<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Le chemin est semé d&#x27;embûches...]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Erys Talmark</p>
<div style="text-align:center"><embed src="https://www.youtube.com/watch?v=oN2Xs-MvxLw" width="400" height="300"></embed><br /><a href="https://www.youtube.com/watch?v=oN2Xs-MvxLw" target="_blank">https://www.youtube.com/watch?v=oN2Xs-MvxLw</a></div><br /><br /><i>Il y a des jours où tout va bien. D’autres où tout va mal. Et là, franchement, je ne saurais pas vous dire dans quel sens ça penche tellement les informations et les événements arrivent les unes après les autres. Bon, je passe sur le costume ridicule qu’on va devoir promener pour un moment, j’en ai déjà parlé et ça me met de mauvaise humeur. Ensuite, il y avait les leçons de Massiff. Bon, c’est loin d’être inutile, mais venant d’un peuple qui n’a pas l’air de comprendre un mot de ce qu’on raconte et qui a l’air décidé à nous mettre dehors, faut bien dire que l’intérêt est vite limité. Dans un troisième temps, les guerrières des FST. Alors, je suis pas spécialiste de Télos, ni de rien du tout en fait. Mais ces quatre là ont l’air de tout sauf de pégus d’un service de sécurité lambda.</i><br /><i></i><br /><i>Déjà, à peine rentrées et à peine menacées, elles étaient prêtes à se battre. Les quatre. Ensuite, il y avait leur position. Quelque chose de louche, là-dessous. C’était à la fois fluide et puissant, dans le ressenti, comme si leurs mouvements avaient été travaillés, répétés, encore et encore. Loin de ce que j’avais pu voir sur Coruscant, au milieu des gros nazes qui constituaient soi-disant le futur de la Marine… Le futur des latrines, et encore… Et puis, leurs lames, non mais vous avez vu leurs lames ? Fines, aiguisées, j’ai comme dans l’idée que c’est pas pour couper le saucisson. Ou alors, pas celui de l’apéro. Je divague ? Je digresse.</i><br /><i></i><br /><i>Toujours est-il que j’ai du mal à détacher mon regard de Prima, Paya, Kimsa et Chãra. Bon, elles, elles s’en fichent et semblent exclusivement concentrées sur leur mission, mais elles ont quelque chose de magnétique. Bon. Autant dire que la place sûre sera pas loin d’elles. Enfin bon, tout ça mis bout à bout, c’est rien par rapport à la dernière nouvelle. Une catastrophe n’arrivant jamais seule, l’agent Massiff nous informe que nous avons l’insigne honneur de galoper à dos de Bantha. Insigne honneur, mes fesses… Ces bestioles puent, sentent le vieux crevé, laissent des poils partout et en plus, elles lâchent des… oui bon. Arrivés devant l’enclos, je me dirige instinctivement vers la plus petite. En même temps, les grands gaillards me rendent tous une bonne tête, et honneur aux dames ! Je ne fais que suivre le bon sens, enfin, ce que j’en ai… J’approche doucement ma main du museau de l’animal, qui a l’air rassuré. C’est les frusques ? Ou mon odeur corporelle divine ? En tout cas, il ne s’agite pas beaucoup. Tant mieux ! Je profite qu’il soit apaisé pour grimper sur son dos, suivant les conseils des palefreniers. Un cours théorique rapide, et en avant ! </i><br /><i></i><br /><i>Hein ? En avant ? Eh, mais je suis pas prêêêête… Trop tard. Cet enfoiré de jeune indigène vient de claquer sur le derrière de mon Bantha qui s’élance derrière celui de Massiff. En pleine tempête de sable ! Pas besoin d’être Tusken ou local pour s’en rendre compte. L’énorme masse poussiéreuse qui se soulève devant nous n’a pas l’air d’inquiéter notre ami du renseignement qui galope à bride abattue, droit vers elle. Sans réellement parvenir à contrôler mon Bantha, je me lance à sa poursuite. Bien malgré moi, je dois reconnaître que ces vêtements sont bien utiles, même si l’armure aurait également fait du bon travail. Le sable ne s’infiltre pas et ne m’aveugle pas plus, même si on y voit pas à deux mètres, c’est tout juste si j’aperçois la queue du Bantha de Prima, qui me précède.</i><br /><i></i><br /><i>Et nos ennuis ne s’arrêtent pas à la tempête. Ben non, ce serait trop simple. Au beau milieu de celle-ci, des hurlements nous parviennent. Rien d’Humain, c’est certain. Puis un autre cri, lointain :</i><br /><br /><span style="color:#ffffcc">-Scyk !</span><br /><br /><i>C’était Massiff. Mais que voulait-il dire ? Finalement, la réponse arrive plus vite que prévu. Se ruant sur nous, des sortes de lézards géants s’attaquent aux jambes de nos banthas, qui ne peuvent que meugler pour répliquer, rapidement encerclés. Mes mains s’abattent sur mes armes aussi vite qu’elles le peuvent et les dégainent. Je ne suis pas la seule à réagir. Au loin, dans la tourmente, j’entends les vibrolames des Télosiennes s’activer. J’entends d’autres armes faire feu, alors que je fais pleuvoir à mon tour une pluie de laser sur mes cibles. Mais celles-ci résistent bien trop, les lasers rebondissent sur leurs carapaces et je me retrouve projetée à terre lorsque mon Bantha se cabre. Je jure, je crie, je crache. Saloperie ! Mais j’ai à peine le temps de me remettre sur mes pieds que j’aperçois un Scyk qui se rue sur moi. Au moment où j’arme pour viser, il est percuté à son tour, par une des Télosiennes. Elle n’a peur de rien celle-là et elle roule au sol dans le sable avec la bête. Aussi vite que possible, je me relève, cours vers elle, braquant la bête. Au moment où celle-ci semble sur le dessus, je tire. Manqué. Mais ça l’a distraite une fraction de seconde. Juste assez pour que la lame de ma sauveuse lui transperce le ventre, suivi d’un nouveau tir, droit dans la tête. La bête s’effondre.</i><br /><i></i><br /><i>Je tends ma main à la guerrière pour l’aider à se relever, tout en surveillant les horizons. Au milieu du maelstrom, des lasers et des cris se font entendre. La Télosienne, Paya, je crois, et moi, nous nous ruons à l’assaut. Par chance, nous sommes suffisamment nombreux, et finalement, les bêtes refluent ou meurent rapidement, prises par la férocité des commandos. Je m’essuie le front comme je peux. Décidément… Je regarde autour de moi. Pas de blessés, il faut croire. A peine le temps de faire le tour du regard que je m'entends crier :</i><br /><span style="color:#cc9900"></span><br /><span style="color:#cc9900">-Eh ! Merci pour le sauvetage !</span><br /><br /><i>NON ! Tais-toi ! Tu me rends faible et idiote ! Je me prends la tête à deux mains. SORS DE LA !</i><br /><br /><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : Spoiler</cite><div style="display:none">Pour reprendre le message de LOm, nous devons également affronter des Swoopers. Je laisse libre cours au pote Ishi pour nous faire avancer !</div></blockquote>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20476/le-chemin-est-semé-d-embûches...</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 02:17:09 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/topic/20476.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:21:15 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to Le chemin est semé d&#x27;embûches... on Wed, 25 Feb 2026 18:21:31 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°62<br />
Auteur : Super PNJ</p>
<div style="text-align:right"><strong>République Fédérale<br /></strong> </div><br /><div style="text-align:right"><strong>Service de Renseignement et d'Action (SSRA)</strong> </div><br /><div style="text-align:right"><br /> </div><br /><div style="text-align:left"><i>Les choses revenaient peu à peu à la normale, enfin qu'est ce qu'on pouvait vraiment appeler normal sur Tatooine?</i> </div><br /><div style="text-align:left"><i>Le Tusken noir avait été neutralisé.</i> </div><br /><div style="text-align:left"><i>Les hommes des sables de la Horde rebelle s'étaient rendus ou avaient été tués par la coalition</i> </div><br /><div style="text-align:left"><i>L'état major fédéral en accord avec le Haut Conseil planétaire avait accordé une réserve au Tusken prisonniers, ceux ci pourraient vivre en paix dans une partie du désert mais sous bonne garde.</i> </div><br /><div style="text-align:left"><br /> </div><br /><div style="text-align:left"><i>Mais il restait beaucoup de questions en suspens... d'ou sortait ce Tusken Noir? qui avait bien pu l' initier au coté obscur?</i> </div><br /><div style="text-align:left"><i>Des énigmes que le remplaçant de l'agent Massiff devrait résoudre, mais cela ne regardait plus le SSRA, ils étaient venus, ils avaient vu et ils avaient vaincu!</i> </div><br /><div style="text-align:left"><i>Le sergent Moffit et ses hommes avaient fait le tour des cavernes à la recherche de Tuskens encore en vie, tous ce qu'ils avaient trouvé étaient des blessés agonisants qu'ils avaient purement et simplement achevé d'un trait de laser dans la tête, inutile de gaspiller du bacta pour ces créatures!</i> </div><br /><div style="text-align:left"><br /> </div><br /><div style="text-align:left"><i>Au détour d'une cavité, ils avaient également croisé des natifs de Ryloth, prétendument chasseur de prime, transportant une armure noire et la tête tranchée d'un Tusken, ils avaient été payés pour ça selon le Twil'eck violet, les Rat Patrol, eux ne gardaient pas de trophées, ils avaient laissé les membres de la Guilde continuer leur basse besogne. Cela ne regardait pas le SSRA non plus.</i> </div><br /><div style="text-align:left"><br /> </div><br /><div style="text-align:left"><i>Soudain Moffit reçu un message de son supérieur direct: la mission des commandos Républicains était officiellement terminée, une autre unité allait prendre le relais sur place.</i> </div><br /><div style="text-align:left"><i>Le sergent était soulagé, il avait passé trop de temps sur cette boule de sable déja, il espérait qu'après son RETEX ses hommes et lui auraient le droit à une longue permission;</i> </div><br /><div style="text-align:left"><i>Rassemblant ses hommes survivants, il alla à la rencontre d'Erys et d'Ishiro, leur annoncer la bonne nouvelle, ils allaient enfin pouvoir foutre le camp de cette planète pourrie!</i> </div><br /><div style="text-align:left"><i>Quelle ne fut pas sa surprise en les voyant en si piteux état, sans doute était il tombé sur des Tuskens encore en état de se battre, aussitôt, Tully, le brancardier, leur posa des poches de bacta sur leurs blessures et administra une bonne dose d' antibiotiques.</i> </div><br /><div style="text-align:left"><span style="color:#bebebe"><img src="https://img.xooimage.com/files7/8/d/a/sandtrooper-lambda-2a41858.jpg" alt="" class="xooit-smileimg" /> </span><span style="color:#ffff99">-Rien de méchant, leur faut juste un peu de repos forcé!</span> </div><br /><div style="text-align:left"><br /> </div><br /><div style="text-align:left"><i>Moffit était soulagé, de toute façon, un véhicule était en route pour prendre en charge les membres restants du SSRA;</i> </div><br /><div style="text-align:left"><span style="color:#bebebe"><img src="https://img.xooimage.com/files9/2/9/d/sandtrooper1.crade-2a4184a.jpg" alt="" class="xooit-smileimg" /> </span><span style="color:#ffcc00">-Adjudants: j'ai le feu vert du capitaine Kurtz, on lève le camp!</span> </div><br /><div style="text-align:left"><span style="color:#ffcc00">Vu votre état, vous avez une 'permission' de quelques jours à Mos City ensuite vous serez débriefé sur triple X.</span> </div><br /><div style="text-align:left"><span style="color:#ffcc00">Nous, nous rentrons sur Jakku! ce fut un honneur de combattre à vos cotés.</span> </div><br /><div style="text-align:left"><br /> </div><br /><div style="text-align:left"><span style="color:#eeeeee"><i>Les trois commandos firent un salut purement militaire à leur homologue, même s'ils ne les appréciaient pas spécialement, ces deux la avaient fait leur preuve sur le champs de bataille et ils méritaient le respect pour cela.</i> </span></div><br /><div style="text-align:left"><i><span style="color:#eeeeee">Hitchok lança un fumigène </span><span style="color:#ffff44">jaune</span><span style="color:#eeeeee"> devant l'entrée de la grotte pour guider l'évac' médical, la canonnière se posa en soulevant des nuages de sable, et des brancardiers firent leur entrée rapidement pour prendre en charge les deux blessés en priorité en direction de l'hôpital de Tatooine.</span></i><span style="color:#eeeeee"> </span></div><br /><div style="text-align:left"><span style="color:#eeeeee"><i>Déja des sandtroopers de la garnison arrivaient pour établir un périmètre de sécurité, dans le sable des droids utilitaires creusaient une fosse commune tandis que les citoyens d'Anchorhead venaient rechercher leurs morts pour de dignes funérailles, ces braves habitants avaient combattu et étaient morts en hommes libres ils méritaient bien ça;</i> </span></div><br /><div style="text-align:left"><span style="color:#eeeeee"><i>Puis la vie reprendrait lentement son cours, avec un danger a priori écarté, du moins pour le moment.</i> </span></div><br /><div style="text-align:left"><span style="color:#eeeeee"><i>Mais Tatooine reste et restera une planète impitoyable...</i> </span></div><br /><div style="text-align:right">Et pourtant quelque part dans le désert, une rose des sables sortit de terre... </div><br /><div style="text-align:left"> </div><br /><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler</cite><div style="display:none"><div style="text-align:left">HRP </div><br /><div style="text-align:left"><span style="color:#bebebe"><img src="https://img.xooimage.com/files42/a/6/c/gand-6056c9.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> </span><span style="color:#ffff00">-fin de la mission 'chant des dunes'</span> </div><br /><div style="text-align:left"><span style="color:#ffff00">Vous pouvez vous retrouvez à l'hopital de Mos City pour discuter de votre sombre rencontre avant votre départ pour la garnison de  Coruscant. </span> </div><br /><div style="text-align:left"><span style="color:#ffff00">Récompense en cours;</span> </div><br /></div></blockquote><br /><div style="text-align:left"> </div><br /><div style="text-align:left"><div style="text-align:center"><span style="color:#ffff66"> "C'est décourageant le sable, rien n'y pousse. Tout s'y efface." <br />  </span> </div><br /><div style="text-align:center"><span style="color:#ffff66">James Joyce</span> </div><br /> </div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169319</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169319</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:21:31 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le chemin est semé d&#x27;embûches... on Wed, 25 Feb 2026 18:21:31 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°61<br />
Auteur : Erys Talmark</p>
<p dir="auto"><i>Lorsque la vague de Force m'atteint, c'est comme si tout mon monde s'arrêtait d'un seul coup de tourner rond, comme si toute ma réalité se disloquait devant mes yeux pour se reformer puis se détruire à nouveau, dans un mouvement perpétuel qui fait rejaillir la douleur dans chacun de mes membres. C'est comme si à cet instant, on avait mis pause dans le film de ma vie, et qu'on en revoyait quelques extraits parmi les plus récents. Oh, vous pouvez rire, vous dire qu'Erys Talmark, en bonne folle qu'elle est, s'est lancée dans un défi bien trop gros pour elle et qu'elle en paye le prix, elle règle l'addition pour son imprudence et son arrogance. Vous avez sûrement raison. Mais je vous emmerde quand même. Parce qu'au moins... Au moins, cette fois, j'ai fait ce que je voulais, en mon âme et conscience, si tant est que j'ai encore la première et que la seconde ne soit pas fracturée en mille morceaux. Maintenant que je vais crever au fond de cette grotte, je peux me dire, qu'à défaut de choisir le moment, j'ai choisi la manière. C'est noble.<br /><br />…<br /><br />Vous y croyez, vous ? Que dalle. Hors de question que je crève ici, et surtout pas devant une barbie avec un sabre rouge trop grand pour elle, que je retrouverai un jour pour lui faire bouffer ses dents par un endroit fort peu adapté mais très apprécié d'autrui. Ouais, pour le moment, elle gagne, mais il en sera pas toujours ainsi, et je vous jure que la prochaine fois que je colle ma main dessus, je la défonce. En attendant... Retour au film. Je me sens soulevée puis projetée en arrière. La dernière sensation que j'ai, c'est cette violence terrible, ma colonne vertébrale qui craque et gémit de sa rencontre avec la paroi rocheuse, mes yeux déjà vitreux se posent sur l'air agacé de cette pimbêche dont je ne connais pas le nom. Au moment où je m'affale au sol, je ne sais pas si j'ai peur de mourir, ou si je dois me foutre d'elle pour s'être laissée avoir par mes petits tours. Ca a l'air de l'emmerder de s'être fait provoquer par moi. Puis le noir.<br /><br /><div style="text-align:center"><em><strong></strong></em></div><br /><br />Ca faisait longtemps que je n'avais pas rêvé comme ça... J'ai de vagues souvenirs de tout ça, de cette... chambre ? Non, ce n'est pas vraiment une chambre, plutôt une sorte de salon. Le salon de chez mes parents. Au centre, il y a deux fauteuils de cuir rouge, séparés par une table basse sur laquelle reposent deux verres à moitié plein. Je reconnais bien cet espace central, j'y ai beaucoup rêvé, quand j'étais petite. Et puis, au sol, il y a ce parquet vernis du plus bel effet, de l'acajou brun splendide, sans même une égratignure, recouvert au niveau des assises d'un tapis persan unique qui représente une grande bataille que je n'ai jamais connue. Les affres de l'imagination. Dans l'air, je retrouve cette petite odeur de pain d'épices grillé, beurré... Ah... J'adorais ça, étant gamine, c'était mon goûter quand j'étais sage et obéissante, quand je faisais bien attention de respecter ce qu'on me disait de faire. Toute cette pièce me rappelle de sacrés souvenirs... Je me rapproche lentement des fauteuils, posant une main sur le dossier de cuir, appréciant le contact sous ma peau abîmée et écorchée par les combats. J'ai des ampoules à force de tirer, même, et la désagréable sensation que je pourrais simplement enlever ma peau en tirant dessus. Pourquoi je rêve de ça maintenant ?</i><br /><br /><span style="color:#0066ff">- Bonjour, Erys.</span><br /><br /><i>Je me retourne d'un seul coup, par réflexe, avant de tomber nez-à-nez avec... moi-même ? Devant moi, ma réplique exacte, mon doppelganger qui s'avance, vêtue de l'armure de la Garde que j'ai accepté d'endosser en partant de Coruscant. Qu'est ce que c'est que ce rêve à la con, encore ? L'autre moi passe devant... ben, moi, et s'assoit dans un des fauteuils, me faisant signe de faire de même, ce que j'exécute sans réfléchir. Je crois que c'est la première fois que je fais ça ? Quand je relève les yeux, je note que face à moi, à nous, il y a une cheminée avec un feu crépitant, m'enrobant d'une douce chaleur, surmonté d'un miroir brisé en deux, fendu au milieu.</i><br /><br /><span style="color:#9933ff">- C'est bizarre comme rêve, hein ?</span><br /><br /><span style="color:#0066ff">- Ce n'est pas un rêve, Erys.</span><br /><br /><i>Ok, là, ça devient flippant si c'est vrai. Et en même temps, je ne peux pas vraiment douter, il suffit que je regarde ce qu'il se passe pour comprendre que je suis... libre de mes actions, au contraire d'un rêve, justement. Mais alors...</i><br /><br /><span style="color:#0066ff">- Nous sommes dans ce que nous pouvons appeler... un palais mental. Une sorte de représentation de ton esprit, si tu préfères le terme.</span><br /><br /><i>Si en plus, je commence à répondre à mes propres questions avant même que je ne les pose, cette discussion va devenir à la fois gênante pour moi et pour vous, en plus d'être totalement imbitable. Et cette histoire de palais mental ne me dit absolument rien, qu'est ce que c'est que ce merdier, encore ? Je vois l'autre qui soupire légèrement. Maintenant que je la regarde d'un peu plus près, ses traits semblent légèrement... affermis, plus durs que les miens, ou moins doux, c'est selon. Et ses yeux... C'est comme si ils étaient un peu plus vides.</i><br /><br /><span style="color:#0066ff">- Je pensais que tu avais compris... Enfin, d'accord.</span><br /><br /><i>Elle regarde un peu autour d'elle, soupirant une nouvelle fois, comme si elle cherchait ses mots. Je sens que j'ai raté quelque chose de fort, d'important... Mais quoi ?</i><br /><br /><span style="color:#0066ff">- Par où commencer... Tu te souviens, tout ces moments où tu jouais dans cette salle, plus petite, chez nos parents, sur Chandrila ? Quand... Tu pouvais sentir le pain d'épices cuire au four, quand tu pouvais apprécier la fraîcheur du parquet, la douceur du tapis ? Tout ça n'a jamais existé ailleurs que dans ta tête. Ta tête qui est comme ce miroir, fendue en deux, métaphoriquement. Il y a toi... la véritable Erys... Et il y a moi... Celle que l'on appellera... trauma-holder. L'Enfant et l'Adulte.</span><br /><br /><span style="color:#9933ff">- Tu me considères comme une enfant ? Tu veux t'battre ?</span><br /><br /><i>Nouveau soupir de mon alter-ego. Ca devient lassant.</i><br /><br /><span style="color:#0066ff">- Pas par choix... Il y a toi, qui a pu garder une part d'innocence... Toi qui a longtemps cru que tout ce qui t'arrivait, c'était simplement ta vie qui s'écoulait, normalement, avec ses joies, ses peines, ses espoirs et ses déceptions... Et il y a moi, qui t'ait protégée toutes ces années de ce que tu n'aurais pas pu encaisser. La douleur. La honte. L'humiliation.</span><br /><br /><span style="color:#9933ff">- Tu peux être plus explicite ?</span><br /><br /><span style="color:#0066ff">- Soit... Tu as été abusée. Dès ton plus jeune âge. Physiquement, moralement.</span><br /><br /><i>Elle tire sur le col de son armure pour montrer les marques qu'elle a au cou, celles que j'ai toujours eu sans comprendre ce qu'il en retournait. Puis elle enlève son plastron pour montrer ses cicatrices, les mêmes que les miennes, qui arborent en divers endroits notre buste... Mais alors... Je la vois hocher alors que mon monde s'écroule.</i><br /><br /><span style="color:#0066ff">- Je suis désolée. Je suis apparue à cause de tout cela. Pour prendre ta place quand la situation devenait insupportable. Un mécanisme du cerveau, rare, pour se protéger. Seule une partie encaisse, l'autre survit. C'est pour cela que tu avais la sensation de perdre la mémoire. D'avoir une petite voix dans ta tête. Parce que j'étais là, toujours à l'affût, prête à prendre le relais quand ça n'irait pas... Et ça a souvent été le cas. Pourquoi crois-tu que tu sais si bien tirer ? Pourquoi as-tu quitté Chandrila ? Pourquoi as-tu intégré la Garde ? Il y a quantité de choses que je pourrais te révéler, mais je ne suis pas certaine que tu le veuilles.</span><br /><br /><i>Je ne sais plus quoi dire, à cet instant, paralysée par ce que j'entends. Ce n'est pas possible, c'est un rêve, un cauchemar, je dois absolument me réveiller.<br /></i><br /><span style="color:#0066ff">- Un jour. Tu comprendras.</span><br /><br /></p><div style="text-align:center"></div><br /><br /><i>J'ai envie de vomir. Et ce n'est pas juste le rêve bizarre, c'est toute la situation. Quand je pense que je me plaignais d'avoir mal partout avant de rencontrer cette... cette quoi, d'ailleurs ? Je n'ai jamais vu personne avec une telle force, c'en était terrifiant... Et en même temps, c'était excitant et stimulant de se retrouver dans une telle situation, de pouvoir la prendre à revers, par surprise, avec seulement mes blasters. Mais qu'est ce que je raconte, bordel... J'ai définitivement le dos en vrac, et rien qu'ouvrir mes yeux semble être une torture. Je bouge lentement mes doigts. Une fois, deux fois... Je suis en vie... A peu près. J'entends vaguement un gémissement s'échapper de mes lèvres alors que j'essaye de me relever, lentement. Je tousse, je crache, chaque mouvement, même le plus minime, semble à deux doigts de faire vaciller tout mon corps.<br /><br />Alors que je parviens enfin à me mettre en position assise et à ouvrir les yeux, je ne vois qu'une pénombre oppressante qui m'entoure, et me pousse à replier mes genoux contre ma poitrine, les entourant de mes bras. Bon sang, où est ce que je suis, qu'est ce que je fais là ? Ma tête tourne et mon cœur cogne dans ma poitrine, j'ai oublié ce que je foutais ici... Attendez... Oui, c'est ça... La mission sur Tatooine. Le Tusken. Ishiro... Ishiro. Où est ce sombre crétin ? Où est-ce que tu es, abruti ? C'est de ta faute si je suis là, alors t'as intérêt à être vivant, gros tas ! Et ça y est, je panique, et j'essaye de me relever, mais c'est lamentable. Je grimace alors que j'agrippe la paroi de mes doigts meurtris, et j'avance en claudiquant...<br /><br />Par chance, ou pas, je finis par sentir sa présence rapidement. Et pas par la Force. Non, juste à l'odeur, tellement il refoule la mort. Mais je passe sur ces considérations, car je distingue très vite son corps au sol, dans une posture qui ne laisse rien présager de bon. Alors que je me précipite (manière de dire... Je titube jusqu'à lui en fait, mais faites semblant) vers lui, je constate que rien ne va... Cramé au quarante-huitième degré au moins, blessé aux hanches, comateux, et ça c'est juste ce que je vois, je suis pas médecin, moi ! Par réflexe, je colle une grosse tarte sur sa tronche d'alien, mais même ça, ça n'a pas l'air de le réveiller. Alors tant pis... Je vais pas le laisser là. Il a dû en prendre encore plus que moi dans la tronche, qu'est ce que tu chassais, pauvre abruti ? Je réunis mes forces, j'inspire et j'essaye d'oublier la douleur, pour finir par le hisser sur mon dos. La vache, il pèse un âne mort... Je vais jamais y arriver...</i><br /><br /><span style="color:#0066ff"><i>Laisse-moi faire.</i></span><br /><br /><i>Je sais. J'ai dit que je ne pouvais plus rien faire, que j'étais épuisée par cette mission. Mais si je la laisse faire, elle ne s'en sortira pas. Elle n'a pas mes connaissances. Pas encore. Je garde l'Anzat sur mon dos, et avec ma maigre expérience acquise sur Tatooine, je m'efforce de supporter son poids grâce à la Force. C'est peu et je dois toujours lutter pour le trimballer, mais c'est déjà plus supportable. De toute façon, elle est tellement fatiguée qu'elle ne s'apercevra de rien. Un pas. Puis le suivant. Chacun est un supplice, comme si on m'enfonçait du verre dessous à chaque fois, tesson par tesson, et quand je repense à tout le trajet parcouru, je me maudis de l'avoir suivi... Mais maintenant que je suis là, je ne vais pas l'abandonner. Je râle, je grogne, je crie parfois pour essayer de libérer mes forces, remontant les goulots, l'un après l'autre, lentement, prenant parfois des pauses que j'essaye d'écourter au maximum de manière à essayer de préserver Ishiro, dont je sens le cœur battre dans mon dos avec de moins en moins de force. Tu peux pas me faire ça, me laisser tomber maintenant. Hors de question...<br /><br />Et c'est au moment où je me dis ça que je débouche enfin en pleine lumière. Les soleils m'aveuglent, ma peau brûle d'un coup, j'entends du mouvement autour de nous... Des voix que j'ai l'impression de reconnaître. Je crois que j'ai réussi... Je bredouille en tombant à genoux.</i><br /><br /><span style="color:#0066ff">- On soigne... l'Anzat... Puis retour... vers Kurtz. Plus de Tusken.</span><br /><br /><i>Je m'effondre.</i><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169318</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169318</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:21:31 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le chemin est semé d&#x27;embûches... on Wed, 25 Feb 2026 18:21:30 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°60<br />
Auteur : Dark Mos</p>
<p dir="auto"><i>Lorsqu’il avait quitté l’anzat, il avait porté son attention au reste de la montagne, aux présences qui continuaient d’errer dans son antre et vérifier qu’ils n’étaient pas pourchassés et qu’ils avaient encore une belle longueur d’av… Envahi par une violente décharge qui lui parcourut l’échine, il le sentit ! Oui, l’individu qu’il avait laissé derrière eux pour lui donner une chance de s’en tirer et de méditer à son potentiel latent, avait eu le cran et la lâcheté de l’attaquer dans son dos. Si Mos n’avait pas réagi rapidement avec un saut de force vers l’avant, il aurait été dans une situation très compliquée, incluant peut-être même l’impossible, la mort. C’était l’anzat lui-même qui avait indiqué sa présence, en déversant sa haine et sa colère, deux émotions que connaissait que trop bien le seigneur sith et il n’aurait sans doute pas perçu son attaque surprise sans cela.<br />Mais désormais, bien conscient de son audace et de sa hargne, le zabrak se fendait d’un sourire non dissimulé, cette colère qu’il ressentait en lui était appréciable et il avait envie d’en voir plus, quitte à perdre un peu de temps avant le chemin du retour.</i><br /><br /><span style="color:#cc0000"><strong>- Vas-y, déchaîne ta colère…</strong></span><br /><br /><i>Il évita une nouvelle offensive fougueuse, mais toujours insuffisante pour le prendre de vitesse et il continua d’esquiver ces assauts répétés, mais en gardant une distance raisonnable pour continuer de lui donner envie de le poursuivre. Derrière lui le chemin se faisait plus étroit, plus tortueux et Orias qui avait pris de l’avance pour repérer les lieux avait déjà fait demi-tour, sans doute qu’elle avait senti elle aussi, les émotions non maîtrisées du guerrier fou. </i><br /><br /><span style="color:#cc0000">* Orias, reste devant, je n’en aurais pas pour longtemps. *</span><br /><br /><i>Intérieurement Orias savait qu’il avait raison mais elle continua cependant d’avancer, refusant de s’éloigner au cas où quelque chose de plus dangereux que ce simple humanoïde surgirait au même instant. Légèrement perturbé par le refus d’obéir de sa Claw, il se concentra à nouveau sur l’être tourmenté dont les émotions s’amplifiaient de plus en plus, jusqu’à hurler sa frustration. Rien ne se produisit, toutefois cette tentative déclencha un rire satisfaisant du zabrak, partagé entre la moquerie et son envie réelle de voir quelque chose se réaliser. Mais alors un cri plus bestial retentit, plus incisif cette fois, sortit tout droit de ses entrailles et le premier palier de sa force caché sauta. Oui il avait réussi à lever le premier loquet de cette puissance invisible, mais bien présente et Mos en fut surprit de cette réussite, à tel point qu’il manqua de peu de se faire écraser par un énorme rocher. Allongé à terre suite à son évitement, Mos leva un œil vers l’anzat amusé d’avoir parvenu l’exploit de sa vie, le premier mais aussi sans doute, le dernier.<br /><br />Se relevant lentement, Mos observa l’entaille sur le haut de son bras, légère et insignifiante certes, mais qui donna le ton des évènements qui suivirent. Ainsi bloqué, il ne pouvait plus rejoindre Orias et le petit jeu du chat et de la souris prenait une autre tournure et il n’y avait aucun doute sur le rôle de chaque protagoniste. Un bref et timide sourire apparut sur son visage, mais ce fut le dernier qu’il lui adressa et l’air devint d’un coup plus suffocant, comme si quelque chose pompait inexorablement l’oxygène à grande vitesse. L’anzat semblait être figé devant lui, comme s’il avait compris lui-même qu’il avait été trop loin, que sa fougue avait engendré des choses qu’il ne maîtrisait plus. Sa colère semblait diminuer, non pas par volonté mais simplement car elle avait rencontré quelque chose de plus effrayant qu’elle, une chose endormie depuis quelques temps et qui se réveillait. Laissant tomber son bras droit le long de son corps, son sabre laser avait déjà jailli dans sa main mais aucune lame ne sortit, pour le moment.<br /><br />Les secondes suivant ce simple geste de la main semblèrent interminables, le silence pesant agissait comme une immense cage, jouant de concert avec la haine et la terreur qui dansaient à l'intérieur comme deux animaux enragés. L'instant d'après, la longue cape noire tomba au sol sans avoir même posé un doigt dessus, l'esthétique particulière de Dark Mos se dévoila, des dessins noirs à la signification mystérieuse couvraient et décoraient son corps telles des ombres enveloppant une flamme rouge vive et ardente. Il leva lentement sa main gauche comme si elle était attachée à un énorme poids et s'arrêta doucement lorsqu'elle pointa l'anzat devant lui. <br />Ce dernier ne put que constater avec stupeur ce que cela signifiait d'avoir osé s'attaquer à l'incarnation même du côté obscur. En une fraction de seconde, l'impétueux humanoïde eut juste le temps d'ouvrir grand les yeux que tout son corps fut dans l'incapacité totale de répondre à sa volonté. Compressé puis violemment projeté en avant, il fut stoppé net à quelques centimètres du visage du seigneur sith, se délectant de chaque instant sans pour autant montrer aucune expression faciale. Ses bras, ses jambes, tous ses membres articulés furent bloqués comme pris au piège d'un étau géant et Mos qui avait désormais son poing fermé s'approcha sur la droite du corps en lévitation, désormais côte à côte, les deux regardèrent une direction opposée. L'anzat était également incapable de tourner sa tête sur le côté et se contenta d’écouter les paroles prononcées par son tortionnaire.</i><br /><br /><span style="color:#cc0000"><strong>- Tu pensais à quoi lorsque nous t'avons laissé en vie ?</strong></span> <i>Il marqua une pause, lui permettant d'ancrer en lui chacun de ses mots, ajoutant en plus à cette scène dramatique, un aspect professoral. </i><br /><br /><span style="color:#cc0000"><strong>- Lorsque l'on est rien, on écoute... On apprend... On se sert de ce qu'il y a... Dedans.</strong></span> <i>Une violente décharge se manifesta dans la tête de l'anzat au moment même où il avait prononcé cette locution. Lentement Dark Mos tourna sa tête vers lui et même s'il ne pouvait faire de même, il pouvait l'apercevoir et sentir sur lui ses yeux jaunes cerclés de rouge.</i><br /><br /><span style="color:#cc0000"><strong>- Maintenant... Je vais te montrer. </strong></span><br /><br /><i>Projetant vivement sa main en avant, il ouvrit son poing et propulsa sa victime contre un mur à plusieurs dizaines de mètres de sa position. Le choc fut brutal, son corps tomba lourdement au sol et il ne semblait plus pouvoir bouger jusqu'à l’apparition de faibles soubresauts musculaires émanant de son corps. De l'autre côté, le seigneur sith tendit sa deuxième main, le silence fut brusquement interrompu par le son qui précédait souvent la mort de ceux qui s’opposaient à lui. Une première lame jaillit mais fut accompagnée cette fois de sa sœur qui surgit elle de l'autre côté dans une symétrie parfaite. D'un geste qui paraissait anodin, il exécuta un mouvement rotatif pour le placer dans son dos dans un concert visuel millimétré et contemplatif, pourtant ce qui allait suivre n'allait pas ravir le seul et unique spectateur présent avec lui.<br /><br />Fléchissant sur ses deux jambes, il posa sa main libre sur le sol, l'effleurant légèrement et lorsque l'anzat posa une main au sol pour tenter de se relever, il ferma le poing et se propulsa puissamment vers l'avant, créant derrière lui un immense nuage de poussières. Par le courage du désespoir sans doute, sa proie ne se laissa pas faire pour autant, alors qu'il parvint à sa hauteur, affaibli et exténué, l'ancien traqueur réussit à éviter une attaque verticale du seigneur sith, maladroitement certes, mais avec le refus d’abandonner. Quand d'autres l’auraient déjà fait, ce dernier semblait vivre avec l'énergie de ses émotions et refusait tout simplement de mourir. Si l'attitude était louable et pleine de promesses, ce n’était rien d’autre qu’un vulgaire contre-temps. Lorsque son sabre termina sa course en direction du sol, il effectua un mouvement si vif de son poignet qu'il enfonça ses lames tour à tour dans les hanches de sa victime et ne lui laissa même pas le temps de s'affaisser sur lui-même qu'il le projeta à nouveau contre le mur derrière lui. <br /><br />La violence de l’attaque contrastait avec la vitesse à laquelle cela s’était produit. Il aurait pu le tuer sur le coup, mais pour une raison qu’il ignorait, il avait besoin de lui faire comprendre sa stupidité. Il aurait pu devenir un sith puissant ou même revenir lorsqu’il aurait eu fini de travailler son talent, car un talent même inné, devait être pratiqué. Cette réalité, Mos l'eût affronté à de nombreuses reprises gravissant les échelons un à un pour devenir ce sith qu'il était devenu. Et même lorsqu’il eut atteint le but ultime d’un utilisateur du côté obscur, il continua sa progression en suivant un autre chemin, améliorant sans cesse ses connaissances dans la force avec l’enseignement des jedis noirs. Assidûment, il avait repoussé ses limites et construit son pouvoir tout au long de son existence pour ne rien regretter afin d’accomplir sa destinée. L'agression de cet anzat avait tenté d'ébranler cet univers en vain et il ne put satisfaire son égo bien trop grand. <br /><br />S'avançant lentement vers le corps inconscient de l'humanoïde, Mos s'exprima une nouvelle fois, la voix si caverneuse et terrifiante qu'elle semblait provenir tout droit d’un autre monde.</i><br /><br /><span style="color:#cc0000"><strong>- Et c'est tout ce que tu peux faire ? Ton impudence incontestable est aussi forte que ton intelligence est néant...</strong></span><br /><br /><i>Soulevant à nouveau sans aucune difficulté le corps presque sans vie de sa victime du jour, il le maintint à quelques centimètres du sol et cette fois sans avoir besoin de lui bloquer le mouvement de ses membres. Malheureusement pour lui, la colère du sith ne s'arrêterait pas en si bon chemin et il envoya une salve d'éclairs percutant de plein fouet son corps déjà meurtri. Une seconde, deux secondes, le seigneur sith ne désirait montrer aucune clémence à cet avorton qui s’était vu offrir une chance de continuer de vivre et d’apprendre. <br />Mais alors que la chair de sa victime se déchirait à certains endroits, que d'innombrables cicatrices se dessinaient à grande vitesse et qu'il n'avait sans doute plus que quelques petites secondes à vivre, le zabrak stoppa son attaque, ses yeux roulèrent dans leur orbite et entra brusquement en état de transe. <br /><br />Ne maîtrisant plus l’instant présent, le corps tomba au sol inerte, tandis que celui du seigneur sith restait presque immobile, légèrement perturbés par de faibles tremblements. Il était dans un état second et d’innombrables images défilèrent dans son esprit. <br />Quelques secondes plus tard, il reprit conscience les yeux redevenus normaux, mais son souffle était court et son visage marqué. Que s'était-il passé ? Pourquoi maintenant alors qu'il allait prendre la vie de cet anzat ? Seul Mos avait les réponses et jetant un dernier regard sur le corps blessé de son jeune agresseur, il fit demi-tour en se dirigeant vers le rocher.<br /></i><br /><br /></p><div style="text-align:center">------------------</div><br /><br /><br /><i>« BOOM ! »<br /><br />Le rocher s'était écrasé au sol dans un bruit sourd et un nuage de poussière. Se protégeant le visage avec son coude, Orias tousso légèrement avant d’ouvrir à nouveau les yeux pour constater ce qu’elle redoutait, elle était dorénavant séparée de Dark Mos.<br />Néanmoins, elle sentait toujours sa présence derrière ce rocher et pouvait même percevoir un changement dans son comportement, cela ne pouvait signifier qu'une seule chose, il considérait désormais cet individu comme une cible à éliminer. Si elle n'avait pas énormément de doutes concernant l’issue de ce combat, l'anzat pouvait au moins y voir cela comme une petite reconnaissance de sa valeur, même si en l'occurrence cela signifiait mourir.</i><br /><br /><span style="color:#0066ff">- Identifiez-vous. Et les mains bien hautes. En évidence.</span><br /><br /><i>Se retournant vivement, son regard se porta sur un nouvel arrivant, une femme à entendre sa voix et à la vue de sa longue chevelure noire lui tombant sur ses épaules. Cependant, son attention se porta d’avantage sur les deux blaster braqués sur elle.</i><br /><br /><span style="color:#cc99ff"><strong>- J'ai pas le temps pour ça !</strong></span><br /><br /><i>Cette femme aurait mieux fait de rester dans l'ombre, ni une ni deux, Orias s'empara de son sabre et les tirs pleuvèrent sur elle instantanément. Elle eut à peine le temps d'activer sa lame, qu'elle esquiva d'abord les premiers tirs avant de commencer à les dévier, la bougre était terriblement précise et le combat s'annonçait sportif. Se ruant vers elle en zigzaguant de concert avec des impulsions de force, elle n'était plus qu'à quelques mètres de la tireuse mais alors qu'elle arrivait à prévoir chacune de ses trajectoires, l'un des tirs parvint à outrepasser sa concentration et laissa une profonde cicatrice sur sa joue. Marquant un léger temps mort, Orias caressa sa joue comme surprise d'avoir été touchée tandis que la jeune femme s'amusa de la situation en soufflant sur le canon du blaster qui avait atteint sa cible. Gonflant sa poitrine et soufflant bruyamment, la chef des Beasts était piquée au vif et envoya une salve d'éclairs sur la soldate qui réussit à les éviter de justesse par un saut réflexe. Se ruant une nouvelle fois vers elle à l'aide d'un saut puissant, sa tentative fut une nouvelle fois annihilée par un évitement anormal pour un humain et terminant son saut, ne put que constater le tir à bout portant sur son flanc.<br /><br />L'enchaînement d'erreurs d'Orias et avoir ainsi sous-estimé son adversaire faillit lui coûter la vie mais par un réflexe sauveur, elle réussit à mettre le manche de son sabre en opposition. Perdant son contrôle, ce dernier tomba au sol et fut bloqué par le pied de la soldate, empêchant tout appel par la force. Prenant ses distances rapidement pour ne pas risquer de reprendre un nouveau tir en étant si proches, Orias commençait seulement à comprendre la raison derrière son humiliation. Non seulement elle avait pensé pouvoir se débarrasser d'elle comme tout autre soldat classique, mais elle avait négligé sa perception dans la force, cette femme n'était pas ordinaire. Mais pourquoi diable ne l’avait-elle pas sondé, elle n’aurait pas pris autant de risque inutile et en aurait fini autrement.<br />Idiote ! Orias s'en voulait et la toisant d’un regard noir, la jeune femme aux cheveux de jais ramassa son sabre impunément. Curieuse et sans doute enjouée intérieurement d'avoir réussi ce tour de passe-passe, elle observait sous divers angles son butin inestimable. <br /><br />De l'autre côté du rocher, elle pouvait le sentir, le seigneur Mos laissait agir sa colère et elle n'avait pas souvenir de l'avoir déjà vu ainsi. Attisée par sa colère, elle se focalisa à nouveau sur elle, des éclairs jaillirent de sa main droite et s’écrasèrent de plein fouet sur la lame de son propre sabre ! Cette garce utilisait son arme et pensait même pouvoir utiliser l'une des siennes de son autre main.</i><br /><br /><span style="color:#cc99ff"><strong>- Oh que non ma jolie !</strong></span><br /><br /><i>Envoyant d'autres éclairs de son autre main, Orias l'obligea à tenir son sabre à deux mains, ou elle risquait simplement de ne pouvoir tenir sous ce déchaînement de puissance orchestré par la dirigeante des Beasts.<br />Avançant mètre après mètre, elle continua ainsi jusqu'aux premiers signes de fatigue de son adversaire dont le poids du sabre semblait même devenir trop lourd pour elle. Une réussite pour Orias qui aurait peiné à maintenir ce flot d’énergie encore longtemps et aurait dû utiliser une autre méthode pour parvenir à la déstabiliser. Stoppant son déluge d'éclairs, elle profita du léger moment de faiblesse de son adversaire pour appeler son sabre par la force, s'échappant du bout des doigts de son propriétaire éphémère pour revenir dans la main de son utilisatrice. Ne lui laissant pas une seconde de répit, Orias envoya une vague de force de sa main gauche pour l'envoyer dans le mur brisant un petit monticule de pierre au passage.<br />Énervée d'avoir été si naïve et d'avoir échappé de peu à une correction mortelle, elle alla se diriger vers le corps inconscient de la guerrière pour l’achever. Elle se perdit une fraction de seconde à l'imaginer dans leurs rangs pour sa combativité et son ingéniosité. Mais à peine eût-elle le temps de faire un pas qu'une explosion retentit derrière elle, son maître faisant éclater le rocher préalablement tombé.</i><br /><br /><span style="color:#cc0000"><strong>- On dégage.</strong></span><br /><br /><i>Un regard à l'autre bout de la pièce, puis Orias se détourna et le rejoignit rapidement pour ne pas le faire attendre, il était rare de l'entendre parler sur ce ton. Elle n'eut guère besoin de savoir ce qu'il s'était passé, il était sans une seule égratignure et c'était le plus important. De son côté Mos avait besoin qu'ils prennent le large, ce qu'il avait vu lui restait en tête, il fallait à tout prix qu'il lui en parle. </i><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169317</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169317</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:21:30 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le chemin est semé d&#x27;embûches... on Wed, 25 Feb 2026 18:21:30 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°59<br />
Auteur : Erys Talmark</p>
<p dir="auto"><i>J’ai mal au crâne. Et quand je dis ça, je ne veux pas dire que j’ai une légère douleur au niveau du front due à un trop plein de consommation de lait bleu ou autre substance plus ou moins licite. Non, là, j’ai une migraine de tous les diables qui m’assaille depuis que j’ai quitté le campement de fortune dressé à la hâte après la bataille avec les Tuskens. C’est simple, j’ai du mal à juste me concentrer, à pas presser mes mains sur mes tempes pour essayer de faire exploser ma boîte crânienne, ou simplement à ne pas me rouler en boule dans un coin. C’est quand même un monde, ça ! Je peux enfin prendre le relais de l’autre, reprendre mon corps, et paf, voilà que je suis assaillie par un pépin physique que je ne peux pas expliquer ! Tout allait bien pourtant, mais ça m’a vraiment prise d’un coup après mon départ. C’est vraiment étrange, surtout que malgré ça, je ne bute sur aucun caillou, aucune roche, aucun grain de sable mal placé, comme si je savais exactement où j’allais.<br /> <br />Et quelque part, c’est sûrement vrai. Enfin, non, je ne sais pas où je vais, mais je sais que je vais dans la bonne direction. De toute façon, c’est la seule logique, la seule que je peux anticiper comme ayant vu l’Anzat, et la seule que j’ai envie de prendre. Ici, comme partout ailleurs, l’odeur est insoutenable, et aux effluves de champignons et de moisis s’ajoutent celles de la mort et du sang… A une autre époque, j’aurais vomi… Mais là, je n’ai de toute façon plus rien à vomir, j’ai tout rendu plus tôt. Je ne sais pas exactement quoi faire, ni comment faire, je me contente d’avancer et de passer outre cette migraine qui me cisaille la tête et m’empêche de réellement voir. <br /> <br />Je ne suis pas idiote. Je sais bien que c’est un avertissement. Je sais que ce genre de manifestation, c’est la manière de la Force de me dire que je suis en danger, de me signaler un réel péril. Mais pourquoi maintenant ?! A Anchorhead, déjà, j’avais le crâne en fusion, puis tout allait bien devant les Tuskens, puis maintenant, me revoilà en train de souffrir le martyre ? Pourquoi l’autre n’y a pas eu le droit ? Elle est moins forte que moi, c’est ça ? On partage le même corps et on a le même esprit bousillé, elle est juste plus grande, c’est tout, et c’est pas juste ! Pourquoi je devrais être la seule à galérer avec ça ? J’ai la transpiration qui fait se coller mes cheveux à ma peau, je dégouline sous mes vêtements de fortune, mes mains glissent sur les poignées de mes armes auxquelles je suis contrainte de m’accrocher bêtement. Bon dieu, Ishiro, je ne sais pas dans quoi tu t’es lancé, mais je te jure que si tu es encore vivant après tout ça, je te pends par la peau des fesses au Sénat Galactique et ça ne va pas traîner. Fichu crétin d’alien psychopathe, et moi comme une belle andouille, je me lance à ta poursuite alors que tout mon corps me hurle que ça va mal se passer pour nous deux. Si on ne rentre pas, je te poursuivrai jusque dans la mort !<br /> <br />Je me stoppe d’un coup, sans savoir pourquoi. Voilà, je suis perdue, et j’ai perdu aussi la notion du temps ! Mon mal de tête s’estompe à peine, et je m’assois sur un caillou qui traînait là pour souffler un coup et essayer de me concentrer. Réfléchis, pauvre gourde ! Tout Anzat suicidaire et stupide soit-il, Ishiro semble mû par une sorte d’instinct qui lui est très personnel, et à son image. Moche, oui, mais pas que. Il me regardait bizarrement déjà avant qu’on commence, et il était bizarre aussi dès qu’on évoquait ce Tusken sensitif… Etait-il encore en train de poursuivre l’autre ? C’était impossible, il devrait être mort, à l’heure qu’il est. Ou bien y avait-il autre chose ? Je n’arrive pas à remettre le puzzle comme il faut, et je ne parle même pas d’assembler les pièces. Je sens presque l’odeur de ce couillon, quelque part, dans l’air, mais ça ressemble plus à une indication de la Force qu’autre chose…<br /> <br />Et puis merde, pourquoi j‘essaye de réfléchir alors que je suis juste une débile de la Garde Républicaine qui s’est jetée dans la gueule du loup ? Et pourquoi j’essaye encore de sauver la peau et les fesses de ce couillon des ombres ? Sûrement parce que je suis trop gentille… Je pose mes mains sur mes yeux. Encore une minute, le temps de réfléchir, me concentrer… Je ne sais plus trop ce qu’il en est pour moi, mais maintenant que je suis lancée, autant continuer. Alors je me redresse. Je ferme les yeux, j’inspire un grand coup. Je ne sais pas trop ce que je fais, j’écarte les bras et je fais des gestes comme si ça pouvait invoquer un truc… un Acclamator, par exemple ? Mais non, rien, juste moi et ma conscience… Et puis, je prends comme un grand coup dans les gencives, comme une lueur aveuglante qui vient me cueillir. Ishiro n’est pas loin. C’est sûr. J’ai presque envie de bondir de joie, jusqu’à ce que je me rende compte que cette tache n’est pas toute seule. Non, il y a deux autres trucs ici, et pas des rigolos. C'est impressionnant, j'ai la sensation d'être noyée d'un seul coup sous un torrent de... de quoi en fait ? Je n'en sais rien. A nouveau je plaque mes mains sur mes oreilles et je hurle. Tant de sentiments, il y a de la haine, de la fierté, de la peur, de la suffisance, du questionnement, tout ça à la fois, j'en suis à me demander même si je ne suis pas en train de rêver. Ou de cauchemarder plutôt, tout est impossible, et pourtant je le subis de plein fouet.<br /><br />Je suis incapable de dire combien de temps ça a duré, tout ce que je sais, c'est que je suis tombée à genoux, puis à quatre pattes, m'écorchant les mains sur les pierres de la montagne. Le sang coule doucement sur les paumes de mes mains et les crosses de mes blasters, ma poitrine se soulève brutalement alors que j'essaye de reprendre mon souffle et une forme de contenance. Mes jambes me font mal à force de marche et de combat. Je ne suis pas en état pour secourir Ishiro, définitivement pas, mais je ne peux pas le laisser comme ça. Le mal de crâne commence à s'estomper, je me redresse lentement. Plus loin, j'entends un énorme bruit de... d'avalanche, ou de roches qui tombe, je n'ai pas le choix, je dois avancer. Si ça, c'est pas une preuve de vivants dans le coin, je sais pas ce que c'est.<br /><br />Lorsque je peux enfin me remettre en marche, je n'ai pas longtemps à marcher pour apercevoir d'énormes nuages de poussière et de sable, et au milieu, une forme... humaine je dirais ? Féminine, peut-être. Je braque mes armes sur elle, sur cette forme, et je dois me retenir de tirer. Si je la rate, je suis dans une merde noire. Et en même temps, vu que mon instinct me hurle que je vais crever ici, je me demande si je ne suis pas de toute façon dans une merde noire.</i><br /><br /><span style="color:#3366ff">- Identifiez-vous. Et les mains bien hautes. En évidence.</span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169316</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169316</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:21:30 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le chemin est semé d&#x27;embûches... on Wed, 25 Feb 2026 18:21:30 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°58<br />
Auteur : Ishiro Shinra</p>
<p dir="auto">Je sens de nouveau sa présence, au-dessus de moi !<br /><br />Diffus, presque imperceptible, je me concentre sur cette faible présence, j’essaye d’ouvrir mon esprit, de percevoir au maximum cette présence, pour enfin réussir à localiser sa position.<br /><br />Puis je me prends un déluge en pleine tronche, je ne comprends rien de ce qui arrive, jusque tout est arrivé en même temps. Un déluge de tout un tas d’émotions, une avalanche de sentiments en tout genre qui surgissent et viennent foutre un bordel sans nom dans mon esprit. Je me sens mal à l’aise, vraiment pas bien.<br /><br /><br />J’ai à peine le temps de me demander d’où cela vient que je l’entends, et je comprends tout de suite ce qu’il se passe, en tout cas dans les grandes lignes, et je me rends compte à mon plus grand regret que je me suis fait avoir comme un imbécile, j’ai manqué de prudence. Je n’aurais pas dû partir en chasse comme ça d’une seule proie, j’aurais dû me rendre compte que j’en chassais deux différentes, j’ai commis une terrible erreur d’agir de la sorte, je sais maintenant que je dois me méfier et en tirer des enseignements tout de suite.<br /><br /><br />Sa voix douce et mélodieuse ne laisse paraitre aucun doute ni aucune hésitation quant à ces intentions, je ne suis pas à mon avantage et je vois qu’elle en est parfaitement consciente.<br />Alors que sa lame cramoisie se déploie progressivement devant moi, je peux entendre les petits crépitements de l’oxygène de l’air qui brûle, c’est la première fois que je me sens autant, et cette femme n’a rien à voir avec le Tusken que j’ai vu à l’œuvre dans Anchorhead, comparé à lui, elle dégage une puissance extraordinaire<br /><br />Lentement, je commence à reprendre mes esprits, mes émotions se calment petit à petit, comme un océan déchainé qui se calme après une terrible tempête. Le temps que de me ressaisir complètement, je le vois, il est là en face de moi, sortit de nul par, arrivé du néant sans prévenir. Lorsque je le vois, je sais que c’est lui qui est à l’origine de ce déluge dans ma tête, il à laissé sa marque, comme une empreinte laissé au fer rouge, je pourrais le reconnaitre en mille sans aucune hésitation. Il m’a laissé une carte de visite inoubliable !<br /><br /><br />C’est un parfum (si je peux identifier ça de cette manière) qui restera gravé dans mon esprit à jamais !<br /><br /><br />Alors qu’il me demande qui je suis, qu’il souhaite en savoir plus sur moi, je constate avec étonnement que son intrusion télépathique n’a pas eu que cette aura de malaise pour seul effet. Cela à éveiller une tout autre émotion, quelque chose de plus grand, quelque chose que je n’ai jamais rencontré de cette façon, et cela attise encore plus mon désir de soupe.<br /><br />Je suis enivré par lui, ou plutôt par l’odeur de sa soupe, tout mon être veut y gouter, comme un délicieux repas, à l’odeur divine qui nous attire lorsque la faim nous tiraille le ventre, mais dans le cas présent, cette assiette de soupe se trouve en plein milieu d’un groupe de Rancors.<br />Maintenant, je sais que c’est lui que j’ai traqué jusque maintenant, et que c’est lui qui à plus tôt coordonné mentalement sont attaque avec Orias.<br /><br />Je l’écoute, et alors qu’il me parle de potentiel caché, je constate que Orias ne me menace plus et alors que son sabre laser se rengaine, elle tourne les talons pour s’éloigner de moi. Le Zabrack me dit que lors de notre prochaine rencontre, je devrais avoir fait mon choix, je ne vois pas du tout de quoi il me parle, mais j’avoue qu’avec le départ de son garde du corps, je me mets à envisager de plus en plus à ne pas laisser lui l’occasion d’une nouvelle rencontre.<br /><br />Je m’imagine tout un tas de scénario, du plus simple au plus complexe, avec plusieurs possibilités envisageables.<br /><br />Malgré toutes ces années à m’entrainer pour ne pas me précipiter, à prévoir toutes les réactions, profiter de toutes les opportunités, je n’arrive pas à résister au parfum divinement bon de sa soupe, ou alors je ne souhaite pas y résister.<br /><br />Je me force à un exercice, je ferme mon esprit, je replonge dans mes émotions précédentes à la recherche de sa méthode pour lancer ce flot de mes émotions contre moi. C’est comme si je me retrouvais dans un immense labyrinthe, le dédale de mon esprit, un immense cheminement qui mène à chaque fois dans un cul de sac.<br /><br />Tout à coup, je le remarque, comme une faible lueur, je peux maintenant visualiser son passage dans ma conscience, comme si je peux ressentir par ou il est passé et je profite de suivre cette nouvelle voie. C’est une sensation étrange, comme si je pouvais voir des volutes de fumées rouge sombre m’indiquer le chemin à suivre. Alors que je me retrouve au frontière de mon esprit, je vois ce chemin presque imperceptible qui nous relie lui et moi, instinctivement je pense que c’est un résidu du lien de Force qu’il a utilisé pour venir foutre le bordel dans mon esprit à mon tour.<br /><br />Je réfléchi encore quelques instants, je vois que mon vis-à-vis à commence à me tourner le dos, et j’hésite à comment réagir, dois je profiter de cette situation ou le laisser filer avec cette terrible envie de dévorer le cerveau. Il avance lentement vers les tunnels de cette montagne noire, alors que Orias à déjà pris un peu d’avance. Alors qu’il s’engouffre dans le mont maudit, je fini de prendre ma décision, mais quel terrible dilemme, tout me force à lui sauter dessus là, maintenant, mais une petite alarme au fond de moi essaie encore de me retenir.<br /><br />J’ai maintenant tous mes sens en éveil, et mon choix est fait, je me souviens de ces derniers mots, lors de notre prochaine rencontre j’aurais fait mon choix, mais aujourd’hui déjà je l’ai fait. Je vois une opportunité, une ouverture dans laquelle je m’engouffre. Je dégaine mes vibropoings, et je plonge à la suite de ma cible. Je ne veux laisser aucune chance à mon adversaire, je suis conscient de l’enjeux, le moindre échec pourrait me couter la vie. J’applique toute la puissance possible dans mes jambes pour le prendre par surprise, arriver sur lui avec une rapidité déconcertante, ne lui laisser aucune chance. C’est la toute première fois que je déploie autant mes compétences physiques, je ne me ménage pas pour combler la distance qui nous sépare.<br /><br />Malgré tous mes efforts, alors que je pensais fondre sur lui, et lui assener un coup qui aurait dû lui être fatal, je me retrouve à frapper dans le vide, il n’est plus là, il est à plus d’un mètre de moi, plus profond dans ce boyau étroit, comment peut-il avoir pu esquiver ainsi cette attaque sournoise dans un endroit aussi confiné.<br /><br />A cet instant, seul ma soif de soupe me motive, mais je me rends compte que ce combat ne va pas se passer comme je l’aurais voulu, il risque d’être long et laborieux !<br /><br />Pour une raison que j’ignore encore, j’ai cru l’entendre sourire, oui je l’ai sérieusement entendu sourire. C’est cela qui m’a mis sur la voie, je crois que je comprends maintenant, ce que je pensais être un résidu du lien de force qui nous liait n’en est pas un. Il est toujours connecté à mon esprit, salopard !<br /><br />Si je compte pouvoir le surprendre je dois absolument le virer de mon esprit, ou l’embrouiller, sans quoi je me rends compte que je n’ai aucune chance de pouvoir le surprendre s’il peut anticiper chacun de mes mouvements. Cela ne m’empêche pas de continuer de fondre sur lui, et je le vois mettre en échec chacune de mes tentatives de lui porter un coup. Ce que je ne comprends vraiment pas c’est pourquoi dans ces premiers instants de notre confrontation, il se contente de rester à distance, probablement qu’il compte sur l’anticipation de mes actions et que cela le protège.<br /><br />On progresse de plus en plus dans les boyaux de cette foutue montagne, et j’en ai marre de la voir me faire balader comme un chien en laisse !<br /><br />Je cherche à fermer mon esprit de me rendre illisible, mais rien ne fait, il reste toujours juste assez loin pour rester hors portée de mes mains. Il ne daigne même pas utiliser une arme, et j’avoue que cela commence à me taper sur le système, je ressens toujours cette frustration immense de ne pas avoir pu me repaitre de la soupe du Tusken Noir, et voilà que ce pantin en face de moi se paye ma tête. J’ai comme l’impression qu’il s’esclaffe à chacune de mes tentatives, et plus il me semble l’entendre rire, plus j’enrage ! C’est un cercle vicieux auquel je succombe.<br /><br />La colère, la frustration alimente ma rage naissante, je fais tout pour chercher un moyen de le faire taire, je cherche à le foutre dehors afin que je puisse enfin lui éclater la tronche.<br />Voilà maintenant que je vois l’autre, Orias, au bout de ce long boyau, si elle rejoint l’autre, c’est sûr que je vais me faire laminer, dans ce tunnel, à un contre un j’ai une chance, mais si je prends les deux sur le dos, cela risque de vraiment mal terminer. Mentalement je crois que je m’adresse à lui, je l’insulte de tous les noms que je connais, je le hais à cet instant, je le déteste vraiment. Puis je remarque que Orias a changée d’allure, elle se presse de venir à la rencontre de son compère !<br />J’explose de rage, trop d’événements qui se retournent contre moi, si je pouvais je ferais s’écraser cet immense rocher au-dessus de sa tête à ponte pour lui écraser sa face, ça permettrait de l’empêcher de reculer encore, et surtout on ne serait plus que tout les deux face à face, plus moyen de reculer.<br />Et je l’entends encore rire au plus profond de mon esprit, je n’en peux plus, alors que je me jette sur lui, je lui hurle dessus en même temps<br /><br /><br /><span style="color:#006699"><strong>-	DEGAGE !!!</strong></span><br /><br /><br />Cela ne change rien, il m’évite encore d’un rapide pas de côté, et c’est la goutte d’eau de trop, je regarde encore une fois mon adversaire, le rocher… et comme un abruti je hurle dessus, dans ce cri, toute ma colère, toute ma rage, mes tripes !<br /><br /><br /><span style="color:#006699"><strong>-	HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!</strong></span><br /><br /><br />Là ce qui suit, je ne m’y attendais pas du tout, et l’autre non plus, car avec la chute de ce bloc de pierre, le Zabrack n’a pas le temps de reculer, et plonge en avant pour éviter de se faire écraser. Je souris d'un air sadique, comme un gamin de 10 ans fier de sa dernière connerie, je suis heureux de cette coïncidence, il peut plus reculer, et Orias devra faire le tour pour nous rejoindre.<br /><br />Il se remet d’aplomb, et se campe sur ses appuis, cette fois je suis sûr qu’il ne fuira pas le combat. Il relève la tête et à son tour me souris, avec un de ces sourire inquiétant, un de ceux qui peut vous glacer le dos, qui ne me donne plus du tout envie de rire. <br /><br />A cet instant, je ne suis plus certain de comment va se dérouler la suite !</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169315</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169315</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:21:30 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le chemin est semé d&#x27;embûches... on Wed, 25 Feb 2026 18:21:30 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°57<br />
Auteur : Dark Mos</p>
<p dir="auto"><i>Avançant d'un pas assuré mais extrêmement prudent, la belle Orias tentait de localiser précisément l'être qu'elle sentait de plus en plus dans cette montagne peu accueillante. A l'intérieur de ces galleries, elle mit un certain temps pour s'adapter à ce changement drastique de température, la chaleur étouffante à l'extérieur avait laissé place à une température nettement plus supportable mais les dizaines de degrés de différence l'avaient nettement refroidit. De plus, elle avait la bizarre sensation que le cours de la bataille avait nettement changé, les bruits sourds résonnants avaient brutalement diminué, signe évident que leur temps leur était désormais compté. Pour autant et malgré les efforts de se rendre perceptible aisément pour un être sensitif, rien ne semblait venir à elle, peut-être était-il déjà mort ou capturé par les forces de la République ? De toute façon, Orias se fichait éperdument du sort du tusken, tout ce qui lui importait était la protection totale du seigneur Mos et rien d'autre. Le fait de ne plus être à ses côtés pour lui venir en aide la dérangeait quelque peu même si elle savait qu'il y avait très peu de chances qu'il soit en danger. <br /><br />Plongée dans cette incertitude saisissante, elle sentit brusquement une présence derrière elle, une présence qu'elle n'avait même pas perçu jusqu'alors. Elle se maudit intérieurement de ne pas s'être suffisamment concentrée sur sa tâche, depuis combien de temps était-elle suivie ainsi sans s'en rendre compte ? Glissant un léger regard discret en arrière, elle ne parvenait pas à voir cette présence qui devait certainement l'observer à distance raisonnable pour ne pas risquer de se faire repérer mais il était déjà trop tard. S'apprêtant à disparaître pour échapper à la vue de son observateur, elle haussa brièvement les sourcils, un sourire se dessina sur son doux visage, puis elle s'eclipsa de sa position en usant de la force si rapidement, qu'un oeil humain aguerri ne pourrait suivre...<br /><br />Alors que l'inconnu était encore perturbé par sa disparition, une ombre s'était déjà rapprochée de lui, la démarche implacable et le pas léger pour être le plus inaudible possible. L'appel de force exercée par Orias avait fait taire les autres sens de ce dernier qui comprit trop tard qu'il était à son tour pris pour cible. Le traqueur traqué, une histoire très souvent contée chez les chasseurs de prime qui avaient autrefois tenté de s'adjuger la tête du zabrak et qui s'était toujours échappé de leur chasse implacable. Cette fois il avait préparé un plan simple, celui d'envoyer sa Griffe au devant pour lui permettre de trouver celui qu'il cherchait au cas où celui-ci serait en réalité un danger pour eux et pour le prendre ainsi en tenaille par surprise, comme en ce moment précis. Parvenu à quelques mètres de lui, Mos matérialisa à son tour sa présence dans l'esprit de cet individu et déclencha alors certainement en lui un déluge d'émotions sans doute difficile à contenir. Si la force émanant d'Orias était puissante, celle de Mos l'était encore plus, d'autant qu'il ne s'en servait guère pour faire un appel sensitif mais cette fois, pour créer une sensation de domination, celle que l'on surnommait vulgairement chez les siths, l'aura de malaise. Pris au dépourvu et momentanément obnubilé par la présence dérangeante du seigneur sith, Ishiro fut rattrapé par la réalité et fut brusquement menacé par la pointe d'une lame rouge flamboyante pointée dans son dos. Le son caractéristique de cette arme qu'on déclenchait, mêlé à la chaleur dégagée par le sabre ainsi que les reflets sur les murs environnants ne laissait pas plus la place au doute pour quiconque avait un minimum de connaissances sur le sujet. Et autant dire qu'il n'était plus possible pour lui de prendre la poudre d'escampette.</i> <br /><br /><span style="color:#cc99ff"><strong>- N'essaye même pas de bouger.</strong></span> <i>S'exprima calmement Orias qui, malgré une voix douce et étrangement attirante, n'avait pas la moindre gentillesse à son égard. <br />Mos se rapprocha et prit la parole à son tour.</i><br /><br /><span style="color:#990000"><strong>- Je vais être bref, tu as senti notre appel mais tu n'es pas celui qu'on cherche, alors qui es-tu ?</strong></span><br /><br /><i>Lui laissant le temps de répondre et de reprendre ses esprits, Mos savait toutefois qu'ils n'avaient plus beaucoup de temps devant eux pour retrouver le tusken et plus ils s'attardaient, moins ils auraient de chance de le récupérer. Cependant, rencontrer un autre sensitif était un signe que préférait ne pas ignorer le zabrak car après tout, il était venu ici pour découvrir d'éventuels initiés et le tusken restait pour l'instant introuvable. <br />En des temps anciens, il n'aurait guère eu cette patience de discuter et sans doute même, que la tête de cet inconnu serait déjà en train de rouler sur le sol, si bien que même Orias semblait légèrement décontenancée par ce qui lui semblait être une perte de temps évidente. Car il le sentait chez Orias, un lien plus fort s'était instauré entre Mos et ses plus fidèles membres de l'Ordre et il parvenait à ressentir de mieux en mieux chaque émotion émanant de ces redoutables membres de Malachor. Il aurait bien eu envie de lui dire de l'exécuter et de reprendre leur course à la poursuite de leur cible mais il n'était plus le seigneur sith d'autrefois. Son passage chez les jedis noirs lui avait au moins permis de comprendre que chaque être sensitif était important et que leur destinée future n'était jamais écrite définitivement à l'avance. Alors si Orias n'avait aucune gêne à éteindre le moindre souffle de vie de leur interlocuteur, Mos avait l'expérience suffisante pour comprendre en cet instant qu'il serait extrêmement stupide de le faire car à aucun moment, cet acte, ne leur apporterait quelque chose de bénéfique. Au contraire, il ne l'expliquait pas mais cet évènement ne lui paraissait pas anodin, comme si la force leur montrait un visage supplémentaire dans cette galaxie, capable de jouer un rôle dans ce futur incertain. Tout cela n'était bien sûr qu'une hypothèse dans ce torrent d'incertitude, mais rarement Mos fut happé par le doute de cette manière et il était préférable de suivre les indications.</i> <br /><br /><span style="color:#990000"><strong>- Je sens que tu caches un potentiel que tu ne connais pas toi-même. Je peux te montrer la voie mais il faudra nous suivre pour le découvrir. Je suis Dark M...</strong></span><br /><br /><i>Au moment où il allait annoncer son nom, il sentit d'autres présences en train de se rapprocher dangereusement derrière eux et peu importait leur nature si c'étaient des gardes républicains, des mercenaires ou d'autres à l'identité inconnue, il ne valait mieux pas rester ici. D'un bref mouvement de tête, Mos indiqua à Orias de fuir plus loin dans les galeries et cette dernière s'apprêta à vouloir mettre fin aux jours de l'anzat, mais Mos déclina de la tête.</i> <br /><br /><span style="color:#990000"><strong>- Laissons-le ici, le chemin ne s'arrête pas ici pour lui et, le nôtre non plus.</strong></span> <i>Se tournant vers lui avant de quitter les lieux, il termina.</i><br /><span style="color:#990000"><strong>Lorsque nous nous reverrons tu auras choisi ta voie. Selon tes choix, notre prochaine rencontre sera peut-être la dernière. </strong></span><br /><br /><i>Laissant l'anzat sur place, Il rejoignit rapidement Orias et quittèrent rapidement les lieux pour se faufiler dans le dédale des galeries de la montagne, en direction d'un autre chemin menant vers la sortie car ils n'avaient plus le loisir et le temps de chercher celui qu'ils étaient venus trouver. Cependant, tout n'était pas perdu, la rencontre avec cet anzat, même brève, lui donna un regain de curiosité envers cette espèce forte intéressante et le laisser en vie volontairement pourrait aiguiller son trajet futur vers une nouvelle entrevue. Mais au-delà de l'espèce auquel il appartenait, l'individu qu'il incarnait était suffisamment captivant pour Mos pour lui laisser un avenir afin d'en apprendre plus à leur prochain rendez-vous. Si ce dernier ne connaissait ni leurs noms, ni leur provenance, ni leur stature, il connaissait à présent la sensation d'être à proximité des deux siths et pourrait être en capacité de les retrouver, en se laissant guider par celle que tous les sensitifs rêvaient de connaître et de maîtriser un jour...</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169314</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169314</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:21:30 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le chemin est semé d&#x27;embûches... on Wed, 25 Feb 2026 18:21:29 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°56<br />
Auteur : Erys Talmark</p>
<p dir="auto"><i>J'ai bien cru que ce moment n'arriverait jamais. J'ai bien cru ne jamais survivre assez longtemps pour le voir. Et pourtant... Et pourtant, il semblerait que si. Les dernières escarmouches s'apaisent, les derniers tirs s'évanouissent dans l'atmosphère tatooinienne et moi, pauvre sotte, je suis toujours assise dans le sable, contre la roche, mes blasters vides à mes côtés. Lentement, je les recharge, au cas où qui que ce soit viendrait me râper les noyaux avec une attaque aussi soudaine que suicidaire. C'est bien simple, je suis tellement énervée et excitée par ce combat que le moindre mot de travers me donnerait envie de bourrer le mou au fautif qui s'en retrouverait du coup fortement marri. Et par là, je veux dire que je lui rousterais les boules à grand renfort de coups de pied.<br /><br />De mon côté, tout ce que je vois, c'est un désastre. Même si officiellement nous avons gagné, qu'est ce qu'on a gagné, exactement ? Le droit de recommencer ? La joie d'avoir massacré des crétins et emmené des idiots s'en prendre une avec nous ? Quitte à me battre, je préfèrerais encore le faire avec des gens consentants en face, au moins on se zigouille dans la joie et la bonne humeur... Mais bref, vous connaissez le refrain, et pourtant je suis pas une grande pacifiste. Et cerise sur le gâteau d'être vivante, je dois écouter les quatre greluches nous bassiner avec un discours larmoyant qui me donne envie de vomir. Je sais, vous allez me dire que je les admirais un peu, et quelque part, c'est pas totalement faux parce qu'elles sont douées au combat. Par contre, pour ce qui est de la discussion, pardon mais ça se pose là ! Des grands airs, un ton pédant, une tronche prétentieuse et tout un placard à balai dans le fondement ! Super la force d'élite, je préfère encore les Rats, ou ce qu'il en reste.<br /><br />D'ailleurs, faute de mieux, c'est eux que je rejoins, déjà. La plupart sont mal en point, idem pour... Bon, pour tout le monde, en fait. Je sais pas si ils sont dégoûtés ou contents de me voir. Bon, franchement, je pense qu'ils s'en foutent, mais je fais mon boulot et je regarde l'état de chacun d'eux. Un mot de réconfort pour l'un, une tape sur l'épaule pour l'autre et on a finalement vite fait le tour. Quel gâchis... Mais au moins la mission est accomplie, et nous n'avons plus qu'à repartir à Anchorhead, puis retourner sur un monde civilisé. Attendez... Il manque mon odeur répugnante au tableau, où est le psychopathe de service ? Je jette mon regard alentour mais pas trace de l'Anzat. Et pas plus quand je demande à nos gars ce qu'il en est, il a disparu au début de la bataille, comme attendu, mais personne n'a revu sa tronche. Et inutile de demander aux autres, ils sont arrivés après coup.<br /><br />Mon regard se tourne à nouveau vers la montagne noire. Si ça se trouve, je l'ai surestimé et il s'est fait avoir ? Après tout, seul, c'était compliqué. Et en même temps, il était tellement sûr de lui, ce grand couillon, que j'ai des doutes. Et surtout, j'ai comme une impression de contradiction. Comme si je savais que non, il n'avait pas péri. Donc quoi ? En tant que membre de la Garde, je dois lui courir après ? Je soupire et je me masse les yeux, geste que je regrette instantanément vu que mes yeux piquent immédiatement. @£*!&amp;% de sable... De toute façon, je n'ai pas le choix. Je me vois pas revenir devant le capitaine sans pouvoir justifier les pertes, ou au moins avoir une preuve de leur perte, et puisque tout le monde ici est épuisé... Je finis par me redresser et je préviens les miens que je les retrouve plus tard. J'ai un alien timbré à retrouver.<br /><br />Péniblement, je gravis pour la seconde fois la montagne noire, main sur le holster de mon arme et oreille aux aguets. Je ne sais pas encore comment je dois chercher, ni quoi, je ne suis pas une pisteuse, et même si je l'étais, les cadavres jonchant mon chemin ne me faciliteraient absolument pas la tâche. Bon sang, depuis que j'ai repris le relais d'Erys, c'est sans doute la pire situation que j'ai vue, rien ne me sera épargné... Les visions d'horreur s'enchaînent, là un homme éventré, ici un Tusken presque cloué à un mur de pierre, encore là bas des bouts sanguinolants, probablement le reste d'une histoire d'amour explosive entre un homme et une grenade... Je grimace. Erys n'aurait pas aimé voir ça.</i><br /><br /><span style="color:#ff6600">-Tu es épuisée, laisse-moi prendre le relais...</span><br /><br />-Pas question, tu vas encore vomir partout.<br /><br /><span style="color:#ff6600">-Je ne suis plus une petite fille. Laisse-moi faire.</span><br /><i><br />Soit. Mais si elle vomit, je ne reviens pas supporter sa trachée qui brûle et ses yeux qui pleurent, faut pas déconner ! Lentement, je me sens partir. Je vis ça comme une délivrance, ce noir... Ca va être reposant. De toute façon, je ne suis plus en état de lutter contre cette petite...<br /><br />Aaah ! Enfin du soleil, enfin de l'air, même si il est brûlant, enfin... beurk, mais c'est quoi cette odeur répugnante ? Je mets enfin les yeux sur ce charnier dont parlait l'autre, et elle ne mentait pas, c'est même pire. Je me bouche le nez en fronçant les narines, je ferme les yeux. Puis je souffle par la bouche. Je l'ai voulu, je l'ai voulu, c'est mon travail ! De toute façon, l'autre n'aurait pas su faire ce que je voulais. Appelez ça l'instinct... Ou de la folie, les résultats sont souvent les mêmes. Je profite d'avoir les yeux clos pour essayer ce que j'avais déjà pu faire avec Ishiro. C'est comme si une force inconnue me poussait dans une direction que je ne pouvais pas deviner, mais que je savais d'instinct être la bonne. Sans réfléchir, je m'enfonce à la suite de l'Anzat.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169313</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169313</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:21:29 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le chemin est semé d&#x27;embûches... on Wed, 25 Feb 2026 18:21:29 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°55<br />
Auteur : Jagabamda</p>
<p dir="auto">Les Amazones avaient la faculté de percevoir les pensées d’un chacun. Malgré peur, doute, crainte que vierges des sables et colons pouvaient ressentir, le courage ne faiblissait pas, au contraire, il dominait. Il ne faisait que croitre… Cette force, fermeté qui rend capable de balayer la crainte, de supporter ou de surmonter les dangers, la douleur physique et de regarder en face la mort elle-même.<br /><br />Du sang et du sable...<br /><br />C'est ainsi qu'on pouvait résumer la bataille qui s'était déroulée au cœur de la montagne noire.<br />Les Tuskens avaient été assiégés de toute part dans ce qu'ils pensaient être leur refuge. Un refuge en effet mais pour l'éternité. La grotte était devenue leur tombeau, le tombeau de l'empire que pensait pouvoir fonder leur sorcier Tusken.<br /><br />D'ailleurs la rumeur se répandait déjà, Rkoor était tombé sous les coups s d'un commando Républicain, son corps allait rejoindre la pile de cadavre d'hommes des sables qui s'amoncelait au fond de la grotte.<br />On avait également retrouvé les colons kidnappés devant servir comme esclaves, pieds et poings liés au fond d'une grotte, certains avaient même été torturés.<br /><br />Les amazones et leurs élèves avaient bien œuvrés, ce clan avait été détruit, ne restait qu'une dizaine de prisonniers blessés qui allaient certainement être condamnés prochainement pour leur crime par la Justice Fédérale.<br />Mais contrairement aux autres guerriers qui s'étaient rendus honorablement à proximité d'Anchorhead, il n'y aurait pas de clémence.<br />Déjà on disait que la XIII légion fédérale allait être déployée dans la zone du ravin de Xeltric afin de surveiller le peuple Tusken.<br /><br />Et on allait demander au haut conseil de Tatooine de financer une clôture infranchissable, sorte de "mur de Trump" séparant la réserve Tusken du reste de la planète.<br /><br />Bien évidemment certaines tribus qui n'avaient pas rejoint le Tusken noir seraient libres d'aller et venir dans la mer de dunes dans la mesure ou ceux-ci ne s'attaquaient pas aux colons.<br />Sinon la main vengeresse de Tatooine allait de nouveau s'abattre sur eux !<br /><br />Loin de toutes ces considérations, Prima rassemblait ses troupes autour d'elle, ses sœurs furent les premières à répondre à l'appel suivies par les vierges des sables et les habitants d'Anchorhead.<br />L'amazone observa tous les visages qui se reflétaient par sa lame bleutée, ils étaient si peu...<br />Elle lisait dépit et soulagement dans leur yeux, la révolte Tusken était enfin matée, et ils ne le devaient qu'à eux et à eux seuls, ils s'étaient libérés de la menace que faisait peser ces sauvages sur leur civilisation.<br /><br />Certes, il resterait beaucoup à faire, soigner les blessés, enterrer les morts et surtout tout reconstruire...Et ce n'était pas le moment de baisser les bras.<br /><br /><span style="color:#bebebe">- </span><span style="color:#ff6600">Fils et filles de Tatooine, VOUS ... Nous avons livré un dur combat, mais nous nous sommes enfin émancipés de la barbarie Tusken… Tuer était facile, maintenant le plus dur vous attend : VIVRE !</span><br /><span style="color:#ff6600">Vivre malgré vos pertes et la désolation, vivre malgré l'hostilité du climat, mais vous vous y êtes habitués, certes ce ne sera pas chose facile, mais vous n'êtes plus seuls.</span><br />    <br /><span style="color:#ff6600">La République vous épaulera, elle veillera à ce que le Haut Conseil prenne enfin soin de son peuple.</span><span style="color:#bebebe"></span><br /><span style="color:#ff6600">Mais surtout regardez-vous !! …. Regardez la femme, l'homme à votre droite, à votre gauche… </span><i>Menant geste à la parole, si bien que chacun et chacune s’échangèrent un regard…</i> <span style="color:#ff6600">C'est ensemble que vous avez fait front contre les hommes des sables… C'est côte à côte que vous avez combattue… et … c'est ensemble que vous avez vaincu ! … Seul, on va plus vite, ensemble on va plus loin !</span><br /><span style="color:#ff6600"><br /></span><br />Des visages s'illuminèrent, des sourires commencèrent à se dessiner. L'espoir voilà le sentiment que Prima voulait faire renaitre.<br /><br />Paya choisit aussi ce moment pour encourager les braves survivants :<br /><br />-<span style="color:#ffcc00">La paix intérieure commence dès l'instant où vous choisissez de ne pas laisser les autres ou les événements contrôler vos émotions.</span><br /><span style="color:#ff6600"><br /></span><br /><span style="color:#ff6600"><br /></span><br />Tous se redressèrent, malgré les blessures et la douleur, c'était venu l'heure d'un nouveau départ, c'est ensemble qu'ils étaient venus combattre dans les profondeurs de la montagne noire, c'est donc tous ensemble qu'ils allaient repartir vers Anchorhead, leur cité, reconstruire leur maison, leur abri et reprendre leur vie d'avant, avec encore plus d'envie de vivre.<br /><br />Prima émet pour une première fois un soupir et se dit en silence: <i><span style="color:#ff9900">" Il n'y a pas de gagnant ni de perdant dans un conflit. La victoire est pour les morts, car, eux ne pleureront pas leurs chers disparus."</span></i><br /> <br />Puis elle s'adressa à ses sœurs et aux Rat patrol qui restaient sur place, eux, ils ne connaissaient que le combat, leur maison se trouvait sur Jakku au sein du 107eme corps stellaire.<br /> <br /><span style="color:#ff6600">-Nous devons fouiller les lieux, trouver ce que l'on peut sur ce Tusken noir, il n'est pas naturel qu'il soit devenu un adepte du côté obscur aussi puissant.</span><br /><br />La Télosiene se souvient d’un célèbre dicton réputé sur sa terre natale : « Toujours par deux ils vont, ni plus, ni moins… Le Maître et son Apprenti… »<br />Restait à savoir dans quelle catégorie se situait ce Sith en particulier.<br /><br /><span style="color:#ffcc00">-Et nous devons être sûr d'avoir neutralisé tous ces Tusken.</span> Ajouta sa jumelle.<br /> <br />Les commandos républicains acquiescèrent, Moffit fixa une lampe sur son fusil DC qu'il alluma et il commença à fouiller les cavités avec ses frères d'armes.<br />                    <br />La bataille était peut-être finie mais qui pouvait savoir quelle surprise encore leur réservait la montagne noire ?<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />HRP : <i>Fin de l’intervention des Amazones. Il ne reste que les Rat patrol et la Garde dans la montagne. Erys, Ishiro voyez avec Mos pour la suite. Ou vous rentrez à Anchorhead ou vous êtes libres de traquer la PNJ qui a formé Rkoor.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169312</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169312</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:21:29 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le chemin est semé d&#x27;embûches... on Wed, 25 Feb 2026 18:21:29 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°54<br />
Auteur : Ishiro Shinra</p>
<p dir="auto">Je suis à quelques foulées de ma proie, son aura remplie toute ma vision.<br /><br /><br />C’est avec détermination que je continue de me rapprocher, j’ai soif, je ne veux pas perdre une seule seconde, il faut que j’étanche ce désir de soupe.<br /><br /><br />Je ne suis plus guidé que par la colère, la frustration, de m'être fait avoir par cet usurpateur, je suis déterminé à prendre ce que je n’ai pas eu plus tôt, cette soupe de cette future victime qui m’a appelé depuis l’intérieur de la montagne noire.<br /><br />Je fléchis sur mes jambes et m'apprête à fondre sur ma future victime, la ruer de coup et déguster sa soupe !<br /><br />A cet instant précis tout s’arrête, tout est figé dans le temps, tout cesse, je tombe dans le silence le plus total. Plus rien ne bouge tout autour de moi, je ne vois plus que des statues, armes au poing qui font office de combattants.<br /><br />Progressivement, je constate que le temps n’est pas vraiment figé, mais extrêmement ralenti. Je peux voir les traits de blaster sortir des bouches de canon, avancer au pas en direction de cibles établies par les tireurs.<br /><br />Je ne comprends pas ce qui se passe, mais c’est sans mal que je profite de la situation. Je vois toujours mon aura en face de moi, à moins de trois mètres de distance, sur ma gauche un groupe de personnes montent vers le sommet en direction d’une ouverture dans la montagne, avec quelques traits de blaster qui leur passent à côté par des tirs de couverture.<br /><br /><br />Alors que je me prépare à franchir les derniers pas qui me séparent de ma victime, je la ressens !<br /><br /><br />Terrible sensation, une attirance extrême, dont je ne peux me détourner et que je ne peux.<br /><br />Je la ressens non loin de moi, tel un fluet délicat que l’on mettrait sous le nez d'une bête affamée, pire encore tel un phare en pleine nuit en plein milieu d’une tempête, cette présence me guide, m’invite à la rejoindre !<br /><br />Je succombe totalement à cet appel, si je peux le citer ainsi, tout mon être semble vouloir, non devoir, aller à sa rencontre. Je m’empresse donc de prendre la direction de ce nouvel attrait, tel un insecte pris dans un faisceau lumineux inlassablement attiré par son intense lumière.<br /><br />Je me détourne de tout, rien ne peut contrer cette attirance soudaine, un appel incontrôlable, qui rend totalement désuet tout le reste autour de moi, je me retrouve simplement confronté à cette puissante présence qui me détourne de tout !<br /><br />Cette nouvelle sensation inconnue m’éloigne progressivement de tous ces pantins en train de se battre entre eux, de ces marionnettes qui agissent au ralentit.<br /><br />Je remarque une chose particulière dans ce nouvel univers au ralenti que je me déplace de manière normale. Terrible sensation de se mouvoir dans un film mis en lecture lente.<br /> <br /><br />Le cours de la réalité reprend tout à coup son rythme normal, je reconnecte avec mon environnement, je réalise que j’ai parcouru une petite centaine de mètres pendant que le monde s'est mis en pause, vraiment quelle étrange sensation, quoi de plus déstabilisant que de ne pas comprendre ce qui vient de se passer.<br /><br />Je ne veux pas perdre de temps là-dessus et mets de côté dans un coin de ma mémoire, je tenterais de faire le jour sur ce point plus tard, si j’en suis capable, je ressens toujours cette puissance, la tout proche de moi, mais je la sens disparaître progressivement, il faut que je fasse vite pour la rejoindre si je ne veux pas la perdre et me confronter encore à plus de colère et de frustration.<br /><br />Je profite d’observer tout le champ de bataille depuis ma position, je suis en bonne position pour voir les différents groupes s’affronter, avant de contourner un groupe de gros rocher juste devant moi et me couper un moment de la bataille qui fait rage dans mon dos.<br /><br />Subitement, je me retrouve stoppé net dans ma progression, je viens de prendre de plein fouet quelque chose à laquelle je n’étais pas prêt.<br /><br />Je suis dans la plus totale incompréhension, je ne comprends pas ce qui est en train de se passer ni comment cela peut arriver.<br /><br />Mon esprit est abusé par une action inhabituelle, j’entends dans mon cerveau quelqu’un donner un ordre :<br /><br /></p><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div><br /><br /><strong><span style="color:#990000">* Maintenant Orias. *</span></strong><br /><br /></div></blockquote></div><br /><br />Quelle sensation étrange, aucun bruit, aucun murmure, juste un chuchotement dans mon esprit.<br /><br />J’ai l’impression d’avoir capté un message, comme lorsque je vole les souvenir de mes victimes alors que je me délecte de leurs soupes, ce lien télépathique qui se forme alors entre moi et ma victime, mais de manière accidentelle et avec une personne que je ne vois pas.<br /><br />Cela me fait repenser aux mots de mon ancien maitre assassins bien des années auparavant, qui m’expliquaient les capacités télépathiques de notre espèce, mais que je n’avais jusque maintenant jamais réussi à exploiter correctement.<br /><br />À la suite de ce susurrement dans les limbes de mon esprit, je continue dans la direction de ce halo fuyant que je suis, je ne souhaite pas perdre de vue. Mais l’inévitable disparition finie par arriver, et à l’instant où je pense pouvoir localiser avec précision cette aura, je la perds, elle disparait aussi brutalement que son apparition.<br /><br />Avec sa disparition, ma prudence réapparait, maintenant que je sais que je me trouve tout proche, je reprends mes réflexes, et je m’impose une progression dans la plus grande prudence. Avec la disparition de cette aura que je poursuivais, je me retrouve à chercher une aiguille dans une botte de foin, mais je sais qu’il ou elle est là, tout proche, et je ne compte pas abandonner.<br /><br />Je me tapis dans les ombres, je me faufile sans bruit et me fonds totalement dans l’environnement, je suis une ombre parmi les ombres de cette nuit profonde.<br /><br />Ma progression lente se fait en direction du sommet de la montagne est accompagnée par le silence le plus total.<br /><br />Au fil de mon ascension, je passe proche d’un homme, visiblement un sniper malchanceux, sa tête repose à quelques pas de son corps, son arme encore pointée vers un point en contrebas.<br /><br />J’observe le poste de tir et je me rends compte que c’est une bonne position, avec plusieurs solutions de tirs, et une grande couverture de l’espace inférieur à ce surplomb.<br /><br />Je prends une seconde pour observer la zone de feu du tireur embusqué, non loin de là je remarque un détail étrange, un pilier rocheux est noirci, comme si la foudre s’était abattue avec un acharnement certain sur ce point.<br /><br />Puis un imperceptible mouvement attire ma vision périphérique, il y a bien quelque chose plus bas, mais je n’ai pas réussi à bien l’identifier.<br /><br />Je fouille les ombres à la recherche d’un mouvement supplémentaire, je dois identifier plus clairement ce que j’ai entraperçu, lorsque je me sens envahi par une nouvelle présence, rien à voir avec les différentes sensations ressenties jusqu’à maintenant, juste au-dessus de moi.<br /><br />Je me sens partagé, je suis indécis, je ne sais pas quoi faire, comment réagir !<br /><br />Dois-je suivre cette nouvelle présence au-dessus de moi, mon esprit est tiraillé, j’ai l’impression que cette apparition très perceptible comparée à celle que j’ai suivie plus tôt est volontaire et servie de camouflage à quelque chose de plus important.<br /><br />A cet instant je ne sais pas encore quelle décision prendre, mais progressivement ma conscience me dirige vers un choix, qui me fait prendre le cheminement inverse de celui que je suivais jusqu’à présent !<br /><br />Tous mes sens sont en éveil, c’est à pas de loup que je progresse le long de la paroi rocheuse, je prends conscience de tout mon environnement et de tout ce qui m’entoure.<br /><br />Je peux remarquer, un peu plus haut, la progression d’un homme, ou peut-être deux, en train de gravir le mont noir en direction de la présence qui vient de se manifester.<br /><br />J’ai la chance de remarquer un mouvement furtif n contrebas, entre ces deux rochers, juste là, et je me rends compte de l’extraordinaire aisance pour se faufiler dans la plus grande discrétion, et il est clair que la personne dont j’essaye de me rapprocher maitrise parfaitement cette discipline.<br /><br />Lentement je me rapproche de la dernière position ou j’ai pu apercevoir cette silhouette mystérieuse, et enfin je peux l’apercevoir, rien à voir avec le Tusken Noir, lui, ou elle, juste en face de moi semble bien plus noble dans sa manière de se déplacer, on est bien loin de cette espèce de barbare au déplacement lourd, mais bien sûr quelque chose de plus léger, aérien que ce que j’ai pu constater avec le chef des hommes des sables.<br /><br />La fluidité de ses mouvements, son aisance font preuve d’une grande capacité martiale ou de quelque chose qui s’y apparente, quoi qu’il en soit, je ne peux me permettre toute imprudence à son égard.<br />Cela implique de ne pas me précipiter, de prendre le temps d’observer mon entourage, de l’observer, essayer de comprendre ses intentions, et tout faire pour rester le plus discret possible mais mon esprit lui ne peut rester dans l’inaction.<br /><br />A qui est-ce que j’ai affaire, je ne peux m’empêcher de m’interroger là-dessus, est-ce que j’ai affaire à lui, « Orias », ou alors est-ce que c’est la personne qui est à l’origine de ce message pour « Orias »<br />En face de moi, à quelques mètres de là, la personne semble se figer, je doute tout à coup, un mauvais pressentiment, comme s’il avait pu entendre mes pensées les plus profondes, comme si je venais de faire tout le déroulement de mes pensées à haute voix.<br /><br />Je le vois se redresser et pendant que je me colle à un rocher pour en épouser la forme et me rendre invisible, et cette présence qui se trouve plus haut se fait ressentir encore plus fort, je la ressens encore plus fort, juste là-haut, à une bonne dizaine de mètres.<br /><br />Je sens cet appel, comme si ton mon être se retrouvait attiré par une force intérieure, un appel dans chaque cellule de mon être, tout à coup, je crois comprendre ce que c’est la Force, celle que Erys utilise pour faire léviter ses jouets de fortunes.<br /><br />Je ne peux m’empêcher de détourner mon regard, de comprendre d’où provient cet appel de la Force. Rien ne me permet de deviner la provenance de ce signal dans la Force, juste une direction.<br /><br /><br />Lorsque je pose à nouveau mon regard sur le site que je surveillais, la silhouette a disparu, plus personne, comment est-ce possible !<br /><br /><br />Une alarme silencieuse vient de se mettre en route au plus profond de mon esprit, un avertissement, une mise en garde, qui me met en alerte maximale. La disparition de cet homme, là a seulement quelques mètres de moi, sans un seul bruit qui trahisse sa progression, au moment où j’ai lâché l’observation peut laisser supposer que j’ai été repéré !<br /><br />Je ne fais plus un seul mouvement, ma concentration est poussée à l’extrême, j’utilise tous mes sens pour ne pas me faire prendre au dépourvu, ou pour en tout cas minimiser les dégâts si je me fais avoir.<br />Lentement, j’entreprends une recherche minutieuse afin d’essayer de trouver où se cache cette mystérieuse silhouette…<p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169311</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169311</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:21:29 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le chemin est semé d&#x27;embûches... on Wed, 25 Feb 2026 18:21:29 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°53<br />
Auteur : Super PNJ</p>
<div style="text-align:right"><span style="color:#ffff00"><strong>Guilde  <img src="http://img.xooimage.com/files110/6/0/c/cr2-5045969.png" style="max-width:100%" /> </strong></span><br /> <br /> </div><div style="text-align:right"><span style="color:#ffff00"><strong>Gang des lekkus </strong></span> <br /> <br /> </div><br /><br /><i>Sur un autre versant du mont Noir, Bor'Sek dissimulé derrière un rocher continuait à aiguiser sa lame, il comptait bien surprendre le Sith et le poignarder dans le dos avant de se raviser en se souvenant de cette armure noire, soit il l'égorgerait par derrière, sensitif ou pas, il se viderait de son sang.</i><br /><i>Soudain, il entendit un son reconnaissable entre mille, le bruit caractéristique d'un tir de kisteer, que ce Sith soit maudit, il avait essayé de fuir du coté ouest, du coté de Gal A Bru et Zul Aski!</i><br /><i>Le deux compères allaient donc encaisser le plus gros de la prime! </i><br /><i>Le Twil'eck violet ne savait pas qu'il était si loin de la vérité, en fait ses deux compatriotes n'étaient tombés sur un Sith mais sur deux adeptes du coté obscur,  un maitre et son apprenti  mais ceux ci ne voulaient pas fuir la montagne, bien au contraire, ils la gravissaient pour participer sans doute à la bataille qui s'y déroulait.</i><br /><i>Une voix féminine crépita soudain dans le comlink du leader du gang des Lekkus;</i><br /><br /><br /><span style="color:#ff00ff"> </span><br /><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div><span style="color:#ff00ff">-Bor' t'as entendu?</span><br /><span style="color:#ff00ff"></span><br /><br /><br /><br /></div></blockquote></div><br /><i></i><br /><br /><i>C'était Joy, l'ex danseuse reconverti en chasseuse de prime. Evidemment qu'il avait entendu, il était même déja en route pour rejoindre les deux chanceux. Il prit quelques secondes pour lui répondre:</i><br /><span style="color:#9900ff"></span><br /><br /><span style="color:#9900ff"> </span><br /><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div><span style="color:#9900ff">-Ouais ça vient coté ouest, on s'y regroupe!</span><br /><span style="color:#9900ff"></span><br /><br /><br /><br /></div></blockquote></div><br /><span style="color:#ff00ff"></span><br /><br /><span style="color:#ff00ff"> </span><br /><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div><span style="color:#ff00ff">-Par contre j'ai perdu le contact avec Gal et Zul!</span><br /><span style="color:#ff00ff"></span><br /><br /><br /><br /></div></blockquote></div><br /><br /><br /><i>Bor' s'arrêta net, il n'avait pas pensé à ça et si le Tusken noir avait tué ses confrères dans sa fuite éfrénée ? la bonne nouvelle c'est que cela faisait deux parts de moins à partager, la mauvaise, c'est qu'il faudrait combattre ce maudit porteur de sabre laser!</i><br /><i>Ca changeait la donne, il ne pouvait lui faire face seul, surtout que celui ci devait maintenant s'attendre à ce qu'on lui tire dessus depuis le bas de la montagne.</i><br /><i>Il devrait l'affronter ensemble tant pis, Bor' serait obligé de partager la prime.</i><br /><span style="color:#9900ff"></span><br /><br /><span style="color:#9900ff"> </span><br /><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div><span style="color:#9900ff">-Tout le monde à l'ouest, arme au poing!</span><br /><span style="color:#9900ff"></span><br /><br /><br /><br /></div></blockquote></div><br /><br /><br /><i>Cette fois, le Twil'eck violet était moins pressé d'aller à la rencontre du Tusken, il préférait que les autres soient sur place avant lui, après tout il avait pas traversé le désert, échappé au swoopers, aux prédateurs, combattu la horde à Anchorhead pour se faire découper au sabre laser seul, au pied de la montagne noire. Ah ça non!</i><br /><i>Le natif de Ryloth était plus malin que ça, il en avait fait du chemin depuis son introduction dans la Guilde du temps de Poker.</i><br /><i>A malin , malin et demi, il arriva après Gagnic et Joy, le Naulolan semblait soudain moins vert fluo que d'habitude et pour cause; à ses pieds se trouvait la tête d'un chasseur de prime.</i><br /><i>C'est pire que ce qu'il pensait, l'adepte avait décapité Zul , Joy se trouvait un peu plus haut dans la montagne auprès d'un corps, et lui fit signe.</i><br /><span style="color:#bebebe">   <img src="https://img.xooimage.com/files56/e/9/9/asm-3fc54a1.png" alt="Dwit'zell" class="xooit-smileimg" />   </span><span style="color:#ff00ff">-Il a eu Gal aussi!</span><br /><i></i><br /><br /><i>Pourtant les deux Twil'eck n'étaient pas des débutants et ils avaient l'avantage de la surprise, qu'est ce qu'il avait bien pu se passer pour leur cible ait le dessus?</i><br /><span style="color:#990000">   <img src="https://img.xooimage.com/files10/7/c/7/nautolan-1039447.png" alt="" class="xooit-smileimg" />   -Y sont mort tout les deux..</span><br /> <span style="color:#bebebe">  <img src="https://img.xooimage.com/files4/3/0/d/sittwilek-5de252.png" alt="" class="xooit-smileimg" />  </span><span style="color:#9900ff"><strong> -Merci le crapaud, j'avais deviné!</strong></span><br /><i></i><br /><br /><i>Le Nautolan ne releva pas l'insulte, ses yeux globuleux fixait toujours la tête du Lekkuteux.</i><br /><span style="color:#bebebe">   <img src="https://img.xooimage.com/files10/7/c/7/nautolan-1039447.png" alt="" class="xooit-smileimg" />   </span><span style="color:#990000">-Faut qu'on demande des renforts à DOnOs! on y arrivera pas, on est plus que trois..</span>.<br /><br /><br /><i>Les yeux rougis par le chagrin, Joy ramassa la tête de son compatriote, et alla le poser à coté de son corps avant de se joindre à la conversation.</i><br /><span style="color:#bebebe">   <img src="https://img.xooimage.com/files56/e/9/9/asm-3fc54a1.png" alt="Dwit'zell" class="xooit-smileimg" />   </span><span style="color:#ff00ff">-On doit aussi ramener les corps  qu'ils aient une sépulture décente dans les terres lumineuses.</span><br /><br /><br /><i>Bor' grogna, peu lui importait les cérémonies funèbres, on pouvait très bien les enterrer ici dans le sable maudit de Tatooine ou dans une grotte sur Dantooine, leur corps finiraient par pourrir tout autant, pas besoin de renvoyer les dépouilles sur Ryloth, et qui payerait les frais d'obsèques hein? surement pas le Gand!</i><br /><i>Ca ne servait à rien de demander du renfort, le temps que les membres de la Guilde arrivent depuis la base, la bataille serait terminée, et c'était pas sur que le doyen, décide de monter une autre équipe. De plus le Twil'eck violet était un extorqueur de fond, il n'aimerait pas passer pour un incapable ou un lâche aux yeux des autres.</i><br /><i>On était sur Tatooine après tout! il était sur de pouvoir recruter des crapules dans une cantina quelconque rapidement pour venir leur prêter main forte.</i><br /><span style="color:#9900ff">   <img src="https://img.xooimage.com/files4/3/0/d/sittwilek-5de252.png" alt="" class="xooit-smileimg" />  <strong> -On s'occupera des cadavres plus tard!</strong></span><br /><span style="color:#9900ff"><strong>Gagnic: tu vas retourner à Anchorhead, essaie de recruter quelques Tatooiniens en manque de crédit, promets leur une belle part de la prime et éventuellement une place dans la Guilde!</strong></span><br /><span style="color:#9900ff"><strong>Joy et moi on va essayer de remonter la piste!</strong></span><br /><i></i><br /><br /><i>Le Nantolan observa la Twil'eck, celle ci semblait accepter le plan même si elle désapprouvait le choix de laisser les corps de ses amis et confrères dans le désert, mais Bor avait raison, la priorité c'était la prime, elle avait déja abandonné Umah, son apprentie aux bons soins des habitants d'Anchorhead.</i><br /><i>Elle hocha simplement la tête et Gagnic se mit en route en courant en direction de la petite cité , les habitants avaient payé un cher tribu durant la bataille contre les Tuskens, arriveraient ils à en motiver certains pour combattre encore une fois.</i><br /><i>Mais le jeu en valait la chandelle, il y avait une grosse somme au bout du chemin, mais il faudrait le mériter.</i><br /><i>Bor' lui étudiait déja les traces de pas dans le sable et sur le versant de la montagne, quelque chose clochait.</i><br /><span style="color:#bebebe">   <img src="https://img.xooimage.com/files4/3/0/d/sittwilek-5de252.png" alt="" class="xooit-smileimg" />  <strong> </strong></span><span style="color:#9900ff"><strong>-C'est étrange, il remonte , il ne fuit pas..</strong></span><br /><br /><br /><span style="color:#ff00ff">   <img src="https://img.xooimage.com/files56/e/9/9/asm-3fc54a1.png" alt="Dwit'zell" class="xooit-smileimg" />   -Il a peut être changé d'avis en tombant sur Gal et Zul?</span><br /><br /><br /><i>C'était pas logique, pourquoi aurait il fait demi tour alors qu'il a tout Tatooine aux fesses? mais après tout quelle importance? ce n'était pas le problème des chasseurs de prime , eux ne voyaient que par et pour la prime.</i><br /><span style="color:#bebebe">   <img src="https://img.xooimage.com/files4/3/0/d/sittwilek-5de252.png" alt="" class="xooit-smileimg" />  <strong> </strong></span><span style="color:#9900ff"><strong>-On s'en fout après tout, montons!</strong></span><br /><br /><br /><i>Et les deux Twil'eck se mirent en route en direction du sommet de la montagne, au fur et à mesure qu'ils s'approchaient  ils entendaient le bruit d'une bataille qui faisait rage, les Tuskens semblaient vouloir vendre cher leur peau.</i><br />*Tant mieux!*<br /><br /><br /><div style="text-align:center"><strong></strong><br /> <br /> <br /> </div><div style="text-align:center"><span style="color:#ffff00"><strong>"A l'époque ou la vie d'un homme ne valait rien, sa mort en valait beaucoup. Ainsi apparurent les chasseurs de prime"</strong></span> <br /> <br /> </div><div style="text-align:center"><span style="color:#ffff00">Sergio Leone</span> <br /> <br /> </div><div style="text-align:right"><span style="color:#ffff00"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : Spoiler</cite><div style="display:none">By   <img src="https://img.xooimage.com/files42/a/6/c/gand-6056c9.png" alt="" class="xooit-smileimg" />   </div></blockquote></span> <br /> <br /> </div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169310</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169310</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:21:29 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le chemin est semé d&#x27;embûches... on Wed, 25 Feb 2026 18:21:28 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°52<br />
Auteur : Dark Mos</p>
<p dir="auto"><i>Rien. Aucune réponse. En vérité il n’était pas surpris, toute cette histoire sur le tusken était floue au final, et hormis la force qu’on ne pouvait cacher, il ne savait rien d’autre de lui. Pour la première fois depuis bien longtemps, Mos doutait de la cohérence de la mission qu’il avait lui-même échaffaudé. Peut-être qu’au fond de lui, il avait utilisé l’individu des sables pour retrouver la trace de celle qu’il avait abandonné ici, mais il ne pouvait plus agir de la sorte, plus depuis qu’il avait repris en main la destinée de nombreux siths et qui comptaient sur lui pour les rendre plus forts que jamais. Elizyia devrait attendre et le mieux pour elle, ce serait de se rendre elle-même sur Malachor pour l’y retrouver, si son future était de croiser son chemin à nouveau. <br /><br />Orias à ses côtés était continuellement aux aguets, cette longue traversée dans le désert jusqu’au pied Ouest de la montagne avait été éprouvante mais ils n’eurent pas entamé leur force hormis l’appel de Mos. Le terrain avait quelque peu changé et le sable, bien qu’encore majoritaire, fut mêlé aux roches et au relief montagneux donnant un aspect de rempart défensif imprenable ou au contraire, une prison naturel où la fuite était impossible. Levant timidement sa main droite pour stopper leur avancée, il profita de la dernière dune de sable pour balayer les lieux à l’abri de tout regard étranger. Orias fit de même de son côté, et un regard approbateur fut échangé, celui qu’ils semblaient rechercher était à l’intérieur de l’un des plus hauts sommets de la planète. Au loin, à l’Est de leur position, des bruits sourds retentissaient, la bataille avait commencé et s’ils voulaient avoir une chance de récupérer ce sensitif vivant, il n’y avait pas de temps à perdre. <br /><br />Derrière la dune, le plateau rocheux menant au flanc du massif était parsemé de piliers et de roches de couleur brune et ocre et qui leur donnaient aussi bien une protection visuelle, qu’une entrave à leur propre vision pour d’éventuels individus cachés. Mais une chose était certaine, ces pierres ne pouvaient aucunement cacher une armée et c’était l’élément qui suffisait pour le seigneur sith de se mettre en chemin sans plus attendre en direction du plateau. Alors qu’ils se laissaient glisser le long de la pente, Mos remarqua au loin, à plusieurs centaines de mètres des silhouettes mouvantes, de l’autre côté du plateau. Indiquant à Orias l’urgence de se mettre à couvert, ils se ruèrent sur le premier pilier venu, espérant ne pas avoir été découverts. <br /><br />Il n’avait pas vu plus de 2 personnes à cette distance, étaient-ils des tuskens, des soldats de la République, de simples voyageurs ? Aucune réponse ne semblait coller car les tuskens étant terrés dans la montagne, la République aurait envoyé plus d’hommes et des voyageurs auraient déjà fui à l’entente des bruits de la guerre, résonnant dans tout le périmètre. Orias se proposa de sortir la première de leur cachette, mais il préféra le faire lui-même, la contraignant à rester ici, tant qu’il ne lui en donnerait pas l’ordre. Resserrant la main sur le manche de son sabre, il quitta l’abri que lui offrait le pilier et balaya le terrain de ses yeux d’or, il ne voyait rien. Il était persuadé de ce qu’il avait vu mais désormais, il n’y avait pas l’ombre d’une silhouette menaçante, alors, sans doute n’avaient-ils pas été repérés. Alors qu’il s’apprêta à lui donner l’indication que la voie était libre, un son emblématique retentit à l’autre bout du plateau et il eut tout juste le temps de parer le projectile lancé à son encontre. S’il ne l’avait pas dévié avec l’une de ses lames, il aurait sans aucun doute eu le crâne transpercé par ce fusil sniper qu’il avait reconnu par le bruit, un Kisteer 1284. Reprenant place derrière le pilier et aux côtés d’Orias, il savait désormais que la progression vers le tusken serait quelque peu ralenti.</i> <br /><br /><span style="color:#990000"><strong>- Je vais m’occuper d’eux, toi tu vas devoir entrer dans la montagne et y rechercher le tusken seule. Je te rejoins une fois que j’en ai terminé.</strong></span><br /><br /><i>S’apprêtant à émettre une autre solution, Mos l’interrompit, son regard suffisait à lui seul pour taire toute suggestion non requise.</i><br /><br /><span style="color:#990000"><strong>- Je suis le seul qu’ils aient pu voir car tu étais hors de leur champs de vision. Et c’est un ordre.</strong></span><br /><br /><i>Approuvant sans opposer de nouvelle résistance, Orias attendit patiemment le moment venu. Prenant une profonde inspiration, Mos activa sa deuxième lame et se rua une seconde fois au dehors de la barrière naturelle que représentait le pilier et dévia un nouveau tir de sniper d’un mouvement rotatif de son sabre. Tout en courant, il observa à nouveau d’où pouvait provenir les tirs mais n’y parvint pas, ce n’était pas des tirs énergétiques mais des projectiles, rendant leur traçage plus difficile. Se jetant derrière un nouveau rocher qui fut la cible d’un nouveau tir, il trouva une solution et leva lentement l’une de ses lames au-dessus du rocher. Le tir ne se fit pas attendre et se heurta une nouvelle fois à la lame rougeoyante, mais cette fois il eut le temps de se focaliser sur la provenance du tir. Avec l’information dans un coin de la tête, il allait maintenant pouvoir s’occuper du tireur, mais alors qu’il allait à nouveau ressortir de sa cachette, une voix raisonna dans les environs.</i><br /><br /><span style="color:#ffff00"><strong>- Je pensais pas te trouver hors de la montagne l’affreux, merci de me faciliter la tâche. Sors d’ici que je vienne aérer ton crâne.</strong></span><br /><br /><i>A en juger par les paroles, il ne donnait pas l’impression de faire partie de la République et son arrogance augmentait considérablement les chances qu’il soit un mercenaire ou membre d’une guilde de chasseurs de prime. De toute façon, un soldat aurait d’abord contacté l’armée et aurait fait passer l’information à ses supérieurs. Après tout, avec tout ce remue ménage cette guerre avait certainement rameuté d’autres groupes comme eux qui aimaient graviter autour de ces évènements pour y récupérer quelques gros poissons et marchander leur valeur, mort ou vif. Bien adossé contre le rocher, Mos réfléchit à sa prochaine action car le but était de faire diversion pour libérer sa Claw Orias et la faire entrer dans les entrailles de la montagne. A l’instant où il allait à nouveau faire une percée au travers du dédale de pierres et distraire le sniper, un son différent du Kisteer retentit et une énergie passa juste à côté de sa tête. Un rapide coup d’œil devant lui et il le vit, un nouveau chasseur de prime près d’un pilier et qui se présentait en adversaire supplémentaire. Trop concentré sur le sniper, il avait oublié qu’il avait repéré deux silhouettes auparavant, peut-être même plus désormais et sa négligence avait été une grossière erreur qui aurait pu lui coûter cher. Une seconde plus tard et le nouvel ennemi tira en rafales dans la direction du zabrak avec deux blaster S-5 mais cette fois le seigneur sith dévia tous les tirs et réussit même à en faire dévier vers le chasseur qui se protégea de justesse derrière le pilier de fortune.</i> <br /><br /><span style="color:#ffff00"><strong>- Rends-toi sith, c’est fini pour toi. Tente de sortir et ta tête saute, tu restes et je t’explose moi-même, ton sabre ne pourra pas te sauver indéfiniment. Brailla le mercenaire qu’il avait reconnu être un twi’lek.</strong> </span><br /><br /><i>Orias de son côté s’impatientait. L’hésitation se jouait d’elle, désobéir aux ordres et venir l’aider ou lui faire confiance. Le choix pourrait paraître simple pour un sith de sa qualité, mais depuis la mort de son frère, elle avait reporté cette affection perdue au seigneur Mos, lui dévouant une loyauté inconditionnelle et la mort de ce dernier pourrait grandement perturber la suite de son destin. Mais alors qu’elle entendait les paroles des chasseurs de prime, elle prit une profonde inspiration les yeux fermés et se laissa envahir par la force, animée d’une émotion haineuse.</i><br /><br /><strong><span style="color:#990000">* Maintenant Orias. *</span></strong><br /><br /><i>Elle ne s’était pas préparée à ces mots, mais elle s’exécuta instantanément, s’échappant de la protection de son pilier et se rua vers le flanc de la montagne. Aucun tir ne vint à sa rencontre, pourtant elle était parfois à découvert, se mouvant à vive allure entre les piliers et les roches, mais elle comprit pourquoi. Mos était passé à l’action, toujours abrité par le rocher vis à vis du sniper, il déversa sur le pilier protecteur du twi’lek une énorme quantité d’éclairs de force et l’amas de pierres commença à trembler dangereusement malgré sa taille imposante et le chasseur dut s’enfuir pour gagner de la distance et disparaître. Pas le temps de s’arrêter, Mos quitta également son abris de fortune et para un nouveau tir de sniper, il fallait à tout prix garder les deux paires d’yeux sur lui.<br /><br />Enchaînant les parades, il réussit à éviter de nombreux tirs mais se remit en mouvement, il était dangereux de s’en remettre uniquement à ses capacités au sabre quand on se mesurait à des tirs de sniper et l’objectif n’était pas de mourir ici en ayant eu le record de tirs déviés. Se replaçant brièvement derrière un nouvel abris, il aperçut le mercenaire qui s’était enfui auparavant et para une nouvelle rafale de tirs qui se heurtèrent à nouveau à la lame d’énergie avant qu’il ne disparaisse à nouveau dans le dédale de roches du plateau. Mos reconnaissait une chose chez ces chasseurs de prime, ils avaient été intelligents de l’avoir amené et forcé à combattre à cet endroit où il ne pouvait pas se libérer complètement. En réalité, il pouvait très bien user de la force pour propulser les pierres et dégager le terrain mais il devrait pour cela, consommer beaucoup de son énergie et il ne le souhaitait pas. Pas tant qu’il n’aurait pas la certitude de ne pas affronter plus tard la République par un malencontreux hasard. <br /><br />Dévoilant à nouveau sa position du point de vue du sniper, il garda un œil sur le dernier endroit où il aperçut le twi’lek, pressentant un assaut plus engagé par ses adversaires. Entendant un tir derrière lui, Mos fit apparaître un mur invisible immédiatement dans son dos contre le sniper et vit surgir sur le côté d’un rocher le twi’lek qui tira une troisième rafale dans sa direction. Faisant tournoyer son sabre à une vitesse impressionnante, le seigneur sith dévoila sa grande maîtrise du Juyo pour ne pas être touché une seule fois. Passablement décontenancé, le twi’lek disparut à nouveau dans le paysage rocheux tandis que le visage de Mos se décrispa légèrement, il pivota sa tête légèrement, le regard vers le sol et un sourire se dessina sur ses lèvres.<br /><br />Quelques secondes avant cet instant, Orias s’était grandement rapprochée du flanc de la montagne et elle le vit, le sniper était confortablement installé dans les premières hauteurs. Ainsi protégé par un amas de roches et aidé par la diversion de son confrère, cela lui permit durant ces quelques minutes de pilonner le seigneur sith sans être inquiété. Du moins, jusqu’à présent. Orias parvint jusqu’au dernier pilier qui la cachait encore aux yeux du sniper et attendit un nouveau tir de ce dernier pour se ruer vers lui en utilisant la force. Sa vitesse était fulgurante et lorsque le sniper vit apparaître cette forme floue dans son champs de vision, il le savait lui-même, il était trop tard. Il n’eut guère le temps de déplacer son arme pour changer de cible qu’elle le décapita sans lui laisser une chance. Le corps de la Twi’lek dénommée Zul Aski gisait sans vie tandis que la Griffe de l’Ordre continua son chemin vers les hauteurs et ne tarda pas à trouver une ouverture dans la montagne. Le sniper éliminé, il n’y avait plus de raison de craindre pour son seigneur, qui n’allait plus avoir aucun mal à se défaire du dernier mercenaire. Désormais, elle était entièrement focalisée à la localisation du sensitif tusken, la réussite de la mission en dépendait, pour ne pas avoir fait tout ce chemin pour rien. Faisant appel à la force, elle se rendit « accessible » à un sensitif même à peine initié, un moyen pour l’aider à la rejoindre, tout en continuant son avancée à travers les ombres et les bruits sourds résonnant dans la montagne...</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169309</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169309</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:21:28 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le chemin est semé d&#x27;embûches... on Wed, 25 Feb 2026 18:21:28 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°51<br />
Auteur : Ishiro Shinra</p>
<p dir="auto">Je suis proche, je le sens, j’en suis persuadé, plus personne ne peut se mettre en travers de ma route. Au fond de cette grotte, je ressens sa présence, il s’est terré comme un chien tout au fond de sa tanière, mais je l’ai retrouvé, il a beau essayé de se cacher, rien ne m’empêchera d’aller le chercher même au fin fond d’une montagne.<br /><br />Cet endroit est troublant, cette montagne résonne de manière étrange, je ressens sa puissance au fond de mon être, elle masque le Tusken presque totalement, comme si ma proie, car c’est ce qu’il est devenu depuis que j’ai eu envie de sa soupe, semblait disparaitre dans la puissance de ces roches qui forme cette étrange montagne.<br /><br /><br /><br />Je progresse toujours au sein des couloirs étroits de la montagne, mais aussi loin dans la pierre, personne ne se trouve là, j’entends les combats qui font rage dehors, et je pense que tous les Tuskens présents sont maintenant à protéger les entrées pour interdire toute progression vers leur chef, vers ce Tusken Noir.<br /><br />Encore une bifurcation, un de plus qui je le sais me rapproche un peu plus de ce repas. Je suis troublé par une chose, c’est qu’à ce moment précis, je ne ressens plus du tout son aura, surement dû à cette étrange montagne qui dégage beaucoup plus de puissance que ce que j’ai pu ressentir du Tusken jusque maintenant.<br /><br /><br /><br />Je continue de progresser pas à pas, dans le silence le plus total. Si proche de ma proie, hors de question de me faire repérer à ce moment, impossible de la laisser fuir, même si je ne peux pas la ressentir, je sais que je vais tomber dessus, et mentalement je commence à me préparer à mon futur affrontement.<br /><br />Rien ne sera facile, je l’ai vu faire avec son sabre rouge, il ne sera pas une cible facile.<br /><br />C’est un combattant émérite, et il ne s’agit pas de le prendre à la légère, rester calme et maitre de la situation pour ne pas me retrouver dans une situation des plus critiques.<br /><br />Je continue de progresser progressivement, mètres après mètres, j’arpente les couloirs de pierre, dans une ambiance sombre. Les lumières blafardes des torches lointaines me permettent de me diriger sans trop de peine, et la pénombre environnante me permet toute la discrétion dont j’ai besoin.<br /><br />Depuis le dernier garde que j’ai croisé plus tôt, pas la moindre âme qui vive, pas le moindre guerrier. Je commence à me demander ou est passé ce gars, et je comprends mieux son plan d’action, c’est un véritable labyrinthe là-dedans, et se cacher là-dedans est vraiment une chose aisée.<br /><br />Ma progression se fait de manière lente mais efficace, je me faufile dans ces corridors de roches, les uns après les autres. Plus j’avance et moins les bruits de la bataille qui fait rage sur les flancs de la montagne se font entendre.<br /><br />Petit à petit je plonge dans le silence de la montagne noire, petit à petit je me retrouve avec mes pensées, avec ma soif qui me pousse de plus en plus vers un chemin mental auquel je n’étais pas préparé.<br /><br /><br /><br />Cela m’obsède maintenant, je veux sa soupe sous aucun prétexte, je veux son savoir, son pouvoir, tout ce que ce repas peut m’apporter. C’est une soif irrésistible, et plus encore, comme si la montagne servait de catalyseur et concentrait toutes mes émotions. Comme si une force invisible me poussait à aller encore plus loin, à me guider vers ce chemin obscur, ne pas faire preuve de pitié, de tolérance, juste assouvir cette soif.<br /><br />Je continue de progresser machinalement, tapis dans les ombres, à deux reprises, j’ai eu l’occasion de rencontrer ses hommes en noir, par deux fois j’ai pu me laisser aller, guidé par cette force obscure, comme si elle permettait de décupler mes réflexes. J’ai eu l’espace d’un instant l’impression de maitriser l’art des Amazones ou alors les guerriers Tusken n’étaient simplement pas assez bons.<br /><br />Je me sens comme supérieurs à ces hommes, d’ailleurs leurs soupes m’ont paru insipide, sans saveur, sans même un intérêt, ce qui renforce mon désir profond de tomber sur le chef Tusken.<br /><br />Soudain, au détour d’un long boyau, je le vois, c’est étrange, je le vois bien en face de moi, mais il ne me semble pas avoir affaire au même homme que lorsque je me suis retrouvé face à lui dans Anchor Head.<br /><br />Mais cela ne fait aucun doute, son sabre se déploie progressivement lorsque celui-ci m’aperçoit, il se met en garde. Je peux parfaitement le reconnaitre, il porte cette armure spécifique, son sabre, et grogne comme un porc à ma vue. Un râle mêlant rage, stupeur, effrois peut-être, lui qui se croyait bien à l’abri aussi loin derrière les lignes de fronts.<br /><br />Mais surprise, je suis là, et maintenant que je t’ai mis la main dessus, je ne vais pas te laisser te volatiliser.<br />Je me prépare immédiatement pour cet affrontement, je libère mes lames de leurs fourreaux et prends une position défensive, je t’ai vu à l’œuvre dans cette cité de sable, et l’attaque ne me parait pas l’option la plus intelligente, rien ne me permet de le prendre par surprise, alors il va falloir être intelligent, plus intelligent que lui en tout cas.<br /><br />Visiblement mon choix semble le faire hésiter, il y a quelque chose de différent dans son attitude, quelque chose qu’il ne me semble pas reconnaitre. Il avance d’un pas ou deux, s’arrête, recule. Il n’a pas vraiment de garde, il tient bizarrement son sabre laser, il manque d’aplomb comme s’il tenait une épée pour la toute première fois.<br /><br />Tout à coup, il lève son sabre au-dessus de la tête, il charge telle une furie, grognant tel un animal furieux !<br /><br />Il charge de tout son poids, et lorsqu’il arrive à ma hauteur abat son arme en direction de ma tête, mais j’esquive et le sabre finit sa course dans le sable à nos pieds. Il se trouve maintenant dans mon dos, je me retourne sans aucune hésitation, appréhendant une attaque immédiate de la part de mon adversaire.<br /><br />Etonnement je suis le premier à faire face, j’ai le temps de le voir pivoter sur ses appuis, bras tendu, tenant son arme de ses deux mains, espérant m’atteindre de plein fouet. Cela aurait pu faire de gros dégâts, mais pour cela il lui aurait fallu être le plus rapide de nous deux, seulement là, je suis le plus véloce, et cela me permet d’éviter le coup sans trop d’efforts.<br /><br />Je plonge vers lui, et tente d’abattre ma lame en direction de sa cuisse, ma position accroupie me donne assez de mobilité pour rester sous la ligne de coupe de son sabre.<br /><br />Un Hurlement retentit, et à mon grand étonnement ma lame est fichée dans sa cuisse.<br /><br />C’est l’incompréhension la plus totale, comment ce guerrier Sith peut il se faire avoir si facilement !<br /><br />Je commence à remettre en question tout ce qui concerne ces furieux guerriers utilisateurs de la Force, comment est qu’une attaque aussi simple aurait pu faire mouche face à un adversaire de ce gabarit, capable de réflexes aussi incroyables que ces personnes paraissent intouchables en corps à corps.<br /><br />Mon opposant reprend pleine possession de ses moyens, et commence à enchainer des coups de boutoir. De violents va-et-vient verticaux qui ont pour ultime objectif de me fendre le crâne, de m’ouvrir de part en part sur toute ma hauteur.<br /><br />Ce terrible assaut m’oblige à reculer, à me mettre hors de sa lame écarlate qui me frôle de plus en plus à chaque passage.<br /><br />Un pas en arrière, une roulade sur le côté et je suis suffisamment éloigné pour ne plus risquer autant ma peau. J’ai gagné en distance et sous le coup de la colère mon antagoniste continue sa danse de coups verticaux.<br /><br />Je continue de le garder à la bonne distance, je l’entends qui hurle de plus en plus, fait de la colère très certainement, combiné avec une bonne dose de frustration.<br /><br />Si je veux déguster sa soupe, il va me falloir le séparer de son terrible sabre. C’est une arme redoutable qui laisse de profondes plaies dans les parois de pierres qui nous entourent.<br /><br />Le Tusken Noir enchaîne les attaques et tente par tous les moyens de me faire rendre l’âme, il continue les attaque frontale, violente, ou il y met toute sa puissance.<br /><br />Je vois parfaitement quel destin il me réserve, cela ressemble à des petits bouts de ma personne éparpillés partout dans les entrailles de cette montagne. Il s’imagine me voir aller nourrir les tréfonds de ce terrible endroit, qui trouble mes sens.<br /><br />Une attaque horizontale cette fois-ci passe très proche de ma tête et effleure mon épaule gauche. La lame crépite à mon contact, et la douleur cuisante de la lame descend jusque dans ma main, j’en ai presque perdu mon arme.<br /><br />Par réflexe, je bondis en arrière, et pris de colère de m’être fait surprendre, je serre de ma main droite le manche de mon arme.<br /><br />Je change de stratégie, à force que subir les attaques pour trouver la meilleure parade pour désarmer mon adversaire, je vais finir par me retrouver dans une très fâcheuse posture.<br /><br />La douleur cuisante dans mon bras me rappelle que l’homme en face de moi n’est pas là pour se laisser faire, et qu’il est prêt à me donner la mort, que c’est son but final.<br /><br />Je me déplie et bondis sur mon compagnon de bataille, je plonge dans sa direction, arme au poing,<br /><br />, il esquive, riposte, mais je suis parfaitement attentif à tous les gestes de ce lutteur Noir.<br /><br />Je fais appel à toutes les connaissances apprises par mon maître assassin, je reste mobile, je bouge de manière inattendue, je le force me suivre dans une voie qu’il n’a pas choisie, je le force progressivement à changer ses appuis, à ouvrir sa garde.<br /><br />Je profite de le bluffer encore un peu plus, j’ouvre ma garde sur mon bras gauche, donnant l’impression que la blessure reçue auparavant est plus importante que ce qu’elle est réellement.<br /><br />Je vois bien qu’instinctivement il se concentre sur mon flanc gauche, il frappe plus fort et intensément lorsque abats ses coups sur ce choix.<br /><br />Chaque attaque main gauche me demande des efforts, mais en plus de cela je retiens mes coups, et cela porte ses fruits.<br /><br />Ses parades et esquives sont moins précises, il s’est un peu relâché, et c’est à ce moment que je décide d’agir, avant que la douleur ne me permette plus d’agir à ma convenance.<br /><br />J’accélère le mouvement, pointe mon arme en direction de ses côtes, et enfonce la lame dans sa totalité dans le creux de son bras. Je vois la pointe qui ressort juste derrière son épaule. Un coup parfait, ou presque car il trouve moyen d’enfoncer la lame brulante dans mon épaule de quelques centimètres.<br /><br />Sous la douleur je donne un mouvement de rotation à la lame, et cette fois sous l’intense douleur, mon adversaire lâche son sabre.<br /><br />Je comprends, j’ai presque désolidarisé le bras du corps de mon adversaire.<br /><br />Je lui envoie un violent coup de coude en plein dans la tête, ce qui l’envoie valser au sol a un petit mètre de distance.<br /><br />Cette fois-ci il est à la portée de mes proboscides, enfin je vais étancher ma soif de soupe.<br /><br />Mon rituel commence, j’infiltre son cerveau, son esprit devient le mien, sa terreur commence à nourrir ma soif de soupe, je me délecte de son horreur. Petit à petit je vais plus loin dans son esprit, et ses souvenirs sont miens et je commence à m’abreuver de sa soupe.<br /><br />A ce moment, à cet instant même, je me rends compte que j’ai été dupé que le pouvoir de la montagne m’a volé ma proie, cette soupe n’est rien, je me rends compte de la supercherie, les souvenirs ne mentent pas, ce n’est pas le chef Tusken, sa soupe me révulse, elle n’a aucun intérêt.<br /><br />Je finis mon repas, c’est un désastre, toute cette énergie, cette traque pour finir sur une supercherie, j’enrage et je perds le contrôle.<br /><br />Je me laisse aller à la colère, je dois trouver un encas, il faut que j’étanche ma soif, je dois trouver une cible. Sous le coup de cette forte émotion, je rebrousse chemin, je dois me calmer, me trouver un souffre-douleur. Je croule sous les émotions, des émotions nouvelles pour moi, une intense frustration. Les quelques personnes que je croise font les frais de toute cette rage.<br /><br />Personne ne survit à mon déluge de lames, j’enrage à chaque adversaire que je croise, rien ne me calme, rien.<br /><br />L’appel de la soupe est bien trop grand, il faut que j’assouvisse ce besoin, il me faut ma dose de soupe.<br /><br />Tout attaché a distribuer la mort à chaque occasion, lorsque j’aperçois la sortie, je ressens encore de nouveau cette attirance pour une soupe, et c’est à ce moment que je perds totalement le contrôle.<br /><br />Je vois cette aura, en plein milieu du champ de bataille, je me dirige droit sur elle. Toute personne se mettant en travers de mon chemin en paye le prix, ennemi, allié, pas de différence, ce ne sont que des obstacles qui se mettent en travers de ma proie.<br /><br />J’avance progressivement, abattant les Tusken qui passent à ma portée !<br /><br />Enfin, quelques mètres me séparent de mon adversaire, son aura brillante m’attire encore plus, je me prépare à attaquer, je me fléchis et prépare mon futur assaut !</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169308</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169308</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:21:28 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le chemin est semé d&#x27;embûches... on Wed, 25 Feb 2026 18:21:28 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°50<br />
Auteur : Erys Talmark</p>
<p dir="auto"><i>C'est ça la guérilla ? C'est ça une bataille ? C'est ça la guerre ? Mes oreilles sifflent, à cause du bruit, des explosions, des tirs, des échanges de coups et surtout à cause des cris. De souffrance, de haine, de mort, de tristesse, je ne sais même plus comment les distinguer, j'en suis parfaitement incapable. En même temps, est-ce que je suis capable de quoi que ce soit à cet instant ? Adjudant Talmark, recroquevillée derrière un couvert de couvert pour éviter les tirs de ces foutus sauvages de Tuskens, avec le sang d'un milicien qui souille ce qu'il reste d'honorable dans sa tenue. Je sens que ça poisse, que ça colle, que l'odeur déjà se fait sentir, l'odeur du sang si particulière, qui pourtant attise mes sens en communion avec l'adrénaline.</i><br /><i></i><br /><i>Les paroles de Prima me reviennent dans la tronche sans que j'aie rien demandé. Bla bla bla, je suis aux ordres de machine, et c'est moi qui mène à la victoire... Du vent, tout ça. En attendant, cette bataille vire à la boucherie des deux côtés, et pour être honnête, je ne vois pas ce que je vais pouvoir apporter de plus hormis quelques morts supplémentaires ? Pourtant, nous avons désormais, a priori, l'avantage du nombre en plus de celui de la surprise. Le plan initial est bancal, mais il a le mérite d'éviter de rentrer dans le tas et de perdre plus d'hommes que nécessaire...</i><br /><i></i><br /><i>Je finis par cracher au sol. Qu'est ce que j'en ai à faire de tout ces types ? A part les Rats, et encore, y'en a combien qui ont montré la moindre gratitude ? Aucun ! Combien auraient eu de la compassion à l'époque où j'étais dans le besoin ? Zéro ! Combien auraient détourné les yeux, comme ils l'ont tous fait ? Ceux-là ne valent pas mieux que les autres, hormis qu'ils tabassent ces foutus sauvages qui m'empêchent de retourner sur une planète où je n'aurai pas systématiquement du sable dans l'uniforme. Je sens la colère monter en moi, je sens que... c'est comme si je n'étais plus moi-même, comme si je me voyais de l'extérieur de mon corps... Encore cette sensation ? Je vois un Rat qui arrive à mon niveau.</i><br /><br /><span style="color:#ffffcc">-Faut ordonner la retraite, les miliciens se font massacrer !</span><br /><br /><i>Je me vois l'empoigner à la gorge sans hésitation, c'est vraiment moi, ça ? C'est vraiment Erys Talmark qui fait ça ?</i><br /><br /><span style="color:#cc6600">-Remets en cause mes ordres et je t'envoie en première ligne. Ishiro est là-dedans et on abandonne pas la Garde Républicaine. </span><br /><br /><i>Je n'ai pas le temps d'en dire plus manifestement. Mon corps s'anime de lui-même, et je me vois me redresser de mon couvert. Quelques tirs bien placés pour enfin abattre l'un des fumiers qui pilonnait ma position. J'ai l'impression de m'évaporer...</i><br /><i></i><br /><i>Bordel, elle est enfin partie, il était temps ! Elle est sympa, mais quand elle en charge du corps, j'ai l'impression qu'on avancera jamais. Alors que je me remets à couvert, suppléée par le Rat bougon qui ne manque pas de canarder à son tour, j'ai à peine le temps de l'agripper par le fond du pantalon pour le faire se mettre à couvert, alors qu'il hurle de douleur, m'explosant un tympan au passage. De rien, surtout ! Super, le remerciement. Je l'assois contre la pierre alors qu'il serre les dents et sa main sur son épaule. Touché par un tir de blaster, il devrait s'en sortir, si j'en crois ce que j'ai déjà vu, mais pour lui, la bataille est finie. Rah, fait %$!# ! </i><br /><span style="color:#cc6600"></span><br /><span style="color:#cc6600">-Retourne à l'arrière. Assure toi de nous couvrir si tu peux. Et pas de risques débiles, je te couvre.</span><br /><i></i><br /><i>C'est le moment de briller. De faire étalage de ce que j'ai compris. Je me sens rassérénée, comme portée par le souffle du combat. Je recharge mes blasters et plonge hors de mon couvert, sur la droite, les déchargeant d'un coup, cherchant plus à surprendre qu'à toucher. Au bruit, je ne suis pas certaine d'avoir fait mouche, mais ça les a calmés un peu. Au mépris de toute sécurité, je fonce sur un nouveau couvert, celui d'un Tusken, cette fois, qui était bien trop avancé, l'imprudent. Au moment où il relève la tête, je l'agrippe par le col, ou ce qui ressemble à un col et je le tire violemment vers l'arrière, y mettant absolument tout mon poids de manière à le faire rompre. Oui, c'est risqué, mais quelle réussite ! Le craquement de sa nuque et de sa colonne vertébrale est aussi satisfaisant que dégoûtant, j'ai envie de vomir, mais je ne sais pas si c'est l'excitation ou l’écœurement. Toujours est-il que cette petite manœuvre semble provoquer des émules au sein de ma petite escouade. J'entends leurs cris, alors que je les vois se redresser comme un seul homme.</i><br /><i></i><br /><i>Je vous l'avais dit. Ce sont des abrutis.</i><br /><i></i><br /><i>Ils sont presque immédiatement fauchés par des tirs de blasters d'en face. Sans couvert, sans soutien ni support, ils viennent simplement de s'offrir en pâture. Puis le temps se fige pour moi. Une jeune fille qui me fixe. A genoux dans le sable, du sang au coin des lèvres, elle rampe jusqu'à mon couvert, pour s'écrouler à mes pieds. Tout semble s'arrêter. Lorsque je la retourne sur le dos, seuls ses yeux vitreux semblent regarder le néant, son corps amorphe pèse sur mes cuisses. Plusieurs tirs l'ont percutée au torse. Une ultime respiration. Puis le noir pour elle. Neela n'est plus. Et jamais ne fut, vraisemblablement. Au milieu de ce théâtre de violence et de chaos, je me prends à avoir de la tristesse pour cette gamine, qui n'a certes eu que ce qu'elle cherchait en rejoignant ce commando, mais sans doute aspirait-elle à autre chose. Désormais, ni rêves, ni cauchemars pour elle. Peut-être était-ce pour le mieux ? Peut-être valait-il mieux périr en combattant pour quelque chose auquel on croit, même jeune, que vivre sans aucun but. Je ferme ses paupières alors que je sens monter quelque chose en moi, tout en entendant des pas lourds. Les Tuskens, même avec les Amazones dans leur dos, ont l'air de vouloir en découdre. Très bien.</i><br /><i></i><br /><i>Je laisse derrière moi le cadavre de la pauvre jeune fille et je me redresse. Le temps est ralenti autour de moi, est-ce une réalité ou une illusion ? Je n'en sais rien. Instinctivement, je tends le bras en arrière comme si j'attrapais une lance invisible, avant de faire un grand mouvement vers l'avant. Mon cri doit déchirer à son tour les clameurs du champ de bataille. Mon poing s'abat au sol, envoyant une onde de choc autour de moi qui fragilise les roches, fait se soulever le sable et la poussière, et envoie paître les Tuskens qui rencontrent les premiers nommés. A nouveau, ces bruits de craquements d'os se font entendre, mais je n'en ai cure. De mon côté, la bataille est terminée. Ou presque.</i><br /><i></i><br /><i>Devant moi, je vois un homme des sables ramper sur le sol. Comment est-il vivant celui-là ? Peu importe. Je m'approche et le retourne d'un coup de botte bien placé au creux du ventre. Il crie, de douleur sans doute. Je le vois lever les mains. Un instant, je me demande si je ne devrais pas faire un prisonnier. L'instant suivant, je braque mon blaster sur lui. Mais j'ai la main qui tremble, le bras qui s'agite. Pas comme ça. Pas ainsi. Alors je range mon arme.. Puis, lentement, je m'accroupis, et j'attrape la tête du Tusken pour le frapper violemment sur la roche. Une fois, deux fois, douze fois, jusqu'à ce que plus rien ne bouge, jusqu'à ce que la haine qui m'anime ne s'apaise enfin. Au loin, les combats continuent. De mon coté, je prends un temps.</i><br /><i></i><br /><i>Je l'ai mérité...</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169307</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169307</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:21:28 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le chemin est semé d&#x27;embûches... on Wed, 25 Feb 2026 18:21:27 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°49<br />
Auteur : Jagabamda</p>
<div style="text-align:right"><i><strong>« Attendez ma venue aux premières lueurs du jour. À l'aube, regardez à l'est »</strong></i> </div><div style="text-align:right"><br /> </div>  <br />Prima avait reçu ses ordres, même si elle n’appréciait que peu la Garde républicaine, elle se devait d'appliquer ce plan qui en valait un autre, elle l'avait établie en prenant en compte les informations glanées par sa soeur et sur ses propres recommandations. La milice et ses alliés Républicains allaient donc faire une diversion en s'infiltrant dans la montagne noire par ses cavités naturelles. Pendant ce temps, les amazones assistées des vierges des sables allaient se placer de l'autre pan de la montagne pour prendre l'ennemi à revers.<br />Cela peut être effectivement un bon plan, les Tuskens seraient coincés dans leur trou à rat mais Prima ne pouvait se résoudre à obéir simplement aux ordres de la garde sans faire une ultime mise au point.<br /><br /><br />  <span style="color:#bebebe">-</span><span style="color:#bebebe"> </span><span style="color:#ff6600">      - </span><span style="color:#ff6600">Garde Talmark, je ne suis pas sous autorité de l'armée Républicaine, je suis aux ordres de la vice chancelière. Cependant nous exécuterons ce plan, je mènerai les Tatooiniens et Tatooinienne à la Victoire ! <strong>Que le grand esprit Ysanis vous garde !</strong></span><span style="color:#bebebe"></span><br /><br /><br />  Le général Ysanis était un echani qui combattit pendant les guerres Mandaloriennes, la légende disait que ses six filles étaient les premières servantes Echanie Il faisait dorénavant partie intégrante de la culture guerrière de Telos.<br /><br />D'un simple geste, elle ordonna à ce qu'elle définissait comme ses frères et soeurs d'arme dorénavant à se mettre en chemin pour contourner la montagne noire par l'est.<br />Sans un mot, la colonne se mit en route, tous animés par un esprit de revanche ou de haine pour ceux et celles qui avaient tant perdu dans la bataille d'Anchorhead.<br /><br />Profitant de la noirceur de la nuit les assaillants se mirent en place sur le flanc de la montagne, les Amazones sentirent une aura obscure émanant de ces lieux, c'était l'endroit idéal pour clôturer cette bataille et mettre fin à cette horde sauvage mené par un adepte obscur.<br />En attendant l'attaque, certains priaient leur divinité, d'autres repensaient à leurs chers disparus, il semblait qu'on entendait parfois un sanglot étouffé mais tous tenaient fermement leurs armes contre eux.<br />   <br />Peu à peu, le ciel s'éclaircit, les soleils de Tatooine se levèrent enfin, le moment fatidique que tous et toutes attendaient arrivait enfin.<br />Prima leva la main et ses trois soeurs se dirigèrent en silence vers les Tuskens qui montaient la garde, à l'aide de leur vibrolame elles les neutralisèrent en silence, nul bruit ne vint troubler l'aube...<br /><br />Une aube sanglante comme en témoigneraient les deux soleils rouges qui montaient maintenant dans le ciel.<br /><br /><strong>C'était le moment !</strong> Un cri de guerre ancestral retentit soudain troublant un silence pesant, et les amazones se lancèrent dans la bataille, suivies de près par les fils et filles de Tatooine.<br /><br />Les Tuskens, surpris au réveil, tentèrent de s'organiser, mais leur leader semblait avoir disparu, se sentant pris aux pièges telles des bêtes enragées, les pillards des sables s'emparèrent de leur fusil blaster et gaderfii pour une ultime bataille.<br />Un Tusken se jeta sur Prima en hurlant, elle le transperça à l'aide de sa lame bleutée, à ses côtés une vierge des sables neutralisa un massif d'un tir précis dans la gueule alors que celui-ci dévoila ses crocs.<br /><br />Les murs calcaires de la montagne furent éclaboussés de sang au fur et à mesure que la colonne vengeresse s'enfonçait plus profondément dans les entrailles de la montagne noire.<br />Désemparés, les défenseurs opposaient pourtant une résistance pourtant acharnée, tous savaient que se livrait un combat à mort. Les Tatooiniens ne feraient pas de quartier, ils voulaient venger leur fils, filles, soeurs, frères, amis ou parents qui étaient tombés dans la cité précédemment.<br />Un colon jeta une grenade dans une cavité, l'explosion souffla les Tusken qui s'y étaient cachés, un peu plus loin, une vierge des sables affrontait à la lance un Tusken qui faisait tournoyer son arme au-dessus de sa tête, elle lui perça l'abdomen sans aucun état d'âme et s'acharna sur son cadavre.<br />Deux Tatooiniens avaient coincé un humanoïde contre une paroi rocheuse, leurs masses lui fracassèrent le crane de concert. Mais certains habitant d'Anchorhead perdirent également la vie sous les coups de la bestialité Tusken ce qui décupla encore plus s'il le fallait la soif de sang des colons.<br /><br />Oui aujourd'hui le bras vengeur d'Anchorhead allait s'abattre sur ce clan de Tusken...]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169306</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169306</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:21:27 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le chemin est semé d&#x27;embûches... on Wed, 25 Feb 2026 18:21:27 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°48<br />
Auteur : Super PNJ</p>
<p dir="auto"><i>« Vous avez déjà tué le chef de la coalition durant la bataille… »</i> dit ce Shavic … En guise de réponse, moi je dis : " Quand on joue avec le feu, on s’y brûle !" Le négociateur tente de sous-estimer l’importance à leur côté de l’adepte obscur lors de cette révolte. Mais on ne la fait pas ni à RickPool, et encore moins aux républicains.<br /><br />J’ai traversé bien des planètes, et avec mes voyages dans ces galaxies, je sais très bien que dès qu’un Sith est impliqué cela finit toujours en calamité. Ce négociateur a décidé de jouer au plus malin avec moi… Mais à malin, malin et demi… J’ai le pif fin, et je sens qu’on veut me faire gober que la bataille est terminée. <br /><br />Il me débite : <i>« il n’y a plus rien à craindre pour les humains »</i> … Celui-là me prend vraiment pour un crétin. Les Tusken, ces êtres violents et sanguinaires, ils ont vraiment tout pour plaire ! Tel un ventriloque, Shavic traduit les paroles de ce soi-disant chef, un certain Krok. <br /><br />Laissez-moi rire, alors maintenant, Monsieur veut une trêve après avoir lancé les hostilités ! Sous prétexte qu’arrive la saison de leur reproduction. <br /><br />On tue des familles, des enfants … Des innocents ! Sans prendre en considération la valeur des familles, des êtres vivants !! Et on veut aujourd’hui, un cessez-le feu pour batifoler, procréer, copuler en toute liberté ? Et bon prince, il propose même de ne pas attaquer de colons pendant deux cycles solaires. Ne se rendent-ils pas compte que leur tribu a déjà un genou à terre et d’un simple geste, la République peut enfoncer leur tête dans le sable.<br /><br />Il est temps pour la République que je représente de mettre les pendules à l’heure. Cependant le seul point qui retient mon intention, c’est la libération des prisonniers.<br /><br /><span style="color:#00ffff">-	Messieurs, tout ça c’est bien beau… Vouloir assurer sa descendance, c’est tout à votre honneur ! mais au vu de comment vous traiter la vie des autres êtres vivants qui partagent cette planète, ne nous en voulez pas… Mais nous ne serons pas de Grands Seigneurs !...<br />-	Tout d’abord, concentrons-nous sur ce qui mérite priorité. Vous allez commencer, avant toute chose, par libérer tous vos prisonniers. Ensuite, votre peuple sera placé dans le ravin de Xelric sous la garde de la République. </span><br /><br />Il s’agit d’un enchevêtrement de gorges naturelles, de steppes et de roches. Le ravin est encastré entre les monts Hubba et La chaîne de Mospic. Ce qui forme une sorte de barrière naturelle avec de grandes citées. Un endroit parfait pour stocker cette tribu agressive. <br /><br />Voyant le visage de ce cher Shavic en proie à la décomposition, j’enchaîne :<br /><span style="color:#00ffff">-	Si ces conditions vous déplaisent, je peux toujours demander aux Freemen de proposer une solution radicale plus digne de votre bestialité. Ma proposition ne reste valable du moment où celui que vous nommez « sorcierTusken » nous soit livré !</span><br /><br />L’attention des colons amassés autour de nous est autant palpable. Observant la scène, buvant mes paroles, tout en eux, leur regard, leur cri, leur geste, expriment un seul souhait, comme un seul mot qui voulait dire « Vengeance »… Je me rends bien compte, qu’ils préfèreraient qu’on jette tous ces tuskens dans la gueule du Sarlacc de Carkoon. Mais la République reste fidèle à ses valeurs. Pas d’exécution sommaire même en cas de crimes de guerre. La balance de la justice doit rester équilibrer.<br /><br />Pour la survie de son peuple, Shavic n’a pas d’autres choix que d’accepter cette reddition sous condition.<br /><br />Soudain, un cri fend la foule : <span style="color:#ffcc66">«  <strong>… Mon fils, Ma bataille !!</strong> »</span><br /><br />Un colon, dont les stigmates de la bataille marquent encore son frêle corps, se présente face à nous avec force et détermination. Son jeune fils a été kidnappé par le sorcier Sith sur le champ de bataille Soutenu par ces compagnons et d’un simple bâton, il exige la libération immédiate de son jeune garçon. Un des Tuskens, jeune ma foi, plus courageux que les autres je crois, sort du rang et timidement avoue que ce jeune prisonnier a été emmené au camp. Et il est prêt à nous y accompagner pour le récupérer.<br /><br />Aussitôt une délégation menée par le père et ses compagnons, se dirige avec ce tuskens à leur côté pour récupérer ce jeune prisonnier. Quelques miliciens leur emboitent le pas. La République n’abandonne pas ses enfants.<br /><br />Shavic les observe s’éloigner, il semble avoir compris que son sort est scellé …<br /><br /><br /></p><div style="text-align:right"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : Spoiler</cite><div style="display:none"> <img src="https://img.xooimage.com/files9/f/2/e/dam-2a40d2d.jpg" alt="" class="xooit-smileimg" /> </div></blockquote></div><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169305</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169305</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:21:27 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le chemin est semé d&#x27;embûches... on Wed, 25 Feb 2026 18:21:27 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°47<br />
Auteur : Ishiro Shinra</p>
<p dir="auto"><span style="color:#ffffff">Les amazones sont arrivées comme une mouche dans la soupe.<br /><br />Je ne m'attendais pas à voir autant de monde les accompagner, mais cela change un peu la donne, nous ne sommes plus en sous-effectif complet, et nous avons maintenant clairement une chance de pouvoir entrer dans cette grotte et en ressortir en vie, avec le Tusken.<br /><br />Pour le moment, je dois m'infiltrer dans cette grotte, ne pas me faire repérer, trouver le Tusken noir. <br />Ensuite on avisera pour la suite, sa reste encore confus, mais la gamine à bien dit mort ou vif, et mort m'arrangerais bien plus que vif.<br /><br />Personnellement je suis toujours autant attiré par lui, par sa soupe, ça me permettrait d'en faire ce que je veux, mais pour la république, c'est une autre histoire, je pense que certaines questions doivent avoir des réponses, et si c'est bel et bien un Sith, alors il ne doit pas être seul, il doit y en avoir au moins un autre.<br /><br />Ce qui j'avoue m'intéresse, potentiellement ça représente encore plus de soupe, encore plus de traque, finalement que du bénéfice. Donc je suis partagé sur mes décisions quant à cet homme des sables.<br /><br /><br />Avec les changements de plan, j'ai profité d'aller me reposer pour la première partie de la nuit, il me faut être en pleine capacité de mes moyens demain à l'aube.<br />La journée risque d'être éprouvante pour tout le monde, et je ne pourrais compter que sur moi demain dans cette grotte, face à tout le monde.<br />Si rien ne se passe comme prévu, ça risque de chauffer sévère pour mon matricule là-dedans.<br /><br /><br />Ensuite, j'ai profité de voir encore une fois les Amazones durant un de leurs entrainements, leur art martial mortel m'attire, je le trouve impitoyable, harmonieux, presque une caresse de la mort elle-même.<br />Le perfectionnisme de leurs gestes implique de longs, fastidieux, répétitifs entrainements, dans la douleur du corps et la souffrance de l'esprit.<br />Une connaissance parfaite de chaque mouvement, une précision chirurgicale ; je prends des notes, depuis ma position, je répète ces mouvements pour les assimiler et garder une empreinte musculaire, peut être que cela me sera utile.<br /><br /><br />Après ces petits exercices et cette mise en forme, je me dirige vers la grotte, il est grand temps de se mettre en condition de chasse<br />Je reprends mon poste d'observation en contrebas de la grotte, tous mes sens en alerte, je scrute les ombres, j'écoute tout ce qui se passe alentour. J'entends divers rongeurs qui profite de l'enveloppe nocturne pour sortir manger quelques jeunes pousse que le soleil de la journée aura épargné.<br />Plus loin quelques petits rochers qui s'éboulent et dévalent de quelques mètres la pente.<br /><br /><br />Maintenant que je suis conscient de mon environnement, je focalise mes sens sur la grotte elle-même, je tente de me concentrer sur tout bruit qui pourrait me sembler inadapté dans cette cavité rocheuse.<br /><br /><br />La nuit s'avance gentiment vers l'aube, actuellement je vais et je viens, je cherche tout un tas de possibilités pour surprendre mes adversaires.<br />J'ai dans mon investigation remarqué deux espèces ce cheminées, qui donne plus loin dans la grotte, ces entrées me permettraient de pouvoir passer par un axe secondaire et éviter une grosse perte de temps avec l'entrée piégée.<br /><br /><br />Il me faut choisir la plus adéquate des deux.<br /><br /><br />A la suite d'une précise inspection des deux conduits, je me décide que je passerais par le plus fin des deux, un boyau étroit mais visiblement non piégé et par lequel proviens le moins de bruit.<br />J'en ai déduit que ce boyau devait soit être plus long soit plus éloigné des troupes terrées dans la grotte.<br />Maintenant que je sais par ou passer, je retourne me préparer avant que l'aube ne vienne à nous.<br /><br /><br />Je retrouve les besaces que les colons ont utilisé pour se badigeonner de sang de Bantha, et j'en profite pour faire de même, je m'enduis tout le corps sans oublier de faire le visage.<br />J'espère que cela aura l'efficacité voulu, car les Massifs sont de loin des créatures dangereuses.<br />J'ai encore un moment pour me focaliser sur les lames de mes vibropoings, je vérifie que tout est en ordre de marche, ne s'agit pas de faire face à une panne lorsque j'ai le plus besoin de mon matériel.<br />Tout fonctionne parfaitement, je ne manque pas de munition pour mon DE-10 et mes lames sont affutées comme des rasoirs.<br /><br /><br />Je prends le temps maintenant de me préparer le mieux possible physiquement, tout mes sens sont en éveil, je sens la douce brise caresser mes joues, les quelques bruits qui surviennent de plus bas, certainement le camp qui commence à s'organiser.<br /><br /><br />Il y a aussi mon boyau, d’où j'entends quelques grognements lointains de Tusken, il faudra, si je m'en sors que je pense à investir dans un traducteur, cela pourrait être utile par la suite.<br /><br /><br />Il est temps, la nuit se transforme gentiment, laisse son épais voile noir devenir peu à peu plus clair, les premières ombres nocturne commencent à se dessiner dans l'aube naissante.<br />Je profite encore de l'obscurité pour m'enfiler dans le trou en face de moi.<br /><br /><br /><i>Règle première, être invisible</i><br /><br /><br />Je me faufile sans bruit, j'avance à l'allure la plus rapide que ce tunnel me permet, sans bruit.<br /><br /><br />Je pourrais largement avancer plus vite, mais au détriment de ma discrétion, tout ce que je cherche à éviter.<br /><br /><br />Après un moment, à me faufiler entre les entrailles de la montagne, j'arrive proche d'un embranchement.<br /><br /><br />Sur ma gauche, je vois une ouverture qui donne sur une cavité, d’où je peux apercevoir des lumières blafarde, dispensées par des torches. Le vacillement de la lumière ne laisse pas de doute quant à la source de celle-ci.<br />Sur ma droite le boyau repart dans les profondeurs de la roche et bien que je ne distingue rien au loin, je peux entendre quelques voix, grogner de temps en temps.<br /><br /><br />Avant de me décider de la voie que je vais suivre, je prends une minute pour prendre les informations que l'ouverture sur ma gauche veux bien me donner.<br /><br /><br />Je m'approche précautionneusement, et je jette un œil.<br /><br /><br />Je me suis enfilé dans mon trou à environ 60 mètres sur la droite de la grotte, et presque 25 plus haut.<br />J'ai dû progresser de 15 ou 20 mètres environ, ce qui me fait penser que je suis déjà bien avancé dans cette grotte obscure.<br />Je vois quelques hommes qui sont plus ou moins somnolent, de ma position, je peux en observer six.<br />Il serait stupide de descendre ici, je suis à un peu plus de 2m50 du sol, et ma chute ne passerais pas inaperçu, trop de risque de me faire repérer.<br /><br /><br />Je décide donc de suivre le second tunnel, et de m'enfoncer toujours plus loin dans les profondeurs de terre et de pierre.<br /><br /><br />Cette cheminée naturelle, du moins c'est ce que je pense, m'intrigue.<br />Je ne comprends sa formation, mais je ne suis pas géologue, et les aléas de la nature me sont totalement inconnus.<br />Je remercie la nature de m'avoir offert cette opportunité de rentrer discrètement dans l'antre de ce Sith.<br /><br /><br />Amusant, première fois que je pense véritablement à lui depuis que je suis entré pour le rejoindre et à ce qu'il doit être en train de faire.<br /><br /><br />Est-il en train de se reposer ou bien fait-il les cent pas en nous attendant ?<br /><br /><br />Je n'ai pas de réponse à cette question, mais je suis partagé, j'aimerais d'un côté qu'il nous attende de pied ferme et pouvoir me confronter à lui, juste pour voir comment il se débrouille face à autre chose qu'un pauvre fermier.<br />D'un autre côté, je ne sais pas trop, j'ai entendu parler des Sith, mais ce ne sont que des histoires, et je ne sais pas ce que peux valoir ce genre d'adversaire, et si je n'ai pas peur, je reste méfiant, très méfiant. <br /><br /><br />J'arrive au bout de ce second tunnel et fait de nouveau face à plusieurs embranchements.<br /><br /><br />Trois cette fois-ci.<br />Celui en face de moi deviens bien trop étroit pour que je l'empreinte.<br />Celui à ma gauche me parait bien long et calme alors que beaucoup plus de bruit provient du dernier.<br />C'est celui-ci que je me décide de suivre, et après un autre long moment, je parviens proche d'une ouverture en face de moi.<br /><br /><br />Une bougie est posée dans le l'embouchure du tunnel, éteinte !<br /><br /><br />Je rampe le plus silencieusement possible, telle la caresse du vent léger sur des brin d'herbe.<br />Le tunnel donne sur une petite pièce, cavité naturelle dans la roche pas plus de 3 ou 4 mètres carré, et un Tusken dors, couché au pieds de l'ouverture, un mètre sous moi.<br /><br /><br />Rien d'autre dans cette salle ?!<br />Je m'enfile dedans et brise la nuque du dormeur, une belle fin pour lui si on peut dire.<br /><br /><br />Une seule sortie se présente à moi, je me faufile discrètement. Le couloir est sombre et un brouhaha lointain semble monter des confins de celui-ci.<br /><br /><br />Surement les premiers cris d'alerte pour avertir de l'attaque des alliés en poste dehors.<br /><br /><br />Je suis surpris pas le manque de gardes, mais je vais éviter de me plaindre, tant mieux pour moi !<br /><br /><br />J'évite les confrontations autant que possible, je me tapis dans l'ombre, et me fond dans la moindre cavité au premier bruit suspect.<br />Ce n'est pas le moment de me faire repérer, révéler ma position pourrait avoir une issue fatale.<br /><br /><br />Je continue de progresser en silence, une ombre dans la nuit.<br /><br /><br />J'entends nombre de Tuskens au loin, des grognements, des cris, des râles.<br />J'imagine que le combat fait rage à l'entrée de la grotte et je pense rapidement à Erys.<br />Pourvu que tout se passe bien pour elle.<br /><br /><br />Je continue longuement, sans savoir vraiment ou je vais, mais mon instinct me dit que je suis dans la bonne direction.<br /><br /><br />J'entends que l'on se dirige vers moi, je plonge dans une cavité rocheuse, je m'enfile dans le trou.<br />Deux Massifs passent près de moi sans me remarquer, ingénieux ce sang de Bantha !<br /><br /><br />Je suis un peu rassuré, la direction que je prends n'est pas fausse, il y a bien du monde devant moi.<br /><br /><br />C'est à pas de loup que je continue, longue marche silencieuse. Je m'isole et me cache à chaque alerte, mais je ne croise pas grand monde.<br />J'en déduis que le dédalle de couloir que j'ai parcouru fait partie des accès secondaire, les moins pratique pour aller et venir dans la grotte.<br /><br /><br />Cela n'a pas empêché les hommes des sables de poser des pièges au endroits stratégique, mais facile à repérer et à désamorcer.<br /><br /><br />Un peu plus loin, je repère enfin un Tusken, tout de noir vêtu.<br />Il est visiblement en poste, à garder les couloirs.<br />Il regarde droit devant lui, dans la direction des bruits de combats qui nous parviennent de l'entrée de la grotte, puis à intervalle assez régulier, porte son attention sur le couloir derrière lui.<br />Cet homme me fait penser au chef des Tusken, mais ne moins impressionnant.<br />Il me fait penser à la garde personnelle du Sith, dans les mêmes couleurs de tenue.<br />Par chance et par expérience, je peux m'approcher de lui sans me faire repérer, puis au moment ou son instinct l'averti du danger, c'est pour me voir lui assener un coup mortel.<br />Je suis sûr de moi maintenant, le chef n'est pas loin !</span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169304</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169304</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:21:27 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le chemin est semé d&#x27;embûches... on Wed, 25 Feb 2026 18:21:27 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°46<br />
Auteur : Dark Mos</p>
<p dir="auto"><i>Après le court périple sur Nar Shaddaa, l’infiltrator de Dark Mos suivi du transporteur arrivèrent enfin en vue de la planète de Tatooïne. Comme convenu durant le trajet, les deux vaisseaux stoppèrent leur avancée, il fallait rappeler les règles une dernière fois avant de se mettre à la recherche du tusken. Utilisant le système de communication, Mos donna ses directives.</i><br /><br /><strong><span style="color:#cc0000">- Bon, c’est ici que l’on se sépare, vous faites en sorte de ne pas vous faire attraper par les barrages républicains et vous attendez patiemment les ordres. Si Darth Orias ou moi-même ne montrons pas signe de vie durant deux heures, vous repartez sur Malachor et en informez le seigneur Darth Negens. Il saura quoi faire.</span><br /><br />- Bien Seigneur Mos. Vous n’en aurez pas besoin mais, bonne chance.</strong><br /><br /><i>Coupant la communication et mettant un comlink à l’oreille à l’instar d’Orias, celui-ci lui indiqua la marche à suivre.</i><br /><br /><strong><span style="color:#cc0000">- Bon, il est temps d’y aller, quand nous aurons franchi le périmètre d’observation de la République, enclenche le système d’invisibilité.</span><br /><br /><span style="color:#cc99ff">- Ce sera fait mon seigneur.</span></strong><br /><br /><i>Remettant le moteur principal en marche, l’infiltrator reprit sa destination initiale, direction Tatooïne et son désert torride. Mos effectua un simple geste de la main, mais Orias ne l’avait pas attendu et avait déjà enclenché la manœuvre de discrétion et le vaisseau disparut tout simplement des appareils de mesure de la République Fédérale avant même d’être à portée de détection. Le vaisseau du seigneur sith était un atout de poids pour contourner les barrages spatiaux, heureusement pour les ennemis du zabrak, il ne pouvait pas transporter une armée, ce qui serait sans doute l’une des armes les plus dévastatrices de la galaxie. <br />Traversant la zone d’interception sans soucis, Mos indiqua sur l’hologramme de la planète l’endroit où ils devaient atterrir, pour éviter de se faire surprendre par la République. Il connaissait les différents endroits prépondérant de la République qu’il fallait éviter, même si le danger n’était jamais bien loin sur une planète sous leur emprise. <br /><br />Survolant l’immense désert aride, l’indétectable vaisseau sith se dirigeait au Sud de la planète, le point cardinal précisé par l’éclaireur qui avait même évoqué le nom d’Anchorhead, l’endroit où le tusken avait été aperçu, sabre laser en main. Même indétectable, Mos préféra rester à distance raisonnable du sol, histoire de parer à toute éventualité républicaine. <br />Une heure s’était bientôt écoulée depuis les débuts des recherches et pour l’instant ces dernières étaient infructueuses, cependant, ils étaient enfin arrivés à proximité d’Anchorhead. </i><br /><br /><strong><span style="color:#cc0000">- Reste bien à l’écart des abords de la c...</span></strong><br /><br /><i>Le seigneur sith s’interrompit volontairement, quelque chose tentait de s’immiscer dans son esprit comme une âme perdue qui se jetterait sur le premier venu. Il aurait pu volontairement fermer la porte à cette intrusion parasitaire mais décida de la laisser faire pour le moment et leva sa main lentement pour indiquer à Orias qu’il ne devait pas être dérangé.<br />Observant les images qui défilaient sous ses yeux, il essaya de comprendre chaque scène qui s’offrait à lui. Il comprit rapidement que ce message était lié à sa venue, il y avait le désert de Tatooïne, les primitifs tuskens se rassemblant autour de lui, il ressentit de la tristesse mêlée à des sentiments plus forts, plus déterminés et brusquement les images s’évanouirent. La vision fut brève et confuse, le zabrak se caressa le menton, essayant de comprendre le message derrière cet appel. </i><br /><br /><strong><span style="color:#cc99ff">- Qu’avez-vous vu mon seigneur ?</span></strong><br /><br /><i>Orias le sortit de ses pensées, mais de toute manière, il n’y avait pas grand-chose à retenir de ces visions, hormis qu’ils étaient tout proche de leur but.</i><br /><br /><strong><span style="color:#cc0000">- Je ne saurais le dire moi-même. Mais au moins, je sais que ce tusken est dans les parages, ce message était faible, je ne l’aurais pas capté à une vingtaine de kilomètres plus au Nord.</span></strong><br /><br /><i>Orias regarda la ville d’Anchorhead au loin devant eux, puis plissa légèrement les yeux, comme happée par quelque chose.</i><br /><br /><strong><span style="color:#cc99ff">- Alors il n’y a plus beaucoup de possibilités seigneur Mos. Cette ville et cette montagne derrière elle sont les seuls endroits différents de ce désert aride.</span></strong><br /><br /><i>Mos regarda la direction pointée par la chef des Beasts. Elle avait raison, le message était dans ce périmètre et vu qu’ils n’avaient rien vu au Nord de cette ville, cette dernière et les montagnes étaient les seuls endroits plausibles pour y cacher un tusken rebelle. </i><br /><br /><strong><span style="color:#cc0000">- Mettons-nous à mi-chemin de ces deux points principaux et à l’abri des regards. Les dunes à l’Est seront parfaites.</span></strong><br /><br /><i>Après avoir indiqué aux beasts que tout allait bien, Orias reprit les commandes dans la direction indiqué par Mos. Survolant presque la cité d’Anchorhead à bonne hauteur, ils purent constatés quelques mouvements de foule et de dégâts causés un peu partout, indices évidents qu’une bataille avait eu lieu il n’y avait pas si longtemps que cela.  De là où ils étaient, ils n’entendaient ni les cris des civils apeurés essayant de retrouver leur calme, ni les cris de douleur des blessés, tentant de survivre pour le salut de leur misérable existence ou encore les appels de ceux qui tentaient de leur redonner l’espoir, l’espoir de retrouver leur vie insignifiante et banale à nouveau. Tout cela ne confirma que les soupçons du seigneur sith qui avait vu juste, lorsque l’on affrontait la République avec des moyens primitifs, on ne pouvait pas imaginer une victoire. <br /><br />Arrivés sur le lieu prévu, bien cachés à l’ombre des dunes de sable entre Anchorhead et les montagnes, ils sortirent du vaisseau en ayant bien veillés à être à l’abri des regards. Une chaleur étouffante s’abattit sur eux comme la masse d’un forgeron en train de travailler sur son enclume, il avait beau connaître ce climat, seul un natif pouvait endurer dans la souffrance cette météorologie abominable. Remettant leur capuche sur leur visage pour se protéger du mieux qu’ils pouvaient, Mos rappela à Orias la raison de leur venue.</i><br /><br /><strong><span style="color:#cc0000">- N’oublie pas qu’il faut que l’on reste le plus longtemps possible invisibles aux yeux de la République et des ennemis du tusken. Il nous faut le trouver et s’échapper rien de plus. En revanche, nous ne mourrons pas pour lui.</span><br /><br /><span style="color:#cc99ff">- Oui seigneur Mos.</span></strong><br /><br /><i>Même en partant de moins loin que la cité d’Anchorhead, la marche vers les montagnes allait être relativement éprouvante et il fallait rester aux aguets pour ne pas être repérés durant leur trajet. Pour être sûr de leur destination, Mos bascula dans une sorte de transe et ses yeux devinrent blancs. Il n’avait pas souhaité utiliser cette méthode avant d’être arrivé sur Tatooïne, tout simplement pour éviter de consumer trop de son énergie. Le message qu’il transmit fut simple et limpide, le tusken n’aurait aucun mal à l’entendre, de toute façon il n’avait certainement pas la force de résister à cet appel.</i><br /><br /></p><div style="text-align:center"><span style="color:#cc0000">« Tusken aux ambitions démesurées... Je m’adresse à toi. <br />Si tu souhaites survivre... Tu répondras à cet appel et je viendrais... Mais si tu choisis cette voie et que tu t’en sors... Ta vie m’appartiendra. <br />En revanche... Si tu refuses... Oublie la République... Je serais ton fléau…<br />Réfléchis-bien... tusken. »</span></div><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169303</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169303</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:21:27 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le chemin est semé d&#x27;embûches... on Wed, 25 Feb 2026 18:21:26 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°45<br />
Auteur : Super PNJ</p>
<div style="text-align:right"><span style="color:#ffff00"><strong>Guilde </strong></span>  <img src="https://img.xooimage.com/files110/6/0/c/cr2-5045969.png" alt="" class="xooit-smileimg" />   <br /> </div><div style="text-align:right"><span style="color:#ffff00"><strong>Gang des lekkus</strong></span> <br /> </div><i></i><i>LOm DOnOs disait toujours qu'un champs de bataille attire toujours deux espèces de prédateur: les charognards et les profiteurs;</i><br /><i>Mais dans quelle catégorie placer les chasseurs de prime ? c'était une bonne question;</i><br /><i>Ceux ci contraint et forcé par le capitaine Républicain s'étaient bien battu, plus prompt à défendre leur propre vie que la veuve et l'orphelin.</i><br /><i>Ils avaient fait un carnage parmi les rangs Tusken dans les ruelles d'Anchorhead avec les doubles canons de leur speeder des marais.</i><br /><i>La bataille terminée, les Twil'eck ne pensaient qu'a une chose: toucher leur prime et rentrer sur Dantooine après tout au départ, ils avaient été recrutés pour escorter les convois d'eau potable de l'Organisation des Deux Lunes ils s'étaient retrouvés coincés dans cette bataille rangée pour défendre la petite cité.</i><br /><i></i><br /><br /><i>Ils avaient confié les speeders des marais aux deux frères qui les avaient accompagné depuis l'entrepot à charge pour eux de les ramener au mercenaire qui les avait recruté et malgré les protestations de Joy, ils avaient abandonné Umah, la blessée à son sort, elle était entre de bonne main chez les citoyens d'Anchorhead, mais elle n'était qu'une apprentie, elle n'avait aucune valeur aux yeux de ces chasseurs réputés.</i><br /><i></i><br /><br /><i>Bors'Ek, Gal A Bru et Zul A Ski avaient été soulagés de voir se poser un des cargo de la Guilde, ils pensaient , a tort, que le doyen avait appris ce qui s'était passé sur la planète des sables et qu'il avait envoyé une âme charitable les chercher, que nenni, c'était mal connaitre le Gant.</i><br /><i>Gagnic, un membre de la Guilde, Nautolan de son état, était la pour un contrat, il avait été chargé par le Chiffre de convoyer des opérateurs de la Sécurity Inc' d'Ord Mantel à Mos City. Son partenaire l'avait abandonné mais il avait appris qu'une mise à prix se trouvait à proximité, et il était venu justement en parler avec ses confrères à lekku. Et visiblement le leader Twil'eck avait du mal à le croire;</i><br /><span style="color:#bebebe">  <img src="https://img.xooimage.com/files4/3/0/d/sittwilek-5de252.png" alt="" class="xooit-smileimg" />  </span><span style="color:#9933ff"><strong>-T'es sur de ce que tu racontes le crapaud?</strong></span><br /><span style="color:#bebebe">  <img src="https://img.xooimage.com/files10/7/c/7/nautolan-1039447.png" alt="" class="xooit-smileimg" />  </span><span style="color:#990000">-Vérifie sur le réseau , j'te dis! y'a une prime sur un homme des sables qui porte une armure noire.</span><br /><br /><br /><i>Gal se connecta à l'aide de son datapad sur le réseau de la Guilde et effectivement la République offrait une belle somme pour quiconque ramènerait ce Tusken noir, mort ou vif.</i><br /><span style="color:#bebebe">  <img src="https://img.xooimage.com/files4/2/8/e/bib_fortuna-c8d1b.gif" alt="" class="xooit-smileimg" />  </span><span style="color:#ffff00"><strong>-La grenouille a raison!</strong></span><br /><span style="color:#bebebe">  <img src="https://img.xooimage.com/files6/a/f/c/twilek-jeune-1039470.png" alt="" class="xooit-smileimg" />  </span><span style="color:#0066ff">-Y'a du crédit a s'faire! on plus on est déja la!</span><br /><span style="color:#0066ff">les Tuskens se sont pris une raclée, doit plus en rester grand chose!</span><br /><span style="color:#bebebe">  <img src="https://img.xooimage.com/files10/7/c/7/nautolan-1039447.png" alt="" class="xooit-smileimg" />  </span><span style="color:#990000">-Allons y!</span><br /><i></i><br /><br /><i>Bors'Ek semblait réfléchir, c'était louche cette histoire, toute les troupes régulières et irrégulières chassaient les survivants dans les montagnes noires seuls les Freemen avaient préféré se retirer. Pourquoi mettre une prime sur ce Tusken en particulier?</i><br /><i>Joy, sans doute la plus intelligente du groupe prit la parole.</i><br /><span style="color:#bebebe">  <img src="https://img.xooimage.com/files56/e/9/9/asm-3fc54a1.png" alt="Dwit'zell" class="xooit-smileimg" />  </span><span style="color:#ff00ff">-Je suis pas sur que ce soit malin de traquer notre prime sur son terrain!</span><br /><i></i><br /><br /><i>L'ex esclave marquait un point en plus ça grouillait de Tatooiniens revanchards dans la montagne, ils étaient du genre à tirer avant et poser les questions après;</i><br /><span style="color:#bebebe">  <img src="https://img.xooimage.com/files56/e/9/9/asm-3fc54a1.png" alt="Dwit'zell" class="xooit-smileimg" />  </span><span style="color:#ff00ff">-Laissons les soldats le débusquer, on n'a qu'a l'attendre en bas de la montagne.</span><br /><i></i><br /><br /><i>En voila une idée qu'elle est bonne pensa Bor' et au pire, suffirait de chercher son cadavre parmi les Tusken morts et le premier corps qui aurait une armure ferait bien l'affaire. Il était convaincu et avait justement une petite idée derrière la tête.</i><br /><span style="color:#9933ff"><strong>  <img src="https://img.xooimage.com/files4/3/0/d/sittwilek-5de252.png" alt="" class="xooit-smileimg" />  -Ca marche! on se sépare!</strong></span><br /><span style="color:#9933ff"><strong>Gal et Zul à l'ouest, Joy et Gagnic au nord, moi je prends le sud!</strong></span><br /><i></i><br /><br /><i>Bor' avait toujours préféré travailler en solo et si jamais le Tusken noir se pointait dans sa direction, il lui ferait son affaire et demanderait un gros pourcentage sur la prime après tout c'est lui qui aurait fait la plus grosse partie du boulot, et même s'il avait pris le sud le Twi'eck violet ne perdait pas le nord...</i><br /><i><br /></i><br /><div style="text-align:center"><span style="color:#ffff00"><strong>"A l'époque ou la vie d'un homme ne valait rien, sa mort en valait beaucoup. Ainsi apparurent les chasseurs de prime" </strong></span><br /><span style="color:#ffff00">Sergio Leone </span><br /> </div><div style="text-align:right"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : Spoiler</cite><div style="display:none">by  <img src="https://img.xooimage.com/files42/a/6/c/gand-6056c9.png" alt="" class="xooit-smileimg" />  </div></blockquote> <br /> </div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169302</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169302</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:21:26 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le chemin est semé d&#x27;embûches... on Wed, 25 Feb 2026 18:21:26 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°44<br />
Auteur : Erys Talmark</p>
<p dir="auto"><i>J'avais laissé mes ouailles se reposer avant de lancer la dernière bataille, dans l'espoir qu'ils se reposent et récupèrent, mais je me rends vite compte que c'est peine perdue. Isolée de mon propre côté, j'aurais été incapable de ne serait-ce que fermer l'oeil, pour de multiples raisons. Déjà, parce que l'adrénaline affluait dans mon corps, mes veines, tendant mes nerfs, mes pupilles dilatées recevaient le moindre rai de lumière, j'étais excitée à la fois par le combat passé et celui à venir. Ce n'est pas une excitation saine pourtant, au contraire, je la trouve morbide, écœurante, sachant ce que l'on fait, ce que l'on va faire. J'ai tué, sans me poser de questions et je le referai. Au fond de moi, quelque chose me dit que je n'ai pas le choix de toute façon. Le prix de ma survie. Et puis, il y avait cette peur, lancinante, rampante, qui encerclait le camp et mon cœur. La peur de ne pas survivre, de ne pas être à la hauteur…<br /><br />Et, très honnêtement, il y avait surtout l’arrivée des troupes conscrites, menées par les quatre Amazones. Pour une surprise, c’est une surprise, surtout lorsque la première venue s’octroie le droit d’ouvrir sa grande bouche pour donner son avis. Ah, qu’est ce que j’aime ça, les grandes gueules qui arrivent après la bataille, mon grand plaisir dans la vie. Facile de décider quand on a une armée derrière soit. Moi j’ai juste mes pauvres pinpins. En même temps, je ne peux pas non plus lui donner tort, il y a une nouvelle donne, et le fait de récupérer autant de soldats modifie radicalement la situation.</i><br /><br /><span style="color:#0033ff">-Une seconde, Prima. Jusqu’à preuve du contraire, je suis encore en charge de ce qui se passe ici. Avant de discuter de quoi que ce soit, j’ai besoin de vos informations, si vous en avez. Nombre d’hommes, armement, renseignements sur les positions ennemis.</span><br /><br /><i>On me redirige rapidement vers une autre Amazone, Kimsa. Elle ressemble énormément à sa sœur, c’est sûr, mais je n’ai plus le temps de faire la groupie, de les admirer ou tout simplement de les regarder faire. Cette fois, c’est à moi de travailler.</i><br /><span style="color:#0033ff"><br />-Amazone Kimsa, au rapport. Votre sœur m’a dit que vous avez des informations sur les positions et le nombre ennemi. Concis et rapide.</span><br /><i><br />L’autre semble d’abord un brin surprise de prendre des ordres par une gamine qu’elle ne connaît, et qui vient à peine de récupérer des galons non mérités d’Adjudante. Et en même temps, j’espère que le ton mis dans mon injonction suffira à la convaincre que c’est bel et bien un ordre, et non une question. Heureusement, elle finit par se décider. Une trentaine de Tuskens, bien au-delà du chiffre annoncé par Ishiro, ce qui a tendance à me chiffonner. Soit il n’a pas poussé assez ses recherches, soit il n’a pas les yeux en face des trous. Dans un cas comme dans l’autre, il faudra que je lui en touche deux mots. Elle évoque ensuite les Chiens Massiffs, et leur possibilité de se camoufler grâce à je ne sais quel produit qui a une odeur absolument répugnante. Où sont les douches de la caserne quand on a besoin d’elles, vraiment ?</i><br /><span style="color:#0033ff"><br />-Ce sera tout. Je vous dirai ce que je décide.</span><br /><br /><i>Pour être honnête, j’ai sûrement eu la voix qui a flanché à cet instant, car je suis tout sauf sûre de moi. Mais j’ai bien vu les regards de ma troupe, et je pense qu’ils comptent sur moi. Si ils savaient… Je m’éloigne un peu à l’écart, le temps de réfléchir. Je ne démords pas de mon idée d’attaquer rapidement, ne serait-ce que pour profiter de l’envie de sang de tout le monde. Mais je ne peux pas non plus ignorer l’avis de Prima, et coller le soleil dans leurs sales tronches de Tusken… et gagner un avantage décisif pour mes troupes. J’ai beau peser le pour et le contre, je n’arrive pas vraiment à définir de stratégie idéale. C’est vrai que, techniquement, on pourrait juste leur rentrer dedans. Finalement, c’est en regardant Ishiro, qui semble être le plus impatient de tous, que je me décide. Je retourne vers Prima, demandant à l’Anzat de me suivre, ainsi qu’à mon petit groupe.</i><br /><br /><span style="color:#0033ff">-L’arrivée des Amazones change la donne. Au vu des informations de Kimsa, et du groupe que vous avez ramené, nous nous trouvons désormais avec un avantage numérique certain. Je continue de penser que nous sommes attendus et qu’une diversion est la meilleure chose à faire. Prima, tu réuniras ton armée. Contourne la montagne et trouve un chemin jusqu’à nos ennemis. Tu auras le soleil dans le dos. De notre côté, nous allons créer une diversion, juste pour les occuper. Le but sera de vous permettre de prendre l’avantage. Ishiro, ta mission ne change pas. Compris ? Attaque juste avant l’aube.</span><br /><i><br />Cette fois, je ne reste pas à écouter les commentaire. Je fatigue, j’ai envie de dormir, alors je m’isole après que les tours de garde aient été distribués. A l’ombre d’un rocher, un peu à l’écart, j’essaye de fermer les yeux, pour oublier. Mais comment oublier ? Et puis d’un coup… C’est comme si je me faisais transporter hors de mon corps.</i><br /><br /><span style="color:#993300">Laisse moi faire…</span><br /><i><br />Je ne comprends pas ce qu’il se passe. D’un seul coup, le noir. C’est comme si ma conscience flottait, en dehors de l’espace et du temps. Pourtant, je vois bien mon corps, qui bouge, s’agite, sous moi. Mais il a l’air… presque serein. Je dis bien presque parce qu’il a l’air d’être animé de tressautements erratiques, mais je ne me sens pas… concernée. Je me prendrais bien la tête à deux mains mais je n’arrive même pas à bouger. Qu’est ce que c’est que ces histoires, encore… A nouveau, le noir.</i><br /><br /><br /><br /><span style="color:#993300">Il fallait bien que je fasse ça ! Jamais elle n’aurait dormi, avec tout ça, tellement elle est excitée. Je sais bien qu’elle veut tout gérer et qu’elle s’imagine être seule, mais c’est mon corps aussi ! Non mais ! Et mon corps, là, il dort ! Evidemment, je ne peux pas l'empêcher de rêver, et ce n'est pas beau à voir, mais au moins j'économise à mon alter ces visions atroces. Comment aurait-elle réagi avec tout ces cadavres démembrés, explosés, réduits en cendres ? Mal, j'en doute pas une seconde. Elle n'a pas conscience de ma présence, que j'ai détourné ses yeux de temps à autre pour lui cacher les pires abominations... Pas pour rien qu'elle fatigue. Et sans en avoir conscience, de perdre des minutes de sa vie. Je n'ai pas le choix... Elle a vécu en moi toutes ces années, cette petite fille abusée, en colère, haineuse, c'est à elle que revient le premier rôle dans l'armée, maintenant. Mais elle n'a pas idée de ma présence ici. Elle ne sait pas que je la protège. Dors, Erys. Je veille.</span><br /><br /><br /><i><br />Lorsque je me réveille le lendemain, j'ai l'impression d'avoir fait un black-out complet. J'ai mal au crâne, mais je me demande si c'est le manque de médicaments ou la nuit dans le sable... Après quelques étirements de rigueur, je rejoins les autres. L'armée des Amazones est déjà repartie, me laissant seule avec les miens. Je les regarde un par un.</i><br /><br /><span style="color:#0033ff">-C'est l'heure.</span><br /><br /><i>Puis je fais un signe de tête à Ishiro. A lui d'assurer. Mes deux armes en main, je mène la marche, lentement. Tous mes sens sont en éveil et le moindre bruit me fait sursauter. Au point du jour, nous sommes enfin en position. Je hoche de la tête vers l'un des Rats, qui envoie une fusée de détresse dans les airs. Immédiatement après, j'ouvre le feu la première sur les positions Tusken. Une, deux, trois, douze, quarante balles, je vide mes premiers chargeurs sur ces immondes démons. Dernière moi, les autres font de même. L'effet de surprise semble fonctionner, tant mieux, le plan se met en marche, pourvu que les Amazones ne tardent pas. <br /><br />Dans un mouvement préparé mais absolument pas entraîné, nous changeons tous de place et de couvert, sans jamais arrêter nos tirs, les rendant sporadiques et irréguliers de manière à cacher notre nombre. La stratégie semble fonctionner, car je ne vois pas les Tuskens capables de s'organiser. Pour le moment, ils semblent surtout se mettre à couvert, essayer de comprendre ce qui leur arrive, mais nous faisons tout pour nous cacher. Les tirs de blasters résonnent dans mes oreilles, j'ai parfois à peine une seconde pour jeter un œil hors de mon couvert. De là où je suis, je crois pouvoir voir la grotte, mais toujours pas d'Ishiro. Est-il passé ? Est-il en train de se battre ailleurs ?<br /><br />Je n'ai pas le temps d'y penser. Un bruit caractéristique se fait entendre à l'arrière de ma troupe. Alors que nous regardions devant, un chien Massiff vient d'égorger, sous mes yeux, l'un de mes hommes, l'un des miliciens. Pas comme ça... Pas maintenant. Avec rage, je bondis hors de mon abri et je fonce sur le chien. Sans tirer une balle, la main en avant, je sens toute la puissance de ma rage et je parviens à la projeter contre une surface rocheuse en criant un grand coup, où il retombe, raide, sans bouger. Mais je ne peux pas me payer le luxe de triompher. Je plonge à nouveau à couvert, dans mon malheur, près de l'homme égorgé qui perd son sang à gros bouillon par la plaie béante de sa gorge.<br /><br />Pourvu que les Amazones arrivent...</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169301</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169301</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:21:26 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le chemin est semé d&#x27;embûches... on Wed, 25 Feb 2026 18:21:26 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°43<br />
Auteur : Rkorr’Otruur’Kuar</p>
<p dir="auto">L’attente était difficilement soutenable derrière leurs positions retranchées pour les Guerriers Tusken. Ils avaient hâte de se battre contre les Républicains et tous leurs ennemis. Ils savaient très bien que la force de frappe républicaine est bien supérieure à la leur mais leur fanatisme est tel qu’ils suivraient Rkorr même dans l’au-delà. L’ambiance pesante de la montagne noire n’arrangeait rien à la chose. Ce qui est sur, c’est que les relations entre les colons et les Tusken, qui n’étaient déjà pas fameuses, seraient encore pire maintenant mais d’un côté, les républicains l’avaient cherché. Ce n’était que des conséquences de leurs actes. <br />Les Chiens Massiff patrouillaient encore le long des chemins à la recherche d’une proie ou d’une odeur suspecte. La machine était bien rodé et prête à l’affrontement.<br /><br /><br /><br />Dans son antre, Rkorr se réveilla quelques instants de sa méditation car une bonne idée lui avait traversé l’esprit. Il prit les grenades attachées à sa ceinture et les positionna à des points stratégiques de la grotte reliée à un détonateur qu’il gardait précisément sur lui en cas de dernière nécessité mais mieux vaut être un Tusken mort qu’un Tusken prisonnier de la république dans la tête d’un Tusken de base.<br /><br /><br /><br />Il se repositionna jusqu’à la prochaine idée lumineuse. Il se replongea dans sa méditation et se voyait parcourir les immense étendu sablonneuse de sa planète si chère à ses yeux. Il a de nouveau une vision de son fils tant aimé. Il parle à une foule de Tusken, on dirait qu’il parle à un clan mais Rkorr ne distingue pas le son. Il n’a que l’image de cette scène. Que faisait-il ? Réunit-il une troupe pour continuer le combat ? Cherche-t-il des soutiens ? Sans même l’entendre, Rkorr pouvait qu’être fier de lui. Il est passé du Tusken enfant à un Tusken ambitieux et martial. Mais avait il les moyens de ses ambitions ? Cela est moins sûr.<br /><br /><br />Rkorr continua son aventure en parcourant les étendues de Tatooine et son esprit vint se poser sur sa femelle accompagnée de son enfant femelle. Elles participaient aux tâches du camp, mais Rkorr pouvait y décerner de la peur dans leurs esprits. Le Sith ne pouvait qu’avoir de la compassion pour sa famille qui souffrait par sa faute. Il avait été égoïste car sans le savoir, ses proches payaient les frais de son ambition. C’est peut-être cela le coté obscur au final, un état émotionnel permanent composé de haine, de tristesse et de souffrance qui se mélangent pour en faire une force dévastatrice au service des ambitions et des aspirations de chacun.<br /><br /><br />Lorsque le Tusken revint à lui, c’est une grotte vide et dans un noir complet que Rkorr découvrit. Pas un bruit mis à part de la poussière tournoyant à cause des coups de vent répétitifs de l’environnement.</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169300</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169300</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:21:26 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le chemin est semé d&#x27;embûches... on Wed, 25 Feb 2026 18:21:26 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°42<br />
Auteur : Jagabamda</p>
<p dir="auto">Assises dans un coin du village, du moins de ce qu’il en reste de ce village, j’entends les pleurs de ces femmes sur les corps inanimés de leurs pères, de leurs mères, de leurs maris, de leurs enfants. Certains essaient de s’organiser, de soigner les blessés. <br />Les têtes sont en sang, les membres criblés d'impacts. "Je vais tous les tuer", hurle un combattant qui s'empare d'une arme. Son camarade l'arrête de justesse. Un véhicule manque de renverser des colons paniqués qui courent en sens inverse.<br /><br />Mon regard se pose sur cette jeune « colon » à peine entré dans l’âge adulte, ses cheveux noirs baignés de sueur et de poussière, assise à ras du sol, la tête d’une femme plus âgée posée sur sa cuisse, de ses bras elle enlace le corps sans vie de celle qu’elle a tant chéri. Ses grands yeux gris que les larmes avaient rougis croisent les miens. La voilà, plantée devant moi :<br /><br />-	<span style="color:#ffff99">Nous devons encore nous entraîner ! Montrez-nous comment les combattre… </span><br /><br />-	<span style="color:#ff6600">Vous deviez vous reposer</span><br /><br />Ses consœurs la rejoignent. <br /><br />-	<span style="color:#ffff99">Le grain de sable séparé du désert peut trouver un repos momentané, mais celui qui est dans le désert ne connaît pas le repos. Nous sommes prêtes à reprendre !</span><br /><br /><strong>-	Pour canaliser les haines, mieux vaut un taureau dans une arène qu'une vierge dans un volcan.</strong><br /><br />-	<span style="color:#ffff99">Nous sommes les « Vierges des sables » ….</span><br /><br />-	<strong>LES VIERGES DES SABLES !!! ….</strong>Toutes à l’unisson avaient crié le nouveau surnom qu’elles venaient de se donner. Suivi de leur cri de ralliement déjà entendu précédemment.<br /><br />-	<strong>« - Shinaiiiiiiiiiiiiiiiiii »</strong><br /><br />N’en doutons pas un instant, ces femmes sont des guerrières au sens premier du terme. Elles ne lâchent rien.<br /><span style="color:#ffff99">-	Pour nous, l’exercice n’est pas terminé !!! Apprenez-nous-en plus !! On doit plus que nous défendre !!!</span><br /> <br />Le bras tendu, le bâton au bout de celui-ci, elle nous met au défi. La technique du bâton ne leur suffit pas.<br /><br />-<span style="color:#ff6600">	 Quel est ton nom ?</span><br /><br /><span style="color:#ffff99">-	Achala !</span><br /><br />-	<span style="color:#ff6600">Bien ! … Les autres, désaltérez-vous, et reprenez des forces…  Et toi, suis-moi !</span><br /><br /> Sur mes paroles, je me mets debout.<br /><br /><span style="color:#ff6600">-	Tu commences !</span>... La jeune fille s’avance timidement<br /><br /><span style="color:#ff6600">-	Approche !</span> Un peu hésitante, elle fait quelques pas jusqu’à moi...<span style="color:#ff6600">-	Essaie de me tuer</span><br /><br />-<span style="color:#ffff99">	Quoi ?</span><br /><br />D’un geste rapide, je lui assène un coup de tête qui la fait tomber.<br /><br /><span style="color:#ff6600">-	Vas-y tue-moi !</span>... Achala, la main sur son nez en sang, semble marquer une hésitation pour se lever...<br /><span style="color:#ff6600">-	Debout ! … Dépêche-toi !! </span><br /><br />Lorsqu'elle essaie d’obéir, mon coup de pied en pleine poitrine la fait retomber de nouveau en arrière.<br /><br /><span style="color:#ff6600">-	Vas-y, tue-moi ! Sinon, c’est moi qui vais te tuer !</span><br /><br />D’une prise supplémentaire, je la tournoie entre mes bras, et la fais basculer au-dessus de mon épaule. Achala étourdie par ce qui vient de lui arriver, les autres à ce qu’ils viennent d’assister, restent là, à ne pas comprendre de ce qui s’est passé sous leurs yeux.<br /><br /><span style="color:#ff6600">-	Vous croyez que vous allez pouvoir mettre ces hommes à terre ?? … </span>Pire qu’un hurlement, mes paroles décrivaient la situation… <span style="color:#ff6600">Alors que ce sont eux qui rêvent de vous anéantir !!... Il vous faut accepter qu’un seul ne peut les battre ! … Ce n’est pas chacun pour soi et les Banthas seront bien gardés, mais bien tous ensemble… L'union fait la force … l’union fait la force, mais l'union ne se force pas… </span><br /><br />Achala ressemblait à une brindille recourbée sur elle-même, quelques gouttes de sang perlent au bout de sa narine… Elle se redresse fièrement. <br />Une brindille qui se plie mais se rompt pas. L'union fait la force mais la solidarité la consolide et la renforce. <br /><br /><span style="color:#ff6600">-	Paya… Panses ces quelques bobos ! Qu’elle boive un truc et renvoie-la-moi !</span><br /><br /><span style="color:#ffcc00">-	Essaie de ne pas trop les blesser… A chaque fois que je les soigne, ça me pompe un peu plus d’énergie.</span><br /><br />Je ne l’ai pas fait exprès, Paya a raison, « pour aller loin, faut ménager sa monture »<br /><br /><span style="color:#ff6600">-	Je te promets de faire un peu plus attention… Mais, sur qui tu pourrais t’entraîner s’il n’y a pas de blessés ?</span><br /><br /><span style="color:#ffcc00">-	Ce n’est pas le moment de … Je n’aime pas beaucoup cette situation.</span><br /><br /><span style="color:#ff6600">-	Moi… C’est pareil … </span><br /><br />Il est vrai, pas le temps de blablater, il y a encore du travail à faire.<br /><br /><span style="color:#ff6600">-	Mets-toi en position de défense, </span>dis-je à ma nouvelle recrue. <br /><br />L’initiée, c’est ainsi que je décide de l’appeler. L’initiée et moi, nous nous approchons et nous nous jaugeons par quelques pas et manœuvres au bâton, mais sans donner de coup. Nous marchons en cercle tout en restant sur nos gardes.<br />Elle lève son bâton, interceptant mon attaque, mais la charge vient rapidement, puis une deuxième. Elle finit par terre. Elle se relève instantanément et reprend sa position de défense. Je sens qu'elle progresse. Les coups suivants s'enchaînent. Elle en arrête quelques-uns, riposte de temps à autre, mais n'arrive pas du tout à esquiver. J'enchaîne directement avec la suivante. Quelques minutes plus tard, je réussis à la désarmer. <br />Je sens son regard sur moi, elle charge droit devant, empoigne « l’arme » avec force. Nous la tenons toutes les deux fermement, elle tente de me faire lâcher prise. Nous tournons sur nous-même comme lors d'une danse à deux. Je lui assène un coup de genou dans les poignets, elle lâche. La violence du mouvement la fait reculer de deux pas.<br /><br /><span style="color:#ff6600">-	Recommence !</span> Lui dis-je … <span style="color:#ff6600">Concentre-toi ! </span><br /><br />Tous les coups sont permis et portés à pleine puissance. La voilà de nouveau tête dans la poussière. <br /><br /><span style="color:#ff6600">-	On recommence ! Et soit courageuse !</span> … J’insiste…  <span style="color:#ff6600">Vide ton esprit.</span><br /><br />Ainsi, jusqu'au bout de la nuit, toutes se mirent à s’entraîner avec autant d’énergie et de frénésie.  L’ardeur que met ces femmes de Tatooine dans leur mouvement, leur écoute. D’heures en heures, les gestes deviennent fluides. Les exercices de corps à corps, les prises se coordonnent. Sur des techniques de jambes, d’épaules ou encore de hanches pour déséquilibrer l’autre afin de la faire tomber vers l’arrière, vers l’avant ou sur le côté. Chaque initiée arrive tout à tour en quelque seconde à faire renverser son partenaire sur le dos, sur une projection, une clé à la volée. La satisfaction se lit dans les yeux de chacune d’entre elles.<br /><br /><span style="color:#ffff99">-	Ces terres dans leur intégralité nous appartiennent. Un jour, elles seront les terres de nos enfants… Et nous la défendrons de toutes nos forces… Jamais nous abandonnerons !</span><br /><br />Achala n’abandonne rien. Elle est à l'affut du moindre mouvement. Je sais qu'elle va profiter, et elle a raison, je ferais de même.  Ça promet d'être intéressant...<br />   <br />Elle se remet en position devant moi, se retourne sur sa gauche pour se protéger de ma frappe. Je m'accroupis et lui assène un coup dans l'estomac. Elle recule d'un bond et reprend sa garde.<br />Sur un, deux, trois mouvements de jambes, me voilà qui surgis dans son dos et …. Elle arrête mon coup, et se retourne en m'assénant un coup de pied. Je recule de quelques mètres. J'ai failli perdre l'équilibre. Elle progresse... Nous combattons avec précision et vitesse.<br /><br />Quand, soudain, elle arrête de peu mon arme qui se dirigeait droit sur sa tête. Prenant appui sur celui-ci, elle lance ses jambes dans ma direction, encercle mon cou, puis, bascule tout son poids en arrière pour me faire tomber. Elle attrape mon bâton et m'appuie sur la gorge.<br />Elle attrape ma main pour m'aider à me relever. L'expression de mon visage lui exprime ma fierté.<br /><br /><span style="color:#ff6600">- Tu es plus puissante que je ne l'espérais. Tu fais d'énormes progrès. Tu as enfin trouvé comment déstabiliser ton adversaire, et surtout tu es resté concentrée.</span><br /><br />Je lui donne une tape sur l'épaule. La leçon est terminée.<br /><br />Chāra me rejoint<br /><span style="color:#66ff66">-	Qui a enseigné à qui ?</span> me fait-elle… <span style="color:#66ff66">La perfection est le dur combat de la guerrière endurcie.</span><br /> <br />Je ne peux qu’acquiescer. Qu'elle soit mère, ou bien épouse, la femme est une guerrière, qu'il ne vaut mieux pas sous-estimer, si l'on ne veut pas s'attirer ses foudres. Ces femmes ne veulent pas être détruites, ni errer dans les ruines de leurs villages éclatés. Aucun espoir ne meurt, au contraire, leur courage le fait revivre en même temps que leur dignité.<br /><br /><br />Quand le combat est mené, une bataille est enclenchée, il n’y a jamais de pause...<br /> <br />Paya, Chāra et moi, attendons la suite de notre mission, il y a une qui manque à l’appel. Je n’avais pas remarqué son absence, alors que nous sommes toutes les quatre connectées… Pas de panique, nous sommes toujours maîtresse de nous-même, c’est ainsi que nous avons été conçues. Les yeux mi-clos, je parcours ma base de données, nous étions toujours connectées les unes aux autres. J’entends sa voix, j’entends ses réflexions qu’elle me partage. Moi, Prima j’ouvre mes yeux et les pose sur mes sœurs.<br /><br /><span style="color:#ff6600">-	Où vas-tu Kimsa ? … </span><br /><span style="color:#ffff66">-	Une des vierges a rejoint le groupe à la poursuite des pillards … Elle accompagne les soldats républicains… L’ennemi a pris le chemin de la montagne … </span><br /><span style="color:#ffcc00">-	Là-bas !</span> me dit Paya en accompagnent ses mots d’un geste de la main, vers l’horizon…<br /><span style="color:#ff6600">-	Qui est cette vierge ?</span><br /><span style="color:#ffff66">-	Je n’ai pas plus d’information, je ne souhaite pas la laisser seule, c’est pour ça que …</span><br /><br /><strong>-	Vous n’avez pas vu Mirza ! Je la cherche partout ! … C’est ma fille ! </strong>Une voix s’élève du groupe.<br /><br />Kimsa a fait le rapprochement, la vierge manquante est donc la fille de cette combattante plus âgée.<br /><span style="color:#ffff66">-  Les bandits ont kidnappé son jeune frère. Elle est allée le récupérer….</span><br /><br />Pour assouvir leur goût de sang et de violences, des hommes, des femmes et des enfants sont morts ou kidnappés ! Ce n’est pas que les valeurs de la République qui ont été ravagées par ces bandes armées.<br /><br /><span style="color:#ff6600">-	Il y a combien de temps qu’ils sont partis ?</span><br /><span style="color:#ffff66">-	Ils ont quelques heures, voir une demi-lune d’avance sur nous.</span><br /><span style="color:#ff6600">-	Nous n’avons pas eu l’ordre de nous séparer….</span><br /><span style="color:#ffff66">- Je pars en éclaireur,</span> poursuit-elle<span style="color:#ffff66"> … Je vous attendrai plus haut…</span><br /><br /><span style="color:#ffff99">-	Que se passe-t-il là-bas ?</span> La dénommée Achala a décidé de ne rien lâcher. Cette jeune « Vierge » porte bien son nom. Elle reflète bien l’étymologie de ce prénom que ces proches lui ont donné, « sans fin ».<br /><span style="color:#ff6600">-	La traque des Tuskens et leur chef…</span><br /><span style="color:#ffff99">-	Je veux faire partie de votre armée !</span><br /><strong>-	Tu es trop jeune … </strong>Répond aussitôt une de ses semblables<br /><span style="color:#ff6600">-	Peu Importe l’âge !  Elle nous a déjà démontré sa valeur ! … Viens avec moi !</span><br /><strong>-	Nous y allons toutes ! … Pas une de moins !!</strong> Vocifère la dame.<br /><br />Face à la barbarie perpétuée dans ces villes-citées, ces femmes ont décidé, elles aussi de se mettre à la poursuite des « fuyards ».<br /><br /><span style="color:#ffcc00">-	Il nous faut prendre des provisions,</span> me dit Paya… <span style="color:#ffcc00"> Au moins pour nos nouvelles sœurs d’armes.</span><br /><span style="color:#ff6600">-	Il ne faut pas traîner !!</span><br /><br />Un grondement au loin, au-dessus de nos têtes. Ce ne sont pas les vaisseaux qui tournent dans le ciel. Ni un orage qui prépare la pluie. Une tempête s’est levée.Pas une tempête de sable, mais ces femmes, mères, filles, épouses et sœurs … Des guerrières prêtes au combat pour restaurer la paix, la justice et l’égalité. Leur communauté se fait appeler « Vierges des Sables » ...<br /><br /><br />Tatooine, colonisée par des corporations minières qui pensaient que la planète était riche en minerais. Cependant, lorsque les corporations découvrirent que ce n'était pas le cas, et qu’ils plièrent bagages en laissant leurs ouvriers sur la planète. Ces ouvriers appelés aujourd’hui « colons ». Des colons, qui sont des hommes et des femmes, qui ont aujourd’hui qu’un but, la défendre.<br />Malgré la chaleur torride qui règne à sa surface, ces colons s’y sont fait une place une existence, une vie, une descendance. Tatooine est devenue leur monde, leur énergie, leur vie.<br />Montés sur les Dewbacks ou droits debout sur leurs deux jambes bien ancrées sur le sol aride de Tatooine, des hommes nous font face à la sortie de la ville.<br /><br /><span style="color:#3399ff">-	Nous venons des autres cités… L’enfant n’est pas dans la montagne… Il a été amené vers une autre cache… Un autre groupe d’hommes les a pris en chasse… Et nous, nous sommes du voyage à vos côtés !</span> Lance le colon …<br /><br />Excellent camouflage ! Confectionnés dans la peau de ces féroces reptiles que sont les Dragons Krayt. Ces tuniques marron et beige que portent ces colons peuvent se confondre avec le sable et les rochers.<br /><br />Une nouvelle force a émergé. Si une forme de mal avait envahi ces villes, faisant régner peur et violence. La loi du plus fort prévalait. Elle est en marche. Ces colons ne sont pas les plus faibles et ne le seront pas. Tatooine ne vivra pas le chaos, ni l’anarchie.<br /><br /><br /><i><strong>« Tatooine n’est pas que sable et désert. Cette planète est aussi, plateau formé par des restes qu’une érosion a abaissé sur ces terrains environnants en grande butte à sommet plat, aux versants abrupts ou en canyons parsemés. Une chaleur aride le jour… »</strong></i> … C’est bien ce que je ressens sur ma peau synthétique. <i><strong>« … un froid glacial à la tombée du soir… Tatooine, planète balayée par des tempêtes de sable dévastatrices »</strong></i> renseignement que me remet mon enregistrement interne.<br /><i><strong>« La Mer de dunes, nom donné au grand désert de sable qui recouvre une partie de la planète, serait selon certaines légendes jawa les restes d'un immense océan. Cette mer de dunes, est aussi mère...</strong></i><br /><br /><span style="color:#ffff99">-	Pourquoi êtes-vous venus ici ?</span><br /><br /><i>** « Et pourquoi, tu m’interromps dans mon silence Achala »**… </i>. Par politesse, je répons à sa question :<br /><span style="color:#ff6600">-	Pour protéger ton peuple.</span><br /><span style="color:#ffff99">-	Il y a les soldats !</span><br /><span style="color:#ff6600">-	Nous leur prêtons main-forte.</span><br /><span style="color:#ffff99">-	Et vous ….</span><br /><span style="color:#ff6600">-	Ménage tes forces et garde ton énergie.</span><br /><span style="color:#ffff99">-	Comment ?</span><br />Je stoppe ma marche, elle aussi.<br /><span style="color:#ff9900">-	Marcher ou parler !!! Faut choisir !</span><br /><br />Je me remets en chemin pour reprendre la cadence des autres membres du groupe, Achala sur mes talons fait de même, sans parler. <br />Je n’ai pas été programmée pour ressentir des émotions, cependant, je me rencontre que je l’ai peut-être … Comment, disent-ils dans leur jargon ? … Ah ! Oui … Froissé… C’est ça, je l’ai un « tantinet » froissé. Je dois, pour l’avenir, faire attention de comment me comporter avec les mortels. Et plus spécialement avec elle, car à présent, elle est une des nôtres. Je lance un regard en arrière, je la vois s’essuyer le front sous cette chaleur ardente.<br /><br /><span style="color:#ff6600">-	Si la chaleur te laisse penser qu’il peut te dominer, le chemin sera bien long pour toi.</span><br /><br />J’attends qu’elle soit à mes côtés et lui chuchote :<br /><span style="color:#ff6600">-	 Tu dois tirer ta force de la nature qui t’entoure, car cela pourrait soit te sauver, soit causer ta perte…</span><br /><br /><br />Un soleil de plomb… On pourrait dire : « C’est une journée comme une autre sur la planète aux deux soleils ». Cependant, comme toutes les journées qui commencent, il y a celle qui se lève.<br /><br />Je suis assise sur ce rocher, les yeux mi-clos, je médite… Non, je ne médite pas, je me repose, car le mot méditation n’est pas adéquat pour définir cet instant. Tout comme le dewback j’entre dans une semi-léthargie et reste immobile pour ne pas trop souffrir de la chaleur et économiser mon énergie. Nous avons parcouru quelques kilomètres. Il nous faut reprendre un peu de vitalité. Les vierges de sable, nos nouvelles compagnes doivent aussi souffler. <br /><br />L'air y est déshydraté, le sol desséché, ce qui en fait un lieu hostile pour l’être vivant. Le climat aride et sec de Tatooine contraint les tatooiniens à s'équiper d’évaporateurs d'eau. Ces derniers permettent de récupérer le peu d'humidité qui se trouve dans l'air et de le liquéfier. Et pourtant, malgré les enseignements savants des spécialistes qui dosent la quantité d’azote, de carbone et d’eau prétendument indispensable à tout organisme humain, ces vierges sont d’une force et d’une adresse étonnantes. Rester sans boire sous un soleil implacable.<br /><br /><strong>-	 Si la soif vous presse,</strong> dit l’une d’entre elle… <strong>Si la soif vous presse, ne l’écoutez pas, trompez-la, oubliez-la, promenez-la, et tuez-la. »</strong><br /><br /><br />Pendant que Chāra et Paya donnent les dernières instructions, la distance qui nous sépare de Kimsa et les soldats Républicains est moins importante, je profite pour prendre connexion avec elle.<br /><br />-<span style="color:#ff6600">	Kimsa ! M'entends-tu ? Quelles sont les nouvelles ?</span><br /><span style="color:#ffff66">-	Nous sommes arrivés au pied de la montagne. Combien de Tuskens  s’y sont cachés ? Nous n’en avons pas le nombre exact. Il y a une trentaine d’hommes armés qui montent la garde au flanc de la falaise… Ils sont vêtus de vêtement sombre afin qu’on ne les détecte pas. Il paraît qu’ils sont menés par un Sith... </span><br /><span style="color:#ff6600">-	Par un Sith ou un apprenti Sith ?</span><br /><span style="color:#ffff66">-	Un apprenti Sith, un apprenti Sith, un sorcier, un apprenti sorcier … C’est pareil au même … </span> <br /><span style="color:#ff6600">-	On m’a transmis un message, on a pour mission de le tuer, s’il ne se rend pas de lui-même.</span><br /><span style="color:#ffff66">-	Vous êtes là bientôt car l’assaut est prévu pour cette nuit</span><br /><span style="color:#ff6600">-	Dis au chef de mission de ne rien précipiter avant notre arrivée... Nous sommes bientôt là …</span><br /><br />La transmission entre Kimsa et moi, dont l'éloignement réciproque interdit toute communication par les voies sensorielles usuelles prend fin. Il me semble que le plan d’action se met aussi en place. Les esprits s'échauffant il fut décidé de rendre aux Tuskens la monnaie de leur pièce. <br /><br /><span style="color:#33ccff">-  J’estime que ces sales gueux ne sont qu'une plaie pour la civilisation et qu'ils auront ce qu'ils méritent …</span><br /><strong>- Que voulez-vous faire ?</strong><br /><span style="color:#33ccff">-Venger ceux que nous aimons quel qu’en soit le prix !</span><br /><span style="color:#00ffff">- On n’est pas là pour enfiler les perles</span><br /><br />Les hommes, montrant avec fierté blaster, matraque, même quelques explosifs, sont sur le pied de guerre. L’impatience les gagne<br /><br /><span style="color:#00ffff">-	Nous avons des armes… Ceux qu’on avait bien enfoui dans nos cachettes depuis la dernière bataille des rebelles, ils sont encore en état de marche.</span><br /><span style="color:#33ccff">-	 Et quelques armuriers nous ont fait cadeaux des marchandises de leur arrière-boutique.</span><br /><span style="color:#00ffff">-	Je n’ai plus rien à perdre… Toute ma famille a été décimée par ces sauvages …. J’emmènerai avec moi un grand nombre en enfer quand je les ferai exploser.</span><br /><strong>-	A chacun ses armes, ensemble nous vaincrons !</strong> S’exclame une des Vierges<br /><span style="color:#33ccff">-	Seuls les hommes porteront les explosifs… Que des volontaires que plus rien ne retient ici-bas … Les femmes sont l’avenir de l’homme … Vierges des sables, acceptez de ce que nous sommes venus donner sur ce champ de bataille … Notre sacrifice ultime.</span><br /><br />Le plan originel de certains des colons ne sont pas improvisés.  Le sacrifice ! En utilisant des explosifs attachés à leur personne. L’émotion et les esprits s'échauffent considérablement.<br /><br /><span style="color:#33ccff">-   Ils sont venus verser le sang ! Se délecter ! Nos mères, nos pères, nos enfants nous manquent…</span><br /><br /><strong>-	Nous allons les revoir, </strong>crie aussitôt une autre combattante… Les autres s’écartent pour lui laisser frayer un passage. Elle sort des rangs, bien plus âgée que d’autres, avec autant de détermination. <br /><br />Nous pouvons à cet instant ressentir toute leur douleur et en même temps toute leur révolte. Un long silence se fait entendre suivi de cette phrase choc :<br /><br /><span style="color:#ffcc00">-	Sachez qu’ils vous attendent… Dans le reflet de l’œil du cadavre de vos ennemis…</span> <br /><br />Au même instant, Vierges du désert et colons se mettent à cracher violemment, comme des balles, leur projectile atterrit sur le sol ensanglanté.<br /><br /><span style="color:#ff6600">-	Paya !!! ...</span> Je ne peux m’empêcher mon ton autoritaire.  <span style="color:#ff6600">Ma sœur tu aurais dû garder cette remarque car même si elles sont déterminées, à présent, tu viens de nourrir leur « Rage ».</span><br /><br />Me postant face à ce « bataillon » improvisé, j’espère que mes paroles apporteront leur fruit :<br /><span style="color:#ff6600">-	Il faut savoir taire sa colère. Un combat bâti sur la haine est perdu d’avance… Luttez pour tout ce que vous est le plus cher et pour tout ce que tout Hommes désirent … La liberté.</span><br /><br /><br />« Prima ! » J’entends dans ma tête la voix qui prononce mon nom. Kimsa essaie de reprendre contact. Moi, Prima je pose mes yeux, sur, ma seconde, Paya. Le regard de connivence qu’on s’échange, je sais qu’elle a compris. Il me faut reprendre de suite la communication avec notre sœur. Je m’éloigne du groupe.<br /><br /><span style="color:#ff6600">-	Parle ! Je t’écoute !</span><br /><span style="color:#ffff66">-	Je ne peux m’approcher du Garde Républicain… Ces soldats n’ont pas capté ma présence. A l'affût du moindre bruit, ils sont aux aguets ! … Pour que les Tuskens et leur chef ne détectent leur présence et leur nombre, , je préfère rester encore à l’écart en attendant votre arrivée… Si vous n’avez pas encore repris la route, essaie de ton côté de lui transmettre ton message.</span><br /><span style="color:#ff6600">-	Quel est son nom ?</span><br /><span style="color:#ffff66">-	C’est une femelle, elle s’appelle Talmark, Erys Talmark…. Je vais ramper au plus près afin que tu puisses te connecter à elle… Je ne peux pas faire plus avant votre arrivée.</span> <br /><span style="color:#ff6600">-	Bien ! Fais-mois signe !</span><br /><br />Notre communication se termine, je rejoins le groupe. <br /><br />Chāra s’avance :<br /><span style="color:#ffff66">-	Si votre ennemi sente votre présence avant de vous apercevoir … Il est trop tard… Vous avez déjà perdu. Et il risque de vous tuer sans que vous ayez mené aucun combat…</span><br /><br /><span style="color:#3399ff">-	Alors cela peut faire l’affaire !</span> … Dit un colon en tirant un gros sac du dos de son dewbacks … <span style="color:#3399ff">Nous en avons d’autres !</span><br /><br />Les besaces jetés les unes après les autres au pied de l’animal contenaient du sang de Bantha.<br /><span style="color:#3399ff">-	On s’en badigeonne et l’affaire est jouée !!</span><br /><br /><span style="color:#ff6600">-	Ce que Chāra voulait dire, c’est que nous ne sommes pas très loin de la planque de ces fugitifs. Par conséquence, il ne faudrait pas qu’ils nous détectent … Ce n’est pas vraiment ce dont elle parlait, </span>dis-je en prenant un des sacs, <span style="color:#ff6600">mais cela peut être une bonne idée.</span><br /><br />Lorsque ma main ressort du sac, les bouts de mes doigts inspectent cette hémoglobine d’animal. Le geste provoque la nausée chez quelques-unes, même chez quelques-uns.<br />Il est difficile de reconnaître dans ces conditions, si c'est l'odeur pestilentielle qui leur soulevait le cœur ou la vue et la consistance de ce qu'elles découvrent.<br /><br /><span style="color:#ff6600">-	Mettez-en partout là où vous pouvez ! … Corps, bras, jambes, visages, cheveux, vêtements… Vos propres armes pour modifier leur odorat. Ces émanations seront des pièges odorants qui masqueront vos odeurs corporelles.</span><br /><br />Malgré les répugnances qui leur soulevaient le cœur, elles s’exécutent. Les visages expriment à la fois le dégoût et l'acceptation.<br />Je sais que nous leur demandons beaucoup, mais sur un champ de bataille, on n’est pas au club de vacances.<br /><br /><br />Nous, nous remettons en route. Les traces de passage sont encore visibles. <br />Il nous faut arriver avant la tombée de la nuit. Les derniers conseils des amazones et les dés sont jetés.<br /><span style="color:#ffff66">-  Faites-de la nature votre force, avant que votre ennemi le fasse. Préparez-vous à leurs attaques.</span><br /><span style="color:#ffcc33"> - Appropriez-vous de leur puissance. Et retournez-la contre eux. </span><br /><span style="color:#ffff66">- S’ils sont à votre merci, tuez-les ! Vous devez être les plus fortes.</span> <br /><br />Notre nouvelle jeune sœur, marche à mes côtés, je lui souffle : <span style="color:#ff6600">- Sois la plus rapide</span><br /><span style="color:#ffff99">- J’ai peur !</span> Me dit-elle<br /><span style="color:#ff6600">- Rappelle-toi … La peur est un mensonge.</span><br /><br />Nous approchons de la zone où campent les représentants militaires de la République.<br /><span style="color:#ffff99">- Quelle chance est-ce que nous avons ?</span> <br /><span style="color:#ff6600">- Ca se fabrique la chance …</span><br /><br /><br /><br />J’abandonne l’idée d’établir une connexion, même sécurisée, dans la tête de la Garde Républicaine. Notre arrivée est éminente. Kimsa nous attend au détour du sentier.<br /> <br /><span style="color:#ff6600">-	Il est où le poste de commandement ?</span><br /><span style="color:#ffff66">-	Tout droit, et c’est là-bas que tu pourras la trouver.</span><br /><br />En approchant de plus près, nous tombons sur une section, je suppose et avant même qu’il se mette à tirer, je me présente et lui demande de m’amener à celle qui se fait appeler Erys Talmark<br /><br /><br />Face à la Garde Républicaine, il n’est plus l’heure au bavardage. La nuit est bientôt là.<br /><span style="color:#ff6600">-	Prima, Amazone !</span> Lui dis-je… <span style="color:#ff6600">Nous sommes ici pour mener bataille avec vous…  Mes sœurs, les vierges des sables, les colons, et moi-même… Vous avez prévu de donner l'assaut à la tombée de la nuit, il vaut mieux tenter l’attaque bien plus tard…. Essayez le matin, un peu avant l’aube, lorsque le sommeil les affaiblira et que la lumière du jour les aveuglera.</span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169299</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169299</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:21:26 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le chemin est semé d&#x27;embûches... on Wed, 25 Feb 2026 18:21:25 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°41<br />
Auteur : Erys Talmark</p>
<p dir="auto"><i>Parfait. Ishiro est d'accord pour faire l'éclaireur. Ca m'arrange, sa simple présence me fout les jetons, en plus de mettre tout le monde sur les nerfs tant il s'efforce de paraître droit comme un i. Bon, j'exagère peut-être, mais j'ai vraiment l'impression des fois qu'il a un blaster coincé dans le... bon, bref, là où moi, j'ai du sable. Et puis, bon, monsieur se dit plus efficace en solitaire, on va bien voir, moi dans les deux cas, j'y gagne : soit il réussit, et on gagne des informations intéressantes, soit il n'y arrive pas, et on perd juste un alien psychopathe sanguinaire défaitiste et malodorant. J'appelle ça une situation de réussite totale ! Pile, je gagne, face, tu perds. Enfin bref, aussitôt est-il parti que je bats le rappel des troupes. Enfin, des troupes. Du commando suicide. Plus ça va, plus je me dis qu'ils sont fêlés. Mais c'est peut-être grâce à ça que nous allons survivre.<br /><br />Lorsque nous reprenons la marche, cette fois, je me place en tête. Ishiro n'a pas une avance délirante, et je doute qu'il glane tant d'informations que ça. Mais ce n'est clairement pas la priorité, de toute façon. Pour être honnête, je me fous bien de tuer ce chef de mes mains : si il peut s'en faire un goûter, l'autre patapouf, et avant que j'arrive, je ne dis pas non. Au moins, ça éviterait des morts... Parce que très clairement, c'est ce qu'il va nous arriver. Mourir. L'avancée dans le désert et la poussière n'a rendu personne serein, au contraire, je vois les mâchoires serrées, les mains crispées sans avoir à trop m'attarder dessus. Ca me rappelle certaines fois avec... oubliez.<br /><br />En tout cas, une chose est sûre, le voyage est toujours aussi morose, et c'est avec un certain soulagement que nous accueillons tous notre arrivée au pied de cette foutue montagne. Le lieu final de notre traque. Ce qui doit marquer notre échec ou notre réussite. Mon instinct me souffle que ma fin ne sera pas ici, mais j'ai des doutes malgré tout. Lorsque mon regard se pose à nouveau sur le petit groupe, pour leur indiquer de se reposer un peu et se sustenter, milles idées me viennent, entre la possibilité de fuir, celle de mourir ici, celle de trahir pour assurer ma survie... Aucune solution satisfaisante, en somme, tant la situation est digne d'un mauvais holofilm. Et à l'odeur... gagné.<br /><br />Au moment où je me retourne, l'autre andouille est de retour. Bizarre, il m'a pas manqué, même si il revenait avec un sachet de viennoiseries il ne me manquerait pas... En même temps, elles seraient fourrées à je ne sais pas quoi... J'ai à peine le temps de me retourner que, déjà, il m'expose la situation. Je l'écoute sans rien dire, hormis pour préciser l'une ou l'autre information. Nombre d'ennemis pas assuré, positions incertaines, chances de réussites nulles. J'adore. Alors qu'il finit, je lève une main.</i><br /><br /><span style="color:#0033ff">-Laisse moi cinq minutes.</span><br /><i><br />Ma voix est tout sauf assurée, je le sens, je le sais. La fatigue cumulée au stress n'aide pas à me sentir glorieuse, c'est une certitude. Et pour le commandement, on repassera. J'ai juste besoin d'un peu de temps. Une demi gorgée d'eau tiède, un bout de ration avalé sans faim, à peine de quoi donner le change, pour masquer le fait que je réfléchis à pleine vitesse. Enfin, à pleine vitesse... A ma pleine vitesse, en somme, hein. Je finis par m'asseoir sur un rocher, en passant une main dans mes cheveux, les secouant un moment pour en chasser le sable chaud. C'est à ce moment que me vient un début d'idée, que je commence à dérouler, sans savoir exactement où je vais avec ça.</i><br /><br /><span style="color:#0033ff">-Tu m'as parlé d'une grotte où il y aurait notre cible... Donc c'est notre objectif. Et quand je dis « notre », je veux dire « ton ».</span><br /><br /><i>Je regarde la petite troupe en baissant la voix d'un ton. Je ne veux pas qu'ils entendent ce que j'ai à dire à Ishiro.</i><br /><br /><span style="color:#0033ff">-Entre nous, je pense que dans cette équipe, personne ne s'en sortira. Pas assez d'informations, pas assez d'armes... Ca risque de tourner au carnage. Et quoi qu'il en soit, nous ne sommes pas assez nombreux pour mener un assaut frontal. Alors, voilà ce qu'on va faire...</span><br /><br /><i>J'aplanis une légère surface pour dessiner afin d'illustrer mes propos, m'aidant de son rapport pour expliquer les différents points.</i><br /><br /><span style="color:#0033ff">-La grotte est là, nous, nous sommes ici, au pied de la Montagne. Entre les deux, des Tuskens, des pièges et on ne sait pas quoi d'autre. L'idée est de te permettre de rentrer dans la grotte, seul, et discrètement, pour attraper ce foutu truc. Nous, de notre côté, nous allons arriver par ces deux fronts. Tirs sporadiques, changements de position constants, le but est d'obliger les Hommes des Sables soit à se découvrir pour se faire tirer comme des Banthas, soit à rester à couvert en se demandant combien nous sommes. Un premier groupe avec les Rats et deux miliciens, que tu suivras pour trouver ton ouverture. Le second avec moi, la gamine, et le troisième milicien. On économise les munitions, on les force à jouer selon nos règles. Si on peut en descendre un ou deux, pourquoi pas, mais le but est de rester en vie.</span><br /><i><br />Je fais une pause dans mon exposé. C'est là où le bât blesse, dans mon idée.<br /></i><br /><span style="color:#0033ff">-Si ils restent en position... tout ira bien. Si ils font une percée... la stratégie sera éventée, et on aura pas le choix que d'aller au massacre. Que ce soit les Rats ou les miliciens, ça va être compliqué. C'est pour ça que toi, tu dois absolument rester discret. Personne ne t'a vu, je pense, parmi eux, ils ne vont pas se douter qu'on infiltre un assassin parmi leurs lignes. C'est ton seul et unique objectif. Attraper ce type. Mort ou vif.</span><br /><br /><i>Je me relève, avec un nœud au ventre. Le stress et la peur me font tressaillir et avancer en même temps. Je retourne vers la petite troupe, qui me salue tout juste en me voyant arriver. Je prends une inspiration légère, et je leur explique rapidement le plan. Évidemment, en évitant d'évoquer la possibilité qu'ils meurent tous ici... Je montre la colline du pouce.</i><br /><br /><span style="color:#0033ff">-Là-haut, bien planqué dans une foutue grotte, se cache l'instigateur de tout ce bordel. Celui qui a décidé de foutre le feu à vos maisons, qui a décidé de massacrer une population qui n'avait rien demandé, juste par égo, juste par orgueil. C'est à cause de lui que nous sommes tous ici, et personnellement, je compte bien lui faire payer ça au centuple. Nous aussi, soldats, nous avons été arrachés à nos affectations, à nos planètes, pour combattre la folie d'un égoïste. Et maintenant que nous sommes là... Il est l'heure de lui présenter l'addition. Préparez vous, reposez vous. On monte à l'assaut à la tombée de la nuit.</span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169298</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169298</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:21:25 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le chemin est semé d&#x27;embûches... on Wed, 25 Feb 2026 18:21:25 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°40<br />
Auteur : Rkorr’Otruur’Kuar</p>
<p dir="auto">Rkorr s’enfonça toujours plus profondément dans les galeries de la montagne qui constituait à elle seule labyrinthe mortel pour ceux qui avait le malheur de s’y perdre. De plus, les anciens propriétaires des lieux y avaient laissé de nombreux pièges. Heureusement que le chef Tusken y avait séjourné plusieurs fois sinon il serait déjà plus de ce monde à l’heure qu’il est. Rkorr prit place d’une petite cavité dans le noir complet et prit place sur une petite pierre qui avait la forme d’un autel religieux. Il se mit en tailleur dessus et commença une méditation pour éveilliez ses sens les plus profonds. Il lança aussi un appel à celui qui l’entendrait en demandant de l’aide aux plus obscure des forces, il espérait vraiment que Mytra ou un autre allié viennent l’aider car plus le temps passe, plus ses espoirs diminuaient. Il médita si fort qu’il avait l’impression de voir dans cette obscurité totale. Une certaine forme de peur le parcourait mais aussi la haine d’avoir échoué son combat contre la république.<br /><br /><br />Toutes ses formes de passion lui permettaient d’augmenter ses forces pour un futur combat car son instinct savait très bien que la Réplique ne s’arrêterait pas en si bon chemin. Ce régime républicain veut se donner le bon rôle mais n’hésite pas sur les massacres et autres exterminations pour s’assurer la supériorité. Ce régime était sans doute le plus détestable de tous aux yeux des Tusken dont ceux de Rkorr. Nombre de valeureux hommes des sables avaient perdu la vie dans les précédents affrontements et leurs morts devaient être vengées dans le fer et dans le sang.<br /><br /><br />Dehors, les trente hommes d’armes de Rkorr bien équipé avec leur tunique noircie contre les falaises de la montagne en signe de fidélité à Rkorr venaient de terminer les nombreux pièges rudimentaires mais mortel posé dans la montagne. Il s’était aussi presque barricadé à l’entrée de la grotte sur de belles positions défensives composées de mur de pierre et de bois. Ils s’étaient aussi servi des cadavres squelettiques des Tusken mort comme leur pour faire croire qu’ils étaient encore plus nombreux. Les dix chiens Massifs parcouraient la montagne en meute pour traquer et attaquer les visiteurs étrangers a l’aide de leur odorat. Les hommes des sables noircit s’attendait à recevoir la visite d’une armée et s’était préparé en conséquence pour faire le plus de dégâts possibles contre les ennemis de la tribu. Rkorr pouvait être fière de compter sur des si valeureux et fidèles guerriers. Ils savaient pertinemment qu’ils ne pourraient pas résister à une armée mais il avait pour mission de retarder le plus possible une possible attaque le temps de trouver une solution pour leur chef.<br /><br /><br />Dans sa médiation, Rkorr pouvait voir un Tusken courir dans le sable chaud de la planète. Es une vison, un rêve ou une réalité vu d’ailleurs. Il n’en avait pas la réponse pour l’heure. Ce Tusken ressemblait étrangement à son fils lorsque sa vison s’approcha de l’individu. Pourquoi courait-il ? Il n'avait pas l’air apeuré mais concentré comme lord d’une chasse. En regardant mieux, il pouvait aussi observer que son fils n’était pas seul mais en compagnie d’une petite troupe tous plus déterminé les uns que les autres mais dans quelles directions allaient-ils ? Comme c'est étrange de ne pas avoir de réponse à ses interrogations. La noirceur totale qui l’entourait lui fessait le plus grand des biens. Peut-être pourrait-il en faire son campement lorsque toute cette histoire sera terminée et qu’il s’en sort.</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169297</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169297</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:21:25 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le chemin est semé d&#x27;embûches... on Wed, 25 Feb 2026 18:21:25 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°39<br />
Auteur : Ishiro Shinra</p>
<p dir="auto"><span style="color:#99cccc">Je m'attendais vraiment à tout, sauf à ça !!<br /><br /><br />Erys viens tout simplement de me laisser le champ libre pour partir en traque, et elle progressera à son rythme, avec le reste de la troupe.<br /><br /><br />Alors sur le coup, je remercie sa clairvoyance, son insouciance, sa prise de responsabilité, je n'en sais strictement rien, mais cela me fait plaisir de me rendre compte que la jeune adjudante me laisse agir selon mes méthodes pour cette fois-ci en tout cas.<br /><br /><br />Je la remercie et commence à me préparer. J'ai déjà une idée de ou aller, et le rythme ça être lourd. Il me faut de quoi boire et manger, même sur le pouce le temps de rejoindre la montagne. Les pistes ne sont plus vraiment fraîches et j'espère que je pourrais retrouver les traces des Tusken en arrivant au pieds de cette sombre montagne.<br /><br />Le tour est assez vite fait, quelques rations en possession, et de toute manière, mon bardât est prêt, notre bivouac permet de me remettre en route rapidement.<br /><br />Je profite pleinement de la pénombre pour me lancer en silence dans ma traque. Je n'ai pas beaucoup d'avance, il me faut donc allez suffisamment rapidement pour avoir le temps de faire quelques repérages le temps que le reste de notre troupe arrive. Le sable frais encore à cette heure rend la marche simple et silencieuse, guidé par l'appel de la soupe qui m'attire irrémédiablement vers ma cible, ce Tusken qui me semble tellement appétissant. Au loin les premières lueurs de l'aube apparaissent et baignent l'horizon dans de belles couleurs qui prévienne l'enfers que l'on va commencer à vivre dès que les premiers rayons de soleil vont se poser sur le sable. La température va lentement augmenter pour culminer à record que je n'avais jamais rencontré ailleurs. Je profite de ces quelques heures de frais pour garder un bon rythme, je sais que le jour levé, le rythme devra ralentir pour économiser mes forces et la fatigue. Je ne sais pas du tout à quoi m'attendre, et qui dit montagne et caverne dit, probablement point fort à défendre ou à piéger. L'avantage de la situation est que bon nombre d'homme des sables ont laissé leur vie dans les champs de sable de Anchorhead, ou ont été constitué prisonniers, et je pense que les années qui vont venir pour eux ne seront pas de tout repose, bon nombre de personne ne les aiment pas ces Tusken su r Tatooine, et cela est aussi valable en prison. La chaleur commence maintenant à pointer le bout de son nez. C'est incroyable la vitesse à laquelle la température monte, dès lors que la lumière inonde les dunes, la chaleur monte en flèche.<br /><br /><br />La progression est simple et plus rapide que ce que je pensais. Il reste quelques des traces de pas dans le sable, fort heureusement le vent n'a pas effacé les différentes pistes. Je prends soin de suivre soigneusement ma piste, trois personnes au moins ont emprunté cette voie, même si les Tusken on tout fait pour masquer leur nombre en marchant chacun dans les traces de l'autre, je peux distinguer sans mal trois taille de pointure différente, et sur les trois jeux d'empreinte, il y a une qui s'enfonce un peu plus d'un côté que l'autre pied, peut être une blessure qui fait souffrir un des hommes groupe.<br /><br />J'aime cette traque, ça me rappelle Anzat, les temps lointains de mon apprentissage, ma première traque, je me souviens encore du gout de la soupe de l'Ayrou, et de la terreur lors de la dégustation de celle-ci. Vers la f in du jour, je me retrouve au pied de la montagne noire. Commence alors son ascension, rien de très difficile en soit, mais une atmosphère des plus pesante. Il règne une étrange sensation dans l'air, tout l'environnement semble laisser transpirer la douleur et la souffrance, comme si le mal règne en maître dans ces lieux. Je me faufile entre les pierres et les rochers, sans un bruit je glisse sur le sol, j'arpente le flan de la montagne dans la discrétion la plus rigoureuse. Tout mes sens sont en alerte, je guette le moindre bruit, une odeur particulière, je scrute le moindre mouvemente autour de moi. Je progresse lentement, mais surement, cela fait maintenant des heures que j'arpente cette montagne, et toujours rien, lorsque je remarque une grotte, très sombre, l'atmosphère est de plus en plus pesante à mesure que je m'approche, je suis persuadé que ma victime est là.<br /><br />Pas de précipitation, je prends mon temps pour progresser. Je prends mon inspiration, bloque ma respiration et reste à l'écoute, puis lorsque je suis sûr de n'avoir rien décelé je continue. Lorsque j'approche de la grotte je peux entendre quelques bruits de pas qui résonne sur les parois, mais rien de plus. Je prends le temps d'observer attentivement, il me semble voir des déclencheurs ici et là, ce qui me confirme que je suis au bon endroit, car je vois mal pourquoi je me retrouverais face à une grotte truffée de pièges en tout genre. Je n'ai pas le temps de désamorcer les pièges pour compter le nombre de personne dans cette grotte et retourner voir Erys pour lui rendre des comptes, elle ne devrait pas tarder d'arriver au pied de la montagne et il faut que je l'informe de la situation, que l'on puisse monter une stratégie et s'organiser, car les Tusken ont visiblement eu le temps de se préparer, et même si les pièges sont grossiers et monté visiblement à la hâte, je pense qu'ils s'attendent à nous voir arriver tôt ou tard. Je décide de faire demi-tour, et de redescendre vers le reste du groupe. Au loin je les repère, longue ligne de camp dans creux d'une dune juste ne bas de la montagne, à quelques heures de marche. JE prends autant de précautions à descendre que celles prise pour monter, il ne faut pas que je me fasse repérer, en aucun cas, cela peut être un effet de surprise qui peut jouer en notre faveur, s'ils ne connaissent pas mon existence.<br /><br />Arrivé dans le camp, je file directement vers Erys, j'ai un rapport à lui faire. Je n'ai pas de mal à la trouver, est un peu à l'écart, pensive.<br /><br />Je ne perds pas de temps, je lui expose tout ce que j'ai pu voir et surtout n'es pas vu, que j'ai bien entendu une bonne dizaine de personnes, mais il est envisageable qu'il y a plus ou moins de monde, c'est difficile d'évaluer un groupe juste avec le son qu'ils produisent. Je lui fais un rapide descriptif des différents pièges que j'ai remarqué et qu'il faudra vraiment être vigilant.<br />Finissant mon exposé, je la regarde réfléchir, et j'attends de voir l'approche qu'elle aimerais que l'on ai avec eux.<br /></span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169296</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169296</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:21:25 GMT</pubDate></item></channel></rss>