Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

Aller directement au contenu
  • Accueil
  • Récent
  • Mots-clés
  • Populaire
  • Utilisateurs
  • Groupes
Habillages
  • Light
  • Brite
  • Cerulean
  • Cosmo
  • Flatly
  • Journal
  • Litera
  • Lumen
  • Lux
  • Materia
  • Minty
  • Morph
  • Pulse
  • Sandstone
  • Simplex
  • Sketchy
  • Spacelab
  • United
  • Yeti
  • Zephyr
  • Dark
  • Cyborg
  • Darkly
  • Quartz
  • Slate
  • Solar
  • Superhero
  • Vapor

  • Défaut (Aucun habillage)
  • Aucun habillage
Réduire
Logo

Star Wars RPG

  1. SWRPG
  2. Galaxie Principale
  3. Reste de la Galaxie
  4. Bordure Extérieure
  5. Tatooine
  6. Anchorhead
  7. Le chemin est semé d'embûches...

Le chemin est semé d'embûches...

Planifier Épinglé Verrouillé Déplacé Anchorhead
62 Messages 1 Publieurs 118 Vues 1 Abonné
  • Du plus ancien au plus récent
  • Du plus récent au plus ancien
  • Les plus votés
Répondre
  • Répondre à l'aide d'un nouveau sujet
Se connecter pour répondre
Ce sujet a été supprimé. Seuls les utilisateurs avec les droits d'administration peuvent le voir.
  • Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le Chroniqueur
    a écrit sur dernière édition par
    #10

    Post n°10
    Auteur : Ishiro Shinra

    Mais c'est quoi ce foutu merdier dans lequel on se retrouve.




    On nous prend pour qui, ça a commencé par nous déguiser en Tusken, puis changement de tenu, on se fait suer pendant des jours en swooper à suer comme des porcs justes parce que Massiff le décide.
    Puis finalement on apprend que l'ont est ici pour défendre cet endroit pourri, ou on n'est pas les bienvenus.


    Mais non d'un chien, Kurtz tu fou quoi, tu t'écrase à chaque fois et nous on doit obéir aveuglément.
    On est là pour quoi finalement, ce devait être une mission de renseignement et maintenant on se déguise à tout bout de champs pour on ne sait quelle raison et motivation.




    Si c'est pour me changer toutes les 5 minutes, j'aurait fait carrière dans le théatre !




    C'est sûr que cet ancien Tusken cache quelque chose, et je mettrais ma main au feu que l'on ne me peut pas avoir confiance en lui.




    Il ne faut pas long pour me donner raison, Kurtz nous regroupe pour nous expliquer notre présence ici. Anchorhead et la prochaine cible des Tusken, et l'autre tête de nœud c'est bien gardé de nous tenir informé de cela. Maintenant il faut former les bouseux du coin, mais les former à quoi, les former comment !


    On nous prend pour qui, on à tout au plus quelques jours pour initier ces gens à l'utilisation d'armes et comment se défendre, mais en face ce ne sont pas des tendres, ils sont organisés, savent se battre et ils ont l'avantage de la surprise.


     
    Bref pas le choix, on s'y colle, tachons de défendre cette place autant que possible, et de faire en sorte que ces Tuskens viennent se casser les dents ici. Les dôles de dames partent ensemble, probablement pour commencer une sorte de formation aux armes blanches, tandis que la gamine commence à bidouiller une bécane, mais qu'est-ce qu'elle trafique.


     
    Curieux j'approche, et je comprends tout de suite !


     
    Elle trafique effectivement, elle est en train de transformer cette épave en bombe, elle est vraiment pleine de ressources cette petite.


    Je profite pour faire un tour de ronde, surveiller les environs, essayer de comprendre comment les Tuskens vont mener leur assaut.
    Faisant le tour de la ville, je peux constater que les hommes essayent de consolider les remparts, bouchant les trous avec un espèce de ciment local, à base d'eau et je ne sais quel autre ingrédient, mais sa pue, vraiment c'est une odeur infecte !




    Pas sûr que cela fasse fuir les Tuskens, ils sont habituer à ce genre d'odeur, ils doivent se laver avec ce truc affreux




    Ce doit être caractéristique à cette planète, l'odeur ressemble un peu aux habits que l'on a changé au début de la mission.
    Personnellement je me dis que je serai bien mieux avec mon armure de combat de la garde républicaine, mais l'autre tête de bois à tout fait pour nous dépouiller, manquerait plus que l'on dépose les armes et je finirai de penser qu'il bosse toujours pour les Tuskens comme agent double.




    Il faudra que j'en touche deux mots à Kurtz lorsque celui-ci sera seul.


     
    Je continu mon tour, les habitant ici sont vraiment des pauvres gars qui n'ont rien demandé à personne, tous sont terrorisé, on le lit clairement dans leur attitude, dans leurs yeux, aussi évident que le nez au milieu de la tronche. Mais les gars, vous croyez quoi, que de se terrer dans votre trou sa va vous sauver la vie, bordel un peu de courage et faites face, on à une chance tout de même, et puis la défaite n'est pas envisageable, je ne crèverais pas sur cette planète !
     
    Purée c'est quoi ce cirque maintenant, une colonne de véhicule qui approche par le sud. Non d'un Bantha puant, c'est quoi encore ce merdier. Aussitôt je me dirige vers les portes et interpelle un garde depuis les hauteurs des remparts :
     


    -       - Hey gros lard, arrête de pioncer, y a du monde qui approche


     
    Le gras du bide se redresse maladroitement avec son blaster hors du temps, et regarde la caravane approcher. Je reste dans mes hauteurs pour observer, quelques R.A.T.S. sont aussi sur le qui-vive.
     
    On n'est vraiment pas aidé, je vois le bouffi qui ne sait pas trop comment réagir, il suit les ordres mais il est complétement perdu, si c'était une embuscade, il serait mort depuis longtemps.


    Dans la caravane il y a quelques guerriers de plus. Et ici il y a des Mandaloriens qui devaient se planquer je ne sais ou, reconnaissable avec leurs armures en Beskar, une bonne nouvelle en soit, il parait que ce sont de bon combattants.
    Sa tombe à pic, quelques hommes adeptes des armes en plus ne fera pas de mal.


    Je reste un moment dans mon coin hors de vue, à observer tout ce petit monde se prendre la tête, vraiment ils n'ont rien de mieux à faire que ça !


    Tout le monde se rassemble finalement dans un coin, chacun se regarde en chien de faillance et prends sur lui pour apaiser cette tension apparente, on est bien, Ils veulent tous s'étriper alors que les hommes des sables ne sont encore pas là !
     
    Je retourne à mes affaires, tout en surveillant les environs. J'ai encore ma nuque qui me chatouille, mais pas de Erys dans le coin, c'est étonnant, ces derniers temps sa arrive chaque fois que je la croise. Je continue mon tour, et ma nuque semble réagir de plus en plus. Puis je la vois, là-bas un peu plus loin, en train de jouer avec un mégot de cigare entre les mains, les yeux fatigués.


     
    Je m'approche, cela m'intrigue, et lui lance une réplique sur un air convivial :


     
    -       -Erys c'et la fatigue ou la folie qui fait que tu joue avec ce mégot ?

    1 réponse Dernière réponse
    0
    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le Chroniqueur
      a écrit sur dernière édition par
      #11

      Post n°11
      Auteur : Erys Talmark

      Au moment où j'entends la voix d'Ishiro, je perds toute ma concentration, et l'objet de toutes mes attentions tombe au sol. Il a droit à un petit grognement de dépit, alors que je ramasse le dit mégot encore légèrement incandescent, et que je relève les yeux vers lui. Je sens bien que j'ai une tête à faire peur, en ce moment, entre le sable, la chaleur et la fatigue, et ça ne lui a pas échappé, à ce foutu Anzat. Je jongle un peu avec le cadavre de cigare que je regrette déjà. Qu'est ce que je vais lui dire, à cet espèce de foutu alien ? Que j'arrive à contrôler une force surnaturelle dont je doutais de l'existence même jusqu'à il y a encore quelques semaines ? Que je m'exerçais en espérant que ces petites tentatives feraient basculer la balance ? Que j'espère être encore en vie demain ?

      Je ferme les yeux. Peut-être que oui.

      Dis le.

      Comment on avoue ça à quelqu'un qu'on ne connaît même pas ? Il a tout le temps l'air de faire la tronche, ce type ! Même quand on essaye de l'aider, il tire la gueule ! Ca donne vachement confiance. Alors d'accord, il se débrouille pas trop mal au combat de ce que j'ai vu, et il a l'air d'avoir de l'expérience... Mais c'est pas une raison.

      Dis le.

      Je souffle. Je soupire par le nez. Puis je lève le mégot à hauteur de mon visage pour l'observer et m'éviter de regarder Ishiro dans les yeux en parlant. Sauf que ce n'est pas moi qui parle. Je crois. Ou alors, je me vois parler.

      -Les deux. Crois le ou non, les deux. La situation a l'air tellement désespérée que j'en viens à essayer des trucs totalement aberrants.

      La voix est calme, posée, malgré le constat alarmant. On ne dirait pas la mienne, c'est bizarre, je n'arrive pas à m'y faire.


      -Quand j'étais sur Coruscant, on a essayé de m'apprendre à utiliser la Force. Une énergie qui est partout, dans tout le monde, tout le temps. Ca a foiré, ou presque. Mais là, je me dis... Vu qu'on est à l'article de la mort, ce serait dommage de pas essayer.


      Je place ma main, paume vers le haut, avec le mégot toujours dedans, et je ferme les yeux. J'essaye de me calmer, de ressentir cette fichue Force, mais ça prend un temps infini à mes yeux. Je visualise la forme dans ma tête, ma volonté, ce que je veux en faire, et au bout de quelques secondes d'intenses concentration, le déchet commence à bouger, à s'agiter. Très lentement. Puis, devant mes yeux qui s'ouvrent, il commence à léviter, doucement, tanguant au dessus de ma main ouverte. Quelques secondes, puis je relâche, et ferme violemment mon poing dessus. Je me brûle. La douleur me réveille, me secoue, mais je ne bronche pas. C'est tellement loin de ce que j'avais fait dans le bureau de ce fumier de Froome ! Mais en même temps, c'est totalement différent. Chez lui, j'étais... en colère, effrayée, haineuse, alors que là, je suis juste lasse, fatiguée... C'est ça la différence ? Les émotions ? Peut-être que le fait d'avoir peur de mourir m'aidera, alors...

      Calme toi.

      Je rouvre la main et je laisse le reste de cigare tomber au sol. J'ai une légère marque sur la paume, mais je ne m'en occupe pas. Je reporte mon regard sur l'Anzat, qui est toujours. Cette fois, c'est bien ma voix, que j'entends. Je retrouve ce petit grain d'ironie, de sarcasme.


      -Voilà. C'est ça, la Force, entre autres choses. Ca permet, il paraît, de faire plein de choses. Pas juste faire léviter les déchets.

      1 réponse Dernière réponse
      0
      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
        Le ChroniqueurL Hors-ligne
        Le Chroniqueur
        a écrit sur dernière édition par
        #12

        Post n°12
        Auteur : Ishiro Shinra

        Alors la Force c'est ça, ce truc que personne n'explique vraiment.


        J'en ai déjà entendu parler chez mes ainées, parait même que certain sont capable de l'utiliser pour les aider à chasser et se procurer de la soupe. Mais je pensais que c'était des contes pour enfants, pour leur donner le gout de la chasse, les inciter à se dépasser, leur donner le goût de toujours chercher une meilleure victime !


        La gamine m'impressionne, elle n'arrête jamais !


        Dans un sens on se ressemble, attentif et prévoyant, essayant de mettre toutes les chances de son côté, prendre soin de laisser le moins de chance possible au hasard.


        Il me semblait bien que cette petite avait du potentiel, mais à ce point, je n'aurais jamais imaginé, une utilisatrice de la force, intéressant de la suivre et de voir comment est-ce que ça évolue, et les perspectives que sa ouvre, pour plus tard. Qui sais, cela pourrait être utile de connaitre les possibilités de la Force pour partir à la chasse des leurs utilisateurs, je me demande quel gout peut bien avoir leur soupe, est ce que c'est plus puissant, comme pour les victimes que j'ai croisées, plus elles sont forte, plus elles rassasient ?


        Je pense que Erys pourrait devenir une précieuse alliée, j'espère que nous pourrons nous en sortir avec ces Tuskens, et que nous aurons l'occasion de se connaître un peu plus et que nous apprécieront de travailler ensemble. C'est une combattante qui ne se laisse visiblement pas faire, elle a du caractère et des ressources apparemment insoupçonnées. De plus, je pense qu'en compagnie de la gamine, je pourrais en apprendre plus sur eux.


        Cela risque tout de même d'être compliqué, depuis le dernier Swooper, les membres de notre groupe restent loin de moi, et personne ne semble apprécier se retrouver trop proche de moi, et ils n'ont peut-être pas tort !!


        - J'en ai entendu parler, mais tu es la première personne que je rencontre qui pratique cet art.


        Alors ce n'est pas avec ce genre de phrase que je vais paraitre moins asocial, mais je ne sais pas vraiment quoi lui raconté à la petite. J'espère qu'elle n'est pas trop sur la réserve vis-à-vis de moi, car sinon notre partenariat risque de prendre du temps !


        - Tu as su comment que tu avais ce pouvoir ?


        Nan mais t'es sérieux, si c'est pour être aussi bête, tu te la boucle !!

        1 réponse Dernière réponse
        0
        • Le ChroniqueurL Hors-ligne
          Le ChroniqueurL Hors-ligne
          Le Chroniqueur
          a écrit sur dernière édition par
          #13

          Post n°13
          Auteur : Erys Talmark

          Je quitte l'Anzat des yeux. Entre mes jambes écartées, je laisse regard chercher ce foutu mégot, sans rien ajouter. Je n'ai aucune confiance en ce type, de toute façon. Je vois bien la manière dont il me regarde, et qu'il regarde les autres. Je ne suis pas complètement folle, j'ai vu l'état dans lequel il a mis ce bandit, dans la mer de Dunes... Et je me dis que je pourrais bien être la prochaine, si jamais je baisse la garde. Et en même temps... Lui aussi, il est dans cette galère. Lui aussi, il ne doit chercher qu'à survivre. Je pense, en tout cas. J'appuie mes mains sur mes tempes, pour me concentrer, pour essayer de remettre un peu mes idées dans l'ordre. Calme toi, bordel. Ce mec là n'est pas ton ennemi, pour le moment, il a d'autres chats à fouetter, et toi aussi.

          Après de longues minutes d'hésitation, je finis par regarder à nouveau Ishiro, et je me relève. Le temps de m'épousseter tranquillement, je shoote dans ce foutu reste de cigare pour le perdre de vue. Dans ces tenues-là, on est bien loin des uniformes solennels de la République que je regrette déjà. Au moins, on échappe aux tenues Tuskens...


          -J'en savais rien. J'étais en entraînement sur Coruscant, quand ce type, là, Froome, un mec qui se la jouait ténébreux, est venu me trouver. Il m'a fait comprendre que j'avais ce pouvoir là, je ne sais pas comment il l'a su. Mais il m'a expliqué qu'elle s'était manifestée chez moi,et que je devais bien avoir vu des choses étranges se passer devant moi. Et il avait raison. J'ai toujours eu comme... un sixième sens, si tu veux. Comme si je savais ce qui allait se passer, quelques secondes avant. Comme si j'anticipais dès que j'étais en danger.

          Je me tais. Ca a l'air délirant dit comme ça, mais c'est la vérité vraie. Et puis, il y avait tout le reste... La télékinésie. Les éclairs. Autant de détails qui ont l'air absolument inventés par une gamine. Mais ce n'est pas le cas. Ce n'est pas la gamine qui parle, là. C'est la Garde Républicaine. Et ça fait toute la différence.

          -Ce type était un abruti. Mais un abruti compétent, même si ses méthodes laissent à désirer. Il m'a quasiment torturée, à la fois physiquement et mentalement. Il a vu que j'étais différente. Et que je voulais vivre. Ca change tout par rapport aux autres crétins avec lesquels je devais m'entraîner.

          Je finis par arrêter de parler. J'ai pas à cacher ce genre de choses, je pense, surtout qu'en fait, en discutant, j'ai fini par réfléchir. Si il me parle, ce n'est pas pour rien, il est resté suffisamment mutique comme ça. Et c'est pas la première fois qu'il vient m'interpeller, c'est surtout ça qui est étrange. Il ne parle qu'à moi, ou presque. Je le regarde de nouveau. Il a quelque chose, ce type. D'inquiétant, c'est sûr. De flippant, même. J'ai l'impression qu'il pourrait me trucider d'un seul regard. Et en même temps... Il pourrait me protéger. Comme les Amazones. Même si elles ont l'air plus franches, lui a l'air plus... débrouillard. Ou discret. Je ne sais pas trop. Mais il a un truc.

          -Je t'ai dit ce que j'avais à dire. A ton tour.


          Je désigne la mer de sable du menton. Mes mains viennent chercher les crosses de mes blasters. Pas un geste de défi, mais juste pour me rassurer. Mes armes sont là. Et je suis prête à en faire usage sur ceux qui chercheront la merde. A défaut d'être la meilleure, j'ai au moins prouvé que j'étais capable de m'en servir. Et je crois qu'il le sait, c'est pour ça qu'il est là.

          -Tu as fait quoi à ce type ?

          Un prêté pour un rendu. Peut-être qu'il couvrira mes arrières, ou que je couvrirai les siennes à l'avenir, mais ce n'est pas le moment d'y penser. Je ne te connais pas, Ishiro. A toi de me donner confiance.

          1 réponse Dernière réponse
          0
          • Le ChroniqueurL Hors-ligne
            Le ChroniqueurL Hors-ligne
            Le Chroniqueur
            a écrit sur dernière édition par
            #14

            Post n°14
            Auteur : Rkorr’Otruur’Kuar

            Alors que le vent soufflait sur le sable chaud de la planète, un Tusken de grande taille s'avança seul dans la grande plaine ensablée qui séparait la ville de Anchorhead des montagnes qui l’entourait.. Le Tusken s'avança assez pour être vu des défenseurs de la ville, mais assez loin pour être hors de porter de quelconque tirs de blaster. Il prit du sable dans sa main avant que celui-ci glisse entre ses doigts pour retourner sur le sol aride. Il fixa la ville quelques instants avant de lever son Gaderffii au-dessus de sa tête et de pousser un violent cri de guerre durant quelques secondes.

            https://youtu.be/IrJUq6-HHOk


            Quelques instants plus tard, une véritable armée de Tusken et de chiens Massiffs sortirent des montagnes et encerclaient la ville de loin. 500 Tuskens des “Sables Mouvants” sous le commandement du célèbre A'Kumveed Raq s’était rassemblée pour en découdre avec les différentes forces d’occupation de la planète. Les guerriers du désert poussèrent de nombreux cris de guerre avant que l’armée tribale ne dévoile plusieurs engins de siège sortis d’une autre époque. Des immenses arbalètes et des catapultes faites de bois.


            Raq, le chef de cette coalition de clan Tusken était perché sur un petit mont rocheux entouré d’une garde personnelle de 20 guerriers Tusken afin d’avoir une vue dégagée sur le champ de bataille. Les Artilleurs Tusken levèrent les yeux vers leur chef pour obtenir le signal pour débuter les hostilités. Raq leva la main et lança l’ultime cri de guerre. Les artilleurs des Sables armèrent leurs catapultes avec des grenades qu’ils avaient trouvées par hasard au milieu du désert quelques jours avant. “Un bienfaiteur à la cause” avait pensé Raq” et lança les premières pluies de grenades sur la ville pour déstabiliser l’adversaire. Les grandes arbalètes lancèrent des pieux de métal tranchant au hasard sur les remparts de la ville pour embrocher le maximum de défenseurs. En deuxième phase, les catapultes lancèrent d'énormes pierres sur les remparts de la ville pour ouvrir des brèches et les arbalètes lancèrent des pieux de bois enflammé pour débuter divers incendies dans la ville.


            Une fois quelques brèches ouvertes dans les remparts, la première vague d'assaillants du camp Tusken était des chiens massiffs lancés pour occuper les défenseurs et faire le maximum de dégâts pendant que la deuxième vague suivait de près la première. Cette deuxième vague était composée de Tusken armée de Gaderffii. Ces deux vagues étaient appuyées par des Hommes des sables armée de vieux blaster pour faire baisser au maximum les têtes.


            Dans cette stratégie, la première étape était là pour déstabiliser les défenseurs et faire fuir les moins courageux. La deuxième étape était là pour obliger les défenseurs à se défendre soit contre la première vague mais à négliger la deuxième, soit de s’occuper de la deuxième, mais en négligeant la première. Les tirs d’appui était là pour réduire la puissance de feu des défenseurs et ainsi permettre aux différentes vagues de s’infiltrer au mieux dans les brèches de la muraille.


            Raq était loin d’être un idiot. Il avait fait exprès de laisser une brèche dans le siège en direction des montagnes du Sud de la mer des Dunes. Pourquoi avait-il laissé cette brèche apparente ? Un défenseur se battra plus farouchement s’il sait qu’il ne peut pas s'enfuir et va lutter pour sa survie alors qui s’il peut s'enfuir, il abandonnera le combat en espérant survivre s’il est peu courageux et préférera la fuite.


            Beaucoup plus loin, niché sur une haute montagne, Rkorr s’était installé pour assister aux massacres de ses deux plus grands ennemis. Alors, il est vrai que la coalition des “Deux soleils” avait volontairement abandonné une remorque de grenades et d’explosifs au milieu de la mer des dunes pour que Raq les trouve et s’en serve contre les républicains. Rkorr était assis en tailleur pour profiter pleinement de ce spectacle pendant que 30 guerriers Tuskens occupaient le rôle de garde prétorienne. 10 chiens Massifs roupillaient derrière l’apprenti Sith occupé à se frotter les mains sur les prochains événements de cette bataille

            1 réponse Dernière réponse
            0
            • Le ChroniqueurL Hors-ligne
              Le ChroniqueurL Hors-ligne
              Le Chroniqueur
              a écrit sur dernière édition par
              #15

              Post n°15
              Auteur : Ishiro Shinra

              Je suis surpris que la gamine se confie autant à moi, et je lui dois bien une réponse en échange.


              - "Je lui ai vidé la tête"


              ** Franchement, tu n'as pas plus court comme réponse ?



              - " Hummm, C'est comme ça que je me nourris !"


              Alors là, c'est sûr elle à tout pigé ! **



              En temps normal je ne suis pas très loquace, mais avec la petite c'est encore, sa va pas être évident de rompre la glace, mais difficile de chasser le naturel instauré depuis plus de 140 ans. Bref tant pis je ferais du mieux que je peux !

              Je vais pour me lancer de de plus profondes explications lorsque ma nuque me chatouille de nouveau, incroyable, je me jette sur Erys et nous envois tout les deux contre le sol !

              Un pieu viens tout juste de traverser la paroi qui fait office de rempart, juste à l'emplacement exact de notre position il y a quelques secondes auparavant.


              En me relevant, je lui lance :

              - S'cuse, ce n'est pas des manières mais il y avait urgence !


              Je lève les yeux et j'observe une invasion Tusken, des hommes qui fonde sur Anchorhead, visiblement deux vagues, la première composée de Massifs, suivi de près par une seconde composée d'hommes armé de Gaderffii. Au loin des tirs de barrages avait commencé, mais le manque de précision dans les tirs fait preuve d'armes vétustes, probablement trop vieille pour servir correctement.


              - Bordel, ils sont combien !!


              Je me tourne vers la joue enflée, et lui somme de sonner l'alarme, tandis que je me tourne vers Erys


              - Gamine, tu voulais une réponse à tes questions, ne reste pas trop loin et tu auras l'occasion de savoir ce qui est arrivé à l'autre type dans le désert. Je ne sais pas ce que tu compte faire, mais si on reste ensemble, il y a moyen de se protéger mutuellement et d'augmenter nos chances de survie.


              Aussitôt je plonge dans l'obscurité, aucune chance de s'en sortir en affrontement direct, par contre, il y a de grande chance de s'en sortir en assassinant les oppresseurs dans les murs de la ville, de les faire disparaître un à uns. Et pour une fois que je peux me laisser aller à un carnage dans les lignes adverses selon mes règles de combats, sa nous donne un peu plus de chances de survie. Le plus gros problème pour le moment sont les Massifs et leur flaire, mais espérons qu'ils se concentreront sur les cibles visibles en premier.


              Je profite d'un bon point d'observation à l'abri des regards pour commencer d'observer avec plus d'attention l'attaque de nos ennemis. Si je peux comprendre leur tactique il sera plus facile de les contrer et de s'organiser pour notre défense.


              Les tirs de catapulte et de baliste se font au hasard, pas de tir précis, et tant que les grenades ricochent sur les remparts, pas de grand risque pour nous, c'est juste de l'intimidation. De plus leur nombre leurs font défaut, trop d'homme pour un si petit espace, et avec les pluies de pierres et de grenade sur les remparts pour ouvrir des brèches, il va forcement y avoir des dommages collatéraux. Le plus délicat va être d'attendre que les hommes des sables entrent dans la cité et les décimer un par un. Mais ce ne sera pas chose aisée.


              Je profite de jeter un regard en arrière, voir si la gamine m'a suivi ou est allée de son côté !

              1 réponse Dernière réponse
              0
              • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                Le ChroniqueurL Hors-ligne
                Le Chroniqueur
                a écrit sur dernière édition par
                #16

                Post n°16
                Auteur : Erys Talmark

                Autant ne pas répondre, mon vieux, ce sera tout aussi parlant. Ce type a beau vouloir se montrer cordial, il est aussi éloquent qu'une chaussette et charismatique comme un pied de table. Et du coup, avec ma question, je suis bien avancée, moi... Bon, oui, c'est ironique, je n'ai aucune idée de quoi il veut parler. Comment ça, se nourrir ? C'est d'autant plus frustrant quand on se sait plus ou moins à l'article de la mort et qu'on a un type en face qui s'amuse à jouer aux devinettes. Si encore elles étaient drôles, je ne dirais pas, mais là, non, définitivement pas. Je finis par détourner le regard, projetant mes yeux vers la mer de dunes qui a l'air paisible.

                Non.

                Je n'ai même pas le temps de réagir que mon souffle se coupe et que je pars en arrière sous l'impulsion de l'autre artiste qui me plaque au sol, juste avant qu'un projectile non identifié lancé à pleine vitesse ne foudroie notre position précédente. A quelques mètres près. Le tir était aussi précis qu'un ivrogne à la sortie d'un bar, mais ça a suffit à Machin pour se dire qu'un bon plaquage des familles, c'était nécessaire. Lui se relève directement, moi je reste un instant assise au sol. Déjà parce que ma tête a cogné contre le sol de la muraille. Ensuite parce que je prends un peu le temps de regarder en contrebas, dans la ville. L'attaque a surpris tout le monde, et ça s'agite plus que de raison. Enfin, non, pas plus que de raison. Le cri de celui qui doit être le chef, porté par le vent et relancé en écho par les dunes, transperce les tympans de chaque personne présente dans Anchorhead. Je me relève prudemment, car je n'ai pas envie de finir en bouillie. Le sang tape dans mes tempes, je sens que mon esprit s'échauffe, que mes mains viennent inconsciemment chercher les holsters de mes blasters, à ma ceinture. Lorsque je regarde au dehors, je vois une marée d'Hommes des Sables devant nous. Ils sont encore plus nombreux que tout ce que j'avais imaginé, infiniment plus laids, et surtout nettement plus armés. Des catapultes ? Des... on dirait des balistes, comme dans les histoires rupestres ? Et surtout... Qu'est ce qu'ils font avec des grenades ?

                Les hurlements de nos ennemis parviennent à nouveau à mes oreilles. Je regarde une catapulte qui s'active, comme si c'était au ralenti. Je la vois dérouler sa corde de chanvre, son bras partir à grande vitesse. Les grenades sont éjectées. Je ferme les yeux.

                Rappelle toi. Rappelle toi quand tu étais sur Chandrila. Tu n'étais pas seule, déjà, à l'époque. Non, tu ne te rappelles pas. C'est normal. C'est moi qui décidait de nous sauver, lorsque tu étais incapable de le faire toi-même parce que tu étais faible. C'est moi qui ai du tout faire pour nous sortir de ces situations dangereuses dont tu n'as aucune idée parce que tu n'es qu'une petite fille face au chaos, une enfant qui se pose beaucoup trop de questions. Je suis toi.

                Lorsque je rouvre les yeux, les grenades s'abattent sur la ville. Je me sens transportée hors de moi-même encore. Qu'est ce que... Pourquoi ? Pourquoi j'ai cette fichue impression? Pourquoi j'ai la sensation d'être à nouveau sur Chandrila ? De renifler l'herbe verte alors que je suis dans le sable ? Que le vent frais caresse ma peau alors qu'elle souffre des brûlures des bourrasques du désert ? J'ai l'impression d'être chez moi, là où j'ai grandi et coulé des jours heureux... Et pourtant, je me vois parfaitement là, sur Tatooine. Les poings serrés. Le corps tendu. Je ne comprends pas, c'est comme si je n'étais plus moi-même, comme si mon corps ne m'appartenait plus. Pourtant, je peux encore penser... Je me laisse partir. Je m'envole doucement, avec mes réflexions...

                Elle m'a enfin laissé la place, il était temps. Accroupie derrière le mur, je souris. La colombe n'a rien à faire sur les champs de bataille, à l'inverse de l'aigle. J'ai compris depuis bien longtemps, moi, que ce sont les émotions, sans doute couplées à cette « Force » si mystérieuse qui font ressurgir les différentes facettes d'Erys Talmark. Et lors des situations de stress intense, ce sont les deux pires qui ressortent. L'enfant traumatisée et douce, celle qui n'a connu que Chandrila, que la douceur de ses forêts et de ses plaines, qui est aussi innocente qu'un lapin... Ou moi. Sa face sombre. Celle qui a vu tout ce qui s'est passé. Celle qui est apparue lorsque tout a commencé. Celle par qui passe sa survie. Et justement. Hors que question que j'y reste ici. Déjà, tous se rassemblent, en tout cas tout ceux qui comptent défendre cette ville de bouseux. C'est déjà ça. J'en vois qui commencent à grimper sur les remparts, dont deux Amazones. Rassurant. Je sors enfin mes armes.

                Les tirs des Tuskens n'ont pas l'air spécialement destinés à nous tuer, nous. Plutôt à ouvrir ces foutues murailles qui risquent de tomber bien vite. Tant pis pour eux si c'est le cas. Mes surprises sont prêtes à les recevoir. J'entends parfois des cris, que ce soit les Hommes des sables, des cris de douleur ou de terreur de mes alliés de fortune. D'ailleurs, je ne vois ni Rats Patrol, ni Commandos. Même Ishiro a disparu, bordel ! Restent deux Amazones, en tout cas dans le coin. A côté de moi, du coin de l'oeil, je perçois un homme qui commence à reculer. Ni une, ni deux, je braque mon blaster sur sa tempe, et je lui dis, bien fort pour que tous l'entendent :


                -Si tu recules d'un mètre, je plombe moi-même ta misérable cervelle et je repeins les murs avec. Si on doit battre en retraite, ce sera ensemble.

                Il doit sentir dans mes yeux que je ne plaisante pas. J'ai le doigt qui me démange, j'ai envie de lui tirer cette fichue balle juste pour le plaisir de voir les autres terrifiés. Comme les yeux d'Artémis lorsque j'ai pressé cette gâchette. Cette sensation était si douce, si apaisante, et en même temps, elle avait ce goût de reviens-y absolument délicieuse. Mais je dois me retenir, sait-on jamais, ce type pourrait être utile. Au milieu des projectiles, des piques et des pierres, je finis par relever mon arme. Ils ont compris que je ne blaguais pas. Et les Tuskens non plus. Depuis mon couvert, je risque une tête en dehors. Les murs ne tiendront pas bien longtemps. Déjà, j'entends les craquements des pierres grossièrement agencées, sous le poids des armes que possèdent ces barbares. Les grenades, surtout, font des dommages considérables, que ce soit à l'extérieur ou à l'intérieur. Le bruit vient s'ajouter à la poussière soulevée et au chaos ambiant des hommes qui se préparent comme ils le peuvent.

                Quant à moi, j'ai pu repérer leur chef. Il est, comme prévu, plus grand et plus moche que les autres, si c'était encore possible, surtout pour le second point. Et surtout, il se tient suffisamment loin pour que je ne puisse pas l'arroser. Si au moins j'avais un vrai fusil. Mais non, rien de tout ça. J'enrage, bordel, j'enrage ! Sauf que je n'ai pas le temps de m'agacer plus. Au moment où je m'imagine lui tirer une balle dans le crâne, j'entends une énième explosion, celle-ci suivie d'un effondrement. J'ai tout juste le temps de tourner la tête pour voir un pan de mur tomber en lambeaux. Ce devait être le signal attendu. Immédiatement, j'entends les cris de clameur, suivis des cris de guerre. Les autres autochtones nous lâchent une énorme meute de chiens Massiff sur la tronche... Je déteste déjà ça, alors que je ne les ai vus que de loin. Je me relève, et je fonce. Par chance, le mur n'est pas tombé si loin d'un de mes Swoops piégés. En courant, je crie :


                -L'huile ! Ramenez là !

                Et sans me retourner, je fonce. Tout en gardant un œil sur cette fichue horde canine. J'atteins mon objectif juste avant eux en ayant forcé l'allure, courbée pour éviter les attaques, sous les yeux médusés des autres bouseux qui n'ont pas l'air plus déterminés que ça à réagir. En me positionnant directement au dessus du piège, je vise. Mon bras ne tremble pas, bon signe. Je surveille toujours la masse à quatre pattes qui court à en perdre haleine. Elle va atteindre les murs. Au moment où elle peut rentrer, j'appuie sur les gâchettes. Un coup à gauche, un coup à droite. Et la chaleur grimpe d'un coup, alors que le Swoop explose dans un grand bruit, et une onde de choc à faire palir les plus belles grenades.

                1 réponse Dernière réponse
                0
                • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                  Le ChroniqueurL Hors-ligne
                  Le Chroniqueur
                  a écrit sur dernière édition par
                  #17

                  Post n°17
                  Auteur : Rkorr’Otruur’Kuar

                  Le combat venait de commencer, l'avantage était clairement du côté de Raq et de sa coalition dû à leur nombre supérieur. Les chiens Massiffs s'engouffrent dans une des brèches de la muraille, mais d’un coup, un énorme feu s’alluma sous les yeux surpris du chef Tusken. Une dizaine de chiens Massiffs et d’hommes des sables prit dans les flammes du piège, tombèrent sur le sol brûlé sans vie. Cette démonstration impressionna dans un premier temps les guerriers Tusken, mais la rage et la haine prit rapidement le dessus et les guerriers contournèrent comme ils purent le piège et pénétrèrent dans la ville pour entamer le combat. Les Tusken se ruèrent rapidement sur leurs ennemis pour avoir l'avantage du corps-à-corps. On pouvait entendre les différentes armes s'entrechoquer, des tirs fuser dans toutes les directions, mais aussi des cris de douleur un peu partout dans la ville minière assiégée.


                  Plusieurs groupes de Tusken et de Massiffs tombèrent dans des pièges défensifs très ingénieux et ceci irrita fortement le chef Tusken Raq. Celui-ci empoigna son Gaderffii dans un excès de rage et s'avança en compagnie de sa garde sur le champ de bataille. Il passa sans problème les murs de la ville car le chaos n'était plus aux abords de la ville mais bien dedans. Les Tuskens avaient rapidement dominé les rues malgré quelques combats qui faisaient encore rage, mais les poches de résistance étaient principalement sur les murs, car le nombre n’avait aucun impact sur les remparts. Les bandits, chasseurs de primes, mercenaires et criminels s'étaient réfugiés dans la cantina et l'avaient transformé en une véritable forteresse.


                  Les Tuskens, voyant que les assauts frontaux ne fonctionnait pas contre la forteresse improvisée, plusieurs guerriers du désert durent monter sur le toit pour y jeter la fureur du désert sous forme de feu et ainsi incendier le bâtiment avec toutes les âmes qui s’y était retranché. Innocents ou pas, les Tuskens n’en avaient rien à faire et ne montrèrent aucune pitié face à ceux qui sortaient du bâtiment pour fuir les flammes de l’incendie. Les défenseurs de cette cantina moururent brûlés vif et ceux qui réussirent à sortir du bâtiment tombèrent sous les coups de Gaderffii et de morsures de Massiffs. Cet événement laissa que des cris d’agonie et une odeur de viande brûlée qui se propage sur la ville.


                  Raq s’aventura entre les cadavres des différents camps. Il était conscient que par cette bataille, il venait de perdre beaucoup de valeureux guerriers mais cette sélection par le sang est quelque chose de culturelle chez les Tuskens.

                  Une jeune femme en pleure était assis contre le mur d’une maison en ruine, Raq put distinguer qu’elle tenait quelque chose dans ses bras. Le visage à moitié en sang, elle pleurait son enfant décédé. Elle leva ses petits yeux humides vers le chef Tusken mais Raq n’eut pas le temps de faire quoique ce soit contre cette jeune femme car l’un de ses guerriers leva son gaderffii et l’abattis sur le crâne de la jeune femme qui s’écroula de tout son long sur le sol. Le meurtrier Tusken, satisfait de son travail, continua son chemin comme s’il ne s’était rien passé.


                  Raq contempla le corps mutilé avant de détourner le regard et de continuer son chemin vers la place centrale de la ville. Certains Tusken étaient déjà occupés à piller les maisons pour leur compte personnel même si la bataille était encore loin d'être terminée. Arrivé sur la place centrale, le chef de la coalition se joignit au combat ou des Tusken et des miliciens s'affrontent. Se jetant dans la mêlée, Raq transperce le corps d’un jeune homme en plein thorax avec son gaderffii puis se dirige vers un autre qui venait de tuer un Tusken. Raq lança un violent coup dans les côtes qui, a coup sur, lui brisa plusieurs cotes, l’homme tomba au sol sous une douleur intense mais Raq ne lui laissa pas le temps de hurler de douleur, car il lui écrase le visage avec son pied et le massacra à coup de Gaderffii.
                  Rapidement, le combat tourne à l'avantage des Tusken et les quelques miliciens survivants se retranchent dans le bâtiment administratif de la ville. Plusieurs Tusken les suivirent pour finir le travail mais Raq préféra se tourner vers le dernier problème des guerriers du désert, les remparts de la ville. Il repassa entre les morts et les ruines de bâtiments pour se rendre à destination. Une fois arrivée, la garde personnelle du chef Tusken se lança dans le combat tandis que lui, préféra ne pas s’y engager car il préférait se battre en terrain dégagé. Trois guerriers lui restèrent en ça compagnie mais bizarrement, les cadavres de Massiffs et de Tusken se comptaient par dizaine en ce lieu.


                  Quelque chose de très spécial se défait de ce lieu et un sentiment étrange parcourt le corps de Raq. Comme une intuition qu’il allait se passer quelque chose en ce lieu. Tout était si particulier en ce lieu, le chef sanguinaire pouvait sentir que ses trois gardes du corps si courageux en temps normal, étaient très tendues et le moindre bruit entraînait une réaction offensive de leur part.

                  1 réponse Dernière réponse
                  0
                  • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                    Le ChroniqueurL Hors-ligne
                    Le Chroniqueur
                    a écrit sur dernière édition par
                    #18

                    Post n°18
                    Auteur : Super PNJ

                    Le capitaine Kurz assisté des Rat patrol était occupé à renforcer les défenses de la petite cité, on comblait les trous dans la muraille avec des pièces détachées, des morceaux de bois ou des tonneaux, bref tout ce qui leur tombait sous la main, on avait aussi calfeutrer diverses habitations qui pourraient servir de point de repli et monté des barricades dans les rues si jamais les défenses étaient débordées .
                    La cantina avait été réquisitionnée, elle ferait office d'infirmerie de campagne et d'ultime défense si les choses dérapaient.
                     De leur coté les amazones avaient visiblement décidé d'initier des jeunes filles à l'art du combat à l'arme blanche.
                    Comme si cela ferait une difference face à des guerriers sanguinaires entrainés des leur plus jeune age à tuer.
                    Mais au moins ça évitait les questions, la panique et ça occupait les esprits.
                    De son coté le marshall équipait les "volontaires" de la milice territoriale avec les armes qu'il conservait à l'armurerie, le sergent Moffit avait bricolé des plastrons de protection en récupérant des morceaux de métal sur un vieux  char extracteurs minier de la corporation Czerka abandonné depuis des lustres.
                    C'est sur qu'ils avaient de la gueule ces miliciens, un plastron cabossé, un vieux casque de mineur de la Correlia Mining et un fusil blaster qui datait de la guerre clonique.
                    Et en guise de matraque le chef des Rat Patrol avait découpé des tuyaux métalliques ici ou la pour le corps à corps.
                    Mais quelque chose inquiétait l'officier des Renseignement; l'agent Massif manquait à l'appel...
                    Alors qu'il s’apprêtait à partir à sa recherche soudain un cri déchira l'air:


                    -Les voila!
                        

                    Hélas l'avertissement vint trop tard déjà une dizaine d'explosions retentit contre le mur d'enceinte créant des trous béants dans la seule protection d'Anchorhead.Il n'y avait pas de temps à perdre, Kurz donna ses premiers ordres:

                    -Comblez la brèche!

                    Aussitot les Rat Patrol et les miliciens foncèrent en direction de la muraille extérieure pour voir une marée de Tusken foncer sur eux, ceux ci étaient précédés de leur quadrupèdes enragés.
                    Le Marshall s'épongea le front luisant en serrant aussi fort qu'il pouvait la crosse de ses pistolets blasters.


                    -Ils sont trop nombreux!
                       
                        
                    Moffit ne prit pas le temps de répondre et de compter , il aboya l’ordre que tout le monde attendait une fois l'ennemi a portée de tir:
                    -Feu à volonté!

                    Des tirs de laser fusèrent en direction de la horde Tusken qui avançait droit sur Anchorhead, les premiers hommes des sables et massifs tombèrent, certains ripostèrent et on déplorait déjà les premiers morts du coté des défenseurs de la cité, on amena plusieurs blessés à la cantina. Un massif sauta à la gorge d'un milicien, il fut promptement abattu par un rat patrol d'un tir dans la gueule mais c'était hélas trop tard pour le Tatooinien.
                    Mais le pire était encore à venir, Kurz n'en croyait pas ses yeux, les Tusken avaient des engins de siège archaïques, il en avait déjà vu au musée de la guerre sur Coruscant lors de son séjour à l'école d'officiers, les catapultes et arbalètes se mirent en branle et le mur supporta une pluie de pierres et de pieux enflammés, un milicien fut transpercé de part en part par une énorme flèche.
                    La deuxième vague fonçait sur Anchorhead, on ne pourrait pas défendre la cité de cette façon, il faudrait combattre maison par maison, Kurz espérait qu'une fois leur troupe à l'intérieur de la cité leur stratège n'utiliserait plus ses engins de siège mais rien n'était moins sur...
                    Il fallait donner l'ordre, et c'est en serrant le poing qu'il hurla.

                    -On bat en retraite! combat rue par rue!

                    Les miliciens étaient ravis d'obéir à cet ordre, sans demander leur reste ils s'enfuirent en courant les soldats républicains couvrant leur retraite comme ils pouvaient.
                    Kurz et le marshall allumèrent des feux en se repliant, et un nuage de fumée noire et épaisse inondait la moitié de la cité.Maintenant c'était un autre combat qui attendait les Tuskens, certaines maisons étaient piégées, un homme des sables défonça une porte d'un coup d'épaule et fut transpercé par un hachoir relié à une corde, un autre eut le main transpercée en tirant sur une poignée.
                    Une dizaine de pillards des sables foncèrent en hurlant dans la rue principale, le speeder des marais surgit à ce moment camouflé derrière un tas de détritus et mitrailla le groupe à l'aide de ses blasters jumelés, le Twil'eck dut abandonné son engin, on avait décidé de sacrifier la mobilité pour privilégier l'effet de surprise.
                    Les miliciens et républicains s'enfilèrent dans diverses maisons qui avaient été transformée en bunker et désignée par le plan de bataille comme points d'appui formant une ligne défensive tout autour de la cantina.
                    Une explosion retentit soudain , on se défendait avec acharnement aussi de l'autre coté de la cité.
                    Mais est ce que cela suffirait?

                    Spoiler : Spoiler
                    By

                        
                     "C'est décourageant le sable, rien n'y pousse. Tout s'y efface."      
                    James Joyce
                        

                    1 réponse Dernière réponse
                    0
                    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                      Le ChroniqueurL Hors-ligne
                      Le Chroniqueur
                      a écrit sur dernière édition par
                      #19

                      Post n°19
                      Auteur : Ishiro Shinra

                      Le combat fait rage dans la ville. La vague des Massifs est passé, c'est fait en grande partie réduire en cendre, le piège de la gamine à été efficace, mais le restant est entré dans Anchorhead pour se jeter sur chaque humanoïde qui leur tombait sous la dent.de féroce animaux, il faut bien le reconnaitre ces bêtes font des carnages au corps à corps.


                      Puis les Tuskens commencent à entrer dans la ville, ces guerriers armés de leur Gaderffii, sautent sur tout ce qui bouge, mutilent tout ce qui leur tombe sous la main. A grand coup de bâton, perçant de part en part leurs adversaires, ou leur éclatant les os a grand coup de masse. Mais la réplique des tirs alliés fait aussi sont œuvre, les ennemis tombent l'un après l'autre, grâce à des points de replis dans les habitations qui offre un sursis plus ou moins long aux hommes qui luttent avec acharnement pour sauver leur vie. De nombreux pièges sont aussi placés dans les maisons, et il fait plaisir de voir ces assaillant voler en éclat lors de l'explosion d'une porte ou simplement être démembré par un habile dispositif posé par les défenseurs de la cité.


                      Je profite de l'euphorie de la bataille pour m'en prendre aux hommes isolés. Une ombre dans les ombres, je progresse en silence et invisible, profitant de tous mes enseignements pour me faufiler dans les rues de Anchorhead. Dans chaque recoin ou c'est possible je fonds sur ma cible, à coup de vibro-poing, la nuque des hommes des sable ne résiste généralement pas. Ainsi je vais de victimes en victimes, abattant ces farouches et cruels adversaires sans leur laisser une seule chance, souvent abattu alors qu'ils étaient concentrés sur leurs méfait, ou des crimes sordides.

                      Je prends plaisir à les exterminer, entendre les os de la nuque se briser sous mes poings est juste un son qui ravi mon oreille. Je vais peut-être mourir aujourd'hui, je ne peux pas prédire l'avenir, mais c'est sûr, bon nombre d'entre eux vont périr de ma main, j'en fait le serment. C'est avec un sourire sadique que je continue de progresser dans la ville, profitant de toutes les caches possibles pour tendre des embuscades à ces ennemis sans scrupule. Dents pour dents, œil pour œil, je n'offre qu'une simple mise a mort, ces créatures ne mérite pas autre chose.

                      Lors d'attaque surprise, un Tusken apparait au coin de la rue pour voir succomber un de ses frères d'arme, et mon DE-10 prouve son efficacité à courte portée, je ne lui laisse pas le temps d'avertir qui que ce soit, abattu d'un tir en pleine tête. Aussitôt ma cible neutralisée, je plonge de nouveaux dans les ombres, disparaissant pour réapparaitre plus loin, neutraliser un autre ennemi et ainsi de suite. Petit à petit je progresse dans les rues, et quand cela le permet, éradique une de ces cibles solitaires, restant invisible aux yeux de mes ennemis.


                      Au détour d'une rue, je l'aperçois, un grand gaillard flanqué de sa garde personnelle, trois hommes l'accompagne, trois guerriers. Je le prends en filature, usant de toute ma discrétion. Ce guerrier n'est pas comme les autres, c'est un combattant d'un autre calibre, bien plus appétissant que les autres hommes des sables. Ma soif se réveille, j'en veux plus, je veux sa soupe !


                      Je le suis lui et sa troupe, j'observe ses actes, il progresse aux détours des rues, et ses acolytes sembles de plus en plus inquiet, au fur et à mesure de leur progression.

                      Ils empruntent le même chemin emprunté par mes soins juste avant de les rencontrer, et tombent sur mes victimes. Ils sont vraiment tendus, prêt à en découdre au moindre incident, sur leurs gardes, en tout cas trois des quatre Tuskens.

                      L'homme de tête semble observer et essayer de comprendre ce qui s'est passé par ici, analyse les corps à chaque fois qu'il en croise un, tandis que les trois autres sursautent à chaque bruit suspect. Amusant de voir ce que l'esprit peut faire, conditionner des hommes dans une ambiance de crainte, de doute.

                      Leur mettre les nerfs à vif, les plonger dans l'angoisse, et moi je me repais de cette situation. J'aime être le chasseur, la traque à quelque chose de jouissif, de plaisant, cela me rend tout fébrile. Et de remarquer les personnes dans cet état, dans la crainte de ce qui peu arriver, je trouve que cela n'a pas de prix !

                      Le Tusken de tête semble vraiment plus posé, peut être un combattant plus expérimenté, ou alors plus âgé, ou encore avec plus de responsabilité, peut être un chef ou un rang de cet ordre-là. Quoi qu'il en soit, même si je ne peux pas le différencier des trois autres, il y a quelque chose que je trouve attrayant en lui, un besoin de me nourrir de sa soupe.

                      Comme un sens supplémentaire, qui rend cette future cible bien plus attrayante, appétissante, comme si c'était un délicieux mets au milieu de trois autres aliments fade !


                      Même si je ne comprends pas le pourquoi du comment, cet engouement pour sa soupe le transforme irrémédiablement en ma prochaine victime. Maintenant il me faut élaborer un plan, car à quatre contre un je ne fais pas le poids, il faut donc que je me libère de ces gardes du corps afin d'en faire mon dessert.
                      Le "chef" semble maintenant concentrer son attention sur les remparts en face de lui. Sa posture bien droite, il scrute le haut des remparts, puis il fait un signe, aussitôt ses acolytes commence à faire le tour de la place, il sécurise l'endroit. En rentrant dans une maison, l'un d'entre eux tombe mort, décapité par un piège, la tête tranchée par une hache de fortune, ou plutôt arrachée !

                      Un second garde se faufile dans une ruelle à quelques pas de moi, mais trop loin pour que je m'occupe de lui tout de suite, je me concentre sur le dernier qui entre dans une maison à côté.
                      Je profite pour me faufiler aussi dans cette maison. J'entends de petits cris, ainsi que des pleurs à l'étage, et j'aperçois le garde Tusken qui se précipite dans les escaliers, et je le suis, en silence, à l'écoute de tout ce qui se passe autour de moi, observant et analysant toutes les données, afin de ne pas me faire repérer.
                      Je suis sur les dernières marche et je vois l'homme des sables qui entre la pièce au fond du couloir en défonçant la porte d'un coup d'épaule, accompagnée par un hurlement de terreur, des cris d'enfants.
                      Le Tusken viens de tomber sur de nouvelles victimes en entrant et les personnes terrorisées manifeste leur peur. Je m'engouffre à mon tour dans la pièce pour voir le garde du corps lever son Gaderffii au-dessus de sa tête, se sera pour lui la dernière de ses actions, ma main viens lui fracturer les cervicales, et il s'effondre sans bruit, je le retiens.
                      La femme en face de moi continue de hurler, tant mieux ça ajoute du crédit à mon action. Aussitôt le Tusken par terre, je pose mon index sur ma bouche, incitant la femme à se la boucler sur ma présence, et je quitte la pièce.

                      Je retourne sur mes pas, pour entendre un autre cri, dans une maison voisine, puis un tir de blaster. Je descends les marches de l'escalier, observe, caché dans l'ombre, par la fenêtre.
                      Le chef à changé de position, il regarde en direction de la maison en face de moi, juste à côté de celle ou le premier Tusken à perdu la tête. Un second cri et nouveau tir de blaster, le chef se met en route aussitôt pour la maison. Lorsque celui-ci arrive sur le pas de porte, je suis en train moi de sortir, après avoir vérifier que personne ne pouvait me repérer aux alentours. Puis je file moi aussi vers cette habitation. Nouveau tir de blaster puis un grognement Tusken !


                      Lorsque je m'approche de la porte ouverte, je vois le chef, debout qui se tiens juste à l'entrée d'une pièce sur la gauche, en train d'observer par à-coups la pièce, jetant de rapides coup d'œil. A ses pieds git le dernier garde, visiblement abattu par les occupants de la pièce. Encore deux autres tirs de blaster résonne dans la pièce, j'en vois même un passer par le pas de porte et venir s'écraser dans le mur derrière l'homme des sables qui d'ailleurs profite pour se jeter par la porte en hurlant. Un hurlement de terreur se fait entendre en retour, je me précipite dans la maison, puis le cri d'effroi cesse, interrompu, et lorsque j'arrive à hauteur de la pièce, je vois le chef Tusken criant de victoire, avec un enfant, blaster dans une main et chargeur dans l'autre transpercé de part en part avec le Gaderffii, un homme git aussi proche du second Tusken mort.

                      Ma soif de soupe prend le dessus, je voudrais pénétrer ses pensées, lui intimer l'ordre de poser son arme, c'est finalement ce que je lui dis !

                      Et en réponse un grognement, ou plutôt un râle, difficile de décrire correctement le son produit, mais tout de suite après je vois le Tusken qui pose son arme à ses pieds.

                      Toujours sous l'emprise de mon besoin de soupe, je continue de lui dire qu'il peut avoir confiance en moi, et là il commence à s'approcher de moi, comme charmé.

                      C'est incroyable, première fois que cela m'arrive, est ce que c'est la soif de soupe qui me permet de faire ça ?


                      Je ne sais pas mais je ne peux pas m'empêcher de continuer, de m'approcher moi aussi de lui, de le rassurer et cela semble marcher. Lorsqu'il se trouve à ma hauteur, je prends sa tête dans mes mains et je continu de lui dire qu'il peut avoir confiance en moi, qu'il ne risque rien en ma compagnie. Pendant son temps, ce sont mes tentacules faciaux qui pénètre dans son nez, chemine dans les sinus pour se diriger vers le cerveau.

                      Le Tusken ne peut plus rien faire, il est sous mon emprise, et plus rien ne peut le sauver. Lorsque je m'insinue dans son cerveau, il me partage ses pensées, son savoir deviens miens. L'homme des sables hurle de terreur à son tour, maintenant il sait ce que s'est que d'avoir peur, il sait ce que la terreur représente. Il vient de changer de statut, passer de chef de clan à victime, et cela bien malgré lui.


                      Lorsque je fini la soupe, le chef s'écroule à mes pieds, inerte, il peut rejoindre ses ancêtres, il a fini son temps. J'ai encore du mal à comprendre ce qui viens de se passer avec cette dernière victime, mais pas le temps de m'attarder sur ce point, je verrai cela plus tard.

                      Ma priorité, retrouver Erys !

                      1 réponse Dernière réponse
                      0
                      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                        Le ChroniqueurL Hors-ligne
                        Le Chroniqueur
                        a écrit sur dernière édition par
                        #20

                        Post n°20
                        Auteur : Erys Talmark

                        Thème musical

                        Le souffle de l'explosion me repousse en arrière, alors que la chaleur lèche ma peau sans aucune tendresse. J'ai à peine eu le temps de me couvrir le visage avec un bras, pour ne pas me faire brûler au troisième degré. Je suis à moitié sonnée, et le cul encore par terre pour ne rien arranger. Le temps de remettre mes idées en place, les tympans percés par les cris des Tuskens et des blessés, les yeux aveuglés par le soleil et le feu, j'essaye tant bien que mal de me relever. Nous ne sommes plus seuls. J'entends des ordres hurlés de part et d'autres, mais je n'en comprends pas un mot. Sous mes yeux, des hordes de Tuskens et de Massiffs déferlent sur la ville.

                        Ca n'avait pas suffit. Evidemment, que ça n'avait pas suffit. Le piège avait emporté quelques hommes, mais pas assez pour les ralentir. C'est même pire que ça, ça a eu l'air de les exciter, voire les énerver. Je reprends mes armes en même temps que mes esprits. Plus le temps de me poser des questions, de toute façon. Mécaniquement, je vise et je tire. Mon bras est comme guidé par une force supérieure, et heureusement, parce que je n'arrive toujours pas à réfléchir. J'appuie sur les détentes sans avoir à y penser. J'ai du mal à viser correctement, mes mains tremblent et s'agitent, et il n'y a pas assez de Tuskens qui tombent à mon goût. De ma position surélevée, je ne peux pas faire grand chose de plus. Et je comprends vite que je ne vais pas pouvoir tenir la position bien longtemps. Ces enfoirés commencent déjà à me viser avec leurs fichues pétoires, et je n'ai pas mon armure de combat. Plusieurs tirs me frôlent, et je commence à peine à me mettre à couvert. Au loin, j'entends hurler « REPLIEZ-VOUS ». Position contestée, et perdue.

                        Derrière moi, un cri strident. Ces bestioles ne vont jamais me laisser tranquille. Je suis accroupie derrière un couvert, mais trois Tuskens me regardent depuis l'escalier. Ils veulent la bagarre ? Ca me va. Nouveau cri. Je me relève avec rage, je braque mes blasters sur eux. Je tire. Encore, et encore, et encore. Imprécis mais au moins, ça finit par être efficace. Les deux qui entourent le premier tombent, l'un d'eux se casse la figure depuis le haut de la muraille. L'autre finit par me foncer dessus. Je me jette au sol, une roulade et je me relève. Pas le temps d'empoigner mes armes, il est déjà sur moi. Son Gaderffi vise ma tête, je me baisse juste au bon moment. Mon poing cherche son ventre, mais si le coup touche, ça n'a pas l'air de le dérange. Nouveau revers de son arme, je l'esquive encore. Pas assez vite. Il taillade ma joue, arrache une perle de sang, avant d'être emporté dans son élan. Heureusement. Je profite qu'il soit de trois quarts pour faucher ses appuis. A peine est-il par terre que je braque mes armes sur lui. Je tire. Sa tête explose à moitié. Je reçois du sang sur ma tenue. Je tire encore, encore et encore. Fumier.

                        Je porte la main à ma joue et glisse mes doigts le long de l'entaille qui siffle légèrement, et chauffe, récoltant quelques gouttes de sang. Je regarde mes doigts rougis, je serre le poing sur la crosse de mon blaster. Je n'ai pas le temps de faire de sentiments, mais je sens déjà que j'enrage, j'ai envie de rentrer dans le tas, de détruire tout ce qui croise mon chemin jusqu'à tomber sur plus fort que moi et mourir comme une idiote. Mais non. Ce n'est pas le moment de partir en vrille. Derrière moi, j'entends d'autres Tuskens arriver. Ces crétins veulent m'encercler. Je raffermis ma prise sur mes armes. Je me retourne. On est loin du déluge de feu que j'espère, mais cette fois, je suis suffisamment précise pour obliger mes ennemis à se planquer. Je ne réfléchis même pas, et au milieu des projectiles, je saute en contrebas, les escaliers étant occupés. La chute n'est pas très haute pourtant, mais elle me paraît durer une éternité. Suffisamment pour que je me demande si c'est une bonne idée. Mes genoux plient et se plaignent sous mon poids quand j'atterris, et je me réceptionne d'une gracieuse roulade. Puis une seconde. En fait, je me suis étalée de tout mon long au milieu du chaos. Ca court dans les sens, ça hurle, ça se bagarre pour sa survie. Il n'y a pas de défense. Juste des gens apeurés. J'ai beau chercher du regard, je ne vois personne sur qui compter.

                        Et je n'ai pas le temps de réfléchir non plus. Un Tusken m'envoie un grand coup d'épaule après m'avoir chargée, et je finis par heurter le mur le plus proche. Je crie de douleur, je me tiens la tête en la relevant. L'affreux me fonce dessus, pique en avant. Encore une fois, j'ai l'impression de ne pas me contrôler quand mon corps sort de la ligne. L'autre planque son arme dans le mur, mais par un réflexe surhumain, il esquive mon tir et m'envoie un violent coup au torse. Je recule, en toussant et en crachant. Ces fumiers sont habitués au combat, eux... Moi c'est ma première bataille et je ne réagis que d'instinct. Je le vois dégager son arme et me menacer à nouveau. Trop près pour tirer. Il me charge de nouveau. Je crie. De peur, comme de colère. Pas comme ça, pas si tôt... L'autre se raidit, immobilisé. Il semble être soulevé du sol, il commence à s'agiter. Pas de temps à perdre, je le vise, et sa tête à lui aussi explose, alors qu'il retombe mollement au sol. Personne n'a l'air de l'avoir vu, je regarde mes mains. C'était moi ça ? Ou la Force ? Je m'ébroue rapidement, je n'ai pas le temps d'y réfléchir. Autour de moi, le chaos s'intensifie, et je me rue dans la bataille. Nos forces reculent, refluent, sans que je puisse rien n'y faire. L'adrénaline me tient éveillée, mais je reçois plusieurs coups, superficiels, qui commencent à tirer dans chacun de mes muscles. Les éraflures et les coupures sont nombreuses et j'ai déjà perdu du sang.

                        La situation est désespérée... Je commence à manquer de munitions, mes pièges n'ont pas forcément eu l'effet escompté, et cette bande d'abrutis d'autochtones est en train de foutre le feu partout, en plus de soulever un énorme nuage de poussière. Autour de moi, les survivants commencent à se faire de plus en plus rares. Bordel, où sont les autres ? Les Rats ? Les amazones ? Ishiro ? Même Massiff, ce petit enfoiré ? En profitant d'une accalmie, je m'accroupis contre un mur qui tient à peine de bout, et je déchire plusieurs pans de mon haut de tissu pour panser les quelques blessures. Inutile de dire que je ne ressemble plus à rien. Contusionnée et éraflée, j'ai au moins la chance d'être entière, et avec toutes mes facultés. Mais rien que lever le bras est une torture pour le moment. Je ferme les yeux. J'ai perdu rapidement le compte de morts devant moi. Alliés comme ennemis. La ville n'est plus qu'un tas de ruines sans intérêt. Tout ça n'a servi à rien. On aura sauvé personne. Même nous, je vois pas comment on peut espérer nous en sortir. J'enrage, et en même temps... Je sens une larme unique qui coule. Non. Pas comme ça, pas ici. Je refuse.

                        Je recharge mes blasters avec mes dernières cartouches. Quitte à mourir, autant emporter le plus de monde possible. Rien à foutre de l'honneur, de la survie, de tout le reste. A cet instant précis, tout ce qui compte à mes yeux, c'est de ne pas partir seule. Je bondis hors de ma cachette, blasters pointés vers l'avant. Je croise un premier Tusken qui prend directement deux balles dans le buffet et s'effondre directement. Puis, j'ai tout juste le temps de me jeter au sol alors que des tirs criblent le mur derrière moi. A peine relevée, sur un genou, j'arrose la zone d'où viennent les tirs, et j'entends un cri de douleur qui me satisfait amplement. La zone de guerre est plus proche de la zone d'émeutes, maintenant. Dans la poussière, le sable et le sang, les duels se multiplient, souvent à l'initiative et à l'avantage des Tuskens qui ont l'air déterminés à ne pas faire de quartier. Encore trois tirs et j'abats un autre Humanoïde dans le dos. J'ai l'impression de vivre mes derniers moments au ralenti. Comme si rien d'autre que cet instant n'avait cours dans la Galaxie. Comme si tout le monde retenait son souffle. Peine perdue. Nous allons crever sur cette planète de merde.

                        Mes derniers tirs abattent un dernier Massiff. J'ai beau appuyer sur les détentes, plus rien n'en sort. Les larmes me montent aux yeux. C'est injuste. Tout ce temps passé à survivre, pour ça... Un autre Homme des Sables essaye de m'empaler sur son Gaderffi, et j'ai tout juste le temps d'esquiver, non sans sentir la lame qui entaille mon ventre, une de plus. Emporté dans son élan, il ne rencontre que mon poing dans son visage, qui le deséquilibre et lui fait perdre son arme. Celle-ci roule un peu plus loin, et je me jette sur mon nouvel ennemi pour l'empêcher de la récupérer. On roule au sol, et je peux sentir à la fois son haleine et son odeur corporelles, pire que toutes les bennes à ordures de Coruscant. Il finit par m'éjecter d'un violent mouvement de hanche, et m'envoie rouler dans le sable. Je cherche une arme des yeux, mais rien, alors que lui sort un couteau de chasse et se rue à nouveau sur moi, bras levé. Je roule dans le sable au moment où il tente de me planter, et je lui envoie à mon tour un violent coup de pied pour l'envoyer à terre. Pas assez, évidemment. On se relève tous les deux en même temps, face à face. A nouveau, il essaye de me planter, et je parviens à bloquer son bras en lui attrapant le poignet. Il est plus rapide que moi, et je m'en rends compte quand son autre poing vient me cogner au niveau du cou, m'obligeant à le lâcher. Je me tiens la nuque en râlant, mais j'ai à peine le temps de me remettre qu'il essaye encore de me frapper. Je recule maladroitement en esquivant ses coups, et j'arrive enfin à récupérer son poignet. Pas question de le laisser me refaire le coup, je tire violemment sur son bras pour le faire basculer vers l'avant. Dans le même temps, je prends une grande extension, genou en avant, et l'os vient percuter le visage de l'autre qui retombe en arrière. Sonné. Pas moyen de le laisser se remettre, je me rue sur son Gaderffi, et je lui écrase le bout contondant sur la tronche. Une fois, deux fois, trois fois, dix fois, jusqu'à ce que ne se soit plus que de la charpie, jusqu'à en perdre haleine, avant de laisser le bâton planté dans ce qui reste de son visage, alors que son sang rougit le sable, aidé par le mien, qui coule à petites gouttes des multiples éraflures récoltées, mêlé à la sueur qui colle à mes cheveux.

                        Tuer, ou être tuée... C'est tout ce qui reste, au final... J'ai jamais été une grande empathique. En regardant le Tusken réduit en charpie, j'écrase encore une larme de rage qui me vient. Qu'est ce qui leur prend, à ces tarés, de venir se traîner à la limite du règne animal ? Ils ne peuvent pas rester tranquille, ces cons-là ? Je m'adosse au mur noirci par les explosions de grenades, et je me surprends à chercher les Amazones, ou les Rats du regard. Aucune trace... Et surtout... Aucune trace de l'autre enfoiré de Massiff... Lorsque je relève la tête, je me rends compte que les combats continuent de faire rage. Mes yeux tombent sur la fumée noire qui s'élève de la cantina, ou de ce qu'il en reste. Puis sur le corps mutilé d'une femme, allongé contre un mur. Une pauvre fille qui tenait un gosse dans ses bras. J'enrage. Je fulmine.L'adrénaline reprend possession de mon corps, et par instinct, je me mets à suivre les traces qui repartent du corps. Une piste à remonter. C'est comme si j'étais invisible aux yeux des combattants, personne ne se met en travers de mes pas, qui me conduisent jusqu'à une maison en ruines. Une de plus.

                        Des tirs. Des cris. Le silence.

                        Je me rue dans cette foutue maison, sans comprendre ce qui m'y pousse. Une horreur de plus. Devant mes yeux, Ishiro est en train d'achever un Tusken, au milieu d'un charnier. Je...

                        Non !

                        Je me précipite dehors. Pourquoi ? Pourquoi tu me fais ça ? Pourquoi je dois voir tout ça ? Laisse moi en paix... Je m'adosse au mur et je me laisse lentement couler contre celui-ci. Et cette fois, je pleure pour de vrai.

                        1 réponse Dernière réponse
                        0
                        • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                          Le ChroniqueurL Hors-ligne
                          Le Chroniqueur
                          a écrit sur dernière édition par
                          #21

                          Post n°21
                          Auteur : Rkorr’Otruur’Kuar

                          Son corps était étendu sur le sable brûlant de la ville. Le grand Raq, chef de la coalition des “sables mouvants” venait d’être vaincu et il ne restait que son cadavre encore chaud. Il venait d’être vaincu par son propre rêve mais qui pouvait imaginer tomber sur un tel ennemi en tel lieu. La ville venait d'être vaincue, elle était à feu et à sang, mais les Tusken venaient de perdre leur chef. Aucun Tusken n’était encore au courant mis à part les quelques pillards, les bras remplis de trésors quitteraient la ville et répandraient cette funeste nouvelle. Les hommes des sables survivants retournent comme si de rien n’était dans leur clan respectif en héros après un tel massacre. Les conteurs chanteront les louanges de Raq pendant des siècles mais contrairement au grand rêve Tusken, la république était encore sur la planète.


                          Tapis dans l’ombre de sa montagne, trônant comme le monstre obscur des Hommes des Sables, Rkorr avait minutieusement tout observé de l’attaque. Entouré de sa vingtaine de Tusken et de ses chiens Massiff, l’apprenti sith descendit de sa montagne. Il n’y avait plus que des cadavres et des ruines et les survivants serait bien trop fatigué ou apeuré pour opposer une quelconque résistance. Contrairement aux guerriers de Raq, les hommes des sables du Tusken Noir avait l’avantage d’être armée non seulement d’un Gaderffii mais aussi d’un blaster et d’un entraînement somme tout décent de cette nouvelle arme peu connu du peuple du désert.


                          Le chef de la coalition “des deux soleils” n’était pas là pour commettre un second carnage, Raq avait parfaitement bien fait le travail. Il était là pour en apprendre sur cette bataille, les erreurs et les réussites de cet illustre guerrier Tusken. Ils passèrent les portes de la ville et découvrent les premières horreurs. Même un guerrier expérimenté ne pouvait faire abstraction des odeurs de mort que soulève la chaleur. Rkorr observa quelques instants et s'engagea dans l’allée principale de la ville minière et les morts continuaient de faire partie du paysage morbide. Entre quatre guerriers Tusken sans vie, un homme des sables différents des autres. Rkorr se planta devant lui et le sonda, les deux hommes se défièrent du regard, d’un coté, le tusken noir et de l’autre l'agent Massif, un traître Tusken.


                          Épuisé par les combats, Massif leva un blaster face à Rkorr mais l’un des gardes du corps se jeta sur lui et l’enchaîna de différents coups. Le traître n’était pas un lambda, il se releva rapidement malgré la fatigue et se battit à mains nues face à l’un des guerriers du Sith armée d’un gaderffii. Massif envoya d’un formidable crochet du droit le guerrier Tusken au sol, il se retourna pour se jeter sur le Sith mais celui-ci l’envoya par la force contre un mur de la ville. L’homme s’abattit lourdement, sévèrement blessé mais il n’était pas du genre à abandonner, il se releva en titubant et rechargea Rkorr mais un autre de garde du corps lui infligea une blessure au niveau du thorax avec un gaderffii puis un autre lui adressa un formidable coup au niveau du dos et un troisième lui brutalisa les genoux toujours avec un gaderffii. Cela l’obligea à se mettre a genoux devant le sith. Massif était au bord de la mort, ses vêtements plein de sang, il adressa un dernier regard plein de mépris à l’adresse de Rkorr.


                          L’apprenti prit son sabre, la lame rouge sang s’illumina. Il la leva haut vers le ciel et l’abatis sur le traître au peuple Tusken et le découpa en deux sur la longueur de façon nette et précise. Il se retourna vers ses hommes et rangea son sabre.


                          -J’en ai assez vu pour aujourd’hui...
                          J’ai une mission à accomplir et je ne peux pas m’attarder plus longtemps ici.



                          Les guerriers hochèrent la tête et prirent le chemin du retour. Alors que la troupe allait quitter la ville, un bruit se fit entendre. Tout le monde se retourna prêt pour un affrontement. Rkorr prit son sabre pour fendre sur son ennemi, mais c’est un simple enfant qui sortit des ruines de la maison calcinée. L’enfant n’avait pas d’émotion, il avait vu beaucoup trop d’horreur pour en exprimer. Rkorr s’approcha de lui tout en rangeant une fois de plus son sabre. l’enfant et le sith se regardèrent durant de longues secondes avant que Rkorr lui tende une main presque paternelle. L’enfant hésita quelques instants puis la saisit comme si cette homme vêtu de noir lui offrait une seconde chance de vivre. L’homme des sables et l’enfant quittèrent la ville suivit de la garde Tusken pour reprendre le chemin des montagnes...

                          1 réponse Dernière réponse
                          0
                          • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                            Le ChroniqueurL Hors-ligne
                            Le Chroniqueur
                            a écrit sur dernière édition par
                            #22

                            Post n°22
                            Auteur : Ishiro Shinra

                            Tout mon corps est en alerte, je suis comme une pile électrique, survolté, déchainé par cette adrénaline dont je viens de me gaver avec ce dernier combat. Puis c'est l'euphorie qui prend la plus grande place dans mes émotions.


                            Non mais c'est incroyable ce qu'il vient de se passer, j'avoue que je ne comprends pas tout, en fait je pige que dalle à ce qui viens de se produire. Comment ce fait il que ce Tusken ai obéit à ce que je lui ai ordonné de faire alors que je ne parle pas Tusken ; je ne comprends vraiment rien. Mais c'est tellement jouissif comme sensation, j'en veux encore, je veux renouveler cette sensation. C'est la meilleure soupe que j'ai pu déguster, jamais encore j'ai eu cette sensation.


                            Et voila que sa recommence, bordel de merde c'est quoi ça !!!


                            Ma nuque me tiraille, je suis attiré, par un lien invisible, je ne peux pas l'ignorer, même si je ne sais pas ce que c'est, c'est plus fort que moi, c'est comme une flamme qui attire les insectes nocturnes, ou plutôt comme une soif, une de ces soifs que les prédateurs ont lorsqu'ils se mettent en chasse. Je me suis connecté à quelque chose de puissant et tout mon être viens de se mettre en chasse, il me réclame encore de la soupe. Je ne veux pas lutter, je me laisse guider par mon instinct, je file de ruelles en ruelles, dans les ombres de la rue, des maisons, je progresse vite.


                            Je rentre par l'arrière d'une maison, je sens que je suis tout proche, que je vais bientôt savoir ce qui attire ma soif, je vais tomber dessus dans un instant, c'est certain. Je ralenti le rythme dès que je pénètre dans la maison, m'approche de la fenêtre et le vois enfin. Un Tusken, entouré de sa garde composée d'une vingtaine d'homme. Mais c'est de lui que viens cette attirance, cet intérêt pour sa soupe. Je prends position et j'observe. Un peu plus loin je reconnais l'agent Massiff, acculé, livrant son dernier combat. Je suis arrivé trop tard, je ne peux plus rien faire pour lui, ils sont trop nombreux, trop de risque de me faire étriper si je me lance dans ce combat. Dans un sursaut de courage, ou de désespoir, ce Tusken qui nous à mené jusqu'ici se relève pour se jeter sur l'autre, repoussé par une force invisible, tout comme lorsque Erys faisait flotter son mégot de cigare, il y a des jours il me semble. Mais Massif n'a pas dit son dernier mot. Il se relève de nouveau, pour de nouveau se jeter sur son vis-à-vis. Mais les garde ne le laisse pas approcher, il se ruent sur lui pour stopper sa course, le rouer de coup. L'agent ne peux rien faire, a bout de force, il jette un dernier regard à ce Tusken noir, emplie de mépris et de haine. Ce dernier dégaine un sabre laser, et le brandit haut au-dessus de sa tête. Lorsque l'arme s'abat sur son adversaire, c'est avec toute la force possible que la lame tranche dans les chairs de Massiff. Celui-ci est littéralement coupé en deux.


                            Alors voilà à quoi ressemble un Sith, sa lame rouge ne laisse pas de doute quand ce que représente ce Tusken, un Sith, effectivement ce doit être un adversaire coriace. Peut être est ce que c'est pour cette raison que j'ai été attiré par lui, sa puissance à fait appel à mes sentiments les plus profond de soif, je n'arrive pas à expliquer pourquoi est ce que j'ai été attiré comme ça par lui !
                            Il tourne les talons, et ses hommes avec, ils repartent tous en direction de l'entrée de la ville. Furtivement je commence à les suivre, je suis totalement focalisé sur le groupe.


                            Je progresse de maison en maison, ne lâchant pas du regard le groupe, restant dans les ombres et le silence pour ne pas me dévoiler. Je me focalise sur le groupe qui progresse dehors, trop peut-être, car je ne vois pas venir le Tusken qui viens de me projeter contre le mur à coté de moi.


                            Une douleur cuisant me tire de ma concentration, m'arrache une grimace. C'est le chaos dans ma tête, je peste contre moi pour ce manque d'attention sur mon environnement. Je me relève péniblement, encore meurtrit à l'épaule que je venais de brutaliser contre la paroi de la maison à côté de moi. Ma tête aussi est allée frapper le mur et me fait voir trente-six chandelles. C'est avec la tronche en vrac que je me focalise sur mon nouvel ennemi surgit de nulle part, avec la ferme intention de lui faire payer le fait de m'avoir détourné de mon groupe. Mais je ne suis pas assez rapide, déjà son Gaderffi s'écrase sur le haut de ma cuisse, m'arrachant encore une large grimace causée par la douleur cuisante du coup, et de nouveau je plis sous le coup, me retrouve un genou à terre, et déjà je peux voir mon ennemi en train d'essayer d'écraser son arme sur ma tête pour cette attaque.


                            J'esquive à la dernière seconde, mais le chacal me lance un coup de latte dans les côtes, et m'envois valser un mètre plus loin.


                            Sa y est il a gagné, la rage me prends, plus envie de prendre de coup, il est maintenant tant que je lui rende la monnaie de sa pièce. La moutarde me monte au nez, c'est sûr, je vais le ruiner, pour tout un tas de raison, mais là, je vois rouge, lui je vais lui faire manger sa saloperie de Gaderffii qui tournoie au-dessus de sa tête et qui cherche à éclater la mienne à chaque approche. Le bougre est coriace et il insiste, allant de coup de point en coup de son arme en passant par des coups de pieds. Une vraie machine à mandales. J'encaisse bon nombre de ses attaques avec plus ou moins de grâce, si on peut parler de grâce, mais ces esquives sont plus né de reflexes que d'anticipation, mais petit à petit je prends moins de coup et je me redresse pour faire face à ce Tusken.


                            L'autre ne se démonte pas et continue la pluie de coup, mais ils portent de moins en moins. J'encaisse encore quelques coups, puis le déclic, je vois une ouverture, je lance mon vibro-poing en avant, et il atterrit direct sur sa mâchoire. En réponse à mon coup, les os de sa tête craquent sous l'impact, et m'arrache un sourire malgré les douleurs qui parcourent mon corps. Mais c'est le coup de fouet qu'il me manquait, et je retourne le combat à mon avantage. Je le rue de coup, la rage parle avec mes poings. Le voilà maintenant coincé contre le mur, il s'enroule sur lui-même, mais rien ne fait, je ne peux pas m'empêcher de le lyncher, je suis en mode "pluie de patates", même si il se cache dans ses bras, je lui assène des coups dans chaque ouverture de sa garde, il commence à hurler de douleur, et sa à pour conséquence d'accentuer ma colère, ma rage. C'est sous une pluie de coup que le Tusken fléchit petit à petit, il met un genou à terre, il a maintenant la tête à la hauteur de mes coups. Le rustre résiste, il refuse de se coucher, je dois avouer qu'il encaisse, mais cela ne le sauvera pas. Sa résistance à pour conséquence d'augmenter ma rage et de concentrer mes coups à la zone de sa tête. Il fatigue, de plus en plus de coup atteigne sa tête, sa garde baisse, pour finir par devenir inexistante. Il est maintenant au sol, mais cela ne m'empêche pas de continuer de le ruer de coups, sa tête est devenue ma cible principale et mes poings font maintenant mouche à chaque impact. Plus un seul cri ne viens du Tusken, mais je ne peux encore pas m'arrêter, je l'entend encore qui souffle à chaque fois que mes mains atteigne sa tête.

                            Cela fait maintenant dix bonne minutes que je m'acharne sur lui, et c'est à ce moment que je décide que son compte est bon, je relève lentement, et le jauge, comme pour lui faire passer le message depuis longtemps assimilé, il n'aurait pas du s'en prendre à moi. Avant de me retourner, je lui lâche un coup de pied dans le ventre, juste histoire d'être sûr qu'il est bel et bien mort.

                            1 réponse Dernière réponse
                            0
                            • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                              Le ChroniqueurL Hors-ligne
                              Le Chroniqueur
                              a écrit sur dernière édition par
                              #23

                              Post n°23
                              Auteur : Jagabamda

                              « La vie est faite de choix : Oui ou Non … Continuer ou Abandonner … Se relever ou Rester à terre... Certains choix comptent plus que d'autres : Aimer ou Haïr … Être un Héros ou un Lâche … Se battre ou Se rendre … Vivre ou Mourir...
                              Faut-il le répéter une dernière fois, pour ceux qui en douteraient encore : la vie est faite de choix. Vivre ou mourir, le choix le plus important, mais la décision nous appartient rarement… »


                              La première sortie hors de l’environnement synthétique du laboratoire S.R.I.S.T.I.E de Telos avait été dépaysante pour les Amazones. Après leur arrivée dans la base Républicaine, elles s’étaient élancées avec le reste du groupe pour une traversée du désert, où elles avaient affronté des prédateurs locaux et une bande de Swoopers. En présence de quelques membres soldats de la République. Prima, Paya, Kimsa et Chāra avaient avalé des kilomètres de sables tout comme ces hommes soldats. « Hommes » que de mots car au milieu il y avait autant de genre de sexe féminin que masculin…
                              Elles avaient d’ailleurs relevé la détermination de certaines combattantes au sein de cette armée comme cette jeune militaire qui avait tendu la main à Paya pour l’aider à se mettre debout après sa chute lors du combat avec ces lézards géants. Ces soeurs l’avaient repérée, elles avaient senti en ce personnage, une humaine si leur base de données ne fait pas défaut, de quelque chose de différent que chez les autres membres de ce « commando ». Dans leur marqueur génétique, elles avaient la capacité de lire les sentiments et les émotions à travers le combat, mais ni les unes ni les autres n’en parlaient tant qu’elles n’avaient pas mis la main dessus. Il y avait aussi un Anzat qui ne déméritait pas. Là encore, elles n’étaient pas là pour ça et devaient pas détourner leur attention de leur objectif.
                              Après toutes ces pérégrinations, ces combattantes sont enfin arrivées à Anchorhead pour un premier contact avec la civilisation si on pouvait qualifier la société de Tatooine ainsi.
                              Les filles n’eurent pas vraiment le loisir de faire du tourisme, la cité étant sur le point de se faire attaquer.
                              Les soldats de la République prirent les choses en main en organisant les défenses de l’avant-poste, mais pour ces amazones cela n’était pas suffisant pour protéger la population. C’est pour cela qu’elles décidèrent de leur propre initiative d’enseigner aux jeunes filles, femmes de la cité l’art du combat. Elles avancèrent d’un même pas et récitèrent d’une même voix.

                              - « De même qu'une maison solide est construite sur des fondations, les fondations de notre art le sont aussi… Si les fondations d'une maison sont défectueuses, la maison tombe. Si la fondation d'un niveau est défectueuse, le praticien tombe. »

                              Elles se rassemblèrent avec leurs apprenties et Prima fit office de « Sensei », celle qui est née la première, est garante du savoir et de l’expérience, de la technique et du savoir-faire des combats.

                              - « Tout d’abord, je dois vous prévenir que la violence n’est pas la solution à tous les conflits… On peut parfois désamorcer une situation délicate par le dialogue … Ce que vous allez apprendre ici et en ce jour doit servir uniquement à vous défendre et défendre vos proches car face à un tel ennemi il n’y a qu’un seul langage …. Le combat !!! … »

                              Toutes les nouvelles candidates se tiennent alignées face à Prima, pendant ce temps Paya se faufile dans les rangs afin d’attacher les cheveux de ces nouvelles combattantes, tandis que Kimsa et Chāra découpent et taillent les vêtements de ces « dames » pour qu’elles puissent se sentir libre de leur mouvement.

                              - Le style de combat se concentre davantage sur l'agilité et le mouvement, et donc tout ce qui entrave leur liberté de mouvement doit être évité.

                              Sur Telos, les Amazones avaient été formées à une forme de combat qui n'était pas seulement de la légitime défense, mais bien plus une forme d'expression de soi, un moyen de communication similaire à un art ancien. Celui-ci combinait des techniques de combat Echani avec des armes exotiques telles que des marques rituelles, mélangeant les deux ensembles d'une manière semblable à une danse. Portant le nom de «Teräs Käsi ». Bien évidemment, à l’issue de cette initiation, les jeunes Tatooiniennes ne pouvaient rivaliser avec les servantes Echanis, mais cependant disposeraient de bonnes bases pour se défendre face à ces ennemis venus du désert.

                              Il a été dit, tout a été dit …

                              Un rat-patrol avait bricolé des armes de mêlée à l’aide de pièces détachées. Toutes les apprenties tenaient devant elles un long bout de métal qui ferait office de lance. Imitée par ses sœurs, Prima dégaina sa longue lame et salua l’ensemble de ses disciples et ainsi, la leçon pouvait commencer.
                              Les Amazones, Paya, Kimsa et Chāra passaient dans les rangs pour corriger les postures et rectifier un mouvement ou accentuer une attaque.

                              - Tiens-toi droit !!

                              - Redresse ton bâton !!!

                              Sous l’œil attentif de la gent masculine du camps, soldats républicains et villageois qui avaient grossi les rangs. Les regards moqueurs de ces "mâles" qui pensent que le combat est une affaire d’hommes.

                              - Ne vous complaisez pas dans les échecs … Lança Prima … Ces paroles vous sont adressées à vous toutes ... Fit-elle d’une voix forte tout en continuant d’avancer au milieu de l’entraînement. Elle tenait son rôle avec poigne, d’une « Main d'Acier » tout comme l’art qu’elle pratiquait.

                              A chaque mouvement des onomatopées sortirent de ces poitrines féminines
                              - Hahahaaaaa ! … Ha !!! … Han… !

                              Tandis que les Telosiennes leur donnaient encore et toujours des conseils
                              - Lève la tête !! … Plie les genoux !!!
                              - Garde l’équilibre !! …
                              - Esquive l’attaque !! … Attention à tes mouvements !
                              - Garde les yeux sur l’adversaire !...
                              - Relève ta garde !

                              Pour accentuer la formation, il était temps de montrer à ces nouvelles adeptes un ensemble d’exercices, quelque mouvement. Deux des amazones empoignèrent leur lame qui était basée sur la conception de l'arme Echani, et dégainèrent. Leurs épées étaient généralement maniées à deux mains, bien qu’elles étaient à présent assez fortes pour les manier avec une et en porter deux. Fabriquée avec un tissage en cortosis, la lame de cette arme de mêlée était résistante aux coups de sabre laser. Aussi tranchant qu’une lame de rasoir, elle offrait non seulement une fonctionnalité améliorée, mais était également équipée de condensateurs qui se déchargeraient au contact de la lame avec une cible et n’a pas que seul effet supplémentaire de donner une piqûre glaciale à ceux qui étaient touchés par celle-ci. Comme toutes armes vibrantes, celles-ci étaient dangereuses, dotées d’un générateur d’ultra-son, les vibrations se firent entendre à chaque coup, à chaque touche.

                              A la fin de la démonstration, chaque amazone avait pour mission « transmettre leur technique à leurs adeptes ». Car leur art se concentre sur la maîtrise du corps lui-même en tant qu'arme.

                              - Le Tera Kasi est la recherche de la longévité…. Reprit Prima

                              En distillant des conseils au fur à mesure des exercices, elles formèrent les groupes de travail sous les instructions de Prima : « Notre art est comme l’eau chaude, si la chaleur s’échappe il devient froid … »

                              Paya se mit en place, Prima poursuivit :

                              - Le Tera Kasi cultive l’estime de soi, commencez par vous connaître vous-même avant d’essayer de connaître les arts de combats. L’esprit précède la technique … Réagissez avec un esprit indomptable …

                              Un groupe de femmes surveillait la technique à venir avec attention car elles devraient l'exécuter sans relâche. Prima se plaça face à son binôme. Afin de montrer les gestes. Un puissant mouvement de propulsion qui part de la cheville gauche et projette le corps de l’attaquant vers l’avant et elle lança un « Men-Uchiii » … Coup vertical au front, Paya esquiva de justesse.

                              - Changez votre tactique en fonction des mouvements de votre adversaire …

                              Une jeune « colon » aux cheveux noirs et aux grands yeux gris avait compris les mouvements que Prima venait tout juste de montrer et sans hésiter elle se mit à les répliquer. Prima avait vu en cette jeune femme, la détermination et la laissa prendre ces semblables en main le temps pour elle de faire le tour des autres groupes.

                              - Les postures fermes sont nécessaires au débutant jusqu’à ce que ces postures deviennent naturelles, comme une seconde nature… Même si le combat réel n’est jamais deux fois le même, le principe ne change jamais, N’oubliez ni vos points forts, ni vos faiblesses, ni comment étirer et contracter vos muscles, ni l’exécution correct des techniques…. Fit-elle en direction des jeunes femmes sur un signe de tête qui voulait dire « on s’est compris ».

                              Paya avait rejoint les femmes qu’elle devait former. Sa technique à elle c’était plus un coup porté dans un mouvement vertical qui suit la ligne centrale du corps, appelée aussi « la frappe de l'avant-bras ». Le cri se mêlant au geste « Koteuchiiii !!! »

                              - Utilise aussi cette frappe comme technique de récupération si tu es déséquilibrée. Fit-elle à une de ses adeptes qui était sur le point de perdre l’équilibre.

                              - Ce n’est pas facile, mais vous êtes capables d’y arriver … Dit Prima en attrapant la main de la jeune fille avant que celle-ci ne tombe.

                              Le groupe de Kimsa s’exerçait sur une méthode qui consiste à maîtriser le coup descendant sur le flanc droit. C’est un coup au flanc suivant un angle de 45 degrés et qui a pour objectif symbolique de trancher l’adversaire en deux.
                              - « Do- euchdiii » … Les filles se donnaient à coeur joie …

                              - L’issue de tous combats dépend du contrôle des zones protégées et non protégées … Imaginez que vos mains et vos pieds soient des sabres…. Kimsa avait la même exigence que ses sœurs.

                              - Ne lâchez rien ! Les choses vont peut-être moins vite que vous l’espérez, mais cela ne veut pas dire qu’elles n’avancent pas… Intervient au même moment Prima

                              Nulle ne ménageait leurs efforts … La sueur, le sable, la chaleur n’avaient raison de leur rage.

                              Tandis que du côté de Chāra, le groupe s’entraînait avec autant d’acharnement que les autres sur la technique de celle-ci.
                              - « Tsuki-euchiiii ….» pouvait-on entendre par ici.

                              - Dans un mouvement d’avancée de tout le corps vers l’adversaire, le coup le plus direct possible est donné avec la pointe de ton arme. Lança Chāra .. La frappe doit être très précise.

                              - Cherchez constamment à progresser … Prima n’était jamais loin et était toujours de bon conseil… Saisissez tous les opportunités qui se présentent…

                              Les mouvements répétés maintes et maintes fois jusqu’à ce qu’ils soient complètement assimilés par ces novices qui décident elles aussi de ne pas prendre de temps de repos conscientes de l’enjeu.

                              - Quand vous aurez découvert en quoi cet art de combat s’applique à la vie de tous les jours, vous aurez découvert son essence …

                              Pour Prima, comme pour ses sœurs, il y avait l’art et la technique ; mais surtout et avant tout, elles souhaitaient que ces femmes soient aussi capables de faire la distinction des individus grâce à la lecture des mouvements du corps et pour elles c’était une exigence essentielle. Les quatre amazones avaient développé un style de communication cinétique et peuvent identifier instantanément un individu grâce à de subtils changements dans le langage corporel. Comment l’inculquer à ces jeunes femmes, elles n’avaient pas assez de temps devant elles ?
                              Mais Prima consciente de cet état de fait, leur dit :

                              - Apprenez à échanger entre vous … Sur la zone de combats ne quittez pas vos ennemis des yeux et gardez un regard sur vos alliés… Si vous vous sentez en difficulté... N’hésitez pas à faire appel à votre collègue ou à votre entourage. Ce n’est pas un aveu de faiblesse, mais une preuve d’intelligence … Prima n’a cesse d’inculquer les conseils, les mêmes qu’elles avaient reçu ses sœurs et elle lors de leur entraînement… C’est ça aussi « apprendre », c’est transmettre ce qu’on a reçu.

                              Et c’est sous la chaleur écrasante des soleils qu’elles apprirent les différents mouvements alliant combats à mains nues et armes pour se défendre et aussi pour neutraliser définitivement leurs agresseurs.

                              Du coin de l’œil, Prima observe un groupe de gamines d’à peine dix ans imitant de leur côté avec de simple bâtons les mouvements de leurs aînées Un léger sourire amusé se dessine sur ses lèvres avant que son visage ne se ferme pensant à la bataille à venir et au sort incertain de ces enfants…
                              Toutefois, la satisfaction se lit en elle en ces heures sombres. L’Amazone estimant que ces apprenties sont enfin prêtes, ordonne l’arrêt des exercices pour une pause bien méritée.

                              Les quatre amazones fières de leurs élèves découpent un morceau d’étoffe dans leur tenue qu’elles offrent à chacune en signe de respect … Certaines l’attachent dans leur coiffe, d’autres autour du cou ou le portent fièrement autour du bras… On retrouvait le rouge « flamboyant » de Prima, l’orange de « feu » de Paya, le jaune « soleil » de Kimsa et le vert « Harmonie » de Chāra. A présent, elles font partie de la famille.

                              - Le plus important ce n’est pas de gagner votre combat, mais l’objectif est de ne pas le perdre … Cette phrase était dite à l’unisson d’une même voie par les quatre Telosiennes comme une ode aux nouvelles guerrières

                              Soudain, un hurlement bestial annonce l’attaque des Tuskens et en réponse sans concertation, un même cri sort des gorges des combattantes : « - Shinaiiiiiiiiiiiiiiiiii »… Les Amazones sont déterminées …
                              Comme un seul être !!! … Elles se dirigent vers l’enceinte de la citée, prêtes à la protéger. Elles ne ressentent ni peur, ni appréhension. Concentration au maximum sur le combat à venir !

                              Face à elles, une horde de sauvages qui se dirigent droit sur la ville. Les premières pierres commencent à tomber, faisant trembler le mur d’enceinte, la peur y règne. On commence à évacuer les premiers blessés et les premiers morts. Les Tuskens envoient leurs chiens enragés en premier. Une vague est neutralisée par les tirs des défenseurs d’Anchorhead.

                              Auprès des soldats Républicains et des miliciens, les filles se lancent dans la bataille à leur tour, sans perdre de vue les Amazones qui dans chaque mouvement les guident dans le combat.

                              Prima décapita avec grâce son premier adversaire et ses sœurs ne sont pas en reste. Leur lame traversante, tranchant les corps des hommes des sables. Les nouvelles amazones imitent leurs aînées. Les gaderfis s’entrechoquent avec les lances des novices. Chacune se rappelant des mouvements afin de ne pas se faire même effleurer par le bout empoisonné de l’arme exécute des gestes chorégraphiques afin de neutraliser l'ennemi.

                              Néanmoins, celui-ci est trop nombreux, quelques pertes sont déjà à déplorer dans les rangs. A peine nées et déjà à la porte de la mort… Les amazones sont obligées de se replier dans la citée en compagnie des autres combattants… Ce n’est pas un beau jour pour mourir…

                              1 réponse Dernière réponse
                              0
                              • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                                Le ChroniqueurL Hors-ligne
                                Le Chroniqueur
                                a écrit sur dernière édition par
                                #24

                                Post n°24
                                Auteur : Erys Talmark

                                Il paraît que c'est à l'article de la mort qu'on dévoile ce qu'on est vraiment, au plus profond de soi. C'est une croyance commune que j'ai toujours eu tendance à réfuter. Quand on a menti toute sa vie, autant mentir aussi à sa mort. J'avais tort. Avec les larmes qui brouillent mes yeux, la fumée des feux, la poussière qui se soulève, je ne vois plus rien d'autre que moi. Une gamine de Chandrila projetée sur Tatooine après un entraînement aussi sommaire que brutal. Une gosse qui ne comprend pas ce qu'elle fait là, pourquoi elle fait ça, mais le fait par pur instinct de survie. C'est tout ce que je suis, et je crois bien que mes derniers instants arrivent. Je repense aux rares instants de liberté que j'ai pu avoir. A Artémis. Lekkus. Froome. L'inventaire des visages connus est rapide. Au moins, ça ne chagrinera pas grand monde.

                                Ishiro.

                                Non. Tu ne mourras pas ici et aujourd'hui. C'est hors de question. Pas tant que je suis là. Ecoute moi. Je suis toi. Je te protège. Laisse moi être ton bras armé, laisse moi faire ce qui est nécessaire, et tu récupéreras ta vie. Je te l'assure.

                                Je me prends la tête à deux mains. Un mal de crâne vient me transpercer les tempes alors que je me vois encore face à ce foutu miroir déformant, face à moi-même, face à cette... chose, qui vit en moi et ne parle que de vouloir mon bien. Instinctivement, je viens chercher dans ma poche l'immondice qui ne me quitte jamais, la boîte de pilules.

                                Arrête. Je te promets que je ne fais que ce qu'il faut. Tu n'as pas le luxe de refuser si tu veux vivre. Je te protège depuis le début. Pourquoi crois tu que tu as des trous de mémoire ? Pourquoi crois tu que tu t'en sors si bien ? Je ne comprends pas plus que toi, mais je te promets que je ne mens pas. Laisse moi faire.

                                Comme plus tôt, je me sens à nouveau partir. Comme plus tôt, j'ai l'impression que l'on m'arrache à mon corps, contre mon gré. Pourtant, au plus profond de moi, je sens que cette voix, toute terrifiante soit-elle, n'a pas tort. Qu'elle ne ment pas. Et de toute façon... Qu'est ce que j'ai à perdre ? Rien. Je ferme les yeux. Le noir.



                                Lorsque je les rouvre, je me relève. Tout ce temps perdu, et pas un Tusken pour venir m'achever. Soit la bataille est terminée, soit elle s'est déplacée plus loin. J'entends toujours les lamentations des victimes, qu'elles soient morales ou physiques, les cris des blessés et des agonisants, quel que soit le camp. Lorsque je déplace mon regard tout autour, je ne peux constater qu'une chose : le chaos semble s'être apaisé. Les hommes de sable refluent, persuadés de leur victoire. Je chasse de ma tête les images des multiples cadavres que j'ai pu croiser ça et là. Je vous dirais bien que je les enterrerais avec les honneurs, mais franchement, je crois que ça leur fait une belle jambe, à eux. Et puis, moi, rendre honneur ? Alors que je n'ai même pas pu en protéger un seul ? De dépit, je crache au sol, un mélange de salive et de sang qui me laisse un goût amer dans la bouche. Lentement, prudemment, je me mets en marche. En l'état actuel, je ne peux pas me battre efficacement de toute façon. Je récupère trois chargeurs sur un cadavre. Mue par une pulsion, je lui tape sur l'épaule, l'air de dire « Je m'en charge, reste là. » Puéril.

                                Puis, d'un coup, encore, j'ai l'impression qu'on compresse ma tête avec un étau. Je me plie en deux. Ishiro. Pourquoi ce taré me vient en tête, subitement ? L'évidence me vient aussi soudainement que le mal de crâne. Ce crétin s'est encore mis en tête de faire n'importe quoi et se met en danger tout seul. Je ne sais pas pourquoi, je pense automatiquement « J'arrive ». Comme si il allait m'entendre. N'importe quoi. Immédiatement, j'allonge le pas et la foulée. Mue uniquement par l'instinct, c'est comme si je savais déjà où il était. Comme si je le voyais aux travers des murs à moitié effondrés des bâtiments.

                                Tout mon corps, tout mon esprit n'est tourné que vers cette pensée que l'Anzat court un danger mortel seul. Devrais-je être étonnée ? Il a tenu à faire cavalier seul depuis le début des combats. Même si je dois admettre qu'il a laissé un sillon sanglant et qu'il a été efficace, on est loin des méthodes vantées. Pourquoi agir en solitaire, dans les ombres, alors même que les plus faibles se battent en première ligne et que c'est à nous de les protéger ? Ma course effrénée m'amène finalement au plus proche du combat. L'un des rares qui reste. Ou plutôt, à une vision d'horreur. Devant moi, sans s'arrêter, cet idiot distribue des coups à la tête d'un Tusken, encore et encore et encore, réduisant le visage en bouillie, en un tas de chairs informe et ensanglantée. Il a l'air content de lui, c'est bien le pire. Lorsqu'il se relève et qu'il lui flanque un nouveau coup de pied, j'attends tout juste qu'il se retourne et je lui mets une gifle, du revers de la main.


                                « Foutu crétin. Tu crois vraiment que c'est le moment de t'amuser à cogner sur un Tusken alors que la ville est à feu et à sang ? Ca t'a pas suffit de passer le combat loin de tout et de tous ? Et les civils ? Et leur protection ? »

                                A nouveau, je crache au sol un filet de sang et de salive. Mon état doit être désastreux, éraflée de partout, griffée, entaillée, contusionnée, les traits tirés par la fatigue et les larmes. Mais là, je ne suis pas d'humeur à supporter les conneries d'un agent qui a décidé de faire ce qu'il voulait. J'explose définitivement lorsqu'il laisse ses yeux torves se baisser sur moi.


                                « Et les autres ? Les rats ? Les Amazones ? Tu y as pensé ? On était tous sensés se serrer les coudes, s'entraider, et MONSIEUR décide qu'il sera mieux loin des combats ! T'en as tué combien ? Dix ? Vingt ? Et combien de vies perdues parce que t'as quitté ton poste ? Et même encore maintenant, qu'est ce que tu FOUS ICI ? »

                                1 réponse Dernière réponse
                                0
                                Répondre
                                • Répondre à l'aide d'un nouveau sujet
                                Se connecter pour répondre
                                • Du plus ancien au plus récent
                                • Du plus récent au plus ancien
                                • Les plus votés


                                • 1
                                • 2
                                • 3
                                • 4
                                • 5
                                • Se connecter

                                • Vous n'avez pas de compte ? S'inscrire

                                • Connectez-vous ou inscrivez-vous pour faire une recherche.
                                Powered by NodeBB Contributors
                                • Premier message
                                  Dernier message
                                0
                                • Accueil
                                • Récent
                                • Mots-clés
                                • Populaire
                                • Utilisateurs
                                • Groupes