Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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  • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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    #16

    Post n°15
    Auteur : Devon Gorshun

    Sombrer me tente, me laissant aller
    A ne plus penser,
    Attendant la jolie fille qui viendra me sauver,
    Mais  la peur est là quand vient l'obscurité


    Son corps est tenace et musclé
    On a envie de se laisser guider



    Mais une crainte est née
    Faut il se laisser aller,
    Sans rien deviner
    Des évènements qui leurs seront liés?

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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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      #17

      Post n°16
      Auteur : Senara

      Allez hop!
      un nouveau petit pouème (oui, ce n'est rien de mieux qu'une oeuvre de pouète, donc bon...)
      Cela vient d'un petit délire que j'ai eu tout à l'heure sur la CB grâce à Kovarn.
      notre Garfield retrouvait son pc à lui après une longue et douloureuse séparation.
      Il a eu le malheur de suggérer qu'il faudrait en faire un poème.
      J'étais là.
      Voilà ce que ça a donné:



      "Ode à mon Ordi" 
       
       
       
      "Oh toi qui électrises mes jours 
       
      Dont l'écran captive mes yeux 
       
      Dont le doux bruit de ventilation fait trembler mon coeur 
       
      Toi mon cher ordinateur 
       
      Quand tu es sous mes doigts, je suis heureux 
       
       Quand loin de moi pendant un long séjour 
       
      Tu me reviens enfin, plein de mise à jour 
       
      Je suis de nouveau entier 
       
      Et peux de nouveau effleurer ton clavier" 
       

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      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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        a écrit sur dernière édition par
        #18

        Post n°17
        Auteur : Kovarn

        Très rapidement, en réfléchissant, une rime m'est venue à l'esprit et j'ai essayé de faire rimer plusieurs choses avec. Bon, c'est raté... 

         

         

         

         
        Voilà, fini l'interlude. 
        Il faut y retourner, jamais cela ne va s'arrêter. 
        Au début, je pensais qu'il ne s'agissait que d'études 
        Mais j'étais bien loin de la réalité. 
        Toute la journée, je vais vivre avec la solitude 
        Entendre des conneries à ne plus pouvoir les compter. 
        Participer a des débats sans altitude 
        Jamais je ne pourrais toute l'année le supporter 
        Travailler sous l’hypocrisie et les turpitudes 
        Je suis fou et jeune, le premier à m'amuser 
        Mais mon humour est mort en ces lieux ou règne l'ingratitude 
        Ma dignité prend un coup à la seule vision de ces plaies 
        Rire, déjà j'en ai perdu l'habitude. 

         

         

         
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        • Le ChroniqueurL Hors-ligne
          Le ChroniqueurL Hors-ligne
          Le Chroniqueur
          a écrit sur dernière édition par
          #19

          Post n°18
          Auteur : Atin Jnum

          Toi qui me manques, toi que j'ai connu par un jour de pluie
          Toi que j'ai vu par un jour de beau, tes cheveux flottant au vent
          Tes cheveux brillant par l'éclat du soleil
          Toi avec qui j'ai partagé ce carré d'herbe en face du lycée
          Toi avec qui j'ai passé des heures allongé dans ce carré
          Toi qui m'a tant soutenu, qui m'a tant aidé
          Toi que j'ai tant aidé,
          Toi à qui j'ai tant tendu la main pour t'aider à te relever
          Toi que j'ai serrer si fort dans mes bras, contre moi
          Toi qui me fait tant rêver, toi en qui je crois
          Toi qui es mon rayon de lumière dans les ténèbres
          Toi qui me guide dans la brume
          Toi qui m'accompagne depuis si longtemps
          Toi qui me supporte depuis deux ans
          Toi avec qui j'ai passé de si bon moment
          Toi dont le visage m’emplis de joie et de bonheur
          Toi qui me fait penser à une rose par ton parfum
          Ses épines pour ton caractère et ta nature
          Ta beauté pour l'apparence d'une rose
          Tes larmes pour une goutte coulant sur un pétale de Cerisier
          Mes sentiments qui volent comme le vent porte les feuilles
          Des arbres dans l'air puis sur le sol
          Mon humeur tel un jour de pluie clair, parsemé de nuage
          Toi qui me fait oublié tout ces détails si important à mes yeux
          Toi qui sais tant me comprendre, toi qui est toujours là pour moi
          Toi que j'aime plus que tout au monde
          Toi la seule chose que je possède dans ce monde de fou
          Toi, la seule chose à laquelle je tiens
          Toi qui m'es si chère,
          Tu me manques tant
          Eloigné par tant de distances, par tant de chemin
          Ce chemin qui paraît être l'autre bout du monde
          Si lointain...
          J'aimerai t'avoir à mes côté en ce moment
          Pour toujours
          Tu me manques tant...Je t'aime
          Hier, aujourd'hui, demain
          je t'aimais, je t'aime, je t'aimerai
          ❤

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            a écrit sur dernière édition par
            #20

            Post n°19
            Auteur : Atin Jnum

            Dans ce monde où tout n'est qu'une déprime constante bercé de malheur
            Un vide noir et abyssale le remplissant
            Un désert aussi grand que l'abime, aussi lointain que l'horizon
            Un monde venteux et désolé par une terre meurtrie et poussiéreuse
            J'avançais en quête de réponse, de quelque chose, d'un but
            Je ne savais pas quoi en réalité et je l'ignore encore
            Je continue de le chercher sans relâche
            Je traversais ce paysage de souffrance et de malheur 
            Croisant des formes fixes et bougeantes, des ombres
            Passant au travers
            Parmi mes malheur, tu es apparu tel une lumière divine
            Un point me donnant une direction à prendre, vers laquelle me diriger
            Eclairant mon monde de lumière
            Depuis ce jour, je n'ai eu de cesse de parcourir cette abime pour te rejoindre
            Aujourd'hui, je t'ai enfin trouvé
            Je ne te quitterais plus, mes mains ne veulent plus te lâcher
            Je ne veux plus te quitter
            Je ne veux pas avoir de regret en te lâchant, Jamais je ne te lâcherai
            Je resterai avec toi pour toujours
            Je t'aime, resteras tu avec moi pour toujours?

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            • Le ChroniqueurL Hors-ligne
              Le ChroniqueurL Hors-ligne
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              #21

              Post n°20
              Auteur : Lord Wilhem DeKashyyyk

              écrit pour une ami

              Dans sa piaule elle pleure,
              Elle voudrait hurler sa douleur.
              Tout envoyé en l'air,
              Se planqué sous terre.
              Alors elle s'ouvre les veines.
              Du coude jusqu'au poignet.

              Mais devant les darons
              et au bahut,
              Elle dit que tous va bien.
              Elle se planque.

              Elle se demande encore,
              pourquoi elle vie encore
              ce qu'elle a raté.
              Ou elle c'est planté.
              Toujours perdu, en retard.
              Sans destination.

              Mais devant les potes,
              et son mec
              Elle dit que tous va bien
              elle se voile.

              Moi, comme un con,
              j'reste là et j'vaux pas mieux.
              Quand j'me met des coups d'lame !?
              J'balance le chat.
              Blessé a vie.
              Fait tiser, j'veux oublier.
              Le lendemain j'ai un gueule de bois.
              A te planté des échardes pendant un baisé.

              Mais devant la Madre
              et les filles.
              J'dit que tous vas bien.
              Je simule.

              Au bord de la falaise,
              la vie est une défaite.
              Peur des autres,
              Et de nous même.
              Parfois j'hésite a larguer les amarres.
              Mais je préfère resté.

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                Le ChroniqueurL Hors-ligne
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                #22

                Post n°21
                Auteur : Seleno "Storm"

                J'ai écris ceci pour ma douce...

                C'était un jour d'ennui où la vie ne brillait pas,
                Las de fatigue mes pensées voyageaient au loin,
                C'est alors qu'elle m'apparut, mon coeur en est témoin
                Ce même coeur flancha, l'amour me prit. Mea Culpa.

                Ces saphirs tombés des étoiles m'emportèrent,
                Son doux visage flotta dans mon esprit malade,
                Ses cheveux de jais leurs effluves m'apportèrent,
                Et mon coeur me quitta, partit en ballade.

                Douce femme qui m'a volé mon coeur, rends le moi
                Toi qui en mon passionnel amour ne crois pas
                Rends ou enlace ce coeur aimant de toute ta foi
                Mon doux amour, prends le, ce n'est pas un appât

                Être à tes côtés est un rêve desesperé,
                Mais tout est et sera possible en ce monde
                Il te suffit d'un mot, qui est d'une telle beauté
                Et le bonheur nous prendra en une seule seconde

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                • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                  Le ChroniqueurL Hors-ligne
                  Le Chroniqueur
                  a écrit sur dernière édition par
                  #23

                  Post n°22
                  Auteur : Darth Malraas

                  En l'honneur de LLCoolDave, de son amant de toujours Elfedel'Ombre.

                  Mon amour

                  De ces mots je pourfends nos différences,
                  Par ce glaive je combats l’intolérance,
                  Renégat des convictions obstinées,
                  Je défends ton amour mon bien-aimé.
                  Tes lèvres charnues n’embrassent que les miennes,
                  Ton interminable langue ne parle que de peine,

                  Une affliction profonde de n’être que deux éloignés,
                  Et nos parents déchirant notre tandem léger.

                  Battons nous encore contre ces antagonistes,
                  Qui à la dite logique et à la conformité obéissent,
                  Armons-nous de l’épée nommée amour,
                  Equipons-nous de l’armure élue bravoure.

                  David ce poème reflète l’amour que je tiens,
                  Et qui pour l’éternité sera entre tes mains,
                  De ces quelques vers j’ouvre ma poitrine,
                  Sur laquelle tu pourras et j’espère…
                  manger deux ou trois tartines.

                  Amoureusement,
                  Gary.

                  ---------------

                  Chanson entraînante

                  Main dans la main nous chevauchons,
                  Et nous entamons cette chanson,
                  Entraînante et entraînés par cette monture de fer,
                  Tu glisses et tu coasses sans jamais te taire.

                  Une route poudreuse nous conduit vers un champ,
                  Tu te cramponnes à ma taille en hurlant : c’est marrant,
                  Une butée mal avancée nous expulse en l’air,
                  Et toi tu ris à gorge déployée : Oh p... sa mère !

                  Main dans la main nous nous rétamons,
                  Et nous terminons cette chanson,
                  Entraînante et entraînés par cette monture de fer,
                  Qui nous conduit à pleine vitesse auprès des infirmières.

                  C’est ainsi que notre Brasis s’achève,
                  Sur des brancards à contempler les fèves,
                  Car dans cet hôpital à l’odeur désagréable,
                  Des plantes légumineuses tapissent la chambre, c’est peu banal !

                  Dans près d’un mois nous sortirons,
                  Et nous recommencerons cette chanson,
                  Entraînante et entraînés par cette monture de fer,
                  Tu glisseras et tu coasseras bordel tu vas te taire !

                  Ton bikers
                  Gary



                  Brasis => Samedi

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                    #24

                    Post n°23
                    Auteur : Lord Wilhem DeKashyyyk

                    bah y'en a qui écrivent pour leur belle, moi j'écris pour un pote qui chante du métal ou death métal
                    je vous tiens au courant pour l'enregistrement


                    Where Everything Started

                    each day
                    I remember,
                    where everything started!
                    you and me,

                    but ... it's over!
                    will not forgive,
                    I will not forget.

                    Burn! My memories
                    Burn! My love.
                    Burn! your tragedy.
                    Burn! And, remember you always.

                    remind you, the past
                    regrets, pain, crying.
                    Something missing!
                    But... I want forget.
                    Now!

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                      a écrit sur dernière édition par
                      #25

                      Post n°24
                      Auteur : Ace Dia

                      Je ne vais pas faire comme vous, en étalant mes créations, mais je vais vous présenter quelques poèmes de poètes arabes et persans que j'adore.
                      Bon, ce sera des petites citations traduites de leurs écrits.


                      Je commence par mon préféré: Abū al-ʿAtāhiyya

                      «Ta vie ? Un souffle après l’autre, et tous comptés!
                      «Chacun d’eux, en passant, la réduit pièce à pièce.
                      «A chaque instant tu meurs de vivre, et l’on te presse,
                      «Et ce chamelier-là ne sait pas plaisanter.


                      Ensuite: Antara, vaillant guerrier et fou amoureux de "Abla"
                      «Le vent qui souffle du côté des Montagnes Heureuses
                      rafraîchit mon coeur et adoucit mes peines
                      Mais je ne reviendrai pas au milieu des Absiens
                      sans la vierge qui respire sous leurs tentes.
                      C’est elle qui me fait aimer l’air de ces montagnes,
                      et c’est son regard qui me retient au bord du tombeau.
                      Quand le soleil se couche, il lui dit: Lève-toi,
                      et la terre sera encore éclairée de tous les feux du jour!
                      La lune lui dit: Qu’ai-je besoin de me lever?
                      Ton éclat est aussi doux que le mien,
                      parais, et la nuit retrouvera son flambeau!»

                      «O Abla! mon amour pour toi dépasse toutes les bornes,
                      je ne rêve que toi et rien au-delà.
                      O Abla! ton amour est dans mes os,
                      mêlé à mon sang et à l’esprit de ma vie.»

                      «J’aime à baiser les épées,
                      parce qu’elles brillent comme les perles de ta bouche.»


                      Vient après, Abu Nawas. J'aurais aimé mettre un autre de ces textes, mais, malheureusement, je n'ai trouvé que ces textes parlant d'homosexualité (Il parle aussi de trucs beaucoup plus chouettes, mais je trouve pas leur traductions)
                      «Ce que les pantalons ont caché se révèle
                      «Tout est visible. Rince-toi l’oeil à loisir.
                      «Tu vois une croupe, un dos mince et svelte.
                      «Et rien ne pourrait gâcher ton plaisir.
                      «On se chuchote des formules pieuses...
                      «Dieu, que le bain est chose délicieuse!
                      «Même quand, venant avec leurs serviettes,
                      les garçons de bain ont troublé la fête.


                      Je citerai même Nidhami, dans sa description du feu:
                      «Lingots de braise couleur de musc
                      S’étreignent autour du feu comme rouille autour d’un miroir:
                      Là, cette couleur noire; ci, ces tons de cornaline!
                      Une mine de rubis luisait dans les ténèbres:
                      Sa gemme nourrit les regards:
                      Tour à tour jaune, écarlate, bleutée: pierre précieuse!»


                      Et pour finir, le très célèbre Saadi
                      «Ne marche pas orgueilleusement, ô homme,
                      Il y a des hommes comme toi sous tes pieds.»

                      «Les enfants d'Adam font partie d'un corps
                      Ils sont créés tous d'une même essence
                      Si une peine arrive à un membre du corps
                      Les autres aussi, perdent leur aisance
                      Si, pour la peine des autres, tu n'as pas de souffrance
                      Tu ne meriteras pas d'être dans ce corps»


                      Je précise que j'ai tiré les poèmes de ce lien: ici

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                        a écrit sur dernière édition par
                        #26

                        Post n°25
                        Auteur : Senara

                        Tel un oiseau lyre posé sur ma feuille
                        Le stylo s’envole et ses plumes d’or
                        Enfantent et recueillent
                        Des soleils des sorts
                        Démons et merveilles
                        Et tant d’autre encore

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                          #27

                          Post n°26
                          Auteur : Eolianea

                          petit poème by moi


                          Petit ange s'en est allé
                          Petit ange s'est envolé
                          Et nous nous sommes resté
                          triste et dur réalité

                          le froid de son absence
                          est glacé comme de la neige
                          mon coeur s'engourdit
                          il cri

                          Petit prince, petit ange de la haut
                          sache que je te garde au chaud
                          Petit prince petit ange ou que tu sois
                          je penserais toujours à toi

                          Même les plumes de la vie se sont dispersées
                          Bien sur c'est vrai tu nous à quitté
                          Mais moi je t'aime
                          je ne veux pas t'oublier
                          même si tu t'en es allé

                          C'était trop tôt
                          petit ange beaucoup trop tôt
                          Et maintenant il est trop tard
                          Pour te dire que je t'aime
                          trop tard pour te dire à quel point j'ai besoin de toi

                          Tu t'en est allé et moi je me sens glisser
                          Tu t'en est allé et moi je suis resté
                          sans toi....

                          Petit ange qui la haut nous regarde
                          veille sur nous comme une flamme
                          Tu resteras dans notre coeur
                          cette part de douceur qui jamais ne meurt

                          Petit prince petit ange tu t'en est allé
                          mais à jamais je t'aimerais
                          Mais à jamais tu seras gravé
                          Le temps ne t'effaceras pas
                          Alors je t'en pris regarde-moi
                          Et entend ma voix

                          je t'aime et c'est pour l'éternité... car à jamais notre amitié sera gravé dans une rose scellée par nos coeurs petit ange s'en est allé mais moi je veux croire qu'il ne nous à pas quitté car à jamais il sera une part de moi...
                          une part de nous... à jamais il restera ce que l'on veut qu'il soit... Notre petit ange à nous et si jamais tu entend ce chant tu seras que l'on pense à jamais à toi...

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                            a écrit sur dernière édition par
                            #28

                            Post n°27
                            Auteur : Senara


                            Comme quoi, les cours de français, ça inspire....

                            Longue est la route qui mène à la fin
                            Longue est la route dur est le chemin
                            Mais la route est belle sur laquelle on peine
                            Et belle est la vie où qu'elle nous mène
                            C'est une histoire dont on sait la fin
                            Mais dont les pages restent à écrire
                            Grand roman ou conte d'enfant
                            Peu importe ce qu'on en fait
                            Tant qu'on le fait bien
                            Sans regret
                            A la fin

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                              #29

                              Post n°28
                              Auteur : Ace Dia

                              Je m'ennuyais et du coup, voilà:

                              Si ce n'est les innombrables étoiles qui éclairaient cette fraîche soirée d’automne, j'aurais sans doutes pleurer ta beauté. Dans ces petits points lumineux à quelques milliards d'années lumières, je cherchais peut être réconfort et abris à tes formes. La couleur d'or d'un épis de blé au bout de ma chaise, comme celle de tes cheveux frisés et angéliques qui descendaient jusqu'à tes fines épaules traçant un halo qui charmait mes yeux. Ton regard toujours en tête qui me tue à petite flamme ! Et mon souvenir détaillé de chaque ligne de ton visage ! Ce mignon petit nez rouge, que j'ai toujours voulu croqué, et ces lèvres qui ont laissé plus de cicatrices dans mon cœur, que de séquelles sur un soldat.
                              Le doux courant d'air qui caressait mon visage me rappelait la douceur de tes doigts féeriques. Et la petite odeur des fleurs des champs qui séduisait mes narines et les transportait à une autre dimension pour me perdre à jamais.
                              Me perdre.. Mes paupières n'avaient même plus le courage de se rouvrir et d'effacer ton image de ma tête, prendre le moindre risque de perdre qu'un seul fragment de ton corps dans l'un des trous noirs de la mémoire. Emporté par les flots de mes pensées, je ne voyais plus les rivages de mon être. Mais peu importait ou j'allais, tous les chemins ne me mènent qu'à toi.
                              Rêvassant dans mon monde, je m'étais oublié. Je revoyais ton sourire qui se levait et qui laissait régner amnistie dans ma conscience. Ce même sourire ! Celui qui laissait échapper de larges rayons de bonheur sur mon cœur et qui l’enflammaient d'un feu pur et divin pour qu'il ne reste de moi qu'une braise. Cette braise qui s'empoisonne, qui se tue, puisant ses derniers souffles d'oxygène dans une ultime combustion avant de partir dans des cendres mis à terre. Peut être que je me fais du mal à vouloir me souvenir, mais c'est comme si ma tête refusait de te perdre et te laisser là pour me faire mal ou pour me pousser à y croire encore une fois.


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                                #30

                                Post n°29
                                Auteur : Senara

                                Jolis, Koko, mais oserai-je dire que tu tournes un peu en rond?

                                A moi, donc. Quelques vieilleries retrouvées au détour d'un carnet.



                                Mettre un pas devant l'autre sans savoir pourquoi
                                Sans nulle part où aller que les rues devant soi
                                A quoi sert d'avancer quand on n'sait pas où on va

                                Contemple la vie qui t'attend
                                Demande-toi si ça vaut le coup
                                De continuer comme ça, jusqu'au bout
                                Et d'oublier que toi aussi tu étais un enfant

                                Où sont passées mes tendres années
                                Quand un rien m'émerveillait
                                Quand je voyais toujours la beauté
                                Derrière la laideur des choses

                                Aujourd'hui je marche entre des portes closes
                                Je marche seule dans Paris
                                Entourée de passants pressés
                                Entourée de passants mouillés

                                Quelle est belle ma ville sous la pluie
                                Le ciel pleure et lave mes larmes

                                Paris humide
                                Paris se vide
                                Et sa beauté me fait comprendre
                                De ne jamais rendre les armes
                                De ne jamais baisser les bras
                                De ne jamais me rendre
                                Sans un dernier combat




                                Nuit sans lune
                                Ombre brune
                                Sous tes plumes
                                Nait la brume
                                Tu t'envoles
                                Frivole
                                A l'école
                                D’Éole.


                                **************

                                Brillent dans le soir
                                Les flammes des villes
                                Comme un phare tranquille
                                Une flamme d'espoir
                                L'espoir dans mon âme
                                Brille comme une flamme
                                J'ai trouvé ma place
                                Quand tes bras m'enlacent




                                Ombre qui danse
                                Sur un nuage
                                De Brume


                                ****************

                                Pluie
                                Qui goutte
                                Et qui luit
                                Sans faire de bruit
                                Sur la longue route
                                La route de la vie.
                                Pas de retour en arrière
                                Il faut oublier les chimères
                                Qui de l'enfance charmaient les nuits
                                Charmante ou terrible, amie ennemie
                                Chaque jour, fidèlement, trompaient l'ennui
                                D'une vie qui nous échappe et qui fuit en avant
                                Sans peur ni remords, ni regard en arrière
                                Sans regret, sans hâte, en prenant le temps
                                Mais, sans l'ombre d'une hésitation
                                Toujours vers sa destination
                                Train oubliant les stations
                                Inéluctablement
                                Qui va pas à pas
                                Chante et me dit
                                C'est ainsi
                                C'est la
                                Vie


                                ********************

                                Aria

                                Ré sol fa mi ré
                                Chante l'aria du soir
                                Ré sol fa mi ré
                                C'est l'aria de l'espoir

                                Demain reviendra le soleil
                                Demain sera un autre jour
                                Qui nous promet monts et merveilles
                                Et qui sait peut-être l'amour

                                Ré sol fa mi ré
                                Chante l'aria du soir
                                Ré sol fa mi ré
                                C'est l'aria de l'espoir

                                Oublie tout' la pluie d'aujourd'hui
                                Et ne pense plus qu'à demain
                                Qu'à ce que t'apporte la vie
                                Oublie les peines et les chagrins

                                Ré sol fa mi ré
                                Chante l'aria du soir
                                Ré sol fa mi ré
                                C'est l'aria de l'espoir



                                Et voilà!
                                Saurez-vous reconnaître:
                                -le poème façon "Les Djinns" de Victor Hugo
                                -le poème-chanson
                                -le poème qui se lit aussi bien de haut en bas que de bas en haut
                                -le pseudo poème marchombre
                                ?

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