Repos dans l'espace
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Post n°4
Auteur : Elana "Hope"La navette transportant Elana et son équipe avait décollé juste à temps. Nero pressa le pilote de s'éloigner le plus loin possible de la structure . Celui-ci ne se fit pas prier. Le nez collé au hublot la jeune femme observait la Forge qui tout à coup explosa dans un bruit chaotique. Tant de morts et de blessés , tant de souffrance et de guerre pour en arriver à une gigantesque explosion. Au fond c'est ce que désirait les renégats , que la Forge explose , mais , de ce qu'elle avait entendu , les trois quart des troupes rebelles avaient été anéanties. Ils avaient gagné certes mais à quel prix? Elle fit l'inventaire de l'équipe.
Le mercenaire musclé était mort dans le hangar sur Coruscant là même où le Rodien a été capturé . Alphonse a été tué dans la bataille et Shar , le jeune Nolan , s'est sacrifié pour sauver Nero. Il restait donc Neor , le capitaine clone , Comray, son second , Fox et Wolffe , deux clones plaisantins mais qui n'avait plus vraiment le coeur à rire à présent , Al'zuc , l'ex-pirate weequay et ils avaient également récupéré un Impérial gravement blessé au passage à cause d'Elana. Elle but une gorgée de la gourde que Comray lui tendait , elle n'avait à priori aucune blessure , quelques égratignures non graves. La navette eut tôt fait de se poser dans un croiseur rebelle , le plus gros selon Elana .
-Ça va aller? lui demanda Nero.
-Je pense oui , il me faudra sûrement quelques jours pour m'en remettre physiquement et moralement . Tous ces morts , toute cette souffrance.
-Au fil du temps on s'y habitue. Tu t'en remettras.
Un frisson d'effroi parcourut Elana , elle aurait très bien pu y rester elle aussi , comme Alphonse ou Shar , elle avait eut de la chance c'est tout ; lais elle était passée si près. La porte de la navette s'ouvrit. Le programme? Prendre une bonne douche , manger un peu et aller se coucher...
[HRP : un peu court mais pas trop inspirée ^^'] -
Post n°5
Auteur : ShirahaUne lumière. Du flou.
Comment est-ce possible ? Où suis-je ? Qu'est-ce qui se passe ?
Une douleur. Une grimace.
Qu'est-ce qui se passe ? Répondez-moi !!
Envie de crier pourtant je n'entends rien. Suis-je devenue sourde ou alors muette ou bien les deux ? Ma gorge est sèche, je ne sens plus mes bras, où sont passés mes mains ? Est-ce que je les ai toujours ? Et mes jambes ? Suis-je salement amoché ? Suis-je encore vivante ? Suis-je morte ?
Une nouvelle douleur. Ressent-on la douleur quand on meurt ? Je ne sais pas mais je veux pas mourir... pas maintenant....
J'ai envie de me tourner mais je ne sens rien, sur quoi suis-je allonger ? Y'a-t-il du vide sous moi ? Suis-je en sécurité ? Je dois pouvoir me rappeller.... J'entends des murmures, je ne comprends rien, parle-t-il une langue étrangère ? Où sont les renégats ? Sont-ils vivants ? J'étais dans la forge et après... néant... non il s'est forcément passé quelque chose... je dois me souvenir... je...
Je suis dans le conduit d'aération, j'ai réussi par bonheur à atteindre la grille et ensuite...
La chaleur était presque écrasante, pourtant je n'y faisais pas attention enfin je crois. Je devais poser une bombe et j'étais devant la grille qui menait à mon but. Oui je m'en souviens...
Balancer la bombe était exclus, elle m'exploserait dans les mains vu qu'elle ne passait pas la grille. J'avais peur de ne pas y arriver, peur de me faire exploser avec ce truc, je ne savais même pas comment ça marchait.
Il me semblait qu'il y avait de grosse vis sur les coins de la grille, j'ai du les découper à coup de vibrolame. Dans la pièce, il y avait des écrans, des fils, une porte, celle qui était verrouillé et deux grands amalgame de ferraille d'où sortait un bruit assourdissant.
Je me suis laissé tomber dans la pièce, je me dirigeai vers l'endroit qui me semblait le plus judicieux pour la poser quand une secousse me fit perde l'équilibre. Et là ce fut le drame, alors que je m'écrasais au sol, la bombe glissa et se mit en marche.5 min. C'est le temps qu'il me restait pour sortir. Ni une ni deux, je pris ma vibrolame et découpa au niveau de la serrure pour sortir sans prendre de précaution, j'étais dans un état de panique, Kyo s'était mis dans sa poche et planter ses griffes dans le tissu. Je courais, glissait, Kyo finit par prendre la tête pour m'indiquer la chemin, mon dos, mon bras et ma tête me faisait mal. D'autres secousses, à croire que tout partait en morceaux, les lumières vibraient, clignotaient. Je me cognais à plusieurs reprises, je me souviens avoir du fermer un œil suite à ça... Puis le vaisseau oui j'ai réussi à rejoindre le vaisseau où m'attendait FG22. J'ai brisé avec ma vibrolame avant ça... oui j'avais du sang un peu partout...
Je ne me souviens plus après... les commandes, FG22 clignotait... un atterrissage automatique... des gens se précipitant... la terre ferme et puis.... grand trou noir.....
Une douleur plus forte me fit ouvrir les yeux et j'entendis ma respiration se suspendre quelques secondes pour reprendre, mon cœur tambourinait, ma tête semblait coincer dans un étau. Mon estomac semblait se tordre tout seul, je voulais poser mes mains sur mon ventre mais l'une semblait lourde, mes doigts étaient coincés dans une texture dure et rapeuse. Je lève avec mes coudes, trop vite, ma tête tourne à nouveau, je la prend dans mes mains pour m'apercevoir que l'une est dans un plâtre du bas des doigts jusqu'au milieu de l'avant-bras. Pourquoi faire ? Je tente d'utiliser mon poignet droit, mais coincer dans ce fichu matériau blanc, il ne bouge pas. Je tente de me lever pour me rasseoir, mes jambes tremblent. Une infirmière arrive, me demande de me recoucher et m'explique brièvement les dégâts.
- Je peux avoir un verre d'eau et un miroir s'il vous plait ? Et heu... est-ce que vous savez si Atin va bien ? Et Kyo, ma boule de poil où est-il ?
Je commence à paniquer, Kyo aurait du être avec moi à moins qu'il... qu'il...
Les larmes commencent à perler sur mes joues lorsqu'un miaulement se fait entendre et une douce chaleur contre mon coup se fait sentir.
Je suis contente que tu sois là... tu m'as fais peur...
L'infirmière me répond que beaucoup de renégats sont morts et qu'elle ne les connais pas tous, ni eux, ni les blessés et vivants. Elle me ramène un verre d'eau, que je bois d'une traite et pose le miroir sur mon lit. Je le prend calmement, prend une inspiration et me regarde. Bon alors j'ai un pansement sur le front, un bleu sur la joue sous l'oeil gauche et une écorchure sur le cou. Mais dans l'ensemble je suis physiquement toujours moi. Je repose le miroir et continue l'inspection, je découvre pas mal de bleu, de griffures sur le dos, les jambes, les bras, même mes pieds sont tachetés de bleu, jaune et mauve. Mon bras droit est douloureux, comme ankylosé et lourd à cause du plâtre. J'ai le poignet cassé, j'en ai pour un bon mois minimum. Quelle plaie, heureusement que je suis gauchère. Mon bras gauche se porte bien. J'ai une grosse plaie au niveau de l'épaule, je me souviens de la boite de conserve, j'ai jamais eu un bleu aussi gros sur le tibia. J'ai eu de la chance de ne pas me briser l'os. Je tente de me rendormir mais rien à faire, je me sens mal alors je décide de compter les rayures que je voie au plafond en attendant d'entendre une voix familière ou qu'il se passe quelque chose.... de positif... -
Post n°6
Auteur : Maddie W.[Flash unavailable]
Maddie ne c’était encore jamais autant amusée. Sans doute parce qu’elle ne souvenait pas du reste de sa vie mais aussi parce qu’elle n’avait absolument pas conscience du danger qu’elle avait encouru à retourner chercher le clown alors que l’explosion de la forge était imminente.
Mais c’était sans compter sur la force sur humaine de la blonde, qui était, pour le moment, inversement proportionnelle à son intelligence. Le sprint qu’elle avait mené pour les sortir du piège qui se refermait sur eux aurait pu s’inscrire dans le livre des records, mais ce n’était pas le propos à cet instant.
La fuite. Maddie l’avait compris au moment ou elle avait soulevé le Clown, quand elle avait traversé telle une étoile filante les longs couloirs et quand elle avait sauté dans le transporteur sur le point de décoller. Après elle se souvint avoir été très secouée. Tellement que ses yeux avaient du bouger dans leurs orbites bien 10 minutes après que le choc soit passé. Beaucoup de gens s’étaient endormis pendant d’ailleurs. La géante se dit que s’était un etrange moment pour piquer un roupillon mais peut être étaient –ils tous fatigués ? le clown d’ailleurs avait disparu dès qu’elle l’avait posé dans le transporteur. Elle ne l’avait pas recroisé depuis, mais elle irait le voir à son prochain numéro !
Elle haussa alors les épaules et pour s’occuper, elle se prit d’essayer de déchiffrer les inscriptions qui défilait sur « l’holonet ». Elle aimait bien l’holonet, il y’avait des images, des sons, des symboles. Elle plissa les yeux plusieurs fois, tenta de comprendre le galactique qui défilait sous ses yeux.
-Exxxxsplozion… esssplaussion…
Non. Ce n’était pas comme ça que la jeune femme de l’holonet prononçait ce mot.
-Exxxxxxxplosion !
Maddie avait fait une immense grimace pour prononcer le X, mais elle y était arrivée.
-Exxxplosion de laaa Fffforge….Oui !!!! boooum !!!
La jeune femme se sentit extremement fière. Toute seule, elle était parvenue à comprendre une phrase de l’holonet ! Elle tapa dans sa main en sautillant, manquant par la même occasion de percuter le plafond. Les transporteurs ne sont pas fait pour que des gens de plus de deux mètres puissent sautiller dedans.
Maddie se retourna, prête à annoncer fièrement son exploit mais lorsqu’elle se retourna, elle ne vit que des visages fermés, endormis ou triste.
Comme dans les films ‘catastofe ‘ ou ‘castrophe ‘ , elle ne se souvenait plus trop. Elle retourna son regard sur l’holonet. La jeune femme parlait d’autre chose maintenant :
- Cerbrusss ?
Maddie loucha devant l’hologramme et essaya d’imiter les phrases de la présentatrice.
-Bonjour, il est 20h et voici les informations majeures.
Bonjour. Ca elle comprenait. Mais le reste ? Peut être parviendrait-elle à trouver quelqu’un qui accepterait de lui expliquer cette phrase. La géante se leva et s’empara d’un datapad sur lequel les informations défilaient.
Les premières personnes qu’elle croisa étaient occupées à se soigner apparemment. Maddie fut vite expédiée loin d’eux. Elle les salua de sa main et continua sa route.
Elle s’arrêta soudainement. Un bruit étrange l’interpella. Des pleures. Oui, elle se souvenait. Une fois à l’hôpital, l’une des infirmières lui avait expliqué pourquoi le monsieur et la dame pleuraient. Parce qu’ils étaient tristes. Dans les films, quand les gens pleurent, s’est jamais bien. Elle suivit les sanglots. Ils provenaient de derrière ce couloir. Vivement, Maddie passa la tête et lança son eternel salut, tout sourire.
-Bonjour !
Une tête rousse, recroquevillée sur elle-même leva ses yeux embuées sur la géante. Maddie s’assit sur ses talons, essayant de se mettre à la hauteur de la jeune femme qui semblait tellement triste.
-triste ? Pourquoi ?
Les sanglots ne s’arrêtèrent pas. La jeune rousse avait du mal à s’arrêter apparemment.
- Par les larmes, la douleur s'épuise et s'exhale.
Maddie ne savait plus où elle avait lut cela. Mais elle avait presque compris le sens de cette phrase.
-Fini pleurer. Plus mal.
Maddie sortit alors son marqueur d’une de ses poches et dessina un sourire sur sa main. Puis elle se saisit de la main de la jeune rousse et fit de même.
-Voila. Plus triste !
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Post n°7
Auteur : SenaraLe silence et le noir sont rassurants. Senara aux bords de la conscience, voudrait y rester toujours, plongée dans un néant qu’elle a fui pendant longtemps, mais qui, aujourd’hui, lui parait le meilleur des refuges.
Mais une part d’elle-même sait que si elle est capable de réaliser ça, c’est qu’elle est déjà sur le chemin du réveil. Et qu’il n’y a plus de retour en arrière possible. Elle ferme les yeux très fort, essayant de repousser les pensées qui ne vont pas tarder à l’assaillir.
Un soubresaut la secoue, et elle se décide à regarder autour d’elle, pour avoir une idée d’où elle est et de ce qui se passe.
Première réponse : elle est dans un vaisseau, une salle soin improvisée. Et elle n’est pas toute seule. La salle est pleine de blessés que les rares médecins peinent à soigner. Ce qui fait que Senara est laissée totalement seule. Après tout, son état n’avait rien d’inquiétant, et les Jedis qui l’ont amenée ont précisé que ce n’était pas la première fois qu’elle perdait connaissance ainsi. Alors, on s’était contenté de l’installer le plus confortablement possible, on avait soigné ses quelques blessures légères, et on l’avait laissée comme ça en attendant qu’elle se réveille.
C’était fait, elle était réveillée. Et elle n’avait pas envie de traîner dans le coin en attendant qu’un médecin vienne s’inquiéter de son état et lui poser toute sorte de questions indiscrètes.
Senara regarda autour d’elle. Pas trace de Tovaharn ou d’un Jedi connu. Ça ne l’étonnait même pas. Elle se leva lentement, pour éviter d’éventuels vertiges. Elle savait qu’elle était toujours un peu faible après une crise. Puis, en évitant d’attirer l’attention, elle se dirigea vers la porte (qui n’arrêtait pas de s’ouvrir et se fermer pour laisser entrer et sortir des gens pressés) et elle se glissa dans une coursive sombre et encombrée de tout un tas de matériel hétéroclite.
Personne ne l’avait remarquée. Comme quoi, ça peut servir d’être haute comme trois pommes.
Elle avança à l’aveuglette pendant un moment, sans prêter attention aux gens qui la croisaient (et qui ne s’intéressaient pas plus à elle) ni à l’endroit où elle allait.
Au fur et à mesure, ce qu’elle avait vécu sur la Forge lui revenait en mémoire, et une boule de tristesse et de culpabilité menaçait de l’étouffer.
Elle finit par se laisser glisser le long d’un mur et se recroqueviller sur le sol d’une coursive déserte. Là, elle laissa les larmes couler, en un flot qui semblait ne jamais devoir finir.
Combien de temps passa-t-elle là, à pleurer ? Elle n’en avait pas la moindre idée. Quand quelqu’un finit par la découvrir et s’approcher, Senara ne s’en rendit pas tout de suite compte. Il fallut le bonjour joyeux et retentissant d’une voix féminine pour qu’elle réagisse. Elle réussit à ne pas sursauter, mais leva la tête vers la nouvelle venue. Elle recula légèrement en voyant une géante blonde qui, bien qu’accroupie, restait encore beaucoup plus grande qu’elle. Elle avait un grand sourire béat sur la figure. Senara, elle, pleurait encore comme une fontaine.
-Triste ? Pourquoi ?
À travers ses larmes, Senara regardait l'inconnue. Elle parlait bizarrement. Mais les lourds sanglots de la rouquine l'empêchaient de répondre, même si elle l'avait souhaité. Maintenant que les vannes s'étaient ouvertes, elles semblaient ne plus devoir se refermer.
-Par les larmes, la douleur s'épuise et s'exhale.
Curieux, cette phrase était beaucoup mieux construite que celle d'avant. Elle ne parlait pas si mal que ça, finalement.
-Fini pleurer. Plus mal.
En fait, si.
Senara secoua la tête, elle ne comprenait rien à la situation. Mais pendant que la grande blonde lui parlait, ses sanglots se calmaient doucement.
-Voilà. Plus triste !
Elle avait dessiné sur sa main une tête souriante, et avait fait de même sur la main de Senara. Celle-ci ne put s'empêcher de sourire à son tour. Un pauvre petit sourire triste, à travers les dernières larmes qui coulaient presque paresseusement maintenant.
Et puis, quelque chose frappa l'esprit troublé de la padawan. L'inconnue lui avait pris la main. La main gauche, celle qui supportait l'ezeru. Et la bague maudite n'avait pas réagi.
Le sourire de Senara s'agrandit doucement. Elle planta ses grands yeux verts dans ceux de la grande femme.
-Non, plus triste. Bonjour.
Qui es-tu ? -
Post n°8
Auteur : Dark ObliviusRien à faire, j'avais pourtant cherché ce fichu sommeil, mais mes yeux restaient désespérément ouverts. Physiquement, à part quelques douleurs au niveau des épaules, je me sentais bien et je pouvais marcher. Mais plus qu'une douleur physique, c'était une douleur morale, une plaie ouverte qui ne se refermerait sans doute pas tout de suite et qui laissera une cicatrice de plus dans mon esprit déjà meurtrie par cette amnésie.
Je déposai mes pieds sur le métal froid de l'infirmerie. Mes jambes n'avaient aucune peine à soutenir mon corps et marcher n'était en aucun cas pénible. Sortant de la chambre pour arriver dans un long couloir où tous s'agitait, où des hommes, femmes criaient, les machines s'affolaient. La bataille de la forge était peut-être fini, mais celle pour la survie de la Rébellion ne faisait que commencer. Chaque personnes présentent représentaient l'avenir de la Rébellion et chaque mort sur ce vaisseau menace son existence.
Bousculé par un cortège de médecin je me rattrapai de justesse au mur manquant de peu de tomber. Je ne pouvais pas les blâmer, la vitesse était nécessaire dans la survie de patient en état critique. Sans le vouloir, j'étais entré dans une chambre où se trouvait une infirmière et une jeune fille. J'étais sur le point de partir quand je compris que la jeune fille cherchait à savoir comment allait Atin. Je pouvais sentir son inquiétude, même si cette boule de poils l'avait légèrement réconforté, elle restait néanmoins très inquiète et encore un peu perturbé. Je me retournai laissant passer la dame qui sortie de la chambre nous laissant seuls. Elle n'avait pas remarqué ma présence, elle était occupée à découvrir son corps et de constater les dégâts. Je m'approchai d'elle.
-" Ca va tu n'es pas trop amoché ne t'inquiète pas... "-
Malgré moi, je l'avais fais un peu sursauté, je m'en excusai.
-" Désolé, je me disais que tu aimerais peut-être savoir se qu'il est advenu d'Atin ... "-
Je ne savais pas la relation qu'ils entretenaient tout les deux, mais autant qu'elle le sache maintenant. Je me grattai le cou remarquant l'apparition de quelques poils formant une barbe de "2jours"
-" Il est arrivé très mal en point de la forge... Je l'ai aidé autant que je l'ai pu grâce à la force. Repensant aux hurlements de douleur tandis que j'essayai de réparer son corps grâce à la force. Mais c'est surtout grâce aux médecins qu'il a pu s'en sortir saint et sauf. On l'a laissé se reposer, mais personne ne sait pourquoi il a profité de cette absence de surveillance pour quitter le vaisseau avec quelques membres de son groupe. A l'heure qu'il est, personne ne sait où est le chef de la Rébellion ... "-
Au moins elle savait qu'il était en vie, espérons que ça lui suffise... -
Post n°9
Auteur : Maddie W.Maddie était contente. La jeune demoiselle ne pleurait plus et souriait ! Enfin, un début de sourire qui finirait par s’épanouir franchement à forces des pitreries de la géante. Mais pour le moment, le plus important était que la jeune femme arrête de pleurer.
La rousse fixa sa main, Maddie fit de même. Il est vrai que Maddie progressait en dessin à force de dessiner des têtes de partout. Il faudrait peut être qu’elle pense à dessiner autre chose un jour. Des jolies fleures ou des cœurs. Oui, peut être des cœurs. Bien que la symbolique de cette forme lui échappe, comme beaucoup d’autre chose, la blonde sentait que la maitrise de cette forme pourrait lui apporter une nouvelle ouverture dans l’art du griffonnage sur main avec un feutre.
Les mains de la rousse était fines, pâles, tellement délicates par rapport à ses énormes paluches démesurées. Oui, Maddie avait tendance à oublier que dans ce monde, s’était-elle qui était démesurée, comme son intelligence mais dans l’autre sens.
Un objet brillait sur les doigts de la pâle demoiselle. Un anneau qui enserrait son doigt. Maddie n’en avait pas mais sur l’holonet, elle avait vu que ce genre de cadeau s’offrait comme un gage d’amour. Mais qu’est ce que l’amour ? Elle n’était pas arrivée à comprendre les explications difficiles de l’infirmière lorsqu’elle lui avait posée la question. Elle avait parlé de sentiments, d’émotions, de passions, de tendresses, de manques, de tristesses, de désir. Et Maddie n’avait compris aucun de ces mots. La blonde se demanda si la jeune fille était par conséquent « Amour » mais ses immenses yeux verts vinrent se planter dans les siens, l’empêchant de commencer ça phrase.
-Non, plus triste. Bonjour.
Qui es-tu ?
Maddie sourit et tapa dans ses mains trop heureuse qu’on lui dise enfin bonjour.
-Bonjour !!!! Moi Maddie ! Moi euh…làaaaaa pour Boooum centre de commandement !
Maddie se pointa du doigt fier d’elle puis elle réalisa que maintenant que le centre de commandement avait effectivement fait Boum, elle ne savait pas trop quoi faire.
-Euh…et…euh…rien .
Maddie fit mine de réfléchir, mais elle n’avait croisé personne qui puisse lui indiquer son rôle dans les heures à venir. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle avait déambulée dans les couloirs et qu’elle était arrivée ici. Elle prit alors une voix grave et fixa la rousse.
-Et toi , qui es tu ? Et que viens tu faire en ces terres désolées ?
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Post n°10
Auteur : ShirahaUne voix que je ne connaissais pas m'interpella, au point que mon corps fit un bond sur lui-même alors que mon esprit était mi-figé mi-content d'avoir enfin quelqu'un avec qui parler. Je me relevais pour regarder la personne en face, un homme plutôt jeune et il fallait le dire qu'il n'était pas mal. Mais ce qui me plut par dessus tout c'est qu'il puisse répondre à ma question laisser en suspens par l'infirmière. Mes blessures me semblaient minimes à côté de ne pas savoir si une personne que j'appréciais était vivante ou pas. J'étais resté accrocher à cette question, sans vraiment m'en rendre compte et je me sentais d'un seul coup plus léger, à croire que l'angoisse d'une mort d'un proche m'avait alourdit. Je lui souris, heureuse bien que la fin de sa phrase me plaisait guère. Qu'était encore aller faire Atin ?
D'un côté je ne le connais pas tant que ça... au final, je ne connais personne...ah non le côté pessimiste ça suffit, je pense avoir eu ma dose de panique, ma claque, qu'il aille s'amuser si il avait envie...
Je me surpris à secouer la tête pour chasser les mauvaises idées, devant mon interlocuteur. Ce geste pouvait perturber certaines personnes, moi elle me permettait de brouiller mes idées noires et jusqu'à là ça marchait. Peut-être faudra-t-il que je cherche une solution plus discrète...
-Merci beaucoup... c'est pas la première fois qu'il disparaît comme ça sauf que l'autre fois il m'avait prévenu....bah c'est sans doute normal, je suis qu'un petit soldat...
Je m'étirais, je me sentais mieux maintenant. D'attaque pour découvrir d'autre chose... et vite...
-Au fait, je m'appelle Shiraha ravie de te connaître !!
Je souris de nouveau, ça me faisait du bien, Kyo sautillait partout, allant à petit pas vers le nouveau venu et repartant aussitôt avec plus d'énergie vers moi. Je le caresse un moment, repensant au peu d'information que je venais d'obtenir.
-C'est quoi ton nom ? Et c'est quoi la force ? Un pouvoir de guérison ?? Désolé ça fait beaucoup de questions...
Je me passe la main dans les cheveux, puis l'autre en me rappelant trop tard qu'elle est dur comme la pierre.
-Aïe !!Rahh mais quel plaie ce truc !!
Je venais de me donner un coup sur la tête avec mon plâtre, y'a mieux comme réveil. En plus je monte le son à cause d'un fichu plâtre, je me sens rougir jusqu'aux oreilles.
Je suis une andouille, ça va finir par s'écrire sur mon front... ah misère de moi...
Je relève la tête pour observer plus en détail, des yeux bleu gris chaleureux mais qui semblent embrumé par quelque chose, un teint parfait à ma définition, des cheveux en bataille, c'est fou comme fréquenté des casques toutes les journées vous fait oublié à quelque point un visage humain peut-être beau à regarder. Le seul qui avait une fous enlevé son casque était Atin... éternel absent...
Sentant quelque chose couler, je m'essuie la joue pour m'apercevoir qu'une larme venait de perler. Depuis quand est-ce que je pleure en silence ? La fatigue surement...
-Désolé, je ne dois plus avoir l'habitude de la lumière... enfin je crois...
Au final, un sentiment que je ne souhaitais pas avoir m'envahit, telle une mauvaise plante grimpante et étouffante. Je devrais avoir l'habitude depuis tout ce temps à me sentir seule, dans un monde sans personne de mon âge ou qui s'occupe de moi comme un membre de la famille. Je souhaitas pour un moment me raccrocher à quelqu'un, au moins pour aujourd'hui voir demain, histoire d'oublier cette foutu forge et cette sensation horrible...
-Tu veux bien... rester avec moi un moment ???
Non mais qu'est-ce qui me prend ?? Depuis quand suis-je égoïste ?? Il a surement d'autres trucs plus important à faire que de s'occuper de moi...
Je sèche violemment mes larmes, me griffant la joue au passage avec mon plâtre. Vivement que ce truc disparaisse, il commence à m'embêter.
-Désolé c'est juste que... que...
Devais-je me taire ou me confier ?? Fallait-il lâcher tout maintenant ou tout retenir encore et encore ??... J'étais trop fatiguée pour maintenir tout sous cadenas, il était tant que je cède. Gentil ou méchant qu'importe, il a eu la gentillesse de me dire pour Atin, c'est forcément quelqu'un de bien.
-...je ne voudrais pas être toute seule encore...si ça ne t'ennuie pas...
Je tentais de sourire mais rien, à croire que je savais qu'il dirait non. Je devais positivé, je pouvais le faire, d'avoir enfin dit ce qui me tenais à cœur me faisait un peu de bien après tout. C'était déjà ça de gagner... -
Post n°11
Auteur : Dark ObliviusElle était étrangement jeune pour un soldat. Mais malgré ce jeune âge, elle avait survécut à cet enfer. Beaucoup de vétérans avaient péris tandis que de jeune et sans expérience soldat y avait survécut. Devons-nous ça au hasard ? A la chance ? Ou tout simplement à la force ? On pourrait débattre sur ce sujet pendant des heures, mais à quoi bon ? La réponse ne sera jamais entièrement trouvée...
La jeune fille avait l'air d'avoir bien prit ma présence et ne montrait pas de signe de rejet.
-" Il reviendra surement... Du moins je l'espère. Petit soldat certes, mais tu es encore en vie après ce carnage, tu as eu de la chance. "-
Pas que je doutais de ces compétences, mais pour moi, il n'y avait que la chance qui pouvait vraiment compter dans ce genre de situation, ou peut-être la Force a eu pitié de cet être si innocent au dépend d'un autre plus détestable. Un bon pour un méchant ? Non... La force est, et restera neutre en toute circonstance, comme une mère qui ne peut faire un choix entre ses deux enfants.
-" Enchanté Siraha ! "-
Elle semblait survoltée, tout autant que ce chat qui essayer de me comprendre. Comment une boule de poils pourrait me comprendre alors que moi même j'en suis complètement incapable. Mon nom... Comment être sur ? Elle ne l'avait pas fait exprès, mais cette question amplifia cette plaie dans mon esprit, une torture intérieur que j'essayai de contenir. Comme à mon habitude je secouai la tête essayant d'oublier mes doutes.
-" J'ai beaucoup... De nom, mais aujourd'hui, je m'appelle Sam. Une multitude de question firent leurs apparition. Ca me rappelais mon arrivé au temple et mon enthousiasme... Attendez une seconde, comment je me rappel de ça moi ? Euh la force ... C'était un des premiers souvenir qui me revenait après 1 an d'amnésie, la montée des marches, Julius, le gâteau... Je me frottai le front tandis qu'une migraine faisait son apparition. La force, c'est Toi, moi. L'ensemble des êtres vivants dans cette galaxie. Elle permet de faire des choses extraordinaire à qui sait la maîtriser. Et la force permet aux personnes comme moi d'aider à guérir entre autre chose. Une démonstration simple. Mon sabre décollait tout seul de ma ceinture volant dans les airs. La boule de poils d'abord effrayé, essaya de l'attraper en vain. Ce petit spectacle était assez divertissant. Je le déposais dans sa seul main valide. Malheureusement.... D'autres visions, des souvenirs comme-ci ils avaient toujours été présent. Un entraînement, la force, mon Maître. Malheureusement, certaines personne utilise les côtés sombre de la force pour faire le mal. La plupart de ses adeptes s'autoproclame "Dark". Des Siths, les maîtres de cette galaxie. Voilà ce qu'est la Force, une flue d'énergie présent dans toute la galaxie qui sait aider qui sait la ressentir et la comprendre. "-
Ce plâtre ne devait pas être pratique et pas très agréable, mais pourtant nécessaire. Je lui souris essayant de dédramatiser ce moment pourtant critique. Pourtant malgré mon attitude, elle semblait despérement triste, mais que pouvais-je bien faire ? Je la connaissais à peine et comment je pouvais aider cette jeune fille alors que je n'y arrivais pas pour moi. Alors je restai là comme un con comme figé sur ce sol.
-" J'ai eu la même réaction à mon réveil, les pleures en moins... Pas la meilleure phrase, mais c'était déjà ça. Je savais que c'était une excuse, mais je pris un draps recouvrant légèrement la lampe atténuant la luminosité. Je posai ma main sur son épaule. Ca ne me dérange pas de rester, à vrai dire moi non plus je n'ai pas envie de rester seul. "-
Comment aurais-je pu partir ? Ca n'aurait pas était Humain, bien que la définition de mot Humain n'étais plus vraiment d'actualité pour moi. J'admirai le vide intersidéral à travers la fenêtre de la chambre. Je n'avais qu'une envie, c'était de m'y perdre pour toujours ...
-" J'ai fais des choses sur cette Forge, des choses que jamais je me pardonnerais, mais pourtant je suis encore là, j'arrive à me lever, à marcher, à vivre malgré se que j'ai fais. Alors quoi que tu es fais Siraha, quoi que tu ressentes, ne pleure pas. Tu es là toi aussi, tu es encore en vie. Et pas trop amoché. La dernière phrase avait été dit sur un ton assez ironique histoire de détendre un peu l'atmosphère. "- -
Post n°12
Auteur : ShirahaSam. Prénom court mais agréable à entendre. Facile à prononcer, à écrire, j'aimais bien ce prénom, je ne le connaissais pas. La suite de sa réponse me laissa pensive, comment pouvait-on avoir plusieurs noms ? Surement pour se protéger ou protéger des proches... papa avait surement un nom, comme un code, oui Sam protégeais surement des gens ou lui-même, c'était quelqu'un de gentil.
Je ne connaissais pas la force, j'en avais entendu vaguement parler et je ne savais pas ce que c'était à l'époque. Aujourd'hui, grâce à Sam, je découvrais la complexité et la magie de cette dernière. Pour moi, c'était de la magie, c'était vivant et c'était surement la meilleure amie que tout le monde reverrait d'avoir. Un médecin invisible, si je devais lui donner une couleur je dirai qu'elle serait violette, couleur mystérieuse et superbe, avec des paillettes dorés, oui voilà surement à quoi ressemble la force. Un objet commença à voler dans les airs, comme un oiseau sauf qu'il avait l'air guidé par Sam. C'était chouette surtout comique avec Kyo qui tentait de l'attraper sans pour autant y arriver. Je souriais, j'aimais cette ambiance, je m'y sentais à l'aise. Il finis par poser l'objet dans mes mains, il était beau bien que je ne savais pas à quoi cela pouvait servir. Une bombe dernier cri ? Une carte ? En tout cas, il était plus long que ma main et couleur métallique. Je refermais mes doigts dessus, on dirait un manche, est-ce une clef ? Kyo vint le renifler et commença à ouvrir la bouche. Je lui pose le doigt sur le nez, ça ne se mange pas et ce n'est pas à lui. Il baissa les oreilles pour finalement fixer Sam, il mourrait d'envie de lui sauter sur les épaules et de ronronner sous des caresses. Je ne l'avais jamais vu avoir autant confiance en quelqu'un à part moi. COmme quoi, mon nouvel ami était quelqu'un de bien.
Il sourit, je n'avais pas vu beaucoup de gens sourire, surtout du sexe opposé. Les hommes tiraient toujours une tête d'enterrement que ce soit maintenant et avant, je comprend pour maintenant mais ils devraient sourire de temps à autre. À moins qu'ils le font sous leur casque, après tout, je ne vos pas beaucoup de visages. Je devais pourtant avoir une tête triste, pour que Sam tente de me réconforter. Il fallait que je me ressaisisse et vite. Il mit un drap pour atténuer la lumière, étonnamment cela me fit du bien, bien qu'inutile puisque je pleurais pas pour cette raison. Je sentis une chaleur sur mon épaule, c'était Sam qui avait poser sa main sur moi. Comme papa l'avait fait dans mon rêve, de la même manière. Je souris, mes soucis venait de s'envoler, cette douce chaleur était comme un baume au cœur, à croire que ça faisait trop longtemps que je n'avais pas reçu d'affection, ça devait être ça. Mes larmes avaient séchés complètement et j'espérais ne plus avoir à pleurer avant au moins deux ans. Le fait qu'il n'avait pas envie d'être seul me fit plaisir, c'était la personne la plus humaine que je rencontrais, les autres auraient préférés se sauver mais être en groupe, partager, se soutenir, ils le faisaient comme des soldats pas comme une famille. Sam me paraissait de plus en plus proche de l'image que je pouvais avoir d'un grand frère, pourtant ses yeux montraient qu'il cachait quelque chose, un passé peut-être aussi sombre que le mien. Je ne lui poserais pas la question, retourner le couteau dans la plaie n'est pas dans mes habitudes sauf si la personne l'a cherché or Sam n'a rien fait de mal qui mérite chatiment. Il fixa la fenêtre avant de parler à nouveau, j'aimais le son de sa voix, douce, posé et parfois un peu hésitante, ça me change des bruits métalliques et explosifs ou bien des bruits de pas. J'appréciais, comme on peut apprécier une douce musique ou le vent s'engouffrant dans les feuilles d'un arbre pour nous dire ses secrets.
-" J'ai fais des choses sur cette Forge, des choses que jamais je me pardonnerais, mais pourtant je suis encore là, j'arrive à me lever, à marcher, à vivre malgré se que j'ai fais. Alors quoi que tu es fais Siraha, quoi que tu ressentes, ne pleure pas. Tu es là toi aussi, tu es encore en vie. Et pas trop amoché."
Je ris, surprise et amusée par la fin de sa phrase. Il venait de m'avouer quelque chose à propos de cette brume dans ses yeux à moi de l'éclaircir sur moi-même.
-Tu as raison sauf que je ne regrette rien en ce qui concerne la forge. Tuer c'est mal mais c'est un cercle vicieux... parce que si personne ne tue les gens qui tue des innocents, on finis dans les victimes... alors si on tue pour une cause juste, je pense qu'il ne faut pas regretter d'ôter la vie, on lui rend surement servir... une personne qui tue des personnes sans aucune raison doit vraiment être mal dans sa peau et souhaitait mourir. Si je pleurais à l'instant c'est parce que je me sentais seule, abandonnée mais tu es arrivé et ça va mieux !
Je lui souris, je me sentais bien, en confiance avec Sam. Surement la Force qui nous soutenait.
-Tu as beau dire que tu as plusieurs noms et que tu as fait des choses que tu ne te pardonneras pas, pour moi tu es Sam, tu as fait des choix justes, quelqu'un qui sauve les gens et qui parle avec la force est forcément bon. Bon ou mauvais, les choix nous font avancer et grandir, et si c'est le cas, c'est qu'ils n'étaient pas si mauvais que ça. Le principal, c'est de ne jamais répéter ses erreurs, surtout si ils nous font souffrir. Maman disait qu'il fallait sourire à la vie et qu'elle nous sourirait, je pense qu'elle avait raison, il faut aussi savoir pardonner, c'est dur mais au moins à soi-même. Je n'ai pas toujours été un ange, mais maman me pardonnait toujours. C'est peut-être pour ça que j'ai réussi à me pardonner et que je suis encore là...
Vivre dans le présent et remplir sa vie d'amitié et d'amour, je pense que mes parents vivaient comme ça et je souhaite vivre comme ça. Tu devrais essayer, ça enlèverait la brume de tes yeux magnifiques...
Je rougis, depuis quand est-ce que je faisais des compliments pareils à un homme aussi jeune soit-il ? Embêtée, je jouais avec quelques mèches de cheveux.
Désolé c'est sortis tout seul, c'est un compliment !! Tu crois que je pourrai parler avec la force pour qu'elle m'aide à sauver des gens comme toi tu le fais ??
Ou comment déviai d'un sujet.... en deux secondes....
Je le regardais en souriant quand un bruit résonna, le rouge monta à mes joues, mon estomac venait de gronder.
La honte... j'ai faim...
Je partis en éclats de rire, tellement je ne m'y attendais pas. Depuis combien de temps je n'avais pas senti ce sentiment de bonheur?? -
Post n°13
Auteur : Elana "Hope"L'eau chaude coulait le long du corps d'Elana. Les yeux fermés elle appréciât longuement ce moment de calme et de solitude. Elle était passée si près de la mort , tant de personnes avaient péri dans cette foutue bataille. Pour Elana ça avait été la première et non la moindre , envoyer de nouvelels recrues dans une telle cohue quelle idée. Elle était certaines que sans Nero et ses hommes elle y serait passée. Mais l'escouade dont elle faisait partie l'avait protégée. D'autres n'avaient pas eu cette chance . Combien avait péri? Elle l'ignorait , mais ce qu'elel savait c'était que des milliers d'êtres vivants s'étaient mutuellement tué de sang-froid. Certes c'était pour servir leur idéal , Elana avait aussi tuer mais c'était tellement bête. Si ils avaient du en arriver là 'est sûrement qu'aucune négociation pacifique n'avait aboutie dans le passé. Elle repensa au jeune Impérial qu'elle avait sauvé malgré les réticences de ses compagnons , était-il vraiment mauvais? Assurément non , il était peut être obligé de se battre pour l'Empire , ou alors il croyait qu'il était du bon côté. Non les soldats qui étaient au front et qui faisaient le sale boulot n'étaient pas leurs véritables ennemis , c'était les dirigeants qui devaient mourir jusqu'au dernier. Les sénateurs corrompus , les généraux , les gouverneurs , les siths et l'empereur.
Elle s'était engagée avec le Rébellion pour faire tomber le régime , pour que la dictature tombe , que les citoyens soient libres de dire ce qu'il leur chante. Lorsqu'elle était sur Coruscant elle avait vue la pauvreté qui y sévissait , elle gagnait bien sa vie certes , certains riches Impérieux faisaient souvent appel au service d'une prostituée. Lorsqu'elle fut enfin propre elle stoppa le jet d'eau et sortit précautionneusement de la cabine de douche, elle prit une serviette et se fortta afin de se sécher . Elle prenait plaisir à sentir le tissu se frotter à sa peau , étonnamment la bataille n'avait pas endommagé physiquement Elana , certes elle était fatigué , mais la douche lui avait redonnée sa beauté et son éclat. Après s'être séché les cheveux elle s'habilla rapidement avec une nouvelle combinaison en cuir offerte par les renégats. Elle se dirigea vers la cantine , ils avaient été débordés apparemment , dès le retour de la bataille tous els soldats s'étaient rués là bas pour se restaurer , Elana , elle , avait privilégiée la douche. Maintenant il n'y avait plus beaucoup de monde mais il restait peu à manger. Le cuistot lui donna un peu de viande et de légumes. Elle alla s’asseoir toute seule sur une table et commença à manger calmement. La nourriture était simple et basique mais Elana l'appréciât tout de même. A ce moment elle se souvint ce que Chac lui avait dit avant qu'elle ne décollé. "Demande un mandalorien du nom de Atin jnum dis lui que c'est Chac qui t'envoie" Elle prit une pomme en guis e de dessert et débarassa son plateau. Elle se mit à la recherche de Nero , elle eut tôt fait de le trouver. Le capitaine clone fut ravi de sa venue
-Elana! Que veux tu donc ?
-Connaîssez vous un certain Atin Jnum?
-Ho oui ! Il est parti sur une planète après la bataille. On pense qu'il reviendra.
-Ha , fit Elana déçu , je vais me coucher.
-Tu ne vas pas voir l'exécution de Hell?
-Hell?
-Tu ne sais pas qui c'est? C'est le chef clone des rebelles , enfin l'ex-chef puisque l'empire l'a capturé et qu'ils vont exécuté.
-Ho
Ainsi ils étaient parvenus à capturer le chef des Rebeles quid evait être expérimenté, la partie avec l'Empire s’annonçait rude. Curieuse Elana rejoignit la grande sall où tout le monde se pressait pour assister à l'éxecution de leur chef. -
Post n°14
Auteur : SenaraSenara fixait Maddie avec attention. Elle ne comprenait vraiment pas à qui elle avait affaire. La géante était un mystère total. Si joyeuse et insouciante au milieu d'un climat triste et déprimé. Capable de faire des phrases complexes, et l'instant d'après incapable d'aligner deux mots. Si grande, et en même temps si douce et si gentille. Et pourtant, elle était apparemment allée faire sauter le centre de commandement de la Forge.
Elle s'appelait Maddie. Bon. Mais d'où venait-elle ? Pourquoi était-elle ici ? Et pourquoi était-elle aussi étrange ?
Senara fixait Maddie, et Maddie fixait Senara. Elle attendait visiblement une réponse à sa dernière question. Question étrangement posée d'ailleurs. On l'aurait dite sortie d'un film.
Senara cligna plusieurs fois des yeux, avant de sourire à la grande blonde. C'était difficile de ne pas lui sourire.
-C'est joli comme nom, Maddie. Moi je m'appelle Senara. Je suis une Jedi. Enfin, une padawan, pas encore vraiment une Jedi. Et c'est pour ça que je suis ici. En ces « terres désolées ». Nous nous battons pour qu'il n'y ait plus de terres désolées nulle part. Mais nous ne sommes pas censés nous battre. Enfin, moi je pense qu'on devrait pas. On est les garants de la Paix et de la Justice. Mais aujourd'hui, paix et justice ont disparu de la Galaxie, l'Empire fait la loi et se livre aux pires actions. Alors, nous, nous devons nous battre pour les chasser. C'est pour ça que nous nous sommes alliés avec les renégats du Général Hell. Ils combattent l'Empire aussi. Mais ça, tu dois le savoir, tu es une renégate toi aussi, non ?
Un frisson parcourut la jeune rouquine. Elle resserra ses bras autour de ses genoux. C'était arrivé quand elle avait parlé des renégats et du général Hell. C'était mauvais signe. Elle avait appris à se fier à ses intuitions. Même si elle avait aussi appris à ne pas les laisser la perturber et prendre trop d'importance. Elle détourna les yeux, incapable de laisser voir ses doutes à Maddie.
-Je ne sais plus où j'en suis. Ni ce que je dois faire... Un peu comme toi j'ai l'impression...
Elle se rendit compte qu'elle fixait maintenant l'ezeru, et fronça les sourcils.
-Je pense que la première chose à faire est que je me débarrasse de cette bague maudite. Il... il faut que je trouve un chevalier ou un maître pour en parler.
Elle esquissa un geste pour se lever, mais sa tête se mit à tourner.
-Je crois que je vais rester assise encore un peu, finalement.
Tu veux me raconter d'où tu viens ? -
Post n°15
Auteur : Dark ObliviusC'était une curieuse personne. Enfin peut-être pas, je n'avais pas eu l'habitude de fréquenter des personnes de cet âge. C'était peut-être ça "l'innocence". Je pris une chaise et m'installa aux côtés de la jeune fille.
-" Je suis d'accord avec toi, certaines causes méritent qu'on se batte pour elle, et encore plus la liberté. Mais qu'est ce que vraiment la liberté ? Même nous Jedi somme prisonnier d'un serment. Condamné à finir seul. Certains actes sont nécessaires, mais... Comment le savoir si on ne s'en souvient pas ? "-
Je ne savais plus vraiment quoi penser. Arrêtant de regarder l'espace pour me concentrer sur le sabre. Je pris sa main lui faisant comprendre de serrer l'objet et de le lever vers le haut. Une fois fait. J'appuyai sur le bouton. La lame orangée éclaira la pièce légèrement obscure. Cette couleur me réchauffais le coeur. Ni trop sombre, ni trop lumineuse. La parfaite harmonie.
-" Ce pardonner à soit même ? Oui ça serait déjà un bon début, mais comment peut-on vivre en paix si tout autre personne vous le reproche ? Mais je vais essayer, merci ... "-
Ca faisait longtemps que l'on m'avais pas fait de compliment ... C'était plutôt agréable et la suite de sa phrase me fit rire.
-" La Force n'est pas vraiment une personne à qui on peut parler. Disons que nous l'invoquons et quelle fait se qu'elle a à faire. Mais je pense que si tu as vraiment besoin de te confier, il y aura la Force et... Moi. "-
Quelque fois il fallait se confier, on ne peut rien contre la culpabilité, rien du tout.
-" Mais dit moi, tu es bien jeune je trouve... Qu'est ce que tu fais chez les renégats ? "-
Question banal, mais qui m'intriguais vraiment. Apprendre le passé de quelqu'un permet de mieux le cerné. Je me levai me dirigeant vers une étagère. Je pris un petit paquet en plastique. Je l'ouvris et l'apporta à la jeune soldate. C'était quelque grosse pépite de céréale, pas très ragoutante, mais c'était déjà ça ...
-" Tiens, ça devrait calmer tes gargouillis "-
Un petit clin d'oeil après cette phrase suivi d'un rire avant de fixer à nouveau cette étendue vide... -
Post n°16
Auteur : Alastor DeschanelLa canonnière se fraya un chemin jusqu’au vaisseau de commandement jedi, le «Libertatem». Alastor avait l’impression de revoir l’hôpital de fortune des hangars de la forge stellaire mais dans l’Acclamator cette fois-ci. Sa main était toujours dans celle de Chloé, elle était toujours en vie, mais dans un état critique. Le pilote du transport avait déjà contacté le vaisseau jedi pour les prévenir qu’ils détenaient un prisonnier et qu’ils avaient un blessé grave. Un groupe d’agent de sécurité et des infirmiers avaient été dépêché pour l’occasion et les attendaient. Dès que le vaisseau toucha le sol, Chloé fut mise sur un brancard pour être amenée dans une salle d’opération et le prisonnier dans une cellule où il allait bientôt être interrogé (Dans le respect de toutes les conventions intergalactiques bien sûr).
- Elle va s’en sortir.
Le médecin paraissait confiant, et voyant la détresse d’Alastor il préféra lui apporter des paroles réconfortantes. Tout de même inquiet, il regarda sa tutrice s’éloigner rapidement vers le bloc. D’autres médecins s’approchèrent de lui et il fut conduit au milieu du hangar avec ceux dont l’état ne nécessitait pas une intervention immédiate. On lui demanda, son nom, son prénom, son métier, son groupe sanguin et d’autres particularités médicales. On lui posa également des questions étranges du genre « s’il avait vu des personnes, bien identifiés et qu’il connaissait mourir ». En fait, le personnel du vaisseau était en train de lister les morts, les disparus et les survivants de la bataille, même les pertes matérielles étaient déjà calculées. Les officiers avaient dû demander à ce qu’un bilan général soit rapidement établit.
Alastor n’eut pas besoin de se creuser les méninges, ils ne connaissaient que très peu de personne dans l’ordre jedi et les deux seuls qui avaient participé à la bataille de la forge stellaire étaient Chloé Priam et Rylen Korr. La jedi était en ce moment même en train de se faire rafistoler sur la table d’opération d’un des blocs du vaisseau, et Rylen Korr était porté disparu. La nouvelle fut difficile à entendre pour l’assistant qui lui posait toutes ces questions, mais c’était pourtant la réalité. Alastor et le groupe qui était avec lui avait perdu tout contact avec le maitre jedi quelques minutes avant l’explosion de la forge, alors qu’il était parti à la poursuite du traitre et maintenant seigneur sith Hurza. Peut-être que quelqu’un avait réussi à la récupérer à temps ou à avoir de ses nouvelles, mais ce n’était pas le cas d’Alastor. Il préféra tout dire maintenant, même si c’était très dur à encaisser. Son témoignage allait de toute façon être confirmé par la femme rebelle et le clone qui l’avaient accompagné. L’ordre Jedi allait devoir se faire une raison.
L’examen fut assez rapide. Sans être très sévère, les blessures du padawan demandaient un minimum d’attention, surtout le tir de blaster dans la jambe et les coups sur la tête. Le médecin prit donc bien soins du padawan pendant quelques minutes, au moins il n’avait pas besoin de faire un tour dans une cuve de Bacta. On lui donna un certain nombre de consigne pour ses blessures et on lui conseilla de se reposer pendant un moment avant de retourner sur le terrain. Être victime d’un KO n’était jamais bon pour le cerveau, d’ailleurs dans de nombreux sport de combat, une pause était obligatoire pour les combattant victime de KnouckOut pour permettre au cerveau de se remettre de la commotion. Alastor n’était plus tout jeune, le conseil s’appliquait donc d’autant plus à lui qu’aux autres.
Alastor s’appuya sur une béquille et se dirigea vers la chambre qu’on lui avait assignée. Il tenta de faire le vide sur le trajet, mais c’était difficile, très difficile de ne pas penser à tout ce qui c’était passé. Il était fatigué et il se sentait changé. Il avait tué un certain nombre d’ennemi, la plupart sans même penser à l’acte cruel qu’il était e train accomplir. Certes, la combinaison et le casque des impériaux les déshumanisaient, mais même équipé de tout leur arsenal, il ne s’était jamais imaginé en train de les terrasser sans aucune pitié. Les meurtres, et surtout la facilité avec laquelle il les avait commis lui donnaient une sensation de puissance assez inquiétante. Mais pour lui, ce n’était pas le plus surprenant. Le plus incroyable était qu’il avait survécu... En sachant qu’il allait participer à une bataille d’une telle ampleur, le padawan s’était facilement fait l’idée qu’il allait y passer, surtout que la mission principale paraissait totalement suicidaire. Mais il lui il était encore là, et en repensant a toutes ses péripéties, ce n‘était pas gagné d’avance... d’autre n’avait pas eu cette chance. Alastor pensa immédiatement à son maitre disparu et à Chloé, qui avait bien failli y passer. Les deux seules personnes à qui, avec son ex-femme, il attachait encore de l’importance. Mais c’était différent, même là il se sentait changé. Leurs sort le touchaient nettement moins qu’il ne l’aurait imaginé. Il avait perdu beaucoup d’être chères ces dernières années et il commençait croire qu’il s’était habitué à de tel évènement. Déçu de n’avoir que peu d’émotion, il tourna les talons et se dirigea vers le centre médicale du vaisseau pour y retrouver sa tutrice, et peut être récupérer un peu d’humanité.
- Bonjour, Puis-je avoir des nouvelles de Chloé Priam s'il vous plait ?
- …Désolé je ne la trouve pas sur notre ordinateur.
- Mhh, Elle entrée il y a peu avec tout un groupe de médecins. Elle était dans un état critique… Brulé gravement sur les bras et le cou….
-Oh oui la jedi. Je vois, ils sont sorti assez rapidement du bloc, elle est dans la cambre 75G.
Le padawan la remercia et prit la direction de la chambre de Chloé. Il regarda attentivement chaque numéro de pièce avant de tomber sur celle qui l’intéressait, la 75G. Il rentra immédiatement et tomba nez à nez sur le lit de sa tutrice. En fait ce n’était pas vraiment un lit mais une plaque refroidissante. Chloé était là, allongé dessus et totalement immobile… avec un drap « mortuaire » blanc qui la recouvrait de la tête au pied. Choqué, Alastor recula et sentit ses pieds se dérober sous lui ... -
Post n°17
Auteur : ShirahaUn serment ??... Condamné à finir seul.... c'est quoi ces règles de dingues ?!....ne s'en souvient pas.... Sam n'a-t-il plus aucun souvenir ??... comment un livre disait déjà....amnésique....
Une lumière orange. C'est joli, Sam avait fait apparaître une lumière orange de l'objet métallique que je tenais dans les mains. La couleur flamboyée, comme vivante, elle semblait chaleureuse, on se sentait bien avec une aussi jolie couleur. Je ne savais pas si je devais lui dire ce que ces mots m'ont fait penser, après tout si on est amnésique ce n'est pas si grave en soi, il suffit de se créer plein de nouveaux souvenirs tous plus beau les uns que les autres.
Alors tout ces problèmes s'envoleront, passé ou pas, on vit....
Il me remercia, j'étais contente, peut-être étais-je capable d'aider quelqu'un s'en connaître la force ou peut-être qu'inconsciemment elle m'aidait.
-" La Force n'est pas vraiment une personne à qui on peut parler. Disons que nous l'invoquons et quelle fait se qu'elle a à faire. Mais je pense que si tu as vraiment besoin de te confier, il y aura la Force et... Moi. "-
J'étais surprise, heureuse mais surprise. Depuis quand je souhaitais entendre cette phrase, depuis quand avais-je besoin de me confier à quelqu'un autre qu'à Kyo et moi-même... Je me sentais aussi heureuse que si j'avais trouver une famille qui m'accueillait à bras ouvert. Je venais de sortir d'un enfer et le bonheur me souriait autant, si j'avais su, je l'aurai peut-être plus pris avec le sourire.
-" Mais dit moi, tu es bien jeune je trouve... Qu'est ce que tu fais chez les renégats ? "-
Personne ou presque ne m'avait poser la question, au fond, personne ne semblait s'intéresser autant à moi que Sam. J'étais contente qu'il pose la question, bien que se rappeler de la mort de maman n'était pas une partie de plaisir mais c'était mon passé, je l'acceptais. Maman m'a permis de vivre des peines et des joies, je l'aimais et je l'aimerais toujours pour tout ce qu'elle a fait pour moi. Mon nouveau confident se leva, attrapa un sachet et me le tendis. Des grosses pépites aux céréales, je ne pouvais dire leur couleur mais ça sentait plutôt bon, à moins que mon estomac, qui continuait ses gargouillis, était prêt à manger n'importe quoi. Il me fit un clin d'oeil, à la fois malicieux et complice puis rigola.
-Merci Sam !!! Ouaah ça fait du bien !!
J'en donnais une à Kyo qui ne se fit pas prier et s'empara de la nourriture sans plus attendre.
-C'est une longue histoire, enfin pas vraiment sauf si tu souhaites les détails... Papa n'était plus là quand je suis née et il avait voulu rejoindre les renégats mais n'a pas eu le temps... Maman s'est fait tuer quand j'étais petite, j'avais 8 ans et demie par un certain Agar, une pourriture de la pire espèce, c'est lui aussi qui a tué mon papa, je ne l'ai su qu'après... il m'a élevé comme on élève un arme pour des projets futures, je suis restée avec lui pendant 5 ans et demie avant de trouver la force et l'idée de me sauver pour rejoindre les renégats. C'est un peu comme ma nouvelle famille puisque j'en ai plus... j'aimerais un jour avoir un frère, un grand frère sur qui je pourrai compter, que je pourrai aider et qui m'acceptera comme je suis.... mais ça m'étonnerait qu'un renégat veuille supporter ça....
Je lui souris, je venais de lui dire toute mon histoire ou presque, il manquait quand j'ai rencontré Atin et puis Kyo ainsi que ma première mission avant la forge.
-Atin m'a ensuite accueillis si on peut dire ça comme ça, il était un peu comme un maitre pour moi et j'ai fait ma première mission avec lui et d'autres compagnons d'arme, c'est durant celle-ci que j'ai rencontré Kyo qui ne m'a plus quitté d'une semelle !!
Je soulevais ma petite boile de poil vers Sam, Kyo le regardait de ses beaux grands yeux, ses petites queues se balançant gaiement, il ronronnait. Il semblait impatient mais n'osait pas, il appréhendait un peu la réaction de mon nouvel ami.
-Vas-y Kyo, Sam ne te fera pas la guerre parce que t'as décidé de lui faire un câlin.
Je souris et pousse mon compagnon à quatre pattes, qui miaula les oreilles en arrière, inquiet puis il sauta sur les genoux de Sam avant de se frotter contre son ventre en ronronnant. Il grimpa ensuite calmement sur son épaule et s'assit en me regardant et en ronronnant à tue-tête. Quel adorable poltron !!
-J'ai envie de t'avouer quelque chose... maman me parlait souvent d'amour mais au final, je ne sais toujours pas ce que c'est, j'aimerai connaître ce sentiment, maman était heureuse avec papa. On peut aimer de différentes manières, j'espère un jour pouvoir trouver un frère à aimer et aussi quelqu'un qui comptera énormément pour moi comme papa pour maman et vice-versa. Apprécier les renégats n'ai pas pareille, tout comme trouver les jedis puissants, mystérieux et gentils. Enfin j'en connais pas personnellement à moins que tu n'en sois un, tu seras le seul alors.
Je souris, les pépites de céréales m'avait calmer l'estomac, je n'avais pas finis le paquet, ça devenait écœurant au bout d'un moment.
-Et toi de quoi as-tu envie ?? -
Post n°18
Auteur : jIl faut l’affirmer, une méditation dans une zone telle que celle-ci n’est pas la bienvenue. La Force n’est-elle pas un fluide perceptible où que l’on soit ? Dans le silence ou dans le bruit, dans l’obscurité ou dans la lumière, dans la vie ou dans la mort, elle est. S’emmurer si l’on peut dire, dans un bruit assourdissant pour y observer la Force est une manière d’acquérir le savoir au-delà de la méditation de base apprise au sein de l’Ordre. Dans une salle fermée où seul le calme impose sa voix paisible à l’esprit, l’on perçoit les sensations les plus agréables de la méditation contemplative. Les rêves de l’avenir ne sont-ils pas vus dans le sommeil ? Là où l’esprit se repose le plus dans le silence du néant ? Cette déduction faite, permet de promouvoir la méditation chaotique. Un hangar plein de vie n’est-il pas le plus approprié pour cela ? Le vrombissement des moteurs ioniques, le cliquetis des clés, le crépitement des cutters à fusion, le bruit assourdissant des sirènes, des répulseurs aux essais, des ventilations, des voix, des machines, des droïdes…
Dans le chaos il faut trouver l’harmonie. Si une pièce est une bulle, les choses qui se trouvent à l’intérieur sont les molécules qui forment cette structure.
Comme le dit le mantra,
Il n’y a pas de chaos, il y a l’harmonie.
Une fission parfaite des êtres et des choses en un tout commun.
Un puzzle de formes étranges, inadaptées, des cercles s’encastrant dans des formes pyramidales, des rectangles dans des carrés. Géométrie non mathématique mais géométrie de la Force parfaite, car elle est et rassemble tout en elle. Faire abstraction de la résonnance, faire abstraction de l’audition car au travers de la Force les bruits sont des images et possèdent leurs propres ondes tel un courant, un fluide perceptible par la pensée. Mais comme tout bon adepte de la Force, l’abstraction ne doit pas se faire au détriment de l’annulation d’un sens, être aux aguets est primordial c’est cela qui vous garde en vie et qui garde celle des autres.
Perdre un sens pour voir les courants de la Force est dangereux et peut mener vers le côté obscur. Un rêve n’est pas la réalité mais le rêveur bien que conscient de ce fait dans son esprit, voit et vit par obligation le rêve. Si le fait de voir l’avenir à travers la Force est un rêve, alors le rêveur vivant cette représentation peut ne pas faire la distinction et vivre pleinement la situation donnée par la Force. Dans le cadre d’un cauchemar ou d’une vision atroce, l’adepte peut-être une arme pour les autres. Les sens sont importants, plus que cela, ils sont indispensables pour ceux désirant voir au-delà de la symétrie et doivent savoir se tenir dans le centre du parallélisme de la Force. Un équilibre parfait de la conscience, l’esprit doit savoir et pouvoir car la Force elle, n’est qu’une rivière sans émotions. Vous pouvez y nager comme vous pouvez vous y noyer, libre sont ceux la traversant car eux-seuls sont les maîtres de leurs choix. Les Jedi forment les novices et les Padawans à nager mais ceux-ci sont les détenteurs du choix. Doivent-ils y nager lorsque la rivière est un tourbillon prêt à vous engloutir ? Car tel est le côté obscur de la Force, rien de plus qu’une ouverture vous noyant dans les courants, vous engloutissant et bien entendu pour se défaire de ce chaos, deux autres choix, comprendre et vaincre ses peurs ou s’y abandonner.
Comme le dit le mantra,
Il n’y a pas d’ignorance, il y a la connaissance.
Connaître et se poser les questions.
Car avant les questions, il faut les formuler, avant des les formuler il faut méditer. C’est aujourd’hui ce que Jala réalise, une méditation, un questionnement profond dans le flux de la Force. Pourquoi ces vies gâchées ? Pourquoi cette solution radicale d’un affrontement ouvert ? Pourquoi les Jedi se perdent-ils dans les remous de la Force ? Pourquoi marchent-ils à la lisière du côté obscur ? Pour la victoire ? Sont-ils tous ainsi ? Pourquoi. Trop prompts à dépasser leurs limites, à vulgariser leurs idéaux pacifistes et dans l’intérêt général disent-ils, tuer au nom de la paix. Peut-on tuer au nom de la paix ? Peut-on ôter la vie d’une personne, aussi malfaisante soit-elle ? Pourquoi dans cette méditation Jala doit-il se poser cette question à la réponse si évidente ? Est-ce lui le problème ? Est-il trop proche de la vie pour concevoir de détruire celle des autres ? La guerre n’a-t-elle pas d’autres alternatives que la destruction totale et l’anéantissement des opposants ? Toutes ces questions ne sont finalement qu’une seule réponse, évidente, logique, imparable : Nous sommes des Jedi.
Nul ne peut ignorer la vie d’un autre. Chaque créature maléfique peut désirer la rédemption, elles peuvent elles aussi méditer sur leur vie et y trouver réponse. Pourquoi fais-tu ceci ? Cela ? Qu’est-ce que cela apporte ? La jouissance absolue ? La satisfaction ? Est-ce un manque ? Une anfractuosité à combler ? Les gouvernements ne semblent guère se poser de questions vis-à-vis de la vie des autres, rien n’est plus important pour eux que le pouvoir et le contrôle, ils vivent en dehors de la Force et ne ressentent pas les fluctuations de cette entité universelle. La vie doit être sauvegardée car telle est la volonté de la Force, faire le nécessaire afin d’éviter les pertes et les décès violant. La guerre est une peste incontournable, mais pourtant et Jala en est certain, toutes peuvent êtres évitées grâce à la voie diplomatique. Parler est nécessaire, structurer le dialogue et débattre. Même face à un Seigneur Sith le débat réside et le code Jedi l’exige, la connaissance permet de savoir et de comprendre, pourquoi un homme devient Sith ?
Comme le dit le mantra,
Il n’y a pas de passion, il y a la sérénité.
Trouver des solutions pacifiques dans n’importe quelle situation. Pourtant sous ce mantra se cache une vérité discutable : l’on peut effacer une vie si cela est inévitable. Pourquoi ? Trouver des alternatives à un combat est tout à fait possible. Simplement tourner le dos ? Se défendre sans tuer, utiliser une technique Jedi adaptée, comme l’est le Malacia, si peu rependue dans l’Ordre. Pour Jala, rien n’exige de prendre une vie, même si la vôtre est en danger. Tuer revient à basculer vers l’obscurité et s’entraîner à ne plus valoriser la vie d’autrui, tuer est un crime, que l’on soit Jedi ou militaire.
Les rebelles se sont battus et certains sont morts dans la Forge Stellaire, mais à quelle fin ? Pour la liberté ? La liberté exige-t-elle un sacrifice en homme ? A-t-il été juste d’envoyer tous ces soldats au front, dans une des bases de l’obscurité, dans la fosse aux Nexus ? N’est-il pas possible de demander audience auprès de l’Empire afin de trouver des compromis, un terrain d’entente sur ce conflit qui s’annonce sanglant ? Qui d’ailleurs, l’est déjà. Qu’ils soient rebelles ou impériaux, tous sont enivrés par la passion et commettent des atrocités impardonnables en son nom. Mais tous devraient avoir l’ataraxie, que les cœurs soient paisibles et que les âmes soient pures. Le Trianii concède qu’il est nécessaire qu’un guide soit élu pour maintenir la rivière en crue, que sont les rebelles ainsi que les Jedi. Quelqu’un ou quelque chose, ne sont-ils pas tous ici au nom de la République ?
Une république doit-elle être bâtie sur les mares de sang des ennemis ?
L’ennemi doit-il périr, être condamné à mort parce qu’il est Sith et qu’il contient la galaxie dans sa poigne ténébreuse ? Les politiques acceptent cet état de fait, dans le cas contraire l’Empereur aurait été destitué de son trône par un coup d’état.
Il n’y a pas d’émotions, il y a la paix.
-Qu’ils se tournent vers la lumière. Qu’ils s’engagent dans la paix et qu’ils mènent une vie dans le respect des autres. Dans l’harmonie, dans la connaissance et dans la sérénité.
Il n’y a pas de mort, il y a la Force.
-Qu’ils s’éveillent en son sein et qu’ils vivent dans la Force comme ils ont vécus dans l’univers.
Le félin médite.
Car ainsi est sa vie, faite de méditations.