Repos dans l'espace
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Post n°10
Auteur : ShirahaUne voix que je ne connaissais pas m'interpella, au point que mon corps fit un bond sur lui-même alors que mon esprit était mi-figé mi-content d'avoir enfin quelqu'un avec qui parler. Je me relevais pour regarder la personne en face, un homme plutôt jeune et il fallait le dire qu'il n'était pas mal. Mais ce qui me plut par dessus tout c'est qu'il puisse répondre à ma question laisser en suspens par l'infirmière. Mes blessures me semblaient minimes à côté de ne pas savoir si une personne que j'appréciais était vivante ou pas. J'étais resté accrocher à cette question, sans vraiment m'en rendre compte et je me sentais d'un seul coup plus léger, à croire que l'angoisse d'une mort d'un proche m'avait alourdit. Je lui souris, heureuse bien que la fin de sa phrase me plaisait guère. Qu'était encore aller faire Atin ?
D'un côté je ne le connais pas tant que ça... au final, je ne connais personne...ah non le côté pessimiste ça suffit, je pense avoir eu ma dose de panique, ma claque, qu'il aille s'amuser si il avait envie...
Je me surpris à secouer la tête pour chasser les mauvaises idées, devant mon interlocuteur. Ce geste pouvait perturber certaines personnes, moi elle me permettait de brouiller mes idées noires et jusqu'à là ça marchait. Peut-être faudra-t-il que je cherche une solution plus discrète...
-Merci beaucoup... c'est pas la première fois qu'il disparaît comme ça sauf que l'autre fois il m'avait prévenu....bah c'est sans doute normal, je suis qu'un petit soldat...
Je m'étirais, je me sentais mieux maintenant. D'attaque pour découvrir d'autre chose... et vite...
-Au fait, je m'appelle Shiraha ravie de te connaître !!
Je souris de nouveau, ça me faisait du bien, Kyo sautillait partout, allant à petit pas vers le nouveau venu et repartant aussitôt avec plus d'énergie vers moi. Je le caresse un moment, repensant au peu d'information que je venais d'obtenir.
-C'est quoi ton nom ? Et c'est quoi la force ? Un pouvoir de guérison ?? Désolé ça fait beaucoup de questions...
Je me passe la main dans les cheveux, puis l'autre en me rappelant trop tard qu'elle est dur comme la pierre.
-Aïe !!Rahh mais quel plaie ce truc !!
Je venais de me donner un coup sur la tête avec mon plâtre, y'a mieux comme réveil. En plus je monte le son à cause d'un fichu plâtre, je me sens rougir jusqu'aux oreilles.
Je suis une andouille, ça va finir par s'écrire sur mon front... ah misère de moi...
Je relève la tête pour observer plus en détail, des yeux bleu gris chaleureux mais qui semblent embrumé par quelque chose, un teint parfait à ma définition, des cheveux en bataille, c'est fou comme fréquenté des casques toutes les journées vous fait oublié à quelque point un visage humain peut-être beau à regarder. Le seul qui avait une fous enlevé son casque était Atin... éternel absent...
Sentant quelque chose couler, je m'essuie la joue pour m'apercevoir qu'une larme venait de perler. Depuis quand est-ce que je pleure en silence ? La fatigue surement...
-Désolé, je ne dois plus avoir l'habitude de la lumière... enfin je crois...
Au final, un sentiment que je ne souhaitais pas avoir m'envahit, telle une mauvaise plante grimpante et étouffante. Je devrais avoir l'habitude depuis tout ce temps à me sentir seule, dans un monde sans personne de mon âge ou qui s'occupe de moi comme un membre de la famille. Je souhaitas pour un moment me raccrocher à quelqu'un, au moins pour aujourd'hui voir demain, histoire d'oublier cette foutu forge et cette sensation horrible...
-Tu veux bien... rester avec moi un moment ???
Non mais qu'est-ce qui me prend ?? Depuis quand suis-je égoïste ?? Il a surement d'autres trucs plus important à faire que de s'occuper de moi...
Je sèche violemment mes larmes, me griffant la joue au passage avec mon plâtre. Vivement que ce truc disparaisse, il commence à m'embêter.
-Désolé c'est juste que... que...
Devais-je me taire ou me confier ?? Fallait-il lâcher tout maintenant ou tout retenir encore et encore ??... J'étais trop fatiguée pour maintenir tout sous cadenas, il était tant que je cède. Gentil ou méchant qu'importe, il a eu la gentillesse de me dire pour Atin, c'est forcément quelqu'un de bien.
-...je ne voudrais pas être toute seule encore...si ça ne t'ennuie pas...
Je tentais de sourire mais rien, à croire que je savais qu'il dirait non. Je devais positivé, je pouvais le faire, d'avoir enfin dit ce qui me tenais à cœur me faisait un peu de bien après tout. C'était déjà ça de gagner... -
Post n°11
Auteur : Dark ObliviusElle était étrangement jeune pour un soldat. Mais malgré ce jeune âge, elle avait survécut à cet enfer. Beaucoup de vétérans avaient péris tandis que de jeune et sans expérience soldat y avait survécut. Devons-nous ça au hasard ? A la chance ? Ou tout simplement à la force ? On pourrait débattre sur ce sujet pendant des heures, mais à quoi bon ? La réponse ne sera jamais entièrement trouvée...
La jeune fille avait l'air d'avoir bien prit ma présence et ne montrait pas de signe de rejet.
-" Il reviendra surement... Du moins je l'espère. Petit soldat certes, mais tu es encore en vie après ce carnage, tu as eu de la chance. "-
Pas que je doutais de ces compétences, mais pour moi, il n'y avait que la chance qui pouvait vraiment compter dans ce genre de situation, ou peut-être la Force a eu pitié de cet être si innocent au dépend d'un autre plus détestable. Un bon pour un méchant ? Non... La force est, et restera neutre en toute circonstance, comme une mère qui ne peut faire un choix entre ses deux enfants.
-" Enchanté Siraha ! "-
Elle semblait survoltée, tout autant que ce chat qui essayer de me comprendre. Comment une boule de poils pourrait me comprendre alors que moi même j'en suis complètement incapable. Mon nom... Comment être sur ? Elle ne l'avait pas fait exprès, mais cette question amplifia cette plaie dans mon esprit, une torture intérieur que j'essayai de contenir. Comme à mon habitude je secouai la tête essayant d'oublier mes doutes.
-" J'ai beaucoup... De nom, mais aujourd'hui, je m'appelle Sam. Une multitude de question firent leurs apparition. Ca me rappelais mon arrivé au temple et mon enthousiasme... Attendez une seconde, comment je me rappel de ça moi ? Euh la force ... C'était un des premiers souvenir qui me revenait après 1 an d'amnésie, la montée des marches, Julius, le gâteau... Je me frottai le front tandis qu'une migraine faisait son apparition. La force, c'est Toi, moi. L'ensemble des êtres vivants dans cette galaxie. Elle permet de faire des choses extraordinaire à qui sait la maîtriser. Et la force permet aux personnes comme moi d'aider à guérir entre autre chose. Une démonstration simple. Mon sabre décollait tout seul de ma ceinture volant dans les airs. La boule de poils d'abord effrayé, essaya de l'attraper en vain. Ce petit spectacle était assez divertissant. Je le déposais dans sa seul main valide. Malheureusement.... D'autres visions, des souvenirs comme-ci ils avaient toujours été présent. Un entraînement, la force, mon Maître. Malheureusement, certaines personne utilise les côtés sombre de la force pour faire le mal. La plupart de ses adeptes s'autoproclame "Dark". Des Siths, les maîtres de cette galaxie. Voilà ce qu'est la Force, une flue d'énergie présent dans toute la galaxie qui sait aider qui sait la ressentir et la comprendre. "-
Ce plâtre ne devait pas être pratique et pas très agréable, mais pourtant nécessaire. Je lui souris essayant de dédramatiser ce moment pourtant critique. Pourtant malgré mon attitude, elle semblait despérement triste, mais que pouvais-je bien faire ? Je la connaissais à peine et comment je pouvais aider cette jeune fille alors que je n'y arrivais pas pour moi. Alors je restai là comme un con comme figé sur ce sol.
-" J'ai eu la même réaction à mon réveil, les pleures en moins... Pas la meilleure phrase, mais c'était déjà ça. Je savais que c'était une excuse, mais je pris un draps recouvrant légèrement la lampe atténuant la luminosité. Je posai ma main sur son épaule. Ca ne me dérange pas de rester, à vrai dire moi non plus je n'ai pas envie de rester seul. "-
Comment aurais-je pu partir ? Ca n'aurait pas était Humain, bien que la définition de mot Humain n'étais plus vraiment d'actualité pour moi. J'admirai le vide intersidéral à travers la fenêtre de la chambre. Je n'avais qu'une envie, c'était de m'y perdre pour toujours ...
-" J'ai fais des choses sur cette Forge, des choses que jamais je me pardonnerais, mais pourtant je suis encore là, j'arrive à me lever, à marcher, à vivre malgré se que j'ai fais. Alors quoi que tu es fais Siraha, quoi que tu ressentes, ne pleure pas. Tu es là toi aussi, tu es encore en vie. Et pas trop amoché. La dernière phrase avait été dit sur un ton assez ironique histoire de détendre un peu l'atmosphère. "- -
Post n°12
Auteur : ShirahaSam. Prénom court mais agréable à entendre. Facile à prononcer, à écrire, j'aimais bien ce prénom, je ne le connaissais pas. La suite de sa réponse me laissa pensive, comment pouvait-on avoir plusieurs noms ? Surement pour se protéger ou protéger des proches... papa avait surement un nom, comme un code, oui Sam protégeais surement des gens ou lui-même, c'était quelqu'un de gentil.
Je ne connaissais pas la force, j'en avais entendu vaguement parler et je ne savais pas ce que c'était à l'époque. Aujourd'hui, grâce à Sam, je découvrais la complexité et la magie de cette dernière. Pour moi, c'était de la magie, c'était vivant et c'était surement la meilleure amie que tout le monde reverrait d'avoir. Un médecin invisible, si je devais lui donner une couleur je dirai qu'elle serait violette, couleur mystérieuse et superbe, avec des paillettes dorés, oui voilà surement à quoi ressemble la force. Un objet commença à voler dans les airs, comme un oiseau sauf qu'il avait l'air guidé par Sam. C'était chouette surtout comique avec Kyo qui tentait de l'attraper sans pour autant y arriver. Je souriais, j'aimais cette ambiance, je m'y sentais à l'aise. Il finis par poser l'objet dans mes mains, il était beau bien que je ne savais pas à quoi cela pouvait servir. Une bombe dernier cri ? Une carte ? En tout cas, il était plus long que ma main et couleur métallique. Je refermais mes doigts dessus, on dirait un manche, est-ce une clef ? Kyo vint le renifler et commença à ouvrir la bouche. Je lui pose le doigt sur le nez, ça ne se mange pas et ce n'est pas à lui. Il baissa les oreilles pour finalement fixer Sam, il mourrait d'envie de lui sauter sur les épaules et de ronronner sous des caresses. Je ne l'avais jamais vu avoir autant confiance en quelqu'un à part moi. COmme quoi, mon nouvel ami était quelqu'un de bien.
Il sourit, je n'avais pas vu beaucoup de gens sourire, surtout du sexe opposé. Les hommes tiraient toujours une tête d'enterrement que ce soit maintenant et avant, je comprend pour maintenant mais ils devraient sourire de temps à autre. À moins qu'ils le font sous leur casque, après tout, je ne vos pas beaucoup de visages. Je devais pourtant avoir une tête triste, pour que Sam tente de me réconforter. Il fallait que je me ressaisisse et vite. Il mit un drap pour atténuer la lumière, étonnamment cela me fit du bien, bien qu'inutile puisque je pleurais pas pour cette raison. Je sentis une chaleur sur mon épaule, c'était Sam qui avait poser sa main sur moi. Comme papa l'avait fait dans mon rêve, de la même manière. Je souris, mes soucis venait de s'envoler, cette douce chaleur était comme un baume au cœur, à croire que ça faisait trop longtemps que je n'avais pas reçu d'affection, ça devait être ça. Mes larmes avaient séchés complètement et j'espérais ne plus avoir à pleurer avant au moins deux ans. Le fait qu'il n'avait pas envie d'être seul me fit plaisir, c'était la personne la plus humaine que je rencontrais, les autres auraient préférés se sauver mais être en groupe, partager, se soutenir, ils le faisaient comme des soldats pas comme une famille. Sam me paraissait de plus en plus proche de l'image que je pouvais avoir d'un grand frère, pourtant ses yeux montraient qu'il cachait quelque chose, un passé peut-être aussi sombre que le mien. Je ne lui poserais pas la question, retourner le couteau dans la plaie n'est pas dans mes habitudes sauf si la personne l'a cherché or Sam n'a rien fait de mal qui mérite chatiment. Il fixa la fenêtre avant de parler à nouveau, j'aimais le son de sa voix, douce, posé et parfois un peu hésitante, ça me change des bruits métalliques et explosifs ou bien des bruits de pas. J'appréciais, comme on peut apprécier une douce musique ou le vent s'engouffrant dans les feuilles d'un arbre pour nous dire ses secrets.
-" J'ai fais des choses sur cette Forge, des choses que jamais je me pardonnerais, mais pourtant je suis encore là, j'arrive à me lever, à marcher, à vivre malgré se que j'ai fais. Alors quoi que tu es fais Siraha, quoi que tu ressentes, ne pleure pas. Tu es là toi aussi, tu es encore en vie. Et pas trop amoché."
Je ris, surprise et amusée par la fin de sa phrase. Il venait de m'avouer quelque chose à propos de cette brume dans ses yeux à moi de l'éclaircir sur moi-même.
-Tu as raison sauf que je ne regrette rien en ce qui concerne la forge. Tuer c'est mal mais c'est un cercle vicieux... parce que si personne ne tue les gens qui tue des innocents, on finis dans les victimes... alors si on tue pour une cause juste, je pense qu'il ne faut pas regretter d'ôter la vie, on lui rend surement servir... une personne qui tue des personnes sans aucune raison doit vraiment être mal dans sa peau et souhaitait mourir. Si je pleurais à l'instant c'est parce que je me sentais seule, abandonnée mais tu es arrivé et ça va mieux !
Je lui souris, je me sentais bien, en confiance avec Sam. Surement la Force qui nous soutenait.
-Tu as beau dire que tu as plusieurs noms et que tu as fait des choses que tu ne te pardonneras pas, pour moi tu es Sam, tu as fait des choix justes, quelqu'un qui sauve les gens et qui parle avec la force est forcément bon. Bon ou mauvais, les choix nous font avancer et grandir, et si c'est le cas, c'est qu'ils n'étaient pas si mauvais que ça. Le principal, c'est de ne jamais répéter ses erreurs, surtout si ils nous font souffrir. Maman disait qu'il fallait sourire à la vie et qu'elle nous sourirait, je pense qu'elle avait raison, il faut aussi savoir pardonner, c'est dur mais au moins à soi-même. Je n'ai pas toujours été un ange, mais maman me pardonnait toujours. C'est peut-être pour ça que j'ai réussi à me pardonner et que je suis encore là...
Vivre dans le présent et remplir sa vie d'amitié et d'amour, je pense que mes parents vivaient comme ça et je souhaite vivre comme ça. Tu devrais essayer, ça enlèverait la brume de tes yeux magnifiques...
Je rougis, depuis quand est-ce que je faisais des compliments pareils à un homme aussi jeune soit-il ? Embêtée, je jouais avec quelques mèches de cheveux.
Désolé c'est sortis tout seul, c'est un compliment !! Tu crois que je pourrai parler avec la force pour qu'elle m'aide à sauver des gens comme toi tu le fais ??
Ou comment déviai d'un sujet.... en deux secondes....
Je le regardais en souriant quand un bruit résonna, le rouge monta à mes joues, mon estomac venait de gronder.
La honte... j'ai faim...
Je partis en éclats de rire, tellement je ne m'y attendais pas. Depuis combien de temps je n'avais pas senti ce sentiment de bonheur?? -
Post n°13
Auteur : Elana "Hope"L'eau chaude coulait le long du corps d'Elana. Les yeux fermés elle appréciât longuement ce moment de calme et de solitude. Elle était passée si près de la mort , tant de personnes avaient péri dans cette foutue bataille. Pour Elana ça avait été la première et non la moindre , envoyer de nouvelels recrues dans une telle cohue quelle idée. Elle était certaines que sans Nero et ses hommes elle y serait passée. Mais l'escouade dont elle faisait partie l'avait protégée. D'autres n'avaient pas eu cette chance . Combien avait péri? Elle l'ignorait , mais ce qu'elel savait c'était que des milliers d'êtres vivants s'étaient mutuellement tué de sang-froid. Certes c'était pour servir leur idéal , Elana avait aussi tuer mais c'était tellement bête. Si ils avaient du en arriver là 'est sûrement qu'aucune négociation pacifique n'avait aboutie dans le passé. Elle repensa au jeune Impérial qu'elle avait sauvé malgré les réticences de ses compagnons , était-il vraiment mauvais? Assurément non , il était peut être obligé de se battre pour l'Empire , ou alors il croyait qu'il était du bon côté. Non les soldats qui étaient au front et qui faisaient le sale boulot n'étaient pas leurs véritables ennemis , c'était les dirigeants qui devaient mourir jusqu'au dernier. Les sénateurs corrompus , les généraux , les gouverneurs , les siths et l'empereur.
Elle s'était engagée avec le Rébellion pour faire tomber le régime , pour que la dictature tombe , que les citoyens soient libres de dire ce qu'il leur chante. Lorsqu'elle était sur Coruscant elle avait vue la pauvreté qui y sévissait , elle gagnait bien sa vie certes , certains riches Impérieux faisaient souvent appel au service d'une prostituée. Lorsqu'elle fut enfin propre elle stoppa le jet d'eau et sortit précautionneusement de la cabine de douche, elle prit une serviette et se fortta afin de se sécher . Elle prenait plaisir à sentir le tissu se frotter à sa peau , étonnamment la bataille n'avait pas endommagé physiquement Elana , certes elle était fatigué , mais la douche lui avait redonnée sa beauté et son éclat. Après s'être séché les cheveux elle s'habilla rapidement avec une nouvelle combinaison en cuir offerte par les renégats. Elle se dirigea vers la cantine , ils avaient été débordés apparemment , dès le retour de la bataille tous els soldats s'étaient rués là bas pour se restaurer , Elana , elle , avait privilégiée la douche. Maintenant il n'y avait plus beaucoup de monde mais il restait peu à manger. Le cuistot lui donna un peu de viande et de légumes. Elle alla s’asseoir toute seule sur une table et commença à manger calmement. La nourriture était simple et basique mais Elana l'appréciât tout de même. A ce moment elle se souvint ce que Chac lui avait dit avant qu'elle ne décollé. "Demande un mandalorien du nom de Atin jnum dis lui que c'est Chac qui t'envoie" Elle prit une pomme en guis e de dessert et débarassa son plateau. Elle se mit à la recherche de Nero , elle eut tôt fait de le trouver. Le capitaine clone fut ravi de sa venue
-Elana! Que veux tu donc ?
-Connaîssez vous un certain Atin Jnum?
-Ho oui ! Il est parti sur une planète après la bataille. On pense qu'il reviendra.
-Ha , fit Elana déçu , je vais me coucher.
-Tu ne vas pas voir l'exécution de Hell?
-Hell?
-Tu ne sais pas qui c'est? C'est le chef clone des rebelles , enfin l'ex-chef puisque l'empire l'a capturé et qu'ils vont exécuté.
-Ho
Ainsi ils étaient parvenus à capturer le chef des Rebeles quid evait être expérimenté, la partie avec l'Empire s’annonçait rude. Curieuse Elana rejoignit la grande sall où tout le monde se pressait pour assister à l'éxecution de leur chef. -
Post n°14
Auteur : SenaraSenara fixait Maddie avec attention. Elle ne comprenait vraiment pas à qui elle avait affaire. La géante était un mystère total. Si joyeuse et insouciante au milieu d'un climat triste et déprimé. Capable de faire des phrases complexes, et l'instant d'après incapable d'aligner deux mots. Si grande, et en même temps si douce et si gentille. Et pourtant, elle était apparemment allée faire sauter le centre de commandement de la Forge.
Elle s'appelait Maddie. Bon. Mais d'où venait-elle ? Pourquoi était-elle ici ? Et pourquoi était-elle aussi étrange ?
Senara fixait Maddie, et Maddie fixait Senara. Elle attendait visiblement une réponse à sa dernière question. Question étrangement posée d'ailleurs. On l'aurait dite sortie d'un film.
Senara cligna plusieurs fois des yeux, avant de sourire à la grande blonde. C'était difficile de ne pas lui sourire.
-C'est joli comme nom, Maddie. Moi je m'appelle Senara. Je suis une Jedi. Enfin, une padawan, pas encore vraiment une Jedi. Et c'est pour ça que je suis ici. En ces « terres désolées ». Nous nous battons pour qu'il n'y ait plus de terres désolées nulle part. Mais nous ne sommes pas censés nous battre. Enfin, moi je pense qu'on devrait pas. On est les garants de la Paix et de la Justice. Mais aujourd'hui, paix et justice ont disparu de la Galaxie, l'Empire fait la loi et se livre aux pires actions. Alors, nous, nous devons nous battre pour les chasser. C'est pour ça que nous nous sommes alliés avec les renégats du Général Hell. Ils combattent l'Empire aussi. Mais ça, tu dois le savoir, tu es une renégate toi aussi, non ?
Un frisson parcourut la jeune rouquine. Elle resserra ses bras autour de ses genoux. C'était arrivé quand elle avait parlé des renégats et du général Hell. C'était mauvais signe. Elle avait appris à se fier à ses intuitions. Même si elle avait aussi appris à ne pas les laisser la perturber et prendre trop d'importance. Elle détourna les yeux, incapable de laisser voir ses doutes à Maddie.
-Je ne sais plus où j'en suis. Ni ce que je dois faire... Un peu comme toi j'ai l'impression...
Elle se rendit compte qu'elle fixait maintenant l'ezeru, et fronça les sourcils.
-Je pense que la première chose à faire est que je me débarrasse de cette bague maudite. Il... il faut que je trouve un chevalier ou un maître pour en parler.
Elle esquissa un geste pour se lever, mais sa tête se mit à tourner.
-Je crois que je vais rester assise encore un peu, finalement.
Tu veux me raconter d'où tu viens ? -
Post n°15
Auteur : Dark ObliviusC'était une curieuse personne. Enfin peut-être pas, je n'avais pas eu l'habitude de fréquenter des personnes de cet âge. C'était peut-être ça "l'innocence". Je pris une chaise et m'installa aux côtés de la jeune fille.
-" Je suis d'accord avec toi, certaines causes méritent qu'on se batte pour elle, et encore plus la liberté. Mais qu'est ce que vraiment la liberté ? Même nous Jedi somme prisonnier d'un serment. Condamné à finir seul. Certains actes sont nécessaires, mais... Comment le savoir si on ne s'en souvient pas ? "-
Je ne savais plus vraiment quoi penser. Arrêtant de regarder l'espace pour me concentrer sur le sabre. Je pris sa main lui faisant comprendre de serrer l'objet et de le lever vers le haut. Une fois fait. J'appuyai sur le bouton. La lame orangée éclaira la pièce légèrement obscure. Cette couleur me réchauffais le coeur. Ni trop sombre, ni trop lumineuse. La parfaite harmonie.
-" Ce pardonner à soit même ? Oui ça serait déjà un bon début, mais comment peut-on vivre en paix si tout autre personne vous le reproche ? Mais je vais essayer, merci ... "-
Ca faisait longtemps que l'on m'avais pas fait de compliment ... C'était plutôt agréable et la suite de sa phrase me fit rire.
-" La Force n'est pas vraiment une personne à qui on peut parler. Disons que nous l'invoquons et quelle fait se qu'elle a à faire. Mais je pense que si tu as vraiment besoin de te confier, il y aura la Force et... Moi. "-
Quelque fois il fallait se confier, on ne peut rien contre la culpabilité, rien du tout.
-" Mais dit moi, tu es bien jeune je trouve... Qu'est ce que tu fais chez les renégats ? "-
Question banal, mais qui m'intriguais vraiment. Apprendre le passé de quelqu'un permet de mieux le cerné. Je me levai me dirigeant vers une étagère. Je pris un petit paquet en plastique. Je l'ouvris et l'apporta à la jeune soldate. C'était quelque grosse pépite de céréale, pas très ragoutante, mais c'était déjà ça ...
-" Tiens, ça devrait calmer tes gargouillis "-
Un petit clin d'oeil après cette phrase suivi d'un rire avant de fixer à nouveau cette étendue vide... -
Post n°16
Auteur : Alastor DeschanelLa canonnière se fraya un chemin jusqu’au vaisseau de commandement jedi, le «Libertatem». Alastor avait l’impression de revoir l’hôpital de fortune des hangars de la forge stellaire mais dans l’Acclamator cette fois-ci. Sa main était toujours dans celle de Chloé, elle était toujours en vie, mais dans un état critique. Le pilote du transport avait déjà contacté le vaisseau jedi pour les prévenir qu’ils détenaient un prisonnier et qu’ils avaient un blessé grave. Un groupe d’agent de sécurité et des infirmiers avaient été dépêché pour l’occasion et les attendaient. Dès que le vaisseau toucha le sol, Chloé fut mise sur un brancard pour être amenée dans une salle d’opération et le prisonnier dans une cellule où il allait bientôt être interrogé (Dans le respect de toutes les conventions intergalactiques bien sûr).
- Elle va s’en sortir.
Le médecin paraissait confiant, et voyant la détresse d’Alastor il préféra lui apporter des paroles réconfortantes. Tout de même inquiet, il regarda sa tutrice s’éloigner rapidement vers le bloc. D’autres médecins s’approchèrent de lui et il fut conduit au milieu du hangar avec ceux dont l’état ne nécessitait pas une intervention immédiate. On lui demanda, son nom, son prénom, son métier, son groupe sanguin et d’autres particularités médicales. On lui posa également des questions étranges du genre « s’il avait vu des personnes, bien identifiés et qu’il connaissait mourir ». En fait, le personnel du vaisseau était en train de lister les morts, les disparus et les survivants de la bataille, même les pertes matérielles étaient déjà calculées. Les officiers avaient dû demander à ce qu’un bilan général soit rapidement établit.
Alastor n’eut pas besoin de se creuser les méninges, ils ne connaissaient que très peu de personne dans l’ordre jedi et les deux seuls qui avaient participé à la bataille de la forge stellaire étaient Chloé Priam et Rylen Korr. La jedi était en ce moment même en train de se faire rafistoler sur la table d’opération d’un des blocs du vaisseau, et Rylen Korr était porté disparu. La nouvelle fut difficile à entendre pour l’assistant qui lui posait toutes ces questions, mais c’était pourtant la réalité. Alastor et le groupe qui était avec lui avait perdu tout contact avec le maitre jedi quelques minutes avant l’explosion de la forge, alors qu’il était parti à la poursuite du traitre et maintenant seigneur sith Hurza. Peut-être que quelqu’un avait réussi à la récupérer à temps ou à avoir de ses nouvelles, mais ce n’était pas le cas d’Alastor. Il préféra tout dire maintenant, même si c’était très dur à encaisser. Son témoignage allait de toute façon être confirmé par la femme rebelle et le clone qui l’avaient accompagné. L’ordre Jedi allait devoir se faire une raison.
L’examen fut assez rapide. Sans être très sévère, les blessures du padawan demandaient un minimum d’attention, surtout le tir de blaster dans la jambe et les coups sur la tête. Le médecin prit donc bien soins du padawan pendant quelques minutes, au moins il n’avait pas besoin de faire un tour dans une cuve de Bacta. On lui donna un certain nombre de consigne pour ses blessures et on lui conseilla de se reposer pendant un moment avant de retourner sur le terrain. Être victime d’un KO n’était jamais bon pour le cerveau, d’ailleurs dans de nombreux sport de combat, une pause était obligatoire pour les combattant victime de KnouckOut pour permettre au cerveau de se remettre de la commotion. Alastor n’était plus tout jeune, le conseil s’appliquait donc d’autant plus à lui qu’aux autres.
Alastor s’appuya sur une béquille et se dirigea vers la chambre qu’on lui avait assignée. Il tenta de faire le vide sur le trajet, mais c’était difficile, très difficile de ne pas penser à tout ce qui c’était passé. Il était fatigué et il se sentait changé. Il avait tué un certain nombre d’ennemi, la plupart sans même penser à l’acte cruel qu’il était e train accomplir. Certes, la combinaison et le casque des impériaux les déshumanisaient, mais même équipé de tout leur arsenal, il ne s’était jamais imaginé en train de les terrasser sans aucune pitié. Les meurtres, et surtout la facilité avec laquelle il les avait commis lui donnaient une sensation de puissance assez inquiétante. Mais pour lui, ce n’était pas le plus surprenant. Le plus incroyable était qu’il avait survécu... En sachant qu’il allait participer à une bataille d’une telle ampleur, le padawan s’était facilement fait l’idée qu’il allait y passer, surtout que la mission principale paraissait totalement suicidaire. Mais il lui il était encore là, et en repensant a toutes ses péripéties, ce n‘était pas gagné d’avance... d’autre n’avait pas eu cette chance. Alastor pensa immédiatement à son maitre disparu et à Chloé, qui avait bien failli y passer. Les deux seules personnes à qui, avec son ex-femme, il attachait encore de l’importance. Mais c’était différent, même là il se sentait changé. Leurs sort le touchaient nettement moins qu’il ne l’aurait imaginé. Il avait perdu beaucoup d’être chères ces dernières années et il commençait croire qu’il s’était habitué à de tel évènement. Déçu de n’avoir que peu d’émotion, il tourna les talons et se dirigea vers le centre médicale du vaisseau pour y retrouver sa tutrice, et peut être récupérer un peu d’humanité.
- Bonjour, Puis-je avoir des nouvelles de Chloé Priam s'il vous plait ?
- …Désolé je ne la trouve pas sur notre ordinateur.
- Mhh, Elle entrée il y a peu avec tout un groupe de médecins. Elle était dans un état critique… Brulé gravement sur les bras et le cou….
-Oh oui la jedi. Je vois, ils sont sorti assez rapidement du bloc, elle est dans la cambre 75G.
Le padawan la remercia et prit la direction de la chambre de Chloé. Il regarda attentivement chaque numéro de pièce avant de tomber sur celle qui l’intéressait, la 75G. Il rentra immédiatement et tomba nez à nez sur le lit de sa tutrice. En fait ce n’était pas vraiment un lit mais une plaque refroidissante. Chloé était là, allongé dessus et totalement immobile… avec un drap « mortuaire » blanc qui la recouvrait de la tête au pied. Choqué, Alastor recula et sentit ses pieds se dérober sous lui ... -
Post n°17
Auteur : ShirahaUn serment ??... Condamné à finir seul.... c'est quoi ces règles de dingues ?!....ne s'en souvient pas.... Sam n'a-t-il plus aucun souvenir ??... comment un livre disait déjà....amnésique....
Une lumière orange. C'est joli, Sam avait fait apparaître une lumière orange de l'objet métallique que je tenais dans les mains. La couleur flamboyée, comme vivante, elle semblait chaleureuse, on se sentait bien avec une aussi jolie couleur. Je ne savais pas si je devais lui dire ce que ces mots m'ont fait penser, après tout si on est amnésique ce n'est pas si grave en soi, il suffit de se créer plein de nouveaux souvenirs tous plus beau les uns que les autres.
Alors tout ces problèmes s'envoleront, passé ou pas, on vit....
Il me remercia, j'étais contente, peut-être étais-je capable d'aider quelqu'un s'en connaître la force ou peut-être qu'inconsciemment elle m'aidait.
-" La Force n'est pas vraiment une personne à qui on peut parler. Disons que nous l'invoquons et quelle fait se qu'elle a à faire. Mais je pense que si tu as vraiment besoin de te confier, il y aura la Force et... Moi. "-
J'étais surprise, heureuse mais surprise. Depuis quand je souhaitais entendre cette phrase, depuis quand avais-je besoin de me confier à quelqu'un autre qu'à Kyo et moi-même... Je me sentais aussi heureuse que si j'avais trouver une famille qui m'accueillait à bras ouvert. Je venais de sortir d'un enfer et le bonheur me souriait autant, si j'avais su, je l'aurai peut-être plus pris avec le sourire.
-" Mais dit moi, tu es bien jeune je trouve... Qu'est ce que tu fais chez les renégats ? "-
Personne ou presque ne m'avait poser la question, au fond, personne ne semblait s'intéresser autant à moi que Sam. J'étais contente qu'il pose la question, bien que se rappeler de la mort de maman n'était pas une partie de plaisir mais c'était mon passé, je l'acceptais. Maman m'a permis de vivre des peines et des joies, je l'aimais et je l'aimerais toujours pour tout ce qu'elle a fait pour moi. Mon nouveau confident se leva, attrapa un sachet et me le tendis. Des grosses pépites aux céréales, je ne pouvais dire leur couleur mais ça sentait plutôt bon, à moins que mon estomac, qui continuait ses gargouillis, était prêt à manger n'importe quoi. Il me fit un clin d'oeil, à la fois malicieux et complice puis rigola.
-Merci Sam !!! Ouaah ça fait du bien !!
J'en donnais une à Kyo qui ne se fit pas prier et s'empara de la nourriture sans plus attendre.
-C'est une longue histoire, enfin pas vraiment sauf si tu souhaites les détails... Papa n'était plus là quand je suis née et il avait voulu rejoindre les renégats mais n'a pas eu le temps... Maman s'est fait tuer quand j'étais petite, j'avais 8 ans et demie par un certain Agar, une pourriture de la pire espèce, c'est lui aussi qui a tué mon papa, je ne l'ai su qu'après... il m'a élevé comme on élève un arme pour des projets futures, je suis restée avec lui pendant 5 ans et demie avant de trouver la force et l'idée de me sauver pour rejoindre les renégats. C'est un peu comme ma nouvelle famille puisque j'en ai plus... j'aimerais un jour avoir un frère, un grand frère sur qui je pourrai compter, que je pourrai aider et qui m'acceptera comme je suis.... mais ça m'étonnerait qu'un renégat veuille supporter ça....
Je lui souris, je venais de lui dire toute mon histoire ou presque, il manquait quand j'ai rencontré Atin et puis Kyo ainsi que ma première mission avant la forge.
-Atin m'a ensuite accueillis si on peut dire ça comme ça, il était un peu comme un maitre pour moi et j'ai fait ma première mission avec lui et d'autres compagnons d'arme, c'est durant celle-ci que j'ai rencontré Kyo qui ne m'a plus quitté d'une semelle !!
Je soulevais ma petite boile de poil vers Sam, Kyo le regardait de ses beaux grands yeux, ses petites queues se balançant gaiement, il ronronnait. Il semblait impatient mais n'osait pas, il appréhendait un peu la réaction de mon nouvel ami.
-Vas-y Kyo, Sam ne te fera pas la guerre parce que t'as décidé de lui faire un câlin.
Je souris et pousse mon compagnon à quatre pattes, qui miaula les oreilles en arrière, inquiet puis il sauta sur les genoux de Sam avant de se frotter contre son ventre en ronronnant. Il grimpa ensuite calmement sur son épaule et s'assit en me regardant et en ronronnant à tue-tête. Quel adorable poltron !!
-J'ai envie de t'avouer quelque chose... maman me parlait souvent d'amour mais au final, je ne sais toujours pas ce que c'est, j'aimerai connaître ce sentiment, maman était heureuse avec papa. On peut aimer de différentes manières, j'espère un jour pouvoir trouver un frère à aimer et aussi quelqu'un qui comptera énormément pour moi comme papa pour maman et vice-versa. Apprécier les renégats n'ai pas pareille, tout comme trouver les jedis puissants, mystérieux et gentils. Enfin j'en connais pas personnellement à moins que tu n'en sois un, tu seras le seul alors.
Je souris, les pépites de céréales m'avait calmer l'estomac, je n'avais pas finis le paquet, ça devenait écœurant au bout d'un moment.
-Et toi de quoi as-tu envie ?? -
Post n°18
Auteur : jIl faut l’affirmer, une méditation dans une zone telle que celle-ci n’est pas la bienvenue. La Force n’est-elle pas un fluide perceptible où que l’on soit ? Dans le silence ou dans le bruit, dans l’obscurité ou dans la lumière, dans la vie ou dans la mort, elle est. S’emmurer si l’on peut dire, dans un bruit assourdissant pour y observer la Force est une manière d’acquérir le savoir au-delà de la méditation de base apprise au sein de l’Ordre. Dans une salle fermée où seul le calme impose sa voix paisible à l’esprit, l’on perçoit les sensations les plus agréables de la méditation contemplative. Les rêves de l’avenir ne sont-ils pas vus dans le sommeil ? Là où l’esprit se repose le plus dans le silence du néant ? Cette déduction faite, permet de promouvoir la méditation chaotique. Un hangar plein de vie n’est-il pas le plus approprié pour cela ? Le vrombissement des moteurs ioniques, le cliquetis des clés, le crépitement des cutters à fusion, le bruit assourdissant des sirènes, des répulseurs aux essais, des ventilations, des voix, des machines, des droïdes…
Dans le chaos il faut trouver l’harmonie. Si une pièce est une bulle, les choses qui se trouvent à l’intérieur sont les molécules qui forment cette structure.
Comme le dit le mantra,
Il n’y a pas de chaos, il y a l’harmonie.
Une fission parfaite des êtres et des choses en un tout commun.
Un puzzle de formes étranges, inadaptées, des cercles s’encastrant dans des formes pyramidales, des rectangles dans des carrés. Géométrie non mathématique mais géométrie de la Force parfaite, car elle est et rassemble tout en elle. Faire abstraction de la résonnance, faire abstraction de l’audition car au travers de la Force les bruits sont des images et possèdent leurs propres ondes tel un courant, un fluide perceptible par la pensée. Mais comme tout bon adepte de la Force, l’abstraction ne doit pas se faire au détriment de l’annulation d’un sens, être aux aguets est primordial c’est cela qui vous garde en vie et qui garde celle des autres.
Perdre un sens pour voir les courants de la Force est dangereux et peut mener vers le côté obscur. Un rêve n’est pas la réalité mais le rêveur bien que conscient de ce fait dans son esprit, voit et vit par obligation le rêve. Si le fait de voir l’avenir à travers la Force est un rêve, alors le rêveur vivant cette représentation peut ne pas faire la distinction et vivre pleinement la situation donnée par la Force. Dans le cadre d’un cauchemar ou d’une vision atroce, l’adepte peut-être une arme pour les autres. Les sens sont importants, plus que cela, ils sont indispensables pour ceux désirant voir au-delà de la symétrie et doivent savoir se tenir dans le centre du parallélisme de la Force. Un équilibre parfait de la conscience, l’esprit doit savoir et pouvoir car la Force elle, n’est qu’une rivière sans émotions. Vous pouvez y nager comme vous pouvez vous y noyer, libre sont ceux la traversant car eux-seuls sont les maîtres de leurs choix. Les Jedi forment les novices et les Padawans à nager mais ceux-ci sont les détenteurs du choix. Doivent-ils y nager lorsque la rivière est un tourbillon prêt à vous engloutir ? Car tel est le côté obscur de la Force, rien de plus qu’une ouverture vous noyant dans les courants, vous engloutissant et bien entendu pour se défaire de ce chaos, deux autres choix, comprendre et vaincre ses peurs ou s’y abandonner.
Comme le dit le mantra,
Il n’y a pas d’ignorance, il y a la connaissance.
Connaître et se poser les questions.
Car avant les questions, il faut les formuler, avant des les formuler il faut méditer. C’est aujourd’hui ce que Jala réalise, une méditation, un questionnement profond dans le flux de la Force. Pourquoi ces vies gâchées ? Pourquoi cette solution radicale d’un affrontement ouvert ? Pourquoi les Jedi se perdent-ils dans les remous de la Force ? Pourquoi marchent-ils à la lisière du côté obscur ? Pour la victoire ? Sont-ils tous ainsi ? Pourquoi. Trop prompts à dépasser leurs limites, à vulgariser leurs idéaux pacifistes et dans l’intérêt général disent-ils, tuer au nom de la paix. Peut-on tuer au nom de la paix ? Peut-on ôter la vie d’une personne, aussi malfaisante soit-elle ? Pourquoi dans cette méditation Jala doit-il se poser cette question à la réponse si évidente ? Est-ce lui le problème ? Est-il trop proche de la vie pour concevoir de détruire celle des autres ? La guerre n’a-t-elle pas d’autres alternatives que la destruction totale et l’anéantissement des opposants ? Toutes ces questions ne sont finalement qu’une seule réponse, évidente, logique, imparable : Nous sommes des Jedi.
Nul ne peut ignorer la vie d’un autre. Chaque créature maléfique peut désirer la rédemption, elles peuvent elles aussi méditer sur leur vie et y trouver réponse. Pourquoi fais-tu ceci ? Cela ? Qu’est-ce que cela apporte ? La jouissance absolue ? La satisfaction ? Est-ce un manque ? Une anfractuosité à combler ? Les gouvernements ne semblent guère se poser de questions vis-à-vis de la vie des autres, rien n’est plus important pour eux que le pouvoir et le contrôle, ils vivent en dehors de la Force et ne ressentent pas les fluctuations de cette entité universelle. La vie doit être sauvegardée car telle est la volonté de la Force, faire le nécessaire afin d’éviter les pertes et les décès violant. La guerre est une peste incontournable, mais pourtant et Jala en est certain, toutes peuvent êtres évitées grâce à la voie diplomatique. Parler est nécessaire, structurer le dialogue et débattre. Même face à un Seigneur Sith le débat réside et le code Jedi l’exige, la connaissance permet de savoir et de comprendre, pourquoi un homme devient Sith ?
Comme le dit le mantra,
Il n’y a pas de passion, il y a la sérénité.
Trouver des solutions pacifiques dans n’importe quelle situation. Pourtant sous ce mantra se cache une vérité discutable : l’on peut effacer une vie si cela est inévitable. Pourquoi ? Trouver des alternatives à un combat est tout à fait possible. Simplement tourner le dos ? Se défendre sans tuer, utiliser une technique Jedi adaptée, comme l’est le Malacia, si peu rependue dans l’Ordre. Pour Jala, rien n’exige de prendre une vie, même si la vôtre est en danger. Tuer revient à basculer vers l’obscurité et s’entraîner à ne plus valoriser la vie d’autrui, tuer est un crime, que l’on soit Jedi ou militaire.
Les rebelles se sont battus et certains sont morts dans la Forge Stellaire, mais à quelle fin ? Pour la liberté ? La liberté exige-t-elle un sacrifice en homme ? A-t-il été juste d’envoyer tous ces soldats au front, dans une des bases de l’obscurité, dans la fosse aux Nexus ? N’est-il pas possible de demander audience auprès de l’Empire afin de trouver des compromis, un terrain d’entente sur ce conflit qui s’annonce sanglant ? Qui d’ailleurs, l’est déjà. Qu’ils soient rebelles ou impériaux, tous sont enivrés par la passion et commettent des atrocités impardonnables en son nom. Mais tous devraient avoir l’ataraxie, que les cœurs soient paisibles et que les âmes soient pures. Le Trianii concède qu’il est nécessaire qu’un guide soit élu pour maintenir la rivière en crue, que sont les rebelles ainsi que les Jedi. Quelqu’un ou quelque chose, ne sont-ils pas tous ici au nom de la République ?
Une république doit-elle être bâtie sur les mares de sang des ennemis ?
L’ennemi doit-il périr, être condamné à mort parce qu’il est Sith et qu’il contient la galaxie dans sa poigne ténébreuse ? Les politiques acceptent cet état de fait, dans le cas contraire l’Empereur aurait été destitué de son trône par un coup d’état.
Il n’y a pas d’émotions, il y a la paix.
-Qu’ils se tournent vers la lumière. Qu’ils s’engagent dans la paix et qu’ils mènent une vie dans le respect des autres. Dans l’harmonie, dans la connaissance et dans la sérénité.
Il n’y a pas de mort, il y a la Force.
-Qu’ils s’éveillent en son sein et qu’ils vivent dans la Force comme ils ont vécus dans l’univers.
Le félin médite.
Car ainsi est sa vie, faite de méditations. -
Post n°19
Auteur : Maddie W.Maddie inclina la tête sur le côté droit, puis sur le gauche, puis à nouveau sur le droit. La jeune femme qui s’était présentée sur le nom de Senara parlait vite, très vite, peut être un peu trop pour le cerveau engourdie de Maddie. La géante tentait d’imprimer le flot d’information qui traversait ses oreilles en évitant qu’il ne ressorte pas l’autre.
Alors récapitulons. Senara est une padawan jedi. Jedi…Jedi….oui, les hommes poissons qu’elle avait libéré dans la forge lui avaient aussi été présenté comme des jedis ! Peut être la jeune rousse était aussi une femme poisson ! Mais si c’était le cas, elle n’en avait pas l’air. Padawan était inconnu dans le vocabulaire de la blonde par contre, mais en restituant dans le contexte de la phrase, cela devait être quelque chose de bien. La paix, la justice, l’empire, les renégats. Les renégats affrontent l’empire, parce que l’empire fait du mal aux gens. Mais qu’est ce que le mal ? Et la paix ? la Justice ?
Se battre. Oui, Maddie s’était battue pour que « boum la forge », mais se battre impliquait-il toujours une forge et une explosion ? Au « spital », elle se souvenait avoir entendu souvent parlé de « Paix », associé à « guerre » qui apparemment devait découler de « se battre ». Enfin d’après les émissions que l’holonet retransmettait. « La guerre c’est mal » lui avait dit l’infirmière pour répondre à sa question. La guerre c’est mal, mais qu’est ce que mal ?
Mal. Chasser. Général Hell. Rénégate.
La jedi se recroquevilla sur elle-même comme un petit chat. Maddie n’avait pas bougée, elle essayait de comprendre. Elle réussirait probablement un jour, mais pour cela, il fallait qu’elle obtienne des réponses à ses questions, si elle arrivait à les poser. Elle tenta d’ouvrir la bouche mais la rouquine reporta son attention sur sa main et sa bague. A oui, l’amour. Ou pas à la vue de la mine soucieuse de la jeune fille. Maddie inclina à nouveau sa tête. Décidemment, cette jeune fille ne semblait pas aller très bien. Peut être avait-elle besoin de soin ?
Elle l’entendit marmonner quelque chose à propos de chevaliers et de maitre. Une histoire d’école sans doute ! Peut être n’avait-elle pas finit d’apprendre quelque chose et qu’il fallait qu’elle retourne à l’école ! Cela semblait étrange pour quelqu’un d’aussi vieux d’aller à l’école. On lui avait dit que c’était pour les touts petits, mais peut être y avait-il une école pour les grands ? Maddie tenta d’ouvrir la bouche une nouvelle fois mais…
-Tu veux me raconter d'où tu viens ?
Maddie la referma aussitôt. D’où elle vient ? Elle ?
-Euh… Spitaaal ?
Voyant qu’elle aurait sans doute du mal à se faire comprendre, elle dessina une cube avec une croix dessus, symbole qu’elle avait vu souvent le bas, espérant qu’elle se ferait ainsi comprendre.
-Et euh…voila.
Oui. Maddie venait de là. Voila où remontait son dernier souvenir. Enfin son premier souvenir. Elle avait ouvert les yeux dans une pièce blanche à l’o spital. Elle se saisit de son feutre et commença alors à dessiner sur le sol la configuration de sa chambre. Dans un élan de lucidité, elle y redessina avec précision le lit, le projecteur holographique, les emplacements des meubles et des fenêtres ainsi que des perfusions. Elle fit alors derrière un rapide portrait de l’infirmière Dana qui l’avait aidée. Elle pointa alors du doigt son œuvre et déclara alors :
-Voilà d’où je viens.
Elle reboucha alors son feutre et fixa de ses grands yeux bleu la jeune jedi.
-Senaraaaa, quess que « mal » ?
-
Post n°20
Auteur : Dark ObliviusComme quoi, la galaxie réservait parfois des sorts bien funeste à ses habitants ... Surtout à des habitants si jeune et si innocent, je commençais à me demander si la peine, la souffrance n'était pas un mal nécessaire. Le dénommé Kyo grimpa sur mes genoux, puis arriva sur mon épaule. Il semblait avoir confiance. Le ronronnement émanent de cette petite chose était assez calme et apaisant. Ma main caressa doucement son poil doux.
-" Tu n'as pas eu une enfance facile, mais tu donnes l'impression de ne pas avoir était si touchée que ça. Tu restes une petite fille souriante malgré des épreuves. Quoi que peuvent dire les gens, tu es bien plus forte que tu ne le laisse paraitre. "-
Prenant la bête sous le ventre pour la poser délicatement je me mis à réfléchir à se qu'étais vraiment l'amour. Vaste question ...
-" Ca prouve encore ton jeune âge... Et bien l'amour est un sentiment qui uni une ou plusieurs personnes. Ce sentiment nous fait nous sentir bien avec l'autre, de trouver son complément. Je suis pas vraiment bien placer pour te parler de ça. Je sais juste que quand tu ressentiras ce sentiment pour une autre personne. Savoure le car il peut être très éphémère... "-
J'espérais avoir bien répondu à sa question. J'avais un doute, je n'arrivais pas moi même à savoir se qu'était vraiment l'amour. Une autre question, avec une autre réponse assez évasive.
-" Je t'avouerais que tu es la première personne qui me demande ce que je veux vraiment. En temps que Jedi, on nous demande de nous fier à la Force, de suivre un code stricte, mais jamais on nous demande ce que nous voulons. C'est peut-être un sacrifice nécessaire. La seule fois ou l'on m'a demandé de faire un choix c'était sur Hoth. Suivre une inconnu, ou rester dans l'ordre. Tout mon être voulait suivre cette jeune femme, mais pourtant je suis resté. Et malgré mon engagement, mon avenir dans cet ordre est incertain. C'est marrant, ne pas savoir se que l'on veut. Peut-être une famille, une femme, des enfants. Mais rien ne peut nous le permettre. Donc le seul choix qu'on me laisse, c'est de me battre pour nos idéaux, notre liberté, celle des autres et à mourir pour. Voilà ce que je veux. "-
[Hrpg: Désolé du poste de merd*, mais voilà quoi... ] -
Post n°21
Auteur : Vlad ToddWhether you're a friend or wether you're a victimYou're stayin alive, stayin aliveFeel the ship breakin' and everybody shakinAnd i'm staying alive staying aliveAh ah ah ah stayin' alive !
Dans un dernier crissement plus ou moins contrôlé, Vlad, dos à son public, glissa sur le sol du vaisseau rénégat dans lequel il venait d'entrer et se retourna aussitôt, sans oublier d'hurler les dernière syllabes de son vers. Sa voix stridente, désagréable, qu'il pouvait utiliser à voix aussi bien qu'il savait imiter l'Omega et le Cookie monster, emplit le sas du vaisseau, éveillant ainsi malencontreusement l'attention d'une partie des réfugiés victorieux qui s'y reposaient. Tant pis pour ceux qui méditaient. Fort de ses tous nouveaux auditeurs, le capitaine Cerberien, nouvellement agent assermenté, repoussa une mèche de ses cheveux incolores qui s'était miraculeusement bien placée et baissa ses deux bras rachitiques, plus blancs que neige vers le sol, mouvement classe s'il en est, mais qu'il termina d'un double claquement de doigts. Il s'apprêtait à clamer « It's not unusual to have fun with any one» lorsque l'une des sardines le coupa, d'une voix sans conteste aussi huileuse que le laissait supposer son espèce. Il souhaitait savoir pourquoi le Cerberus n'avait pas encore quitté l'amas de vaisseau rebelle. Il semblait pourtant évident à ce hareng d'eau douce inconsommable que la tension entre les trois camps étaient à son comble et que le dernier geste d'Atin avant la destruction du complexe démontrait bien que Vlad n'était pas le bienvenue par ici. S'il était imaginable qu'on puisse lui souhaiter la bienvenue à n'importe quel endroit civilisé de la Galaxie. Sentant la tension dont parlait le clone leur chatouiller la gachette, la fine équipe d'agents désespérés que Vlad avait amené avec lui s'avança d'un pas, leurs mains posées sur la crosse de leurs fusils comme la main d'un amant sur la hanche de sa conjointe avant que la danse ne commence.
Il s'agissait de deux humaines et un rodien. Respectivement les agents Ich, Ni, San et Chi. Ou plutôt comme les appelait Vlad de BonCoup Sec 1, BoncoupSec 2 et Brosse à dent. Une véritable terreur galactique. Le rénégat devait probablement être immunisé contre le ridicule puisqu'il ne fit pas trembler le moindre sourcil jusqu'à ce que Vlad en personne ne réagisse.
- Dites à votre chef qu'il porte Atin-te à ma liberté de circulation.
Un pas de danse plus loin, Vlad et ses congénères – réactifs il fallait le leur accorder – se mirent à nouveau en marche vers le centre du navire mais l'homme les interpella une seconde fois. Décidément, les rénégats avaient un talent aigu dans l'art d'embêter son prochain. Juste après avoir cassé le joujou de l'Empire, ils poussaient Vlad hors de la cour de récréation pour l'empêcher de participer à la bagarre des grands et voilà qu'ils harangaient – c'est le cas de le dire – l'agent du Cerberus sans raisons, visant peut être à lui faire perdre son temps. Son horrible sourire barrant complètement son visage, le Joker se retourna et fixa intensément son interlocuteur, le bras levé comme pour le rattraper, qui contemplait la troupe Cerberienne comme un homme essayant de convertir des degrés celsius en farenheit mentalement, tandis que devant lui sa maison brûle. Il ouvrit la bouche une première fois, hésita, la referma et inspira avant la seconde fois. Une question sans intérêt vint propulser le terroriste aux ange
- Attendez.. Dites nous au moins qui vous êtes.. Pourquoi vous faites ça, pourquoi vous avez ça sur le visage ?
Tout excité, le dernier des fous, appelé à devenir chef du Cerberus dans un futur plus ou moins certain mais certainement dément, se lança aussitôt dans une nouvelle autobiographie improvisée, qu'il déposa sur une gestuelle très prononcée, donnant des accents comiques à un prétendu passé qui n'en faisait référence.
- Mon paternel était un grand artiste, toujours à la recherche d'inspiration pour ses œuvres. C'était un romantique assumé, et un homme d'instinct. Lorsque ma mère est morte, il est devenu complètement fou et il a décidé de faire de moi une œuvre d'art. Je ne sais pas ce qu'il a voulu symboliser, tu as une idée ? A quoi est-ce que je te fais penser ? Est-ce que je te fais... peur ?
Laissant le pauvre renégat pantois au millieu du SAS, Vlad et ses compères entreprirent de traverser le petit navire, au son de You Should Be Dancing, et au prix de déhanchés graveleux et proprement contraires à tout protocoles. Le Cerberus était ressorti de la Forge avec très peu de dégâts matériels et un renouveau de ses recrues stagnantes, les hommes tombés n'étant que les poussières balayées pour le nettoyage revigorante du printemps. Vlad était d'humeur joyeuse. Comme toujours aurait dit les quelques malheureux qui avaient le déplaisir de le voir quotidiennement depuis son entrée bruyante ans l'organisation.
D'autant plus que le but de son momentané retour au sein de la réserve volante de boîtes de conserve et de faux sages s'apparentait presque à celui d'un jeune homme fringant, insouciant et donc amoureux, sautillant d'un pas guillerret vers la dame de ses pensées ante-cours de math. Bien évidemment, Vlad n'était plus capable d'amour mais il venait en effet pour une jeune femme que, dans un accés de bonté qui ne lui ressemblait pas, il souhaitait vivement remercier. Cette rénégate en question lui avait sauvé la vie, se dont il se fichait gaiement. A l'idée d'être aussi gai de se contrefoutre d'être mort, il ressentait une gratitude de mauvais goût et n'en démordrait pas avant d'avoir fait ses remerciement en « bonne et due forme ».
Celui qui était sur plusieurs planètes le nouveau Public Enemy, s'arrêta près d'un passage relativement vide dans un vaisseau relativement plein, vérifia des registres et une longue liste sur son datapad, puis fit déposer par ses hommes un Jack-in-the box rouge au fond du couloir. Il y glissa à l'intérieur une robe dessiné à la va vite par ses soins, où était représenté un mandalorien, probablement Atin et sa tête découpée flanquée d'un symbole mandalorien, ce fameux bélier noir sans nom, stylisé et customisé aux couleurs et aux envies du Joker. Bref, toute cette robe était un affront de haute stature au bon goût, par conséquent, elle risquait d'être considérée excellemment. Le boîtier et son diablotin à ressort contenaient aussi une trousse de maquillage verte et violette, et un ballon de baudruche à gonfler que le Joker avait fait monter par le Blood Circus l'année dernière, qui représentait lui aussi un mandalorien. La jeune blonde ne voudrait très probablement pas de cet accoutrement mais si elle le portait devant Atin et les siens, rien ne pourrait arrêter sa carrière d'égérie terroriste. Voilà un boulot qui lui irait bien. La boîte refermée et signée « Pour Maddie » dans une écriture tout à fait enfantine, l'agent assermenté et ses terribles complices firent demi tour, tels Attila et ses huns laissant derrière eux un bien affreux désert.
Quelques minutes plus tard, le Cerberus – très vite réunifié au vu des forces engagées et de leur position – entra dans l'hyperespace. Leur nom était désormais associé à la chute de la Forge et celui de Vlad s'inscrivait dans le sang bouillonnant de tous patriotes impérial qui se respectait. Rénégats comme Jedis avaient frappés un grand coup. -
Post n°22
Auteur : ShirahaSuite à mon histoire, Sam me dit que malgré ce que j'avais vécu, j'étais forte. Il était le premier à me dire ça, j'espérais du fond du cœur qu'il ne soit pas le dernier. À quoi bon s'enfermer dans la douleur et la morosité ? Ce serait s'autodétruire, je ne souhaitais pas me tuer moi-même, je rêvais de mourir dans mon sommeil, d'une mort douce et rapide bien que la vie que je menais actuellement ne me la permettra surement pas. Mourir en sauvant quelqu'un serait sublime aussi.... mais bon, plus la mort viendra me chercher tard, mieux ce sera. Sam prit Kyo sous le ventre, celui-ci se laissa faire, ronronnant comme un moteur, ravi d'avoir pu faire ce qui lui trottait en tête. Il le posa sur le lit, la boule de poils le regarda avant de filer dans mes bras, tourner, jouer avec les draps et se lover pour se reposer. Il était mignon, comme une peluche.
Sam prit le temps de m'expliquer, de me donner sa définition de l'amour. J'avais ouvert grand mes oreilles, ça me rappelait ce que disait maman mais avec des mots différents, surement plus masculin ou plus hésitant.
- Pour quelqu'un qui n'y connais rien, tu le décris bien !!
C'était sortis tout seul, une réflexion à voix haute. À croire que j'avais baissé ma garde depuis que j'étais en compagnie de mon nouveau confident. La suite me parut d'une importance cruciale et je fis bien attention à capter tout les mots de sa réponse.
Comment se fait-il que je sois la première à demander ce qu'il voulait ??.... maman m'avait posé la question la première....peut-être qu'il ne s'en souvient pas....ouaaah être jedi c'est pas drôle.....sacrifice, incertain, mourir mais c'est déprimant comme situation !!!... fonder une famille, oui, c'est beau comme rêve...comment ça rien ne peut lui permettre ??... les chefs des jedis ont-ils décidé que personne ne devait être heureux dans ce monde de fous ?!...
J'avais étudier la phrase dans un sens comme dans l'autre, tout ce que j'y comprenais c'était que Sam n'était pas libre et n'avait pas d'idée de ce qu'il voulait vraiment. Il avait beau avoir conclus par « voilà ce que je veux », je n'y croyais pas un mot de ce mensonge. Mais bon, peut-être que les ordres étaient les ordres, je n'avais pas non plus envie de lui créer des problèmes mais je ne pouvais pas ne pas dire ce qui me trottait dans la tête. Il a été si gentil et honnête avec moi, je me dois de faire pareil.
-Merci d'avoir répondu à mes questions mais si je peux me permettre, pourquoi est-ce que ton avenir est incertain si j'ai bien tout compris ?? Tu t'es battu pour eux, pour nous, pour tous ces gens qui souffrent et en plus, tu ne peux même pas avoir un bonheur à toi !! Je ne comprend pas, les chefs devraient souhaiter le bonheur à tous ses sujets, de les aider à atteindre ce qu'ils ont envie, leurs rêves. Les adultes ont des rêves, hein ???
J'espérais une réponse positive, sinon je ne souhaitais pas être un adulte, ou alors je serais la première adulte avec des rêves et des envies.
-Au fond je pense qu'on a tous des envies, qu'on les définisse ou qu'elles soient floues, on a tous au fond du cœur un bonheur auquel on aspire. Tu ne l'as peut-être pas encore trouver mais ça viendra, maman disait qu'il faut savoir être patient, c'est dur mais ça marche plutôt bien. En attendant, il faut profiter de la vie et des sourires des gens, d'en apprendre plus sur nous-même et sur eux en les côtoyant. C'est en discutant avec toi que je me suis rendue compte que je souhaitais trouver ma place et que j'avais déjà une part d'histoire qui faisait que je suis devenue plus forte que celle que j'étais hier, merci !! J'espère que j'ai pu t'aider aussi, si t'as besoin moi aussi je sais écouter les gens et les conseiller comme toi !!
[HRPG: désolé c'est pas très long ^^" je ferais mieux la fois suivante enfin j'espère
"] -
Post n°23
Auteur : ZaalbarAlors que la forge stellaire est été détruite, les différentes rebelles qui avait prit part, à cette mission décidèrent ensuite de rejoindre un flotte ou ils pourraient se reposer. Zaalbar et les différents combattant rebelles, parcoururent une assez longue distance en vitesse lumière, pour retrouver la flotte rebelle et deux acclamator Jedi. Le Wookie se laissa guider par la force, et alla se poser dans l'un des deux croiseurs de l'ordre Jedi, ou se trouvait déjà de nombreuses personnes, les blessées se trouvaient dans l'étage infirmerie du vaisseau. Les valide quand à eux s'occupaient, tant bien que mal, au moins entre les blessés et les chasseurs à réparer, il y avait du boulot pour tout le monde.
Zaalbar quand à lui, décida d'aller méditer après avoir donner l'ordre, que personne ne touche à son chasseurs. Une fois arrivé à la salle de méditation, le wookie alla se mettre en position et il y débuta son recueillement, durant cette phase, Zaalbar pensa à tout ceux qui avait périt aux combats et leurs souhaitaient qu'ils trouvent la paix dans la force. Après quelques heures à méditer, le chevalier retourna à son vaisseau et y débuta la révision de son chasseur et lança ceci, à son droide :
R3, vas voir les mécano si tu as besoin d'un entretien, je n'aurais pas le temps de m'occuper toi.
Après une série de bip et autre bruits divers, le R3-D4 de Zaalbar se mit en route et alla voir les autres mécaniciens du vaisseaux. La révision de son chasseur, allait sans doute occuper le jedi durant plusieurs heures mais pour lui, ce travail lui permettait de décompresser, presque comme une méditation.
HORS-JEUX : si quelqu'un veux venir, parler à Zaalbar la révision de son chasseur, ne vous gênez pas ! -
Post n°24
Auteur : Rylen KorrIl avait été incroyable de voir à quel point la Galaxie avait changé en une poignée de secondes. Il avait été impressionnant de remarquer le changement universel qui avait eu lieu à ce moment. La Forge Stellaire venait à peine d'être détruite mais sa destruction avait permis au jour d'imposer une faible lueur au milieu de cette effrayante obscurité. Une ridicule clarté, certes, mais une clarté qui avait un don merveilleux: celui de redonner de l'espoir à une poignée d'hommes et de femmes qui pouvaient dès à présent rêver d'une galaxie meilleure. D'une galaxie où il n'y aurait pas de peur. D'une galaxie où il n'y aurait pas de crainte. D'une galaxie où il n'y aurait pas de terreur. D'une galaxie où tout serait meilleur, sur n'importe quel point. Cette galaxie venait de basculer dans une nouvelle ère de tensions et de conflit, dont l'issue déterminerait si la lumière l'emporterait sur les ténèbres. Car cette même lumière venait de remporter une unique bataille en ce jour de deuil et de pleurs. D'innombrables combats les attendaient encore aux quatre coins de l'univers. D'innombrables combats où le sang et l'odeur de chair brûlée seraient toujours au rendez-vous. Où la mort serait encore présente. Mais le succès avait un prix. Et ce prix-là se nommait la liberté. La liberté de vivre, la liberté de penser. La liberté d'exister.Spoiler : Musique
Il y avait pourtant beaucoup de raisons de croire que ces sacrifices ne valaient pas une telle issue. Tellement de morts et de sang versé pour une unique bataille. La fin ne devrait pas justifier de tels moyens. C'était contre-nature. La Force acceptait-elle d'être mêlée à une telle décision des Jedi? La Force acceptait-elle de participer à de tels massacres? La réponse était connue de tous. Elle ne pouvait pas pardonner de tels actes barbares. Car la Force était la vie. La Force était la nature même. La Force était à l'origine de tout. C'était elle qui permettait à l'Homme de vivre, à cet arbre de pousser, à ce Gizka de se balader. S'en prendre à une vie, c'était s'en prendre à la Force, à sa volonté même. Est-ce que les Jedi s'en rendaient compte, au moment de compter les morts et de soigner les blessés? Avaient-ils pensé à leurs erreurs, à leurs fautes commises ces dernières années? Certains d'entre eux avaient vu dans la bataille de la Forge Stellaire une occasion unique de s'observer dans le miroir et de regarder attentivement la paume de sa main. Cette main qui tenait un sabre laser, une arme mortelle censée ôter la vie. Une arme symbolique Jedi qui devait prendre la vie d'un autre. Un comble pour des hommes et des femmes qui se disaient Gardiens de la Paix. Un comble pour des êtres qui se disaient au service de la Force. Au service de sa volonté. Au service de ses vœux les plus profonds... Ces milliers de morts, tout ce sang versé... Cela devait absolument leur permettre de se remettre en cause. Tout ça devait les obliger à se poser des questions. A méditer et à trouver les raisons qui les ont poussé à commettre et à provoquer de tels actes. Ce massacre devait obligatoirement les mener à une réflexion intense sur la Force et sur leur vie. Pourquoi tenaient-ils un sabre laser en mains? Pourquoi s'alliaient-ils à la Force? Pourquoi avaient-ils choisi de faire des sacrifices pour le bien d'autrui? Pourquoi étaient-ils devenus des Jedi?
Qu'est-ce qu'un Jedi, après tout?
Auprès des morts et des blessés en état critique, Fic Drecko y pensait. Lui qui était l'un des plus sages Jedi du Conseil et de l'Ordre avait pourtant réussi à accepter le fait qu'il n'y avait aucun alternative à la guerre, et par conséquent au sang et à la mort. Il n'avait pas combattu à bord de la Forge Stellaire mais il se considérait quand même comme acteur de ce massacre à grande échelle. Il se considérait comme un protagoniste de ce déshonneur fait à la Force. Il ne pouvait s'empêcher d'y penser et d'y repenser. Les Jedi avaient-ils changé à ce point? Les Jedi avaient-ils fini par se détourner de l'unique chemin qu'ils avaient pris il y a des millénaires en arrière? Il y avait malheureusement des chances que ce soit le cas. Mais la galaxie changeait. La vie se transformait, régulièrement. La situation n'était plus la même que dans l'Ancienne République, lorsque la lumière éclairait chaque monde de ses rayons rassurants et apaisants. Le jour avait été remplacé par une nuit sans fin. Une nuit de ténèbres qui avait perverti les Jedi dans cet affrontement entre la lumière et l'obscurité...
Le lendemain de la Forge Stellaire devait marquer le renouveau de l'Ordre qui devait retrouver ses racines, celles sur lesquelles avait été bâti et fondé le Premier Ordre Jedi il y a plus de 25.000 ans. La destruction de la Forge Stellaire devait enterrer à jamais ces pulsions néfastes que les Jedi avaient adopté depuis leur exil de la société. L'équilibre et la sagesse devaient être les mots-clés de la nouvelle caste Jedi d'Endor. Leur sanctuaire devait garder à jamais sa pureté et son harmonie. La Force et ses principes ne devraient jamais être bafoués. La Force et ses principes ne devaient -plus- être bafoués.- Au delà de la destruction d'une arme dangereuse du Côté Obscur, cette bataille nous aura permis de mener une intense réflexion sur le rôle des Jedi dans une galaxie divisée par les différences d'opinions et de croyances. Remettons-nous en cause, chacun d'entre-nous doit réfléchir sur sa place auprès de la Force. Assumons nos erreurs et prenons conscience de nos fautes. C'est uniquement de cette manière que la Force nous pardonnera.
Le Nautolan était entouré de plusieurs de ses camarades, tel Mounda ou Albus Fellwud. Ensemble, ils accompagnaient les nombreux morts dans leur chemin vers les méandres de la Force. Ensemble, ils soulageaient les esprits de ces hommes et de ces femmes qui avaient été sacrifiés dans cette bataille. Leur présence suffisait à elle-seule à rassurer toutes les personnes présentes dans la salle de deuil. Ils amenaient un peu de réconfort et de chaleur dans une atmosphère de pleurs et de chagrin. Ils transformaient une ambiance glaciale en un feu docile et soulageant. C'était dans ces moments-là que l'on comprenait à quel point les membres du Conseil Jedi étaient particuliers. C'était dans de telles situations que l'on prenait conscience de la sagesse et de l'importance de ces mentors. S'ils représentaient la plus haute autorité de l'Ordre, ce n'était pas pour rien. Ils étaient si proches de la Force qu'ils semblaient l'incarner, aussi incroyable que cela puisse paraître. Il y avait cependant, au delà de la perte de nombreux de leurs frères et sœurs en ce jour dramatique, quelque chose de plus important qu'ils semblaient dissimuler au plus profond d'eux. Ils tentaient de le cacher, mais l'extrême silence dont ils faisaient preuve les trompaient. Que se passait-il pour que ces grands Jedi soient aussi impuissants? Que se passait-ils pour qu'ils soient aussi apathiques?
Drecko se sépara soudainement de ses deux confrères et quitta la salle. Tête basse, il prit un couloir particulier qui le mena à une gigantesque salle principalement occupée par les unités clones fidèles à l'Ordre Jedi depuis leur création, au temps de la Guerre des Clones. Il ne fallait pas oublier ces hommes courageux et braves qui avaient donné leur vie pour leurs alliés et qui se sacrifieraient pour préserver la caste Jedi et pour la protéger de l'Empire. Eux aussi se recueillaient sur les cadavres de leurs frères décédés à bord de la Forge Stellaire. Eux aussi regrettaient certainement d'avoir participé à une telle bataille sanglante. Soit, mais c'était le passé. Ils avaient agit de leur plein grès. Ces soldats étaient parfaitement responsables et savaient pour quels idéaux ils se battaient. Ils auraient oublié tout ça dès le lendemain matin.
Plusieurs Jedi se dissimulaient au milieu des clones. Leur présence suffisait à montrer à quel point ils étaient proches, d'un côté comme de l'autre. Ils l'avaient toujours été. Lorsque l'Ordre 66 fut déclenché, ces clones avaient été les seuls à montrer leur attachement et leur fidélité à leurs alliés Jedi, bien qu'ils aient été programmé pour obéir à une autorité supérieure. C'était la preuve que derrière ces armures et ces casques se cachaient non pas des marionnettes mais des hommes. Ils étaient des êtres vivants, comme n'importe qui. C'était là une différence importante entre un Empire qui dirigeait 100.000 pantins et son ennemi qui combattait aux côtés de 1.000 êtres humains.- Vojan, que la Force soit louée de t'avoir préservé de cette horrible bataille, déclara le Nautolan en lui posant la main sur l'épaule lorsqu'il aperçut le jeune homme, Je ne te retiens que quelques minutes. J'aurai besoin que tu me rendes un service. Trouve Alastor Deschanel, le Padawan de... de Maître Korr... Dis-lui de me rejoindre au secteur Alpha de ce niveau. Il me trouvera dans une des salles de méditation.
Le jeune Chevalier Jedi salua le Maître avant de partir à la recherche du vieil apprenti de Rylen Korr. Drecko patienta quelques secondes, le regard plongé dans le vide. Quelque chose le tracassait mais il était impossible de savoir ce dont il s'agissait. Certainement quelque chose en rapport avec Alastor Deschanel que le natif de Glee Anselm voulait rencontrer. Qu'importe... Le Maître Jedi fit patiemment le tour de la salle pour remonter le moral des troupes avant de disparaître à nouveau dans l'un des nombreux corridors du vaisseau, le visage frêle mais la posture toujours aussi adroite. Il était certain qu'une chose importante s'était passée. Et il était certain qu'Alastor allait être l'un des premiers à le savoir.
Lorsqu'on se remémorait les quelques paroles de Fic Drecko à l'égard de Vojan, on ne pouvait s'empêcher de penser que cela avait quelque chose à voir avec le Grand Maître de l'Ordre Jedi.
