Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Cato Neimoidia

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  • Villes de Cato Neimoidia.

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    Post n°8 Auteur : Loyd Toskrew Jouer un rôle pour tuer... Voila qui était une preuve du potentiel criminel de Maar Shane. Si elle était capable de jouer un rôle pour commettre un meurtre, alors elle était aussi capable de devenir n'importe qui et de faire n'importe quoi, dans le sens d'une vaste étendue de choses différentes. Snatch était fier de cette perle dénichée dans un lieu où personne n'aurait soupçonné sa présence. Coulter avait fini par payer, subissant l'ultime châtiment de la main de son esclave artistique après avoir été ridiculisé définitivement. Au retour de la véritable Maar, les choses devinrent plus difficiles, la Clawdite redevenait maintenant frêle et tremblotante. L'état de choc de la jeune femme était un contraste marquant avec l'acte qu'elle venait d'accomplir avec un sang froid digne des plus grands tueurs de la galaxie. Le Lieutenant Cerberien restait satisfait de ce qu'il venait de voir, il récupéra son arme dans les mains figées et glacées de la changeante puis il ouvrit le pas vers la sortie :"Ce sale type a mérité cette punition, allons-y maintenant, avant que la police ne débarque!"L'être bleu ouvrit la porte de secours et il attrapa la main de Maar pour qu'elle le suive, histoire aussi de la réconforter un petit peu. Le gangster et sa nouvelle recrue marchaient tranquillement dans la rue, comme si de rien n'était, à la manière d'un jeune couple. Des gens passaient à côté d'eux sans rien remarquer, lorsque les lumières rouges et blanches des forces de police apparurent à proximité du cabaret l'attention des habitants se tourna vers ce lieu de toutes manières. Laissant alors Thane et Maar s'éclipser sans problème. Le Chiss retourna à l'hôtel pour récupérer ses quelques affaires puis il continua de guider l'ancienne prisonnière de Coulter jusqu'à la dernière navette publique disponible ce soir. Ils montèrent à bord, le Lieutenant Cerberien donnant une liasse de billets à la fragile recrue pour qu'elle puisse payer sa place ainsi qu'un datapad qui lui servirait plus tard, puis s'installèrent au mieux sur une banquette vide. Thane prit la Clawdite dans ses bras, qui risquait bien de s'endormir rapidement vu l'épuisement de celle-ci, et ils attendirent que leur voyage s'achève vers de nouveaux horizons.[Cerberus->Maar = 1 Datapad d'Agent + 1 000 Crédits (inscription)Maar Shane = 1 000 - 50 (Navette) = 950 Crédits]Spoiler : Spoiler[HRP : je fais court car je crée dans la foulée le nouveau topic pour ta formation, de plus ça fait déjà quelques jours que tu attends, donc je t'envoie le lien de la suite par MP dès que possible.][Terminé]   
  • Vastes abris profondément enfouis sous terre.

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    Le ChroniqueurL
    Post n°1 Auteur : Super PNJ l de la GAI ne serait toléré sur les planètes Séparatistes et Indépendantes, y compris Taris. J’ignore de qu’elle nature peut être la flotte en approche et s’il y en a vraiment une, mais si elle arrive nous l’anéantirons purement et simplement. Pour ce qui est de nos vaisseaux en faction sur place, je ne parle pas d’un retrait total des forces de la Coalition, mais nous ne devons pas non plus rester sans réagir. Nous avons plus de vaisseaux que nécessaires sur Taris. Les Corelliens ont eux aussi été mis au courant de la situation Impériale et ils nous ont fait parvenir leur intention de désengager plusieurs de leurs vaisseaux pour les mettre au service de la cause sécessionniste. Les deux présidents laissent sur place leur SMP mais ils vont rappeler les appareils de la Corsec. Notre flotte est encore conséquente et nous devrions nous aussi agir de la sorte. »- Il y a beaucoup plus qu’il n’en faut sur Taris. Nous nous sommes assurés de notre supériorité dans un premier temps, mais maintenant ce surplus n’est pas loin d’être inutile  et vu la situation intergalactique actuelle, on va pouvoir alléger la force envoyée la bas pour qu’elle se place à des endroits plus stratégique. On doit contacter la préfète de Cato neimoidia et notre allié Corellien pour discuter des mouvements de troupe. Je crois qu’on peut enlever une bonne partie sans prendre trop de risque et rester tout à fait capable de défendre la planète.- Je suis tout à fait d'accord. Je pense que Taris n'est plus notre premier objectif maintenant. Notre capitale court un danger imminent qu'est Tatooïne. Glonk est un être imprévisible, plus imprévisible qu'un être vivant même ! Je serai pour réaranger la flotte séparatiste et affecter une bonne partie de nos vaisseaux autre part où on en aurait sans doûte beaucoup plus besoin. Peut être rappliquer aussi quelques vaisseaux présents sur Korriban et les affécter à leurs postes initiaux.Un droïde en charge des communications indiqua d’un signe de tête qu’ils avaient du nouveau. Le consulat lui fît signe d’envoyer les informations sur leurs moniteurs. Sharkaran survola le rapport, Coruscant demandait officiellement à ce que la C.S.I engage des vaisseaux sur sa planète. Pour Sharkaran l’affaire pouvait être un piège rudement bien mené de la part des Impériaux mais vu ce qui se tramait le risque en valait la chandelle. L’important était d’intervenir sur le territoire Impérial sans que cela ne soit considéré comme une invasion. Avec Coruscant et Kashyyyk de leur côté, s’il y avait combat les Séparatistes pourraient donner une gifle à la GAI dont laquelle elle ne se relèverait pas. La partie de la GAI et des Sénateurs qui ne se rangerait pas dans leur camp devrait alors être annihilée s’il n’y avait pas de reddition. C’était là une vision bien pessimiste et extrême de la situation mais l’esprit du Killik était très critique quant à la suite des évènements. Si les hostilités étaient déclenchées il ne devrait pas y avoir de quartier. Cela fragiliserait un peu plus une position Impériale déjà divisé. Pour le Killik il ne fallait pas que les Impériaux se ressoudent contre eux, il fallait mettre un terme définitif à l’œuvre de l’Omega et renouer des bases sereines avec les nouveaux dirigeants. Des gens plus terre à terre et idéalistes : des gens comme les sécessionnistes. Il convenait de trouver le bon compromis entre un soutien idéal pour les opposants à l’Omega, qui soit suffisant pour les protéger de l’Omega, mais aussi une protection adéquate de leur territoire. La C.S.I ne devait pas aider un peuple pour en délaisser un autre … Surtout quand il s’agissait du sien.   « - Il nous faut avant tout préserver la sécurité de nos mondes. Je ne suis pas pour démobiliser nos flottes défensives mais nous ne gagnerons pas si nous perdons maintenant la récente amitié avec Kashyyyk et Coruscant. Je pense que cette demande Coruscanti ne doit pas être ignorée. Ils sollicitent expressément le déploiement d’une flotte Séparatiste sur leur planète. Il convient que nous ne sortirons pas de ce conflit avec de simples mots et des encouragements, nous devons épauler matériellement ceux que nous protégeons. Il nous faudra bien dépêcher à un moment ou à un autre un soutien militaire aux sécessionnistes, au risque de les voir sinon nous lâcher ou de se faire purement détruire. Le problème restait que Sharkaran aurait préféré n’envoyer leurs vaisseaux qu’en cas de conflit ouvert entre les deux groupes de l’Empire. L’idéal aurait été pour lui d’intervenir qu’une fois que les Sénateurs eurent engagés les appareils de la GAI. Dans le cas différent, ils plaçaient eux même leurs vaisseaux dans la gueule du loup. La présence de vaisseaux Séparatiste à portée de canon serait tentante pour les militaires impériaux. Soit cela avait l’effet escompté et ça décourageait les Impériaux de s’attaquer aux Coruscantis et aux Kashyykiens, soit au contraire la GAI appellerait des renforts sur place ou attaquerait des positions qui ne seraient plus défendues. Dans tous les cas ils perdaient l’avantage pour Sharkaran. Le jeu des flotte allait alors commencer : on défendait un lieu pour en lâcher un autre, on intervenait sur une planète pour en délaisser une autre … Sur 8 planètes majeures Impériales la C.S.I ne pouvait compter pour l’instant que sur le soutien de 2 : il restait donc 6 mondes potentiellement hostiles en plus de la GAI. Nous n’avons pas la position des flottes Impériales mais s’ils rassemblent leurs forces sur les territoires sécessionnistes avec l’objectif de les annihiler nous pourrions les prendre en sandwich entre les flottes planétaires des opposants à l’Omega et nos propres vaisseaux. Notre présence pourrait aussi purement les décourager d’intervenir mais j’en doute ... » - Je suis d’accord, on ne peut pas ignorer cette demande mais nous devons faire en sorte de ne pas rentrer dans un conflit global avec l’Empire. Ce n’est pas a nous de décider de la destitution ou non de l’Omega, mais au peuple impérial. Nous ne devons pas y participer. Nous la demandons parce que c’est notre condition pour mettre un terme à l’état de guerre qu’on partage avec eux. Il n’y a rien de plus important que le respect de notre souveraineté et ils doivent la respecter, mais ce n’est pas parce qu’on est en état de guerre que cela va forcément signifier qu’on va attaquer les territoires impériaux à tout va. Attention il ne faut pas se tromper de combat ou d’objectif dans notre manière d’agir.1-nous demandons la destitution de l’Omega au peuple impérial, puisqu’en tant que chef de l’exécutif, il devait être au courant et il a donc envoyé délibérément sa flotte violé notre souveraineté sur Korriban. Ou pire si il n’était pas au courant, ça veut dire qu’il ne tient plus son armée. Il est donc incompétent en matière de défense, et vu les agissements de ses troupes, c’est une menace pour nous. Il doit donc y avoir changement. Et s’il y a changement, c’est au peuple impérial de l’amorcer et de mettre les moyens en œuvre pour le remplacer.2-Si on envoi des troupes sur  les planètes impériales qui le demandent, ce n’est pas pour les aider à destituer leur empereur mais pour les défendre. Parce que les peuples ont le droit de se disposer d’eux même, ont le droit de se gouverner,  et si leur dirigeant, choisi par l’élection représentative, définit que le bienêtre du peuple passe par un soulèvement  contre l’empire. Il a tout à fait le droit de le faire. Comme nous sommes respectueux des idées d’un peuple ou de son représentant légal, nous  souhaitons défendre leurs droit…. Et on les défendra, mais si dans un même temps il souhaite faire un coup d’état, ils devront le faire sans notre aide. On ne doit pas se mêler à cette politique là.« - Le choix reste dans les mains du peuple Impérial mais ce n’est pas une raison pour rester inactif et attendre. Ça peut jouer aussi bien dans notre sens que contre nous. Nous devons être prêts à riposter mais nous sommes d’accord que la priorité est une fin diplomatique. Il nous faut donc déployer des vaisseaux pour soutenir les positions sécessionnistes. Il s’agit du déploiement d’une force de maintien de la paix mobilisée pour protéger ces peuples. Une force étrangère qu’ils ont eu même demandée. Cette intervention ne sera ni une violation de la souveraineté de ses planètes, ni une prise de position militaire : nous sommes ici pour faire office de force tampons entre les deux belligérants mais nous sommes prêt à ouvrir le feu si les sécessionnistes sont attaqués. Après le reste ne change pas : la destitution de l’Omega est une condition de paix. S’il reste sur le trône alors nous seront malheureusement en guerre. C’est aussi simple que ça. Je ne compte pas laisser la possibilité aux Impériaux de mater l’opposition en son sein mais si elle n’est pas assez forte pour faire bouger les choses, si les sécessionnistes sont amenés à fomenter un coup d’état, alors cela voudra dire que l’Empire n’a pas destitué l’Omega et qu’il est encore Empereur. Et si l’Omega n’est pas destitué : c’est la guerre ... Dans cette dimension un coup d’état saboterait l’Empire. Alors oui : si nous entrons en guerre je suis favorable à un coup d’état quitte à nous en mêler. Je préfère encore que l’on ne coupe qu’une tête si cela peut nous permettre d’éviter d’embraser toute la galaxie. Maintenant je dirais que tout repose sur le Sénat faute d’un Kenu Reevse. »La Confédération envisageait à présent l’option militaire ! Toutefois il était pour l’heure question que de vaisseaux envoyés pour épauler les sécessionnistes. On n’avait en aucun cas prévue une attaque sur les mondes Impériaux. La C.S.I veillait à rester proportionnée dans ses prises de positions. On allait sortir les destroyers et ce n’était pas pour faire les marioles lors de parades, ils allaient servir à protéger ceux qui en avaient besoin, pas plus, pas moins. Même si Sharkaran se montrait mesuré avec ses camarades, le Killik s’inquiétait à l’idée d’un accrochage à grande échelle. Tout reposait sur le Sénat et jusqu’à présent ils n’avaient des informations que sur 2 systèmes. Si les 6 autres étaient dans le camp de l’Omega alors ils seraient malheureusement en guerre. Kashyyyk, Coruscant : c’était pas beaucoup certes, mais c’était tout autant de planète qui ferraient la différence sur l’échiquier galactique. De ses grands yeux Eldjurath fixait la carte tactique : Alderaan, Mon Calamari, Peragus, Telos, Rykoth  … Pour lui cette Guerre n’était que le début. Qu’elle se termine diplomatiquement ou militairement, l’Empire allait devoir payer ses dettes. Le début de quelque chose de plus grand était sur le point de commencer. Le Killik était songeur, en ces temps de guerre ils étaient peut-être plus proche de la paix qu’ils ne l’avaient jamais été. Soudain on les informa d’un message à leur intention. Il s’agissait du Général Gelmir qui les avait contactés directement et en son nom propre. Sans doute était-il lui aussi au courant de la situation actuelle. Les moniteurs affichèrent le sujet de sa missive : le Consulat en prit connaissance avec grand intérêt. L’ancien Général semblait vouloir profiter de la situation pour régler ses comptes avec l’Omega … Il avait un plan mais c’était du côté de la réalisation qu’il avait besoin d’aide. Cato Neimoidia avait déjà accepté de lui donner un coup de main, il demandait à ce que la Confédération lui prête la Légion Amber. La légion avait été dépêchée sur Korriban mais l’affaire était maintenant terminée. Elle avait fini sa phase de test haut la main ... S’ils se dépêchaient les Séparatistes pouvaient encore apporter l’aide matérielle nécessaire à Gelmir. Sharkaran réfléchissait en termes de coût, la proposition de l’ex-Général pouvait s’avérer rentable.« - Rien ne nous coûte de tenter le coup … Vu son prix faramineux et le fait que nous aurions pu allouer les sommes de son financement à des droïdekas et des fusils soniques géonosiens, bien moins cher et tout aussi efficaces, la Légion Amber va être bien difficile à rentabiliser. Si certains de ses droïdes peuvent faire tomber un Empereur et éviter un holocauste galactique alors je suis tout ouïe … Ah la fierté des hommes ... Gelmir devait sans doute vouloir sa venger de l’Omega suite à l’insulte du crédit symbolique de l’Omega. Autrement le Killik ne comprenait pas vraiment les motivations de son ancien supérieur. Au moins si des robots de la légion servaient le zabrack dans son attaque du sénat ces nouveaux droïdes auraient été un investissement qui aura rapporté ses fruits ! Dans le pire des cas Gelmir périssait avec les droïdes et une partie des Sénateurs. Bien que funeste, c’était là une fin toute aussi positive pour le dirigeant du DSP. Le Killik regarda les informations qu’ils avaient au sujet de l’ancien Général. Il était de notoriété publique qu’il avait à son service plusieurs vaisseaux de ligne personnels. C’était toujours ça de plus. L’appui des appareils privés du Général Gelmir nous serait utile sur Coruscant. Échanger/louer ces droïdes inutiles contre ses appareils ça serait positif. Dans une telle optique Gelmir en assumerait seul les responsabilités de son intervention. »- Mais voyons on n’a rien à tenter !!! Le général Gelmir nous demande quelques moyens que nous pouvons lui léger ou lui prêter en souvenir du bon vieux temps et en contrepartie de ses services rendu dans la confédération des Systèmes Indépendants. Certes, il a participé à la mise en place de l’empereur actuel mais il a également contribué à la récupération de nos anciens territoires que l’autre merd* de Jawa avait offerts sur un plateau à l’empire. Ce qu’il fait de ces moyens et pourquoi il le fait ne nous regarde pas héhé… sauf si il venait à s’en servir contre nous.« - Franchement en temps normal je vous dirais que ce qu’il demande il peut se le mettre au cul. C’était la première fois que Sharkaran parlait de la sorte, il n’avait pas l’air de porter en son sein les demandes des anciens Séparatistes. Il n’était pas pour, ni contre, le plan de Gelmir. Ce qu’il voyait c’était les vaisseaux. Nous ne cautionnons ni ne soutenons de tels agissements mais là ça peut servir nos intérêts : on échange des droïdes contre des vaisseaux de lignes. Là ça va dans notre sens vu qu’on ignore encore si ça va péter ou pas mais on ne va pas commencer à dire oui à toutes les demandes des anciens Généraux. Je dirais que ces droïdes rentrent dans une transaction des plus formelles : il a besoin de ses engins et nous nous aimerions bien avoir le soutien de sa flotte sur Coruscant. Nous collaborons ensemble en donnant ce qui manque à l’autre mais cela ne reflète officiellement en rien une tentative confédéré d’intervenir dans les affaires Impériale. Gelmir n’est plus Séparatiste et ce qu’il fera avec ces robots ne regarde que lui tant qu’il respecte sa part du marché. »  Des droïdes EG, prêtés contre des vaisseaux de lignes déployés avec ceux de la C.S.I sur Courscant, le deal était intéressant. Les séparatistes ordonnèrent à Brouzouf de charger le matériel demandé et la légion dans un transport et de l’envoyer sur une cordonnée qui fût transmise à Gelmir. Le Général n’aurait qu’à la récupérer en route lorsqu’il ferait cap sur Coruscant. De leur côté, les flottes Confédérés étaient prêtes à agir au signal de l’Etat-Major. Gelmir incarnait peut-être la dernière option avant qu’on ne s’engage dans un conflit destructeur mais ce n’était pas en lui que le Consulat avait placé ses espoirs. Tout était tourné sur les Impériaux eux même et leur décision : allaient-ils ou non déclencher les hostilités ? Les Séparatistes se tenaient prêts et avaient tout misé sur les éléments matériels comme les vaisseaux et les armées … Gelmir n’était pas le Kenu Reevse qu’on attendait au Sénat, mais ses actions pouvaient toutefois améliorer ou détériorer la situation actuelle. Il était certain d’une seule chose : les chefs de la C.S.I ne reculeraient pas ! Omega devait tomber. Les membres du Consulat discutèrent un moment sur les appareils à dépêcher sur les planètes sécessionnistes. Avec l’appui des cartes tactiques et des derniers rapports ils se mirent d’accord sur le déploiement de la force de maintien de la paix qui allait être dépêché sur les positions des sécessionnistes Impériaux. Le monstre Séparatiste se mettait en route. Spoiler : Spoiler /    /       Mufus / Jinn Fear / Ace Dia      « Devenez COOL; Devenez Séparatiste ! » 
  • Diverses chaînes de montagnes.

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    Post n°8 Auteur : Slice Assit en tailleur sur le sol, le front littéralement ensanglanté suite à sa tentative (fructueuse) pour reprendre le contrôle sur lui même, Raiden avait exposé brièvement son passé et les raisons qui l’avaient poussé à la quête d’un pouvoir plus grand. Ahhhh la vengeance … Parmi toutes les désillusions menant à l’obscur la vendetta personnelle était de loin la préférée du Seigneur Sith. Toujours aussi silencieux sous son masque le sombre personnage tournait lentement en rond autour de son élève tout en se délectant de ces paroles. On n’avait pas besoin d’un diplôme en sociologie pour remarquer que l’enfant n’était pas encore prêt à se livrer entièrement à son maître. Il semblait encore bien réticent et distant à l’égard de l’homme qui l’avait pourtant prit sous son aile. Mais la chose était fort bien compréhensible si l’on ne s’appelait pas Freud et que l’on regardait avec ses yeux au lieu de chercher encore et encore des raisons à la con dans le subconscient. Car par-dessus tout cette attitude était réciproque ! La relation de maître à élève entre les deux hommes était due à un curieux hasard et au fait pour chacun d’avoir été au mauvais endroit au mauvais moment. Le tout était tellement surprenant qu’il était possible de se demander si ce n’était pas là plus le jeu du destin lui-même que celui du hasard. Mais ce n’était actuellement pas dans les préoccupations du Sith car une seule question sans réponse obnubilait réellement Slice. Qui ? Qui avait activé la balise codée de manière à ce que l’holocron où il se terrait soit découvert par des Jedis ? C’était un mystère qui avait le don très particulier de l’énerver au plus haut point ... Car cette question en amenait une autre dont la réponse lui faisait peur : avait-on programmé son retour ? A l’esprit de Slice un seul être vivant s’avérait assez manipulateur et malsain pour avoir un jour planifié cette possibilité et l’idée qu’il avait quant à l’identité de cette personne ne lui plaisait pas beaucoup … Chassant ces sombres pensées de sa tête l’homme en revint à Raiden qui n’avait pas bougé d’un pouce.La recrue progressait bien plus vite que ce qu’avait put prévoir son instituteur. Le padawan déchu retenait en effet les enseignements autant implicites qu’explicites de ses leçons avec discernement. Il faisait là preuve d’une docilité et d’une maturité bien supérieure à celle des apprentis lambda que l’homme avait connus jusqu’à présent. Pour Slice, ce spécimen représentait un être unique à part entière, un humain bien différent de tous les gueux qui aspiraient à devenir Sith. Il voyait là une personne qu’il considérait suffisamment digne pour suivre son enseignement. Toutefois le jeune Raiden était identique à ses congénères Siths sur certains points. Ainsi on pouvait trouver chez lui une soif intarissable de connaissance et de puissance. Et c’était malheureusement à ce jour sa plus grande faiblesse ! A celle-ci venait pourtant se rajouter une naïveté bien attachante. Tout en continuant de marcher (persuadé que ça lui donnait un certain style), Slice commençait à se dire qu’il avait peut être au final fait une bonne pioche en récupérant le jeune garçon chez les Jedis. L’idée d’abord très forte d’abandonner l’infirme s’estompait partiellement à son esprit plus il passait de temps en sa présence. Raiden lui rappelait d’une certaine manière le Sith qu’il avait été dans le passé … Un jeune motivé, discret avec du potentiel mais très naïf.Ce qui surprenait le plus son maître avait été la manière par laquelle il avait réussit la dernière épreuve. Utiliser la déflexion de force  n’était là pas une chose commune et Slice lui-même ne s’était jamais tenté à en faire l’usage. L’originalité était une des valeurs qu’appréciait le plus le Sith mais il se garda bien de féliciter l’enfant bien que son attitude pouvait par moment le trahir. Slice préférait de loin agir en connard de base et voir jusqu’où pouvait aller la détermination de Raiden. Cette évaluation était pourtant non sans risque pour le sujet d’étude et leur relation. Lors de la mésaventure du tir de blaster Slice avait crut que le jeune homme avait littéralement perdu le contrôle sur lui-même et il s’était apprêté à l’abattre avec un certain regret. Les animaux eux aussi sentaient ce genre de choses et Loki s’était paré de son côté à mordre l’infortuné si son maître n’avait pas eut le courage d’abattre son élève. Pourtant au prix d’efforts et de sévices corporels Raiden était parvenu à reprendre le dessus sur lui-même et la bête qui se terrait au fond de lui était retournée dans l’ombre. Le jeune homme ignorait bien qu’il avait évité par deux fois dans cette épreuve une mise à mort de sang froid de la part de son maître. Il avait pour l’instant fait un sans fautes. Dompter la bête et savoir la dresser étaient deux choses très importantes pour l’aveugle car ne pas être en mesure de se contrôler était la clef de la défaite. Tout avançait à un rythme soutenu, les premières bases de l’identité Sith de Raiden avaient étés établies : les valeurs, les techniques et la promesse de puissance. Les quelques minutes de réflexions étaient à présent passées et Slice avait prit une décision. Il s’approcha avec calme jusqu’à son élève avant de poser un genou à terre. Les deux visages se trouvaient face à face bien que celui du maître restait masqué sous son casque. D’un mouvement rapide de la paume de la main le Sith essuya le front de son élève avant de lui adresser enfin la parole.« - Alors soyez reconnaissant à jamais envers maître Gil’ead pour ce qu’il fit pour vous. Vos réussites actuelles sont les conséquences directes de son enseignement. Mais les Jedis vous ont montrés une seule face de la force : le côté clair, le lumineux, celui qui resplendit et brille au grand jour. Celui que les gens aiment. Mais ce ne sont là que paillettes et artifices et en guise de preuve voyez qu’ils n’ont sut réagir promptement lorsque par deux fois leur temple fut brûlé. Nous, nous nous évertuerons ensemble à explorer la seconde face, celle qui est cachée …  Elle est la plus sombre et la plus déroutante de toutes mais elle est aussi celle qui nous forge et nous endurcit. C’est la peur de l’inconnu qui pousse ces moines soldats à refuser d’épouser les ombres, et à se refuser à l’ensemble des connaissances de ce vaste monde. Et c’est car ils se pensent le bien qu’ils combattent ceux qu’ils prennent pour des hérétiques. C’est sur ces accusassions que viendra fatidiquement le jour où vos routes se recroiserons à nouveau avec maître Gil’ead. Il est fort à parier que lorsque se sera le cas l’épée se mêlera à la parole … La main gantée de Slice s’apposa sur l’épaule de Raiden dans un geste qui se voulait bienveillant. La norme établie depuis des temps immémoriaux était restée inchangée : dans toutes les époques, sur tous les continents les Jedis affrontaient les Siths. Il avait tenté personnellement durant la Grande Guerre de comprendre par deux fois leurs ennemis et leur monde, il n’avait reçut que haine de la part de ces gens ... Et ceci alors qu’ils s’étaient jurés de ne pas s’ouvrir aux sentiments. Plus le temps passait plus son emprise se faisait forte et plus les griffes métalliques des gants entaillaient la toge abimé du jeune renégat. La colère le rongeait et il ne s’en rendait que partiellement compte. Nous ne connaîtrons tous deux la paix intérieure qu’une fois que la justice sera rendue ... Non pas celle des Jedis ni celle de la République mais celle des Siths ! L’ordre devra disparaître dans sa totalité car c’est en exterminant ces fanatiques que nous effacerons à jamais la souillure de mon frère ! Pour qu’enfin nous puissions espérer reconstruire ce qui fut brisé … Deux vies brisées ! L’une Sith et l’autre Jedi ! Deux hommes que les origines, les mondes et les histoires opposent … et pourtant … nous sommes réunis par le lien de la vengeance … Si vous voulez vous venger commencez par relever la tête mon jeune apprenti ! Prenez cette chance que je vous tends et agissez en homme Raiden ! Ne laissez pas la mort de votre mère et la destruction de votre vie impunie. Vous devez  devenir l’objet même de votre vengeance, l’épée par laquelle le talion sera rendu ... Mais … Seul vous ne resterez que ce que vous êtes : un être faible et infirme. N’ayons pas peur des mots vous êtes une petite merd* … Et aussi noble puisse être votre quête vous ne valez rien contre un Seigneur Noir ! L’Omega se fait 20 types comme vous au petit déjeuner. Vous êtes un pauvre petit garçon aveugle qui veut faire tomber un empereur. Il en existe des centaines des comme vous … le ton de Slice changea un instant du tout au tout. L’air moqueur qu’il prenait bien des fois laissa le temps d’une phrase place à une vois fort et sage … Et pourtant vous êtes le seul que je crois capable. Slice planta sans s’en rendre compte ses griffes avec une profonde fermeté dans l’épaule du garçon, la colère grondait. Son masque était littéralement collé au visage de Raiden de manière à ce qu’il fût possible de sentir le souffle glacial sortant des poumons du corps possédé d’Hurza. Les souvenirs de l’Omega le hantaient sans cesse, Slice voulait sa mort plus que toute autre chose … ! Ce que je dirais je ne le répèterais pas deux fois ! De part les temps présent c’est ensemble que nous devons œuvrer à sa perte, c’est ensemble que nous devons relever le culte de Cypher et lancer notre croisade. C’est ensemble que nous devrons le combattre et c’est ensemble que nous devrons le défaire. Êtes-vous avec moi Raiden ?! »Son discours terminé le Seigneur Sith n’en resta pas pour autant inactif. Sans prévenir il envoya un coup de la pomme de sa main en plein dans le thorax de son élève afin de voir s’il conservait l’instinct qu’il se devait d’avoir. Raiden se devait de toujours être sur ces gardes et conserver l’instinct d’un animal traqué qui à tout moment pouvait se faire agresser.  A la vue de qui était réellement Slice il était probable que ce dernier puisse retenter à tout moment de tirer sur son élève pour vérifier s’il était toujours attentif.[ … ]  La nuit était tombée et le vent au dehors soufflait à présent avec force. Il rabattait ainsi la fraîcheur des montagnes sur le petit village et avait poussé Slice et son élève à trouver refuge pour la nuit dans l’une des bâtisses du petit hameau. Préférant la chaleur douillette d’une maison à l’idée de se geler les miches à la belle étoile, ils n’avaient eut d’autre choix que d’abandonner leur orgueil et de dormir dans un squat improvisé. Le feu de camp allumé par le Seigneur Sith dans une ancienne cheminée dégageait une chaleur apaisante qui inondait le salon dans lequel ils se trouvaient. Le calme relatif à l’intérieur de l’habitation était malheureusement troublé par la tempête qui faisait rage au dehors. Il était aisément possible d’entendre le vacarme provoqué par le vent. Tandis que les murs craquaient sinistrement, les volets claquaient de leur côté encore et encore au rythme sinueux et implacable des bourrasques glaciales.Même s’il aimait vivre comme un prince, le Sith avait été habitué depuis sa plus tendre enfance à vivre à la rude. Les années passées à la clinique, l’asile psychiatrique et pour finir en prison avaient forgées années après années l’homme et son esprit. Et bien que seul le deuxième subsistait à présent c’était amplement suffisant pour endurer bien des situations. Si Raiden c’était attendu à une vie de luxe alors il se devait en cet instant de bien déchanter. Le souper consista en quelques maigres denrées alimentaires dénichées ci et là dans le village fantôme. Les deux hommes restèrent bien silencieux durant tout le repas mais ce n’était pas là une situation qui donnait raison à l’adage « personne ne parle parce que c’est bon » mais juste car ils n’avaient rien à dire. Un signal crypté sur le Comlink de Slice coupa pourtant net à cet instant de calme. Lâchant ses couverts avec agacement le Seigneur Sith déposa l’appareil sur une petite table en acajou avant d’accepter la communication. Par chance elle n’était pas en PCV ! Quelques secondes après seulement l’image holographique d’un ton bleutée d’une jeune femme à la peau claire et aux oreilles pointues apparut. Slice l’aurait reconnut entre tous, c’était Jaera. Le message n’était pas direct mais enregistré.   « - Bonjour Slice … J’espère que vous allez bien depuis notre rencontre sur Coruscant …. Mes investigations actuelles laissent penser qu’une des personnes que vous cherchez pourrait se trouver sur Cato Neimoidia dans une cantina de seconde zone du nom de Neimo’s Inn. Je sais que l’information est maigre mais c’est tout ce dont je dispose actuellement. Jaera, terminé. »Le Sith était (il fallait bien le reconnaître) partiellement sous le charme de cette femme qu'il avait secourut sur Coruscant pendant que Raiden survivait dans les montagnes. Bien que Jaera avait voué elle aussi fidélité au culte il savait pertinemment qu'elle avait épousé des préceptes Jedis qu'il lui était bien difficile à abandonner. Il écouta par deux fois le message avant de le supprimer. Songeur, Slice ne rejoignit pas la table avant un long moment. Accoudé contre le rebord d'une fenêtre il regardait avec calme la pluie qui commençait à présent à se déverser au dehors. Lorsqu'il revint enfin en direction de Raiden se ne fut que pour débarrasser ses couverts et quitter la bâtisse sous l’averse. Raiden se trouva ainsi seul durant de longues heures dans la maison, l'extérieur étant proie à un violent orage qui gagnait en vigueur plus le temps passait. Par ce temps on ne voyait pas à 3 mètres tant la pluie étaient forte. Slice revint enfin plusieurs heures plus tard. Il était toujours aussi silencieux mais à présent couvert d'eau des pieds à la tête. L'homme sortit d'une de ces poches un paquet de cigarette qu'il avait du dénicher dans le village avant de le lancer à son apprenti.Étant "le chef ", il s’appropria sans la moindre vergogne le canapé, laissant à Raiden le fauteuil. Les deux meubles n’étaient toutefois pas luxueux et les mythes les rongeaient depuis un certain temps déjà.  L’homme n’avait donné aucune directive au sujet des tours de garde ou ne serait-ce sur le feu. Il se contenta de s’allonger sur le dos, les mains derrière la tête. Quelques minutes plus tard Slice ronflait à gorge déployée. Sa sinistre fourberie n’avait pourtant pas prise de repos et bien qu’il semblait avoir totalement reposé sa garde et être à la merci de son propre disciple, il n’en était rien. Dans le creux de sa manche se tenait toujours Loki, qui bien que silencieux surveillait son maître avec attention. Les crochets du serpent étaient remplis de venin, prêt à tout moment à mordre le moindre agresseur s’approchant un peut trop près du Seigneur endormit.Le village, Loki, Raiden, tout disparut à l’esprit de Slice. Il s’enfonça dans les méandres d’un rêve confus jusqu’au moment ou il reconnu dans son songe un endroit qu’il connaissait bien ... [ Hrp : ce rêve ne sera développé que plus tard. ][...]C'était le petit matin. Après un rapide petit déjeuner les deux hommes quittèrent la pièce vers une destination inconnue. Le jeune disciple pouvait toutefois deviner que Slice projetait de se rendre à la cantina mentionné dans le message holographique de la femme de la nuit précédente. Ils montèrent ainsi dans le chasseur Sith avant de décoller. La chose était ardue car l'appareil était construit pour embarquer théoriquement un seul passager. L'un sur l'autre dans des situations bien embarrassantes ils parvinrent toutefois à rentrer tous deux dans le cockpit. Il devenait vital pour Slice et Raiden de trouver un vaisseau plus grand ...   [ Hrp : Suite de ce Rp : ici ] 
  • Vastes plaines.

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    Post n°2 Auteur : Maar Shane Fin de journée.Le soleil disparait lentement au loin, semblant ne jamais devoir atteindre la ligne d'horizon des plaines.Paix.Tranquillité.Repos.Voilà les raisons pour lesquelles Maar se réfugie de temps en temps dans cette maison reculée de Cato Neimoidia.C'était précisément le cas actuellement.Depuis qu'elle avait été élue préfèt quelques années auparavant, les événements s'étaient précipité, lui laissant peu de répit.Aussi avait-elle profité d'une trop rare accalmie dans le contexte intergalactique pour s'accorder quelques vacances dans sa résidence d'été.Comme toujours dans ces cas-là, elle n'était accompagnée que de son assistante personnelle, Pamela, et de son droïde sentinelle garde du corps.Les deux femmes contemplaient le ciel rougeoyant au couchant.Les alentours étaient déserts. Ici, Maar pouvait, comme nulle part ailleurs ou presque, être elle-même. Et c'était cela, plus que tout, qui lui faisait aimer cette retraite. Ici, elle pouvait laisser tomber les faux-semblants et les apparences, laisser son corps reprendre sa forme première. Soulager les tensions et douleurs dues aux métamorphoses. Ici était le paradis.Malheureusement, le paradis était destiné à être perdu.Et les vacances s'achevaient toujours trop tôt.-Les nouvelles ne sont pas bonnes. Il va falloir y retourner...Pamela avait parfois le don d'enfoncer des portes ouvertes.-En effet... Il semblerait que la galaxie ne puisse pas tourner rond si on la quitte des yeux quelques secondes. Ou quelques jours. Peu importe...La paix est un rêve fragile et éphémère, n'est-ce pas?-C'est à se demander pourquoi tu t'obstines à t'épuiser pour la sauver cette paix.-Parce que les rêves fragiles et éphémères sont les plus beaux. Et qu'ils méritent qu'on se battent pour eux. Qu'on meurt pour eux, même.Maar rit doucement en voyant la tête de Pamela.-Ne t'inquiète pas, Pamela, je n'ai absolument pas l'intention de mourir. Je suis persuadée que je serais plus utile à la paix en restant en vie.En tout cas, nous devons rejoindre la capitale. Quand pouvons-nous être prêtes?-Oh, d'ici deux ou trois heures. Ce qui laissera le temps à l'escorte d'arriver.Pamela ignora, avec la force de l'habitude, le soupir sonore de son préfet à la mention de cette escorte. Malgré les années qui passaient, les menaces qui atterrissaient sur le bureau de Maar ou celui de son chef de la sécurité. Contrairement au chevalier d'Eon (et à Pamela), Maar ne les prenait pas au sérieux. Et elle avait toujours du mal à accepter certaines règles et obligations d'une position politique.Les deux femmes savaient pertinemment qu'il était inutile de revenir sur un sujet si souvent rabâché. Elles rentrèrent dans la maison pour préparer leur retour.
  • Une fortification Séparatiste à l'écart.

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    Post n°66 Auteur : Iroey Un pied vers l'avant, un autre qui prend le relais et va devant l'autre... Avec une poigne de fer incassable, le cyborg approche de la passerelle du vaisseau, la pluie et le vent battant maintenant contre le masque en duracier sur son visage. Son HUD affichant les dégâts critiques dans son dos, la machine voulut en finir le plus vite possible, s’apprêtant à la tirer dans le fond du gouffre malgré ses efforts vains pour se sortir de sa poigne. Malgré toute la force de la créature, celle-ci ne réussit pas à se déprendre, usant alors de ses pouvoirs occultes. Un bruit métallique déchira la tempête, une autre alarme s'activant dans sa tête, celle-ci affichant que des bris majeurs son en train de s'effectuer. Iroey tourna vivement la tête vers la source de l'anomalie et y vit s’effectuer un phénomène trop similaire à ce qu'il a déjà vu auparavant. Cette chose peu utiliser la force ! Impuissant, le sergent ne put que voir sa main puis son bras se faire broyer, écraser et contorsionner. Son alliage en duracier hurlant alors que ce matériau pourtant utiliser pour du blindage de croiseur se fait remodelé et malmené par les forces sombres de la monstruosité derrière lui. Avant que le prototype ne tente quoi que se soit, une puissante secousse propulsa le robot et la chimère hors de l’appareil. Sentant le temps ralentir autour de lui, Iroregarda le vide sous lui l'envelopper, le droïde contemplant ses dernières minutes dans se monde se dessiner sous lui. Une rivière en furie bousculant les hauts fonds, les roches étant déplacées, arrachées au lit de la rivière, transformant tout en dangereux projectile sous-marin sans compter son poids énorme. Jamais il ne pourra survire a cette chute et vu l'état de son corps, l'eau détruira ses circuits internes pour voir aussi court-circuité ses organes artificiels. Même si le mode de survie de son corps se m'était en action, jamais ses coéquipiers ne pourraient revenir le chercher sous l'eau avec le peu d'équipement qu'ils ont en leur possession. Ainsi sa carrière s'achève aussi lamentablement, tout de son existence ayant été échecs... … pourquoi cette sensation de chute vers son inévitable mort lui est-elle si familière ? Autour de lui, un cockpit en flamme et une terre approchant à grande vitesse... Ses bras en combinaison spatiale tirent de toutes leurs forces sur les commandes de l'appareil pour redresser... Un amerrissage forcé ? Un choque violent se fit sentir derrière lui quand il atteignit l'eau et se fut à se moment qu'il réalisa que la rivière est encore très loin devant lui. Encore l'une de ses visions! Comment n'est-il pas mort !? Il n'eut pas le temps vraiment de regarder qu'une autre secousse se fit peu après, le corps mécanique de l'officier séparatiste étant de nouveau malmené celui-ci retombant lourdement contre la passerelle qui céda sous son poids, entraînant la créature avec lui dans les abîmes. Le géant d'acier se sentit alors remonter, le séparatiste endurci ne perdant pas plus de temps pour s'extirper de son mieux du vide, se relevant aussitôt pour rester debout, silencieux et perdu. Il resta dans son coin de l'appareil pour ce qui est du trajet, entendant Blad et Azel discuter ensemble dans la poste de pilotage. Apparemment, le commandant unforgiven à une idée pour les sortir d'ici. Cette idée les mena à une villa reculée et bien gardée, un comité d’accueil constitué d'IG-100 brandissant leurs armes vers eux! Restant en retrait, l'archétype se mit en position pour reculer vivement vers le vaisseau, précaution qui ne fut pas utile vu la suite des choses. Une vieille connaissance de Blad fit son apparition, celle-ci discutant brièvement avec l'officier supérieur de cette mission secrète, une entente étant rapidement conclue et les droïdes du neimoidien s'occupant de décharger la navette endommagée du trio pour l'amener dans un vieux cargo. Sous le regard perçant de l'héritier de Tericarax, les machines déplacèrent les archives durement acquises dans les profondeurs du monde vers la soute de leur prochain moyen de transport. Les adieux étant déjà faits, le vaisseau décolla et se rendit rapidement en orbite de Cato Neimoidia. De là, la machine endommagée fit quelques pas, regardant Billy sur un siège bien attaché. Toujours en retrais des autres, le confédéré regarda vivement autour de lui et ouvrir le compartiment dans le blindage de ça hanche, regardant le datapad de son mentor. Ne pouvant pas y lire grand-chose vu les sécurités implémentées dessus, Iro le remit dans son compartiment secret et se dirigea vers le poste de pilotage, les deux mandaloriens s'empressant sur les commandes alors qu'une flotte de vaisseau local semble les avoir pris en chasse ! Ne sachant que dire de la situation, Iroey s'agrippa sur une rampe dans le corridor joignant l'arrière du vaisseau au cockpit. Après que le descendant de l'éternel est appuyer sur un levier, les étoiles s'allongèrent l'appareil disparut en vitesse lumière, distançant ses poursuivants du même coup. Le plancher s'étant stabilisé, l'officier séparatiste fit quelques pas pour rejoindre ses frères d'armes, regardant droit devant lui. Son bras doigt gravement endommagé émis des étincelles et autres flammèches quand il voulut le bouger, le bruit de son cœur et de ses poumons étend très audible et voir même perturbant. Le militaire de fer ne put espérer qu'une chose au retour sur la planète mère. Que le haut commandement accepte de le remettre en état malgré le fait qu'il soi encore gravement endommagé. Sinon, il finira sans doute ses jours de là où il est revenu des morts : dans une décharge géonosienne, à rouiller et être oublié, son cerveau disséqué pour analyse ou bien détruit pour garder les secrets de la C.S.I. Dans sa mort. Dans son silence de mort perturbé par ses mécanismes à l'aire libre, ses pensées concernant son futur se voilèrent pour retourner sur ce qu'il a vécu au cœur de la terre. De nulle part, Iroey redressa son dos en piteux étant, sa colonne vertébrale mécanique se plaignant vigoureusement face à cette action. S'en suivit d'un mouvement de son bras droit militaire tordu et presque en morceau, celui-ci prenant la forme d'un salut militaire. Le brave cyborg dit alors :-Commandant... Ce fut un honneur de servir à vos côtés pour cette mission... Le nom Unforgiven ne sera jamais oublié dans nos rangs... Dit-il simplement, le sergent n'arrivant maintenant plus;à baisser son bras coincé dans cette position. Il dut bêtement le prendre avec sa main gauche et le tirer vers le bas, celui-ci émettant un bruit de perte de courant, son bras pendant maintenant mollement à ses côtés, complètement non opérationnels.
  • Aile privée du Palais Royal servant de logement de fonction pour la Préfète.

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    Post n°1 Auteur : Maar Shane Cette réunion s’éternisait décidément. Maar n’avait plus qu’une hâte, pouvoir prendre un vrai repos et abandonner pour quelques heures au moins sa peau de politicienne. Bien sûr tout cela était important, primordial, que ces discussions interminables étaient nécessaires. Mais elles étaient aussi, pour elle, extrêmement douloureuses, et se concentrer dans ces circonstances n’était pas le plus simples.Chacun annonçait les forces qu’il (ou elle) engagerait dans la bataille.Et finalement, le président Mufus reprit la parole. Son discours annonça la fin de la première réunion de l’OCD. Un événement que la galaxie ignorerait toujours, il fallait l’espérer. Mais qui, pourtant, pouvait changer la vie des mondes connus et inconnus.Maar pensait à tout cela en se levant lentement, à l’instar des autres membres. Encore novice dans le monde politique, elle ne connaissait pas vraiment ceux qui quittaient la table avec elle, et n’avait rien à leur dire. Elle n’avait de toute façon aucune envie de s’attarder.Elle quitta rapidement la salle, et se réfugia à nouveau dans les premiers sanitaires qu’elle trouva et, une fois enfermée, reprit son apparence avec un soupir de soulagement.Cinq minutes ! Cinq minutes de répit et je pars retrouver Pamela. Elle doit bouillir d’impatience. Après… le programme va être chargé…Fermant les yeux, chassant de son esprit tous les tracas de la vie politique, la Clawdite s’efforça de chasser de même la tension accumulée ces dernières heures. Ce n’était malheureusement pas si facile. Une migraine sournoise tambourinait sous son crâne et avait l’air bien installée. Maar se massa les tempes, sans grand espoir que ça améliore quoi que ce soit. Mais la changeante n’était pas arrivée où elle était aujourd’hui (oui, parce que les toilettes d’un vaisseau spatial…. Ça c’est classe…). Ses années passées au Pain de Sucre lui avait au moins appris ça. Mépriser la douleur de ses transformations et les reléguer dans un coin perdu de sa tête le temps nécessaire.Elle finit par rouvrir les yeux. Et constata, agacée, que les cinq minutes étaient devenues dix…Zut…Elle se redressa, rajusta une nouvelle fois sa tenue et quitta rapidement son refuge. Elle chercha à joindre Pamela, mais en vain. Alors la préfète se lança à sa recherche à travers le vaisseau. Mais nulle trace de l’agent cerbérien, nulle part…Tu parles d’un garde du corps… Elle disparaît sans prévenir… Vais finir par rentrer toute seule moi… Où elle est ?…Mais Maar ne devait pas retrouver Pamela ce jour-là. Elle n’avait qu’une vague idée de l’endroit où elle se trouvait (à part dans le vaisseau) quand elle croisa le président Corellien. Le Jawa pas le Sith. Il lui tendait quelque chose.-Président Mufus. Qu’est-ce que c’est ? De l’aspirine ? Oh, c’est très aimable à vous.Elle fit jouer un moment le tube dans sa main. Sans se décider à en prendre. Elle n’en prenait jamais. Elle n’était pas sure des effets que ça pouvait avoir. Si jamais ça perturbait sa transformation…Alors, elle supporterait sa migraine. Une fois de plus. Décidément trop fatiguée et assommée par les tambours sous son crâne, elle ne remarqua même pas que le président jouait au bilboquet. Elle ne réagit que quand il lui proposa de la ramener sur Cato. Elle reporta la main à son front. Elle n’avait toujours aucune nouvelle de Pamela, et pas franchement envie de prendre la navette pour rentrer sur Cato.Maar réussit à s’arracher un sourire à peu près charmant pour remercier le président serviable, et le suivit jusqu’à la navette. Elle envoya tout de même un message à sa conseillère/garde du corps pour l’avertir, après avoir héisté à la laisser s’inquiéter un peu.Au passage, elle lui rendit son tube d’aspirine. Il semblait que jouer au bilboquet présentait des risques de migraines.Sitôt à bord du vaisseau, elle s’excusa auprès de son hôte, et lui demanda s’il était possible qu’elle ait une cabine pour se reposer. Le petit homme aurait peut-être préféré passer le trajet à bavarder avec elle, mais il eut la bonne grâce de la faire conduire jusqu’à une petite pièce.Maar ne fut pas étonnée de constater que celle-ci, petite et presque vide, n’avait pas, et de loin, le confort du salon principal de la navette. Mais ça n’avait aucune importance. Elle avait tellement besoin de sommeil qu’elle aurait pu dormir dans une soute. D’ailleurs, l’espace dans lequel elle se trouvait avait bien tout d’une soute, à part une espèce de lit de camp dans un coin.Maar verrouilla la porte. Ça devient une manie…Puis abandonnant le visage de la préfète, elle pratiqua quelques exercices de détente avant de s’endormir.Deux heures plus tard, Maar, reposée et en bien meilleure forme apparaissait dans le salon de la navette. Le petit Jawa semblait ravi de la revoir. Et le sourire qu’elle lui adressa était bien plus vraisemblable que ceux qui dataient de quelques heures plus tôt.-Je vous prie de m’excuser pour ma désertion après le décollage, monsieur le président. Mais j’avais vraiment besoin de repos. Mes opposants politiques critiquent ma santé fragile… Ils n’ont peut-être pas tort après tout.Mais je ne vais pas vous ennuyer avec ça.Je ne sais comment vous remercier pour votre gentillesse. J’espère que vous accepterez l’hospitalité des Cato Neimoidiens. Au moins, pour ce soir, je suis consciente que d’autres affaires vous réclament, et que vous n’avez pas pris la présidence d’une planète pour simplement faire le taxi. –Elle sourit doucement- Quoique, je n’ai pas à m’en plaindre.Quoiqu’il en soit, je serais honorée de vous accueillir au palais royal tout le temps qu’il vous plaira.Les deux politiciens continuèrent sur ce ton pendant les quelques heures que dura encore le voyage. Quand la voix du pilote, désincarnée par le haut parleur, annonça la sortie d’hyperespace, Maar se leva et avança rapidement vers la vitre blindée du salon. Elle voulait voir sa planète apparaître dans le noir sidéral. Tournant le dos à son hôte d’une façon moins que polie, elle oublia tout pendant un moment. Un instant béni de sérénité et de bonheur simple. La joie de voir son chez-soi après s’en être absentée. Elle n’entendit même pas les derniers mots du jawa.Pourtant un incident imprévu allait retarder un peu le retour au pays de la préfète.En effet, si Maar avait prévenu Pamela que le président Corellien la reconduisait jusque sur Cato, elle avait omis d’en avertir son gouvernement. Et la navette Neimoidienne du Jawa était bien plus anonyme que ses autres vaisseaux. Et étant donnée la paranoïa aiguë que manifestait le gouvernement de Maar dès qu’elle s’absentait, les accès à l’astroport étaient strictement contrôlés. Et la navette se voyait sommée de s’identifier et donner la raison de sa venue sur Cato par les autorités compétentes. Et comme le pilote, qui avait ordre d’être discret, refusait de répondre, le contrôle leur refusait l’autorisation d’atterrir.Maar ulcérée, et impatiente de retrouver son palais, intercepta la communication et incendia proprement le correspondant Neimoidien. Sa voix était froide et maîtrisée quand elle s’adressa au Neimoidien de l’hologramme, mais celui-ci ne put s’empêcher de se tasser peu à peu sur son siège quand il compris à qui il avait affaire.-Ici le préfet Shane. J’avoue que je suis quelque peu déçue par votre attitude monsieur. J’espérais un meilleur accueil de la part de mon peuple. Suffit-il que je tourne le dos pour que ma planète devienne un espace fermé, où les étrangers n’auraient plus le droit de cité ? Ne suis-je pas moi-même une étrangère ? Du moins, ne l’étais-je pas avant ? Dois-je comprendre que je n’ai plus ma place parmi vous ? Dois-je donc retourner chez moi ? Vous abandonner à votre sort ? Reprendre peut-être ma carrière à travers la galaxie ? Allez-vous me laisser atterrir ou dois-je chercher une nouvelle patrie ? Répondez !La voix de la Clawdite avait enflé au fur et à mesure de son discours, prenant une ampleur presque dramatique sur la fin. De quoi tirer une larme ou deux à un éventuel public. L’artiste perçait sous la personne politique.Mais c’était efficace.-T… tout de suite madame. Non, madame. Je… je veux dire… oui madame… Tout de suite… vous… vous pouvez atterrir… nous vous dégageons un hangar tout de suite !La communication fut coupée. Et Maar se retourna vers Mufus.-Je suis navrée de ce contretemps. Mes collaborateurs ont une fâcheuse tendance à devenir timorés quand je les laisse seuls…Au même moment, sur le sol Neimoidien, un vent de panique secouait aussi bien le palais royal que l’astroport. La nouvelle courait de proche en proche, la préfète était de retour ! Et rien n’avait été préparé pour ce grand événement ! C’était une catastrophe ! Le chevalier d’Eon était furieux pour une autre raison. Elle revenait dans une navette neimoidienne au mépris de toutes les règles de sécurité, et ne leur laissait pas le temps d’établir un protocole de protection pour son arrivée et son retour au palais. Elle était inconsciente et lui rendait la vie impossible. Comment pouvait-il assurer sa sécurité, hein ?Mais malgré tout, quand la navette se posa et que ses prestigieux passagers en descendirent, la garde royale les attendait en une remarquable haie d’honneur. Au pied de la passerelle, le Ser des Epées, raide et roide, en homme outragé, attendait de pieds fermes la préfète, un air revêche sur la figure. Il s’inclina brièvement devant Maar et lui souhaita la bienvenue d’un ton qui laissait penser le contraire.  -nous sommes ravis de vous revoir parmi nous madame le préfet. Nous allons vous faire conduire au palais immédiatement. Vous y trouverez… quelques surprises….  -Très bien Ser, très bien… Le président Corellien Mufus m’accompagne, veillez à ce qu’on lui prépare une suite au palais et à ce qu’il ne manque de rien.Le chevalier marmonna alors quelques mots que seule Maar entendit.  -Le président Mufus…. Ah !   La préfète siffla entre ses dents un avertissement à son ministre de l’Intérieur :-Suffit chevalier ! Vous vous égarez !Alors, il reprit plus haut :  -Nous sommes très honorés de votre visite, monsieur le président. Si vous voulez bien me suivre…  Maar jeta un regard intrigué au Kiffar, il avait l’air… en colère après le petit Jawa. Et Maar ne parvenait pas à comprendre pourquoi.Comment aurait-elle pu savoir ? Savoir que le ministre avait été particulièrement perturbé par l’arrivée inopinée au plais, quelques jours plus tôt d’un pachyderme venu d’on ne savait où. Le suspicieux chevalier avait bien failli faire débiter le pauvre animal dans le doute. Heureusement, il n’en avait rien fait. Il s’était avéré par la suite que l’éléphant était un présent du président Corellien à la préfète de Cato. Aussi, le chevalier avait-il une dent contre le Jawa dont le cadeau lui avait donné des sueurs froides pendant plusieurs jours.Mais comme le lui avait signalé Maar, ses sentiments n’avaient pas leur place dans le jeu politique.Et c’est donc en gardant pour lui ses états d’âme que le ministre conduisit les deux dirigeants jusqu’aux véhicules qui devaient les conduire au Palais. Malgré le temps très court écoulé depuis l’annonce du retour de la préfète Shane, une foule assez conséquente s’était massée aux abords de l’astroport et sur la route du palais. Les ovations de cette foule les accompagnèrent tout du long.Mais si l’amour de ses concitoyens réchauffait le cœur de Maar, elle fut tout de même soulagée de voir enfin apparaître les murs de son palais.Enfin chez moi !Pourtant le cortège officiel ne se dirigea pas vers la Grande Porte, mais contourna le mur Ouest. Ils allaient passer par le Porte des Fleurs, celle qui donnait sur les jardins. Cela étonna Maar et elle jeta un coup d’œil à son Ser des Epées.Qu’est-ce qu’il cherche ? Pourquoi passer par les jardins ?Elle n’allait pas tarder à le savoir. Ils passèrent les postes de sécurités et purent quitter les véhicules. Et le cortège désormais piéton s’enfonça dans les allées ombragées du Jardin bas. Ils allaient franchir l’enceinte du jardin Haut quand un bruit surprenant les fit s’arrêter. C’était un… barrissement ?-Qu’est-ce que c’est ? Chevalier, qu’avez-vous installé dans mes jardins ?  -Je n’ai rien installé du tout… Nous n’avons fait que recevoir un cadeau… pour vous…  -Un cadeau ?Et Maar, plantant sa suite au beau milieu d’une allée, se dirigea rapidement vers l’origine du bruit. Au débouché d’un massif de dahlias elle découvrit un vaste espace de pelouse. Et au milieu de la pelouse…Un éléphant… c’est bien un éléphant… Il est magnifique mais… Qui pourrait m’offrir un éléphant ??? -Il est beau, hein ?C’était le président Mufus.Et Eon, d’un ton désabusé.  -Et encore vous n’avez pas tout vu…  Le reste de la suite avait disparu.Eon, pour illustrer ses dires, lança un appel qui fit un moment douter la préfète de la santé mentale de son ministre.Quelle personne saine d’esprit crierait « Monsieur Baboulinet » à travers les jardins d’un palais royal ?Mais quand le pachyderme redressa la tête et se mit en mouvement, elle comprit que ça devait être son nom.Elle observait l’animal qui avançait vers eux. Sa démarche était curieuse. Il ne marchait pas, il se déplaçait par bonds !C’était un spectacle à ne pas manquer.Maar se mit à rire comme une enfant et applaudit devant la performance de l’animal.-C’est un de vos cadeaux, Mufus ? Il est magnifique. Merci !Et, toute à sa joie enfantine, Maar souleva le Jawa, le serra un instant dans ses bras avant de le faire tournoyer dans les airs.Elle le reposa doucement au sol, finalement, et prit une mine confuse.-Je suis désolée, monsieur le président. Je crains que mon attitude n’était pas vraiment digne de ma fonction. Ni de la vôtre.Mais votre présent est vraiment magnifique !Le chevalier d’Eon s’était renfrogné encore un peu (si si, c’était possible). Il s’était visiblement attendu à une autre attitude de la part de sa préfète.Ils finirent par repartir vers le palais.
  • Bâtiment officiel du gouvernement Neimoidien.

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    Post n°6 Auteur : Maar Shane Maar avait donc fait part de sa décision au président Corellien, il en prit bonne note, et l’entretien se poursuivit, mais sans enjeux désormais, et donc sans pression aucune.Puis, le jawa ayant émis le souhait de passer quelques temps sur Cato, Maar donna les ordres nécessaires pour qu’il soit installé dans le logement d’apparat, réservé aux invités de marque.Enfin, l’entrevue s’acheva. Maar abandonna Mufus à son tourisme et vaqua  à ses occupations de préfète. Des occupations dont la liste s’était allongée pendant qu’elle discutait chiffon avec son invité inattendu.Elle expédia rapidement deux réunions concernant le réaménagement planétaire, une centrée sur la capitale, l’autre concernant le développement et la pérennisation d’espaces naturels protégés, un projet tout récent mais qui lui tenait à cœur. Maar savait pouvoir compter sur des experts compétents dans les deux cas, et ne s’attarda donc pas. Elle ne put par contre pas couper à une rencontre avec les principaux notables de Pak Neimoidia, inquiets (comme ils le sont toujours) pour leur petit confort. La préfète passa deux grosses heures à les rassurer, réalisant un nouveau numéro de charme de grand standing. Les quelques petites pauses qu’elle avait pu se ménager au court de cette journée n’étaient pas suffisantes, et arrivée à la fin de cette dernière rencontre, Maar n’en pouvait plus. Elle dut remettre au lendemain ses derniers projets, plus secrets ceux-là, concernant le Cerberus. Elle se réfugia dans son logement sans se soucier des gens qu’elle pouvait croiser sur sa route. Elle ignora ainsi totalement le chevalier d’Eon qui voulait lui faire un rapport sur les mesures de sécurité prises pour le séjour de Mufus. Pamela Mallow, l’agent Ivory de Cerberus, qui suivait Maar comme son ombre, l’excusait en même temps auprès des délaissés.Maar entra en trombe dans son appartement et alla s’enfermer dans sa chambre, plantant Pamela au milieu du salon.La porte ne s’était pas refermée qu’elle avait repris son apparence réelle, avec un grand soulagement. Elle se laissa tomber sur son lit, s’efforçant d’oublier la sensation de brûlure qui l’assaillait depuis quelques temps déjà et qui n’avait fait qu’augmenter.Il lui fallut une heure encore, avant de surmonter cette douleur, et finalement, elle s’endormit, épuisée.Le programme du lendemain s’annonçait encore chargé. Même si elle ne devait pas revoir le président Corellien avant son départ, elle préférait garder un œil sur cet énergumène, et avait demandé une surveillance discrète et des rapports réguliers. Elle devait voir son chambellan pour un point général de leur action, visiter l’Hôpital et deux écoles, en compagnie des ministres concernés évidemment.Mais avant toute chose, elle devait se décider une bonne fois pour toute à envoyer son rapport au mystérieux Cerberus. Ivory avait déjà fait plusieurs remarques discrètes, mais l’agent de l’organisation risquait de devenir plus insistante si Maar traînait trop.Le lendemain donc, à une heure bien trop matinale pour une artiste (et pour toute personne normale d’ailleurs, tellement matinale que ce serait indécent de la dire), Maar s’occupa donc de rédiger, via son datapad, un bref résumé de ce qui s’était passé depuis son élection. Les deux points importants étaient le prêt accordé par la CSI, et la venue de Mufus. Elle passa assez vite sur le reste, qui ne concernait pas vraiment Cerberus, mais le prêt de la CSI, ou plutôt les remboursements qu’il impliquait obligeaient Maar à remettre à plus tard ses versements à Cerberus. Elle aurait bien aimé les remettre à jamais, mais ça, elle se garda bien de le dire. Elle devait peser soigneusement ses mots. Elle était reconnaissante à l’organisation pour tout ce qu’elle avait fait, mais elle entendait bien garder une certaine indépendance, et la perspective de l’OCD pourrait bien y servir. Elle s’était prise au jeu de la politique, et, étant sincèrement attachée à Cato, elle entendait tout faire pour la progression de la planète. Et ce n’est pas en reversant une bonne part de ses revenus à Cerberus qu’elle y arriverait… Maar exposa tranquillement ce qu’elle avait à dire à ce sujet.-Suite au prêt consenti par la CSI, j’ai pu doter Cato Neimoidia en infrastructures nécessaires bien plus vite que prévu, les revenus de la planète ont donc augmenter de façon très satisfaisante. Pour l’instant, les remboursements du prêt mobilisent toutes les ressources de la planète, mais je devrais bientôt pouvoir verser certaines sommes à l’organisation. Malgré tout, je me heurte là à un autre problème, pour lequel je n’ai pour l’instant trouvé aucune solution satisfaisante. D’abord, j’ai bien peur que vingt pourcent des revenus planétaires ne représentent une trop grosse somme à verser chaque mois. Mes projets pour Cato risquent d’en souffrir, et cela risque d’attirer l’attention. Ce qui serait préjudiciable à Cerberus presque autant qu’à moi. Il faudrait donc revoir à la baisse les exigences de l’organisation. Mais surtout, je ne vois pas comment effectuer le plus petit versement sans que cela apparaisse dans les comptes et soit remarqué. Si cela était, je risquerais probablement ma tête, je ne pense pas que le Général Gelmir apprécie ce genre de choses. Mais le Cerberus y perdrait aussi. L’organisation peut sûrement me proposer des solutions satisfaisantes à ce problème, après tout, c’est votre spécialité. Je continue d’en chercher de mon côté, mais j’ai peur que mes compétences en ce domaine soient assez limitées.Agent Mirror, fin de transmission.Elle ne savait pas trop à qui elle s’adressait par l’intermédiaire du datapad, probablement pas directement Cerberus, le chef anonyme du réseau criminel, peut être Snatch, l’agent qui l’avait recrutée. De toute façon, ça n’avait pas beaucoup d’importance. Elle jouait avec le feu, devant accommoder aussi bien les Séparatistes que le Cerberus.Et à choisir entre les deux, elle préférait se fâcher avec Cerberus qu’avec la CSI.Une fois cette tâche terminée, elle rejoignit l’agent Ivory et lui signala qu’elle avait fait son rapport. Puis le marathon quotidien commença.Et il recommença le lendemain, et les jours suivants.Quelques semaines passèrent ainsi. Puis le président Corellien annonça son départ.Maar demanda à l’accompagner sur Corellia. Elle voulait observer un peu la façon dont les choses se faisaient sur la planète indépendante, mais surtout, en vue d’une proche réunion de l’OCD, elle entendait profiter du vaisseau de Mufus. Cato n’avait pas encore eu l’occasion, et les moyens de se doter en vaisseaux propres, et la préfète jugeait indigne de sa fonction d’emprunter la navette. Elle saisissait donc l’occasion de se faire conduire là-bas par une tierce personne, en l’occurrence, un tiers jawa.Même si cela signifiait supporter les lubies de l’étrange petit être. Qui jouait d’ailleurs avec sa trottinette en attendant l’embarquement…Et bien… ma nouvelle vie est définitivement lancée, et sur les chapeaux de roues… Reste à savoir ce qu’elle me réserve… ça risque de ne pas être facile tous les jours…
  • C'est ici que les personnes qui ont pris un transport arrivent sur la planète.

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    Post n°1 Auteur : Iroey Hoersch-Kessel Driveworks Inc. Il y a longtemps, tout juste avant la guerre sur le monde natif des neimoidiens : Neimoida. Le silence règne dans de nombreux établissements de la fédération du commerce suite à la destruction du vaisseau amiral de la flotte d’invasion de Naboo. Comment tout cela avait-il bien pu se passer ? Le lucrehulk, un vaisseau aussi grand et muni d’un nombre astronomique de troupes et chasseurs détruit par une escadrille de chasseur N-1 Naboo ! Impensable ! Cela ne se peut ! Mais pourtant la réalité est bien là et pire encore. Le Vuutun Palaa avait été construit ici même sur les installations de H.K.D ! Apparemment, la fédération du commerce avait envoyé un message court montrant son désarroi concernant la situation actuelle. Le quartier-maitre de l’installation avait encaissé lourdement ces mots, étant forcé à la démission. À la base, le lucrehulk devait être un vaisseau cargo pour la fédération du commerce, mais vu ses visions de grandeur, les réarranger pour contenir une massive armé de droïde et de passer son armement de 28 quad-turborlaser à 42. Un bon plan pour recycler ces grands vaisseaux en de véritables forteresses déplaçant de grandes armées d’automate capable de saisir des mondes avec aise, mais uniquement en théorie. Car la réalité venait d’être jetée à pleine figure sur les concepteurs de ce navire. Les nouvelles demandes de la F.C, mieux armer les vaisseaux, mieux les blindés et aussi lui donner de plus puissant bouclier tout en ne nuisant pas à ses capacités de transport. Cela signifierait de le faire plus gros, les estimations estimant à une envergure de 500 mètres tout autour en globalité. Vu la paranoïa actuelle en haut dans la fédération du commerce les demandes étaient grandement irréalistes pour l’époque. Heureusement s’en suivis des mois après le fiasco une idée ingénieuse de la baktoid combat automata visant à rendre les B1 plus autonomes du centre de contrôle central contrôlant les machines de guerre à distance, les robots étant modifié pour être plus autonome à un faible prit, les dotant de faibles intelligences artificielles copier des modèles OOM, mais en plus basique. Ce ne fut qu’à ce moment qu’Hoersch-Kessel pu de nouveau se concentrer sur les demandes pour les modifications du vaisseau. Cependant, avec la fondation de la C.S.I et la guerre des clones qui débuta sur Géonosis, le projet fut mis de côté pour laisser place aux commandes de nombreux contrôle-droide les militaires de la nouvelle confédération ayant en tête comme avertissement l’échec sur Naboo concernant l’utilisation de ce grand vaisseau comme arme de première ligne, de nombreux autres vaisseaux faisant leurs apparitions, dont le fameux Providence, un véhicule aux capacités de transport assez élevé avec un meilleur puissance de feu et une bonne maniabilité. Autant dire que le projet sombra dans l’oubli un moment, les plans dessiné et approuvé par la direction de l’époque sombrant dans l’oubli. Beaucoup plus tard après la guerre des clones, alors que de nombreux rapports de combat entre flottes ont fuselé dans l’administration, une jeune femme qui a su montrer son habileté lors de la guerre malgré son très jeune âge remarque les piètres performances de ce vaisseau qui fut autrefois une fierté. Son utilité a été démontrée a de nombreuses occasions, mais peu de gens souhaite commander ce genre de vaisseau vu son armement modeste comparer a un croiseur Venator ennemi. Cette jeune femme aux cheveux blancs et aux yeux rouges se nomme Minerva Valkoinen, actuellement au grade de générale de division, l’une des plus jeunes à atteindre ce grade dans la grande armée séparatiste. Elle-même à l’époque ne souhaitait pas être aux commandes d’un tel vaisseau, préférant être aux commandes d’une providence modifiée de type main invisible. Ce fut après la guerre tout en remarquant les limites du contrôle-droide que la jeune femme chercha en parallèle de sa carrière une solution concernant le cas de ce vaisseau, celui-ci étant devenu une grosse cible capable de prendre beaucoup de coups, mais de rendre moins... Faisant des appels tout en analysant les des copies des plans originaux du lucrehulk ainsi que ces modifications passées ne trouvant rien de concluant. Peut-être faudra-t-il commencer à Zéro ? Les concepteurs de ce vaisseau n’avaient donc pas songé à le rendre plus puissant ? Une semaine plus tard tout au plus, une représentante de la H.K.D entra en contact avec la demoiselle et lui transmit des plans surprenants montrant le même vaisseau avec toutes ses statistiques… Le nombre de canons en tout genre posés dessus ainsi que ces nouvelles capacités offensives/défensives la fit questionner, celle-ci transmettant les plans de ces modifications au C.R.D.A qui débuta sans plus attendre avec l’autorisation du haut commandent le projet de construction dans le Système Siskeen sur la plateforme Kaer. Rapidement les industries se misent en marche, un nouveau type de lucrehulk désigné pour le combat étant en construction, la militaire gravissant encore les échelons en même temps que le vaisseau fut assemblé. La finissions du prototype se fit quelques mois avant que la militaire n’atteigne le titre de générale suprême. Ce fut même elle qui autrefois n’aimait pas les lucrehulk qui se proposa pour le commencer comme étant le vaisseau amiral de la flotte de sa division sous son commandement, l’appelant l’Hypérion. Ce gros vaisseau arrivant sans s’ébruiter pour contrer les éventuels opposants de l’alliance séparatiste. Ce tout nouveau vaisseau a été réalisé en recyclant un tout nouveau contrôle droïde, utilisant aussi le blindage, l’armement et les boucliers de la division scientifique. Pourtant fièrement les couleurs de la confédération des systèmes indépendants, un grand drapeau fait de voile solaire flotte sous les courants des rayons des astres cosmiques, celui-ci étant un drapeau naval avec les armoiries de la générale suprême et sa devise.
  • L'endroit où tout se vend, s'achète et s'échange.

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    Post n°1 Auteur : Darth Malraas Ambassadrice de la Confédération des Systèmes Indépendants depuis peu, la séduisante Liaya Celo’s est reçue sur Cato Neimoidia par Kin Gneil, le Vice Roi de la Fédération du Commerce et grand pouvoir politique pour tous les Neimoidiens. La navette qui dépose la jeune femme est posée sur une piste d’atterrissage délabrée qui fut autrefois un morceau de la grande Pak Neimodia. Autrefois quartier lumineux et diversifié de la Cité, aujourd’hui ce sont des ruines agglutinées qui s’étendent et offrent le campement de base de la Confédération des Systèmes Indépendants.Sortie du vaisseau militaire, Liaya est accueillie par deux Capitaines de Division affectés à la planète après l’offensive contre le palais de l’ancien Vice roi. Enchantés d’une telle venue, les officiers arborent une tenue de parade particulièrement étincelante, se liant parfaitement à celle de l’Ambassadrice.    -Mademoiselle Celo’s votre venue enchante les hommes sur le terrain. Capitaine Wilson cinquième division et voici le Capitaine Buckler de la sixième.Voilà des mois que nous sommes sur Cato Neimoidia à œuvrer pour la paix sans nouveaux ordres.Des ressources ont été amassées pour reconstruire la planète et des forces ont été envoyées sur différents territoires pour parvenir à déloger les rebelles Neimoidiens. Nous attendons d’autres cargaisons en provenance des Purse Worlds.Les Capitaines conduisent la jeune femme dans les entrailles d’une structure rénovée après la guerre.    Nous avons des prisonniers parqués dans des campements surveillés par nos machines. Le Vice Roi de la Fédération du Commerce souhaite tirer des bénéfices de ces rebelles en vendant ceux-ci à des esclavagistes, mais après dialogue, nos suggestions ont été les mieux vues : Main d’œuvre gratuite pour les travaux de reconstruction. Les rebelles ne sont rien d’autre que des opposants peu farouches qui préfèrent tenter de contrôler de petites industries que de se battre, néanmoins nous avons eu des offensives armées sur des secteurs et à l’encontre de nos forces. Aucune nouvelle concernant l’ancien vice roi et ses quatre cadres.Des fausses pistes et malgré le fait que les Neimoidiens soient des lâches et de piètres menteurs, aucune grosse tête n’est capable de nous donner son emplacement. Il s’est volatilisé.La jeune femme est souriante.L’ambassadrice est conduite jusqu’à un centre de commandement où siège une imposante plateforme holographique et divers outils militaires. Des droïdes pullulent sur différents fronts. Le Capitaine Buckler prend alors la parole.   -Après des recherches au sein du Hangar du palais et d’après les enregistrements des scanners de la bataille, le vaisseau pulvérisé et ayant déposé des passagers hostiles est un Cargo léger YV-666. Nos analyses détaillées ont révélées la présence d’un cadavre robotique et quelques traces de cellules organiques  à l’intérieur de celui-ci. Possiblement un Cyborg.Des mercenaires, des tueurs professionnels.Quoi qu’il en soit il est certain que le Vice roi ait été aidé par ces individus ou qu’il ait été victime à ce moment précis. Quoi que nous excluons la deuxième hypothèse. Une chose nous perturbe encore, un vaisseau de classe Destroyer Léger Recusant s’est retiré sans autorisation de la bataille et avec des codes identifiants périmés des recherches fructueuses démontrent qu’il n’y avait aucuns vaisseaux de la Confédération reposant au sol lors de la bataille, le débarquement a été réalisé depuis des Barges. Sa position a été précisée et il semblerait qu’il ait été caché pendant tout ce temps.Ce Destroyer n’était pas l’un des nôtres.Les sourcils froncés, Liaya caresse son menton en observant une image holographique en temps réelle des troupes terrestres de la C.S.I. Ses yeux se tournent vers les deux Capitaines.   -Un Rodien a été intercepté par des Chasseurs Belbullabs et envoyé sur Géonosis pour interrogatoire.Le Lieutenant Durgen a été chargé de celui-ci par l’ancien Capitaine de Division devenu notre nouveau leader : Le Général Gelmir. Malheureusement le Lieutenant est mort pendant la Mutinerie sur Géonosis mais notre dirigeant a choisi de me transmettre cette affaire. Cellule C-03 sous holocaméras et cela confirme quelques soupçons.Mercenaires ou Chasseurs de Prime.Ou bien encore tout groupe d’individu acceptant des Crédits pour la protection d’un quelconque individu. Nous avions des doutes mais ce Cargo YV-666 est le Dent du Molosse, son nom de baptême faut-il croire. Nous n’avons pas d’informations sur le propriétaire de l’engin mais nous en savons un peu plus sur le leader de ces mercenaires.Une certaine mouche, un baron soulignerais-je.En revanche le Rodien s’est échappé de sa cellule après la mutinerie du Capitaine Gelmir pour son grade de Général. Nous n’avons rien d’autre que cela pour le moment. Poursuivez vos recherches assidues tout en préservant la paix sur ce monde.Quand est-il du Vice Roi ?Tournant son bras droit en direction d’une route nouvellement réalisée, Le Capitaine Wilson laisse Liaya apercevoir un véhicule atmosphérique.    -Un AirsSpeeder a spécialement été envoyé ici pour vous chercher après notre briefing. Le Vice roi vous attend dans son Palais récemment achevé.
  • Un fonds d'urgence peut être débloqué dans les situations engageant le pronostic vital du patient si celui-ci ne peut pas payer.

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    Post n°3 Auteur : Maar Shane Après sa petite expédition nocturne, Maar avait regagné ses appartements dans le palais royal. Elle s'était aussitôt endormie, et au matin, elle avait tout oublié de son escapade sanglante.Seule rôdait encore dans les limbes de sa conscience, l'idée de doter sa planète de forces suffisantes pour assurer la police.Après un réveil un peu tardif, et difficile, Maar s'enferma dans sa salle de bain et y passa une bonne heure.Elle entendit bien vaguement un appel, puis un autre. Elle laissa la messagerie se déclencher. Elle n'admettait pas d'urgence aujourd'hui, elle avait bien droit à un peu de repos...Finalement, elle émergea de la salle de bain, dans un nuage de vapeur d'eau et d'odeur de savon.Toujours sous sa forme originelle, qu'elle gardait le plus possible, Maar se laissa tomber dans un profond fauteuil et lança l'holonet. Elle voulait se tenir au courant des dernières nouvelles.Au bout d'un moment, le voyant clignotant des messages finit par l'agacer suffisamment pour la décider.La préfète saisit l'appareil et écouta le premier message. En quelques secondes, toute sa décontraction avait disparu. Une colère froide marquait son visage, et son esprit essayait d'assimiler ce qu'elle venait d'apprendre et les conséquences possibles. Le président corellien, invité d'honneur sur Cato, avait disparu.Elle écouta aussitôt le deuxième message, qui annonçait la mort du Jawa. Elle refusait d'y croire.Mufus, si vous avez vraiment osé mourir sur MA planète... je vous tue...Sans même avoir conscience de l'absurdité de cette pensée, Maar se releva. Elle disparut dans son dressing et en ressortit quelques minutes à peine plus tard (un véritable exploit). Elle était à présent dans la peau de la préfète. Et ne paraissait pas moins fâchée qu'avant.Elle contacta aussitôt Eon.Quand le Kiffar répondit, il avait réussi à se recomposer un visage serein. Mais il ne tarda pas à se tasser devant l'image en 3D de sa préfète.-Chevalier, j'espère que c'est une plaisanterie? Mais si c'en est une, elle est de très mauvais goût, et sachez que je ne l'apprécie pas du tout... Si ce n'est pas une plaisanterie, je l'apprécie encre moins! Êtes-vous sûr qu'il s'agit bien de lui? Sans le moindre doute? Je veux savoir ce qui s'est passé! Vous m'en répondrez Eon! Comment cela a-t-il pu arriver? Et l'épouvantail qui ne le quitte pas d'un pas? Il faisait quoi? Il est où?Vous êtes à la morgue? Ne bougez pas, ne faites rien, je vous rejoins immédiatement.Et pas un mot de tout ceci à qui que ce soit!Sans avoir laissé la moindre chance à Eon d'en placer une, Maar coupa la communication et se dirigea aussitôt vers la sortie du palais.En chemin, elle annonça qu'elle devait faire face à une urgence à l'extérieur, mais qu'elle ne voulait pas d'escorte. Elle n'accepta la présence que d'une personne à ses côtés. Un Mon Calamari qui avait rejoint le Palais très récemment. Après des mois de recherches de la part des services de renseignements Cato Neimoidiens, sur les ordres de leur préfet, ils avaient fini par le retrouver, et le convaincre de rejoindre la planète et le service de Maar. Alkar connaissait Maar depuis longtemps. Il avait été homme de main au Pain de Sucre pendant plusieurs mois, le seul qui avait montré un peu de compassion à la vedette forcée de la cantina. Il avait d'ailleurs perdu sa place pour ça. Mais Maar lui faisait confiance, et avait tenu à le retrouver dès son intronisation. C'était chose faite.Et maintenant, elle faisait appel à lui pour assurer sa sécurité dans cette situation diplomatique... inquiétante.Elle avait aussi prévu qu'il l'accompagne vers la forge impériale, qu'elle gagnerait incognito. Mais ce serait une autre histoire...La préfète et son homme de confiance quittèrent l'espace ultra sécurisé du Palais et se dirigèrent vers la morgue.
  • Une candidature inattendue

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    Post n°15 Auteur : Loyd Toskrew La victoire de Maar n'était pas surprenante, du moins elle était prévue par le Cerberus depuis qu'il avait envoyé Snatch pour la recruter. Aujourd'hui l'organisation criminelle de l'ombre marquait un point énorme contre l'Empire. Cato Neimodia, planète séparatiste depuis fort longtemps, était sous le contrôle d'une de ses agents, de cette façon, de manière tout à fait secrète, Géonosis et Cato étaient Cerberiennes. Deux mondes puissants, annexés à la CSI par las même occasion. Les camps se dessinaient plus précisément mais il était encore trop tôt pour débuter la partie d'échec, il manquait encore de nombreux pions sur le damier.Un message parvint à l'agent Mirror, sur son datapad d'agent, il s'agit uniquement d'un message écrit mais elle pouvait être sûre de sa provenance : "Agent Mirror,Félicitations pour votre victoire sur Cato Neimodia, ce monde est désormais sous votre contrôle et donc le nôtre. J'étais sûr de mon choix en vous envoyant sur cette planète au potentiel énorme, qui va nous apporter énormément à tous. Pour le moment vous devez mettre en place un maximum d'infrastructures qui vous permettront de remplir les caisses de votre monde, vous démarrez à zéro, il va donc falloir trouver des prêteurs. Vous devinez que Cerberus ne peut intervenir dans cette situation, effectuer un prêt de grande envergure reviendrait à dévoiler votre affiliation à notre groupe et à vider de manière conséquente notre trésorerie lors d'une période pendant laquelle nous ne pouvons pas nous le permettre, vu le nombre important de nouvelles recrues accueillies récemment notamment. Vous devrez par conséquent chercher auprès de vos alliés Séparatistes, ou vous pouvez aussi négocier avec quelques systèmes très riches de l'Empire Galactique, il me semble que le Sénateur de Naboo a déjà accordé des prêts à quelques uns de ses collègues, mais peut-être qu'auprès d'une planète de la Confédération des Systèmes Indépendants il se montrera moins compatissant.Soit, votre mission ne fait que commencer, de longs mois de travail vous attende. Vous pourrez compter sur Ivory pour vous aider au maximum, ses compétences dans de nombreux domaines vous seront toujours très utiles, c'est pour cela que je l'ai choisie pour vous seconder. J'ai encore une dernière chose à vous dire néanmoins : dès que Cato Neimodia aura atteint un revenu mensuel supérieur ou égal à 10 000 Crédits, vous devrez faire parvenir à Ivory 20% des bénéfices totaux de la planète, elle saura ensuite comment transmettre l'argent à l'organisation. Voila, c'est la seule véritable instruction que j'ai à vous transmettre pour cette fois, considérez le reste plus comme des conseils de votre supérieur. Sur ce, je vous souhaite bien du courage et de la réussite dans vos nouvelles fonctions, en espérant vous voir grandir dans le milieu sauvage de la politique, pas si différent que les Basses Terres d'Ombre de Kahsyyyk...Le Cerberus"Les choses étaient claires, la balle était dans le camps de Maar Shane à présent.   
  • La femme en robe rouge

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