<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Cato Neimoidia]]></title><description><![CDATA[Cato Neimoidia]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/category/34</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 03:24:10 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/category/34.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:58:56 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Une candidature inattendue]]></title><description><![CDATA[Post n°15
Auteur : Loyd Toskrew
La victoire de Maar n'était pas surprenante, du moins elle était prévue par le Cerberus depuis qu'il avait envoyé Snatch pour la recruter. Aujourd'hui l'organisation criminelle de l'ombre marquait un point énorme contre l'Empire. Cato Neimodia, planète séparatiste depuis fort longtemps, était sous le contrôle d'une de ses agents, de cette façon, de manière tout à fait secrète, Géonosis et Cato étaient Cerberiennes. Deux mondes puissants, annexés à la CSI par las même occasion. Les camps se dessinaient plus précisément mais il était encore trop tôt pour débuter la partie d'échec, il manquait encore de nombreux pions sur le damier.Un message parvint à l'agent Mirror, sur son datapad d'agent, il s'agit uniquement d'un message écrit mais elle pouvait être sûre de sa provenance : "Agent Mirror,Félicitations pour votre victoire sur Cato Neimodia, ce monde est désormais sous votre contrôle et donc le nôtre. J'étais sûr de mon choix en vous envoyant sur cette planète au potentiel énorme, qui va nous apporter énormément à tous. Pour le moment vous devez mettre en place un maximum d'infrastructures qui vous permettront de remplir les caisses de votre monde, vous démarrez à zéro, il va donc falloir trouver des prêteurs. Vous devinez que Cerberus ne peut intervenir dans cette situation, effectuer un prêt de grande envergure reviendrait à dévoiler votre affiliation à notre groupe et à vider de manière conséquente notre trésorerie lors d'une période pendant laquelle nous ne pouvons pas nous le permettre, vu le nombre important de nouvelles recrues accueillies récemment notamment. Vous devrez par conséquent chercher auprès de vos alliés Séparatistes, ou vous pouvez aussi négocier avec quelques systèmes très riches de l'Empire Galactique, il me semble que le Sénateur de Naboo a déjà accordé des prêts à quelques uns de ses collègues, mais peut-être qu'auprès d'une planète de la Confédération des Systèmes Indépendants il se montrera moins compatissant.Soit, votre mission ne fait que commencer, de longs mois de travail vous attende. Vous pourrez compter sur Ivory pour vous aider au maximum, ses compétences dans de nombreux domaines vous seront toujours très utiles, c'est pour cela que je l'ai choisie pour vous seconder. J'ai encore une dernière chose à vous dire néanmoins : dès que Cato Neimodia aura atteint un revenu mensuel supérieur ou égal à 10 000 Crédits, vous devrez faire parvenir à Ivory 20% des bénéfices totaux de la planète, elle saura ensuite comment transmettre l'argent à l'organisation. Voila, c'est la seule véritable instruction que j'ai à vous transmettre pour cette fois, considérez le reste plus comme des conseils de votre supérieur. Sur ce, je vous souhaite bien du courage et de la réussite dans vos nouvelles fonctions, en espérant vous voir grandir dans le milieu sauvage de la politique, pas si différent que les Basses Terres d'Ombre de Kahsyyyk...Le Cerberus"Les choses étaient claires, la balle était dans le camps de Maar Shane à présent.   ]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18311/une-candidature-inattendue</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18311/une-candidature-inattendue</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:58:56 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[La femme en robe rouge]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Maar Shane</p>
<div style="text-align:center"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : La femme en robe rouge</cite><div style="display:none"><a rel="nofollow ugc" href="http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=608997femmeenrouge.jpg" target="_blank"><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/608997femmeenrouge.jpg" style="max-width:100%" /></a></div></blockquote> <br /> </div><i></i><i>Etendue sur le dos, Maar contemplait le ciel de lit au-dessus d’elle.</i><br /><i>Son lit, sa chambre, son palais. </i><br /><i>Elle était enfin de retour chez elle.</i><br /><i>Et enfin seule.</i><br /><i></i><br /><i>Elle n’aurait jamais cru que sa planète d’adoption lui aurait tant manqué. Malgré les événements passionnants qui avaient émaillé son séjour sur Corellia, il ne s’était pas passé un jour sans qu’elle ne pense à Cato, avec chaque fois un pincement au cœur.</i><br /><i>Ce qui pouvait être assez étonnant après tout. Elle avait longtemps vécu sur Cato comme une esclave, et n’avait jamais vraiment pu découvrir la planète. Même aujourd’hui, alors qu’elle en avait atteint le poste le plus prestigieux, elle restait prisonnière de tout un tas d’obligations et de règles, de sécurité, de protocole, qui l’empêchaient de faire ce qu’elle voulait.</i><br /><i>Mais Maar aimait Cato. Plus que tout. Plus qu’elle n’avait jamais aimé qui que ce soit. Y compris elle-même sans doute. Elle s’en était rendue compte lors de ce court séjour à l’étranger.</i><br /><i></i><br /><i>Elle repensa à son retour, grisant, sur le sol de Cato (en oubliant soigneusement l’attitude de son capitaine du Palais). Ses concitoyens s’étaient rassemblés entre l’astroport et le Palais et l’avaient acclamée.</i><br /><i>Même si lesdits concitoyens ignoraient tout des raisons réelles du voyage, des rumeurs circulaient sur la signature d’accords commerciaux très avantageux. Que ce soit Maar elle-même qui avait arrangé ces rumeurs n’avait que peu d’importance. Les Neimoidiens étaient ravis de voir leur planète sortir enfin d’une longue période de corruption et d’incompétence. En quelques mois, grâce à l’argent prêté par la CSI et à la gestion rigoureuse de Maar, la planète s’était déjà considérablement redressée. Même si, comme le rappelait souvent la préfète, le chemin à parcourir était encore long.</i><br /><i>Après avoir regagné le Palais par les jardins, et y avoir découvert le cadeau du président Mufus, Maar avait retrouvé les joies de la vie d’un préfet et avait dû affronter une horde de collaborateurs sur les nerfs à cause de son absence, et parer au plus pressé : c'est-à-dire prendre les décisions importantes qu’aucun n’avait voulu endosser sans elle.</i><br /><i>Elle renvoya le Chevalier d’Eon à sa paranoïa et à sa bouderie, puis elle passa à un nouveau dossier, et au suivant après ça.</i><br /><i></i><br /><i>Il était bien tard quand elle put enfin fermer la porte de son appartement sur tous les soucis et les importuns qui l’assaillaient sans cesse.</i><br /><i>Décidément, être préfet, ce n’était pas une sinécure.</i><br /><i>Maar abandonna son paquet de dossiers sur une chaise, jeta un regard hautain aux valises qui avaient été ramenées de l’astroport - elle n’allait certainement pas s’en préoccuper ce soir ! – et reprit sa forme naturelle, avec un soulagement indicible. Elle se laissa tomber sur son lit, et resta un long moment immobile.</i><br /><i>Etendue sur le dos, Maar contemplait le ciel de lit au-dessus d’elle.</i><br /><i></i><br /><i>Elle savourait le silence et l’immobilité. Un luxe bien rare pour elle. </i><br /><i>Maar regrettait parfois le temps où elle n’était qu’une star de music-hall exploitée. Elle regrettait même presque son enfance, quand elle n’était qu’une gosse mal aimée et rejetée, rejeton délaissé d’une race méprisée.</i><br /><i>Mais ces moments d’abattement ne duraient jamais bien longtemps. Il lui suffisait de penser à Cato, et à tout ce qu’elle pouvait faire pour la planète, et elle retrouvait tout son entrain et son courage.</i><br /><i>Elle évitait par contre de penser à sa situation, entre Cerberus et CSI. Même si les objectifs de l’un ne nuisaient pas à l’autre, elle savait qu’elle aurait de gros soucis si les séparatistes découvraient ses liens avec l’organisation criminelle. Elle savait aussi que Cerberus risquait de ne pas trop apprécier certaines de ses prises de position. Maar dansait sur la corde raide, le moindre faux mouvement entraînerait une mort certaine.</i><br /><i>Cette situation avait des aspects très amusants, et d’autres beaucoup moins.</i><br /><i></i><br /><i>Mais ce soir-là, Maar n’y pensait absolument pas. Elle contemplait le plafond, tandis qu’une réalité traçait lentement son chemin dans son esprit. Le silence était brisé. Il y avait un son. Une mélodie fredonnée.</i><br /><i>Il lui fallut encore quelques instants avant de réaliser que c’était elle-même qui fredonnait.</i><br /><i>Juste après elle reconnut la chanson. Une vieille rengaine, qui lui était revenue déjà sur Corellia. Ce jour où elle avait échappé à la surveillance de Pamela. Ce jour où elle avait tué un homme.</i><br /><br /><i>Maar se mit à chantonner. Elle avait oublié une bonne partie des paroles, et répétait en boucle les deux trois couplets dont elle se souvenait. Elle regardait toujours son plafond. Mais elle ne le voyait plus.</i><br /><i>Elle frissonna.</i><br /><i>Une nouvelle certitude s’imposa. </i><br /><i>Elle n’allait pas dormir tout de suite.</i><br /><i>La préfète se leva et se dirigea d’un pas décidé vers son dressing. Elle fouilla un bon moment, avant d’en sortir une robe. Pas du tout le genre de robe que porte une femme politique. Elle avait d’ailleurs été reléguée au fond d’une penderie, où elle aurait sans doute été oubliée sans la nouvelle lubie de Maar.</i><br /><i>Elle se changea. Et pas seulement de tenue. Elle était maintenant méconnaissable, dans cette robe rouge, simple mais assez provocante, les cheveux bruns en carré court, les yeux gris, un visage en forme de cœur. </i><br /><i>Elle ne quitta pas le dressing. Au contraire, elle ouvrit la plus grande des armoires, et se glissa entre les vêtements qui s’y trouvaient. Au fond, une petite trappe donnait sur une échelle et permettait d’atteindre le niveau inférieur. Ou plutôt, étant donné la disposition du palais, l’intérieur d’un mur à l’étage du dessous. Par un étroit passage à l’intérieur des murs, elle pouvait circuler à travers le palais, à l’insu de tous.</i><br /><i>Elle-même avait découvert ce passage par hasard, et avait toutes les raisons de supposer qu’il n’était connu de personne.</i><br /><i>Elle ne l’avait emprunté qu’une fois jusqu’à présent, pour voir où il menait. Et avait découvert qu’elle pouvait au besoin quitter le palais sans être vue.</i><br /><i>Ce qu’elle s’apprêtait à faire, pour la première fois. Et pour des raisons tout à fait…futiles ? Risibles ? Déraisonnables ?... oui, déraisonnables était sans doute ce qui convenait le mieux.</i><br /><i>Mais ça ne préoccupait pas vraiment Maar à ce moment précis. Tout ce qui comptait pour elle, c’était d’avancer sans faire de bruit, et de quitter le palais sans être repérée. Ce qui n’était pas évident avec cette chanson qui tournait dans sa tête et ne demandait qu’à en sortir. Maar devait s’empêcher de chanter. Ce n’était pas le moment. Pas encore.</i><br /><i>Elle s’efforça de penser à son voyage, à tout ce qui s’était passé pendant ce temps. Mais ce n’était pas facile.</i><br /><i>Elle n’était pas d’humeur à repenser à tout ça. C’était même assez flou dans sa tête, comme si c’était arrivé à quelqu’un d’autre. Pour l’instant, elle ne pouvait se concentrer que sur une chose, la musique dans sa tête, et les images qui s’y superposaient. Des souvenirs. Qu’elle voulait faire revivre.</i><br /><i>Elle arriva soudain au bout du passage. Il finissait en un cul-de-sac.</i><br /><i>Tout ça pour ça ?</i><br /><i>Sans marquer la moindre hésitation, Maar avança jusqu’au mur et déclencha un mécanisme invisible. Une partie du mur s’ouvrit. Donnant dans une rue qui bordait le palais.</i><br /><i>Le passage se referma derrière elle.</i><br /><i>Et celle qui n’avait plus rien à voir avec la préfète Maar Shane se mit en marche dans les rues désertes et obscures de Pak Neimoidia. En sifflotant l’air qui n’avait pas cessé de la poursuivre.</i><br /><i></i><br /><i>Bientôt, les paroles remplacèrent le sifflement. Elle chantonnait de nouveau, machinalement :</i><br /><br /><span style="color:#cccccc"><strong>-♫ Je suis tombée par terre. C’est la faute à Voltaire. Le nez dans le ruisseau. C’est la faute à Rousseau…♪</strong></span><br /><br /><i>Elle traversa le quartier du Palais sans croiser personne. Sauf une ou deux patrouilles qui ne lui prêtèrent pas la moindre attention.</i><br /><i>C’est après avoir marché plusieurs longues minutes, sans cesser de chantonner, qu’elle commença à voir d’autres noctambules.</i><br /><i>Elle avait atteint un quartier de théâtres, cantinas et autres lieux de divertissements, où l’on trouvait des fêtards jusqu’à une heure avancée de la nuit.</i><br /><i>Elle en croisa plusieurs sans réagir. Pas même quand un petit groupe de pochtrons lui adressa des commentaires pour le moins déplacés.</i><br /><i>Ce n’était pas ce qu’elle cherchait.</i><br /><i>Elle continua à déambuler au hasard des rues. Passa devant le Pain de Sucre reconstruit. Se permit un petit sourire à l’occasion. Poursuivit sa route. Arriva dans un quartier moins chic, moins fréquenté.</i><br /><i>Elle approchait de la rivière. Il n’y avait plus personne dans les rues. Un ou deux speeders la croisèrent. C’était tout. Pas d’autres signes de vie.</i><br /><i>Maar se dirigea vers les berges du fleuve. Depuis trois mois, des cadavres de femmes étaient régulièrement retrouvés dans le coin. Il valait mieux ne pas s’attarder sur ce que les victimes avaient subi avant de mourir.</i><br /><i>On commençait à parler d’un tueur en série. Et les autorités, pour changer, n’avaient aucune piste.</i><br /><i>Maar n’en avait pas eu conscience, mais ses pas l’avaient conduite inexorablement vers ce sinistre coin de la ville. Comme si son inconscient avait eu un but précis dès le début. Mais elle ne l’avait pas encore réalisé. Elle ne le réaliserait sans doute pas.</i><br /><i>Il devenait évident que, chez Maar, le conscient et l’inconscient n’étaient pas clairement séparés. Qu’il y avait des zones sombres dans son esprit, qui parfois prenaient le contrôle, mais passait inaperçues. C’était évident, malheureusement, personne n’était jamais là pour le constater.</i><br /><i>On pouvait lui reconnaître ça. Elle était très douée pour cacher cette part démente, même à elle-même.</i><br /><i>Elle marchait le long de la berge depuis un moment déjà. Et toujours rien. L’ombre d’un pont se profila devant elle.</i><br /><i>Et dans l’ombre, une autre ombre, plus sombre encore.</i><br /><i></i><br /><i>La ritournelle flottait dans le silence de mort du coin, pas même troublé par les eaux courantes du fleuve. Et puis… un accord discordant brisa la sérénité de la chanson et de la chanteuse.</i><br /><i>Un rire rauque, agressif, comme du verre brisé.</i><br /><br /><span style="color:#99cc00"><strong>-Tiens tiens tiens ? Une inconsciente… Depuis quelques temps j’étais obligé d’aller chercher mes proies de plus en plus loin… et voilà qu’une petite caille me tombe toute rôtie dans le bec… Approche ma belle ! Viens donc voir le grand méchant loup !</strong></span><br /><br />*ce sont tous les mêmes… pourraient pas être originaux un peu ?...*<br /><br /><i>Un sourire ironique se dessina sur les lèvres de la femme en rouge.</i><br /><br /><span style="color:#cccccc"><strong>-Tu me prends pour le Petit Chaperon Rouge ? C’est à cause de la couleur de ma robe ? Je suis du genre indigeste, tu sais ? Il se pourrait que tu ne t’en remettes pas. Qui sait ? La proie n’est peut-être pas celle que l’on croit !</strong></span><br /><br /><i>L’expression du type fluctua un instant. Il y eut comme un doute, presque un soupçon d’angoisse.</i><br /><i>Puis il reprit son rictus de psychopathe.</i><br /><br /><span style="color:#99cc00"><strong>-Qu’est-ce tu racontes, fillette ? T’as un grain toi ! Allez ramène-toi, et plus vite que ça ! On n’a pas toute la nuit et j’ai du boulot !</strong></span><br /><br /><i>Sur ces mots, il sortit de sous son manteau ce qui ressemblait à un hachoir. Sa future victime recula de deux pas. Ce qui le fit sourire plus largement, découvrant une dentition pour le moins décourageante. Maar eut un rictus dégoûté.</i><br /><i>Il n’avait même pas remarqué qu’elle s’était placée à une distance idéale pour se défendre, et qu’elle était, plus ou moins, dans une posture de défense.</i><br /><i>Maar commençait à s’inquiéter. Elle n’était pas armée, n’avait aucune protection. Personne ne savait où elle était. Elle s’était montrée d’une grande imprudence.</i><br /><i>Et si elle n’arrivait pas à maîtriser l’individu ? S’il réussissait à la tuer ?</i><br /><i></i><br /><i>Elle esquiva le premier coup que tenta le tueur. Sans trop de difficulté, il n’avait visiblement pas l’habitude que ses victimes sachent se défendre.</i><br /><i>Maar saisit la main qui tenait le hachoir et la bloqua en l’air. Elle était presque collée à son agresseur maintenant.</i><br /><i>Surmontant son dégoût, elle commença à parler.</i><br /><br /><span style="color:#cccccc"><strong>-Et si tu te trompais, mon grand ? Si je t’étais plus utile vivante que morte. Tu l’as dit toi-même, tu as du mal à trouver des… proies. De plus en plus de mal. Que feras-tu si tu n’en trouves plus ? Tu n’oses même pas quitter l’ombre des rives. Moi… moi je peux te les amener, tes proies. Je peux t’aider. Réfléchis. Tu ne prendrais plus de risques, c’est moi qui ferais tout le boulot, tu aurais juste à t’amuser.</strong></span><br /><br /><i>Elle parlait d’une voix enjôleuse. Et au fur et à mesure de son discours, le tueur se détendait. Il semblait séduit par les mots de la changeante.</i><br /><i>Le fou. Il ne faut pas se fier aux apparences. Ni aux paroles d’une inconnue. Surtout si elle est belle et qu’elle se promène seule dans les rues noires.</i><br /><br /><span style="color:#99cc00"><strong>-C’est vrai ? Tu ferais ça ? Pour moi ? Si tu sava…Eeegh !</strong></span><br /><br /><i>Il ne finit jamais sa phrase, ou plutôt, il l’acheva dans un gargouillis incompréhensible.</i><br /><i>Il avait commis une dernière erreur. </i><br /><i>Il avait relâché sa prise sur son arme.</i><br /><i>Et Maar en avait aussitôt profité.</i><br /><i>Elle lui avait arraché le hachoir avant de le lui rendre…. en plein estomac.</i><br /><i>Elle s’écarta aussitôt d’un bond, pour éviter le sang qui coulait maintenant à gros bouillons de la plaie béante.</i><br /><br /><span style="color:#99cc00"><strong>-Mais… mais… mais…</strong></span><br /><br /><span style="color:#cccccc"><strong>-Regardez-moi ça, ça se croyait un loup, ce n’était qu’une brebis galeuse.</strong></span><br /><br /><i>Le tueur s’écroula lentement, comme une tour qui s’effondre sur elle-même. Il était mort avant d’avoir touché le sol.</i><br /><i>Maar le contempla en moment en silence. Savourant l’instant.</i><br /><i>Puis elle se remit à chantonner.</i><br /><br /><span style="color:#cccccc"><strong>♪ Je ne suis pas notaire c’est la faute à Voltaire. Je suis petit oiseau c’est la faute à Rousseau.♫</strong></span><br /><br /><i>Et elle repartit en chantonnant. Le trajet du retour fut bien monotone. Plus personne dans les rues. La nuit et le froid pesant sur elle. Et sa chanson, légère et enfantine, qui résonnait dans l’air comme un chant d’oiseau totalement déplacé.</i><br /><i>Elle ne se tut qu’aux abords du Palais. Cette fois, elle se cacha des patrouilles, qui auraient sans doute été étonnées par sa présence dans ce quartier à cette heure.</i><br /><i>Elle regagna l’entrée secrète et réintégra la sécurité des murs. Elle remonta rapidement à sa chambre, rangea la robe et reprit son apparence naturelle</i><br /><i></i><br /><i>Les couloirs secrets du Palais avaient été témoins de sa décision silencieuse, mais irrévocable.</i><br /><br /><span style="color:#cccccc">*Maintenant, ça suffit. Les troupes CSI sur place ne font pas la police, sauf quand elles sont directement concernées. Et ceux qui sont chargés de la faire par le gouvernement ont prouvé leur incompétence. Je vais doter Cato d’une véritable force armée, capable d’assurer le maintien de l’ordre sur le sol planétaire.</span><br /><span style="color:#cccccc">C’est l’heure du grand nettoyage de printemps.*</span>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18292/la-femme-en-robe-rouge</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18292/la-femme-en-robe-rouge</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:58:20 GMT</pubDate></item></channel></rss>