Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Espace intersidéral. Pour les RPs à bord de votre vaisseau...

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    Le ChroniqueurL
    Post n°48 Auteur : Rick O'lonell Secteur X-8, Zone sous contrôle Impérial.« Delta. Nous sommes tombés sur quelque chose... d'intéressant. Venez voir ça...»Spoiler : FOND SONORE[Flash unavailable]L'inquiétude s'installa dans les rangs du commando Naboo. Devant eux, une salle de recherches scientifiques en (très) mauvais état et un corps déchiqueté qui s'était vidé de son sang, lequel avait servi de peinture pour refaire la salle entière. Il y avait un trou à travers une vitre blindée qui séparait la salle de manipulations scientifiques de la zone d'observation où étaient venus les hommes de Groover, curieux de voir ce qu'il se passait dans ces locaux. Un trou dans le panneau de verre semblait indiquer que quelque chose s'était échappé du laboratoire. C'était très étrange...Le cadavre charcuté donnait des frissons. Dutch s'en approcha pour analyser la cause de son décès. Il s'agissait d'un Stormtrooper à qui on avait enlevé ni l'armure ni le casque. Ce dernier était broyé au niveau du visage, comme si le soldat s'était pris un bélier en pleine figure. Baissant la tête vers l'énorme trou d'où ressortaient les boyaux et la chair humaine, Dutch comprit qu'il s'agissait de la cage thoracique: elle avait complètement explosé de l'intérieur! Comment cela avait-il pu se produire?! Groover fixa le sol et découvrit une grosse araignée à quelques pas du cadavre. Le Colonel lui donna un coup de pied pour vérifier si elle était vivante mais elle ne réagit pas: elle semblait inerte. Partageant un regard d'incompréhension avec l'un de ses camarades qui passait par là et qui restait choqué devant la scène effroyable à laquelle il assistait, un soldat appela le Colonel Groover et lui demanda de venir dans le second laboratoire. Lorsque le grand gaillard y parvint, il assista à une scène inexplicable: un Stormtrooper était allongé sur un lit, et une sorte... d'araignée -la même que Dutch avait aperçu au pied du cadavre déchiqueté- lui recouvrait la totalité du visage. D'après les ordinateurs reliés à ses organes vitaux, le soldat Impérial était toujours en vie. Il respirait encore... Mais il était plongé dans une sorte de coma. Il ne réagissait plus. Quelles étaient ces expériences scientifiques qu'ils semblaient tester dans cette zone de la Forge? Qu'est-ce que ça voulait dire? S'approchant de petites cuves installées sur une zone d'étude et de recherche au microscope, Groover se pencha en avant pour mieux distinguer ce qu'il y avait à l'intérieur. Des arachnides semblables à celles déjà découvertes étaient plongées dans un liquide visqueux. L'une d'entre-elle bougea subitement ce qui fit reculer le Colonel qui ne s'attendait pas à une telle surprise. Se retournant aussitôt, le Naboo remarqua qu'il y avait plusieurs cuves brisées. Celles qui étaient censées habiter ces araignées étranges...- Faites très attention à tout ça. Ne touchez à rien et ne vous approchez pas de ce qui peut se révéler être une menace. Rick O'lonell apparut derrière Groover. Le Sénateur avait répondu à l'appel du Colonel qui lui avait demandé de venir constater ce qu'ils avaient découverts, On a pris suffisamment de photos. L'objectif est rempli, on se tire. Immédiatement. On ne sait pas ce qu'il s'est passé ici, ce que l'on sait c'est qu'il y a eu des essais scientifiques et apparemment ça s'est mal terminé. Ne ramenons rien de dangereux chez nous.Regardant de droite à gauche comme l'ensemble de ses collègues, Rick était très inquiet. Il s'agissait plus d'une intuition. Il n'aimait pas cet endroit. Il s'était senti mal depuis qu'il avait posé les pieds sur la Forge Stellaire. Et en découvrant ces lieux, son mauvais sentiment ne pouvait que se renforcer. Vérifiant que tous les soldats avaient quitté le laboratoire, Rick regarda une dernière fois les lieux et se retourna pour suivre leurs pas. Il s'arrêta quelques secondes, certain d'avoir entendu un léger bruit derrière lui. Mais son esprit devait lui jouer des tours. Il quitta les laboratoires et fut ravi de s'éloigner de ce lieu qui ne l'enchantait guère. Lorsqu'ils furent arrivés au croisement (un passage menait à leur ligne arrière, l'autre menait à la salle de commande d'où ils pirataient en ce moment les données de la Forge) Rick se tourna vers ses hommes et leur ordonna de retourner à l'arrière pour préparer le départ. Ils n'étaient pas restés longtemps à bord de la structure Sith mais tel un Jedi, le Sénateur de Naboo avait un mauvais pressentiment. Ses hommes ne le contredisaient pas. Groover était de son avis comme l'ensemble des soldats du commando. Leur objectif était simple: récolter des données sur la Forge Stellaire. Ils y étaient parvenus et n'avaient aucune raison de risquer inutilement leur vie en en faisant d'avantage. Dire le contraire serait mentir. Ils avaient plutôt hâte de rentrer sur Naboo et de retrouver leur famille et leurs proches, des personnes importantes qu'ils semblaient avoir abandonné depuis des mois. Spoiler : Photographie prise par le commando Naboo dans les laboratoires du Secteur X-8[Hrp: Manque de temps pour faire ce que je voulais faire. J'expliquerai en détail le départ mouvementé du commando Naboo dans mes Rps futurs...]
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    Post n°6 Auteur : LOm DOnOs L'escouade royale continuait sa progression prudemment mais surement dans les couloirs du destroyer obscur, pour le moment il n'avait rencontré aucun autre obstacle depuis lors affrontement avec le droid Mark soudain un premier message vint perturber la progression le DOnOs et toute sa clique:On annonçait que l'autodestruction s'était activée sur le vaisseau!Cette fois LOm n'avait rien vu venir, si sur la Forge Stellaire il avait pressenti l'explosion de la station spatiale, cette nouvelle le laissa pantois.Tous les regards se tournèrent vers lui, et si c'était une ruse pour faire évacuer les envahisseurs, le Gant calculait les risques , les probabilités et le profit bien entendu.Lors de son entretien avec Dam, au palais , la suzeraine avait purement et simplement exigé la destruction du temple maudit, et visiblement elle allait être exaucé même si la couronne de Dantooine n'y était pour rien cette fois.Alors qu'il réflechissait toujours , un dexuième message lui parvint, celui de HK-66 un droid chasseur de prime et assassin ayant fait ses preuves au sein de la Guilde. La chasseur métallique confirmait preuve à l'appui, à savoir la télémétrie du réacteur, que le destroyer s'apprêtait à exploser!Et dans ce cas, il n'y avait qu'un seul ordre à donner: un ordre simple et que tout le monde pourrait suivre:-Sauve qui peut! Et "the force save the Queen"!DOnOs en bon meneur fut le premier à prendre la tangente attrapant au passage la main de la reine, la sergent chef fermait la marche couvrant les arrières du couple royal.Soudain une porte anti incendie se referma devant les fuyard, les bloquant dans la coursive et les obligeant à assister à l'autodestruction de l'intérieur.-Vite! il faut forcer la serrure! R'Sene ne se fit pas attendre, un morceau de métal dans la main, il trafiquait le boitier électrique qui maintenant la lourde issue de secours fermée, dans une gerbe d'étincelle, elle se leva à moitié, mais suffisamment pour passer à quatre pattes.Perdant toute sa dignité , LOm passa le premier , pour s'assurer bien évidemment qu'il n'était pas attendu de l'autre coté... suivi de près par sa Reine et le reste de l'escorte.On aida les blessés à passer sous la porte, et tous se mirent à courir jusqu'à l'endroit ou leur navette les avait déposé.Au détour d'un couloir un trait de laser rebondit devant DOnOs, il repéra rapidement l'origine du tir, un blaster était mystérieusement sorti du mur, décidemment quelqu'un ou quelque chose voulait pas les laisser partir et faisait tout pour les retarder. D'un tir précis de son blaster lourd, il détruisit la défense automatique avant de se remettre à courir comme un dératé, Dam dans son sillage.Du coin de l'oeil il vit que le cambrioleur repenti manquait à l'appel... celui ci avait sans doute voulu se la jouer solo ou en profiter pour prendre la poudre d'escampette! qu'il soit maudit! le Gand ne l'attendrait pas et tant pis pour lui, s'il ne survivait pas à l'autodestruction!!Heureusement Ellen Su; la Kaminoenne aux commandes du 'Chasing Sun' avait anticipé la fuite précipitée de l'équipe Royale d'abordage, faisant fi des injonctions impériales, elle avait fait demi tour et replacé le sas entre le yacht et le destroyer MK et Baker, le gros chef mécano faisait des moulinets avec ses gros bras potelés pour les encourager à courir plus vite.Comme s'il y avait besoin d'encouragement quand on avait la mort aux trousses... les DOnOs entrèrent les premiers et se précipitèrent vers la dôme d'observation, ils ne voulaient pas quitter le vaisseau maudit des yeux.La capitaine Su, tendit son long cou après s'être assuré que tout le monde était à bord et demanda au couple royal: -On passe en hyperespace?DOnOs réfléchissait encore et toujours, il était pris entre deux feux, s'il ne voulait pas rester trop proche au moment de l'explosion du vaisseau mais il voulait sur que le temple maudit serait réduit en pièce, il voulait voir ça de ses propres yeux.-Non... on s'éloigne du MK mais on reste dans le secteur! Elen acquiesça et elle donna ses ordres aux navigateurs et le yacht s'écarta du destroyer maudit, le roi se doutait que les Impériaux n'apprécieraient pas sa présence et qu'il aurait sans doute des comptes à leur rendre mais , il voulait être sur et certain que cette menace ne pèserait plus sur la galaxie c'était bien pour ça qu'ils avaient quitté Dantooine...
  • Voyage pour un sabre.

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    Post n°2 Auteur : Kanos Suite de: http://star-wars-rpg.soforums.com/t6836-Cristal.htm#p70971La Navette Lambda continuait sa route à destination de Coruscant. Et Jack nota plusieurs choses.La première était que l’utilisation de ce type de Navette n’était pas très efficace pour de tel voyage, mais heureusement que la version avait été modifié pour disposer de sanitaire et d’une douche, car mine de rien d’ici leur retour il se serait passé pas moins de 48H avant leur retour, ce qui est un délai plutôt long. Et revenir complètement sale auprès de ses supérieurs ne se faisait pas réellement.La seconde chose qu’il notait était qu’il s’ennuyait profondément, et cela malgré les quelques parties de Paazak qu’il effectuait avec le droïde. Regarder l’Holonet était également ennuyant de manière assez rapide et ceux malgré les nombreux holo présent dessus.Regardant du coin de l’œil la porte de la soute où Kanos était désormais enfermé depuis désormais près de 15 heures de voyage, il se demandait si tout allait bien pour la recrue puis rapidement se dit que tout devait bien se passer.Sortant l’un de ses propres sabre-laser, il se remémora rapidement son périple vers Illium pour chercher ses propres cristaux et construire ses propres sabres.Il comptait apprendre à savoir utiliser ses deux sabres en même temps mais il savait qu’il manquait de pratique, et puis un seul lui suffisait pour le moment.Faisant tournoyer au-dessus de sa main le sabre. Il le rangea alors rapidement avant de se réinstaller un peu plus confortablement dans son siège. Les pieds au-dessus du tableau de bord les mains croisé derrière la tête, c’est ainsi qu’il somnola durant le reste du voyage. Le droïde ayant décidé de rester en veille jusqu’à la fin du voyage (visiblement mécontent d’avoir perdu la dernière partie de Paazak).Pendant ce temps dans l’autre pièce. Kanos était accroupi les yeux fermés, une multitude d’objets en tout genre voletant au-dessus et autour de lui de manière tranquille. Directement face à son visage le squelette d’un sabre-laser était visible, les composants se plaçant puis changeant rapidement, comme une succession d’essai et de tentative constante. Le garde semblait chercher la meilleure combinaison possible, découvrant peu à peu les éléments qui lui correspondaient parfaitement. Il ignorait depuis combien de temps il y était et n’avait pas touché à son repas. Il n’en avait guère besoin, la Force lui procurait l’énergie nécessaire à cet acte. Créer son sabre-laser lui rappelait les séances de méditation avec son Mentor. Et bien qu’elles furent peu nombreuses, il en avait tout de suite compris l’intérêt et savait qu’il continuerait à pratiquer la méditation quand il le pourrait. Cela lui permettait de garder un certains contrôle de lui-même et d’affiner chaque fois un peu plus sa relation avec la Force.L’élément qui restait en permanence en place en face de lui était un cristal violet sombre. Celui qui lui servirait pour ce sabre a été choisi depuis le début. Les deux autres étaient désormais posé derrière lui dans un petit étui destiné à les protéger jusqu’à ce qu’il en a besoin.Il voyait dans son esprit le sabre qu’il tiendrait dans sa main. Elégant, rapide, puissant. Il savait que son sabre se démarquerait des autres non pas seulement par la couleur, mais par la lame. L’énergie du cristal lui paraissait différente que celle qu’il avait ressentie dans le sabre de son mentor. Oui, différent, plus… Compresser, plus précis.Mais son esprit avait suffisamment divagué comme cela, il pourrait rester comme cela pendant encore de nombreuses heures et il ne voulait pas céder à l’envie de continuer à songer à l’avenir. Il resta concentrer sur le présent.Le sabre continuait à se construire.
  • Vaisseau de Combat

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    Post n°13 Auteur : Darth Malraas HYPERESPACEIRIDIUMUne voie hyperspatiale est programmée sur les lignes de code de l'hyperdrive. Une route sûre tracée par les cartographes de Ravage et maintes fois empruntée par les différents vaisseaux de la flotte. Le moteur de navigation propulse l'Iridium dans un éclat d'argent et l'équipage peut désormais souffler. Les membres de la fosse se détâchent de leurs écrans, rejoignent leurs cabines ou les quartiers de l'équipage et sont relayés dans leurs tâches par d'autres Marines. Le Seigneur Noir toise le Capitaine Onn qui, une fois extirpée de sa rêverie, le rejoint à petits pas. Le Tuk'ata se mêle à la future conversation en se postant aux côtés de son Maître, les yeux rougeyants d'un éclat obscur.-Envoyez un message au Capitaine Soll à bord du Turadium. Les Vanguards se chargeront de détruire le vaisseau et protégeront Celwis jusqu'à que d'autres ordres soient fournis. L'une de ses mains est posée sur le crâne du Tuk'ata, semblant se satisfaire de ce lien tactile. Mais s'ils peuvent l'aborder, nous pourrions avoir des informations sur nos étonnants voisins.-Les ordres seront fournis. La Zabrak tourne ses talons d'un quart et dirige son corps vers les Marines en contrebas. Envoyez les ordres en communication subspatiale au Turadium. Elle détourne aussitôt son regard pour se concentrer sur une question essentielle et sur le Seigneur Noir. Combien de temps restons nous sur Nar Shaddaa ?-Je ne peux promettre aucune durée, mais maintenez l'Iridum en état de repartir. Délaissant la conversation, le Seigneur des Ravageurs fait signe à la bête de la suivre. Je vais avoir des occupations pour les heures à venir, ne me dérangez que pour des choses utiles.La créature à sa suite, le Seigneur Noir des Sith disparaît du pont de commandement. Ses pas métallisés résonnent dans les couloirs du Destroyer Providence et se perdent dans le réseau de galeries. Une porte scellée fait son apparition au bout d'un couloir finissant en un angle parfait. Darth Malraas fléchit les genoux devant une série de caillebotis, use de la Force pour décrocher les ancres mécaniques, maintenant les panneaux de l'un d'entre eux et patiente. Une légère vibration est transmise et un objet quelconque paraît se déplacer de droite à gauche, derrière la pièce en duracier du sol, au delà des câbles d'alimentations et de transmissions. Maintenant sa concentration, le Seigneur Noir arrête la course de l'objet à un endroit bien précis. Un chuintement se fait entendre et contrairement à ce que l'on pourrait croire, la porte reste figée. Le Seigneur des Ravageurs rebrousse chemin, passe l'angle du long couloir et s'arrête devant une cloison blindée, ressemblant à toutes les autres. La main posée sur la parois, un crépitement dans la Force Obscure et la cloison glisse sur le flanc, se refermant trois secondes plus tard. Toute cette machinerie ingénieuse, n'est qu'une suite de mécanismes simplistes qui ne peuvent être actionnées qu'en ayant la connaissance de l'architecture et des "clés" à déverrouiller. La prudence ayant toujours été une alliée fidèle, Darth Malraas soigne ses secrets les mieux gardés.La pièce est de taille modeste, éclairée par des appliques murales indépendantes du système d'alimentation du croiseur. Sous un dôme de verre, une forme pyramidale se présente : l'Holocron de Darth Braas. Le Seigneur Noir s'avance, le Tuka'ata se fige instantanément sur le flanc droit de la pièce, sa concentration envoyée ailleurs dans la nébuleuse qu'est la Force. A l'approche de l'artefact, une voix transperce le métal et la géométrie du réceptacle du savoir.-Le petit Seigneur est de retour dans sa cage des folies ? Darth Malraas, la voix appuie les deux mots, le Seigneur Noir des nouveaux Sith illégitimes. Tu n'es pas mort petit Seigneur, c'est étonnant... -Mais mon cher ami holographique, vous vous l'êtes. Gelmir contemple la forme pyramidale. Notre monde se construit pendant que votre dépouille moisie dans son sarcophage. N'oubliez pas que vos gardiens ont été massacrés et que les survivants m'ont prêtés allégeance, votre seul héritage encore intact est cet holocron.-Le petit Seigneur paraît sûr de lui. Je suis certain que tu n'as jamais entendu parlé de Athiss, Svolten, Bhargebba, Nfolgai ou encore la perdue Illiabath ! Tu ne connais de l'histoire des Sith que Korriban et cette Dromund Kaas isolée. Prakith est mon tombeau, mais ma place était ailleurs durant des siècles.-Et vous, vous n'avez jamais entendu parler de la planète Bélériand, de la population d'être sensibles qui y habite depuis des siècles. Braas nous avons chacun nos connaissances. L'agacement du Seigneur Noir est persceptible dans la Force. L'image holographique de Darth Braas se présente alors, à la cime de l'holocron.-J'apprécie nos joutes, petit Seigneur... Tu n'es pas là pour discuter des mondes peuplés.. Je crois que mon alchimie a été utile à tes sbires de la Force.Gelmir est mis à nue par les propos de l'entité. La raison de sa venue est bien l'initiation aux pouvoirs de Darth Braas, ses méthodes et ses connaissances ont été utiles pour forger les premières armes infusées de la Force Obscure.-Les armes sont efficaces uniquement si l'utilisateur se concentre sur sa tâche. L'infusion nécessite d'être en phase avec la Force. Naturellement, le Seigneur Gelmir croise les bras derrière son dos, les pieds figés dans le sol froid et le dos droit. Même les Ombres peu puissantes, sont capables de forger une arme égale à celle des futurs Sith de ce temps.-Le petit Seigneur, parlerait-il de ces futurs Sith pour présenter l'abomination ?-Non. Dit-il avec fermeté. Le Nécro Sit...Le système com interne au heaume se met à grésiller. La voix d'un Marine crépite.-Monseigneur, nous avons une communication en provenance de Nar Shaddaa, un adepte de la Force serait actuellement dans une cellule de Kessel. La Directrice Kalanis l'a isolé et mis sous vidéo surveillance, elle attend un retour.-Déroutez l'Iridium vers Kessel et prévenez N°135 sur Shaddaa, qu'ils se préparent.-Bien reçu.-C'est ainsi que le petit Seigneur délaisse le savoir au profit du présent.
  • Un vaisseau dans l'espace

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    Post n°3 Auteur : Iroey Être, ou ne pas être ?[Flash unavailable]Le silence et la solitude avaient poussé le commandant au matricule 000 à se retrancher sur lui-même les mois qui suivirent l'incident avec le vaisseau fantôme, Iroey ne participant presque plus lui-même aux procédures d'interception sauf en cas d’absolue nécessité, ce qui n'arriva pas. Le militaire reste dans ses quartiers, travaillant sur des projets personnels, les jours s’enfilant encore et encore, son appareil de déplaçant de temps en temps sous le contrôle de l'intelligence artificielle au contrôle du vaisseau pouvant agir en forme de pilote automatique. Cedit cerveau droïdes bien que basique a tout de même la capacité d'apprendre et l'archétype a bien prit soin de laisser le module d'apprentissage du vaisseau en marche lors de ses manœuvres précédentes, celui-ci étant supervisé par un automate de la série des super tacticiens. De très beau modèle de machine au sang-froid comme les matériaux qui les constitue. Pour le moment, l'officier supérieur ne lui pas donner de nom à bien y réfléchir, le nom X-1 Epsilon serrais approprier.Ce fut justement un jour que la voix grave et mécanique de ce droïde l’appela sur le pont, le cyborg taciturne s'y dirigeant en silence avant de regarde son officier en second une fois sur place et lui demanda :-Rapport de situation? Le robot se leva de la chaise de commandement en faisant un salut militaire et enchaîna.-Commandant... Nous venons de recevoir un message du haut commandement... Les hostilités n'ayant pas été en empirant suite aux négociations, nous nous rappelons sur Géonosis pour nous ravitailler et attendre notre prochaine affiliation... Le combattant endurci lui fit alors signe de lui laisser prendre sa chaise et prit la parole.-Ici vote commandant qui vous parle... Préparer l'hyper générateur et entrer les coordonné pour Géonosis... Nous rentrons à la maison...Suite à son message, l'appareil se positionna avant que les moteurs ne se mettent a rugir, les étoiles devant eux s’étirant avant de se faire remplacer par un tunnel cosmique, le long chemin du retour en vitesse lumière étend enclencher.3/3
  • Un symbole ne meurt jamais

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    Post n°2 Auteur : Loyd Toskrew Quelques mois plus tard, dans la tête d'un homme perdu...Loyd Toskrew, ce nom ne veut plus rien dire. Des noms, j'en ai eu beaucoup. Des convictions avec, certaines regrettables selon le commun des mortels. Ors, je ne regrette rien, je le dis aujourd'hui avec certitude. Ou plutôt je ne regrette pas ce que j'ai fais, mais plutôt ce que je n'ai pas put faire. Ce que je ne pourrai jamais dès lors. Le temps, la vie, m'ont accordé un sursis. Une chance minime d'accomplir une dernière chose. Le dernier acte est passé désormais. Je crois que ma vie a été bien remplie, oui, je n'ai pas vraiment passé beaucoup de temps à dormir on peut le dire. Mon passé a fait de moi tantôt un héros, tantôt un fou, voir même un monstre. À l'origine de merveilles comme d'horreurs, j'ai échoué comme j'ai réussi. Je ne fais pas de mon parcours un exemple loin de là. Au contraire, je ne souhaite à personne une telle vie en fait. Chaque pas, chaque pensée réservés pour le monde, cet univers présumé infini que j'ai essayé de défendre avec mon âme. Mes méthodes peuvent être décriées, mais je suis resté un homme sûr de ses convictions jusqu'au bout. Crachez donc sur mon nom, politiciens et autres hommes de soi-disant renom, aucun de vous n'a jamais sacrifié sa vie à une cause. Puisque aucun de vous ne porte la flamme que j'ai porté. Le Cerberus mais avant cela Géonosis, aussi. J'ai oeuvré dans des projets fous, je crois que certains ont fini de consumer ce qu'il restait de bien en moi. Je suis coupable, j'ai menti à bien des personnes pour parvenir à mes fins, je le sais, je le dis, occupez-vous donc maintenant du présent et de l'avenir. Car ce sont eux, qui comptent vraiment.Cette dernière chance, dont je vous parlais, réside en différents facteurs. Le premier ; mon futur enfant. Alesan Jeaix, la femme que je n'ai jamais chéri autant qu'elle le méritait, porte en elle cette chance, cette perception du futur et de l'espoir. Avant cela déjà, elle était une grande lumière pour moi, quelque soit le lieu où je me trouvais. L'amour nous a mené sur des chemins sinueux parfois, pour nous rendre immortels. Car oui, le feu de mon amour pour elle restera à jamais au plus profond de mon âme, gravé et indélébile. J'ai promis de revenir à elle lorsque mon ultime oeuvre sera achevée, cette promesse je la tiendrai coûte que coûte. Nulle ne se mettra en travers de mon chemin. J'ignore si le monde acceptera de me laisser partir sans tenter de me retenir, quoi qu'il en soit il vient bientôt le moment où rien ne pourra plus me sauver. Ce moment, je le redoute et quelque part je le désire dans le même temps. Ce sera un soulagement, bien qu'un déchirement tout de même. Je vais quitter la guerre, la souffrance, les complots, puis ceux que j'aime et qui m'aiment. J'ai demandé pardon à ceux-ci, puisqu'ils m'ont guidé dans l'obscurité et sauvé des ténèbres à maintes reprises. Aujourd'hui Loyd Toskrew n'est plus rien, sauf pour eux. Et pour cela, je peux leur dire : merci.J'ai put récupérer les derniers fragments de Cerberus en jouant finement auprès de mes anciens bras droits, les miettes du chaos provoqué par le Joker. Des hommes de confiance et de talent ont disparus, seuls quelques uns ont survécu au joug infernal de Vlad Todd et ont continué de croire au retour du vrai agent zéro. Comme promis je les confierai avec la flotte aux représentants de l'OCD, Alesan pourra toujours veiller dessus et ils constitueront une élite de valeur sûre. Puisqu'évidemment, je n'ai jamais vraiment eu confiance en personne d'autre que la Sénatrice de Dxun et d'Ondéron, même au sein de l'OCD. Elle était l'une des rares personne à connaître tous mes secrets, elle le restera je pense, malgré quelques révélations faites récemment de ma part pour lever le voile sur bon nombre de mauvaises choses accomplies. Cerberus ne fût qu'une partie de ma vie, ce groupe ne résume pas mon existence et fort heureusement. Que dire d'autre sur mon dernier acte? J'ai effacé toutes les dernières preuves matérielles que j'ai put obtenir de mes liens directs avec mon passager noir. Les gens en trouveront surement d'autres, c'est inévitable, mais au moins j'ai fais un pas vers la rédemption. Le côté obscur ne m'a pas abandonné pour autant, je le sent bien, il ne m'a d'ailleurs jamais vraiment délaissé. Il est là, quelque part, malgré tous mes efforts pour le dompter et le rejeter tout au long de ma vie. Il m'a subtilisé mon humanité et ma raison, suffisamment longtemps pour me détruire, puisque c'est tout ce qu'il en résulte. Mon premier fils, Alexeï, comprendra tout ça un jour, lui aussi. Sa mère le sait également et ne tardera pas à renverser son maître obscur très bientôt pour qu'elle puisse enfin vivre sa propre vie. J'ai grand espoir pour eux, Dark Marek ne sera pas assez fort pour arrêter ses deux meilleurs disciples en même temps, il ne l'a jamais été pour m'arrêter véritablement moi déjà...Aujourd'hui je retourne donc dans cette jungle luxuriante du double système de Dxun et d'Ondéron. Les hommes de main d'Alesan m'ont bien servi, fidèlement et honorablement. Ce périple utlime a été l'occasion pour moi de renouer avec la vraie justice, la veuve et l'orphelin. Nos quêtes humanitaires étaient discrètes mais au moins efficaces. Mon état de santé actuel ne me permet pas de faire plus de toutes manières. Je ne peux plus sortir sans mon armure vitale, je dois me nourrir de bacta fréquemment et de stimulants pour ne pas finir en légume. Que reste-t-il de cet homme de front, autant diplomatique que guerrier? Cet homme qui a soulevé toute une planète à bout de bras au sommet de la galaxie? La capitale séparatiste est le résultat de mon travail, cela les confédérés ne doivent jamais l'oublier. Sans un type assez fou pour croire à son propre projet révolutionnaire, rien de Géonosis ne serait plus qu'un caillou bouffé par les radiations et les insectes géants.Non, je ne cherche plus la reconnaissance. Seule la vérité m'intéresse. La restitution de l'authentique est bien plus difficile que les compliments et l'enjolivement. Ce seront mes derniers mots. J'accorde maintenant un peu de répit à mon être tout entier. Mes hommes me surveillent de loin mais savent très bien qu'il ne me reste plus beaucoup de temps réellement. Bientôt, ce sera mon corps vide de tout esprit qu'ils viendront cueillir dans les fourrées. J'aurais peut-être laissé quelques souvenirs à certaines personnes au milieu de toutes ces étoiles... Avant cela, je dois parler à une seule et même personne. Elle, qui m'attend. Elle, qui me comprend...
  • Traversée hyperespace

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    Post n°5 Auteur : Darth Malraas Des croissants frais couronnent un plateau d'argent posé sur des draps fins, délicats et élégants. Certainement cousent à la main. Une unique bougie est allumée sur une table en bois réalisée à base de Perlote de Naboo. Plongeant la chambre dans une enceinte lascive, parfumant l'air d'une odeur de fruits rouges mêlés au boisé des forêts tempérées. Dépourvue de linges adéquats, ses cheveux blanchis de nature et les pupilles profondes et aussi colorées qu'un corps céleste, la dame s'éveille. La peau de la créature est tout aussi singulière, le rouge en osmose avec l'orangée réalisent le tissu corporel, proposant à des mains expertes, la douceur de la soie. Son regard se soumet volontiers à l'absence de clarté et son corps, lentement, se tend pour revigorer les muscles. S'évertuant à se relaxer tout en attisant l'activité du réveil, la belle agrippe une lettre manuscrite, embaumée du parfum retraçant l'éternité d'une nuit, l'effluve du dernier fragment de l'âme de son écrivain. Ébouriffant ses cheveux pour gagner en légèreté d'esprit, recouvre ses sens et la réalité, elle ouvre avec précaution les volets du coeur. L'écriture est en italique cursive et pourvue de tracés profonds, conclusion d'une plume droite à pointe large d'un peu plus d'un millimètre. Les mots sont soignés mais les phrases peu détaillées, la lettre est la conclusion d'une nuit d'écart, d'une faiblesse transmise par le doute, l'appréhension. La conclusion d'une âme encore ancrée dans un thorax, d'un coeur affirmant pourtant bel et bien le contraire. Contrainte et représailles se mélangent en des termes tels que "banni", "conviction","souffrance", "devoir", "obligation". Elle survole le contexte et s'émerveille de cette fausse lucidité devenue maladive, de l'attrait universel et complexe de l'obscurité. Arrachant le dernier mot de la phrase à ses lèvres pulpeuses et teintées de violet, l'abandonnée de l’idylle brusque les draps fins pour exercer l'indélicatesse sur une bougie dont la flamme apeurée, s'éteint pour fondre sa lumière sur l'obscurité. La colère surgissant, engloutie sa gorge et obstrue le larynx. Suffocante, animée par l'instant, elle s'agenouille et permet à un sanglot de s'expulser lorsque ses genoux heurtent l’épais tapis de la chambre. La table de Perlote lévite à dix centimètres du sol juste à côté d'elle, se joignant à la danse extraordinaire des vêtements, des valises, des ustensiles divers. L'endroit se mue en un ballet paranormal, sourd aux exigences vitales de son maître d'oeuvre se contorsionnant au sol. L'ouvrage textile s’effrite sous la pression invisible et la belle aperçoit les îles lointaines et mystiques de sa planète natale. Son organe se tord et anticipe la fin, il vacille vers le néant, enrichissant les ombres des délices d'une victime innocente. le rythme cardiaque subitement s’accélère et l'orée froid disparaît. Comme nourrie brutalement d'une source intarissable d'énergie, la belle force sur ses ressources, les yeux écarquillés elle réveille son instinct, pousse son corps dans ses derniers retranchement. Puisant la vie de sa propre volonté, bousculant les principes universels du cycle éternel et naturel, ses poumons s'emplissent de l'odeur âcre de la fumée au parfum boisé. Elle s'extirpe de la vie cyclique pour affronter la mort obligée en s'immergeant par nécessité dans les ombres de cette sainte force. Le râle se frayant un chemin jusque dans sa bouche n'est pas celui de l'agonie. Les veines se gonflent telles des rivières en crue, les artères tambourinent jusqu'aux tempes dans une annonce cinglante et monstrueusement douloureuse. La belle devient la bête, soumise à la nature mais exigeant la vie, dénaturant la mère de l'univers l'ayant mis au monde. Elle sa cabre pour ressentir la renaissance, grinçant des dents, cherchant à travers ce plafond aux décors somptueux, la réponse à cette souffrance.La poignée de la chambre se tourne alors et la lumière inonde la pièce comme le fit autrefois la bougie parfumée. Elle apparaît dans le plus simple appareil, totalement déshabillée de gêne ou de pudeur. La lettre devant ses yeux s'embrase lorsque la mèche est revêtue de son manteau irradiant. L'odeur de l'éternité revient à elle, bienfaitrice mais au delà des scènes passées. La voix des mots sur l'écrit, derrière cette plume et sous ce masque, répète la dernière phrase artisan de la furie. Coupable de l'éveil.-Oubliez, Mai.
  • Test du "Dent du molosse" et visite guidé !

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    Post n°31 Auteur : Rei Le cockpit bippait de partout et les chasseur se groupait de plus en plus nombreux. A se rythme la le "Dent du Molosse" allait bientôt passer a trepas. Les bouclier commençaient a surcharger et les prochain coups attaqueraient le blindage. A se moment Rei regretta de ne pas pouvoir miner l'espace derriere elle pour envoyer en enfer ses droides. A l'achat le prix prohibitif des mines et autre dispositif de zone l'avait rebutter mais ils lui aurait été bien utile aujourd'hui.Notant interieurement leur utilité elle se promit d'en acheter quitte a y passer sa paie pour eviter de se retrouver une deuxieme fois dans la meme situation.Par contre les remarques du rodien l'enervais un peu. Oui, il  allaient devoir se poser dans le plus proche hangar du palais pour avoir peu etre une chance de resortir en vie. Et voila que le rodien et l'androide exprimais des evidence au lieu de se concentrer a descendre les droides. -Et a votre avis, je fait quoi ? Un poker ? Je sais pas si vous le voyez mais c'est un peu difficile. La CSi ne laisse pas le passage grand ouvert. Je vais envoyer le signal code pour que le palais nous aisse passer mais on sera aussi designer comme cible prioritaire ! La chasseuse pianota sur un clavier tout en evitant des laser des tri-chasseur et autres vautours.  Un hologramme lui indiqua que son vaisseau avait bien été indentifier mais que le hangar principal venais de subir une forte attaque de la CSI. Les bouclier du Palais avait été desactivé la bas et que si leur groupe arrivais a nettoyer la zone une evacuation serait possible mais difficile.L'hologramme se coupa quand une forte secousse fit trembler le vaisseau. Un voyant rouge s'alluma en bippant comme un petit fou.-On a perdu les bouclier arriere, on a plus le choix, on fonce dans le hangar, on nettoye sa au canon lourd et vous allez chercher le vice roi comprit ?!sans attendre de reponse le vaisseau piqua en fleche pour voler en rase motte, au plus pres des immeuble de la cité. la les CAB et droide de combat B1 etait clairement visible. La tourelle ventrale tira sur eux pour faire quelques pertes de plus. Apres un virage seré pour esquiver un tir de DCA le hangar se montra a leur vu . -Accrocher vous sa va etre severe !Le "Dent du molosse" s'engouffra dans le hangarquand un tir de droide vautour le toucha une seconde fois. Les indicateur s'affolerent et rei perdit une partie du controle. Au lieu de l'aterrissage, tout feu tout flamme, le vaisseau raccla par terre, ecrasant quelques droide au passage mais surtout sans moyen de propulsion. Au final le mur le stoppa non sans quelques degats. -Bord** de **** ! Vous, sortez je vais tenter de remettre le vaisseau en etat !HRPG : Suite ici : http://star-wars-rpg.xooit.com/t2181-Cite-Pak-Neimodia.htm
  • Sur les traces d'Ozzel

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  • Sur la route de Felucia

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  • Station Pirate Obscura

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    Post n°16 Auteur : Erys Talmark Je regarde l’Alpha, réduit au rang de bête enragée (et castrée, bientôt), se laisser tomber au sol avec le calmant. Je vous aurais bien dit que ça soulage mes oreilles, mais avec Redfly qui hurle ses ordres, l’alarme de la station qui avertit que tout va péter, le vrombissement des moteurs, les armures qui claquent au sol… Je me taperais bien un cacheton d’aspirine. Ou toute la boîte d’un coup. J’ai une migraine carabinée qui me donne envie de m’éclater la tête contre les murs, c’est TOUT sauf agréable, et je m’y connais en migraine. Et en murs. Et en trucs pas agréables. Bref, vous m’avez comprise. Tout ce beau monde se fait embarquer dans le panier à salade, direction… Boarf, je sais pas, je m’en fous. Le renseignement, c’est pas pour moi, ils vont faire mijoter tout ça à feu doux, émincer leur volonté, on enfourne tout ça thermostat 6… J’ai la dalle, pas vous ? Je finis par me secouer. Tout va péter, qu’on a dit, alors je saute dans mon chasseur. J’ai mal aux pattes, j’ai qu’une envie, un bain chaud. En plus, je pue, c’est une horreur, le vieux sang coagulé, cette odeur ferrailleuse qui va me boucher les narines… Je vais faire comment pour apprécier la bouffe et les parfums sur Arkinnea hein ? Vous me direz, vu que je dois aller sur Mon Calamari d’abord, on va espérer que l’eau de mer bien salée me débouche les naseaux. Mais c’est pas pour tout de suite non plus. Ensuite de quoi, il sera temps de revoir Froome. J’en ai des choses à lui raconter. Et lui aussi, j’imagine qu’il va me rabrouer parce que j’aurais fait une connerie selon lui… Machinalement et à moitié perdue dans mes pensées, j’écoute mes camarades d’escadron faire leur rapport. Eux aussi ont du en %$!#, j’imagine. Faudra que je les invite à boire un coup. Ou alors, je vais oublier. -Escadron, Leader Lumineux au rapport. On se retrouve sur Mon Calamari pour débriefing avec les autres. Passage en hyperespace dans 3, 2, 1… Il était temps. Je laisse cette station derrière moi. Avec un tas de questions.
  • Seconde chance

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    Post n°2 Auteur : Dark Oblivius -" Reste à genoux si tu veux vivre. "-Attirant ma cape à l'aide de la Force, je m'équipa de ce long manteau, capuche sur la tête. Au loin, légèrement en hauteur, je pouvais voir les trois capitaines. Field et Mouruq semblait plutôt calme tandis que Wissex s'agitait dans tout les sens. Certainement pensait-il qu'elle arriverait à me surpasser et à me terrasser. C'était sous estimer mes capacités. Je ne m'étais pas imposé sans raison et même si j'avais l'aide de Dark Koral par le biais de l'anneau, toute ma vie, j'ai été formé et entraîné à me battre avec la Force. Celle là même qui m'avais permit de survivre au désert de Tatooine. Peu de personne dans la galaxie serait capable de rivaliser en combat singulier. C'était un fait. Mais au delà de toutes compétences guerrière. Il était évident que mon leadership était loin d'être équivalent. Sur ce point, personne ne m'a formé. Peut-être est-ce mon erreur ? Penser qu'apprendre en autodidacte n'est pas la bonne solution. Je devais m'inspirer d'Hommes compétents. La porte principale se leva laissant entrer les deux chevaliers Impériaux. Une blague plus qu'autre chose. Un Sith n'avait pas tenu 1 minute face à moi et ils pensaient vraiment que deux soldats allaient changer la donne ? Car au final ils restaient de simple soldat, pas assez fort dans la Force pour espérer se faire un nom. Peut-être espérés t-ils s'en faire un en m'abattant ? Blaster en main ils se dirigèrent vers moi. Chacun prenant un côté. Wyllord était toujours k.o après la décharge qu'elle a subit. Wissex voulait du sang ? Il allait en avoir. Sautant d'une traite sur le soldat de gauche. Les blasters se levèrent crachant leur feu sans retenu. Les tirs s'écrasèrent sur les parois. Mon action trop rapide pour leur donner le temps de viser. Mon pied en avant s'écrasa contre le torse du chevalier qui tomba à la renverse. Ma main droite stoppa un tir direct qui aurait eu la faucheuse idée de me transpercer le crâne. Le bruit distinct d'une vibrolame sortant de son fourreau parvint à mes oreilles. L'Homme à terre ne se laisser pas abattre de toute évidence. Essayant de me transpercer la cuisse. Là aussi une mauvaise idée. Ma main bloqua son épaule à l'aide de la Force. La pression augmentait petit à petit plaquant son bras au sol. Une nouvelle salve arriva jusqu'à moi. D'une roulade sur mon flanc gauche me permit de me mettre à l'abri. Encore à genou, je levai mes deux mains soulevant le corps du soldat à terre et le projetant contre son coéquipier. Le choc le fit tomber. Rapprochant mes mains, j'étendis mon emprise rapprochant et collant mes deux adversaires. Une fois hors de combat je pu me relever petit à petit faisant de même pour mes prises dont les pieds cherchaient inlassablement une emprise. -" Vous vouliez voir l'étendu de mon pouvoir ? Bien. "-Un bip retentit au milieu des deux Hommes. Quelques secondes de compréhension avant la terreur. Une grenade accroché à la ceinture d'un des deux acolytes s'était mise en route. Essayant par tout les moyen de se dégager au rythme des bips qui n'avaient de cesse d'augmenter en rythme jusqu'à un bip en continu. Puis un flash blanc. Aucun cri. Le souffle se propagea très rapidement dans la pièce, mais son intensité fut moindre. Les corps ayant fait office de cloche. Un simple bouclier de Force stoppa le peu de puissance restante. Il ne restait plus rien de mes deux adversaires. Enfin rien, il y avait cette odeur et des dizaines de petits bouts de corps par-ci par-là. -" Y a t-il d'autres volontaires ?! "- - Factuel, effectivement. Seigneur Oblivius, un choix se porte à vous. Vous connaissez nos intentions à votre égard. Une telle puissance ne peut-être négligée. Mais nous doutons encore de vos capacités en tant que leader. Acceptez de devenir notre Général en chef, le commandant des nos armées, mais laissez nous diriger cette puissance. Ensemble nous pourrons accomplir de grandes choses. L'ensemble des portes se levèrent, des centaines d'Hommes entrèrent. Créant un cercle de plusieurs centaines de blaster. Une force de frappe non négligeable. Mon regard se posa sur Field.-" J'accepte. L'Ordre Noir est maintenant sous votre contrôle. "-- Il serait bon d'en informer l'ensemble de vos... Collaborateurs. Il est évident que nous devons tous savoir et comme vous l'avez suggérer, rejoindre l'ensemble de nos ressources afin de quitter l'espace connu afin de bâtir un nouvel Empire. -" Qu'il en soit ainsi. "-
  • Sang dessus dessous

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    Post n°9 Auteur : Ressa Ulgesh L'Ombre me fixe en silence.Suis-je allée trop loin ? Peut-être. Tant pis.L'étranger se tourne vers la femme garde. Ils discutent un moment. Même s'ils ne font pas partie du même clan, je sens clairement que le rapport de force est en faveur du shegarii, ce qui peut se comprendre étant donné sa petite démonstration tout à l'heure.Il vient se remettre sur son trône, pendant que le clan de la femme se remet à occuper le pont à peu près normalement.C'est étrange. Chez nous, sur Kragis, le clan dominant occupe un territoire, il ne le partage pas avec le clan faible. Peut-être que le clan de l'étranger a besoin du clan de la femme, d'une compétence spécifique ? Mais pourquoi ne pas l'imposer ? Il en a les moyens... Ça me dépasse.Deux costauds s'approchent de moi et du Khtun. Ce dernier est embarqué sans ménagement, et je regarde le deuxième s'approcher de moi. Mais il rechigne à me toucher.Il a peur que je le morde ? J'aurais bien pu le faire à l'aller... Ah, non. C'est mon petit numéro sur le Khtun qui leur a foutu une peur bleue. Finalement, c'est la femme qui prend les choses en main et me remet les menottes électrisées. Je me retiens de soupirer de soulagement. Je m'attendais à un bâton-lumière dans le crâne, à ce stade-ci.Elle semble m'adresser la parole, mais je ne comprends pas un traître mot. Je commence à avoir l'habitude. Elle me saisit à l'épaule pour m'entraîner vers la sortie, mais je me raidit après quelques secondes. Encore cette foutue pression mentale, mais cette fois bien moins violente.< Quand une mouche t'importune, tu l'écrases, esclave. Et quand ton maître te demande de tuer, tu tues, ou tu meurs.>Je me retourne vers le shegarii. Il est là, sur son trône, à me fixer.Je me retiens de lui répondre que le Khtun tient plus d'un tas de merde qu'à une mouche mais... Je me retiens. J'ai dû assez tâter les limites pour aujourd'hui.< Tu as de la chance, car je ne suis pas ton Maître. Mais celui que tu serviras est bien moins indulgent que moi. Sers-le bien et tu siégeras peut-être à ma place. Continue à jouer les récalcitrantes et tu finiras la tête au fond d'un trou.>Pas besoin de m'exploser le crâne pour faire passer son message. Ça confirme que j'étais dangereusement proche de la ligne rouge, aujourd'hui. Enfin, je le savais déjà, de toute façon.Je ne lui réponds rien et me contente de le regarder. Ce genre d'avertissement ne demande pas de réponse.La femme me tire vers l'arrière. Je résiste, me rappelant brusquement quelque chose.Honte à moi, Remine ! Ma filia ! Mes dix dévoués dont j'ai été séparé depuis l'arrivée sur l'oiseau de métal, je n'ai pas pensé un instant à eux depuis ma sortie de cellule. Mais c'est mon devoir de ghaur de veiller sur eux, où qu'ils puissent être.< Ma filia,> dis-je brusquement. < Les dix venus avec moi. Ils m'ont juré fidélité et je leur ait juré protection. Je sais que les serments ne valent rien pour vous, mais je l'ai juré sur mon sang. Mon sang, shegarii.>Je réfléchis à toute vitesse. Marge de manœuvre de négociation : nulle. Que ma potentielle valeur à ses yeux, pour son "Maître", qui qu'il puisse être.< Si je suis si importante à vos yeux, ne leur faîtes pas de mal. J'ai bien entendu votre avertissement. Et je me rappellerai du traitement que vous leur aurez réservé, en bien ou en mal. Le Sang appelle le Sang.>Je me laisse entraîner par les mains insistantes de la fille. Je sauverai ma filia ou je la vengerai, Remine m'en soit témoin.On m'escorte plus qu'on me traîne jusqu'à une nouvelle cellule. Plus grande, chaude, blanche et propre. Le Khtun y est déjà, haletant et adossé au mur.On nous apporte un bol d'eau et quelques trucs qui ressemblent à des fruits, à l'odeur aussi ragoûtante que l'haleine du shegarii.Je me force à manger ceux qui ne se décomposent pas entre mes doigts. Leur goût est absolument dégueulasse, mais je me force à avaler. J'ai déjà avalé de la peau d'animal bouillie pour survivre, c'est pas des fruits pourris qui vont me faire peur. Je ne sais pas quand sera mon prochain repas, et je n'ai pas envie d'être affaiblie par la faim au prochain combat, c'est une règle élémentaire.J'avale quelques rasades d'eau pour passer le goût en bouche. L'eau a beau être tiède, elle irrite ma gorge encore écorché par mes hauts-le-cœur. Hauts-le-cœur nettoyés par le Khtun.Je reporte mon regard sur sa carcasse ensanglanté face à moi. Je ne lui doit rien. Il a beau s'être occupé de moi pendant que j'étais dans les vapes, je ne vais pas m'attendrir pour autant. C'est un parricide, il n'est rien.Et pourtant. Est-ce que je l'ai vraiment épargné pour les raisons que j'ai exposé à l'étranger ? Oui. Prétendre l'inverse serait mentir.Non, plutôt : est-ce que je l'ai épargné seulement pour ces raisons ?Merde, j'ai pas le cœur tendre, c'est un truc de shegarii, d'être sentimentale... Mais faut bien regarder les choses en face. Je ne sais pas ce qu'est devenue ma filia, ni Nevor et son apprenti. La loque devant mes yeux est la seule chose qui vient de Kragis, de ma tribu, et dont je suis certain qu'il est en vie. C'est ma faiblesse, de vouloir protéger ce Khtun, juste parce qu'il n'y a plus que lui et moi lancés dans l'océan de l'inconnu.Je pousse le bol d'eau vers lui du bout du pied.- "Bois ça. Tu mourras quand je le dirais."Il lève péniblement la tête vers moi. Je distingue une étincelle d'ironie dans ces yeux à moitié aveuglés par la douleur. Son bras droit est non seulement déboîté, mais est toujours attaché à son moignon gauche à travers le dos.Toucher un Khtun, c'est s'attirer les malédictions d'Erkan et de Remine. Mais je suis maintenant une itighaur qui a pratiqué l'hémomancie. Foutue pour foutue...Je saisie péniblement le bol avec mes deux mains toujours attachées, et je m'accroupit près du Khtun.- "Ouvre la bouche," ordonne-je.Le Khtun s'exécute docilement, révélant une mélasse sanglante dans sa cavité buccale. Je penche le bol. Le dos de ma main droite touche son visage. Ça y est. Le mal est fait.Lui ne se rend pas compte, tout occupé qu'il est à ne pas s'étouffer dans l'eau qu'il ingurgite.Après l'avoir fait boire, j'écrase les fruits restants, puis lui apporte la pulpe, qu'il avale tout aussi péniblement.L'affaire faite, il semble un peu plus conscient. Le goût atroce des fruits ne doit pas y être pour rien. Je m'essuie les mains sur ses vêtements ensanglantés.- "On est pas quitte pour autant, Khtun.- Mal..." se contente-il de me répondre faiblement.Ouais, je m'en doute. Moi aussi. Maintenant que l'adrénaline de l'instant est passé, je déguste salement. Tout le côté gauche de mon visage palpite, et est couvert de sang séché. Je ne vois toujours rien de l’œil gauche.Je tâte son épaule droite. Elle est trop en avant.- "Prêt pour une éternité de souffrances, Khtun ?"Sans lui laisser le temps de réagir, je saisis son épaule et la pousse en arrière d'une brusque torsion du bras.Spoiler : LexiqueFilia : Aussi appelé "Consanguinité", désigne un groupe d'individus unis par lien du sang établi de façon rituel. Tout clan est une filia, mais un clan peut être composé de plusieurs filias. Leurs membres répondent alors et au chef de filia, et au chef de clan (double serment)Spoiler : SuiteDe sang et de glace
  • Rudis [Impérium]

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  • Repos dans l'espace

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    Post n°36 Auteur : Dark Oblivius Curieuse créature, si frêle et pourtant si combative, je me suis toujours demandé si les gens de petite taille compensaient par des efforts plus grand. Sans doute, en tout cas, Shiraha pouvait le montrer parfaitement. Nos esprit c'étaient en quelque sorte connecté et grâce à la force, je pouvais ressentir une partie de ses émotions. Mais curieusement, je n'aimais pas utiliser ça, j'avais plus l'impression de violer une intimité, d'être un voyeur et ça ne me plaisais pas des masses. La regardant se lever avec attention pour agir au moindre signe de faiblesse je patientais comme tout grand frère devant sa petite soeur en difficulté. Quand elle s'arrêta une première fois, je m'approchai d'elle et posa ma main contre son dos au cas où.-" Ne t'inquiète pas, on va pas mourir de faim, enfin ... C'est vrai que à cette allure j'ai des doutes ... "-Je ne me souvenais pas de la dernière blague que j'avais fais. C'est vrai que l'humour n'était pas vraiment mon fort et que j'y avais fais un peu abstraction... Avec pas mal de difficulté, elle passa la porte. Mais je pouvais sentir sa détresse physique. Je la suivi pas à pas quand se que je redoutais arriva. La rebelle entama une belle chute que je pu arrêter en la rattrapant en arrière. Je passa mon bras sous ses genoux pour pouvoir la porter. -" Et bah, ça va aller ? "-Je ne pense pas qu'aller à la cafète était une si bonne idée que ça ... Je me retournai pour la faire revenir dans la chambre quand un soldat clone m'interpella. - Monsieur ! J'ai vos ordres d'affectations, vous devez vous présenter sur le Destroyer stellaire Victoire pour prendre possession du vaisseau en tant que Capitaine du Navire. Et j'ai ici votre première mission.J'activais l'hologramme qui m'indiquais qu'on avait besoin de matériel médical dans la bordure extérieur et que je devais m'y rendre dans les plus bref délais.-" Bien, je m'y rend sur le champ, soldat, veuillez vous assurer du transfert du Soldat Shiraha sur mon Navire et qu'elle soit transférée dans l'infirmerie pour des soins intensif en cuve à bacta. "- - Bien Monsieur !Je me retournai vers Shiraha caressant sa joue. -" Tu te sentiras mieux après ça petite soeur. "-Je l'embrassai sur le front et je pris la direction du hangar pour rejoindre mon vaisseau.Hrpg: Zaalbar désolé, mais avec Shiraha on a du free rp à faire Je fais la suite du poste dans un autre topic.Topic ==> http://star-wars-rpg.xooit.com/t4681-Destiny.htm#p51783
  • Rencontre au sommet

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    Post n°16 Auteur : Rylen Korr -Bien, je suis ravi que cette discussion n'ait pas prit un chemin négatif, mais bien le contraire...., il se retourna, puis se dirigea vers la navette qui était prête à décoller. Il remit sa capuche, avant de tourner la tête une dernière fois, Général, sachez que je n'ai encore rien fondé, c'est plus un isolement, un regroupement d'êtres visant le même avenir; je créerai cette Ordre le jour où la République ouvrira de nouveau les yeux.Que la Force soit avec vous!Le Jedi monta sur la passerelle, et il fut conduit aux sièges des passagers par deux renégats. - Nous vous ramenons sur Mustafar avec l'ordre du Général Hell. Nous vous demandons d'oublier cette discussion quand vous aurez posé les pieds sur la planète rouge et que nous aurons disparu de votre vue, est-ce bien clair?-Ne vous inquiétez pas. - Nous nous sommes jamais rencontrés, vous n'êtes jamais entré dans ce Destroyer, vous n'avez jamais parlé au Général Hell; si vous le révélez, nous le saurons immédiatement et vous en paierai les conséquences.Nous communiquerons avec vous sur un canal privé si il y a du nouveau.La navette arriva dans le secteur de Mustafar, et elle attérit, posant uniquement le Jedi au milieu d'une plate-forme déserte. Ravi d'avoir fait un nouveau pas vers ses objectifs, il rentra dans la base, capuche couvrant toujours sa tête...
  • RNS Black Horn

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    Post n°7 Auteur : Super PNJ Marine FédéraleFlotte des régions de l'ExpansionRNS Croiseur Centurion Caius  Capitaine Aror  Les équipes d’inspection terminèrent de compter et trier l’équipage du navire. On sépara les blessés, les loyalistes impériaux furent placés dans les navettes du RNS « Caius » sous bonne escorte, et les blessés républicains transférés dans l’infirmerie centrale du « Black Horn ». Les combats au sein du navire avaient laissé leurs traces, on rassembla les cadavres, après identifications, et on compta vivants et morts. Nul doute que le « Balck Horn » allait entrer en période de repos, afin de regarnir son équipage. Quelques impériaux s’étaient constitués prisonniers, et attendaient dans un coin du hangar principal, remâchant leur haine et leur rancœur. Ce fut ensuite au tour de l’équipe du BFI de mener l’enquête sur l’incident, et d’établir la responsabilité de tout à chacun. Les enquêteurs décidèrent de rester sur le navire de façon permanente afin d’accomplir leur tâche de manière optimale. Ils interrogèrent les officiers républicains survivants, afin de comprendre la situation. Au même moment l’équipe technique du « Caius » évaluait les dégâts de l’ensemble du bâtiment, et parèrent au plus urgent en attendant que le navire puisse se mettre à quai pour de plus amples réparations. Le lieutenant Jori fut pour sa part chargé d’établir le sort du capitaine Curtis. Après s’être entretenu avec les officiers de marine, et assisté aux interrogatoires menés par le BFI, il s’attela à la rédaction de son rapport. Il entra ensuite en communication avec le capitaine Aror. L’hologramme saturé de parasites du capitaine se présenta à lui :   - Alors lieutenant, avez-vous déterminé le sort du capitaine Curtis? - Eh bien monsieur, tout porte à croire que le capitaine s’est lancé dans la traque du sous-officier Kaghan, instigateur de la mutinerie. - Savez-vous où il se trouve alors, lieutenant ? Le ton était insistant, Jori serra les dents par réflexe. - J’ai bien peur que non, monsieur. Il a averti l’équipage de son départ pour cette mission et n’a pas donné signe de vie. - Ce qui me fait donc penser que le capitaine Curtis est un déserteur. - Monsieur je ne pense pas que les informations à notre disposition nous permettent de conclure dans ce sens. - Vraiment ? - Sauf votre respect mon capitaine, l’officier Curtis a tout de même empêché un navire capital de la flotte de trahir, et a maté une mutinerie anti-républicaine. Il me semble qu’il s’est conduit comme un officier méritant.- Et le capitaine Curtis aurait été largement félicité pour une telle action, mais en l’état actuel des faits, il a abandonné son navire, sans même savoir si la mutinerie était de fait terminée, et s’est lancé dans une vendetta personnelle. Il a contrevenu à tous les devoirs d’officier de la Marine. Vos observations seront notées dans le rapport lieutenant, je vous laisse le commandement du Black Horn jusqu’à nouvel ordre. La communication fut stoppée. Les mains sur la table grise, Jori lâcha un « fils de… » entre ses dents. Il ne pouvait rien faire pour le sort de Curtis désormais. Non seulement son officier supérieur allait faire passer Curtis pour un déserteur, mais en plus il se refusait à rechercher ledit capitaine. Les vieilles rancunes de carrière semblait avoir la peau dure malgré le changement de régime. Le navire « Black Horn » appareilla et parti en direction du monde républicain le plus proche, laissant son ancien capitaine derrière lui, livré à lui-même. Les navettes du « Caius » repartirent avec les prisonniers et blessés mutins, qui seraient livrés au pénitencier fédéral le plus proche dans l’attente de leur jugement.   Spoiler : ByTrent Kith  
  • Point de rencontre de la flotte coloniale

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    Post n°8 Auteur : James Wacker L'enseigne attendait la réponse la tête haute, les mains derrière le dos comme tout officier de marine devait être en attendent la réponse d'un supérieur. Pour Wacker c'était important de resté fièr et respectueux, pour lui c'était la définition même d'officier et c'était aussi la première chose qu'ont lui a apprit a l'école militaire. L'ordre et la discipline était aussi les valeurs que tentaient de faire apprendre les officiers charger de son entrainement, chose également indispensable pour l'enseigne et qui pour lui allait leurs donné la victoire sur l’ennemi. Après que le commandant lui est fait signe, Wacker le suivit jusqu'à une carte en papier posé sur la table avec les positions ennemis et allier. Cette carte renforcé l'idée de Wacker que son Commandant faisait partit de la vielle école mais ce n’était pas le moment de penser a se genre de chose, la bataille allait être très importante et il fallait rester consentait surtout avec le commandant a ces côté. Bien que le commandant se répétait a dire qu'il était incertain qu'une bataille commence, pour l'enseigne il n'y avait que ça comme possibilité avec ce genre de peuple. Quand le commandant lui parla même de partir devant avec le vaisseau amiral pour négocié cela lui semblé suicidaire. Il connaissait trop peu la psychologie ennemis pour savoir si ils pouvaient faire preuves de diplomatie. Pour lui les Télosiens allaient ouvrir le feu au moment même où le Scynthia sera a porté. Mais le commandant ne mettait pas en doute leur loyauté donc normalement tout devrait bien se passé bien que James resté méfiant. Sur la suite du plan en cas d’échec de la diplomatie le commandant se fit très précis sur le rôle de chaque vaisseaux de la flotte. Mais Wacker avait un doute sur la stratégie de la retraite tactique en cas de dommages trop élevé. Le principale problème avec ce genre de stratégie ces que le lent vaisseau impérial sera une cible parfaite avec un belle angle sur les réacteurs. Si ce dernier est détruit nous ne pourront plus avoir un angle avec toutes nos tourelles sur l’ennemi et nous seront une cible presque immobile sans le réacteur centrale. Il ne resterait plus qu'a espérer ne pas devoir se replié ou alors avoir une bonne couverture pendant le replis.Pour la flotte le sujet était claire, maintenant le rôle du nouveau chef d’artillerie était abordé. Le commandant lui précisa l'armement du vaisseau qui était a ça disposition pour cela il n'y avait pas de soucies. le problème était les lance missiles qui avaient des munitions limités. Quoi de plus dure a gérer qu'une tourelle qui dispose d'un chiffre limité de munition ? Mais ce n'était pas le plus gros problème. Le vrais soucie est que il fallait en gardé suffisamment pour paré toute les attaques en direction de la planète. Pour Wacker si l'unique cible était le vaisseau amiral ennemis c'était simple, Il avait juste a visé les générateurs de bouclier avec les torpilles et ainsi pourvoir les conservé un maximum donnant ainsi plus de puissance de destruction aux autres tourelles sur le vaisseau ennemis. Ensuite en théorie il serait simple de le détruire, enfin... En théorie, qui sais ? Il faudra peut être concentrait les tires ailleurs pendant la bataille. De toute façon dans la tête de l'enseigne tout était claire, il fallait détruire le générateur de bouclier ennemis en priorité. Après le rapide briefing du commandant, il salua son officier supérieur et partit prendre le contrôle de ces fonctions. Il arriva donc devant chacun des sous officier officiers qui allait le relayait avec les tourelles, certains plus jeunes d'autre plus vieux tous sous son commandement. Enfin ! Il allait enfin pouvoir menait un combat dans l'espace et avec en plus un bon poste. Le commandant avait put voir le comportement de James face a un supérieur, maintenant il allait pouvoir voir l'officier Wacker en action quant il a des hommes sous ces ordres et ces derniers généralement doivent supporté ça nonchalance et sa colère dans les situations critiques. Mais dans le but de ne pas trop démotivé ces hommes, qui rien qu'à ça tête allaient comprendre qu'ils ne risquaient pas de plaisanté, wacker avait décidé de faire un petit discoure histoire de motivé les troupes pour faire bonne impression bien que c'était pas gagner. Il s'avança donc devant les sous officiers sur passerelle de commandement avec leurs regards qui le dévisagé et qui n'attendaient que les ordres. James était un peu tendu n'étant pas vraiment fait pour les discours et toussa dans ça main avant de commençait.« Pour commencé bonjours messieurs et madame, dit il en regardant la seul officière présente du coin de l'oeil car comme tout officier de la marine il voyait les femmes dans la marine d'un mauvaise œil, il n'avait rien de spécial contre elles mais pour lui elles n'étaient bonne qu'a rentré dans l'armé terrestre. Je suis James Wacker, votre officier et je ne laisserais passé aucune erreur. Là ce joue une bataille où il faudra sauvegardé la planète Peragus de la flotte telosienne, il continua a parlé en avançant entre les sous officiers. Je ne veux aucune action arbitraire et tout les infos systèmes doivent passé par moi. Le canons n'ouvre pas le feu avant mon ordre, les torpilles ne partent pas sans mon ordre et les canons cibles les objectifs que j'ai demandé. Je veux un rapport pendant le combat toute les 5 minutes sur l'état des batteries et de la puissance de feu disponible. Regarde la sous officière dans les yeux. Et je ne veux sous aucun prétexte que l'on quitte son poste même si une connaissance est touché. J'ai été suffisamment clair ? »Les sous-officiers répondirent en cœur: "Oui monsieur."« Bien, chacun a son poste, la bataille ne devrait pas tarder a commencer. »http://star-wars-rpg.xooit.com/t4244-L-homme-n-est-libre-que-de-choisir-sa-…  
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    Post n°9 Auteur : Davy Jones Davy se planta derrière un trandoshan , la vibro lame sortie de son fourreau. Lentement il approcha son arme blanche vers le gorge du reptile mais celui-ci avait bon odorat et sentant la chair fraiche d’un humain blessé, il se retourna vivement pour lui empoigner le cou. Récemment étranglé par un des leurs le jedi ne se plaisait pas à retenter l’expérience. Il trancha net la main qui le maintenait et tendit que le guerrier s’affala à terre en hurlant de douleur Jones tenta vainement de retirer le membre encore accroché à sa nuque dont les nerfs semblaient continuer ce qu’avait entreprit de faire leur propriétaire mais en un peu plus violent.Libéré de la main crochue de son adversaire Davy eut juste le temps d’éviter le tir de blaster qui venait de derrière. Un droid cette foi. La machine tira une deuxième foi mais Davy dévia le laser avec son sabre récemment allumé et renvoya le troisième sur son envoyeur. Juste après quoi il se retourna pour combattre le reptile démembré. Fou de rage , celui-ci se jetait bêtement vers lui s’embrochant presque lui-même sur le sabre de Davy. Chaque combat l’épuisait , et il commençait à avoir du mal à tenir contre un seul adversaire si bien qu’il devait se résoudre à les tuer tous pour éviter à les recroiser plus tard. Plus de risque à prendre , il devait les exterminer jusqu’au dernier. Davy se permit une petit pause toujours attentif au moindre mouvement et ,sur le moment, très réceptif à la Force. Il tenta d’accéder à un post de contrôle dans la salle des prisonnier pour voir si il y avait de plus ample informations. Peut-être que les esclavagistes avaient des capsules de sauvetages. En effet ceux-ci en avaient deux à proximité des cellules. Pas très malin en cas d’évasion , en tout cas quelqu’un en avait déjà bénéficier , les deux avaient déjà été prises. Davy put accéder à une vidéo de surveillance montrant clairement que l’individu en question était ce salopard de Krabbask , il regrettait presque de ne pas l’avoir achever mais ce n’était pas là un comportement de jedi.Il dut se retirer du poste de surveillance car il explosa tout bonnement dans une pluie d’étincelles. Celui qui avait tiré visait mal et Davy ne l’avait pas senti , il s’agissait alors d’un droid. Le jedi jeta un coup d’œil sur celui qui l’attaquait et effectivement c’en était un , malheureusement deux de ses copains l’accompagnaient. Jones se faufila derrière une porte qui s’ouvrit à son approche. Il passa par l’ouverture pour arriver devant deux trandoshans , pas très surpris de le voir. Ceux-ci étaient armés d’impressionnantes mitrailleuses et le jeune homme préféra combattre d’abord les droids plutôt que ces deux là. De toute façon la lutte semblait perdu d’avance. Mais c’était sans compter un sauveur inattendu sorti d’on ne sait ou qui tua les deux trandoshans par derrière et visa tout aussi rapidement les trois droids qui arrivaient. Davy l’aurait bien remercié mais son sauveur lui tirait aussi dessus. Pire , il visait de façon à ce que Davy ne puisse pas dévier les tirs vers lui et parfois même pas du tout. Ce gars là était doué , très doué. Jones sauta vers une bouche d’aération dans laquelle il entra habilement et fonça vers d’autres salles évitant de peu les laser du blaster de l’inconnu._ C’est qui celui-là, se dit-il pour lui-même._ Ouhou jedi, c’est un mal entendu , viens nous allons discuté. C’était certainement un grand malade. Davy devait s’en débarrasser à tout prix , le tuer si il le fallait mais il ne pouvait plus risquer sa vie. Le jedi redescendit sur le sol observant les environs. Il n’était pas sûr de pouvoir gagner face à ce nouvel ennemi. Il était trop doué et lui plus assez. Malheureusement le soldat avait probablement un appareil de détection. Car il ne mit pas longtemps avant de revenir sur ces traces en courant. Davy utilisa la force pour l’envoyer s’écraser contre un mur mais son adversaire en armure sauta assez haut pour ne pas le recevoir. Dans une pirouette digne d’un gymnaste il évita le coup de sabre que Davy allait lui donner. Les gestes de Jones étaient trop longs. Son ennemi les bloquait , les évitait et les parait trop facilement. Il ne gagnerait pas ce combat de cette façon.Trois nouveaux droids apparurent , accompagnés de leur propriétaires trandoshans, Davy en compta cinq. Ils ne les attaquèrent pas instantanément et les braquèrent de leur blaster.Aussitôt Davy et l’inconnu arrêtèrent leur combat pour se concentrer vers leurs ennemis communs.Le chasseur de prime , car c’en était forcément un vu la façon dont il se battait lança une grenade sur le groupe. Moins puissant que celle de Mike celle-ci lui servait plutôt à aveugler l’adversaire. Tous deux se jetèrent sur les écailleux et les tuèrent sans pitié. Quelques droids tiraient encore mais Davy décida de reprendre tout de même son combat avec le chasseur de prime. Il devait l’exterminer en priorité._ Rend toi jedi , je préférais te vendre vivant à l’empire. _ Ah oui ? Pour augmenter la récompense ?_ Exactement.Cette foi Davy avait une opportunité , le chasseur de prime n’était pas infaillible , une ouverture se présenta à lui. Son sabre s’abattit sur le bras gauche du chasseur de prime mais s’éteignit aussitôt. Le guerrier lui envoya un magnifique coup de point accompagné d’un rire amusé. Du cortos , ce salop disposait d’une armure en cortos.Davy n’avait aucune chance. Sans sabre il ne pouvait vaincre. Son ennemi pointait son blaster sous son menton. Cette foi il était cuit._ Dommage pour toi jedi. je croyais m’attendre à plus de résistance. L’évènement qui suivit impressionna les deux combattants , le sabre de Bens était vraiment étonnant , même après avoir touché du cortosis la lame se ralluma et transperça le chasseur de prime au niveau du ventre alors que Davy la tenait pointer vers lui.Le blessé devait sans doute écarquiller les yeux mais son casque empêchait de voir son expression. Quoi qu’il en soit il eut le temps de lui décocher un deuxième point avant de trépasser. Son armure n’est pas faite principalement de cortosis finalement._ Fiou , la Force est avec moi. Ce gars là était vraiment très fort. Davy s’approcha de l’individu et lui retira son armure , il y détacha le cortos et l’enfila dans une de ses poches à sa ceinture. Ceci appartenait à l’ordre jedi désormais. Mais l’armure était pour lui. Un jedi se devait d’être discret et adapté dans n’importe quel environnent , la garde de robe était un élément important. Davy enfila le tout et se regarda dans le reflet d’un écran. Il n’était pas si mal habillé ainsi.Après une heure à parcourir le vaisseau le jedi ne vit rien d’autres que des tourelles qu’il avait désactivé. Quand aux passagers qu’ils avaient sauver , ils étaient partis. Davy ne leur en voulait pas , c’était son boulot de les protéger et en aucun cas il n’aurait accepter que ces gars restent pour l’attendre et risquer une nouvelle foi leur vie.Après avoir effacer la mémoire du vaisseau et tous les autres moyens qui permettraient à son organisation de le repérer Jones se prépara à un vol en hyper espace pour Hoth. Il ne pouvait plus aller sur Orvax à présent mais sa mission était tout de même une réussite , il avait sauver des esclaves. Il pouvait être fier de lui. > Davy dans sa nouvelle armure
  • Petite escale sur le chemin vers Tatooïne

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    Post n°7 Auteur : Jinn Fear L’arrivée des deux magna-gardes en états de marche changea le quotidien du seigneur sith. Pendant les trois jours qui suivirent, cette nouvelle acquisition lui permit de placer plusieurs entraînements au sabre laser dans son emploi du temps, ou plutôt des demis entraînements. Les coursives et les quartiers du vaisseau n’offraient pas la place requise pour travailler pleinement son style de combat. De plus, comme il ne voulait pas vandaliser les parois de son croiseur par des marques plus ou moins profondes de sabre laser, Jinn se limitait vraiment dans ses mouvements. Malgré ça, le seigneur sith arrivait (mais non sans mal) à bout des deux magna-gardes.Ces premiers entrainements s’étaient passés sous les yeux des mécaniciens. Après avoir soigneusement regardé les mouvements et le fonctionnement des deux droïdes, ils en étaient venus à la conclusion qu’ils marchaient parfaitement bien… enfin à quelques détails prés. Les deux magna-gardes n’avaient toujours pas dit un mot. Pourtant, Les mécanos avaient vérifié et revérifié leurs systèmes, leurs vocabulateurs, et ils avaient affirmé que tout était en place pour que les deux droïdes puissent communiquer. Leur silence avait d’abord été perçu comme un manque de coopération, voir comme un danger imminent, mais comme ils obéissaient à l’équipage sans rechigner, les mécaniciens avaient conclu que ça venait tout simplement d’un problème qu’ils n’avaient pas encore réussi à identifié. - Qu’est ce que ça change qu’ils nous parlent ou pas ? dit un mécanicien en grimaçant. On leur demande de combattre, pas de nous raconter des histoires. Ce qu’on veut savoir, on finira par le découvrir en craquant les donnés qu’on a téléchargé sur leur disques dur. - Ca ne sert à rien de continuer. On va vous laisser. Y a plein d’autres endroits sur le vaisseau où on serait plus utile qu’ici. Appelez nous s’il y a VRAI disfonctionnement.----------------------------------------------------------------------------------------------------------------- - Vous devez faire attention.Le président Corellien se retourna pour rechercher son interlocuteur. Les mécaniciens venaient de sortir de la pièce, laissant le seigneur sith avec les deux droïdes magna-gardes. Jinn n’avait pas beaucoup de doute sur l’origine du message. La voix était robotique, et elle ne venait certainement pas de l’interphone. Il s’avança et passa deux fois la main devant le visage du magna-garde le plus proche, s’attendant presque à voir des pupilles suivre le mouvement de son bras. C’était stupide à plusieurs niveaux, d’abord la « vision » droïdes n’était pas vraiment foutu comme celle des humains et en plus Jinn savait très bien qu’ils étaient déjà en état de marche, mais avoir des droïdes muets ou avoir des droïdes capable de parler, ce n’était pas vraiment la même chose. - C'est moi ou vous venez de parler ? - Les soldats veillent sur vous ? - hein? Ouai ça on peut dire qu’ils le font. Ils viennent même jusque dans ma chambre pour garder un œil sur moi…Cet épisode l’avait vraiment troublé. Il avait fini par installer du papier bulle devant l’entrée de ces quartiers. Ainsi, les soldats qui pénétraient dans sa chambre pendant son sommeil marcheraient dessus, soit parce qu’ils ne l’ont pas vu, soit par curiosité ou par bêtise et en théorie, l’éclatement des petites bulles d’air devrait réussir à réveiller le seigneur sith. Certes, il aurait été plus simple et plus efficace d’installer une alarme. Non en fait il aurait été plus simple que ses talents de sensitif, censés être très aiguisés, le préviennent à chaque approche même pendant qu’il dort. Jinn avait fini par se rassurer en se disant que s’il ne captait pas l’intrusion par la force, c’est qu’elle ne représentait aucun danger. - Pourquoi ? - Un soldat parle de mutinerie. - Je vous demande pardon ? Vous pouvez le reconnaitre ? - Blanc, cent quatre-vingt cinq centimètre, vêtements crasseux, cheveux noirs, barbe longues noirs. - Ah un prisonnier…Ils savaient que ça pouvait arriver, Jinn en avait beaucoup parlé avec ses deux commandants. Entre les prisonniers qui avaient gagné en espace de vie, qui reprenaient des forces, et Dr-Green qui pouvait se déplacer presque librement dans tout le vaisseau, les risques de rébellion avaient augmenté de manière exponentielle. Bon, il faut avouer que l’équipage ne faisait pas beaucoup d’effort pour tuer la révolte dans l’œuf. En fait c’était même l’inverse, il n’était pas contre un débordement. Les jours passaient et se ressemblaient dans le croiseur consulaire. Un petit peu d’imprévu et d’action pouvait tuer la routine et remonter le moral. - Ne vous inquiétez pas. On se débarrassera de la menace, et sans problème. - Pas vous, vous tenez mal votre arme. - De quoi? Répondit Jinn, vexé. Vous ne savez pas de quoi vous parlez. Je vous ais démonté à chaque combat ! - Vous tenez mal votre arme. Répéta le droïde. Notre maître disait toujours que… - Ton maitre est mort et pourrit dans les déserts de Korri… - Notre maitre ne peut pas mourir… Il n’est jamais très loin de nous.- Sortie de l’hyperespace dans 10 secondes …8…7…6…5…4…3..2…1…0. -« Jamais très loin de nous » ? Que voulaient-ils dire ? Le seigneur sith avait une multitude de question à leur poser mais il fut stoppé dans son élan par la fin de leur trajet. Une perturbation dans la force, extrêmement forte, s’installa immédiatement après leur arrivé et l’empêcha de commencer un interrogatoire. D’où venait-elle ? Jinn enferma les deux droïdes dans la pièce, et prit immédiatement le chemin du cockpit.((==> Suite ICI<==))
  • Naissance de Cerberus

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