Quelques mots écrits sous le vent
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Post n°19
Auteur : Atin JnumDans ce monde où tout n'est qu'une déprime constante bercé de malheur
Un vide noir et abyssale le remplissant
Un désert aussi grand que l'abime, aussi lointain que l'horizon
Un monde venteux et désolé par une terre meurtrie et poussiéreuse
J'avançais en quête de réponse, de quelque chose, d'un but
Je ne savais pas quoi en réalité et je l'ignore encore
Je continue de le chercher sans relâche
Je traversais ce paysage de souffrance et de malheur
Croisant des formes fixes et bougeantes, des ombres
Passant au travers
Parmi mes malheur, tu es apparu tel une lumière divine
Un point me donnant une direction à prendre, vers laquelle me diriger
Eclairant mon monde de lumière
Depuis ce jour, je n'ai eu de cesse de parcourir cette abime pour te rejoindre
Aujourd'hui, je t'ai enfin trouvé
Je ne te quitterais plus, mes mains ne veulent plus te lâcher
Je ne veux plus te quitter
Je ne veux pas avoir de regret en te lâchant, Jamais je ne te lâcherai
Je resterai avec toi pour toujours
Je t'aime, resteras tu avec moi pour toujours? -
Post n°20
Auteur : Lord Wilhem DeKashyyykécrit pour une ami
Dans sa piaule elle pleure,
Elle voudrait hurler sa douleur.
Tout envoyé en l'air,
Se planqué sous terre.
Alors elle s'ouvre les veines.
Du coude jusqu'au poignet.
Mais devant les darons
et au bahut,
Elle dit que tous va bien.
Elle se planque.
Elle se demande encore,
pourquoi elle vie encore
ce qu'elle a raté.
Ou elle c'est planté.
Toujours perdu, en retard.
Sans destination.
Mais devant les potes,
et son mec
Elle dit que tous va bien
elle se voile.
Moi, comme un con,
j'reste là et j'vaux pas mieux.
Quand j'me met des coups d'lame !?
J'balance le chat.
Blessé a vie.
Fait tiser, j'veux oublier.
Le lendemain j'ai un gueule de bois.
A te planté des échardes pendant un baisé.
Mais devant la Madre
et les filles.
J'dit que tous vas bien.
Je simule.
Au bord de la falaise,
la vie est une défaite.
Peur des autres,
Et de nous même.
Parfois j'hésite a larguer les amarres.
Mais je préfère resté. -
Post n°21
Auteur : Seleno "Storm"J'ai écris ceci pour ma douce...
C'était un jour d'ennui où la vie ne brillait pas,
Las de fatigue mes pensées voyageaient au loin,
C'est alors qu'elle m'apparut, mon coeur en est témoin
Ce même coeur flancha, l'amour me prit. Mea Culpa.
Ces saphirs tombés des étoiles m'emportèrent,
Son doux visage flotta dans mon esprit malade,
Ses cheveux de jais leurs effluves m'apportèrent,
Et mon coeur me quitta, partit en ballade.
Douce femme qui m'a volé mon coeur, rends le moi
Toi qui en mon passionnel amour ne crois pas
Rends ou enlace ce coeur aimant de toute ta foi
Mon doux amour, prends le, ce n'est pas un appât
Être à tes côtés est un rêve desesperé,
Mais tout est et sera possible en ce monde
Il te suffit d'un mot, qui est d'une telle beauté
Et le bonheur nous prendra en une seule seconde -
Post n°22
Auteur : Darth MalraasEn l'honneur de LLCoolDave, de son amant de toujours Elfedel'Ombre.
Mon amour
De ces mots je pourfends nos différences,
Par ce glaive je combats l’intolérance,
Renégat des convictions obstinées,
Je défends ton amour mon bien-aimé.
Tes lèvres charnues n’embrassent que les miennes,
Ton interminable langue ne parle que de peine,
Une affliction profonde de n’être que deux éloignés,
Et nos parents déchirant notre tandem léger.
Battons nous encore contre ces antagonistes,
Qui à la dite logique et à la conformité obéissent,
Armons-nous de l’épée nommée amour,
Equipons-nous de l’armure élue bravoure.
David ce poème reflète l’amour que je tiens,
Et qui pour l’éternité sera entre tes mains,
De ces quelques vers j’ouvre ma poitrine,
Sur laquelle tu pourras et j’espère…
manger deux ou trois tartines.
Amoureusement,
Gary.
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Chanson entraînante
Main dans la main nous chevauchons,
Et nous entamons cette chanson,
Entraînante et entraînés par cette monture de fer,
Tu glisses et tu coasses sans jamais te taire.
Une route poudreuse nous conduit vers un champ,
Tu te cramponnes à ma taille en hurlant : c’est marrant,
Une butée mal avancée nous expulse en l’air,
Et toi tu ris à gorge déployée : Oh p... sa mère !
Main dans la main nous nous rétamons,
Et nous terminons cette chanson,
Entraînante et entraînés par cette monture de fer,
Qui nous conduit à pleine vitesse auprès des infirmières.
C’est ainsi que notre Brasis s’achève,
Sur des brancards à contempler les fèves,
Car dans cet hôpital à l’odeur désagréable,
Des plantes légumineuses tapissent la chambre, c’est peu banal !
Dans près d’un mois nous sortirons,
Et nous recommencerons cette chanson,
Entraînante et entraînés par cette monture de fer,
Tu glisseras et tu coasseras bordel tu vas te taire !
Ton bikers
Gary
Brasis => Samedi -
Post n°23
Auteur : Lord Wilhem DeKashyyykbah y'en a qui écrivent pour leur belle, moi j'écris pour un pote qui chante du métal ou death métal
je vous tiens au courant pour l'enregistrement
Where Everything Started
each day
I remember,
where everything started!
you and me,
but ... it's over!
will not forgive,
I will not forget.
Burn! My memories
Burn! My love.
Burn! your tragedy.
Burn! And, remember you always.
remind you, the past
regrets, pain, crying.
Something missing!
But... I want forget.
Now! -
Post n°24
Auteur : Ace DiaJe ne vais pas faire comme vous, en étalant mes créations, mais je vais vous présenter quelques poèmes de poètes arabes et persans que j'adore.
Bon, ce sera des petites citations traduites de leurs écrits.
Je commence par mon préféré: Abū al-ʿAtāhiyya«Ta vie ? Un souffle après l’autre, et tous comptés!
«Chacun d’eux, en passant, la réduit pièce à pièce.
«A chaque instant tu meurs de vivre, et l’on te presse,
«Et ce chamelier-là ne sait pas plaisanter.
Ensuite: Antara, vaillant guerrier et fou amoureux de "Abla"«Le vent qui souffle du côté des Montagnes Heureuses
rafraîchit mon coeur et adoucit mes peines
Mais je ne reviendrai pas au milieu des Absiens
sans la vierge qui respire sous leurs tentes.
C’est elle qui me fait aimer l’air de ces montagnes,
et c’est son regard qui me retient au bord du tombeau.
Quand le soleil se couche, il lui dit: Lève-toi,
et la terre sera encore éclairée de tous les feux du jour!
La lune lui dit: Qu’ai-je besoin de me lever?
Ton éclat est aussi doux que le mien,
parais, et la nuit retrouvera son flambeau!»
«O Abla! mon amour pour toi dépasse toutes les bornes,
je ne rêve que toi et rien au-delà.
O Abla! ton amour est dans mes os,
mêlé à mon sang et à l’esprit de ma vie.»
«J’aime à baiser les épées,
parce qu’elles brillent comme les perles de ta bouche.»
Vient après, Abu Nawas. J'aurais aimé mettre un autre de ces textes, mais, malheureusement, je n'ai trouvé que ces textes parlant d'homosexualité (Il parle aussi de trucs beaucoup plus chouettes, mais je trouve pas leur traductions)«Ce que les pantalons ont caché se révèle
«Tout est visible. Rince-toi l’oeil à loisir.
«Tu vois une croupe, un dos mince et svelte.
«Et rien ne pourrait gâcher ton plaisir.
«On se chuchote des formules pieuses...
«Dieu, que le bain est chose délicieuse!
«Même quand, venant avec leurs serviettes,
les garçons de bain ont troublé la fête.
Je citerai même Nidhami, dans sa description du feu:«Lingots de braise couleur de musc
S’étreignent autour du feu comme rouille autour d’un miroir:
Là, cette couleur noire; ci, ces tons de cornaline!
Une mine de rubis luisait dans les ténèbres:
Sa gemme nourrit les regards:
Tour à tour jaune, écarlate, bleutée: pierre précieuse!»
Et pour finir, le très célèbre Saadi«Ne marche pas orgueilleusement, ô homme,
Il y a des hommes comme toi sous tes pieds.»
«Les enfants d'Adam font partie d'un corps
Ils sont créés tous d'une même essence
Si une peine arrive à un membre du corps
Les autres aussi, perdent leur aisance
Si, pour la peine des autres, tu n'as pas de souffrance
Tu ne meriteras pas d'être dans ce corps»
Je précise que j'ai tiré les poèmes de ce lien: ici -
Post n°25
Auteur : SenaraTel un oiseau lyre posé sur ma feuille
Le stylo s’envole et ses plumes d’or
Enfantent et recueillent
Des soleils des sorts
Démons et merveilles
Et tant d’autre encore -
Post n°26
Auteur : Eolianeapetit poème by moi
Petit ange s'en est allé
Petit ange s'est envolé
Et nous nous sommes resté
triste et dur réalité
le froid de son absence
est glacé comme de la neige
mon coeur s'engourdit
il cri
Petit prince, petit ange de la haut
sache que je te garde au chaud
Petit prince petit ange ou que tu sois
je penserais toujours à toi
Même les plumes de la vie se sont dispersées
Bien sur c'est vrai tu nous à quitté
Mais moi je t'aime
je ne veux pas t'oublier
même si tu t'en es allé
C'était trop tôt
petit ange beaucoup trop tôt
Et maintenant il est trop tard
Pour te dire que je t'aime
trop tard pour te dire à quel point j'ai besoin de toi
Tu t'en est allé et moi je me sens glisser
Tu t'en est allé et moi je suis resté
sans toi....
Petit ange qui la haut nous regarde
veille sur nous comme une flamme
Tu resteras dans notre coeur
cette part de douceur qui jamais ne meurt
Petit prince petit ange tu t'en est allé
mais à jamais je t'aimerais
Mais à jamais tu seras gravé
Le temps ne t'effaceras pas
Alors je t'en pris regarde-moi
Et entend ma voix
je t'aime et c'est pour l'éternité... car à jamais notre amitié sera gravé dans une rose scellée par nos coeurs petit ange s'en est allé mais moi je veux croire qu'il ne nous à pas quitté car à jamais il sera une part de moi...
une part de nous... à jamais il restera ce que l'on veut qu'il soit... Notre petit ange à nous et si jamais tu entend ce chant tu seras que l'on pense à jamais à toi... -
Post n°27
Auteur : Senara
Comme quoi, les cours de français, ça inspire....
Longue est la route qui mène à la fin
Longue est la route dur est le chemin
Mais la route est belle sur laquelle on peine
Et belle est la vie où qu'elle nous mène
C'est une histoire dont on sait la fin
Mais dont les pages restent à écrire
Grand roman ou conte d'enfant
Peu importe ce qu'on en fait
Tant qu'on le fait bien
Sans regret
A la fin -
Post n°28
Auteur : Ace DiaJe m'ennuyais et du coup, voilà:
Si ce n'est les innombrables étoiles qui éclairaient cette fraîche soirée d’automne, j'aurais sans doutes pleurer ta beauté. Dans ces petits points lumineux à quelques milliards d'années lumières, je cherchais peut être réconfort et abris à tes formes. La couleur d'or d'un épis de blé au bout de ma chaise, comme celle de tes cheveux frisés et angéliques qui descendaient jusqu'à tes fines épaules traçant un halo qui charmait mes yeux. Ton regard toujours en tête qui me tue à petite flamme ! Et mon souvenir détaillé de chaque ligne de ton visage ! Ce mignon petit nez rouge, que j'ai toujours voulu croqué, et ces lèvres qui ont laissé plus de cicatrices dans mon cœur, que de séquelles sur un soldat.
Le doux courant d'air qui caressait mon visage me rappelait la douceur de tes doigts féeriques. Et la petite odeur des fleurs des champs qui séduisait mes narines et les transportait à une autre dimension pour me perdre à jamais.
Me perdre.. Mes paupières n'avaient même plus le courage de se rouvrir et d'effacer ton image de ma tête, prendre le moindre risque de perdre qu'un seul fragment de ton corps dans l'un des trous noirs de la mémoire. Emporté par les flots de mes pensées, je ne voyais plus les rivages de mon être. Mais peu importait ou j'allais, tous les chemins ne me mènent qu'à toi.
Rêvassant dans mon monde, je m'étais oublié. Je revoyais ton sourire qui se levait et qui laissait régner amnistie dans ma conscience. Ce même sourire ! Celui qui laissait échapper de larges rayons de bonheur sur mon cœur et qui l’enflammaient d'un feu pur et divin pour qu'il ne reste de moi qu'une braise. Cette braise qui s'empoisonne, qui se tue, puisant ses derniers souffles d'oxygène dans une ultime combustion avant de partir dans des cendres mis à terre. Peut être que je me fais du mal à vouloir me souvenir, mais c'est comme si ma tête refusait de te perdre et te laisser là pour me faire mal ou pour me pousser à y croire encore une fois. -
Post n°29
Auteur : SenaraJolis, Koko, mais oserai-je dire que tu tournes un peu en rond?
A moi, donc. Quelques vieilleries retrouvées au détour d'un carnet.
Mettre un pas devant l'autre sans savoir pourquoi
Sans nulle part où aller que les rues devant soi
A quoi sert d'avancer quand on n'sait pas où on va
Contemple la vie qui t'attend
Demande-toi si ça vaut le coup
De continuer comme ça, jusqu'au bout
Et d'oublier que toi aussi tu étais un enfant
Où sont passées mes tendres années
Quand un rien m'émerveillait
Quand je voyais toujours la beauté
Derrière la laideur des choses
Aujourd'hui je marche entre des portes closes
Je marche seule dans Paris
Entourée de passants pressés
Entourée de passants mouillés
Quelle est belle ma ville sous la pluie
Le ciel pleure et lave mes larmes
Paris humide
Paris se vide
Et sa beauté me fait comprendre
De ne jamais rendre les armes
De ne jamais baisser les bras
De ne jamais me rendre
Sans un dernier combat
Nuit sans lune
Ombre brune
Sous tes plumes
Nait la brume
Tu t'envoles
Frivole
A l'école
D’Éole.
**************
Brillent dans le soir
Les flammes des villes
Comme un phare tranquille
Une flamme d'espoir
L'espoir dans mon âme
Brille comme une flamme
J'ai trouvé ma place
Quand tes bras m'enlacent
Ombre qui danse
Sur un nuage
De Brume
****************
Pluie
Qui goutte
Et qui luit
Sans faire de bruit
Sur la longue route
La route de la vie.
Pas de retour en arrière
Il faut oublier les chimères
Qui de l'enfance charmaient les nuits
Charmante ou terrible, amie ennemie
Chaque jour, fidèlement, trompaient l'ennui
D'une vie qui nous échappe et qui fuit en avant
Sans peur ni remords, ni regard en arrière
Sans regret, sans hâte, en prenant le temps
Mais, sans l'ombre d'une hésitation
Toujours vers sa destination
Train oubliant les stations
Inéluctablement
Qui va pas à pas
Chante et me dit
C'est ainsi
C'est la
Vie
********************
Aria
Ré sol fa mi ré
Chante l'aria du soir
Ré sol fa mi ré
C'est l'aria de l'espoir
Demain reviendra le soleil
Demain sera un autre jour
Qui nous promet monts et merveilles
Et qui sait peut-être l'amour
Ré sol fa mi ré
Chante l'aria du soir
Ré sol fa mi ré
C'est l'aria de l'espoir
Oublie tout' la pluie d'aujourd'hui
Et ne pense plus qu'à demain
Qu'à ce que t'apporte la vie
Oublie les peines et les chagrins
Ré sol fa mi ré
Chante l'aria du soir
Ré sol fa mi ré
C'est l'aria de l'espoir
Et voilà!
Saurez-vous reconnaître:
-le poème façon "Les Djinns" de Victor Hugo
-le poème-chanson
-le poème qui se lit aussi bien de haut en bas que de bas en haut
-le pseudo poème marchombre
? -
Post n°30
Auteur : RaddorMême si je ne suis pas Animateur ou Instituteur, j'apprends aux Enfants ( qui ont entre 6 et 11 ans ) à taper au clavier,
Aujourd'hui j'ai eu quartier libre, et je ne savais quoi leurs faire taper et j'ai ensuite penser à vous Ôh gens du Forum;
Particulièrement à toi petite fleur qui veut devenir Instit' .
J'èspere que ce petit poème fait avec mes élèves te fera plaisir ^^.
P.S :
- Le prochain,
il sera pour toi Rougay-boy !

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Post n°31
Auteur : L'OmegaJ'aurais voulu la voir partir
Pour pouvoir crier et exulter
A jamais la maudire et l'aimer
Si seulement j'avais eu la chance de la rencontrer.
La nuit est sombre et j'erre
Sans jamais me douter de ce qui m'arrivera.
Je suis le cours de mes pas,
Espérant trouver le sens a cette vie de combat,
A cette existence coutumière.
Demain les gens seront toujours les même,
Aucun éclairs ne traversera leur yeux,
Me poussant a croire victime d'un triste Dieu,
Nul grand Destin, au contraire toujours le même.
Et pourtant , à chaque instant,
Tu hurles, tu transpires chaque pore de ma peau,
Mes yeux me rapporte ton message, inlassablement
Je n'ose le comprendre ou m'imaginer le l'entendre
"-Putain mec, la vie est belle !"
Lueur d'une aube que je craint de ne pas voir se lever
O, mon inconscient, tu me donne une épaule ou m'appuyer,
Un dernier espoir ou m'accrocher,
Car tu m'as dévoilé la vérité.
Triste, louche, parfois cruelle
Toujours mortelle,
Putain, malgré tout, la vie est belle.. -
Post n°32
Auteur : Lord Wilhem DeKashyyykUn bout de texte écrit au détour d'une CB sur un forum, et a deux.
(Moi = vert
autre = normal)
Et nous revoilà
Seul, alors qu'un nouveau jour s'apprête à venir au monde
Prélude discret à l'aurore qui poindra fière et envoûtante.
Deux âmes perdues, entouré de fantôme
Des esprits mort-né, de ceux qui oublie de s'ouvrir a la vie
Deux blasphèmes à sa lumineuse beauté.
Et ce soleil, qui comme une insulte me rougit les yeux
Dont les rayons voudraient nous courber plus bas que terre.
Mais le souffle divin nous laissera de glace, car les libres préfère en mourir que de s'en faire une religion
Je le briserai à la face du monde.
Et dans un dernier éclat de verre, de rire et de peur, nous disparaitrons
Démences dévorantes, folies inassouvies.
Quelques décades de décadence.
Et nous revoilà, seul
Dans l'attente de son étreinte glacée, l'insidieuse faucheuse.
L'Ankhou qui réduira en cendre une existence futile
Destins insensés, courses effrénées et insignifiantes
Au final est-ce si triste? je ne sais plus. Qui s'en soucie?
La nature impitoyable n'en sera que plus resplendissante,
Et l'aurore sera ravie d'avoir effacé les ombres.
Demain, personne ne se souviendra, et à jamais envoler, nous fixerons cet enfer perdu, lieu d'amour et de souffrance.
Nous les verrons tous se consumer de passion, tomber comme des mouches.
Leurs existences morne et glauque nous paraitrons bien pâles, devant la lueur de notre jour
Nous nous élèverons jusqu'à qu'ils ne soient plus que de lointaines et infimes ténèbres.
Et ils vénéreront nos constellations, leurs yeux perdus dans la nuit. -
Post n°33
Auteur : Rylen KorrMerci à Nolan de m'avoir fait découvrir ce magnifique poème dans Interstellar
Do not go gentle into that good night,
Old age should burn and rave at close of day;
Rage, rage against the dying of the light.
Though wise men at their end know dark is right,
Because their words had forked no lightning they
Do not go gentle into that good night.
Good men, the last wave by, crying how bright
Their frail deeds might have danced in a green bay,
Rage, rage against the dying of the light.
Wild men who caught and sang the sun in flight,
And learn, too late, they grieved it on its way,
Do not go gentle into that good night.
Grave men, near death, who see with blinding sight
Blind eyes could blaze like meteors and be gay,
Rage, rage against the dying of the light.
And you, my father, there on the sad height,
Curse, bless, me now with your fierce tears, I pray.
Do not go gentle into that good night.
Rage, rage against the dying of the light.
Do not go gentle into that good night, de Dylan Thomas