Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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  • Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le Chroniqueur
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    #28

    Post n°26
    Auteur : James Wacker

    Pour le moment tout se passait bien, aucune force Cerberienne en vue ni dans le secteur. Il était vrai que ce silence était étrange surtout sur une planète sous le contrôle d'un groupe aussi violent et peu discret. Cela n'inspirait rien d'autre que de la méfiance à Wacker qui resta vigilant et pour pouvoir riposter à une attaque surprise tout à fais possible du Cerberus il garda sa main en permanence sur son blaster.
    Pour une première mission au sol cela semblait normal d'être tendu surtout pour un officier de marine qui n'avait pas sa place ici. De plus il devait garder à l’œil les chasseurs de prime qui n'étaient pas digne de confiance et qui n'avaient nul autre effet que d'augmenter la vigilance de l'enseigne.
    Une fois son supérieur, qui se nommait pour cette mission le "poing", descendit à son tour du transport des contrebandiers. En s'avançant pour le rejoindre James reçu un message lui aussi sur son datapad de la CSI. Mais que faisait elle ici ? La réponse était dans le message, elle était la tout comme l'empire pour prendre le contrôle de la planète.

    Le premier réflexe de James fut de lever les yeux au ciel pour tentait d'apercevoir un de leurs vaisseaux et se faire une idée de l'armée séparatiste qui allait bientôt se poser si le Cerberus n'arrivait pas à les retenir. D'un côté la CSI allait leur mâché le travail pour l'extermination du Cerberus, mais ce n'était rien comparé aux problèmes qui arrivaient en retour.
    Comment allait on pouvoir repousser cette armada surtout que James avait réussi à distinguer un Destroyer stellaire Venator donc il n'y avait pas que l'armé régulière composée de tas de ferrailles, mais aussi des renforts d'une ou plusieurs planètes en gros plus d'ennemis.
    James s'approcha alors du "poing" et lui posa cette simple question.


    " Quels sont les ordres, monsieur ? "

    Quelque sois la réponse James aurait obéi que cela lui convienne ou non mais la réponse du fauve concorda avec ces attentes et répondit aux instructions du "poing" d'un hochement positif de la tête. Bien que cela s'annonce vraiment mal pour une première mission il était hors de question d'abandonner cette planète.
    Quand les impériaux seraient enfin rentrés en contact avec la main rouge ils auront l'avantage du terrain. De plus si une bataille spatiale se déclenchait entre la flotte du Cerberus et de la CSI il y avait une chance pour que ces derniers y perdent des vaisseaux et donc des troupes.
    Quoi qu'il en sois une fois au sol ils pouvaient être sur de recevoir une forte résistance qu'elle soit Cerberienne ou impérial avec si possible l'aide des habitants de Taris.

    Pour le moment il fallait simplement rentrer en contact avec la main rouge, mais au moment où James allait tenter de rentrer en communication avec ces derniers un homme sorti de nulle part se déclarant le chef de la main rouge et qu'il était prêt à nous aider. Pour le moment il n'était que la cible des snipers impériaux et mis en joue par le reste des troupes au sol dont James. Il s'avança pour vérifier que le dénommé Jonn Gate ne portait pas d'arme.
    Une fois fouillée James rangea son arme avant de faire signe aux impériaux de baisser la leurs. Il était curieux que les rebelles aient réussi a découvrir leur position, comment avaient ils procédaient ?
    Il valait mieux rapidement expliquer la situation au leader de la main rouge et quitté la zone avant que le Cerberus les découvres à leur tour.


    " Justement nous vous cherchions, je me nomme "Bad face" et voici le "poing". Nous dirigeons un groupe armé qui a pris les armes après la mort du gouverneur, nous souhaitons libéré la planète du Cerberus, mais nous ne la laisserons pas non plus à la CSI. Votre aide est la bienvenu, nous vous suivons. "

    Le petit groupe s'organisa pour la marche a pied qui s'annonçait, ne portant rien d'autre que des armes les déplacements ainsi que l'organisation était plus rapide. En quelques minutes les soldats étaient en position, prêt a avancé sous les directives de "Bad Face" qui encadrait les unités et faisait en sorte que rien ne soit laissé au hasard.
    Ensuite la petite armé s'avança se rapprochant d'un zone urbain ce qui fit que la propagande séparatiste était de plus en plus audible. Il n'y avait rien de plus énervant pour l'enseigne que d'écouter en boucle un ramassis de mensonge, mais grâce ou à cause du type en costard tout cela s'arrêta instantanément dans la pulvérisation du haut parleur. Avec ça il risquait d'indiquer leur position du peloton à n'importe quel ennemi, les chasseurs de primes n'avaient-ils donc rien dans la tête ? Wacker qui détestait le manque de discipline n'allait pas se gêner pour aller les voir, même pour quelque chose qui pouvait leur sembler minimaliste.
    L'enseigne s'avança alors d'un pas vif vers le groupe riant de leur bêtise.


    " Qu'est ce qui vous prend ? Vous êtes complètement idiot ma parole. Je vous avais pourtant prévenu que je ne tolérerai aucun dérapage, c'est la dernière fois que je vous prends à sortir votre arme pour tirer dans le vide. Je vous promets que si... À ce moment-là le regard de James tomba sur le datapad qui se trouvait entre les mains du chasseur de prime. Vous faites quoi avec ça ? Vous voulez donner nos positions à l'ennemi ou quoi ? Écoutez moi bien, si nos ennemis nous tombent dessus comme par magie vous serez considéré comme responsable et vous et vos amis vous vous retrouverez en première ligne. J'espère avoir été assez claire. "

    Une fois les choses bien claires il les quitta une fois de plus sans donné la moindre importance a leur réponse. En chemin pour rejoindre la tête de la troupe en marche l'enseigne se demanda si les méthodes de "poing" étaient si mauvaise que ça. Un tir lancé au hasard dans leur direction et qui finirait dans la tête d'un des chasseurs de prime pourraient peut-être enfin les recadrer, mais il faudrait ensuite se méfiait la nuit que l'un de ces lâches ne tente pas de le tué dans son sommeil.
    Après c'était un risque à prendre et mine de rien pour un simple officier il savait se défendre, il n'était peut-être pas tireur d'élite ni expert en art martial, mais il savait théoriquement comment déboîté une épaule et avait eu un léger entraînement de défense au corps a corps par contre sa précision au tir était déplorable.
    Tout cela lui semblait suffisent pour ne pas avoir à craindre des chasseurs de prime qui ne devaient même pas être de taille face à un des membres du Black Ops. Ils les sous-estimaient peut-être mais ce n'était pas important à ses yeux.
    Il continua a marché pour enfin rejoindre le leader de la main rouge qui n'avait rien dû perdre de sa confrontation avec les chasseurs de prime. Il valait mieux le prévenir de la présence des quelques éléments perturbateur pour éviter d'augmenter sa méfiance et pourquoi pas lui demander des conseils.


    " Ne faites pas attentions, ce sont des mercenaires que nous avons dû prendre en plus pour bouché les trous, mais le problème est qu'ils sont complètement indiscipliné. Si vous connaissez un moyen pour stopper leur insubordination je suis tout ouïe. Mais parlons de ce qui nous amène ici, savez vous a combien sont estimés les Cerberiens? Et pourrais-je savoir quels sont vos effectifs et si vous avez un plan pour nous débarrasser du Cerberus et de la CSI ? "

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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le Chroniqueur
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      #29

      Post n°27
      Auteur : Super PNJ

      Les Irons Troopers attendaient avec le reste des soldats organiques dans de larges pièces. Ils étaient tous à bord du vaisseau 402. C’était le temps de l’attente : aveugles, ils ne savaient pas ce qu’il se passait à l’extérieur de leur vaisseau. D’ici peu ces valeureux soldats allaient intervenir militairement sur le sol de Taris. Leur sang allait couler pour le drapeau et nombreux ne rentreraient pas à la maison. Mais pour l’heure c’était l’attente … On ne leur avait fait aucun compte rendu quant à leur mission. Ils savaient seulement qu’on allait casser du Clown. Actuellement c’était le temps de l’attente pour la flotte de la coalition. C’était un temps relativement cours : la Confédération venait de débarquer et elle allait faire face à la défense Cerberus si elle existait. Les vaisseaux qui ne s’étaient pas confrontés aux directives de la C.S.I avaient étés abattus sans la moindre hésitation. Restait à savoir si après ses quelques échanges disparates de turbolaser, le Cerberus disposait de vaisseaux comme les Renseignements Généraux le supposaient. Si c’était le cas un combat spatial allait bientôt débuter dans l’espace de Taris. Une telle bataille visait à sonner définitivement l’hallali sur la flotte terroriste qui avait été publiquement découverte depuis les évènements de Kamino.

      Dans la pièce où se trouvait Ozzel les soldats attendaient. Certains avaient ouverts leur ration de combat et se tapaient un festin, tandis que d’autres vérifiaient leur matériel ou encore jouaient des instruments de musique. Le républicain et son amie se trouvaient dans un groupe d’Iron Trooper qui passait le temps à leur façon … Soudain deux hommes vinrent se joindre à eux. Contrairement à ces militaires tout en armure, ces deux gus ne portaient pas la moindre protection, ils arborait là une simple tenue militaire verdâtre sur lequel était surmonté le symbole d’un aigle portant une tête de mort dans ses serres. Un des deux hommes pris la parole et se désigna du doigt.


      « - Baker et Hansof pour vous servir. Baker désigna le signe sur son uniforme. 2ème Régiment de Sapeur de la Confédération. »


      Les sapeurs étaient réputés dans la C.S.I pour être de véritables têtes brûlés. Ils se caractérisaient par leur habits verts, aucune protection, et le fait qu’ils transportaient souvent en plus de leur barda une hache … Ces gars-là considéraient que les armures étaient pour les Impériaux ! Ils n’étaient pas des lopettes et c’était eux qui se chargeaient des opérations complexes du génie qu’on préférait ne pas confier aux droïdes. Soit ils intervenaient seuls sur le terrain, soit ils dirigeaient des équipes de robots, mais généralement les objectifs des sapeurs étaient toujours menés à bien : sabotage, destruction de pont, fabrication de pont, les Sapeurs étaient un corps respecté dans l’armée de par leurs valeurs et leur efficacité.

      Les deux hommes s’assirent aux côtés d’Ozzel et de ses semblables. L’un deux sortit un paquet de cigarette et le posa à même le sol, invitant tout le monde à se servir. Plusieurs personnes, lui compris, se servirent de bonne joie ! Un Iron Trooper au regard de cocker et qui portait le nom de Tynor était en train de manger à côté de Hansof. Il signifia son désarroi lorsque ce dernier alluma lui aussi une cigarette. Sans doute était-ce une personne formellement opposée au tabagisme passif … Il toussota nerveusement avant d’inviter ses comparses à éteindre leurs cigarettes. Baker le regarda avec calme, son visage témoignait d’une certaine expérience du terrain.


      « - La clope est un bon coupe faim, on en a tous besoin … Inspirant une taffe sur sa cigarette, Baker repris. Ecoute mon gars, tu fais ce que tu veux mais tu ne vas pas me faire chier. Il est conseillé de jeuner 10 heures avant de monter au front. Quand on a mangé on multiplie par deux le risque d’hémorragie en cas de tir dans le ventre. La clope m'aide à ne pas bouffer ! si tu as un problème avec ça va te faire enc.... [passage volontairement censuré par son auteur] »

      L’engagé Tynor le regarda paniqué avant de jeter son repas … A ces mots un paquet de soldats lâchèrent leur assiette. Ce que disait Baker était juste mais il oubliait de mentionner que jeuner affaiblissait aussi le corps. Restait à faire un choix : manger et risquer une hémorragie, ou ne pas manger et s’épuiser plus facilement … La collègue d’Ozzel regarda ces deux individus et s’adressa à eux.


      « - Je ne m’attendais pas à voir des sapeurs sur Taris. Ya des trucs à faire péter ?! »

      « - Un paquet de truc ma ptit’ dame t’as pas idée … On s’en revient d’une opération de 6 mois contre les orpailleurs sur Felucia, je ne vous dit pas comme j’ai hâte de fouler le sol d’une planète urbaine … Ahhh la civilisation … 6 mois à bouffer que de la jungle qu’est-ce que c’est chiant … »

      Tynor, l’oreille aux aguets, posa une question à Baker.

      :Macewindu: « - Il y a de l’or sur Felucia ?! »


      « - Des rivières d’or mon garçon … De l’or à t’en faire tourner la tête ! La prospection est très réglementée pour éviter la ruée vers l’or et la destruction de la faune. Il faut un permis des autorités Séparatiste. La plus part des permis sont pour les Feluciens. Ils travaillent dans des kolkhozes. Mais Felucia c’est aussi un paradis pour les narcotrafiquants, ya pas mal de cartel cachés dans ces forets … Certains « malins » tentent de prospecter illégalement. On traque toute cette racaille et on démolit leurs installations … Dans la jungle il n’y a pas vraiment de procès … »

      Tynor n’avait pas vraiment écouté la suite, le début des propos de Baker l’avait laissé rêveur.

      :Macewindu: « - Felucia, des rivières d’or … Ça laisse rêveur ! Tu me donnes envie de m’y mettre aux clous à la fin de mon service ! J’y ferais un passage de quelques jours incognito à ma prochaine perm’, qui sait je ferais peut être fortune ? »


      La comparse d’Ozzel le gifla sans crier gare. Elle était hors d’elle !


      « - Tu es complètement con Tynor ou tu es juste ravagé par la drogue ?! Tu ne l’as pas écouté ma parole ?! Prospecter sans permis est illégal ! Tu pilles les réserves de la C.S.I ! Tu finiras comme les gus que Baker et Hansof dézinguent dans la forêt ! »

      :Macewindu: « - On connait les kolkhozes ! On sait ce que c’est vraiment ! Les ressources ne reviennent pas aux locaux, ça va dans la poche de la Confédération ! Dans cette jungle ils cachent surtout l’exploitation du peuple Félucien ! On pille ses terres, que ce soit pour mon profit ou pour celui de la C.S.I je ne vois pas en quoi il y a une réelle différence ! »

      Baker apposa sa main sur l’épaule de la Séparatiste pour lui signifier de se calmer. Elle était à deux doigt de lui foutre un pain. Il se tourna vers Tynor et le regarda droit dans les yeux. D’un signe de tête il désigna un homme en casquette qui passait dans les rangs.


      « - La différence entre toi et la Confédération c’est avant tout une balle derrière ta nuque. Je t’inviterais à faire attention à tes propos mon garçon. Des paroles comme ça suffisent pour passer au pelletons d’exécution ... Surtout quand ya ce genre de personne dans le coin … »

      Hansof regarda l’homme que venait de désigner Baker. Son regard se durcis à son tour.

      « - J’ignorais que les commissaires politiques œuvraient à présent dans les Iron Trooper ?! Ils commencent à être partout ces gars-là … Juste dans notre Régiment on a perdu trois gars fusillés pour trahison. »


      « - Rien n’est blanc, rien n’est noir. Ces mecs avaient quelques arrangements avec les criminels Feluciens … Mais ne parlons pas de ça, ce qui se passe dans la jungle reste dans la jungle.»


      Le commissaire politique essayait péniblement de se faire entendre de la foule de militaire. Tous les soldats qui se trouvaient dans la pièce ne l’avaient pas remarqué. Un brouhaha étouffait malheureusement ses propos et visiblement cela commençait à l’énerver. Il n’était pourtant pas seul, un homme en uniforme gris était à ses côtés. C’était un agent du DSP. L’insigne sur son col l’affichait avec force. Ce dernier sortit son blaster et tira dans le plafond. Tous les militaires présents dans la salle se turent en un instant. Le commissaire politique avait maintenant toute l’attention de son entourage. Un sourire narquois se dessina sur son visage. Rajustant sa casquette, sur laquelle était fièrement brodé l’écusson séparatiste, il sortit de son manteau un calepin et un crayon à papier. Sans en dire plus l’homme se dirigea alors vers un vieux rétroprojecteur installé dans un coin de la pièce. Il l’alluma d’un geste bref et, pendant que la lampe chauffait, il commença à rédiger le powerpoint improvisé qu’il s’apprêtait à présenter à ces soldats.

      « - Bien ! Messieurs, ce que vous allez voir aujourd’hui est une révolution ! Le commissaire déposa un morceau de papier sous la lampe du rétroprojecteur. Son dessin fût alors projeté sur le mur en face de lui. Jusqu’à présent lorsque nous avions à faire à un objectif terrestre et que nous cherchions à limiter nos pertes la meilleure solution restait le bombardement orbital. » 



      « - Cette technique ancestrale consiste à raser purement et simplement toute la zone où se trouve notre objectif jusqu’à ce qu’il ne soit plus debout ! Ça marche plutôt bien mais malheureusement il semblerait que les civils payent là un lourd tribu. »



      « - En ce jour nous venons sur Taris afin de faire tomber le régime terroriste qui a pris en otage sa population. Nous sommes en état de guerre mais nous visons surtout à épauler les forces loyalistes dans la reprise de leur planète ! La coalition CSI-Corellia a formé une flotte de libération et non d’oblitération, si possible nous souhaitons éviter de raser purement et simplement la planète. Dans cette logique, afin de minimiser les victimes civiles, la Confédération a inventé une nouvelle technique en complément de notre méthode de bombardement classique. Ça s’appelle la « frappe chirurgicale » ! »

      Un wookie du nom de Triopikeur tapa dans ses mains.


      « - C-H-I-R-U-R-G-I-C-A-L-L »

      « - Tout à fait soldat ! Une frappe c-h-i-r-u-r-gi-c-a-l-e ! » 

      Les soldats se regardaient les uns les autres. Tous étaient intrigués. Ils ne comprenaient pas ce dont il était question. La Confédération visait-elle à envoyer des médecins en première ligne ?! Où cela voulait-il dire qu’on allait gazer les objectifs ? Un brouhaha commença à se faire entendre dans la pièce. Le commissaire politique rongea son crayon avant de beugler suffisamment pour que tout le monde se taise.


      « - Silence ! Tous se turent en un instant. Merci ! Bien ! Chaque escouade se verra livrer un désignateur laser qu’un volontaire se trimbalera en plus de son barda classique. Une fois l’objectif en visuel l’opérateur laser allumera le laser. Il permettra à nos chasseurs de larguer leurs torpilles protoniques guidées pile sur la cible. Les propos du commissaire faisaient relativement peur. Jusqu’à présent les torpilles protoniques étaient utilisées largement contre les vaisseaux de lignes, les utiliser contre des cibles terrestres était pour sûr relativement « chirurgical ». Cette nouvelle technique se base sur l’équation suivante : une bombe, une cible. Les bombes guidés nous permettrons surtout de détruire les bunkers et autres planques souterraines utilisés par l’adversaire. Les positions des objectifs vous seront transmises par nos services de renseignements, les loyalistes et la population civile. » 



      « - Dans cette configuration la Confédération ferra des économies, minimisera les dommages collatéraux et sauvera une fois de plus la démocratie dans la galaxie ! Plus vite nous terminerons cette guerre et plus vite nous feront la fête avec les habitants de Taris !! »




      Les militaires applaudirent sans retenue la présentation du commissaire politique. L’ambiance était digne d’une fin de concert. On ne put savoir s’ils saluaient là le talent artistique de ce dernier où s’ils craignaient simplement le peloton d’exécution. Quoi qu’il en soit la C.S.I venait de présenter à ses soldats cette révolution militaire qu’elle comptait bien mettre en place : la « frappe chirurgicale » ! Bien entendu c’était ces braves gars qui allaient devoir risquer leur vie pour préserver celles des civils. Et si sur le papier une telle opération était facile et sans victimes, la réalité s’avérait un tant soit peu différente. Il allait falloir se frayer un chemin jusqu’aux points de reconnaissance d’où on allait désigner les cibles. La Confédération n’était pas connue pour se promener en distribuant des fleurs et friandises. Quoi qu’il en soit la chose avait été présentée de manière très claire : cette « révolution » n’allait être utilisée qu’en complément du bombardement orbital standard. Le commissaire politique éteignit le power point et se déplaça dans les rangs. On était en train de distribuer à chaque soldat les désignateurs laser. Ils ressemblaient à des électrobinoculaires. L’homme s’arrêta au niveau de la collègue d’Ozzel, l’agent du DSP sur ses talons. La militaire le salua avec tout le respect qu’elle lui devait. 

      « - C’est un honneur pour nous de participer à cette première militaire Camarade Commissaire ! Je suis volontaire, nous sommes tous volontaire ! »

      Le commissaire la salua brièvement tout en lui adressant un large sourire. Il se retourna vers Ozzel à qui on venait de faire passer un désignateur laser.


      « - Vous êtes aussi volontaire ?! Je suis fier de vous soldats ! C'est l'exemple à donner dans la Confédération ! »

      Ozzel n’avait plus vraiment le choix. Il acquiesça d’un signe de tête, le désignateur dans ses mains. Le militaire tapota le bras de la Séparatiste et s’avança jusqu’au Coruscanti en la poussant sur le côté. Il jugea le républicain d’un regard strict avant de se retourner vers l’agent du DSP. Le type de la police politique s’avança à son tour et lui chuchota quelques mots à l’oreille. Le commissaire hocha la tête avant de se retourner vers Ozzel.


      « - Le « républicain » n’est-ce pas ?! C’est un surnom original soldat, vous me plaisez bien ! Allez me chercher un caméraman, je veux un rapide interview en quelques questions de ce soldat ! Son histoire, ses motivations, les conneries habituelles ! Qu'on puisse bien voir que toutes les horizons servent dans la glorieuse C.S.I ! Ça sera pas mal pour les services de propagande ! »      

      Un soldat s'en alla quérir de toute urgence les cameramans, pendant ce temps le commissaire poltique repris sa tournée avec l'agent du DSP. L'amie d'Ozzel le regardait avec jalousie. Elle était réellement jalouse ! On l'avait préféré à elle et pire : c'était lui qui allait avoir l'honneur de cet interview ... 

      Spoiler : Spoiler

      Mufus
      :Jawa:

       

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      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
        Le ChroniqueurL Hors-ligne
        Le Chroniqueur
        a écrit sur dernière édition par
        #30

        Post n°28
        Auteur : Ozzel

        Le ventre noué par l'appréhension Ozzel peinais a comprendre comment certain de ses camarades pouvaient eux s'attaquer des maintenant à leur rations de combat. L'odeur du cassoulet qui embaumais la pièce lui donnais plus envie de rendre ses tripes qu'autre chose.
        A l'heure actuelle, il avait en fait plus envie d'une partie de flipper ou de babyfoot avec n'importe qui plutôt que la longue attente vers l'inévitable. Dans sa vie d'avant c'est comme ça qu'il la trompait pendant les nuits de garde. En temps que pompier sur Coruscant le travail lui tombait plus dessus a l'improviste que de manière définie mais quand sa garde commençais il savait que d'une manière ou d'une autre il allais devoir sortir, désincarcérer se gamin en speeder, sécuriser la zone, administrer des soins d'urgence et nettoyer tout ce sang sur le chemin de la caserne en espérant que cela soit le dernier de la nuit. La première cigarette après la fin de sa garde avait un goût de liberté et de délivrance.


        L'envie d'en griller une monta en lui comme rarement. Avec ses classes, les exercices quasi-ininterrompu il avait du mettre son vice de coté, au moins quelques temps. Par réflexe le républicain commença à tapoter ses poches, cherchant son paquet et son briquet. Le premier, il s'en rappela, il l'avait fini depuis bien longtemps. Le désir d'en avoir a nouveau ne se fit que d'autant plus fort. Le deuxième par contre, il le trouva. L'objet, en fer blanc, lui avait été prêté par la jeune séparatiste qu'il n'avait jusque la pas eu l'occasion de revoir. Ayant engagé sa parole le bleu s’apprêta à lui rendre quand deux nouveaux à l'uniforme verdâtre rentrèrent dans la pièce et posèrent un paquet de clopes a leur pieds, invitant les autres à taper dedans. Béni soit les Dieux !

        D'autre eurent sans doute la même pensée car commencèrent a se servir et a briser la glace avec les nouveau venu. Les conversations s'engageaient sans qu'il n'y prete attention et, quand le républicain pu enfin se saisir du paquet pour prendre sa clope un incident éclata dans la troupe.

        Une rixte, dont il ignorait les tenant et les aboutissements mit fin a l'ambiance bon enfant qui planais jusque là. Visiblement elle confrontait un des Iron trooper avec un des nouveaux venu sur la clope pendant son repas. Un paquet en main, connu de personne dans les deux camps Ozzel comprit vite qu'il ferait mieux de s’écarter pour fumer sa clope tranquille. Substituant donc les paquet et les cinq dernières cigarette qu'il contenait il se plaça sur le coté et alluma enfin l’objet de ses désirs.




        Comme un collégien fumant sa première clope le soldat toussota et manqua de s’étouffer à la première bouffé. Bon dieu qu'elles étaient forte ! Des bonne brunes sans filtre chargé comme il fallait ! Pas des blondes avec filtre comme il en avait l'habitude ! Mais qu'est ce qu'elles étaient bonne ! Première clope en plus de deux semaine son goût dépassait presque toute celle qu'il avait pu griller jusque la. Son organisme avait tenter de se d'oublier la nicotine et se purger du goudron mais y reprenait aussitôt goût.

        Les commérages sur la situation actuelle de Félucia lui passaient a mille lieu au dessus de la tête. Pilleur d'or, kolkozes,lui, il en avait rien à foutre. Il ignorais quasiment tout de la réalité séparatiste et des agissement de cette dernière. Pour le citadin qu'il etait, de toute façon rien ne pouvais etre pire que l’oppression impériale et le mépris de ses institutions pour les populations civiles.


        -...différence entre toi et la Confédération c’est avant tout une balle derrière ta nuque. Je t’inviterais à faire attention à tes propos mon garçon. Des paroles comme ça suffisent pour passer au pelletons d’exécution ... Surtout quand ya ce genre de personne dans le coin … »  



        -« - J’ignorais que les commissaires politiques œuvraient à présent dans les Iron Trooper ?! Ils commencent à être partout ces gars-là … Juste dans notre Régiment on a perdu trois gars fusillés pour trahison. »



        Fusillés ? Trahison ? La fin de sa cigarette lui parut tout de suite sèche, amère. A moins qu'il ne s'agisse de sa bouche. Des accusations aussi grave pouvais être porté et mit en place par des homme comme celui la ? La question agitait la troupe mais plusieurs tirs de blaster du petit homme réglèrent la question et remirent la discipline militaire en avant. Visiblement oui. Et sans que cela gène grand monde. Avec son sourire narquois et un breafing qui semblait vraiment les prendre pour des cons Ozzel vit en lui ce qui l'avait poussé a s'engager dans les rangs de la CSI. Un officier buté, idiot, imbu de lui même sans considérations pour personne d'autre que sa personne. Jetant le reste de sa clope et marmonnant dans sa barbe son jugement sur le commissaire politique il fini d’écouter en silence le reste du breafing. On leur demandais de faire preuve de finesse en détruisant des immeuble entier. L'idée gênait déjà le républicain en ramenant d'ancien souvenir. Et puis quel immeuble ? N'importe lequel ? Ceux vide ? Ceux rempli a 100% de terroriste ou n'importe lequel ?

        S'il avait bien comprit la politique récente d'assaut planétaire la derniere otpion risquerais bien d'etre la bonne. Avec un certain frisson il contemplait les désignateurs dont ils auraient a faire usage. De petite jumelle avec un bouton sur le coté pour marquer la cible. Une si petite chose pour tant de dégat.




        Le commissaire s’intéressa soudainement à lui. Obliger d'aller dans son sens il hocha la tete, espérant simplement que son signe républicain peint sur le torse ne lui apporterais pas plus d’ennui ou un interrogatoire en règle. Mais si les deixu etaient assez simpas avec lui pour lui filler un paquet de clopes, ils ne l'etaient quand meme pas assez pour répondre a cette demande, l'officier politique s'interessant déjà a son cas, le trouvant fort intéressant, au point meme de vouloir une equipe de caméra pour l'interroger. Le tout a des fin de « propagande ». Du moins pour le moment. Mais cette couverture médiatique n’intéressait pas Ozzel au contraire. Déja, outre les regards noirs de ses futurs compagnons d'arme autour de lui le jeune bleu avait caché a sa famille son engagement dans les forces séparatiste, prétextant son départ par un boulot de mineur dans les régions extérieur. Mais trop tard et impossible de toute façon de dire non au petit homme. Pas moins de cinq minute plus tard trois membre du service de presse des armée arrivèrent et commencèrent à installer leur matériel. Le commissaire souhait une interview avant le combat pour ensuite le suivre pendant la « libération » de la planete. Le journaliste de guerre semblait assez peu entousiaste face a cette mission mais la police politique de la CSI semblait avoir assez d'influence pour valider malgré la différence de grade une telle opération.




        S'empressant de mettre son casque le bleu entreprit de mimer toute sorte d’activité pour justifier son couvre chef et sa réticence à trop parler de lui. Il raconta quand meme pourquoi il avait peint ce signe sur son armure et pourquoi il c'etait engager. Mais il tentais surtout de taire sa vie avant la csi et essaya quelque chose.



        -Et, heuu, donc c'est avec elle que j'ai fait mes classes sur Géonosis. On à été attribué au meme groupe pour nos test et donc.. Elle a même sauver un homme pendant le premier exercice !Voila mais je suis sur qu'elle vous en parlera mieux que moi !


        Tentant de refiler la patate chaude a la seule personne qu'il connaissait à peu près dans le groupe cette dernière se retrouva un peu prit au dépourvu mais commença raconter l'histoire agrémenter de notions patriotique a souhait. Le commissaire politique faisait la moue face a cette leçon d'orthodoxie mais continuais quand même de fixer Ozzel des yeux.


        - //Arrivé sur zone dans cinq minute. Arrivé sur zone dans cinq minute, tout les groupes de combat doivent se présenter en zone de débarquement.//



        Le grand moment arrivais enfin ! La peur et appréhension qu'il avait réussit a oublier momentanément firent leur grand retour. Il avait à nouveau envie d'une clope. Mais avec les caméra centré sur lui il n'avait pas envie de voir sa tete mortifié et paniqué filmé et diffusé a travers toute la galaxie. Avec un peu de chance il aurait une mission calme et pourrait prendre sa cigarette tranquillement en off sur la planete !

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          #31

          Post n°29
          Auteur : Super PNJ



                

          -HRP-

          Le Candy Man, drogué, en pleine hallucination, n'interprète pas les brouillages et avec une partie du Blood Circus sont attaqués par la population révoltée et meurent.
          Le Sovereign, accompagné de son disciple Yaikobo, interprète les brouillages comme signe d'attaque rentre à son hôtel, se rend compte que Yaikobo est un espion d'une organisation criminelle antagoniste, le tue, et monte dans l'un des vaisseaux criminels qui réussit à éviter la flotte CSI pour rallier la flotte Cerberienne et lui enjoigne de partir.
          Blitz va à la rencontre de la main rouge, pour faire face aux différents fronts, accompagné de plusieurs cerberiens en armures intégrales.
          Le Joker est porté disparu, je garde mon histoire à portée de main si il revient un jour.
          Spoiler
          -D'après le MP de Kovarn

              
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            #32

            Post n°30
            Auteur : Super PNJ

            . Quartier Nord-est, Niveau supérieur, Restaurant: Le Thrid Street.
            Cigarillos au coin du bec, Shawn réceptionnais les infos que ses hommes tentaient tant bien que mal de relayer en courant dans les rues déserte. Gate avait réussi à entrer en contact avec les impériaux, et chose exceptionnel, personne n'avait encore tirer sur personne, le gamin avait réussi a ranger son égo dans son froc.
            La Csi quant à elle n'allait pas tarder a poser les pieds sur la petite coruscant. Une énorme machine était lancée, et le renégat comptait bien y intégrer le plus de ses rouages.


            -Third a Undercover! Third a Undercover!
            On va envoyer le boy accueillir la csi en grande pompe!  
              


            La csi pouvait être un allier de choix, bien sûr, leur méthode valaient celle de l'empire, s'allier avec les deux, c'était un peu comme mélanger des médocs pour lutter contre le cerberus, ça pouvait très bien marcher mais il y avait toujours le risque d'overdose.

            -Third à Violette! Third à Violette!
            Boy va aller accueillir ces copains, si vous vous croiser, code 106.
              

            Il étendit les jambes sous la tables, les yeux dans le vide, il observait la rue se lever a l'extérieur, plusieurs fois il avait vu des gadjos passer en courant armés de couteaux de cuisine, de blaster obsolètes ou de minigun sortit d’on ne sait où. Le message de la csi était passé, et le cerberus allait payer le prix fort.

            . Quartier nord-est, Niveau Médian, Grand place

            Violette !? Tu te fous de moi enflure !
            Et t’as pas intérêt a faire plomber mon droide ! J’y tiens à ce ta de boulons mal réglé !  


            Il fit passer les ordres au reste des hommes qui l’avait rejoint, une vingtaine de fusil était venu s’ajouté à la petite force déployer par l’empire, il marchait en première ligne, car « ils étaient les seuls a connaitre le terrain » ce qui signifiait qu’ils seraient en première ligne. C’est là qu’intervenait l’ordre 106 : « On se casse et on laisse les autres se faire descendre. »
            Mais pour le moment aucun signe de la csi, ni du cerberus, juste un groupe de cinq personne qui semblait a eu seul foutre en l’air tout la belle organisation impériale.
            Quand celui qui c’était présenter comme étant « Bad Face » arriva a sa hauteur, il lui dit :


             

            - " Ne faites pas attentions, ce sont des mercenaires que nous avons dû prendre en plus pour bouché les trous, mais le problème est qu'ils sont complètement indiscipliné. Si vous connaissez un moyen pour stopper leur insubordination je suis tout ouïe. Mais parlons de ce qui nous amène ici, savez-vous a combien sont estimés les Cerberiens? Et pourrais-je savoir quels sont vos effectifs et si vous avez un plan pour nous débarrasser du Cerberus et de la CSI ? "  


             

            Il désigna ses hommes qui étaient entrains rassemblé en tête de peloton, pas d’uniforme, des armes bien entretenu, des visages fatigués, des yeux pleins de rage.

            - Tous mes hommes sont là, un de mes amis est resté à l’ écart, il ne serait qu’une gêne au combat, mais il peu relayer des infos au cas où… quant au cerberus, je sais qu’il sont nombreux, mais niveau orga, c’est pas ça, ces abrutis se tapent des rails pendant leur tours de garde, y s’rait capable de raté un Destroyer avec un Dc-15.

            Il afficha un sourire confiant.
            - Et pour ce qui est de vos troubles-fêtes… envoyez les au front avec moi, je leur apprendrais comment ce comporter en homme dans une armée. Et s’ils n’obéissent pas aux ordres, vous n’aurez pas a vous salir les mains. Si vous voyez ce que je veux dire, Monsieur.


            . Zone de débarquement CSiene, Niveau supérieur.
            Csi-Boy observait les troupes débarquer, conscient que si Jonn ne l’avais pas volé il aurait surement finit là. Il était accompagné d’une dizaine d’homme, il marchait en rang, deux par deux, comme des gamins affamé sur la route de la cantine scolaire.
            Le B1 régla son mégaphone et beugla de sa voix métallique :
            - Armée libératrice ! Le peuple de Taris a entendu votre appel a la révolte ! Nous nous battrons a vos coté ! Nos armes sont votres, nous vous conduirons aux nids de ce parasite qu’est le cerberus !

            Il ne lui restait plus qu’a attendre une réponse.


            Spoiler : Spoiler
            BY Wiil

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              #33

              Post n°31
              Auteur : Super PNJ

              -Poing de Valiant-
               
               

              Cela ne s'arrangeait pas, les impériaux et la main rouge s'étaient finalement rejoints, hélas les gangsters locaux n'étaient qu'une vingtaine, rien comparé à la centaine de commandos et Wacker ridiculisait ses propres troupes devant "ses nouveaux alliés".Le poing se demandait quel genre d'officier on lui avait mis dans ses pattes. Les bras croisés adossé au mur, Tigris observait le fameux contact local, qui ne ressemblait à rien, mais il ne fallait jamais se fier aux apparences. Il ne leur apprit pas grand chose sur les Cerberiens hormis le fait qu'il s'agissait d'une bande de toxicomanes désorganisés mais cela on le savait déjà , le Cerberus avait recruté dans ses rangs tous les déchets de la galaxie et autres psychopathes.

              Le problème était surtout de savoir comment se débarrasser du Cerberus ET de la Confédération des Systèmes Indépendants, la CSI n'avait rien trouvé de mieux que de s'incruster dans l'équation, aggravant le problème.
              Mais cela pouvait être également un avantage il suffisait de laisser la CSI s'occuper du gros des troupes terroristes tandis que l'Empire agirait en sous marin reprenant la main.
              Tigris décida d'intervenir.

              -Il suffit! Nous avons d'autres problèmes a régler que l'indiscipline de certains de nos éléments!
              L"arrivée de troupes séparatistes n'étaient pas prévues, toutefois ils peuvent s’avérer utiles en occupant les Cerberiens tandis que nous agirons plus discrètement.
              La priorité est de prendre la bastille du gouverneur avec l'appui de la population. Ensuite nous installerons un nouveau dirigeant à la tête de Taris et nous verrons alors comment traiter avec les séparatistes.
              Mais il nous faut l'appui de la population, que vos hommes mènent l'insurrection nous nous joindrons à eux, nous ne combattrons pas à la place des Tarisiens mais à leurs cotés.


              Le plan était simple : c'était celui qui était prévu depuis le début sauf que l'Empire s'était attendu a une plus forte résistance Cerberienne, l'arrivée des Confédérés changeait la donne et surtout laissait le champs libre aux commandos impériaux et chasseurs de prime.
                    
                      
              Il fallait que les membres de la Main Rouge poussent le peuple à la révolution un peu comme les Robolutionnaires sur Tatooine lors de l’élection du sénateur Glonk, les impériaux, eux se chargeraient de mettre à la tête de la planète un politicien local favorable à l'Empereur.
              La suite des opérations étaient simples, le gros de Black Ops, appuieraient les révolutionnaires por prendre d'assaut la bastille ,tandis qu'un petit groupe irait chercher les politiciens capables de former le nouveau gouvernement et c'était à "Bad Face" de répartir les rôles.
              Spoiler
              By

                      
              "La montée d'adrénaline ressentie au cours d'une bataille est une puissante et souvent mortelle addiction, en guerre ,c'est une drogue."   
                    
                    
                    
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                #34

                Post n°32
                Auteur : Ozzel

                Document video HH-44
                Documentaire 16 sur action de libération de Télos.
                Dit « Document Becherit »
                Timecode : 00,00 – 04,21.


                Le document vous est présenté en audio description.
                 


                Les premières image présentent un transport de troupes quelques instants avant le débarquement. Le caméraman fixe son engin sur son casque. L'auto-focus se règle. Dans le champs deux soldats. Le premier, humain porte une armure républicaine de type C-3 et le casque lourd de cette dernière. Sur son torse est peint un nom, prénom et grade. Par dessus il porte un blouson de cuirs marron foncé. Aux poches chargé  d’équipement de survie. Entre ses jambes le paquetage obligatoire des soldats séparatiste.
                Le deuxième soldat est une soldate.
                Elle porte une tenue légère séparatiste composé d'un pantalon cargo et d'un t-shirt. Sur ce dernier un pare-laser. Sur son bras gauche un symbole séparatiste est bien visible et la jeune femme l’exhibe devant la caméra. La caméra se tourne pour observer les autres passager de la navette de débarquement. IL y a des hommes, des femmes de tout age avec un équipement de guerre lourd entreposé ici et là. La caméra se recentre sur le soldat en armure républicaine et la soldate.



                          #hors cadre#-Vous ete le soldat de seconde classe Ozzel donc ? Pourquoi portez vous une armure républicaine ? Pourquoi été vous dans la CSI si vous portez cette armure ?


                Le soldat se contorsionne sur son siège comme gêné avant de répondre.



                          -C'est l'armure de mon pere. Il étais soldat dans la république. Il c'est battu pour des idées que l'Empire ne défend plus. Pour un mode de vie qu'il pensait juste, ou peu etre moins pire que les autres. J'suis comme lui. Je me bat pour les meme raisons et je me dit que comme ça, en portant son armure j'oublierais pas et qu'elle me gardera en vie comme elle l'as gardé vivant.


                          #hors cadre#-C'est votre première intervention pour la glorieuse CSI ? Comment vous sentez vous ? Vous pouvez nous le dire ?


                -Je sais pas. J'ai peur. J'ai faim. J'ai envie de fumer. J'ai envie d'y etre. Je crois que j'ai du mal à réaliser complément. J'ai envie de partir loin d'ici, a vrai dire je sait pas. Mais je sait que j'y suis.


                BIP BIP BIP[...]


                La caméra se tourne vers la lampe rouge d'urgence. L'alarme continue de sonner. Pres du poste de pilotage un sergent se leve.


                          -Fermez la tous ! Assit et attachez vous !


                          Slice Sith -Ici le pilote, une roquette a été tiré sur le premier transport au sol. On va etre obligé de .. merd* !


                Un changement de cap brusque secoue l'appareil. Les affaires volent et les hommes. Le caméraman s'attache avec fébrilité pendant que les manœuvres continuent. D'autre alarme s'enclanchent. Le soldat Ozzel en face de lui a attraper son paquetage et le serre entre ses bras. La soldates fait de même et se place en position d'urgence.



                [...]BIPBOUP BIPBOUP BI.



                Les alarmes se taisent un instant. Une explosion secoue le vaisseaux. Les alarmes se déclenchent à nouveau. L’appareil part en vrille et tout est secoué dans le transport. La caméra se coupe.


                La caméra se rallume et filme. Le caméraman se trouve toujours a l'intérieur du vaisseaux. Des incidents électrique se sont allumé dans le compartiment. La fumé commence a monter. Le plan se tourne vers le poste de pilotage. Ce dernier est complètement en feu. En travers de la porte on vois distinctement les cadavres des deux pilotes ainsi que celui du sergent traversé au ventre par une structure en acier.

                Le caméraman est agrippé et tourne son appareil. Dans le champs le soldat Ozzel


                          -IL faut sortir d'ici vite ! Vous comprenez ?! Il faut sortir !



                          -Buhyaa ?


                Le soldat essaye de tirer à lui le caméraman avant de détacher sa ceinture. Se dernier, semble sonné et filme les restes du transport jusque à la sortie. L’éclairage d'urgence rouge ne cache pas le sang, le matériel abandonné et un autre cadavre. Dehors il fait jour et il est acheminer hors de l'épave a quelques metre. L'engin est visiblement touché au coté gauche, sous le réacteur et est largement dévoré par les flammes. D'autres soldats s'activent à sortir du matériel essentiel de la carcasse.




                          -Je l'ai retrouvé chef! Y a plus personne dedans a part lui. Aucune trace du journaliste par contre. Les autres sont définitivement mort.




                La soldate au tatouage se penche sur le cameraman et l’ausculte rapidement avec une lampe.


                          -Etat de choc, il est bon ! Allez debout ! Leve toi on a besoin de bras ! Bouge toi le



                Une boule de feu s’élève derrière la soldate. L'explosion souffle tout le monde a terre. La soldate tombe sur le caméraman. La caméra se coupe.
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                  #35

                  Post n°33
                  Auteur : Thomassian

                  C'est quand même calme, pour une zone de guerre active

                  De là où ils étaient, l'assemblée pouvait apercevoir des concerts de vaisseaux valsant dans le ciel. Certains en feu, d'autres s'écrasant, d'autres encore fonçant dans tous les sens, pour échapper au chaos ambiant autant que pour s'y plonger allègrement. Des lasers aussi qui, malgré la journée, illuminaient les hauteurs de la mini-Coruscant de leurs couleurs rouges, vertes, parfois violettes, ocres ou oranges.
                  Pour le moment, le nouvel endroit où ils se trouvaient n'était pas touché par les affrontements. Ce quartier était une sorte de paradis précaire.

                  Les directives fusaient, les ordres sonnaient. La Main Rouge opérait, l'Empire commandait, les chasseurs de primes fixaient les troupes avec une désinvolture flagrante. Une chose était certaine, il fallait bien, à un moment ou un autre, bouger de là. Quoi que fut l'ordre de mission, ce n'était sans doute pas ici qu'elle se terminerait, d'une manière ou d'une autre. Prendre la bastille du gouverneur, changer le gouvernement avec l'aide de la population. De l'audace dans l'idée. Dans les faits, même s'il s'agit d'un tyran ignoble, tant qu'il n'est pas membre Cerbérien, tout va bien !
                  L'un dans l'autre, soit nous avons droit à la Révolution Française de 1789, soit à Mai '68. Question de point de vue.

                  La place déserte dans laquelle les troupes stationnaient pouvait bien faire office de scène de théâtre pour une guérilla urbaine libératrice après tout. Les bâtiments de part et d'autre étaient imposants, certains touchés par des tirs et des explosions. La population les avait déjà quittée pour prendre d'assaut les niveaux supérieurs, à ce qui semblait.

                  Par contre, des chasseurs de primes en première ligne ? Hors de question. Même Thomassian et sa fougue de pouvoir commencer à tirer sur quelque chose ne pouvaient accepter ça. Il n'était pas sur une planète désertique envahie par des aliens insectoïdes ni dans une vieille série avec des personnages déambulant en pijamas unis dans un vaisseau spatial parcourant les galaxies. Il était encore moins un soldat.
                  Il attendait donc que les troupes se remettent enfin en route, assis sur le trottoir et reprenant son obsession pour le fusil de sniper parfaitement lustré.


                  C'est vraiment calme ici

                  Thomassian tiqua et se prit tout de même de curiosité, se releva, se dépoussiéra le pantalon d'un geste puis s'avança vers le leader auto-proclamé du groupe de renégats.

                  - Dites, étiez-vous prévenus que la CSI allait débarquer ?
                  Demanda-t-il.

                  L'homme susnommé le dévisagea à travers ses lunettes high-tech.



                  ...

                  Aucune réponse et le regard appuyé était lourd de sens. Une sorte de blanc universel qui signifiait "Cause toujours, tu m'intéresses".

                  Cette mission est sérieusement bancale

                  Thomassian rendit un sourire à ce manque de tact tout de même fortement impoli.

                  - Bon..., reprit-il. Savez-vous au moins par où nous devons à présent aller ?

                  Cette fois, il ouvrit la bouche.

                  C'est vraiment bien calme ici

                  Mais qu'est-ce qui te...

                  Il n'eût pas le temps de répondre mentalement à son double, autant que le leader de la Main Rouge n'eût le temps de prononcer un quelconque son.
                  Une roquette avait effleuré les deux hommes dans un souffle caractéristique. Leurs cheveux se balançaient encore alors qu'une explosion avait projeté en l'air une escouade impériale. Enfin, des morceaux d'escouade seraient plus exact.


                  Spoiler : Musique d'Ambiance
                  [Flash unavailable]

                          

                  Voilà où je voulais en venir

                  Des silhouettes aux faciès vaguement peinturlurés, même s'il était assez difficile de reconnaître quoi que ce soit sur le moment avec le mélange de poussière et de sang qui avait été soulevé. Sans aucun doute, cependant, des Cerbériens s'étaient embusqués sur les toits autour de la place et d'autres arrivaient par chaque avenue, rue et ruelle tout en restant à couvert. Le comité d’accueil était enfin là. Un véritable tir au pigeon quant on y pense, étant donné que la place était vraiment découverte, si ce n'était pour les épaves de speeders ça et là et des morceaux de toitures défoncées.

                  Thomassian sortit de sa léthargie. La Main Rouge avait déjà commencé à se mettre en position en réaction à ce guet-apens improvisé. Le leader arma son minigun et commença à faire feu. D'autres armaient leur propres grenades, lances-roquettes et blasters.
                  Dans le chaos du moment, il fonça rejoindre les autres chasseurs de primes en cherchant des yeux un abri ou, du moins, de quoi se mettre à couvert. Il supposait que les impériaux, eux, étaient déjà en train de répondre au feu ennemi.


                  Ton humour ne me manque absolument pas

                  Je sais, mais tu ne peux pas te passer de moi
                    
                    

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                    #36

                    Post n°34
                    Auteur : Asmodé Bah'aris

                    Asmodé contemplait les hommes se mettre en mouvement, Gate, Wacker, Poing, chacun donnait ses ordre de son côté. Puis, c’est avec amusement qu’elle vit Pourpre se prendre un « Râteau ». Il était parfaitement normal que le chef de la main rouge ne lui réponde pas, après tout, dans cette affaire, le chasseur de prime n’était qu’un pion dirigé par l’empire. En revanche, elle ne s’attendait pas à ce que leur discussion prenne un tournant aussi… explosif ? Oui, c’était le mot qui correspondait le plus a la situation actuelle, il pleuvait des roquettes et neigeait des morceaux de building.
                    Planqué dans la vitrine d’une boulangerie-pâtisserie, la chasseuse essayait de faire le décompte des forces ennemies, un grand nombre de clowns étaient planqué sur les toits et faisait sauté les impériaux et rebelles comme des canards de fêtes foraines. D’autre arrivait par les ruelles et avenues, partout des visages maquillés, déformé par la drogue et les abus de tout genre, il semblait apparaitre comme des cauchemars, des montres dans une chambre d’enfant.

                    :Ki-adi-mundi: -Protégé les officiers impériaux !

                    Un sourire sur son visage vint briser le drame de la situation, ses camarades avaient trouvés un abris, Pourpre venait de les rejoindre, la main rouge et les soldats impériaux formaient un bloc compact et répondaient violemment à la provocation cerberienne.
                    Un homme avait dit un jours : « Lorsque nous évoquons les animaux dangereux pour l'homme, nous parlons volontiers du requin, du serpent, du scorpion ou de l'araignée, voire de la méduse, et nous oublions à chaque fois la femme. » Il n’avait pas tout a fait tort. Au milieu des cupcake explosé la twi’lek vérifiait le chargeur de son arme, action inutile en soit, puisque la mission venait de débuté, et que par conséquent, l’arme n’avait pas servi, mais ça la rassurait. Elle mit en joue le groupe de cerberien le plus proche et fit feu. Les tirs de blasters brillait dans l’air de taris, et une odeur de bruler commençait à emplir les poumons des combattants.
                    Une grenade aveuglante explosa, par réflexe elle se jeta au sol, priant pour qu’aucun tir ne l’atteigne le temps que son handicape durerait, mais il n’en fut rien, trois hommes l’avait rejoint, elle ne prit même pas le temps de regarder leur uniformes, qu’il soit de la main rouge, de l’empire, ou même de la csi, elle s’en moquait comme de sa première sucette corelliene. S’ils étaient ici c’est qu’il fuyait, et elle comptait bien savoir quoi. Après c’être lentement massé les yeux elle se releva et observa la place. Un nouveau protagoniste avait fait son apparition, hurlant des ordres macabre :



                    "-Sauter à pieds joints
                    Sur les cadavres humains
                    Pour faire vider les vers
                    Pour faire craquer les os
                    Rester à piétiner
                    La chaire flasque arrachée
                    Pataugeant dans la gerbe
                    Des boyaux des viscères
                    En criant en hurlant.
                    "  


                    Il criait ses ordres comme on récite une comptine pour enfant. La vue de l’agent Blitz fit frémir Asmodé, elle n’était pas sûre d’avoir devant elle une des personnes qu’elle haïssait le plus au monde, mais dans le doute elle ouvrit le feu sur le t’surr.

                    -Si vous ne savez pas qui butez, faite la peau au grand bleu !

                    La rage l’animait, et tendit qu’elle épuisait lentement ses munitions en direction du lieutenant cerberien, des souvenirs remontaient lentement en elle, comme une vielle plait que se rouvre après des années. On lui avait décrit le cerberien en détail, jusqu’à la moindre cicatrice, combien de fois avait-elle imaginé percé cette peau bleu, voir, dans ces yeux rouges et vicieux, l’expression du désespoir et de la douleur.

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                      #37

                      Post n°35
                      Auteur : Ace Dia

                      Il est intéressant de voir chez certains animaux la nécessité de faire gros pour épater, pour décrocher une place dans la société et plus généralement pour sa survie. En effet, c'est en se redressant, en exhibant sa grosse crinière ou en montrant ses crocs acérés que certains justifient leur présence dans une société hiérarchique ou la force et la grandeur sont tout ce qui compte. Et comme les êtres vivants sont des animaux en un peu plus intelligents - et c'est à prouver encore - toutes les sociétés, anciennes et modernes, ont connu cette obsession de jouer à qui a la plus grosse chose ou le plus gros machin. C'en est devenu est une nécessité: On doit faire paraître notre force.

                      La CSI avait bien compris le principe, et c'était une flotte gigantesque qui était déployée en orbite autour de Taris. Tous attendaient les ordres, canons pointant vers les divers horizons de l'espace. A la vue, sur les radars, des vaisseaux Cerberiens, les généraux n'ont pas fait dans la dentelle. Tous les tirs étaient dirigés vers eux, réduisant en quelques fractions de secondes une pseudo "puissance" terroriste en un amas de ferrailles en feu. La flotte qui existait n'était plus, du moins ne l'était plus sur les radars des vaisseaux Confédérés, qui tournaient encore et infiniment en rond, périodiquement. Le niveau d'alerte se baissa d'un cran. Il n'y avait plus de menace dans le ciel, le CSI régnait en roi dans une place incontestable. Malgré le temps de préparation très court, tous les vaisseaux étaient au maximum de leurs performances. Tout le monde savait ce qu'il faisait, le plan était méticuleusement ficelé par les membres de l'état major. Tous les détails étaient déjà tout tracés, les soldats n'avaient plus qu'à appliquer les ordres. La flotte terroriste de neutralisée, la force Séparatiste préparait la suite des évènements.

                      Les ordres étaient clairs et nets. Il fallait faire rapidement. En effet, L'Empire n'allait pas tarder à débarquer par les parages et là, ça se corserai. Devant leur présence, la force confédérée devrait la jouer fine, politiquement correcte et surtout affirmer son contrôle total et absolu sur la situation. Les forces impériales avaient quelques instants de retard: Ils avait perdu Taris.

                      D'un côté, l'un des vaisseaux récupérera le Keldabe peint en rose, qui après s'être approché de la planète, est reparti en espace. Si les images montraient un abordage, la vérité était toute autre. En effet, ce n'était que de la comédie au cas où quelqu'un aurait des suspicions sur la présence du "Damage Inc" dans le coin. Le tour était joué et en quelques minutes le vaisseau Géonosien fût récupéré. Au même moment, plusieurs vaisseaux tournaient la direction de leurs canons vers la planète contrôlée au précédent par les forces du Joker. L'ordre était clair: Détruire. Dans une vue du ciel écœurante, les multiples généraux des différentes forces déployées regardaient avec effroi les explosions au sol. Des morts, il y'en avait certainement par centaines, si ce n'était pas plus. L'attaque était "chirurgicale", du moins elle l'était sur les rapports, un peu moins en vrai. D'abord, vu que le gouvernement allié à la puissance Terroriste ne s'était pas rendu, c'est la flotte Corellienne qui s'en était chargé. Ils avaient commandé le bombardement du siège du Gouvernement; comme ça au moins, ils se la péteraient moins à jouer les récalcitrants. Les forces de la CSI avaient, eux, préféré attaquer les astroports premièrement, pour clouer tout vaisseau voulant s'échapper ou rejoindre l'orbite de la planète. En second lieu, les casernes et bâtiments militaires, pour annihiler tout éventuel centre de commandement. Et finalement bombarder le lieu où on avait demandé à "Damage Inc" de se poser, sur un rayon de 2Km. Cette zone devait être concentrées en Cerberiens, et avec un peu de chance, une telle attaque pourrait décimer les gros bras des hommes du Joker.

                      Oui, la CSI avait foutu un m*rdier d'enfer.

                      Parallèlement, les forces Rebelles allaient rejoindre les forces séparatistes. On ordonna alors aux Irons Troopers sur place d'épauler leurs forces pour sécuriser les sièges gouvernementaux - du moins, ce qu'il en restait - et d'en chasser les quelques Cerberiens qui y étaient encore. Il fallait les aider à définitivement reprendre le pouvoir.

                      Spoiler : HRP
                      Donc les endroits attaqués (bombardés) sont : Sièges du gouvernement + Astroports + Casernes et bâtiments militaires + Sur un rayon de 2Km l'endroit où Koko m'avait (avait demander au Keldabe) de se poser.
                      Pardon s'il y a des fautes, yé suis fatigué + il se fait tard.

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                        #38

                        Post n°36
                        Auteur : Agent Smith

                        Quoi de mieux que de commencer une mission par une fusillade ?
                         

                        Les tirs fusaient dans tous les sens, et nous étions à découvert.
                        Dans cette configuration nous fûmes le gibier et eux : les chasseurs.
                        Une roquette avait explosé au niveau Pourpre et des morceaux de soldats volaient dans sa direction.
                        La Twilek, Elle, se mit à couvert et déchargeait ses munitions sur tout ce qui lui semblait hostile jusqu’à 
                        ce qu'une grenade aveuglante fit son travail et l'handicapa pendant quelques secondes. J'en profitais alors pour la rejoindre. 


                        -Rien ne vaut de bonne paires de lunettes...   
                         
                        Elle semblait en rage contre l'Humanoïde violet, et n'avait pas fait attention à ma boutade.
                        L'heure était mal choisit, mais pour une fois que j'en avais une...
                         
                        Encore une fois mon arme était sortie toute seule et se tenait devant moi, ne me restait plus qu'à appuyer sur la gâchette.
                        "Sacré habitude" me disais-je en visant dans le tas.
                        Le champs de bataille était plus que bordélique. Impossible à différencier qui était ami ou ennemi.
                         Seul l'Humanoïde violet était distinct, mais dans le doute je visais ce qui me semblait hostile. 
                        Si un impérial ou deux pouvait malencontreusement se trouver entre mes tirs...

                        Un de mes tirs frôla finalement ma cible violette. Fou de colère il arma son Bazooka et tira dans notre direction. 
                        Je pris la jeune femme par le cou et la somma de se baisser en hurlant:


                         
                        -Roquette !!!!!!
                         
                        Plus de peur que de mal. Ma main libre tenait quelque chose à la fois mou et doux. La Twilek, Elle, me dévisageait.

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                          Post n°37
                          Auteur : James Wacker

                          Wacker avait mal pris la remarque de son supérieur poilu, l'indiscipline était l'un des premiers facteur à éliminer si l'on voulait un tant soit peu espérer quelque chose des éléments perturbateurs. De plus il était dans la fonction de sous officier de maintenir l'ordre, mais Wacker n'avait pas pour habitude de discuter un ordre cependant le fauve ne devra pas s'étonner si au cours de la mission il se retrouve avec le blaster d'un des chasseurs de prime sur la tempe. D'ailleurs James préférait tout de même rester méfiant a leur égard. Bref, "poing" indiqua les objectifs de la mission et donna pour directive à l'enseigne de répartir des unités. Mais voilà, ce qui devait arriver arriva, des troupes Cerberiennes tombèrent sur les impériaux avec la ferme intention de tous les éliminer. Les hostilités débutèrent dans de fracassantes explosions directement dirigées vers le régiment de Black ops alors qu'aucune unité blindé n'était en leur possession. Décidément ces terroristes ne faisaient pas dans la dentelle, mais a par surprendre leurs actions restaient désorganisés et brouillons.

                          La première explosion qui atteignit le groupe de libérateurs s'était manifesté a quelques mètres de l'impérial qui naturellement se protégea avec son bras avant d'être projeté au sol à cause du souffle de l'explosion. Il était légèrement sonné, mais retrouva vite ces esprits au milieu de troupes agitées, de cris et de flammes. Bad face rampa jusqu'à une barricade faite de taule où se trouvait déjà quelques soldats qui ouvraient le feu sur un ennemi qui ne faisait que se rapprocher. Une centaine de soldats devait être suffisant pour contenir la vermine Cerberienne, du moins en théorie, mais pour vérifier il fallait au moins jeter un oeil. Il s'agenouilla alors puis laissa dépassé sa tête des barricades pour voir de lui-même a quel genre d'ennemi il avait affaire. À première vue le genre a s'équiper lourdement. Il se rassit alors dos à sa protection improvisée et contempla ses troupes se faire décimé par un feu nourri. Il posa alors sa main sur l'épaule du soldat de trouvant à côté de lui le forçant à se retourner puis James se mit a crié à cause du son ambiant très élevé à cause des explosions.

                          «D'où viennent ces tirs de roquettes ?!»

                          «Je sais pas ! Ce sont des tireurs embusqués qui doivent être dans un des immeubles !»

                          Le soldat n'ayant rien à ajouter se retourna pour continuer de canardé les terroristes. James n'en pouvait plus de cette situation qui commençait à devenir complètement hors de contrôle. Il était temps de faire quelque chose. À ce moment un jeune soldat qui semblait un peu paniqué passa au loin devant l'enseigne qui aperçut une paire de jumelle accrochée à sa ceinture. Il lui ordonna alors de le rejoindre immédiatement l'obligeant a passé dans une zone où les tirs étaient instances. Dans la confusion il obéit sans regarder les tirs qui passaient espérant seulement qu'aucun d'entre eux ne l'atteignent. C'est alors qu'il n'était plus loin d'une couverture qu'une roquette vint s'écraser sur ce dernier faisant volé puis roulé les jumelles dans la direction de l'officier qui n'avait plus qu'à se pencher pour les ramasser. C'est en se relevant avec les jumelles dans les mains qu'il pointa le cadavre carbonisé du soldat.

                          «J’espère pour vous qu'elles marchent encore.»


                          Avec ça il allait pouvoir faire plus de dégâts dans les rangs ennemis qu'il aurait pu en faire avec son pistolet d'on-t-il ne s'était d'ailleurs toujours pas servi et qui attendait gentiment dans son holster. Ces jumelles allaient lui permettre de voir n'importe quelle être vivant se trouvant dans les bâtiments qui l'entourent. Toujours à l'abri et a genou il scanna les immeubles jusqu'à tomber sur des signes de vies hostiles qui se croyaient à intouchable, mais allaient bientôt faire face à la réalité. James enclencha alors sa radio afin de communiquer ces ordres.

                          «Ici Bad Face, à tous les soldats lourds, je veux une salve de roquette sur le bâtiment sud-est sur les niveaux 24 et 25 et sur le bâtiment nord-est au niveau 18. Bien compris ?»

                          «Bien reçu, nous concentrons toutes les unités avec des munitions explosives sur là cible.»


                          Après cet ordre la totalité des hommes armés de lance-roquette ajustèrent les bâtiments et pulvérisèrent les Cerberiens se trouvant aux différents étages. Pour les tireurs isolés s'était normalement réglé il ne restait plus qu'a éliminé le reste mais ça c'était le boulot des fusillers et mercenaires. James avec sa précision plus que déplorable ne servirait pas à grand-chose de toute manière. Il préféra continué à diriger les troupes histoire de parfaire les barricades et concentré les tirs sur les endroits clefs. James quant à lui il resta toujours bien en sécurité derrière une protection quelle qu'elle soit, il s'était convaincu que perdre un officier comme lui serait une terrible perte. Alors qu'il observait les troupes ennemis avec ces jumelles pour percer leurs défenses Wacker descendit au niveau des hommes pour voir leur disposition par rapport à celle de l'ennemi. Puis soudainement il distingua des formes qui lui semblaient familières, mais dans une étrange position. Il retira alors ces jumelles pour pouvoir reconnaître les personnes dans son champ de vision. Ce n'était rien d'autre que les chasseurs de primes qui ne trouvaient rien de mieux à faire que de "s'amuser" alors qu'ils se trouvaient au centre du champ de bataille.

                          L'officier replaça ces lunettes devant ses yeux laissant s'échapper une expiration montrant son exaspération puis put constaté la présence d'un Cerberien plus imposant que les autres qui semblaient en vouloir aux chasseurs de prime. Cela ne pouvait être que leur chef, James vit alors l'occasion d'en finir rapidement avec cet assaut en l'abattant et il le ferait lui-même si c'est nécessaire. Il fallait alors concentrer les efforts sur la position du T'surr sans délaisser une autre position ce qui aurait pour effet de se faire submergé. Il envoya alors un signale radio demandant l'élimination prioritaire du chef Cerberien puis l'enseigne se décida à rejoindre un groupe de cinq soldats impériaux à qui il ordonna de rejoindre la position des chasseurs de prime dans l'unique but d'abattre le Cerberien. James, quant à lui, resta sur la dernière ligne de front suivant avec ses jumelles le déroulement du combat.

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                            Post n°38
                            Auteur : Ozzel

                            Document video HH-44
                            Documentaire 16 sur action de libération de Taris.
                            Dit « Document Becherit »
                            Timecode : 04,21. 05,47

                            Le document vous est présenté en audio description.     


                            La caméra se rallume.Le contraste est violent et se regle. La scene se passe dans une pièce aux murs gris. Sur le mur de droite plusieurs fenêtres cassées ou des soldats observent la rue. Le reste de la pièce est vide, simplement occupé par des soldats. Penché sur le cameraman le soldat Ozzel fixe un pansement sur la jambe du caméraman. Derrière lui la soldate ferme les yeux d'un autre soldat et récupère son arme et des munitions sur son cadavre.

                                      -Ma jambe ! Ma jambe !

                                      -C'est bon ! L’éclat est pas rentré c'est superficiel, tais toi maintenant ! TAIS TOI J'TE DIS !

                                      -Deux ! Trois heure !

                            Les soldats aux fenêtres font feu. Le son sature sous l'effet des détonations tandis que les impact font trembler les murs. Le soldat Ozzel se précipite au fenêtre et tire a son tour. Le soldat a coté de lui est touché et s'effondre. Le soldat Ozzel quitte son poste et commence a l'examiner. Un deuxième soldat fait de même.

                            -P'tain il est mort ! Retourne a ton poste bleubite !

                                      -Il est pas mort il .. il ..

                            Le soldat qui a constaté la mort du premier attrape Ozzel par le col et le pousse contre la fenêtre. Le soldat en armure républicaine glisse et reste au sol.

                                      Rylen  Jedi -Virez vous des murs ! Vite !

                            L'ensemble des soldats encore vivants exécute l'ordre. Le caméraman aussi en rampant le plus vite possible. Il fait un mètre, sans doute deux quand le bâtiment tremble tout entier et une lumière intense éclaire toute la pièce. Le grondement est plus fort encore que les détonations. Un pan du plafond se détache et tombe sur le cameraman.
                                      -AAAAAA ! AAAA!AAAAAAA !

                            La caméra, fixé sur le casque montre l’étendu des dégâts. Un bloc de plus d'un mètre est tombé sur le soldat au niveau de la hanche. Une jambe est prise tandis que l'autre est encore libre. Le soldat tombe dans les pommes et filme le plafond. Le grondement cesse.


                            - - - - - - -


                            Lentement Ozzel se décide a bouger. Les bras au dessus de sa tête pour eviter les morceaux du plafond qui s’effondraient le jeune soldat de la CSI tente de retrouver son souffle et regarde autour de lui. Il a eu de la chance et a éviter le plus gros. Le caméraman à un mètre de lui semble pas avoir eu cette chance. Un bloc lui a écrasé la partie inférieur. Il gueulais comme un porc et maintenant plus rien. Les yeux du « républicain » se posent sur son visage. Déformé par la douleur et blanc comme un linge le pauvre type c'est sans doute vu mourir. Remarque lui aussi. Le Coruscanti tente de parler mais il a la gorge tellement serré et défoncer qu'il n'y parviens pas. Il se rend compte aussi qu'il avait crié lui aussi comme une bete et qu'il pleurait sous son casque. Les mains tremblantes il enlève se dernier et essuie tant bien que mal ses yeux. Il a cru pendant un instant qu'il allais mourir. La « frappe chirurgicale » séparatiste avait été un bon avant goût de l'apocalypse. Sur les ondes un péon avait demander ordonner de raser la zone atour d'une cible nommé « Inc Damage ». Ils étaient pourtant loin de la zone de feu. Un kilomètre, au moins, d’après le sapeur. Une chance, car plus proche avec la chaleur et l'explosion ils auraient pu rôtir vivant ou etre carrément vaporisé.

                            L'officier politique sortit de l'autre pièce de l'appartement ou ils s'etaient terré. Comment ils etaient arrivé là ? Pour le moment Ozzel avait du mal a comprendre. Ils avaient fuit la navette. Ils c'etaient fait repérer par une patrouille cerberienne. Et a ce qu'il se souvenait des événements ils s’étaient réfugier dans cet appartement. En tout cas lui se souvenait surtout de la balle en pleine tete qu'avait tiré l'officier politique sur le type qui avait refusé de suivre ses ordres. Des lors etre avec ce type terrorisait l'ancien pompier. UN homme capable de faire ca étais capable de faire tout.

                            Quand il entra dans la pièce Ozzel se dépêcha de récupérer son arme et d’enlever le cran de sûreté.
                            On racontait peut être dans les baraquement que buter un de ses types promettait un sort pire que la mort mais hors de question de se faire avoir !
                            L'officier politique jeta un regard froid et glacé au cameraman mort. Puis à Ozzel qui sentit glisser son doigt sur la gâchette

                                      :Qui-Gonn: -Lève toi !Le camarade Politchtek est mort ! Il va nous falloir continuer son œuvre pour la gloire de la Confédération ! Rapporte moi sa caméra camarade, si elle marche , c'est moi qui te filmerais. Sinon..


                            Il releva la culasse de son arme, motivant plus que toute autre chose Ozzel a reprendre ses esprits. La peur lui tenaillait tellement le ventre qu'il ne pensa pas un seul instant a profiter du chaos et de la confusion pour se débarrasser de l'officier. Au contraire, avoir des ordres lui permettait d’échapper à tout le bazar ambiant. Tel un affamé il se jeta sur le cadavre du cameraman et détacha l'enregistreur de son casque. L'appareil avait morflé énormément en peu de temps. Pour l'instant il semblait s’être éteint. Alors comme tout homme dans cette situation infernale Ozzel frappa dessus avec le plat de la main pour le réparer. Un contact s'effectua dans l'appareil et en réponse aux prières muettes à la multitude de dieux de tout les panthéons réunis qu'implorait le coruscanti, il s'alluma. S'il ne pleurait pas déjà il en aurait pleurer de joie. Il n'ignorais pas qu'au moindre choc l’appareil retomberais en panne mais jusque la il gagnais du temps de vie. Avec prudence il le passa a l'officier politique qui s'assurera de son fonctionnement avant de l'attacher a son casque.
                                      :Qui-Gonn: -Soldats ! Regroupement !

                            De leur groupe initial ils n’étaient vraiment plus tres nombreux. L'officier politique, le sapeur, la femme soldat, un moustachu, un capitaine d'artillerie récupéré on ne sait comment et Ozzel. C'est tout. Le capitaine proposa de bouger. La patrouille cerberienne, a découvert avant le bombardement avait du soit être atomisé soit elle aussi en train de se regrouper ; Mais dans tout les cas ils ne pouvaient pas rester ici. Il leur faillait bouger. Tous acceptèrent, même l'officier politique. Ils rassemblèrent le matériel dont ils disposaient. Deux trousses d'urgence, un fusil de sniper, un lance flamme et quatre fusils d'assaut. A la soldate on confia le lance flamme. Au barbu les trousses d'urgence et le capitaine prit le sniper.

                            Puis ils partirent. Ils quittèrent le petit appartement pour déboucher sur des rues sans nom. Pour le moment ils étaient perdus, sachant plus ou ils etaient réellement par rapport a l'objectif et s'ils devaient encore se préocuper de la mission. Dans ses rues ennemies, livré a eux meme le groupe avancait, s'arretait, tirait si jamais quelque chose passait dans la ligne de mire et repartait. A un moment Ozzel fut sur d'avoir tirer sur une femme qui tenait un enfant dans les bras. Il avait cru que c'etait un fusil. Il avait tiré. L'avait il touché ? Il ne s'en souvenait déjà plus. Il était ivre par les combats, noyé par la peur et poussé par le groupe. Il ne faisait pas attention a ce qui se passait. Courrait il depuis cinq secondes, cinq minute ou cinq heure ?


                            En tout cas son groupe s’arrêta au croisement d'une rue comme les autres. Le capitaine leur imposa le silence. La rue s'ouvrait sur une place ou des combats se déroulaient. Il y avait la un beau bordel. Des cerberiens tiraient sur des civils qui tiraient sur .. Sur quoi ? Des Mandaloriens ?
                            Des roquettes fusaient l'air jusque aux façades des immeubles ravageant tout. Les souvenirs douloureux de la pacification des bas fonds torturaient Ozzel. Pour le capitaine hors de question de s'enfoncer dans cette place, ils allaient faire un détour. Mais refusant de revivre le même cauchemars le républicain avait épaulé son fusil et tiré sur un cerberien bleu a l'air menaçant. Les mandaloriens repérèrent d'ou venaient le tir. S'il devait y avoir affrontement, alors ils vendraient cherement leur peau.
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                              #41

                              Post n°39
                              Auteur : Super PNJ

                              -Poing de Valiant-
                                

                                       
                              Alors que Bad face s’apprêtait à distribuer les roles, une roquette vint exploser à l'intérieur de la cantina , explosant une partie des murs et du mobilier, par pur réflexe animal, Tigris s'agenouilla derrière un pilier pour échapper au souffle de l'explosion.
                              C'était maintenant que les choses se compliquaient, les "envahisseurs" avaient été surpris par les Cerberiens et ceux ci se jetaient corps et âme dans la bataille mené par un T'surr à la peau violette qui semblait sous l'influence de la folie ou de substance psychotrope.
                              Mais ce n'était pas le leader qui s'inquiétait le plus le Ferroan,  c'était plutôt les terroristes en armure lourde qui avaient pris au piege les impérialo-rebelle les bombardant depuis un immeuble voisin.
                              Soudain un cri dans la mêlée attira l'attention du Poing:





                              :Ki-adi-mundi: -Protégé les officiers impériaux !





                              Qui était ce crétin qui annonçait aussi stupidement la couleur? La présence de l'Empire sur Taris devait rester secrète, les commandos ne s'étaient pas déguisés en mercenaires Mandalorien et en soldats de fortune pour rien.
                              L'agent spécial détacha la mitrailleuse lourde de son dos et la pointa en direction des Cerberiens, il lâcha plusieurs rafales en direction des terroristes puis profitant du vacarme attenant ,le canon de son arme dévia de quelques degrés , suffisamment pour qu'un trait de laser explose le crane surdimensionnée du bavard.
                              Il fallait espérer que personne d'autre à part lui n'ait fait attention aux élucubrations de ce soldat.
                              Bad face surprit l'ex gladiateur mais en bien cette fois, l'enseigne aboyait des ordres et semblait organiser une ligne de défense. Wacker ordonna aux soldats lourds de réduire en centre les buildings aux alentours afin d'établir une zone de sécurité mais surtout forcer l'ennemi à se mettre à  découvert.

                              *Un bon point pour le serveur de café!*

                              Mais Tigris n'était pas en reste, lui était un homme d'action, contrairement à Wacker , il ne resterait pas derrières des microbinoculaire à observer le combat tout en donnait des ordres, lui passait à l'action et pour le Ferroan, la meilleure défense était toujours l'attaque.
                              Suivi comme son ombre par l'initiée, le Poing se lança dans la bagarre, d'une rafale il coupa en deux un terroristes qui se tenait entre lui et sa cible: l'agent Blitz.
                              Ses yeux s'étrécirent en voyant le T'surr décapiter un de ses adversaires en riant, c'était un adversaire de taille, un qui serait digne de mourir de ses mains.
                              Le Cerberien repéra également le Fauve qui s'approchait de lui, Tigris rangea sa T-21 pour sortir de ses manches ses deux faucilles en cortosis. Un sourire sadique se dessina sur le visage du chef terroriste.




                              -"Chat qui dort ou chat qui joue
                              Gros chat noir ou petit chat roux,
                              A chacun son chat , à chacun ses gouts,
                              Petit, petit, petit..."

                              Ainsi le T'surr défiait ouvertement l'agent spécial de Valiant en tendant sa vibro- épée en direction de son nouvel adversaire.
                              D'un simple regard il ordonna à Char'Dy de ne pas intervenir, Tigris s'élança en courant et prenant appui sur un morceau de mur, il sauta en direction de son adversaire touts griffes dehors ou plutôt en tendant ses faucilles, visant la gorge du T'surr, celui écarta les lames d'un revers de l'épée.



                              -"Quant le chat n'est pas la, les souris dansent!
                              Alors tu danses?"


                              *Une danse de la mort!*
                                    
                              Toujours de la provocation, mais le Poing ne tomberait pas de ce piège simpliste, durant son entrainement dans les arènes de Taris, son mentor lui avait enseigné qu'il ne fallait jamais se déconcentrer durant un combat. Serrant les dents, il enchaina une deuxième attaque une faucille dans chaque main le T'surr esquivait comme il pouvait toujours en riant, jusqu’à ce qu'une des lames trace un trait sanglant dans la gorge, la bête recula, les yeux exhorbités et la langue pendante.
                              Il colla sa main libre à sa gorge et la regarda fixement , observant la nouvelle coloration rouge. Puis sans un même jeu de mot, il s'effondra au sol.
                              Tigris avait tranché une tête mais il savait que telle l'hydre le Cerberus en avait plusieurs, de sources sure il avait que le Joker et Snatch se trouvait sur cette planète et ces deux la venaient de passer en tête dans ses objectifs.
                              Il observa les combats aux alentours, l'Empire reprenait finalement le dessus.
                              En dégainant sa mitrailleuse lourde, il donna un ordre, un seul, limpide qui serait compris de tout les protagonistes, c'était un combat à mort qui se déroulait ici.

                              -Pas de prisonnier!    
                                     
                                  
                              Et pour joindre le geste à la parole l'agent spécial impérial pressa le doigt sur la gâchette et lâcha une rafale multidirectionnelle...      
                               
                               
                                    
                                      
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                              "La montée d'adrénaline ressentie au cours d'une bataille est une puissante et souvent mortelle addiction, en guerre ,c'est une drogue."       
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                                #42

                                Post n°40
                                Auteur : Thomassian

                                Oh, la belle rouge... sang

                                Une nouvelle explosion qui ne faisait que rajouter au chaos ambiant. Le chaos d'un champs de bataille improvisé ici, vous l'aviez sûrement deviné.
                                Thomassian se projeta sur le côté, se voyant enveloppé de poussière dans un souffle tonitruant. Il pouvait dire adieu à sa mise en pli, à présent.

                                - Pffeuh... Marre ! Grogna-t-il en se relevant avec difficulté.

                                Il fit un bon en avant et se précipita, ses deux mains couvrant sa tête baissée, au-devant de la boulangerie - pâtisserie - petits gâteaux Tarisiens aux œufs frais "Chez Tarma" qui en avait pris cher dans le ravalement de façade, pour ainsi dire. Il ne fut pas vraiment accompagné d'une pluie de lasers, non. Nous ne sommes pas dans un film Hollywoodien non plus. Les forains du Cerbérus étaient bien trop occupés à concentrer leur feu nourri sur le régiment d'impériaux et de la Main Rouge derrière lui. Il n'avait d'ailleurs pas le temps de réfléchir calmement à la situation, de pouvoir définir l'ampleur des dégâts et le nombre de décès et blessés dans les deux camps. Il ne pouvait qu'espérer que l'escouade de soldats qu'il accompagnait était bien plus entraînée que l'ennemi du moment.
                                Enfin, il arriva à couvert, sautant par-dessus un étal en ruine avant de rouler lourdement sur le sol. Il avait mal. Un comble de se faire mal en tombant au sol lorsqu'on se trouve dans une fusillade. Se trouvant allongé sur le dos, mais sain et sauf, il gémit puis releva la tête pour apercevoir Asmodé déchargeant ses munitions au-dehors avec une profonde rage presque surdimensionnée.
                                Il entreprit de se redresser, tournant la tête vers la sortie, puis se ravisa.

                                C'est là que l'agent fit son entrée, virevoltant dans une nouvelle scène forte en effets spéciaux et en émotion. Une nouvelle roquette souffla une partie du bâtiment.

                                - J'en ai marre de bouffer du plâtre ! Lâcha Thomassian, excédé.

                                Bien, bien. Laisse la colère s'infiltrer en toi, jeune apprenti

                                Tu te crois drôle ?

                                Il jeta un coup d’œil à ses compagnons d'infortunes... qui se trouvaient dans les bras l'un l'autre. Aucun des deux n'avait remarqué sa présence.

                                Pas si infortunés que ça, finalement

                                Se relevant, il reporta son attention sur la place. Il remarqua enfin une grosse forme bleue qui gâchait la vue. L'adrénaline pulsant dans ses veines, Thomassian dégaina enfin son fusil purement lustré, dont le fer était à présent rayé, à son grand regret. L'espace de cet instant où il avait quitté des yeux Asmodé et Smith, il entendit un claquement électrique suivi d'un cri aigu provenant de l'agent en costume.

                                Aïe. Je retire ce que j'ai dit, pour le coup

                                Le jeune homme prit appui sur l'étal branlant. Blitz n'était pas une cible immobile et l'équilibre précaire de son arme compliquait sa visée. Après quelques longues secondes à fixer sa cible au travers de sa lunette, il fit feu. Le laser se logea dans un mur bien loin du Cerbérien.
                                Thomassian fronça les sourcils.

                                Comment as-tu pu raté cette espèce de marshmallow bleuté ? On ne voit que lui à des kilomètres !

                                Tu ne m'aides pas là

                                Il ne s'agit pas d'un simple contrat d'assassinat, là. C'est une zone de guerre. Pas le temps pour la réflexion, tu sais

                                Je vois où tu veux en venir

                                Laisse-moi prendre le contrôle, juste cette fois !

                                Thomassian fronça de plus en plus les sourcils en fermant les yeux. Les lasers fusaient autour de la boulangerie.

                                Non

                                Allez !

                                Tu sais très bien ce qu'il se passe quand ça arrive

                                Oh que oui !

                                Non !

                                Tu n'y arriveras pas sans moi

                                - Je peux le faire, bordel ! Hurla-t-il en visant de nouveau la gigantesque masse de muscle bleue sur la place.

                                Il tremblait, encore, faisant un effort incommensurable pour verrouiller sa cible. Il n'avait aucune expérience du terrain, à la vérité. Encore moins en tant que tireur d'élite. C'était véritablement son baptême du feu en direct. Il aurait aimé commencer d'une manière bien plus douce malgré tout.

                                Laisse-moi faire. Tu n'as rien à y perdre !

                                Arrête !

                                Déstabilisé mais entièrement fermé dans son monde, il s'efforçait de faire le vide, de contrôler sa respiration haletante.
                                Alors qu'il appuya sur la gâchette, il sentit quelque chose heurter son épaule droite. Le tir fut dévié et transperça le crâne d'un tireur Cerbérien isolé sur le toit d'en face.

                                Lorsqu'il recouvra ses esprits, il remarqua une canette vide à ses pieds. Asmodé, qui l'avait lancée depuis l'autre côté de la pièce, le fixa dans les yeux, visiblement mécontente.

                                - Pas touche ! Ce T'surr est à moi ! Déclara-t-elle en pointant Blitz d'un doigt déterminé.

                                Le jeune homme secoua la tête, abasourdi. Il donnait l'impression de sortir tout juste d'une intense léthargie, comme le matin suivant une soirée trop arrosée, la nausée en moins. Étonnamment, il éclata de rire. Puis, les yeux grand ouverts et un rictus aux lèvres, il pris son fusil à deux mains, se remit en position, respira un grand coup puis tira une salve en direction des toits, touchant un autre tireur Cerbérien au niveau de l'abdomen.

                                - Comme tu voudras, poulette, rétorqua-t-il, dans une tonalité de voix et avec une certaine décontraction qui ne lui étaient pas coutumières. Je crains juste de ne pas avoir assez de marguerites pourpres dans ma besace pour le carnage qui va suivre.

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