Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Grande région comportant beaucoup de planètes à vocation agricole et industrielle

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    Le ChroniqueurL
    Post n°4 Auteur : Valiant Opération Valuable      The Brain       Une décennie était passée depuis les événements d'Hapes, le petit prince , Mell Tinor avait mystérieusement disparu.Mais The Brain n'était pas sur Megos pour parler du passer avec Dark Suhidas, elle voulait lui offrir un futur. Sa navette anonyme se posa sur la lune inhospitalière a proximité d'une des rares habitations de l'astre, c'était l'antre d'un Sith. Toujours escorté par une dizaine de mercenaires Klatoonien la Celegienne avançait sure d'elle. Non elle n'avait pas peur, elle en avait entendu des histoires sur les Sith cruels, et elle ne doutait pas que celles ci avaient toute une part de vérité, mais elle savait aussi et surtout que les adeptes du coté obscur étaient avides de pouvoir et justement c'est ce qu'elle apprêtait à offrir à Dark Suhidas.Un vent froid luI fouetta le visage alors qu'elle entrait dans l'antique manoir, elle put voir ses propres gardes hésiter à la suivre, alors qu'elle les payait rubis sur ongle.Le premier mercenaire se figea devant deux individus dont les visages étaient dissimulés sous des capuches. Un sabre rouge s'alluma , puis une lame verte.C'était les deux adeptes de seigneur noir: Mell Junior et Erenlda Tilka, c'est ainsi que le petit prince avait payé sa formation obscure, en remettant deux membres de sa propre famille à Suhidas.Une voix caverneuse retentit alors, une voix à glacer le sang.  -Qui donc vous a permis d'entrer dans mon domaine?    Les gardes reculèrent, certains braquaient l'obscurité dont était sorti la voix, ou fixaient les deux sabres laser.-Salutation noble seigneur Suhidas je suis l'émissaire d'un consortium puissant. J'ai une offre à vous faire.    -Parle vite Celegienne, ou mes apprentis découperont tous tes appendices! Contrairement à ta vie, mon temps, LUI, est précieux!      Une telle menace aurait paralysé nombre d'humanoides mais The Brain en avait vu d'autres dans toute sa carrière.-Je vous offre une planète.  -Que ferai je d'une planète? j'ai déja un manoir ici bas...     Les deux adeptes firent un pas en avant en direction de la délégation.-Je vous offre un peuple.     -J'ai deux apprentis, c'est tout ce qu'il me suffit...     Un autre pas en avant, les deux adeptes savaient que bientôt viendrait l'ordre de massacrer tout le monde.-Je vous offre une revanche sur Dark Oblivious!       Cette fois le seigneur Noir ne répondit rien, l'offre devenait subitement alléchante, Oblivous avait eu la prétention de créer un ordre Noir sans même proposer à Suhidas d'en faire partie, une insulte pour un Sith de son rang.-Vinsoth monseigneur, je vous offre son académie obscure...      Les deux adeptes reculèrent jusqu'à disparaitre dans l'ombre sans doute avaient il reçu un ordre mental de leur maitre. La voix caverneuse ricana.-HAHAHAHA J'accepte ton offre Celégienne!   Il n'en fallait pas plus à The Brain, un de garde à peau jaune déposa un datapad sur le sol gelé du château, il y avait toute les informations sur l'opération Valuable, enfin uniquement ce qu'il devait savoir et les Forces en présence.  The Brain salua l'obscurité et reparti en arrière imité par ses gardes trop heureux de quitter cet endroit maudit...  
  • 1 2
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    Le ChroniqueurL
    Post n°2 Auteur : Atreïs Helcar Ka’No’Esta et Ta’El’Arni étaient comme tout le monde qui connaissait les us et coutumes de la belle société : en retard. Ou plutôt, ils respectaient la demi-heure de politesse qui sied à toute personne bien informée. Et comme ils étaient soucieux de leur apparence ainsi que de leur arrivée, ils respecteraient un quart d’heure de retard supplémentaire. Après tout, ils étaient des invités de marque pour un jeune louveteau, qui avait les dents certes longues mais pas encore aiguisées. Dans un élan de générosité (et un habile calcul politique), le vieux couple avait accepté de participer à cette petite fête donnée en le manoir Viek sur Bestine. Ils avaient de longue date entendu parler de ce jeune arriviste aux idées pas encore définies, fils d’un industriel qu’ils pouvaient estimer pour son travail et sa cupidité.Mariés depuis 27 ans, les deux Céréens étaient propriétaires de pratiquement toute une « citadelle extérieure », ces structures établies en leur temps par l’Ancienne République. Différents de leurs semblables, ils avaient vite compris l’intérêt d’investir discrètement sur leur monde afin de s’enrichir rapidement. Sous un couvert de placidité et de tranquillité, le vieux couple exploitait les ressources de la planète pour offrir à Hypori et Géonosis d’importantes ressources dans la construction de ses B1 et B2. Ainsi, sans en avoir l’air et en se donnait une identité de philanthropes, le duo était l’une des grosses richesses de Céréa. De fait, ils étaient liés l’un à l’autre plus par leur attrait de l’argent que par un amour véritable d’enfance qui s’était étiolé avec le temps. Leur mariage datait, à présent, et si il y avait de l’affection, c’était celle qui liait une femme et un homme d’affaires, une relation commerciale et amicale. Il leur était arrivé de discuter et de commercer avec Viek père qui leur avait demandé de se joindre à cette petite fête à laquelle lui-même ne pouvait pas être présent.Après réflexion, le couple Céréen s’était décidé à accepter l’invitation. Après tout, c’était toujours une bonne chose de se mettre dans la poche la faveur d’un industriel. Idem pour celle d’un peut-être futur sous-préfet. Bestine avait beau être une planète mineure parmi les planètes mineures, il serait intéressant de constater les vues et ambitions de ce jeune homme. Des retours qu’ils en avaient, l’homme était aussi cupide et arrogant que son père, ce qui laissait augurer d’une certaine réussite en politique… Et puis, de leur côté, leur vie réellement active était derrière eux, et il serait amusant de comprendre ce que la jeunesse humaine s’imaginait réaliser.Les époux sortirent donc bien en retard de leur speeder aux armoiries de Céréa peint d’or et d’argent, avec chauffeur privé et escorte personnelle. Ceux-ci avaient des armures personnalisées rutilantes qui étaient bien moins efficaces qu’elles étaient tape-à-l’oeil, mais qui irait leur chercher des noises sur Bestine ? De leur côté, ils avaient également fait forte impression, vêtus de pourpre et de blanc, une tendance qu’ils avaient pu remarquer auprès d’ils ne savaient plus quel notable, mais peu importait. Le blanc rappelait celui de la barbe de Ka’No’Esta, qu’il portait longue, tressée, battant sur sa poitrine, alors qu’il affichait des anneaux de nacre et d’améthyste à la mesure des nombreux bijoux que pouvait porter sa femme. La prenant à son bras, ils avancèrent d’un même pas, dans une chorégraphie formée par des dizaines d’événements mondains pratiqués ensemble. Sans un coup d’oeil pour le décorum, ils furent annoncés en grande pompe par le majordome alors que le petit Benneck Viek venait de finir un discours qui, à n’en pas douter, était aussi pompeux qu’habituel.Spoiler : SpoilerKa'No'EstaTa'El'Arni
  • 4 24
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    Super PNJS
    **Garde Républicaine** Sur instruction du chevalier Froome, la garde Lya'na, comparse de Kanos, avait été chargée de mener l'enquête dans les ruines de l'observatoire de l'Omega. Contrairement à son vieil ami, elle n'avait pas démissionné après les négociations de Géonosis , la Twil'eck avait préféré rester dans l'armée pour y faire le bien, c'était une idéaliste sentimentale tout compte fait. Durant le voyage, elle en avait profité pour lire les rapports du garde Talmark, elle ne la connaissait pas personnellement, mais elle était en train de devenir une légende au sein de l'unité, c'était elle qui était à l'initiative de l'escadron lumineux. Une fois posé sur la planète des sables, elle se dirigea vers la base Fédérale, et après s'être présenté auprès du chef d'escadron Hartmann, elle était partie sans escorte en direction des ruines à dos de luggabeast, elle ne fut nullement étonnée par la présence de trooper et de tentes à coté des ruines, Hartmann l'avait prévenue, le PACIE était déja sur place en la personne de l'agent B et d'une dizaine de sandtroopers. Le garde en faction la mit immédiatement en joue. -Tout doux cowboy, je suis membre de la Garde. Le soldat se détendit , il avait été averti de l'arrivée de la native de Ryloth, il baissa son arme avant de lui indiquer la tente de commandement. -La responsable est la bas! Lya'na le salua d'un simple geste de la main et se dirigea vers la plus grande tente du campement, elle attacha sa monture à un piquet et entra à l'intérieur. Une Arkannienne en treillis sable était en train de lire une carte, elle se retourna la main sur son blaster, décidemment tout le monde était à cran ici bas. -Garde Lya'na au rapport. On m'envoie de Coruscant. L'agent du PACIE hocha la tête et replia une de ses cartes. -Je suis au courant, bienvenue au milieu de nulle part. -Avez vous déja trouvé quelque chose? -Rien de particulier, des débris, quelques pièces métalliques, l'autodestruction a presque tout soufflé. -Presque? L'Arkannienne soupira, elle en avait trop dit. -Oui, on a repéré la carcasse d'un droid IG sous un gros rocher, j'espère que sa mémoire sera pas effacée. -J'espère aussi, je peux aller voir sur place? L'agente sourit, comme si elle avait vraiment le choix. -Faites comme chez vous... Lya'na salua et quitta la tente, elle se dirigea vers l'endroit ou les droids fouillaient le terrain, elle vit de quelle roche l'Arkanienne parlait. -Ecartez vous! Les ouvriers levèrent la tête, et les droids s'écartèrent du chantier. La Twil'eck leva les mains, et ferma les yeux, la roche commença a vibrer , puis elle s'éleva lentement dans les airs, des gouttes de sueur perlait sur le front de la Garde, elle réussit à déplacer le gros rocher et le posa quelques mètres plus loin. Les soldats étaient impressionnés , les ouvriers commencèrent à s'approcher pour fouiller les ruines, au bout de quelques minutes ils récupérent une partie du torse et la tête du droid IG. -Ah te voila toi! La garde se rapprocha et observa les restes du droid, il était bien amoché peut être que les techniciens Fédéraux pourraient en récupérer quelque chose.Elle n'avait plus qu'a retourner sur Coruscant pour en avoir le coeur net... By LOm
  • 2 3
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    Le ChroniqueurL
    Post n°2 Auteur : Super PNJ Arrivant directement de Kamino l'agent spécial du cabinet Noir  posa sa navette sur une plate forme visiblement vétuste, il descendit de son chasseur après l'avoir dissimulé sous un filet de camouflage puis il redescendit d'un niveau pour utiliser un sous marin furtif et se rendre sur la station secrète Méduse, il avait été appelé par Domi Nici, le maitre cloneur a la tête du projet.GR-45 connaissait ce genre d'endroit, lui qui avait été conçu dans les cuves Spartii ainsi qu'une dizaine d'autres copies du seigneur Crow sous l'égide de l'empereur G.Man, ils avaient tous été initiés au coté obscur par Uber Minato, maitre de l'Ordre du Temple Impérial.La sécurité était assurée par quelques droids assassins reprogrammés, chargés d’empêcher les intrus d'entrer mais aussi les scientifiques de sortir, ils laissèrent bien évidemment 45 accéder au niveau secret. Couteau sanglant krath à la ceinture, GR avança dans le laboratoire secret alors que le Kaminoen et le Céréen terminaient leur test. -Bonjour monsieur, vous êtes déjà la?  -Évidemment... ils sont opérationnels?        Pas de politesse ni de fioriture chez le clone particulier fruit d’expérimentation interdite dans un laboratoire clandestin de l'Empereur G.man. -Oui tout à fait.-Sans aucune restriction?        Le clone se souvenait de l’échec du projet XIII et de ces cobayes pas assez murs pour la guerre.Il songea aussi à GR-44 son frère qui avait péri sur Yavin, tué de la main de son propre disciple Dark'An Zeluss , un comble!Ce fut le scientifique Céréen qui prit la parole, il avait toujours quelques réserves sur l’expérience en cours. -Ils auront un médicament à prendre quotidiennement pour stabiliser leur meta/Mais l'agent spécial le coupa net, cela ne l’intéressait pas, il voulait voir ses nouveaux jouets en action, c'est ainsi qu'il les considérait.-Peu m'importe! conduisez moi à eux!        Domi et Ro-Ger-Pier accompagnèrent le clone jusqu’à la salle d'entrainement, les neufs cobayes en tenue d'exercice identique s'entrainaient, tantôt au combat rapproché, à l'arme blanche tantôt au tir ou faisaient de la musculation. Visiblement satisfait du résultat, 45 les observa bras croisés quelques minutes avant de les interpeller.-Il suffit!Commandos: vous êtes la nouvelle élite.Vous obéirez aveuglement à mes ordres!        Les neufs soldats, vétérans des Unités de Combat Mixte, se rassemblèrent en arc de cercle devant leur nouveau leader sans un mot.-Vous avez tous été sélectionnés pour vos capacités guerrières.        Il est enfin temps pour nous de passer à l'action!Mais avant j'ai un cadeau pour chacun d'entre vous...Des droids entrèrent en portant neuf lourdes caisses, ils les déposèrent devant chaque atouts, c'était leur nouvelle appellation au sein du cabinet noir.                Originaire de Koros Major, MO-1 aurait une armure lourde à plaques de Cinnagar alliant design et performances privilégiant d'avantage la protection que le mouvement. De plus, un système intégré permettait à son porteur de résister aux tirs d'armes soniquesMO-2 lui porterait une armure à servomoteurs avec système micro-hydrolique qui le protégerait  tout en décuplant sa force musculaire.MO-3 aurait une armure de défense modulaire Arelik, malgré une protection modeste contre les armes énergétique elle bénéficie de la présence d'un senseur infrarouge ainsi qu'un système environnemental autonome et capable de filtrer toutes les particules potentiellement dangereuses.MO-4, elle se voyait attribué une armure de Baragwin  dotée d'une technologie de camouflage évoluée qui, associée à une générateur d'invisibilité, permettait de se fondre littéralement dans le paysageMO-5, le Corellien aurait le droit à une Combinaison de puissance  de Corellia.Originaire de Telos, MO-6 aurait une armure de fibre echani est une armure légère un renforcement en duracier pour un gain en défense et une maille de renfort pour une résistance au feu et au froid.MO-7 Le natif d'Irodonia hériterait logiquement d'une Armure de combat zabrak muni d'une solide protection pour une infime réduction des mouvements doublée d'une résistance au froid.MO-8, l'Arkanienne serait doté d'une Armure liée très résistantes aux changements brutaux de températureMO-9 porterait une armure combat légère , fabriquée de manière personnelle par les Ubeses avec une protection améliorée contre les environnements hostiles. En plus de l'armure, chacun serait doté un pistolet blaster , d'une vibrolame ainsi qu'un comlink et datapad crypté.-Je vous laisse un instant pour vous équiper, nous avons déjà plusieurs missions à prendre en compte.                Tandis que les neufs obtemperaient, 45 se tourna vers les deux scientifiques pour une ultime mise en garde, le cabinet Noir ne tolérait pas l’échec.                -J'espère qu'ils seront efficaces sinon, je mettrai fin aux expériences ainsi qu'à vos vies!         -Ne vous inquiétez pas sir, ils vous seront fidèles et ne reculent devant rien.Nous avons effacé leur souvenirs, ils ne savent que servir.Ou mourir...Rassuré par les propos de Domi et par la peur qu'il lut dans les yeux du Céréen, et voyant que les neufs atouts portaient tous des armures différentes et un armement standard, GR leur ordonna de les suivre jusqu'au sous marin, puis ils prendraient la navette pour leur prochaine destination...https://star-wars-rpg.soforums.com/t5513-L-vacuation-de-Arc-Hammer.htm'A chaque Réussite , son ADN'        SpoilerBy         
  • 4 37
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    Le ChroniqueurL
    Post n°12 Auteur : Super PNJ Un bip sonore tire le Mon Calamarien hors de son lit. Il regarde l’heure sur le réveil en s’étirant doucement. Il est sept heures. L’humanoïde amphibien ressemblant à un poisson se dirige vers la penderie de sa cabine et s’empare d’un uniforme propre. La tenue d’officier comporte un ensemble blanc et noir frappé de l’emblême de la Confédération des Systèmes Indépendants sur l’épaule. Seul un col brodé de fils d’or apporte une touche d’excentricité à cet uniforme. Le Mon Cal caresse du bout des doigts la tenue qui fait sa fierté depuis tant d’années, songeur. Quelques souvenirs font surface. Certains sont pénibles, marqués au fer rouge par la violence des combats et des images d’horreur qui tardent à s’évanouir. D’autres sont paisibles et joyeux… Mais éphémères. L’officier chasse ces souvenirs et s’habille en silence. Il quitte ensuite ses quartiers privés et se dirige vers le mess pour y prendre un repas. Sur le chemin, un droïde protocolaire vient lui barrer la route. Il s’agit d’un vieux modèle de la série GG, à la carlingue peinte dans une nuance sombre de gris métallique.- Capitaine Rix, voici les derniers rapports d’incidents de la semaine, selon vos propres directives. Indique l’automate en remettant un bloc de données au militaire.Le dénommé Rix ne se fera jamais aux voix synthétiques des droïdes… Certaines séries ont un vocabulateur capable de reproduire à l’identique les intonations de personnages organiques. D’autres, à l’inverse, reproduisent une parodie de sonorités vaguement familières qui font froid dans le dos. Quoi qu’il en soit, le Mon Cal trouve ces différentes voix synthétiques particulièrement malsaines. Le temps a beau passer, il reste particulièrement gêné en présence de ces automates, qui sont pourtant légions au sein de la Confédération des Systèmes Indépendants.- Je te remercie. Tu peux disposer. Se contente de répondre le capitaine en s’emparant du datapad.L’officier poursuit sa route jusqu’au mess, prend un plateau-repas, s’installe à une table et consulte les dernières entrées du bloc de données. Une fois son appétit satisfait et sa curiosité comblée, le Mon Calamarien traverse une série de couloirs et pénètre dans une salle de briefing. Les quelques militaires présents dans la pièce se mêlent à une longue suite de responsables scientifiques. Ils n’attendent que lui visiblement.- Bonjour à tous et à toutes. Aujourd'hui, je serai bref. J’ai pu constater qu’une équipe réduite de chercheurs a trouvé le moyen de filer en douce sans prendre la peine de demander une quelconque autorisation de sortie de ma part. Annonce Rix en croisant ses mains palmées dans son dos. Il se trouve, par chance, que cet incident n’a fait aucun blessé. Cependant, je tiens à rappeler à tout le monde que nous ne sommes pas dans une station balnéaire. S’il y a des protocoles de sécurité très stricts à respecter, ce n’est pas pour rien. Je sais que c’est pénible, mais c’est pour votre bien. Tâchez donc de suivre ces protocoles à la lettre. Il y aura des mesures disciplinaires pour les plus récalcitrants, sachez-le. Un léger silence s’installe dans la salle de briefing. Au sein des militaires, personne ne bronche. Cependant, il y a bien deux ou trois blouses blanches qui semblent s’agiter dans le fond de la pièce. Quelques-uns échangent des commentaires à voix basse. D’autres protestent mollement en soupirant. Il y a fort à parier que certains d’entre eux iraient se plaindre au professeur Houdin. Peu importe. En tant que responsable de la sécurité du centre de recherche M4, le Mon Calamarien ne peut pas se permettre le moindre écart. Le Centre de Recherches à la Défense Avancée, dont il dépend, a été très clair à ce sujet : les études menées sur Myrkr sont d’une importance capitale. Elles pourraient, à long terme, permettre à la Confédération des Systèmes Indépendants de bénéficier d’outils capables de détruire n’importe quelle organisation de sensitifs, qu’elle soit militaire ou religieuse… De telles ressources pourraient imposer de façon définitive l’hégémonie séparatiste à l’ensemble de la galaxie... C’est du moins ce que le capitaine pense avoir compris. Après tout, le jargon scientifique n’est pas évident à décortiquer quand on est novice en la matière...- Pas de questions ?Dans l’assemblée, nulle voix ne s’élève. Les plus virulents savent par expérience que l’officier est intraitable, qu’il ne fait aucune concession. Il prend son rôle très au sérieux. Un tel comportement ennuie forcément les scientifiques… Mais il s’en moque bien. Le Mon Cal n’est pas là pour sympathiser avec l’élite intellectuelle de la Confédération des Systèmes Indépendants.- Très bien. Vous pouvez disposer dans ce cas.Certains chercheurs quittent la salle de briefing en traînant des pieds, visiblement dépités par le sermon du capitaine. D’autres pressent le pas afin de retourner au plus vite à leurs expériences, s’intéressant peu aux reproches du Mon Calamarien. Il ne reste désormais plus que les militaires dans la salle. La petite troupe comprend un sergent d’escouade, un agent vétéran du redouté Directoire de Sécurité Politique, quelques techniciens du C.R.D.A et le second du capitaine, un Quarren arborant le grade de lieutenant sur son uniforme. Ils attendent tous patiemment qu’il donne ses instructions du jour. - On a une caméra défectueuse dans le secteur trois. Et on m’a également signalé un problème avec les capteurs de mouvement dans le secteur dix-neuf. Je veux que ces deux affaires soient réglées dans les plus brefs délais. Indique l’officier en relisant ses notes sur son datapad. La prudence reste de mise. On m’a rapporté qu’une patrouille a été prise par surprise par une meute de Vornskr hier soir. Heureusement, les pertes à déplorer ne sont pas organiques.L’avantage des droïdes… On peut les envoyer au casse-pipe cent fois sans éprouver la moindre once de regret. Les remplacer n’est qu’une simple formalité. Néanmoins, le capitaine Rix préfère éviter les pertes inutiles quand cela est possible. Après tout, les modèles B1 ont beau être peu coûteux et faciles à renouveler, il n’en reste pas moins qu’il faut les venir de loin… Et ça, ça engendre quelques dépenses dont l’armée se passerait bien. - Cependant, cet incident indique qu’il est préférable de concentrer nos effectifs au sein du périmètre sécurisé. Les patrouilles hors du centre de recherche seront donc dès à présent réduites au strict minimum. Poursuit le Mon Calamarien. De nouvelles rotations et affections seront attribuées aux escouades concernées par ces changements. Ce sera tout pour ce matin. Rompez.Après cette petite session de briefing, l’officier se rend dans ses quartiers privés pour y passer le reste de la matinée. Il s’installe confortablement dans son fauteuil, hume l’air marin qui se dégage des humidificateurs muraux puis consulte les fichiers de son bureau. Pendant plusieurs heures, le Mon Cal tue le temps en lisant les rapports classifiés du C.R.D.A, comptes rendus de patrouilles et notes de service qui encombrent sa messagerie. Et finalement, dissimulée au milieu de tout ce fatras, une directive confidentielle attire son attention. Après l’avoir lu attentivement, Rix comprend qu’on envoie quelqu’un chercher quelque chose sur Myrkr. Et qu’il doit s’occuper de ça. Bien évidemment, il se doute que le quelque chose en question est l’une de ces charmantes créatures étudiées par les scientifiques. Le quelqu’un, pour sa part, doit probablement être un type des services de renseignements ou du C.R.D.A. Quoi qu’il en soit, il est bien précisé que la cargaison doit être livrée dans le plus grand des secrets et qu’elle ne doit en aucun cas être abîmée lors de son transfert. Une opération délicate donc… Mais quand on travaille pour le Centre de Recherches à la Défense Avancée, rien n’est insurmontable. Dix-huit heures, le lendemain.De fortes bourrasques de vent secouent la cime des arbres. Une pluie diluvienne s’abat sur la dense jungle qui abrite le centre de recherches M4. De temps à autre, un éclair vient strier le ciel, suivi quelques secondes plus tard par un puissant roulement de tonnerre. Au plus fort de la tempête, une navette se pose sur l’aire d’atterrissage. Mauvais timing. Depuis le centre de contrôle du complexe scientifique, le capitaine Rix fait le tour des écrans de surveillance. Avec un temps pareil, il suffirait d’une seule intervention des Vornskr pour compromettre le transfert. La passerelle s’abaisse et laisse apparaître la silhouette d’un personnage en uniforme. Il doit s’agir du “quelqu’un”. Alors qu’il s’apprête à cesser sa surveillance, le mouvement furtif d’une ombre sur l’écran numéro cinq inquiète le Mon Cal.- Passez-moi ça au scanner. Indique l’officier au technicien qui partage avec lui le poste de sécurité.L’humanoïde amphibien effectue un check sur les autres caméras et observe les données des capteurs de mouvement. Rien à signaler… Curieux. Une information que le technicien vient vite confirmer.- Il n’y a rien dans le secteur cinq Monsieur. Bon, au moins ça a le mérite d’être clair. Peut-être que ce qu’il a vu n’est simplement qu’un jeu de lumière. Après tout, avec la tempête qui se déchaîne dehors, ce n’est pas impossible.- Poursuivez la surveillance. Et faites moi signe s’il y a quoi que ce soit de suspect.- Oui Monsieur.Le capitaine quitte le centre de contrôle et rejoint un petit entrepôt dans lequel la précieuse cargaison est entreposée. L’agent du D.S.P, escorté d’une demi-douzaine de droïdes de sécurité, effectue les vérifications de dernières minutes sur le caisson en compagnie d’un spécialiste du C.R.D.A. Il consulte son bloc de données, lève la tête, dirige son regard vers l’officier et annonce d’une voix maîtrisée :- Nous pouvons commencer le transfert Capitaine. - Entendu. Rix s’avance vers la cargaison et jette un coup d'œil au caisson. Enfermé dans un cylindre hermétiquement clos, un Ysalamiri s’agrippe fermement à la branche de l’arbre Olbios qui lui permet de survivre. Une créature aussi fragile peut-elle vraiment venir à bout du plus puissant des utilisateurs de la Force comme le prétendent certains scientifiques ? Le Mon Calamarien demeure sceptique. Peut-être que ce transfert permettra de tester les théories des chercheurs… D’un geste de la main, le capitaine donne l’ordre de transfert. L’imposante porte de l’entrepôt s’ouvre en grinçant. Dehors, une pluie battante creuse le sol et le rend glissant. Les rafales de vent font voler des tas de feuilles et réduisent drastiquement le champ de vision. Il faut donc faire vite et espérer qu’aucun imprévu ne vienne compromettre le transfert.Les deux droïdes commandos BX de l’escorte ouvrent la marche. Vient ensuite le tour de l’officier qui supervise le transport de la cargaison que l’agent et le spécialiste du C.R.D.A déplacent sur un chariot à répulsion. Enfin, à l’arrière, quatre modèles B1 suivent le précieux caisson en cliquetant. Un éclair fend le ciel dans un fracas assourdissant. Les bottes du capitaine Rix s’enfoncent dans dix centimètres de boue. Il manque de glisser. La pluie pénètre le tissu de son uniforme. Des gouttes perlent le long de son visage. Lorsqu’il arrive à hauteur de la silhouette, le Mon Cal constate qu’il s’agit d’une jeune femme. L'humanoïde amphibien ravale les quelques commentaires désobligeants qui pourraient lui valoir des ennuis. L’individu qui lui fait face est bien trop jeune pour avoir un quelconque poste à responsabilité. Et l’absence de distinction militaire sur l’uniforme interroge. Se peut-il qu’on confie désormais des tâches de première importance à n’importe qui ? Etonnant. Surtout quand on sait que le commandement séparatiste se montre implacable. De nombreuses questions trottent dans la tête de l’officier. Il se peut que cette femme soit des services de renseignements… C’est peut-être même certainement le cas. Peu importe. On lui a donné l’ordre de remettre cette cargaison et c’est bien ce qu’il compte faire. Nouveau coup de tonnerre. Un éclair vient s’abattre sur un arbre. Une énorme branche, fendue par la foudre, s’écrase lourdement dans la boue. Le Mon Calamarien ravale le juron qu’il s’apprêtait à lancer. Il fait signe au spécialiste du C.R.D.A de faire monter la cargaison.- Un conseil. C’est fragile. Évitez de le faire tomber. Et surtout, ne le décrochez pas. Sous aucun prétexte. Indique le capitaine à l’inconnue. S’il n’est plus sur son support nutritif, c’est la mort assurée.L’officier exécute un salut militaire puis tourne les talons, l’uniforme complètement trempé par la pluie. Il ne sait pas ce que la Confédération des Systèmes Indépendants compte faire de ce spécimen, mais ce n’est visiblement plus son problème… Il rejoint rapidement l’entrepôt, depuis lequel il peut surveiller le départ de la navette, imité en cela par l’agent du D.S.P et son subordonné du C.R.D.A. Les droïdes de l’escorte, qui ne souffrent pas de la pluie, restent sur la piste d’atterrissage pour sécuriser la zone le temps que la cargaison soit hors de danger. Les mains posées sur la ceinture de son uniforme, le Mon Cal observe le transport s’envoler dans les airs, quelque peu malmené par la tempête. Alors qu’il disparaît peu à peu, happé dans l’horizon et avalé par des nuages chargés d’électricité, le capitaine Rix en vient à penser à une chose : un bon café ne serait pas de refus pour réchauffer ses vieux os.Spoiler : SpoilerHiverananas.
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    Post n°22 Auteur : Super PNJ Et Xenos n'eut pas à attendre longtemps pour voir ses deux acolytes se pointer au point de rendez vous, tout compte fait il avait bien fait de les attendre, et en même temps il leur avait donné une bonne leçon: la priorité était toujours la marchandise!Les bras sur les hanches ,il attendit ses apprentis, un sourire sadique illuminant sa gueule d'écailleux.Comme à son habitude Andromeda fit sa fière avec une menace sous jacente, oui il fallait mettre les points sur les i.-Je n'étais pas la pour le spectacle mais pour la cible!  ce qui se serait passé sinon?Je serai reparti livrer la marchandise seul et j'aurai empoché tous les crédits tout simplement.La Guilde n'est pas un club de boy scout retiens bien ça, je n'aurai pas hésité à vous abandonner si vous aviez été blessé ou capturé...Et oui, la Galaxie était un monde cruel et les membres de la Guilde n'étaient pas des enfants de choeur.Vahn sembla vouloir calmer le jeu en sortant une banalité sur le doyen.-LOm sera ravi quand il verra les crédits tomber sur son compte.Il n'y a que cela qui compte à ses yeux à facettes s'il avait été à ma place, je suis sur qu'il aurait allumé les moteurs direct pour livrer Warrens sans aucun état d’âme vous laissant sur Pantoran!Allez! embarquez!! on est resté trop longtemps sur cette planète pourrie et gardez un œil sur le gourou! Mais sans l'abimer!Après un dernier regard sur les quais pour être sur qu'ils étaient à l'abri d'une dernière surprise , le Trandoshan rejoint Puth le contrebandier dans le cockpit, le pilote Sullusteen avait déjà calculé les coordonnées pour un saut indirect pour Kuat avec quelques micro sauts si jamais ils étaient suivi mais Xenos lui même en doutait.Après avoir obtenu le feu vert du contrôle orbital, le "what about" décolla du spatioport direction les étoiles...http://star-wars-rpg.soforums.com/t7635-Passage-a-la-Caisse-Guilde.htm#p800…Spoiler : HRP -Créez le topic sur Kuat après avoir rencontré brièvement votre voyage en soute avec la cible
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    Post n°1 Auteur : Shar'kan Nocturna Nom :ThyferraType :PlanèteRégion :Bordure IntérieureSystème :PolithTerrain :Jungles, forêtsHabitants :VratixHumainsLangues :BasicFaune :Sanguinaigle vratixienSource: Star Wars HoloNet   Cerys Kartzroy, chargée provisoirement des affaires externes à la République.   Un vaisseau sortit de l'hyperespace. Il était d'un gris reconnaissable entre-mille et on comprenait parfaitement qu'il ne s'agissait pas d'un engin de guerre. C'était en fait le transport officiel de la Chancellerie que Shar'kan Nocturna lui-même prêtait à sa collègue diplomate Cerys Kartzroy, elle lorsqu'elle s'était d'ailleurs rendue sur Bespin avec il y a peu. Le repos de la jeune femme fut de courte durée car gérer la diplomatie d'une centaine de systèmes n'était pas une tâche facile. Les négociations sur la géante gazeuse c'étaient cependant bien passées. La demoiselle savait user de son éloquence autant que de mener à bout ce pour quoi elle avait été envoyée. Les résultats étaient là, la République avait négocié un contrat fantastique avec Bespin. Les afflux de gaz Tibana pour l'armée mais aussi pour la recherche scientifique allaient se multiplier drastiquement et les importations du précieux combustible seraient 20 % moins chères qu'à l'accoutumée grâce à la proposition de Cerys Kartzroy : une détaxe à la frontière pour faire affluer la matière première étiquetée de Bespin en plus d'une protection militaire accordée à la planète. Par cet acte, la géante gazeuse s'était clairement rangée du côté des républicains, et tant mieux. Plusieurs bases en sous-sol étaient en construction sur Hoth afin d'y mener paisiblement des recherches scientifiques sur deux domaines principaux : d'un côté la génétique, de l'autre l'armement. La planète de glace était la plus proche voisine de Bespin et la base militaire qui sécurisait les instituts de recherche servait aussi à la protection de l'hôte de la cité des nuages comme convenu dans le traité Républicano-bespinien. Les bases n'étaient pas prêtes, mais la flotte de la bordure extérieure était parée pour toute intervention. C'était désormais Thyferra qui allait accueillir Cerys Kartzroy et sa chevelure immaculée. La planète était située dans la bordure intérieure, sur la route commerciale de Rimma reliant Abregado-Rae et les mondes du noyau sud à Perigtor, une lointaine planète de la bordure extérieure. Le système Polith qui accueillait Thyferra était proche de la voie marchande Corellienne, passage de choix vers Coruscant et l'ensemble de la République. La planète où Cerys comptait atterrir était tempérée bien que chaude, et accueillait nombre de forêts et jungles, un climat et un terrain que la jeune diplomate n'appréciait pas forcément. Quelques jours auparavant, la République avait envoyé un signal au système. Celui-ci évoquait l'idée d'une visite du jeune mais ambitieux régime afin de débuter d'éventuelles relations diplomatiques et commerciales. La raison de la venue de mademoiselle Kartzroy était évidente à vrai dire, car Thyferra était une planète très bien connue des médecins. Elle produisait en effet une quantité considérable de bactasérum, un liquide régénérateur ayant des effets puissants sur les corps humanoïdes. Tout comme sur Bespin, il s'agissait de négocier un afflux préférentiel vers la République, ses hôpitaux, ses garnisons mais également ses centres de recherche scientifique. Le travail de négociation en matières premières était quelque chose de vital. Si un conflit éclatait, la République était prête à y faire face sereinement, car les accords conclus permettaient un afflux important de ressources permettant l'élaboration de stocks. L'adversaire lui, pourrait en être en partie privé car se contentant des contrats actuels. Ainsi les partenariats privilégiés avec des mondes à tendance démocratique et républicaine devaient être une priorité, non seulement pour ça mais aussi pour l'avancée scientifique, qu'elle soit dans l'armement défensif comme dans l'amélioration des armes à blasters ou autres canons du genre. La régime voulait donc prévenir une catastrophe, et quand bien même elle n'aurait pas lieu, les échanges négociés ne pouvaient amener que quelque chose de positif ou à une amélioration future. Cerys ne connaissait pas bien les Vratix, ces indigènes fabriquant le bacta. Et elle n'allait malheureusement pas les rencontrer eux mais plutôt les représentants des deux corporations gérant sa commercialisation : Zaltin et Xucphra. Ces deux firmes régnaient sur l'industrie du bacta en ayant instauré un monopole gigantesque sur la commercialisation de la précieuse molécule. Plus qu'une réussite commerciale, elles étaient parvenues à mettre la main sur la direction de la planète toute entière. La diplomate républicaine devait donc rencontrer les représentants de ces deux firmes non pas l'une après l'autre mais ensemble car il était impossible de négocier un contrat avec juste une firme ou l'autre afin de préserver l'équilibre politique de la planète. Après tout, elles dirigeaient toutes deux Thyferra et la République traitait principalement avec des Etats.- Nous sommes à portée de transmission directe Mademoiselle Kartzroy, lança un pilote.Le transport ralentissait peu à peu et Cerys se leva pour se placer en face du capteur holographique. Une fois celui-ci lancé, la retransmission dans le bureau de la direction planétaire fut instantanée.- Bonjour, je suis Cerys Kartzroy, représentante de la République Fédérale, fit-elle en inclinant légèrement le buste en avant. J'ai été envoyée ici afin de traiter avec vous, plus précisément pour parler entre autre commerce. Il me semble que mon arrivée était prévue, ainsi je vous demande l'autorisation d'atterrir proche du siège de votre administration planétaire.Elle se tenait droite, les mains liées devant elle, observant le capteur fixement en attendant la réponse du responsable qui se tenait devant elle.   
  • Échardes de mémoire [Taanab]

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    Post n°7 Auteur : HK-66 HK-66 avança lentement à l’horizontale dans une obscurité complète, tâtant aussi prestement que possible les parois circulaires qui l’entouraient. Après avoir nettoyé le poste de contrôle d’arrivé du carburant, il avait mis les vannes en mode vidange pour vider les canalisations, puis s’était glissé à l’intérieur. D’après les données du poste, le réacteur du yacht stellaire avait été branché au poste de carburant pour se ravitailler avant la prise de contrôle par les terroristes. Et constituait donc un très bon point d’accès pour une infiltration.En effet, en utilisant les droits d’accès du poste de contrôle, HK-66 avait pu basculer le secteur du réacteur du vaisseau en mode maintenance. Il lui suffisait désormais de se glisser dans la conduite de carburant vidée et de ramper jusqu’à l’écoutille d’accès pour pénétrer dans le vaisseau, puis sortir par la vanne de maintenance une fois à bord.C’est donc bien lubrifié par les traces de fuel que le droïde pirata l’ouverture et se laissa tomber dans la section ingénierie du Yacht. D’après ses informations, il n’y avait que trois nuisibles à bord, dont sa cible, le chef du groupe. Et ses senseurs en détectaient un non loin de sa position. Se rapprochant aussi silencieusement que possible, il finit par voir un mercenaire de dos qui pianotait sur un panneau d’alimentation, un comlink dans la main gauche.- C’est fait boss. Avec ce court-circuit et les codes d’accès du droïde, les données devraient à présent être disponibles.- Très bien, grésilla le comlink. Dès que tu es prêt, reviens en assurer le codage. Notre client ne devrait pas tarder à se manifester, et je ne veux pas être de son mauvais côté.- Sûr boss ! j’arrive.Alors qu’il rangeait son comlink et se retournait, HK-66 le plaqua brutalement au mur. [Requête] Auriez-vous l’amabilité de préciser ce que vous faites ici ? Le nuisible le regarda avec des yeux remplis d’incompréhension, et HK commença donc la méthode recommandée de jouer littéralement avec les nerfs de sa victime pour la faire parler. Il commença donc à serrer fortement les différentes parties du corps de sa cible, qui poussa un cri de douleur. Mais elle ne semblait toujours pas vouloir prendre la parole, et le droïde décida donc de procéder à sa tâche principale. Un effet de levier et un craquement plus tard, l’assassin déposait le corps tout mou par terre et se dirigea vers la passerelle du Yacht.Il se glissa aussi silencieusement que possible, anticipant les senseurs électriques comme les yeux globuleux d’un nuisible potentiel, avant d’ouvrir la porte qui donnait sur le cokpit. Mais un seul nuisible s’y trouvait, lui aussi en train de pianoter sur la console de communication.- Je continue de bassiner les négociateurs que nous envoient les Forces de Sécurités, mais ils vont finir par comprendre que nos revendications sont du vent. Boss, il va falloir…Hé !Il ne termina par sa phrase alors que son crâne s’écrasa sur son pupitre. HK-66 devait faire vite. Si les Forces de sécurités passaient à l’offensive, elles allaient compromettre sa mission. Il consulta rapidement les données du vaisseau et repéra le dénommé Chef dans les quartiers privés attribués au propriétaire du vaisseau. Ni une ni deux, il se mit en route.Le changement de décor devint visible à mesure qu’il se rapprochait des lieux : tapis de velours au sol dorures en aurodium, tout indiquait la richesse tape-à-l’œil chère à feu-Piter Fon. Lorsque le droïde ouvrit les quartiers privés, il entra dans un salon à la décoration limitée mais fort couteuse, avec des statues de différentes tailles et de différentes matières, certaines recouvertes de tapisseries luxueuses. Un escalier de l’autre côté menait à une baie d’observation. Et assis au sommet des marches, négligeant le confort des fauteuils, le chef des mercenaires tapotait nerveusement son comlink.- Pour la dernière fois je répète que j’ai bien récupéré les données que vous désiriez et suis prêt à vous les envoyer. Allô ? vous m’entendez ? Répondez ! Stang !Il se releva et se tourna vers le droïde, ne manifestant ni surprise ni peur.- Ah le voilà enfin le mystérieux assassin. Beau travail jusqu’à présent, mais j’ai pris mes précautions. Toute mon équipe a reçu un implant qui me permet de voir leurs signes vitaux si je le désire. J’admets que j’aurai dû le consulter plus tôt qu’il a deux minutes, mais vois-tu, mon commanditaire se fait attendre.Sans prêter attention à son discours, HK-66 commença à traverser le salon. Le mercenaire devait juste le prendre pour un droïde protocolaire qui avait mal tourné. L’assassin devait profiter de son monologue pour le réduire au silence.- J’avoue avoir eu du mal à comprendre qui aurait pu éliminer tant de mes hommes en si peu de temps et si silencieusement. Mais après avoir HK-66 à l’œuvre pour déverrouiller les sécurités de la banque de donnée, et constaté qu’il y avait un emplacement jumeau vide à côté de son container de transport, j’aurais dû comprendre plus vite que seul un droïde d’une qualité similaire aurait pu le faire.- [avertissement] les flatteries ne vous sauveront…[Remarque surprise « après avoir vu HK-66 à l’œuvre ? »Le droïde pivota et évita d’extrême justesse la statuette en aurodium qui filait vers son crâne en duracier. Ce que ses senseurs avaient pris pour une statue protégée dans son emballage s’activa, et deux photorécepteurs d’une couleur familière fixèrent le droïde assassin.Le boss ouvrit les bras :-HK-66, je te présente HK-66. Elimine-le.
  • Rencontre en terrain neutre.

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    Post n°8 Auteur : Dam DOnOs Ma main se pose sur le bras du gouverneur en signe d'apaisement, tapote légèrement deux petits coups répétés et légers comme pour lui dire "Rassurez-vous ! Ce n'est qu'à vos yeux que j'ai l'air perdu."Brève est l'action ! À peine perceptible par l'œil du gouverneur, d'un mouvement de tête, mon signal est donné au chef de la garde royale, celui-ci réagit aussitôt. La grande masse poilue émet son rugissement volumineux, puis coordonnant gestuel et son de voix, mélange de feulements de grognements répétés, il informe ses partenaires. C'est ainsi qu'il ordonne à son peloton de Wookie de se mettre en marche. Tout s'enchaîne. En même temps, je me lève d'un bond. J'emboîte les pas de mes "Hommes". De ma démarche vive et assurée, je traverse cette verrière qui ressemble, à présent, à un champ dévasté après tempête. À bout de souffle, le gouverneur essaie tant bien que mal de tenir la cadence. Je peux entendre le bruit émis par cet essoufflement et sa présence se fait sentir dès lors que sa respiration haletante frôle l’arrière de ma tête.- STOOOOOOOOOOOOP ! ! ! !Traduisant en un mot mon état d’esprit, ce cri est émis par un volume sonore sans précédent, résonne tel un tonnerre au soir d'orage. Entre les murs, l'intensité du son traverse la galerie, fendant ainsi l'air par sa puissance et son autorité pour atteindre le groupe qui se tient au bout du couloir.La « bande » fait halte aussitôt. Des soldats, armes aux points, leur font face, des forces armées composées d'hommes de sécurité de Bogden ainsi que des membres de la Milice de Dantooine.« - Ils.... Ils ... Ils ont... ont tout saccagé ! » Essaie de hurler le gouverneur en s’efforçant de reprendre une respiration normale. Entrecoupée de râle, en gesticulant des bras, il tente autant bien que mal de poursuivre : « - Tout... Tout... Ils ont marché sur mes plates-bandes... Une apocalypsssseeee!!! .... »Le doigt de son dirigeant dressé dans sa direction, le chef de l’escouade pointe soudain son arme sur la poitrine de l'individu en tenue vert olive. Ses lèvres articulent des mots. Je n’entends pas ce qu’ils disent mais laissent à penser, un « - Pas un geste ! On ne bouge plus ! » Aussitôt, ses hommes font de même, blasters braqués vers la dirigeante de Brenthaal IV et ses six stromtroopers afin de les tenir en respect. Sans possibilité, aucune, qu’une action soit tentée. Ils les délestent de leur artillerie. « - Maintenant, demi-tour ! Et on avance ! » J’en déduits ce qui est ordonné au vue de l’action aussitôt faite. Rejoints par mes Wookies, Milices, et renfort du service de sécurité forment un nouvel escadron de sécurité et de protection. Sans avoir fait un pas au-delà d’où je me suis arrêtée lorsque j'ai porté le son de ma voix, je regarde la scène sans osciller d'un œil.Interloqué du scénario qui se déroule sur sa planète, le Gouverneur reste, là, éberlué, la bouche ouverte. Tentant de sortir une phrase cohérente, il balbutie des : "- .... Mais ! Catastrophique, je vous dis ! ... Catastrophique !!!"Passant sa main sur le haut de son front, je l'entends de nouveau, il marmonne entre ses dents. "- Quelle affaire ! Quelle affaire ! " Trop de ressentiment, de rage, de fureur joue en moi pour que je prête attention à ce qu’il dit. J’ai le sang qui boue en gardant les yeux rivés sur ceux qui cheminent dans notre direction. « - Nous ne savons pas quand, ni sous quelle forme une catastrophe peut nous frapper. N’est-ce pas, Majesté ?... » Je ne relève pas. Ce coup de sang me tape à la tête et ne laisse peu de place à des pensées rationnelles. Je me rends simplement compte que ce qui devait être une hypothèse virtuelle est passé à une réalité visuelle Mon attention reste figée sur le groupe qui revient sur ses pas, escorté par ces hommes armes aux poings. Kell, continue de parler, je ne l’écoute qu’à moitié. Occupée à réguler cette colère qui fuse en moi. Pourtant j’aurai bien aimé lui répondre, lui apporter plus d’importance. Je suis dans l’incapacité d’enlever mon regard du groupe impérial escorté par le peloton. Ils remontent aux pas. La moitié du corridor atteinte, ils se rapprochent. Lorsque l'escadron arrive à notre hauteur. Faisant mine de reprendre le contrôle, le dignitaire de Bogden de nouveau dans son rôle de dirigeant rétorque avec simplicité, presque avec détachement.« - Vous voyez, Majesté, la sécurité sur Brogden n'est pas à déplorer. Le carnage a été évité de justesse. Pour survivre à n'importe quelle catastrophe, il faut absolument être préparé et informé en conséquence, n’est-ce pas ? » J’ai l’impression qu’il se répète, qu’il passe en boucle ses propres paroles.« - Votre Majesté ! Gouverneur ! Tout est sous contrôle. Nous maîtrisons la situation ! » Fait le Chef de l’escouade.« Maîtriser », c’est bien ce que je dois faire, me maîtriser... Mais mes yeux restent fixés sur la brunette et il est de plus en plus difficile pour ma part de m’y soumettre.« -Les dispositions avaient été effectuées en amont Gouverneur... Votre Altesse. ... Un contrôle des systèmes de sécurité, mis en place, avec l’accord de nos agents de défense et la collaboration de la Milice de Dantooine nous a permis d’éviter efficacement le moindre débordement, Gouverneur... Tout comme, maîtriser une éventuelle situation des plus critiques. .. » Poursuit-il.« - Je ne suis pas mécontent de cette organisation...Pas mécontent du tout ! » Siffle le gouverneur entre ses dents. « Une situation dangereuse qui s’aggrave, la voilà, maîtrisée de justesse !... Pour survivre à n'importe quelle catastrophe, il faut absolument être préparé et informé en conséquence, n’est-ce pas. ? ... N’est-ce pas Dam DOnOs ? »Effleurant le bras de ce brave homme debout à mes côtés, je peux ressentir quelques tremblements et instinctivement je ne retire pas ma main, mais je presse au contraire mes doigts sur son avant-bras. Mon esprit reste encore en éveil, cela me rassure. Tout ce que j’arrive à me dire c’est que le travail effectué par cette équipe chargée de ma protection, dont je ne me suis jamais préoccupé, a le mérite d’exister. Ce qui m’a été imposé jadis, car il est vrai ce que j'ai accepté, bon gré mal gré, suite à l’épisode de la rencontre avec Mel Tinor, a, heureusement pour moi, grandement son utilité aujourd'hui. Une mise en place d'une organisation sécuritaire lors de mes déglacements qui était là l’unique condition du roi de Dantooine, si je persistais à courir la Galaxie, pour entrevues, entretiens ou pourparlers, me démontre à l’instant présent le bien-fondé de son existence. Aller sur un lieu de rencontre sans prendre en compte des risques, même s'il s'agit d'une rencontre diplomatique relève de l'inconscience complète. Avoir confiance part d'une bonne intention, ce dont il faut se méfier c'est du mal se trouvant en chaque homme.Cela pourrait me rassurer, Mais rien ne peut calmer ce bouillonnement qui se manifeste au plus profond de mes tripes. Cela suffit-il pour me soulager un peu et digérer les faits ? Non ! Le déroulement de ces instants ne suffit pas pour calmer ce que je ressens après cette « belle » scène que venait de me jouer, cette, cette... Arf !! ...Dire que ces paroles, tout comme son action me laissent un goût amer ? Ce n’est pas le terme exact... Dire que je suis déçue de son attitude ? ...Non plus ! ... Cela m’a « fâché » ? Je me sens vexée. Enragée !Je me focalise sur ce qui me met dans cet état. Plus rien d'autre ne compte. Je sens les yeux de mes « compagnons de voyage » posés sur moi. Ils connaissent mon regard assassin, imaginent mon grincement de dents. Ils savent que je n’ai pas perdu mon objectivité et que je n’amplifie pas des faits anodins pour accréditer ma thèse. La colère, peut être un vrai handicap quand on se sent impuissant face à elle et que nos émotions prennent trop le dessus. Mais je ne refoule rien, bien au contraire. Oh, non ! Ils entendent mon ton de voix tranchant, avec hargne, je traduis mon indignation. « - Je commence en avoir assez de ce genre de comportement. Ce genre d'impolitesse. Vous pouvez, si le cœur vous en dit poser votre regard aussi noir que la belle robe que vous portez sur moi, mais vous allez ouvrir vos écoutilles et vous allez maintenant, écouter ce que j'ai à dire. Alors, soit vous posez votre petit postérieur sur ce siège. Sirotez ce jus ! Dégustez tous les mets qui pourront vous tenter ou alors nous allons poursuivre dans ce couloir, mais vous écouterez, et sans broncher.... » A l’intérieur de la salle, quelques serviteurs, hommes et femmes de Brodgen avaient déjà commencé de remettre un semblant d’ordre au milieu de ce désastre, s’attelant afin de remettre, tant soit peu, de l’ordre, redonnant un semblant de « rangement » dans cette pauvre verrière. Quelques Droïdes aspirateurs récupèrent sur le sol les différents débris, terre, plante et morceau de verres. Je détourne la tête, fulminant de plus belle. «- J'en ai plus qu'assez des gens qui ne sont même pas capable d’attendre la fin d’une rencontre, plus qu’assez de ceux sous prétexte que ce qu’ils entendent, écorche leurs oreilles à tel point qu’ils deviennent sensible et agissent tels des enfants gâtés ! Vous pouvez me lancer votre regard noir. Vous êtes « Furieuse » ? Je suis encore plus que vous ! ... ... Certes qu’il m’arrive d’être maladroite dans mes formulations, mais il y a une chose que je ne peux supporter c’est l’insolence, ce genre de comportement puéril.... Cet homme est venu sans arme sur un monde républicain pour discuter de la paix, vous dîtes ? Et agresser deux gardes, c’est la marque de sa bonne foi ?... A DÉFAUT DE ME RÉPÉTER, lorsqu’on colle un datapad dans la mâchoire d’un garde et avant même que celui ci soit au sol, on saute sur un deuxième en le projetant contre un mur, on lui porte un coup au niveau de la gorge... Puis, pour couronner le tout, on braque une arme en disant «-Partez ou j'abats le sénateur! » Je suis peut-être ignorante, il est bien là une tentative de Paix qui a l’air d’échouer. Qu’est-ce qu’on est bête, nous Républicains, nous, Politiciens, nous appelons ça des actions "douteuses", alors que c’était plus simple à comprendre, on n’a pas su déceler que c’était là un acte du « Je suis venu en paix » ? Je suis sarcastique ?... Très bien ! J’ai peut-être vécu trop longtemps dans une grotte, que je n’arrive plus à discerner un geste violent avec un geste de paix ! Tout comme pour répondre à la jolie petite scène que vous venez de nous jouer à l’instant, moi aussi, je peux, j’aurai pu, je pourrai... un geste de ma part à mes hommes. Et ceux-ci appliquent une balle entre les deux yeux de votre colonel Olive, moutarde, poivre, sel... Et je vous dirai « Oups désolée de ce malentendu, je suis venue parler en paix ! » ... Baliverne MOFF RAINA.... Vous me demandez si je vous crois stupide, ou naïve, mais c’est vous qui me prenez pour une imbécile. ..» « - D’un ! Ai-je accusé votre grand Moff ? NON. Votre plaidoirie, c’est à son procès qu’il faudrait le réserver. Un procès qui sera ouvert avec ou sans notre entretien. Je n’étais pas venu condamner le Général Valiant mais bien trouver une solution afin que celui-ci puisse avoir un procès équitable, une organisation qui pourrait satisfaire les dirigeants de nos camps respectifs. Surtout, à défaut de vous déplaire, il ne faut pas se leurrer, ce procès aura bien lieu... et avec l’incident qu’il a occasionné sur Kamino, cela ne plaide pas à sa faveur. ... En aucun moment, j'ai remis en question, comme vous dîtes, l'intégrité de votre grand Moff. Et je n'ai pas souvenir de l’avoir accusé ! Je vous exposais le rapport qu’on m’avait remis.... J’y étais ? Non ! Vous y étiez ? Non ! ... N’ai-je pas dit " Et comme je n’y étais pas, je n peux le confirmer... Je pars toujours du principe que je n’ai pas à agir sur la base d'ouï-dire, d'hypothèses ou de ragots... ". Alors avant de vous offusquer de la sorte, et si vous aviez un tantinet compris qu’il faut exposer les éléments que nous avions en notre possession pour pouvoir mener un débat, Mademoiselle Raina, vous sauriez comment fonctionne une rencontre, un pourparlers. Vous auriez pris votre susceptibilité et l’aurait mise dans votre poche avec un joli mouchoir de soie par-dessus !!!»Enfermée dans cet énervement qui ne me quitte pas, je ne prends pas de gant pour exprimer mon indignation. Cette jeune femme a réussi me faire sortir de mes gongs... Maintenant, elle n’a qu’à subir. Ne dit-on pas qu’on récolte ce que l’on sème ? - De deux ! Vous nous reprochez de ne pas vous avoir reçu sur le sol de Coruscant pour mener cet entretien ? Mais, votre petite scène de tout à l’heure, ni une ni deux, vous ne seriez encore vivante à vous demander comment nous allions vous « humilier » une fois de plus. C’est aussi, le fait de n’avoir pas pu venir en parler sur le sol de Coruscant qui vous offusque autant ? Si vous voulez qu’on vous traite comme nos égaux Mademoiselle Raina, apprenez à canaliser vos émotions. Car L’impérium d’après ce que je viens de voir, n’a nul besoin de la Nouvelle République pour se sentir humilié... ses représentants s’en chargent avec véhémence et ont l’air de le faire dans les règles de l’art.»Telle la foudre, mon flux de parole s’abat sur la Représentante Impériale. Cette bouffée d’effervescence ne faiblit pas. Cette révolte qui s’est emparée de moi ne tarit pas. « - "J'ai connaissance des faits dont on accuse le Général et Grand Moff Valiant", C’était bien là vos paroles ? Vous qui avez l’air de tout savoir avant même que j’ouvre la bouche. Vous qui aviez l’air si bien renseigné, où et quand et par qui pourriez-vous affirmer que tous du côté Républicain sont pour la condamnation du Général Valiant pour les actes qui lui sont reprochés ? Vous demandez ce que nous avons fait, NOUS AUTRES, HUMBLES REPRÉSENTANTS DU PEUPLE, nous sénateurs, à vos yeux nous n’avons Rien fait, nous nous complaisons dans le sacrifice des militaires pour nous sauver ! Si c’était le cas, Mademoiselle, MOFF RAINA, Représentante de la délégation Impériale. Je ne me serai pas amusé à me déplacer jusqu’à vous. Je me serai contenté de rester dans ma « complaisance » au sein de mon château et de savourer les bienfaits de mon « Palais doré » en envoyant les militaires se sacrifier pour mon bien-être.... »Mes yeux ne quittent pas les siens... Qu’est-ce qu’elle espère ? Que je m’écrase ? Pense-t-elle que j’ai peur qu’elle me fasse danser comme les plantes de cette verrière ? Qu’elle essaie, elle ne sera pas déçue ! J’avais ouïe dire de ces prédispositions qu’ont certains, d’un regard, un geste, ils avaient ce pouvoir de vous faire valdinguer, vous, être vivant ou objet à travers une pièce, mais je n’en avais que faire. Sous prétexte que les mots ou la situation ne leur plaisent pas, un regard, une respiration et nous voilà propulser contre un mur ? Qu’est-ce qu’elle croit ? Que j’allais admettre, acquiescer ce genre de comportement parce que la demoiselle s’est sentie offusquée ? Du fin fond de mes entrailles, bouillonnant en moi telle une tempête de neige sur Hoth, ma poitrine crache toute ma colère. « - Quitté ainsi ce lieu, une façon à m’imposer, par la force, votre point de vue ? Vous pensez que je n’aurais plus la possibilité de répondre, de réagir ? Et partir ainsi, c’était une façon de me dire que vous n’en attendez plus rien, ou que ... Ce que je pourrais vouloir vous dire ne vous parviendra plus ! ... Et ben, détrompez-vous ! Je n’ai pas fait tout ce chemin juste pour le plaisir d’admirer votre beau minois ou faire une « plante verte » de plus dans cette verrière. J’espère que vous les aviez bien ouvert vos «oreilles délicates », et que vous les gardez bien ouvert pour ce que j’avais à vous dire. A cet instant, vous voyez « rouge » ? Toutefois, je ne vous manque pas de respect car ce n’est pas là mon intention. Vous vous plaignez de ne pas être traité comme nos égaux, je fais mieux que ça je m’abaisse à votre niveau.» Plus j’essaie de me concentrer seulement sur ma respiration en éliminant de mon esprit tout ce qui m’a mis en colère, plus cela ne fait qu’empirer. Même si mon ton est moins caustique qu’au début. Je conçois la colère comme une émotion potentiellement utile, à condition d’en faire l’usage adapté, requis. Elle ne devrait en aucun cas servir de justification à l’abandon de ses responsabilités. Tout comme, elle ne peut pas justifier la destruction, ni la menace de destruction, d’objets ou de personnes. « - ... Si tous vos semblables réagissent comme Valiant ou vous-même en cet instant à vouloir détruire, casser, rentrer dans Votre impulsion violente, destructive et complètement irrationnelle. Vous faites empirer les choses pour vous-même et à votre camp, en vous abandonnant à ce genre d'impulsion. Je dirai même plus, cela vous procure du plaisir, que bien vous fasse ! Et vous osez dire que les Impériaux sont " les seuls à payer le prix de cette guerre ", Non Moff Raina, les impériaux paient le prix de leur arrogance, car ils ne savent pas refouler leur émotion destructive.»Il est vrai que je ne suis pas très diplomate sur ce coup-là, mais suis-je à blâmer ? La diplomatie, dans tout sa splendeur c’est évalué la situation avant de parler ou d'agir et ainsi de déterminer la meilleure option pour ne pas paraître trop agressif ou orgueilleux. Il nous est possible d'exprimer nos opinions ou de nous faire entendre, mais avec tact. La moff Raina aurait du potasser le petit module avant de s’aventurer sur le chemin de la diplomatie. Réfléchir avant d'agir (Qu’on soit en colère ou qu’on se sente offensé, on doit prendre le temps de respirer et de réfléchir avant de faire ou de dire quoi que ce soit ) - Ne pas être dans la confrontation (il faut rester mesuré afin de ne pas paraître présomptueux ou trop agressif) - Éviter les situations qui mettent en jeu trop d'émotions (Si la conversation est déjà bien engagée et qu'elle implique des émotions ou des tensions, les efforts pour la désamorcer risquent d'être vains.). Aurais-je du suivre ces règles quand d’autre manifeste leur agressivité ? Oui, peut-être, mais, là, non je ne pouvais vraiment pas laisser passer ce genre de comportement et me laisser traiter ainsi. L’enregistreur de Two-Two qui transmet en simultanée à bord d’un de mes vaisseaux, donnera l’explication du pourquoi de ce ton acerbe de ma part. Encore un gadget bien trouvé, je ne peux l’approuver une fois de plus. Au moins, il y aura là une explication avant de me demander quelle mouche m’a piquée pour agir et interagir ainsi. Si besoin, une copie sera fournie bien volontiers. Mais, non, alors-là, vraiment non ! Et quoi encore, je suis gentille, mais faut pas pousser mémé dans les orties ! Contrairement à ce que l'on peut penser, être diplomate ne signifie pas nécessairement se taire et faire plaisir à son interlocuteur. A présent, il me faut reprendre un peu de recul et évaluer objectivement la situation. Faites abstraction de mes sentiments autant que possible. Etre diplomate vise à défendre ses idées, alors je sais que je dois être opiniâtre. J’avais un objectif lorsque j’ai répondu à cet appel pour cette entrevue. Alors je vais faire face et le maintenir jusqu’au bout, du pourquoi je suis ici. Avec fermeté, je le mènerai à bout et je maintiendrai mon point de vue. « - Quel était le but de cette rencontre Mademoiselle Raina ? C’était de démontrer que l’Impérium a par deux fois tendu la main à la République et que celle-ci l’a snobé ?... C’était quoi l’objectif premier ? Donner Matière à un conflit Impérium via Nouvelle République ? Ou trouver une solution commune pour le sort futur du Général Valiant ? Car, voyez-vous, il aurait fallu peut-être me tenir informer du sujet de ce Rendez-vous.... Vous aviez voulu mettre un terme à cet entretien, sans possibilité de débat, de compromis ou même d’accord. D’après ce que vous avez dit, vous êtes venus parler « de sauver nos deux nations d'une guerre », alors que moi j’étais venu parler « de sauver la vie d’un homme », celui que vous nommez « votre Grand Moff ». Pour vous c’est un homme dont le destin peut changer le cours des événements dans la galaxie, mais qui se soucie de « Son destin » ? Sachez par avance, Moff Raina, que je vous expose que vous le vouliez l’entendre ou non, nos propositions concernant la libération de l’Ex Général Valiant. Ce qui est dit à présent sera transmis à qui de droit à l’attention des représentants du gouvernement de l’Impérium tout comme aux représentants du Gouvernement de la Nouvelle République. Le Grand Moff Valiant sera entendu par une délégation d’avocats et de juge, il devra exposer pour sa défense pour tout ce qui lui est reproché. L’Impérium a la possibilité de lui envoyer un avocat qui pourrait l’aider et travailler auprès de lui pour plaider sa cause, mais si tous sont de la même trempe que vous, prêts à tout saccager ou détruire car ce qu’ils entendent peuvent froisser leur susceptibilité. J’espère que vous avez dans vos rangs quelqu’un qui puisse correspondre à ce profil, sinon il serait préférable que celui-ci ne se présente pas sur Coruscant. Et votre Grand Moff devra défendre seul sa cause ou s’il l’accepte il pourra choisir un avocat sur les bancs des Républicains Voilà, la proposition de la Nouvelle République Fédérale...Ce régime qui pour vous se condamne à s'écrouler, ce régime bâti sur le mensonge et la médiocrité à vos yeux. Ce régime que vous empressez d’accuser dès que vous comprenez un mot de travers, ce régime a décrété dans Chacune de ses institutions, qu’elle assure la liberté, l’égalité, la justice, la stabilité, et la protection pour tous les citoyens, sans qu’aucune distinction ne puisse jamais être faite. La Justice Moff Raina, et oui, cette justice que notre Régime s’octroie le pouvoir d’interpréter la loi et d’en assurer l’application par l’exercice de la faculté de trancher entre le juste et l’injuste. Ce qui est Juste, Moff Raina, c’est que l’ex Général Valiant puisse plaider sa cause. Ce qui est injuste Moff Raina, c’est que vous avez cherché à sauter sur le premier prétexte afin de l’abandonner à son sort.... »Le calme, après l’orage. Quel beau silence ! Il s’installe. La tension se relâche, j’ai dit ce que j’avais à dire, mais je ne voulais pas lui laisser la part belle. « -Mademoiselle l’Impérialiste, cette planète, son gouvernement ainsi que ce peuple a eu l’amabilité de mettre à notre disposition cet endroit à l’occasion de notre rencontre » Me tournant vers le gouverneur brièvement, je poursuis , les yeux posés de nouveau sur celle qui s’est présentée comme Représentante Diplomatique de l’Impérium « - Et quand on a la délicatesse, que vous aviez eu, il serait de bon goût d’accepter de régler la facture qui vous sera présentée pour les dégâts occasionnés en ce lieu. Quand on casse, on prend, on détruit le bien d’autrui Mademoiselle, il faut payer la note, honorer le remboursement. »
  • Colla IV

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