Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Corellia

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  • Métropole de Corellia et importante station balnéaire située près des Plages d'Or, Tyrena est essentiellement fréquentée par les touristes.

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    Post n°2 Auteur : Tericarax Le regard de la jeune fille se chargea d'incompréhension et de surprise. Le lieutenant, Tericarax, était mort ? Sans réfléchir, elle prit Nathrin, ce cher ami, entre ses bras alors qu'il continuait à sangloter. Elle n'avait jamais demandé quel était le lien entre le feu cyborg et lui...Ce n'était pas la curiosité qui manquait, mais elle avait toujours trouvé malpoli de poser une question aussi personnelle. Il était clair maintenant que, pour Nathrin, Tericarax avait été bien plus qu'un simple supérieur. Un gros pendule dans un coin de la pièce faisait osciller tranquillement son balancier. Tic. Tac. Tic. Tac. C'était un vieux meuble, que Tabo avait remis en marche après l'avoir acheté sur un marché aux puces. Le balancement régulier aida à apaiser un peu l'esprit de la jeune fille.- Personne ne vit éternellement, murmura-t-elle doucement. Le lieutenant était mal en point Nathrin...Peut-être...Peut-être que ses souffrances sont terminées maintenant. Il...Il est dans la Force...L'homme renifla au creux de ses bras.- Qu'est-ce que je vais faire... ?...Je...Je suis seul...Tout seul...La blonde repoussa son ami délicatement. Elle prit l'un des coussins, lui tendit : c'était celui où l'on avait cousu des yeux. Il le prit sans discuter, le serrant au creux de ses bras. Irina se sentait lasse. Elle n'avait jamais vu Nathrin dans pareil état, et la fatigue de son ami l'accablait autant que la nouvelle qu'il apportait. - Nathrin...Tu nous a nous...Tabo, moi...On est là pour toi. Depuis l'incendie de Markath, pour toujours...Son ami reniflait bruyamment. Il s'était un peu calmé, reprenant le contrôle de lui-même au fur et à mesure, il serrait fermement le coussin entre ses bras. Le contact doux aidait sans doute à l'apaiser autant que les propos d'Irina – elle l'espérait tout du moins. - Je...Je lui dois la vie, dit Nathrin.- Comme moi, risqua Irina en tentant d'accompagner sa phrase d'un sourire rassurant. Même si Tabo dirait que c'est à cause du lieutenant que j'ai risqué ma vie...Il m'a quand même sauvée ensuite...- Tu ne comprends pas. Tu...Tu te souviens de ce que je t'avais dit... ?...Les esclavagistes ?Irina hocha gravement de la tête. C'était une histoire que Nathrin n'avait contée qu'une seule fois, à elle seule. Avant d'être contrebandier, il avait été arraché à son foyer alors qu'il était encore tout petit, enlevé par des esclavagistes de son monde natal. Baladé de maître en maître, il avait oublié jusqu'à son nom, grandi dans une cage. Il avait été libéré par l'intervention inopinée de celui qu'il avait nommé « le négociateur ». Irina l'avait pressé de questions, mais Nathrin n'avait dit qu'une chose : sans ce négociateur, il serait mort à l'heure qu'il était. Mais pourquoi évoquait-il maintenant tout ça... ? À moins que...- C'était lui...Tericarax était le négociateur...J'ai une dette que je ne pourrai jamais rembourser...Irina soupira lourdement. Alors c'était ça...Nathrin avait toujours été endetté auprès du Kaleesh. Peut-être qu'il travaillait à sa solde en gage de gratitude finalement ? Et maintenant...Il était mort. Pas d'éloge, pas de nouvelle sur l'Holonet pour annoncer sa disparition. Le soleil n'avait pas été moins chaud, les étoiles moins brillantes. La galaxie, l'univers entier se fichait de la mort du lieutenant. C'était si injuste...Si rageant. Comme son ami était accablé par le chagrin, elle était accablée par l'impuissance. Elle aurait aimé pouvoir le rassurer, trouver les mots justes pour alléger sa douleur...Mais toutes ces nouvelles...Elle détourna ses yeux verts, les posa sur la table basse où reposaient les deux tasses de thé. Sous les gobelets en céramique, la table en verre était protégée par un rectangle de nappe blanche brodée.- Tu...Tu te souviens ce qu'il nous a dit après l'incendie de Markath ? Quand tu m'avais sortie de justesse des flammes et sauvée de la mort ? Quand les médecins couraient partout, et qu'il était inébranlable au milieu de la panique ?Nathrin répondit d'une voix enrouée et faible.- Il m'avait dit que les dernières cibles de sa chasse se trouvaient dans la ville, et que je devais être prêt à faire évacuer dans le cas où ses proies tenteraient quelque chose d'inconsidéré. Je n'avais pas voulu le croire, mais ses cibles...Elles avaient posé des bombes dans les souterrains. Quand les premières flammes se sont répandues, j'ai su qu'il avait eu raison sur toute la ligne...Irina se souvenait douloureusement de cet épisode. Elle déambulait dans les galeries commerciales pour ramener un souvenir de Markath, qui était une ville touristique, quand les premières explosions avaient retentis. La foule en panique l'avait presque piétinée à mort, abandonnée alors que les flammes se répandaient autour d'elles. Elle n'était qu'à moitié consciente lorsque Nathrin – un parfait inconnu alors – l'avait extirpée d'un bâtiment maintenant en ruines et poutres brûlantes. Affolé, il l'avait ramenée en sécurité, près des équipes de secours. Aveuglée par les fumées toxiques, Irina n'avait retenu que ce qu'elle avait entendu. Au milieu des sirènes, des médecins et des pompiers beuglant leurs instructions, Nathrin, à son côté, s'entretenait sur un ton affolé, suppliant son interlocuteur de la sauver. « Elle vous sera redevable », disait-il, « elle aura sûrement des compétences ou des connaissances qui pourront vous être utiles », implorait-il. « Je...Je vous serai endetté, mais s'il vous plaît... » - Te souviens-tu ce qu'il t'avait répondu, quand tu l'avais supplié de me sauver ?Nathrin hocha positivement de la tête. Alors qu'il suppliait, Tericarax l'avait coupé de son timbre glacé, placide au milieu de la catastrophe, un îlot émergé de calme froid au milieu de l'océan brûlant d'affolement causé par l'incendie.- « La mort efface toutes les dettes ».Irina prit sur la table une des tasses – celle la plus pleine – et la tendit à l'homme face à elle. Depuis cet épisode, ils avaient fait connaissance et s'étaient liés d'amitié. Il prit doucement la tasse, alors que notre blonde prenait la sienne et buvait une gorgée pour dénouer sa gorge. Elle se sentait épuisée. Le nœud au milieu de leurs vies respectives avait bel et bien été ce Tericarax hein ? Elle grimaça alors qu'elle avalait son breuvage. Le thé n'avait pas attendu la fin de leur échange et avait refroidi, à présent tiède. Le bref dégoût l'aida pourtant à se remettre encore un peu.- La mort efface toutes les dettes, répéta-t-elle. Elle marqua une longue hésitation, ponctuée seulement par le tic-tac du pendule dans le coin de la pièce et les sons qu'elle faisait en avalant à petites gorgées son thé imbuvable mais pourtant si rafraîchissant. Enfin, elle osa poser sa question :- Nathrin...Tu ne m'as pas dit...Comment est-ce que Tericarax...Enfin...Tu sais ?L'autre ferma les yeux alors que ses traits se crispaient. Il allait à nouveau sombrer ! Irina s'en voulut. Pourquoi diable avait-elle posé cette question, elle savait bien pourtant que Nathrin n'était pas en état de répondre ! Mais, à sa surprise, il réussit à contenir ses émotions et répondre d'une voix nouée :- Je ne sais pas...C'est la générale Lyzs Yvanol qui m'a annoncé la nouvelle. Elle...Elle était en intervention avec lui quand c'est arrivé. Apparemment il...La C.S.I...Il aurait été abattu par la C.S.I et un certain Sharkaran...Je...Je n'en sais pas...Pas plus...Sa voix se brisa. La C.S.I avait toujours rimé avec « Tericarax » pour Irina. Et il avait été abattu par cette dernière ? Elle sentit une boule se former dans son ventre, tandis que Nathrin buvait courageusement une nouvelle gorgée, luttant contre ses émotions qui menaçaient à tout instant de refaire violemment surface. C'était...C'était si injuste. Si inconcevable. Un instant, elle songea à une autre possibilité. Et si...Et si cette Lyzs Yvanol avait menti ? Si jamais c'était elle qui avait tué Tericarax, puis rejeté la faute sur la Confédération... ? Elle entendit Nathrin murmurer « Et je n'ai rien pu faire... ». Peu importait le véritable responsable, songea-t-elle. Tout ce qui comptait maintenant, c'était l'état de Nathrin.- Ce n'est pas important, dit-elle doucement. Viens Nathrin, lève-toi.Elle se remit sur ses jambes pour lui montrer l'exemple et l'encourager, tout en lui tendant une main - qu'il prit mollement.- L'astroport est tellement loin...Tu as marché longtemps pour venir jusqu'ici...Tu dois être affamé. Viens Nathrin, tu dois manger.- Irina, je...Je n'ai pas faim...La jeune femme fronça les sourcils, contrariée.- Ah non hein ! Je vais pas te laisser mourir de faim. Et puis avoir l'estomac plein allège le cœur, on ne te l'a jamais dit ? Allez, fais pas la tête ! Il me reste de la tarte aux filets de Murra, tu vas pas refuser ça, si ?Elle le tira de force vers la cuisine et le fit s'attabler de force alors qu'elle ouvrait le frigo à la recherche de la tarte promise. C'était une recette qu'elle maîtrisait à la perfection la tarte aux filets de Murra. Le plat préféré de Tabo, et grandement apprécié de Nathrin aussi. Alors qu'elle mettait le délicieux met à réchauffer, elle se tourna vers son ami, lui servant sans demander sa permission un cocktail Mufus, spécialité régionale forte, équivalent d'un grog dans d'autres recoins de la galaxie (mais où l'on avait mis un peu plus d'alcool que de miel naturellement). Elle s'en servit également une tasse. Au diable le thé, pour pareilles nouvelles il fallait quelque chose de plus fort. Et puis le thé n'allait pas avec la tarte de toute façon. *Ding * fit le four à inductions ioniques, indiquant que la tarte était prête. Irina déposa une assiette devant le museau de son ami, une devant le sien, puis elle porta sa tasse vers lui, pour trinquer.- Au lieutenant Tericarax et tous les pansements que ses opérations nous ont amenés ! Dit-elle avec autant de légèreté que possible.Elle espérait sincèrement que ce petit numéro aiderait à réchauffer un peu l'atmosphère et améliorer l'humeur de Nathrin. Elle n'arrivait pas à être grave, elle n'aimait pas ça. Depuis Myrkr, Irina savait pertinemment que la vie ne tenait qu'à un fil fragile, qu'un rien pouvait sectionner. Pas le temps pour être grave. C'était bon pour les politiciens ou ceux qui voulaient se grandir d'une importance qu'ils ne possédaient pas. La vie était trop courte pour se pavaner derrière des airs comme ceux-là. Être triste, être joyeux, oui, grave, non.Son ami soupira profondément. Il laissa errer sa main sur la table, referma ses doigts sur la tasse et l'amena à lui. Ses yeux cernés se posèrent sur Irina. La lueur riante qui y dansait habituellement était éteinte. Était-il affecté à ce point ? - À Tericarax, dit-il enfin. Puis il frappa sa tasse contre celle de la blonde.
  • Situées entre Coronet et Tyrena, ces plages s'étendent sur plusieurs dizaines de kilomètres. Constituées de sable de couleur dorée (d'où leur nom) il s'agit d'une gigantesque station balnéaire, ces plages étant parsemées de casinos, d'hôtels grand luxe, de restaurants chics et de parcs de loisirs. Incontournables pour tout touriste (et tout Corellien).

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    Post n°1 Auteur : Valiant The Brain    La Célégienne traversait la galaxie, de planète en planète pour recruter des intermédiaires pour chaque tache. Après le général Mak Alistair et sa compagnie de mercenaires, Guilty et son équipe d'instructeurs militaires elle recherchait un tacticien capable de commander une troupe de soldats mécaniques, l'Opération Valuable ayant à sa disposition 450 droids Viper, 10 droids crabe, 5 Octopurra et un droid traqueur.Elle avait étudié plusieurs candidatures et un ex soldat séparatiste semblait être le technicien idéal: Zimako un ancien fusilier Koorivar qui avait servi durant la guerre des clones.Celui ci se coulait douce dans une des stations balnéaires Correlienne, il était temps pour lui de reprendre du service, originaire  de la colonie Murhkana, Zimako faisait des longueurs dans la piscine, préférant l'eau filtrée à celle de l'océan.Alors qu'il réintègrait son bungalow il fut intercepté par deux Klatooniens, le fusilier jeta un regard à droite et à gauche, signe qu'il cherchait à prendre la tangente.Un des Klatoonien dégaina discrètement son pistolet blaster qu'il braqua sur le torse du nageur.-Elle veut seulement vous parler...Zim' se demandait qui était ce 'elle', mais de toute façon, il n'avait pas le choix, si on avait voulu le tuer, il serait pris un tir de blaster dans el buffet. A contrecoeur il suivi les deux mercenaires jusqu'à son propre bungalow ou deux autres natifs de Klatooine montaient la garde.Au centre de la pièce principale se trouvait une Célégienne.   -Désolé pour cette intrusion, mais je me devais de vous rencontrer discrètement.   Un des garde avança une chaise pour que le Koorivar puisse s'assoir, celui ci croisa les bras préférant rester debout.   -J'ai une offre à vous faire...   -Qui vous dit que cela m'intéresse, je n'aime pas vos méthodes!Un des garde s'approcha , tenant une matraque assommante en main, si jamais l'ex confédéré décidait de s'en prendre à son employeuse, il lui réglerait son compte.   -Vous êtes en droit de refuser monsieur Zimako. Mais si vous voulez gardez ce train de vie, il va falloir vous trouver une occupation qui rapporte...   Il est vrai que son fond de retraite de l'alliance des Corporations fondait comme la neige de Hoth au soleil, il allait devoir travailler à nouveau. Mais pas pour la Csi, il se l'était juré. Finalement il décida de s'assoir pour écouter son invitée.-Que me proposez vous alors?   -Quelque chose dans vos cordes. Vous guiderez des troupes mécaniques au sol depuis un vaisseau lors d'une invasion planétaire dans la bordure extérieure.   Aucun risque et une belle rémunération à la clé.   L'ex fusilier réfléchissait, lors de la guerre clonique, il écumait les champs de bataille avec son unité, c'était presque trop beau pour être vrai, il observa l'intérieur richement décoré de son bungalow, c'est vrai qu'il y avait pris gout à la belle vie Corellienne.-J'accepte!La Célégienne était satisfaite, elle avait choisi justement cet ex soldat confédéré pour ses gouts de luxe, elle savait qu'il ne résisterait pas à la tentation d'une grosse somme de crédits.-Nous vous avons laissé un comlink crypté, quand vous serez contacté vous aurez une heure pour vous rendre à votre point de rendez vous. Si vous n'êtes pas la en temps et en heure, le contrat sera offert à quelqu'un d'autre.   The Brain omis de préciser qu'elle enverrait un de ses Klatoonien pour l'assassiner si jamais il ne répondait pas à l'appel, c'était les risques du métier quand on faisait affaire à la planificatrice, elle ne laissait jamais de trace derrière elle.   -Alors à très bientôt...   Précédée par un de ses garde la Célégienne sortit du bungalow, puis un par un les gardes laissèrent Zimako seul dans son appartement, il alla refermer la porte et se servir un cocktail, oui il aimait cette vie de rêve et il ferait tout son possible pour la conserver...   "Ballotté, manipulé, automatisé, l'homme perd peu  peu la notion de son être."  Vaclav Havel   
  • Chaine de production de Corellia située en orbite de la planète.

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    Post n°4 Auteur : Revan Cordana Une fois son visa en poche, elle se rendit directement sur la planète, elle avait un achat a faire avant d'aller voir ça famille.Elle devait aller au consésionnaire pour achete le vaisseau en vente.Une fois au consesionaire, elle vie rapidement le chasseur en question et si se n'était pas marqué qu'il était d'occation elle ne laurait pas remarqué tellement qu'il avait l'air neuf.Elle l'inspecta quelques secondes histoire de voir si il n'avait pas un default apparent, mais rien, elle ne voyait aucun default.Elle trouvait cella intrigant alors elle alla voir le vendeur-Bonjours, je compte achete le chasseur Actis eta 2.Elle utilisa la perssiation de force pour etre certaine qu'il ne lui dirait pas de mensonge sur l'état du chasseur.-Que pouvez vous me dire sur son état général-Et bien heuuu il est ... en excelente état, je suis moi même surprit que le vendeur mete un prix aussi bas pour un chasseur pareil.Revan sourit, elle était satisfaite, le vendeur ne mentait pas et elle était véritablement tombé sur une bonne affaire.-Très bien je le prend, ou est le formulaire ?Le vendeur lui tendit un porte papier avec tous les papiers nécesaire à l'achat.Revan les remplit rapidement et donna les crédits vendeur du magasin qui devrait les remetre à l'ex proprietaire du vaisseau.Elle prit ensuite les codes d'activation du vaisseaux.[HRP 7650-7600= 50]Elle monta a bord du vaisseau et envoya une comunication au Harbinger pour leur indiqué qu'ils pouvaient rentré sur Dxun.-Ici Revan, vous pouvez rentré sur Dxun.-Très bien, nous partons.Revan Sorti du hangar avec son nouveau chasseur et parti immédiatement faire un petir tour avec pour le testé elle même.Au bout de quelques minutes, elle était totalement satisfaire car le chasseur réagissait parfaitement à ces commande.Maintenant elle devait aller voir sa famille, elle avait un peu le trac car cela fesait si longtemps.... escequ'il allait la reconaitre .... elle ne le savait pas, mais en tous cas elle le serrais bien assez vite.Elle se souvenait parfaitement de l'endroit ou elle avait grandi ou plutot commencé a grandir, c'était resté gravé dans sa mémoire et tous se temps elle avait espérer les revoir un jours et se jour c'était aujourd'hui.Après plusieurs minute de vole, elle se rendait compte que vu du ciel, elle avait beaucoup plus de mal a retrouvé la ou elle habitait, mais elle ne perdait pas espoir, il faut dire que cela avait beaucoup changer depuis tous se temps.Au bout d'une demis heure de recherche intensive elle finit par retrouvé la rue. elle décida de se garé sur l'une des place disponible.Elle sortit de son chasseur elle respirait profondement pour resté totalement calme.Se qui était plutot difficil, l'excitation de retrouver sa famille était forte, mais elle devait la controlé.Elle mit plusieurs longue, mais très longue seconde voir même quelques minute à retrouvé un calme total.Elle rechercha son ancienne maison a l'aide des noms de Famille, la rue était longue, mais elle avait beaucoup d'espoir, mais aussi la crainte qu'ils aient déménagé se qui était propable depuis tous se temps.Elle commencait à se reposer des questions, si elle avait raison d'aller les voirs de les revoir ? elle avait de gros doute, a chacun de ces pas elle avait envie de se retourné et partir en courant.Puis elle arrivat enfin devant son ancienne maison, toujours sous le même nom, les Cordana était toujours la dans la même maison depuis tous se temps.Elle s'aprocha et frappa à la porte, elle était toujours un peu hésitante, mais elle n'avait pas fais tous se chemin pour s'arrété maintenant.La porte s'ouvrir, c'était une femme qui devait avoir 40 ans environs.Le femme le regardait, elle n'avait pas l'air de la reconnaitre et elle lui adresse la parole.- Oui vous ete ??Revan aurait adoré que si cette personne était sa mêre qu'elle la reconnaire tous de suite, sa voie n'étais pas assuré, mais elle parvien a parlé de maniere intéligible.- Je ... vous ete bien Lynn Cordana ?-Oui mais qui ete vous ?Revan avait sa réponse, la personne en face d'elle était sa mere, elle ne pu retenir quelque larme avant de prendre sa mére dans ces bras.-Maman !!!!..... ces moi Revan ..Sa mere avait l'air trop surprise pour réagir, mais elle finit aussi par la prendre dans ces bras.Cela fesais des année qu'elle attendait se moment. Pour dire vrais cela fesait un long moment que les deuxs attendaient se moment.-Ma fille .... je ne pensais plus jamais te revoir .... je suis si heureuse de te revoir .... aller rentre vite, ton père serra si heureux et il faut que je te préssente ton petit frére.Revan était surprise, elle vait un petit frére..... les choses avait changer ... beaucoup changer. Elle suivit sa mere a l'intérieure de la maison, mais maintenant plusieurs questions se bouscullait dans ça tête, surtout sur son petit frére, avait t'il comme elle hérité du dons de la force, elle ne le savait pas, mais elle le saurait en temps voulus.Sa mere appella son pére et son petit frére, Revan était un peu tétanisé, elle ne savait pas trop quoi faire.Son pére arriva, il était visiblement surprit, mais il la prit rapidement dans ces bras, Revan n'était pas vraiment préparé pour se genre de retrouvaille, elle ne savait pas trop quoi faire, surtout que ces engagement de Jedi l'empechait de rester avec eux, elle savait que ces retrouvaille serrait bref et qu'il se passerait surrement un long moment avant qu'elle ne les revoit a nouveaux.-Je suis si heurese de vous revoir, mais maman, tu ma dit que j'avais un petit frére ? ou est t'il ?.Sa mere parti le cherché dans sa chambre.Revan attendit quelques secondes puis elle vit sa mere revenir avec un jeune garçon d'environ dix ans, il était brun avec des yeux marron.Elle lui fit un grand sourire tous en s'parochant de lui.-Salut, je suis contente de te connaitre, tu dois savoir qui je suis ??Il la regarda avec un peu de surprise, il sembla hésité puis il répondit- heuu oui tu est revan ma grande soeur.Revan lui fit un sourire et elle passa sa main dans ces cheveux, elle en profita en même temps pour sentir si il était sensible ou pas de la force.Elle lui fit un bisous sur la joue, de plus elle était rassuré, il n'avait pas le dons de la force, ou se lien était si faible qu'il n"était pas encore perceptible.-Quel est ton prenom ?-Atton !Revan lui fit un sourire, puis elle se releva est regarda ces parents.Elle sortit son visa et leur montra.-Avec ça je pourrais vous rendre visite de temps en temps.Ces parent avait l'air surprit, il ne devait pas s'attendre a un annonce come celle la qui donnait l'impresion qu'elle allait partir sous peu.-Beaucoup de chose sont en route et malheureusement je ne peus pas resté plus longtemps, j'aurais vraiment aimer, mais vous savez que l'empire traque les jedi, si nous ne feson rien la galaxie tomberra dans les tennebres et les libertés disparaitrons l'une après l'autre, jusqu'a que les sith est pompé toute les l'énnergie et la puissance qu'il pouvait prendre dans ces partie de l'univert.Ces parent avaient l'air triste et un peu désemparé.-Mais ... tu pourrais resté un peu plus ...Revan prit sa mere dans ces bras, puis son pére et enfin son frére, elle se voullait rassurente.- j'aimerais rester plus et je tien a vous prometre que je reviendrais bientot quand certains détail important serons terminé.Elle les embrassa-Aurevoir, je vous aime tousSa famille lui répondit par de nombreuse embrassade ainsi que quelque larmes.Apres plusieurs minutes elle sortie de la maison de ces parents.Ce fut cour, mais elle ne pouvait vraiment resté plus longtemps, sinon elle n'aurait jamais pus repartir, mais maintenant elle avait quelque chose a protégé et pour cela elle vaincrait les sith et pour cela elle ferrait tous se qui serrais en son pouvoir.Elle remonta dans son chasseur, elle regarda les dernier info du holonet, apparament le sénateur de dantooine avait besoin d'un assistante pour un post de ministre sur le commerce, cella était bien payer et elle avait besoin de crédit.-Et bien R2 je crois que l'on va lui faire une petite visite de courtoisie.Elle décolla, elle regarda une derniere fois sa maison avant quelques moi, puis elle quitta l'atmosphere route sur Dantooine.[en cour]
  • Vastes forêts.

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    Post n°1 Auteur : LOm DOnOs Famille Rundil  Un vignoble est une parcelle agricole plantée de vignes (dite parcelle de vignes) ou un ensemble plus ou moins important de ces parcelles. Un climat (ou clos) est un lieu-dit consacré à la viticulture, un ensemble précis de climats ou éventuellement un climat en lui-même constituant une appellation. Le maitre de la famille Rundil, était las de produire de la vinasse pour autochtones et autres chasseurs de primes avec l'appui du grand Chambellan il avait décidé de créer une alliance avec un vigneron Correlien pour  produire du Polanis rouge.La plupart des œnologues considéraient que les vins de Polaris comptaient parmi les meilleurs vins de la galaxie  c'est pour cela que la Couronne de Dantooine avait acheté une parcelle de vigne Dorva.Plusieurs nouveau cru ont été crées grâce à cette parcelle:-Palais Lepape -Palais Lafite -Palais Mouton -Palais Margaux 
  • Hôtels et appartements sur Corellia disponibles à l'achat et à la location.

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    Post n°4 Auteur : Tericarax Acquisition de l'appartement à l'étage numéro 2 pour 12 500 Cr au nom de Asavar Phocas. Le compte de la CSI a été mis à jour.
  • Grande garnison Corellienne.

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    Post n°1 Auteur : Jinn Fear ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Destroyer Leger Classe Récusant-Destroyer Leger Classe Récusant-Propriétaire: Mufus-Propriétaire: Mufus-Localisation: Corellia-Localisation: Mission de coopération avec la CSI (Taris)---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Taille: 1187 m-Taille: 1187 m--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Armement: -1 canon turbolaser lourd de proue-4 canon turbolasers lourds-6 tourelles turbolaser lourdes-5 canons turbolasers-30 canons laser doubles-12 canons laser légers doubles-60 canons laser défensif-Rayons tracteursArmement: -1 canon turbolaser lourd de proue-4 canon turbolasers lourds-6 tourelles turbolaser lourdes-5 canons turbolasers-30 canons laser doubles-12 canons laser légers doubles-60 canons laser défensif-Rayons tracteurs---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Troupes:  40.000 Droïdes de combats -Equipage:     300 membres d'équipage-Troupes:  40.000 Droïdes de combats -Equipage:     300 membres d'équipage-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------  
  • Cantina d'un certain standing très appréciée des hôtes de grande marque.

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    Post n°1 Auteur : Mufus Cantina Montecito:   Boissons:                     Le Lum : 15 crédits Cette boisson alcoolisée, douce et pétillante, de couleur bleue, est originaire de Chandrilla. Elle est fabriquée à partir de feuilles de Korbisa torréfiées : cette boisson est vieillie en fût par les fermiers des plaines.          La Surprise des Étoiles : 30 crédits Cocktail rassemblant trois ingrédients : 1/3 de bière corellienne. 1/3 d’eau alcoolisée modifiée des pôles de Coruscant.1/3 d’alcool d’étoiles de mer de Mon Calamari. ( la sternilla )  Ce cocktail est très fort, mais en général, ceux qui en boivent se rendent compte des dégâts une fois dans le cockpit… Lorsque ces trois ingrédients sont mélangés, une spirale rose et jaune se tortille dans un ensemble rouge.           Le Danaru : 20 crédits Cette boisson est composée à 100 % de sirop d’algues des océans de la planète Mon Calamari. Elle est caractérisée par un goût amer sur l’arrière de la langue, puis par une sorte de chaleur qui se dégage en effleurant le palais. Cette boisson est de couleur verte, et un dépôt noir se forme dans le fond du verre.          Le Cœur de Réacteur : 5 crédits Cette boisson est servie dans un tout petit verre, car elle est extrêmement forte et fait des ravages chez les pilotes. Elle est composée à 100 % d’alcool de Soors, une plante qui pousse à peu près partout : c’est pourquoi cette boisson de couleur jaune est très bon marché.          Le Brandy Savarin : 12 crédits Ce mélange blanc cassé non alcoolisé est composé à 90 % de lait de Gavrock, dans lequel on y ajoute de l’extrait de fruhly ( fruit exotique à écorce rouge ) et un peu de sucre. Le tout forme un ensemble très doux qui chatouille la paroi de la trachée. De plus on peut le chauffer : l’acidité du lait remonte, le mélange prend alors une teinte doré et le goût est encore plus réconfortant.          La Bière Corellienne : 15 crédits Cette bière est d’un brun « galaxialement connue » qui en a fait craquer plus d’un. Elle est fabriquée à partir d’une céréale qui ne pousse que sur Corellia : la Hirne. Celle-ci est fermentée et vieillie en fût ; il faut alors attendre une vingtaine d’année pour qu’elle dégage toute sa saveur. Lorsque le barman la sert, il se forme une mousse blanche dans laquelle la majorité des gens trempe leur langue pour savourer son parfum si envoûtant.          Le Whisky Corellien : 15 crédits La boisson favorite des pêcheurs de Corellia. Si vous traînez dans les bar des ports corelliens, ce whisky est aussi célèbre que la bière du même nom. Il a une saveur très fruité, sa couleur est naturellement dorée et sa composition réveille les plus coincés. Il est fabriqué à partir de la Hirne qui lui donne son goût si particulier, et des tourbes des marais corelliens.          Le Trou Noir : 20 crédits La boisson qui éradique les bactéries par excellence… Nul ne connaît de boisson plus forte que celle-là. C’est aussi une des boissons les plus vieilles de la galaxie. Il paraîtrait que d’anciennes tributs constituées de petits êtres vivants trapus, les Morias, l’utilisaient avant l’apparition du dentifrice… Si vous traversez une période de dépression, si vous avez perdu un proche, ou si vous avez un chagrin amoureux, n’hésitez pas, cet alcool vert-foncé tiré à partir de racines est la solution à tous vos problèmes.          La Naine Rouge : 20 crédits Voilà une boisson très appréciée des gens qui détestent l’alcool. C’est un cocktail composé de différents fruits ( fruhly, Astel, Gories, koulah et Yohhte ) et l’ensemble prend une couleur rose/rouge. Un cocktail de fruits quoi… Je ne vois pas ce qu’on pourrait dire de plus...          La Supernovae : 9 crédits A l’instar du trou noir, cette boisson translucide est terriblement forte. Les barmen la servent dans un verre microscopique, c’est alors qu’une petite fumée s’en échappe : le parfum du vertige… Vous êtes prêts pour le grand saut ? Alors accrochez vous à tout ce que vous trouverez, car les turbulences vont très rapidement se faire sentir. Cette boisson est très populaire, car elle est prétexte à faire des concours : en effet, pendant les fêtes ou tard dans le nuit, ne vous étonnez pas si vous voyez des gens titubant devant une trentaine de verres.          Le Tord-boyau de Nar Shaddaa : crédits 5 crédits A l’origine, quelques barmen des bas fonds de la cité spatiale, récupéraient les résidus des acides synthétiques des circuit d’entretient pour offrir à moindre coût un petit « fortifiant » à leurs clients les moins regardants. Depuis, la pratique s’est généralisée à travers toute la galaxie, et certaines sociétés qui ne respectent rien, produisent même des acides uniquement destinés à êtres brassés… Les acides sont alors noyés dans un liquide sirupeux vaguement alcoolisé à base de Soors, ce qui fait que cette boisson hyper-forte est trompeuse, car elle descend toute seule dans le gosier du consommateur.          Le Sabre Laser : 10 Élaborée à partir de germes de Xizu, cette boisson généralement non-alcoolisée, bénéficie des étranges propriétés de cette plante : sa phosphorescence. En effet la boisson rayonne dans son verre d’une lueur diffuse, faisant penser à la lame des légendaires armes jedis. Les verts et bleus sont respectivement à l’Astel et à la feuille de korbisa, alors que les rouges et jaunes, concoctés a base de Koulah et de Yohhte, sont fortement alcoolisés.           Le Jellyfiz : 15 crédits Non-alcoolisée, cette boisson est composée de gros morceaux de gelée ( fabriquée à base d’algues de Mon Calamari ) flottants dans un liquide pétillant vert.          La Nuée Ardente :60 crédits ( théoriquement, cette boisson est illégale à cause d’un de ses ingrédients ) Cette boisson est la seule raison de vivre des ouvriers des industries de Kessel. Mais ce sont avant tout les anciens esclaves des mines qui en sont à l’origine. En effet, dans les bas fonds des mines vivent des araignées énergétiques qui produisent un venin très puissant. Or lorsque ce venin est mis en présence , par évaporation, de la très recherchée mais aussi illégale épice de Glitterstim, celui-ci devient inoffensif : mais il conserve toute sa puissance. Et une fois allié à l’épice, le mélange arrache littéralement la bouche et la gorge quelques minutes après l’absorption. Mais il faut bien avouer que la saveur de cette liqueur jaune est réellement délicieuse. Le seul problème, c’est qu’aujourd’hui, depuis que les esclaves ont été remplacés par des machines, beaucoup de trafiquants font importer ces araignées et les élèvent dans le seul but de recueillir le venin : ce dernier devient alors qualitativement mauvais car les araignées sont nourries avec des aliments de synthèse et leurs sécrétions sont modifiés pour la conservation. La réaction chimique avec l’épice est alors altérée sans que la saveur et l’apparence n’en soient changées. Mais au final, le venin n’est plus inoffensif : il agit lentement et provoque de graves brûlures au niveau de l’appareil digestif ou même la mort dans certains cas. Alors un conseil : si vous n’êtes pas certain de la provenance du venin, LAISSEZ TOMBER !          Le Bloc de poussée : 150 crédits Ce cocktail est un peu particulier… Conditionné dans un boîtier de détonateur thermique vidé de ses composant, il s’agit d’un fond de gaz tibanna sous pression auquel on ajoute, avant de servir, des capsules de supernovae que le client inhale grâce au gaz.          Menu:           -Frites de Tatooine: 50Cr                -Hot-dog corellien : 50Cr                -Cacahouètes: 25Cr                -Big Mac: 75Cr                -Croque géonosien: 50Cr                -Croque géonosienne :50Cr                -Pizza: 50Cr                 -gâteaux salés: 25Cr                -Glace: 50Cr           
  • Cantina de seconde zone appréciée par les gens modestes.

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    Post n°12 Auteur : Lord Wilhem DeKashyyyk N.K était a présent sur sa chaise de tournoi. Ce qui ne voulait dire qu'une chose, elle allait rentrer sur Dantooine toucher ses sous et aller se trouver un appartement tranquille dans les plaines.   -Tu m'as pas oublié j’espère? Elle dit au revoir a Nak et elle partit , la main dans celle du Rodien, le vert et le violet se mariaient assez bien.Quelques jours plus tard, au grand regret du rodien elle repartait en direction de dantooine...->  http://star-wars-rpg.xooit.com/t1332-Q-G-de-Lom-Donos.htm?start=270#p50599HrpFin de la mission.   
  • Bâtiment officiel du gouvernement de Corellia.

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    Post n°8 Auteur : Jinn Fear Jinn Fear sortit deux petits bouts de papiers et un stylo de l'une de ses poches. Quelques minutes plus tard il tendit les deux au maraudeurs siths. L'un était plié correctement et l'autre était resté en boule.-J'ai mit une adresse sur le second bout de papier. Vous devrez vous y rendre. Le premier papier contient des ordres et vous ne devez surtout pas l'ouvrir. Vous le donnerait aux gens qui seront à l'adresse, il vous expliqueront absolument tout. Je vous offre un travail, un travail pour vous perfectionnez et qui vous donnera à la longue, les moyens qui vous cherchez pour arriver à vos fins. Vous aurez d'ici peu les papier qui vous permettrons de rentrer et sortir tranquilement de la planète. Ils seront envoyé à l'adresse du bout de papier. Je vous conseil de prendre les transport en commun, le lieu indiqué se trouve assez loin du siege du gouvernement, rassurez c'est totalement gratuit. Voici les clés qui vous permettront de rentrer dans l'appartement.  Voila je n'ai rien de plus à vous dire. J'espère vous revoir trés bientot. Jinn le salua puis fit demi tour. Il reprit le chemin de son bureau, où il avait encore beaucoup de chose à faire.     
  • Toutes les bonnes affaires se concluent ici-même.

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    Post n°11 Auteur : Rick O'lonell C'était fait: Naboo venait de passer une importante commande de vaisseaux. Huit croiseurs d'Intervention pour la luxueuse somme de 200.000 crédits! Le moral d'Osborn venait de grimper en flèche, il était très ravi de ce qu'il venait de faire mais son visage gardait une expression sérieuse face au Corellien. Il s'imaginait déjà dans sa tête l'arrivée de la flotte sur Naboo: qu'allait-être la réaction de la population locale à la vue des croiseurs dans le ciel? Peut-être que le gouvernement devrait avertir les habitants qu'une flotte de défense venait d'être achetée par l'État. Cela peut paraître stupide mais on a déjà vu des gens mourir de crise cardiaque en voyant des vaisseaux de guerre au dessus de leur tête, de peur à devoir vivre ou revivre une bataille de l'ampleur de celles qui ont ravagées la Capitale Impériale.. Lionel revînt à la réalité et s'aperçut que son homologue le fixait du regard, attendant patiemment en jouant avec son stylo qu'il prenne la parole.-Je comprends parfaitement que vous ne pouvez pas engager de "testeurs".Corellia est depuis toujours réputée pour ses chantiers navals. Le Sénateur O'lonell n'a pas hésité une seconde sur la destination à privilégier pour une commande de vaisseaux: Corellia était la première et la dernière sur la liste qui ne comportait qu'un seul choix.. Le marché Impérial est devenu cher, je dois l'avouer. Les récentes guerres sur la Capitale n'ont pas aidé l'économie du régime.. Osborn s'arrêta et reprit quelques secondes après, le Sénateur O'lonell sera ravi de recevoir un diplomate Corellien, et il espère même rencontrer très bientôt les Présidents Mufus et Fear pour, il l'espère, de futures excellentes relations entre nos deux planètes. Pour son mandat, le Sénateur O'lonell avait des projets pour améliorer les relations avec d'autres planètes, mais cela n'a jamais pu voir le jour. Soyez certains que le Sénateur de Naboo fera passer cette rencontre avec vos dirigeants en priorité, et ce avant tout autre chose!Le Naboo s'arrêta. Il fixa la fenêtre du bureau, observant tranquillement le coucher de soleil de Corellia qui annonçait que l'entretien allait bientôt être conclu. Il attrapa ensuite son verre, avala la dernière goutte qui était restée au fond puis reposa le récipient devant lui. Il devait se décider sur les autres vaisseaux à acheter. Allait-il faire confiance à la deuxième classe de TIE, plus performants et plus complets que le premier prototype? Ou allait-il privilégier le nombre à la qualité en prenant une multitude de TIE premiers du nom? Peut-être devait-il même garder l'argent qu'il lui restait: revenir avec près de dix croiseurs était déjà bien, même très bien. Osborn se dit finalement qu'il fallait mieux jouer la sécurité et en rester à la commande des Croiseurs plutôt que de débourser tout l'argent confié. Après tout, le TIE sortait juste des chantiers Corelliens et le Naboo n'avait pas la preuve de ses véritables capacités et compétences.-Je m'en tiendrai donc à l'achat de vos 8 Croiseurs d'Intervention. Ce qui fera en tout une somme de 200.000 crédits à vous payer, Osborn attrapa sa mallette qu'il tenait fermement entre les jambes et la lâcha sur le bureau, préférez-vous un paiement en liquide immédiat ou un paiement par versement bancaire à distance?Osborn possédait toujours la mallette contenant 400.000 crédits, mais il n'en possédait plus que la moitié: il ne pouvait plus faire marche arrière désormais. Il s'attendait désormais à recevoir plusieurs documents et à en signer quelqu'uns avant de pouvoir repartir sur Naboo, là où Rick O'lonell attendait impatiemment la nouvelle flotte de défense. Son homologue Corellien lui transmit rapidement les papiers souhaités pour finaliser la commande et la prochaine livraison de vaisseaux. Le paiement devait se faire lors de l'arrivée des croiseurs sur Naboo. Osborn reprit donc sa mallette et se leva, avec tout ce dont il avait besoin sur son datapad ou dans ses poches.-Je vous remercie de votre accueil: je signalerai très vite au Sénateur O'lonell de l'arrivée prochaine d'un émissaire de votre planète.Naboo sera toujours votre client: n'ayez aucune crainte!Osborn quitta la salle après avoir fait une poignée de mains avec Madoff. Il sortit du bâtiment et retrouva le soldat qui le suivait depuis son arrivée, engagé pour garder un œil sur la mallette contenant exactement 400.000 crédits. Le conseiller d'Olonell monta sans un mot dans l'Harbinger et demanda le décollage immédiat en direction de Naboo.-Envoyez un message au gouvernement: un émissaire Corellien devrait prochainement venir sur la planète pour une rencontre politique avec le Sénateur O'lonell.HRP: Argent déjà enlevé (Voir ici)
  • Quand les dés sont jetés

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    Zaden KryosZ
    La pièce était petite, sans fenêtre, éclairée par une unique lampe à spectre froid posée sur une table basse en métal. Quelques caisses tenaient lieu de sièges. Une carafe d'eau, trois verres. Devron avait pensé aux détails, le genre d'attention qui trahissait une longue habitude réunions pour un magnat des affaires. Le noble Kuati se leva à leur entrée, ses traits accusaient une fatigue récente que sa mise soignée ne parvenait pas tout à fait à dissimuler. — Messieurs, dit-il en les regardant tour à tour. Je suis heureux que vous soyez tous les deux là. Il n'avait pas l'air heureux au contraire il avait l'air de quelqu'un qui porte quelque chose de lourd depuis trop longtemps et qui espère enfin pouvoir le poser. Les deux B2 prirent position de part et d'autre de la porte. Syn Deubré s'installa sur une caisse avec la raideur d'un homme qui aurait préféré être ailleurs. Le Seigneur Sith lui préféra rester debout, les bras croisés, et attendit. Devron n'hésita pas longtemps avant de prendre la parole — Kuat se complique, commença-t-il. La régente Elisabeth a renforcé ses alliances ces dernières semaines. Elle s'est rapprochée d'une faction que je n'ai pas encore pu identifier précisément, mais dont le commandement opérationnel semble être confié à un Chiss, un certain Hivernus, ce qui en soi est déjà inquiétant. Quand bien même je suis dans ses bonnes grâce car je lui affice mon soutient je ne l'aurais pas imaginer capable de faire un coup de force de la sorte avec un contingent étranger...et le pire c'est que d'après certaines de mes sources les Républicains sont également dans le coup. Il marqua une pause, en profitant pour prendre une gorgée d'eau, tandis que ses deux auditeurs attendait de connaître la suite de ces paroles. — Mon groupe industriel redirige des fonds vers le Clan Bancaire depuis presque un an désormais. Le Clan, ou plutôt notre ami monsieur Deubré, les blanchit, les redistribue en soit rien d'étonnant mais avec le nouveau régime qui s'installe sur Kuat, j'ai le sentiment qu'une purge ou plutôt une chasse au sorcière se profilera tôt ou tard et chaque famille y sera soumise, la mienne y compris. Si les autorités de Kuat découvrent ses transactions de détournement de fond j'aurais certainement des problèmes, mais Kuat ayant un statut neutre, ils s'activeront à communiquer au Clan Bancaire, et si ce dernier malgrès l'aide de monsieur Deubré fait une enquête...enfin bref, notre opérationn financière pourrait nous mener tout droit à notre perte... Le silence qui suivit n'était pas inconfortable. C'était le silence de gens qui mesurent l'étendue d'un problème avant de chercher comment le résoudre. Ce fut Syn Deubré qui le rompit. — Dans ce cas, dit-il de sa voix égale et précise, peut-être serait-il judicieux d'envisager une reconfiguration des arrangements actuels. D'autres institutions financières serait ravi de vous aider... L'Anzat tourna la tête vers lui. — Un retrait... Le Muun soutint son regard deux secondes de plus que la plupart des gens n'auraient pu le faire, ce qui témoignait soit d'un courage certain soit d'une mauvaise évaluation de la situation. Puis quelque chose changea dans l'air de la pièce, une pression subtile, invisible, qui se concentra très précisément autour de la gorge de Syn Deubré. Le conseiller porta la main à son cou, ses doigts ne trouvèrent rien à agripper. — Vous n'êtes pas un associé, Deubré, dit Zaden, et sa voix était parfaitement calme. Vous êtes un outil et les outils ne se retirent pas. Ils fonctionnent, ou ils sont remplacés. Est-ce que je me fais bien comprendre ? La pression disparut aussi vite qu'elle était venue. Syn Deubré déglutit discrètement, rajusta son col d'un geste qui se voulait naturel, et acquiesça. — Parfaitement, dit-il. — Bien. Continuez, dit le Sith à Devron sans transition. Le noble Kuati reprit comme si l'interruption n'avait pas eu lieu... — La situation de notre ordre n'arrange rien, je sais. Vinsoth... — Vinsoth est perdu, coupa cours Zaden. Notre présence sur Ossus est pour l'instant notre seule base opérationnelle. Deux navettes fonctionnelles. Le Gladius en réparation. Nous n'avons pas les moyens d'une confrontation directe avec qui que ce soit pas maintenant. — Ce qui signifie que nous devons être intelligents, dit Devron. — Ce qui signifie que nous devons être intelligents, confirma Zaden. Il y avait quelque chose de presque ironique dans l'échange, deux hommes qui se répétaient la même phrase pour mieux la peser. Devron prit une courte inspiration. — J'ai envoyé mon apprenti sur Coruscant, dit le Sith avant que l'autre puisse reprendre. Il y a là-bas un gang avec lequel nous travaillons depuis un moment. Une source de revenus, un accès au marché noir pour l'armement. Mais ça ne suffit pas. Il me faut des appuis dans des zones qui échappent aux sphères d'influence de la République, l'Impérium, Les Séparatistes. Des espaces où agir sans être surveillé. Devron hocha la tête lentement, et quelque chose s'alluma dans son regard. — J'ai justement une idée là-dessus. Il se leva, fit deux pas, comme s'il avait besoin de mouvement pour réfléchir. — Coruscant. Vous connaissez le Soleil Noir ? — J'en ai entendu parler. — Personne ne fait que "en entendre parler" avec le Soleil Noir. C'est l'organisation criminelle la plus puissante des bas-fonds de la capitale. Bien implantée, bien financée, tentacules sur une demi-douzaine de planètes au moins. Intouchable pour un gang ordinaire...Mais pas pour un Sith. — Continuez. — Si ce gang, avec l'appui de votre apprenti, commençait à mordre sérieusement sur le territoire du Soleil Noir... pas pour gagner, soyons clairs. Juste pour faire suffisamment de bruit. Le Soleil Noir réagirait. Ils enverraient des renforts depuis leurs autres cellules. Ça créerait une guerre des gangs à grande échelle au cœur même de la capitale républicaine. Syn Deubré releva la tête. — C'est de la folie, dit-il. — Taisez-vous, dit Zaden sans le regarder. Devron poursuivit. — Avec la République focalisée sur les troubles intérieurs de Coruscant, leur attention se détournera légérement. C'est là qu'intervient le deuxième volet. Il marqua une pause, comme s'il choisissait ses mots avec soin. Je travaille actuellement avec Rendili StarDrive sur un contrat de fourniture. Réacteurs subliminiques, générateurs d'hyperdrive de cinquième génération. Mon groupe achemine ces composants vers leurs chantiers orbitaux. — Ce qui vous donne accès à leurs installations, dit le Seigneur Sith — Accès partiel. Pas aux plans. Mais j'ai des yeux et des oreilles là-bas depuis assez longtemps pour savoir que le projet en cours n'est pas un contrat ordinaire. Plusieurs chantiers navals républicains travaillent en parallèle sur des prototypes. Chacun sur une portion différente. Rendili coordonne l'ensemble. D'après ce que j'ai pu glaner... Il baissa légèrement la voix, même dans cette pièce fermée. — Ce serait un croiseur de combat. Nouvelle génération. Quelque chose que personne n'a encore vu. Le Sith ne dit rien pendant quelques secondes. Son regard était tourné vers un point indéfini du mur, mais il ne regardait pas le mur. — Les plans, dit-il enfin. — Si nous les obtenons... j'ai des contacts dans les chantiers indépendants. Des gens discrets, compétents, qui ne posent pas de questions tant qu'ils sont payés. Nous pourrions mettre sur pied notre propre projet. Avec un croiseur de combat en comptant également le gladius il serait simple de s'emparer de quelques systèmes isolès en Bordure extérieur La pièce était silencieuse. Dehors, quelque part dans les entrailles du spatioport, un conduit d'aération claquait contre sa fixation dans un rythme lent et sourd. Le Sith déplia les bras, si il le pouvait un grand sourire apparaîtrait sur son visage — Alors c'est ce que nous allons faire.
  • Une nouvelle élection à Corellia

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    Le ChroniqueurL
    Post n°16 Auteur : Mufus Il devait être aux environs de 23h, la fin du dépouillement des scrutins devait se terminer bientôt. Et d’ici quelques minutes il ne faisait aucun doute que l’on connaitrait le nom du nouveau dirigeant de Corellia. Mufus était assez tendu, chose normale étant donné qu’il était lui-même un prétendant. Le Jawa avait établit son QG de campagne principal dans un PUB Corellien à l’image des autres QG de campagne de sa liste électorale qui en avaient fait de même. Une manière de relancer l’économie par la consommation de substances psychotropes alcoolisées. Ainsi  lui et bon nombre de ses partisans tuaient le temps et leur foie à commander maintes boissons et jouer à des jeux de société gracieusement prêté par l’établissement. Le jeu d’échec était un jeu bien difficile pour le petit homme et il n’avait encore remporté aucune victoire lorsque son adversaire durant la partie lui montra la télévision qui était dans un coin de débit de boisson. Les résultats des élections allaient être annoncés  sur la principale chaine d’information Corellienne. Son cœur se mit à battre à forte allure, et le petit Jawa manqua de tourner de l’œil et de vomir les 4 peintes ingérées durant la partie. Mais il tenu bon, et tel les plus grands héros des temps jadis le petit homme resta fier et droit sans s’effondrer… Une chose qui aurait put être considéré comme exemplaire s’il avait été possible de voir le chaos mental qui régnait alors dans son esprit …. « - C’est avec une grande joie que nous avons le l’honneur d’annoncer que le bureau central du dépouillement à terminé son long et fastidieux travail. Nous sommes dorénavant en mesure de vous annoncer le nom du nouveau responsable du gouvernement Corellien …. C’est avec surprise que nous annonçons la liste électorale du Général Mufus connut pour ses engagements politiques, militaires, et culturels ;  ancienne vedette du mouvement discos et dernièrement chanteur de variété à remporté les élections Corelliennes au premier tour avec une écrasante majorité. Qu’il s’agisse d’une habilitée dans le discours ou ne serait-ce que dans un projet des plus ambitieux le petit homme à sut toucher le cœur des Corelliens. Nous allons bientôt tenter d’interviewer avec notre nouveau chef d’Etat. » Mufus cria un WHOUHOUUUUUU renversant son échiquier et la peinte à demie vide de son adversaire. Ses partisans et lui-même entamèrent différents chants et danses tout en commandant bon nombres de tournées. L’heure était à la joie et à l’enivrement ! Mais il savait qu’une ou plusieurs équipes de journalistes n’allaient pas tarder à faire irruption dans le PUB et lui demander ses premières impressions. C’était une chose qui était impossible à éviter dans ce genre d’évènement, et la meilleure chose encore à faire était de boire et de s’amuser avant de devoir prendre la parole en état ébriété avancé devant toute une population qui croyait dorénavant en vous.  Alors qu’il dansait en imitant un canard sauvage de Dxun ce qu’il savait incontournable arriva enfin. La porte du bar s’ouvrit en grand fracas et  une multitude de correspondants de différentes chaines de télévisions locales accoururent en ça direction se bousculant les uns les autres et scandant vers lui des mots de félicitations et d’encouragements afin d’attirer son attention. Le Jawa les regarda avec amusement avant de sauter de la table et de tomber à leur côtés. Il déchira discrètement le bout de papier qu’il tenait dans sa poche droite sur lequel était rédigé son discours en cas d’échec et sortit à la place le discours de sa poche gauche qui avait été écrit dans la logique d’une victoire pour son parti politique. Là, parmi les journalistes il échangea quelques bonnes paroles avant d’entamer ce court discours et ainsi clôturer sa campagne.  De nombreuses caméras le filmaient, et il lui était possible de voir sa petite silhouette diffusée à l’écran au coin du PUB. Dans un sourire il commença alors à parler. « - Vous exprimer ma joie en ce jour de réjouissance me sera très difficile compte tenu du bonheur qui parcours en cet instant tout mon être ainsi que les maintes verres que nous avons tous consommés ! Je tiens à partager cette victoire avec tous ceux qui crurent en moi et qui ont soutenus ma liste électorale. Je l’ai dit et je l’annonce maintenant en tant que dirigeant de notre nation, Corellia à devant elle des siècles et des siècles de prospérité et continuera à vivre et agir dans la logique qui est sienne, une logique indépendante et bienveillante.Ma première tache en tant que chef d’état prend lieux ici, en ce jour, et devant vous. Afin d’assurer une pérennité totale à la nation en cas d’agression, de kidnapping, ou même de meurtre sur la personne du dirigeant, je vous annonce que le gouvernement de Corellia  qui va être formé est basé sur un système nouveau et plus juste. Corelliens  je vous annonce, à vous tous, que le poste de dirigeant de la planète qui s’offre à moi pour cette nouvelle ère n’est pas unique ! En effet, le nouveau système Corellien est basé sur le pouvoir égal de deux hommes, qui permet d’éviter toutes conséquences néfastes dans le cas ou le président ne pourrait pas être capable de diriger ou toute autre évènement se concluant par cette action. C’est non sans une grande joie que je vous donne sans tarder le nom de l’homme qui partagera à égalité ce pouvoir avec moi : il s’agit de l’ancien sénateur et souverain de Dantooine, messire Jinn Fear. Ses compétences liées aux miènes et celle des membres de notre nouveau gouvernement permettrons d’aboutir au futur que nous nous fixés d’atteindre.  Je ne parlerais plus longtemps, nous en une soirée de réjouissance ! Moins de parole, ceci ne nous donnera que plus de temps pour nous enivrer ! Faites couler la bière, le rhum et j’en passe, car demain, nous devrons tous, unis, partisans comme ancien adversaire travailler main dans la main à ce vaste projet. Merci, bonne soirée ! La pêche ! »Mufus termina ainsi son discours avant de se jeter la tête en avant dans un rire sur ses partisanq qui le soulevèrent avec entrain en scandant son nom et celui de Jinn Fear. Ainsi les dès étaient lancés, le petit homme fut porté dehors par son cortège et ils traversèrent ainsi bon nombre de rues en état d’ébriété, chantant riant et rejoins toujours plus par les gens qui s’agglutinaient vers eux. Ainsi aux alentours de 4 heures du matin des millions de personnes étaient toujours dans les rues de la planète à fêter cette date historique. L’accession d’un Jawa et d’un étranger au gouvernement Corellien.
  • Réunion de l'OCD.

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    Le ChroniqueurL
    Post n°30 Auteur : Mufus Ce ne fût qu’une fois le sujet du Cerberus mît de côté que la situation générale autour de la table des négociations sembla s’assagir. Certes, il restait encore bien des animosités entre certains intervenants, (en particularité entre le Sénateur O’lonell et Toskrew), mais ces gens-là étaient des politiques et des militaires, chacun connaissait l’ordre des priorités et l’importance de leur présence en ce lieu. Le temps était un avantage précieux et il ne fallait pas le perdre en de vaines discussions. C’est ainsi que tous gardèrent leurs différents pour eux-mêmes. Ils avaient compris que leurs objectifs étaient communs et qu’il était mieux d’avancer unis pour les concrétiser que de se restreindre à un seul carcan et craindre de voir ses efforts ne pas aboutir. Car L’O.C.D ne pouvait fonctionner si l’individualisme prônait. Cette organisation était un outil, le moyen de mettre un terme à des ennemis partagés et d’assurer à ses membres une position de dominant sur l’échiquier galactique. Ce qu’ils faisaient n’était pas désintéressé, les membres du Grand Conseil n’avaient rien de hippies ou de non violents, ces hommes et ces femmes n’étaient pas des tendres ni des Jedis ! Chacun savait que jours après jours, ils se rapprochaient inexorablement d’un conflit Galactique aussi violent et immoral que le précédent. Ils avaient conscience que ne rien faire était se condamner, c’est ainsi que de gré ou résigné, ils s’étaient rassemblés ensembles sous la bannière de l’O.C.D avec le projet de s’y préparer. Ces gens comptaient bien être des acteurs majeurs dans le conflit futur qui s’annonçait. Ce jour-là, le sang serait versé en leur nom. Car on ne faisait pas d’omelette sans casser des œufs, on ne faisait pas de guerre sans tuer des innocents ! Le simple fait de penser ou de ne serait-ce que croire à ces idéaux utopistes, c’était montrer que l’on n’avait pas l’étoffe de diriger, que l’on était faible et naïf, que l’on mènerait les siens à une mort certaine. Car celui qui décide et qui gouverne doit être prêt à des sacrifices, autant physiques que moraux, afin de préserver les valeurs qu’il défend. La majeure partie des membres de l’OCD avait les mains couvertes de sang et ces personnes ne s’en cachaient pas ! Certain s’en délectaient, les autres avaient fini par l’accepter. Comme Mufus l’avait dit jadis, ils avaient tous perdus quelque chose lors de la première Grande Guerre Galactique.  Mais ceci les avait aussi renforcés et rodés, à présent ils savaient quoi faire. Le temps de la Seconde sonnerait, l’entre-deux-guerres touchait à sa fin et la galaxie s’embraserait de nouveau. Savoir ça et l’accepter au lieu de vouloir l’empêcher était la différence majeure entre des enfants Sénateurs comme Taizen et le Cerberus et les grands de ce monde.   Mais trêve de bavardage ! Ce faisant, ce fût dans une ambiance froide mais attentive qu’Alesan décida de prendre à son tour la parole. Il régnait alors un silence de plomb dans le salon, mais il était forcé de reconnaître qu’il était difficile, voire impossible, de savoir réellement si les intervenants masculins s’étaient tus en raison des propos de la sénatrice d’Ondéron, ou bien s’ils avaient seulement étés sous le charme de cette femme de pouvoir. Quoi qu’il en soit, la jeune femme avait obtenu ce qu’elle désirait, elle avait attirée vers elle toute leur attention.  L’intervention de cette femme de glace au corps bouillonnant avait mît fin aux débats stériles et avait recentré l’intégralité de la discussion autour des vrais sujets. Il en était ressortit que la meilleure chose à faire était de se confronter à cette proposition. Celle qui s’était faite la plus discrète avait au final était la plus rationnelle et fait clairement preuve d’un sens inné pour résoudre de ce genre de situation. La regardant, Mufus était certain que si elle en avait eu les moyens plus tôt, Alesan aurait pût être un véritable danger pour certaine personnes. Mais la fleur n’avait mis que plus de temps à murir et ses épines en étaient que plus piquantes. La regardant avec admiration, le petit Jawa voyait en la Sénatrice Jeaix une femme magnifique mais aussi une personne de pouvoir, charismatique et autoritaire. Une femme parfaite ! Le petit homme était content de la considérer parmi ses proches ! D’un geste absolument pas classe, il lui adressa un pouce levé et un gros sourire, c’était sa manière à lui de lui signifier ses félicitations pour son intervention. Les sept hommes et femmes siégeant à la première réunion de l’Organisation Commerciale Dissidente étaient enfin parvenus, au prix d’un long débat, à un accord sur la stratégie commune à adopter quant à la Forge Stellaire. Détruire la station spatiale était un objectif primordial s’ils voulaient conserver leur position de force, laisser cette arme dans les mains de l’Omega, c’était craindre à tout moment un bouleversement dans l’équilibre des puissances. Toutefois, il fallait aussi éviter que les Renegats et le Général Hell se sortent indemnes de cette attaque. Il fallait que les deux camps s’affaiblissent et que l’O.C.D s’en sorte avec le minimum de perte. En agissant dans l’ombre, ses membres devaient faire en sorte que l’Empire et les Rebelles aient la tête sous l’eau,  qu’ils ne puissent se relever et penser leurs blessures, ce serait à ce moment-là qu’on les surprendrait ! Le véritable combat ne commencerait qu’après et leurs ennemis ne le comprendraient que trop tard. Il fallait donc se fier au proverbe qui voulait que si l’on voulait la paix, il fallait préparer la guerre. Mais dans leur cas, ils voulaient la guerre et la préparaient ! Ainsi il fallait ôter à l’ennemi ses jouets les plus dangereux pour pouvoir ensuite lui donner des coups de pieds au cul sans risquer de se prendre une torgnole qui empêcherait à jamais de recommencer. Il était surprenant voire assez triste de remarquer que la fantastique créativité de l’esprit se complaisait quasiment toujours à la destruction et non pas à la création. Les hommes se réunissaient plus facilement pour tuer que pour créer. Mais dans ce domaine ils étaient bons ! Chacun mettrait ses capacités au service de l’O.C.D dans l’attaque sur la Forge Stellaire. Les yeux brillants du Jawa fixèrent un à un chaque membre de cette assemblée avant de se tourner vers Jinn. Le seigneur Sith acquiesça d’un léger signe de tête. Il était temps de conclure la réunion et de se préparer. Mufus sortit d’une de ses poches un briquet gravé d’une faucille et d’un marteau et le posa sur la table. D’un geste las, Jinn fit voleter toutes les cartes de tarots et le contrat jusqu’à lui. Le jawa disposa alors le tout en un petit tas devant lui avant d’y mettre le feu. Les preuves étaient systématiquement détruites … De longues flammes s’élevèrent alors du papier qui se consumait. Passant devant le visage du président Corellien, elles lui donnèrent durant un moment un aspect démoniaque. Pendant ce court instant, le petit être parut bien sombre qu’il n’y paraissait. Ses yeux se délectaient du spectacle des flammes … Il se rappelait avec tristesse l’incendie de Kashyyyk qu’il avait provoqué jadis avec son cousin … Il se souvenait parfaitement de l’accident et des enfants qu’ils avaient sciemment tués pour les réduire au silence ... Mais pourtant ce n’était pas la mort de ses bébé wookiees qui l’attristait en cet instant ... Plouf lui manquait … Sans s’en rendre compte, cette attitude sérieuse à côté du feu lui donnait un étrange charisme, on avait l’impression de voir là le Mufus de la propagande Séparatiste d’antan. Non pas un Jawa ordinaire mais bel et bien un grand « homme ». Du moins ce fût le cas jusqu’à ce qu’une de ses manches  ne s’enflamme et qu’il couine comme un enfant. Éteignant le feu en frappant son bras contre la table (pratique instinctive chez les membres du clan Gabu pour lutter contre un incendie), il prit enfin la parole. « - Je rejoins la position de Mlle Jeaix quand à l’opération à mener sur la Forge Stellaire. Je pense que nous sommes tous d’accord sur ce point ? Personne ne répondit négativement, Mufus poursuivit. Mes chers camarades, soyez conscient que bien qu’inconnu du public, cette date restera historique. Elle marque notre participation à l’affaiblissement de notre adversaire, et s’inscrit dans le premier acte visant à nous préparer d’un conflit majeur galactique que nous ne pouvons prévenir. Nous devons nous assurer de conserver notre avantage, aussi me joint à la sénatrice Jeaix en vous demandant de ne faire intervenir qu’une force militaire adaptée à la situation. Déployez tous nos moyens dans cette opération est aussi stupide que dangereux. Nous devons être les véritables gagnants de cette attaque avec des pertes minimales ne mettant en cause notre poids intergalactique. Cette station doit disparaître et l’Empire doitt y payer un lourd tribut.Nous nous retrouverons tous à la prochaine réunion, et pour certain sur le champ de batailles.  Souvenez-vous que la date de la future réunion n’est pas encore définie, si un membre veut réunir le conseil, il doit prévenir les autres et utilisant un message codé et les noms de codes que nous avons établis. Toute réunion ne peut se faire que dans une salle parfaitement sécurisée et ne devant pas détenir le moindre appareil électrique. Nous ne ferons jamais deux fois une réunion dans un même lieu, c’est la mobilité du conseil qui nous assure la plus grande protection. Mlle Jeaix nous attendons tous avec impatience les résultats de votre initiative, je vous souhaite bonne chance. Sur ce, la séance est levée. »  La réunion était terminée. Le feu s’était arrêté et il ne restait à présent plus qu’un petit tas de cendre sur la table. Chaque membre se leva l’un après l’autre. Les mains se serraient, des adieux se faisaient. Le petit Jawa serra chaleureusement la main de Toskrew et O’lonell et profita du tumulte pour se glisser jusqu’à Alesan. Il lui tira délicatement la manche droite pour lui signifier qu’il était là (elle ne semblait pas l’avoir vu) la jeune femme se retourna alors dans sa direction. Bien qu’il était impossible de le voir dans l’obscurité de sa capuche, le petit bonhomme rougit. « - J’espère vous revoir bientôt Mlle Jeaix, j’ai été tenu au courant des mesures que vous avez prises sur Dxun suite à notre discussion sur Corellia ! C’est super ! Il faudra donc au tour de ma nation à officialiser des mesures « vertes » afin que nous pussions faire émerger le Patrimoine Mondial Galactique Culturel et Naturel et son Traité Ecologique Intergalactique comme convenu. Mais bon je ne vais pas vous faire chier à parler du boulot après cette réunion, on a déjà pas mal de pain sur la planche avec le reste ! En tout cas j’espère que la prochaine fois que nous nous verrons ça sera un peu plus longtemps, j’ai été triste que votre venue sur Corellia fût si courte ! Mais nous verrons bien qui fait le déplacement la prochaine fois ! Et puis ça serait sympa de se faire un golf un de ces quatre, je suis sur vous z’avez un swing d’enfer ! Puis une bonne bouffe avec du bon vin ! Mufus remarqua alors que Gelmir semblait sur le point de partir ! Bon je ne vais pas vous embêter plus longtemps ! Et je crois que Gelmir se barre en douce sans dire un salut d’adieu ! » Il monta sur une chaise pour être au niveau de la jeune femme avant de la serrer contre lui (en toute amitié !). Si certain pouvaient trouver cette marque d’affection très tactile, Mufus avait toujours l’excuse bidon de « tradition Jawa », les autres ne connaissant généralement rien aux us et coutumes de son peuples ça passait impec ! Et il était rare de voir des gens risquer l’incident diplomatique en refusant de se plier à des traditions. Les adieux étant faits il sauta à terre et s’en alla vers Gelmir. En quelques petit saut Mufus arriva enfin jusqu’à Gelmir. Il était assez difficile de savoir ce que pensait en cet instant le grand gaillard dans son armure mais Mufus n’y songeait pas lui-même ! Le petit être fît signe à son successeur séparatiste de se baisser pour lui faire quelques confidences à voix basse. « - Je ne compte pas vous laisser le plaisir de botter des culs d’Impériaux tout seul dans la Forge Gelmir ! Si vous participez réellement à cette mission casse-cou parmi le commando Corellien dépêché dans la bataille, alors je ne veux pas vous laisser « seul » là-bas. Je m’y joindrais moi aussi sous couvert de l’anonymat. Je ne pense pas que vous vous souvenez de l’annonce lors de votre décoration à la fin de la guerre mais ce que j’ai dit jadis m’est toujours en tête : nous sommes des gens de terrain et un jour ou l’autre notre instinct guerrier reprend le dessus ! Le temps des paroles est passé, il vient à présent le temps de la sueur, du sang et des larmes. Nous haïssons la guerre autant que nous l’aimons, nous ne vivrons et ne connaissons au final que pour l’aimer et la haïr. Nous ne savons faire que ça … et mine de rien on fait ça bien ! Du moins ya d’autres choses aussi qu’on fait bien mais bon huhu … Bref je vous propose de faire ça comme au bon vieux temps, de fracasser ces powers rangers blancs ensembles ! Mufus tapota le bras de Gelmir. Mais en attendant faîtes attention à vous ! Et donnez-moi de vos nouvelles ! »Mufus regarda la pièce, elle se vidait au fur et à mesure. Ce rapide coup d’œil lui permit de remarquer que Maar était déjà partie ! Il comptait bien ramener la jeune femme chez elle, c’était le minimum de la galanterie avant d’être venue la chercher. Il saluât militairement Gelmir avant de lui serrer la main et de quitter à son tour la pièce. Alors qu’il partait il remarqua Jinn qui discutait avec Alesan, à la vue des grands gestes que faisait son ami, le jawa conclut que soit il tentait d’impressionner la jeune femme en lui expliquant comment il avait intelligemment gagné 50 Cr à la roulette au casino ya quelques jours ou alors il racontait la fin du film mélodramatique Pyjama Partie II qu’ils étés allé voir au cinéma. En tout cas Alesan paraissait être impressionnée, ou alors elle bayait ?! C’était dur de voir d’où il était ! Jinn se retourna et vit que Mufus s’en allait, le petit bonhomme lui expliqua alors en une succession de signe (que seul le Sith était censé comprendre) qu’il cherchait la préfète Shane pour lui proposer de la ramener chez elle et allait ensuite faire des « courses » en bordure extérieure pour quelques jours. Ne comprenant rien, Jinn haussa les épaules. Mufus esquissa alors un mouvement du poignet avec un grand sourire tout en lui adressant un clin d’œil. Tout était dit, mais pourtant Jin n’avait visiblement rien compris. Toutefois, son ami étant polit il acquiesça tout de même à l’adresse du natif de Tatooine. Mufus leva alors son pouce, Jinn en fît de même en signe d’encouragement sans vraiment comprendre et vit rapidement le petit être détaler en courant à la recherche de la jeune femme.Détalant dans tous les sens, le Jawa finit par retrouver Maar Shane dans un des couloirs en direction des hangars. Elle semblait visiblement fatiguée ou alors tendue ? Dans tous les cas, son visage témoignait d’une certaine fatigue. Le petit bonhomme pensa un instant qu’elle tentait de lui signifier qu’il l’exaspérait mais rapidement cette pensée disparut à son esprit. Il ne pouvait imaginer qu’il pouvait être lourd ! Mufus fouillât dans une de ses petites poches intérieures et lui tendit un tube d’aspirine, alors qu’elle considérait le présent avec attention, le petit bonhomme sortit quant à lui un bilboquet d’une de ses grande poches. Il transportait vraiment tout et n’importe quoi dans ses habits ! Tout en s’exécutant sans grande réussite (il se fracassa maintes fois la tête avec la boule en bois), il lui proposa de la ramener, « elle était sur son chemin ». La jeune femme acquiesça et ils firent route ensemble jusqu’à la navette Neimoidienne de Mufus. Malheureusement pour elle il l'aimait bien ! Ils montèrent rapidement à l’intérieur et la porte se ferma derrière eux. Il y avait dans l’appareil quelques gardes de confiance du Général, Brackus et les pilotes étaient quant à eux dans le cockpit. Mufus demanda à Maar de lui donner une aspirine pour le mal de tête que le bilboquet venait de lui causer et balança le jouet dans un coin du vaisseau. Il lui expliqua que par soucis d’anonymat ils rentreraient chez la préfète avec la navette, les destroyers étant trop visible pour sa prochaine destination après Cato Neimoidia. Le vaisseau décolla et quitta l’Achéron. Maar rentrait chez elle !   
  • Les préparatifs sont achevés.

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    Post n°3 Auteur : Jinn Fear Le seigneur sith s’inclina brièvement en regardant son apprenti. Un genou à terre, un « Mon seigneur », Jinn ne laissait rien paraitre sur son visage mais intérieurement il « souriait ». Il ne pouvait s’empêcher de se demander si Gelmir était « sincère ». Quand il était seigneur noir des sith, il trouvait toutes ses marques de respect normales, obligatoires. Mais là on parlait de Gelmir, général séparatiste, quelqu’un qu’il connaissait bien avant d’en faire son apprenti … alors ses gestes sonnaient faux, semblaient ironiques, c’était trop. Les deux hommes avaient toujours été courtois l’un envers l’autre, mais ça tenait plus du protocolaire qu’à autre chose.  Alors ? De la lèche ? De la moquerie ? Respect véritable ? Respect de la tradition ?ou simple hallucinations du président Corellien ? Peut-être plusieurs de ses réponses, peut-être pas. En tout cas il valait mieux ne faire aucune marque de respect plutôt que d’en faire des fausses, et si il ressentait de nouveau une sorte de mépris, Jinn allait vite faire comprendre à Gelmir que le seigneur sith ici, c’était vraiment lui.  - Ne soyez pas ridicule, vous pouvez vous relever. Si votre flotte à l’intention de rester sur Corellia sachez qu’elle est toujours la bienvenu… Suivez-moi ça va commencer.Une alarme sonna, leur indiquant qu’ils venaient de passer en pilote automatique. Tous les soldats abandonnèrent exceptionnellement leur poste pour se diriger vers la salle à manger d’apparat. Une pièce assez grande avec une table ronde au milieu où tous les membres d’équipage allaient se retrouver pour le briefing de la mission. Jinn et Gelmir passèrent le hall d’accès puis traversèrent un couloir et un salon avant d’entrer dans salle prévu. Tous les membres étaient presque déjà là, ils ne manquaient plus qu’à attendre deux minutes, le temps que le pilote et les copilotes descendent les rejoindre.  - Bonjour à tous. Avant de commencer je dois vous présente un nouvel invité. Inutile de savoir son nom,  vous n’avez pas à l’appeler. Il est hors de notre hiérarchie et ne répond donc qu’à mes ordres. Vous serez peut être amené à coopérer ensemble, je vous donnerai d’autres information si besoin au moment venu. Lieutenants c’est à vous… - Bonjour je vais vous présenter la mission "Jupiter". L’objectif est simple, aller sur Korriban et récupérer un artefact sith dont tout le monde se fou. Les consignes de vies communes et l’emploi du temps sont affichés sur le frigo, veuillez les consulter régulièrement.  - C’est tout ?Les lieutenants se foutaient il de sa gueule? Jinn  avait convoqué les deux plus hauts gradés de son groupe il y a une semaine dans son bureau.  Il leur avait passé le plus d’info possible sur leur mission et les deux lieutenants lui avaient promis de faire le briefing le plus complets que la galaxie n’avait jamais vue, une merveille… et voilà qu’ils sortaient ça. Les promesses avait semblent- il été Mufusienne. Jinn, qui se faisait déjà régulièrement avoir par le jawa, était déçu de constater que ses propres hommes s’y mettaient aussi. Le seigneur sith sonda donc un à un ses soldats pour voir si c’était une blague général, mais ça ne semblait pas être le cas. Les deux lieutenants paraissaient très fiers de leur briefing, les autres trouvaient qu’il avait été magnifique. Jinn se demanda alors d’où lui venait cette habitude de s’entourer de trou du cul. Est-ce que tous ces soldats avaient toujours été des cas sociaux ou c’était le produit amnésique qui avait eu pour effet secondaire de les rendre stupides ? Une chose était sûre, le voyage n’allait pas être triste.  - Très bien … Bon travail. Heu je vous laisse reprendre vos occupations.Heureux de pouvoirs faire ce pourquoi ils avaient été entrainé, ils se pressèrent tous de rejoindre joyeusement leurs postes… Aucun doute il leur manquait bien une case. Mais le fait d’être un peu « bêbête » n’était pas un critère suffisant pour finir dans la bouche du dragon Kryat. Le monstre dormait toujours paisiblement à quelque dizaine de mètre de leur position et il n’avait pas l’air d’avoir faim. De toute façon il était risible de se débarrasser ainsi de ses hommes .Le seigneur sith aurait peut-être dû tout simplement s’informer des effets secondaires de l’injection faite au soldat avant de l’utiliser… Consterné, Jinn fit signe à Gelmir de le suivre et Ils se dirigèrent ensemble à l’arrière du vaisseau, tout près de la salle des machines. Ils entrèrent dans une nouvelle pièce pendant qu’une nouvelle alarme parcourait les entrailles du croiseur, cette fois pour leur indiquer qu’ils étaient passés en hyperespace. D’ordinaire, cette salle était utilisée pour entreposer des armes. Là il n’y avait qu’une caisse en acier trempé, fermé avec une épaisse serrure reliée à un digicode et un lit de camps tout pourri, mais la vraie particularité était en fait d’avoir une porte commune (solidement fermé) avec le garde-manger du dragon Kryat. Entassés, affamés, les prisonniers mourraient lentement dans leur petite cellule, juste à côté des deux dirigeants OCD.   - Voici votre chambre, je vais vous demander d’entreposer toute vos armes dans la caisse. Elle sera fermée pendant une bonne partie du voyage et rouverte en cours si nécessaire, enfin si j’ai envie… Lors de notre derrière leçon, qui était en fait notre seule leçon,  nous avons étudiez les base de la perception. Vous avez eu pour seul devoir de vous exercer et pratiquer quotidiennement ce nouveau don. J’estime que depuis tout ce temps, vous devriez avoir nettement  progressé dans ce domaine. Si ce n’est pas le cas, je ne vois pourquoi je continuerais  votre apprentissage, et dès notre sortie de l’hyperespace vous prendrez directement une capsule de sauvetage pour vous diriger dans une zone inconnu, pourvu que ça soit loin de ma vue. Il faut un minimum de volonté, d’envie et de travail personnel pour apprendre les voies de la force. Alors avant de reprendre votre entrainement, en partant du principe qu’on va reprendre votre entrainement,  je vais devoir savoir ou vous en êtes. Je vais donc vous demandez de me lister et décrire toutes vos expériences avec la force depuis notre dernière rencontre … non … Attendez, avant tout ça je veux d’abord que vous me disiez tout ce que vous avez perçu, avec la force bien entendu, depuis que vous vous êtes amarré à mon vaisseau.Tout en écoutant Gelmir, le seigneur sith lui passa un casque avec une vitre teinté. Ces casques étaient couramment utilisés pour les entrainements des sensitifs, qu’ils soient jedi ou sith. Lors de la dernière de leçon, Jinn avait eu la sensation que Gelmir s’était plus aidé de son expérience de soldat que de la force pour lutter contre les droïdes d’entrainements. Cette fois le président Corellien avait tout prévu, sans la vue et l’ouïe (parce que le casque bouchait également les oreilles) le zabrack allait un peu plus se servir de la force.  Pendant qu’il mettait le casque, un des hommes rentra discrètement dans la chambre. Dans son ancienne vie,  le soldat avait été professeur de Kick-Boxing, il était allé en prison pour avoir tué volontairement trois personnes lors d’une rixe dans soirée bien arrosée. Si sa mémoire était perdue, ses talents de combattant, eux, étaient bien restés, et Gelmir allait devoir les affronter dans un combat à mains nue juste après avoir finis de donner toutes les informations que son maitre lui avait demandées. (Le soldat attaquerait sans prévenir.)((==> Suite ICI<==)) 
  • Les Ténèbres de l'Esprit

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  • Les Germes du Pouvoir

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    Post n°5 Auteur : Asavar Phocas Chapitre 5 - Lorne Romanski, deuxième partie :Colonel Lorne RomanskiLe colonel Lorne Romanski, fine fleur des services de renseignements corelliens et meilleur limier du régime, déambulait inlassablement dans les rues des quartiers sensibles de Coronet. Malgré ses airs de fonctionnaire inoffensif, il appréciait infiniment plus la crasse et la décadence grandiose des milieux fréquentés par la pègre que l’élégance et la bien pensance hypocrite de la haute société. Ici, il était dans son environnement, son cadre de vie… son terrain de chasse. A chaque carrefour, dans chaque ruelle, il s'enivrait du doux parfum de l’hémoglobine, du délicat arôme métallique qui lui évoquait tant de souvenirs qui lui étaient chers… Romanski afficha son éternel sourire enthousiaste. Il appréciait les plaisirs que la vie lui offrait à leur juste valeur, et se répétait inlassablement qu’il menait une existence qui valait la peine d’être vécue. Une existence qui pour beaucoup aurait été un cauchemar répugnant. Il était déjà tard lorsque le limier du régime parvint à trouver sa cible du jour dans une petite cantina vétuste des bas-fonds. L’établissement, dont l’entrée était surmontée d’une enseigne sur lesquels des néons roses fluo formaient les mots “After Hours”, était quasiment vide. Lorsque Romanski pénétra en son sein, il adressa un sourire cordial au tenancier bourru qui grommela en voyant un nouveau client faire son apparition. Sans doute espérait-il pouvoir bientôt fermer la boutique…Sans faire attention à l’attitude désinvolte du barman, le colonel se dirigea vers une table au fond de la salle à laquelle était déjà assis un individu que Romanski aperçut de dos, mais qu’il n’eut aucun mal à identifier. Ses pas résonnèrent dans l’établissement silencieux et l’homme releva légèrement la tête, signe qu’il avait senti la présence de l’officier des renseignements corelliens. Celui-ci s’assit face à lui sans effacer son air enjoué, et demeura silencieux quelques secondes, regardant l’homme mystérieux droit dans les yeux avant de prendre finalement la parole.- Bonsoir Hector. En guise de réponse, le dénommé Hector se contenta de recracher d’un air las la fumée de sa cigarette. C’était un homme d’une quarantaine d’années à la mâchoire carrée, aux cheveux blonds mi-longs et aux yeux d’un vert sombre. Cependant, le détail le plus marquant de son physique était sans aucun doute son visage à moitié dévasté, comme si les tissus avaient partiellement fondus sous sa peau. Il avait ainsi un air sinistre, ce que n’améliorait pas le regard noir qu’il jeta au nouvel arrivant. Lorne Romanski rit de bon coeur.- Toujours aussi aimable à ce que je vois, commandant Maknov. Au fait, ça va mieux le visage ?Le ton employé était ironique, et il prononça le mot commandant comme s’il s’agissait d’une insulte. Hector Maknov daigna enfin prendre la parole.- J’aurais espéré ne jamais avoir à poser mon regard sur cette face de vipère une nouvelle fois. Qu’est-ce qui t’amène, Lorne ?- Oooh, vieux frère, je pense que tu sais parfaitement ce qui m’amène.Le colonel sortit de son manteau une vibrolame inactive dont la lame était recouverte de sang et la posa délicatement sur la table de la cantina. Hector la regarda quelques instants silencieusement. Romanski reprit.- Tu as toujours été un recruteur compétent, Hector. Déjà, au bon vieux temps de la CorSec, c’était une de tes indéniables qualités. Lorne Romanski fit un signe de tête vers la lame ensanglantée. Imagine un peu ma surprise lorsque j’ai découvert que tu n’avais rien trouvé de mieux qu’un gosse sans la moindre expérience de la filature pour me coller aux basques. Tu te fais vieux, l’ami ! Sérieusement, qu’est-ce qui t’est passé par la tête ? Ce gamin n’avait même pas l’air de savoir à qui il avait affaire !Maknov soupira. Il avait l’air attristé.- Je voulais justement jouer là-dessus pour te prendre au dépourvu. Le but n’était pas d’obtenir des informations pointues, mais juste de me tenir au jus concernant tes activités du moment. Pour ce qui est du petit… il valait mieux pour lui qu’il ne sache rien… Tu n’as fait preuve d’aucune pitié, j’imagine.Romanski fit non de la tête.- Le sang sur la vibrolame est pas là pour faire joli. J’aimerais te dire qu’il n’a pas souffert… mais ce serait un mensonge.Le sourire du colonel était sinistre et le corellien défiguré fut pris d’un profond dégoût pour son interlocuteur. Il le haïssait tellement…- C’est drôle, tu sais. Avant cette petite affaire, je m’étonnais justement de la forte baisse d’activité de ton très cher FLR. Normalement, vous, les républicains, vous avez le don pour emmerder le monde. Curieusement, cette filature m’a presque rassuré.Hector Maknov tapota le bout de sa cigarette pour se débarrasser des cendres et baissa les yeux sans dire un mot. Le sourire de Romanski se fit plus large et plus macabre.- Naaaaaaan ? C’est trop beau ! Me dis pas que c’est vraiment arrivé ! C’est pas croyable, j’ai toujours pensé que c’était une rumeur stupide, mais en fait c’était la vérité. Le Front Libertaire Républicain a été dissous ! - Satra et moi avons eu… des désaccords. concéda l’homme à la cigarette.Lorne Romanski fit signe au barman d’apporter une bouteille et des verres aux deux hommes.- Raconte. Qu’on s’amuse un peu. Hector Maknov fronça les sourcils, hésitant, puis se décida à parler.Précédemment.Hector Maknov - Ancien commandant ; FLRSatra Albrecht - FLR- C’en est trop, Satra. Comment veux-tu que je place mes espoirs dans un régime aussi grotesque.La corellienne répondit d’un air embêté.- La République Fédérale est encore jeune, troublée et imparfaite, mais je t’assure que c’est la seule solution pour ramener la démocratie sur Corellia…- Bien sûr. Laissons ces très chers républicains nous prendre notre souveraineté et nous gangréner avec leur corruption. Non, mais tu t’écoutes ?! Une générale républicaine assassine impunément un responsable confédéré, les élections sur Alderaan sont truquées… Combien de temps mettras-tu avant d’ouvrir les yeux ! La république est aussi corrompue que le reste ! Ce n’est pas seulement une question de démocratie, Satra… C’est une question de liberté ! Corellia sera libre ou ne sera pas. Tes grands discours pacifistes ne nous aident pas…Satra Albrecht, cofondatrice de l’organisation subversive connue sous le nom de Front Libertaire Républicain, haussa le ton en réaction aux attaques de son camarade.- Laissons-leur le temps, Hector. Je crois en la démocratie. Je crois en une transition pacifique. Nous devons continuer notre travail clandestin, le peuple corellien ne pourra être aveuglé éternellement par des fausses promesses d’égalité entre les individus et de puissance nationale. Ainsi sont les corelliens ! Hector ria d’un air moqueur.- “Ainsi sont les corelliens !”... Regarde notre peuple, Satra. La Corellia que nous connaissions est morte. Elle s’est infligée une blessure grave en s’isolant de tout, et ces salopards de Mufus et Fear en ont profité pour abuser d’une nation perdue et déçue par la République qui ne rêvait plus que d’une chose : être souveraine et libre. Pour être honnête, je partage ce rêve, mais la liberté que nous a vendue Mufus est une illusion, un mensonge ignoble… Non, Satra. Le peuple corellien a perdu son âme. Il l’a vendue à ce satané Parti contre de belles promesses. Les mots ne peuvent plus rien y faire. Il est l’heure maintenant de prendre les armes. Puisque nous ne pouvons pas réclamer notre liberté, nous allons la reconquérir.Satra Albrecht prit un air résigné.- Tu as bien entendu conscience que je ne peux pas te suivre dans la voie sur laquelle tu t’engages ?- Je trouve ça regrettable, mais j’en ai parfaitement conscience. - Alors ça y est. Le rêve est mort. C’est ainsi que disparaît le FLR. Je continuerai la lutte, Hector, et je sais que toi aussi… mais je ne peux approuver tes méthodes.- Je comprends, Satra. Mais un jour viendra où enfin ce régime despotique sera mis à terre, et ce jour-là, tu sauras que j’ai fait le bon choix aujourd’hui.Ils se laissèrent sur ces mots, sans prendre un instant pour se dire adieu.Hector Maknov occulta ses projets de lutte armée. Il en dit juste assez pour satisfaire la curiosité de l’officier des renseignements, sans pour autant se dévoiler comme un partisan de la guérilla.- C’est donc ça… Tu as perdu foi en la République. C’est compréhensible, compte tenu de ton incorrigible idéalisme. Enfin, de là à abandonner ta petite lutte…Ce fut au tour d’Hector Maknov de ricaner et Romanski haussa les sourcils.- Abandonner la lutte… Après toutes ces années, Lorne, tu me connais bien mal.L’homme au visage mutilé éteignit les restes de sa cigarette et vida d’une traite le verre de whisky corellien médiocre qu’on lui avait servi. Il se releva et s’adressa une dernière fois à l’officier des renseignements avant de se diriger vers la sortie. - Tu peux finir la bouteille si ça te chante, c’est ma tournée. Je sais que c’est l’un de tes péchés mignons… Disons que c’est un cadeau d’adieu. Nous ne nous reverrons sans doute plus, Lorne. Ou du moins, pas dans de telles conditions.Alors que le dissident politique passait la porte de l’établissement, Lorne Romanski se resservit un verre d’alcool et sourit de plus belle. La suite promettait d’être particulièrement distrayante…“Le pouvoir ne doit pas être conquis, il doit être détruit.” - Mikhaïl Aleksandrovitch Bakounine
  • La conquête de Corellia

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    Post n°35 Auteur : Asavar Phocas "Il est absolument certain que la victoire finale de notre révolution, si elle devait rester isolée, serait sans espoir." - Vladimir Ilitch OulianovLe reste de la conférence de presse se passa sans problème, sans qu’aucune question embarrassante ne soit soulevée par les journalistes, qui, fort heureusement, suivirent à la lettre la consigne leur demandant de ne pas aborder la question de l’affaire Narben. Le scandale se suffisait à lui-même, je n’avais pas besoin d’ajouter un commentaire pour démontrer qu’il mettait en lumière toute la corruption des hautes sphères du parti que je dénonçais. Puis vint le jour du scrutin. Ce matin-là, une aube écarlate se leva sur les vastes mégapoles corelliennes, une aube marquant le début d’une ère nouvelle. C’était le jour de la Victoire, le jour de mon avènement. Partout dans les rues de Coronet et de Tyrena, des tribuns exhortaient la foule en faisant flotter au vent la bannière carminée de la Nouvelle Corellia, l’étoile dorée à huit branches attirant le regard des passants fascinés ne laissant pas une bribe de ces grands discours réformistes leur échapper. Une véritable Révolution populaire était en marche, et le peuple célébrait avec joie cette renaissance corellienne. Moi ? Grossir les traits ? Je ne fais que décrire ce qui serait plus tard écrit dans les manuels d’histoire ! A quoi bon s’encombrer de détails comme les émeutes nationalistes dans les villes mineures ? Ces marginaux étaient largement minoritaires, et leur nombre serait amené à se réduire encore au fil des réformes. Mais où en étais-je ?... Ah, oui ! Le résultat ! Comme on pouvait s’y attendre, quelques heures après la fermeture du dernier bureau de vote, les chiffres tombèrent, et ce fut une cinglante défaite pour Gabe Narben. Il récolta certes 27% des voix, mais je doutais qu’une telle part de la population ait pu adhérer de manière si forcenée à son discours ultraconservateur au point de le soutenir malgré les accusations pesant contre lui. Le Comité Central avait sans doute usé de thèses complotistes et de son influence dans l’administration électorale pour gonfler les résultats de son champion. En vain, malheureusement pour lui. Lorsque mon portrait s’afficha sur les écrans de Corell Network, une explosion de joie retentit dans les rues de Tyrena. Victoire !Avec 61% des voies Asavar Phocas arrive en tête des suffrages contre 27% pour Gabe Narben Voilà les résultats sont tombés, et Corellia connaît aujourd’hui le nom de son représentant : Asavar Phocas…L’absence de chef d’Etat à la tête de Corellia conduisit à précipiter mon investiture, qui eut lieu dès le lendemain, lorsque l’issue des élections ne faisait plus de doute. Ce jour-là, la presse annonça que des membres du Comité Central du Parti avaient tenté de fuir la planète dans la nuit. Ce fut bien entendu un lamentable échec. Quelques heures passèrent, jusqu’à ce que Corell soit à son zénith et baigne le palais présidentiel de Coronet de son chaleureux éclat doré. Devant la grande porte de bronze, une estrade avait été installée et, sans même que la réforme de l’Etat n’ait encore eu lieu, le drapeau de Mufus et Jinn Fear avait été remplacé sur les bâtiments officiels par le drapeau de la Nouvelle Corellia. Le président du Conseil Constitutionnel, un vieux Zabrak grisonnant aux traits ridés, me fit prêter serment devant les centaines de milliers de corelliens venus assister à ce jour historique. A mes côtés, légèrement en retrait, se tenaient Lawrence Vaetta, Kaloo Axan et Elayne Navarr, les trois femmes à qui - cela me peinait de l’admettre - je devais ma victoire.- Asavar Phocas, jurez-vous de servir corps et âme la nation corellienne, sa république et son peuple ?- Je jure et promets de dévouer ma vie à l’accomplissement de ma mission et d’incarner dignement la fonction pour laquelle le peuple m’a choisi. Je jure de ne servir que Corellia, sa république et son peuple, et de les protéger de tous les périls les menaçant, dussé-je y laisser la vie. L’espace d’un instant, on put discerner un sourire de satisfaction sur les traits plissés du vieil humanoïde cornu. - Au nom de la République et du peuple de Corellia, nous, Conseil Constitutionnel, vous nommons Président de la République Corellienne et secrétaire général du Parti Corellien. Toutes nos félicitations, Diktat Phocas. Vive la République, vive la Démocratie, et vive Corellia !Un tonnerre d’applaudissement éclata dans l’assistance, alors que je m’avançais vers la foule pour prendre la parole.“ Peuple de Corellia, citoyennes et citoyens… compagnons,En ce jour glorieux, le peuple a parlé, et son cri de révolte a résonné à travers la galaxie entière. Son grondement rageur et sa colère légitime ont fait taire les rires moqueurs et méprisants d’une élite partisane oppressive et corrompue. Oui, mes amis, aujourd’hui, le peuple reprend le pouvoir qui lui a été dérobé. Il a fait le choix d’un gouvernement populaire et d’une économie solidaire et s’est tourné vers la voie du progrès et de l’ouverture, mais aussi de l’opposition farouche à l’impérialisme des exploiteurs. Ainsi est Corellia, compagnons ! Fière et indomptable, mais aussi aimante et lumineuse. Aujourd’hui, nous faisons rayonner cet amour à travers la galaxie, comme il n’avait jamais rayonné auparavant. Aujourd’hui, nous faisons le choix d’incarner un nouvel espoir pour les peuples opprimés. Aujourd’hui, nous proclamons la République Populaire de Corellia ! “Je marquai une pause pendant quelques secondes, afin de laisser la foule exprimer son enthousiasme. “Compagnons, la route vers le monde meilleur auquel nous aspirons tous sera longue et sinueuse. Ce futur auquel nous aspirons, cet horizon doré, nous devrons suivre nos convictions avec fermeté pour l’atteindre. Nous devrons garder notre cap, guidés pas des valeurs d’unité et de partage. Ces valeurs, nous devrons les incarner. Cela passera d’abord par une grande vague de réformes du Parti, des institutions et de l’armée, puis par la réunification des mondes du système corellien par un grand gouvernement fédératif et populaire. Puis viendra le temps de la grande lutte contre l’impérialisme. Nous devrons alors réunir nos forces et nous ouvrir aux autres peuples indépendants pour résister ensemble aux pressions des puissants. Cette tâche sera difficile compagnons, mais je tiens à vous remercier pour l’honneur que vous me faîtes en me nommant responsable du bon déroulement de ce Grand Dessein. C’est avec fierté que j’accepte de servir cet idéal et de consacrer ma vie à sa réalisation. Ensemble, nous viendrons à bout de la voracité et de la cupidité des Léviathans.Vive la République, vive la Démocratie et vive Corellia !”Voilà. C’était aussi simple que ça. De la colère, de la passion et de l’idéalisme, le tout synthétisé en quelques belles paroles, et me voilà glorifié, traité en sauveur et en héros par une base de fidèles fanatisés, qui - j’en avait la conviction - serait amenée à s’étendre jusqu’à englober la planète, voire le système tout entier ! La première formalité que j’avais à régler était la formation du gouvernement, mais je me laissais quelques pour sélectionner des politiciens habiles et compétents, mais surtout fiables. Mais pour l’heure, on se contenta de me faire visiter le palais présidentiel. Les longs couloirs de marbre blanc, richement décorés et bordés de colonnades, ne m’intéressaient cependant nullement. Je ressentis néanmoins une pointe de fascination en entrant dans le bureau présidentiel. Mon regard se porta sur le trône disposé devant la grande baie vitrée. Mon trône… On me laissa seul quelques instants pour savourer ma victoire. Mon doigt glissa le long de la surface miroitante du bureau de bois précieux, et je portai mon regard vers le panorama grandiose que m’offrait ce point de vue unique sur Coronet. Je ne pus retenir un ricanement de satisfaction. Ce jour marquait le premier de mon règne et cette ville que je contemplais, j’en étais désormais le maître.Vive la démocratie, et vive le Diktat...
  • L'Agent du Chaos

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  • Corellia, l'orpheline

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    Post n°3 Auteur : Asavar Phocas HRP: Suite dans ce sujet --> Appartement d'Asavar Phocas
  • &quot;Et à nouveau, le combat continue.&quot;

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    Post n°2 Auteur : Asavar Phocas Une nouvelle explosion avait frappé Corellia. Une fois encore, le sang du peuple avait coulé dans les rues des mégapoles corelliennes. Un jour à peine après ma visite au complexe carcéral, une détonation avait retenti, dans la cité de Kor Vella cette fois-ci. Douze âmes innocentes avaient été fauchées par cet acte barbare, d’une cruauté ignoble, orchestré par des terroristes prétendant pourtant défendre les intérêts du peuple, et porter dans leur cœur un profond amour envers la liberté. La liberté ! Mais quelle liberté, quelle bienveillance y avait-il dans les agissements ignobles du FLC ? Quelle liberté méritait donc de voir tant de sang innocent versé ? Quel amour pouvait donc bien justifier un tel crime ?Corellia tout entière était en deuil. Cette attaque était celle de trop, et dans les rues tortueuses des cités tentaculaires comme sur les réseaux continus de Corell Network, on ne voyait que des visage marqués par la peur, le doute, et la tristesse. Cette situation ne pouvait plus durer. Le Parti ne tolèrerait plus cela…Pas mal non ? C’était plus ou moins le discours que la presse corellienne était amenée à tenir au cours des jours suivants : un discours inspirant l’unité de la nation et du peuple corelliens face à la menace terroriste, renforçant ma popularité et la stabilité de mon pouvoir. Il y avait néanmoins une petite subtilité que l’administration se gardait bien de préciser au public : le Front Libertaire Corellien n’était en aucun cas coupable de l’attentat de Kor Vella, qui par ailleurs, manquait un peu d’ambition et frappait sans discernement, contrairement aux attaques des libertaires maknovistes. Les responsables de cette explosion étaient en réalité les membres du Parti National-Conservateur, un groupuscule réunissant les militants les plus forcenés de la campagne de feu Gabe Narben, mon ancien rival et prédécesseur à la tête du Parti. Profitant du climat de confusion qui régnait sur la planète, ces nationalistes, affligés qu’un étranger ait pris les rênes du Parti unique, avaient formé une organisation dissidente d’importance négligeable à Kor Vella et étaient résolus à mener leur propre combat, maladroit et perdu d’avance, pour rétablir l’ordre antérieur à mon arrivée au pouvoir.Le FLC, quant à lui, ne procédait plus qu’à de très rares attentats à la bombe, ciblant exclusivement des figures clés du Parti. Le mouvement prenait d’ailleurs de l’ampleur malgré la défiance croissante de la vaste majorité de la population à son égard. La mise en veille des programmes de démocratisation de l’appareil du Parti unique avait en effet poussé quelques dissidents résolus à grossir les rangs de l’armée clandestine d’Hector Maknov, qui n’était manifestement plus à prendre à la légère. Le département de la Sécurité d’Etat avait en effet obtenu des renseignements mettant clairement en lumière le renforcement du groupe terroriste, qui passait désormais au niveau supérieur en formant avec brio des unités paramilitaires lourdement armées. Le groupe, qui avait su tirer profit des anciens réseaux de Maknov et bénéficiait de l’ancestral savoir-faire corellien en matière de contrebande, avait désormais à sa disposition un vaste réseau de trafiquants fournissant le marché noir du système corellien tout entier, mais aussi de planètes républicaines et confédérées. Cette activité parallèle assurait au FLC une source de revenus non négligeable qui lui avait permis de s’implanter avec succès sur les mondes jumeaux de Talus et Tralus, mais aussi de prendre le contrôle de facto de la petite ville de Bela Vistal, isolée dans les montagnes corelliennes. Cette information était bien entendu confidentielle, mais elle démontrait que le FLC se donnait les moyens de réaliser ses ambitions. On réalisait toute l’entendue de l’expérience accumulée par Maknov au sein du renseignement de la CorSec : cette racaille était loin d’être un incompétent. Tôt ou tard, il serait impossible de garder le secret, et la confrontation directe avec Maknov commencerait, mais j’estimais qu’il était encore trop tôt pour faire cette révélation. Ce soir, une autre information s’apprêtait à être révélée aux Corelliens ébahis : après avoir frôlé la mort, le Diktat reprenait du service. Et rien ne valait un bon discours de leur leader bien aimé pour annoncer la nouvelle.Installé sur le trône présidentiel, dos à la vaste baie vitrée révélant les tours éblouissantes de Coronet et les lignes de speeder scintillant au loin dans la nuit, je fixai sans détourner le regard l’objectif des caméras de Corell Network, qui était chargé de retransmettre l’événement dans tout le système. Au fond du bureau présidentiel, dont les murs d’un rouge profond, presque sanguin, évoquaient la couleur du Parti unique, on pouvait discerner des gauts fonctionnaires du Parti, notamment la Première Conseillère Navarr et la Conseillère Vaetta, ainsi qu’un groupe de journalistes triés sur le volet. Ces derniers, qui n’avaient pas été informés de l’objet exact semblaient ahuris par la vision de leur Diktat, bien vivant, contre toute attente. Au cours des jours à venir, ils seraient redevables du privilège que je leur faisais en autorisant leur présence au cœur du pouvoir et témoigneraient de cet instant avec excitation sur tous les plateaux.Alors que le journal d’Almir Charr était interrompu, Corell Network diffusa l’introduction caractéristique des discours présidentiels : des images du drapeau Corellien fièrement fouetté par le vent, dressé au sommet de Coronet et accompagné de l’hymne national. Un clignotement sur une des caméras me signala que la retransmission était imminente, et je pris la parole dès que celui-ci cessa. « Citoyennes et citoyens de Corellia. Compagnons.Si je m’adresse à vous en ce jour, c’est en homme marqué, comme vous tous, par la violence inimaginable qui frappe notre grande planète. Je ne ressens aujourd’hui que compassion pour les victimes de la vague d’attentats que nous subissons, ainsi que pour leurs proches. Je ne ressens que tristesse, en pensant que les nobles idéaux de notre nation sont aujourd’hui dévoyés, érigés en déités cruelles réclamant que le sang corellien soit versé, par une organisation de criminels et de fanatiques. Lorsque les flammes ont englouti les rues de Tyrena et m’ont frappé, lorsque j’ai vu la Mort elle-même dans les yeux, je n’ai point ressenti de haine. Lorsque j’ai senti ma vie me quitter et le néant m’emporter, je n’ai ressenti que de la pitié pour mes bourreaux, des enfants de Corellia rendus fous par une irrationnelle rancœur. J’ai pardonné. Mais ce que je ne pardonne pas, ce que je ne pardonnerai jamais, c’est que la vie du peuple de Corellia, mon peuple, soit mise en danger. Ce que je ne pardonnerai jamais, c’est de voir dans le regard des Corelliens la crainte de perdre tous ceux qui leur sont chers. Ce que je ne pardonnerai pas, c’est que des enfants de Corellia aient perdu la raison et tuent leurs propres frères et sœurs. »Un mensonge ? Bien évidemment. Je me moquais bien de la mort de quelques dizaines de mes sujets : il m’en restait trois milliards à gouverner, trois milliards de serviteurs abreuvés de propagande, abrutis par le subtil mélange de violence étatique et de promesses de lendemains meilleurs que leur servait continuellement l’appareil du Parti unique, et cela me suffisait amplement. Du moins, pour servir mes intérêts présents. L’attentat me ciblant en revanche ? Non, je ne l’avais jamais pardonné, et je comptais bien me venger de ces raclures du FLC avec toute la cruauté imaginable. Je n’absoudrais Maknov que lorsque je verrais cette racaille ramper à mes pieds en se tordant de douleur, chantant mes louanges et implorant mon pardon. Et alors seulement, dans ma grande magnanimité, je le lui accorderai… avant de le condamner à la fin la plus abominable qu’on puisse imaginer. « C’est donc en homme plus résolu que jamais que je me présente aujourd’hui à vous. Je suis revenu d’entre les morts pour accomplir la mission que le peuple de Corellia m’a confié : le guider en ces temps de troubles, et éradiquer la menace qui plane à chaque instant sur lui. Aux membres du soi-disant Front Libertaire Corellien, je dirai ceci : non. Non, nous ne céderons pas à vos méthodes abominables et à la violence que vous nous imposez. Non, nous ne rendrons par les armes, et ne vous laisserons pas imposer votre loi par la force des bombes. C’est une guerre que vous avez décidé de mener contre Corellia, son peuple et ses valeurs, c’est donc une guerre que nous mènerons contre vous, jusqu’à ce que justice soit faite et que vous soyez mis hors d’état de nuire !Je m’adresse désormais aux courageux citoyens de notre République populaire et souveraine : les efforts qui nous attendent sont considérables pour surmonter cette période de crise, car si la menace terroriste nous amène à nous méfier de nos ennemis intérieurs et jette le doute sur l’efficience et la stabilité de nos institutions, la menace extérieure ne doit pas pour autant être négligée. En effet, compagnons, nous devons nous rappeler que face à cette crise, aucune puissance ne viendra nous aider, que nous sommes seuls, et vulnérables aux velléités expansionnistes de l’étranger. Notre nation doit donc se prémunir de cette autre menace de toute urgence. Afin de surmonter l’ensemble de ces défis, un vaste chantier de réformation et de modernisation nous attend. L’effort national doit être mis au service du renforcement de la CorSec et du développement de notre base industrielle et technologique de défense. Ainsi, tous nos ennemis apprendront à nous craindre, et à respecter la souveraineté du peuple libre de Corellia. Nous devrons également de tâcher de nouer des partenariats avec des Etats partageant notre désir de non-alignement, de préservation du droit des nations à disposer d’elles-mêmes et de lutte contre l’impérialisme, car aussi puissants que nous soyons, l’exemple du grand peuple corellien, guidé par la doctrine du Parti, nous a enseigné que seule l’union fait la véritable force !Compagnons, je vous en fais ici le serment, notre combat et nos efforts ne prendront pas fin tant que le calme et la prospérité n’auront pas été ramenés sur notre planète !Vive le Parti, et vive Corellia ! »Aussitôt mes dernières paroles achevées, les caméras se coupèrent, et Corell Network diffusa un film de propagande marquant la fin de mon intervention. Des images aériennes de Coronet, accompagnées de plan sur des soldats de la CorSec marchant en rang serrés, étendards flottant au vent, apportaient une dernière touche de grandeur au discours présidentiel, sur fond d’une interprétation grandiloquente de l’hymne du Parti Populaire Corellien. Alors que les journalistes et membres du gouvernement présents quittaient les lieux sous la surveillance du service de sécurité, je souris en pensant que Corellia savait désormais que son maître était de retour, et ricanai en imaginant la réaction de ce pauvre Maknov. Soudain, je fus pris d’un malaise alors que je me relevai de mon fauteuil. Je manquai de justesse de tomber à terre, me cramponnant de toute mes forces au rebord de mon bureau de bois précieux. Alors, mon esprit s’embrouilla et fut envahi des étranges images qui hantaient depuis plus d’un an mon sommeil. Des visions de montagnes cristallines et embrumées, battues par la tempête et frappées par la foudre, parasitaient ma perception de la réalité. La tempête elle-même semblait me pousser avec force. J’eus le sentiment qu’une volonté malveillante animait cette force naturelle, et qu’elle cherchait à provoquer ma chute au sol de mon bureau, ou bien dans les précipices que je discernais par intermittence entre les reliefs torturés des monts de cristal. Alors que je relevai le regard, les cieux m’apparurent à travers la brume envahis de nuages noirs de jais, au milieu duquel je pus discerner un grand œil, me fixant avec une haine visible. L’hallucination seule m’étais désormais perceptible, et mon bureau sur Corellia me passaissait à des années-lumière. Je contemplai avec angoisse cet œil qui semblait être celui d’un dieu des anciens mythes de Skako, et un frisson traversa mon corps tout entier, pendant que le tonnerre déchirait les cieux alentours. Et alors que le grand Œil se rapprochait inexorablement de moi et que l’angoisse cédait sa place à la terreur, je faillis laisser s’échapper un hurlement horrifié.Je fus néanmoins ramené à la réalité lorsqu’un agent de sécurité me saisit par l’épaule afin de me retenir dans ma chute. La vision cauchemardesque se dissipa, et j’aperçus de nouveau les murs carmin du bureau du Diktat. Jetant un regard inquiet vers la sortie, je constatai, rassuré que presque tous les invités avaient été évacués et qu’aucun d’eux n’avait pu assister à cette étrange scène. Quelle chance… Retournant mon regard vers mon subordonné, je lui fis fermement comprendre qu’il était dans son intérêt de garder pour lui ce à quoi il venait d’assister et le congédiai. J’étais donc de nouveau livré à moi-même, seul en compagnie de mes pensées, tentant de chasser le souvenir de cette expérience onirique afin de me focaliser sur le réel. Trois objectifs m’attendaient : raffermir l’emprise de Corellia sur le système, l’emprise du Parti sur Corellia et ma propre emprise sur le Parti. La mission serait complexe, et dans l’obscurité retrouvée, je me remis à planifier la suite de ma conquête du Pouvoir.