Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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63 Sujets 353 Messages

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  • 20 160
    20 Sujets
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    Le ChroniqueurL
    Post n°2 Auteur : Draksar Haran La journée fut rude pour Draksar, le travail de chasseur de prime payait bien mais mettait son corps à rude épreuve entre la chasse de la proie, les fusillades et les règlements de compte, une journée normal pour un Haran.Epuisé par sa journée, Draks décida d'aller vers un petit bar bien connu dans le coin pour son ambiance et sa convivialité. Draks monta sur sa motojet et se dirigea vers le bar en question.Bon ben on y estDraks regarda l'avant du bar. Le bar magnifique et de dehors on pouvait entendre les voix et la musique. * Au moins je vais bien m'amuser* Draks entra dans le bar sans se faire remarquer. Il regarda autour de lui et vu une place libre à côté d'une jeune fille qui avait attiré son attention. La jeune fille avait de magnifique cheveux brun et était un peu plus petit que Draks. Voyant qu'elle avait commandé une pression. Il s'approcha et dit calmement.Un mandallian narcolethe et ajouter la bière de la jeune fille sur mon addition, s'il vous plait.Le barman regarda 2 secondes Draks de haut en bas et lui fit signe de la tête qu'il était d'accord.Quoi ta jamais vu de mandalorien avant ?Draksar s'assit à coté d'elle et commença à boire doucement. La boisson rafraichissait la gorge de Draks épuisé par ses derniers contrats.Il sentit une douleur soudaine, il plaça sa main au niveau de ses cotes. Lors de son dernier combat, il avait du faire face à une trandoshan sacrément fort qu'il lui avait mit plus d'un coup de griffe. Il sentit que la douleur venait d'une cote fêlé.Super, j'espère que ça va pas gâcher ma fin de journéeLa soirée passa lentement et fut plus ennuyeux qu'autre chose. Les personnes commençaient à parler dans le dos du mando' en l'insultant de différent nom.C'est qu'ils commencent à faire chi* ceux là*Draks sur le point de craquer et d'envoyer voler ses idiots à travers le bar qu'il fut interrompu par l'arrivé brutale d'un mandalorien habillé de rouge. Qui attira beaucoup trop l'attention.
  • Éternelle Rivalité[ 1postAnnulé]

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    Le ChroniqueurL
    Post n°2 Auteur : Trachaebb ( Chapitre I Vitalité )Tatooïne, 7 ans après la bataille.Les Siths ont gagnés. Armés de la forge stellaire, délivrant un nombre de droïdes colossal dans la bataille, et malgré une défense attaque impitoyable des Jedis et Des clones, les Siths ont vaincus. L'Empire Galactique 3eme du Nom est installé. Storm, empereur absolu, mène d'une main de fer une Galaxie en proie à la Pègre. La chaleur de Tatooine est épuisante pour un homme en quête de ressource. Depuis 7 ans, Trachaebb se revitalise ici. L'homme qui l'a recueillit ne lui as jamaid dis son nom. Il ne le vois jamais. Trachaebb se plie à de lourdes épreuves. Il a tenté la violence sur l'homme. Mais c'est un Sith accompli. Maître. Détenteur de grands secrets que seuls la labeur et le travail de Trachaebb lui fera repêché.4h de l'après-midi. 40° Degrés à L'ombre. Trachaebb pousse difficilement une charrue sur un champ interminable. L'utilisation de la Force dans ses tâches ménagères lui a été interdite. Il doit être revitalisé physiquement si il veut se venger et revenir ensuite dans toute la splendeur de la Puissance qu'il aura acquis. Mais il n'en est pas là.Il tire seul cette charue. Les deux banthas servant à l'aider dans cette dure et ingrate tâche sont à l'ombre dans leur grange. Ils ont été congédiés pour que Trachaebb évolue. Il sent désormais son corps se démener. La moitié de sa labeur et presque accomplie. Sous la chaleur infernale de Tatooine, un homme prévu au destin le plus fou se bat contre la terre. Quand les forces démoniaques l'ont mis à terre. Il se relève doucement. Le chemin est long. Il n'est plus courbé. Bientôt, il se tiendra fièrement debout et tiendra tête aux forces les plus folles de la Galaxie. Et là, et seulement à ce moment-là, La quintessence de la Force sera instituée....4 heures plus tard, dans une salle du bâtiment ou a été recueilli Trachaebb.Méditation.Communion entre ces deux esprits. Le Maître et L'Apprenti. Ils ne doivent qu'être deux. L'un pour représenter le pouvoir. L'autre pour le convoiter.Trachaebb est littéralement en communion avec le vieux Seigneur Sith. Vieux. Mais dans toute la Force de l'âge. Il est encorre capable de grandes choses. Son pouvoir connait des limites que peu ont découverts. Il les a dépasser maintes fois.Leurs messages sont télépathiques. La formation touche à sa fin. Le Faucon reprend son envol. Le tigre qui l'a soigné repart. Il ne reviendra pas. Mais le Faucon doit encore prouver sa Force. Le Tigre doit mourrir. C'est écrit dans le Destin. Le Sith'Ari, celui tant attendu pour offrir la quitessence de la Force, doit survivre. Si tel est le cas, la Prophétie s'accomplira.( À Suivre, le Chapitre II : Renaissance )    
  • [Canon Ozzel Chronicles](Suspendue)

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    Post n°8 Auteur : Iroey Ca fait 7 ans que j'attend la suite Eric
  • War in the dimensions

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    Post n°6 Auteur : Elerina Braike ok dans ce cas elle continueras son histoire en esperant que son livre finira vainqueur   de la compétitions ^^ .Bon ben je vais lui dire qu'elle peut continuer son histoire sans inquiétude  et vous donner la suite sans tarder ( qu'elle a déjà écrite d’ailleurs ^^ ) et mon avi compte quand même  , ben moi je vote mais ne dit rien sachant déjà se qui va se passer pour la suite ^^
  • Une vie d'enfant [CanonOS]

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    Post n°3 Auteur : Shiraha Oki merci, je ne savais pas que cette chose avait un nom je me coucherais encore plus intelligente ce soir ^^
  • Une enfance pas toujours facile[Annulé]

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    Post n°8 Auteur : Lord Wilhem DeKashyyyk Derrière eux, uniquement de la fumer, du sang et la mort… Devant ? D’autres combats tous aussi sanglants et douloureux … Les Tuskens, épuisés, abattus par la perte de leurs compagnons avançaient, malgré les blessures, sur un sable chauffé par les soleils levants. Dans un moment ils seraient chez eux, Wiil retrouverais ses « parents » et les survivants auront accomplis leur épreuve. Les autres ? Ils auraient pour seul lieu de repos des dunes de sables ou l’estomac d’un quelconque carnivore.En voyant la fumée dans le ciel rouge du matin ils reprirent espoirs, une bonne demi-heure plus tard ils étaient tous dans la même hutte. Celle d’une des personnes les plus importantes des tribus Tusken, le Conteur. Chaque camp en a un, il a pour mission de retenir tous les récits de la tribu, et de narrer l’histoire de son peuple aux autres. Ainsi les jeunes hommes des sables, racontèrent leurs périples au vieil homme, qui prenait parfois des notes dans une langue connue de lui seul, quand il eu tout entendu, l’ancien demanda quelques détails, la couleur des armures de l’escouade, la façon dont leurs camarades étaient tombés. Certaines choses était bien sur plus dures à expliquer pour les adolescents, à douze ans c’est toujours un peu compliquer comment était mort un ami.Ce soir là Wiil ne mangea pas, il était trop fatigué, il fila se coucher sans dire un mot, il était dépité. En rentrant dans la hutte de son père il lâcha :-De toute façon tout ça ne sert a rien, ces bouses de banthas reviennent toujours, encore plus nombreux…Son sommeil fut tourmenté par des visions d’horreurs, le camp ravagé, les corps de sa nouvelle famille carbonisés sur le sable rouge, même les enfants et les nouveau-nés, tous, ses amis, égorgés, mutilé, découpé à la lame… Puis se fut au tour de ses vrais parents de venir lui rendre visite en rêve, ils étaient dans un vaisseau, son père conduisait, à coté de lui sa mère. Puis des bruits de tirs, une alarme résonna, partout les voyants s’allumait, la voix-off du tableau de bord beuglait des messages d’avertissement. Dans un jet de poussière le vaisseau s’écrasa contre un mur de sable. A ce moment précis tous se mit à ralentir, le corps de sa mère projeté contre les commandes, le bruit des os qui se brisent au moment d’un choc. Il vit son père ravagé par une tristesse soudaine se jeté sur le corps inanimé qui était quelques secondes plus tôt sa femme. Puis le temps repris son cours le temps que le marchand sorte un vieux blaster de son blouson et se face sauter la cervelle.Wiil’iam hurlât, en ouvrant les yeux. Aussitôt sa mère adoptive rentra dans sa chambre, elle n’avait même pas prit le temps de mettre son masque. En la voyant arriver le Zabrak sourit, lui aussi a visage découvert.-Tout va bien ‘man, c’est bon.Elle acquiesça et ressortit, Wiil l’entendit tousser, sa toux était rauque, elle avait attrapé une maladie de colon, personne ne savait la soigné, on avait même demandé dans d’autres tribus. Si quelqu’un savait comment la soigné ce n’était pas un Tusken, l’adolescent soupira, elle allait elle aussi succomber à cause des étrangers.Assis sur sa couche il soupira, pensant au carnage de la veille, à ses rêves aussi… Il avait presque oublié ses parents avec tout ça, six ans maintenant qu’ils avaient étés séparés. Ou étaient-ils ? Revendu à un riche propriétaire ? Mort ? Il mit son masque, sa toge et sortit aussi. Dehors tout avait repris son cours, les morts étaient oubliés, les vivants accomplissaient leurs taches…en cours
  • Un petit background pas fini pour un autre univers

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    Le ChroniqueurL
    Post n°1 Auteur : Synar le cristal et la femme, qui tourna des yeux doux vers lui. Il pris peur, mais ne put bouger, son corps comme totalement glacé. Celle-ci retourna alors son regard vers son ami, et plaça doucement son cristal sur le front du jeune homme. Il vit ses lèvres bouger, mais aucun mot n'en sortait. Il tourna à nouveau la tête, s'envolant vers un autre fanal, le bruit de ses battements d'ailes brisant le silence nocturne. Il se posa à nouveau, sans un bruit, et regarda à nouveau la scène.Une flamme naquit au niveau du cristal, alors éloigné du front du jeune homme. La femme semblait sourire, et il essaya… mais son bec ne bougea pas d'un pouce. Il ressentait le calme de son ami, et cela l'apaisa. Ce dernier se mis à nouveau à genoux, et se tourna vers l'assemblé. Il était serein, dans son corps et dans son âme. Il avait d'étranges vêtements, mais il n'y prit pas garde, et regarda calmement toutes les silhouettes présentes, alors qu'un nouveau bruit troubla le calme :« Raeven, te voilà rebaptisé selon les préceptes de notre Ordre. Puissent tes pas te conduire vers l’Équilibre, et ta sagesse illuminer toutes les torches éteintes. Lève-toi, et profite de ta renaissance ! »L'homme dont provenait le son avait les bras écartés, et il regarda calmement toutes les personnes s'éloigner du lieu de la cérémonie. Des minutes passèrent, et il prit son envole pour rejoindre son ami, en piaillant de bonheur. Le nouveau nommé Raeven se tourna, et tendit sa main vers le volatile, qui se posa sur le doigt, en le saisissant de ses pattes.« Je savais que tu étais ici. Je t'ai sentit et entendu tout à l'heure, excuse-moi de ne pas t'avoir répondu... »Il lui répondit en ouvrant le bec, un léger son strident sortant de celui-ci. Raeven rit, avant de reprendre :« Tu es en très bonne santé, à ce que je vois. Cela me fait plaisir de te revoir, ta curiosité m'a beaucoup manqué » lâcha t-il, amenant l'oiseau jusqu'à lui, afin de le caresser de l'autre main.Le volatile se laissa faire, cherchant de lui même le contact. Raeven leva son regard au ciel, et sourit à l'astre lunaire, l'oiseau suivant son regard. Son ami lui dit :« Tu vois… un jour, les humains comprendront ce qu'ils loupent, ce qu'ils gâchent, à vouloir ainsi s'entre-tuer… Un jour, peut-être parviendront-ils à l'illumination qui nous a tous touchés ici… »Il soupira calmement, avant de se diriger vers l'escalier qui lui permettrait de regagner les locaux de son Ordre...SpoilerChapitre troisième : L'ExilLes bottes martelaient le sol de ce sentier de terre, que la pluie torrentielle de la veille avait rendu boueux. A chaque pas giclait, de chaque côté, le liquide pâteux et brun, souillant les chausses de la troupes qui s'aventuraient, à allure modérée, par ici. Ils avaient tous l'épée au côté, et le tintement métallique de leurs cottes de mailles étaient la seule chose que l'on pouvait entendre lors de cette nuit sans lune. De la quinzaine d'hommes, quelques-uns semblaient porter des torches afin d'éclairer d'une lueur presque spectrale la nuit noire, mais tous étaient armées jusqu'aux dents : Fouets, crucifix, arbalètes et lames en tout genre. Leurs manteaux longs et leurs chapeaux, d'un cuir sali, craquelé par le temps et les intempéries, et cirés, semblaient faire glisser les trombes d'eaux qui tombaient alors du ciel. L'un d'eux, au visage cicatrisé, buriné, semblait néanmoins avoir des armes, et des vêtements, bien plus neufs, alors que l'épée qui pendait à sa droite avait un aspect bien plus aiguisé et tranchant que celles de ses comparses. Il leva la main, et la totalité de la troupe se stoppa derrière lui, dans un silence mortuaire. L'un de ses hommes trottina jusqu'à lui, et sortit de sous son manteau un morceau de parchemin, qu'Il arracha d'un geste rageur, et déplia sans la moindre retenue. Il pointa un point de son doigt ganté, et leva son regard de la carte.Sa barbe, d'un blond cendré pigmenté de gris, était longue de quelques jours, et son nez, rougit par la fraîcheur nocturne de cette nuit d'automne, avait un aspect crochu. Son œil droit, vert comme l'émeraude, brillait d'une lueur funeste, accompagnant son sourire pervers dans la besogne qu'il allait accomplir. Finalement, son cache œil, cousu dans un tissu noir, lui bandait l’œil gauche. Dessus, on pouvait clairement voir brodée cette fameuse croix, la croix rouge, la croix des Inquisiteurs. Voilà longtemps que lui et sa bande n'avait plus de réelles missions à accomplir pour le compte de sa Grandeur le Pape, aussi s'étaient-ils installés dans les villages par lesquels ils passaient. Il se souvenait encore de ce forgeron, qui avait généreusement accepté de reforger une lame digne d'un inquisiteur. Il s'était débrouillé pour le faire juger coupable d'hérésie, et le pauvre homme fini pendu haut et court en place publique, alors que sa bourse avait conservé quelques généreuses pièces. Il esquissa un sourire macabre au souvenir de cette douce journée. Brûler quelques innocents lui permettait de ne pas perdre la main pour les véritables nécessités.Et le jour était venu. Alors qu'il avait reçu un édit papale, aucun doute possible là-dessus. Ses hommes et lui allaient reprendre du service dans ce qu'il savait faire le mieux, la chasse aux sorcières et aux démons. Voilà des mois que l'on surveillait cette cabale, et on en avait enfin trouvé le lieu de culte. Il fallait simplement leur apporter le pardon divin. Cette pensée lui parcourue l'échine d'un faible tremblement, alors que ses réflexes, qui ne l'avaient jamais vraiment quittés, commençaient à revenir. Il se souvenait de tout ses précédents ''contrats'', alors qu'il arrachait à des familles les personnes les plus importantes. Mais peu lui importait. Elles avaient été jugées coupables de trahison envers l’Église, et lui n'était que le berger qui ramenait le troupeau à la raison… par l'élimination de quelques têtes grises. Il jeta alors la carte qu'il tenait en main, qui alla se noyer dans une profonde flaque d'eau croupie, et reprit sa course, faisant signe à sa compagnie de le suivre, piétinant au passage le pauvre papier. Peu lui importait désormais. Il pouvait sentir l'odeur de la corruption, l'odeur du démon. Il courrait allègrement au milieu des arbres qu'il ne voyait pourtant qu'à moitié, sans aucun bruit. Il s'approcha alors d'un petit bosquet, non loin d'une étrange arche, et fit signe à sa troupe de se cacher. Il irait s'occuper des deux gardiens… seul. Et en un éclair, il sortit des fourrés, alors que les deux silhouettes encapuchonnées tendirent vers lui des lances de bois et de silex :« Qui va-là ? » lança l'un d'eux.« Un simple voyageur égaré. Je demande le gîte et le couvert pour la nuit… Ayez bon cœur... » Et les deux gardiens baissèrent leur garde, le moment parfait pour agir. D'un geste rapide, il dégaina lestement, tranchant la gorge de l'un des deux hommes, étouffant au passage ses cris, qui auraient pu alerter ses pairs. L'autre regarda le bout de sa lance, littéralement tranché, d'un regard incrédule. Il voulu hurler, mais un poing vint rencontrer sa mâchoire, qui se disloqua littéralement sous la puissance de l'impact. Roulant alors au sol, incapable de parler et d'émettre le moindre son, il se sentit lever par les deux bras, et traîné jusqu'à l'homme qui avait demandé asile. Ce dernier, essuyant son épée avec un pan de la robe de son confrère, le regarda dans les yeux, et lâcha, d'un ton cruel :« Tu reconnais ce symbole, n'est-ce pas ? Tu sais qui nous sommes. Alors pas besoin de te dire ce que nous allons faire à tes amis… »Il claque des doigts, et une torche s'approcha de la robe, qui prit rapidement feu. Les yeux du pauvre homme semblait luire d'une aura qui demandait pourquoi, alors que son corps rôtissait peu à peu. En tendant l'oreille, il était même possible d'entendre les couinements de douleurs du gardien, qui ne pouvait assister qu'impuissant à sa propre mort.L'Inquisiteur se leva, et s'engouffra alors dans la tanière des hérétiques, suivit de très près par ses hommes. ''C'est comme lâcher un furet dans un terrier de lapin'' pensa t-il, des flammes meurtrières dans l’œil…*** *** ***Ils descendaient calmement, le long de cet escalier qu'ils s'étaient imaginés beaucoup plus court. Depuis plusieurs minutes déjà, ils avançaient dans cette gueule béante vers l'enfer, éteignant à chaque fois les torches aux lueurs bleutées. Quelques-uns d'entre-eux étaient restés en haut, à l'entrée, afin de guetter l'arriver d'éventuelles nouvelles proies. Le Capitaine menait la marche, alors qu'il entendait de plus en plus les activités de cette société secrète, dénigrée et rejetée par Dieu. Il finit par entrevoir le bout de la descente, alors que la lumière semblait s'épaissir à chaque nouveau pas. Il arriva en bas de l'escalier, et y posa un pieds leste, dénué de tout bruit, suivi de près par sa bande. Il fit quelques signes incompréhensibles par ceux qui n'y avaient pas été habitués, et rapidement, une moitié du groupe se scinda dans l'autre couloir. La moisson allait pouvoir commencer. Il continua dans le couloir, et arriva au beau milieu de ce qui semblait être une cuisine. Les femmes ici lâchèrent leurs plats sous la stupeur, alors que le regard froid et cruel du Capitaine les glaça sur place. Puis soudain, un hurlement. Il dégaina sa lame, et la passa au travers de la jeune femme la plus proche, alors que l'autre, saisie par deux hommes, vit sa tête être écrasée par un énorme maillet. Le calme des lieux avaient alors laissés leur place à une cacophonie sans nom, alors que tout le monde à l'intérieur semblait vouloir s'affairer rapidement.Il défonça la porte à coup de pied, et les échardes de bois tombèrent au sol, laissant un trou béant par lequel ses hommes tirèrent quelques carreaux d'arbalètes, suivis de près par d'étranges soufflements, signe que certaines avaient atteint leur but.« Tenez les ici ! » hurla une voix, de l'autre côté.Ils entrèrent, et firent face à une groupe de sept hommes, armés de bâtons lestés, renforcés de fer. La mêlé s'engagea, les lames étaient déviées par les renforts de métal, mais aucun des sectaires n'avaient l'agilité et la fourberie au combat des inquisiteurs, alors que les uns dégainaient des lames de leur manche afin de les planter dans les yeux de leurs adversaires, tandis que d'autres lâchaient des carreaux venus d'arbalètes miniatures qu'ils tenaient dans la main. Le Capitaine tenait tête à trois adversaires à la fois, et les terrassa d'un large moulinet du bras, tranchant aisément veines et membres. La salle fut vidée en quelques instants, alors que de l'autre côté, venant de la direction de l'autre groupe, les bruits de combat faisaient encore rage.« Continuez ! » ordonna t-il à ses hommes. Et ils s'exécutèrent promptement, connaissant l'humeur mortuaire de leur chef lorsque les effluves de sang lui montaient à la tête. Lui s'en alla en trottinant rejoindre l'autre groupe, hurlant un ordre vif, sec, afin que les vigiles descendent, planta trois flèches d'une côté et deux de l'autre. Il comprendrait, mais il ne s'attarda pas à les attendre. Il continua. Le dédale de couloir était long, tortueux, mais à mesure qu'il se rapprochait, il entendait de moins en moins les bruits des armes qui s'entrechoquent. C'est alors qu'il arriva dans une longue pièce. Quatre de ses hommes étaient encore debout, le cinquième au sol, une longue estafilade sanglante coupant le cou en deux, et remontant jusqu'à l’œil gauche, qui ne saignait pourtant pas, semblant littéralement glacée. Il leva les yeux, et vit l'un des condamnés, emmitouflé dans une lourde robe noire comme la nuit. Il portait une lourde et longue faux, au manche cristallin, presque transparent, et à la lame bleue comme la glace. Un fin sourire se dessina alors sur les lèvres du l'homme, qui ne daigna même pas regarder les hommes en face de lui. Ceux-ci se retournèrent, un étrange rictus de peur, d'agonie et de stupéfaction figé sur le visage. Ils tombèrent lentement, souplement, comme foudroyés par la main Divine.C'est à ce moment que choisir les trois hommes que l'Inquisiteur avait appelé pour débouler dans la pièce. Sans un ordre, sans un son, le capitaine se jeta sur son nouvel adversaire, suivit de près par ses acolytes. L'homme à la faux paraît chaque attaque sans difficulté, tournoyant, lançant sa faux dans une étrange rotation, artistique mais mortelle, qui déviait les lames et les carreaux d'arbalète. Il bloqua l'une des lames à l'aide du tranchant de sa faux, et donna un coup sec du manche. L'épée explosa de mille morceau, et une rapide rotation de l'arme funeste décapita un nouvel inquisiteur. Le Capitaine continuait d'asséner des coups qui ne passaient pas, jusqu'à ce que, détournée par les deux autres inquisiteurs, l'attention de l'homme laissa sa garde ouverte. Le Capitaine plongea sur le côté, et lacéra profondément le flanc de son adversaire, qui n'émit aucun son. L'homme fit tournoyer sa faux, et la trajectoire mortelle coupa, littéralement, en deux les deux autres inquisiteurs.« Tu ne me vaincras pas, Hérétique » pesta l'Inquisiteur taciturne.Et le balais de lame reprit. Chaque coup de l'un était dévié ou esquivé par les mouvements de l'autre, et aucun ne semblait parvenir à prendre l'ascendant. Aucun, jusqu'à ce qu'au bout de plusieurs minutes, l'homme en noir se stoppa dans son mouvement, net. Il esquissa un sourire de douleur, et le Capitaine planta son épée profondément dans le ventre de son adversaire. Il se recula alors. Mais l'autre semblait ne pas vouloir mourir. Il reprit son avancé, et le Capitaine n'eut d'autre choix que de dégainer une courte dague, avec laquelle il rivalisait presque aussi efficacement. Il s'abaissa, en pliant ses genoux, et la faux trancha l'air au dessus dans un ''Wooof'' menaçant. Un coup d’œil lui permit de comprendre qu'elle s'était planté dans le mortier qui tenait les briques entres-elles. Il passa de sa position accroupie à une position debout en un éclair, et se jeta sur son adversaire, plantant sa dague dans l'épaule de celui-ci. Son poing alla rencontrer brutalement la tête de l'autre, alors qu'il disait, un ton de folie dans la voix :« Rencontre ton destin, Fouuuuuu ! »L'autre sourit, dévoilant alors une série de dents ensanglantées, brisées, et cracha une épaisse gerbe de sang au visage de l'Inquisiteur, avant de dire :« Nous savions que vous alliez venir… Ceux que vous cherchez sont déjà loin d'ici… Tu arrives encore trop tard, Gregor... »Le Capitaine recula, surpris. Comment cet homme savait qu'il se nommait Gregor ? Qui était-ce ? Pourquoi ?« Réponds- moi ! D'où me connais-tu, Hérétique ?! » hurla t-il en retirant son épée du corps de l'homme au sol. « Réponds-moi, Démon ! Où tu connaîtras une éternité d'agonie pour les péchés que tu as proféré ! »L'homme au sol ne répondit rien, retirant simplement sa capuche, devant le regard plein de haine, d'amour et de compassion de l'Inquisiteur.« Mannfred ? » lâcha t-il, incrédule… avant d'éclater d'un fou rire malade « Tu m'as trahis Mannfred, et n'imagine pas qu'être mon frère te protégera du jugement Divin ! » déclara t-il, avant de trancher la tête de son adversaire, de son frère… de son sang. Ses hommes survivant arrivèrent alors en trottinant, au rapport :« Capitaine, nous n'avons rien trouvé de ce que nous cherchions. Mais plus aucun de ses fous n'est encore en v... »Gregor le coupa, d'un ton fou et rageur :« ALORS RETROUVEZ MOI CES FUGITIFS AVANT QUE JE NE FASSE PASSER VOS CADAVRES POUR LES LEURS !!! »Il rengaina, rageur, et se dirigea vers la sortie...
  • Tericarax Remasterisé

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  • Réglement du FanFic

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  • Quelques mots écrits sous le vent

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    Le ChroniqueurL
    Post n°59 Auteur : Iroey Un art assez pointilleux en effet ^^.
  • Premier Concours de FanFic

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    Le ChroniqueurL
    Post n°14 Auteur : Kovarn justement la c'est fini depuis longtemps. Ilm n'y a rien eu, hop, fin ! On en parle plus. Restez a l'ecoute dans pas trés trés longtemps un nouveau concours plus organisé. Bien sur, vous pouvez continuer a fan/ficer librement !
  • Pour passer le temps [OSTerminé]

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  • Perception

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  • Passé d'un impérial [Suspendue]

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    Post n°2 Auteur : Xc-302 Passé d'un impérial Chapitre II: L'assignation Deux jours après la sortie des 1000 derniers clones de leur cuve de clonage, ceux furent appelés:-Tous les clones ayant vus le jour avant hier doivent se présenter dans la salle principale du secteur 3 immédiatement!Le millier de clones se retrouva dans cette salle. Un sergent major était présent accompagné de deux lieutenant. Ceux-ci étaient disposés de façon à ce que les trois gradés soient en ligne. Les deux lieutenants étaient de chaque côtés du sergent major.Le plus gradé des trois s'avança d'un pas et clama: -Soldats! Vous faîtes maintenant partis des rangs de l'armée Impériale. Comme vous le savez tous, vous n'allez pas tous être implantés dans la même promotion en fonction des tests que vous allez subir aujourd'hui. Sachez que l'armée Impériale ne fait pas de traitements de faveurs, tous écarts de comportement entrainera une punition sévère. Maintenant, je vais vous donner l'emploi du temps des tests. Pour commencer, tous les clones ayant un matricule allant de Xa jusqu'à Xb se rendront dès la fin de cet entretien au test physique. Ensuite, les matricules Xb à Xc iront au test d'intelligence puis les matricules Xc iront à l'épreuve de psychologie. Une fois chaque test fini, vous passerez au suivant. Le test physique se déroulera au gymanse du secteur 2, le test d'intelligence se passera dans la salle d'entrainement n° 15 du secteur 3 et le test de psychologie à la salle principale du secteur 4. Rompez!Les clones sortirent de la salle pour se rendre à leur point de rendez-vous respectif. Les matricules Xc se rendirent au test de psycho. Plusieurs clones passèrent le test puis un matricul retentit à travers la porte: -Matricule Xc-302 à vous!Le clone qui venait d'être appelé entra directement dans la salle sans attendre. Devant lui, un clone de soutient haut gradé le regardais. Xc-302 enleva son casque puis l'autre dit: -Bonjour matricule Xc-302, vous allez maintenant répondre à mes questions sans mentir.Xc passa 5 minutes avec l'homme qui notait chaques réponses du clone sur un calepin puis ce fut au tour des autres. Pendant ce temps, Xc-302 se rendit au test d'intelligence. Il entra lorsque ce fut son tour et tomba nez à nez avec un Kaminoan. Celui-ci lui posa toutes sortes de questions: des plus intelligentes aux plus stupides. L'entretien durant à peu près 10 minutes. Le Kaminoan notait lui aussi toutes les questions sur son calepin. Il avait le sourire aux lèvres à chaques réponses de Xc, ce qui n'encourageait pas le clone. Après cet entretien, il se dirigea en fonction du gymnase où il allait passer son dernier test. Celui-ci était composé d'un 100m classique, d'un monté à la corde ainsi que d'une épreuve de force.Xc se plaça sur la grille du départ du 100m avec quatre autres clones. Le coup de sifflet donné, Xc courut à la même vitesse que ses semblables. Il voulait donner le meilleur de lui-même pour devenir un des plus grands clones jamais connus. Il eut une poussée d'accéleration ce qui lui fit gagner la course avec 3 secondes d'avance. Il serra la main à ses concurents puis se dirigea en direction de la corde.Celle-ci mesurait 10 mètres de haut, bien sûr, il devait monter uniquement avec la force des bras en portant toute son armure qui ne pesait pas 100 grammes. Il saisit la corde et monta. Il chercha le meilleur moyen de lâcher une main pour la mettre plus haut sans perdre trop de temps. Cette méthode lui permit de monter les 15 mètres en 10 secondes chrono. Satisfait de sa performance, il partit au test de force. Le test de force consistait à démembrer un super droïde de combat ainsi que de tirer sur une corde avec à l'autre bout 4 droides de combat. Xc arracha le bras du super droide de combat du premier coup. L'histoire de la corde était plus difficile car il fallait trouver le moment clef où il fallait tout donner pour arracher la victoire. Les droides tirèrent un coup sec mais le clone ne bougea que de 50cm. Directement après avoir bougé, Xc mit la corde par dessus son épaule après s'être mit dos au droïde et tira d'une force herculéenne sur celle-ci et remporta le test avec succès.Xc retourna avec les autres clones puis les examinateurs du test de force leur dit de se rendre dans la salle où ils avaient reçus l'emploi du temps des test.Les clones s'y rendirent en rang d'oignon. Une fois dans la salle, ils retrouvèrent les deux lieutenants et le sergent major, on aurais dit qu'ils n'avaient pas bougés de la journée. Le sergent major prit la parole pour dire: -Nous venons de recevoir les résultats des tests selon le groupe dans lequel vous serez assignés, vous n'apprendrez pas la même chose et n'aurez pas la même pré-formation. Dans la promotion de soldats d'infanterie qui partiront avec le lieutenant upsilon-523 il y aura...Le sergent major cita 235 noms, la liste était encore longue et un matricule souleva l'attention d'Xc: -Xc-302 à passé les tests avec brio, c'est le major de cette promotion, il a obtenu les meilleurs notes de vous tous.Xc était alors affecté à l'infanterie. Il suivit ses sosies jusque dans l'aile de la base qui leur était réservée.
  • Oubliez les

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  • Nomination pour domination[Annulé]

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    Post n°3 Auteur : Iroey Dommage que tu est annulé ça faisait vraiment plaisant a voir de te voir jouer d'autre personnage que notre cher Gelmir en plus que j'aieme le fantastique
  • Mell Tinor

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  • Libertatem

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    Post n°3 Auteur : Shar'kan Nocturna Chapitre II : Rivalité malsaine (Partie I)L'hémicycle se vidait peu à peu, la première séance nocturne du Congrès extraordinaire du Parti de la Démocratie était terminée. Un buffet était prévu dans une salle annexe à la grande salle, richement décorée dans des tons plus chauds. Solphan s'y rendit sans se presser aux côtés du Juge Faram, encore fallait-il qu'il remercie tout ceux qui venaient le féliciter pour son action au sein du Gouvernorat d'Orbis puis pour son discours qui vraisemblablement avait marqué les esprits des partisans. Il fallait dire que ce n'était guère difficile de faire en sorte que les gens aiment ce que les hauts-fonctionnaires faisaient, puis qu'ils en avaient finalement le devoir. Le reste des Juges, tous en armure bien évidemment, rejoignirent Solphan et Lëne postés non loin de la porte d'entrée. Ils entamèrent une brève discussion avec leur patronne.Solphan lui, cherchait si le Président était présent dans la salle. Mais rien de tout cela, certainement devait-il observer et épier les propres membres de son parti, du moins c'est ce que pensait le jeune homme à cet instant. « Je dois être en train de devenir paranoïaque » songea-t-il une expression quelques peu triste marquant son visage. Secouant brièvement et sèchement la tête comme pour effacer cette seule pensée de son esprit, Solphan s'empara d'une coupelle de champagne disposée sur le plateau d'argent d'un de ces domestiques qu'il avait vu au début de la soirée. Il s'éloigna un peu du Juge Faram, parcourant l'épaisse foule en évitant tout de même ceux qui pourraient éventuellement interrompre sa marche pour lui faire la causette. Une gorgée de temps en temps, le jeune homme regardait la masse des partisans que ne cessaient jamais en cette soirée de glorifier le régime, mais surtout de glorifier et de vanter les fantastiques qualités du Président Valoran. Le gouverneur d'Orbis remarqua d'ailleurs qu'un petit groupe de membres du Parti s'était agglutiné autour d'un homme. Curieux, Solphan s'y rendit et constata qu'il s'agissait de Delph Valoran. Le fils du Gardien de la République avait fait un tour à la réception sans nul doute pour faire bonne impression ou simplement pour se montrer lui à défaut de son père.- Bonjour Delph, lança Solphan lui tendant la main droite.L’héritier lâcha un léger sourire voyant un de ses proches collaborateurs le saluer. Ignorant le reste des partisans Delph Valoran serra la main du gouverneur fermement. Le jeune homme à peine plus jeune que Solphan était grand et mince, élégamment vêtu d'un habit sombre mais beau. Ses cheveux était d'un blanc éclatant, ses yeux bleus ciel. Il avait un visage fin et agréable, on ne pouvait se douter qu'il était le fils d'un monstre. - Cela faisait longtemps que je ne t'avais pas vu mon ami, tu dois être bien trop occupé à t'atteler à ta tâche là bas, à Orbis!- Je suis un défenseur des valeurs du Gardien, je dois faire appliquer les lois de la République. En cela nul travail que je fournis me semble inutile du moment qu'il contribue à la gloire de la Nation.- Quelles belles phrases, fit Delph un large sourire aux lèvres, cela ne m'étonne guère de toi.Solphan hocha légèrement la tête en guise de remerciement. Il prit de nouveau un verre que les domestiques distribuaient à la foule des partisans et en proposa également un au fils Valoran. Le jeune homme leva sa coupe.- Je te propose de trinquer. Trinquons pour notre future conquête de Xalthès.- Avec plaisir ! S'exclama Delph enthousiaste, frappant sa coupe contre celle de son interlocuteur.* * *      Solphan se laissa tomber en arrière sur son lit, demeurant dans l'obscurité de sa chambre laquelle n'était éclairée que par un quartier de Lune. Il desserra son col et déboutonna le haut de sa chemise. Le jeune homme était fatigué, épuisé par le stress qu'il avait éprouvé jusqu'à ce qu'il prononce son discours, puis éreinté par la soirée qui rassemblait les partisans et quelques invités prestigieux proches du gouvernement. Il se frotta les cheveux se décoiffant volontairement et éjecta ses chaussures de luxe au fin fond de la pièce. Un long soupir s'échappa de sa bouche, un long soupir de soulagement. Finalement au bout de quelques minutes passées à ne rien faire allongé sur son lit les bras écartés, il se releva et se dirigea vers la salle de bain de ses appartements. Il avait sorti quelques bougies achetées il y a longtemps et les alluma pour enfin les disposer près du bain. Tout était bon à faire pour éviter la probable agression lumineuse de la pièce. Solphan laissa la porte automatique de la salle se fermer. Il pouvait enfin savourer la solitude bienfaitrice qui s'était imposée depuis qu'il était rentré du Congrès. Le jeune homme se pencha pour appuyer sur le bouton poussoir qui devait alimenter le bain d'une eau chaude et agréable, idéale pour se détendre. La baignoire d'un certain luxe – digne d'un haut-fonctionnaire de la République – se remplissait automatiquement. Solphan en attendant patiemment que le bain fut rempli à un certain niveau capable de le submerger jusqu'en haut de son torse au-moins, ôta lentement les vêtements formels qu'il portait pour le Congrès et les jeta sur le dossier d'une chaise disposée près du large lavabo non loin. Libéré de l'étreinte de son habit, le jeune homme s’immisça doucement dans l'eau fumante de son bain et y plongea son corps, étalant ses bras le long du rebord. Une sensation agréable s'empara de lui et le fit pousser un long soupir d'aise, l'heure était à la détente. Le Favori comme les partisans le surnommaient, pencha la tête en arrière et ferma ses paupières, un sourire de satisfaction se dessinant lentement le long de ses lèvres. La nuque appuyée contre le bord du bain, le gouverneur se décontractait procédant au vide de son esprit, à la purgation de ses pensée. Il était bien capable de s'endormir là puis de passer la nuit dans son bain, mais il préférait son lit particulièrement confortable, en tout cas plus que sa baignoire. Il se glissa lentement la tête sous l'eau puis remonta passant la main dans ses cheveux. Son regard se perdit ensuite dans l'immensité de la Capitale, sa baie vitrée donnant sur un quartier moderne et riche de la ville. Il ne faisait jamais nuit à Aurora, juste sombre chez soi au final. Les lumières des rues, des passerelles, des habitations et des bureaux étaient si nombreuses qu'elles plongeaient la cité dans un ensoleillement artificiel ambiant. Solphan profita de ce moment de détente, il s'amusa même à compter combien de vaisseaux policiers circulaient sur la voie rapide qu'il estimait être à quelques centaines de mètres de chez lui. Cependant ses pensées furent de nouveau harcelées par l'actualité de la semaine. Il restait quatre jours de Congrès, mais la pression s'était de toutes façons dissipée le premier jour ayant été pour lui le plus dur. Son rôle n'était plus que d'écouter et de participer à la planification des actions du Parti. Solphan comptait bien jouer de son influence, même s'il avait déjà décroché sa victoire puisque la République allait s'engager prioritairement à Orbis. Il ne pouvait effectivement gérer seul l'économie locale et absolument primordiale car génératrice de la richesse du pays de part l'existence des multiples points d'extraction d'Orichalcum en même temps que le conflit armé de Xalthès. Cette guerre était assez étrange. On n'osait de part et d'autre recourir à la destruction totale des bâtiments adverses ainsi qu'aux bombardements car le sol était bien trop riche, les deux pays comptaient dessus pour alimenter leur pays en ressources d'Orichalcum. Orbis était précieux, il ne fallait guère l’abîmer.Solphan avait fait face à ces défis : la guerre sur son territoire et l'extraction optimale du minerai généré par le sous-sol. Mais la montée en puissance du conflit, l'escalade dans la violence l'avaient conduit à réclamer un soutien des plus hautes instances qui évidemment, avaient bien compris que là était tout l'enjeu de la guerre, donc du maintien de leur régime. Le gouverneur était un proche du pouvoir présidentiel. Il était parait-il très regardé par Valoran lui-même voyant en lui non pas un futur Leader mais plutôt un futur conseiller, un nouveau résident de l'Hôtel de Saran. Or l'actuel locataire, Levi Cardigan ne l'entendait pas de cette manière, c'était lui le numéro II, et il comptait bien le rester, jusqu'à ce qu'il devienne le numéro I.Ce bain était bien agréable et le jeune homme en profita un long moment. Il se résigna tout de même à sortir au bout d'un moment, l'appel du sommeil étant désormais le plus fort. Il se sécha, essuyant les gouttes qui perlaient le le long de son corps. Le garçon était plutôt bien fait, des pectoraux bien dessinés, des abdominaux saillants, des bras et des cuisses musclés, un fessier harmonieusement bombé. Son visage était assez fin, ses cheveux d'une couleur sombre ni noire ni brune, aux reflets étranges, quelques-uns tombant sur son visage. C'était une couleur que l'on voyait bien trop rarement pour pouvoir la comparer avec quelqu'un d'autre. Ces yeux étaient bleus, d'un bleu océan assez foncé et similaire à ceux du Juge Faram. Son regard était cependant ferme, dur et décidé. Ses lèvres demeuraient fines, sa peau était claire et belle. Solphan plaisait aux femmes, il n'était pourtant pas un grand séducteur.Le garçon attacha sa serviette autour de sa taille une fois partiellement sec. Il passa ensuite la porte automatique et se faufila dans son lit, sombrant quelques courtes minutes plus tard dans un sommeil profond.Ce fut le soleil qui le réveilla. S'étirant en un long bâillement, Solphan avait passé une des ses plus belles nuits depuis très longtemps, requinqué que la seconde journée du congrès qui devait débuter aux alentours de midi. Il était déjà dix heures du matin. Le jeune homme s'empressa alors de se lever, puis de faire sa toilette habituelle du matin pour enfin enfiler un nouveau costume aussi élégant que celui qu'il portait la veille. Un pain au chocolat avalé en quelques bouchées et le voilà parti en direction de l'Arxan. Mais cette fois-ci il pouvait se permettre un petit détour en ville. C'est ce qu'il demanda à son chauffeur attitré, lequel s'exécuta. Le centre historique d'Aurora ressemblait vraiment à Rabastan, la capitale d'Orbis. Des bâtiments anciens et raffinés intacts depuis des siècles. Solphan vivait dans le Palais de Rabastan siège du Gouvernorat d'Orbis. C'était à la base une colonie Auroréenne datant d'il y a de cela quelques siècles. Bâtie sur l'eau, à l'intersection de quatre lacs, au pied des cascades de l'un d'entre eux, la ville était d'une splendeur sans nom. Personne n'osait toucher aux anciens bâtiments, on construisait dans le thème Rabastanais, ancien et historique afin de conserver le charme de cette si belle et ancienne colonie désormais assimilée. Les rues boisées et fleuries étaient bâties sur l'eau des lacs et celles-ci demeuraient toutes piétonnes. Seule la circulation des véhicules aériens étaient autorisée. Y vivre était agréable, la ville était grande, peu dense, espacée, ponctuée de placettes de charme aux fontaines originales. Le sol inégal, il y avait des quartiers plus en hauteur que d'autres, le palais lui, culminait sur le plus haut plateau conférant une vue imprenable au propriétaire des lieux. Solphan ne se plaignait guère de son cadre de vie. D'ailleurs sa Cité lui manquait, lui qui possédait un goût prononcé pour le raffinement et l'architecture ancienne. Le jeune gouverneur se concentra de nouveau sur les constructions de la capitale, revenant de son bref voyage spirituel dans la ville qu'il chérissait tant. La voiture officielle du gouvernement, qui continuellement applaudie, acclamée par la population, passait désormais vers un bâtiment ressemblant globalement à un temple colossal. Colonnes géantes, sculptures titanesques, reliefs épiques et symbolisant la victoire, la conquête, la suprématie le tout dominé par l’emblème de la République et par la statue de Valoran érigée sur la grande place située devant le bâtiment. Il s'agissait du Narthex. Certainement le lieu le plus mystérieux de toute la Nation. La fonction du Narthex se résumait souvent au fait qu'il était le défenseur de intérêts de l’État et de plus le siège du Conseil, une organisation mystérieuse qui traitait les questions les plus confidentielles d'Aurora. Un département des mystères, que personne ne pouvait pénétrer était également une description plausible de ce que représentait le Narthex aux yeux de tous. Même Solphan ne savait exactement ce que contenait celui-ci, alors qu'on le nommait comme un des favoris de Valoran. Le mystère qui régnait autour de cette construction contribuait à la création d'une certaine légende autour de sa fonction première, alimentant par la suite divers mythes et donc divers craintes, diverses peurs. Solphan pensait qu'il se passait des choses terribles à l'intérieur alors que pourtant, personne ne le savait réellement. C'est pourtant globalement cela que l'imagination populaire se représentait : un lieu mystérieux comme celui-ci ne pouvait qu'abriter le Mal.
  • Les Manuscrits de la Mère Morte[One shoot, sans fin]

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  • Les Chroniques du Professeur Tarrs

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  • Le secret de la Faucheuse

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    Post n°5 Auteur : Kovarn ( 12 mois encore plus tard )Le corps tomba avec un bruit m...Avec un silence parfait. Un silence que Korel recopia lorsqu'il tourna autour du cadavre et entreprit de l'examiner. La blessure était propre, profonde, inévitable. Parfaite. Il sourit. Le mort avait été dans sa vie un colosse de plus de deux mètres, dont les bras n'étaient qu'un amas désordonnée de muscles saillants et de veines. C'était un bandit réputé et rompu au combat dont la bande terrorisait les bas-fonds de Coruscant. Et Elhena l'avait tué. Si rapidement que ça en semblait impossible.Si simplement que toutes les techniques et les études complexes du combat avait été remise en doute lors d'un seul geste. Si parfaitement qu'il aurait trés bien pu, lui, Darth Korel, se trouvait a la place de la racaille puante qui gisait devant lui. Il sourit. leva la tête. Elle se trouvait devant lui, si discrète qu'un autre que lui aurait très bien ne pas percevoir sa présence. Meme si elle était habillé d'un mince cuir noir, elle se fondait parfaitement dans le mur gris acier. Harmonie du Chaos.- Elhena. Pendant plus d'un an tu m'as suivi. Tu as subi les tortures les plus insupportables, tu as du t'infiltrer derrière les portes plus inviolables, tu as combattu les escrimeurs les plus doués même enchainées ou attachées a un mur, tu as gravi les murs les plus raides, participé au mission les plus dures, ridiculisé le programme d'apprentissage du Temple sith. Il est temps pour toi de passer a mon épreuve finale. Je ne pense pas qu'un apprentie, même si c'est toi ne peut y résister. Alors, si tu as des adieux a faire, je t'attend.Elle ne bougea pas. Il sourit. Se leva. SangComme un poison qui coule doucement dans les veines  Puissance  Comme un détonateur caché dans les poings  Subtilité  Comme l'esprit parfait  Parfait.    { en cours ]