Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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  • Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le Chroniqueur
    a écrit sur dernière édition par
    #20

    Post n°19
    Auteur : Atin Jnum

    Dans ce monde où tout n'est qu'une déprime constante bercé de malheur
    Un vide noir et abyssale le remplissant
    Un désert aussi grand que l'abime, aussi lointain que l'horizon
    Un monde venteux et désolé par une terre meurtrie et poussiéreuse
    J'avançais en quête de réponse, de quelque chose, d'un but
    Je ne savais pas quoi en réalité et je l'ignore encore
    Je continue de le chercher sans relâche
    Je traversais ce paysage de souffrance et de malheur 
    Croisant des formes fixes et bougeantes, des ombres
    Passant au travers
    Parmi mes malheur, tu es apparu tel une lumière divine
    Un point me donnant une direction à prendre, vers laquelle me diriger
    Eclairant mon monde de lumière
    Depuis ce jour, je n'ai eu de cesse de parcourir cette abime pour te rejoindre
    Aujourd'hui, je t'ai enfin trouvé
    Je ne te quitterais plus, mes mains ne veulent plus te lâcher
    Je ne veux plus te quitter
    Je ne veux pas avoir de regret en te lâchant, Jamais je ne te lâcherai
    Je resterai avec toi pour toujours
    Je t'aime, resteras tu avec moi pour toujours?

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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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      #21

      Post n°20
      Auteur : Lord Wilhem DeKashyyyk

      écrit pour une ami

      Dans sa piaule elle pleure,
      Elle voudrait hurler sa douleur.
      Tout envoyé en l'air,
      Se planqué sous terre.
      Alors elle s'ouvre les veines.
      Du coude jusqu'au poignet.

      Mais devant les darons
      et au bahut,
      Elle dit que tous va bien.
      Elle se planque.

      Elle se demande encore,
      pourquoi elle vie encore
      ce qu'elle a raté.
      Ou elle c'est planté.
      Toujours perdu, en retard.
      Sans destination.

      Mais devant les potes,
      et son mec
      Elle dit que tous va bien
      elle se voile.

      Moi, comme un con,
      j'reste là et j'vaux pas mieux.
      Quand j'me met des coups d'lame !?
      J'balance le chat.
      Blessé a vie.
      Fait tiser, j'veux oublier.
      Le lendemain j'ai un gueule de bois.
      A te planté des échardes pendant un baisé.

      Mais devant la Madre
      et les filles.
      J'dit que tous vas bien.
      Je simule.

      Au bord de la falaise,
      la vie est une défaite.
      Peur des autres,
      Et de nous même.
      Parfois j'hésite a larguer les amarres.
      Mais je préfère resté.

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      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
        Le ChroniqueurL Hors-ligne
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        a écrit sur dernière édition par
        #22

        Post n°21
        Auteur : Seleno "Storm"

        J'ai écris ceci pour ma douce...

        C'était un jour d'ennui où la vie ne brillait pas,
        Las de fatigue mes pensées voyageaient au loin,
        C'est alors qu'elle m'apparut, mon coeur en est témoin
        Ce même coeur flancha, l'amour me prit. Mea Culpa.

        Ces saphirs tombés des étoiles m'emportèrent,
        Son doux visage flotta dans mon esprit malade,
        Ses cheveux de jais leurs effluves m'apportèrent,
        Et mon coeur me quitta, partit en ballade.

        Douce femme qui m'a volé mon coeur, rends le moi
        Toi qui en mon passionnel amour ne crois pas
        Rends ou enlace ce coeur aimant de toute ta foi
        Mon doux amour, prends le, ce n'est pas un appât

        Être à tes côtés est un rêve desesperé,
        Mais tout est et sera possible en ce monde
        Il te suffit d'un mot, qui est d'une telle beauté
        Et le bonheur nous prendra en une seule seconde

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        • Le ChroniqueurL Hors-ligne
          Le ChroniqueurL Hors-ligne
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          a écrit sur dernière édition par
          #23

          Post n°22
          Auteur : Darth Malraas

          En l'honneur de LLCoolDave, de son amant de toujours Elfedel'Ombre.

          Mon amour

          De ces mots je pourfends nos différences,
          Par ce glaive je combats l’intolérance,
          Renégat des convictions obstinées,
          Je défends ton amour mon bien-aimé.
          Tes lèvres charnues n’embrassent que les miennes,
          Ton interminable langue ne parle que de peine,

          Une affliction profonde de n’être que deux éloignés,
          Et nos parents déchirant notre tandem léger.

          Battons nous encore contre ces antagonistes,
          Qui à la dite logique et à la conformité obéissent,
          Armons-nous de l’épée nommée amour,
          Equipons-nous de l’armure élue bravoure.

          David ce poème reflète l’amour que je tiens,
          Et qui pour l’éternité sera entre tes mains,
          De ces quelques vers j’ouvre ma poitrine,
          Sur laquelle tu pourras et j’espère…
          manger deux ou trois tartines.

          Amoureusement,
          Gary.

          ---------------

          Chanson entraînante

          Main dans la main nous chevauchons,
          Et nous entamons cette chanson,
          Entraînante et entraînés par cette monture de fer,
          Tu glisses et tu coasses sans jamais te taire.

          Une route poudreuse nous conduit vers un champ,
          Tu te cramponnes à ma taille en hurlant : c’est marrant,
          Une butée mal avancée nous expulse en l’air,
          Et toi tu ris à gorge déployée : Oh p... sa mère !

          Main dans la main nous nous rétamons,
          Et nous terminons cette chanson,
          Entraînante et entraînés par cette monture de fer,
          Qui nous conduit à pleine vitesse auprès des infirmières.

          C’est ainsi que notre Brasis s’achève,
          Sur des brancards à contempler les fèves,
          Car dans cet hôpital à l’odeur désagréable,
          Des plantes légumineuses tapissent la chambre, c’est peu banal !

          Dans près d’un mois nous sortirons,
          Et nous recommencerons cette chanson,
          Entraînante et entraînés par cette monture de fer,
          Tu glisseras et tu coasseras bordel tu vas te taire !

          Ton bikers
          Gary



          Brasis => Samedi

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          • Le ChroniqueurL Hors-ligne
            Le ChroniqueurL Hors-ligne
            Le Chroniqueur
            a écrit sur dernière édition par
            #24

            Post n°23
            Auteur : Lord Wilhem DeKashyyyk

            bah y'en a qui écrivent pour leur belle, moi j'écris pour un pote qui chante du métal ou death métal
            je vous tiens au courant pour l'enregistrement


            Where Everything Started

            each day
            I remember,
            where everything started!
            you and me,

            but ... it's over!
            will not forgive,
            I will not forget.

            Burn! My memories
            Burn! My love.
            Burn! your tragedy.
            Burn! And, remember you always.

            remind you, the past
            regrets, pain, crying.
            Something missing!
            But... I want forget.
            Now!

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            • Le ChroniqueurL Hors-ligne
              Le ChroniqueurL Hors-ligne
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              a écrit sur dernière édition par
              #25

              Post n°24
              Auteur : Ace Dia

              Je ne vais pas faire comme vous, en étalant mes créations, mais je vais vous présenter quelques poèmes de poètes arabes et persans que j'adore.
              Bon, ce sera des petites citations traduites de leurs écrits.


              Je commence par mon préféré: Abū al-ʿAtāhiyya

              «Ta vie ? Un souffle après l’autre, et tous comptés!
              «Chacun d’eux, en passant, la réduit pièce à pièce.
              «A chaque instant tu meurs de vivre, et l’on te presse,
              «Et ce chamelier-là ne sait pas plaisanter.


              Ensuite: Antara, vaillant guerrier et fou amoureux de "Abla"
              «Le vent qui souffle du côté des Montagnes Heureuses
              rafraîchit mon coeur et adoucit mes peines
              Mais je ne reviendrai pas au milieu des Absiens
              sans la vierge qui respire sous leurs tentes.
              C’est elle qui me fait aimer l’air de ces montagnes,
              et c’est son regard qui me retient au bord du tombeau.
              Quand le soleil se couche, il lui dit: Lève-toi,
              et la terre sera encore éclairée de tous les feux du jour!
              La lune lui dit: Qu’ai-je besoin de me lever?
              Ton éclat est aussi doux que le mien,
              parais, et la nuit retrouvera son flambeau!»

              «O Abla! mon amour pour toi dépasse toutes les bornes,
              je ne rêve que toi et rien au-delà.
              O Abla! ton amour est dans mes os,
              mêlé à mon sang et à l’esprit de ma vie.»

              «J’aime à baiser les épées,
              parce qu’elles brillent comme les perles de ta bouche.»


              Vient après, Abu Nawas. J'aurais aimé mettre un autre de ces textes, mais, malheureusement, je n'ai trouvé que ces textes parlant d'homosexualité (Il parle aussi de trucs beaucoup plus chouettes, mais je trouve pas leur traductions)
              «Ce que les pantalons ont caché se révèle
              «Tout est visible. Rince-toi l’oeil à loisir.
              «Tu vois une croupe, un dos mince et svelte.
              «Et rien ne pourrait gâcher ton plaisir.
              «On se chuchote des formules pieuses...
              «Dieu, que le bain est chose délicieuse!
              «Même quand, venant avec leurs serviettes,
              les garçons de bain ont troublé la fête.


              Je citerai même Nidhami, dans sa description du feu:
              «Lingots de braise couleur de musc
              S’étreignent autour du feu comme rouille autour d’un miroir:
              Là, cette couleur noire; ci, ces tons de cornaline!
              Une mine de rubis luisait dans les ténèbres:
              Sa gemme nourrit les regards:
              Tour à tour jaune, écarlate, bleutée: pierre précieuse!»


              Et pour finir, le très célèbre Saadi
              «Ne marche pas orgueilleusement, ô homme,
              Il y a des hommes comme toi sous tes pieds.»

              «Les enfants d'Adam font partie d'un corps
              Ils sont créés tous d'une même essence
              Si une peine arrive à un membre du corps
              Les autres aussi, perdent leur aisance
              Si, pour la peine des autres, tu n'as pas de souffrance
              Tu ne meriteras pas d'être dans ce corps»


              Je précise que j'ai tiré les poèmes de ce lien: ici

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                Le ChroniqueurL Hors-ligne
                Le Chroniqueur
                a écrit sur dernière édition par
                #26

                Post n°25
                Auteur : Senara

                Tel un oiseau lyre posé sur ma feuille
                Le stylo s’envole et ses plumes d’or
                Enfantent et recueillent
                Des soleils des sorts
                Démons et merveilles
                Et tant d’autre encore

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                  Le ChroniqueurL Hors-ligne
                  Le Chroniqueur
                  a écrit sur dernière édition par
                  #27

                  Post n°26
                  Auteur : Eolianea

                  petit poème by moi


                  Petit ange s'en est allé
                  Petit ange s'est envolé
                  Et nous nous sommes resté
                  triste et dur réalité

                  le froid de son absence
                  est glacé comme de la neige
                  mon coeur s'engourdit
                  il cri

                  Petit prince, petit ange de la haut
                  sache que je te garde au chaud
                  Petit prince petit ange ou que tu sois
                  je penserais toujours à toi

                  Même les plumes de la vie se sont dispersées
                  Bien sur c'est vrai tu nous à quitté
                  Mais moi je t'aime
                  je ne veux pas t'oublier
                  même si tu t'en es allé

                  C'était trop tôt
                  petit ange beaucoup trop tôt
                  Et maintenant il est trop tard
                  Pour te dire que je t'aime
                  trop tard pour te dire à quel point j'ai besoin de toi

                  Tu t'en est allé et moi je me sens glisser
                  Tu t'en est allé et moi je suis resté
                  sans toi....

                  Petit ange qui la haut nous regarde
                  veille sur nous comme une flamme
                  Tu resteras dans notre coeur
                  cette part de douceur qui jamais ne meurt

                  Petit prince petit ange tu t'en est allé
                  mais à jamais je t'aimerais
                  Mais à jamais tu seras gravé
                  Le temps ne t'effaceras pas
                  Alors je t'en pris regarde-moi
                  Et entend ma voix

                  je t'aime et c'est pour l'éternité... car à jamais notre amitié sera gravé dans une rose scellée par nos coeurs petit ange s'en est allé mais moi je veux croire qu'il ne nous à pas quitté car à jamais il sera une part de moi...
                  une part de nous... à jamais il restera ce que l'on veut qu'il soit... Notre petit ange à nous et si jamais tu entend ce chant tu seras que l'on pense à jamais à toi...

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                    #28

                    Post n°27
                    Auteur : Senara


                    Comme quoi, les cours de français, ça inspire....

                    Longue est la route qui mène à la fin
                    Longue est la route dur est le chemin
                    Mais la route est belle sur laquelle on peine
                    Et belle est la vie où qu'elle nous mène
                    C'est une histoire dont on sait la fin
                    Mais dont les pages restent à écrire
                    Grand roman ou conte d'enfant
                    Peu importe ce qu'on en fait
                    Tant qu'on le fait bien
                    Sans regret
                    A la fin

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                      Le ChroniqueurL Hors-ligne
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                      #29

                      Post n°28
                      Auteur : Ace Dia

                      Je m'ennuyais et du coup, voilà:

                      Si ce n'est les innombrables étoiles qui éclairaient cette fraîche soirée d’automne, j'aurais sans doutes pleurer ta beauté. Dans ces petits points lumineux à quelques milliards d'années lumières, je cherchais peut être réconfort et abris à tes formes. La couleur d'or d'un épis de blé au bout de ma chaise, comme celle de tes cheveux frisés et angéliques qui descendaient jusqu'à tes fines épaules traçant un halo qui charmait mes yeux. Ton regard toujours en tête qui me tue à petite flamme ! Et mon souvenir détaillé de chaque ligne de ton visage ! Ce mignon petit nez rouge, que j'ai toujours voulu croqué, et ces lèvres qui ont laissé plus de cicatrices dans mon cœur, que de séquelles sur un soldat.
                      Le doux courant d'air qui caressait mon visage me rappelait la douceur de tes doigts féeriques. Et la petite odeur des fleurs des champs qui séduisait mes narines et les transportait à une autre dimension pour me perdre à jamais.
                      Me perdre.. Mes paupières n'avaient même plus le courage de se rouvrir et d'effacer ton image de ma tête, prendre le moindre risque de perdre qu'un seul fragment de ton corps dans l'un des trous noirs de la mémoire. Emporté par les flots de mes pensées, je ne voyais plus les rivages de mon être. Mais peu importait ou j'allais, tous les chemins ne me mènent qu'à toi.
                      Rêvassant dans mon monde, je m'étais oublié. Je revoyais ton sourire qui se levait et qui laissait régner amnistie dans ma conscience. Ce même sourire ! Celui qui laissait échapper de larges rayons de bonheur sur mon cœur et qui l’enflammaient d'un feu pur et divin pour qu'il ne reste de moi qu'une braise. Cette braise qui s'empoisonne, qui se tue, puisant ses derniers souffles d'oxygène dans une ultime combustion avant de partir dans des cendres mis à terre. Peut être que je me fais du mal à vouloir me souvenir, mais c'est comme si ma tête refusait de te perdre et te laisser là pour me faire mal ou pour me pousser à y croire encore une fois.


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                        #30

                        Post n°29
                        Auteur : Senara

                        Jolis, Koko, mais oserai-je dire que tu tournes un peu en rond?

                        A moi, donc. Quelques vieilleries retrouvées au détour d'un carnet.



                        Mettre un pas devant l'autre sans savoir pourquoi
                        Sans nulle part où aller que les rues devant soi
                        A quoi sert d'avancer quand on n'sait pas où on va

                        Contemple la vie qui t'attend
                        Demande-toi si ça vaut le coup
                        De continuer comme ça, jusqu'au bout
                        Et d'oublier que toi aussi tu étais un enfant

                        Où sont passées mes tendres années
                        Quand un rien m'émerveillait
                        Quand je voyais toujours la beauté
                        Derrière la laideur des choses

                        Aujourd'hui je marche entre des portes closes
                        Je marche seule dans Paris
                        Entourée de passants pressés
                        Entourée de passants mouillés

                        Quelle est belle ma ville sous la pluie
                        Le ciel pleure et lave mes larmes

                        Paris humide
                        Paris se vide
                        Et sa beauté me fait comprendre
                        De ne jamais rendre les armes
                        De ne jamais baisser les bras
                        De ne jamais me rendre
                        Sans un dernier combat




                        Nuit sans lune
                        Ombre brune
                        Sous tes plumes
                        Nait la brume
                        Tu t'envoles
                        Frivole
                        A l'école
                        D’Éole.


                        **************

                        Brillent dans le soir
                        Les flammes des villes
                        Comme un phare tranquille
                        Une flamme d'espoir
                        L'espoir dans mon âme
                        Brille comme une flamme
                        J'ai trouvé ma place
                        Quand tes bras m'enlacent




                        Ombre qui danse
                        Sur un nuage
                        De Brume


                        ****************

                        Pluie
                        Qui goutte
                        Et qui luit
                        Sans faire de bruit
                        Sur la longue route
                        La route de la vie.
                        Pas de retour en arrière
                        Il faut oublier les chimères
                        Qui de l'enfance charmaient les nuits
                        Charmante ou terrible, amie ennemie
                        Chaque jour, fidèlement, trompaient l'ennui
                        D'une vie qui nous échappe et qui fuit en avant
                        Sans peur ni remords, ni regard en arrière
                        Sans regret, sans hâte, en prenant le temps
                        Mais, sans l'ombre d'une hésitation
                        Toujours vers sa destination
                        Train oubliant les stations
                        Inéluctablement
                        Qui va pas à pas
                        Chante et me dit
                        C'est ainsi
                        C'est la
                        Vie


                        ********************

                        Aria

                        Ré sol fa mi ré
                        Chante l'aria du soir
                        Ré sol fa mi ré
                        C'est l'aria de l'espoir

                        Demain reviendra le soleil
                        Demain sera un autre jour
                        Qui nous promet monts et merveilles
                        Et qui sait peut-être l'amour

                        Ré sol fa mi ré
                        Chante l'aria du soir
                        Ré sol fa mi ré
                        C'est l'aria de l'espoir

                        Oublie tout' la pluie d'aujourd'hui
                        Et ne pense plus qu'à demain
                        Qu'à ce que t'apporte la vie
                        Oublie les peines et les chagrins

                        Ré sol fa mi ré
                        Chante l'aria du soir
                        Ré sol fa mi ré
                        C'est l'aria de l'espoir



                        Et voilà!
                        Saurez-vous reconnaître:
                        -le poème façon "Les Djinns" de Victor Hugo
                        -le poème-chanson
                        -le poème qui se lit aussi bien de haut en bas que de bas en haut
                        -le pseudo poème marchombre
                        ?

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                          #31

                          Post n°30
                          Auteur : Raddor

                          Même si je ne suis pas Animateur ou Instituteur, j'apprends aux Enfants ( qui ont entre 6 et 11 ans ) à taper au clavier,

                          Aujourd'hui j'ai eu quartier libre, et je ne savais quoi leurs faire taper et j'ai ensuite penser à vous Ôh gens du Forum;
                          Particulièrement à toi petite fleur qui veut devenir Instit' .
                          J'èspere que ce petit poème fait avec mes élèves te fera plaisir ^^.


                          P.S :

                          - Le prochain,
                          il sera pour toi Rougay-boy ! ❤




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                            #32

                            Post n°31
                            Auteur : L'Omega

                            J'aurais voulu la voir partir
                            Pour pouvoir crier et exulter
                            A jamais la maudire et l'aimer
                            Si seulement j'avais eu la chance de la rencontrer.

                            La nuit est sombre et j'erre
                            Sans jamais me douter de ce qui m'arrivera.
                            Je suis le cours de mes pas,
                            Espérant trouver le sens a cette vie de combat,
                            A cette existence coutumière.

                            Demain les gens seront toujours les même,
                            Aucun éclairs ne traversera leur yeux,
                            Me poussant a croire victime d'un triste Dieu,
                            Nul grand Destin, au contraire toujours le même.

                            Et pourtant , à chaque instant,
                            Tu hurles, tu transpires chaque pore de ma peau,
                            Mes yeux me rapporte ton message, inlassablement
                            Je n'ose le comprendre ou m'imaginer le l'entendre
                            "-Putain mec, la vie est belle !"

                            Lueur d'une aube que je craint de ne pas voir se lever
                            O, mon inconscient, tu me donne une épaule ou m'appuyer,
                            Un dernier espoir ou m'accrocher,
                            Car tu m'as dévoilé la vérité.


                            Triste, louche, parfois cruelle
                            Toujours mortelle,
                            Putain, malgré tout, la vie est belle..

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                              #33

                              Post n°32
                              Auteur : Lord Wilhem DeKashyyyk

                              Un bout de texte écrit au détour d'une CB sur un forum, et a deux.
                              (Moi = vert
                              autre = normal)

                              Et nous revoilà
                              Seul, alors qu'un nouveau jour s'apprête à venir au monde

                              Prélude discret à l'aurore qui poindra fière et envoûtante.
                              Deux âmes perdues, entouré de fantôme
                              Des esprits mort-né, de ceux qui oublie de s'ouvrir a la vie

                              Deux blasphèmes à sa lumineuse beauté.
                              Et ce soleil, qui comme une insulte me rougit les yeux
                              Dont les rayons voudraient nous courber plus bas que terre.
                              Mais le souffle divin nous laissera de glace, car les libres préfère en mourir que de s'en faire une religion
                              Je le briserai à la face du monde.
                              Et dans un dernier éclat de verre, de rire et de peur, nous disparaitrons
                              Démences dévorantes, folies inassouvies.
                              Quelques décades de décadence.
                              Et nous revoilà, seul

                              Dans l'attente de son étreinte glacée, l'insidieuse faucheuse.
                              L'Ankhou qui réduira en cendre une existence futile
                              Destins insensés, courses effrénées et insignifiantes
                              Au final est-ce si triste? je ne sais plus. Qui s'en soucie?
                              La nature impitoyable n'en sera que plus resplendissante,
                              Et l'aurore sera ravie d'avoir effacé les ombres.
                              Demain, personne ne se souviendra, et à jamais envoler, nous fixerons cet enfer perdu, lieu d'amour et de souffrance.
                              Nous les verrons tous se consumer de passion, tomber comme des mouches.
                              Leurs existences morne et glauque nous paraitrons bien pâles, devant la lueur de notre jour
                              Nous nous élèverons jusqu'à qu'ils ne soient plus que de lointaines et infimes ténèbres.
                              Et ils vénéreront nos constellations, leurs yeux perdus dans la nuit.

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                                #34

                                Post n°33
                                Auteur : Rylen Korr

                                Merci à Nolan de m'avoir fait découvrir ce magnifique poème dans Interstellar 8)

                                Do not go gentle into that good night,
                                Old age should burn and rave at close of day;
                                Rage, rage against the dying of the light.

                                Though wise men at their end know dark is right,
                                Because their words had forked no lightning they
                                Do not go gentle into that good night.

                                Good men, the last wave by, crying how bright
                                Their frail deeds might have danced in a green bay,
                                Rage, rage against the dying of the light.

                                Wild men who caught and sang the sun in flight,
                                And learn, too late, they grieved it on its way,
                                Do not go gentle into that good night.

                                Grave men, near death, who see with blinding sight
                                Blind eyes could blaze like meteors and be gay,
                                Rage, rage against the dying of the light.

                                And you, my father, there on the sad height,
                                Curse, bless, me now with your fierce tears, I pray.
                                Do not go gentle into that good night.
                                Rage, rage against the dying of the light.

                                Do not go gentle into that good night, de Dylan Thomas

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