Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

Aller directement au contenu
  • Accueil
  • Récent
  • Mots-clés
  • Populaire
  • Utilisateurs
  • Groupes
Habillages
  • Light
  • Brite
  • Cerulean
  • Cosmo
  • Flatly
  • Journal
  • Litera
  • Lumen
  • Lux
  • Materia
  • Minty
  • Morph
  • Pulse
  • Sandstone
  • Simplex
  • Sketchy
  • Spacelab
  • United
  • Yeti
  • Zephyr
  • Dark
  • Cyborg
  • Darkly
  • Quartz
  • Slate
  • Solar
  • Superhero
  • Vapor

  • Défaut (Aucun habillage)
  • Aucun habillage
Réduire
Logo

Star Wars RPG

  1. SWRPG
  2. Galaxie Principale
  3. Reste de la Galaxie
  4. Bordure Extérieure
  5. Tatooine
  6. Anchorhead
  7. Le chemin est semé d'embûches...

Le chemin est semé d'embûches...

Planifier Épinglé Verrouillé Déplacé Anchorhead
62 Messages 1 Publieurs 118 Vues 1 Abonné
  • Du plus ancien au plus récent
  • Du plus récent au plus ancien
  • Les plus votés
Répondre
  • Répondre à l'aide d'un nouveau sujet
Se connecter pour répondre
Ce sujet a été supprimé. Seuls les utilisateurs avec les droits d'administration peuvent le voir.
  • Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le Chroniqueur
    a écrit sur dernière édition par
    #3

    Post n°3
    Auteur : Erys Talmark

    Le silence retombe avec la poussière et le sable, en même temps que les armes s'abaissent, encore fumantes et ruisselantes pour certaines de sang. Après quelques secondes, j'arrive enfin à desserrer l'étreinte de ma poigne autour de mes blasters. Mes doigts engourdis retrouvent quelques sensations et je me rends compte que je sue à grande eau, à la fois à cause du combat, du stress, et de la chaleur. Encore une fois, on s'est fait surprendre comme des bleus, c'est quoi ce guide à la mord-moi-le-noeud, qui nous attire dans tous les pièges possibles et imaginables ? Je recharge mes armes avant de les ranger, pestant contre à peu près tout : le sable, les costumes, les Tuskens, nos ennemis, nos alliés... Tout ce qui passe à ma portée, en fait. Sauf les Télosiennes, je n'ai pas envie d'être coupée en morceaux, et puis... Elles font preuve d'une sacrée efficacité. Je suis presque jalouse. Presque.

    Devant mes yeux, s'étend le champ de bataille. Un charnier où le sang rougit légèrement le sable, avant qu'il ne soit emporté définitivement par le vent. Je regarde les quelques corps qui, selon Massiff, seront rapidement enterrés sous les dunes. Triste fin, quelque part. Sur un monde aussi perdu, de manière anonyme. Mais qui les plaindra ? Ils ont attaqué les premiers après tout. Pourquoi d'ailleurs ? C'est étrange comme manière de procéder. Qui attaquerait des Tuskens, si j'en crois ce que l'agent nous a dit ? Eux, manifestement. Je prends le temps d'aller voir de près un des cadavres, mais du coin de l'oeil, je vois l'autre, Ishiro, s'avancer vers un dernier survivant. Qu'est ce qu'il fout ? Je me rapproche, sans me presser, comme lui, et je le vois l'attraper puis... Qu'est ce que c'est que cette histoire ? Il l'embrasse ? Non, quand même pas. Je n'ai même pas le temps d'arriver que le corps s'effondre et qu'Ishiro se retourne. Je l'imagine bien avec un grand sourire satisfait, et les yeux brillants, peu importe ce qu'il a fait, c'est étrange. Et ça me met mal à l'aise, autant que ça m'intrigue.

    Je l'interroge du regard. Pas de réponses. Etonnant pour quelqu'un qui était si loquace plus tôt... Il repart vers le groupe, me laissant avec mes questions derrière. Mes yeux se posent sur la tristesse des dunes jaunes de Tatooine. C'est là que je me rends compte que je suis sacrément loin de Chandrila, de ses fermes, de ses mers, de ses forêts et de ses étendues vertes. Pourtant... Même si c'est mon monde natal, est ce que là, maintenant, j'aurais envie d'être ailleurs ? Etant donné que l'autre choix laissé par Froome, c'est la prison, non, bien sûr, mais même sans ça... Loin des bas-fonds de Coruscant, je me sens revivre. J'ai l'impression qu'on compte sur moi, ici, c'est bizarre. Pas juste pour servir.


    -T'es juste une gamine dont ils se servent, pour le moment ! Tu crois vraiment que t'as du talent pour faire ce que tu fais ?

    -LA FERME !

    Elle veut pas me lâcher. Dès que le sang bout dans mes veines, dès que je laisse la furie du combat reprendre le dessus, je me déconcentre, et je l'entends à nouveau. Je me masse furieusement les tempes. Dégage, je te dis ! Je ne comprends pas, pourquoi envahit-elle mon esprit, cette conne, alors que je lui fais bien comprendre que je n'en veux pas ? A quel moment pense-t-elle pouvoir m'aider, avec sa voix douce et ses idées tièdes ? J'ai besoin d'action, de force, de sérénité dans mes gestes et au combat, pas qu'on me murmure d'être diplomate, bon dieu...

    Après de longues secondes à ce traitement, j'arrive enfin à rouvrir les yeux. Le sable est toujours là, le corps aussi. Je me penche dessus, cherchant un quelconque signe distinctif. Son visage, immobilisé dans la mort, semble afficher une expression de terreur profonde. Je ne vais pas le plaindre. La loi du plus fort l'a emporté, comme partout sur cette planète. Je le fouille rapidement, sait-on jamais, si je tombe sur quelque chose d'intéressant. Au moment où mes doigts se referment sur une plaque d'identification, je sens une main sur mon épaule.


    -C'est l'heure.

    Paya.

    -J'arrive.

    En me relevant, je regarde une dernière fois le corps. Fini d'être manipulée. Même par ma propre voix.

    1 réponse Dernière réponse
    0
    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le Chroniqueur
      a écrit sur dernière édition par
      #4

      Post n°4
      Auteur : Super PNJ

      République Fédérale
       
       
      Service de Renseignement et d'Action (SSRA)
        


      Tempête de sable, prédateurs carnivores et bandits impitoyables, le tiercé gagnant sur cette belle planète qu'est Tatooine.
      Après s’être frayé un chemin dans les tourbillons de poussière l'équipe Républicaine avaient été attaquée par une meute de Scyk, les lézards géants à écailles reconnaissables à leur ventre orange et leur becs noirs.Entre coups de vibrolame et tirs de blaster, les commandos avaient réussi à s'en débarrasser avant de s'enfoncer un peu plus dans la mer de dunes.
      Un malheur ne venant jamais seul, après plusieurs jours de marche sous la chaleur écrasante des deux soleils ils firent face cette fois à une attaque de swoopers, l'ennemi pensant avoir affaire à une simple colonne Tusken, s'était lancé à l'attaque sans établir de stratégie préalable, quelle ne fut pas la surprise des bandits quand leur proie se mit à se défendre de façon organisée: Couvert par les commandos des Rat patrol, les amazones et l'Anzat avaient contrattaqué neutralisant le gang rapidement et efficacement.
      Voyant le CRAP s'élancer après un fuyard, le capitaine Kurtz pensait avoir un prisonnier à interroger, il fit vite déçu quand celui ci revint bredouille sans doute le survivant avait essayer de le tuer et Ishiro avait du le tuer, il était bien loin de la vérité...
      Mais certains avaient assisté à la scène et jetaient de regards noir à l'extragalactique, il était clair qu'ils ne lui feraient plus confiance et lui tourneraient sans doute jamais le dos.
      Kurz qui s'était aperçu de rien examinait l'un des cadavres, vêtu simplement, armement obsolète, une motojet bricolée... c'était de simples pilleurs des sables mais pourquoi s'en étaient ils pris à eux? L'agent de terrain avait peut être une hypothèse.

      -Massif: pourquoi nous ont ils attaqués, ils auraient pu passer leur chemin sans nous engager?

      L'agent du BSI nettoyait sa gaderfii ensanglantée, il avait achevé purement et simplement un des blessés, il savait très bien que ceux ci n'avaient rien d'utile à lui apprendre.


      :personnage4: -Il y a deux raisons possibles: pour nous voler.
      Ils pensaient avoir affaire à des Tuskens revenant d'un raid.

      -Et la deuxième?

      L'espion semblait hésiter avant de finalement répondre en se grattant le menton.


      :personnage4: -Aurai je oublié de vous dire que le Haut Conseil a promis 1000 crédits pour toute tête de Tusken?

      L'officier furieux, serra les poings et se plaça nez à nez avec l'agent de terrain.

      -Quoi??  vous nous avez mis délibérément en danger?

      Le Tusken repoussa le capitaine avec sa gaffi en douceur.

      :personnage4: -Tout doux capitaine...C'était le moyen le plus simple pour passer inaperçu dans le désert.


      Un des rat trooper, le sergent Moffitt intervint fort à propos séparant les deux républicains
      .
      -C'est réussi... tous les chasseurs de prime du secteur vont vouloir nous décapiter!

      Massiff haussa les épaules et commença à se déshabiller, ils approchaient de leur destination finale.


      :personnage4: -Si vous êtes pas capables de vous débarrasser de lézards ou de simples swoopers, fallait pas vous porter volontaire pour cette mission!!

      -Je peux savoir ce que vous faites au juste?

      Le Tusken commença à s’intéresser aux moto-jet des swoopers.

      :personnage4: -Il est temps pour nous de changer de peau! On a pas été attaqué par les Tusken, c'est que mon plan était bon. Maintenant il faut passer pour des voleurs...

      Kurtz n'aimait pas ses méthodes, en tant que membre du SSRA, il avait l'habitude de se déguiser ou d'avoir de fausse identité pour ces missions d'infiltration, mais changer deux fois de couverture en si peu de temps était irrationnel, pourtant Massiff était l'agent de terrain, il devait suivre ces procédures, enfin pour le moment...

      -Exécution! récupérez des vêtements sur les cadavres et réparez les engins!

      L'espion prit soin de rajouter tout en redémarrant un semblant de motojet CRAM customisé.


      :personnage4: -Regroupez les corps et enterrez les aussi, il faut effacer nos traces.

      Les commandos commencèrent à défaire les bandages dissimulant leur visage et se débarrassèrent certains avec soulagement des loques d'hommes des sables, pour récupérer , un veston, un bandana, une ceinture, une paire de lunette de protection ou une cartouchière sur les corps des swoopers.
      Tous dépareillés, ils ressemblaient en effet à une bande de vauriens de Tatooine et c'était l'effet recherché.
      A la va vite, ils rassemblèrent les cadavres et les jetèrent dans un trou peu profond.
      Malheureusement, il n'y avait pas assez d'engin pour tous, certains devraient monter à deux sur certaines moto-jet limitant ainsi la vitesse.
      Massiff caressa le museau de son Bantha, il le laisserait dans le désert , mais il savait que celui ci retournerait du coté de la grande fosse de Carkoon, la ou l'espion avait sa planque dissimulée sous des rochers.
      L'espion reçu un message sur son datapad crypté,il le lut discrètement à l'abri des regards.Il avait maintenant une nouvelle destination.

      :personnage4: -
      On file à Anchorhead! une petite cité dans la plaine salière appelée le Grand Chott.
      C'est un avant poste minier, les habitants sont rustiques et ne seront sans doute pas très heureux de notre visite.
      C'est aussi le lieu de rassemblement pour la communauté des fermiers qui viennent vendre leur eau.On devrait pouvoir s'y reposer pour une nuit...En selle!


      Massiff préférait garder certains renseignements pour lui, le message annonçait qu'un grosse horde de Tusken se dirigeaient vers l'ancien avant poste, à coup sur une bataille se préparait , et avec un peu de chance ce fameux prophète Tusken mènerait l'assaut, c'était la première attaque de grande envergure des hommes des sables, il y avait des chances pour que leur leader y participe.
      L'espion garda cette information pour plus tard, le capitaine n'avait pas l'air d’apprécier sa façon de faire.
      Participer à une telle bataille avec un effectif réduit était très risqué mais c'était surtout l'occasion d'éliminer le chef de ces primitifs aussi...


      Spoiler : Spoiler

      -Balade en moto, jusqu’à la cité entourée d'un mur d'enceinte et son accès fermé par une lourde porte, négocier l'entrée avec les colons et votre installation, avec une petite bagarre avec les bouseux locaux et intervention du marshall.


       "C'est décourageant le sable, rien n'y pousse. Tout s'y efface." 
        
      James Joyce
       
       
      1 réponse Dernière réponse
      0
      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
        Le ChroniqueurL Hors-ligne
        Le Chroniqueur
        a écrit sur dernière édition par
        #5

        Post n°5
        Auteur : Erys Talmark

        J’ai à peine le temps de conclure et d’adopter une bonne résolution, puis de me mettre dans les pas de Paya que j’entends des voix masculines, aussi mélodieuses qu’un râle de Bantha, hausser le ton. C’est pas possible, ils ne savent pas s’exprimer autrement qu’en beuglant, cette bande d’ânes à la glande surrénale boursouflée, à l’égo surdimensionné et à l’hypertestostéronimie ? En arrivant, j’ai le bonheur et l’insigne honneur de voir Massiff et Kurtz à deux doigts de s’étriper l’un l’autre à la manière de deux chiens enragés. J’ai à peine le temps d’entendre, au milieu du vent et de la poussière, que le Haut Conseil de Tatooine a mis les têtes des Tuskens à prix, faisant de facto de nous et nos déguisements des cibles faciles. J’ai bien envie d’écraser ma main sur mon front avec une telle force que j’en aurais la tête plate. Est-ce qu’un jour sur cette planète, nous trouverons quelqu’un content de nous voir ? J’ai quand même un sacré doute, et plus ça va, plus je me demande si on ne va pas bientôt avoir un météore qui nous tombe pile sur le crâne.

        Avec tout ça, je commence à me demander qui commande réellement le groupe. Le Capitaine Kurtz, comme je le pensais ? Ou ce Tusken déguisé qui a vraisemblablement l’habitude qu’on l’écoute et qu’on suive ses consignes au doigt et à l’oeil ? Il a raison quand il dit que ces quelques vermines ne doivent pas nous poser de problèmes, cela étant dit, était-ce une raison pour nous mettre à découvert, et surtout, de nous cacher des informations ? Quelque part, je comprends aussi Kurtz… Et je me dis que ni l’un ni l’autre ne valent un clou dans la situation présente. Mes yeux se tournent vers Ishiro, qui semble bouder sévèrement, et qui est déjà occupé à troquer ses frusques contre les vieux habits de ces raiders. Je l’imite, comme nos autres compères, sans un mot, en écoutant distraitement Kurtz et Massiff continuer à échanger. Après la puanteur banthesque et les habits affreux, voici la puanteur humaine et les habits… oui, bon, affreux aussi. Si je survis à cette planète de sable, je connais un espion qui va prendre une balle perdue, je le sens. Entre lui et le capitaine, je préfère encore le second. C’est un bourrin, mais un bourrin direct. J’aime autant qu’il n’y ait pas de secrets.

        Une fois rhabillée, je prends le temps de me regarder. Ouais. Bon. On dira qu’au moins j’ai les cheveux au vent, hein ? J’ai pu trouver un pantalon large et une veste en cuir qui me donnent l’allure d’une contrebandière sans le sou, et j’y ai ajouté les lunettes de pilotage d’un cadavre pour la forme, ce qui me donne l’air tout à fait ridicule, comme tous les peigne-cul de ce caillou sableux inhabitable, inhospitalier et malpoli. Puis j’enfourche une des antiques motojet (comment peuvent-elles encore fonctionner, j’aimerais bien comprendre), et tourne la clé. En crachant et en fumant, celle-ci finit par démarrer. Coup de chance, vu qu’elles n’ont pas l’air de toutes aussi bien démarrer. En regardant le groupe, je m’aperçois que les télosiennes sont deux par deux, tout comme les Rats, qui ont enfourché trois autres moto. Finalement, seuls Massiff, Ishiro et moi avons le loisir de pouvoir conduire seuls. Bon, ça me va bien, personnellement, rien que l’idée d’avoir le Tusken à l’haleine de rancor ou l’Anzat boudeur qui m’accroche par la taille, ça me donne envie de tailler les veines. Non, non, pas les miennes, les leurs. Enfin, si ils en ont. En ont-ils ? Sûrement. Je m’égare ? Oui.

        Etant donné que les autres équipages vont moins vite, alourdis par leurs passagers, Kurtz me gueule à moitié dessus :


        -Talmark ! Tu fais des allers-retours entre la tête et devant, au cas où.

        Je fais signe que j’ai bien compris, puis je démarre. Vieille machine, mais rapide, la sale bête ! Elle se décolle du sol avec rapidité, m’embarquant dans une belle pointe de vitesse. Finalement, ça pourrait ne pas être désagréable, cette petite promenade, surtout si ça fait taire tout le monde. Le vent dans les cheveux, l’adrénaline de la vitesse, le sable dans les yeux, les moustiques dans les dents. Non, finalement, oubliez, c’est nul. La chaleur écrasante me rappelle rapidement à la réalité du terrain, et c’est avec déception que je me charge de ma mission. Le temps de me familiariser avec la bécane, et j’entreprends des allers et retours, comme demandés, l’oeil aux aguets. Après quelques dizaines de minutes à pratiquer ce petit jeu, je parviens même à enlever une main du guidon, ce qui me permet d’attraper un blaster… Sait-on jamais ce qui pourrait sortir du sable. A chaque passage, je fais signe à Kurtz que rien ne bouge hormis le sable et quelques bestioles locales qui s’enfuient dès qu’elle voient les motos arriver. C’en est presque décevant et en même temps, j’ai moyennement envie de consommer mes forces.

        C’est après quelques heures à ce rythme et de beaux coups de soleil récoltés sur la nuque que je peux apercevoir notre destination. Anchorhead. Enfin, je suppose. Une cité paumée au milieu de nulle part, qu’est ce que ça peut être d’autre, hein ? En revanche, pour la mine, on repassera, je ne vois rien à travers les lunettes. Bon, et puis il n’y a certainement pas âme qui vive à mille kilomètres à la ronde aussi. Un vrai bonheur. Je prends les devants et accélère jusqu’aux portes fermées. Comment ça, les portes fermées ?


        -Barrez vous ! Rentrez chez vous !


        Ah. D’accord. Super le comité d’accueil. Je cherche des yeux le sagouin qui m’invective de cette façon, pour finalement trouver un Humain sur le haut des murs. Le visage buriné et tanné, brûlé par le soleil, il adjoint à ses mots charmants des gestes qui le sont tout autant. Ca promet… Je laisse la moto et en descend, mains levées pour signifier que je ne compte pas me battre, même si ça me démange de lui tirer dans la poire et de lui faire ravaler les quelques dents qui lui restent…


        -Z’êtes sourde ou bien ? J’vous ai dit de vous barrer ! On a rien pour les gens dans vot’ genre ! Alors cassez vous avant qu’les Tuskens arrivent, ou que j’vous vire moi-même !

        Les gens dans mon genre ? Ah oui, les vêtements. Décidément, belle idée de s’habiller comme des vauriens. Y’a pas à dire, dans la République, on a les meilleurs agents. Ou les plus originaux.

        -Erys Talmark, de la Garde Républicaine. Mes collègues arriveront bientôt. Nous venons juste passer la nuit, et après nous repartons.


        -La Garde quoi ? Rien à foutre de la République ! Les pécores dans votre genre, moi, j’les vire à coups de pompe dans l’oignon. On vous a jamais vus pour nous aider, vous croyez qu’on va vous filer l’gîte ? Pouvez toujours rêver !

        Là, je commence à voir rouge. Tout rouge, même. Ce grand échalas complètement stupide me fait perdre du temps, et j’ai moyennement envie de commencer à négocier avec lui. Je descends ma main, effleurant la crosse de mon blaster, puis je la mets à la ceinture. Lorsque je relève la tête, c’est comme si… ce n’était pas moi qui parlait.

        -Ecoutez, la République a eu vent de vos problèmes avec les Tuskens. C’est pour cela que nous sommes ici. Tout ce que nous voulons, c’est nous reposer. Dès demain, nous serons repartis. Et je vous garantis que vous serez dédommagés par le pouvoir central, grassement. Mes compagnons et moi sommes une troupe d’élite, voyez vous. Parmi les meilleurs. Inutile de vous dire que notre reconnaissance sera… au niveau de votre hospitalité.


        Hein ? C’est moi qui dit ça ? J’ai l’impression de flotter en dehors de mon corps, d’être spectatrice, comme si… Oh, bordel… Voilà l’autre qui s’y remet. Pourtant, pour une fois, je ne la refoule pas. Soit parce que je ne peux pas, soit parce que mon instinct me dit de ne pas le faire. C’est bizarre… Ou alors c’est parce que je vois la tronche de mon interlocuteur qui a l’air d’hésiter.

        -Bon d’accord. Une nuit. Après, vous dégagez. Et oubliez pas d’prévenir la République.

        Je souffle intérieurement. Il vaut mieux ça que de devoir forcer la porte. Malgré cette réussite, je refoule « l’autre » sans ménagement. C’est moi, qui contrôle ce corps, vu ? Sale bête… Les portes s’ouvrent en grinçant, et je peux enfin regarder dans les yeux l’autre andouille.


        -T’aurais pas du ouvrir, Jimmy, si ça s’trouve ce sont des raiders et on l’aura dans l’os.

        -Ben si c’est l’cas, on les pourrira comme d’habitude, et si c’est pas l’cas, ben c’est la République qui enverra des creds.

        -Moi j’dis qu’il vaut mieux pas prendre de risques.

        -Et moi j’dis que tu ferais bien d’fermer ton claque-merde.

        Un bruit de beigne. Ah, ça. D’une planète à l’autre, d’un système au suivant, peu importe l’Empire, c’est toujours pas une claque dans la tronche que ça se termine, c’est beau, c’est bien, c’est original. Machin s’avance vers moi, et me balance sans attendre :

        -Vous êtes pas les bienvenus, ici, alors vous la fermez et vous vous faites tout p’tits. Quand tes petits potes seront là, on refermera les portes et vous pourrez vous foutre dans la grange, là-bas. Et si vous êtes pas contents, vous pouvez r’partir, République ou pas République.

        -Merci de l’hospitalité et des conseils. Ils ne devraient pas tarder.

        Sans rien rajouter, je me dirige vers la grange désignée. Autant prendre nos super quartiers, tant qu’ils ne décident pas de nous mettre à la porte gratuitement. Le temps de poser mon sac et de m’étirer un peu, j’entends des éclats de voix. Forcément… J’ai à peine le temps de mettre le nez dehors que le ton monte. A priori, celui qui s’est pris une mandale n’a pas l’air content… Et il est en train d’invectiver Massiff, Kurtz et les autres. Et il n’est pas tout seul…

        Les choses pourraient devenir intéressantes. Je pose une main sur mon holster. On ne sait jamais.

        1 réponse Dernière réponse
        0
        • Le ChroniqueurL Hors-ligne
          Le ChroniqueurL Hors-ligne
          Le Chroniqueur
          a écrit sur dernière édition par
          #6

          Post n°6
          Auteur : Ishiro Shinra

          PFFFF, marre de ce soleil brûlant, de ce sable et de toutes ces conneries.

          Nan mais ils sont sérieux, on s’est déguisé en proie pour les chasseurs de primes, mais pour quelles raisons, être sûr de se faire passer pour des Tuskens, mission réussie, on à eu le droit à une jolie parade de Swooper pour nous accueillir, même la faune locale à essayer de nous becter. Cette promenade n'en est finalement pas une, il fait chaud, et on doit se fier à un gars qui se prend pour un Tusken, mais finalement qui est-il vraiment, et qu'est-ce qu'il nous cache à tous.


          Il a reçu un truc sur son data pad mais quoi, impossible de savoir, et sa laisse perplexe après la prise de bec avec le capitaine, en tout cas c’est une raison suffisante pour nous faire changer de tenue, on troque des loques contre des autres, sauf que là maintenant on fait loubard, racaille des bas fond, enfin on essaye, mais qui va croire cette supercherie, regarde-moi donc les RATS, ils ressemblent à des bodybuilder déguisés en lopette, pas du tout crédible, tout comme les drôles de dames qui avec leur plastique parfaite semble sorties droit d'une revue de presse. Erys, semble plus à l'aise dans cette tenue, et c'est rapidement jetée vers une moto jet, enfourchée et a filée directe, sans demander son reste, apparemment c'est une solitaire.


          Kurtz apprécie moyen, il a d’ailleurs une de ses voix, car par-dessus le brouhaha des machines vétuste, bruyantes, pétaradante, presque au bout de leurs vies, il à réussi à se faire entendre par la jeune femme qui à fait demi-tour et qui maintenant va et viens entre les hommes de têtes et plus en avant.


          Je suis moi aussi seul sur mon engin de mort, je ferme la marche, j’observe ce qui se passe devant tout en surveillant nos arrières, tout le monde avance bon rythme malgré nos vieux tas de boue, pas certain que ces machins dure dans le temps, mais les RATS ont réussi quelques prodige en faisant une révision de fortune qui semblent efficace, car aucun Swoop ne semble vouloir mourir tout de suite. Il semble que Erys prenne confiance, je la vois mains sur sa cuisse, prête à tout, je m’en rends compte.


          Je repense d’ailleurs à ces derniers jours, et la petite ne se laisse pas faire, fine gâchette, elle réagit vite et bien, un atout dans notre manche, c’est certain. Je me posais des questions lorsque je l’ai croisé pour la première fois, mais semblerais que la gamine n’est pas peur de se salir les mains et de se tacher de sang. Comme les quatre autres machines de guerre féminines, qui peuvent faire pâlir bon nombre de soldat sur un champs de bataille. Je suis content de me trouver avec elles cinq et non contre, se serait un gros problème dans le cas contraire.


          Enfin de la civilisation au loin, Erys est déjà aux portes, elle doit être en train de faire je ne sais quoi pour préparer notre venu. Nous arrivons tous à la suite de la gamine, qui est déjà en train de faire un brin de ménage dans la grange que l’on nous attribue pour la nuit. Il semble que les trous de balle de cette ville ne soient pas bien heureux de nous voir ici, sa se dispute déjà et apparemment l’un d’eux à ramassé une baffe dans les règles au vu de la belle trace de main tatouée en rouge sur sa joue, et cela même s’il essaie de la camoufler en se frottant le visage. On passe tous vite fait dans la grange, mais « la joue enflée » semble vouloir déjà nous foutre dehors, même si on vient juste d’arriver. Kurtz et Massiff se font prendre de coté pour exprimer leur mécontentement, par des badauds. En fait cette ville est fort peuplée, par des paysans majoritairement, mais non de dieu le nombre est impressionnant.

          « La joue enflée » veux visiblement en découdre avec l’un de nous, il joue de coups de coude, et insulte facilement qui passe à sa portée. Puis il passe proche d’un des RATS et lui colle sa main dans la tronche, gratuitement. Réaction immédiate, le RATS riposte, et lui écrase son poing sur son pif, un bruit sec confirme que le cartilage de son nez vient d’exploser sous l’impact, et le coup projette le reste du bonhomme sur le cul 1 mètre plus loin. Mais c’est la goute d’eau qui fait déborder le vase, ou plutôt l’allumette qui met le feu aux poudres. Sont vraiment cons ses bouzeux, ils ne peuvent pas réfléchir trois secondes, @£*!&% pas possible d’être aussi con. Le mec s’en prends au plus baraqué d’entre nous, il a cru quoi, que sa allait bien se passer, et qu’il aurait juste besoin de s’excuser avec un truc du style :

          Désolé mon gars, ma main a glissée sur ta joue

          Bien entendu que non, sa se passe pas comme cela dans la vraie vie, nan mais celui là c’est un vrai con, je ne mâche pas mes mots, il pourrait revendiquer le trône tellement il est con.


          Et maintenant voilà que tous se sentent pousser des ailes, et se jettent sur nous, les RATS sont les premiers à subir et nous protègent quelque peu de la population en furie.


          Tir de blaster


          Quoi sa viens d’où ça maintenant, c’est quoi ce bordel, mais ou est ce qu’on est tombé !
          Tout le monde se calme direct, au moins un problème qui se trouve en suspend pour l’instant, mais pour combien de temps…

          Le monde commence à s’écarter pour laisser passer un homme, surement encore un de ses bouzeux en chef, que chacun écoute. Sérieusement, on est ou ici, je savais que cette planète était en train de tourner mal, mais pas à ce point-là tout de même.

          Le Prince ducon héritier du trône rompt le silence à l’approche de l’autre caïd :

          - Marshall, il m’a pété le nez, il ne faut pas les laisser ici, sa va nous attirer des ennuis, ils vont nous porter la poisse.

          Alors comme ça il y a ici une figure d’autorité, ben dis donc, sa me laisse perplexe, mais voyons ce qu’il va faire ou nous dire.

          -
          Emmenez-moi cet imbécile reprendre ses esprits au trou, je vais m’occuper de lui plus tard. Messieurs, je ferme les yeux sur cette réponses musclée pour cette fois, mais ce sera ma seule clémence durant votre court séjour. Et pour finir, je souhaite m’entretenir avec votre chef.


          Et voilà que Kurtz et Massiff vont avec le Marshall, est nous on reste comme de plouc ici. Je profite pour aller me rafraichir un peu les idées et m’éloigner de tout le monde, au calme. Je passe près de Erys, posée, mains sur le holster, sourire aux lèvres et lui lance passage :


          - Fini aussi vite que commencé !

          1 réponse Dernière réponse
          0
          • Le ChroniqueurL Hors-ligne
            Le ChroniqueurL Hors-ligne
            Le Chroniqueur
            a écrit sur dernière édition par
            #7

            Post n°7
            Auteur : Super PNJ

            "Get your motor runnin'
            Head out on the highway
            Looking for adventure
            In whatever comes our way"
            Born to be Wild

                



            La petite virée en moto-jet dans le désert s'était plutôt bien passée: pas de prédateurs locaux, ni d'attaque les commandos avaient pu rallier Anchorhead sans autre forme de difficultés.
            Massiff n'aimait pas faire équipe avec des troupes de l'armée Régulières, ils ne savaient pas ce qu'était la discrétion.. Quel intérêt de se déguiser en swooper si une fois devant une porte on annonçait fièrement faire partie de la Garde Républicaine, cette jeune femme aurait du aussi présenter Kurtz un capitaine des Renseignements et Massiff l'agent de terrain de Tatooine!
            Bon au moins, les bouseux les avaient laissé rentrer à l'intérieur de l'avant poste les fermiers d'Anchorhead n'avaient pas débordé d'enthousiasme pourtant une douzaine de porte flingue supplémentaire aurait du les rassurer mais visiblement ici on était assez sur de soi, et ils se pensaient assez fort pour combattre les Tuskens.
            En temps normal l'espion leur aurait donné raison? les murs hauts et des hommes armées auraient dissuadé toute attaque Tusken mais cette fois il y avait quelque chose de différend dans les raids des hommes des sables, ils semblaient plus déterminés, plus organisés...

            Mais voila qu'une bagarre générale à l'intérieur de l'avant poste sort l'agent de ses pensées,quelques locaux n’appréciaient visiblement pas la présence d'étrangers sur leur territoire.
            Quelques coups échangés, un tir de blaster en l'air et l'intervention fort opportune du marshall local avait réglé la situation.
            S'ils voulaient se faire discret, bien c'était raté! quand Massiff disait qu'il n'aimait pas travailler avec les troupes fédérales...
            Le
            Marshall Stacker était un homme d'age mur, ancien de la milice ,il portait une combinaison de combat et deux pistolets blasters à la ceinture, le genre d'homme qu'il vaut mieux eviter de contrarier.
            Après avoir remis un ou deux natifs à sa place, il convoqua purement et simplement Kurtz, qu'il avait identifié rapidement comme le commandant de l’unité, Massiff décida de se mêler à la conversation.
            Ensemble ils entrèrent dans les locaux de l'autorité, qui n'était qu'une simple maison, avec un vieux bureau en bois vermoulu et quelques cellules aux barreaux rouillés.
            Au mur était accroché un fusil blaster de précision et quelques vieux portraits d'individus recherchés sur la planète particulièrement d'ancien membres du Cerberus ,le groupe terroriste qui avait tenté un coup d'état ,masquaient des trous laissés par des impacts de blaster.
            Le marshall s'assit en faisant craquer la chaise hors d'age et posa ses bottes sur son bureau.


            -Je sais pas ce que vous foutez ici mais à l'aube vous enfourchez vos bécanes et vous dégagez!


            Kurtz les bras croisés dans un coin de la pièce, semblait de cet avis également.

            -Aucun problème, nous partirons dès le..

            Massiff lui coupa la parole, il avait d'autres plans en tête
            .

            :personnage4: -Ça va pas être possible.
            Anchorhead va être attaqué par une horde Tusken c'est une question de jours, vous avez besoin de nous ici...


            Le capitaine sursauta, il n'avait pas eu ce renseignement, il commençait à en avoir assez de cet agent qui faisait de la rétention d’information et qui mettait surtout cette mission en danger, le vieux représentant de l'autorité tapa du poing sur son bureau.

            -Faites venir des troupes alors!


            :personnage4: -Il n'y aura pas de renfort marshall...

            Les Renseignements de la République ne voulaient pas que les Tusken se réfugient dans le sable ou dans des grottes, il voulait identifier le meneur de cette révolte et quoi de mieux qu'une bataille?
            -De quelle troupe disposez vous au juste?

            Le vieil homme était désabusé, il savait très bien qu'Anchorhead ne pourrait résister très longtemps à une attaque organisée, il n'avait qu'un adjoint qui devait certainement cuver quelque part, on pourrait bien donner des blasters aux fermiers et aux mineurs les plus courageux ou idiots mais ils ne feraient pas le poids.

            -J'ai bien un adjoint et une bonne vingtaine de gars que je pourrai armer, mais ce sont des civils pas des soldats.
            Et on a bien reçu les renforts de sept mercenaires Mando de la Société de Protection Avancée mais à part se battre entre eux au milieu d'un cercle ils servent à rien!


            La SPA était une société de sécurité privée recrutée par le Haut Conseil pour veiller sur les cités de moindre importance et à moindre frais. Kurtz faisait les calculs, les huit commandos + les sept mercenaires + le marshall et son adjoint et une vingtaine de fermiers pas entrainés, ça pesait pas lourd dans la balance.

            -Ça va être compliqué!

            -On pourrait quitter Anchorhead de nuit?


            :personnage4: -On est surement déjà cernés...

            -Un convoi rapprovisionnent devait arriver demain en plus!


            :personnage4: -Ne comptez pas trop dessus....

            Les trois humanoides se regardaient en chien de faïence, la situation était désespérée mais pas encore perdue, l'officier proposa:

            -Vos murs sont la meilleure défense que nous avons, il nous faut renforcer le périmètre.
            Et formez les gens d'Anchorhead!


            :personnage4: -Tout un programme...
            Stacker  haussa les épaules il avait peu d'espoir. Effectivement il allait falloir transformer un avant poste en camp retranché et surtout faire de bouseux indisciplinés des guerriers en moins d'une journée, la tache s'annonçait difficile et décourageante pour les Républicains....

             "C'est décourageant le sable, rien n'y pousse. Tout s'y efface."   
            James Joyce
               
            Spoiler : Spoiler
            By

                
            1 réponse Dernière réponse
            0
            • Le ChroniqueurL Hors-ligne
              Le ChroniqueurL Hors-ligne
              Le Chroniqueur
              a écrit sur dernière édition par
              #8

              Post n°8
              Auteur : Erys Talmark

              J'ai à peine le temps de savourer cette merveilleuse (non) démonstration de force (non plus) et de testostérone entre mes collègues et les bouseux de cet avant-poste pourri qu'un coup de feu résonne. Un marshall qui a l'air aussi empoté que les autres intervient brusquement et finit par emporter Massiff et Kurtz sous son bras pendant qu'on se retrouve tous comme deux ronds de flanc, à se regarder bêtement dans le blanc des yeux. J'adore. Je relâche enfin mon holster que j'avais tenu agrippé tout ce temps, et je rentre dans la grange. Je suis courbaturée de partout, j'ai mal aux fesses avec ces selles pourries, et j'ai mal aux yeux avec la réverbération. Je m'affale comme une loque (mais une loque digne) dans la paille. Quand je pense que demain, on doit enfourcher de nouveau ces foutues motos... Enfin, sauf contre-ordre mais ça m'étonnerait, vu la réaction des débiles du coin.

              Euh... Rappelez moi pourquoi j'ai dit ça ?

              La nouvelle de l'attaque Tusken avait été accueillie avec un silence chargé de sens et d'émotions contraires. Au soulagement de se retrouver face à nos ennemis s'opposait l'inquiétude d'être ainsi en sous-nombre, fut-ce face à des sauvages à peine armés de bâtons. Mais bordel, qu'est ce qui lui a pris, à ce demeuré de Massiff de nous cacher ces informations-là ? Alors qu'elles sont absolument vitales pour tous ? J'ai l'impression de ne plus être la seule à avoir des envies de meurtre. Si il est suicidaire, c'est son problème, mais je sors à peine de prison, et j'aimerais bien vivre quelques jours de plus. Ou quelques années, tant qu'à faire. Fébrilement, j'attrape un cachet que je fourre entre mes lèvres, en profitant de la grogne générale. Je crois qu'il ne doit sa survie qu'à Kurtz qui nous fait comprendre qu'il vaut mieux un blaster de plus... quitte à lui casser les dents plus tard. Pour le coup, je me range à son avis.

              De toute façon, il ne nous laisse pas le choix. Une attaque de Tuskens non préparée, et c'est la mort pour tous. Il affecte rapidement les Rats à l'inspection des armes des bouseux et à leur formation en accéléré. Pour les autres, il faut se rendre utile. Les Télosiennes se décident à renforcer les défenses et les murs comme elles le peuvent. Quant à Ishiro... Je l'ai perdu de vue tiens. Mon regard se pose sur le village. Entouré de murailles, mais elles risquent bien de tomber. Je me juche sur celles-ci et j'en fais le tour, regardant tout autour pour déterminer d'où pourrait bien venir l'attaque... Probablement sur la porte, même si ils risquent de venir de partout. Des dunes, du sable, quelques cailloux... Probablement des abris partout. Mes yeux se posent ensuite sur les portes. Comment les faire sauter ? Et si elles sautent, que faire ? Mmh... Il faudra peut-être faire un numéro de charme... Mais si c'est pour la bonne cause...

              Une oeillade et une paire de bijoux de famille encastrée dans ma botte plus tard, je repars de chez le mécano en roulant un fût d'huile. Parfait pour l'enflammer, au cas où nos amis les Tuskens décidaient de pénétrer les murs. Je le mets juste au dessus des portes. J'aime bien les surprises. Surtout quand ce sont des surprises inflammables. Reste le souci des murs. Si jamais ils tombent ailleurs, nous sommes envahis et c'est fini. Hé... Je me pose en tailleur, et je réfléchis à nouveau. Globalement, ils ne cherchent rien d'autre qu'à nous tuer, ces cons-là, et j'ai du mal à me dire qu'on va faire autre chose. A titre personnel, je commence même à me demander si se précipiter tête la première dans ce piège n'était pas une grave erreur. Enfin, si, c'en était probablement une. Du coup, quitte à partir, autant que ce soit en feu d'artifice, non ?

              Je récupère les swoops, et je les place le long des murs, là où ça me semble le plus opportun. Et par opportun, je veux dire là où ça va sauter. Je prends le temps de bidouiller les câbles... Il faudra être précise mais avec de la chance, je peux les faire sauter d'un tir bien placé. Quand Kurtz vient me demander ce que je fabrique, il n'a pas l'air spécialement mécontent. Pour une fois, il ne crie pas en tout cas. Bon, si tout va bien, je n'aurais même pas à m'en servir, hein. Mais j'ai comme un léger doute. Etrangement.

              En dehors de ces idées ingénieuses, je vois les soleils lentement décliner vers l'horizon. Plus d'une fois, je me surprends à vérifier mes blasters fiévreusement. Une chose est sûre... Je ne suis absolument pas prête, et je n'arriverai jamais à dormir. Alors je décide de me porter volontaire pour monter la garde, au cas où. De toute façon, autant me rendre utile. Un rat décide de se joindre à moi. Mais je n'ai aucune envie de parler.

              Dans la nuit de Tatooine, je me prends à rêver de ma planète natale et de ses étendues vertes. Ses champs, ses habitants... et mon enfance volée. L'innocence de la jeunesse perdue dans la folie d'un homme, qui se transmet à sa fille. Je me mets à repenser à Froome, qui me considérait comme une cinglée. Compétente, mais cinglée. Je repense à ses mots : « Tu t'infliges ça toute seule. » Je repense à Artémis et aux autres. Quelle pitié. Je m'accoude aux murailles. Ils peuvent tous dire ce qu'ils veulent. Je suis encore debout, et je compte le rester jusqu'au dernier moment.

              Accepte moi.


              Je contemple la mer de sable. Qu'est ce qui peut pousser quelqu'un à se faire du mal à ce point, lorsque sa vie toute entière n'a été que douleur, finalement ? Pas grand chose, si ce n'est son propre subconscient. Un peu comme si je me punissais moi-même d'exister.

              Je suis toi.


              Je lève les yeux vers la voûte céleste. Se punir d'exister. Vaste plaisanterie. Il n'y a que moi. Je me contrôle entièrement, et ça ne risque pas de changer demain. Même si... Même si il y a ces moments où j'ai l'impression de me regarder de loin. De ne pas me reconnaître. De plus en plus souvent.


              -Tu fumes ?

              Je m'ébroue. A côté de moi, le Rat Patrol s'adosse à la muraille, en me tendant un sachet contenant un cigare.


              -Demain, y sera mort. Fais toi plaisir.

              Je le prends et le regarde, curieusement. J'en ai toujours vu d'un peu loin, de ces choses là, sans jamais essayer. Le genre de plaisirs réservé aux autres. Il allume tranquillement l'extrémité, et me montre comment faire. Crapotant légèrement, je tousse un peu. C'est étonnant. De loin, j'aurais dit que ça puait, mais c'est finalement assez agréable. Ca me rappelle un peu le cacao... ou le caf, qu'on torréfie et qu'on sert liquide. Et à côté de ça, ça me rappelle aussi les fleurs de Chandrila, et certains parfums que je pouvais sentir sur Coruscant. Et puis pour finir, il y a aussi l'odeur de carburant, un peu... Ca fait beaucoup de sensations d'un coup qui remonte, et je crois que je souris, parce que le Rat sourit en retour.

              -Première mission, pour toi, de c'que j'ai compris. Pas facile, hein, sur Tatooine ? T'en fais pas. Les Tuskens, ça a l'air méchant, mais finalement, ça s'fait facilement.

              -Massiff a pas l'air de ton avis.

              -J'emmerde Massiff. Lui et ses plans foireux... On se balade en plein désert sans tenues de combat, c'est débile. Encore un peu et il nous demandait de nous déplacer sans armes. Je vais finir par croire qu'il roule pour les Tuskens.

              -Ca serait gros non ?

              -On s'méfie jamais assez, Erys. Si il prend une balle perdue, crois moi qu'on sera pas nombreux à le pleurer.

              -Il est de notre côté.

              -On verra.

              La discussion s'estompe comme la fumée des cigares dans l'air. Les braises rougeoient lentement, éclairant faiblement et furtivement nos nez. Les volutes tournoient un moment, alors que je reprends :

              -Tu crois qu'il a quoi de spécial leur chef ?


              -J'sais pas. Soit il est beaucoup plus grand et plus bête que les autres, soit il a un truc particulier. J'refais une ronde. Tu devrais essayer de dormir.

              Je le regarde s'enfoncer dans la nuit avant de me laisser glisser, dos au vide de la mer des sables. Un truc particulier. Je commence à repenser à Froome qui lui aussi disait que j'avais quelque chose de particulier. Un lien avec la Force, ténu, mais qui existait. Et si c'était par là que notre salut se trouvait ? Normalement, je pouvais repousser ou manier différentes choses, mais je ne me suis jamais entraînée depuis la scène du bureau. Prise d'une pulsion, je lève les mains, sans savoir quoi faire exactement, et je regarde ce qu'il reste du cigare. J'arrive à la fin, de toute façon. Je me concentre, et, au bout de quelques minutes, je parviens à le tenir en lévitation entre mes mains... Pour finalement le laisser retomber dès que je relâche mon effort. Au moins, j'ai trouvé à quoi passer ma nuit...

              1 réponse Dernière réponse
              0
              • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                Le ChroniqueurL Hors-ligne
                Le Chroniqueur
                a écrit sur dernière édition par
                #9

                Post n°9
                Auteur : Blokkus

                Au loin on apercevait une épaisse fumée noire...
                En provenance du désert et après bien des péripéties entre attaque de swoopers, prédateurs et finalement de Tusken, le convoi de l'Union de Stabilité Budgétaire approchait d'Anchorhead, la caravane des soleils était composé de quatre camions citerne et deux speeders des marais escortés par des chasseurs de primes.

                Aux abords de la cité, on s'activait, on avait rebouchés avec du mortier fait de sable les trous dans l'enceinte, à certains endroits on avait creuser une tranchée à l'aide de vieux droids de la société Correlia Mining.
                Bor'Sek qui faisait office de chef d"équipe au sein du clan des Lekkus de la Guilde semblait contrarié, tout ce remue ménage ne lui disait rien qui vaille, une bataille se préparait et il n'avait pas envie d’être coincé la.
                Certains visages ruisselant de sueur se relevaient à l'approche du convoi, on maniait la pelle et la pioche par ici sous les ordres de vrais soldats cela se voyait à leur stature.
                Un humanoïde au visage bouffi se plaça devant la porte, tenant un vieux fusil blaster. On pouvait voir que deux tours avaient été montée de part et d'autre de l'entrée, et deux autres gardes braquaient la caravane.


                -Halte qui va la?


                Le Twil'eck explosait, pour qui se prenait ce gros bonhomme? a qui croyait il avoir a faire? il était démangé par l'envie folle de lui planter sa lame dans sa grosse panse, mais Cure dent, le mécano natif de Mos City intervint avant le drame, il avait déjà effectué plusieurs livraisons  à Anchorhead, il connaissait tout le monde ou presque.


                -Tu vois pas qu' c'est nous idiot? on a des gueules de Tusken peut être?

                Bouffi semblait gêné, il se gratta la tete avant de répondre.


                -C'est les ordres du marshall, faut monter la garde maintenant...


                -Il a raison , le désert est truffé d'hommes des sables! mais tu vois bien qu'on en est pas, laisse nous entrer et j'te paye un coup à la cantina!


                L'adjoint du marshall se détendit posant son arme négligemment sur son épaule il ordonna aux gardes à l'intérieur.


                -Ouvrez les portes!


                Les lourdes portes qu'on avait recemment renforcée à base de soudure et de pièce détachées, s’écartaient dans un grincement sinistre, le convoi fila à l'interieur pour aller se stationner à coté du château d'eau, a peine les camions arrêtés, les habitants d'Anchorhead vidèrent les citernes de leur contenu dans leur réservoir principal.
                Dans un coin, une dizaine de fermiers s'entrainaient au tir sous les ordres d'un solide gaillard tandis que trois jeunes femmes se ressemblant étrangement en initiaient d'autres au combat à l'arme blanche et à mains nues.
                On amena aussi Umah à l’infirmerie du coin, la dernière recrue de la Guilde devait recevoir des soins d'urgence.
                Soudain un jeune blond en salopette bleue tenant une pompe vint se placer devant Bor'sek.


                -Eh! devait avoir 5 camions! on a payé pour!


                En effet un des camions avait été volé par une bande de gangster en motojet. Le chasseur de prime repoussa violemment le jeune bouseux qui tomba au sol.

                -Il est dans le désert va le chercher si tu veux!

                Voyant que le blondinet serrait ses poings en se relevant, Bor dégaina sa vibrolame, il avait chaud, il avait soif, il allait pas se laisser perturber par un blanc bec.
                -Et tu crois que tu vas faire quoi?

                Un homme plus âgé s'interposa, il portait deux pistolets blaster à la ceinture et une étoile argentée sur le torse. C'était le marshall de la cité et il avait déjà identifié les natifs de Ryloth comme mercenaires, exactement ce qu'il lui fallait en ce moment.


                -Il va rien faire du tout et toi range ta lame le lekkuteux!


                Bor observa ses partenaires, ils n'avaient visiblement pas envie de se frotter à l'autorité locale tout ce qu'ils voulaient c'était repartir à Mos City pour toucher leur prime. Le Twil'eck violet obéit et rangea donc son arme.

                -Si on peut plus rigoler...

                -J'ai pas le cœur à rire étranger, on est cerné par les Tuskens et on a pas d'échappatoire va falloir se battre et vous aussi!


                Deux autres Twil'eck se mêlèrent de la conversation; ils n'étaient pas de cet avis.

                -On a déjà un contrat.
                -J'veux pas crever dans ce trou, on fait le plein et on repart!

                Les chauffeurs des camions se rapprochèrent également pour écouter.


                -Vous avez pas vraiment le choix... j'ai besoin de vos speeders pour défendre ma cité.


                Une dizaine d'individus armés se rassemblèrent alors pour observer la scène; les chasseurs de primes étaient en minorité.
                Bor comprenait mieux pourquoi les Tuskens les avait laissé passer si facilement ils voulaient les attaquer dans la cité.

                -T'as entendu le marshall raclure, vous allez avoir l'honneur de combattre à nos cotés!

                C'était Yul, un Mandalorien chef d'un clan de sept guerriers, ils avaient été recrutés par la Sécurity Inc' pour veiller sur la cité.

                -C'est qui que tu traites de raclure tete de seau?

                Le Mando avança, il n'allait pas se laisser insulter devant ces hommes, encore une fois le marshal s'interposa.

                -Ça suffit! garder votre énergie pour les hommes des sables.

                L'officier des Renseignements sentait que la situation pourrait lui échapper il décida de reprendre les choses en main, en faisant preuve d'autorité.

                -Je suis capitaine de l'armée Républicaine, je réquisitionne vos véhicules! Vous serez indemnisé par la République. Mais vous pouvez quitter la cité si vous le souhaitez...

                Ça faisait une belle jambe aux Twil'eck sans leurs engins, ils n'auraient aucune chance de traverser le désert en vie surtout qu'ils n'étaient plus que quatre maintenant, ils échangèrent des regards entendus.
                Dwit'zell -On sera payé si on vous file un coup de main ici?

                La seule femelle de la bande semblait être aussi la plus intelligente, elle ne perdait pas l'occasion de gagner quelques crédits.

                -Comme je vous l'ai déjà dit, vous serez indemnisés.
                -Vu comme ça on reste...

                Comme si on avait le choix.
                Les chasseurs de prime se rassemblèrent dans un coin, sous le regard noir des Mandaloriens.
                Les chauffeurs du convoi mené par 'Cure dent', eux se dirigèrent vers la cantina, ils avaient bien mérité un bon verre d'eau, ensuite on les équiperait et ils seraient sans doute affecté à la garde locale.
                Kurtz s'approcha des deux speeders, c'était deux  plate-formes de support d'infanterie une structure renforcée en duracier et armé de deux petites batteries de canons laser jumeaux capables de pivoter à 360 degrés, deux beaux atouts pour la défense d'Anchorhead.
                Rien a voir avec les 25 volontaires de la nouvelle garde territoriale de la cité que les Rat patrol et les amazones étaient en train d'initier à l'art de la guerre.
                On avait bien récupéré de vieilles combinaisons de protection et quelques casques de la Correlia Minig et l’armurerie de marshall avait été vidée, mais ça ne ferait peut être pas le poids face à une attaque d'envergure...

                1 réponse Dernière réponse
                0
                • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                  Le ChroniqueurL Hors-ligne
                  Le Chroniqueur
                  a écrit sur dernière édition par
                  #10

                  Post n°10
                  Auteur : Ishiro Shinra

                  Mais c'est quoi ce foutu merdier dans lequel on se retrouve.




                  On nous prend pour qui, ça a commencé par nous déguiser en Tusken, puis changement de tenu, on se fait suer pendant des jours en swooper à suer comme des porcs justes parce que Massiff le décide.
                  Puis finalement on apprend que l'ont est ici pour défendre cet endroit pourri, ou on n'est pas les bienvenus.


                  Mais non d'un chien, Kurtz tu fou quoi, tu t'écrase à chaque fois et nous on doit obéir aveuglément.
                  On est là pour quoi finalement, ce devait être une mission de renseignement et maintenant on se déguise à tout bout de champs pour on ne sait quelle raison et motivation.




                  Si c'est pour me changer toutes les 5 minutes, j'aurait fait carrière dans le théatre !




                  C'est sûr que cet ancien Tusken cache quelque chose, et je mettrais ma main au feu que l'on ne me peut pas avoir confiance en lui.




                  Il ne faut pas long pour me donner raison, Kurtz nous regroupe pour nous expliquer notre présence ici. Anchorhead et la prochaine cible des Tusken, et l'autre tête de nœud c'est bien gardé de nous tenir informé de cela. Maintenant il faut former les bouseux du coin, mais les former à quoi, les former comment !


                  On nous prend pour qui, on à tout au plus quelques jours pour initier ces gens à l'utilisation d'armes et comment se défendre, mais en face ce ne sont pas des tendres, ils sont organisés, savent se battre et ils ont l'avantage de la surprise.


                   
                  Bref pas le choix, on s'y colle, tachons de défendre cette place autant que possible, et de faire en sorte que ces Tuskens viennent se casser les dents ici. Les dôles de dames partent ensemble, probablement pour commencer une sorte de formation aux armes blanches, tandis que la gamine commence à bidouiller une bécane, mais qu'est-ce qu'elle trafique.


                   
                  Curieux j'approche, et je comprends tout de suite !


                   
                  Elle trafique effectivement, elle est en train de transformer cette épave en bombe, elle est vraiment pleine de ressources cette petite.


                  Je profite pour faire un tour de ronde, surveiller les environs, essayer de comprendre comment les Tuskens vont mener leur assaut.
                  Faisant le tour de la ville, je peux constater que les hommes essayent de consolider les remparts, bouchant les trous avec un espèce de ciment local, à base d'eau et je ne sais quel autre ingrédient, mais sa pue, vraiment c'est une odeur infecte !




                  Pas sûr que cela fasse fuir les Tuskens, ils sont habituer à ce genre d'odeur, ils doivent se laver avec ce truc affreux




                  Ce doit être caractéristique à cette planète, l'odeur ressemble un peu aux habits que l'on a changé au début de la mission.
                  Personnellement je me dis que je serai bien mieux avec mon armure de combat de la garde républicaine, mais l'autre tête de bois à tout fait pour nous dépouiller, manquerait plus que l'on dépose les armes et je finirai de penser qu'il bosse toujours pour les Tuskens comme agent double.




                  Il faudra que j'en touche deux mots à Kurtz lorsque celui-ci sera seul.


                   
                  Je continu mon tour, les habitant ici sont vraiment des pauvres gars qui n'ont rien demandé à personne, tous sont terrorisé, on le lit clairement dans leur attitude, dans leurs yeux, aussi évident que le nez au milieu de la tronche. Mais les gars, vous croyez quoi, que de se terrer dans votre trou sa va vous sauver la vie, bordel un peu de courage et faites face, on à une chance tout de même, et puis la défaite n'est pas envisageable, je ne crèverais pas sur cette planète !
                   
                  Purée c'est quoi ce cirque maintenant, une colonne de véhicule qui approche par le sud. Non d'un Bantha puant, c'est quoi encore ce merdier. Aussitôt je me dirige vers les portes et interpelle un garde depuis les hauteurs des remparts :
                   


                  -       - Hey gros lard, arrête de pioncer, y a du monde qui approche


                   
                  Le gras du bide se redresse maladroitement avec son blaster hors du temps, et regarde la caravane approcher. Je reste dans mes hauteurs pour observer, quelques R.A.T.S. sont aussi sur le qui-vive.
                   
                  On n'est vraiment pas aidé, je vois le bouffi qui ne sait pas trop comment réagir, il suit les ordres mais il est complétement perdu, si c'était une embuscade, il serait mort depuis longtemps.


                  Dans la caravane il y a quelques guerriers de plus. Et ici il y a des Mandaloriens qui devaient se planquer je ne sais ou, reconnaissable avec leurs armures en Beskar, une bonne nouvelle en soit, il parait que ce sont de bon combattants.
                  Sa tombe à pic, quelques hommes adeptes des armes en plus ne fera pas de mal.


                  Je reste un moment dans mon coin hors de vue, à observer tout ce petit monde se prendre la tête, vraiment ils n'ont rien de mieux à faire que ça !


                  Tout le monde se rassemble finalement dans un coin, chacun se regarde en chien de faillance et prends sur lui pour apaiser cette tension apparente, on est bien, Ils veulent tous s'étriper alors que les hommes des sables ne sont encore pas là !
                   
                  Je retourne à mes affaires, tout en surveillant les environs. J'ai encore ma nuque qui me chatouille, mais pas de Erys dans le coin, c'est étonnant, ces derniers temps sa arrive chaque fois que je la croise. Je continue mon tour, et ma nuque semble réagir de plus en plus. Puis je la vois, là-bas un peu plus loin, en train de jouer avec un mégot de cigare entre les mains, les yeux fatigués.


                   
                  Je m'approche, cela m'intrigue, et lui lance une réplique sur un air convivial :


                   
                  -       -Erys c'et la fatigue ou la folie qui fait que tu joue avec ce mégot ?

                  1 réponse Dernière réponse
                  0
                  • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                    Le ChroniqueurL Hors-ligne
                    Le Chroniqueur
                    a écrit sur dernière édition par
                    #11

                    Post n°11
                    Auteur : Erys Talmark

                    Au moment où j'entends la voix d'Ishiro, je perds toute ma concentration, et l'objet de toutes mes attentions tombe au sol. Il a droit à un petit grognement de dépit, alors que je ramasse le dit mégot encore légèrement incandescent, et que je relève les yeux vers lui. Je sens bien que j'ai une tête à faire peur, en ce moment, entre le sable, la chaleur et la fatigue, et ça ne lui a pas échappé, à ce foutu Anzat. Je jongle un peu avec le cadavre de cigare que je regrette déjà. Qu'est ce que je vais lui dire, à cet espèce de foutu alien ? Que j'arrive à contrôler une force surnaturelle dont je doutais de l'existence même jusqu'à il y a encore quelques semaines ? Que je m'exerçais en espérant que ces petites tentatives feraient basculer la balance ? Que j'espère être encore en vie demain ?

                    Je ferme les yeux. Peut-être que oui.

                    Dis le.

                    Comment on avoue ça à quelqu'un qu'on ne connaît même pas ? Il a tout le temps l'air de faire la tronche, ce type ! Même quand on essaye de l'aider, il tire la gueule ! Ca donne vachement confiance. Alors d'accord, il se débrouille pas trop mal au combat de ce que j'ai vu, et il a l'air d'avoir de l'expérience... Mais c'est pas une raison.

                    Dis le.

                    Je souffle. Je soupire par le nez. Puis je lève le mégot à hauteur de mon visage pour l'observer et m'éviter de regarder Ishiro dans les yeux en parlant. Sauf que ce n'est pas moi qui parle. Je crois. Ou alors, je me vois parler.

                    -Les deux. Crois le ou non, les deux. La situation a l'air tellement désespérée que j'en viens à essayer des trucs totalement aberrants.

                    La voix est calme, posée, malgré le constat alarmant. On ne dirait pas la mienne, c'est bizarre, je n'arrive pas à m'y faire.


                    -Quand j'étais sur Coruscant, on a essayé de m'apprendre à utiliser la Force. Une énergie qui est partout, dans tout le monde, tout le temps. Ca a foiré, ou presque. Mais là, je me dis... Vu qu'on est à l'article de la mort, ce serait dommage de pas essayer.


                    Je place ma main, paume vers le haut, avec le mégot toujours dedans, et je ferme les yeux. J'essaye de me calmer, de ressentir cette fichue Force, mais ça prend un temps infini à mes yeux. Je visualise la forme dans ma tête, ma volonté, ce que je veux en faire, et au bout de quelques secondes d'intenses concentration, le déchet commence à bouger, à s'agiter. Très lentement. Puis, devant mes yeux qui s'ouvrent, il commence à léviter, doucement, tanguant au dessus de ma main ouverte. Quelques secondes, puis je relâche, et ferme violemment mon poing dessus. Je me brûle. La douleur me réveille, me secoue, mais je ne bronche pas. C'est tellement loin de ce que j'avais fait dans le bureau de ce fumier de Froome ! Mais en même temps, c'est totalement différent. Chez lui, j'étais... en colère, effrayée, haineuse, alors que là, je suis juste lasse, fatiguée... C'est ça la différence ? Les émotions ? Peut-être que le fait d'avoir peur de mourir m'aidera, alors...

                    Calme toi.

                    Je rouvre la main et je laisse le reste de cigare tomber au sol. J'ai une légère marque sur la paume, mais je ne m'en occupe pas. Je reporte mon regard sur l'Anzat, qui est toujours. Cette fois, c'est bien ma voix, que j'entends. Je retrouve ce petit grain d'ironie, de sarcasme.


                    -Voilà. C'est ça, la Force, entre autres choses. Ca permet, il paraît, de faire plein de choses. Pas juste faire léviter les déchets.

                    1 réponse Dernière réponse
                    0
                    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                      Le ChroniqueurL Hors-ligne
                      Le Chroniqueur
                      a écrit sur dernière édition par
                      #12

                      Post n°12
                      Auteur : Ishiro Shinra

                      Alors la Force c'est ça, ce truc que personne n'explique vraiment.


                      J'en ai déjà entendu parler chez mes ainées, parait même que certain sont capable de l'utiliser pour les aider à chasser et se procurer de la soupe. Mais je pensais que c'était des contes pour enfants, pour leur donner le gout de la chasse, les inciter à se dépasser, leur donner le goût de toujours chercher une meilleure victime !


                      La gamine m'impressionne, elle n'arrête jamais !


                      Dans un sens on se ressemble, attentif et prévoyant, essayant de mettre toutes les chances de son côté, prendre soin de laisser le moins de chance possible au hasard.


                      Il me semblait bien que cette petite avait du potentiel, mais à ce point, je n'aurais jamais imaginé, une utilisatrice de la force, intéressant de la suivre et de voir comment est-ce que ça évolue, et les perspectives que sa ouvre, pour plus tard. Qui sais, cela pourrait être utile de connaitre les possibilités de la Force pour partir à la chasse des leurs utilisateurs, je me demande quel gout peut bien avoir leur soupe, est ce que c'est plus puissant, comme pour les victimes que j'ai croisées, plus elles sont forte, plus elles rassasient ?


                      Je pense que Erys pourrait devenir une précieuse alliée, j'espère que nous pourrons nous en sortir avec ces Tuskens, et que nous aurons l'occasion de se connaître un peu plus et que nous apprécieront de travailler ensemble. C'est une combattante qui ne se laisse visiblement pas faire, elle a du caractère et des ressources apparemment insoupçonnées. De plus, je pense qu'en compagnie de la gamine, je pourrais en apprendre plus sur eux.


                      Cela risque tout de même d'être compliqué, depuis le dernier Swooper, les membres de notre groupe restent loin de moi, et personne ne semble apprécier se retrouver trop proche de moi, et ils n'ont peut-être pas tort !!


                      - J'en ai entendu parler, mais tu es la première personne que je rencontre qui pratique cet art.


                      Alors ce n'est pas avec ce genre de phrase que je vais paraitre moins asocial, mais je ne sais pas vraiment quoi lui raconté à la petite. J'espère qu'elle n'est pas trop sur la réserve vis-à-vis de moi, car sinon notre partenariat risque de prendre du temps !


                      - Tu as su comment que tu avais ce pouvoir ?


                      Nan mais t'es sérieux, si c'est pour être aussi bête, tu te la boucle !!

                      1 réponse Dernière réponse
                      0
                      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                        Le ChroniqueurL Hors-ligne
                        Le Chroniqueur
                        a écrit sur dernière édition par
                        #13

                        Post n°13
                        Auteur : Erys Talmark

                        Je quitte l'Anzat des yeux. Entre mes jambes écartées, je laisse regard chercher ce foutu mégot, sans rien ajouter. Je n'ai aucune confiance en ce type, de toute façon. Je vois bien la manière dont il me regarde, et qu'il regarde les autres. Je ne suis pas complètement folle, j'ai vu l'état dans lequel il a mis ce bandit, dans la mer de Dunes... Et je me dis que je pourrais bien être la prochaine, si jamais je baisse la garde. Et en même temps... Lui aussi, il est dans cette galère. Lui aussi, il ne doit chercher qu'à survivre. Je pense, en tout cas. J'appuie mes mains sur mes tempes, pour me concentrer, pour essayer de remettre un peu mes idées dans l'ordre. Calme toi, bordel. Ce mec là n'est pas ton ennemi, pour le moment, il a d'autres chats à fouetter, et toi aussi.

                        Après de longues minutes d'hésitation, je finis par regarder à nouveau Ishiro, et je me relève. Le temps de m'épousseter tranquillement, je shoote dans ce foutu reste de cigare pour le perdre de vue. Dans ces tenues-là, on est bien loin des uniformes solennels de la République que je regrette déjà. Au moins, on échappe aux tenues Tuskens...


                        -J'en savais rien. J'étais en entraînement sur Coruscant, quand ce type, là, Froome, un mec qui se la jouait ténébreux, est venu me trouver. Il m'a fait comprendre que j'avais ce pouvoir là, je ne sais pas comment il l'a su. Mais il m'a expliqué qu'elle s'était manifestée chez moi,et que je devais bien avoir vu des choses étranges se passer devant moi. Et il avait raison. J'ai toujours eu comme... un sixième sens, si tu veux. Comme si je savais ce qui allait se passer, quelques secondes avant. Comme si j'anticipais dès que j'étais en danger.

                        Je me tais. Ca a l'air délirant dit comme ça, mais c'est la vérité vraie. Et puis, il y avait tout le reste... La télékinésie. Les éclairs. Autant de détails qui ont l'air absolument inventés par une gamine. Mais ce n'est pas le cas. Ce n'est pas la gamine qui parle, là. C'est la Garde Républicaine. Et ça fait toute la différence.

                        -Ce type était un abruti. Mais un abruti compétent, même si ses méthodes laissent à désirer. Il m'a quasiment torturée, à la fois physiquement et mentalement. Il a vu que j'étais différente. Et que je voulais vivre. Ca change tout par rapport aux autres crétins avec lesquels je devais m'entraîner.

                        Je finis par arrêter de parler. J'ai pas à cacher ce genre de choses, je pense, surtout qu'en fait, en discutant, j'ai fini par réfléchir. Si il me parle, ce n'est pas pour rien, il est resté suffisamment mutique comme ça. Et c'est pas la première fois qu'il vient m'interpeller, c'est surtout ça qui est étrange. Il ne parle qu'à moi, ou presque. Je le regarde de nouveau. Il a quelque chose, ce type. D'inquiétant, c'est sûr. De flippant, même. J'ai l'impression qu'il pourrait me trucider d'un seul regard. Et en même temps... Il pourrait me protéger. Comme les Amazones. Même si elles ont l'air plus franches, lui a l'air plus... débrouillard. Ou discret. Je ne sais pas trop. Mais il a un truc.

                        -Je t'ai dit ce que j'avais à dire. A ton tour.


                        Je désigne la mer de sable du menton. Mes mains viennent chercher les crosses de mes blasters. Pas un geste de défi, mais juste pour me rassurer. Mes armes sont là. Et je suis prête à en faire usage sur ceux qui chercheront la merde. A défaut d'être la meilleure, j'ai au moins prouvé que j'étais capable de m'en servir. Et je crois qu'il le sait, c'est pour ça qu'il est là.

                        -Tu as fait quoi à ce type ?

                        Un prêté pour un rendu. Peut-être qu'il couvrira mes arrières, ou que je couvrirai les siennes à l'avenir, mais ce n'est pas le moment d'y penser. Je ne te connais pas, Ishiro. A toi de me donner confiance.

                        1 réponse Dernière réponse
                        0
                        • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                          Le ChroniqueurL Hors-ligne
                          Le Chroniqueur
                          a écrit sur dernière édition par
                          #14

                          Post n°14
                          Auteur : Rkorr’Otruur’Kuar

                          Alors que le vent soufflait sur le sable chaud de la planète, un Tusken de grande taille s'avança seul dans la grande plaine ensablée qui séparait la ville de Anchorhead des montagnes qui l’entourait.. Le Tusken s'avança assez pour être vu des défenseurs de la ville, mais assez loin pour être hors de porter de quelconque tirs de blaster. Il prit du sable dans sa main avant que celui-ci glisse entre ses doigts pour retourner sur le sol aride. Il fixa la ville quelques instants avant de lever son Gaderffii au-dessus de sa tête et de pousser un violent cri de guerre durant quelques secondes.

                          https://youtu.be/IrJUq6-HHOk


                          Quelques instants plus tard, une véritable armée de Tusken et de chiens Massiffs sortirent des montagnes et encerclaient la ville de loin. 500 Tuskens des “Sables Mouvants” sous le commandement du célèbre A'Kumveed Raq s’était rassemblée pour en découdre avec les différentes forces d’occupation de la planète. Les guerriers du désert poussèrent de nombreux cris de guerre avant que l’armée tribale ne dévoile plusieurs engins de siège sortis d’une autre époque. Des immenses arbalètes et des catapultes faites de bois.


                          Raq, le chef de cette coalition de clan Tusken était perché sur un petit mont rocheux entouré d’une garde personnelle de 20 guerriers Tusken afin d’avoir une vue dégagée sur le champ de bataille. Les Artilleurs Tusken levèrent les yeux vers leur chef pour obtenir le signal pour débuter les hostilités. Raq leva la main et lança l’ultime cri de guerre. Les artilleurs des Sables armèrent leurs catapultes avec des grenades qu’ils avaient trouvées par hasard au milieu du désert quelques jours avant. “Un bienfaiteur à la cause” avait pensé Raq” et lança les premières pluies de grenades sur la ville pour déstabiliser l’adversaire. Les grandes arbalètes lancèrent des pieux de métal tranchant au hasard sur les remparts de la ville pour embrocher le maximum de défenseurs. En deuxième phase, les catapultes lancèrent d'énormes pierres sur les remparts de la ville pour ouvrir des brèches et les arbalètes lancèrent des pieux de bois enflammé pour débuter divers incendies dans la ville.


                          Une fois quelques brèches ouvertes dans les remparts, la première vague d'assaillants du camp Tusken était des chiens massiffs lancés pour occuper les défenseurs et faire le maximum de dégâts pendant que la deuxième vague suivait de près la première. Cette deuxième vague était composée de Tusken armée de Gaderffii. Ces deux vagues étaient appuyées par des Hommes des sables armée de vieux blaster pour faire baisser au maximum les têtes.


                          Dans cette stratégie, la première étape était là pour déstabiliser les défenseurs et faire fuir les moins courageux. La deuxième étape était là pour obliger les défenseurs à se défendre soit contre la première vague mais à négliger la deuxième, soit de s’occuper de la deuxième, mais en négligeant la première. Les tirs d’appui était là pour réduire la puissance de feu des défenseurs et ainsi permettre aux différentes vagues de s’infiltrer au mieux dans les brèches de la muraille.


                          Raq était loin d’être un idiot. Il avait fait exprès de laisser une brèche dans le siège en direction des montagnes du Sud de la mer des Dunes. Pourquoi avait-il laissé cette brèche apparente ? Un défenseur se battra plus farouchement s’il sait qu’il ne peut pas s'enfuir et va lutter pour sa survie alors qui s’il peut s'enfuir, il abandonnera le combat en espérant survivre s’il est peu courageux et préférera la fuite.


                          Beaucoup plus loin, niché sur une haute montagne, Rkorr s’était installé pour assister aux massacres de ses deux plus grands ennemis. Alors, il est vrai que la coalition des “Deux soleils” avait volontairement abandonné une remorque de grenades et d’explosifs au milieu de la mer des dunes pour que Raq les trouve et s’en serve contre les républicains. Rkorr était assis en tailleur pour profiter pleinement de ce spectacle pendant que 30 guerriers Tuskens occupaient le rôle de garde prétorienne. 10 chiens Massifs roupillaient derrière l’apprenti Sith occupé à se frotter les mains sur les prochains événements de cette bataille

                          1 réponse Dernière réponse
                          0
                          • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                            Le ChroniqueurL Hors-ligne
                            Le Chroniqueur
                            a écrit sur dernière édition par
                            #15

                            Post n°15
                            Auteur : Ishiro Shinra

                            Je suis surpris que la gamine se confie autant à moi, et je lui dois bien une réponse en échange.


                            - "Je lui ai vidé la tête"


                            ** Franchement, tu n'as pas plus court comme réponse ?



                            - " Hummm, C'est comme ça que je me nourris !"


                            Alors là, c'est sûr elle à tout pigé ! **



                            En temps normal je ne suis pas très loquace, mais avec la petite c'est encore, sa va pas être évident de rompre la glace, mais difficile de chasser le naturel instauré depuis plus de 140 ans. Bref tant pis je ferais du mieux que je peux !

                            Je vais pour me lancer de de plus profondes explications lorsque ma nuque me chatouille de nouveau, incroyable, je me jette sur Erys et nous envois tout les deux contre le sol !

                            Un pieu viens tout juste de traverser la paroi qui fait office de rempart, juste à l'emplacement exact de notre position il y a quelques secondes auparavant.


                            En me relevant, je lui lance :

                            - S'cuse, ce n'est pas des manières mais il y avait urgence !


                            Je lève les yeux et j'observe une invasion Tusken, des hommes qui fonde sur Anchorhead, visiblement deux vagues, la première composée de Massifs, suivi de près par une seconde composée d'hommes armé de Gaderffii. Au loin des tirs de barrages avait commencé, mais le manque de précision dans les tirs fait preuve d'armes vétustes, probablement trop vieille pour servir correctement.


                            - Bordel, ils sont combien !!


                            Je me tourne vers la joue enflée, et lui somme de sonner l'alarme, tandis que je me tourne vers Erys


                            - Gamine, tu voulais une réponse à tes questions, ne reste pas trop loin et tu auras l'occasion de savoir ce qui est arrivé à l'autre type dans le désert. Je ne sais pas ce que tu compte faire, mais si on reste ensemble, il y a moyen de se protéger mutuellement et d'augmenter nos chances de survie.


                            Aussitôt je plonge dans l'obscurité, aucune chance de s'en sortir en affrontement direct, par contre, il y a de grande chance de s'en sortir en assassinant les oppresseurs dans les murs de la ville, de les faire disparaître un à uns. Et pour une fois que je peux me laisser aller à un carnage dans les lignes adverses selon mes règles de combats, sa nous donne un peu plus de chances de survie. Le plus gros problème pour le moment sont les Massifs et leur flaire, mais espérons qu'ils se concentreront sur les cibles visibles en premier.


                            Je profite d'un bon point d'observation à l'abri des regards pour commencer d'observer avec plus d'attention l'attaque de nos ennemis. Si je peux comprendre leur tactique il sera plus facile de les contrer et de s'organiser pour notre défense.


                            Les tirs de catapulte et de baliste se font au hasard, pas de tir précis, et tant que les grenades ricochent sur les remparts, pas de grand risque pour nous, c'est juste de l'intimidation. De plus leur nombre leurs font défaut, trop d'homme pour un si petit espace, et avec les pluies de pierres et de grenade sur les remparts pour ouvrir des brèches, il va forcement y avoir des dommages collatéraux. Le plus délicat va être d'attendre que les hommes des sables entrent dans la cité et les décimer un par un. Mais ce ne sera pas chose aisée.


                            Je profite de jeter un regard en arrière, voir si la gamine m'a suivi ou est allée de son côté !

                            1 réponse Dernière réponse
                            0
                            • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                              Le ChroniqueurL Hors-ligne
                              Le Chroniqueur
                              a écrit sur dernière édition par
                              #16

                              Post n°16
                              Auteur : Erys Talmark

                              Autant ne pas répondre, mon vieux, ce sera tout aussi parlant. Ce type a beau vouloir se montrer cordial, il est aussi éloquent qu'une chaussette et charismatique comme un pied de table. Et du coup, avec ma question, je suis bien avancée, moi... Bon, oui, c'est ironique, je n'ai aucune idée de quoi il veut parler. Comment ça, se nourrir ? C'est d'autant plus frustrant quand on se sait plus ou moins à l'article de la mort et qu'on a un type en face qui s'amuse à jouer aux devinettes. Si encore elles étaient drôles, je ne dirais pas, mais là, non, définitivement pas. Je finis par détourner le regard, projetant mes yeux vers la mer de dunes qui a l'air paisible.

                              Non.

                              Je n'ai même pas le temps de réagir que mon souffle se coupe et que je pars en arrière sous l'impulsion de l'autre artiste qui me plaque au sol, juste avant qu'un projectile non identifié lancé à pleine vitesse ne foudroie notre position précédente. A quelques mètres près. Le tir était aussi précis qu'un ivrogne à la sortie d'un bar, mais ça a suffit à Machin pour se dire qu'un bon plaquage des familles, c'était nécessaire. Lui se relève directement, moi je reste un instant assise au sol. Déjà parce que ma tête a cogné contre le sol de la muraille. Ensuite parce que je prends un peu le temps de regarder en contrebas, dans la ville. L'attaque a surpris tout le monde, et ça s'agite plus que de raison. Enfin, non, pas plus que de raison. Le cri de celui qui doit être le chef, porté par le vent et relancé en écho par les dunes, transperce les tympans de chaque personne présente dans Anchorhead. Je me relève prudemment, car je n'ai pas envie de finir en bouillie. Le sang tape dans mes tempes, je sens que mon esprit s'échauffe, que mes mains viennent inconsciemment chercher les holsters de mes blasters, à ma ceinture. Lorsque je regarde au dehors, je vois une marée d'Hommes des Sables devant nous. Ils sont encore plus nombreux que tout ce que j'avais imaginé, infiniment plus laids, et surtout nettement plus armés. Des catapultes ? Des... on dirait des balistes, comme dans les histoires rupestres ? Et surtout... Qu'est ce qu'ils font avec des grenades ?

                              Les hurlements de nos ennemis parviennent à nouveau à mes oreilles. Je regarde une catapulte qui s'active, comme si c'était au ralenti. Je la vois dérouler sa corde de chanvre, son bras partir à grande vitesse. Les grenades sont éjectées. Je ferme les yeux.

                              Rappelle toi. Rappelle toi quand tu étais sur Chandrila. Tu n'étais pas seule, déjà, à l'époque. Non, tu ne te rappelles pas. C'est normal. C'est moi qui décidait de nous sauver, lorsque tu étais incapable de le faire toi-même parce que tu étais faible. C'est moi qui ai du tout faire pour nous sortir de ces situations dangereuses dont tu n'as aucune idée parce que tu n'es qu'une petite fille face au chaos, une enfant qui se pose beaucoup trop de questions. Je suis toi.

                              Lorsque je rouvre les yeux, les grenades s'abattent sur la ville. Je me sens transportée hors de moi-même encore. Qu'est ce que... Pourquoi ? Pourquoi j'ai cette fichue impression? Pourquoi j'ai la sensation d'être à nouveau sur Chandrila ? De renifler l'herbe verte alors que je suis dans le sable ? Que le vent frais caresse ma peau alors qu'elle souffre des brûlures des bourrasques du désert ? J'ai l'impression d'être chez moi, là où j'ai grandi et coulé des jours heureux... Et pourtant, je me vois parfaitement là, sur Tatooine. Les poings serrés. Le corps tendu. Je ne comprends pas, c'est comme si je n'étais plus moi-même, comme si mon corps ne m'appartenait plus. Pourtant, je peux encore penser... Je me laisse partir. Je m'envole doucement, avec mes réflexions...

                              Elle m'a enfin laissé la place, il était temps. Accroupie derrière le mur, je souris. La colombe n'a rien à faire sur les champs de bataille, à l'inverse de l'aigle. J'ai compris depuis bien longtemps, moi, que ce sont les émotions, sans doute couplées à cette « Force » si mystérieuse qui font ressurgir les différentes facettes d'Erys Talmark. Et lors des situations de stress intense, ce sont les deux pires qui ressortent. L'enfant traumatisée et douce, celle qui n'a connu que Chandrila, que la douceur de ses forêts et de ses plaines, qui est aussi innocente qu'un lapin... Ou moi. Sa face sombre. Celle qui a vu tout ce qui s'est passé. Celle qui est apparue lorsque tout a commencé. Celle par qui passe sa survie. Et justement. Hors que question que j'y reste ici. Déjà, tous se rassemblent, en tout cas tout ceux qui comptent défendre cette ville de bouseux. C'est déjà ça. J'en vois qui commencent à grimper sur les remparts, dont deux Amazones. Rassurant. Je sors enfin mes armes.

                              Les tirs des Tuskens n'ont pas l'air spécialement destinés à nous tuer, nous. Plutôt à ouvrir ces foutues murailles qui risquent de tomber bien vite. Tant pis pour eux si c'est le cas. Mes surprises sont prêtes à les recevoir. J'entends parfois des cris, que ce soit les Hommes des sables, des cris de douleur ou de terreur de mes alliés de fortune. D'ailleurs, je ne vois ni Rats Patrol, ni Commandos. Même Ishiro a disparu, bordel ! Restent deux Amazones, en tout cas dans le coin. A côté de moi, du coin de l'oeil, je perçois un homme qui commence à reculer. Ni une, ni deux, je braque mon blaster sur sa tempe, et je lui dis, bien fort pour que tous l'entendent :


                              -Si tu recules d'un mètre, je plombe moi-même ta misérable cervelle et je repeins les murs avec. Si on doit battre en retraite, ce sera ensemble.

                              Il doit sentir dans mes yeux que je ne plaisante pas. J'ai le doigt qui me démange, j'ai envie de lui tirer cette fichue balle juste pour le plaisir de voir les autres terrifiés. Comme les yeux d'Artémis lorsque j'ai pressé cette gâchette. Cette sensation était si douce, si apaisante, et en même temps, elle avait ce goût de reviens-y absolument délicieuse. Mais je dois me retenir, sait-on jamais, ce type pourrait être utile. Au milieu des projectiles, des piques et des pierres, je finis par relever mon arme. Ils ont compris que je ne blaguais pas. Et les Tuskens non plus. Depuis mon couvert, je risque une tête en dehors. Les murs ne tiendront pas bien longtemps. Déjà, j'entends les craquements des pierres grossièrement agencées, sous le poids des armes que possèdent ces barbares. Les grenades, surtout, font des dommages considérables, que ce soit à l'extérieur ou à l'intérieur. Le bruit vient s'ajouter à la poussière soulevée et au chaos ambiant des hommes qui se préparent comme ils le peuvent.

                              Quant à moi, j'ai pu repérer leur chef. Il est, comme prévu, plus grand et plus moche que les autres, si c'était encore possible, surtout pour le second point. Et surtout, il se tient suffisamment loin pour que je ne puisse pas l'arroser. Si au moins j'avais un vrai fusil. Mais non, rien de tout ça. J'enrage, bordel, j'enrage ! Sauf que je n'ai pas le temps de m'agacer plus. Au moment où je m'imagine lui tirer une balle dans le crâne, j'entends une énième explosion, celle-ci suivie d'un effondrement. J'ai tout juste le temps de tourner la tête pour voir un pan de mur tomber en lambeaux. Ce devait être le signal attendu. Immédiatement, j'entends les cris de clameur, suivis des cris de guerre. Les autres autochtones nous lâchent une énorme meute de chiens Massiff sur la tronche... Je déteste déjà ça, alors que je ne les ai vus que de loin. Je me relève, et je fonce. Par chance, le mur n'est pas tombé si loin d'un de mes Swoops piégés. En courant, je crie :


                              -L'huile ! Ramenez là !

                              Et sans me retourner, je fonce. Tout en gardant un œil sur cette fichue horde canine. J'atteins mon objectif juste avant eux en ayant forcé l'allure, courbée pour éviter les attaques, sous les yeux médusés des autres bouseux qui n'ont pas l'air plus déterminés que ça à réagir. En me positionnant directement au dessus du piège, je vise. Mon bras ne tremble pas, bon signe. Je surveille toujours la masse à quatre pattes qui court à en perdre haleine. Elle va atteindre les murs. Au moment où elle peut rentrer, j'appuie sur les gâchettes. Un coup à gauche, un coup à droite. Et la chaleur grimpe d'un coup, alors que le Swoop explose dans un grand bruit, et une onde de choc à faire palir les plus belles grenades.

                              1 réponse Dernière réponse
                              0
                              • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                                Le ChroniqueurL Hors-ligne
                                Le Chroniqueur
                                a écrit sur dernière édition par
                                #17

                                Post n°17
                                Auteur : Rkorr’Otruur’Kuar

                                Le combat venait de commencer, l'avantage était clairement du côté de Raq et de sa coalition dû à leur nombre supérieur. Les chiens Massiffs s'engouffrent dans une des brèches de la muraille, mais d’un coup, un énorme feu s’alluma sous les yeux surpris du chef Tusken. Une dizaine de chiens Massiffs et d’hommes des sables prit dans les flammes du piège, tombèrent sur le sol brûlé sans vie. Cette démonstration impressionna dans un premier temps les guerriers Tusken, mais la rage et la haine prit rapidement le dessus et les guerriers contournèrent comme ils purent le piège et pénétrèrent dans la ville pour entamer le combat. Les Tusken se ruèrent rapidement sur leurs ennemis pour avoir l'avantage du corps-à-corps. On pouvait entendre les différentes armes s'entrechoquer, des tirs fuser dans toutes les directions, mais aussi des cris de douleur un peu partout dans la ville minière assiégée.


                                Plusieurs groupes de Tusken et de Massiffs tombèrent dans des pièges défensifs très ingénieux et ceci irrita fortement le chef Tusken Raq. Celui-ci empoigna son Gaderffii dans un excès de rage et s'avança en compagnie de sa garde sur le champ de bataille. Il passa sans problème les murs de la ville car le chaos n'était plus aux abords de la ville mais bien dedans. Les Tuskens avaient rapidement dominé les rues malgré quelques combats qui faisaient encore rage, mais les poches de résistance étaient principalement sur les murs, car le nombre n’avait aucun impact sur les remparts. Les bandits, chasseurs de primes, mercenaires et criminels s'étaient réfugiés dans la cantina et l'avaient transformé en une véritable forteresse.


                                Les Tuskens, voyant que les assauts frontaux ne fonctionnait pas contre la forteresse improvisée, plusieurs guerriers du désert durent monter sur le toit pour y jeter la fureur du désert sous forme de feu et ainsi incendier le bâtiment avec toutes les âmes qui s’y était retranché. Innocents ou pas, les Tuskens n’en avaient rien à faire et ne montrèrent aucune pitié face à ceux qui sortaient du bâtiment pour fuir les flammes de l’incendie. Les défenseurs de cette cantina moururent brûlés vif et ceux qui réussirent à sortir du bâtiment tombèrent sous les coups de Gaderffii et de morsures de Massiffs. Cet événement laissa que des cris d’agonie et une odeur de viande brûlée qui se propage sur la ville.


                                Raq s’aventura entre les cadavres des différents camps. Il était conscient que par cette bataille, il venait de perdre beaucoup de valeureux guerriers mais cette sélection par le sang est quelque chose de culturelle chez les Tuskens.

                                Une jeune femme en pleure était assis contre le mur d’une maison en ruine, Raq put distinguer qu’elle tenait quelque chose dans ses bras. Le visage à moitié en sang, elle pleurait son enfant décédé. Elle leva ses petits yeux humides vers le chef Tusken mais Raq n’eut pas le temps de faire quoique ce soit contre cette jeune femme car l’un de ses guerriers leva son gaderffii et l’abattis sur le crâne de la jeune femme qui s’écroula de tout son long sur le sol. Le meurtrier Tusken, satisfait de son travail, continua son chemin comme s’il ne s’était rien passé.


                                Raq contempla le corps mutilé avant de détourner le regard et de continuer son chemin vers la place centrale de la ville. Certains Tusken étaient déjà occupés à piller les maisons pour leur compte personnel même si la bataille était encore loin d'être terminée. Arrivé sur la place centrale, le chef de la coalition se joignit au combat ou des Tusken et des miliciens s'affrontent. Se jetant dans la mêlée, Raq transperce le corps d’un jeune homme en plein thorax avec son gaderffii puis se dirige vers un autre qui venait de tuer un Tusken. Raq lança un violent coup dans les côtes qui, a coup sur, lui brisa plusieurs cotes, l’homme tomba au sol sous une douleur intense mais Raq ne lui laissa pas le temps de hurler de douleur, car il lui écrase le visage avec son pied et le massacra à coup de Gaderffii.
                                Rapidement, le combat tourne à l'avantage des Tusken et les quelques miliciens survivants se retranchent dans le bâtiment administratif de la ville. Plusieurs Tusken les suivirent pour finir le travail mais Raq préféra se tourner vers le dernier problème des guerriers du désert, les remparts de la ville. Il repassa entre les morts et les ruines de bâtiments pour se rendre à destination. Une fois arrivée, la garde personnelle du chef Tusken se lança dans le combat tandis que lui, préféra ne pas s’y engager car il préférait se battre en terrain dégagé. Trois guerriers lui restèrent en ça compagnie mais bizarrement, les cadavres de Massiffs et de Tusken se comptaient par dizaine en ce lieu.


                                Quelque chose de très spécial se défait de ce lieu et un sentiment étrange parcourt le corps de Raq. Comme une intuition qu’il allait se passer quelque chose en ce lieu. Tout était si particulier en ce lieu, le chef sanguinaire pouvait sentir que ses trois gardes du corps si courageux en temps normal, étaient très tendues et le moindre bruit entraînait une réaction offensive de leur part.

                                1 réponse Dernière réponse
                                0
                                Répondre
                                • Répondre à l'aide d'un nouveau sujet
                                Se connecter pour répondre
                                • Du plus ancien au plus récent
                                • Du plus récent au plus ancien
                                • Les plus votés


                                • 1
                                • 2
                                • 3
                                • 4
                                • 5
                                • Se connecter

                                • Vous n'avez pas de compte ? S'inscrire

                                • Connectez-vous ou inscrivez-vous pour faire une recherche.
                                Powered by NodeBB Contributors
                                • Premier message
                                  Dernier message
                                0
                                • Accueil
                                • Récent
                                • Mots-clés
                                • Populaire
                                • Utilisateurs
                                • Groupes