de ses Séparatistes. Tericarax, n’est plus là pour corroborer ses dires. Nous n’allons pas la lâcher dans l’arène.<br /><br />Et comme je l’ai écrit plus haut, quelques membres du sénat aussi…<br /><br />« Démettre la Générale Yvanol  de ses fonctions et la mettre aux arrêts » se présente d'abord comme un choix tactique. Il est là un moyen des  plus appropriés pour atteindre votre  objectiffixé. C’est une  stratégie. Cette stratégie  qui permet d'acquérir un avantage sur  d'autres face à cet évènement<br /><br />A quoi servait cette mascarade, me demanderez-vous ?<br /><br />Je vous réponds qu’il est simple, bien plus simple que vous pouvez imaginer. J’ai dit. Je me suis levée. J’ai quitté la réunion. J’imagine  très bien la réaction de vous tous,  Messieurs les Généraux. Vos grands  débats, ces grands airs que vous avez pu prendre en criant : - "Oh !  Sacrilège ! Hérésie ! Cette chancelière nous manque de respect !   Habillé dans leur bel hologramme, ils ont entendu. Ils ont réagi. Vous  êtes venus à ma rencontre.  Mes gardes ont été témoins. Votre troupe a été témoin Et vous avez dit ce que vous avez à dire « vous parlez  d’insubordination sans même nous consulter ?<br />Combien se frotteront  les mains en apprenant la division de la Chancellerie et de l’armée.  J’emploie ici, une seconde fois la même expression que j’ai écrite au  début de cette missive. Nous leur avons donné, ici Monsieur le Général  de quoi alimenter leur rapport. C’est pour cela que j’insiste de  nouveau sur ces mots «Vous avez agi au-delà de mes espérances.»<br /> <br />Laissons  croire, laissons amener à penser ceux qui cherchent à nuire à la République que cette décision est sans équivoque. Cela doit  rester  juste entre vous et moi, Général Breymens. Pour que cela doive vraiment paraître une réalité sans faille, vous ne devez ébruiter ce stratègème.<br />De toute façon, comme j’ai pu le constater mademoiselle Yvanol a quelques  méditations à entreprendre. Cela pourra lui permettre de les pratiquer  sans interférence. Cela ne lui fera pas de mal un peu d’éloignement. Sans oublier qu’un peu de repos lui procurera un grand bien, aussi.<br />Et  tant que cette séance du sénat ne sera pas close, rien ne doit  transparaître. Le moment venu, La Générale Yvanol reprendra ses  fonctions et sera à son poste. Pendant ce temps, continuez à mettre en  place ce qu’il y a à faire. Pour cela, je vous fais entièrement  confiance.<br /><br />Nous avons tous un sabre allumé au dessus de nos  têtes. Il faut gagner du temps. Si complot il y a, complot vous  démasquerez. Cela vous laisse aussi le temps de trouver comment agir et  comment réagir auprès du Sénat et réunir les renseignements complémentaires au sujet de ce Sharkaran.<br /><br />Voila à quoi consistait  cette déclaration qui va faire grand bruit, Général Breymens. Comme  vous pouvez le constater, vous n'êtes pas les seuls Maîtres  dans cet  Art de planifier et de coordonner une action  dans l'attaque  ou la  défense.<br /><br />Sans plus tarder, j’ai souhaité vous adresser  personnellement ce pli sécurisé et crypté. Dès que quelques dossierset affaires closes, cette séance exceptionnelle sera ouverte.<br /><br />Pourquoi  avoir pris congé et ne pas exposer cette tactique, me demanderez-vous ?  Ne pas avoir écouté ce que vous aviez à m’exposez, vous les Généraux de  notre armée Républicaine ?<br /><br />Il faut bien que tous croient à cette  décision. Moins de personne dans la confidence. Plus vraie elle fera,  l’effet ne peut être que plus réaliste. Il sera rapporté à l’opinion  publique un désaccord entre « la Chancellerie et les membres de l’armée  ». Pour que cela soit alimenté, il faut bien des témoins de la scène. Je me suis même attribuée un petit rôle de composition lors de mon  arrivée au bureau. Mon assistante peut confirmer qu’elle a vu mon humeur  changé à mon retour.  Si la situation n'était pas si grave, on pourrait  en rire.<br />Et je vous réponds en plus que si j’ai bien compris le  temps n’était pas à converser. Le temps est précieux, nous devons donc  l’employer à bon escient. Tout ce qui est des tactiques militaires, vous  êtes mieux placés pour les mettre en place. C’est affaire de l’armée,  et je vous fais confiance dans ce domaine. Moi je dois m’occuper de  réunir le Sénat et cela ne se fait pas en quelques heures. Cela prend du  temps. Je ne peux pas convoquer les sénateurs comme bon me semble. Ces  hommes et ces femmes ont aussi des impératifs de leur côté.<br /><br />Un  dernier mot, monsieur le Haut Général de l’armée Régulière. Vous parlez  de non-respect de ma part vis-à-vis de vous tous! Un manque de respect  de ma part ? En êtes-vous sûr ?... »<br />Je suis venue en personne, dès  que vous avez fait appel à ma présence. Je ne vous ai pas retourné un  pli afin de vous dire si vous voulez absolument me parler, vous n’aviez  qu’à vous déplacer.  Je l’ai fait. Toute affaire cessante, je me suis  déplacée. Je vous ai écouté. Et je vous ai répondu en vous regardant chacun de vous. Mon regard ne n’a pas été fuyant. Peut-on dire la même  chose de la part de celle qui ne vous lance même pas un « bonjour » et  qui  ne prend même pas la peine de vous adresser un regard lorsqu’elle s’adresse à vous. Loin de moi de me croire au dessus de tous. Mais un  manque de respect n’est pas venu de ma personne et si cela ne vous a pas  choqué. Moi cela m’a interpellé quelque part. Une petite leçon de   savoir vivre dans les rangs serait peut-être le bienvenu auprès de  certain membre militaire  de la nouvelle République Fédérale. Cela fait « désordre ».<br /><br />Nous restons en contact Général Breymens. C’est à vous que je confie ce secret que nous devons impérativement gardé. Vous devez passer sous silence ce pli.<br />Je vous transmets mes coordonnées personnelles codées afin que nous puissions correspondre en toute quiétude.<br />Je vous saurai gré de détruire ce message après lecture.<br /><br />Chancelière par intérim<br />Jagabamda Dorf</code></div></div></blockquote><br />Pendant qu'ils parcourent la missive, je dis<br /><span style="color:#ff0099">« - Mais comme le Général Breymens et moi-même n'avons pas eu le temps de nous voir et de nous entretenir depuis. Je pense qu'il était bien trop occupé pour se libérer quelques minutes. »</span><br />Au centre du tumulte, j'essaie de porter mon regard d'une nacelle à l'autre, attendant que le silence se fasse. On tire légèrement sur mon étoffe, mon assistante avec discrétion m'indique, l'arrivée d'une transmission holographique.<br /><span style="color:#ff0099">« - Mesdames et Messieurs ! Votre attention... »</span><br /><br />Aussitôt, l'image est projetée sous cette grande coupole. Les sénateurs se taisent.<br /><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/t6925-Une-conf-rence-de-la-plus-haute-importance.htm#p71646" target="_blank">http://star-wars-rpg.soforums.com/t6925-Une-conf-rence-de-la-plus-haute-imp…</a><br /><br />La retransmission parlait d'elle-même, les paroles, le ton et la prestance du porte-parole Séparatiste tout comme cet enregistrement si flou qu'on ne distingue à peine qui est qui, et qui fait réellement quoi. Un enregistrement réalisé par des droïdes séparatistes. Le ton est donné, toute la mise en scène afin de prodiguer la hantise et la peur au sein des populations entières. Je reste aussi silencieuse que possible.  Nous venons d’assister là à ce complot fomenté par la Confédération des Systèmes Indépendants dans le but de faire croire que la Générale des Armées Républicaines après avoir manipulé l’Esprit de Ce Tericarax a porté atteinte à l’un des leurs.<br />Si au début de cette séance, je me suis demandé ce que j'allais pouvoir faire pour convaincre mes confrères d'envisager de nouveau des négociations avec la Confédération... D'autres politiciens s'y sont prêté à l'ouvrage...<br />Quelque membre de l'assemblée, tout comme moi, semble bouleversé par ce qu'ils venaient de voir défiler sous leurs yeux par quelque brouhaha, je peux le ressentir, je les entends.   D'autres semblent vouloir agir et sont déterminés à renforcer la Grande armée et ainsi à anéantir la Confédération. Cette accusation publique exacerbe les craintes et les tensions.<br /><br /><span style="color:#ffff66">-" Qu'attendons-nous pour envoyer les hommes ! Bombardons-les avant qu'ils nous bombardent !"</span> <i><span style="color:#ff0099"><em><strong>Alors comme ça certains souhaitent que les forces républicaines lancent un assaut en territoire ennemi, causant notamment la mort d'innombrable innocents.</strong></em></span></i><span style="color:#ff0099"></span><br /><span style="color:#00ffff">- "La République Fédérale est traversée par de nombreuses routes hyper-spatiales essentielles pour ses échanges commerciaux....</span> Lance le représentant Rodien <br />Des protestations multiples émanent des nacelles<br /><span style="color:#996699">-" Nous réclamons une couverture militaire ! "</span> Crie, une voix d'une nacelle que je ne peux décrire exactement de quel système il appartient. <br /><span style="color:#66ff99">-" Si la situation dégénère, ce sera notre planète qui sera la première à être touchée !"</span> Un autre son de voix de l'autre côté. J'écarquille les yeux, tournant la tête vers chaque intervenant..."<br />Le Gouverneur de Manaan,  dont je n'ai pas retenu le nom, s'y oppose fermement, lui qui avait exprimé la volonté de négocier pour mettre un terme au conflit.<br /><br />Maints sénateurs s'emportent, chacun debout dans leur nacelle respective, levant leur voix aussi forte que celui de son voisin. Les Républicains, qui s'apprêtaient à prendre parti des pourparlers avec les Séparatistes tentent de persuader plusieurs de leurs confrères, de ne pas céder et de voter en faveur, et avec véhémence, ils expriment leur décision, contre cette proposition, à leurs yeux la guerre est la meilleure des solutions.<br />Le grondement de cette foule de politiciens monte au sein de cette Coupole. Et je les comprends.  Je comprends mieux à présent pourquoi la CSI n’avait pas pris contact pour une éventuelle réclamation. Elle souhaitait juste se garder un tour d’avance, et bidouiller ces droïdes pour nous sortir des accusations mensongères. J'avoue que je me sens abattue. L'espoir de la paix s'évanouit. Mais ce n’est pas le moment de baisser les bras. Dans  ce chaos, je me dis qu'il faut intervenir de nouveau. Devant la menace que représentent les Séparatistes, il faut tout essayer, trouver des éventualités, il faut bien proposer une solution et vite. <br /><br />Malgré l'insistance de mes deux assistants, j'hésite à m'adresser au Sénat. En outre, pourquoi les sénateurs m'écouteraient maintenant, alors qu'ils n'avaient cure de mes arguments auparavant ?<br /><span style="color:#ffff00">" - "Silence, je demande le silence"  </span>A pleine puissance, émis par mon conseiller assis à ma droite, cet "ordre" ramène l'attention de ces hommes et femmes politiques sur moi. <br /><br />Je me remets de nouveau debout, après avoir replacé mon Palu, une grande inspiration avec assurance, je me lance.<br /><span style="color:#ff0099">«  - Je suis consciente que La République possède de nombreuses<p></p>
</span>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149099</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149099</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:07:47 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Exceptionnelle. Fermée au Public on Wed, 25 Feb 2026 17:07:46 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°9<br />
Auteur : Blokkus</p>
<p dir="auto"><i>Et voila! Blokkus l'avait su, s'il pouvait il prendrait la coupole de la vice chancelière pour hurler à tout ce beau monde "JE VOUS L AVAIS BIEN DIT!!"<br />Mais non, encore une fois on ne l'avait pas écouté, encore une fois on l'avait méprisé, encore une fois il payait le fait qu'il n'était qu'un gros Hutt.<br />Le sénateur Mustafarien commençait à perdre patience, il avait déjà subi nombre de moquerie après avoir quitté sa planète natale, "le gros, le baveux, la limace... " il en avait eu des sobriquets, souvent dans son dos d'ailleurs peu osait lui faire face hormis le sénateur de Dxun qui avait menacé de lui sauter sur le ventre en pleine session, on aurait pu parler de courage s'il ne s'agissait pas d'un simple Mandalorien.<br />Il avait trouvé étrange qu'un militaire confédéré  ce nommé Tericarax, demande l'appui de la République concernant une guerre civile opposant les Csiens aux Siths, des anciens alliés qui plus est, et en plus celui ci exigeait la présence de la Garde Républicaine, une unité d'élite.<br />Il avait été un des rares, avec le sénateur de Kamino a émettre des doutes sur ce Tericarax et si Blokkus pensait lors de cette séance numéro 2 avoir un allié, il avait été vite refroidi par le discours de Sion, celui ci était pour une intervention militaire en territoire confédéré, ou comment se contredire dans la même phrase? c'était le risque quand de jeunes politiciens entraient dans la danse du sénat! risque confirmé par les propos du jeune ambassadeur Mon Cal qui voulait sauver les gentils séparatistes.</i><br /><em>Naïveté quand tu nous tiens!</em><br /><i>Tous semblaient avoir oublié le machiavélisme de la CSI, tous sauf notre bon Hutt, qui se souvenait encore de l’exécution sommaire d'un Mustafarien par le capitaine Gelmir dans sa propre bastille et le premier ministre de Coruscant, le seul à voter contre l’intervention en terre confédéré. Mais la majorité l'avait emporté!<br />Et voila que l'on se trouvait au bord de la guerre, encore une fois...<br />Le fameux Tericarax avait été assassiné , des gardes Républicains capturés, Yvanol, mise aux arrêts mais ça c'était un moindre mal.<br />Bref la République était dans la bouse de Bantha et jusqu'au cou...<br />Le général Breymens avait beau parler de succès concernant cette opération militaire le natif de Nal Hutta n'était pas vraiment de cet avis au vu du résultat final.<br />Le sénateur de Kamino prit à son tour la parole, demandant un compte rendu détaillé de la générale Yvanol, qu'est ce que cela allait bien pouvoir changer d'apprendre combien de droids de combat elle avait détruit ou comment ce Tericarax était mort exactement?<br />Cependant une de ses réflexion demeurait intéressante, qui était ce Sharkaran? peut être était ce un homme que l'on pouvait convaincre, peut être pourrions nous acheter une trêve et payer une rançon pour les prisonniers Républicains .<br />Même si Blokkus se foutait du sort de ces soldats comme des restes de son dernier déjeuner, il savait très bien que leur libération enlèverait une épine du pied de la République , rien de tel que le ressentiment pour déclencher une guerre, il le savait par expérience.</i><br /><br /></p><div style="text-align:center"><span style="color:#669900"><strong>-Mes chers confrères et consœurs, le sénateur de Kamino a raison sur plusieurs points, en premier lieu pourquoi la CSI n'a t'elle pas pris encore contact avec nous? mon avis est qu'elle est en train de mobiliser des forces pour montrer ses muscles, je pense que dans un premier temps nous devrions faire de même et laisser la commission de l'armée se préparer au pire.<br />Ensuite, que savons nous de ce Sharkaran exactement?  qui est il? un militaire? un politicien? quelle place a t'il dans l'organigramme confédéré? il serait bon que le général de l'armée Régulière ou un membre des Renseignements nous  informe à ce propos.</strong></span><br />  </div><i><br />L'information: c'était le nerf de la guerre et c'est ce qui nous avais perdu dans cette opération de la Garde <a href="http://xn--Rpublicaine-bbb.Il" rel="nofollow ugc">Républicaine.Il</a> ne fallait pas commettre deux fois la même erreur et le sénateur Mustafarien allait s'en assurer, on  n'avait pas voulu l'écouter la dernière fois, ça se passerait autrement cette fois ci foi de Hutt!</i><br /><br /><div style="text-align:center"><span style="color:#669900"><strong>-Je pourrai vous rappeler à tous que j'étais parmi les rares à s'opposer à cette mission par manque de renseignements, hélas la majorité à foncé tête baissée et nous voila dans de beaux draps mais nous parlerons du passé une autre fois.<br />Nous devons nous concentrer sur le présent et surtout trouver une façon de pouvoir endiguer cette crise.<br />Devons attendre le premier mouvement des Confédérés? ou devons nous les contacter pour connaitre leur point de vue? voire leurs revendications?<br />J'ai l'impression que des heures sombres attendent notre République et que c'est à nous d'apporter la lumière pour éviter un conflit aussi inutile que sanglant! Cette fois mes amis, il va falloir se décider et vite!</strong><br /></span>  </div><br /><i>Blokkus n'avait pas spécialement envie de se frotter à la CSI, contrairement à la République, elle ne sortait pas affaiblie d'une scission avec l'Empire et avait sans doute profiter de ces temps de paix pour accroitre ses capacités, qu'elles soient économiques ou militaires.Bref la République avait le rôle d'outsider cette fois çi et le Hutt n'aimait pas du tout ça...</i><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149098</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149098</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:07:46 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Exceptionnelle. Fermée au Public on Wed, 25 Feb 2026 17:07:46 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°8<br />
Auteur : Sion Kumitomo</p>
<p dir="auto"><i> « Mesdames, messieurs… La situation est grave… blablabla… la brève période de paix… menacée ». Il n’y avait certainement pas besoin d’en dire plus, songeai-je en proie à des émotions contradictoires. J’étais pourtant arrivé ici avec le sentiment que cela allait se passer ainsi. C’est vrai, les séances du Sénat sont rarement fermées au public. Et pourtant… S’épargnant la douloureuse remémoration d’un trajet aussi long que ponctué de complaintes diverses et variées, je profitais maintenant du confort de ma coupole et tendait gravement l’oreille aux dires de ce personnage caricatural. <br />Il inspirait sérieux et gravité, presque las, comme s’il n’avait pas envie de porter ce message. Ses cheveux étaient peignés avec soin, sa barbe taillée avec goût, ses gestes rigoureusement précis. Il n’était pas général pour rien, jugeais-je avec rapidité. <br />Au fur et à mesure résonnaient les paroles du général avec force sous la rotonde où nous nous trouvions tous béats. Oh oui, hypocrites que nous étions, notre chère République, phénix éclos de l’œuf d’un régime abandonné se voyait déjà avec des ennuis alors qu’elle pouvait à peine voler. Effectivement, mes pensées ne manquèrent pas de diverger. <br />La CSI n’avait jamais manqué de nous marcher sous les pieds dès qu’elle l’a pu, cachée derrière de pseudo-traités n’allant que dans un sens. Et maintenant quoi ? Ce Sharkaran avait décidé de jouer les rigolos en nous faisant chanter sous couvert de cette fausse entente ? Et alors… Qu’allions-nous décider ? <br />D’un côté, la guerre était effrayante. Loin d’être nouvelle pour tout le monde mais pour cette République toute fraiche, la guerre allait peut-être la réduire en charpie. Avions-nous seulement toutes les cartes en main pour décider ? Non, aucune même. Nous étions aussi stupides que des joueurs de poker qui joueraient leurs mains sans même avoir de cartes, pour ne serait-ce que toucher le paradoxe… <br />Et encore, l’égoïsme et l’hypocrisie rongeaient sans doute tous les Sénateurs ici présents. J’étais sans doute assez culotté pour me l’avouer à moi-même. Oui, je l’étais moi aussi. Mais je ne m’étais jamais laissé marcher sur les pieds. J’avais trop d’expérience pour ça. Et la politique n’avait fait que renforcer ce sentiment. Chacun pensait finalement à lui-même mais qui pouvait les en blâmer. Certainement pas moi. Oui… La guerre serait un heureux coup de sort pour ouvrir la reprise des clones, la République ne réalisant que maintenant l’erreur en place. Mais ce serait un argument dans la balance et c’était sûr que même les plus farouches opposants y donneraient leur consentement le plus expresse si ça ne faisait ne serait-ce que donner une chance supplémentaire de survie. <br />De l’autre, la guerre prouverait que la République pouvait faire face, que la République pouvait ne pas plier le dos comme elle l’avait toujours fait. Que la République pouvait porter haut et fort ce qu’elle avait supposément toujours défendu. A quel prix ? Une partie de moi ne pouvait s’empêcher de penser à mes parents, morts. Combien d’enfants, tel que je l’étais, verraient leurs vies brisées, déchiquetées dans les rouages de la guerre qui ne les concernait pas. Avais-je réellement le loisir de réfléchir à ça maintenant que j’étais à la tête d’une planète ? Oh, sans doute pas… Combien le ferait ? <br />Malgré tout, je ne m’opposerai probablement pas à la guerre. <br />D’un geste, lentement, ma coupole s’avançait et je décidais d’emboiter le pas de la parole à notre ami et d’ouvrir le bal. </i><br /><br />-	<span style="color:#6699cc">Monsieur le général, mes chers collègues… </span><br /><br /><i>Je passe machinalement la main dans mes cheveux, signe de réflexion que je retrouvais de plus en plus fréquemment dans mes habitues en ce moment, sans raison aucune. </i><br /><br />-	<span style="color:#6699cc">Puis-je d’ores et déjà me permettre de dire que, l’insubordination caractérisée ou non, nous aurions eu beaucoup à apprendre des mots de la Générale elle-même. Pourquoi, en tant qu’actrice et témoin directe de l’affaire, n’est-elle pas à la place même du Général ici présent, n’y voyez aucune offense de ma part Monsieur. </span><br /><br /><i>Je doutais de la logique de nous priver de la personne pouvant être la seule à même de nous fournir les cartes qui nous manquaient pourtant cruellement. Une « très sage » décision de la Chancelière par intérim, encore une fois… </i><br /><br />-	<span style="color:#6699cc">Malgré tout, n’avons-nous vraiment aucun moyen d’en savoir plus sur ce Sharkaran ? Je pose peut-être ici une question qui tombe sous le sens mais je pense que notre priorité reste d’en savoir plus sur lui qui paraît être le pivot des événements que vous nous apportez ici. Ignorer notre potentiel ennemi est une grave erreur. <br />De même, je m’intéresse d’une manière prioritaire sur nos hommes actuellement sur le terrain. Nous ne pouvons les abandonner à leur sort, je souligne ici que c’est humainement absolument nécessaire mais cela fait également écho à vos paroles, concernant l’image préservée de la République. Ne ne serions sans doute pas meilleurs que de simples meurtriers.<br />Enfin, je me permets de lever un dernier point. Si la générale Yvanol ainsi que le lieutenant Tericarax maintenant disparu ont vraisemblablement réussi à découvrir l’existence de ces « sombres affaires », ne pourrions-nous pas exploiter cette faiblesse et éventuellement, par la suite, prendre contact directement avec Sharkaran. <br />Toutefois, il reste indéniablement une donnée dont nous n’avons pas connaissance, si ce n’était qu’une. C’est le temps que nous avons avant que la CSI ne se décide à faire un premier mouvement… </span><br /><br /><i>Je laissais la fin en suspens. Certains pourraient trouver ça superflu de le rappeler, que diable ! Les mots étaient peut-être durs mais nécessaires et ils devaient être prononcés. </i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149097</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149097</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:07:46 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Exceptionnelle. Fermée au Public on Wed, 25 Feb 2026 17:07:46 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°7<br />
Auteur : Lyzs</p>
<div style="text-align:center"><br /><img src="http://img.xooimage.com/files110/b/d/8/general1-4ecf583.jpg" style="max-width:100%" /><br /><br /><span style="color:#ff9900">Stephen Breymens - Général de l'armée régulière</span><br /> </div><br /><br /><i>La séance démarre enfin. Après une longue attente lui ayant coûté de précieuses dizaines de minutes, le grand général Breymens observe enfin la machine politique. Toutes ces coupoles, toutes ces espèces, tous ces visages… Ils représentent chaque recoin de la république, ils ont la responsabilité de lui faire prendre les bonnes décisions. Des choix raisonnables, des choix basés sur le bon sens et la logique. <br /><br />Alors, pourquoi est-il présent si chacun est capable de décider de ce qui est bon pour la république ? Pourquoi lui, Stephen Breymens, devrait apporter son expertise à des personnes aussi compétentes ? Eh bien, c’est très simple : il doit leur faire goûter au danger et à la peur. Oui, il doit simplement remplir son rôle de militaire. Faire marcher la société en imposant une présence martiale, rendre compte de l’importance des choses à ceux qui, parfois, ne servent pas la république mais uniquement leurs propres intérêts. Que ce soient ceux qui souhaiteraient relancer leur économie grâce à une guerre, ou bien ceux qui désireraient quitter la république pour s’essayer aux joies de l’indépendantisme, il y a du travail. Et, quoi de mieux que le goût du sang pour faire rentrer ces pauvres âmes dans les rangs ? Alors, quand il doit enfin prendre la parole, le militaire s’apprête à installer un climat de peur et d’angoisse. <br /><br />Tandis que sa coupole s’avance vers le cœur de la rotonde, il observe gravement les sénateurs. Tous ces gens fédérés sous un même drapeau sont pourtant si différents les uns des autres. Tous ces politiciens qui ne demandent qu’à profiter au mieux de cette république qui peine à solidifier ses liens tant chacun tire la couverture de son côté. Mais, la solution pour mettre tout le monde d’accord sur un seul et même sujet existe bel et bien… Ceux qui ont déjà eu vent de la réputation de notre homme au sein de l’armée retiennent déjà leur souffle en attendant ses premiers mots. Des mots qu’il prononce enfin, d’un air très solennel.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Mesdames, messieurs… La situation est grave.</span><br /><br /><i>Il se tait le temps de laisser le doute et la crainte s’installer. Mais, tout démoniaque qu’il est, il ne laisse pas le temps aux politiciens de se préparer à la nouvelle :</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	La brève période de paix que nous vivons… est menacée. Et c’est pour cela-même que je suis présent aujourd’hui. <br /></span><br /><i>L’homme ajuste la manche de son plus bel apparat militaire pour prendre le temps de se satisfaire de sa première impression. Puis, il inspire gravement pour reprendre :</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Je vais aller droit au but : la mission de traques sur les mondes de la CSI est un succès. Oui, « les » mondes... Car, la générale Yvanol a estimé que ses troupes seraient capables de mener les opérations sur deux terrains simultanément en apprenant que des fugitifs se trouvaient aussi sur la planète Félucia. Ce qui a été, par ailleurs, le cas. Cependant, un nouveau problème a émergé de ces interventions : d’après le rapport déposé par la générale Yvanol, sur Utapau les forces séparatistes se seraient retournées contre la garde républicaine et le lieutenant Tericarax, celui qui a lancé l’appel ayant tout déclenché. Leur enquête les aurait menés sur de sombres affaires concernant une personnalité haut placée de la CSI, un certain Sharkaran Eldjurath. Il aurait tenté de les faire taire en les supprimant. Cependant, nous n’avons aucune information sur un tel personnage. Après une échappée mouvementée, la générale a rejoint Coruscant en laissant derrière elle le lieutenant et ses hommes qui n’ont pas pu fuir la planète. Le lieutenant Tericarax a été abattu et le traitement de nos troupes, lui, nous est inconnu. </span><br /><i><br />Volontairement, le général omet de s’attarder sur les Sith vaincus. Ce n’est pas le moment d’apporter trop d’informations positives. Non, il faut que chacun saisisse la gravité des événements, que chacun comprenne que leur petit confort est menacé.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	La CSI a donc fait prisonniers, ou peut-être exécuté, une dizaine de nos meilleurs gardes républicains. La générale Yvanol, ayant décidé de modifier le plan initial validé par le sénat en divisant les troupes républicaines sur deux mondes, a été placée aux arrêts pour insubordination par ordre direct de la chancelière. Nous menons l’enquête au sujet du rapport de la générale de la garde républicaine, mais il vous revient de décider des démarches à suivre concernant les actes de la CSI et, je l’espère, la récupération de nos hommes.</span><br /><br /><i>Cela devrait être suffisant : ce sont des têtes bien pensantes. Ils ont sûrement bien compris là où il a voulu en venir. Juste pour en être sûr, Breymens se tourne à peine et, du coin de l’œil, observe l’expression de la chancelière. Toujours aussi voyante…<br /></i><br /><span style="color:#ff9900">—	Il ne me reste que deux choses à ajouter avant de vous laisser vous adonner aux activités auxquelles vous excellez, mesdames et messieurs. Premièrement, le commandement de la garde républicaine a été confié au colonel Ranto Corvel. Cette partie particulière de notre armée, bien que troublée par ce changement de direction, continue à mener ses activités avec rigueur : la discipline militaire prévaut sur l’apparent mécontentement des concernés. Secondement, je vais me permettre de vous faire part de mon regard sur la situation : si la générale Yvanol dit la vérité, le système séparatiste risque d’être aveuglé par les propos d’un seul de ses dirigeants. Et, si ce Sharkaran a l’influence nécessaire, il tentera certainement de récupérer notre générale de la garde. Je vous demande de prendre ceci en compte lors de vos discussions, car je pense personnellement que Lyzs Yvanol n’est pas du genre à mentir. La république doit préserver son image. La république <u>sait</u> choisir ses dirigeants.</span><br /><br /><i>Le grand général regarde avec insistance chaque coupole, comme s’il visait personnellement chacun de ses occupants. Oui, ce sont eux-mêmes des dirigeants de la république. Comment pourraient-ils le contredire sur ce dernier point ? Alors, peut-être comprendront-ils que se plier aux potentielles exigences de la CSI dans le but de préserver la paix n’est pas non plus la meilleure option ? Bien que… ce serait la plus simple d’entre elles. Mais, en homme de parole, Breymens respecte sa part du marché passé avec Lyzs et lui accorde son soutien. <br /><br />Il pourrait continuer à s'exprimer, faire part des nombreuses suppositions et des innombrables facteurs inconnus qui pourraient changer la donne, mais il vaut peut-être mieux ne pas trop s'écarter du rôle qui est le sien. Pour l'instant, il se contentera d'observer cette fameuse machine qu'est le sénat. Après tout, peut-être sera-t-il impressionné ? Sans paroles, mais non sans charisme, il conclut en éteignant son micro. Que les discussions commencent...</i>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149096</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149096</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:07:46 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Exceptionnelle. Fermée au Public on Wed, 25 Feb 2026 17:07:46 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°6<br />
Auteur : Jagabamda</p>
<p dir="auto"><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, sansserif">La Rotonde du sénat, à l'extérieur, comme à l'intérieur, chacun est à sa place, sécurité, droïdes, gardes, tous s'affèrent. Les droïdes de protocoles, d'accueil guident chaque dirigeant. La sécurité se déploie au maximum. Les ordres s'exécutent, simples et efficaces...</span></span><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, sansserif">Quelques brouhahas, légers, mais suffisamment perceptibles sous cette rotonde me font lever le nez de mon plan de travail. Mon regard discret observe ce léger remue-ménage au-dessus de ma tête. Je scrute cet espace tout en essayant d'apercevoir dans cette immensité un visage, une ombre, une silhouette. Quelle délégation ... Quel représentant ... Quel politicien ... De quelle planète ... Qui est là ? Qui n'est pas encore là ? D'où je suis, je ne peux rien distinguer. Même si je sais bien que ce n'est pas ainsi que la réponse à ce questionnement ne peut m'être fourni, je m'obstine. Alors qu'il suffit juste pour cela consulter de nouveau mon écran. Quelques secondes encore, quelques minutes ou même une heure à attendre que la salle se remplisse par presque l'intégralité des représentants de la Nouvelle République Fédérale. Pour combler cette attente, je me concentre une fois de plus sur mes dossiers, rejointe par mes assistants et secrétaires qui prennent place à mes côtés, se préparant à prendre en notes l’intégralité de la séance. J'ai du mal à me concentrer ... La patience est une vertu, mais l'attente la tue. Je n'arrive à rien, même pas à émettre un soupir. Mes yeux se fixent, pas vraiment sur un endroit précis, le regard perdu, dans mes pensées, dans le néant ...</span></span><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, sansserif"></span></span><br /><span style="font-family:Verdana, sansserif">Tout se met en place. </span>La Coupole se remplit lentement, mais sûrement. Le décor est planté. "L'Art de la Comédie", la "Comédie de l'Art". Ces gestes et ce jeu corporel, qui priment sur le texte et le décor, s'accompagnant de dialogues pour une large part improvisés sur ce "théâtre Galactique", s'articulent autour de situations conventionnelles. Ils aboutissent immanquablement à l'éternel conflit, qui en constitue les thèmes principaux, servant de prétextes à des échanges vifs, à des propos débouchant quelques fois ou souvent à des scènes de "joutes verbales". Ce théâtre ne se joue pas dans les rues de Coruscant, mais bien sous la Rotonde, sous cette Grande Coupole Républicaine.<br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, sansserif">Les voilà qui s'installent cette série de personnages stéréotypés, très connus de la Galaxie de la Nouvelle République Fédérale. Dans ce défilé de carnavalesque surgissent certains personnages d'une certaine "Comédie" qui y retrouvent non seulement leurs costumes, mais aussi leurs masques. Ces humains, ces aliens, ces humanoïdes, tous ces personnages qu'ils soient masculins ou féminins vêtus à la dernière mode, peuvent être tendres, mais parfois aussi perfides.</span></span><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, sansserif">Chaque planète a son personnage, malin, joueur, paresseux, orgueilleux, débrouillard. L'élégant, aux allures maniérées. En passant par celui qui espère plaire tout comme celui qui se met à la défense de la veuve et des orphelins. Nous avons aussi le "Vieillard de Comédie", celui qui étale sa « culture » mais qui en fait n'en a aucune de solide. Celui qui se prend pour le philosophe ou le juriste. Le cultivé qui peut paraître aussi ridicule. Celui qui endosse le rôle de "Valet" au costume blanc, jeune, beau, honnête. Celui qui aime se moquer des autres. Quelques personnages diaboliques qui ont rapport avec l'outre-tombe. Sont réunis sous un même toit les "fripons", "voleurs", "spéculateurs et les "braves", ce qui les caractérise, c'est l'emphase. Sans oublier celui qui sous son apparat d'habit militaire peut cacher un soldat fanfaron, mais peureux, par son aspect physique et les attitudes qu'il se donne. Et pour finir, le "tempérament dynamique", celui qui espère être le meneur de l'intrigue, rusé, spirituel et railleur, qui ne cesse de brouiller les cartes.</span></span><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, sansserif">Nous endossons, tous, ces costumes, ces personnalités, nous, Politiciens, moi y compris, nous sommes tous ces personnages à la fois. Tous ces descriptifs, ces caractéristiques illustrées nous habillent dans nos rôles dans cet amphithéâtre. Nous, comédiens qui entrent et sortent sans cesse de la scène par ce jeu de nacelle. À partir de là, nous improvisons les gestes, les dialogues. Pour nous aider, nous connaissons bien le répertoire des répliques, des façons d'exprimer les sentiments. Nous avons appris à comment réagir à ce que nous proposent nos partenaires. Des interprètes, en vérité, mais surtout pas des pantins articulés...</span></span><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, sansserif"></span></span><br /><span style="font-family:Verdana, sansserif"><span style="color:#bebebe">Les lumières des nacelles m'annoncent que cette "pièce" va se jouer ici une fois de plus. Ce genre de théâtre "populaire", prend le parti des gens du peuple, de tous les peuples .... </span>Alors, acteurs et figurants de cette Nouvelle Nation, en piste !</span><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, sansserif"></span></span><br /><span style="font-family:Verdana, sansserif">Les petites caméras jaunes, disposant elles aussi de répulseurs, gravitent d’une nacelle à l’autre, passant ainsi dans mon champ de vision, me ramènent de mes pensées. Elles me rappellent aussi à chercher auprès de mon assistante  la confirmation que mes impératifs concernant cette séance ont bien été pris en compte. " Fermée au public". En espace de quelques secondes, elle me confirme que les techniciens après quelques réglages se sont assuré que ces petits engins ne puissent diffuser les débats. Des gardes placés à chaque sortie de l'hémicycle ressemblent à des statuts de pierre par leur présence discrète.</span><br /><br /><br /></p><div style="text-align:center"><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, sansserif"><a rel="nofollow ugc" href="http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=993037Jaga.jpg" target="_blank"><img src="http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_993037Jaga.jpg" style="max-width:100%" /></a></span></span> <br /> <br /> </div><span style="font-family:Verdana, sansserif">Le pilier central se met en mouvement, permettant à ma nacelle de quitter le sol, signe du début de la séance. Debout sur ce podium maintenu en sa haute position, je dépose délicatement mes mains sur le pupitre face à moi. Il est à présent l'heure et d'une voix claire, j'entame ma première tirade.</span><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, sansserif"></span></span><span style="color:#ff0099"><span style="font-family:Verdana, sansserif">"- Mesdames et Messieurs les Politiciens, tout d'abord laissez-moi vous remercier d'avoir répondu présent à l'invitation de la Nouvelle République Fédérale. Merci de vous être rendu disponible, toute affaire cessante et d'y avoir répondu favorablement. Sans plus attendre, nous allons ouvrir cette séance exceptionnelle du sénat Républicain. Les retardataires prendront les débats en route lorsqu'ils auront la possibilité de nous rejoindre. Tandis que les absents, ma foi, comme on le dit souvent, les absents ont toujours tort. Tant pis pour eux."</span></span><br /><span style="color:#ff0099"><span style="font-family:Verdana, sansserif"></span></span><br /><span style="font-family:Verdana, sansserif">Certains représentants galactiques m'avaient adressé leur impossibilité de répondre à mon invitation, d'autres en avaient fait charger par l'intermédiaire de leur représentant. Certains en déplacement ne pourraient y être dans les délais convenables. Et d'autres allaient pouvoir venir, mais vu la distance, ils ne seront pas là à l'ouverture. Et bien sûr, je ne parle même pas ceux qui ne se sont même pas donné la peine de donner signe de vie. Mais heureusement pour la Nouvelle République une grande partie des politiciens de la nation républicaine est installée sous cette coupole.</span><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, sansserif"></span></span><br /><span style="font-family:Verdana, sansserif">Laissant une petite minute de silence, le temps de reprendre mon souffle pour ne pas débiter un flux de paroles, je reprends.</span><br /><span style="color:#ff0099"><span style="font-family:Verdana, sansserif">« -Mesdames et Messieurs, Sénateurs, Sénatrices, Ambassadeurs et Ambassadrices... Vous vous êtes demandé pourquoi tant de précipitation à vous faire venir sous la Rotonde du Sénat sans autre explication que l'urgence de votre présence. Sans ordre de jour inscrit, écrit... Vous aviez été surpris et étonnés même. Vous l'êtes encore, j'en suis certaine. Et cet étonnement est légitime. »</span></span><br /><span style="color:#ff0099"><span style="font-family:Verdana, sansserif">« - La lumière sera faite dans quelques instants, pour cela je vais laisser la parole au Général de l’armée Régulière de la Nouvelle République, le Général Breymens, ici présent afin qu'il vous expose la raison de votre présence ici. »</span></span><br /><span style="color:#ff0099"><span style="font-family:Verdana, sansserif"></span></span><br /><span style="font-family:Verdana, sansserif">Me tournant vers la nacelle du Générale, le geste de ma main l'invite à s’avancer vers le centre de l’espace . Il reçoit ainsi de la présidence le droit de parole, il peut s’exprimer dès à présent en étant sûr d’être bien vu de tous. Puis sur un souffle, je conclus : </span><br /><span style="color:#ff0099"><span style="font-family:Verdana, sansserif">« - Général Breymens, je vous en prie ! Nous vous écoutons ! »</span></span><br /><span style="color:#ff0099"><span style="font-family:Verdana, sansserif"></span></span><br /><br /><span style="font-family:Verdana, sansserif">Un ensemble de systèmes a adhéré à ces valeurs inhérentes à ce régime appelé "Nation". Cette nation qu'est <span style="color:#bebebe">La Nouvelle République Fédérale.... Elle est représentée aujourd'hui sous cette coupole, et c'est à cette "Nation" qu'il est de notre devoir de parler de ce qui touche de près ou de loin l'avenir de nos citoyens. Pas à "Un" seul, mais à "Tous". Un, nous ne représentons pas "Tous" et "Tous" nous sommes "Un".</span></span><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149095</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149095</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:07:46 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Exceptionnelle. Fermée au Public on Wed, 25 Feb 2026 17:07:46 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°5<br />
Auteur : Kelisea Novaga</p>
<div style="text-align:justify">Le sentiment du devoir accompli après avoir effectué la visite d’une maison de retraite des quartiers Nord, mon attention se portait désormais sur Alon qui essayait désespérément de me rejoindre en poussant les différents journalistes de la pièce. Cette scène donna d’ailleurs lieu à un très beau choc entre le neimodien et une grand-mère qui avait perdu ses lunettes : Oups, il venait tout juste marcher dessus.  <br /><br />Après quelques rires et des excuses maladroites qui allait faire le tour de l’Holo-net, il réussit à me rejoindre pour m’annoncer la tenue d’une séance exceptionnelle au Sénat dans l’après-midi. Pour la première fois, j’allais entrer et intervenir dans la célèbre Rotonde républicaine. Alors que je rejoignais mon véhicule officiel, j’imaginais déjà prononcer un superbe discours qui serait suivit des applaudissements de la part de tous les autres élus. Je m’enflammais totalement, il n’y avait aucun doute. Peut-être même n’aurai-je pas à me prononcer : quoiqu’il en soit, le chauffeur que j’apercevais dans le rétroviseur commençait à s’impatienter de ne pas avoir de réponse à sa question : « le palais sénatorial s’il vous plait », dis-je avec moi aussi un soupçon d’agacement.<br /><br />Le creux de ma main embrassant avec symbiose la poignée de mon bureau, je décidais de venir me plonger avant mon départ dans le futur discours d’Helios sur les « 10 points de la Réforme ». Ce discours porté sur l’holo-net doit pouvoir surpasser les discours politiques menés jusque-là. De toute façon, à peine le temps de le relire que je devais déjà partir. Tout allait si vite aujourd’hui qu’il aurait été dur de dire si cela faisait 3 ou 30 minutes que je venais d’arriver. <br /><br />Sur les chapeaux de roues, je déboulais enfin sur les larges marches de la Rotonde : un droïde de protocole vint me montrer la voie pour accéder à la capsule dans laquelle Helios et Ori attendaient. Comme à son habitude le premier ministre, irrésistible séducteur, tentait d’amadouer deux servantes pour obtenir une coupe supplémentaire. Pendant que l’immense salle commençait à se remplir nous décidions de potiner sur le discours entre membres du gouvernement. Rare furent les fois où nous nous étions vu pour en parler en face à face tant j’avais été occupés ces dernières semaines. Les détails revus et dans une quasi-similitude des gestes, nous venions finalement à croiser les bras et à attendre ce pour quoi nous avions été expressément demandés.<br /></div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149094</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149094</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:07:46 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Exceptionnelle. Fermée au Public on Wed, 25 Feb 2026 17:07:45 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°4<br />
Auteur : Kalahan Denvhal</p>
<p dir="auto">Installé à son bureau, l'ambassadeur de Metelos rédige un rapport concernant un projet qu'il désire mettre en œuvre dans les plus bref délais, concentré sur son travail, il perçoit a peine les petit coup discret porté à la grande porte manant a son antre. Sa jeune secrétaire entre avec un plateau comprenant deux tasses de thé et des biscuits. <br />  <span style="color:#ff99ff"><br /></span></p><div style="text-align:center"><span style="color:#ff99ff"> <blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : spoil</cite><div style="display:none"><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/image/49/a/e/6/albino_twi__lek_by_wildeye-c816be.jpg.htm" target="_blank"><img src="http://img.xooimage.com/files49/a/e/6/albino_twi__lek_by_wildeye-c816be.jpg" style="max-width:100%" /></a></div></blockquote></span><br />  </div><span style="color:#ff99ff"><br /><br />- Monsieur Denvhal Puis-je entrer ? </span><br /> <br /> Le jeune humain relève alors la tête en voyant sa secrétaire à la peau pâle, il lui offre un sourire charmeur avant de lui faire signe d'entrer. La demoiselle ne se fait pas priée, fermant la porte du talon, elle avance vers le bureau et y dépose la tasse. Elle s’installe sur le fauteuil face à son employeur et dépose un message qu'elle a retranscrit dans une écriture fine et élégante. <br /> <br /> <span style="color:#ff99ff">- Vous avez reçus un message de la part de la chancelière Dorf, que dois-je lui répondre ?</span> <br /> <br /> Il arc un sourcil et prend le mot, lisant l'annonce sobre et solennelle s'y trouvant. Il se frotte un instant le menton avant de se lever et de mettre les mains dans son dos, marchant vers la baie vitrée. La Twi'lek s'empresse de se saisir d'un bloc note et d'un stylo, attendant le message que son patron souhaite envoyer. <br /> <br /> <span style="color:#3399ff">- Chère Chancelière Dorf, j'ai bien reçu votre message et y répond favorablement, je vous confirme ma venue à cette séance du sénat. Ce sera un plaisir et un honneur que de venir y assister, bien a vous, Kalahan Denvhal.</span><br /> <br /> Le message est court, simple et clair... A-t-il besoin d'en dire plus ?  Il estime que non, après tout il n'est pas connu pour brasser de l'air pour rien... il sourit en regarde à l'extérieure, laissant à la jeune femme le temps de se relire.<br /> <br /> <span style="color:#ff99ff">- C'est noté, je l'envoie dès aujourd'hui. Désiriez-vous autre chose Ambassadeur ?</span> <br /> <br /> Il reporte son attention sur la Twi'lek et sourit, il revient prendre place dans son siège et la fixe un instant. <br /> <br /> <span style="color:#3399ff">- Hé bien oui, pourriez-vous me tenir compagnie le temps de cette pause bien méritée ? Après tout, vôtre tasse est déjà là. </span><br /> <br /> Se saisissant de sa tasse, il souffle un rire doux qui déclenche un rire chez la belle à la peau blanche.<br /> <br /> <span style="color:#ff99ff">- C'est toujours un plaisir que de vous tenir compagnie monsieur.</span><br /> <br /> Elle rédige le message sur son datapad et l'envoie sans tarder avant de se saisir de sa tasse et de la porter à ses lèvres. Kalahan reste étrangement silencieux, quelque chose en lui dit que cette invitation n'est pas sans avoir un font important. A-t-il bien sa place à cette séance ? Seul le temps le lui dira.<br /><br />Après un moment, passer le temps du trajet, L'ambassadeur arrive sur coruscante. Déposé par une navette lui ayant été allouée, il traverse le couloir, passe le secrétariat et rejoint le lieu de la séance en ce pressant, détestant être en retard... Il a à son épaule, un sac dans lequel se trouve quelques effets qui pourrait lui servir durent son temps ici. Le stresse est visible sur son visage alors qu'il entre et prend place dans la salle ou se tiennent déjà quelque représentant dont il ignore tout. Un bref salut à chacun et le voilà assit, attendant la suite des événements.<p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149093</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149093</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:07:45 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Séance Exceptionnelle. Fermée au Public on Wed, 25 Feb 2026 17:07:45 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°3<br />
Auteur : Dam DOnOs</p>
<p dir="auto">Il est rentré de Coruscant, il n'y a pas si longtemps de cela. Un mois ? Quinze jours ? Une semaine ? Il ne pourrait le dire. Il se rappelle juste qu'il y était, qu'il s'était présenté sous la coupole du sénat, avait parlé au nom de la Couronne, accompagné au loin via Vision par la Reine, elle-même. Et aujourd'hui de retour sur son lieu de travail, le cadre de son pouvoir au sein du gouvernement de cette planète lors des absences de la Sénatrice. Ses actions ont été mentionnées, gravées noir sur blanc lors de sa nomination "....dirige l'action du Gouvernement. Il est responsable de la Défense Planétaire de Dantooine. Il assure l'exécution des lois. Sous réserve des dispositions de l'article numéro tant, et exerce le pouvoir réglementaire et nomme aux emplois civils et militaires. Etc, etc." Et bien d'autres, il en était sûr et en est de plus en plus aujourd'hui, comme assurer l’exécution des lois et exercer le pouvoir par intérim lors de l'absence du Roi et de la Reine de Dantooine.<br />Installé dans cette pièce derrière ce grand meuble, semblable à cette table dépourvue d'ornements, il ne décolle pas le nez plongé dans les dossiers. Il y a encore tant à faire... Le travail ne manque pas. Son but, son point d'honneur "amené à bout les directives". Les mois, les jours, les semaines passent. Malgré les effervescences, les décisions et les mises en place, rien n’avance au tempo souhaité. Certains disent qu’ils ont cette impression désagréable du "statu quo", d’autres ressentent cette sensation bizarre que tout stagnait. Dans certaines situations, la pression est irrésistible, presque palpable.<br />Et voila, une fois de plus que ce nouveau message arrive directement de la part de la Chancelière par Intérim Jagabamda Dorf. La présence des dirigeants des planètes Républicaines est demandée sous la Rotonde du Sénat, tout cela dans le plus bref délai.<br />Sir RAymond BArre'Toi, examine de nouveau le message et s'arrête sur les derniers mots "Pre<i>nez les dispositions nécessaires afin d’assister à l’ouverture de la 4e séance sénatoriale.. ".</i><strong></strong><br />Il est de son devoir de répondre à cette missive. Sans hésitation, il se place face à la petite caméra... Prêt, ça tourne... <br /><br /><br /><br /></p><div style="text-align:center"><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/image/110/3/7/f/sir-raymond-50f73a5.jpg.htm" target="_blank"><img src="http://img.xooimage.com/files110/a/d/a/sir-raymond-50f73a6.jpg" style="max-width:100%" /></a> <br /> <br /> </div><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div>Madame La Chancelière Jagabamda Dorf.<br />La couronne de Dantooine a bien reçu et entendu votre appel, concernant l'ouverture de la 4e séance du Sénat. La Sénatrice Dam DOnOs envoyée en mission par la "Commission de la Diplomatie et des Affaires Extérieures" de la Nouvelle République se trouve à l'heure actuelle hors de Dantooine et du secteur de Coruscant. Veuillez noter qu'ayant eu l'ordre de ne pas la déranger pendant cette mission et ne pouvant la contacter directement là où elle se trouve, nous sommes dans l'impossibilité de lui transmettre directement votre message.<br />Par conséquent, la Couronne de Dantooine ne sera pas présente à cette nouvelle ouverture de séance et ne peut répondre à votre convocation dans les temps.<br />J'en suis vraiment navré Chancelière, soyez-en sûr. Si mes fonctions me permettent de la représenter lors de cette séance, faites le moi savoir et toute affaire cessante, je me placerai sur cette nacelle.<br />Attendant votre retour, acceptez mes respects Chancelière<br /><br /><br />Ici, Sir RAymond BArre'Toi, Premier ministre de Dantooine.<br /><br /><br /><br /><br /><br /></div></blockquote></div>Voila, c'est fait, transmis à qui de droit. Sir Raymond reste un moment à se gratter le coin de son oreille gauche... L'air pensif, il vient dès à l'instant envoyer la réponse en direction de Coruscant. A présent, il est temps d’émettre le second. Il se décide  sans plus tarder. Cette  fois-ci direction du vaisseau de la Sénatrice afin de leur tenir au courant de cette convocation, sans oublier d'adresser le message qu'il vient juste d'enregistrer en signe de <a href="http://xn--rponse-bva.Il" rel="nofollow ugc">réponse.Il</a> se dit au même instant que tout va à présent dépendre des événements à venir. Cette convocation, est-elle adressée seulement qu'aux Sénateurs et Ambassadeurs ? Doit-il s'y rendre ? Dans sa fonction, fait-elle mention de cette prérogative ? <br />Cette Jagabamda Dorf décidera peut-être de le faire appeler entant que représentant de Dam DOnOs comme porte Parole de la Couronne de Dantooine et de sa Sénatrice. Il ne sait pas, il ne sait plus, il est perdu.<br /><br /><br />Peut-être que la Sénatrice de Dantooine  aura le message et pourra peut-être s'y rendre avant la clôture de la séance. Il ne sait rien. Aucun renseignement que ce soit du côté de la Reine Dam DOnOs c'est silence radio, et maintenant de la part de Jagabamda Dorf, cette séance, sans ordre de jour. Cette convocation qui sonne comme une appelle d'urgence, a-t-il le droit d'y entrer ?<br />Sa décision prise, il se dit qu'ils vont peut-être se retrouver là-bas et décide de terminer les différents dossiers et annuler les rendez-vous à venir dans le cas où...<p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149092</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149092</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:07:45 GMT</pubDate></item></channel></rss>