Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Avant le jeu

Avant de vous lancer, venez lire les règles, vous présenter, consulter l'histoire et faire votre fiche de personnage !

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    AdminA
    ÉLÉMENTS DE JEU « Un level-up? Tout dépend de l'épaisseur de ton... porte-monnaie... » -LOm DOnOs à une recrue un peu trop présomptueuse - Note SWRPG offre une assez grande liberté aux joueurs. Pas de système de dés, pas de fiche de compétences... Le joueur est libre de développer son personnage de la manière qu'il le souhaite tant qu'il reste cohérent avec l'univers dans lequel il joue. Il y a néanmoins certaines règles qui encadrent notre RPG, et celles-ci doivent être respectées par chacun dans l'intérêt de tous. Le staff veille et sanctionnera toute tricherie. I – CRÉDITS Le crédit est la monnaie unique dans notre RPG. Bien que certains systèmes aient leur propre monnaie RP (Corellia pour ne citer qu'elle) toutes les transactions se font avec les crédits. Il faut ici distinguer deux sortes de crédits: les crédits HRP (ceux qui apparaissent dans votre profil) et les crédits RPs (l'argent fictif, celui avec lequel vous vous procurez ce qui ne se trouve pas dans les utilitaires: vêtements, nourriture, etc...). Ils se procurent notamment : 1- En faisant des missions RPG. 2- Grâce à des tournois, festivals. 3- Grâce à des paris (lors des courses de Pods, par exemple) ou des jeux de hasard (Pazaak). 4- Suite à un bonus accordé par l'administration pour diverses raisons. 5- [Pour les planètes] Grâce aux infrastructures. 6- [Pour certains camps & les politiciens] Grâce à des revenus/salaires mensuels. 7- Par le biais d'échanges entre joueurs (vente d'armes en RP), de dons ou de récompenses provenant d'une organisation (un camp, une planète, etc...) 1 - Comment je peux dépenser mes crédits ? 1- En prêtant, donnant, échangeant (contre des biens) de l'argent avec d'autres joueurs ou un organisme (camp, planète, etc...) 2- En achetant les produits des utilitaires (vaisseaux, armes, véhicules, droïdes) ou en se procurant un ticket de transport pour utiliser la "Navette". 3- Les systèmes peuvent dépenser leur budget mensuellement dans les infrastructures. 4- En l'utilisant pour consommer des biens dans des infrastructures du type : "cantina". Précisions : Vous ne pouvez pas dépenser cet argent en actes RP (à l'exception éventuelle des camps). En revanche, les actions dépensant de l'argent en RP avec de l'argent fictif sont autorisées dans la limite du raisonnable et de la cohérence (faire du shopping, s'acheter de la nourriture, etc...). L'administration et la modération se réservent le droit de vous rappeler à l'ordre et de vous faire modifier votre post si ce dernier ne respecte pas ces consignes. 2- Automatisation des transactions Un topic spécifique a été consacré à l'automatisation des transactions ici. Lorsque vous procédez à un achat, veuillez le mentionner en HRP dans votre post. Par suite, vous pourrez effectuer la transaction d'un compte à l'autre. Si vous voulez transférer de l'argent de votre compte à un autre joueur, il vous suffit de vous rendre dans le profil du PJ concerné et de cliquer ensuite sur « Donner des crédits ». Vous devrez alors entrer la somme, puis décrire la cause de cette transaction dans l'espace dédié. II – PROGRESSION DU PERSONNAGE 1- Missions Les missions sont souvent des événements majeurs du RPG. Elles servent à gagner d'une part de l'argent et d'autre part des niveaux. Généralement, elles permettent également d'acquérir une bonne expérience RP. Les missions peuvent être communes ou partagées entre plusieurs camps et en rapport avec l'actualité et le contexte du RPG. Il est important de distinguer les missions des RP classiques. Les missions majeures apparaissant dans la partie "Outils de jeu > Missions RPG". Elles rapportent de l'argent, les RP classiques non (free Rps par exemple). 2- Niveaux Les niveaux sont au nombre de 5 (en plus du niveau 0). Les level-up se font (sauf promotion extraordinaire) de la manière suivante : Niveau 0 → Formation initiale Niveau 1 → Fin de la formation initiale Niveau 2 → + 1 mission Niveau 3 → + 2 missions Niveau 4 → + 2 missions Niveau 5 → + 3 missions Précision : Les personnages de niveau V ne deviennent pas obligatoirement chefs de camp, en revanche, ils participent activement à la vie de leur camp. Des dérogations peuvent être faites par les administrateurs concernant le level-up. 3- Spécialités A chaque montée de niveau, il est nécessaire de choisir une spécialité de combat. 1- Pour les personnages non utilisateurs de la Force: ici. 2- Pour les personnages utilisateurs de la Force: ici. Précision: Chaque spécialité doit être affichée par niveau dans votre signature impérativement. Note: Bien que le but d'un RPG soit avant tout de faire progresser un personnage et que la progression sur notre forum est représentée par les niveaux, il ne faut pas oublier l'essentiel: le RP ! Si vous n'êtes pas en mission ne désespérez pas et développez votre personnage avec des free RPs, c'est tout aussi intéressant et gratifiant ! Un joueur qui poste souvent en dehors des missions sera beaucoup plus encensé qu'un joueur qui privilégie les missions pour pouvoir seulement gagner des niveaux. III – GRADES De même, à chaque niveau correspond un grade spécifique à chaque camp. Ils sont les suivants : Confédération des Systèmes Indépendants Lvl 0 → Recrue Lvl 1 → Sergent Lvl 2 → Lieutenant Lvl 3 → Commandant Lvl 4 → Colonel Lvl 5 → Général Guilde des Chasseurs de Primes Lvl 0 → Apprenti chasseur de prime Lvl 1 → Chasseur de prime redouté Lvl 2 → Extorqueur de fonds Lvl 3 → Huissier d'Injustice Lvl 4 → Traqueur de la Guilde Lvl 5 → Lame de la Guilde Impérium Lvl 0 → Recrue Lvl 1 → Major Lvl 2 → Lieutenant Lvl 3 → Commandant Lvl 4 → Colonel Lvl 5 → Général Ordre Jedi Lvl 0 → Novice Lvl 1 → Padawan Lvl 2 → Chevalier Jedi Lvl 3 → Chevalier Jedi accompli Lvl 4 → Maître Lvl 5 → Membre du Conseil République Fédérale Armée régulière Lvl 0 → Aspirant Lvl 1 → Adjudant Lvl 2 → Lieutenant Lvl 3 → Commandant Lvl 4 → Colonel Lvl 5 → Général Garde de la République Même grades que l'Armée Régulière jusqu'au Lvl 2 Lvl 2 → Gardien de la République Lvl 3 → Chevalier de la République Lvl 4 → Pacificateur de la République Lvl 5 → Général de la Garde / Gardien Suprême Sith Lvl 0 → Novice Lvl 1 → Apprenti Lvl 2 → Initié Lvl 3 → Guerrier Lvl 4 → Maître Lvl 5 → Seigneur Sith Note: la dernière MAJ en date concernant les grades/niveaux permet désormais aux joueurs de disposer d'un grade RP différent de leur niveau HRP. A titre d'exemple, si le level 5 chez les Jedi correspond au statut "Membre du Conseil", il faudra acquérir ce titre par des actes RPs. Ainsi, un Jedi level 5 ne siègera pas obligatoirement au Conseil en obtenant ce niveau (tout comme un level 2 pourra toujours disposer du statut de Padawan s'il n'a pas réussi les épreuves nécessaires pour devenir Chevalier Jedi). Vous pourrez également disposer de statuts spéciaux lors de vos aventures dans le RPG (chef d'une unité spéciale pour les soldats, par exemple). Tous les camps sont concernés et seul votre Chef de camp pourra décider du statut à vous attribuer (libre à vous de lui proposer un statut que vous aimeriez posséder). IV - DÉPLACEMENTS 1- Un joueur lambda ne peut se trouver à deux endroits à la fois dans la Galaxie sauf autorisation spéciale de la modération ou de l'administration. 2- Un chef de camp ou les personnalités politiques peuvent faire un RP avec leur PJ à deux endroits à la fois (sur leur planète et au Sénat pour les Sénateurs, par exemple). 3- Afin qu'un PJ se déplace, il doit utiliser un vaisseau qu'il aura acheté au préalable dans les utilitaires, ou bien la navette qui elle, est payante à chaque voyage (50 crédits le billet). 4- Les vaisseaux peuvent être fournis en RP par un joueur ou un camp. Si c'est le cas, merci de l'indiquer très clairement dans le RP afin qu'il n'y ait pas de quiproquo. 5- Des sanctions sont envisageables en cas de fraudes (comme à la SNCF galactique). V – COMBATS Il est possible que deux PJ se rencontrent et combattent l'un contre l'autre. 1- Un joueur ne peut battre un autre joueur de niveau supérieur en combat (un level 1 perdra automatiquement face à un level 2). 2- Pour les autres cas, c'est un vote des joueurs qui déterminera l'issue du combat (le jugement est axé sur la qualité et la cohérence du RP). 3- Un joueur "A" peut blesser un autre joueur "B" gravement (séquelles physiques du genre: couper une main, brûler au visage, etc...) seulement si "B" donne son accord, et ceux même si "A" possède un niveau plus élevé que "B". 4- Deux niveaux 2 qui combattent un niveau 4 peuvent le vaincre (car 2+2=4). Cela vaut de même pour les niveaux supérieurs. Au contraire, deux lvls 0 combattant un level 1 ne peuvent rien (car 0+0 = la tête à Donos). 5- Si votre personnage combat un PNJ, il est évident de respecter les règles de cohérence (si le PNJ a un meilleur niveau que vous il sera difficile de le battre). La modération se réserve le droit de vous demander de refaire le post dans le cas contraire. VI – PERSONNAGES NON JOUEURS (PNJs) Un PNJ (Personnage Non Joueur) est une entité propre créée par un PJ pour un RP. Il peut s'agir d'un simple adversaire ou un personnage ayant une simple fonction. Certains PNJs prennent de l'importance sur ce forum dans leur camp respectif, et apparaissent dans plusieurs topics. Ils obéissent donc à certaines règles... 1- Niveau: si les PNJs participent à certaines missions, ils peuvent (avec l'accord du staff) obtenir un niveau. 2- Équipement: il est inutile d'acheter des armes à un PNJ, cependant celui-ci ne peut être équipé comme un porte avion. 3- Catalogue: chaque Chef de Camp/Sénateur veille à lister ses PNJs et leur fonction sur un topic adéquat. 4- Combat: un PNJ ne peut mourir sans l'accord de son créateur. En cas de combat le niveau du PNJ est là à titre indicateur. VII – ÉCONOMIE DES PLANÈTES 1- Economie de base Chaque mois où une planète est active dans le RP, elle perçoit de l'argent. Une planète est ou majeure ou mineure, selon son influence et son importance. Par un investissement RP important, une planète mineure peut-être promue au rang de majeure par le Staff; ceci est le cas lorsque la planète a un rayonnement important au sein de son camp ou, de façon plus générale, dans la galaxie. De même, si une planète majeure n'est pas assez active, elle finira par être rétrogradée au rang de planète mineure. ( Rappel: Les planètes répertoriées "majeures" sont celles visibles sur l'index du forum. Les planètes mineures sont celles répertoriées dans "galaxie principale") Les gains sont divisés comme suit: Planètes majeures: 500 000 Cr/mois Planètes mineures: 250 000 Cr/mois Les Sénateurs, Moffs, Préfets, Gouverneurs, Sous-Préfets, Ambassadeurs etc ont l'obligation de mettre à jour les comptes planétaires mensuellement, sans quoi les gains du mois considéré sont perdus et considérés comme nuls. Le salaire ne peut-être perçu que si les gains mensuels sont perçus. Si les comptes ne sont pas tenus et affichés mensuellement à jour, le gérant de planète ne touche pas non plus son salaire, celui-ci étant déduit des comptes planétaires. Avec l'argent des planètes, les Sénateurs, Moffs, Préfets etc peuvent construire des bâtiments sur leur planète à partir du topic "Prix et Choix des installations planétaires" (Banque intergalactique > Comptes planétaires). Ces bâtiments sont uniques à la construction et donc à l'achat à l'exception de ceux où il est indiqué le contraire. Vos comptes seront répertoriés dans la partie "Banque intergalactique" située sur l'index du forum. Ces bâtiments, qu'ils soient des vaisseaux ou des infrastructures, sont avant tout des outils de RP et ne génèrent donc aucun revenu dans les comptes de la planète. 2- Entreprises Un Sénateur, Moff, Préfet (etc) de planète peut s'il le désire augmenter ses revenus en implantant sur son sol une entreprise, qui permettra de faire florire son économie (On parle ici d'une grande entreprise, pas d'une boutique artisanale). De la même façon que les gains mensuels sont soumis à l'activité RP de la planète, le bonus de l'entreprise sera soumis à l'activité de ladite entreprise dans le RP: il faut qu'elle vive et bouge pour que la planète bénéficie du bonus qu'elle accorde sur un mois donné. Ce bonus est non-cumulatif. Si un Sénateur, Moff, Préfet (etc) de planète fait vivre plusieurs entreprises, le bonus sera accordé comme s'il n'en faisait vivre qu'une seule. Le bonus sera accordé à la décision du Staff, qui estimera si l'investissement est suffisant ou non, et est de 50 000 Cr. 3- Rappel de bon sens Nous rappelons ici que si une planète n'a pas acheté certaines infrastructures, il faut malgré tout considérer la cohérence avant tout quand vous écrivez vos RPs: si Coruscant n'a pas d'hôpital dans ses comptes, ça ne veut pas dire qu'il n'y a AUCUN hôpital sur la planète capitale. Le Staff souligne également que les joueurs élus à la tête des planètes en sont les représentants (comme les sénateurs) mais que ceci ne rime pas obligatoirement avec souverain. Prenez en bien compte dans vos RPs, notamment avant de faire des achats irréfléchis (une planète pacifique achetant une gigantesque flotte a de quoi soulever des interrogations de la population dans le RP par exemple...). VIII – ÉCONOMIE DES CAMPS Les camps suivent des mécaniques économiques similaires aux planètes. Chaque mois, ils perçoivent des revenus fixes qu'ils peuvent ensuite dépenser. La différence majeure est que si les planètes sont classifies en majeures/mineures, les camps sont classés par niveau d'influence qui dictent leurs revenus mensuels: Confédération des Systèmes Indépendants / République Fédérale: 2 000 000 Crédits/mois (Camps très influents) Impérium: 1 000 000 Crédits/mois (Camps moyennement influents) Guilde des Chasseurs de Primes: 300 000 Crédits/mois (Camps peu influents) Ordre Jedi / Sith: 200 000 Crédits/mois (Camps très peu influent) À l'instar des planètes, l'influence d'un camp peut grimper ou diminuer selon les RPs, et sera donc ré-évaluée ponctuellement par le Staff pour ajuster les gains mensuels en conséquence.
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    MulderM
    PRESENTATION DE L'AGENT MULDER aka Mimil pour les intimes BIENVENUE DANS NOS ARCHIVES GALACTIQUES Présentation du Joueur Identité de ton personnage Fox Mulder Âge du joueur 32 (oh dear) As-tu déjà RP auparavant ? Entre amis IRL et sur feu SWRPG Soucis d'orthographe ? Je fais de mon miuex ^^' Lecture et relecture sont les maitres mot de notre Dam universelle Affinité avec une Galaxie lointaine, très lointaine... Personnage SW préféré Jango Fett Vu tous les films ? Les 9 oui, Rogue One a jamais dans nos coeurs. Et les séries d'animations. Pas vu les divers spin off Disney ni les serie live (Andor attend son heure) Univers Étendu J'ai eu le temps de me familiariser avec l'UE mais je n'ai pas eu l'occasion de lire. (les comics Dark Vador ça compte ?) Côté Clair ou Obscur ? Meh Loyauté ou Cupidité ? Toujours Loyal, jusqu'au bout des ongles Questions Bonus Comment as-tu connu le forum ? J'y fût Premier avis sur SWRPG ? J'aime bien le nouveau forum, beau boulot ! GG Difficultés rencontrées ? Il va falloir m'habituer aux systèmes de mise en page Camp envisagé ? L'Imperium ou se référer à la section loyauté/cupidité dudit questionnaire Questions pour nous ? On a toujours le droit de flooder dans les sections dédiéeeees ? Règlement lu et approuvé !
  • Avant de venir poster la fiche de votre personnage, n'oubliez pas de vous présenter dans la partie du dessus !

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    Bertrolen Gil'EadB
    Nouveau forum, c'est l'occasion de dépoussiérer ma vielle fiche de personnage et lui donner un coup de propre. DOSSIER D'INSCRIPTION ARCHIVES GALACTIQUES - SYSTÈME DE CLASSIFICATION CONFIDENTIEL IDENTITÉ & CARACTÉRISTIQUES Nom Bertrolen Prénom Gil'Ead Surnom / Matricule - Âge 35 (19 au commencement du RP) Race / Espèce Humain Carrière Envisagée Jedi ️ PROFIL PSYCHOLOGIQUE & PHYSIQUE Description Mentale Bertrolen est d’un naturel réservé. Il ne parle que rarement pour combler le silence et chaque mot qu’il prononce est généralement pesé. Il préfère observer avant d’agir, écouter avant de juger. Son esprit est analytique, critique et parfois tranchant ; et il possède un sens de l’observation particulièrement affûté. Sa réserve ne doit pas être confondue avec un repli sur soi. Il n’est ni misanthrope ni incapable de lien. Simplement, il lui faut du temps. Bertrolen accorde sa confiance avec prudence. Lorsqu’il s’ouvre enfin, il le fait sincèrement, sans demi-mesure. Ceux qui parviennent à franchir cette distance initiale découvrent quelqu’un de loyal et profondément constant. Plutôt débrouillard, il a développé très tôt une forte capacité d’adaptation. Face à l’imprévu il analyse vite et agit efficacement. Toutefois cette autonomie l’a souvent conduit à surestimer sa capacité à gérer seul certaines situations. Il a une tendance presque ironique à se retrouver dans des circonstances complexes, voire désastreuses, non par imprudence mais parce qu’il accepte trop facilement de porter des responsabilités qui le dépassent. Il avance parfois là où d’autres hésiteraient, quitte à en payer le prix. Dans sa jeunesse, Bertrolen était animé d’une forme de bienveillance instinctive presque naïve. Il croyait en la rectitude morale des individus comme des institutions. Les épreuves l’ont marqué. Avec le temps il s’est forgé une carapace, une distance volontaire. Cette dureté n’est pas une absence d’émotion mais un mécanisme de défense. Il a appris que la compassion sans discernement peut devenir une faiblesse exploitable. Idéaliste malgré lui, il demeure profondément attaché aux valeurs de l’Ancienne République. Non par nostalgie politique, plutôt par adhésion à ce qu’elle incarnait selon lui : équilibre, responsabilité collective, et coexistence des diversités. À l’opposé, il voue une aversion profonde vis-à-vis de l’Empire qu’il perçoit comme une négation brutale de ces principes. Cette opposition est viscérale. Paradoxalement, malgré cette colonne vertébrale morale solide, Bertrolen ne poursuit pas de but personnel clairement défini. Il avance davantage guidé par ses principes que par une ambition précise. Il agit selon ce qu’il estime juste. Cette absence d’objectif personnel peut parfois le rendre errant comme s’il se laissait porter par les événements plutôt que de les provoquer. Enfin, détail plus trivial mais bien réel : il éprouve une crainte tenace des toiles d’araignée. Non, pas des araignées elles-mêmes, mais du contact inattendu d’un fil à hauteur de visage. Cette phobie contraste avec son sang-froid habituel et rappelle que derrière l’armure mentale subsistent des fragilités anciennes. Description Physique Bertrolen est un homme à l’allure à la fois sobre et intense dont la silhouette se dessine dans des contrastes marqués. Plutôt grand il se tient avec une posture mesurée comme s’il évaluait constamment son environnement avant d’y plonger pleinement. Sa carrure n’est ni massive ni fragile mais suffisamment athlétique pour suggérer une force disciplinée plutôt que brute. Sa chevelure mi-longue est d’un châtain clair naturellement indiscipliné tombant sans retenue artificielle sur sa nuque et autour de son visage. Il n’use ni de coiffants sophistiqués ni de fioritures. Ses cheveux encadrent un regard gris acier, perçant, légèrement amande qui semble sonder tout ce qu’il observe sans jamais s’y attarder inutilement. Des sourcils fins mais expressifs accentuent cette impression d’attention constante. Juste au-dessus de l’arête du nez, une cicatrice fine et oblique traverse son visage. Elle est la marque d’une rencontre passée avec le danger, reçue au cours d’un entraînement intense et rappelant silencieusement que le manque de maîtrise de soi a un prix. Ses traits sont plutôt anguleux sans être sévères. Son cou dégagé porte un pendentif singulier. Ce dernier, en forme de tête de lion stylisée, repose contre sa poitrine comme une touche personnelle dans une apparence par ailleurs sobre. Ce symbole, à la fois noble et discret, fait écho à la force intérieure qu’il dissimule derrière sa réserve naturelle. La garde-robe de Bertrolen est restreinte. Il ne possède que deux tenues chacune réfléchissant son tempérament et ses priorités. Sa tenue de prédilection est une combinaison fonctionnelle et sombre. Un pantalon en cuir noir souple et des bottes assorties renforçant mobilité et discrétion et complétés par des gants d’un cuir aussi sombre. Cette base est rehaussée d’une chemise blanche simple contrastant avec l’ensemble. Par-dessus, une veste noire également en cuir complète le tout. Sa seconde tenue est bien plus formelle. Elle est réservée aux occasions exceptionnelles. Elle conserve la même palette contrastée alliant élégance sombre et détails clairs mais s’enrichit de pièces cérémoniales spécifiques en tissus plus fins avec des découpes travaillées et des éléments décoratifs qui soulignent son rang ou une réussite particulière. Dans cette tenue, les lignes de sa silhouette sont plus marquées l’ensemble plus structuré. Les deux ensembles restent cependant pratiques, taillés pour accompagner autant une progression discrète que des déplacements rapides ou des moments de confrontation. TRANSMISSION AUDIO Bertrolen · Bertro SW en ARCHIVES BIOGRAPHIQUES Histoire Personnelle Chapitre I – Les fondations brisées Bertrolen naquit sur Corellia en périphérie de Coronet dans une demeure vaste et élégante qui dominait légèrement les quartiers résidentiels voisins. La propriété familiale était ancienne, solidement construite et entourée d’un jardin soigneusement entretenu où les saisons semblaient s’écouler sans heurt. Rien dans cet environnement ordonné ne laissait présager le désordre à venir.Son père travaillait dans le secteur du transport civil, un métier exigeant mais rentable. Sa mère, rigoureuse et attentive, veillait au rythme de la maison avec une constance presque militaire. Bertrolen grandissait aux côtés de deux frères : un aîné et un jumeau avec lequel il partageait une complicité silencieuse parfois teintée de rivalité. Autour d’eux gravitait une famille élargie soudée, grands-parents à proximité et cousins omniprésents lors des rassemblements hebdomadaires. Les repas étaient bruyants, les discussions animées et les éclats de rire fréquents. Durant ses premières années, Bertrolen mena l’existence ordinaire d’un enfant privilégié sans en être conscient. Il allait à l’école, obtenait des résultats corrects sans briller particulièrement et respectait les règles établies sans chercher à les contester. Il ne contestait pas le couvre-feu, ne provoquait pas ses parents, ne rivalisait pas excessivement avec ses frères. On le décrivait comme poli, calme et étonnamment posé pour son âge. Il parlait peu mais observait beaucoup.Très tôt pourtant quelque chose le distinguait. Il s’intéressait à la mécanique avec une curiosité presque méthodique. Il démontait des appareils domestiques hors d’usage, étudiait les agencements internes, redessinait des pièces sur de vieux datapads. Il ne se contentait pas de comprendre comment fonctionnaient les choses, il cherchait comment les améliorer. Son parrain, technicien indépendant, remarqua rapidement ce talent brut.Un jour, poussé par une audace surprenante, Bertrolen subtilisa une vibrolame appartenant à son père. Il présenta l’arme à son parrain avec une série de croquis détaillant des modifications esthétiques et d’équilibrage.-Si on redistribue la masse vers la garde, elle paraîtra plus stable en main, expliqua-t-il avec un sérieux surprenant pour ses huit ans.Le technicien, d’abord amusé, décida de suivre les indications de l’enfant. Les performances restèrent identiques au modèle standard mais l’arme gagna en élégance et en précision visuelle. Le parrain la baptisa d’un nom technique volontairement compliqué davantage pour taquiner que pour officialiser quoi que ce soit. Bertrolen, lui, retint surtout que ses idées pouvaient prendre forme.Puis la succession des drames débuta.L’accident d’airspeeder qui coûta la vie à ses quatre grands-parents frappa la famille comme une onde de choc. Du jour au lendemain les rassemblements cessèrent. Les sièges vides autour de la table devinrent des présences silencieuses impossibles à ignorer. Les adultes parlaient plus bas comme si élever la voix risquait d’aggraver la situation. Bertrolen observa ce changement avec la même discrétion qu’il appliquait à tout.Au cours des années suivantes la spirale se poursuivit. Deux cousins sombrèrent dans des excès dont ils ne revinrent pas. Une cousine, déjà fragile, ne supporta pas les pertes successives. Son frère aîné submergé par le poids accumulé des deuils mit fin à ses jours sans un mot d’adieu. Chaque disparition érodait un peu plus les fondations familiales.La maison, autrefois pleine de vie, résonnait désormais d’un silence pesant. Bertrolen avait appris à enfouir ce qu’il ressentait. Il ne protestait pas, ne pleurait pas devant les autres. Il absorbait. Cette accumulation silencieuse forgeait en lui une forme de dureté naissante. Son mutisme, autrefois simple tempérament, devenait protection.Son père en revanche ne trouva pas d’équilibre. L’alcool s’installa progressivement dans le quotidien. D’abord discret, presque justifié par le chagrin, il devint refuge permanent. Les conversations se transformèrent en reproches, les regards en accusations muettes. La tension occupait les pièces autrefois lumineuses.Puis survint la nuit qui mit un terme définitif à l’illusion de stabilité.Les éclats de voix éclatèrent au rez-de-chaussée, plus violents qu’à l’ordinaire. Un objet se brisa contre un mur. Bertrolen, déjà habitué aux signes avant-coureurs, sentit que quelque chose avait basculé au-delà du simple emportement. Il descendit à la cave sans bruit comme il l’avait déjà fait d’autres soirs lorsque l’atmosphère devenait irrespirable.Au-dessus, les cris se muèrent en hurlements indistincts puis en sons qu’il ne comprit pas immédiatement. Il resta immobile dans l’obscurité, le dos contre les étagères métalliques, le souffle retenu. Le silence qui suivit n’avait rien de rassurant. Il était lourd.Lorsqu’il remonta enfin, la nuit avait envahi la maison. Il découvrit sans véritable réaction consciente les corps de sa mère et de son frère jumeau. Son père gisait non loin. L’odeur de métal et d’alcool imprégnait l’air.Quelque chose en lui se figea.Sans prononcer un mot il quitta la maison. Il traversa le jardin qu’il connaissait par cœur, franchit le portail et s’éloigna dans les rues périphériques de Coronet. La ville semblait indifférente à sa tragédie personnelle. Les lumières des immeubles brillaient comme d’habitude. Des speeders circulaient. Des rires s’échappaient de certains établissements encore ouverts.Il marcha longtemps, sans but précis. La fatigue finit par l’emporter sous un pont dominant une voie de circulation secondaire. Le béton froid lui servit de dossier. Un chat famélique s’approcha, renifla brièvement sa présence, puis s’éloigna sans insister. Même les animaux ne voyaient en lui qu’un élément de plus dans le paysage urbain.Le chômage frappait durement certains quartiers de Corellia, et les adolescents livrés à eux-mêmes n’étaient plus rares. Bertrolen jusqu’alors enfant protégé d’une maison prospère rejoignait cette catégorie en une seule nuit.Allongé contre le béton humide, il fixa les structures métalliques au-dessus de lui. Il n’avait plus de famille, plus de foyer, plus de repères.Il s’endormit... Chapitre II – Début de l’ouverture Bertrolen se réveilla dans le noir d’un réveil trop net pour être naturel. L’air avait une odeur de linge propre et de désinfectant léger. Un parfum presque rassurant. Il était allongé sur quelque chose de moelleux. Un lit. Pas un sol humide, pas une dalle froide. Son corps eut un réflexe de défense, comme s’il s’attendait à recevoir un coup dès qu’il bougerait.   Quand il fut persuadé d’être seul, il tendit le bras vers la gauche, tâtonnant et heurta une petite lampe. Elle bascula puis s’alluma d’un clic sec. La lumière dévoila une pièce carrée et propre. Un dallage bleu et blanc agrémenté d’un bureau d’une armoire et du lit. L’ameublement était purement fonctionnel, sans fioriture. C’était un lieu pour travailler ou dormir. Et le long du bureau, la pointe reposant au sol, sa vibrolame.   Il resta assis un moment, les épaules lourdes, les yeux fixés sur l’arme.   *Où suis-je ? *Pourquoi je suis vivant ? *Combien de temps j’ai dormi ?   Il toucha son propre visage, comme pour vérifier qu’il n’était pas en train de rêver. Ses vêtements étaient différents. On l’avait lavé, changé, soigné. Pas parfaitement, mais assez pour qu’il comprenne qu’on ne l’avait pas ramassé pour le dépouiller.   Il se leva. Ses jambes tremblaient légèrement non seulement parce qu’il avait faim mais aussi en raison du stress. Il ouvrit la porte et découvrit un couloir étroit éclairé par des panneaux lumineux au plafond. Le bâtiment ne ressemblait pas aux rues sales de Coronet. C’était trop propre pour être un squat, presque clinique. Il fit quelques pas avant qu’une voix ne l’arrête.   -Hé. Doucement. Tu tiens debout ?   Une femme s’approcha une tablette de données sous le bras. Elle devait avoir l’âge d’être une grande sœur, peut-être même pas encore adulte. D’un regard ferme mais pas hostile elle le détailla rapidement puis posa ses yeux sur la vibrolame qu’il tenait par réflexe.   -Je m’appelle Jolya Jamar. Je m’occupe des nouveaux. Et toi tu es le gamin du pont n’est-ce pas ?   Bertrolen ne répondit pas tout de suite. Sa gorge était sèche. Il finit par murmurer son prénom comme s’il le goûtait.   -Bertrolen. Où… où je suis ?   Jolya soupira comme si elle avait déjà entendu cette question cent fois.   -Dans un orphelinat. Enfin… c’est le mot le plus simple. On est loin de Corellia. Très loin.   Le mot heurta quelque chose en lui. *Corellia… Il s’accrocha à la première idée qui lui restait.   -Je veux rentrer.   Jolya le regarda, puis baissa un peu la voix.   -Tu ne peux pas. Pas pour l’instant. Et… tu n’as peut-être plus rien où rentrer.    Il fronça les sourcils, une colère froide montant d’un coup.   -Qu’est-ce que tu racontes ?   Elle hésita, puis choisit la franchise. Peut-être par respect. Peut-être parce qu’il avait déjà perdu trop de choses pour qu’on lui mente encore.   -Il n’y a plus rien là-bas pour un orphelin. Le sort des enfants errants n’est guère enviable. Les transmissions sont claires, le trafic d’enfant bat son plein.   Bertrolen ne bougea plus. Il sentit son esprit chercher une faille, un détail qui prouverait l’erreur. L’argument qui prouverait qu’il s’en sortirait. Il ne trouva rien, il avait 8 ans.   *Alors j’ai vraiment tout perdu.   Jolya reprit, plus posée.   -Ce lieu est une base. Le directeur s’appelle Onimi Seljone. Il recueille des jeunes paumés, des orphelins ou des fuyards. Il leur donne un avenir. Il dit aussi qu’un jour, ici, on changera les choses sur cette planète.   -Cette planète ?  demanda Bertrolen.   -Oui. Celle où tu es. Un monde au-delà de la Bordure Extérieure. Peu de gens la connaissent. Nous sommes très loin des grandes routes.   Elle observa son visage, puis ajouta, plus doucement :   -Tu as le droit de te reposer. Mais si tu restes, il faudra apprendre. Ici, on ne survit pas avec des regrets.   Bertrolen regarda le couloir, les portes identiques, les pas d’enfants qu’on devinait derrière certains murs. Il se sentit étrangement semblable à eux et ça lui donna envie de reculer.   -Et si je pars ?   Jolya eut un sourire sans joie.   -Tu peux essayer. Certains ont essayé. Ceux qui reviennent sont plus silencieux encore, quand ils reviennent…   Il baissa les yeux sur sa vibrolame. Elle était là, preuve qu’on ne voyait pas en lui une menace mais plus encore preuve qu’on le considérait déjà comme suffisamment responsable pour la porter. Ou peut-être était-ce un test. Une façon de voir ce qu’il ferait.   *Je n’ai pas de maison. Plus de famille. Plus de ville. Alors je fais quoi ?   Il inspira lentement.   -D’accord, dit-il enfin. Montre-moi où on mange. Et après… tu me montreras où on apprend. Chapitre III – Fuite et renaissance Les années suivantes furent une forge où il façonna son caractère et ses compétences.Bertrolen passa près de dix ans dans cette base. Dix ans à faire de ses mains autre chose que trembler. Onimi Seljone parlait d’ordre et de but. Il parlait de renverser un système politique local, de former une force assez solide pour prendre le contrôle de la planète. Bertrolen, lui, ne s’intéressait pas aux discours. Il s’intéressait aux outils, aux compétences et à tout ce qui empêchait de redevenir un enfant sous un pont.Il apprit à piloter des appareils légers, d’abord sur simulateur puis en vol réel. Il apprit à conduire des véhicules terrestres, à réparer. On lui apprit aussi à se battre. À mains nues et l’arme blanche. Là, il était à l’aise. Pas par plaisir mais parce que ça demandait du contrôle et le contrôle était devenu son refuge.Il s’essaya aussi au tir mais avec peu de succès.Jolya restait présente, parfois proche, parfois distante. Elle le grondait lorsqu’il travaillait jusqu’à l’épuisement -Tu vas casser, Bertrolen.  Il haussait les épaules. -Mieux vaut casser ici que dehors.  Il ne cherchait pas d’amis mais en eut quand même. Des gamins devenus adolescents forcés à être frères et sœurs d’arme. Et puis, à dix-huit ans, la planète bascula.Une guerre totale éclata entre deux blocs qui se disputaient le même monde comme si l’univers s’arrêtait à leur horizon. Deux camps à forces égales capables de se détruire plusieurs fois. Une guerre où chaque invention trouvait sa parade en quelques semaines. Une guerre qui dévorait tout y compris ceux qui n’avaient rien demandé.Onimi fit de sa bande de mercenaire un peloton de soldats. -Vous avez été formés pour ça. Maintenant vous allez servir. Bertrolen sentit une vieille colère remonter. Une colère contre les hommes qui décident et les causes qui écrasent les individus. *Encore une machine. Encore des vies qu’on jette dedans.Le front fut un cauchemar. Il y passa un an. Un an à dormir par tranches, à manger vite, à compter les munitions, à regarder les visages autour de lui disparaître. Les pertes furent si massives qu’au bout de quelques mois la moitié de la population mondiale semblait s’être évaporée. Les rivières se chargèrent en déchets chimiques. L’air devint plus lourd. Les pôles fondirent et Les océans se remplirent d’épaves, y compris des carcasses de cuirassés tombés de l’orbite après des dégâts trop importants.Les proches qu’il s’était malgré lui autorisé à apprécier moururent en trois mois. Certains au combat, d’autres de maladie et d’autres encore parce qu’il n’y avait plus d’eau potable.Bertrolen, lui, survécut. Pas par héroïsme ni en raison de prouesses particulière.Simplement la chance car dans un tel conflit, seule la chance décide qui vit et qui meurt.Il regardait une colonne de fourmis progressant laborieusement en direction du garde-manger et il se demandait alors si elles aussi connaissaient l’absurdité de la guerre.Il lui semblait que non.Quand il comprit qu’il ne se battait pas pour protéger mais pour prolonger une guerre sans issue, quelque chose céda. Il déserta.Il passa par des réseaux de contrebande, vendit ce qu’il possédait et échangea des services contre du silence. Au marché noir, il acheta un vieux vaisseau. Une épave à peine capable de voler et sauter en hyperespace.Le vendeur le jaugea.-T’as une drôle de tête. T’es pas d’ici. Même après 10 ans sur place, quelque chose trahissait ses origines.Bertrolen posa « quelques » crédits sur le comptoir.-Je veux juste partir. L’homme ricana.-Tout le monde veut partir. Toi, tu as de quoi payer pour survivre après ? Bertrolen se força à ne pas montrer l’hésitation.-Je me débrouillerais.Pour franchir le blocus orbital, il dut louer les services d’un intermédiaire. Quelqu’un qui connaissait les angles morts, les fréquences, les moments où les patrouilles se relâchaient. Le plan consistait à se fondre dans un incident. À devenir une nuisance parmi d’autres.Au moment du passage, quatre tirs ioniques partirent du sol, frappant plusieurs croiseurs en orbite basse. Un des traits de feu bleu effleura son appareil. Les systèmes hurlèrent. Les alarmes saturèrent le cockpit puis tout s’éteignit. Son vaisseau tanguait, secoué comme une boîte de conserve.*Discret, qu’ils disaient.L’appareil était heureusement sur le bon cap. A la dérive, la vielle carlingue effectuait une lente rotation et il vit pour la première fois en entier la planète qui lui a tout apprit.Au loin, une lumière aveuglante naissait à la surface. Une explosion nucléaire si vaste qu’elle semblait avaler l’horizon. Presque simultanément, de nombreuses autres trainées trahissait le lancement de nouvelles ogives.L’un des deux camps venait de franchir la dernière limite, entrainant son adversaire dans une réponse proportionnée mais qui signait la pire catastrophe que ce monde ne subirait jamais.Il resta figé incapable de détourner le regard tandis que les déflagrations se propageaient ravageant le globe. Un monde entier basculant vers la mort, sans survivants ni sans vestiges identifiables.Un monde effacé, vitrifié.Bertrolen baissa enfin les yeux vers son tableau de bord. Les systèmes revenaient en ligne peu à peu. Ce vaisseau était un survivant, tout comme lui. Dans la liste des destinations connue, il hésita à choisir Correlia mais il avait appris à aller de l’avant et à laisser le passé là où il était. Il enclencha l’hyperespace.Le saut fut long. Trop long pour un appareil dans cet état. Lorsqu’il ressortit le vaisseau toussa, vibra puis s’éteignit presque complètement. Il parvint à se poser en catastrophe dans un port secondaire où personne ne poserait trop de questions à un pilote épuisé.Coruscant, la cité planète, cœur de la galaxie. S’il pouvait se fondre quelque part et commencer une nouvelle vie, c’était ici.Il descendit de l’appareil avec ce qu’il avait. Son compte était simple.Cinquante crédits.Dix-neuf ans.Une arme.Aucun plan.Il regarda la ville devant lui. Les néons, les foules, les bruits. Tout semblait vivant, normal, indifférent. Une autre galaxie dans la galaxie.Furtivement il s’éclipsa, abandonnant le vaisseau sur le pad, fumant, tremblant. On aurait dit qu’au moindre impact il allait s’effondrer en morceau. Il ferait le bonheur des ferrailleurs. *Très bien. Alors on recommence. Mais cette fois, je choisis. ÉVALUATION PERSONNELLE ✓ Points Forts Esprit analytique Sang froid Adaptabilité ✗ Points Faibles Distance émotionnelle Idéalisme Une certaine tendance à vouloir porter le monde sur ses épaules Document Classifié - SWRPG Archives Bienvenue dans la Galaxie
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    KryannK
    Oyez, populace ! Suite à ce long RP, Kryann passe au niveau 3. Ce sera tout, stay tuned. L'administration
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    Le ChroniqueurL
    Post n°6 Auteur : Auteur inconnu Sauf autorisation exceptionnelle du staff pour un joueur lambda, seuls les Chefs de Camps peuvent proposer des missions.
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    Le ChroniqueurL
    Post n°1 Auteur : Darth Malraas LA COULEUR     La couleur de texte est une fonctionnalité de base ayant pour simple et unique but de créer une couleur sur les écrits ciblés. Selon un code couleur dont la base sera toujours le symbole # précédant des chiffres et des lettres (ou uniquement des lettres ou des chiffres) pour un total de six caractères (soit blanc pur #FFFFFF), la teinte différera en sachant qu’il existe des milliers de codes possible pour une couleur dans des tons différents (imperceptible à l’œil nue généralement). Mais bien loin de détailler la complexité de l’ensemble de la structure des couleurs du format HTML, l’éditeur permet un grand choix sur une palette prédéfinie.Avant de vous lancer dans l’application d’une teinte, sachez qu’avant cela il vous faut surligner le texte de votre choix, oui le texte. Les experts en la matière ou les plus malins d’entre vous chercheront à effectuer un surlignement de plusieurs textes sur des lignes différentes et appliquer la couleur ensuite. Sachez que cette fonctionnalité (Surligner puis CTRL enfoncée pour d’autres sélections) n’est pas prise en compte par l’éditeur de Xooit, une anomalie ennuyante sur le fait d’une perte de temps.Une fois la sélection faite sur les lignes choisies, cliquez directement sur l’icône des couleurs, choisissez celle de votre choix et cliquez sur OK. Vous remarquez lors de la sélection de la couleur, l’apparition du code détaillé plus haut (#Chiffres+Lettres). Si votre éditeur est en mode OFF et vous trouverez cela en cliquant par Spoiler : ici vous trouverez un codage exceptionnellement aisé à déchiffrer.Il s’agit là du BBCode (Bulletin Board Code), soit dira-t-on un équivalant du HTML. Ne détaillons pas les origines, cela serait bien trop complexe pour vos esprits de jeunes autruches, fougères ou autres dézingués du bocal. Vous remarquez qu’il existe des crochets (indispensable pour les balises du BBcode) alors qu’à l’inverse, le HTML utilise des chevrons (< ), ne vous trompez pas.Color= est obligatoire pour annoncer le ton ! Et le fameux code couleur (voir plus haut) s’y accroche.Les crochets sont indispensables pour que la structure totale ne soit pas en contradiction avec l’ensemble architecturale d’un site Internet, d’un Forum. Pour simplifier, si vous ne mettez pas les crochets, votre post comportera vos codes non appliqués. Les crochets (et les chevrons en HTML) sont indispensables pour réaliser une fermeture, une limite à vos modifications. Ainsi pour la couleur color=# quelque chose (Crochets) Texte , il vous faudra fermer la balise après le dernier mot du texte mis en couleur par la balise. Notez l’apparition de la barre oblique (couramment appelée barre Slash), elle existe avant un chevron pour clore le codage, sans elle vos codes ne seront pas appliqués, sans elle c’est un beau bordel (aussi indispensable qu’une femme).La TAILLE    L’icône 12px correspond à la taille de la police (px pour pixels). Cliquez sur celui-ci et vous aurez un choix de 7 tailles différentes. Parfois la taille (par défaut de 12) est la taille de l’écriture basique, du Forum sur lequel vous vous trouvez, cependant il arrive que cela soit moins (11, 10) voire plus (13, 14 pour les communautés de presbytes). Logiquement vous ne pourrez aller qu’à une taille maximale de 48 et minimale de 10. Les experts confirmés ou simplement petits malins de la toile sauront que c’est faux ! Prenez votre éditeur en mode OFF, vous y voyez les fameux crochets puis size= chiffre. Si vous n’êtes pas anglophone, size veut dire taille vous conclurez tout comme color, que ce petit mot est indispensable. Comme tout codage qui se respecte, il faut fermer par une Barre oblique au sein d’un petit code de clôture… Bref ! Cela pour vous dire que vous pouvez à l’instar de la couleur, changez la valeur affichée après size= et cela de 1 à 49 (1 = Patte de mouche, 49 = 95D de police). Si vous mettez une valeur 0, cela ne fonctionnera pas, l’éditeur ne comprendra pas (sauf peut-être que vous vous fichez de lui) donc il ne prendra pas en compte ce code et n’appliquera pas la dimension souhaitée. Au-delà de 49 c’est le même problème. Donc l’éditeur ne prend en compte les dimensions que sur une fourchette de 1 à 49, souvenez-vous en !LA POLICE   Cet icône est peut-être sans intérêts pour beaucoup. Il propose 16 choix différents de polices.Si vous venez de compter, vous remarquez que je comptabilise le choix Aucune, pourquoi ? Aucune forme une balise comme toutes les autres polices, cette balise est nommée default (VF = Par défaut).Et si la police du Forum sur lequel vous êtes, par défaut n’est pas dans la liste des 15, cela signifie que default affiche la police type du Forum. Pour simplifier que vous mettiez des morceaux de texte en "default" ou pas, cela revient strictement au même. Sur le Forum Star Wars RPG la police par défaut est Verdana (Sachez-le !) Il vous est possible d’afficher d’autres polices autre que proposées mais il vous faudra connaître le nom exact de la police en question et de bien la placer après le font= et de fermer, ouvrir les crochets…etc tout cela vous le connaissez ! Dans le HTML la balise "font" est un élément important pour effectuer plusieurs modifications possibles sur un même texte sans passer par une fragmentation des balises comme dans le BBCode de l’Editeur. (Peut modifier police, couleur et taille en même temps) Mais la seule chose qui nous intéresse ici c’est son utilité. Comme color, comme size, la seule chose à savoir c’est qu’il faut ouvrir les crochets, fermer les crochets et utiliser la Barre oblique à la dernière balise.LES CARACTERES    Les trois petits cochons boutons utilisés le plus au monde et cela à l’échelle intersidérale.Lui c’est Gras, pratique pour bien afficher les choses importantes, elle s’est italique une fine anorexique qui penche sur le côté utile pour les narrations. Lui c’est Souligné, très pointu, il souligne les choses. Mais notez aussi qu’il y a Barré l’ex prisonnier (Hm..) Que l'on utilise rarement. Observez le codage un peu plus en avant pour ces quatre compères."B" pour le gras."I" pour l’italique."U" pour souligner."Del" pour barrer. (Il ne fait pas comme tout le monde).En HTML "B", "I" et "U" sont aussi utilisées entre des chevrons, sauf Del qui est inexistant pour le barré (Il s’agit de "S").Si des avis, je prends.  
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    Post n°3 Auteur : Auteur inconnu De retour bientôt. Si vous souhaitez rejoindre l'équipe de rédaction, contactez le rédacteur en chef :