Repos dans l'espace
-
Post n°1
Auteur : Atin JnumAllongé sur un lit, un homme ouvre les yeux. Un grand flou lumineux est tout ce qu'il voit puis un champ, une vision, une perspective se dessine devant lui. Tout reste assez flou, il ne voit que deux personne devant lui qui semble parler. Il ne pourrait les décrires, ni décrire l'environnement qui l'entour.
-Doc, il ouvre les yeux.
-Ha, notre ami se réveille enfin.
-Sa tension est stable.
Puis c'est de nouveau le trou noir suivit d'une perte de conscience...
…
[Flash unavailable]
Atin se releva des gravas, il venait de descendre de deux niveaux, comment il n'en savait rien. Il saisit son DC-17m qui était tombé avec lui. Un coup de bol énorme étant donné qu'il avait été envoyé valser au sol durant son duel face à l'Impérial. Une personne bien unique avec des idées propre, voilà qui était intéressant ; pour un soldat à la solde de l'Empire. Il avait donné du fil à retordre au mandalorien, mais celui-ci avait apprécié le combat. Il était en train de s'étirer lorsque Haro lui fit pars du temps restant avant l'explosion du centre de commandement. Le renégat se mis à courir vers le turbo ascenseur pour descendre au niveau de Gallagher. Et sortir de la forge. Il arriva dans une zone de turbo élévateur, il n'en restait plus qu'un à ce niveau apparemment. Ni une, ni deux, il monta dedans et actionna le système de descente. Plus que cinq minute avant l'explosion. Il lui faudrait sortir de l'engin avant ce temps si il ne voulait pas faire une chute mortel car avec tout les explosif placé, ça réduirait la zone à zéro.
Le turbo élévateur se stoppa et les portes s'ouvrit. Atin sauta dehors quand une nouvelle explosion se produisit. L'ascenseur derrière lui vibra puis tomba dans une chute vertigineuse. Le renégat se releva doucement et lourdement et s'approcha de la cage des ascenseur pour le voir tomber vers le fond et voir qu'en haut, les flammes ravageaient un partie de la cage pour enfin voir des débris tomber par cette partie. Il retourna vite et bien hors de l'endroit pour continuer sa route. La bataille de la Forge Stellaire s'achevait mais il fallait s'en sortir avant que tout ne pète. Une chose qui devenait difficile par l'effort donné au combat et la fatigue avec l'épuisement accumulé depuis le début de la bataille qui commençait à se faire sentir. Atin prit la direction donné par l'IA Haro et partit droit devant.
Courant à travers les dédales de couloirs marqué par les explosions, les tirs et les cadavres démontrant une zone de combat intensive, il entendit des tirs venant vers lui. Ni une, ni deux, il partit dans la direction des tirs, cela lui ferait un détour mais il sentait qu'un renégat était en danger. Lorsqu'il arriva sur place, un groupe d'homme était reclus dans la fin d'un couloir, entouré par des droides sentinelles. Il prit son DC en mode mortier et tira deux trois grenade dans le décor pour faire un maximum de dégât sur les sentinelles siths. Une dizaine disparurent, mais il en restait une dizaine d'autre, avec quelques tirs bien placé, la situation fut vite résolus. Il s'approcha alors du groupe dont il ne restait plus qu'un seul survivant, un homme. Un homme bien jeune qui tenait une personne dans ses bras, peut être son frère ou son père. Il s'accroupit à ses côtés et ferma les yeux du mort. Il le fouilla face aux yeux horrifié du jeune homme puis en tira une photo et la lui remis.
-Prend ceci et continue à vivre sans jamais l'oublier.
C'est ce que toute personne se battant pour ses idéaux souhaites.
Ne l'oublie pas.
Il lui donna une tape amicale sur l'épaule puis les deux hommes partirent, laissant les morts derrières eux... Tout deux courraient silencieusement, n'entendant que le silence à l'horizon quand soudain des tirs croisés leur tombèrent dessus. Les deux renégats sortirent les armes et commencèrent à se défendre pour attaquer l'ennemi. Chacun dos à dos, veillant à sauver l'autre. Les tirs fusaient de toutes parts quand les impériaux semblaient vouloir se rapprocher pour leur faire rendre les armes. Il n'était qu'une dizaine, les positions des renégats changeaient toujours, se réfugiant derrière un mur ou une caisse. Quand les impériaux furent assez proches, Atin lâcha son arme et leur fonça dessus. Soutenue par le jeune renégats, les coups de points et les techniques de close combat fusèrent sur les impériaux qui furent vite mis à terre. D'abord submergé par l'ennemi, les renégats avaient pris le dessus de la situation, mais il ne fallait pas trainé, Atin ne tenait plus, ses coups étaient de moins en moins précis. L'épuisement commençait à le gagner quand soudain il fut projeté au sol. Se demandant ce qu'il se passait, n'ayant pas entendu d'explosion, il entendit des rires et des paroles venant d'un parfait hypocrite. Un Sith. Génial se dit le mandalorien en lui même. Celui-ci alluma la lame de son sabre et leur déglutit un assemblage de parole qu'on avait déjà tous vu dans les holo-film. Atin le laissa venir puis se laissa retourner par l'abrutie de service.
-Je vais avoir le plaisir de t'achever sans que tu ne puisse bouger sale chien.
-Tu dois avoir raison, après tout t'es de la race supérieur.
Atin déclencha son lance flamme juste sous le Sith qui crama en hurlant, essayant tout de même de le découper. Son geste fut maladroit et la lame ne fit qu’éraflé l'armure. Atin s'accroupit et souffla. Son jeune collègue lui tendait la main, main qu'il prit pour se relever tandis que le Sith s'écroulait sur le sol comme la merd* qu'il était. Les deux hommes reprirent leur route pour fuir cette enfer.
…
Toujours sur son lit, l'homme ouvre les yeux. Devant lui une silhouette qu'il connait, dormante, assise sur une chaise, la tête sur le lit. Puis c'est de nouveau le trou noir, puis uen nouvelle perte de conscience...
…
Les explosions allaient bon train dans la Forge Stellaire, les deux renégats courraient pour rejoindre les vaisseaux de départs, les explosions les entouraient, la Forge Stellaire partait en petit bout. Atin aida son ami à continuer d'avancer malgré un éclat de ferraille planté dans la jambe qui le faisait saigner et devait lui faire horriblement mal. Mais il fallait continuer, ne pas abandonner si proche du but. Les explosions étaient de plus en plus proches. Mais enfin, les vaisseaux devenaient visibles, il n'en restait plus qu'un, les autres devaient probablement déjà être sortis de l'enfer. Mais cette vision fut la dernière dont pus se souvenir le renégat. Son le coup des explosions, ce fut toute la structure de la Forge qui partait en petit bout, morceau par morceau et une poutrelle métallique vin s'écraser sur le mandalorien. Atin fut sortit de là grâce à l'aide d'un groupe renégat de dernière minute qui passait par là et qui avait vu la scène. Le dégagement de la poutre du difficile en plus des gravas. Mais l'un des deux appelait à l'aide, les hommes ne pouvaient l'ignorer, surtout lorsqu'ils reconnurent le renégat qui avait fait le briefing de départ pour cet enfer. Il aurait été simple de le laisser mourir pour tout les morts dont il était responsable, mais lui, il c'était battu avec les hommes et était l'un des derniers à partirent. Partant de ce fait qui fait qu'aucun soldat n'abandonne un frère d'arme, il le sortirent de sa situation délicate. Malheureusement pour lui,, il était en mauvais état, du sang dégoulinait de son bras gauche qui était plat comme une crêpe par ailleurs.
Atin fut conduit à l'infirmerie du vaisseau spatial tant bien que mal. Quand il arriva sur la table, il était en train de mourir. Doc qui était là, comment ? Mystère et boule de gomme, mis tout son savoir en œuvre pour lui sauver les miches tandis que le vaisseau quittait la Forge Stellaire. -
Post n°2
Auteur : Dark ObliviusUn vide, ni plus ni moins. Après l'immense explosion qui fit disparaitre l'immense forge. Tout êtes sensible à la force savait que cette chose était imprégnée du côté obscur. Cette même chose qui arrivait par sa simple présence à corrompre les âmes, d'après les rumeurs, ce fut même cette forge qui créa la guerre civile qui disloqua l'immense Empire de l'infini. Maintenant il fallait savoir si ces rumeurs étaient fondées ou pas. Car même si cette chose n'était plus, beaucoup de sensitif y étaient présent dans des conditions affreuses. Moment parfait pour cette relique de pervertir les âmes de ses nobles jedi. Même si rien n'était visible pour l'instant, beaucoup pourrait-être traumatisé à vie et basculer à tout moment dans l'ombre...
Mais au moins, cette bataille était enfin fini, mais à quel prix ?
Après un ultime baroud d'honneur nous étions enfin sortie saint et sauf à bord des vaisseaux impérial. Il n'y avait pas beaucoup de blessé, pas très étonnant vu que la plupart avaient été évacué au pire abandonnés sur la forge. Etant l'un des seul blessé qu'on pourrait qualifié de préoccupant par le nombre incalculable de blessures sur mon corps. Le personnel médical m'allongea sur une table avant d'appliquer diverses compresses sur toutes sortes de blessures, allant de la brûlure au plaie en passant pas des hématomes indiquant certainement des os endommagés. Mais ça ne m'importait peu, même si la douleur était présente, bien que les compresses me soulageai un peu, j'avais décidé de faire abstraction pour le moment. Quelque chose d'autre me perturbai. Ce vide ? Pourquoi je le ressentais ? Je ne devais pas être touché par une baisse de pouvoir du côté obscur, même si il était lié à la force. Du moins je ne devais pas le sentir autant. Aurais-je moi même succombai au côté sombre ? Il est vrai que certain... Beaucoup de mes actes sont discutable, mais il ne sortait en aucun cas du contexte d'un vrai carnage. Mes pensées furent légèrement brouillé quand une infirmière m'introduit une aiguille dans le bras m'injectant un produit contre la douleur. La fatigue prit peu à peu le pas sur la douleur et mes paupière se fermèrent.
[...]
Tiré d'un cauchemar par une infirmière alerté certainement par mes cris. Mon corps entiers étaient en surchauffe, les goûtes de sueur parlèrent sur ma peau tombant contre le matelas qui peinait à tout absorbé. On m'apporta un verre d'eau qui je bu d'un seul trait. La douleur c'était considérablement atténuée, le bacta devait en être la principale cause. Quelques Jedi étaient arrivé à l'infirmerie pour diverses blessures ou pour simplement aider à guérir d'autre soldats. Je me redressai laissant tomber mes pieds par terre. Une infirmière m'ordonna de rester assis, mais d'un geste de la main, je la congédia, curieusement, elle répéta mes mots et prit une autre direction. Un peu étonné j'en profitai pour me lever. Une Jedi s'approcha de moi s'arrêtant à quelques mètres, m'observant quelques secondes avant de prendre la parole.
- Utilisé la persuasion sur son médecin n'est pas se que je qualifierais de judicieux. Paul.
-" M'appeler par ce prénom non plus. Qu'est-ce que la persuasion ? "-
-Hmmm .. Oui j'avais oublié, ton amnésie, partielle en tout cas, elle ne t'a en aucun cas empêché de te battre sur la forge... Et d'utilisé certain pouvoir qui bizarrement ne sont pas très utilisés par les disciple du côté lumineux. Je connais.. Je connaissais la valeur de Paul et se qu'il a fait pour l'ordre, bien que ce soit discutable, mais Rylen ne laissera aucun Jedi s'écarter de la voie, sachant que tu es déjà sur la pente raide tu devrais te faire discret pendant quelques temps, Sam.
-" Ce qui c'est passé sur la forge.. A disparut avec l'explosion. Je n'aime pas cette situation ou pratiquement l'ensemble des Jedi me connaisse mieux que moi même, c'est frustrant. "-
-Sam, la galaxie entière te connait mieux que toi même, tu es le célèbre assassin Jedi qui a essayé de tuer l'Empereur en personne, tu as faillis réussir d'ailleurs.
-" Je peux être beaucoup de chose, mais je ne suis en aucun cas un assassin. "-
-Il fallait y penser avant de t'en prendre à L'oméga et à condamné l'ensemble des Jedi à un très long exil.
-" Alors c'est comme ça que je suis vu ? Comme celui qui a rendu les Jedi hors la lois ? "-
-Ce n'est pas le cas ? Ton acte a eu des conséquences que tu n'avais sans doutes pas imaginé, ça partait sans doute d'une bonne intention, et dans ton action tu as permis à de nombreux Jedi de s'enfuir, c'est aussi grâce à toi qui les Jedi et les renégats ce sont rencontrés, grâce à toi qui maintenant la rébellion est formé. Tu es et tu restera pourtant un paria, pour avoir fait de nous pour la première fois de notre histoire des terroristes.
-" Espérons que cette exile ne soit pas trop long et que l'ordre puisse me pardonner. "-
- Tout dépendra de tes actes et du jugement du conseil, en attendant, tu dois te reposer, on va rester un petit moment dans ce vaisseau et tes blessures sont loin d'être guéries.
Même si je ne voulais pas l'admettre, elle avait raison. Je repris ma place dans le lit essayant de trouver un sommeil réparateur loin de tout ses cauchemars... -
Post n°3
Auteur : Atin JnumLa bataille de la Forge Stellaire avait touché à son but, et à sa fin. Le départ de la station n'avait pas été facile. Les SpecOps avaient trouvés trois vaisseaux impériaux prêt à partir, vaisseaux qu'ils avaient réquisitionné et dépourvue de tout code d'identification et de puce de repérage impériale. Leur sortit avait été simple pour les deux premiers. En effet, ils étaient sortit des hangars sans rencontrer la flotte impérial qui se retirait pour éviter l'explosion de la Forge. Les renégats ne rencontrèrent qu'un champ de ruine et de débris. Des épaves restant figées dans le néant de l'espace. Les hommes furent horrifié par le spectacle que leur donnait la bataille. Le silence était d'ordre dans les vaisseaux, tout ce qu'on entendait n'était que des bruits de choques et de collisions mineurs face aux débris et parfois aux casques clones et impériaux flottant dans la nuit. Sortit du champ de débris, à la limite d'être dans la ligne de mir des canons impériaux, les engins passèrent en hyper-espace.
Pour le dernier vaisseau qui attendait les derniers survivants, ce fut plus dur. Il partit enfin de la Forge quand celle-ci commençait à tomber en ruine. La sortit fut difficile, en effet, des débris métalliques avaient bloqués la porte du hangar pour sortir, les coups de turbolasers avaient carrément arraché les portes, permettant au vaisseaux de sortir ; de justesse. Tout juste sortie, à peine sortit d'ailleurs, Gallagher ordonna le saut en hyperespace, les gouttes de sueur coulaient sous son masque en tissus noir. Une fois en saut, il l'enleva et se laissa tomber sur le siège, qui lui paru extrêmement confortable. C'était comme ci toute une pression venait de lui tomber des épaules. Mais alors que le vaisseau volé venait de sauter en hyper espace, la station de la Forge Stellaire venait, elle, d'exploser. Ainsi se terminait cette longue et périlleuse mission.
Le vaisseau arriva au point dit pour retrouver la flotte rebelle après la bataille, enfin du moins ce qui en restait. Trois vaisseaux de classe Acclamator, deux renégats, le dernier Jedi ; deux frégates de classe Nébulon ; le destroyer de classe Mark-I du Cerberus et les trois vaisseaux volé à la station. L'ensemble de la flotte ressauta en hyper espace au cas ou l'empire les suivraient. Ils arrivèrent de nouveaux dans l'espace et non sur Endor. Ceci avait été décidé bien avant la bataille au cas où des impériaux se glisseraient dans les rebelles.
L'ambiance dans les vaisseaux était calme, chacun s'occupait à soigner les autres, se reposant de ce qu'ils venaient de vivre dans cet enfer qu'était la Forge. Les renégats avaient aussi sauver des impériaux de l'explosion de la station, isolé dans un coin séparé pour éviter tout accident, eux aussi étaient soigné et bien traité. Quel que soit le partit pour lequel on se battait, chacun avait vécu l'enfer du devoir là bas. Atin, lui, avait été placé sur une frégate de classe Nébulon, les plus aptes à le soigner vu ses blessures. Mais il restait dans le coma. Pendant ce temps, le général Hell avait disparu, les membres du CTR ne savaient que faire, certain allait en profiter, des alliances se formaient au sein même du conseil. Le futur des renégats étaient mal en mauvaise posture...
…
Un couloir étroit, qui tombe en ruine, Atin courait à l'intérieur, aussi vite que possible, suivit par un monstre dont il ignorait l'aspect. Il n'entendait que ses cris et sa soif de faim. Droit devant, il ne savait où il allait, il évitait tant bien que mal les chutes de débris, la structure partait en morceaux, tout allait mal dans le coin. Arrivant à un passage, la passerelle était détruite, pas le choix il fallait sauter, le renégat couru et sauta dans le vie dans l'espoir de tomber de l'autre côté. Il crut il arriver quand il sentit qu'il tombait, passant sa main à quelque millimètre du rebord situé en face de lui. Il n'y croyait pas, il allait mourir, tombant dans une chute sans fin, passant du d'une structure grise en flamme et tombant en ruine pour atterrir sur un sol en permabéton où des tas de morts étaient debout, l'attendant. Il se releva, n'ayant aucune blessure, tout ce qu'il vis, ce qu'il voyait, c'était des renégats mort, se tenant debout, il en reconnu certain d'entre eux. Soudain, tous se réveillèrent pour lui sauter dessus et le dévorer tel des bêtes affamées.
Le mandalorien se réveilla en hurlant dans son lit à l'infirmerie, couvert de sueur, dans le noir, seul les instrument médicaux éclairaient la pièce. Il se calma tant bien que mal et se passa la main sur le visage pour se rassurer. Il savait où il était mais quelque chose clochait, ça n'allait pas. Il se leva et s'écroula sur le sol. La chute fut rude et il se releva difficilement, après avoir retrouvé l'équilibre, la lumière s'alluma. C'est là qu'il comprit. Il fixa sa main avec effroi, puis son bras et une partit de ses cotes. Il n'en croyait pas ses yeux, ce n'était pas possible. Il partit au toilette pour vomir. Il vomi, quoi, ça il n'en savait rien, mais il vomis et alluma la douche. Il se colla sous la douche, une douche bien chaude pou reprendre ses esprits. Il récapitula la situation, ce dont il se souvenait. L'arrivé vers le vaisseau de départ de la Forge, il avançait avec un renégat puis plus rien, et son réveil dans cette chambre. Il avait du lui arriver quelque chose. Quoi il ne savait pas vraiment, mais il pouvait en constater les dégâts. Il resta une bonne heure sous la douche sans se rendre compte du temps qui s'écoulait puis sortit. Il ne cessait de regarder son bras mécanique aux éléments de constitution qui semblait bien complexe. Il sortit de l'espace salle de bain et regarda autour de lui, sa combinaison, ses armes, son armures étaient disposé selon sa façon, c'était assez étrange, surement Kana qui était passé par là. En mettant son armure, il remarqua que la partie du bras droit, l'épaule droite, la parti du buste avant et sa plaque dorsale ainsi que son système de survie pour le milieu zéro et ses utilitaires sur l'armure, son datapad et ses lames rétractables étaient totalement neuve. Ceci demanderait quelques explication en temps voulu. On ne touche pas à une armure mandalorienne sans accord de son porteur. Alors qu'il enfilait son casque et effectuait la connexion entre celui-ci et son armure, une personne entra dans la pièce, il ne se tourna pas pour la voir. La connexion était établie, son HUD fonctionnait à merveille. Sur la table reposait deux cartes, il les entra dans son nouveaux datapd qui était plus perfectionné que l'ancien. Les cartes contenaient les deux IA récupéré au cours de la bataille. Il se tourna enfin vers la personne qui venait d'entrer qui semblait être une infirmière qui ne bougeait plus, comme si elle venait de voir un fantôme.
-Hé ! Restez pas planté là, on a surement besoin de vous ailleurs.
-Mais... Elle avait décidément du mal à s'en remettre. De quoi ? Atin n'en savait rien.
Vous... Vous êtes resté dans un coma profond durant prêt de trois semaines.
Personne ne savait si vous vous réveillerez un jour.
-Wao ! Ha ouai, ça fait !
Hé bah je suis là, debout et en pleine forme, si vous voulez bien m'excusez.
Atin sortit de la salle et laissa l'infirmière seule qui continuait de le fixer comme un mort vivant. Il préféra l'ignorer sinon il lui en collerai une, le mando avait horreur des infirmiers, et cela quel que soit leur sexe. Il traversa les couloirs, passant entre les salles où il rencontra des personnes bien moins chanceuse que lui, soudain il tomba sur quelqu'un avec plein de tube planté dans le corps qui semblaient le maintenir en vie. Il s'approcha de lui et posa sa main sur son front et s'assit sur une chaise à ses côtés. Voilà ce que leur avait couté cette bataille, une victoire, mais à quel prix ? Enfin, une victoire, le renégat n'en savait rien pour le moment mais s'en foutait éperdument. Il fixait l'homme qui se battait pour sa survie quand Doc entra dans la pièce et lui adressa la parole.
-Cet homme est entre la vie et la mort, j'ai usé de tout mon savoir pour le maintenir en vie.
Le reste, c'est à lui de décider. Atin resta silencieux.
Toi aussi tu as faillit y passer. C'était moins une.
Quand on m'a amené à toi, t'étais vraiment mal barré, ton armure t'écrasait les os. On a du la coupé, ce qui a pas été facile. Ton amie s'en est bien occupé à ce que je vois.
Viens avec moi dans mon bureau, j'ai deux trois truc à te montrer. Atin suivit Doc dans son bureau, voyant bon nombre de patient mal en point, tous des survivants de la Forge.
Bon écoute, on a gagné la victoire mais perdu plus des trois quarts de la flotte et de effectif. Cela fait trois semaine que je passe mon temps à sauver des vies ou a en perdre.
Lors de l'évacuation, tu as perdu ton bras, quelques côtes, et un poumon, tout ceci sur ta partie droite du corps. Tu as reçu des implants mécaniques de dernières technologies capable de résister aux IEM. Cadeau de la part d'une connaissance de Two-Delta.
Ton bras est une copie de celui d'Icarus. Si tu veux d'autre info, va le voir.
-Ok, merci Doc. Atin se leva et commença à partir. Arrivant sur la porte, il tourna la tête vers Doc.
Tu as fait du bon boulot Doc, merci pour tout.
Continue, les gars on besoin de toi.
Atin laissa Doc à ses dossiers et ses patients, c'était quelqu'un de remarquable. Lui continuait de marcher dans les couloirs, pensifs. Ce que lui avait dit Doc à l'instant lui avait fait comme un choc, ça le troublait. Il entendit des pas de course venir de derrière lui avec un bruit métallique qu'il reconnaitrait entre mille. Il eut juste le temps d'esquiver pour entendre le doux bruit d'une chute fracassante sur le sol. Il se tourna et contempla Kana allongé sur le sol et Amee qui lui donnait des petit coup de patte pour voir si elle était toujours consciente. Celle-ci se releva comme une furie et lui passa un savons du diable dont Atin n'avait que faire, chose qu'elle savait parfaitement. Quand elle eut finis son speach sur sa sécurité après trois semaine de coma, elle lui expliqua ce que lui avait dit Icarus sur son bras. Ce n'était pas seulement un bras mais aussi une véritable arme de guerre. Elle était équipé de dispositif pour le combat rapproché et avait la force de broyer une pierre comme de tordre du métal. Il faudrait donc que le mando apprenne à s'en servir, ce qui devrait ce faire en deux trois jours selon Icarus. Tout en discutant, Atin demanda à Kana comment ça se passait au conseil. Elle lui expliqua que d'après les rumeurs, tous se battaient pour prendre la tête à la place de Hell qui avait disparu. La situation était explosive là haut, des groupes c'étaient formés et ils étaient en conflits régulièrement. C'était mal barré.
Les jours passaient, Atin n'avait parlé à peux de personne, même pas à Jack ni à Muir, sauf Kana, Mufzi, le jedi dénommé Sam qui avait pratiqué des soins sur lui et les hommes qu'il avait croisé. Les conversations avaient été animé, beaucoup lui reprochait cette bataille et les dégâts qu'elle avait fait, d'autre le remerciait d'avoir combattu à leur côté, certains se demandait où allait la Rébellion. Lui ne savait plus vraiment ou se poser depuis la bataille. Là bas, il avait fait des choses et était allé plus loin qu'il ne l'aurait voulu dans la bataille, surement la Forge qui influençait sur les actes de tous, d'après ce qu'on lui avait dit. Il en dormait mal la nuit, il faisait des cauchemars. Il n'en pouvait plus et passait son temps à traverser les couloirs de l'infirmerie quand il arriva vers la personne qu'il ne connaissait pas ais qu'il allait souvent voir, comme la plus part des renégats, hommes, femmes, humains, ou d'autres espèces allongé sur les lits. Ce soir là, c'était l’hécatombe, la plus part des personnes allongé venaient de rendre l'âme. Ce fut un choc de plus. Atin craqua, il n'en pouvait plus.
Dans sa chambre, il tomba sur Kana qui remarqua qu'il n'allait pas bien. Avec Mufzi, ensemble, Atin décida qu'il devait partir loin d'ici. Il fallait qu'il fasse une pause. En toute discrètion, enfin, les hommes le virent partirent, pas super discret ça, il prit un petit cargo léger et décolla accompagné de Mufzi, Kana et Amee. A peine sortit du hangar, il sauta, direction Mandalore. Le renégat avait besoin de retrouver ses racines, de se retrouver lui...
…
-Bon, la Rebellion est mal partit.
-Ha ouai ? Pourquoi ?
-Atin viens de partir, personne ne sait où, il a disparu...
-T'en fais pas pour ça, il reviendra.
Oublie pas qu'il a été au cœur de la Forge et au cœur des combats.
Il a vu des truc qu'on verra surement jamais. Tu as entendu les rapports de ceux qui sont allé là bas et qui sont revenus ? Ca fait froid dans le dos.
-Oui, c'est vrai, mais t'es sur qu'on le reverra ?
-Oui, il ne reviendra pas pour nous.
Je ne pense pas non plus pour la Rébellion qu'il a aidé à créer, quoi que si, quand même.
Mais il reviendra pour les hommes qui ont plus confiance en lui qu'en le conseil lui même.
C'est à nous d'ici là de maintenir la rébellion à flot.
Une discution au sein du CTR. -
Post n°4
Auteur : Elana "Hope"La navette transportant Elana et son équipe avait décollé juste à temps. Nero pressa le pilote de s'éloigner le plus loin possible de la structure . Celui-ci ne se fit pas prier. Le nez collé au hublot la jeune femme observait la Forge qui tout à coup explosa dans un bruit chaotique. Tant de morts et de blessés , tant de souffrance et de guerre pour en arriver à une gigantesque explosion. Au fond c'est ce que désirait les renégats , que la Forge explose , mais , de ce qu'elle avait entendu , les trois quart des troupes rebelles avaient été anéanties. Ils avaient gagné certes mais à quel prix? Elle fit l'inventaire de l'équipe.
Le mercenaire musclé était mort dans le hangar sur Coruscant là même où le Rodien a été capturé . Alphonse a été tué dans la bataille et Shar , le jeune Nolan , s'est sacrifié pour sauver Nero. Il restait donc Neor , le capitaine clone , Comray, son second , Fox et Wolffe , deux clones plaisantins mais qui n'avait plus vraiment le coeur à rire à présent , Al'zuc , l'ex-pirate weequay et ils avaient également récupéré un Impérial gravement blessé au passage à cause d'Elana. Elle but une gorgée de la gourde que Comray lui tendait , elle n'avait à priori aucune blessure , quelques égratignures non graves. La navette eut tôt fait de se poser dans un croiseur rebelle , le plus gros selon Elana .
-Ça va aller? lui demanda Nero.
-Je pense oui , il me faudra sûrement quelques jours pour m'en remettre physiquement et moralement . Tous ces morts , toute cette souffrance.
-Au fil du temps on s'y habitue. Tu t'en remettras.
Un frisson d'effroi parcourut Elana , elle aurait très bien pu y rester elle aussi , comme Alphonse ou Shar , elle avait eut de la chance c'est tout ; lais elle était passée si près. La porte de la navette s'ouvrit. Le programme? Prendre une bonne douche , manger un peu et aller se coucher...
[HRP : un peu court mais pas trop inspirée ^^'] -
Post n°5
Auteur : ShirahaUne lumière. Du flou.
Comment est-ce possible ? Où suis-je ? Qu'est-ce qui se passe ?
Une douleur. Une grimace.
Qu'est-ce qui se passe ? Répondez-moi !!
Envie de crier pourtant je n'entends rien. Suis-je devenue sourde ou alors muette ou bien les deux ? Ma gorge est sèche, je ne sens plus mes bras, où sont passés mes mains ? Est-ce que je les ai toujours ? Et mes jambes ? Suis-je salement amoché ? Suis-je encore vivante ? Suis-je morte ?
Une nouvelle douleur. Ressent-on la douleur quand on meurt ? Je ne sais pas mais je veux pas mourir... pas maintenant....
J'ai envie de me tourner mais je ne sens rien, sur quoi suis-je allonger ? Y'a-t-il du vide sous moi ? Suis-je en sécurité ? Je dois pouvoir me rappeller.... J'entends des murmures, je ne comprends rien, parle-t-il une langue étrangère ? Où sont les renégats ? Sont-ils vivants ? J'étais dans la forge et après... néant... non il s'est forcément passé quelque chose... je dois me souvenir... je...
Je suis dans le conduit d'aération, j'ai réussi par bonheur à atteindre la grille et ensuite...
La chaleur était presque écrasante, pourtant je n'y faisais pas attention enfin je crois. Je devais poser une bombe et j'étais devant la grille qui menait à mon but. Oui je m'en souviens...
Balancer la bombe était exclus, elle m'exploserait dans les mains vu qu'elle ne passait pas la grille. J'avais peur de ne pas y arriver, peur de me faire exploser avec ce truc, je ne savais même pas comment ça marchait.
Il me semblait qu'il y avait de grosse vis sur les coins de la grille, j'ai du les découper à coup de vibrolame. Dans la pièce, il y avait des écrans, des fils, une porte, celle qui était verrouillé et deux grands amalgame de ferraille d'où sortait un bruit assourdissant.
Je me suis laissé tomber dans la pièce, je me dirigeai vers l'endroit qui me semblait le plus judicieux pour la poser quand une secousse me fit perde l'équilibre. Et là ce fut le drame, alors que je m'écrasais au sol, la bombe glissa et se mit en marche.5 min. C'est le temps qu'il me restait pour sortir. Ni une ni deux, je pris ma vibrolame et découpa au niveau de la serrure pour sortir sans prendre de précaution, j'étais dans un état de panique, Kyo s'était mis dans sa poche et planter ses griffes dans le tissu. Je courais, glissait, Kyo finit par prendre la tête pour m'indiquer la chemin, mon dos, mon bras et ma tête me faisait mal. D'autres secousses, à croire que tout partait en morceaux, les lumières vibraient, clignotaient. Je me cognais à plusieurs reprises, je me souviens avoir du fermer un œil suite à ça... Puis le vaisseau oui j'ai réussi à rejoindre le vaisseau où m'attendait FG22. J'ai brisé avec ma vibrolame avant ça... oui j'avais du sang un peu partout...
Je ne me souviens plus après... les commandes, FG22 clignotait... un atterrissage automatique... des gens se précipitant... la terre ferme et puis.... grand trou noir.....
Une douleur plus forte me fit ouvrir les yeux et j'entendis ma respiration se suspendre quelques secondes pour reprendre, mon cœur tambourinait, ma tête semblait coincer dans un étau. Mon estomac semblait se tordre tout seul, je voulais poser mes mains sur mon ventre mais l'une semblait lourde, mes doigts étaient coincés dans une texture dure et rapeuse. Je lève avec mes coudes, trop vite, ma tête tourne à nouveau, je la prend dans mes mains pour m'apercevoir que l'une est dans un plâtre du bas des doigts jusqu'au milieu de l'avant-bras. Pourquoi faire ? Je tente d'utiliser mon poignet droit, mais coincer dans ce fichu matériau blanc, il ne bouge pas. Je tente de me lever pour me rasseoir, mes jambes tremblent. Une infirmière arrive, me demande de me recoucher et m'explique brièvement les dégâts.
- Je peux avoir un verre d'eau et un miroir s'il vous plait ? Et heu... est-ce que vous savez si Atin va bien ? Et Kyo, ma boule de poil où est-il ?
Je commence à paniquer, Kyo aurait du être avec moi à moins qu'il... qu'il...
Les larmes commencent à perler sur mes joues lorsqu'un miaulement se fait entendre et une douce chaleur contre mon coup se fait sentir.
Je suis contente que tu sois là... tu m'as fais peur...
L'infirmière me répond que beaucoup de renégats sont morts et qu'elle ne les connais pas tous, ni eux, ni les blessés et vivants. Elle me ramène un verre d'eau, que je bois d'une traite et pose le miroir sur mon lit. Je le prend calmement, prend une inspiration et me regarde. Bon alors j'ai un pansement sur le front, un bleu sur la joue sous l'oeil gauche et une écorchure sur le cou. Mais dans l'ensemble je suis physiquement toujours moi. Je repose le miroir et continue l'inspection, je découvre pas mal de bleu, de griffures sur le dos, les jambes, les bras, même mes pieds sont tachetés de bleu, jaune et mauve. Mon bras droit est douloureux, comme ankylosé et lourd à cause du plâtre. J'ai le poignet cassé, j'en ai pour un bon mois minimum. Quelle plaie, heureusement que je suis gauchère. Mon bras gauche se porte bien. J'ai une grosse plaie au niveau de l'épaule, je me souviens de la boite de conserve, j'ai jamais eu un bleu aussi gros sur le tibia. J'ai eu de la chance de ne pas me briser l'os. Je tente de me rendormir mais rien à faire, je me sens mal alors je décide de compter les rayures que je voie au plafond en attendant d'entendre une voix familière ou qu'il se passe quelque chose.... de positif... -
Post n°6
Auteur : Maddie W.[Flash unavailable]
Maddie ne c’était encore jamais autant amusée. Sans doute parce qu’elle ne souvenait pas du reste de sa vie mais aussi parce qu’elle n’avait absolument pas conscience du danger qu’elle avait encouru à retourner chercher le clown alors que l’explosion de la forge était imminente.
Mais c’était sans compter sur la force sur humaine de la blonde, qui était, pour le moment, inversement proportionnelle à son intelligence. Le sprint qu’elle avait mené pour les sortir du piège qui se refermait sur eux aurait pu s’inscrire dans le livre des records, mais ce n’était pas le propos à cet instant.
La fuite. Maddie l’avait compris au moment ou elle avait soulevé le Clown, quand elle avait traversé telle une étoile filante les longs couloirs et quand elle avait sauté dans le transporteur sur le point de décoller. Après elle se souvint avoir été très secouée. Tellement que ses yeux avaient du bouger dans leurs orbites bien 10 minutes après que le choc soit passé. Beaucoup de gens s’étaient endormis pendant d’ailleurs. La géante se dit que s’était un etrange moment pour piquer un roupillon mais peut être étaient –ils tous fatigués ? le clown d’ailleurs avait disparu dès qu’elle l’avait posé dans le transporteur. Elle ne l’avait pas recroisé depuis, mais elle irait le voir à son prochain numéro !
Elle haussa alors les épaules et pour s’occuper, elle se prit d’essayer de déchiffrer les inscriptions qui défilait sur « l’holonet ». Elle aimait bien l’holonet, il y’avait des images, des sons, des symboles. Elle plissa les yeux plusieurs fois, tenta de comprendre le galactique qui défilait sous ses yeux.
-Exxxxsplozion… esssplaussion…
Non. Ce n’était pas comme ça que la jeune femme de l’holonet prononçait ce mot.
-Exxxxxxxplosion !
Maddie avait fait une immense grimace pour prononcer le X, mais elle y était arrivée.
-Exxxplosion de laaa Fffforge….Oui !!!! boooum !!!
La jeune femme se sentit extremement fière. Toute seule, elle était parvenue à comprendre une phrase de l’holonet ! Elle tapa dans sa main en sautillant, manquant par la même occasion de percuter le plafond. Les transporteurs ne sont pas fait pour que des gens de plus de deux mètres puissent sautiller dedans.
Maddie se retourna, prête à annoncer fièrement son exploit mais lorsqu’elle se retourna, elle ne vit que des visages fermés, endormis ou triste.
Comme dans les films ‘catastofe ‘ ou ‘castrophe ‘ , elle ne se souvenait plus trop. Elle retourna son regard sur l’holonet. La jeune femme parlait d’autre chose maintenant :
- Cerbrusss ?
Maddie loucha devant l’hologramme et essaya d’imiter les phrases de la présentatrice.
-Bonjour, il est 20h et voici les informations majeures.
Bonjour. Ca elle comprenait. Mais le reste ? Peut être parviendrait-elle à trouver quelqu’un qui accepterait de lui expliquer cette phrase. La géante se leva et s’empara d’un datapad sur lequel les informations défilaient.
Les premières personnes qu’elle croisa étaient occupées à se soigner apparemment. Maddie fut vite expédiée loin d’eux. Elle les salua de sa main et continua sa route.
Elle s’arrêta soudainement. Un bruit étrange l’interpella. Des pleures. Oui, elle se souvenait. Une fois à l’hôpital, l’une des infirmières lui avait expliqué pourquoi le monsieur et la dame pleuraient. Parce qu’ils étaient tristes. Dans les films, quand les gens pleurent, s’est jamais bien. Elle suivit les sanglots. Ils provenaient de derrière ce couloir. Vivement, Maddie passa la tête et lança son eternel salut, tout sourire.
-Bonjour !
Une tête rousse, recroquevillée sur elle-même leva ses yeux embuées sur la géante. Maddie s’assit sur ses talons, essayant de se mettre à la hauteur de la jeune femme qui semblait tellement triste.
-triste ? Pourquoi ?
Les sanglots ne s’arrêtèrent pas. La jeune rousse avait du mal à s’arrêter apparemment.
- Par les larmes, la douleur s'épuise et s'exhale.
Maddie ne savait plus où elle avait lut cela. Mais elle avait presque compris le sens de cette phrase.
-Fini pleurer. Plus mal.
Maddie sortit alors son marqueur d’une de ses poches et dessina un sourire sur sa main. Puis elle se saisit de la main de la jeune rousse et fit de même.
-Voila. Plus triste !
-
Post n°7
Auteur : SenaraLe silence et le noir sont rassurants. Senara aux bords de la conscience, voudrait y rester toujours, plongée dans un néant qu’elle a fui pendant longtemps, mais qui, aujourd’hui, lui parait le meilleur des refuges.
Mais une part d’elle-même sait que si elle est capable de réaliser ça, c’est qu’elle est déjà sur le chemin du réveil. Et qu’il n’y a plus de retour en arrière possible. Elle ferme les yeux très fort, essayant de repousser les pensées qui ne vont pas tarder à l’assaillir.
Un soubresaut la secoue, et elle se décide à regarder autour d’elle, pour avoir une idée d’où elle est et de ce qui se passe.
Première réponse : elle est dans un vaisseau, une salle soin improvisée. Et elle n’est pas toute seule. La salle est pleine de blessés que les rares médecins peinent à soigner. Ce qui fait que Senara est laissée totalement seule. Après tout, son état n’avait rien d’inquiétant, et les Jedis qui l’ont amenée ont précisé que ce n’était pas la première fois qu’elle perdait connaissance ainsi. Alors, on s’était contenté de l’installer le plus confortablement possible, on avait soigné ses quelques blessures légères, et on l’avait laissée comme ça en attendant qu’elle se réveille.
C’était fait, elle était réveillée. Et elle n’avait pas envie de traîner dans le coin en attendant qu’un médecin vienne s’inquiéter de son état et lui poser toute sorte de questions indiscrètes.
Senara regarda autour d’elle. Pas trace de Tovaharn ou d’un Jedi connu. Ça ne l’étonnait même pas. Elle se leva lentement, pour éviter d’éventuels vertiges. Elle savait qu’elle était toujours un peu faible après une crise. Puis, en évitant d’attirer l’attention, elle se dirigea vers la porte (qui n’arrêtait pas de s’ouvrir et se fermer pour laisser entrer et sortir des gens pressés) et elle se glissa dans une coursive sombre et encombrée de tout un tas de matériel hétéroclite.
Personne ne l’avait remarquée. Comme quoi, ça peut servir d’être haute comme trois pommes.
Elle avança à l’aveuglette pendant un moment, sans prêter attention aux gens qui la croisaient (et qui ne s’intéressaient pas plus à elle) ni à l’endroit où elle allait.
Au fur et à mesure, ce qu’elle avait vécu sur la Forge lui revenait en mémoire, et une boule de tristesse et de culpabilité menaçait de l’étouffer.
Elle finit par se laisser glisser le long d’un mur et se recroqueviller sur le sol d’une coursive déserte. Là, elle laissa les larmes couler, en un flot qui semblait ne jamais devoir finir.
Combien de temps passa-t-elle là, à pleurer ? Elle n’en avait pas la moindre idée. Quand quelqu’un finit par la découvrir et s’approcher, Senara ne s’en rendit pas tout de suite compte. Il fallut le bonjour joyeux et retentissant d’une voix féminine pour qu’elle réagisse. Elle réussit à ne pas sursauter, mais leva la tête vers la nouvelle venue. Elle recula légèrement en voyant une géante blonde qui, bien qu’accroupie, restait encore beaucoup plus grande qu’elle. Elle avait un grand sourire béat sur la figure. Senara, elle, pleurait encore comme une fontaine.
-Triste ? Pourquoi ?
À travers ses larmes, Senara regardait l'inconnue. Elle parlait bizarrement. Mais les lourds sanglots de la rouquine l'empêchaient de répondre, même si elle l'avait souhaité. Maintenant que les vannes s'étaient ouvertes, elles semblaient ne plus devoir se refermer.
-Par les larmes, la douleur s'épuise et s'exhale.
Curieux, cette phrase était beaucoup mieux construite que celle d'avant. Elle ne parlait pas si mal que ça, finalement.
-Fini pleurer. Plus mal.
En fait, si.
Senara secoua la tête, elle ne comprenait rien à la situation. Mais pendant que la grande blonde lui parlait, ses sanglots se calmaient doucement.
-Voilà. Plus triste !
Elle avait dessiné sur sa main une tête souriante, et avait fait de même sur la main de Senara. Celle-ci ne put s'empêcher de sourire à son tour. Un pauvre petit sourire triste, à travers les dernières larmes qui coulaient presque paresseusement maintenant.
Et puis, quelque chose frappa l'esprit troublé de la padawan. L'inconnue lui avait pris la main. La main gauche, celle qui supportait l'ezeru. Et la bague maudite n'avait pas réagi.
Le sourire de Senara s'agrandit doucement. Elle planta ses grands yeux verts dans ceux de la grande femme.
-Non, plus triste. Bonjour.
Qui es-tu ? -
Post n°8
Auteur : Dark ObliviusRien à faire, j'avais pourtant cherché ce fichu sommeil, mais mes yeux restaient désespérément ouverts. Physiquement, à part quelques douleurs au niveau des épaules, je me sentais bien et je pouvais marcher. Mais plus qu'une douleur physique, c'était une douleur morale, une plaie ouverte qui ne se refermerait sans doute pas tout de suite et qui laissera une cicatrice de plus dans mon esprit déjà meurtrie par cette amnésie.
Je déposai mes pieds sur le métal froid de l'infirmerie. Mes jambes n'avaient aucune peine à soutenir mon corps et marcher n'était en aucun cas pénible. Sortant de la chambre pour arriver dans un long couloir où tous s'agitait, où des hommes, femmes criaient, les machines s'affolaient. La bataille de la forge était peut-être fini, mais celle pour la survie de la Rébellion ne faisait que commencer. Chaque personnes présentent représentaient l'avenir de la Rébellion et chaque mort sur ce vaisseau menace son existence.
Bousculé par un cortège de médecin je me rattrapai de justesse au mur manquant de peu de tomber. Je ne pouvais pas les blâmer, la vitesse était nécessaire dans la survie de patient en état critique. Sans le vouloir, j'étais entré dans une chambre où se trouvait une infirmière et une jeune fille. J'étais sur le point de partir quand je compris que la jeune fille cherchait à savoir comment allait Atin. Je pouvais sentir son inquiétude, même si cette boule de poils l'avait légèrement réconforté, elle restait néanmoins très inquiète et encore un peu perturbé. Je me retournai laissant passer la dame qui sortie de la chambre nous laissant seuls. Elle n'avait pas remarqué ma présence, elle était occupée à découvrir son corps et de constater les dégâts. Je m'approchai d'elle.
-" Ca va tu n'es pas trop amoché ne t'inquiète pas... "-
Malgré moi, je l'avais fais un peu sursauté, je m'en excusai.
-" Désolé, je me disais que tu aimerais peut-être savoir se qu'il est advenu d'Atin ... "-
Je ne savais pas la relation qu'ils entretenaient tout les deux, mais autant qu'elle le sache maintenant. Je me grattai le cou remarquant l'apparition de quelques poils formant une barbe de "2jours"
-" Il est arrivé très mal en point de la forge... Je l'ai aidé autant que je l'ai pu grâce à la force. Repensant aux hurlements de douleur tandis que j'essayai de réparer son corps grâce à la force. Mais c'est surtout grâce aux médecins qu'il a pu s'en sortir saint et sauf. On l'a laissé se reposer, mais personne ne sait pourquoi il a profité de cette absence de surveillance pour quitter le vaisseau avec quelques membres de son groupe. A l'heure qu'il est, personne ne sait où est le chef de la Rébellion ... "-
Au moins elle savait qu'il était en vie, espérons que ça lui suffise... -
Post n°9
Auteur : Maddie W.Maddie était contente. La jeune demoiselle ne pleurait plus et souriait ! Enfin, un début de sourire qui finirait par s’épanouir franchement à forces des pitreries de la géante. Mais pour le moment, le plus important était que la jeune femme arrête de pleurer.
La rousse fixa sa main, Maddie fit de même. Il est vrai que Maddie progressait en dessin à force de dessiner des têtes de partout. Il faudrait peut être qu’elle pense à dessiner autre chose un jour. Des jolies fleures ou des cœurs. Oui, peut être des cœurs. Bien que la symbolique de cette forme lui échappe, comme beaucoup d’autre chose, la blonde sentait que la maitrise de cette forme pourrait lui apporter une nouvelle ouverture dans l’art du griffonnage sur main avec un feutre.
Les mains de la rousse était fines, pâles, tellement délicates par rapport à ses énormes paluches démesurées. Oui, Maddie avait tendance à oublier que dans ce monde, s’était-elle qui était démesurée, comme son intelligence mais dans l’autre sens.
Un objet brillait sur les doigts de la pâle demoiselle. Un anneau qui enserrait son doigt. Maddie n’en avait pas mais sur l’holonet, elle avait vu que ce genre de cadeau s’offrait comme un gage d’amour. Mais qu’est ce que l’amour ? Elle n’était pas arrivée à comprendre les explications difficiles de l’infirmière lorsqu’elle lui avait posée la question. Elle avait parlé de sentiments, d’émotions, de passions, de tendresses, de manques, de tristesses, de désir. Et Maddie n’avait compris aucun de ces mots. La blonde se demanda si la jeune fille était par conséquent « Amour » mais ses immenses yeux verts vinrent se planter dans les siens, l’empêchant de commencer ça phrase.
-Non, plus triste. Bonjour.
Qui es-tu ?
Maddie sourit et tapa dans ses mains trop heureuse qu’on lui dise enfin bonjour.
-Bonjour !!!! Moi Maddie ! Moi euh…làaaaaa pour Boooum centre de commandement !
Maddie se pointa du doigt fier d’elle puis elle réalisa que maintenant que le centre de commandement avait effectivement fait Boum, elle ne savait pas trop quoi faire.
-Euh…et…euh…rien .
Maddie fit mine de réfléchir, mais elle n’avait croisé personne qui puisse lui indiquer son rôle dans les heures à venir. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle avait déambulée dans les couloirs et qu’elle était arrivée ici. Elle prit alors une voix grave et fixa la rousse.
-Et toi , qui es tu ? Et que viens tu faire en ces terres désolées ?
-
Post n°10
Auteur : ShirahaUne voix que je ne connaissais pas m'interpella, au point que mon corps fit un bond sur lui-même alors que mon esprit était mi-figé mi-content d'avoir enfin quelqu'un avec qui parler. Je me relevais pour regarder la personne en face, un homme plutôt jeune et il fallait le dire qu'il n'était pas mal. Mais ce qui me plut par dessus tout c'est qu'il puisse répondre à ma question laisser en suspens par l'infirmière. Mes blessures me semblaient minimes à côté de ne pas savoir si une personne que j'appréciais était vivante ou pas. J'étais resté accrocher à cette question, sans vraiment m'en rendre compte et je me sentais d'un seul coup plus léger, à croire que l'angoisse d'une mort d'un proche m'avait alourdit. Je lui souris, heureuse bien que la fin de sa phrase me plaisait guère. Qu'était encore aller faire Atin ?
D'un côté je ne le connais pas tant que ça... au final, je ne connais personne...ah non le côté pessimiste ça suffit, je pense avoir eu ma dose de panique, ma claque, qu'il aille s'amuser si il avait envie...
Je me surpris à secouer la tête pour chasser les mauvaises idées, devant mon interlocuteur. Ce geste pouvait perturber certaines personnes, moi elle me permettait de brouiller mes idées noires et jusqu'à là ça marchait. Peut-être faudra-t-il que je cherche une solution plus discrète...
-Merci beaucoup... c'est pas la première fois qu'il disparaît comme ça sauf que l'autre fois il m'avait prévenu....bah c'est sans doute normal, je suis qu'un petit soldat...
Je m'étirais, je me sentais mieux maintenant. D'attaque pour découvrir d'autre chose... et vite...
-Au fait, je m'appelle Shiraha ravie de te connaître !!
Je souris de nouveau, ça me faisait du bien, Kyo sautillait partout, allant à petit pas vers le nouveau venu et repartant aussitôt avec plus d'énergie vers moi. Je le caresse un moment, repensant au peu d'information que je venais d'obtenir.
-C'est quoi ton nom ? Et c'est quoi la force ? Un pouvoir de guérison ?? Désolé ça fait beaucoup de questions...
Je me passe la main dans les cheveux, puis l'autre en me rappelant trop tard qu'elle est dur comme la pierre.
-Aïe !!Rahh mais quel plaie ce truc !!
Je venais de me donner un coup sur la tête avec mon plâtre, y'a mieux comme réveil. En plus je monte le son à cause d'un fichu plâtre, je me sens rougir jusqu'aux oreilles.
Je suis une andouille, ça va finir par s'écrire sur mon front... ah misère de moi...
Je relève la tête pour observer plus en détail, des yeux bleu gris chaleureux mais qui semblent embrumé par quelque chose, un teint parfait à ma définition, des cheveux en bataille, c'est fou comme fréquenté des casques toutes les journées vous fait oublié à quelque point un visage humain peut-être beau à regarder. Le seul qui avait une fous enlevé son casque était Atin... éternel absent...
Sentant quelque chose couler, je m'essuie la joue pour m'apercevoir qu'une larme venait de perler. Depuis quand est-ce que je pleure en silence ? La fatigue surement...
-Désolé, je ne dois plus avoir l'habitude de la lumière... enfin je crois...
Au final, un sentiment que je ne souhaitais pas avoir m'envahit, telle une mauvaise plante grimpante et étouffante. Je devrais avoir l'habitude depuis tout ce temps à me sentir seule, dans un monde sans personne de mon âge ou qui s'occupe de moi comme un membre de la famille. Je souhaitas pour un moment me raccrocher à quelqu'un, au moins pour aujourd'hui voir demain, histoire d'oublier cette foutu forge et cette sensation horrible...
-Tu veux bien... rester avec moi un moment ???
Non mais qu'est-ce qui me prend ?? Depuis quand suis-je égoïste ?? Il a surement d'autres trucs plus important à faire que de s'occuper de moi...
Je sèche violemment mes larmes, me griffant la joue au passage avec mon plâtre. Vivement que ce truc disparaisse, il commence à m'embêter.
-Désolé c'est juste que... que...
Devais-je me taire ou me confier ?? Fallait-il lâcher tout maintenant ou tout retenir encore et encore ??... J'étais trop fatiguée pour maintenir tout sous cadenas, il était tant que je cède. Gentil ou méchant qu'importe, il a eu la gentillesse de me dire pour Atin, c'est forcément quelqu'un de bien.
-...je ne voudrais pas être toute seule encore...si ça ne t'ennuie pas...
Je tentais de sourire mais rien, à croire que je savais qu'il dirait non. Je devais positivé, je pouvais le faire, d'avoir enfin dit ce qui me tenais à cœur me faisait un peu de bien après tout. C'était déjà ça de gagner... -
Post n°11
Auteur : Dark ObliviusElle était étrangement jeune pour un soldat. Mais malgré ce jeune âge, elle avait survécut à cet enfer. Beaucoup de vétérans avaient péris tandis que de jeune et sans expérience soldat y avait survécut. Devons-nous ça au hasard ? A la chance ? Ou tout simplement à la force ? On pourrait débattre sur ce sujet pendant des heures, mais à quoi bon ? La réponse ne sera jamais entièrement trouvée...
La jeune fille avait l'air d'avoir bien prit ma présence et ne montrait pas de signe de rejet.
-" Il reviendra surement... Du moins je l'espère. Petit soldat certes, mais tu es encore en vie après ce carnage, tu as eu de la chance. "-
Pas que je doutais de ces compétences, mais pour moi, il n'y avait que la chance qui pouvait vraiment compter dans ce genre de situation, ou peut-être la Force a eu pitié de cet être si innocent au dépend d'un autre plus détestable. Un bon pour un méchant ? Non... La force est, et restera neutre en toute circonstance, comme une mère qui ne peut faire un choix entre ses deux enfants.
-" Enchanté Siraha ! "-
Elle semblait survoltée, tout autant que ce chat qui essayer de me comprendre. Comment une boule de poils pourrait me comprendre alors que moi même j'en suis complètement incapable. Mon nom... Comment être sur ? Elle ne l'avait pas fait exprès, mais cette question amplifia cette plaie dans mon esprit, une torture intérieur que j'essayai de contenir. Comme à mon habitude je secouai la tête essayant d'oublier mes doutes.
-" J'ai beaucoup... De nom, mais aujourd'hui, je m'appelle Sam. Une multitude de question firent leurs apparition. Ca me rappelais mon arrivé au temple et mon enthousiasme... Attendez une seconde, comment je me rappel de ça moi ? Euh la force ... C'était un des premiers souvenir qui me revenait après 1 an d'amnésie, la montée des marches, Julius, le gâteau... Je me frottai le front tandis qu'une migraine faisait son apparition. La force, c'est Toi, moi. L'ensemble des êtres vivants dans cette galaxie. Elle permet de faire des choses extraordinaire à qui sait la maîtriser. Et la force permet aux personnes comme moi d'aider à guérir entre autre chose. Une démonstration simple. Mon sabre décollait tout seul de ma ceinture volant dans les airs. La boule de poils d'abord effrayé, essaya de l'attraper en vain. Ce petit spectacle était assez divertissant. Je le déposais dans sa seul main valide. Malheureusement.... D'autres visions, des souvenirs comme-ci ils avaient toujours été présent. Un entraînement, la force, mon Maître. Malheureusement, certaines personne utilise les côtés sombre de la force pour faire le mal. La plupart de ses adeptes s'autoproclame "Dark". Des Siths, les maîtres de cette galaxie. Voilà ce qu'est la Force, une flue d'énergie présent dans toute la galaxie qui sait aider qui sait la ressentir et la comprendre. "-
Ce plâtre ne devait pas être pratique et pas très agréable, mais pourtant nécessaire. Je lui souris essayant de dédramatiser ce moment pourtant critique. Pourtant malgré mon attitude, elle semblait despérement triste, mais que pouvais-je bien faire ? Je la connaissais à peine et comment je pouvais aider cette jeune fille alors que je n'y arrivais pas pour moi. Alors je restai là comme un con comme figé sur ce sol.
-" J'ai eu la même réaction à mon réveil, les pleures en moins... Pas la meilleure phrase, mais c'était déjà ça. Je savais que c'était une excuse, mais je pris un draps recouvrant légèrement la lampe atténuant la luminosité. Je posai ma main sur son épaule. Ca ne me dérange pas de rester, à vrai dire moi non plus je n'ai pas envie de rester seul. "-
Comment aurais-je pu partir ? Ca n'aurait pas était Humain, bien que la définition de mot Humain n'étais plus vraiment d'actualité pour moi. J'admirai le vide intersidéral à travers la fenêtre de la chambre. Je n'avais qu'une envie, c'était de m'y perdre pour toujours ...
-" J'ai fais des choses sur cette Forge, des choses que jamais je me pardonnerais, mais pourtant je suis encore là, j'arrive à me lever, à marcher, à vivre malgré se que j'ai fais. Alors quoi que tu es fais Siraha, quoi que tu ressentes, ne pleure pas. Tu es là toi aussi, tu es encore en vie. Et pas trop amoché. La dernière phrase avait été dit sur un ton assez ironique histoire de détendre un peu l'atmosphère. "- -
Post n°12
Auteur : ShirahaSam. Prénom court mais agréable à entendre. Facile à prononcer, à écrire, j'aimais bien ce prénom, je ne le connaissais pas. La suite de sa réponse me laissa pensive, comment pouvait-on avoir plusieurs noms ? Surement pour se protéger ou protéger des proches... papa avait surement un nom, comme un code, oui Sam protégeais surement des gens ou lui-même, c'était quelqu'un de gentil.
Je ne connaissais pas la force, j'en avais entendu vaguement parler et je ne savais pas ce que c'était à l'époque. Aujourd'hui, grâce à Sam, je découvrais la complexité et la magie de cette dernière. Pour moi, c'était de la magie, c'était vivant et c'était surement la meilleure amie que tout le monde reverrait d'avoir. Un médecin invisible, si je devais lui donner une couleur je dirai qu'elle serait violette, couleur mystérieuse et superbe, avec des paillettes dorés, oui voilà surement à quoi ressemble la force. Un objet commença à voler dans les airs, comme un oiseau sauf qu'il avait l'air guidé par Sam. C'était chouette surtout comique avec Kyo qui tentait de l'attraper sans pour autant y arriver. Je souriais, j'aimais cette ambiance, je m'y sentais à l'aise. Il finis par poser l'objet dans mes mains, il était beau bien que je ne savais pas à quoi cela pouvait servir. Une bombe dernier cri ? Une carte ? En tout cas, il était plus long que ma main et couleur métallique. Je refermais mes doigts dessus, on dirait un manche, est-ce une clef ? Kyo vint le renifler et commença à ouvrir la bouche. Je lui pose le doigt sur le nez, ça ne se mange pas et ce n'est pas à lui. Il baissa les oreilles pour finalement fixer Sam, il mourrait d'envie de lui sauter sur les épaules et de ronronner sous des caresses. Je ne l'avais jamais vu avoir autant confiance en quelqu'un à part moi. COmme quoi, mon nouvel ami était quelqu'un de bien.
Il sourit, je n'avais pas vu beaucoup de gens sourire, surtout du sexe opposé. Les hommes tiraient toujours une tête d'enterrement que ce soit maintenant et avant, je comprend pour maintenant mais ils devraient sourire de temps à autre. À moins qu'ils le font sous leur casque, après tout, je ne vos pas beaucoup de visages. Je devais pourtant avoir une tête triste, pour que Sam tente de me réconforter. Il fallait que je me ressaisisse et vite. Il mit un drap pour atténuer la lumière, étonnamment cela me fit du bien, bien qu'inutile puisque je pleurais pas pour cette raison. Je sentis une chaleur sur mon épaule, c'était Sam qui avait poser sa main sur moi. Comme papa l'avait fait dans mon rêve, de la même manière. Je souris, mes soucis venait de s'envoler, cette douce chaleur était comme un baume au cœur, à croire que ça faisait trop longtemps que je n'avais pas reçu d'affection, ça devait être ça. Mes larmes avaient séchés complètement et j'espérais ne plus avoir à pleurer avant au moins deux ans. Le fait qu'il n'avait pas envie d'être seul me fit plaisir, c'était la personne la plus humaine que je rencontrais, les autres auraient préférés se sauver mais être en groupe, partager, se soutenir, ils le faisaient comme des soldats pas comme une famille. Sam me paraissait de plus en plus proche de l'image que je pouvais avoir d'un grand frère, pourtant ses yeux montraient qu'il cachait quelque chose, un passé peut-être aussi sombre que le mien. Je ne lui poserais pas la question, retourner le couteau dans la plaie n'est pas dans mes habitudes sauf si la personne l'a cherché or Sam n'a rien fait de mal qui mérite chatiment. Il fixa la fenêtre avant de parler à nouveau, j'aimais le son de sa voix, douce, posé et parfois un peu hésitante, ça me change des bruits métalliques et explosifs ou bien des bruits de pas. J'appréciais, comme on peut apprécier une douce musique ou le vent s'engouffrant dans les feuilles d'un arbre pour nous dire ses secrets.
-" J'ai fais des choses sur cette Forge, des choses que jamais je me pardonnerais, mais pourtant je suis encore là, j'arrive à me lever, à marcher, à vivre malgré se que j'ai fais. Alors quoi que tu es fais Siraha, quoi que tu ressentes, ne pleure pas. Tu es là toi aussi, tu es encore en vie. Et pas trop amoché."
Je ris, surprise et amusée par la fin de sa phrase. Il venait de m'avouer quelque chose à propos de cette brume dans ses yeux à moi de l'éclaircir sur moi-même.
-Tu as raison sauf que je ne regrette rien en ce qui concerne la forge. Tuer c'est mal mais c'est un cercle vicieux... parce que si personne ne tue les gens qui tue des innocents, on finis dans les victimes... alors si on tue pour une cause juste, je pense qu'il ne faut pas regretter d'ôter la vie, on lui rend surement servir... une personne qui tue des personnes sans aucune raison doit vraiment être mal dans sa peau et souhaitait mourir. Si je pleurais à l'instant c'est parce que je me sentais seule, abandonnée mais tu es arrivé et ça va mieux !
Je lui souris, je me sentais bien, en confiance avec Sam. Surement la Force qui nous soutenait.
-Tu as beau dire que tu as plusieurs noms et que tu as fait des choses que tu ne te pardonneras pas, pour moi tu es Sam, tu as fait des choix justes, quelqu'un qui sauve les gens et qui parle avec la force est forcément bon. Bon ou mauvais, les choix nous font avancer et grandir, et si c'est le cas, c'est qu'ils n'étaient pas si mauvais que ça. Le principal, c'est de ne jamais répéter ses erreurs, surtout si ils nous font souffrir. Maman disait qu'il fallait sourire à la vie et qu'elle nous sourirait, je pense qu'elle avait raison, il faut aussi savoir pardonner, c'est dur mais au moins à soi-même. Je n'ai pas toujours été un ange, mais maman me pardonnait toujours. C'est peut-être pour ça que j'ai réussi à me pardonner et que je suis encore là...
Vivre dans le présent et remplir sa vie d'amitié et d'amour, je pense que mes parents vivaient comme ça et je souhaite vivre comme ça. Tu devrais essayer, ça enlèverait la brume de tes yeux magnifiques...
Je rougis, depuis quand est-ce que je faisais des compliments pareils à un homme aussi jeune soit-il ? Embêtée, je jouais avec quelques mèches de cheveux.
Désolé c'est sortis tout seul, c'est un compliment !! Tu crois que je pourrai parler avec la force pour qu'elle m'aide à sauver des gens comme toi tu le fais ??
Ou comment déviai d'un sujet.... en deux secondes....
Je le regardais en souriant quand un bruit résonna, le rouge monta à mes joues, mon estomac venait de gronder.
La honte... j'ai faim...
Je partis en éclats de rire, tellement je ne m'y attendais pas. Depuis combien de temps je n'avais pas senti ce sentiment de bonheur?? -
Post n°13
Auteur : Elana "Hope"L'eau chaude coulait le long du corps d'Elana. Les yeux fermés elle appréciât longuement ce moment de calme et de solitude. Elle était passée si près de la mort , tant de personnes avaient péri dans cette foutue bataille. Pour Elana ça avait été la première et non la moindre , envoyer de nouvelels recrues dans une telle cohue quelle idée. Elle était certaines que sans Nero et ses hommes elle y serait passée. Mais l'escouade dont elle faisait partie l'avait protégée. D'autres n'avaient pas eu cette chance . Combien avait péri? Elle l'ignorait , mais ce qu'elel savait c'était que des milliers d'êtres vivants s'étaient mutuellement tué de sang-froid. Certes c'était pour servir leur idéal , Elana avait aussi tuer mais c'était tellement bête. Si ils avaient du en arriver là 'est sûrement qu'aucune négociation pacifique n'avait aboutie dans le passé. Elle repensa au jeune Impérial qu'elle avait sauvé malgré les réticences de ses compagnons , était-il vraiment mauvais? Assurément non , il était peut être obligé de se battre pour l'Empire , ou alors il croyait qu'il était du bon côté. Non les soldats qui étaient au front et qui faisaient le sale boulot n'étaient pas leurs véritables ennemis , c'était les dirigeants qui devaient mourir jusqu'au dernier. Les sénateurs corrompus , les généraux , les gouverneurs , les siths et l'empereur.
Elle s'était engagée avec le Rébellion pour faire tomber le régime , pour que la dictature tombe , que les citoyens soient libres de dire ce qu'il leur chante. Lorsqu'elle était sur Coruscant elle avait vue la pauvreté qui y sévissait , elle gagnait bien sa vie certes , certains riches Impérieux faisaient souvent appel au service d'une prostituée. Lorsqu'elle fut enfin propre elle stoppa le jet d'eau et sortit précautionneusement de la cabine de douche, elle prit une serviette et se fortta afin de se sécher . Elle prenait plaisir à sentir le tissu se frotter à sa peau , étonnamment la bataille n'avait pas endommagé physiquement Elana , certes elle était fatigué , mais la douche lui avait redonnée sa beauté et son éclat. Après s'être séché les cheveux elle s'habilla rapidement avec une nouvelle combinaison en cuir offerte par les renégats. Elle se dirigea vers la cantine , ils avaient été débordés apparemment , dès le retour de la bataille tous els soldats s'étaient rués là bas pour se restaurer , Elana , elle , avait privilégiée la douche. Maintenant il n'y avait plus beaucoup de monde mais il restait peu à manger. Le cuistot lui donna un peu de viande et de légumes. Elle alla s’asseoir toute seule sur une table et commença à manger calmement. La nourriture était simple et basique mais Elana l'appréciât tout de même. A ce moment elle se souvint ce que Chac lui avait dit avant qu'elle ne décollé. "Demande un mandalorien du nom de Atin jnum dis lui que c'est Chac qui t'envoie" Elle prit une pomme en guis e de dessert et débarassa son plateau. Elle se mit à la recherche de Nero , elle eut tôt fait de le trouver. Le capitaine clone fut ravi de sa venue
-Elana! Que veux tu donc ?
-Connaîssez vous un certain Atin Jnum?
-Ho oui ! Il est parti sur une planète après la bataille. On pense qu'il reviendra.
-Ha , fit Elana déçu , je vais me coucher.
-Tu ne vas pas voir l'exécution de Hell?
-Hell?
-Tu ne sais pas qui c'est? C'est le chef clone des rebelles , enfin l'ex-chef puisque l'empire l'a capturé et qu'ils vont exécuté.
-Ho
Ainsi ils étaient parvenus à capturer le chef des Rebeles quid evait être expérimenté, la partie avec l'Empire s’annonçait rude. Curieuse Elana rejoignit la grande sall où tout le monde se pressait pour assister à l'éxecution de leur chef. -
Post n°14
Auteur : SenaraSenara fixait Maddie avec attention. Elle ne comprenait vraiment pas à qui elle avait affaire. La géante était un mystère total. Si joyeuse et insouciante au milieu d'un climat triste et déprimé. Capable de faire des phrases complexes, et l'instant d'après incapable d'aligner deux mots. Si grande, et en même temps si douce et si gentille. Et pourtant, elle était apparemment allée faire sauter le centre de commandement de la Forge.
Elle s'appelait Maddie. Bon. Mais d'où venait-elle ? Pourquoi était-elle ici ? Et pourquoi était-elle aussi étrange ?
Senara fixait Maddie, et Maddie fixait Senara. Elle attendait visiblement une réponse à sa dernière question. Question étrangement posée d'ailleurs. On l'aurait dite sortie d'un film.
Senara cligna plusieurs fois des yeux, avant de sourire à la grande blonde. C'était difficile de ne pas lui sourire.
-C'est joli comme nom, Maddie. Moi je m'appelle Senara. Je suis une Jedi. Enfin, une padawan, pas encore vraiment une Jedi. Et c'est pour ça que je suis ici. En ces « terres désolées ». Nous nous battons pour qu'il n'y ait plus de terres désolées nulle part. Mais nous ne sommes pas censés nous battre. Enfin, moi je pense qu'on devrait pas. On est les garants de la Paix et de la Justice. Mais aujourd'hui, paix et justice ont disparu de la Galaxie, l'Empire fait la loi et se livre aux pires actions. Alors, nous, nous devons nous battre pour les chasser. C'est pour ça que nous nous sommes alliés avec les renégats du Général Hell. Ils combattent l'Empire aussi. Mais ça, tu dois le savoir, tu es une renégate toi aussi, non ?
Un frisson parcourut la jeune rouquine. Elle resserra ses bras autour de ses genoux. C'était arrivé quand elle avait parlé des renégats et du général Hell. C'était mauvais signe. Elle avait appris à se fier à ses intuitions. Même si elle avait aussi appris à ne pas les laisser la perturber et prendre trop d'importance. Elle détourna les yeux, incapable de laisser voir ses doutes à Maddie.
-Je ne sais plus où j'en suis. Ni ce que je dois faire... Un peu comme toi j'ai l'impression...
Elle se rendit compte qu'elle fixait maintenant l'ezeru, et fronça les sourcils.
-Je pense que la première chose à faire est que je me débarrasse de cette bague maudite. Il... il faut que je trouve un chevalier ou un maître pour en parler.
Elle esquissa un geste pour se lever, mais sa tête se mit à tourner.
-Je crois que je vais rester assise encore un peu, finalement.
Tu veux me raconter d'où tu viens ? -
Post n°15
Auteur : Dark ObliviusC'était une curieuse personne. Enfin peut-être pas, je n'avais pas eu l'habitude de fréquenter des personnes de cet âge. C'était peut-être ça "l'innocence". Je pris une chaise et m'installa aux côtés de la jeune fille.
-" Je suis d'accord avec toi, certaines causes méritent qu'on se batte pour elle, et encore plus la liberté. Mais qu'est ce que vraiment la liberté ? Même nous Jedi somme prisonnier d'un serment. Condamné à finir seul. Certains actes sont nécessaires, mais... Comment le savoir si on ne s'en souvient pas ? "-
Je ne savais plus vraiment quoi penser. Arrêtant de regarder l'espace pour me concentrer sur le sabre. Je pris sa main lui faisant comprendre de serrer l'objet et de le lever vers le haut. Une fois fait. J'appuyai sur le bouton. La lame orangée éclaira la pièce légèrement obscure. Cette couleur me réchauffais le coeur. Ni trop sombre, ni trop lumineuse. La parfaite harmonie.
-" Ce pardonner à soit même ? Oui ça serait déjà un bon début, mais comment peut-on vivre en paix si tout autre personne vous le reproche ? Mais je vais essayer, merci ... "-
Ca faisait longtemps que l'on m'avais pas fait de compliment ... C'était plutôt agréable et la suite de sa phrase me fit rire.
-" La Force n'est pas vraiment une personne à qui on peut parler. Disons que nous l'invoquons et quelle fait se qu'elle a à faire. Mais je pense que si tu as vraiment besoin de te confier, il y aura la Force et... Moi. "-
Quelque fois il fallait se confier, on ne peut rien contre la culpabilité, rien du tout.
-" Mais dit moi, tu es bien jeune je trouve... Qu'est ce que tu fais chez les renégats ? "-
Question banal, mais qui m'intriguais vraiment. Apprendre le passé de quelqu'un permet de mieux le cerné. Je me levai me dirigeant vers une étagère. Je pris un petit paquet en plastique. Je l'ouvris et l'apporta à la jeune soldate. C'était quelque grosse pépite de céréale, pas très ragoutante, mais c'était déjà ça ...
-" Tiens, ça devrait calmer tes gargouillis "-
Un petit clin d'oeil après cette phrase suivi d'un rire avant de fixer à nouveau cette étendue vide...