Berechit
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Post n°33
Auteur : ThomassianC'est quand même calme, pour une zone de guerre active
De là où ils étaient, l'assemblée pouvait apercevoir des concerts de vaisseaux valsant dans le ciel. Certains en feu, d'autres s'écrasant, d'autres encore fonçant dans tous les sens, pour échapper au chaos ambiant autant que pour s'y plonger allègrement. Des lasers aussi qui, malgré la journée, illuminaient les hauteurs de la mini-Coruscant de leurs couleurs rouges, vertes, parfois violettes, ocres ou oranges.
Pour le moment, le nouvel endroit où ils se trouvaient n'était pas touché par les affrontements. Ce quartier était une sorte de paradis précaire.
Les directives fusaient, les ordres sonnaient. La Main Rouge opérait, l'Empire commandait, les chasseurs de primes fixaient les troupes avec une désinvolture flagrante. Une chose était certaine, il fallait bien, à un moment ou un autre, bouger de là. Quoi que fut l'ordre de mission, ce n'était sans doute pas ici qu'elle se terminerait, d'une manière ou d'une autre. Prendre la bastille du gouverneur, changer le gouvernement avec l'aide de la population. De l'audace dans l'idée. Dans les faits, même s'il s'agit d'un tyran ignoble, tant qu'il n'est pas membre Cerbérien, tout va bien !
L'un dans l'autre, soit nous avons droit à la Révolution Française de 1789, soit à Mai '68. Question de point de vue.
La place déserte dans laquelle les troupes stationnaient pouvait bien faire office de scène de théâtre pour une guérilla urbaine libératrice après tout. Les bâtiments de part et d'autre étaient imposants, certains touchés par des tirs et des explosions. La population les avait déjà quittée pour prendre d'assaut les niveaux supérieurs, à ce qui semblait.
Par contre, des chasseurs de primes en première ligne ? Hors de question. Même Thomassian et sa fougue de pouvoir commencer à tirer sur quelque chose ne pouvaient accepter ça. Il n'était pas sur une planète désertique envahie par des aliens insectoïdes ni dans une vieille série avec des personnages déambulant en pijamas unis dans un vaisseau spatial parcourant les galaxies. Il était encore moins un soldat.
Il attendait donc que les troupes se remettent enfin en route, assis sur le trottoir et reprenant son obsession pour le fusil de sniper parfaitement lustré.
C'est vraiment calme ici
Thomassian tiqua et se prit tout de même de curiosité, se releva, se dépoussiéra le pantalon d'un geste puis s'avança vers le leader auto-proclamé du groupe de renégats.
- Dites, étiez-vous prévenus que la CSI allait débarquer ? Demanda-t-il.
L'homme susnommé le dévisagea à travers ses lunettes high-tech.
...
Aucune réponse et le regard appuyé était lourd de sens. Une sorte de blanc universel qui signifiait "Cause toujours, tu m'intéresses".
Cette mission est sérieusement bancale
Thomassian rendit un sourire à ce manque de tact tout de même fortement impoli.
- Bon..., reprit-il. Savez-vous au moins par où nous devons à présent aller ?
Cette fois, il ouvrit la bouche.
C'est vraiment bien calme ici
Mais qu'est-ce qui te...
Il n'eût pas le temps de répondre mentalement à son double, autant que le leader de la Main Rouge n'eût le temps de prononcer un quelconque son.
Une roquette avait effleuré les deux hommes dans un souffle caractéristique. Leurs cheveux se balançaient encore alors qu'une explosion avait projeté en l'air une escouade impériale. Enfin, des morceaux d'escouade seraient plus exact.Spoiler : Musique d'Ambiance
Voilà où je voulais en venir
Des silhouettes aux faciès vaguement peinturlurés, même s'il était assez difficile de reconnaître quoi que ce soit sur le moment avec le mélange de poussière et de sang qui avait été soulevé. Sans aucun doute, cependant, des Cerbériens s'étaient embusqués sur les toits autour de la place et d'autres arrivaient par chaque avenue, rue et ruelle tout en restant à couvert. Le comité d’accueil était enfin là. Un véritable tir au pigeon quant on y pense, étant donné que la place était vraiment découverte, si ce n'était pour les épaves de speeders ça et là et des morceaux de toitures défoncées.
Thomassian sortit de sa léthargie. La Main Rouge avait déjà commencé à se mettre en position en réaction à ce guet-apens improvisé. Le leader arma son minigun et commença à faire feu. D'autres armaient leur propres grenades, lances-roquettes et blasters.
Dans le chaos du moment, il fonça rejoindre les autres chasseurs de primes en cherchant des yeux un abri ou, du moins, de quoi se mettre à couvert. Il supposait que les impériaux, eux, étaient déjà en train de répondre au feu ennemi.
Ton humour ne me manque absolument pas
Je sais, mais tu ne peux pas te passer de moi
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Post n°34
Auteur : Asmodé Bah'arisAsmodé contemplait les hommes se mettre en mouvement, Gate, Wacker, Poing, chacun donnait ses ordre de son côté. Puis, c’est avec amusement qu’elle vit Pourpre se prendre un « Râteau ». Il était parfaitement normal que le chef de la main rouge ne lui réponde pas, après tout, dans cette affaire, le chasseur de prime n’était qu’un pion dirigé par l’empire. En revanche, elle ne s’attendait pas à ce que leur discussion prenne un tournant aussi… explosif ? Oui, c’était le mot qui correspondait le plus a la situation actuelle, il pleuvait des roquettes et neigeait des morceaux de building.
Planqué dans la vitrine d’une boulangerie-pâtisserie, la chasseuse essayait de faire le décompte des forces ennemies, un grand nombre de clowns étaient planqué sur les toits et faisait sauté les impériaux et rebelles comme des canards de fêtes foraines. D’autre arrivait par les ruelles et avenues, partout des visages maquillés, déformé par la drogue et les abus de tout genre, il semblait apparaitre comme des cauchemars, des montres dans une chambre d’enfant.
-Protégé les officiers impériaux !
Un sourire sur son visage vint briser le drame de la situation, ses camarades avaient trouvés un abris, Pourpre venait de les rejoindre, la main rouge et les soldats impériaux formaient un bloc compact et répondaient violemment à la provocation cerberienne.
Un homme avait dit un jours : « Lorsque nous évoquons les animaux dangereux pour l'homme, nous parlons volontiers du requin, du serpent, du scorpion ou de l'araignée, voire de la méduse, et nous oublions à chaque fois la femme. » Il n’avait pas tout a fait tort. Au milieu des cupcake explosé la twi’lek vérifiait le chargeur de son arme, action inutile en soit, puisque la mission venait de débuté, et que par conséquent, l’arme n’avait pas servi, mais ça la rassurait. Elle mit en joue le groupe de cerberien le plus proche et fit feu. Les tirs de blasters brillait dans l’air de taris, et une odeur de bruler commençait à emplir les poumons des combattants.
Une grenade aveuglante explosa, par réflexe elle se jeta au sol, priant pour qu’aucun tir ne l’atteigne le temps que son handicape durerait, mais il n’en fut rien, trois hommes l’avait rejoint, elle ne prit même pas le temps de regarder leur uniformes, qu’il soit de la main rouge, de l’empire, ou même de la csi, elle s’en moquait comme de sa première sucette corelliene. S’ils étaient ici c’est qu’il fuyait, et elle comptait bien savoir quoi. Après c’être lentement massé les yeux elle se releva et observa la place. Un nouveau protagoniste avait fait son apparition, hurlant des ordres macabre :
"-Sauter à pieds joints
Sur les cadavres humains
Pour faire vider les vers
Pour faire craquer les os
Rester à piétiner
La chaire flasque arrachée
Pataugeant dans la gerbe
Des boyaux des viscères
En criant en hurlant. "
Il criait ses ordres comme on récite une comptine pour enfant. La vue de l’agent Blitz fit frémir Asmodé, elle n’était pas sûre d’avoir devant elle une des personnes qu’elle haïssait le plus au monde, mais dans le doute elle ouvrit le feu sur le t’surr.
-Si vous ne savez pas qui butez, faite la peau au grand bleu !
La rage l’animait, et tendit qu’elle épuisait lentement ses munitions en direction du lieutenant cerberien, des souvenirs remontaient lentement en elle, comme une vielle plait que se rouvre après des années. On lui avait décrit le cerberien en détail, jusqu’à la moindre cicatrice, combien de fois avait-elle imaginé percé cette peau bleu, voir, dans ces yeux rouges et vicieux, l’expression du désespoir et de la douleur. -
Post n°35
Auteur : Ace DiaIl est intéressant de voir chez certains animaux la nécessité de faire gros pour épater, pour décrocher une place dans la société et plus généralement pour sa survie. En effet, c'est en se redressant, en exhibant sa grosse crinière ou en montrant ses crocs acérés que certains justifient leur présence dans une société hiérarchique ou la force et la grandeur sont tout ce qui compte. Et comme les êtres vivants sont des animaux en un peu plus intelligents - et c'est à prouver encore - toutes les sociétés, anciennes et modernes, ont connu cette obsession de jouer à qui a la plus grosse chose ou le plus gros machin. C'en est devenu est une nécessité: On doit faire paraître notre force.
La CSI avait bien compris le principe, et c'était une flotte gigantesque qui était déployée en orbite autour de Taris. Tous attendaient les ordres, canons pointant vers les divers horizons de l'espace. A la vue, sur les radars, des vaisseaux Cerberiens, les généraux n'ont pas fait dans la dentelle. Tous les tirs étaient dirigés vers eux, réduisant en quelques fractions de secondes une pseudo "puissance" terroriste en un amas de ferrailles en feu. La flotte qui existait n'était plus, du moins ne l'était plus sur les radars des vaisseaux Confédérés, qui tournaient encore et infiniment en rond, périodiquement. Le niveau d'alerte se baissa d'un cran. Il n'y avait plus de menace dans le ciel, le CSI régnait en roi dans une place incontestable. Malgré le temps de préparation très court, tous les vaisseaux étaient au maximum de leurs performances. Tout le monde savait ce qu'il faisait, le plan était méticuleusement ficelé par les membres de l'état major. Tous les détails étaient déjà tout tracés, les soldats n'avaient plus qu'à appliquer les ordres. La flotte terroriste de neutralisée, la force Séparatiste préparait la suite des évènements.
Les ordres étaient clairs et nets. Il fallait faire rapidement. En effet, L'Empire n'allait pas tarder à débarquer par les parages et là, ça se corserai. Devant leur présence, la force confédérée devrait la jouer fine, politiquement correcte et surtout affirmer son contrôle total et absolu sur la situation. Les forces impériales avaient quelques instants de retard: Ils avait perdu Taris.
D'un côté, l'un des vaisseaux récupérera le Keldabe peint en rose, qui après s'être approché de la planète, est reparti en espace. Si les images montraient un abordage, la vérité était toute autre. En effet, ce n'était que de la comédie au cas où quelqu'un aurait des suspicions sur la présence du "Damage Inc" dans le coin. Le tour était joué et en quelques minutes le vaisseau Géonosien fût récupéré. Au même moment, plusieurs vaisseaux tournaient la direction de leurs canons vers la planète contrôlée au précédent par les forces du Joker. L'ordre était clair: Détruire. Dans une vue du ciel écœurante, les multiples généraux des différentes forces déployées regardaient avec effroi les explosions au sol. Des morts, il y'en avait certainement par centaines, si ce n'était pas plus. L'attaque était "chirurgicale", du moins elle l'était sur les rapports, un peu moins en vrai. D'abord, vu que le gouvernement allié à la puissance Terroriste ne s'était pas rendu, c'est la flotte Corellienne qui s'en était chargé. Ils avaient commandé le bombardement du siège du Gouvernement; comme ça au moins, ils se la péteraient moins à jouer les récalcitrants. Les forces de la CSI avaient, eux, préféré attaquer les astroports premièrement, pour clouer tout vaisseau voulant s'échapper ou rejoindre l'orbite de la planète. En second lieu, les casernes et bâtiments militaires, pour annihiler tout éventuel centre de commandement. Et finalement bombarder le lieu où on avait demandé à "Damage Inc" de se poser, sur un rayon de 2Km. Cette zone devait être concentrées en Cerberiens, et avec un peu de chance, une telle attaque pourrait décimer les gros bras des hommes du Joker.
Oui, la CSI avait foutu un m*rdier d'enfer.
Parallèlement, les forces Rebelles allaient rejoindre les forces séparatistes. On ordonna alors aux Irons Troopers sur place d'épauler leurs forces pour sécuriser les sièges gouvernementaux - du moins, ce qu'il en restait - et d'en chasser les quelques Cerberiens qui y étaient encore. Il fallait les aider à définitivement reprendre le pouvoir.Spoiler : HRP
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Post n°36
Auteur : Agent SmithQuoi de mieux que de commencer une mission par une fusillade ?
Les tirs fusaient dans tous les sens, et nous étions à découvert.
Dans cette configuration nous fûmes le gibier et eux : les chasseurs.
Une roquette avait explosé au niveau Pourpre et des morceaux de soldats volaient dans sa direction.
La Twilek, Elle, se mit à couvert et déchargeait ses munitions sur tout ce qui lui semblait hostile jusqu’à
ce qu'une grenade aveuglante fit son travail et l'handicapa pendant quelques secondes. J'en profitais alors pour la rejoindre.

-Rien ne vaut de bonne paires de lunettes...
Elle semblait en rage contre l'Humanoïde violet, et n'avait pas fait attention à ma boutade.
L'heure était mal choisit, mais pour une fois que j'en avais une...
Encore une fois mon arme était sortie toute seule et se tenait devant moi, ne me restait plus qu'à appuyer sur la gâchette.
"Sacré habitude" me disais-je en visant dans le tas.
Le champs de bataille était plus que bordélique. Impossible à différencier qui était ami ou ennemi.
Seul l'Humanoïde violet était distinct, mais dans le doute je visais ce qui me semblait hostile.
Si un impérial ou deux pouvait malencontreusement se trouver entre mes tirs...
Un de mes tirs frôla finalement ma cible violette. Fou de colère il arma son Bazooka et tira dans notre direction.
Je pris la jeune femme par le cou et la somma de se baisser en hurlant:
-Roquette !!!!!!
Plus de peur que de mal. Ma main libre tenait quelque chose à la fois mou et doux. La Twilek, Elle, me dévisageait. -
Post n°37
Auteur : James WackerWacker avait mal pris la remarque de son supérieur poilu, l'indiscipline était l'un des premiers facteur à éliminer si l'on voulait un tant soit peu espérer quelque chose des éléments perturbateurs. De plus il était dans la fonction de sous officier de maintenir l'ordre, mais Wacker n'avait pas pour habitude de discuter un ordre cependant le fauve ne devra pas s'étonner si au cours de la mission il se retrouve avec le blaster d'un des chasseurs de prime sur la tempe. D'ailleurs James préférait tout de même rester méfiant a leur égard. Bref, "poing" indiqua les objectifs de la mission et donna pour directive à l'enseigne de répartir des unités. Mais voilà, ce qui devait arriver arriva, des troupes Cerberiennes tombèrent sur les impériaux avec la ferme intention de tous les éliminer. Les hostilités débutèrent dans de fracassantes explosions directement dirigées vers le régiment de Black ops alors qu'aucune unité blindé n'était en leur possession. Décidément ces terroristes ne faisaient pas dans la dentelle, mais a par surprendre leurs actions restaient désorganisés et brouillons.
La première explosion qui atteignit le groupe de libérateurs s'était manifesté a quelques mètres de l'impérial qui naturellement se protégea avec son bras avant d'être projeté au sol à cause du souffle de l'explosion. Il était légèrement sonné, mais retrouva vite ces esprits au milieu de troupes agitées, de cris et de flammes. Bad face rampa jusqu'à une barricade faite de taule où se trouvait déjà quelques soldats qui ouvraient le feu sur un ennemi qui ne faisait que se rapprocher. Une centaine de soldats devait être suffisant pour contenir la vermine Cerberienne, du moins en théorie, mais pour vérifier il fallait au moins jeter un oeil. Il s'agenouilla alors puis laissa dépassé sa tête des barricades pour voir de lui-même a quel genre d'ennemi il avait affaire. À première vue le genre a s'équiper lourdement. Il se rassit alors dos à sa protection improvisée et contempla ses troupes se faire décimé par un feu nourri. Il posa alors sa main sur l'épaule du soldat de trouvant à côté de lui le forçant à se retourner puis James se mit a crié à cause du son ambiant très élevé à cause des explosions.
«D'où viennent ces tirs de roquettes ?!»
«Je sais pas ! Ce sont des tireurs embusqués qui doivent être dans un des immeubles !»
Le soldat n'ayant rien à ajouter se retourna pour continuer de canardé les terroristes. James n'en pouvait plus de cette situation qui commençait à devenir complètement hors de contrôle. Il était temps de faire quelque chose. À ce moment un jeune soldat qui semblait un peu paniqué passa au loin devant l'enseigne qui aperçut une paire de jumelle accrochée à sa ceinture. Il lui ordonna alors de le rejoindre immédiatement l'obligeant a passé dans une zone où les tirs étaient instances. Dans la confusion il obéit sans regarder les tirs qui passaient espérant seulement qu'aucun d'entre eux ne l'atteignent. C'est alors qu'il n'était plus loin d'une couverture qu'une roquette vint s'écraser sur ce dernier faisant volé puis roulé les jumelles dans la direction de l'officier qui n'avait plus qu'à se pencher pour les ramasser. C'est en se relevant avec les jumelles dans les mains qu'il pointa le cadavre carbonisé du soldat.
«J’espère pour vous qu'elles marchent encore.»
Avec ça il allait pouvoir faire plus de dégâts dans les rangs ennemis qu'il aurait pu en faire avec son pistolet d'on-t-il ne s'était d'ailleurs toujours pas servi et qui attendait gentiment dans son holster. Ces jumelles allaient lui permettre de voir n'importe quelle être vivant se trouvant dans les bâtiments qui l'entourent. Toujours à l'abri et a genou il scanna les immeubles jusqu'à tomber sur des signes de vies hostiles qui se croyaient à intouchable, mais allaient bientôt faire face à la réalité. James enclencha alors sa radio afin de communiquer ces ordres.
«Ici Bad Face, à tous les soldats lourds, je veux une salve de roquette sur le bâtiment sud-est sur les niveaux 24 et 25 et sur le bâtiment nord-est au niveau 18. Bien compris ?»
«Bien reçu, nous concentrons toutes les unités avec des munitions explosives sur là cible.»
Après cet ordre la totalité des hommes armés de lance-roquette ajustèrent les bâtiments et pulvérisèrent les Cerberiens se trouvant aux différents étages. Pour les tireurs isolés s'était normalement réglé il ne restait plus qu'a éliminé le reste mais ça c'était le boulot des fusillers et mercenaires. James avec sa précision plus que déplorable ne servirait pas à grand-chose de toute manière. Il préféra continué à diriger les troupes histoire de parfaire les barricades et concentré les tirs sur les endroits clefs. James quant à lui il resta toujours bien en sécurité derrière une protection quelle qu'elle soit, il s'était convaincu que perdre un officier comme lui serait une terrible perte. Alors qu'il observait les troupes ennemis avec ces jumelles pour percer leurs défenses Wacker descendit au niveau des hommes pour voir leur disposition par rapport à celle de l'ennemi. Puis soudainement il distingua des formes qui lui semblaient familières, mais dans une étrange position. Il retira alors ces jumelles pour pouvoir reconnaître les personnes dans son champ de vision. Ce n'était rien d'autre que les chasseurs de primes qui ne trouvaient rien de mieux à faire que de "s'amuser" alors qu'ils se trouvaient au centre du champ de bataille.
L'officier replaça ces lunettes devant ses yeux laissant s'échapper une expiration montrant son exaspération puis put constaté la présence d'un Cerberien plus imposant que les autres qui semblaient en vouloir aux chasseurs de prime. Cela ne pouvait être que leur chef, James vit alors l'occasion d'en finir rapidement avec cet assaut en l'abattant et il le ferait lui-même si c'est nécessaire. Il fallait alors concentrer les efforts sur la position du T'surr sans délaisser une autre position ce qui aurait pour effet de se faire submergé. Il envoya alors un signale radio demandant l'élimination prioritaire du chef Cerberien puis l'enseigne se décida à rejoindre un groupe de cinq soldats impériaux à qui il ordonna de rejoindre la position des chasseurs de prime dans l'unique but d'abattre le Cerberien. James, quant à lui, resta sur la dernière ligne de front suivant avec ses jumelles le déroulement du combat. -
Post n°38
Auteur : OzzelDocument video HH-44
Documentaire 16 sur action de libération de Taris.
Dit « Document Becherit »
Timecode : 04,21. 05,47
Le document vous est présenté en audio description.
La caméra se rallume.Le contraste est violent et se regle. La scene se passe dans une pièce aux murs gris. Sur le mur de droite plusieurs fenêtres cassées ou des soldats observent la rue. Le reste de la pièce est vide, simplement occupé par des soldats. Penché sur le cameraman le soldat Ozzel fixe un pansement sur la jambe du caméraman. Derrière lui la soldate ferme les yeux d'un autre soldat et récupère son arme et des munitions sur son cadavre.
-Ma jambe ! Ma jambe !
-C'est bon ! L’éclat est pas rentré c'est superficiel, tais toi maintenant ! TAIS TOI J'TE DIS !
-Deux ! Trois heure !
Les soldats aux fenêtres font feu. Le son sature sous l'effet des détonations tandis que les impact font trembler les murs. Le soldat Ozzel se précipite au fenêtre et tire a son tour. Le soldat a coté de lui est touché et s'effondre. Le soldat Ozzel quitte son poste et commence a l'examiner. Un deuxième soldat fait de même.
-P'tain il est mort ! Retourne a ton poste bleubite !
-Il est pas mort il .. il ..
Le soldat qui a constaté la mort du premier attrape Ozzel par le col et le pousse contre la fenêtre. Le soldat en armure républicaine glisse et reste au sol.
-Virez vous des murs ! Vite !
L'ensemble des soldats encore vivants exécute l'ordre. Le caméraman aussi en rampant le plus vite possible. Il fait un mètre, sans doute deux quand le bâtiment tremble tout entier et une lumière intense éclaire toute la pièce. Le grondement est plus fort encore que les détonations. Un pan du plafond se détache et tombe sur le cameraman.
-AAAAAA ! AAAA!AAAAAAA !
La caméra, fixé sur le casque montre l’étendu des dégâts. Un bloc de plus d'un mètre est tombé sur le soldat au niveau de la hanche. Une jambe est prise tandis que l'autre est encore libre. Le soldat tombe dans les pommes et filme le plafond. Le grondement cesse.
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Lentement Ozzel se décide a bouger. Les bras au dessus de sa tête pour eviter les morceaux du plafond qui s’effondraient le jeune soldat de la CSI tente de retrouver son souffle et regarde autour de lui. Il a eu de la chance et a éviter le plus gros. Le caméraman à un mètre de lui semble pas avoir eu cette chance. Un bloc lui a écrasé la partie inférieur. Il gueulais comme un porc et maintenant plus rien. Les yeux du « républicain » se posent sur son visage. Déformé par la douleur et blanc comme un linge le pauvre type c'est sans doute vu mourir. Remarque lui aussi. Le Coruscanti tente de parler mais il a la gorge tellement serré et défoncer qu'il n'y parviens pas. Il se rend compte aussi qu'il avait crié lui aussi comme une bete et qu'il pleurait sous son casque. Les mains tremblantes il enlève se dernier et essuie tant bien que mal ses yeux. Il a cru pendant un instant qu'il allais mourir. La « frappe chirurgicale » séparatiste avait été un bon avant goût de l'apocalypse. Sur les ondes un péon avait demander ordonner de raser la zone atour d'une cible nommé « Inc Damage ». Ils étaient pourtant loin de la zone de feu. Un kilomètre, au moins, d’après le sapeur. Une chance, car plus proche avec la chaleur et l'explosion ils auraient pu rôtir vivant ou etre carrément vaporisé.
L'officier politique sortit de l'autre pièce de l'appartement ou ils s'etaient terré. Comment ils etaient arrivé là ? Pour le moment Ozzel avait du mal a comprendre. Ils avaient fuit la navette. Ils c'etaient fait repérer par une patrouille cerberienne. Et a ce qu'il se souvenait des événements ils s’étaient réfugier dans cet appartement. En tout cas lui se souvenait surtout de la balle en pleine tete qu'avait tiré l'officier politique sur le type qui avait refusé de suivre ses ordres. Des lors etre avec ce type terrorisait l'ancien pompier. UN homme capable de faire ca étais capable de faire tout.
Quand il entra dans la pièce Ozzel se dépêcha de récupérer son arme et d’enlever le cran de sûreté.
On racontait peut être dans les baraquement que buter un de ses types promettait un sort pire que la mort mais hors de question de se faire avoir !
L'officier politique jeta un regard froid et glacé au cameraman mort. Puis à Ozzel qui sentit glisser son doigt sur la gâchette
-Lève toi !Le camarade Politchtek est mort ! Il va nous falloir continuer son œuvre pour la gloire de la Confédération ! Rapporte moi sa caméra camarade, si elle marche , c'est moi qui te filmerais. Sinon..
Il releva la culasse de son arme, motivant plus que toute autre chose Ozzel a reprendre ses esprits. La peur lui tenaillait tellement le ventre qu'il ne pensa pas un seul instant a profiter du chaos et de la confusion pour se débarrasser de l'officier. Au contraire, avoir des ordres lui permettait d’échapper à tout le bazar ambiant. Tel un affamé il se jeta sur le cadavre du cameraman et détacha l'enregistreur de son casque. L'appareil avait morflé énormément en peu de temps. Pour l'instant il semblait s’être éteint. Alors comme tout homme dans cette situation infernale Ozzel frappa dessus avec le plat de la main pour le réparer. Un contact s'effectua dans l'appareil et en réponse aux prières muettes à la multitude de dieux de tout les panthéons réunis qu'implorait le coruscanti, il s'alluma. S'il ne pleurait pas déjà il en aurait pleurer de joie. Il n'ignorais pas qu'au moindre choc l’appareil retomberais en panne mais jusque la il gagnais du temps de vie. Avec prudence il le passa a l'officier politique qui s'assurera de son fonctionnement avant de l'attacher a son casque.
-Soldats ! Regroupement !
De leur groupe initial ils n’étaient vraiment plus tres nombreux. L'officier politique, le sapeur, la femme soldat, un moustachu, un capitaine d'artillerie récupéré on ne sait comment et Ozzel. C'est tout. Le capitaine proposa de bouger. La patrouille cerberienne, a découvert avant le bombardement avait du soit être atomisé soit elle aussi en train de se regrouper ; Mais dans tout les cas ils ne pouvaient pas rester ici. Il leur faillait bouger. Tous acceptèrent, même l'officier politique. Ils rassemblèrent le matériel dont ils disposaient. Deux trousses d'urgence, un fusil de sniper, un lance flamme et quatre fusils d'assaut. A la soldate on confia le lance flamme. Au barbu les trousses d'urgence et le capitaine prit le sniper.
Puis ils partirent. Ils quittèrent le petit appartement pour déboucher sur des rues sans nom. Pour le moment ils étaient perdus, sachant plus ou ils etaient réellement par rapport a l'objectif et s'ils devaient encore se préocuper de la mission. Dans ses rues ennemies, livré a eux meme le groupe avancait, s'arretait, tirait si jamais quelque chose passait dans la ligne de mire et repartait. A un moment Ozzel fut sur d'avoir tirer sur une femme qui tenait un enfant dans les bras. Il avait cru que c'etait un fusil. Il avait tiré. L'avait il touché ? Il ne s'en souvenait déjà plus. Il était ivre par les combats, noyé par la peur et poussé par le groupe. Il ne faisait pas attention a ce qui se passait. Courrait il depuis cinq secondes, cinq minute ou cinq heure ?
En tout cas son groupe s’arrêta au croisement d'une rue comme les autres. Le capitaine leur imposa le silence. La rue s'ouvrait sur une place ou des combats se déroulaient. Il y avait la un beau bordel. Des cerberiens tiraient sur des civils qui tiraient sur .. Sur quoi ? Des Mandaloriens ?
Des roquettes fusaient l'air jusque aux façades des immeubles ravageant tout. Les souvenirs douloureux de la pacification des bas fonds torturaient Ozzel. Pour le capitaine hors de question de s'enfoncer dans cette place, ils allaient faire un détour. Mais refusant de revivre le même cauchemars le républicain avait épaulé son fusil et tiré sur un cerberien bleu a l'air menaçant. Les mandaloriens repérèrent d'ou venaient le tir. S'il devait y avoir affrontement, alors ils vendraient cherement leur peau. -
Post n°39
Auteur : Super PNJAlors que Bad face s’apprêtait à distribuer les roles, une roquette vint exploser à l'intérieur de la cantina , explosant une partie des murs et du mobilier, par pur réflexe animal, Tigris s'agenouilla derrière un pilier pour échapper au souffle de l'explosion.-Poing de Valiant-
C'était maintenant que les choses se compliquaient, les "envahisseurs" avaient été surpris par les Cerberiens et ceux ci se jetaient corps et âme dans la bataille mené par un T'surr à la peau violette qui semblait sous l'influence de la folie ou de substance psychotrope.
Mais ce n'était pas le leader qui s'inquiétait le plus le Ferroan, c'était plutôt les terroristes en armure lourde qui avaient pris au piege les impérialo-rebelle les bombardant depuis un immeuble voisin.
Soudain un cri dans la mêlée attira l'attention du Poing:
-Protégé les officiers impériaux !
Qui était ce crétin qui annonçait aussi stupidement la couleur? La présence de l'Empire sur Taris devait rester secrète, les commandos ne s'étaient pas déguisés en mercenaires Mandalorien et en soldats de fortune pour rien.
L'agent spécial détacha la mitrailleuse lourde de son dos et la pointa en direction des Cerberiens, il lâcha plusieurs rafales en direction des terroristes puis profitant du vacarme attenant ,le canon de son arme dévia de quelques degrés , suffisamment pour qu'un trait de laser explose le crane surdimensionnée du bavard.
Il fallait espérer que personne d'autre à part lui n'ait fait attention aux élucubrations de ce soldat.
Bad face surprit l'ex gladiateur mais en bien cette fois, l'enseigne aboyait des ordres et semblait organiser une ligne de défense. Wacker ordonna aux soldats lourds de réduire en centre les buildings aux alentours afin d'établir une zone de sécurité mais surtout forcer l'ennemi à se mettre à découvert.
*Un bon point pour le serveur de café!*
Mais Tigris n'était pas en reste, lui était un homme d'action, contrairement à Wacker , il ne resterait pas derrières des microbinoculaire à observer le combat tout en donnait des ordres, lui passait à l'action et pour le Ferroan, la meilleure défense était toujours l'attaque.
Suivi comme son ombre par l'initiée, le Poing se lança dans la bagarre, d'une rafale il coupa en deux un terroristes qui se tenait entre lui et sa cible: l'agent Blitz.
Ses yeux s'étrécirent en voyant le T'surr décapiter un de ses adversaires en riant, c'était un adversaire de taille, un qui serait digne de mourir de ses mains.
Le Cerberien repéra également le Fauve qui s'approchait de lui, Tigris rangea sa T-21 pour sortir de ses manches ses deux faucilles en cortosis. Un sourire sadique se dessina sur le visage du chef terroriste.
-"Chat qui dort ou chat qui joue
Gros chat noir ou petit chat roux,
A chacun son chat , à chacun ses gouts,
Petit, petit, petit..."Ainsi le T'surr défiait ouvertement l'agent spécial de Valiant en tendant sa vibro- épée en direction de son nouvel adversaire.
D'un simple regard il ordonna à Char'Dy de ne pas intervenir, Tigris s'élança en courant et prenant appui sur un morceau de mur, il sauta en direction de son adversaire touts griffes dehors ou plutôt en tendant ses faucilles, visant la gorge du T'surr, celui écarta les lames d'un revers de l'épée.
-"Quant le chat n'est pas la, les souris dansent!
Alors tu danses?"*Une danse de la mort!*
Toujours de la provocation, mais le Poing ne tomberait pas de ce piège simpliste, durant son entrainement dans les arènes de Taris, son mentor lui avait enseigné qu'il ne fallait jamais se déconcentrer durant un combat. Serrant les dents, il enchaina une deuxième attaque une faucille dans chaque main le T'surr esquivait comme il pouvait toujours en riant, jusqu’à ce qu'une des lames trace un trait sanglant dans la gorge, la bête recula, les yeux exhorbités et la langue pendante.
Il colla sa main libre à sa gorge et la regarda fixement , observant la nouvelle coloration rouge. Puis sans un même jeu de mot, il s'effondra au sol.
Tigris avait tranché une tête mais il savait que telle l'hydre le Cerberus en avait plusieurs, de sources sure il avait que le Joker et Snatch se trouvait sur cette planète et ces deux la venaient de passer en tête dans ses objectifs. Il observa les combats aux alentours, l'Empire reprenait finalement le dessus.
En dégainant sa mitrailleuse lourde, il donna un ordre, un seul, limpide qui serait compris de tout les protagonistes, c'était un combat à mort qui se déroulait ici.-Pas de prisonnier!Et pour joindre le geste à la parole l'agent spécial impérial pressa le doigt sur la gâchette et lâcha une rafale multidirectionnelle...
Spoiler
"La montée d'adrénaline ressentie au cours d'une bataille est une puissante et souvent mortelle addiction, en guerre ,c'est une drogue." -
Post n°40
Auteur : ThomassianOh, la belle rouge... sang
Une nouvelle explosion qui ne faisait que rajouter au chaos ambiant. Le chaos d'un champs de bataille improvisé ici, vous l'aviez sûrement deviné.
Thomassian se projeta sur le côté, se voyant enveloppé de poussière dans un souffle tonitruant. Il pouvait dire adieu à sa mise en pli, à présent.
- Pffeuh... Marre ! Grogna-t-il en se relevant avec difficulté.
Il fit un bon en avant et se précipita, ses deux mains couvrant sa tête baissée, au-devant de la boulangerie - pâtisserie - petits gâteaux Tarisiens aux œufs frais "Chez Tarma" qui en avait pris cher dans le ravalement de façade, pour ainsi dire. Il ne fut pas vraiment accompagné d'une pluie de lasers, non. Nous ne sommes pas dans un film Hollywoodien non plus. Les forains du Cerbérus étaient bien trop occupés à concentrer leur feu nourri sur le régiment d'impériaux et de la Main Rouge derrière lui. Il n'avait d'ailleurs pas le temps de réfléchir calmement à la situation, de pouvoir définir l'ampleur des dégâts et le nombre de décès et blessés dans les deux camps. Il ne pouvait qu'espérer que l'escouade de soldats qu'il accompagnait était bien plus entraînée que l'ennemi du moment.
Enfin, il arriva à couvert, sautant par-dessus un étal en ruine avant de rouler lourdement sur le sol. Il avait mal. Un comble de se faire mal en tombant au sol lorsqu'on se trouve dans une fusillade. Se trouvant allongé sur le dos, mais sain et sauf, il gémit puis releva la tête pour apercevoir Asmodé déchargeant ses munitions au-dehors avec une profonde rage presque surdimensionnée.
Il entreprit de se redresser, tournant la tête vers la sortie, puis se ravisa.
C'est là que l'agent fit son entrée, virevoltant dans une nouvelle scène forte en effets spéciaux et en émotion. Une nouvelle roquette souffla une partie du bâtiment.
- J'en ai marre de bouffer du plâtre ! Lâcha Thomassian, excédé.
Bien, bien. Laisse la colère s'infiltrer en toi, jeune apprenti
Tu te crois drôle ?
Il jeta un coup d’œil à ses compagnons d'infortunes... qui se trouvaient dans les bras l'un l'autre. Aucun des deux n'avait remarqué sa présence.
Pas si infortunés que ça, finalement
Se relevant, il reporta son attention sur la place. Il remarqua enfin une grosse forme bleue qui gâchait la vue. L'adrénaline pulsant dans ses veines, Thomassian dégaina enfin son fusil purement lustré, dont le fer était à présent rayé, à son grand regret. L'espace de cet instant où il avait quitté des yeux Asmodé et Smith, il entendit un claquement électrique suivi d'un cri aigu provenant de l'agent en costume.
Aïe. Je retire ce que j'ai dit, pour le coup
Le jeune homme prit appui sur l'étal branlant. Blitz n'était pas une cible immobile et l'équilibre précaire de son arme compliquait sa visée. Après quelques longues secondes à fixer sa cible au travers de sa lunette, il fit feu. Le laser se logea dans un mur bien loin du Cerbérien.
Thomassian fronça les sourcils.
Comment as-tu pu raté cette espèce de marshmallow bleuté ? On ne voit que lui à des kilomètres !
Tu ne m'aides pas là
Il ne s'agit pas d'un simple contrat d'assassinat, là. C'est une zone de guerre. Pas le temps pour la réflexion, tu sais
Je vois où tu veux en venir
Laisse-moi prendre le contrôle, juste cette fois !
Thomassian fronça de plus en plus les sourcils en fermant les yeux. Les lasers fusaient autour de la boulangerie.
Non
Allez !
Tu sais très bien ce qu'il se passe quand ça arrive
Oh que oui !
Non !
Tu n'y arriveras pas sans moi
- Je peux le faire, bordel ! Hurla-t-il en visant de nouveau la gigantesque masse de muscle bleue sur la place.
Il tremblait, encore, faisant un effort incommensurable pour verrouiller sa cible. Il n'avait aucune expérience du terrain, à la vérité. Encore moins en tant que tireur d'élite. C'était véritablement son baptême du feu en direct. Il aurait aimé commencer d'une manière bien plus douce malgré tout.
Laisse-moi faire. Tu n'as rien à y perdre !
Arrête !
Déstabilisé mais entièrement fermé dans son monde, il s'efforçait de faire le vide, de contrôler sa respiration haletante.
Alors qu'il appuya sur la gâchette, il sentit quelque chose heurter son épaule droite. Le tir fut dévié et transperça le crâne d'un tireur Cerbérien isolé sur le toit d'en face.
Lorsqu'il recouvra ses esprits, il remarqua une canette vide à ses pieds. Asmodé, qui l'avait lancée depuis l'autre côté de la pièce, le fixa dans les yeux, visiblement mécontente.
- Pas touche ! Ce T'surr est à moi ! Déclara-t-elle en pointant Blitz d'un doigt déterminé.
Le jeune homme secoua la tête, abasourdi. Il donnait l'impression de sortir tout juste d'une intense léthargie, comme le matin suivant une soirée trop arrosée, la nausée en moins. Étonnamment, il éclata de rire. Puis, les yeux grand ouverts et un rictus aux lèvres, il pris son fusil à deux mains, se remit en position, respira un grand coup puis tira une salve en direction des toits, touchant un autre tireur Cerbérien au niveau de l'abdomen.
- Comme tu voudras, poulette, rétorqua-t-il, dans une tonalité de voix et avec une certaine décontraction qui ne lui étaient pas coutumières. Je crains juste de ne pas avoir assez de marguerites pourpres dans ma besace pour le carnage qui va suivre. -
Post n°41
Auteur : OzzelDocument video HH-44
Documentaire 16 sur action de libération de Taris.
Dit « Document Becherit »
Timecode : 05,47 05, 53
Le document vous est présenté en audio description.
La caméra s'allume. Au premier plan l’officier politique. Enervé il secoue le soldat Ozzel par le col de son armure. A l’arrière plan les soldats séparatistes sécurisent la position. Des tirs soutenu ont lieu en hors champs. En arrière fond, un immeuble en feu. Des débris de toute sorte tombent du ciel. Papier en feu, débris, vêtements.
-Tu choppe ton désignateur et tu regle la merd* dans laquelle tu nous a foutu sac a fou*re ! Refait ça encore une fois et je te promet que..
Une secousse sur la caméra interrompt la vidéo une nouvelle fois.
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Des paroles de l'officier politique Ozzel n'en garda pas une en tete. A vrai dire il avait été tellement surprit et effrayé d'etre agrippé par le col et secoué comme une prune pour avoir la tete a autre chose que ce qui allait devenir de lui. Puis avec le volume vocal déployé pour lui faire regretter son erreur même sans saisir les mots et injure le contenu n’était pas bien difficile à saisir.
Il fut soudainement lâché et tituba en arrière jusque au moment ou il parviens à s’arrêter en se tapant la tête contre un mur. Allais il se faire fusiller la maintenant ? Son cœur rata encore un battement. Si son parcours a la CSI devais continuer de la sorte il finirais vite avec de lourd problème cardiaque. Mais a condition qu'il survive.
Son regard croisa celle de la soldate. Meme son « amie » avait l'air differente. Avec dix ans de moins et autant de fatigue. Ses yeux etaient vide, animé seulement par une lueur plus animale qu'humaine. Son gros fusil a l'épaule elle tira vers les mandaloriens avant hurler quelque chose qui ressemblait plus a un reproche qu'autre chose.
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Document video HH-44
Documentaire 16 sur action de libération de Taris.
Dit « Document Becherit »
Timecode : 05, 53 07.21
Le soldat Ozzel et sa caméra courent jusque a l'angle de la rue. Arrivé a cette derniere le soldat fouille dans ses poches a la recherche de quelque chose. Au bout de quelques instants il ort d'une de ses poche un dispositif de ciblage laser Csi-H32. IL passe la tete vers la zone de combat. Dans son champs de vision, pendant une fraction de seconde on appercoit la situation. La rue débouche sur une place ou diffèrent groupe se combattent. Le soldat se remet a couvert quelques instant et déplie le dispositif de ciblage avant de sortir de sa position. On aperçoit la situation plus en détail. Vers le centre de la place, sur une position retranché des mandalorien affrontent des cerberiens. Dans un immeuble a l’extrême droite de la place un groupe au nombre inconnu appuie les mandalorien en faisant feu depuis des boutiques. Des explosifs lourds partent de ses position avec pour direction le coté opposé de la place. Le gros des forces mandalorienne ne c'est pas apercu de la présence du contingent séparatiste. Deux mandalorien font signent a leur camarades et font feu de manière approximative dans la direction des forces confédérer. Le soldat Ozzel déplie le dispositif et cible un endroit en face de luis entre les mandaloriens et les cerberiens. Le dispositif bip pendant qu'il verrouille la cible puis demande confirmation. De plus en plus de mandalorien s'appercoivent de l'arrivé des forces CSI. La confirmation du systeme de ciblage est faite par un bruit strident et l'allumage d'une lumière verte sur le dispositif.
-Cible verrouillée et validée ! Une torpille va pas tarder a arriver ! On se casse !
Avec précipitation le soldat Ozzel repli son matériel tandis que ses camarades entament déjà leur repli.
HRPG : Une torpille protonique va s’écraser sur l'immeuble le plus près des cerberiens mais risque quand meme de faire du dégat sur l'ensemble de la place. Les mandaloriens vu dans mon post sont les impériaux. Pensez tous a vous mettre a couvert ^^
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Post n°42
Auteur : Asmodé Bah'arisLes yeux dans les yeux, Asmodé souriait à l’Agent. Et pendant que la main de ce dernier plotait de façon « inconsciente » et totalement « innocente » la poitrine violette de la twi’lek. La chasseuse attrapa silencieusement son bâton électrique et l’avança discrètement vers les cerveaux secondaires de son partenaire.
-Tu sais ce qu’a dit le général Ozzel avant de se faire fusiller ?
Elle marqua une courte pause, avant d’appuyer sur le bouton d’allumage de son arme, et alors qu’une odeur de steak grillé commençait a couvrir celle des croissant à la grenade, elle se mit a sourire.
-Tuer moi, mais attention à mes bourses. Dommage pour toi, tu n’es qu’un tocard au service d’une mouche, et tu n’auras plus jamais de gosses (dans tous les sens du terme).
Elle se retourna, et vit Pourpre tenter d’abattre le grand cerberien. Un accès de rage l’envahit, elle qui était généralement prudente, c’était ça proie, et elle tenait à le faire savoir, et à le tuer. Elle attrapa une canette de soda light aussi dégueulasse que l’odeur qui s’échappait de Smith et la balança sur Pourpre.
-Pas touche, ce t’surr est à moi !
Sans faire attention au l'histoire de fleure de son camarade, Asmodé se mit en place au niveau de la caisse et mit le cerberien en joug et fit feu, mais, Blitz ne prêta pas attention a ses camarades trop proche qui se prenait les tirs perdu et qui tombait un par un. La tireuse tremblait, pas de peur, d’excitation. Mais, le brouillard d’acier brouillait sa perception des choses, et l’animal de compagnie de Valiant qui trancha la gorge de l’alien bleu. Le rouge de l’hémoglobine se mariait d’une façon magnifique au bleu de sa peau.
Une larme coulait le long de sa joue, elle n’aurait pu dire s’il s’agissait d’une larme de joie, de tristesse, ou simplement parce qu’elle avait une poussière dans l’œil.
Laissant l’adrénaline l’envahir elle se mit a tirer sur quiconque portait le blason cerberien, sans vraiment prêté attention au ordre que le poing beuglait, et, étrangement, pour la première fois, elle ressentait du plaisir a tuer, alors que jusqu’à présent elle avait toujours fait les choses de façon a éviter les affrontements direct, là, son sourire grandissait a chaque fois qu’un corps tombait.
Au milieu de tout ça, quelque chose attira son attention, une lumière vive et aveuglante. Un éclat froid, éclaira la place, puis, une explosion, et une pluie de grava, ceux qui n’avait pu se mettre à l’abri se faisait réduire en miette par des blocs de béton.
Planquer derrière le comptoir, Asmodé admirait le spectacle en se protégeant le visage de la poussière, sans arrêté de tirer sur tout ce qui semblait hostile. -
Post n°43
Auteur : Agent SmithEncore une fois, je fais du zèle me disais-je en frottant frénétiquement ma cuisse.
La Twi'lek voulait griller mes bourses avec l'aide de son bâton électrique, mais c'était ma cuisse que cette dernière grilla.
La douleur était supportable, ou pas... Mais le souvenir de ce doux et moelleux moment me consola tandis que j'affichais un sourire béa en continuant de me frotter frénétiquement la cuisse...
Était-ce vraiment la cuisse cette fois ? Hé hé hé...
Pourpre et la Femelle Fatale concentraient plus ou moins leurs tirs sur tous ce qui semblaient de prêt ou de loin hostile.
Le "poing de Valiant" lui se contenta de trancher la gorge de l'officier T'sur, le spectacle fut plaisant à regarder, mais j'avais un compte à régler avec le chaton qui m'avait joyeusement marqué avec ses dagues dans le dos.
Qui pouvait devinait que le "Poing" serait mort d'un bon gros tir fratricide, mais une grenade vint contrecarré mon plan et explosa d'un vacarme assourdissant. Le "Chat" profita de cette distraction pour ce mettre à couvert.
Ma chance de mettre les scores à zéros venaient d'exploser à l'image de cette grenade.

-Mon costume !
grommelais-je fou de rage.
Trouver l'auteur de cette attentat pour lui faire bouffer sa grenade, tel était mon nouvel objectif...
Un groupe d'ennemi composé de trois personnes nous fixaient, l'un d'eux arboraient un large sourire, c'était lui l'auteur.

-Le voilà !
Ni une - ni deux, j'empoignais ma vibro-dague de ma main libre et je fonçais de couverture en couverture pour rendre leurs monnaies de leurs pièces. -
Post n°44
Auteur : OzzelHRPG : Smith, merci de tenir compte des rps des autres, ta position vens d'etre bombardé, merci d'y faire au moins référence dans ton prochain post.
RP :
Il courait. Il courait le soldat Ozzel. Car derrière lui il savait ce qui arrivait. L'enfer, ou au moins la version technologique de l'enfer. Et comme le véritable la damnation savait y faire niveau spectacle. Cela commença par le son. Un roulement de tonnerre grondant plus fort qu'au cœur de l'orage. Le résultat de l'entrée dans l’atmosphère. Puis la lumière. On aurait pu croire a un deuxième levée de soleil tant la lumière etait fort et violente. Et d'une clarté intense, elle pouvais enlever la vu a celui qui la fixait trop longtemps. Mais le risque d'y perdre la vu etait faible. Car le spectacle par la grâce de la science et de la physique etait fort court. Cinq seconde. Dix maximum. Douze si les Dieux voulaient faire trembler les mortels. Mais en dix seconde quel distance ils avaient e le temps de courir ! Quatre-vingt dix, peu être même cent mètre avec leur barda sur le dos. Mieux qu'a l’entraînement mais la motivation etait tout autre qu'une série de pompe supplémentaire.
Le bruit de l'explosion de la torpille protonique sur l'immeuble fut plus fort que tout ce qu'Ozzel avait pu entendre. Il cru un instant etre devenu sourd à ne pas s'entendre crier. Les autres survivants du groupe aussi. Mais le tremblement du sol et la vague de poussiers qui leur arriva dessus les empêcha d'y réfléchir.
Jeté au sol par la puissance du souffle il roula boula sans grâce, manquant de se casser le nez dans son casque. Un de ses compagnons n'eu pas cette chance, se brisant une jambe dans sa chute. Mais pour l'instant la recrue CSI ne s'en préoccupait pas. Prostré au sol, serrant aussi fort que possible son fusil l'ancien pompier n'avait pas arrêter de hurler, complètement paniqué, incapable de comprendre la situation actuelle et la guerre auquel il avait le devoir de survivre.
Le capitaine d'artiellerie, habitué au bruit des canons, des explosions et aguerri au combat avait lui eu le temps de se placer contre un mur, évitant une grande partie du souffle et de la poussiere. Il se releva l'air de rien et se dépêcha d’attraper Ozzel pour le secouer et le faire taire. Et pour cela une seule solution. Il retourna le coruscanti comme un crepe et lui bloqua les bras avec ses jambes avant de lui enlever son casque et lui administrer une paire de claque, la petite sœur et une troisième pour faire bonne figure.
-FERME ! Schak ! TA schlak ! GUELLE ! Schalk PUTAIN !
Se prendre des coups, entendre autre chose que le bruit infernal de la torpille et avoir quelque chose a faire ne ramena pas totalement Ozzel dans le monde des vivants mais presque. Il devais se taire. C'etait sa mission.Une mission a réussir.
Constatant l'efficacité de sa mission l’artilleur le lâcha enfin, le laissant choir au sol comme un sac a patate. Des affaires plus urgentes l'occupais. Le blessé par exemple. Le hasard avait voulu que cela soit le dérangeant et antipathique officier politique qui eu la jambe brisé lors de sa chute.
-Médecin ! J'ai mal ! Aidez moi ou je vous fait tous fusiller ! Dépéchez vous bon sang !
Au milieu d'un groupe de survivants perdu en zone ennemi cette phrase n'etait pas la meilleur chose a dire. En cas de questionnement sur la disparition de leur camarades le bonne vielle « embuscade » pouvais justifier bien des choses. Ne plus avoir a traîner ce boulet quand même capable de les exécuter à leur retour trottait dans la tête de tous.
-... Non.. Non … Si vous faite ca !
Sortant son arme de poing l'officier politique menaça le reste de groupe. Une action inscencé qui aurait du signer son arrêt de mort quand sa radio crachota quelques mots.
-Gro..Her...[/fsds]..bombarde...ssit ? Donn.. tre.# » position : »è.. ecours. Répe.. nnez..sition !
Les mots n'etiat pas tres compréhensible. Mais avec c'etait déjà l'espoir. D'autre forces CSI se trouvaient dans le coins. Leur demande de bombardement avait du diriger dans leur secteurs des antennes ou des relais radio de leur camps. Un espoir fragile, aussi fin qu'une la brume de s'en sortir vivant. Saisissant l'unique chance pour lui de s'en sortir vivant l'officier politique se jeta sur sa radio.
-QG ici l'officier politique Doidoisky ! Je repete ! Ici Doidoisky ! Demande evacuation urgente pour notre compagnie ! Objectif primaire réalisé ! Objectif primaire réalisé, évacuation demandé !
-Doi..sky recu... vac 3'(é..sible. Ten.... on
-Répétez camarade ! Répétez ! Transmission flou ! Transmission flou !
-Rep.. Evacua.. @ »# ..ssible. 'fs » alpha-3 echo qua..
La communication se coupa, laissant place a une insupportable friture. Qu'avait voulu dire le QG ? Une évacuation etait elle possible ? En etre sur etait hors de la porté. Mais d'apres les quelques brides du message on leur avait transmit une direction. Et manque de bol c’était celle qu'ils venaient de bombarder.
Le sapeur ayant l'esprit vif attrapa Ozzel par le cole t l'envoya près de l'officier politique. De toute évidence il avait noté les compétences médicale sommaires de la recrue mais supérieur a toute celle du groupe. Et comme seul l'officier avait parler la justification d'une embuscade ne pouvais plus tenir. Les survivants allaient devoir ramener cette raclure a bon port pour sauver leur propre peau.. -
Post n°45
Auteur : Super PNJ-Poing de Valiant-
Qu'il est doux, le son d'une explosion d'une torpille protonique...
Spécialement quant la dite torpille s'écrase sur l'immeuble ou s'étaient terrés les terroristes Cerberiens, le revers de ce genre de stratégie était les dommages collatéraux.
Tigris mit un genou a terre et se protégea les yeux tout en serrant sa mitrailleuse T-21 en voyant le nuage de poussière s'approcher de sa position, dans son dos se tenait toujours l'initiée qui le suivait comme son ombre
Une fois "l'orage" passé, l'agent spécial impérial scrutait les environs à la recherche de nouvelles cibles, la plupart des terroristes étaient mort ou gravement blessé par l'effondrement de l'immeuble, c'était le cas aussi de dizaine de commandos Impériaux.
Du coin de l’œil il vit deux Cerberiens s'enfuir des décombres, il leva simplement le poing et Char'Dy , la chevalière s'élança à leur trousses, pique de force en main, elle rattrapa rapidement le premier qui, blessé , courait en claudiquant , elle lui enfonça sa pique derrière la nuque le tuant sur le coup sans un bruit, puis tel un lanceur olympique de javelot, elle jeta son arme en direction du deuxième fuyard qui s'effondra touché au milieu du dos.
Lascivement la Twi'leck se rapprocha de sa proie qui gémissait ou appelait àl 'aide et elle abrégea ses souffrances en lui tenant la tête à deux mains pour lui briser les cervicales en faisant un 90 degrés avec son cou.
L'initié savait tuer, c'était une certitude mais est ce que cela suffisait pour être chevalier Impérial, le Poing en doutait. Elle se présenta devant lui , un sourire aux lèvres, visiblement elle aimait tuer aussi.
-Plutôt facile...-Se débarrasser de son arme sur un champ de bataille n'est pas une très bonne idée initiée...
Je croyais que les sensitifs maitrisait la Force?
Les pommettes de la native de Ryloth passèrent du violet au rouge, touché par la remarque cinglante de Tigris. Elle s'était sans doute attendu à des compliments mais il en fallait plus pour impressionner l'ex gladiateur. quant Valiant l'avait sorti des arènes de Taris, il avait passé de nombreux mois a s'entrainer avec les forces spéciales du Bureau de Sécurité Impérial, des mois a souffrir, a aller au bout de ses limites pour devenir l'agent spécial qu'il
était aujourd'hui.
-Je ne commettrai plus ce genre d'erreur monsieur.
Cha'Rdy retiendrai la lécon, Tigris en était certain, maintenant il fallait se concentrer sur la situation actuelle, il ne savait pas d'ou venait cette torpille, certainement pas de la Frégate Impériale "What Else" le capitaine Cloney avait sans doute quitté le secteur après l'arrivée des vaisseaux séparatistes. C'était le mieux qu'il avait à faire.- 14 au rapport!
Le major Sierra 14, toujours déguisé en faux Mandalorien, s'approcha, tenant fermement son fusil a pompe PCA, son armure présentait toute une série de nouvelle éraflure. Les soldats valides ou légèrement blessés se rassemblèrent autour de leur leader.
-Au rapport.
15 tués, 30 blessés et 2 portés disparus.-Nous n'avons pas le temps ni les moyens de rechercher les disparus, trouvez un abri de fortune pour nos blessés et rassemblez les morts, j'ordonnerai une évacuation d'urgence dès que la zone sera sure.
-A vos ordres.
Les blessés furent transportés ou dirigés vers un des immeubles en ruine qui semblait encore tenir miraculeusement debout , les moins touchés s'occupaient de soigner leur camarade, à l'aide exclusivement d'injection de calmant et de bandages de fortune, tout les corps furent amassés dans un coin, et une bâche posée dessus pour éloigner les prédateurs et leur laisser un minimum de dignité après tout il s'agissait de soldat de l'Empire.
Pendant ce temps Tigris inspectait ses armes, nettoyant ses faucilles tachées par le sang de Blitz avant de les dissimuler de nouveau dans ses manches.Il était temps pour pour la A-Team et ses acolytes de la Guilde, qui malheureusement avaient survécu, de se remettre en route.-Nos priorités n'ont pas changées, on récupère les politiciens et on file au palais gouvernemental!
Les commandos de tête se déplacèrent furtivement blaster DC en main , à la recherche de toute menace. L'agent examina la liste des "alliés" pro Impériaux en esperant seulement qu'ils étaient encore en vie...Spoiler : HRP
Spoiler
"La montée d'adrénaline ressentie au cours d'une bataille est une puissante et souvent mortelle addiction, en guerre ,c'est une drogue."
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Post n°46
Auteur : OzzelSans savoir comment Ozzel fabriqua une atelle de bric et de broc pour la jambe de l'officier politique pendant qu'il lui injectait entre deux cri de douleurs une première dose de morphine avant de recommencer dans l'espoir de faire taire ses cris de douleurs. Pour le moment le voire faire une over-dose ne préoccupais pas le soldat. Par contre se faire surprendre par des cerberien ou des civils en colère oui. Ils devaient fuir. Autant fuir alors en silence.
Le calmant commença a faire effet, envoyant a moitié dans les vapes le blessé. Des survivants de leur petit groupe le rôle du médecin avait donc échoué a la plus jeunes des recrue. A vu de son importance dans leur chance de survie le capitaine lui ordonna de se placer au milieu du groupe. La camionneuse et ses armes lourde elle allais en tete, juste devant lui. Le sapeur et son acolyte fermerait la marche. Une chose rassurante pour lui. Il avait apprit peu de chose sur Géonosis. Mais parmis ces dernières il savait que dans une compagnie de fantassin le milieu se trouvait moins exposé que les autres aux attaques surprise. Sauf s'ils venaient a passer à coté d'un engin explosif commandé a distance ou dans la mire d'un sniper. Une pensée dérangeante qu'il tenta d'evacuer le plus vite possible en aidant son blessé à se relever.
Meme avec la morphine l'etat de sa jambe ne lui permettait pas de la poser au sol. Clopinant et au trois quart porté par Ozzel chaque pas de l'officier lui arrachait des grognements de douleur qu'ils tenait d’étouffer sans succès. Le coruscanti se surprit a penser au bout de quelques pas qu'il l'aurait volontiers abandonné a son sort si leur salut ne passait pas par sa survie. Ses geignements faisait echo a sa propre lâcheté, sa propre peur, l'intégralité de ses douleurs physique personnelles. Il ne souffrait pas autant que lui mais ses dernières heurs l'avait bien secoué. Penser qu'il avait vécu sans courbature, sans goût de sang dans la bouche semblait remonter à des siècles. Au bout de quelques pas il sortit d'une de ses poches un lambeau de tissu qu'il fourra dans la bouche de son fardeau. Le blessé manqua de s’étouffer avec sous la surprise les premiers instant mais au moins les son étaient atténue par l’étoffe.
Lentement mais sûrement les survivants du transport 402 retournaient sur leur pas. La distance qu'ils avaient parcourut en trente seconde fut recouverte en dix minutes.
Quand ils étaient arrivé au coin de la place ils n'avaient pas eu le temps de faire du tourisme. Même en proie aux combat elle avait eu l'air d'etre agréable avant. Maintenant croire qu'elle eu abrité de la vie et de la joie a une époque relevait presque de la science fiction. La torpille protonique avait frappé le bulding avec moins de précision que leur chaîne hiérarchique leur avait dit. Une chance pour les quelques survivants mandaloriens qui auraient été sinon réduit en poussière. L'engin de mort avait frappé l'immeuble avec tant de puissance qu'il l'avait éventré de haut en bas. Des morceaux géant de béton et de plastacier avaient volé sur toute la place. Dans les restes chancelants de la superstructure des incendies brûlaient avec force et une pluie de cendre et de poussière tombait sur la place. Plus qu'un avant poste de l'enfer, la place semblait, aux yeux d'Ozzel, un bon salon, une représentation crédible de ce dernier.
Des cerberiens, plus aucune trace. Des mandaloriens presque plus. Un casque, un bras.. Et dans le tas un survivant. Si tant est qu'il puise avoir se qualificatif. Le pauvre homme etait a moitié ensevelit sous d’immense débris. Comme le pauvre bougre rencontré sur Géonosis il était coincé par ses derniers mais la quantité de sang qui coulait sous la roche et la pâleur de sa peau ne laissait pas grand espoir quand à sa survie. Pas un d'entre eux ne s'écarta de leur route pour le secourir. Ils avaient déjà assez de difficulté a survivre entre eux.
Pres du futur cadavre une pierre roula, puis une autre. Une main sortit du sol. Vite suivit d'un bras. La compagnie s’arrêta et pointa ses armes vers le survivant qui s'extrayais avec peine des gravas. Un autre mandalorien a l'armure a moitié brisé. IL n'avait plus d'autre arme qu'un pistolet a la ceinture. Quand il eu dégager son torse et vu ce qui l'attendait il s’arrêta de bouger levant juste ses mains dans un signe de rédition. Toute fois il ne faisait aucun doute même pour le bleu qu'etait Ozzel qu'en cas de soucis il dégainerait et tirerait plus vite qu'il ne faillais pour le dire. Que faire ?
-Buttez le on a pas le temps pour ca ! On doit évacuer. AIIIHEUU !
L'officier politique n'etait pa un tendre. Dans une situation pire que celle du mandalorien il ordonnait de mettre fin a ses jours avec une lucidité intacte malgré la surdose de calmant dans son sang. Chez les survivants l'idée de le buter lui et tourner casaque chez les chasseurs de primes ou chez les mandalorien en prétextant une dette de sang ou autre connerie du genre titillais djéa certain d'entre eux.
Avec moins de douceur que voulu Ozzel laissa choir son blessé qui hurla quand sa jambe du supporter une partie de son poids. Le républicain s'assura de ne pas avoir aggravé la blessure par son geste avant de s'avancer d'un pas vers le mandalorien.
-Je suis Ozzel Prime, IronTrooper Séparatiste. Détachement 402. Notre mission est d’éliminer les forces cerberienne sur ce monde et.. Et a ce qu'on a vu vous aussi...Pour le moment vous serrez donc une « force loyaliste », c'est bien ca le terme hein?C'est a dire que vous nous aidez avec vos collègues et on vous laisse en vie, faire vos affaires tous ca tous ca, sinon on va devoir exécuter les ordres de lui la bas. A vous de voir. On cherche un éméteur radio, vous pouvez nous aider ?
La balle se trouvait maitnenant dans la balle du mandalorien, et s'il s'y refusait, bientot dans son crane.. -
Post n°47
Auteur : Super PNJSpoiler : A lire impérativement avant
Une torpille protonique. S’il tenait le fils de Bantha qui avait tiré cette P***** de torpille protonique…
Ce fut l’une des dernières pensée de Sergueï avant que l’immeuble derrière lui ne s’effondre. En fait, il ne l’avait pas vraiment vu tomber. Ce dont il se souvenait, ce fut le sifflement de cette foutue torpille, suivit du choc et enfin du craquement sinistre annonciateur de mort qui en suivit. S’il survivait, ce bruit lui ferait faire des cauchemars pour le restant de sa vie.
Il ne fallait pas être un génie pour savoir qu’à cet instant, il faut courir pour sa vie. Alors Sergueï se mit à courir. Vite, très vite, plus vite que la plus part des Cerberiens. Notamment ceux qu’il avait estropiés juste avant avec son escouade parce que : « héhé un chien court moins vite sur 3 pattes ».
Il couru dans l’espoir de se mettre à l’abri, de se mettre à couvert, de sauver sa peau sale qui était venue se briser sur le sol de Taris. Il était venu combattre ici pour museler un chiot devenu trop gros et trop enragé pour s’occuper convenablement des enfants. Il était venu ici pour combattre, et il allait sans doute crever ici ensevelit sous une tonnes de déchets. C’était loin d’être héroïque dit comme ça.
Le mandalorien avait du mal à respirer, la vague de poussière venait de l’atteindre, avec les débris. Il se sentit trébucher, il savait qu’il ne pourrait jamais se relever. Son premier réflexe fut de se mettre en boule, comme un petit fœtus au chand dans le ventre de sa mère. Ici, c’était plutôt comme une petit enfant s’apprêtant à faire un léger voyage en enfer.
Et il se laissa ensevelir. Oubliant ses collègues autour de lui, oubliant le craquement des os et le claquement de pierres. Ptain de chien, ptain de torpille.Ptain de vie aussi. Il repensa à … à rien en fait. Ou alors à des souvenirs trop lointain et déformé par ses fantasmes où il se voyait comme il n’avait jamais été : un héros né, un garçon brillant, un tombeur, contrairement à l’enragé agressif et massif qu’il était réellement. Délire Ante-Mortem sans doute… Ou post-mortem ? Le martèlement des débris de l’immeuble avait cessé. Il avait du mal à respirer, il lui fallait de l’air.
De l’air Brdel ! Réflexe reptilien inné, il plongea ses bras dans la poussière au dessus de lui, dépliant son corps dans cette prison de pierre comme le nageur luttant pour remonter vers la surface, ses poumons menaçant à tout moment de se rompre. Il élança son poing. Une fois, puis deux, puis trois et là, il sentit la résistance se défaire sous sa force. Il déplia ses doigts dans le vide et l’espace d’une seconde, il profita de la caresse légère de l’air qui chatouilla son visage, le piquant sous l’effet de la poussière et de la sueur cumulées.
« faut que je me dégage de là ».
Sa main tâtonna pour dégager quelques cailloux et alléger le poids de la charge qu’il allait devoir supporter pour se sortir de ce piège. Il poussa sur ses jambes, il eut mal, mais au dessus d’un certains seuil de douleur généralisé, cela n’a plus d’importance. La lumière lui fit mal aux yeux. Il poussa encore et sortit son torse. Ses oreilles bourdonnèrent encore un peu. Et il identifia clairement des voix humaines.
Et elles voulaient sa mort.
Sur le coup, il se dit qu’il avait vraiment un karma de merd*. Survivre à un effondrement, réussir à s’extirper des décombres sans blessures majeures apparentes (enfin il ne savait pas encore, il n’avait pas eu le loisir de s’ausculter), pour ensuite se faire abattre comme un….un chien par des soldats…qui ne sont mêmes pas identifiés comme des ennemis. Vie de merd*. Voila.
Mais plutôt que se mettre à brailler, il préféra jouer la carte de la finesse. Surtout parce qu’il était fatigué et que l’état apparent de son armure laissait présager du pire au sujet de sa résistance aux balles.
Un type s’approcha et se présenta. Une armure un peu poussiéreuse, un cerveau apparemment légèrement plus développé que la moyenne. Sergueï l’écouta attentivement. Il allait jouer sa vie. Encore. Et il n’aimait pas ça.
Toujours les mains en l’air, Sergueï dégluti plusieurs fois pour dégager la poussière qu’il avait dans la bouge et qui lui donnait envie de tousser frénétiquement. Mais il était fort à parier que s’il toussait et tentait de mettre sa main devant sa bouche par signe de politesse, il finirait en passoire. Une passoire dégueulasse mais une passoire quand même.
Il toussa donc, enfin se retint de tousser, devinant l’agacement sous le casque du Séparatiste. Il ouvrit dans la bouche de sa voix sèche et enrouée.
-Ozzel ? Vous avez pas peur que nom vous porte la poisse ? Le dernier à mal fini….
Il toussa, et reprit assez rapidement avant qu’Ozzel Prime ne se décide à l’abattre.
-Emetteur Radio. J’ai un module portable courte portée dans ma poche. Le…
Il regarda le cadavre à côté de lui.
-oh merd* Francis……Mince…je vais me faire fumer par sa femme moi… Bref, Si vous fouillez dans sa poche, y’en à un aussi. Ils sont sur la fréquence d’un poste plus gros qu’on à positionné à 1km en il toussa…position D7-B8. On a fait comme ça pour pas que nos communications soient chopées par ses enfoirés de Clowns et par d’autres vaisseaux…
Il leva les yeux vers Ozzel. Il se dit qu’il en avait trop dit. Mais c’était sortit plus vite que lui de gorge. La pression, l’adrénaline, la douleur…Il s’insulta mentalement. Il aurait du chercher la négociation, au moins pour sa vie, comme dans les films « si vous m’aidez à sortir je vous les montres »
-Vous pouvez m’aider à sortir ? j’ai des fourmis dans la jambe, c’est vraiment hypra désagréable. Et puis, j’pense que vous aurez besoin de moi pour passer les sécurités la bas.
Argument tout pourri. Il mit cela sur le coup de la douleur. Et s’insulta. Et il insulta les « Dafk Punt », le groupe qui, par ses chansons pro-gouvernementales l’avait incité à s’engager...
Sergueï savait qu’à ce stade, il y avait plusieurs solutions. Ils pouvaient le laisser là, seul dans les décombres. Ils pouvaient l’abattre. Ou ils pouvaient faire équipe. Ou ils pouvaient le tuer. Ou ils pouvaient l’emmener. Ou ils pouvaient lui tirer une balle dans le dos. Ou ils pouvaient […].Spoiler : Spoiler