<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Berechit]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Vlad Todd</p>
<div style="text-align:center"><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/image/87/6/4/5/taris-mando-37163cb.png.htm" target="_blank"><i><img src="http://img.xooimage.com/files87/6/4/5/taris-mando-37163cb.png" style="max-width:100%" /></i></a> <br />  </div><i></i><i></i><i> «  Aujourd'hui, à l'heure du repas, la lutte pour l'accession au palais gouvernemental de Taris semble avoir pris un virage décisif. En effet, alors que le candidat sortant, le chagrien Muun Sears avait annoncé, hier soir, qu'il annulait sa course et invitait les Tarisiens de tout horizons à se ranger derrière la bannière de son ancien adversaire Waylon Bru'ud, le dernier véritable engagé sérieux de cette course au trône planétaire a lui aussi abandonné, dans une conférence surprenante, délivrée il y a moins d'une heure sur le balcon de son appartement de campagne. Suivie par quelque vingt milliards d'auditeurs sur les  trois billions que compte notre planète, la conférence met donc clairement fin à une campagne de moins de six mois standards qui sera suivie, dans deux semaines, de l'élection officielle et de l'intronisation de l'humain Bru'ud au poste de Gouverneur de Taris.</i><br /> <br /> <br /><i> -  Chers compatriotes. C'est un beau jour qui se lève sur notre grande planète et je suis immensément fier d'en être aujourd'hui le Râ, l'homme qui aura apporté le soleil. Depuis plusieurs mois, malgré la volonté de fer que j'affichais à devenir votre nouveau protecteur, une longue réflexion rongeait mon manque de lucidité. Une lumière nouvelle me chatouillait les paupières, comme elle chatouille les vôtres mais, aveuglé par la conviction et l'égoisme, je n'arrivais pas à accepter ce guide et à comprendre son message. Or, cette nuit, l'acceptation m'est venue et elle n'était pas seule. Non, il y avait aussi l'enthousiasme, l'enthousiasme devant le bel avenir qui se trace pour notre système, mais aussi la fierté, la fierté d'être Tarisien et de pouvoir guider les hommes et les femmes de toutes espèces qui me suivaient vers leur véritable bonheur, j'ai nommé Waylon Bru'ud.  </i><br /> <br /> <br /><i> Ensemble, avec l'aide de Waylon, mon nouvel ami et notre sauveur à tous, nous monterons au front en toute sécurité et avant la fin du prochain mandat, Taris sera libérée du chancre qu'elle porte ! Une fois le terrorisme éradiqué, la petite sœur de Coruscant reprendra la place qui lui revient, c'est à dire   au cœur d'une galaxie qui reconnaîtra nos honneurs et nos besoins, même sans appartenir à l'Empire. Et pourquoi pas, pourquoi pas un partenariat avec ce dernier, un refus de la soumission mais un échange cordial qui nous permettra de prospérer ? Suivez Waylon Bru'ud et non seulement Taris sera reine de la galaxie mais nous, nous redeviendrons rois de notre planète ! -</i><br /> <br /> <br /><i> L'allocution du ténor du front socialiste de Taris ne manquera pas de confirmer le cours d'une élection déjà presque remportée par l'humain. Nous rapellons que Waylon Bru'ud désormais porteur des espoirs d'une grande partie des institutions politiques et de l'électorat gouvernemental, agé de 64 années selon les mesures en activité sur Taris, est le candidat du parti Gloire de Taris qui prône une politique en bon accord avec l'Empire afin de redonner à Taris sa grandeur d'antan. Ce parti est notamment financé par la SPM ( Société Millitaire Privée ) Galactic Amaranth et compte dans ses rangs notables le haut commissaire à la police de notre planète.</i><br /> <br /> <br /><i> Fait divers : une jeune .. Êtes vous sûr de vouloir vous déconnecter ? Merci de votre passage sur l'Holonet »</i><br /> <br /> <br /><i> L'homme rangea négligemment son datapad et en profita pour amorcer son détour vers une nouvelle rue, une rue tarisienne, c'est à dire une rue encore plus sale, encore plus étroite et encore plus obscure que celle qu'il venait de quitter. Dans la basse cité, c'était la loi. Toutes les regards se tournèrent vers lui, du fond inextricable des vitres centenaires aux hauteurs aveuglantes des toits. Ils le lâchèrent presque aussitôt mais sa présence était enregistrée, et certains avaient peut être même pu voir assez de son visage et de son buste pour l'identifier si on leur remontrait sa photographie. D'autres ne l'avaient pas vu du tout mais l'aurait volontiers « reconnu » tout de même, qu'on leur montre la photo d'une jeune miraluka frêle ou d'un vieux corellien bien bâti. Il ne le savait que trop bien et resserra les pans de son long manteau, soudain parcouru par un frisson qui n'avait rien à avoir avec la température ambiante, toujours aussi chaude que fétide dans ce quartier où les corps se pressaient en densité. Rapidement, un doute d'ampleur phénoménale le prit et il préféra quitter son manteau, après en avoir extrait tous les objets, avant de le jeter sur un rodien allongé dans des débris difficilement identifiables et barrant le très étroit chemin. Ce dernier ne se réveilla pas, peut être ne se réveillerait il jamais mais sur Taris, ce genre de question banales ne se pose pas longtemps. L'homme passa au dessus de lui et plissa les yeux, croyant aperçevoir la trace d'une lumière à l'horizon. Dans quelques deux cent mètres, il pourrait changer de rue. Dans moins d'une heure, il serait au QG de Bru'ud.  </i><br /> <br /> <br /><i> Un ronflement lointain lui rapella l'heure pressante et son pas se fit plus rapide, sa respiration plus saccadée et sa peau humaine plus humide. Il stressait. Et ses reflèxes s'en ressentirent. Lorsque, quelques pas plus tard, il tourna enfin au virage attendu, rien ne l'interpella dans le mur vierge qui entourait sa nouvelle destination. Il ne comprit que lorsque son corps, sans prévenir, bondit au sol et chatouilla son esprit avec une douleur sourde, presque synthétique, bien loin des interrogatoires et des tortures dont il avait l'habitude. C'était tout à fait normal, la personne qui venait de le prendre au piège n'avait aucun intérêt à le torturer. Elle allait simplement le tuer. Une fraction de seconde après son dos, sa tête explosa. D'une minute à l'autre, la vie d'un homme venait de basculer et un nouveau cadavre jonchait les rues de la basse cité. L’événement ne semble pas exceptionnel, pourtant son tueur jubile, car lui connaît la réalité. Son acte ne fait que marquer le Commencement.  </i><br /><br /> <br /><br /><div style="text-align:center"> <span style="color:#ff0000"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/image/86/c/f/4/star_wars_punishe...isbeaver-37163e2.jpg.htm" target="_blank"><i><img src="http://img.xooimage.com/files86/c/f/4/star_wars_punishe...isbeaver-37163e2.jpg" style="max-width:100%" /></i></a></span></span> <br />  </div><span style="color:#ff0000"><i><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"></span></i></span><i> L'onde fraîche du soir avait mis du temps à s'installer dans le petit local où travaillait Borneheld. Mais ce dernier n'avait en revanche pas perdu la moindre seconde pour en profiter. La main, vide de pads et d'armes – donnée rare -, passée à l'extérieur de la vitre proche de lui et le corps légèrement arqué vers cette ouverture miraculeuse, il profitait du léger redoux tout en travaillant la pâte des dernières données pour en faire une denrée appréciable aux oreilles du grand patron. Il fallait recevoir, lire, digérer, réordonner, puis trier, classer et enfin faire parvenir aux bonnes personnes, aux bons vases, lesquels déverseraient les informations dans les oreilles du patron, que ce soit de l'ambroise ou un infâme gruau.</i><br /> <br /> <br /><i> Aujourd'hui, les informations n'avaient pas de saveurs particulières. Quelques meurtres juteux, bien placés, et pour la plupart réussis, l'entrée en bourse d'une société tirée par les fils du gang et l'entretien des affaires déjà en marche. Le gang allait toujours plutôt bien, grâce à l'avénement du Cerberus quelques années plus tôt, qui avait calmé la concurrence d'une façon sanglante. Depuis, la guerre des Gangs n'avait jamais été aussi discrète, et fade. Mais aguichés, les gangs survivants se gardaient bien d'afficher leur puissance, et s'alliait même parfois pour faire sortir le Cerberus, plus embêtant que toutes les polices, de la place. En attendant, tout le monde s'éventraient joyeusement, au fond des rues sales de la basse cité ou devant les caméras et le luxe de la Haute. Mais discrètement, on s'entend. L'important est qu'aujourd'hui, les informations étaient aussi banales que plaisantes et que les signes « vitaux » - ou plutôt létaux – des autres organisations criminelles témoignaient de la même activité sous le manteau et dès que le nouvel humain serait investi au gouvernement, tout allait exploser. Le retour de l'Empire dans les discussions de Taris n'était pas plus l'ombre d'un prédateur que l'odeur particulièrement attirante d'une proie de choix, sur laquelle casser du sucre ensemble, le plus fort possible. A propos de Bru'ud, l'Holonet annonçait que l'un de ses conseillers reconnus, un humain lui aussi, avait été assassiné entre deux rues. Une nouvelle louche mais il fallait s'y attendre et cela n'aurait probablement pas plus d'ampleur que ça.  </i><br /> <br /> <br /><i> Non, la véritable grande information de la journée n'était autre que le tout dernier message sur le compte professionnel de Borneheld. C'était une invitation, écrite de manière simple et précise, qui mandait la présence du Patron à un rendez vous de très haute importance, dans un entrepôt sans nom et sans histoire, lequel abriterait d'après le message un homme qui avait été très important dans la carrière du criminel. Borneheld ne comprenait rien au nom de cette personne et aux allusions qu'il faisait du passé de son employeur mais il ne douta pas un instant que ce dernier comprendrait et qu'il le choisirait probablement pour assurer ses arrières au moment donné. Le Patron était vraiment un grand paranoîaque, ce qui devait lui réussir au vu de sa fortune. Il en avait même dilapidé une partie pour soigner le zona de sa femme, la huitième d'après ses souvenirs. Un grand homme vraiment. D'ailleurs suite à cet évenement, le gang de sa femme et le sien avaient fusionnés, comme quoi elle devait vraiment l'adorer, jusqu'à sa mort. C'est beau la vie, même chez les criminels.</i><br /> <br /> <br /><i> Perdu dans ses pensées, Borneheld mit quelques temps à se lever, et prit même le temps de faire tourner son fauteuil plusieurs fois sur lui même afin de rester plus longtemps dans ses souvenirs. Mais le travail le rattrapa et il fit volte face pour aller annoncer au Patron ses horaires et lui présenter le rendez-vous. Son pas était tranquille, ses appréhensions étouffées par sa stupidité d’exécutant et il croyait contribuer à son bonheur en contribuant à celui de son patron. Pourtant, par ce geste, il se faisait le messager de leurs morts à tous deux.</i><br /><br /><i> …</i><br /> <br /> <br /><div style="text-align:center"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : Spoiler</cite><div style="display:none"><br /> </div><div style="text-align:center"><i><span style="color:#ff0000"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"><img src="http://a3.ec-images.myspacecdn.com/images01/111/09c040915a39e86ba56ef86a4512c431/l.jpg" style="max-width:100%" /></span></span></i> </div><div style="text-align:center"></div></blockquote> </div><div style="text-align:center"><i><span style="color:#ff0000"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"> </span></span> </i><br /> <br />  </div><i> </i>  <i> Le QG de Cerberus n'avait pas changé depuis que One, ses compagnons Cerberiens et Vlad Todd étaient venus sur Taris pour la rendre plus docile à l'envahisseur à trois têtes. Malgré leur domination de fer sur la petite sœur de Coruscant, les criminels n'avaient pas voulu prendre leurs quartiers dans un endroit trop exposé, trop officiel, et surtout trop cher. Chaque crédit devait se concentrer sur les activités du groupe terroriste et non sur leur logement, qui n'avait qu'une incidence moindre. La bande du «  Blood Circus » bien plus radicale et plus effrayante que leurs compagnons – ce qui était dèja un exploit en soi – s'était exportée sur des planètes séparatistes, d'après la rumeur, avant de rejoindre le mystérieux Joker lorsque ce dernier avait aatteint le second grade de l'agence. Comme dans la plupart des autres branches, quelques soldats avaient quitté l'organisation dont ils n'acceptaient plus la politique et en laquelle il ne reconnaissait plus de leader, départs aussitôt comblés par des arrivés motivées par les raisons inverses. Ils avaient, il faut le dire, perdu beaucoup de soldats pour gagner des illuminés mais ces derniers se montraient souvent tout aussi efficace. L'agent Frig, quant à lui, était toujours fidèle au poste. Dèja aux commandes sur Taris lorsque le terrorriste assermenté et sa bande étaient arrivés,encore tous frais à l'époque, il régnait toujours d'une main de fer sur la planète mais ses activités avaient changés. </i> <i> Désormais, le rebelle hyperactif était devenu roi félin, gardant un œil sur ses possessions et grognant de temps en temps. Comme par exemple lorsque Bru'ud avait annoncé sa candidature et que le peuple l'avait aussitôt suivi. Si l'Empire allait bientôt se mêler aux affaires de Taris, la planète allait tomber entre les mains de l'Omega et devenir en un instant propre et sécurisée, comme Naboo, comme Kashyyk et même comme Tatooine. En tout cas, elle serait loin des airs de Nar Shadaa qu'elle porte aujourd'hui. Frig était incapable de mettre le chaos dans les rues comme l'avait fait le Joker en son temps, mais il veillait à perturber l'élection de son mieux et comptait multiplier le taux de criminalité dans la Cité Haute, afin de créer la panique chez le bourgeois. Mais comme le clamait le regard de tous ses compagnons, cela ne suffirait pas. Cela manquait un peu du petit quelque chose qui rend une idée « bloody genius. ». Tout en réflechissant, il avait désormais quitté son QG et se préparait à prendre la première rue devant lui pour rejoindre un avant poste de son cru lorsqu'un murmure l'interpella. Des paroles incompréhensibles, même pour un humain cultivé dans une planète très mixtisée. De quoi intriguer l'agent terroriste, assez pour l'inviter à s'avancer vers l'obscurité régnant au coin de la rue. Deux de ses hommes sortirent du QG à leur tour, ressérèrent les pans de leur manteau et se mirent à marcher à ses côtés, tels deux gardes du corps improvisés qui avaient prévu sa sortie. Il aurait pu les congédier mais il ne le fit pas. Il aurait eu à ce moment là la désagréable impression de faire une erreur et l'agent Frig avait trop de fierté sur son curriculum pour commettre une erreur. Nouveau mouvement au coin de la rue. L'ombre bougea, révélant en son sein un invité. La voix qui vint alors titiller ses tympans faisait partie de ce genre de détails récurrents que l'on arrive pas à oublier, surtout sur un monstre.</i><br /> <br /> <br /><i> Agent Frig, c'est fou de vous trouver ici à une heure pareille. Le monde est petit, en plus d'être totalement barré. Qu'est ce que c'est que cette tête de déterré ? Souriez un peu voyons. Si vous le voulez bien, nous allons parler de vos problèmes.. Si si, ça m'intéresse.</i><br /> <br /> <br /><i> ...</i><br /> <br /> <br /><i> Grand soleil. Un bon signe si l'on en croit les superstitieux locaux. La lumière ainsi exhalée mettait largement en évidence les innombrables défauts de l'entrepôt. Comme toutes ses consoeurs, la bâtisse était un enchevêtrement imposant de transparacier et de métaux, préservée de la rouille par la technologie galactique mais accusant tout de même le coup des années. Plusieurs trous, assez grands pour faire passer un sabrolaser, le parsemait, ainsi que des impacts de blasters et des écritures de tous types jusqu'aux endroits les plus improbables, même s'ils se trouvaient au dernier bout de tôle du plafond. La masse écrasante du bâtiment passait pour insignifiante au millieu du tas de monstruosités à la coruscanti de cette partie de la ville-planète mais Borneheld se sentit quand même tout petit à côté de la construction, bien plus haute que les appartements plats et courts dans lequel il se terrait. Plusieurs armes, dont une au mollet et trois dans ses différentes poches démangeait son credo de porte flingues et son attirance humaine envers le combat. Derrière lui, son patron ne possédait en dehors d'une arme blanche qu'un DH-17 bien apparent qui lui avait toujours largement plus servi de garde d'honneur qu'autre chose mais il avait cette fois-ci un étrange pressentiment. Il n'était pas foncièrement mauvais mais forçait tout de même à rester sur ses gardes et lui hérissait les poils comme cela n'était pas arrivé depuis longtemps.</i><br /> <br /> <br /><i> Plusieurs autres véhicules, certains presque autant bardés que des vaisseaux de guerre, attendaient sagement aux abords de la bâtisse. Tant pis pour la discrétion. Bien sûr, le Patron avait prévu cela. Si comme il le croyait Benrov Todd était de retour et voulait se venger de son fils et du Cerberus avec l'aide des gangs locaux, beaucoup de poissons et autres squales allaient répondre à l'appel. Tous se détestaient cordialement mais il était certain qu'un leader tel que le Fantôme de Taris saurait comment gérer la tension de la salle et faire avancer tout le monde vers un meilleur partage de la planète. Nous sommes lions des hutts de Nar Shadaa, il faut que le sang tourne en permanence et qu'il ne sorte jamais du même corps. Hélas, tous ces invités seraient, intrigués ou non, des criminels flanqués de gardes du corps lourdement armés et tout pourrait dégénérer en un instant. Mais l'occasion était décidément trop belle.</i><br /> <br /> <br /><i> Comme prévu, une fois la porte coulissante dépassée, Borneheld et son employeur devinrent la nouvelle et fugitive attention numéro une d'un groupe noir et gris embaumant la mort à plein nez, sculpture solide du Mal patiemment concue par le temps et les aléas de la vie de simples humains. La crème de la criminalité de Taris exception faite du Cerberus bien évidemment, tous réunis dans une seule poudrière, et dieu que cette dernière semblait sèche. Une fois arrivé, les deux hommes se fondirent dans la foule tout en gardant les distances de sécurité habituelles, dans un silence formidable. A leur arrivée, dèja un quart d'heure de silence sanglant suintait dans l'esprit des premiers arrivés, et il fallut attendre encore longtemps avant que les premiers mots furent échangés, soit entre gangs alliés, soit entre patrons et gardes du corps. Mafieux, yakuzas, bioterroristes radicaux, paramillitaires.. La cocotte était remplie de tous les ingrédients et elle semblait dèja en train de bouillir lorsque la première demi heure fut consommée. Benrov n'avait toujours pas apparu mais personne ne pensa à rebrousser chemin. Quitter la salle en premier aurait été vu comme une totale mort sociale aux yeux de la société du crime, et pour un acte de lâcheté exemplaire. Sortir aurait été peut être rater le criminel, qui de son vivant avait toujours adoré chauffer les foules avant de s'en servir, et les tensions et haines étaient trop vivaces entre les gangs pour que les regards noirs et autres armes malencontreusement mal ciblées n'empêchent quiconque de s'échapper.</i><br /> <br /> <br /><i> Il fallait bien qu'une étincelle advienne, et si elles se préparaient depuis plusieurs minutes dans la bouche de beaucoup, c'est un mouvement qui la déclencha. L'un des mafieux attirés de la planète, peut être doyen de la trentaine de criminels qui se toisaient, était sujet à des maladies que la vieillesse avait consciencieusement appliqué sans se soucier de la médecine moderne qui permettait à la plupart des jeunes de garder constamment une santé de fer. Il avait simplement le nez assez humide et sans y réfléchir, plongea sa main dans la poche avant de son smoking twi'lek pour en sortir un mouchoir ou bien un spray anti-rhumes, chose beaucoup plus courante. Personne ne se sentit dupe, tout le monde fut persuadé qu'on allait d'un moment à l'autre leur tirer dessus et tous crurent voir la bosse d'une arme dans la poche médicinale. Plusieurs détonations partirent en même temps, et miraculeusement, seulement trois corps tombèrent à terre, tandis qu'un homme rugissait en portant la main à son abdomen et un autre à son épaule. Ce cri catharese marqua la fin de l'amorce d'un massacre de haute volée. Durant l'orgie sanglante et les règlements de compte à tout va, Borneheld ne fut pas le seul à tenter de rejoindre les portes pour s'échapper. Hélas, elles étaient toutes fermées et verrouillées – qui pouvait bien connaître les codes de sécurité de cet entrepôt ? - et la seule qui fut défoncée n'amena aucune lumière puisqu'elle déclencha l'explosion du hangars. Pour ne pas alerter leurs invîté, l'hôte de cette mascarade avait profité de l'insonorisation pour placer ses explosifs à l'extérieur du bâtiment tandis qu'il était rempli, de telle façon que lorsque le premier explosif – artisanal et bon marché – sauta à l'ouverture des portes, le reste fit de même tout autour.</i><br /> <br /> <br /><i> Il restait encore plusieurs survivants toujours en train de se battre lors de l'explosion mais personne ne quitta la basse cité de Taris à sa suite. Borneheld eut la malchance de succomber à ses blessures dans les ruines fumantes de l'entrepôt et non de quitter la vie dans un flash explosif mais il put ainsi observer le ballet des cerberiens, au nombre de trois, masqués mais souriants – leur aura exprimait beaucoup de bonheur jouissif – qui recherchait les corps pour assurer la fin de pratiquement toutes les têtes pensantes de la pègre tarisienne.</i><br /> <br /> <br /><i> Le lendemain, des messagers cerberiens annonçaient la nouvelle aux gangs orphelins et décrivait à chacun l'extermination de leur chef et de son second. Sous la menace, une petite partie de cette somme se joignit immédiatement à l'organisation. A la suite de violentes émeutes et d'une nouvelle guerre des gangs de plusieurs jours, une bonne partie des autres gangs réfractaires furent soumis sous la même bannière. Les procerberiens affichés quant à eux, s'inscrivirent illico dans la nouvelle  prise d'ampleur du chien à trois têtes. Pour une fois, Cerbère était bel et bien, sur Taris en tout cas, redevenu le gardien des Enfers.</i><br /> <br /> <br /><br /><div style="text-align:center"> <a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/image/87/6/4/5/taris-mando-37163cb.png.htm" target="_blank"><i><img src="http://img.xooimage.com/files87/6/4/5/taris-mando-37163cb.png" style="max-width:100%" /></i></a> <br />  </div><i></i><i></i><i></i><br /> <br /> <br /><i> «  Taris a vécu depuis quatre jours maintenant une véritable secousse qui change sans aucun doute les données historiques du terrorisme local et qui n'est pas sans perturber grandement l'élection prévue du nouveau gouverneur, Waylon Bru'ud. En effet, après avoir significativement marqué sa politique anti-Cerberus, l'humain a prévu un programme d’assainissement de la planète consistant notamment à une nouvelle liberté et un recrutement accrue dans la police des nuages de Taris, qui aurait pu faire peur à l'organisation terroriste interplanétaire. Cette dernière a donc réagi au quart de tour, peut être par peur de Bru'ud et afin de rappeler sa domination sur la planète, a assassiné spectaculairement plusieurs des criminels les plus recherchés de la planète ainsi que des individus inconnus qui ont sûrement un rapport avec les affaires terroristes qui dérange chaque jour la quièté de tous. Les véritables raisons d'un tel emportement et d'un tel cadeau à la société ne sont pas encore totalement reconnues mais d'aucuns pensent que le Cerberus a voulu éliminer la concurrence de manière radicale.  </i><br /> <br /> <br /><i> Suite à cet incident, survenu donc la semaine dernière et dèja analysé dans notre édition contemporaine, les fameuses émeutes ont donc commencés, principalement bien entendu dans la ville basse, tout autour de la planète et seulement entre les gangs malgré l'intervention quotidienne de la police. Des dégâts matériels colossaux sont à déplorer tandis que les pertes humaines sont encore en plein calcul. On estime que sur quatre jours, l'équivalent de plusieurs hectares de la densité humaine de notre ville-planète sont partis en fumée et cela par la seule faute du Cerberus. Le gouvernement en départ, réunis malgré la situation, pense que le Cerberus a décuplé sa présence sur Taris suite à cet incident et que beaucoup de hors la loi ont immigrés sur Taris ces derniers jours dans le but d'honorer des contrats et de participer aux émeutes. Sont ils partis ? Comment Waylon Bru'ud va il faire face à cette recrudescence historique de la criminalité ? L'assassinat de l'un de ses assistants le jour de l'explosion a elle un rapport avec toute cette histoire ? Autant de questions que l'Holonet suivra pour vous dans les prochains jours, ne manquez pas la .. »</i><br /> <br /> <br /><i> Cette fois, il ne prit même pas la peine d'éteindre son datapad correctement et préféra le lancer plus loin après avoir désactivé la plateforme sonore. Le message holographique tremblota, puis disparut, emportant avec lui sa lumière et une partie de la colère de son propriétaire. Mais les questions étaient toujours là. Il était grands temps de se pencher là dessus. Bru'ud serait tout de même élu mais ce qui se passait était trop louche pour qu'on ne s'y intéresse pas. Après tout, c'était son rôle de s'intéresser à tout cela. Il était quand même haut responsable de la police dans cette saleté géante. D'un seul mouvement, il arracha  son manteau à sa chaise, bondit en avant pour se remettre debout puis quitta l'appartement en glissant. Au contraire de l'autre assisstant de Bru'ud, non seulement il était largement capable de réagir au quart de tour et de se battre mais il vivait dans la cité Haute où le trajet jusqu'au quartier de campagne serait beaucoup plus sécurisé.</i><br /> <br /> <br /><i> Il avait la course puissante et le pas long, quant à sa quête, elle semblait relever de l'urgence. Sur le chemin, seulement, il s'arrêta deux fois. La première fois, pour constater qu’a côté des affiches de Waylon Bru'ud disposées sur le panneau de sa rue, une seconde, plus grande et plus sombre, attirait le regard. En policier averti, c'est à dire en expert des médias, il n'avait pas besoin de légende pour reconnaître la silhouette d'El Loco. Cette vision du grand ennemi de la justice, couplée  à l'horripilante idée qu'un cerberien ou même le Joker lui même se présente contre Waylon, doubla sa vitesse et il fut bientôt dans l'allée même qui menait à la place où s'abritait la loge du nouveau gouverneur.  </i><br /><br /> <br /><br /><div style="text-align:center"> <i><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/image/88/6/7/7/tumblr_m7lsigvbhz...qo5_1280-371642d.jpg.htm" target="_blank"><img src="http://img.xooimage.com/files88/4/7/5/tumblr_m7lsigvbhz...qo5_1280-371642e.jpg" style="max-width:100%" /></a></i> <br />  </div><div style="text-align:center">  <br /> </div>  <i> La seconde fois, il  avait aperçu au bout de la rue une jeune femme, peut être une adulescente, habillée de façon preppy, rousse et plutôt mignonne, assez en tout cas pour attirer son regard. Cette dernière ayant marqué un mouvemet d'arrêt à sa vue, il avait fait de même et, intrigué, tenta de la rassurer en s'arrêtant lui aussi. Elle n'avait pourtant pas l'air effarouchée et après lui avoir rendu son sourire, entreprit de continuer sa route et ainsi le croiser. Ayant eu un premier contact avec elle, il se rapprocha donc de cette petite lumière qui contrastait avec l'obscurité de ses dernières aventures et ne se rendit compte que trop tard que sa poitrine était vraiment trop fournie pour coller au reste de son corps. C'était trop tard. L'explosion rasa jusqu'aux reverbères ultramodernes et brisa le transparacier d'une maisonnée trop proche de la route, réveillant ainsi en sursaut le miraluka qui dormait dedans. Lorsque ce dernier s'approcha de la fenêtre et utilisa la Force – encore toute excitée par la déflagration – pour visionner la scène, le Cerberien qui avait guetté l'ensemble de ces événements du coin de la rue avait dèja disparu. Tout comme le premier appui d'un gouverneur pas si certain que ça de s'asseoir sur le trône.</i><br /> <br /> <br /><br /><div style="text-align:center"><i><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/image/89/5/a/2/golden_by_istian1...-d4dzk6k-371643c.jpg.htm" target="_blank"><img src="http://img.xooimage.com/files89/7/a/6/golden_by_istian1...-d4dzk6k-371643d.jpg" style="max-width:100%" /></a> </i><br /> <br />  </div> <div style="text-align:center"><i>  </i><br />  </div><i> … </i> <i> Trois Joker souriants, dégoulinants de folie et ricanant en regardant soit leurs montres, soit leurs armes. Aucun d'entre eux n'avait l'aura, l'effrayante impression de démence délivrée par l'original mais tous étaient de parfaites répliques, choisies par le terrorist lui même pour leur ressemblance à son modèle sans maquillage ni plaies. Ils avaient été volontaires pour être torturés, découpés et suivis un régime afin de ressembler</i>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20466/berechit</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 02:18:59 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/topic/20466.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:20:29 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to Berechit on Wed, 25 Feb 2026 18:20:53 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°91<br />
Auteur : Iroey</p>
<p dir="auto"><i>Iroey écouta alors les directives à prendre pour plus tard, restant de marbre comme à son habitude suite au nouvelles demande du lieutenant. Il se lança donc dans une opération qu'il as surnommé "grand ménage", usant donc de sa force herculéenne pour déplacer des gravas qui bouches l'accès vers la salle des droïdes. Un fois ceci fait, la machine regarda sortir divers robot médicale un par un, reprenant ses opérations. Le prototype travailla un long moment, tassant débris par débris, ses articulations robotiques se décrassant suite a de tels efforts effectué sans arrêtes de travail... Quand l'archétype reçus alors un appel... Le confédéré quitta donc son travail en cours, se dirigeant vers le bureaux de Tericarax pour y passer un long moment à écouter tout se qui concerne l’hôpital. En gros tout semble s’améliore. Se qui est un bon détail... Puis le géant de fer reçus des directives, celui-ci ci se levant droit comme à son habitude pour faire un salut et quitter les lieux... Allant aider de son mieux les divers personnes dans l’établissement... Certain travailleurs avait finit par l'apprécier par son silence et son dévouement à son travail... Ont lui parlais parfois comme s'ils .tait l'un d'eux, se qui le surpris assez car il n'as pas vraiment grand chose d'hospitalier en provenance de lui. <br /><br />Suite à tout les évènements passé, notre cher confédéré put continuer son projet de fabriquer de nouveaux poumons pour Tericarax... Se basant sur son propre systèmes respiratoire complexe pour en adapter un pour son son supérieur, travaillant en permanence, aidant quand ont as de besoin de lui, travaillant par la suite son prototype pendant les neufs mois qu'il passât encore dans l'établissement, se procurant du matériel meilleur et meilleur encore plus le temps passe... Iroey finit par terminer son œuvre quelque jours avant la fin des opérations de la confédération des systèmes indépendant. Le système est assez complexe, fonctionnant comme un poumons biologique à la différence qu'il est plus durable, plus solide et n'aura jamais de dysfonctions sauf en cas de dommage directe comme un tire de blasteur envoyer directement dessus le dispositif. Fin intéressent, le module ressemble à un poumon ordinaire mais fait de matériaux artificiel de base à ne pas conduire à des rejets, Le tout alimenter par un petit noyaux énergétique. L'appareil n'est pas parfait car il luis aurait fallut plus de temps et du meilleurs matériels pour en faire l’invention parfaite. Mais au lieux de cela, il as cela et il devra faire avec malgré son allure rustique. Se fut donc exactement à se moment que son communicateur s’allumât. Ont le réclamais dans le bureaux de son supérieur pour une réunions importante. Se fut donc de cette manière qu'Iroey appris que son devoir sur Taris était terminer... Sait au moment de la pluie d’applaudissement du lieutenant qu'il quitta la pièce pour aller chercher se d’on il lui as parler, baignant dans l'ombre de Tericarax malgré tout le travail qu'il a fait lui aussi mais bon... Il n'en veux pas à personne. Le robot Passât chercher son prototype de respirateur pour Tericarax et descendit dans les sous-sols qui se trouve maintenant dans un meilleurs état que la dernière fois qu'il y as été... Le géant de fer y prit donc son colis et remontant par l’élévateur, croisant par hasard le lieutenant tout en gardant dans un sac l'appareil sous son bras droit. Suite à tout ceci, S'en suivit des adieux pour son supérieur... L'archétype ne les écouta et embarqua immédiatement dans la navette une fois celle-ci arriver sans chagrin... Laissant derrière lui cette planète dans les ruines de la guerre civiles... <br /> </i><br /><i>Se fut avant que Tericarax ne monte avec la rakgoule qu'il déposa l'engin dans les affaires du cyborg, laissant un court message écrit à la main avec un crayon qui traine. Le message disant ceci.</i><br /><br /><span style="color:#006600">-Je ne sait pas si je vous reverrai un jour lieutenant mais essayer au moins cette appareil ou développer en un meilleurs... Vous pourrez avec ceci vous consacrer pleinement à la science sans inconvénients... Sur ce... Bonne chance et gloire à la confédération. </span><br /><br /><i>Sur se, Iro regarda par un hublot le vide de l'espace, retournant chez lui à la base militaire de Géonosis...  </i><br /><br /><br /><span style="color:#66ccff">(Acquisition pour Tericarax d'un organe artificiel lui permettant de mieux respirer temporairement le temps qu'il améliore l'appareil actuel.)</span><br /><br /><br />HS/ Se fut tout aussi un plaisir! Tu me tiendra des nouvelles concernant le respirateur sur ton personnage!/HS</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169172</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169172</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:20:53 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Berechit on Wed, 25 Feb 2026 18:20:53 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°90<br />
Auteur : Tericarax</p>
<p dir="auto">récompense, pourquoi pas, mais à quel usage ?  Le droïde ne saurait pas disséquer avec la même précision, la même expérience que Tericarax, alors pourquoi lui donner la créature ? De la même façon qu'un expert diamantaire saurait extraire la pierre précieuse au summum de sa beauté, son apprentie n'obtiendrait pas un résultat très probant dans ses premiers essais. Devrait-il prendre le risque de ternir une pierre quasiment unique dans les spécimens qu'il a récolté par simple soucis d'éducation ?<br /> <i>Non. Sitôt cette mission touchant à sa fin – c'est à dire la navette arrivant et eux embarquant à bord – Iroey ne sera plus sous sa responsabilité. Et toute éducation chez le droïde sortira des mains du lieutenant au même moment. En d'autres termes, disséquer la créature est une tâche que lui seul doit effectuer, afin d'en tirer le maximum. Après une étude comportementale, cela va de soi.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Il en est à imaginer les protocoles d'étude qui doivent être mis en place pour une créature telle qu'une Rakgoule lorsqu'il entend des bruits de pas. Il se retourne. Derrière lui viennent Riggs et Sting. Riggs et son éternel habit militaire, son cigare fiché dans sa bouche qui se fend en un sourire. Sting et sa blouse blanche, qui avance lui aussi avec un mi sourire. Ils se stoppent à un mètre du lieutenant. Puis c'est Sting qui prend la parole</i>.<br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffffff">- Malgré nos désaccords fréquents Lieutenant, vous avez réussi à remettre l'hôpital sur pieds. Si ça avait été une autre personne que la CSI avait envoyé pour nous mener, qui sait ce qui se serait passé ? Au nom de tout le personnel médical, lieutenant</span><span style="color:#ff0000"> (</span><i>il tend une main amicale</i><span style="color:#ff0000">).</span><span style="color:#ffffff"> Merci.</span><br /> <br /> <br /> <i>Intéressant changement comportemental. Certes, au fil du mois, l'attitude de Sting s'était adoucie. Contraste direct avec le discours réprobateur sur la politique de Tericarax il y a de cela si longtemps. Neuf mois permettent de véritables changements de personnalité et d'opinion. Le cyborg serre cette main tendue vigoureusement, prend la parole de sa voix marquée par l'asthme</i>.<br /> <br /> <br /> <strong>- Continuez à entretenir cet hôpital comme il se doit avec vos collègues, Sting.</strong><br /> <br /> <br /> <i>Le médecin hoche de la tête, puis se met en retrait. Riggs, lui, tape Tericarax sur l'épaule – en ménageant sa force, probablement pour ne pas se briser tous les os sur le duranium qui compose l'armure.</i><br /> <br /> <br /> - Quand j'vous ai vu, je savais que ça allait être une bonne histoire à raconter. Lieutenant, vous m'avez donné de quoi en raconter à cinq régiments chaque jour. (il lui tend à son tour la main). Heureux que la CSI vous ai envoyé.<br /> <br /> <br /> <i>Tericarax serre à nouveau la main. Riggs dit quelque chose, le cyborg n'entend pas : un immense bruit de turbine couvre soudainement les paroles du capitaine. Le CSIen comprend instantanément. La navette.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Elle se trouve là, quelques dix mètres au-dessus du toit. Ses moteurs, alors qu'elle tente d'atterrir, lancent leur souffle vers la zone d'atterrissage. Fort de ses dimensions réduites, elle pourra atterrir sans craindre d'être gênée par l'installation de protection de l'hôpital dans toute sa phase d'atterrissage.</i><br /> <i>Riggs se sépare de Tericarax, alors que la navette se pose au sol. Un trépied se déroule à l'arrière, qui s'ouvre pour permettre aux membres de la Confédération d'embarquer. Les droïdes médicaux s'y dirigent. Le bruit se calme. Notre Kaleesh prend à son tour le chemin de la navette.</i><br /> <br /> <br /> - Lieutenant !<i> Dit une dernière fois Riggs d'un ton amusé.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Le cyborg, quasiment entré dans la navette, poussant devant lui la cuve de cryostase, se retourne.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffffff">- Ce fut un honneur de travailler avec vous !</span> <i>Complète Sting.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Tericarax ne répond rien – incapable de sourire ou d'éprouver une quelconque émotion. Il porte son regard sur ce que le toit lui permet de voir de Taris.</i><br /> <i>La porte se referme, lui barrant définitivement la vue. Il s'assoit alors sur l'un des multiples bancs de la navette.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>La fine fleur de Taris, huh ? Une planète qui s'asphyxie.</i><br /><i><br /></i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Tericarax tousse.</i><br /><br /><br /></p><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : HRP</cite><div style="display:none"> Message conclusif de la mission, tu es libre de poster à la suite un ultime message Iroey; ceci marque donc la fin de notre mission "hôpital" sur cette planète! Ce fut un plaisir de RPer avec toi <img src="https://img.xooimage.com/files1/w/i/wink-1791.gif" alt=";)" class="xooit-smileimg" /> </div></blockquote><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169171</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169171</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:20:53 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Berechit on Wed, 25 Feb 2026 18:20:53 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°90<br />
Auteur : Tericarax</p>
<p dir="auto"><i>Dossier sur dossier, CV sur CV, documents sur documents. La bureaucratie interminable qui régit les institutions. En tant que gérant officiel de l'hôpital, Tericarax se doit de tout remettre en ordre. Et cela se traduit par « remplir des centaines de certificats ». Le cyborg obtempère sans broncher – le soucis ayant depuis longtemps déserté son esprit, c'est avec une froideur mécanique qu'il exécute sa tâche.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Son communicateur sonne. Devant lui se jette l'image bidimensionnelle de son subordonné droïde, Iroey. Après son habituel salut militaire, le soldat enchaîne, demandant en essence quelles autres tâches il doit accomplir.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- En effet Iroey, réactivez les droïdes médecins. Je vais mettre à jour la base de données générale. Les droïdes travailleront de façon adéquate à notre situation. Quant à vous Iroey, vous allez aider un maximum les équipes de déblaiement. Il est impératif de rétablir l'accès à toutes les ailes de l'hôpital. Adressez vous au capitaine Riggs, il vous placera dans l'une des équipes.</strong><br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <i>La communication s'interrompt. Les ordres sont clairs. Aider à rétablir l'accès à tous les secteurs, en d'autres termes réussir à déblayer les accès qui doivent l'être. Un travail qui réclamera probablement du temps et de l'investissement. Mais c'est une occasion à nouveau pour Iroey d'être en contact avec des organiques. Son cerveau est biologique, et il éprouve des sentiments comme l'ennui, cela Tericarax l'a déjà vu. Le premier réflexe d'un cerveau biologique tiré d'une espèce sociable est de se familiariser et de se rapprocher de ceux avec qui l'individu collabore dans ses tâches. Cela pourrait donc alléger l'antipathie que le soldat a montré envers les organiques jusque là.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Par ailleurs il y a toujours ce facteur non négligeable de l'expérience. En collaboration avec les équipes, il pourrait apprendre des astuces intéressantes sur le déblaiement. Quelque chose qui, dans une situation future pourrait lui sauver la vie, un jour. Une connaissance est un muscle supplémentaire gagné.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Tericarax s'emploie à mettre à jour les ordres de priorité dans les bases de données qui régissent les droïdes médecins. Il y a beaucoup de modèles différents, des droïdes chirurgiens, assistants, accoucheurs, des sages femmes, des infirmiers, une panoplie telle qu'on pourrait se demander pourquoi Sting était présent à la place des robots.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Il s'agit d'une mesure de sécurité dans les grands hôpitaux. En cas de dysfonctionnement des droïdes, un être de chair saura toujours travailler. Certes, avec une précision inférieure, mais c'est une mesure de sécurité.</i><br /> <i>Le fait qu'il n'y ait qu'un médecin organique dans cet hôpital – si l'on excepte les assistants et autres affiliés du personnel médical – signifie probablement que la majorité des autres ont ou fui, ou sont morts durant l'insurrection.</i><br /> <i>Les doigts de Tericarax continuent à changer les codes. Il faut être précis dans les nouveaux ordres.  </i><br /> <i>Les droïdes doivent appliquer les protocoles d'urgence ; s'occuper des patients gravissimes, les stabiliser, renvoyer vers des salles d'attente ceux dont les maux ne menacent pas la vie.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>À la porte du bureau, on frappe. De sa voix glaciale le lieutenant dit un « Entrez » granuleux et profond. La porte s'ouvre, entrent alors dans le bureau plusieurs personnes. Tericarax les dévisage un à un, sans aucune expression dans son regard. Il y a là le capitaine Riggs, ainsi que Sting et plusieurs membres du personnel médical. Le cyborg tousse, et se lève à leur entrée, comme si ce geste permettait de souligner une quelconque attitude accueillante. Son apparence est en totale contradiction avec ses gestes ; ce bureau précieux, ce luxe de vie contredit son corps d'acier mort. Les belles décorations tranchent avec le décor que l'on aperçoit de la baie vitrée, cette ville décadente et quasi mourante qui s'acharne à survivre dans sa puanteur. Ce geste qui paraîtrait chaleureux chez n'importe quel individu paraît menaçant chez Tericarax ; la mort elle-même aurait ouvert les bras de cette façon qu'il n'y aurait eu aucune différence. Le cyborg marche -  bruits de piston accompagnant chacun de ses pas – jusqu'à arriver devant le petit groupe.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- L'hôpital est de nouveau fonctionnel, racle le personnage. Les droïdes présents au sous sol seront fonctionnels d'une minute à l'autre, et appliqueront une démarche que le personnel médical devra également suivre: favoriser de façon inconditionnelle les patients en danger, ignorer dans un premier temps ceux dont le sort n'est pas en jeu.</strong><br /> <br /> <br /> <i>Riggs hoche de la tête, mais Sting a une mine contrariée.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffffff">- Lieutenant, vous avez remis l'hôpital sur pied, d'accord. Toutefois...La façon dont vous m'aviez exposé à un terroriste...La manière dont vous gérez à présent les patients...Vous avez peut être des ordres, mais laissez moi vous dire que je ne suis pas d'accord, non, que je suis en total désaccord avec vos méthodes !  Vous traitez les malades comme...Comme du bétail ! Des animaux dont on regarde l'état et dont on décide ensuite si l'on peut s'offrir le luxe de les soigner ou pas. Celui-ci est-il mourant ? Qu'on me l'amène et que je l'observe ? Celui-ci est-il toussant ? Sans importance, renvoyez le chez lui ? Celui-ci saigne-t-il ? S'il ne se vide pas dans les prochaines heures, laissez le à son sort ?</span><br /> <span style="color:#ffffff">Vous pensez que l'on peut peser la gravité d'une pathologie et congédier un patient selon sa condition comme on chasse de la main une mouche qui nous importune ? Ce n'est pas comme ça que fonctionne la médecine, lieutenant ! Vous êtes probablement un être très intelligent, peut être le plus intelligent de cet hôpital...Mais vous n'avez pas de cœur !  Vous ne pensez qu'avec votre cerveau, et vous oubliez que vous avez à charge des êtres vivants, qui – eux ! Ont encore des émotions...</span><br /> <br /> <br /> <i>Tericarax tousse un instant. Fascinante réaction. Intrigante révolte du médecin face à l'être d'acier. Les autres restent silencieux, ils attendent la réaction du cyborg. Les visages sont éclaboussés d'approbation pour le personnel médical, de surprise et d'amusement chez Riggs, de pur dégoût pour Sting. Le cyborg se tourne vers la baie vitrée, observe un instant la ville.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Dites moi docteur Sting, que voyez vous à travers cette vitre ?</strong><br /> <br /> <br /> <i>L'expression de Sting reste contrariée, mais il porte son attention au dehors, puis ne dit rien.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Lorsque je regarde à travers cette vitre, poursuit Tericarax d'un ton lent, partout où se porte mon regard, je ne vois rien digne d'intérêt. Je vois une planète qui s'asphyxie, je vois des créatures mortelles qui se marchent dessus pour tenter de se hisser plus haut dans la boue. Cette insurrection...L'arrivée de la Coalition...C'est dans ces moments que l'on voit le véritable visage d'une planète. Durant ses heures sombres. Voilà ce qu'est Taris. Une planète fantôme. Des cadavres ambulants qui se prennent pour des vivants, vivent comme des vivants, parlent comme des vivants mais se battent avec la seule ardeur de ceux qui n'ont plus rien à perdre et se dévorent dans leur infamie.</strong><br /> <strong>Lorsque je suis arrivé dans cet hôpital, savez vous ce que j'ai pensé ? À quel point tout ceci était fabuleux. Cette simple situation est suffisante pour mener de longues et précises études psychologiques.</strong><br /> <br /> <br /> <i>Le cyborg tousse.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Alors que je vous aidais au milieu du chaos, il n'y a jamais eu d'objection. Jamais un seul instant n'avez vous remis en question mes méthodes. Pourquoi ? Parce que vous étiez démunis. Vous ne saviez pas quoi faire. Des feuilles dans une tempête, une goutte de pluie dans un ouragan. Chaque directive que je vous donnais, à chaque fois vous la suiviez, comme les civils se taisaient à mon approche.  </strong><br /> <strong>Pourquoi ? Au milieu du chaos seul le chaos peut apporter le calme.  </strong><br /> <strong>Maintenant que les choses reviennent vers une stabilité – rassurante – à laquelle vous êtes habitués, vous tentez de reprendre vos droits, et vous venez maintenant questionner mes méthodes.</strong><br /> <br /> <br /> <i>Tericarax tourne son dos à la baie vitrée. Ses yeux d'or semblent quasiment fluorescent.</i><br /> <strong><br /> </strong><br /> <strong>- Je n'ai que faire de votre gratitude. Gardez votre haine, gardez votre colère, gardez votre dégoût, gardez votre langue derrière vos dents. Je suis l'administrateur de cet hôpital. Vous suggérez de vous occuper de tous les patients un par un. Inconcevable, Sting. Nous sommes encore en mesure d'urgence. En crise. Les obus cessent de siffler, et vous criez déjà à la sécurité, mais le danger commence maintenant. Les infections, les pandémies, le manque de matériel, et la ruée de tous les survivants dont les foyers ont été détruits vers nous, voilà ce qui nous guette.</strong><br /> <strong>Traiter les malades les plus gravissimes maintenant est la tâche que vous devez faire.</strong><br /> <strong>Parce que lorsque tous les éléments que j'ai évoqué se produiront, ils réclameront toute notre attention. Vous avez vos instructions. Appliquez les. Dans deux jours, à la même heure, nous nous réunirons pour faire le point</strong>.<i> (Il tousse ensuite longuement, puis se tourne vers Riggs)</i>. <strong>Capitaine, vous avez déjà mis en place des équipes de déblaiement n'est-ce pas ? Continuez à assurer la sécurité de l'hôpital et l'ordre à l'intérieur.</strong><br /> <br /> <br /> <i>Le cyborg tousse à nouveau.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Maintenant</strong> (<i>nouvelle toux)</i><strong>...Au travail.</strong><br /> <br /> <br /> <i>Alors que ses subordonnés sortent de son bureau avec une mine plus ou moins énervée, Tericarax continue à tousser. Encore, toujours, sans plus même reprendre son souffle, il tousse, tousse, tousse. Ses poumons sont en feu. Sa toux continue. Il allume son communicateur, tape rapidement plusieurs commandes, alors qu'il s'appuie sur son bureau, toujours prit dans son interminable quinte. Son expiration maladive se poursuit sans interruption. Il ne respire plus, ne fait que tousser sans relâche, son vocoencodeur relâchant des sons répugnants, qui trahissent le mal du personnage.</i><br /> <i>Tousse encore. Les secondes passent. Tericarax ne peut quasiment plus bouger, vomissant ses poumons à chaque sinistre crachat.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffff00">-/Lieutenant/ !</span><i> Tonne une voix cybernétique derrière lui.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Tericarax arrive à peine à répondre entre ses quintes de toux un impérieux – mais douloureux - <strong>« Faites-le ! »</strong>. Il se met à marcher – quoi que laborieusement - vers son fauteuil. Chaque pas s'avère plus difficile, entrecoupée par ses toux incessantes qui semblent des râles douloureux. Il arrive enfin à se laisser tomber dans la chaise. Il ne sent plus ses poumons, seulement un mal lancinant à vous en écraser le cerveau. Devant ses yeux, la dernière image qu'il perçoit est un bras d'acier, prêt à lui ouvrir le torse, puis il cède à l'inconscience et au manque d'oxygène immédiat.</i><br /> <br /> <br /> <br /> <br /> **<br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffff00">- /Comment vous sentez vous lieutenant/ ?</span><br /> <br /> <br /> <i>Tericarax ouvre les yeux, sa conscience enfin revenue. Son premier réflexe est de détailler les lieux. Aucune panique derrière cette action, mesure de rationalité imposée par son esprit qui tend à tout décortiquer plutôt. Néanmoins, il sent une terrible douleur. Si l'on lui avait enflammé les organes internes, la sensation ne serait probablement pas différente. Tout ce qu'il y a encore de vivant chez lui est enflammé.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Il prend une longue inspiration – teintée d'un très léger asthme.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Mieux</strong>, <i>dit sur un ton neutre Tericarax à son droïde DD-13</i>. <strong>Je peux de nouveau respirer. Votre rapport</strong>, <i>ajoute-t-il avant de céder au silence dans son épuisement.</i><br /> <br /> <br /> <i>Le droïde tourne un moment le dos au cyborg. Sur le bureau sont étalés un grand nombre d'instruments, notamment tout le matériel nécessaire pour démonter certaines portions de l'armure du lieutenant, mais aussi énormément de matériel médical. Alors que plusieurs seringues disparaissent dans le corps du droïde, ce dernier se retourne vers son propriétaire, supérieur mais aussi patient.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffff00">-/ Vous étiez en crise d'asthme/. /Depuis probablement les dernières heures déjà/. /Vous étiez à un stade critique/. /Si vos poumons ne baignaient pas en permanence dans du bacta vous seriez déjà mort/. /Vous faisiez plus de 50 expirations à la minute/. / Silence auscultatoire/. /Vous faisiez une tachycardie/./ Plus de 200 battements cardiaques à la minute/. /Si vous n'étiez pas un Kaleesh votre cœur aurait décroché/.</span><br /> <span style="color:#ffff00">/Je vous ai infusé un puissant bronchodilatateur par voies sanguines, vos organes ne pouvant être sortis de leur cuve protectrice/./Y ai ajouté des glucocorticoïdes pour soulager l'inflammation critique de vos bronches/</span>.<br /> <br /> <br /> <i>Le cyborg prend une nouvelle inspiration, accompagnée de son habituel sifflement asthmatique. En d'autres termes sans l'intervention du droïde – que Tericarax avait appelé rapidement par son communicateur, il aurait continué sur une crise d'asthme aigu grave qui se serait probablement soldée par sa mort.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Durant combien de temps m'avez vous traité ?</strong> <i>réclame sans émotion Tericarax.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffff00">- /Je vous ai soigné pendant huit heures lieutenant/. /Vous stabiliser a été extrêmement long/. /Le personnel a demandé à vous parler à plusieurs reprises/. /Demandes refusées vu votre état/./Le personnel a fourni tous les médicaments que j'ai demandé/.</span><br /> <br /> <br /> <i>Le cyborg prend une nouvelle inspiration, comme la savourant - ce qui n'a aucun sens, le plaisir ayant disparu de son esprit depuis longtemps.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Pendant combien de temps serai-je stable ?</strong><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffff00">- /Une semaine semble raisonnable./ Surveillez votre état et votre respiration/.</span><br /> <br /> <br /> <strong>- Dans ce cas, vous viendrez vous assurer de mon état dans ce même bureau tous les six jours</strong>, <i>dit Tericarax calmement</i>. <strong>Reprenez vos traitements des patients critiques.</strong><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Le droïde marque un geste qui est probablement une tentative de salut.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffff00">- /À votre service Lieutenant/.</span><br /> <br /> <br /> <i>Alors Tericarax se relève avec une vitesse que l'on attribuerait à sa carrure mais qui trahit sa fatigue.  Les problèmes d'ordre personnel réglés, il faut reprendre les rênes de cet hôpital.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Alors qu'il sort de son bureau, Riggs l'accueille, l'air inquiet.</i><br /> <br /> <br /> - Lieutenant, vous...Vous allez...<br /> <br /> <br /> <i>Les yeux d'or se posent sur l'humain. Pourquoi a-t-il cette mine inquiète ? Riggs craignait peut être pour l'ordre de l'hôpital. Sans le cyborg pour veiller au grain et mener le personnel, une nouvelle débâcle aurait pu arriver. Plus personne pour tenir Iroey, qui n'en aurait fait qu'à sa tête...La simple disparition du lieutenant aurait semé un chaos innommable dans l'établissement à n'en pas douter, ce qui doit expliquer l'expression inquiète que Riggs arbore en observant le cyborg.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- La réunion de bilan est avancée à immédiatement. Convoquez Sting ainsi que le personnel médical, et appelez moi Iroey. Tous dans mon bureau dans dix minutes.</strong><br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <i>Lorsque enfin tous les concernés se présentent, Tericarax a eu l'obligeance de faire amener dans son -spacieux – bureau des chaises, ainsi que des tables. Tandis que chacun prend place tout en lorgnant le cyborg à la respiration toujours sifflante, ce dernier reste complètement impassible.</i><br /> <i>Alors, il les interroge un par un sur la situation actuelle. Etat de l'hôpital, des stocks, des patients, du personnel lui même, tout est passé au crible. Ce qui en ressort ?</i><br /> <i>Les accès à l'hôpital en entier seront probablement rétablis en un mois, pas avant, certaines zones totalement détruites, il faudra les reconstruire. L'insurrection terminée, Riggs suggère de faire venir des droïdes du bâtiment, afin d'aider à la reconstruction, proposition accueillie positivement par l'assemblée du personnel. Il y a eu plusieurs malades qui sont morts selon Sting. Deux personnes qui ont fait des arrêts cardiaques, une en état de mort cérébrale. Aucune pathologie derrière, simple effet de l'âge, Tericarax déduit des mots du médecin que les morts avaient atteint le maximum de leur espérance de vie. Ayant pris connaissance des protocoles en usage dans de tels cas, le cyborg indique qu'il faudra contacter les services funèbres de Taris et pour l'heure bouger les corps vers la salle mortuaire – une salle dédiée spécifiquement à y amener les patients décédés. Une mesure du directeur précédent pour éviter aux autres patients de voir des morts dans leurs chambres.  </i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>La discussion suivante est la question du budget. Bien que le personnel travaille à l'heure actuelle de façon bénévole, il va sans dire qu'il faudra tôt ou tard les rémunérer. Tericarax ayant également jeté un œil dans l'administration – et discuté avec ses officiers supérieurs à ce sujet, il indique que la Coalition aidera financièrement l'hôpital – à travers la rémunération du personnel organique jusqu'à ce que Taris soit apte à repayer les salaires d'elle même, c'est à dire une fois la situation politique tout à fait stabilisée.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>L'état du matériel ensuite. Grâce aux différentes équipes de déblaiement, le contact avec les infirmeries et laboratoires a été rétabli. Toutefois, certains sont complètement inutilisables, détruits dans leur entièreté, réduisant les ressources de l'hôpital. Par ailleurs, il n'y a pas le personnel pour synthétiser les médicaments. Tericarax dit qu'il entrera en contact avec le gouvernement de Taris pour voir de quoi il en retourne, et obtenir des livraisons de matériel dans des délais courts.</i><br /> <i>On lui pose plusieurs fois des questions au sujet de sa santé, le personnel semble bien plus adouci avec lui. Tericarax les écarte à chaque fois, répondant simplement que c'est un problème sur lequel ils ne peuvent aucunement espérer avoir un impact.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>L'attention du cyborg vient enfin à Iroey</i>.<br /> <br /> <br /> <strong>- Iroey, je vous laisse libre d'aider comme vous le souhaitez dans l'hôpital. Ecoutez les demandes du personnel, agissez en conséquence. Besoin d'aide à la sécurité, rendez vous là bas. Besoin de bras dans les ailes médicales, prêtez votre force.  </strong><br />   <br /> <strong>Au sujet du médical, Sting. Les procédures dont nous avons parlé il y a plusieurs heures seront maintenues pour trois jours. Ensuite, il faudra des volontaires – je peux reprogrammer certains droïdes médicaux - pour créer un service d'urgences. Le reste de l'hôpital pourra fonctionner à nouveau dans...l'ancien système que vous appliquiez auparavant, sitôt ce service d'urgences créé. Y a-t-il des objections ?</strong><br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <i>La proposition du cyborg est accueillie positivement. Personne n'y trouve à redire. Se déroule ensuite une longue session au sujet de formalités administratives qui ennuient profondément Riggs – et sans doute aussi Iroey. Tericarax, lui, reste comme à son habitude de marbre. Puis enfin la réunion est levée, et chacun va à ses postes, selon les directives de Tericarax.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Ce dernier attendant que tout le monde sorte, se retrouve enfin seul, puis se tourne vers la baie vitrée. Enfin, il sort à son tour du bureau. Hors de question de rester passif.</i><br /> <br /> <br /> <br /> <br /> **<br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffffff">- /Heure du décès : vingt-et-une heures, vingt-trois minutes.</span><br /> <span style="color:#ffffff">Cause du décès : Accident vasculaire cérébral hémorragique/</span><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Sting soupire lourdement. Le droïde en face lui donne la petite plaquette holographique attestant le décès du patient, puis couvre la victime, un humain à la cinquantaine grisonnante allongé sur la table d'opération, d'un drap blanc. Sting se passe la main sur le front, et ôte son masque de protection, le jette à la poubelle puis, alors que les portes à double battant s'ouvrent en glissant devant lui, il sort du bloc opératoire.</i><br /> <i>Tericarax le suit des yeux, puis se tourne vers le corps. Sans ajouter un mot, il attrape le bord de la table opératoire, puis commence à la tirer. Cette dernière, flottant à plus d'un mètre du sol, commence à suivre son mouvement. Le personnage sort du bloc opératoire. À l'extérieur, il voit Sting, qui se dirige vers une femme, qui tient à la main sa progéniture, une petite femelle aux cheveux blonds. Le Kaleesh comprend sans que ceci l'affecte aucunement qu'il s'agit de la famille de la victime, car les deux humaines éclatent en sanglot. La mère tombe à genoux, annihilée. Son visage exprime des expressions contradictoires en l'espace de quelques secondes. Le cyborg reporte son attention sur le bloc qu'il tire derrière lui, puis reprend sa route. Il entend alors des pas ; la femme, qui vient vers lui, sanglotant, dans une espèce de course. Elle tend le bras vers le lit, le drap blanc qui recouvre ce qu'elle ne peut accepter mais exige de voir, alors que les larmes continuent à se dérouler le long de ses joues. Sting la retient, alors qu'elle hurle de désespoir.</i><br /> <i>Tericarax continue à marcher, imperturbable. Les organiques. Les sentiments sont un phénomène à la base purement hormonal, mais chez les espèces évoluées, des mécanismes très complexes se déclenchent. Des liens d'affection très intéressants se génèrent avec le temps, et plus intéressant encore, lorsqu'ils se brisent, les sujets sont soumis alors à des pressions psychologiques – parfois avec un impact profond sur le physique pouvant laisser d'étonnantes séquelles - proprement fabuleuses.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Il continue sa route. Un accident comme celui qui est arrivé à cet humain ne devrait en principe pas se produire. Si les protocoles habituels étaient respectés, bien entendu. Mais il y a encore beaucoup de séquelles du coup d'état de Cerberus, une désorganisation chronique subsiste, un espèce de mauvais rhume que Taris continue de traîner, même neuf mois après l'intervention militaire de la Coalition. Alors qu'il arrive au niveau de la salle « mortuaire », les portes s'ouvrent devant lui, révélant derrière plusieurs lits, vides. Tericarax laisse flotter le lit, jusqu'au milieu de la pièce. Dans certaines traditions Kaleesh, les morts devaient être envoyés avec leurs armes sur l'un des fleuves de la planète, en eaux calmes. Alors que l'embarcation prenait le large, un tir bien placé permettait de l'embraser, et de brûler tout ce qu'elle transportait, dans un étrange honneur aux dieux et au défunt. Le lit vogue, jusqu'au milieu de la pièce. Mais nulle flamme pour lui rendre honneur. Seulement un sol, des murs et un plafond froids comme la mort qui a enserré le patient.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Le communicateur de Tericarax sonne. Un hologramme se dévoile, une silhouette que le Kaleesh a déjà vu. Il s'agit de l'officier CSI qui lui avait confié la direction de l'hôpital.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#660000">- Lieutenant Tericarax. Félicitations. Aujourd'hui marque la fin des opérations militaires de la Coalition, et de la CSI avec sur la planète Taris. Les rapports que la Confédération a reçu de l'établissement auquel vous avez été affilié sont tous très positifs. En conséquence, et fort de ce succès, vous serez relevé de vos fonctions d'administrateur provisoire de l'hôpital central de Taris dans une heure, lorsque la navette de transport viendra vous chercher pour vous ramener sur Géonosis, ainsi que tous les agents de la Confédération présents sur Taris, dont le soldat Iroey que nous vous avions envoyé suite à vos réclamations. Vous avez tout loisir à formuler un vœu sur le prochain administrateur de l'hôpital, mais soyez conscient qu'il sera nommé directement par le personnel de l'hôpital tout entier. Nous étions certains que vous ne décevriez pas.</span><br /> <br /> <br /> <i>Là-dessus, la communication s'interrompt. Tericarax referme les portes de la salle, laissant le corps derrière. Selon les protocoles – les traditions - établis sur Taris, le corps sera retourné à la famille dans les deux heures suivant son décès. Un contresens. Un corps en bon état devrait servir à la recherche.  </i><br /> <i>Tericarax passe un message rapide à travers son communicateur : réunion exceptionnelle du personnel de l'hôpital en salle de réunion – déblayée il y a de cela une semaine – dans dix minutes.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Dix minutes plus tard, tous les organiques sont là, plus Iroey. Le personnel organique est en minorité par rapport aux droïdes, mais ce sont les acteurs clés de l'établissement, ceux par qui tout passe. Le cyborg, qui leur tourne le dos à leur entrée, se tourne enfin vers eux. Ses yeux sont toujours illuminés de cette lueur glaciale, quasi sinistre contrastant avec son intelligence redoutable.</i><br /> <i>Sa voix, teintée de son asthme ferreux, s'élève alors qu'un silence quasi parfait avait gagné ses interlocuteurs.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Dans une heure,</strong> <i>dit-il,</i><strong> je ne serai plus administrateur de cet hôpital. La CSI cesse toute opération sur cette planète. En tant que lieutenant de cette dernière, cela marque donc la fin de mes fonctions auprès de vous. En d'autres termes, un nouveau directeur doit être nommé, tâche que je laisse à votre soin. Contactez le gouvernement de Taris en cas de problème. Je vais donc faire le nécessaire pour préparer mon départ, vérifier une dernière fois les programmes des droïdes, l'état du noyau énergétique. J'ai également quelque chose à récupérer</strong>,<i> ajoute-t-il en tournant ses yeux vers Iroey</i>, <strong>acquis il y a quelques temps et stocké depuis. Rejoignez moi sur le toit où viendra nous chercher la navette avec, Iroey. Messieurs, mesdames, cette dernière réunion marque la fin de notre...Collaboration forcée.</strong><br /> <br /> <br /> <i>Sans que Tericarax en ressente de l'étonnement, tous les organiques présents se lèvent et commencent à applaudir. Applaudir n'a aucun sens. Cela se fait lorsque quelque chose doit être félicité, honoré, dans les planètes comme Coruscant. Il semble que cette...Coutume soit pour applaudir tant une thèse menée de main de maître qu'une pièce de théâtre jouée avec talent. Mais un discours d'adieu ? Cela n'a guère de sens. Le cyborg se lève à son tour, patientant pour que chacun cesse d'applaudir.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Vous avez vos directives, appliquez les.</strong><br /> <br /> <br /> <i>Alors que tout le monde éclate de rire – toujours à l'exception de Tericarax – et sort de la pièce le sourire au lèvre, le cyborg prend alors la route de son bientôt ex bureau. Il y entre, ouvre la base de données, vérifie les codes. Tout doit être impeccable. Il n'y a pas eu de dysfonctionnement ni dans les services d'urgence ni ceux réguliers. Rien à signaler en maternité, en épidémiologie impeccable. La pharmacie tourne à nouveau, les droïdes y font de l'excellent travail. Ligne par ligne, il vérifie. Son esprit binaire compare, fait fonctionner mentalement chaque instruction. Non, c'est impeccable.</i><br /> <i>Ces codes fonctionneront encore pour très longtemps. Il s'emploie ensuite à la paperasserie, attestant qu'il est bien relevé de son poste. Il réunit tous les dossiers, les comptes rendus qu'il a effectué sur ce mois, les budgets estimés. Sa conscience scientifique l'emploie à faire dans la clarté pour son successeur. Tout ces tâches réclament une bonne demi heure. Plus le temps qu'il avait passé en réunion, il n'en reste pas beaucoup, juste de quoi se rendre au toit pour que la navette arrive.  </i><br /> <i>Le cyborg se redresse, éteint l'ordinateur. Lorsqu'il entre dans l'ascenseur, Iroey s'y trouve, à son côté la cuve de cryostase où est piégée la Rakgoule. Synchronisation parfaite.</i><br /> <i>L'ascenseur monte. Ses portes s'ouvrent en glissant silencieusement, dévoilant le toit.</i><br /> <i>L'installation que Tericarax avait mis au point est toujours là. Le personnel a insisté pour la conserver. Seule la source d'alimentation – maintenant reliée directement au noyau énergétique principal – a été modifiée.  </i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Le cyborg avance d'un pas tranquille. Le...Producteur de champs gravifique est désactivé en temps normal. Le directeur de l'hôpital peut toutefois l'activer de façon manuelle à n'importe quel moment.</i><br /> <i>Simple mesure de précaution.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Tericarax fixe son attention sur la Rakgoule. Il tapote sur son communicateur. L'ordre est passé. Sitôt qu'il sera arrivé sur Géonosis, la navette mise à sa disposition par la CSI viendra le chercher pour qu'il se rende sur Cato Neimoidia, là où se trouve son laboratoire. Et les expérimentations sur la Rakgoule pourront être lancées. À moins qu'il ne la laisse sur Géonosis, entre les mains de Iroey ? Les deux droïdes médicaux que Tericarax avait amené avec lui ne tardent pas à rejoindre le duo CSIen sur le toit. La navette devrait arriver dans quelques minutes tout au plus.</i><br /> <i>Donner la Rakgoule à Iroey comme</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169170</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169170</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:20:53 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Berechit on Wed, 25 Feb 2026 18:20:53 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°89<br />
Auteur : Iroey</p>
<p dir="auto"><i>Sa patience mena à ses fruits car quelques minutes plus tard, les autres directive était lancé...  Immédiatement, il tourna les talons et allât vers l'endroit désiré pour resté silencieux une fois une fois tout le monde dans l'ascenseur... pour une raison évidente, le cyborg ne put entrer car s'il le faisait, son poids énorme dysfonctionnerait l'élévateur... le confédéré regarda simplement Tericarax et lui fit signe de monté par évidence, son supérieur montant en haut pour activer son module... La machine quand à elle patienta et vérifia les environs en sortant dehors par la porte principale. Le prototype se demandais tout de même s'il avait bien fait de laisser seul le lieutenant avec cet organique... Bref... L'archétype porta attention et écouta les bruits environnant de la ville... Le géant de fer ne capte aucun bruit sort de bombardement... Pourtant il avait entendu dans les communications allié que des bombardement avait été effectué à divers endroits assez loin de leurs position actuel... Sans doute devais elle être très très lointaine... Iroey tourna donc de nouveau les talons puis retourna à l'intérieur de l'édifice, son officier supérieur finissant par redescendre sain et sauf. </i><br /><br /><i>Se fut alors plus tard que le dénommé Sting lui demanda d'aller l'aider à faire un travail d'autre infirmier... Sur le coup, le droïde ne réagit pas et continua de vaguer à ses occupations, montant un système respiratoire pour son supérieur... Il fut donc interpelé une deuxième fois et le robot se leva alors puis se retourna vers son interlocuteur puis le regarda de sa hauteur avant de lui dire:<br /></i><br /><span style="color:#006600">-Je ne reçois d'ordre que du lieutenant... <br /></span><br /><i>Puis ils retourna vaguer à ses occupation, Tericarax devant intervenir pour le faire changer d'idées... Recevant des ordres formels... La machine n’eut d'autre que de le supporté... Si c'était ses ordres... Iroey aidant donc le médecin avec son travail... Transportant des civières ici et là... Débouchant le chemin menant au sous terrain. Accomplissant plein d'autre tache pour Sting  en bonusavant finalement de terminer... Se fut au même moment qu'il reçus alors une communication des droïdes de combat au contrôle du canon d'artillerie... </i><br /><br />  <img src="https://img.xooimage.com/files4/b/8/1/droideb2-5dbed4.png" alt="" class="xooit-smileimg" />  <span style="color:#ffff00">-Soldat de l'unité 000... Il n'y as aucun signe de bombardement dans les environs et les communications alliés indique que le bombardement n'était qu'un canulars... Pouvez-vous confirmer...?  <br /><br /><span style="color:#ff0000"><i>Le cyborg s'empressa alors de répondre et dit:</i><br /><br /><span style="color:#006600">-Il semblerait que cela est bel et bine été un canulars... Désoler pour votre perte de temps capitaine Vous pouvez vaguer à vos occupation initiale...  <br /></span></span><br /> <img src="https://img.xooimage.com/files4/b/8/1/droideb2-5dbed4.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> -Bien Reçus.<br /></span><br /><i>Répondit simplement l'unité de commandement avant de rompre les communications... le cyborg garda toutefois son communicateur dans ses mains puis contacta Tericarax. </i><br /><br /><span style="color:#006600">-Lieutenant... Les patients son tous casé et le sous-sol est maintenant dégager et notre unité d'avant garde à la batterie d'artillerie à été démantelé... Dois-je procédé à la récupération de d'autre matériel et des autres droïdes médicale? </span><br /><br /><i>Demanda simplement le prototype, près à recevoir les prochaines directives. </i><br /></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169169</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169169</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:20:53 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Berechit on Wed, 25 Feb 2026 18:20:52 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°88<br />
Auteur : Tericarax</p>
<p dir="auto"><i>Le duo poursuit son office. Airspeeder après airspeeder, on extrait les réacteurs, l'alimentation et les commandes, que Tericarax aligne devant lui tels de bien étranges trophées. Il fait un pas en arrière, alors que Iroey l'interpelle. À en croire le droïde, il y aurait un agent de Cerberus infiltré dans les rangs de l'hôpital, cette affirmation se basant sur des informations fiables.</i><br /> <i>Quelles informations exactement peuvent pousser l'automate au cerveau organique à tirer une telle conclusion ? Sur quelles bases fonde-t-il son raisonnement ?</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Le lieutenant classe l'affaire – pour le moment il y a des choses plus importantes qui réclament son attention, cette affaire de bombardement. Mais un traître pourrait saper leurs ressources en des temps records.</i><br /> <i>Tericarax continue à réfléchir, alors que ses bras continuent à se mouvoir pratiquement instinctivement. Un traître de Cerberus. Il a observé à deux reprises les « attaques » de Cerberus. Désorganisées, des terroristes en fuite qui tentent d'emporter le plus grand nombre dans leur chute. Des bêtes acculées qui déchaînent leur fureur, mais frappent sans distinction le mur dans leur dos, autant que ceux qui s'avancent pour leur passer le collier. Des chiens sauvages. Ils n'ont pas plus d'organisation que les Rakgoules que Tericarax a rencontré. Ils sont le chaos, mais un chaos qui s'essouffle ; une ombre qui fuit dès les premières lueurs de l'aube. S'ils étaient un prédateur, ils tueraient par pur plaisir, à en oublier de se nourrir. Et lorsque la faim les tenailleraient, ils se dévoreraient eux-mêmes.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Un coup d'état sur une planète mourante, et ils obtiennent comme seul résultat l'intervention de la CSI. Une belle performance, mais un tombé de rideaux trop prompt : le chaos qui les habite cause leur perte.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Un agent infiltré du Cerberus, toujours dans l'hôpital ? Il a eu plusieurs occasions d'abattre définitivement Sting, le personnel hospitalier, alors que Tericarax comme Sting étaient ailleurs, occupés. Pourtant, le docteur est toujours vivant, et aucune perte n'a été signalée. Un agent est donc fortement improbable. Inconcevable, car cela signifierait que dans leurs dernières heures, Cerberus miserait tout sur l'hôpital. Un simple agent serait incapable de causer des dommages significatifs, pas en ces temps où un ordre – relatif – a été ramené dans la ville par la Coalition.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Les mains du Kaleesh poursuivent leur office. Les pièces s'assemblent une par une, mais tout n'est pas encore connecté – volontairement. Juste le strict nécessaire – la partie la plus facile – afin de pouvoir transporter sans grand problème le système qu'il veut mettre au monde.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Iroey fait alors part à Tericarax de plusieurs communications indiquant des bombardements dans les environs. Avant que le personnage ne réagisse, Riggs fait irruption.</i><br /> <br /> <br /> - Lieutenant, le tunnel est pratiquement dégagé, mais il y a un gros truc au milieu, trop lourd pour qu'on puisse...<br /> <br /> <br /> <i>Les yeux dorés se posent sur son inférieur hiérarchique cybernétique.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Rendez-vous au sous sol, retirez moi ce débris du chemin – et tous les autres qui pourraient faire obstruction, Iroey. Riggs, il y a dans la loge un groupe électrogène. Remontez le – c'est un modèle classique, puis mettez le dans l'ascenseur. Ensuite, venez avec moi et aidez moi à transporter tout ce système,</strong><i> dit-il en montrant l'amas de fils et de réacteurs, qui a plus des airs de gigantesque boule de fil que d'un système quelconque.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Sans questionner le lieutenant – mais après avoir jeté un regard étonné aux murs couverts de calcul, Riggs s'exécute, tandis que le CSIen s'attelle à rendre le tout transportable – ce qui signifie tenter de l'empiler avec le plus de soin possible dans un tissus assez grand pour favoriser le transport, en d'autres termes sa chère cape.</i><br /> <i>Alors que le capitaine revient, il s'emploie  alors à aider à soulever le...Baluchon improvisé qui renferme un fouillis de composants, la force physique de l'hybride Kaleesh aidant grandement. Le duo se dirige selon les instructions de Tericarax, jusqu'à arriver à un ascenseur. Naturellement conçu pour être large , en cas de transport d'un patient en état critique, l'ascenseur arrive à peine à contenir l'immense carrure de Tericarax plus Riggs et leur « colis » - les réacteurs et leurs systèmes ainsi que le groupe électrogène. Le cyborg presse un bouton ; dernier étage.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Les portes se referment avec un claquement, puis l'ascenseur entame sa montée en silence. Riggs souffle, vraisemblablement sur les nerfs.</i><br /> <br /> <br /> - Vous avez entendu les nouvelles de bombardement hein ? J'ai reçu une communication de la Coalition. D'après eux, c'est du pipeau. Ils ne savent pas d'où vient la comm' qui a annoncé le bombardement, mais ils disent que celles qui suivent sont des mensonges de Cerberus pour faire paniquer les populations. Par sécurité, Taris a instauré un couvre-feu général, personne dans les rues...<br /> <br /> <br /> <strong>- Toute personne  qui ne coopère pas devient suspecte...Je comprends...Eh bien cela jouera à notre avantage alors.</strong><br /> <br /> <br /> <i>Riggs marque un temps d'arrêt.</i><br /> <br /> <br /> - Je ne vous suis pas tout à fait lieutenant.<br /> <br /> <br /> <strong>- Capitaine, nous nous rendons sur le toit de l'hôpital. De cette position, nous pourrons nous même attester des dommages des prétendus bombardements. L'hôpital est situé dans la ville haute, aisé donc de voir s'il y a des signes de bombardement protonique puisqu'il n'y aura pas âme qui vive dans les rues - grâce au couvre feu. Les assauts protoniques laissent des traces assez...Caractéristiques.</strong><br /> <br /> <br /> <strong><br /> <br /> <br /> <i>Les portes de l'ascenseur s'ouvrent silencieusement, alors que le duo amène leur lourd paquet sur le toit. Un vent frais souffle. Le toit sert normalement de zone d'évacuation. Toutefois les patients critiques ont déjà été évacués, suite aux instructions de Tericarax. Les autres – ceux dont la condition a été ou stabilisée, ou ne réclamait d'office que peu de soin (des blessures superficielles, des brûlures de faible degré etc) sont dans des chambres.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>La navette d'évacuation, elle, ne reviendra que si l'hôpital passe l'appel. Ainsi, toute la piste d'atterrissage est libre. Les muscles de Riggs commencent à trembler sous l'effort soutenu, alors qu'il souffle avec maîtrise, pour apaiser les tremblements. L'amas de technologie incongru pèse vraiment lourd, très lourd. Si la force physique de Tericarax permet d'en supporter une grande partie, Riggs doit aussi en porter une portion – pour des raisons d'équilibre physique. Et cela semble  demandeur.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Après une avancée de plusieurs mètres, jusqu'à ce que Tericarax s'arrête, Riggs relève alors les yeux, fixant son regard dans celui du cyborg, son visage rougissant, couvert de sueur, sali par la poussière.</i><br /> <br /> <br /> - Je vais compter jusqu'à trois lieutenant, vous êtes prêt ? Un...Deux...Trois !<br /> <br /> <br /> <i>Synchronisés de façon correcte, les deux déposent au sol le colis. Le capitaine secoue ensuite ses mains en soufflant de soulagement, puis inspire l'air – frais – du toit, sort un cigare, l'allume et tire une longue bouffée, relâchant avec un sourire un nuage blanc devant lui.</i><br /> <i>Intéressante tendance. Drogue qui raccourci l'espérance de vie, les capacités respiratoires et donc physiques. Simple plaisir de sevrage, un plaisir de dépendance au prix plus élevé que la récompense.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Tericarax n'y prête pas attention, déjà fixé à nouveau sur sa création. Les calculs sont formels. Il étale devant lui son dispositif, déplie chaque réacteur, le positionne précisément où il l'a estimé. Ils forment ainsi plusieurs cercles concentriques, dont le centre actuel est le cyborg, mais en réalité aussi les halls qui se trouvent en dessous. Il étale ensuite les systèmes d'alimentation – ce qui fait office de réservoir – à côté de chaque réacteur. En cas de tir chanceux ou de dysfonctionnement, l'écartement donné entre chaque réservoir évitera une explosion en chaîne qui détruirait le système tout entier, simple mesure de précaution. À présent, les liaisons.</i><br /> <i>Il connecte tout. Une gigantesque toile qui s'assemble, une toile d'araignée. Il pointe les réacteurs vers le ciel, vérifie les connexions, puis disparaît vers l'ascenseur. Alors qu'il ouvre la porte, il en tire alors le groupe électrogène, l'amène jusqu'au centre de l'étrange conception. Alors qu'il le pose au sol, Riggs s'approche de lui avec un air curieux.</i><br /> <br /> <br /> - C'est quoi tout ce...<br /> <br /> <br /> <i>Tericarax ne répond pas immédiatement, concentré. La puissance doit absolument être ajustée. Les calculs sont également formels à ce sujet. Une erreur d'une seule ampère, et le dispositif passe de très efficace à complètement inutile.</i><br /> <i>Notre scientifique effectue les derniers réglages, puis laisse dix secondes s'écouler, pendant lesquelles seul le vent, sa respiration pathologique et Riggs tirant sur son cigare meublent le silence.</i><br /> <i>Alors, il branche enfin au groupe électrogène, tourne ses yeux vers Riggs. Rien ne se passe.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Vous préféreriez probablement reculer, capitaine.</strong><br /> <br /> <br /> <i>Devant la voix glacial et tranchante du Kalessh, l'humain s'exécute d'un pas lent. Tericarax attend qu'il soit complètement sorti de l'installation, et se tourne alors vers les groupes de commande récupérés sur les airspeeders. Il se redresse de toute sa hauteur, tenant entre ses mains ce qui était sans doute avant un tableau de bord d'airspeeder. Il remet sa cape sur ses épaules. Le tableau de bord émet des lueurs qui varient entre un bleu végétal et un vert d'eau. Le cyborg presse alors une série de boutons dessus, puis tourne la clé de contact – toujours présente sur le tableau de bord. La couleur change alors, passe à un violet foncé.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Alors les moteurs se mettent à vrombir, un à un ils s'illuminent, jettent leur souffle vers le ciel. Le courant créé commence à faire s'élever la cape de Tericarax. Ce n'est pas un effet thermique. Sans aucune expression sur son visage ou dans son esprit, le scientifique relâche le tableau de bord. Ce dernier flotte en l'air. Le cyborg ne fait aucun commentaire à ce sujet mais perçoit le regard abasourdi de Riggs. Avec sa précaution habituelle à l'égard de ses créations, le kaleesh commence alors à sortir de l'installation tentaculaire, à chacun de ses pas ses griffes s'ancrent profondément dans le sol, lui assurant de rester au sol. Sa cape flotte comme prise dans un liquide. Alors, il arrive au niveau de Riggs.</i><br /> <strong><br /> </strong><br /> <strong>- Les airspeeders utilisent des réacteurs qui forment des bulles nullifiant la gravité. Ces derniers sont suffisamment puissants pour générer des accélérations et des poussées même, et les faire s'élever jusque dans les couches stratosphériques. Un projectile tombant vers l'hôpital gagne une accélération, c'est même ce qui le fait inéluctablement chuter...Mais et si nous nullifions cette attraction ? Alors le projectile se retrouve uniquement avec une accélération horizontale tout au mieux. Et donc il passe au-dessus de nous sans jamais nous toucher</strong>. <i>(il s'interrompt, tousse).</i><strong> Plus précisément, les réacteurs génèrent des flux de graviton qui permettent au véhicule de sustenter. Ces flux fonctionnent à la façon d'un champ magnétique, vous pourriez imaginer une sorte de bulle autour de vous qui aurait un sens donné. J'ai positionné les réacteurs de façon à ce qu'ils génèrent ce champs autour de la majorité de l'hôpital. Les secteurs inaccessibles ne sont pas englobés par ce champ – protéger les patients est la priorité, et la seule chose qui compte.</strong><br /> <br /> <br /> <i>Tericarax tourne son regard vers la ville. Les bâtiments sont en un bien piètre état. Si Coruscant est le joyaux de la galaxie, Taris en est la pourriture. D'un côté, des bâtiments qui furent peut être un jour resplendissants, mais dévisagés par les attaques de Cerberus puis de la Coalition. De l'autre, la ville basse, de la vase où rampent les asticots. Un politique verrait là l'occasion de dénoncer l'écart de style de vie entre riches et pauvres, entre la population « moyenne » et « l'élite ».</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Le cyborg s'en moque. En guettant les bâtiments délabrés, en observant les quartiers fantômes hantés par les démunis, en fixant les hôtels déchus couverts de salissure il ne cherche en rien à porter un jugement de valeur. Toute la crasse qui s'étend en dessous de lui fait parti de l'ordre naturel – dévorer ou être dévoré. Sa vertu de scientifique est d'observer le phénomène, le comprendre, mais en aucun cas de l'altérer. Seuls les idéalistes espèrent changer des millions d'année d'instinct et d'évolution et de chasse du plus adapté sur le plus faible.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Lui ne cherche qu'une seule chose, un indice. Mais partout où il porte le regard, il ne voit que la disgrâce figée. Si la ville porte ses maux de Cerberus, les plaies ne sont plus ouvertes. La coalition est en train d'aseptiser la blessure, qui a déjà été drainée.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Aucun signe de bombardement. En d'autres termes...</i><br /> <br /> <br /> - C'était bien un fake de Cerberus on dirait, dit Riggs en tirant sur son cigare. Désolé lieutenant, j'aurais adoré voir votre système à l'oeuvre, ça avait l'air d'être une vraie tuerie votre e<i>ngin !</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Le concerné reste impassible. Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras. Avec le système en fonctionnement, Tericarax s'assure que la possibilité d'un bombardement est écartée.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Le système restera fonctionnel pendant les prochaines 24h. Les réacteurs sont réglés sur une consommation nominale, donc assez réduite. Toutefois, comme nous le pensions, les bombardement ne sont qu'une mascarade. En d'autres termes, il n'y a plus à craindre...Pour le moment du reste.</strong><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Il se met à tousser, alors que Riggs entre dans l'ascenseur. Le cyborg adresse un dernier regard au panneau de contrôle, qui flotte à plus d'un mètre du sol. Il entre ensuite dans l'ascenseur. La porte se referme, tout le dispositif disparaît de son champ de vision.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>La gravité était bien la réponse.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i><br /> </i><br /> <i></i></strong><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Tericarax prend place dans le grand bureau. Selon Sting, il s'agit du bureau qu'occupait le directeur précédent de l'hôpital – disparu durant le coup d'état de Cerberus, probablement exécuté. Le bureau en question renferme une base de données avec le personnel de l'hôpital, ainsi que tous les plans des bâtiments, les moyens et financements, bref...Tout ce qui est nécessaire pour l'administration de ce dernier.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Le cyborg réfléchit. Cerberus complètement appréhendé par la coalition. Le couvre-feu. Les forces de la CSI patrouillant les rues pour empêcher tout débordement. La protection prévue contre les bombardements. Tout ceci s'est déroulé à merveille, finalement.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Ne reste à présent plus que le rapport de Iroey. Ce dernier, après avoir été envoyé pour déblayer le sous sol, a été réquisitionné par Sting, qui avait besoin d'un assistant afin de l'aider à transporter rapidement les patients vers les quelques salles d'opération disponibles. Malgré quelques réticences au début, Iroey a fini par accepter, sur ordre de Tericarax. Il a en effet besoin de se familiariser avec les organiques. La majorité des officiers CSI sont des organiques après tout ; faire preuve de neutralité, à défaut de sympathie, envers eux sera le minimum pour que ses supérieurs puissent l'apprécier.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Le bureau est assez spacieux. Si l'ordinateur – qui renferme la base de données – est sur une table de bois décorée à la façon que les antiquaires qualifient de « Renaissance », trahissant les moyens financiers...Importants du directeur de l'hôpital, ce qui attire principalement le cyborg est la large baie vitrée – restée intacte malgré tout le chaos – qui donnent directement sur la ville haute de Taris.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>La fine fleur est sensée vivre là, sous ses yeux. Tericarax tousse, puis s'assoit sur le confortable fauteuil devant l'ordinateur – fauteuil qui ne fournit aucune sensation à son corps d'acier. La fine fleur de Taris.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Des asticots qui nagent dans la soie, mais se noient à présent dans la crasse.</i><br /> <i>Tericarax allume l'ordinateur, pour accéder à la base de données. Le pire est passé. L'hôpital est relancé, mais reste à le gérer.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169168</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169168</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:20:52 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Berechit on Wed, 25 Feb 2026 18:20:52 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°87<br />
Auteur : Iroey</p>
<p dir="auto"><i>La machine écouta alors attentivement Tericarax puis se mit au travail, gardant un oreille attentive au communication militaire environnante. Il se mit à démonter par la suite un airspeeder comme lui avait montré le lieutenant... Sait au moment que celui-ci allait pour faire autre chose qu'Iroey dit alors:<br /></i><br /><span style="color:#006600">-Lieutenant... </span><br /><br /><i>Voyant que celui-ci se retourne, il continu de travailler sur se qu'il fait et dit:</i><br /><br /><span style="color:#006600">-J'ai voulut attendre pour avoir des informations fiable avant de vous l'annoncer mais je suis maintenant sur que l'une des personnes dans nos alliés proche d'ici est un espion Cerberus... </span><br /><br /><i>Il continua encore à travailler et dit par la suite simplement:</i><br /><br /><span style="color:#006600">-Ne faites confiance en personne en personne... </span><br /><br /><i>Dit le prototype avant de se remettre au travail, démanchant pièces après pièces pour obtenir le matériel désiré... </i><br /><br /><br /><i>Il se passât donc quelques heures où Iroey travailla tout les véhicules pour en leurs retirer leurs noyaux énergétique, celui-ci captant diverse communication alliés signalant des bombardement effectué par des bombardiers à la torpille à proton... Le soldat n'attendit pas plus longtemps et marchât d'un pas rapide avec de grand enjambé les mains dans le dos vers son officiers supérieurs, lui disant:</i><br /><br /><span style="color:#006600">-Lieutenant... Confirmation de divers bombardement dans les environs... Ils son effectué par des bombardiers à la torpille à proton... Pour le moment sait encore loin mais cela ne nous laisse que quelques heure pour mettre les patients en sécurité... Et mettre votre plan à exécution... </span><br /><br /><i>Dit-il alors sans que personne d'autre qu'eux ne sois mit au courant de la situation... La tension monte de plus en plus. le canon en position est peut-être et sans doute la seul solution pour tous les sauver si cela se passe mal... Cela stopperais net le bombardement avant qu'il n'est lieux... Où il faut s'en remettre au haut commandement pour leurs envoyer un support anti-aérien... Ou bien essayer soi même de chercher dans les décombres des tourelles de batterie A-A... l'archétype tachais dans son cas lui même de trouver une solution à tout ceci... Sa mission était de porter support au lieutenant Tericarax et non de lui nuire après tout... Cette logique lui fit alors dire de faire confiance à son supérieur prenant toute fois le choix de si la batterie d'artillerie tirera ou bien non... Cela serra leurs dernière carte si le plan de base ne fonctionne pas... Ou bien pour amélioré les résultats final de la stratégie de défense de l’hôpital... Quoi qu'il en soi, il prit le blasteur à sa taille et vérifia s'il est chargé avant de regarder autour de lui... Le robot est certain qu'un espion se trouve parmi eux car sinon cette établissement ne serrais pas autant prisé par l'ennemi... Quelqu’un fournie des informations à ces terroristes et il dois le trouver... Mais qui? le géant de fer n'as simplement pas le temps de faire un interrogatoire ni de faire des séances de torture... N'y l'approbation du haut-commandement pour ce genre de technique de persuasion assez efficace mais considéré comme un crime contre les vivants... Bref... Le confédéré devra trouver au moment le traître au bon moment pour disposer de lui ou bien aussi de tenter d'obtenir des informations de sa part... Mais il faudra par la suite gérer avec d'autre tentative d'infiltration de la part de ces terroristes... Car sans doute que le fait de perdre les yeux et les oreilles d'un établissement important dois être très fâcheux et remettre en fonction les communications est primordiale... En plus qu'il y as eu un sabotage au noyaux centrale du bâtiment... Tout ses soucis son éclaircit,,, Mais il ne reste qu'une chose pour le cyborg à savoir... Quel est le plan? Quel est son prochain ordre...? Le droïde patiente... Son officier supérieur lui annoncera d'ici peu...  <br /> </i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169167</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169167</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:20:52 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Berechit on Wed, 25 Feb 2026 18:20:52 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°86<br />
Auteur : Tericarax</p>
<p dir="auto"><i>Les trois s'éclipsent, chacun à sa tâche ; un par un ils s'éloignent. Tericarax a déjà son attention fixée sur autre chose ; le groupe électrogène à côté de lui. Il l'a réclamé à Iroey en solution de secours, encore faut-il qu'elle soit viable. L'ayant utilisé pour relancer les processus physiques du noyau énergétique central, le groupe électrogène n'a quasiment plus d'énergie. Il l'amène au niveau de l'accueil, où se trouvent plusieurs prises ; il ouvre ensuite le groupe, ôtant ce qui aurait fait office de « couvercle », dévoile l'intérieur, séparé en plusieurs blocs. L'un est le bloc électronique, qui régule au besoin de l'utilisateur la puissance sortant du groupe, ampérage, voltage, tout est géré par ce système compacte mais efficace. Un autre bloc, des dizaines d'autres composants, des résistances principalement, et enfin celui des catalyses. Les groupes électrogènes fonctionnent d'une façon particulière.</i><br /> <i>Suite à des découvertes, il y a de cela des temps immémoriaux, on a découvert une façon de stocker directement dans le catalyseur de l'électricité, sous forme chimique. Toutefois, les premiers modèles étaient rudimentaires ; une réaction acido-basique qui n'avait rien d'exceptionnel – à part son ingéniosité  sans doute, générait cette énergie électrique. À présent, les choses ont changées.  </i><br /> <i>Le catalyseur, toujours nommé ainsi par abus de langage, suit un principe tout à fait différent.</i><br /> <i>Au début sous forme solide, il passe dans un état liquide lorsqu'on lui apporte une dose d'électricité : en effet, les molécules en se ionisant brisent leurs liaisons, et forment par conséquent un liquide – l'ionisation étant insuffisante pour générer un gaz.</i><br /> <i>Le catalyseur peut stocker une quantité immense d'électricité, car il faut pour l'amener à un état liquide une grande quantité d'énergie. La particularité est que le catalyseur est très fortement polarisé. Au moindre corps introduit dans ce dernier, il va lui transmettre des électrons. Le processus est très intéressant ; sitôt que l'une des molécules perd sa polarisation, elle absorbe la charge d'une molécule adjacente, qui à son tour absorbe celle d'une proche, et ainsi de suite.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Cela génère un véritable flux électrique, centré vers le corps étranger. Pour peu qu'il soit conducteur, on a ainsi obtenu une décharge d'énergie très importante, en un temps record. Néanmoins, cela pose un problème : la décharge est immédiate. Sitôt qu'elle a été délivrée, le catalyseur devient pour ainsi dire de nouveau solide et ne délivre plus aucune énergie.</i><br /> <i>Par ailleurs, une énergie fournie ainsi par pics est incontrôlable ; la majorité des systèmes seraient détruits par une intensité trop élevée – un seul catalyseur de trois millilitres peut délivrer l'équivalent de 900Ah sans régulation en amont. Incontrôlable.</i><br /> <i>Le but d'un groupe électrogène est souvent, par ailleurs, de délivrer une énergie sur une longue durée : alimenter des installations capitales, parfois peu demandeuses, sur des périodes suffisantes pour qu'un service de maintenance puisse rétablir l'alimentation principale. Une totale contradiction avec le caractère...instantané du catalyseur.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>C'est là qu'entrent en jeu les résistances à moyenne variable, des résistances adaptatives, qui composent le groupe électrogène. Le dimensionnement de ces dernières est étudié pour supporter les décharges immenses du catalyseur. Si le catalyseur était une immense rivière, les résistances seraient alors des barrages, régulant le débit de l'eau non seulement à la demande de l'utilisateur – par le bloc électronique de contrôle  - mais aussi et surtout en fonction de l'afflux imposé par le catalyseur.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>La douce époque des composants adaptatifs, véritable révolution grâce aux nanotechnologies.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Les groupes électrogènes, pour être rechargés, ont donc besoin d'une décharge d'énergie au niveau du bloc des catalyses. Il n'y a jamais une seule catalyse dans un groupe, pour des raisons pratiques – éviter des recharges trop fréquentes qui à terme épuisent les composants – mais aussi au cas où l'utilisation du groupe serait tout à fait prolongée. Les plus gros groupes peuvent compter plusieurs centaines de catalyses – mais ceux là se trouvent uniquement dans le domaine militaire, principalement les systèmes d'alimentation de secours dans les vaisseaux, pour éviter les pannes d'énergie au milieu de l'espace – bien qu'ils ne soient qu'à très courte durée, de part la consommation énergétique astronomique des bâtiments qui arpentent le vide intersidéral.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Le cyborg plonge ses yeux vers le bloc des catalyses, et ses doigts squelettiques ne tardent pas à suivre, entrant dans la carcasse du groupe électrogène. Quelques secondes, puis il ôte son « cœur »,  le tient palpitant au creux de sa main. Un pavé régulier, composé de plusieurs compartiments, opaque et blanc.</i><br /> <i>Il se tourne alors vers la prise électrique. Sur le côté du pavé se trouve un petit adaptateur ; Tericarax le branche, et là-dessus, il n'y a plus qu'à être patient.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Il sort de la loge de l'accueil, laissant le groupe électrogène se recharger. Quelles sont les étapes qu'il doit encore effectuer pour mener à bien sa mission ? Il avise. Calmer les patients est chose faite – pour l'heure du moins. Entrer en contact avec le personnel hospitalier, apporter un brin d'organisation, cela aussi a été effectué. Rétablir l'énergie a été fait. Maintenant, les bombardements, voilà un autre sujet de réflexion. Il a un plan de contre-mesure, toutefois rien ne permet de déterminer s'il sera pleinement fonctionnel au moment des bombardements.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Tericarax remarque plusieurs personnes qui, à l'entrée, sont en discussion. Un couple qui se dispute les larmes aux yeux. Probablement pour savoir s'ils doivent rester, ou rentrer auprès des leurs. Réflexe étonnant. En cas de fin annoncée et inéluctable, certains préfèrent mourir lovés les uns contre les autres, pleurant et frétillant. Instinct de mammifères, principalement ; comme les petits se serrent contre leurs mères en cas de danger, ils le font également alors, dans un ultime souvenir rassurant avant que la mort ne les cueille. D'autres préfèrent tenter d'éviter le danger, de l'empêcher. Beaucoup plus rares, ceux là. Il y a des forces qui tendent à la destruction simple, qui hâtent le processus d'évolution. Certaines autres forces tendent à la cohésion, et ainsi le cycle est complété. Mais ceux qui se tiennent entre les deux, et tentent de stopper la séparation, ceux là sont ceux qui risquent le plus de la presser ; et les efforts sont parfois aussi représentatifs que cet étrange mouvement réflexe qu'ont les espèces terrestres à battre des membres lorsqu'elles tombent dans le vide. Un réflexe, un instinct face à quelque chose qui leur échappe, mais futile quoi qu'il en soit.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Cela, toutefois, arrange le cyborg. Les patients en meilleure forme seront aussi les premiers à partir – et donc cela fera moins de têtes à protéger.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>La question du bombardement est un sujet préoccupant. Malgré toutes les contre-mesures qui peuvent être déployées, malgré toutes les précautions qui peuvent être prises...</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Le risque zéro n'existe pas. Dans le cas d'un bombardement, il y a  un autre problème. Pas l'immédiat, mais ce qui suit juste ensuite. L'hôpital en de possibles ruines.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Si cela est le cas, Tericarax aura échoué dans sa mission. En d'autres termes, la CSI verra un moyen de faire retomber ça sur lui ; et cela peut se traduire par couper les financements à ses recherches. Intolérable. Il est face à un mur.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>L'esprit du cyborg n'y voit aucune autre alternative. Il faut trouver la parade, et vite. Mais il n'a aucun papier, aucun support informatique, rien qui puisse véritablement l'aider. Il est face à un mur, il n'a pas de quoi écrire.</i><br /> <i>Face à un mur...</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>La vibrolame de Tericarax se déplie en claquant. Le cyborg fixe le mur face à lui ; l'effleure alors de son arme, y laissant une taillade blanche. Alors, il commence son œuvre. Oui, face à un mur, quelle solution ? Certains diraient l'abattre. D'autres, le grimper, le contourner, passer par en dessous. Tericarax va le graver, y graver son raisonnement, y poser sa solution.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Un schéma d'abord ; il dessine grossièrement l'hôpital de profil, pose son repère, les forces, la gravité, ne pas négliger la pression atmosphérique. Ensuite, l'étude de cas débute.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Les bombes sont la question de son problème. La gravité, la gravité est la réponse, comme il l'a déjà ordonné à Iroey à travers les airspeeders.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Les chiffres commencent à couvrir le mur, des formules qui s'enchaînent. Les frottements jouent un rôle primordial. Ce n'est pas une chute libre. Cerberus et sa désorganisation. Les tentatives terroristes. Le noyau dysfonctionnel. Les Rakgoules. Les hommes de Riggs. Le personnel de Sting. Les halls saturés. Les patients au-delà du compte. Tout est une donnée exploitable. Tout est posé en chiffres.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Le monde en équations. Tericarax continue à graver frénétiquement la toile de l'hôpital. Tout est rationalisé, tout est pesé et calculé dans son esprit de pure logique. Une suite de zéros et de uns, des questions qui n'attendent que des « oui » et des « non ». La science n'admet aucune approximation ; il n'y a que l'exactitude parfaite qui puisse garantir un succès.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Le mur se révèle insuffisant. Couvert sur toute sa largeur de calculs, Tericarax passe à grandes enjambées, sa cape battant derrière lui, au mur suivant, reprenant ses opérations, posant ses matrices, résolvant les systèmes qui en génèrent d'autres.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Les schémas se multiplient. Le principe de la bombe doit être rappelé. Les différents types de projectile, analysés, pesés, identifiés, décortiqués. Les formules de réaction chimique, les attaques, tout s'enchaîne en une vertigineuse suite de calculs. Le brillant scientifique de la CSI, l'ingénieur Kaleesh au corps cybernétique fait usage de toutes les données à sa disposition. Plans de l'hôpital, et son architecture, répercutions estimées des bombes, différents points d'impact, regroupés statistiquement selon les vents courants sur les planètes habitables, et en tenant compte de la force d'attraction de Taris.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Dans les yeux de Tericarax, les chiffres passent et s'enchaînent, les équations se succèdent comme des phrases logiques, une seule mélodie, celle qui dirige et règle l'existence, la musique qui a façonné l'univers. Questions ? Il n'y a pas de question qui n'ait de réponse, pas de problème qui n'ait de solution.</i><br /> <i>La solution est sous ses yeux. La solution est devant lui. Les calculs continuent. Une par une, les incertitudes tombent. Sauver tous les patients en cas de bombardement, est-ce possible ?</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>La vibrolame rentre dans le poignet avec un claquement, brûlante après l'effort soutenu qu'elle a subi.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Tericarax se tient face à un mur. Il fait plusieurs pas en arrière. Trois murs, couverts de symboles, d'illustrations, de chiffres, d'équations – un amas monstrueux qui atteste des connaissances du personnage.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Sauver tous les patients en cas de bombardement est-il possible ? La réponse est simple. Le cyborg se tourne vers l'entrée. Plusieurs personnes, dont les hommes de Riggs, se sont arrêtés devant le spectacle – probablement inhabituel. Le lieutenant tousse, les observe un par un. Ils ont amené les airspeeders.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Nous avons un bombardement à éviter,</strong> <i>dit Tericarax d'une voix neutre.</i> <strong>Assez de temps gaspillé. Amenez moi ces speeders</strong>.<br /> <i>Les yeux reptiliens se posent sur Iroey, la gestuelle du cyborg lui fait signe de s'approcher, alors qu'on lui apporte les véhicules.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Iroey, vous allez m'aider et extraire comme je vous l'avais indiqué les réacteurs et les systèmes d'alimentation des airspeeders. Je vais vous montrer comment faire. Vous êtes un droïde au cerveau biologique dont les processus d'apprentissage ont été exacerbés, n'est-ce pas ? C'est la seule explication à vos initiatives inhabituelles. Regardez bien.</strong><br /> <br /> <br /> <i>Alors, Tericarax commence à désosser l'un des airspeeders, pièce par pièce, patiemment mais pourtant avec une rapidité quasi déconcertante  - sa carrure pourrait laisser penser qu'il est plutôt lent, mais il travaille avec une rapidité et une dextérité étonnantes. En un temps record de moins de cinq minutes de travail, le cyborg extrait le réacteur de l'airspeeder, le portant de ses deux bras avec précaution, et le posant au sol avant de n'y joindre l'alimentation – c'est à dire le réservoir et les commandes d'allumage du réacteur.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Derrière, les chiffres tapissant les murs donnent une atmosphère quasi mystique au hall. Des données qui ne pourraient être comprises que par le cyborg, tant elles sont denses en contenu.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Sauver tous les patients d'un bombardement est-il possible ? La réponse est sur le mur pourtant.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i><br /> </i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Non.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169166</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169166</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:20:52 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Berechit on Wed, 25 Feb 2026 18:20:52 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°85<br />
Auteur : Iroey</p>
<p dir="auto"><i>Iroey resta calme à son habitude suite au nouvelle informations fournie  par son supérieur... Ainsi donc le matériel dans cet hôpital n'était  vraiment pas adapté pour la dissection qu'il désire... Bref, l'archétype  sachant mettre ses émotions de côté n'en fit pas un plat, gardant le  dos droit pendant qu'il discute avec le soldat organique qui était en  charge de l'établissement avant leur arrivé. Et par la suite il amena  avec lui le groupe électrogène... Le prototype qui s'adore aux stratégie  militaire violente et efficace envisage lui aussi un plan dans sa tête  alors que le lieutenant en fait de même... Il y à peu de temps, la  C.S.I. Avait prit en contrôle la batterie d'artillerie qui leurs avait  tir. dessus il y à peu de temps... Suffit de trouver de allié fiable  pour transmettre l'information car les communications pourrais être sur  écoute... Le cyborg autant soi dire ne fait confiance en personne depuis  son arrivé ici sauf en Tericarax dont il offre son support aux moindres  ordre... Quoi qu'il en soit, ils se remirent en route, la machine  poussant le cryo-tube pour l'apporter avec lui et le mettre dans un  socle conçu pour cet habitacle, le cryo-tube descendant par la suite  dans les sous-terrains dans un revêtement blinder... Une sorte de  système de survie pour dignitaire haut placé pour une seul personne...  Fait étonnant, aujourd'hui elle protège un sujet d'expérience  scientifique... </i><br /><br /><i>Il se passât donc encore quelque minutes de  marche pour retourner en lieux plus sécuritaire, le géant de fer  remarquant qu'un ménage dans les patient avait été fait... Une bonne  avancé selon lui car il y avait plus de place pour pouvoir marcher dans  le silence... Mais il laissa le luxe à son lieutenant d’aborder une  meute d'organique qui semblais paniquer... Les rumeurs du bombardement  coule déjà? Peut-importe... Surement que Tericarax trouvera un moyen  pour apaiser ces bêtes sauvage... Et il vit juste car quelques minutes  plus tard, les patients retournait dans leurs chambres enfin... Suivit  ensuite d'un briefing pour élaborer une stratégie de décence... Iroey  lâchât alors le groupe électrogène qu'il avait amené jusqu'ici. Il reçus  donc l'ordre d'aider à récupérer des airspeeder... Pour leurs matériel  et tout. Il ne voyait pas sur le coup où voulait en venir son supérieur  mais fit un salut militaire pour donc sortir dehors avec le dénommé  Riggs, à la recherche des véhicules en question suivit de quelques  hommes... </i><br /><br /><i>Écoutant brièvement la conversation entre Riggs et ses  homme, le robot déduit que les véhicules devrais se trouver dans un  hangar non loin vers l'arrière du bâtiment... Sait en chemin qu'il  croisa alors une patrouille confédéré de quatre droïdes B1. Un  capitaine, un tireur d'élite, un ingénieur et un de démolition... Quel  chance... Le cyborg fit signe à Riggs de l'attendre un moment puis il se  mit devant la trajectoire de la patrouille, levant son avant bras droit  pour leurs faire signe de s'arrêter selon les normes de la  confédération des systèmes indépendant. Le robot au commande fit la même  chose et sa patrouille se stoppa devant lui à envirrons trois mètres...  Se fut le prototype qui prit la parole en premier... </i><br /><br /><span style="color:#006600">-Capitaine... J'ai entendu dire que vous aviez mit la main sur une batterie d'artillerie Cerberus...?  </span><br /><br /> <img src="https://img.xooimage.com/files4/b/8/1/droideb2-5dbed4.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> <span style="color:#ffff00">-Sait exacte soldat... </span><br /><br /><span style="color:#006600">-J'ai un plan à vous faire pars... Vous avec été mit au courant surement pour le futur bombardement qui va toucher Taris? </span><br /><br /><i>Le droïde de combat hocha simplement de la tête en réponse affirmative à cet information. l'archétype continuant donc.<br /></i><br /><span style="color:#006600">-Vu  la situation... L’hôpital que je défend avec le lieutenant Tericarax  est maintenant un cible prioritaire pour l'ennemie... J'aimerais que  vous preniez le contrôle du canon et tiriez éventuellement sur le groupe  de bombardiez qui approchera de notre location... Vu que sait une arme  du Cerberus, il y as des chances qu'il suspecteront un tir au mauvais  moment vu que les communications son couper... <br /></span><br /> <img src="https://img.xooimage.com/files4/b/8/1/droideb2-5dbed4.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> <span style="color:#ffff00">-Je prend note... Merci de vos informations viable pour la cause de la C.S.I. soldat 000... </span><br /><br />P<i>uis  la patrouille se dirigea en direction de la batterie d'artillerie  capturé, le robot retournant à sa tache initiale, sans en dire plus à  Riggs... Ramenant par la suite les véhicules tel demander au lieutenant  et lui faire signe qu'il veux lui parler en privé... Une fois seul, il  regarda autour de lui, tout le monde étend très loin... </i><br /><br /><span style="color:#006600">-Nous  avons une batterie d'artillerie capturé déguisé en une unité Cerberus prête à  tirer sur l’escadron de bombardier à votre commandement lieutenant. </span><br /><br /><i>Pendant  se temps, le quatuor de droïdes de combat prennent place dans le canon,  pointant le canon en direction de l’hôpital et ses environs. La  capitaine au commandement, le tirer d'élite au canon, l'ingénieur en  charge du contrôle de la tourelle et le droïde de démolition au  chargement d'obus... La commandant du canon as ses jumelles en main,  guettant le ciel... Un seul tir en plein milieux de l’escadron avant  qu'il ne tirent leurs torpilles avec un obus explosif pourrais tous les anéantir s'il s'agit d'un escadron en formation de dix bombardier... Il  eu un claquement à l'arrière du canon, l'obus étend chargé et près...  Depuis l'extérieur, il est impossible de voir que se son des droïdes de  la C.S.I. Qui contrôle le canon...  <br /><br /></i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169165</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169165</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:20:52 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Berechit on Wed, 25 Feb 2026 18:20:51 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°84<br />
Auteur : Tericarax</p>
<p dir="auto"><i>Tericarax arrive au niveau de Iroey, qui se tient à côté d'un grand cylindre de cryogénisation. À la lumière, le cyborg reconnaît, congelé dans un relief immobile, la forme de toutes les abominations : c'est une Rakgoule, la paralysée, qui est gardée dans la cuve à froid. Son subordonné fait preuve d'une initiative notable, et appropriée. Il s'élèvera bien plus haut que les droïdes communs, il a un potentiel indéniable. S'il ne meurt pas avant naturellement.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Le lieutenant approche sa main de la cuve de « stase », et touche presque le crâne de la créature – difforme, torturé, il n'y distingue aucun organe qui puisse servir une fonction oculaire, aucune fente qui puisse servir d'oreille, seulement cette mâchoire démesurée, ces dents qui sont tant adaptées aux chasseurs qu'aux charognards. Toutefois, il se ravise, et ne touche pas la créature. Lui-même est encore couvert de la souillure, de son combat. Répandre de possibles agents infectieux sur un environnement déjà  Ses yeux d'or se posent une fois de plus sur celui qui lui sert d'aide.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Excellent travail Iroey. J'étudierai notre « ami » plus tard, nous avons des questions plus importantes à régler. Par ailleurs</strong> (<i>il tousse</i>)<strong> cet hôpital n'est pas adapté à une étude en profondeur de cette créature.</strong><br /> <br /> <br /> <i>Tericarax, là-dessus, entre dans le sas de désinfection. Une porte translucide glisse derrière lui et se referme dans un son vaporeux. Pendant quelques secondes, il ne se passe rien, rien à part une succession d'autres sons, comme des dizaines de cylindres hydrauliques s'activant à des intervalles différents. La pièce qui se scelle pour pouvoir éliminer tous les germes. Un claquement. Du plafond, plusieurs arroseurs automatiques à haute pression descendent, et commencent à pulvériser d'épais jets d'un liquide translucide. Le cyborg ôte sa cape, la tient devant lui, laisse les fluides s'écouler. Il déploie complètement l'armure qui lui sert de corps. Ses bras se déplient, les plaques au niveau de son thorax glissent sur le côté, ses côtes artificielles s'écartent, plusieurs pièces sur ses jambes changent de configuration ; ceci, de façon à ce qu'aucun endroit de son corps ne soit oublié dans la purge sanitaire.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>À ce moment, son communicateur sonne. Tericarax déploie l'hologramme devant lui. C'est Riggs. Il a une mine sombre ; en même temps son expression semble montrer de la satisfaction, en même temps ses yeux et ses cernes trahissent sa fatigue – et ce que Tericarax estime comme de l'inquiétude, bien qu'il ne puisse avoir aucune certitude à ce sujet, n'ayant aucune empathie.</i><br /> <br /> <br /> - Lieutenant, l'énergie est revenue dans l'hôpital, content de voir que vous êtes toujours en un seul morceau. Le personnel médical est en train de dispatcher les patients. Toute l'organisation que vous leur avez ordonné avant a l'air de porter ses fruits. Avec tout l'hospice en fonctionnement ça va nous faciliter la vie. (<i>son air s'assombrit</i>). Lieutenant. Il y a eu une alerte au bombardement de Taris. . Les officiels ont passé une communication pour dire que c'était du pipeau, mais...<br /> <br /> <br /> <strong>- Politiciens peu fiables,</strong> <i>tousse le cyborg</i>,<i> toujours ruisselant sous la douche de liquide – qu'il n'a pas encore jugé bon d'interrompre</i><strong>. Il est impossible de savoir s'ils font un snurhlii – un mensonge pour tenter de nous rassurer, ou s'ils disent la vérité et qu'il n'y a aucun bombardement prévu.</strong><br /> <br /> <br /> - On fait quoi ?<br /> <br /> <br /> <strong>- Un bombardement mené par Cerberus n'aurait en aucun cas les moyens d'atteindre toute la planète. Pas de flotte dans l'espace, ni de satellite – si c'est le cas, détruits par l'offensive de la Coalition depuis longtemps, cela serait en contradiction avec leur habituelle fierté. Ainsi, les bombardements </strong>(<i>il tousse grassement</i>)<strong>...cinétiques sont hors de question. Alors des chasseurs aériens, qui viennent tout bombarder ? Cela est plus probable – possible même. Bombes à proton...murmure le cyborg pour lui-même. Comme sont les civils ? Reprend Tericarax de sa voix métallique.</strong><br /> <br /> <br /> <i>Riggs fait la moue.</i><br /> <br /> <br /> - Ils sont paniqués. Le personnel soignant et mes hommes, on essaie de les calmer, mais ils veulent absolument vous voir. Ils vous aiment bien on dirait, ajoute-t-il avec un sourire insolent. Jusque là, vous avez réussi à faire l'impossible lieutenant. Ils doivent espérer que vous avez encore un tour dans votre sac, qui sait ?<br /> <br /> <br /> <i>Tericarax fait le bilan mentalement. Ce que dit Riggs n'est pas incohérent. Le cyborg a réussi à calmer l'hôpital en un temps qu'il n'espérait pas. Il a aidé la réorganisation du personnel soignant et du fonctionnement de l'endroit. Il a amené avec lui des bras supplémentaires pour sauver des vies – ses deux droïdes chirurgiens. Et à présent, le courant a été rétabli.</i><br /> <i>Dans le subconscient collectif, cela génère probablement un amalgame psychologique qui n'a pas lieu d'être ; ce n'est que par un concours de circonstances favorables et d'une stratégie adaptée que Tericarax a pu réaliser tout cet « impossible ». Toujours est-il...Un bombardement.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Le cyborg salue brièvement Riggs, lui réclame d'empêcher toute entrée ou sortie de l'hôpital avec ses hommes, puis coupe la communication, pensif. À ses pieds, toute la salissure est aspirée par une bouche au sol. Les jets s'interrompent. Tericarax second sa cape, dégoulinante. Alors, l'air est drainé, et un nouvel air entre dans la pièce, plus chaud. Le processus se poursuit. À présent, c'est l'étape de séchage. Le cyborg poursuit sa réflexion.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Isoler les civils de l'hôpital ? Pour les patients les plus légers, possible. Mais les confiner dans un espace réduit implique immédiatement des risques favorables d'épidémie. Période de stress suite aux actes de Cerberus, plus toute la destruction dehors, cela signifie systèmes immunitaires affaiblis. Patients à risque pour les espèces endémiques.</i><br /> <i>Des abris souterrains ? Il y a le sous sol de l'hôpital. Inaccessible à l'heure actuelle, coupé par des décombres. Mais renferme également des droïdes médicaux additionnels. Plus de médecins pour épauler Sting. Pour traiter les patients. Pour l'heure, l'hôpital est confiné, par Riggs et ses hommes.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Mais pas pour longtemps, ce n'est pas ce que veut – et doit faire le lieutenant.  </i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>L'hôpital est de nouveau en fonctionnement, mais manque de personnel,  manque encore de matériel bien qu'installations à présent accessibles. Nécessité d'augmenter le personnel. Les droïdes du sous sol sont l'unique réponse à ce problème. Le sous sol est la solution en cas d'éventuel bombardement. Bombardement protonique ? Probable, possible, à considérer. Possibilité de générer des champs déflecteurs à particules ? Improbable, matériel insuffisant, qualifications et spécifications techniques trop élevées pour que Tericarax puisse le réaliser seul et de mémoire. Faire appel à Iroey ? Non. Matériel toujours indisponible, impossibilité technique donc.</i><br /> <i>Bombe protonique, mais pourquoi ne pas l'intercepter ?</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Stationner des tireurs d'élite sur les bâtiments, leur ordonner de tirer sur les torpilles en approche ? Possible, mais les expose à des tirs de représailles. Impossible selon la vitesse à laquelle les torpilles  protoniques arrivent – acuité visuelle et temps de réaction des êtres biologiques insuffisants. Impossible de détruire les torpilles. Il faudrait un moyen de les...</i><br /> <i>Tericarax se fige.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Pas de les détruire. Non. C'est imaginer une seule configuration, celle de torpilles à protons. Pas de les détruire. Les dévier. L'esprit génial du scientifique se met en marche, tout s'enchaîne. Dévier de la trajectoire, comment ? Une poussée, une simple poussée latérale – et adaptée. Qu'est-ce qui peut dévier aussi bien la lumière que les projectiles, les lasers comme les bombes tangibles ? La gravité, la pesanteur, la force universelle qui lie le temps et l'espace, courbe le monde et le maintient.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Il secoue sa cape, son armure se remet dans une forme réduite qui diminue sa carrure – qui n'en reste pas moins d'au moins deux mètres de haut, chaque composant reprend sa place habituelle, sa cape – encore chaude – revient sur ses épaules. Son traitement lui a fait regagner un peu de panache.  </i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Oui, la gravité. Si une bombe vient à la verticale, la ralentir, la stopper. Si une bombe vient de côté, l'attirer sur le sol ; là où elle ne causera pas de dommages, sauf aux asticots.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>La porte de verre glisse à nouveau. Tericarax en jaillit avec une toux. Ses yeux d'or brillent d'une lueur que Iroey n'a encore jamais vu : l'esprit scientifique du lieutenant en train de résoudre une nouvelle énigme.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Iroey, récupérez le groupe électrogène. Il est l'heure de donner un cours d'électronique à Cerberus.</strong><br /> <br /> <br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>***</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Pendant le retour vers les locaux principaux de l'hôpital, Tericarax explique de façon sommaire – mais claire – les éléments rapportés par Riggs, l'annonce de bombardement sur Taris, la communication des agents du gouvernement et de la coalition pour tenter de ramener le calme, les patients de l'hôpital commençant à s'inquiéter. Il passe ensuite plusieurs communications tout en restant à côté de son subordonné, au personnel de l'hôpital ainsi qu'à Sting pour les retrouver au plus vite.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Alors qu'il entre dans le hall principal, il note que ce dernier est complètement vide. Le retour du courant a probablement rétabli l'accès à toutes les chambres de l'aile, permettant de loger rapidement et efficacement les patients. Tericarax note également qu'à la sortie du hall sont stationnés plusieurs des hommes de Riggs. Comme l'avait ordonné le lieutenant.  </i><br /> <br /> <br /> - Ah, vous voilà !<br /> <br /> <br /> <i>Tericarax se retourne. S'approche Riggs, au pas de course. Le cyborg attend que l'homme arrive complètement à son niveau, lorsqu'il entend, en provenance d'un des couloirs bordant le hall, plusieurs protestations.</i><br /> <i>Le cyborg se dirige vers le lieu à grandes enjambées. Dans le couloir se tient Sting, assailli par plusieurs patients. Le brouhaha dans lequel ils s'expriment est tel que Tericarax ne saisit aucunement l'essence de leurs réclamations.  </i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Toutefois, alors que son regard se pose sur chacun des agresseurs, ces derniers semblent peu à peu se calmer ; ce qu'il analyse comme de la surprise apparaît sur leurs visages. Est-ce de la peur, ou simplement l'expression que fait un enfant pris en flagrant délit par un adulte ? Là-dessus, il n'a aucune réponse – et s'en moque.</i><br /> <i>Sting risque un regard derrière lui ; dans ses yeux apparaît le soulagement. Le docteur se tourne vers les patients.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffffff">- Vous allez pouvoir adresser vos réclamations à l'administrateur de cet hôpital en personne !</span> <i>Dit-il en se cachant derrière l'imposant cyborg. Ce dernier porte ses yeux vides d'émotion vers les concernés. Pas besoin d'être intelligent pour comprendre de quoi il s'agit. Le cyborg n'a pas pour habitude de donner des réponses toutes faites ; pas des réponses qu'on entend dans les communiqués de presse, pas des réponses que les hautes autorités vous donnent qui crient uniquement « Vous ne pouvez pas savoir ce que l'on vous cache », non, il ne fonctionne pas ainsi.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Si vous vous sentez en danger, vous êtes libres de rentrer chez vous. Mais la ville basse est encore sous...Tensions. Vous pouvez vous aventurer au dehors, toutefois aucun membre du personnel de cet hôpital ne vous y accompagnera...Assurer la sécurité au sein de l'hôpital est notre priorité, pas celle d'individus isolés. </strong>(<i>Il tousse, son asthme résonne dans le couloir</i>)<strong>...Sécurité qui sera assurée coûte que coûte. Retournez dans vos chambres si vous me faites confiance, ou sortez par cette porte</strong>,<i> dit-il en désignant la sortie dans le hall, si vous n'avez pas saisi ce que je viens de dire.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Si objections il y a, aucun des patients n'en formule. Après quelques secondes d'un silence probablement jugé lourd par ceux qui sont dotés d'émotion, les patients retournent d'un air hésitant vers leurs chambres. Tericarax se tourne enfin vers le trio derrière lui – composé de Iroey, Riggs et Sting. Air non concerné du droïde, amusé de Riggs, concerné de Sting.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Maintenant, venons en au plan principal</strong><i> dit la voix profonde et chromée du personnage.</i><br /><i></i><br /><br /><i>Alors Tericarax reprend sa marche vers le hall, tout en poursuivant son monologue, comme s'il menait un exposé – asthmatique, mais remarquable quoi qu'il en soit.</i>,<br /> <br /> <br /> <strong>- Comme vous le savez, il existe la possibilité non négligeable d'un bombardement à la surface de Taris. En tant qu'hôpital central, nous représentons un centre névralgique important pour la population, les troupes, tant sur le plan stratégique que sur le plan moral. Mais que pouvons nous faire ? Aucun dispositif défensif efficace de type bouclier ne saurait être établi de façon efficace, car nous n'avons pas le matériel. Protéger tout l'hôpital n'est pas envisageable. Toutefois, il y a autre chose que nous pouvons faire.</strong><br /> <strong>Sting, vous et vos collègues, poursuivez votre travail. Les biologiques ont une tendance à l'empathie qui pourrait générer des vents de panique. Cachez votre trouble, vous et votre équipe, en toute circonstance. Si l'on vous interroge sur les bombardements, dites que je ne vous ai donné aucune information.</strong><br /> <strong></strong><br /><strong> </strong><br /> <strong>Riggs. La sécurité au sol est toujours une priorité. Je n'ai pas besoin de vous demander de continuer à monter la garde, vous et vos hommes. Néanmoins, j'ai plusieurs choses à vous demander. En premier lieu, tous vos airspeeders, sans exception, amenez les directement ici. Avec le courant revenu, il me faudra également une partie de vos hommes – quatre je pense – pour déblayer l'accès au sous sol. Y sont stockés des droïdes médicaux. Par ailleurs, le sous sol est renforcé. Si le bombardement s'avère plus...Fourni que nous ne l'aurions prévu, nous pourrons toujours y réfugier les patients en urgence – à condition qu'il soit accessible.</strong><br /> <strong>Quant à vous Iroey, vous allez aider à récupérer les airspeeder. Plus précisément, il me faut leur système d'alimentation ainsi que leur propulseur, et rien d'autre.</strong><br /> <strong></strong><br /><strong> </strong><br /> <strong>Vous avez vos ordres, au travail,</strong> <i>dit le cyborg.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Lorsqu'il achève de parler, il se met à tousser longuement alors que le trio se sépare, chacun à sa tâche vers les instructions obscures du lieutenant...</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169164</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169164</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:20:51 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Berechit on Wed, 25 Feb 2026 18:20:51 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°83<br />
Auteur : Iroey</p>
<p dir="auto"><i>Iroey attendit alors un certain moment avant que son officier supérieur ne prennent la parole,. Il se redressa encore plus quand celui-ci lui dit qu'il avait tout de même fait une bonne initiative en lui apportant le corps du sujet qu'il avait trouver en chemin... Puis, vinrent alors les prochaines instruction... Une mission qui semble être semble t-il de nettoyage... Le prototype n'apprécia pas mentalement mais en même temps, il était de son devoir et à celui de Tericarax de veillé à la sécurité des organiques qui fréquenterons prochainement cette salle de nouveau accessible et fonctionnel... L'archétype ne répondit rien en parlant, claquant des talons en faisant un salut militaire pour se mettre au travail. Sa force lui servira aussi dans se domaine même si le robot n'aime pas l'utiliser comme femme de ménage. Le travail fut toutefois plus complexe que prévu car les membres des autres spécimens autopsié par le lieutenant était de diverses taille vu les coups de précision chirurgicale de celui-ci. Quoi que l'archétype ne sois pas le meilleurs en combat de corps à corps, il aurait bien aimé voir son supérieur à l’œuvre histoire de prendre des notes pour comment se battre de manière plus efficace avec des armes et avec le reste de son corps... Car en se moment, Iroey ne se bas qu'avec son cerveaux, analysant tout pour faire le mieux possible comme il l'avait fait avec le rakgoule un peu plus tôt en le paralysant. Le cyborg termina alors en apportant près des autres morceau de cadavres celui-qui est encore en vie... Une lueur de rage se lisant dans les yeux du monstre immobile. Mais il ne pouvais rien y faire, sa nuque était brisé et sa moelle épinière détruite. </i><br /><br /><i>Se fut par contre par la suite un certaine attente d’environs six minutes qui se passèrent... le géant de fer en profita pour regarder un peu les environs en face du sas de décontamination. Il n'y trouva rien d’intéressant sauf un gros conteneur servant à y mettre des personne et les mettre en état cryogénique... Cela-lui servira plus tard surement. Car le courant fut alors de retour et tout les lumière s'allume. le confédéré se remit donc au travail, mettant le plus possible en même temps les déchets près de lui pour finalement tout terminer, retournant voir le kryo-tube sur le mur pour l'allumer et le faire s'élever par dessus le plancher pour déposer dessus par la suite le corps du monstre, utilisant la machine comme une sorte de civière... le prototype finit par entrer dans la salle de décontamination, la porte du tube se refermant par dessus le rakgoule qui fut mit sous stase. Ne pouvant plus rien contaminer. La machine quand à elle subit une sorte de douche pour le décontaminer, ressortant brillant comme un sous neuf avant de voir Tericarax devant la porte, sans doute celui-ci veux sans doute se nettoyer de toute cette boucherie. l'archétype lui laissa donc le loisir se prendre place dans le sas, reportant son attention sur sa trouvaille... Qui sait... Aurait t-il l'honneur d'avoir un cours sur son anatomie? son fonctionnement? Un pas de plus pour la science... Les longs doigts pointu du cyborg grattèrent lentement le couvercle de verre épais, provoquant un bruit peux agréable... Iroey voulait en savoir plus... Sa soif de savoir parle pour lui... Reste plus qu'à attendre si le lieutenant veux ou non entrer dans le sas.     <br /><br />HS/ désolé pour cette courte réponse, j'était peux inspiré sur se coup et je manquais de temps./HS<br /></i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169163</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169163</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:20:51 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Berechit on Wed, 25 Feb 2026 18:20:51 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°82<br />
Auteur : Tericarax</p>
<p dir="auto"><i>Vous êtes vous déjà retrouvé entouré de créatures d'apparence grotesque, à l'agressivité que seule une nature corrompue aurait pu générer, et en nombre suffisant pour vous écarteler par leur férocité ? Une approximation de la situation dans laquelle le cyborg se trouve.</i><br /> <i>S'il avait pu ressentir de la peur, serait-il terrorisé à l'heure actuelle ? Une créature bondit vers lui. L'une des serres du lieutenant l'intercepte au niveau de la tête, et l'abat violemment au sol. Un craquement retentit, couvert par les grognements bestiaux des autres abominations et la respiration glauque de Tericarax. Créature endosquelettique. Intéressant.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Deux monstres se jettent vers lui. Il mime un coup de pied retourné, ce qui envoie la bête qu'il tenait dans sa serre il y a quelques secondes plus tôt sur ses deux semblables, formant littéralement un barrage de chair et d'os entre lui et ses assaillants.  </i><br /> <i>Les deux sont jetés en arrière, et en se relevant commencent à se battre, à la façon de chiens errants autour d'un os. Raisonnement primaire – instinct de nature agressive et coordination de groupe quasi inexistante.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Une occasion rêvée ; la lance de Tericarax – et la vibrolame qui lui sert d'extrémité – fend l'air ; un coup d'estoc précis dans le lobe occipital de la Rakgoule la plus à droite. L'arme traverse comme dans du beurre, de part en part le crâne hideux.</i><br /> <i>Un réflexe étonnant alors : l'absurdité ambulante attrape la lance du cyborg au niveau de sa structure d'acier, là où elle est inoffensive, et la retient. Pourquoi ? La majorité des espèces vivantes possèdent un mécanisme cérébral qui permet de relâcher des « drogues » qui font taire les douleurs trop extrêmes. Une blessure peut ainsi n'être notée par un sujet que plusieurs minutes après que le sujet se soit quasiment vidé de son sang. Un mécanisme orienté principalement vers la survie immédiate, mais moins efficace sur le long terme.</i><br /> <i>Toutefois, un mécanisme qui se déclenche quand le cerveau est touché ? Inconnu à ce jour.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Les créatures, profitant de l'immobilité -  relative de leur proie,  se jettent toutes sur le lieutenant, qui se retrouve submergé par au moins quatre d'entre elles.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Ses yeux ont beau être adaptés à une obscurité quasi complète, il ne voit pas aussi bien qu'en plein jour. Il se retrouve au sol, avec au-dessus de lui un nombre de créatures qui doit être d'environ cinq selon ses estimations, dans un chaos que l'on ne voit que chez les sociétés animales les moins évoluées. Une grosse créature se tient sur le corps du cyborg, grognant, les autres se battent autour, des charognards qui attendent de voir le cadavre. Le sens tactique du CSIen s'active. Pas question de rester sous la bête et son poids énorme plus longtemps que nécessaire. Ses membres se déplient ; un bras retient la mâchoire avide qui le menace, à quelques centimètres seulement. Ses trois autres bras déplient leurs vibrolames, qui sortent avec un vrombissement. Deux se plantent dans les articulations des membres supérieurs de la menace monstrueuse, la dernière s'enfonce profondément dans sa trachée. La créature qui se tient sur le cyborg émet un grognement sourd, de sa bouche hérissée de dents difformes coule un mélange de salive et d'un liquide plus épais – sombre. Même avec sa force, Tericarax peine à faire mouvoir sa lame – sa position n'est pas des plus optimale, mais c'est surtout la structure interne de la Rakgoule. Peau d'une grande épaisseur, et densité des chairs extrêmement importante ; élasticité notoire. Avec un effort surhumain – terme ridicule pour un être qui ne l'a jamais été – l'ex Kaleesh tranche enfin la gorge de la créature. De sa nuque s'échappe et coule sur l'armure de duranium du scientifique un mélange tuméfié d'organes et d'os. La quatrième main de Tericarax jette la tête abominable – qui par réflexe claque encore des mâchoires -  au loin, et à présent libre, tire son grappin sur l'un des murs, qui part avec un clic mécanique. Les vibrolames se rétractent simultanément, les bras libres du cyborg déploient un effort colossal pour jeter le corps encore mouvant en arrière. Le grappin s'accroche à l'une des aspérités sur le mur – déjà bien abîmé, et Tericarax se retrouve tiré loin du cadavre de la créature. Il retrouve son équilibre d'un saut en arrière d'une souplesse remarquable, puis se laisse aller à une toux disgracieuse qui ne sied qu'à un patient atteint d'un cancer pulmonaire en phase terminale, tandis que son fidèle grappin se rétracte dans son bras.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Les créatures restantes dévorent celles tombées, ce qui laisse le temps au cyborg de s'ôter un peu de la pestilence qui couvre son torse d'acier.</i><br /> <i>Intéressant. Très intéressant. Ces créatures disposent d'une force qui est loin d'être anecdotique, pour pouvoir le mettre à terre si aisément. Et elles sont rapides, très rapides. À cela s'ajoute leur résistance très au-dessus de la moyenne des espèces communes. Leur constitution humanoïde n'a qu'une seule excuse ; il s'agit d'une mutation dégénérée d'une autre espèce, probablement.</i><br /> <i>Créatures stupides, mais prédateurs redoutables. S'il avait eu de la chair, le cyborg aurait été blessé à plusieurs reprises dans les quelques minutes qui se sont écoulées, preuve de la dangerosité des créatures.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Les autres repassent à l'assaut vers le cyborg, dont les vibrolames se déplient. Cette fois, personne ne le mettra à terre.</i><br /> <i>Des créatures peu communes dans la galaxie, c'est certain. Tericarax tranche une bête, sa force surhumaine lui permet de l'envoyer vers le trou, à sa perte.Toutefois, leurs tendances surprenantes n'en restent pas moins rudimentaires, sans aucune lueur d'intelligence ni de coordination dans leurs assauts, qui sont aussi désordonnés que leur apparence est grotesque.</i><br /> <i>Le CSI peut à présent donner libre court à son style, et ce tout à fait debout. Précis, comme un chirurgien, instantané, comme un chasseur. Certes, ce n'est pas un style qui aurait beaucoup d'applications face à un blaster. Mais en duel, il peut s'avérer redoutable ; au corps à corps il est mortel.</i><br /> <i>Leur structure est inhabituelle. Une peau épaisse, mais à quel usage ? Par ailleurs, plus surprenant encore est leur vitalité. Elles sont restées enfermées ici depuis Riggs seul sait combien de temps, et elles l'agressent avec l'avidité d'un tigre des forêts au summum de sa force. Un organisme avec peu de besoins nutritionnels ?</i><br /> <i>Tericarax évite une créature d'un vif pas sur le côté, la bête s'élance lourdement et le manque ; le fusil géonosien favori du cyborg se pose sur la tempe de la créature, à bout portant, et lâche une onde à réveiller les morts. Les ondes ont des propriétés qui les rendent redoutables sur beaucoup d'organismes. À la bonne fréquence, le corps peut devenir un véritable appareil à résonance. L'énergie dégagée peut dans beaucoup de cas briser les tissus qui lient la plupart des cellules, et provoquer des dommages immenses en un temps très faible, à l'ouïe mais surtout aux organes internes pour peu qu'une onde d'une puissance suffisante soit dégagée.</i><br /> <i>Cela dépend naturellement de l'onde. Des rayonnements à des longueurs d'onde appropriés provoquent des mutations qui peuvent être mortelles. Des ondes sonores, elles, ont besoin d'un milieu de propagation, donc font l'effet d'un véritable coup de poing. La toux du cyborg s'élève au-dessus des grognements. Un coup de poing, peut être...Mais à bout portant...</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Le crâne de la créature explose sur le coup, projetant des morceaux de son squelette – et de sa cervelle – dans tout le couloir. Le regard de Tericarax observe attentivement la chute de la bête ; son corps pris de soubresauts, ses dents qui claquent, ses membres qui tremblent alors qu'elle tombe sourdement sur le sol déjà souillé très largement par les fluides de ses congénères...</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Il semble que les créatures n'aient pas de cerveaux multiples comme certaines espèces – notamment les cafards – qui puissent leur permettre de survivre à la perte d'un cerveau. Tericarax range son fusil sonique, et constate le chaos autour de lui. Entouré de piles de chairs et de cadavres mutilés, qui même dans la mort semblent encore s'accrocher à de derniers souffles de vie instinctive et sauvage. Une abomination qui extermine des abominations et se tient dans les cendres, se baigne dans le sang des déchus sans une once de regret.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Le cyborg sort un tissus de sa cape, et entame de nettoyer son armure. Pas par confort. Mais s'il reparaît dans l'hôpital, il est évident que toutes ces chairs sur son armure seront un vecteur important de maladie.</i><br /> <i>Un tissus plus tard  ainsi qu'une quantité non négligeable de sang – ou est-ce simplement des chairs putréfiées, impossible à déterminer avec la lumière actuelle – , d'ossements et de cartilages ôtés de son corps, le cyborg s'autorise enfin un « repos ».</i><br /> <i>En d'autres termes, il s'avance dans le couloir, à nouveau vers le noyau, jusqu'à arriver à une carcasse de Rakgoule. Dans son crâne, enfoncée profondément, sa fidèle lance. La créature l'a agrippée dans un ultime recours – futile – d'instinct. Le cyborg pose son pied sur le torse de la bête inanimée, et d'un bras ôte la lance sans ménagement aucun. L'arme d'hast s'extrait du crâne avec un son gluant. Tericarax la secoue, ôtant de la lame le liquide putride qui s'y est accumulé.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Des pas. Les détecteurs du cyborg entendent des pas. Il tousse de nouveau, se met en garde. Une autre créature ? Son pas est bien plus lourd. À cet instant jaillit dans la salle du noyau une silhouette familière. Le lieutenant quitte sa position d'offensive.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Ah, Iroey. Excellent timing. Mettons nous au travail immédiatement.</strong><br /> <br /> <br /> <i>Alors, la recrue présente le groupe électrogène. Et posée dessus, inanimée, une autre Rakgoule. Tericarax tousse, puis montre les cadavres de sa main gauche.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- J'ai déjà pu mener plusieurs...Tests improvisés. Néanmoins, excellente initiative</strong>.<br /> <br /> <br /> <i>Cela fait déjà deux fois que le droïde présente une intelligence dotée d'improvisation. Le doute n'est plus permis, il possède probablement un cerveau organique.</i><br /> <i>Tericarax tousse de nouveau, et s'approche à enjambées larges mais souples du groupe électrogène. Il en écarte sans hésitation le corps immobile de la créature dessus – constatant qu'elle respire toujours. Une paralysie. Bien effectuée au premier abord.  </i><br /> <i>Le cerveau de Tericarax se concentre sur sa nouvelle tâche. Le groupe électrogène amené au niveau du noyau, le cyborg tourne un instant. Il devrait y avoir un panneau qui s'ouvre quelque part, avec dedans de quoi effectuer les branchements. Le temps de le localiser...Cela va prendre un peu de temps.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Iroey</strong>,<i> dit la voix d'acier du lieutenant.</i> <strong>Il y a plusieurs cadavres, probablement vecteurs de germes infectieux mortels pour les organiques. Je veux que vous rassembliez les cadavres et que vous fassiez disparaître tous les germes. Dans les plans que je vous ai donné...Il y a, à environ trente mètres sur le couloir à votre droite, une salle qui devrait convenir à vos besoins...Un sas de décontamination. Le temps que vous ameniez tous les cadavres – qui sont éparpillés de façon assez chaotique - j'aurai probablement rétabli le courant, vous donnant l'accès à la salle. Procédez par étape. La salle a un protocole lorsqu'elle détecte les agents infectieux majeurs. Vous comprenez n'est-ce pas ? Carbonisation à plus de 7000° degrés. Pour vous en revanche, elle effectuera sans doute un protocole adapté au personnel médical, avec de simples douches...</strong><br /> <br /> <br /> <i>Avec sa toux habituelle, il se met au travail. Le noyau est un cylindre, oui. Un cylindre d'acier. Sur l'une de ses faces devrait...Là ! Les doigts du cyborg se referment sur un petit rectangle, et le tirant, dévoilent un prisme qui coulisse hors du noyau. Le prisme, alors qu'il est extrait, est mat.</i><br /> <i>Tericarax se tourne vers le groupe électrogène, l'amène au niveau du prisme.</i><br /> <i>L'opération va être délicate. Ces prismes énergétiques ont pour fonction d'amplifier l'énergie qu'ils reçoivent. Un processus magnifique d'un point de vue physique. Un physicien avait un jour dit « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». La matière est une énergie ralentie. Le prisme lui-même est le cœur qui génère la matière...Et tout le noyau entre ensuite dans un processus, une fois qu'assez de matière a été générée, où il extrait l'énergie de cette matière...</i><br /> <i>C'est un principe similaire quoi que plus efficace à celui des vieux et obsolètes réacteurs à fusion, mais le second est bon marché. Un noyau énergétique comme celui-ci est hors de prix.</i><br /> <i>Toutefois, le modèle ici est déjà assez vieux. Une chance d'ailleurs. Il est fort probable sinon que Tericarax soit incapable de le reconfigurer correctement – les nouveaux modèles dépassent le cadre de ses compétences.  </i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Le prisme lui-même est une suite de triangles de verre traité ; dans chaque triangle sont incrustés des dizaines, des centaines de circuits. En recevant l'énergie, ils émettent à leur tour de l'énergie, et le verre se met à entrer comme dans un état oscillatoire. Le nombre de circuits, leur configuration, tout est étudié pour taper précisément dans la fréquence de résonance du verre ; et donc créer une oscillation – en théorie – illimitée, ce qui limite en pratique les apports énergétiques nécessaires.  </i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Une fois que le prisme entre en état de résonance, les triangles se mettent typiquement à tourner sur eux-mêmes. À l'intérieur du noyau, il y a plusieurs pompes qui absorbent les gaz ambiants. Typiquement, aucun être vivant ne peut se tenir dans la pièce juste après que le noyau ait été lancé, car tous les gaz présents sont utilisés dans les premières phases : les triangles, alors qu'ils tournent, libèrent des impulsions magnétiques extrêmement particulières, qui font réagir les gaz, pour peu qu'ils soient à une pression suffisante, produisant un cycle de polarisation et dépolarisation, et entraînant des flux de graviton dans tout le noyau. Et alors le cycle de création de matière/absorption d'énergie est engagé.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Un principe tout à fait intéressant. Mais qui nécessite une technologie de pointe pour être appliquée, et des calculs fastidieux.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Tericarax fait tourner de ses doigts – avec autant de précaution que faire se peut – les triangles. Un à un. En effet, l'ordre dans lequel ils se trouvent ne doit pas être laissé au hasard ; sinon ils n'entreront pas en résonance, et le noyau ne se lancera pas.</i><br /> <i>Pour placer correctement chaque...couche, il faut se fier aux circuits à l'intérieur. Mais le kaleesh n'y voit guère suffisamment, il fait trop noir.</i><br /> <i>Par précaution de service, il est d'usage de marquer les couches  successives d'un signe, pour indiquer leur sens au démarrage du noyau : les scientifiques n'aiment pas se compliquer la vie. Cette simple précaution permet de faciliter grandement la maintenance du noyau. Un simple relief.</i><br /> <i>Et c'est ainsi que, se fiant à son toucher artificiel, le cyborg remet en place, un à un les triangles, les faisant tourner avec une délicatesse qui n'émane que de sa passion scientifique quasi pathologique.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Ce travail terminé – après plus d'une demi heure de réglages, il se tourne à nouveau vers le groupe électrogène et se saisi des pinces destinées à transmettre le courant – en prenant garde de ne pas les toucher directement. Son exosquelette a beau ne pas être conducteur, il vaut mieux ne pas courir de risques stupides une fois qu'il aura allumé l'appareil. Il approche les deux pinces du prisme. Un de ses bras se déplie. Deux bras tiennent ainsi les pinces proches du prisme – sans le toucher – et un troisième se pose sur le groupe électrogène.</i><br /> <i>Lui aussi est un modèle qui commence à dater. Néanmoins, il a l'avantage d'être aisé d'utilisation ; de simples commandes pour augmenter l'intensité et le voltage délivrés. Le cyborg manipule attentivement. Les chiffres tournent dans sa tête. Tout est question d'équilibre, et de bon dosage, l'approximation n'est pas tolérée. Un faux pas et ce serait l'échec.</i><br /> <i>Mais son expérience avec les appareils de mesure de tout type, la science sa seule raison d'exister depuis toutes ces années...</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Son bras, après avoir manipulé pendant quelques minutes l'appareil – et après plusieurs vérifications tant physiques – sur le groupe électrogène – que mentales – sur ses estimations quant aux réglages eux mêmes, presse enfin le bouton d'allumage. Le groupe s'allume en vrombissant. Soudain, un arc bleu jailli, passe d'une pince à l'autre, traversant le prisme.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>La force de l'éclair est colossale. En principe, il faut tout une machinerie pour démarrer le noyau, les ingénieurs le lancent indirectement. Mais Tericarax tient bon, son corps mort d'acier lui permet de supporter le choc, ses yeux fixés sur le phénomène.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>En passant dans le prisme, l'électricité se multiplie, se diversifie, coule dans le verre en un torrent lumineux, nourrit les circuits qui se colorent d'un or fluorescent baigné d'étincelles. L'éclair ne s'interrompt pas, projetant un éclat doux dans toute la pièce.</i><br /> <i>Tericarax, ainsi éclairé, fait peur à voir, son armure couverte par endroits de sang et de débris. Si la mort devait choisir une apparence, peut être prendrait-elle celle-ci ?</i><br /> <i>Mais ce n'est pas la mort qui se tient dans cette pièce.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Le Confédéré observe avec attention le verre. C'est alors qu'il l'entend ; un son cristallin, le même que celui produit par un verre à peine empli d'eau, et tapoté sur son bord.</i><br /> <i>Le son s'intensifie, montant toujours plus dans les aiguës. Tericarax ne dit rien. On pourrait presque penser qu'il est subjugué par le phénomène, ses yeux d'or fixés dans l'or qui brille et résonne au cœur du prisme.</i><br /> <i>À la vérité, il guette. Là. Les triangles commencent à tourner. Degré par degré, un par un, leur rotation s'amorce.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Le groupe électrogène – quasiment vidé de son énergie, est éteint par le cyborg. L'éclair meurt, mais le prisme lui-même nourrit la pièce de sa lumière.</i><br /> <i>Sans attendre une autre seconde, le lieutenant fait glisser – avec attention – le prisme à l'intérieur du noyau, retombant dans l'obscurité.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Ses yeux ne voient alors plus pendant plusieurs secondes – ils ne sont plus adaptés à la luminosité ambiante. La seule chose qu'il perçoive – en dehors de sa respiration douloureuse – est la vibration aiguë du prisme, qui bien loin d'être atténuée, est amplifiée par le noyau.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>De longues secondes passent.</i><br /> <i>Derrière lui, les portes de la pièce se referment en claquant.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Tericarax fait un pas en arrière. Ses griffes se clouent dans le sol, toutes ses articulations se verrouillent. Soudain, tout dans la pièce est attiré vers le noyau. La poussière, l'air, tout se dirige vers le grand arbre de fer qu'est le noyau, en un nuage épais et tourbillonnant. Il l'a anticipé. La seconde phase a commencé ; absorber tous les gaz présents.  </i><br /> <i>L'appareil respiratoire d'un Kaleesh n'est pas conçu pour un milieu sans oxygène. Toutefois, celui de Tericarax est un appareil respiratoire de cyborg ; l'air n'arrive pas par une trachée, mais par un appareil qui est fait pour récupérer l'oxygène même dans les milieux volcaniques, et pour faire d'amples réserves d'air, à la façon de bouteilles de plongée. Ainsi, le cyborg peut tenir dans un milieu sans aucun air pendant vingt minutes.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>La cape de Tericarax vole furieusement, à cause des mouvements d'air induits par le noyau. Bien qu'il ne la voie pas  - ses yeux ne s'étant pas encore tout à fait habitués à la luminosité très faible -, bien qu'il ne l'entende pas – car le seul son qu'il entend à présent est celui de l'air sifflant comme au milieu d'une tempête, il la devine. Sans toucher, les autres sens se développent de façon remarquable, comme pour compenser le sens qui a été perdu. Sans émotion, les autres capacités cérébrales s'affinent, pour équilibrer ce qui n'existe plus.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Puis tout s'arrête. Les yeux de Tericarax sont à présent habitués à la luminosité. Il n'y a plus aucun son. Sa cape est tout à fait immobile, comme...flottant.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Apesanteur, naturellement. Les flux de graviton qui se déclenchent. Le cyborg profite pleinement de l'expérience. Un instant, il ne fait plus qu'un, un avec la science, un avec le progrès. Oui...</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Et la pièce s'illumine alors. Et le couloir s'allume, découvrant des mares sanglantes. La gravité revient dans la pièce. Tericarax relâche ses serres du sol, puis se tourne vers la porte, qui s'ouvre à son approche.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Il prend alors la route de la pièce de décontamination. Avec lui, les couloirs s'illuminent, les installations reprennent vie. L'hôpital a retrouvé son énergie.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Tericarax tousse.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169162</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169162</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:20:51 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Berechit on Wed, 25 Feb 2026 18:20:51 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°81<br />
Auteur : Iroey</p>
<p dir="auto"><i>Après divers conversation avec le médecin, Iroey se dit qu'il ferrait  mieux de remettre son projet à plus tard... Car une autre mission était  en effet à venir... Il écouta attentivement Tericarax parlé au docteur.  Restant silencieux pour ne pas interrompre leurs conversation même s'il  avait des idées pour comment rétablir le courant. La machine se dit que  en effet ses informations devait être superflu pour quelque comme le  lieutenant qui avait déjà établit le plan d'action: se rendre au noyaux  sceller dans les bas étages du bâtiment. Le prototype écouta les  directives et le suivit sans rien ajouter, voyant que son supérieur  avait taper dans le mille en lui en sachant que cela ne le passionne pas  vraiment de faire ce genre de travail, il se redressa simplement, ne  voulant pas passer pour un lâche de quelque sorte soi t-il. Mais ainsi  soi dit, le plan était de réactiver le noyaux d'énergie de l’hôpital  avec un groupe électrogène qui se trouve quelque par dans les décombres de  l'édifice... Se fut donc après une brève discutions avec les organiques  que l'archétype sortit de la pièce avec le kalesh, l'opération ayant débuté... </i><br /><br /><i>Se  fut donc après un certain moment à marcher que les deux cyborg  arrivèrent devant un trou béant... La machine remarqua aussi l’intérêt  du lieutenant pour les circonstances du à l’effondrement... Sur le coup,  Iroey n'y avait pas porter attention mais se rendit à la même  conclusion sans le savoir que son supérieur hiérarchique, reportant par  la suite son attention sur le trou... Iroey activa alors sa vision  nocturne et même avec cela, il n'arrivait pas à voir plu loin qu'un  cinquantaine de mètre tellement il y fait noir... Sans doute que  l'effondrement à du se rendre dans les bas font des structures de la  villes et des égouts... De se fait, le géant de fer ne remarquant pas  quand Tericarax la regarda pour en venir à la conclusion de son problème  poids... Car en effet... La structure est tellement affaiblit que quand  le robot fit un pas pour reculer, ont entendit le plancher se  plaindre... Se fut à se moment précis que les prochaines instructions  pour contrer se problème fur donné. Ont lui ordonna de trouver le groupe  électrogène et une fois cela fait de le contacter et de trouver un  moyen de le déplacer... Il fit un salut militaire puis partit, suivant  les ordres à la lettre... </i><br /><br /><i>Se fut donc en suivant les  instructions sur la carte et les indications fourni par le même  personnage que la machine arriva sans problème au groupe électrogène. Le  cyborg le sortit de son coin poussiéreux puis tourna autour pour  l'examiner... Les roulettes semble en bonne état pour le déplacer et la  taille de l'appareil est assez importante... Un engin fait pour  alimenter en énergie un aile complet de l’hôpital sans difficulté... Le  seul problème est que l'engin semble avoir été légèrement endommager  avec quelque bosses, risquant de provoquer de la radioactivité... En  hypothèse... Le cyborg alluma donc le contrôle de bord du générateur et  démarra une analyse complète de l'état de l'appareil... Il se passât  quelque minutes puis l'analyse se termina et détermina qu'aucun bris  n'avait été détecté. Ainsi donc, le géant de métal alluma son  communicateur et tenta de contacter le lieutenant mais sans succès. Se  qui est louche... Iroey prit donc initiative de regarder de nouveau le  plan et découvre un tunnel de maintenant assez étroit menant à la pièce  du noyau sur la carte... Le prototype regarda autour de lui puis vit que  là ou se trouvais le générateur d'énergie, Et bien il y avait une porte  fortement bosselé... Comme si quelque chose avait essayer de sortir...  Se qui est étrange... Visiblement le groupe électrogène qui est assez  lourd quand les roulettes ne son pas descendu avait été placé là pour  bloquer la porte... Sait donc sans plus attendre n'y aucune hésitation  que l’archétype ouvrit le gros panneau qui sert de porte pour le couloir  d'entretien, se penchant pour entrer et referma la portière derrière  lui, tirant le lourd générateur derrière lui avec une main sur une  poignée. Au bout d'un moment à marcher dans le noir absolus, son système  détecta des odeurs nauséabonde en provenance d'un tunnel sur sa droite.  Le cyborg déposa donc sa charge pour voir la source de cet odeur... En  passant discrètement sa tête, il y vit une étrange grosse bête celle-ci  ne semblant manifestement pas au courant de sa venu... Comme si elle  était entrain de dormir debout... la machine n'attendit pas plus et  fonça, la bête se réveillant en sursaut mais trop tard... Iroey utilisa  ses cyber-mucles herculéen pour frapper de toute ses force la bête au  niveau de la moelle épinière, le faisant perdre équilibre et par la  suite, l'archétype planta ses griffes au même endroits, brisant  littéralement cette partit importante du monstre, lui paralysant les  jambes, se qui le fit tomber lourdement sur le sol. Se fut après que la  machine embarqua par dessus pour l'empêcher de se lever, son poids de  près d'une tonne étant finalement utile... Il donna un fort coup de plat  du pied à un endroit précis de son dos, lui brisant de ses fait des  vertèbre et lui paralysant le reste du corps... Le cyborg ignore tout de  se monstre et en as pas vraiment d’intérêt mais en ramené un en vie à  Tericarax... Lui serrait intéressé... Il déposa donc le corps en vie du  monstre dont il ignore tout, sortant enfin du tunnel par un autre  porte-panneau de maintenance du mur, tombant sur son supérieure qui est  sur ses gardes... la machine se redressa et fit un salut avant de sortir  le groupe électrogène avec le bonus dessus, prenant enfin la parole:</i><br /><br /><span style="color:#006600">-J'ai  apporté le groupe électrogène lieutenant... J'ai malencontreusement  rencontrer une bête étrange et je vous lais rapporter en vie pour que  vous puissiez faire des analyse... </span><br /> <br /><i>Dit-il de sa voix robotique  pour attendre manifestement d'autre instruction, plusieurs cadavre de  ces bête jonchant le sol de la pièce... <br /></i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169161</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169161</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:20:51 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Berechit on Wed, 25 Feb 2026 18:20:50 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°80<br />
Auteur : Tericarax</p>
<p dir="auto"><i>Un choc secoue l'hôpital. Un peu de poussière tombe du plafond et tourbillonne dans l'air. Sting ne dissimule pas sa surprise, tandis que Tericarax reste complètement neutre. Les explosions ébranlant l'hôpital et les alentours se sont raréfiées, mais elles se produisent encore.</i><br /> <i>Réunissant ses quatre bras en deux, il observe la flaque au sol, de pus et de sang. La seringue ne dégoutte pratiquement plus rien. Intéressant. Très intéressant.</i><br /> <i>Un parasite qui tue son hôte à sa sortie. Une bombe biologique à retardement en quelque sorte.</i><br /> <i>Une façon de sélectionner de façon violente les individus des espèces supérieures. Ceux qui périssent nourriront les asticots – dans le meilleur des cas.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Alors, Iroey et Muhock reviennent dans la pièce. Les nouvelles ne sont pas tout à fait positives, mais attendues. Tericarax tousse, tandis que Muhock donne au docteur le matériel qu'il a réclamé.</i><br /> <i>Le moins que l'on puisse dire, c'est que le duo a été efficace. Probablement de part la nature robotique du nouvel arrivant confédéré. Sans perdre un moment, Sting et Muhock se mettent au travail. Une perfusion ne devrait pas être trop compliquée à faire. Tandis que Muhock fait les dosages suivant les instructions du médecin, ce dernier ôte avec précaution la seringue de l'abdomen du patient ; il fait une injection d'aseptique puis fait un – petit – pansement de bacta.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Pendant ce temps, le lieutenant sort de la salle, suivi de Iroey. Le cerveau du Kaleesh réfléchit à la meilleure séquence d'actions à adopter à présent. Un patient, et il avait été obligé de se mobiliser lui-même. Cela ne pouvait continuer indéfiniment. Pas avec le nombre de patients qu'il y avait.</i><br /> <i>Une première évidence, il manquait de personnel, cruellement.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Il y a Sting, ce qui fait un médecin. Ses deux droïdes, amenant le nombre à trois. Mais trois médecins pour plus d'un millier de patients – nombre qui allait augmenter fatalement...Les morts sont garanties à ce rythme. Et la CSI a donné un message clair : le cyborg n'a pas le droit à l'erreur. Il a été amené ici justement pour son ingéniosité. Ses facultés de biologiste et d'ingénieur, oui, ses nombreuses qualifications, oui, mais probablement sa façon de penser et d'agir ; de trouver toujours son avantage même lorsqu'il n'est pas apparent.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Tericarax se tourne vers Iroey. Il sort de son ample cape les chemises et les feuilles.</i><br /> <strong></strong><br /><strong> </strong><br /> <strong>- Cela ne vous passionne pas, droïde, je le sens à votre ton. Mais nous sommes ici pour empêcher le plus de victimes possible. L'infirmerie est inaccessible...Cela ne peut pas durer.</strong><br /> <strong>Le manque de logistique, tous les secteurs inaccessibles, tout ceci a une réponse simple, un chiffre dans l'équation : l'énergie. </strong><i>(il s'interrompt et expectore disgracieusement)</i><strong>...Rétablir l'énergie dans l'hôpital est ce qu'il faut faire,</strong><i> reprend-t-il imperturbable.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Le lieutenant ouvre l'une des chemises. Ses doigts squelettiques d'acier passent, jusqu'à arriver sur un plan.</i><br /> <strong></strong><br /><strong> </strong><br /> <strong>- Il y a un groupe électrogène, mais les connexions ont été coupées par les déflagrations répétées. Le noyau énergétique qui alimente tout l'hôpital se trouve ici, dit-il en montrant un autre endroit. Y amener le groupe électrogène permettra de relancer le noyau...Toutefois, il faudra un grand stimulus énergétique. </strong><i>(il reprend son souffle, dissonant)</i><strong>...Vous allez venir avec moi, Iroey. Vous êtes un droïde conçu par la CSI, pour la CSI. J'ai une affaire à régler. Sitôt cela fait, nous nous mettrons en route.</strong><br /> <br /> <br /><i> Tericarax laisse Iroey là, puis entre à nouveau dans la salle dont il vient de sortir. Son regard se pose sur Sting.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Je me rends au premier étage, pour tenter de rétablir l'énergie des locaux. Cela nous facilitera la tâche.  </strong><br /><br /><br /> <span style="color:#ffffff">- Lieutenant</span>, <i>objecte Sting</i>, <span style="color:#ffffff">le capitaine Riggs a formellement interdit à quiconque de s'approcher du noyau. Certains de ses hommes ont..<strong>.</strong></span><br /> <strong></strong><br /><strong> </strong><br /> <strong>- Ses hommes ne sont pas moi. Par ailleurs, j'ai noté sur vos plans, Muhock, qu'il y avait des salles d'opération qui étaient inutilisables – des protocoles de sécurité ayant bloqué les portes qui ne s'ouvriront que si le courant revient. Sting. Nous avons sauvé ce mâle humain,</strong> <i>dit Tericarax en désignant de son doigt le patient assoupi, mais tout patient dans un état critique doit être évacué à partir de maintenant.</i> <strong>Tant que nous n'aurons pas rétabli tous les moyens de l'hôpital, ils ont plus de chance de mourir que d'être sauvés ici. Et nous n'avons ni un personnel illimité, ni des chambres illimitées. Riggs a interdit de se rendre au noyau ? Très bien. Informez le, je lui demanderai la raison à mon retour.</strong><br /> <br /> <br /> <i>Le cyborg quitte ainsi le médecin et le Tarissien. Il rejoint alors Iroey. Ses yeux d'or détaillent son subordonné. Un droïde, de pied en cape. Mais il y a nécessairement une partie biologique dans cette unité, Tericarax en est persuadé. Pourquoi aurait-il proposé de confectionner à son supérieur un appareil respiratoire artificiel ? Cela n'était pas inclus dans ses directives, et les droïdes ne prennent pas d'initiative. Un cerveau organique alors ? Fort possible. Tericarax n'en dit rien. Sa voix grave et galvanisée s'élève, maladive mais menaçante par sa froideur.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- En route.</strong><br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <i>**</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Le duo se retrouve ainsi bien rapidement loin des halls, loin des patients, dans les coins sombres de l'hôpital. Le silence est troublé uniquement par la respiration pathologique du lieutenant, et la mélodie mécanique de sa marche – servomoteurs et pistons ponctuant son avancée. Sans lumière pour se guider, le cyborg compte sur sa vision reptilienne. Ses pupilles d'or scrutent la noirceur, détectent les reliefs et les décors avec l'acuité qui sied à tout Kaleesh. Néanmoins Tericarax avance avec précaution – sans pour autant aller à allure lente. Suite aux explosions répétées, la structure de l'hôpital est probablement assez abîmée.</i><br /> <i>Le chemin est encombré par endroits de morceaux de plafonds, tombés au sol. Une épaisse poussière blanche couvre le sol. Les griffes qui font office de jambe au cyborg se rient de ces petits « décors ».</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Tericarax s'arrête. Devant lui, le sol s'ouvre en un puits noir et sans fond. Il lève les yeux. Le plafond est éventré, des poutres d'acier contorsionnées en jaillissent, autant de bras avides et torturés qui attestent de ce qui s'est passé.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Le haut est tombé et a emporté le bas</strong>, <i>murmure le cyborg. Quelque chose n'est pas tout à fait exact. Les poutres sont déformées d'une bien étrange façon, l'acier ne réagit pas de la même façon à une explosion et à une contrainte trop élevée. On dirait ici que les poutres ont été soumises à un poids trop élevé. Cela signifie-t-il que l'effondrement vient de plusieurs étages au-dessus ? Probable. Le scientifique cesse sa réflexion à ce sujet.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Il a un instant l'idée de sauter dans le trou. Cela pourrait leur permettre immédiatement d'arriver en bas, mais cette possibilité est rapidement écartée. Son armure a peut être des articulations qui lui permettent une immense flexibilité, on ignore complètement la profondeur du trou – ou ce qu'il y a en dessous. Cela peut être un étage, cela peut en être six. Et se retrouver à atterrir sur les restes de poutre est un risque à ne pas négliger. Par ailleurs, Tericarax a des doutes sur Iroey. Partout où il regarde, il ne voit que des matériaux à masse très élevée sur le corps du droïde. Il doit être lourd. Très lourd. Une chute de durée indéterminée, et l'atterrissage pourrait être très rude pour la recrue...Voire fatal.</i><br /> <i>Bien que la perte d'un droïde ne soit pas un mal, il demeure une unité sous ses ordres. Dans un combat, s'il se met sur son chemin, alors la mort comme sentence est tout à fait compréhensible. S'il fait preuve d'insubordination au point d'entrer en conflit avec les objectifs du cyborg, une exécution sommaire n'est pas à écarter. Mais ici, maintenant ? Dans une mission sans affrontement, alors qu'Iroey est d'un dévouement sans faille ? Cela n'est pas envisageable. Tericarax a encore besoin de ces deux bras supplémentaires pour l'assister. Une fois l'hôpital de nouveau fonctionnel, Iroey est libre de finir dans un broyeur magnétique si cela lui plaît...Mais pas avant.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Faute d'options, il faut donc passer de l'autre côté. Un bond de plus de cinq mètres...Sans savoir si l'autre côté est stable. Un pari extrêmement risqué.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Le cyborg se retourne. Sa griffe se pose sur une fracture du mur, et en arrache un pan fragilisé avec un crissement et quelques étincelles. Il se met à quatre pattes, et soudain son bassin et toute sa colonne vertébrale tournent ; le projectile – lourd pourtant de plus d'une cinquantaine de kilos – est expulsé de l'autre côté à une vitesse prodigieuse. Il rebondit sur le bord, puis glisse sur le sol...</i><br /> <i>Tericarax guette le son. Mat. Le son est mat.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Le cyborg se redresse de toute sa hauteur, se tourne vers Iroey, avise puis prend la parole d'un ton asthmatique.</i><br /> <strong></strong><br /><strong> </strong><br /> <strong>- Le noyau n'est plus qu'à quelques virages d'ici. Je vais m'y diriger en priorité. Vous, Iroey, pouvez faire demi tour et prendre à droite plutôt qu'à gauche du virage précédent. Le groupe électrogène devrait être par là, ajoute-t-il en tendant au droïde la carte. Assurez vous de son fonctionnement en premier lieu. Ensuite, informez moi, et nous trouverons un moyen d'amener le groupe jusqu'au noyau.</strong><br /> <br /> <br /> <i>Puis il se détourne. Ses membres se plient. Ses servomoteurs s'activent, ses pistons se compressent. Tout doit se déclencher au même moment. Se donner une accélération uniquement horizontale. Le cyborg s'abaisse encore plus au niveau du sol. Plus son centre de gravité est bas, plus est facile de gagner de la vitesse avec une dépense d'énergie donnée sur l'axe horizontal. Sa cape dissimule pratiquement complètement sa silhouette pourtant gigantesque. Puis tout son système de locomotion réagit au même instant, lui fournissant une telle poussée qu'il soulève derrière lui toute la poussière du couloir ; un saut, un seul car il n'a pas le droit à l'erreur.</i><br /> <i>Il est au dessus de la noirceur. Il est dans l'obscurité. Un battement de son cœur organique – un des rares organes qu'il ait conservé.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Avant qu'il s'en rende compte, il est de nouveau au sol. Ses griffes ne réagissent pas, il se laisse pleinement décélérer, alors que le sol grince sous les frottements du duranium qui le compose. Une fois immobile, Tericarax se relève, tourne les yeux vers l'endroit où il se tenait encore quelques secondes auparavant. Iroey n'est plus là, probablement s'est-il mis en route dès qu'il a reçu ses ordres.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Le Kaleesh reprend sa route – solitaire car c'est tout ce qu'il connaît. Enfin, il arrive devant une large baie vitrée. Les reflets l'empêche de voir ce qui est à l'intérieur, ni de lire ce qui est inscrit sur les portes. Mais selon les plans, il s'agit bien de l'endroit du noyau.</i><br /> <i>Sur les portes, il y a des inscriptions de différentes couleurs. Mais illisibles – couvertes de poussière, et l'obscurité ne facilite pas la tâche à Tericarax.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Les doigts de Tericarax se glissent dans les interstices entre les deux portes coulissantes. Alors, commençant à œuvrer de sa force à pleine puissance, il tente d'ouvrir les portes. Millimètre par millimètre, il les repousse en arrière.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Toute cette situation, il la doit à Cerberus. Un groupe terroriste. Des terroristes qui ont fait ça. Les espèces ont un goût pour la guerre, qui dérive probablement d'un instinct territorial exacerbé...Et d'un paradoxal désir d'ailleurs. Aller sur d'autres terres, et la défendre contre ceux qui s'y trouvent, n'est-ce pas ce qui a mené à la guerre ayant ravagé Kalee ?</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Mais la guerre, la guerre. Sur Kalee, ceux accomplissant les plus grands exploits devenaient des dieux après leur trépas. Tericarax s'était isolé...Ce corps mort, ce cadavre ambulant qu'il était devenu est-il sa punition pour avoir renié ce que toutes ses traditions lui dictaient...Ou sa récompense, récompense pour s'être élevé là où nul Kaleesh n'aurait jamais rêvé ?</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Les portes grincent, crissent, mais l'effort du cyborg ne se relâche pas.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Toujours est-il. Si les espèces ne se faisaient pas la guerre, il n'y aurait aucune sélection. La sélection naturelle, vecteur nécessaire pour établir quel potentiel génétique est le plus adapté à la survie, suite de hasards, de morts accidentelles et de mutations tout aussi imprévisibles, la guerre n'en est finalement qu'une forme plus visible – et immédiate.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Les portes cèdent. Avec un ultime effort, le cyborg les repousse définitivement, écartées de plus de deux mètres – et bloquées. Avec une toux, il entre enfin dans la salle.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>La situation est incohérente. Pourquoi le noyau serait-il coupé de l'hôpital ? Le courant coupé dans certains secteurs est une chose. Mais partout en même temps ? Cerberus a probablement abîmé le noyau d'une façon ou d'une autre, ou stationné des terroristes. Il est possible que Riggs ait interdit à quiconque de se rendre au noyau pour empêcher des allers et retours incontrôlés dans l'hôpital.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Tericarax s'approche du noyau. Il observe dans le noir, ses doigts touchent – bien que le toucher ait depuis longtemps déserté son corps d'acier froid – le noyau. Il s'agit sur le principe d'une gigantesque pompe à énergie, comme un cœur organique qui se charge de distribuer dans les secteurs de l'hôpital l'électricité de façon adaptée. Selon la taille du bâtiment, un noyau peut être un petit cube ou – c'est le cas ici – un grand pylône de plus de trois mètres de haut, et un de diamètre, bardé de câbles qui se perdent dans le plafond et le sol, tel un arbre onirique aux racines et branches électriques.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>C'est à cet instant qu'il remarque à ses pieds. Un cadavre auquel il manque la tête. Les implants cybernétiques du cyborg s'activent, et tout commence à se mettre en place. Ce n'est qu'au moment où une grande patte griffue le frappe en plein thorax et le fait reculer hors de la pièce qu'il comprend. Une aberration se tient devant lui. Il en devine la silhouette bien que l'obscurité dissimule ses traits. Un souffle bestial – contrastant avec celui asthmatique du lieutenant – et la dernière pièce se place dans son esprit. Un souvenir de biologiste lointain, une légende qu'il avait un jour désiré étudier, qui disait-on hantait les bas fonds de Taris comme les rats les égouts de Coruscant, une monstruosité qui semblait imaginaire.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>C'est alors que son communicateur s'active, laissant entendre la voix de Riggs.</i><br /> <br /> <br /> - Lieutenant ! J'ai interdit l'accès au noyau pour des raisons de sécurité. J'ai ordonné de couper tous les accès, à tous les étages. Cerberus y a lâché des...<br /> <br /> <br /> <i>Alors que la créature se met en mouvement avec un grognement rageur, Tericarax tousse puis répond, avec sa froideur et son calme - anormal - habituel</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Des Rakgoules.</strong><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>La journée continue à être fascinante. Un spécimen à ajouter à sa collection. La créature se jette sur lui, tente de le mordre. Rangeant son communicateur, il sort sa lance, qui se déplie brusquement, et fauche les pattes de la bête, fait tournoyer son arme, et le manche par un retour la frappe dans la mâchoire. Alliée à la force inhumaine du cyborg, la créature est projetée plusieurs mètres en arrière, heurtant la baie vitrée.</i><br /> <i>Plusieurs respirations rauques se mêlent à celle de la première créature. Tericarax fait tournoyer sa lance et se met en posture de garde. Une seule. Il lui en faut une seule vivante.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169160</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169160</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:20:50 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Berechit on Wed, 25 Feb 2026 18:20:50 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°79<br />
Auteur : Iroey</p>
<p dir="auto"><i>Quand la réponse de son supérieur se fit alors entendre, Iroey resta de marbre... Tout les ingrédients alors que le médecins parlait... Il se trouvait tous devant lui... Par contre, contre, il se sentit un peu vide quand Tericarax lui donna une petite réprimande sur concernant son idée pour un poumon artificiel. S'était pourtant la méthode la plus simple pour le débarrasser de son problème. Il dit alors à Muhock:<br /></i><br /><span style="color:#006600">-Ramasser moi tout le matériel qui as été demander dans les plus bref délais et peut-êtr4e aurais-je meilleurs image de vous organique... <br /></span><br /><i>Dit-il alors en le regardant... Le prototype s'amusa mentalement à voir l'homme se dépêcher pour ramasser le matériel, tandis que l'archétype lui regarde le matériel médicale et mécanique. Peut-être que le lieutenant lui avait dit qu'il était un scientifique accomplie mais... Il Ignore que la machine qui lui est arriver est en fait un projet secret des plus grand cerveau de l'époque au début de la C.S.I. ... Le projet ayant été de pouvoir reproduire artificiellement des sensitives dans un corps plus fort... Ainsi donc il as un cerveau qui plus est as été amélioré par la bio-ingénierie de l'époque qui n'avait aucune restriction concernant les prisonnier de guerre... Bref... Ont ne s'attardera pas sur le passer car le cyborg compte reproduire une version à bon marché de son propre système respiratoire qui fournie son cerveau en oxygène à Tericarax...  Une merveille de l'ingénierie robotique que le monde ignore encore les capacités. En faisant cela il ne cherchais pas de la sympathie mais plutôt voulait augmenter les chances de survie de son lieutenant car il a simplement le sans de la hiérarchie. <br /></i><br /><i>Quoi qu'il en soit, le géant de fer remarqua que l'humain qui l'accompagne semble avoir de la difficulté à transporter tout le matériel. Iroey lui lança simplement un gros sac de poubelle qu'il avait prit dans une boite sous un comptoir, celui-ci n'étant pas couvert de bactérie ou autre. Mais la machine peut enfin se mettre au travail... Le cyborg trouva un respirateur artificiel, des tuyaux, et autre matériel qui lui permettrais de faire son invention. Sait quand il eu fini de ramasser ses affaires que son système de détection de danger s’affola... Le prototype regarda de quoi il s'agit dans ses paramètres et découvrit qu'il avait bien fait de mettre sur écoute les communications militaire alliée... Ils avait réussi à atteindre une batterie d’artillerie caché depuis un certain moment mais au moment ou ils allait passé à l'attaque, le canon à tiré en panique n'importe où en l'espoir de toucher quelque chose et... L'obus se dirige tout droit sur l’hôpital! le prototype eu à peine le temps de se mettre à l’abri que l'obus frappant en ricochant un mur du bâtiment, éclatant sur le rebords de la structure. Cela fit trembler tout centre hospitalier en entier  suite à l'explosion de l'obus... Ne perdant pas plus de temps, l'archétype se releva alors puis attrapa son compagnons par le dos puis le remis dans son dos, repartant pour sauter dans la cage d'ascenseur, le tas de gravas et de fer écrasant le plancher pour aller bloquer le devant de la pharmacie... Heureusement qu'Iroey était sortit vite car sinon il aurait été coincé là pour un bon moment... Il peut d'ailleurs constaté l'état des dégâts suite à effondrement ressortit de l'ascenseur... Les débris avait défoncer le sol de l'étage pour s'étaler devant la porte de la pharmacie... la machine déposa de nouveau Muhock puis regarda le contenu de son sac. Il avait prit assez de matériel mais il ne pouvais pas tout transporter non plus... Il faudra renvoyer une équipe plus tard pour enlever les débris de devant la porte... </i><br /><br /><i>Se fut quelque minutes plus tard que le prototype fut de retour dans la salle d'opération avec l'organique, déposant la matériel dans un coin pour garder son propre matériel pour fabriquer le respirateur de Tericarax plus tard après avoir fait son rapport.</i><br /><br /><span style="color:#006600">-Lieutenant... J'ai rapporter le matériel demander mais l'onde de choc produit par l'écrasement de l'obus à fait s'effondrer une partit du bâtiment devant l'unique entré de la pharmacie... Il faudra envoyer une équipe pour enlever au plus vite les gravas... </span><br /><br /><i>Dit-il alors le dos toujours droit en attendant une réponse de son supérieur. </i><br /></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169159</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169159</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:20:50 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Berechit on Wed, 25 Feb 2026 18:20:50 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°78<br />
Auteur : Tericarax</p>
<p dir="auto"><i>Les quatre bras du cyborg ont tôt fait de tenir les membres de l'humain, qui continue ses convulsions. Mais il n'a pas une force suffisante pour lutter face à la montagne d'acier qu'est Tericarax. Matt Sting  a raccompagné la jeune femme hors de la chambre, prétextant qu'ils ont besoin d'espace pour agir. En revenant, il s'approche du torse du mâle. L'attention du Khaleesh est redoublée, il observe patiemment les manipulations de son subordonné – provisoire. Ce dernier tient de sa main droite une seringue à grande aiguille, de l'autre il touche au niveau du sternum, puis immobilise sa main, juste à l'endroit où devrait se trouver le diaphragme. Il palpe à nouveau l'endroit, puis fouille de sa main libre dans sa blouse, et en tire un petit rectangle au bout duquel une aiguille. Tericarax comprend. C'est un très puissant anesthésiant, avec un effet quasi immédiat. Sans doute Sting le réservait-il pour les cas les plus graves – en estimant qu'il s'agisse de la seule dose qu'il ait en sa possession, ce qui n'est pas dit.  </i><br /> <i>Il enfonce la petite aiguille au niveau d'un des bras du patient, au niveau d'une veine du bras, puis patiente.</i><br /> <i>Puis, et sans la moindre hésitation, il enfonce la seconde seringue au niveau de la septième côte droite du malade, avec une assurance qui aurait probablement étonné Tericarax s'il pouvait ressentir de l'étonnement.</i><br /> <i>L'homme émet un nouveau râle, la douleur se peint sur son visage mais l'emprise du lieutenant est sans équivoque ; qu'il hurle, pleure, crie, qu'il saigne, souffre ou aille bien il ne sera en aucun cas lâché. L'anesthésiant fait son office ; l'homme commence à s'immobiliser.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Dans la seringue, du sang mêlé d'un pus blanc tirant au jaune, rendant le tout extrêmement visqueux, remonte par à coups.  </i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffffff">- Lieutenant, mettez en position latérale, il faut que tout le liquide soit drainé hors de ses poumons</span><span style="color:#ff0000">, </span><i>dit Sting.</i><br /> <br /> <br /> <i>L'interpellé s'exécute, et sans effort met l'humain sur le flanc. Le liquide s'écoule...Mais lentement...Trop lentement. Sting maintient la seringue d'une main.</i><br /> <i>Tericarax décide de changer de méthode. Après une toux maladive, deux de ses bras lâchent l'humain, et commencent à faire pression sur les omoplates du patient. Une pression modérée bien entendu – hors de question de casser des os. Toutefois, suffisante ; de la seringue coule à grosses gouttes le mélange gluant de pus et de sang, qui tombe sur le sol en une putride flaque.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Le lieutenant remarque alors que l'humain n'émet plus de sifflement. Sting émet un soupir – s'il s'agit de soulagement ou de fatigue, Tericarax n'arrive pas à le déterminer.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffffff">- Calez le contre le mur, le reste s'écoulera naturellement maintenant que le pire est passé</span><span style="color:#ff0000">, </span><i>dit le médecin d'une voix calme.</i><br /> <br /> <br /> <i>Tericarax s'exécute. Intéressant. Très intéressant. Les hypothèses se bousculent dans la tête du cyborg. L'endroit où la seringue a été plantée est sans hésitation juste en dessous du poumon. C'est une zone qui est sensée être vide, que l'on appelle couramment la plèvre...Mais elle n'était visiblement pas vide. Remplie de sang, et de pus...Qu'est-ce qui aurait pu causer ça ? Un agent infectieux ? Peut être. Les germes sont courants lorsque les conditions sanitaires se dégradent – comme par les temps qui courent.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Le cyborg relâche son étreinte. Sting, lui, saura lui donner tous les détails de cette étonnante pathologie, ainsi que ses causes, sans doute. Avant qu'il ne puisse engager le dialogue, son communicateur sonne. Tericarax l'active. Apparaît l'image – plate et unicolore, un bleu diaphane comme unique teinte – de la recrue tout juste arrivée. De sa voix robotique, elle indique qu'ils sont arrivés à l'infirmerie, en attente d'instruction. Iroey ajoute quelque chose qui aurait peut être amusé ou touché Tericarax – si ce dernier avait toujours des émotions. Quelle forme d'arrogance, ou de protocole dans le programme du droïde lui laisse penser que le cyborg n'a pas déjà envisagé la possibilité qu'il suggère pour ses poumons ?  </i><br /> <i>Un défaut de conception sans doute. Non. Il ne peut pas mettre ceci sur le dos d'un défaut dans l'intelligence artificielle. Même avec le meilleur cerveau du monde, la recrue ignore la fonction principale du lieutenant, et ses qualifications de scientifique.</i><br /> <br /> <br /> <i>Les yeux du Kaleesh croisent le regard de Sting. Et ce dernier comprend à nouveau où veut en venir le monstrueux hybride.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffffff">- Il me faut du Bacta surtout, mais il me faut aussi une machine de stérilisation.  Il nous faut aussi des seringues de perfusion cutanée, des sacs de perfusion, de la M-H21 pour les anesthésies et il nous faut du CL-6. Cela pourra nous permettre d'empêcher les patients d'avoir des infections.</span><br /> <br /> <br /> <i>Tericarax acquiesce tout en toussant. Le Bacta est un agent cicatrisant extrêmement puissant, même en pansements. Les instruments stérilisés sont une nécessité, une urgence immédiate. Tout le reste du matériel évoqué par le docteur, il le laisse à sa discrétion quant aux détails exacts. Toujours est-il que, son communicateur allumé, Iroey a probablement entendu ce qu'a dit le docteur Matt Sting.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Vous savez ce qu'il vous reste à chercher</strong>, dit la voix d'acier du Confédéré marquée par l'asthme quasi pathologique qui ponctue chacune de ses inspirations. <strong>Ramenez-en la plus grande quantité que vous pourrez trouver, rapidement. N'essayez pas de faire de la</strong> (il s'interrompt et tousse à s'en arracher les poumons)<strong>...sympathie...avec moi...recrue. Si je n'ai pas conçu de système pour pallier à mon problème, vous...n'y parviendrez pas sans matériel...Ni avec. J'étais ingénieur avant que vos plans ne soient imprimés.</strong><br /> <br /> <br /> <i>Puis l'impitoyable cyborg coupe sa communication et se tourne vers Sting.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- À présent docteur...Décrivez moi exactement ce qui vient d'arriver à cet humain, et pourquoi</strong>,<i> dit il en pointant du doigt le patient.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Sting se gratte le front. Vraisemblablement, ce n'est pas une demande qu'il attend, d'un supérieur ou de qui que ce soit. Il fixe Tericarax quelques secondes, pour vérifier s'il est sérieux ou pas.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffffff">- Vous...Me demandez vraiment ça ? Ce n'est pas le moment lieutenant, nous avons encore beaucoup à faire, des vies sont en...</span><br /> <br /> <br /> <strong>- Tant que le matériel n'est pas arrivé, vous êtes pieds et mains liés docteur, tout autant que moi.</strong><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffffff">- N'avez vous aucune empathie ?</span> <i>S'offusque le médecin.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Il ne reste dans ce cadavre ambulant d'acier qui me sert de corps qu'une chose : une curiosité à assouvir ; répondez, Sting.</strong><br /> <br /> <br /> <i>Ce dernier soupire.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffffff">- Le syndrome de Ctaen est un cas analogue à un pneumothorax spontané secondaire. Il est déclenché par le contact avec un parasite présent sur Taris, que l'on nomme le Sprius. Le Sprius se sert de l'humain comme hôte de reproduction ; sitôt qu'il s'est reproduit, il quitte le corps. Les larves de Sprius ont besoin d'un...</span><br /> <br /> <br /> <strong>- Grand apport en oxygène, exposition à chaleur élevée et taux d'humidité satisfaisant. Les larves se logent dans les alvéoles des poumons, puis lorsque assez développées, remontent des poumons par l’œsophage à l'air libre.  Je connais ce parasite, il existe aussi sur Kalee. Continuez.</strong><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffffff">- Les larves sont allergènes, et font éclater les alvéoles dont elles se développent. Un pneumothorax est – en résumé – de l'air qui se coince entre le poumon et le thorax. Au bout d'un moment, le poumon devient compressé et ne peut plus fonctionner. Ici, les alvéoles où se développent les larves éclatent, mais surtout s'infectent très rapidement. Dans environ la moitié des patients infectés par le Sprius, quelques semaines après que les Sprius développés se soient échappés, les patients déclenchent un syndrome de Ctaen – un pneumothorax accompagné d'écoulement de pus dans la cavité thoracique, qui les empêche de respirer.</span><br /> <br /> <br /> <i>Tericarax observe le patient, qui est maintenant assoupi. Pour l'instant, il est hors de question de retirer la seringue ; le liquide qui s'écoule est uniquement ce qui doit sortir, en d'autres termes cela n'est en aucun cas une forme d'hémorragie. Par ailleurs, retirer la seringue sans précaution, voilà qui pourrait générer une hémorragie. Mais Tericarax sait qu'il y a autre chose.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Maintenant...Il est probable que vous vouliez injecter directement dans la plèvre des agents aseptiques, n'est-ce pas ?</strong><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffffff">- Ce n'est que la première étape. Une fois que tout le pus a été drainé de la plèvre, il faut en effet désinfecter les poumons par une injection directe de CL-6 dans les poumons mêmes, mais ensuite faire une perfusion intraveineuse, pour éviter toute septicémie qui est le risque le plus important d'un syndrome de Ctalen. Nous avons agit dans les temps, heureusement.</span><br /> <br /> <br /> <i>Tout ceci est proprement fascinant. Fascinante est cette pathologie. Fascinant est ce savoir que détient le médecin. Fascinant est cet hôpital. Une situation bien étrange, mais qui montre déjà une tournure des plus avantageuses. Ne manque que le retour de Iroey, et ils pourront passer aux cas suivants - certes moins graves, mais que le cyborg se doit de superviser.</i><br /><i></i><br /><br /><i>Tericarax tousse.</i><br /><i><br /></i><br /><i><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : HRP</cite><div style="display:none"> Pour Iroey, tu es bien entendu complètement libre de décrire tout ce que tu veux, ajouter des complications à ta situation etc! N'hésite vraiment pas à prendre des initiatives comme tu le fais déjà <img src="https://img.xooimage.com/files1/w/i/wink-1791.gif" alt=";)" class="xooit-smileimg" /></div></blockquote><br /></i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169158</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169158</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:20:50 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Berechit on Wed, 25 Feb 2026 18:20:50 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°77<br />
Auteur : Iroey</p>
<p dir="auto"><i>Suite à tout les évènements, il était de mise que le cyborg ne devait en aucun cas décevoir son supérieur... Son sens du devoir et la situation lui disait de continuer coute que coute. Iroey resta de marbre quand Tericarax le regarda... Mais la première chose que l'archétype remarqua de lui fut un grave défaut pour respirer... Par plusieurs occasion le robot voulut lui apporter une solution à son problème assez visible mais il ne le pouvais pas. Les évènements se bousculent sans arrêt. Quand le cri retendit, sa simple réaction fut de se demander pourquoi on ne tirais pas un coup de blasteur dans la tête de cet organique si bruyant mais... la machine appris que son rôle ici n'allait pas être de tuer ou faire d'avoir une part de combat militaire comme il les apprécies... Car documents que son supérieur lui avait remis était d'ordre médicale. Iroey aurait donc un rôle de support en santé sur se coup? Pourquoi pas. Il avait étudier dans ses temps libres le fonctionnent de chaque espèces peuplant la galaxie en ayant toutefois des impressions de déjà-vu. Surement dut à des vestiges de son ancienne vie qu'il ne se rappel pas... Bref quoi qu'il en soi, le prototype est envoyer en mission pour trouver du matériel pour aider au patient de survivre à son malaise. Quoi que son blasteur à sa taille lui démange beaucoup. Mais le pire était qu'ont lui confiait la garde d'un organique... Se qui renfrognât Iroey qui n'en voyait aucunement d’utilité logique... Un droïde protocolaire aurait été plus agréable à avoir comme compagnons dans se genre de situation à son égard. Bref, une situation d'impasse finit par arriver malencontreusement. L'homme dénommé Muhock lui expliquant la situation, se qui pur une fois trouva le grand droïde utile car les informations pouvait être viable. Donc à y penser... Un mur sait effondrer... Les escalier son dans se cas inaccessible... Et L'ascenseur hors d'usage pour panne électrique... Iroey voulut soupirer face à la simplicité de la réponse à cet énigme qui selon lui provient d'une école maternel. Il se tourna machinalement vers la porte de l'ascenseur, puis entra le bout de ses griffes entre les fentes de la porte, ses muscle mécanique faisant le reste pour ouvrit avec aise la porte... Puis la machine regarda de haut en bas pour voir l'état de la cage de l'élévateur... En piteux état mais le cyborg n'avait pas de besoin de l'élévateur... Juste de la cage de celui-ci en toute simplicité. Car il remarqua que celui-ci est coincé trois étages plus haut. Mais... Une tache encore plus déplorable lui parcourut à l'esprit... L'homme le ralentirait dans sa descente... L'archétype se tourna alors vers lui et dit alors de sa voix robotique assez sèchement:</i><br /><span style="color:#006600"><br />-Monter sur mon dos... Pas de question sait un ordre! </span><br /><br /><i>Une fois que l'homme s’exécuta, le robot se pencha puis se mit à descendre le long de la parois, s'agrippant à des tuileaux et autre trucs qui s'offre à lui pour ne pas tomber, la descente fut assez rapide car il arriva à la porte à la porte de l'étage demandé, ouvrant la porte de la même méthode pour entrer dans le couloirs menant à la pharmacie... Mais un détail minime le gêna... L’homme dans son dos n'était pas encore descendu! Il tourna alors la tête et le regarda de ses optique rouge, lui faisant rapidement entrer le message dans sa tête de descendre immédiatement... Le cyborg finit donc et enfin par arriver à la station de médicament... Mais la porte était coincé... Il reculât alors un peu puis donna un énorme coup de pied pour défoncer la porte à fonction électrique, celle-ci se renfonçant pour tomber lourdement... Il pénétra donc dans la pièce obscure et enclencha sa vision nocturne et regarda vivement l'état de la salle. Celle-ci semble être dans un bonne état. Les lumière ne fonctionnent pas et le fait qu'il n'y est pas de fenêtre, il activa son communicateur et dit en fouillant:</i><br /><br /><span style="color:#006600">-Je suis arriver lieutenant... J'ai tout le matériel qu'il vous faut ainsi que le matériel nécessaire pour vous fabriquer des poumons artificiel provisoire... </span><br /><br /><i>Dit le prototype dans sa brève réponse, attendant une réponse... </i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169157</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169157</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:20:50 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Berechit on Wed, 25 Feb 2026 18:20:49 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°76<br />
Auteur : Tericarax</p>
<p dir="auto"><i>Tericarax ne joue pas la carte du climat rassurant. Cela, c'est le rôle du personnel hospitalier ; eux seront la part organique à laquelle les blessés pourront s'identifier, eux seront le climat de confiance. Cela laissera les mains libres au cyborg, qui pourra agir à son gré. Imposant son autorité par une démonstration – accidentelle cette fois – de sa force, mais surtout de son calme olympien, surnaturel dans cette situation, par la démonstration de cette absence totale de compassion et de volonté uniquement tournée vers la tâche qui lui a été confiée, il attire sur lui une méfiance mêlée de respect  pour la foule.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Du moins, c'est l'analyse qu'il en a déduit. Juste après son coup d'éclat, plusieurs membres de l'hôpital ainsi que Riggs lui même ont fait irruption dans le hall. Laissant les organiques entre eux, Tericarax entame la discussion avec Riggs.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- L'hôpital est pratiquement ordonné, capitaine...</strong><i>dit-il d'une voix râpeuse</i>.<strong> Grâce à Cerberus, ironiquement.</strong><br /> <br /> <br /> <i>Riggs balaie la pièce, ainsi que Tericarax – qui est recouvert de marques noires par endroit. Lui tendant un tissus avec une mine contrariée :</i><br /> <br /> <br /> - Qu'est-ce qui vous est arrivé ? On dirait que vous sortez d'une mine de charbon...<br /> <br /> <br /> <strong>- J'ai arrêté une grenade qui aurait pu sinon provoquer quelques...Déconvenues pour nos hôtes, réplique l'autre sans fierté dans son ton. La question est plutôt de savoir Riggs...Que vous est-il arrivé. Avez vous attrapé des terroristes en fuite ?</strong><br /> <br /> <br /> - Ils ont tous fui. Des rats apeurés ! <i>Riggs reprend son sourire énergique</i>. Bon ! Je suis content que vous soyez là lieutenant ! Les halls sont un peu plus calmes – je ne sais pas ce que vous avez fait mais ça a marché. Les environs de l'hôpital sont sécurisés. Mes hommes et moi, on va s'occuper de la sécurité interne. Vous...Eh bien vous savez ce que vous avez à faire pas vrai ?<br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Le cyborg prend le tissus que Riggs lui tend, et essuie son armure ; le petit mouchoir prend vite une teinte suie, alors que l'ex Kaleesh frotte avec application ce qui lui sert de corps. S'il sait ce qu'il a à faire ? La question est rhétorique. Rendant au capitaine son tissus – à présent totalement noir – Tericarax s'interrompt d'une toux. C'est à cet instant précis qu'apparaît un nouveau personnage. Les yeux reptiliens du lieutenant se posent sur ce corps noir. Un matériau composite à base d'acier très certainement. Les articulations sont dissimulées par un tissus lui aussi ébène ; un manteau ample. Mais les membres squelettiques restés apparents, ainsi que le soudain garde à vous du nouveau venu, sa voix sans nuance, sa présentation...</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Un robot, et du nom de Iroey. Celui que la CSI a jugé bon d'envoyer à Tericarax. Riggs considère la situation. A-t-il déjà saisi pourquoi Iroey est là ?</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Ah</strong>,<i> dit le cyborg sur sa voix asthmatique.</i> <strong>Vous voici enfin. Riggs, voici celui qui me servira...D'assistant dans ma tâche </strong>(i<i>l s'interrompt sur une toux répugnante</i>)<strong>...Assez perdu de temps...Iroey, suivez moi. Nous avons du travail...</strong><br /> <br /> <br /> <i>Puis le cyborg ouvre le chemin d'un pas plus souple que ce que les droïdes sont capables d'accomplir, son statut de semi organique uniquement confirmé par son hideuse respiration qui résonne dans les couloirs en une suffocante agitation.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Le duo arrive finalement au premier hall. Là, il reste encore beaucoup de rescapés. Ils sont tous là, avec un air hagard. L'apparition du cyborg semble leur donner autre chose à contempler que leurs blessures. Tericarax remarque qu'il n'y a aucun blessé grave qu'il puisse apercevoir dans le hall – pour l'heure du reste.</i><br /> <i>Car ce n'est que le commencement. Sitôt les derniers combats terminés, il ne fait aucun doute que tout le monde blessé dans le périmètre va être envoyé vers cet hôpital ; le manque de moyen représente un facteur de risque majeur.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#00ffff">- Lieutenant !</span><br /> <br /> <br /> <i>Le cyborg tourne le regard, quand un Tarissien en blouse s'approche de lui. Il tient dans ses mains plusieurs chemises, remplies de feuilles, qu'il tend à Tericarax après avoir adressé un – bref – regard à Iroey. Les mains griffues et squelettiques du lieutenant se referment sur les chemises, et les ouvrent une par une, les yeux d'or du personnage lisant en diagonale pour se faire une idée du contenu.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#00ffff">- Voici mon rapport sur tous les points non fonctionnels de l'hôpital, ainsi que les raisons et les possibles corrections pour les rendre de nouveau fonctionnels.</span><br /> <br /> <br /> <i>Tericarax ne répond pas, referme les chemises. À cet instant surgit le docteur Sting. Son front est couvert de sueur.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:white">- Tericarax, nous avons fait évacuer plusieurs malades qui étaient dans un état critique. Vos robots sont performants, mais il nous manque encore beaucoup de matériel. Les quelques outils que vous avez apporté avec vous dépannent un temps, mais...</span><br /> <br /> <br /> <strong>- Mais ce n'est qu'une solution provisoire</strong><i>, achève l'autre.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:white">- Exactement</span>,<i> dit le médecin.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Que vous manque-t-il, Sting </strong>? <i>Le ton qu'emploie le confédéré pourrait laisser penser qu'il est excédé...Mais c'est probablement la froideur de son parler qui crée cette impression - erronée.</i><br /> <br /> <br /> <i>Le médecin fait la moue.</i><br /> <br /><span style="color:white"></span><br /><span style="color:white"> </span><br /><span style="color:#ffffff"> - La question serait plutôt qu'est-ce qui ne manque pas</span><span style="color:white">,</span><i>rétorque-t-il</i><i>.</i><span style="color:#ff0000"> </span><span style="color:#ffffff">Nous avons utilisé déjà beaucoup de pansements de bacta, il nous reste peu d'anesthésiants et nous devrons bientôt aseptiser nos outils pour des raisons d'hygiène, et si vos deux robots sont d'une grande aide, ils sont eux aussi en sous effectif...</span><br /> <br /><br /><br /> <br /> <i>Le cyborg reste pensif, et parcourt le rapport des yeux. Il passe, page après page, regarde les différentes zones. Certaines sont encombrées par des débris. Plusieurs couloirs principaux effondrés, coupant des secteurs entiers de l'hôpital. En parcourant les salles et la liste du matériel présent à l'intérieur, Tericarax s'arrête sur un local.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Il s'agit de la cellule de pharmacie de l'hôpital, où sont stockés la  majorité des médicaments et traitements – qui y sont aussi conçus. En rétablissant l'accès à ce point, il serait possible de trouver des anesthésiants, voire même du bacta, mais surtout probablement les machines de stérilisation. Au pire, des machines par voie aériennes, au mieux des nettoyeurs cryogéniques avancés de modèle R-79...</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Mais c'est faire des plans sur la comète. Le lieutenant est tiré de sa réflexion lorsqu'un cri retentit dans l'une des chambres en bordure du hall.</i><br /> <i>Le petit groupe se précipite à l'intérieur – le docteur Sting en tête. À l'intérieur, le malade – un humain mâle couché sur un lit sommaire – s'agite, émettant des râles étrangers à toute respiration – à part l'asthme du cyborg peut être. Le cri n'a pas été poussé par le malade, mais une jeune femelle à son chevet qui l'observe avec incompréhension. La réaction de Sting est immédiate.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffffff">- Il fait un syndrome de Ctaen !</span><br /> <br /> <br /> <span style="color:#00ffff">- Je vais chercher les robots chirurgiens !</span><i><span style="color:#00ffff"> </span><span style="color:#ff0000">Dit le Tarissien d'un ton alarmé.</span></i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffffff">- Nous n'avons pas le temps, il faut agir tout de suite !</span><i><span style="color:#ffffff"> </span><span style="color:#ff0000">Réplique Sting sur un ton où passe un énervement – sans doute la frustration du manque de moyens.</span></i><br /> <br /> <br /> <i>Tericarax donne à Iroey l'une des chemises de texte.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Le Tarissien. Vous et le droïde ici présents allez vous rendre immédiatement à l'aile pharmaceutique. Le chemin est obstrué – tout est dans le rapport...(il tousse). Trouvez un moyen d'y accéder...Une fois là-bas, passez un appel à mon communicateur, il nous faut impérativement du matériel que je vous réclamerai alors.</strong><br /> <strong>Ceci est votre première mission Iroey...</strong>(<i>Il s'interrompt d'une nouvelle quinte d'asthme  qui colle tout à fait avec les sifflements du malade derrière</i>)<strong>...Ne me décevez pas.</strong><br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <i>Puis le cyborg se tourne vers Sting, et lui adresse un regard, un seul. Le médecin – décidément vif d'esprit – comprend immédiatement où Tericarax veut en venir. Alors que Iroey et le Tarissien quittent la salle, Sting ouvre la chemise de l'homme qui continue à convulser.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffffff">- Il faut que vous l'immobilisiez, lieutenant.</span><br /> <br /> <br /> <i>Tericarax déplie ses quatre bras.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Je pensais que vous ne demanderiez jamais...</strong><br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <i>***</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Suivant le rapport donné par le Tarissien – du nom de Muhock, Iroey et le concerné suivent divers couloirs d'un pas hâtif. Parfois obligés de prendre de grands détours, ils arrivent finalement...À un cul de sac.</i><br /> <span style="color:#00ffff"></span><br /><span style="color:#00ffff"> </span><br /> <span style="color:#00ffff">- Le plafond s'est effondré et a bloqué le passage. L'aile pharmaceutique est encore une cinquantaine de mètres et un étage plus bas, mais les escaliers de cette aile sont impraticables et les ascenseurs, en panne faute d'électricité. Je ne voulais pas dire non au lieutenant, vous avez vu son regard pas vrai ? Mais...Et maintenant ?</span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169156</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169156</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:20:49 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Berechit on Wed, 25 Feb 2026 18:20:49 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°75<br />
Auteur : Iroey</p>
<p dir="auto"><i>Colère...? Honte? Suite aux évènement qui ont traduit cet défaite concernant la simulation de bataille... Perdre d'une tel méthode... Iroey se repris alors les esprits puis regarda devant lui, se disant que toutes ces émotions pouvait bien être lassante parfois... Mais l'archétype devait faire avec... Car le seul et unique organe qu'il lui reste est son cerveaux... Et cela lui permet de faire pas mal plus de choses que normalement un simple robot chercheur le pourrait... Depuis son installation dans sa petite chambre à l'intérieur du cartier général de la C.S.I. sur Géonosis, le prototype avait installer divers nouveau meuble dans sa petite chambre... Comme une table de travail ou sur le dessus se trouvait une petite machine... Iroey travaillait justement dessus en se moment... Ayant utiliser des pièces endommagé de droïdes B1 mit hors d'état lors de la simulation, la machine avait donc put créer une autre machine... Son intellect et sa passion pour la science lui ayant permit de créer...:</i><br /><br /><span style="color:#006600">-Grom... </span><br /><br /><i>Dit-il avec son processeur vocal de B1... Et la machine s'activa, regardant autour d'elle avec son unique optique... Se déplaçant pour la première fois sur des pattes comme celle d'un crabe mais robotique... Comme une petite mine sur patte... Se qui était le cas car il avait fait se prototype en raison pour créer divers nouvelles armes concernant d'éventuel guerre... Comme des mines autonomes capable de trouver des endroits stratégique... Pour se qui est du type d'explosif? Il n'y avait pas encore pensés... Il le créera sans doute plus tard... Pour le moment le mode de déplacement de sa création semble fonctionner à merveille... Reste plus maintenant que divers ajouts concernant la mobilité et la discrétion du module... Mais, sait exactement à se moment qu'il fut déranger par une communication... Il appuya alors sur un bouton sur le mur et se releva alors, disant:</i><br /><br /><span style="color:#006600">-Iroey j'écoute... </span><br /><br /><span style="color:#0033ff">-Vous êtes affecté à une mission sur la planète Taris... Les détails vous serrons envoyer dans votre module de réception de donnés via un short-cut... </span><br /><br /><i>Puis, la communication se coupa, une sorte de clé USB sortant d'un trou près du bouton... Le cyborg prit alors de sa main mécanique l'objet de stocage de donné, le branchât dans une fente qui s'ouvrit derrière sa tête, la branchât pour recevoir diverses informations importante... Une foi le processus fait, il remit la clé dans la fente et celle-ci retourna dans le mur... Puis il prit le chemin d'un transporteur militaire placé au coordonné indiqué... Celui-ci décolla alors vers la planète Tris, là où se déroule des combats... Une guerre civile en fait... Sa mission supporté un officier supérieur du nom de Tericarax... Un autre cyborg... Il regarda par la fenêtre du cockpit les étoiles se brouillant en signe qu'il passait en hyper-espace arrivant en une trentaine de minutes sur les lieux... Sait en ayant essuyer quelques rare coup de canon A-A qu'il arriva enfin devant un grand édifice qui d'ailleurs... Ne ressemble plus vraiment à quelque chose de plus qu'un amas de ruine don lequel des bruits et braillement... Se qui fit soupirer intérieurement le prototype qui dit alors:</i><br /><br /><span style="color:#006600">-Ces organiques... </span><br /><br /><i>Et il entra dans l’hôpital évitent les divers blesser sans aucune compassion se dirigeant uniquement vers son objectif principale qui est: Tericarax... Sait une fois rendu à lui qu'il fit un court salut militaire avant de dire:<br /></i><br /><span style="color:#006600">-Iroey Unité 000 au rapport... </span><br /><br /><i>Dit le cyborg le dos très droit avant d'attendre un instruction... </i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169155</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169155</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:20:49 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Berechit on Wed, 25 Feb 2026 18:20:49 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°74<br />
Auteur : Tericarax</p>
<p dir="auto"><i>Le cyborg poursuit sa marche, sa respiration résonne dans les couloirs déserts. Ruines. Il ne marche pas dans un hôpital, il n'est pas dans un temple de la santé et de la médecine, mais au milieu de ruines. Depuis qu'il est arrivé, il tente d'empêcher les choses de s'effondrer, de tout remettre à sa place. Il a calmé dans certains halls la panique. Mais quel intérêt de tenir les murs, lorsque le toit est tombé ? Une chose cruciale dans un hôpital, au-delà de l'organisation, au-delà des patients, est le matériel, le personnel médical, tout le bras opératoire qui rend le traitement des patients possible.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Riggs a dit que la plupart des blocs chirurgicaux étaient hors de toute atteinte. Par ailleurs, tous les droïdes médicaux sont probablement stockés dans le sous sol. Il y a fort à parier que ce dernier est également inaccessible, ou que aucun droïde n'est opérationnel, sinon Sting n'aurait pas accueillit ceux du lieutenant comme un assoiffé une pluie. Le cyborg tousse. Pas de droïdes à disposition à l'heure actuelle. Bien entendu, il y a toujours les ressources que la CSI a fait amener avec lui. Mais cela ne résoudra pas le problème, pas tout de suite. Par ailleurs, les ressources ont un désavantage ; la majorité du matériel apporté a une autonomie relativement limitée, et nécessite une alimentation pour des utilisations prolongées. Compte tenu du nombre de patients potentiel, il ne fait aucun doute qu'il faut pallier à cette situation, et de toute urgence.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Il y a donc une priorité. Il faut rétablir l'électricité. Mais cela n'est possible qu'une fois le calme revenu. En s'approchant, le Kaleesh commence à percevoir la foule qui s'époumone, ce brouhaha qu'il n'avait vu que de loin tout à l'heure – car il s'agit du plus grand hall, empli de plus de cinq cent patients. Maintenant...Comment attirer l'attention d'un hall entier ?</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>La première étape une fois qu'il aura fini avec le hall sera de rétablir l'électricité. Cela est crucial. Mais il y a autre chose. Le cyborg active son holocommunicateur. Devant lui se projette une fenêtre plate et bleutée, vacillante. Son doigt squelettique effleure l'hologramme, de menus en menus, jusqu'à ce qu'une liste apparaisse. Une liste, oui, du matériel mis à sa disposition. Il navigue, mémorise les quantités. Il n'a pas connaissance parfaite de toutes les blessures que les réfugiés ont subi, et il ne connaît pas non plus les doses exactes à administrer à chacun ; il n'a donc qu'un jugement qualitatif, une estimation de son propre esprit se basant sur des données empiriques qui n'ont trait qu'à une biologie extrêmement poussée mais en aucun cas des soins, pour vérifier les chiffres.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Malgré son manque de connaissances évidentes dans le domaine précis de la médecine, Tericarax n'a aucun mal à tracer la conclusion. Plus. Il lui faut plus de matériel. Il lui faut plus d'hommes. Riggs va être mobilisé, ainsi qu'une portion de ses hommes, à assurer la sécurité de l'hôpital. Il faut au cyborg lui même des bras pour agencer cet hôpital ; le personnel présent est apte aux soins, mais les autres tâches ?</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Sortant du menu, le cyborg consulte une autre liste en poursuivant sa marche ; des portraits qui s'enchaînent, ainsi que des noms, des affiliations. Certains sont disparus – il reconnaît ici le portrait de Belrog, qui n'a plus donné signe de vie depuis la bataille de la Forge. D'autres mobilisés ailleurs. Mais il note ici un être dénoté comme droïde – pourtant un modèle que le cyborg n'a jamais vu jusque là. Une recrue. Le cyborg avise. Il n'a pas besoin de quelqu'un qui réfléchit, seulement de quelqu'un qui agit. Un droïde est parfait pour la tâche. Son apparence peu commune ne choquera probablement personne, pas après avoir vu le lieutenant Tericarax de face. Parfait. Il ferait un parfait subordonné dans cette situation. Il fait défiler. Il y a d'autres personnes à disposition. Très bien. Il n'a pas le temps ni le luxe de passer une communication privée à une recrue particulière. Une demande aux plus hautes têtes ? Oui, bien plus efficace. Eux lui affecteront qui ils estimeront correct. Après une nouvelle toux, il compose une série de chiffres et de lettres, redéfinit certains protocoles d'encryptage pour éviter que sa communication ne soit interceptée par le premier venu. Communication de niveau prioritaire. Accusé de réception : oui. Destinataire : Conseil supérieur de la CSI.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Le petit dispositif émet un bip légèrement plus grave qu'à l'accoutumée, signe que la communication débute. Le message capture la carrure du cyborg entière, atténue les reliefs, le fond avec sa large cape, tue les couleurs et unifie tout en des nuances de bleu et de blanc, souvent parasitées d'interférences qui se matérialisent comme des parasites noirs rongeant l'image. La respiration asthmatique et métallique du cyborg est un roulement de vagues chaotiques dans la communication.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Bonjour. Je ne me perdrai pas en cérémonies, le temps me manque</strong> <i>(il reprend son souffle)</i>. <strong>Lieutenant Tericarax. J'ai été affecté</strong> (<i>il tousse</i>)...<strong>Affecté à l'hôpital central du continent nord sur Taris, au milieu du conflit armé. J'ai joint à ce message une liste du matériel qu'il me manque à l'heure actuelle pour pouvoir stabiliser pleinement cet hôpital et tous ses patients..</strong>.<i>(la voix du cyborg semble par moments discordante, comme si plusieurs voix s'exprimaient en même temps, conséquence de son asthme grave)</i><strong>...Il me faudrait également plus de personnel...J'estime qu'il me faudrait au minimum deux personnes organiques, et cinq droïdes médicaux...À votre convenance, naturellement.</strong><br /> <br /> <br /> <i>Il interrompt le message sur une toux, tandis que son holocommunicateur se désactive avec un triple bip, indiquant que le message est bien parti. Il arrive alors au niveau du hall. Il est bondé. Véritablement bondé. Le hall est localisé au cinquième étage. Et pourtant, tant de personnes sont arrivées si haut. La panique ? Probablement. Il y a quelques personnes en habits militaires, que Tericarax avait aperçu plus tôt, qui maintiennent les entrées et sorties, tentent d'apporter un semblant de calme. Ce hall n'a absolument rien à voir avec celui de l'accueil. Celui-ci est saturé par des blessés de gravité variable, mais surtout dont les nerfs ont lâché ; car personne ne s'entend. Il y a tel brouhaha que le cyborg ne s'entend même plus respirer. Il n'entend même plus les explosions au loin. Il y a plusieurs baies vitrées, d'où on peut apercevoir la ville, qui vomit des nuages noirs un peu partout, mais la foule fait un tel bruit, un tel mouvement, que son attention est automatiquement attirée là, sur cet organisme aberrant et vivant.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Comment réussir à ramener le calme ? La foule est telle qu'il peut à peine avancer ; personne ne lui prête attention. Il capte le regard de certains soldats, qui lui adressent un regard peiné, tentent sans succès de l'atteindre. Quel bruit. Fabuleux. Comment se peut-il que des personnes en état de choc puissent avoir autant d'énergie ? Il ne fait aucun doute qu'il n'a pas les capacités pour couvrir de sa simple voix tout ce vacarme - bien qu'elle passe à travers un vocodécodeur qui l'amplifie en même temps. Qu'est-ce qui peut bien motiver autant ces organiques à hurler de la sorte ? C'est une sorte de masse mouvante, mais hystérique, et le cyborg s'y noie à sa guise. Son exosquelette, cette armure qui le maintient en vie, a été doté d'un étonnant système pour le toucher ; en réalité, il s'agit de ce qu'il avait conçu. Des algorithmes, qui estiment lorsque l'armure touche quelque chose, relaie l'ordre au cerveau, mais cela ne passe aucunement par un message apparenté à la douleur. De façon plus précise, Tericarax est capable d'estimer lorsqu'il est en contact avec quelque chose ; il peut estimer la stabilité d'un pont sur lequel il marche. Il peut estimer qu'il tient bien un sabre par la poignée et non la lame par ses reliefs, mais il est incapable de ressentir un laser lancé sur son armure.</i><br /> <i>Un mort qui marche. Un cadavre ambulant, qui se refuse à mourir, au milieu d'une foule qui ne demande qu'à vivre mais œuvre à sa propre perte.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Il continue à tousser, puis s'arrête dans la foule. Parfois, on tente de l'agripper, comme pour lui adresser des réclamations, puis on s'aperçoit de qui on touche. Tericarax se retrouve, sans vraiment y faire attention, repoussé vers les baies vitrées, où moins de personnes sont massées, mais où la plupart des regards sont tournés, pour se lamenter mieux sur l'état de la ville. Ces organiques...Ils veulent absolument vivre, mais semblent aimer à se torturer en se rappelant sans cesse la douleur qui les agite ; est-ce la douleur qui les maintient en vie, leur instinct de survie n'est-il qu'un souvenir de leur souffrance ?</i><br /> <i>Comment peuvent-ils faire tant de bruit, voilà qui est proprement fascinant. Le cyborg réfléchit. Cela est dû à une réaction de panique. Ils se rassurent inconsciemment dans ce bruit commun, et repoussent toute leur frustration, leur tristesse, leur stress dans cet espèce de débat qu'ils font contre eux-mêmes, une gigantesque dispute où personne ne s'affronte, tout le monde s'évite et se met d'accord : rien ne va.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Le hall précédent a été mis d'accord sur la psychologie. Il faut mettre celui-ci d'accord également, mais toute la question reste comment. Il n'y a aucun point élevé où Tericarax pourrait se placer pour attirer l'attention ; car les halls donnent vers différents couloirs, déserts de tout personnel. Les soldats empêchent la foule de s'échapper hors du hall vers toutes les salles ; très bon choix, car sinon réussir à établir une situation serait infaisable. Tout le monde se ruerait vers le matériel médical et les droïdes, se découvrirait soudain une pseudo science médicale, tenterait de se soigner, ou bien de trouver un médecin, un chaos intolérable, et qui ne saurait ensuite être ramené à la raison.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Quel moyen pour mettre d'accord une telle dissonance ? Tericarax ne s'entend plus respirer, et c'est à peine s'il perçoit le sifflement derrière, alors que...Sifflement ? Une pensée fugitive dans l'esprit du Kaleesh ; il remarque à ses pieds du verre. Autour de lui, on dirait que la masse est comme repoussée, et s'écarte avec une vivacité surprenante, véritable masse, il entend soudain la panique, il voit les visages terrifiés, il entend un nouveau son ; celui de la peur. Non loin, au sol, une petite sphère blanche, segmentée, acier, où plusieurs loupiotes s'allument périodiquement. </i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Une grenade.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Elle a réussi là où lui a échoué. Elle a mis d'accord la foule. En revanche, elle n'a pas réglé le problème de la panique. Une seule information est portée à présent : au lieu d'un brouhaha indiscernable et décousu, ce sont des cris de terreur.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Plusieurs informations traversent l'esprit de Tericarax, boosté à dix fois ses capacités normales par tous ses implants cybernétiques ; son esprit détermine immédiatement l'origine de la grenade. Les propos de Riggs, les explosions fréquentes, le doute n'est pas permis, il s'agit d'une grenade tirée par un mortier. Cerberus. Temps d'explosion moyen ? Inconnu. Inférieur à dix secondes. Il doit en rester quatre.</i><br /> <i>Le cyborg lève son bras droit, vise ; son grapin magnétique se déverrouille avec un bruit sec. Trois secondes. Avec un sifflement, le grappin parcourt la distance qui le sépare du sol, et attiré par magnétisme se fixe sur la grenade dont les diodes s'allument une à une. Le système intégré dans le bras commence à ramener le fil d'acier renforcé. Deux secondes. Le corps mécanique de Tericarax se met en mouvement ; les puissants vérins font changer d'appui le cyborg, qui se tourne vers la fenêtre tirant parti de sa souplesse. Une seconde. La grenade, soudain soumise à une force de traction surhumaine, décolle du sol, tirée par le fil, décrit un arc de cercle, tandis que le fil lui-même continue à rentrer à nouveau dans le bras mécanique dont il est sorti. Les yeux reptiliens du cyborg voient la petite grenade passer devant ses yeux. Le grappin l'a relâchée – incapable de tenir la sphère, la force avec laquelle elle est expulsée bien trop importante comparée au magnétisme du grappin. Toutes les diodes de la grenade s'illuminent. L'ultime réflexe du cyborg est de ramener son bras droit devant son visage. Il n'y a toujours qu'un calme placide dans son esprit. Ses serres en guise de pied agrippent profondément le sol.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Silence, obscurité.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Il n'y a plus le son de la foule. Il n'y a plus rien. Si le Kaleesh avait encore une peau, elle serait carbonisée. S'il avait encore de la chair, elle serait arrachée. S'il avait encore des écailles, elles se consumeraient. S'il avait encore une vie, elle disparaîtrait.</i><br /> <i>Mais tout ceci est un lointain passé. Dix ans, cela fait dix ans qu'il n'a plus de corps, et plus longtemps encore qu'il a oublié la signification de joie, peur, surprise, envie, colère.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>L'obscurité cède place à la lumière. Puis à l'espèce de grisaille qui fait office de jour. Le cyborg écarte son bras de son visage, puis observe. Juste devant lui, à ses pieds, sur le mur et la fenêtre qui lui font face, des flammes, des débris, de la poussière. Sur lui ? Des traces noires. Les flammes n'ont pas d'emprise sur son armure. Le point de fusion est trop élevé ; elle n'est pas même rougie.</i><br /> <i>Étudiée pour résister à d'immenses pressions, le souffle ne l'a pas abîmée, car une grenade est faite contre des organiques, dont les structures sont bien plus fragiles.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Le cyborg tousse, ses serres lâchent le sol. Il constate néanmoins que sa cape est pourléchée de flammes. Il l'ôte de son corps, la secoue vigoureusement. Rongée par les flammes, noircie et ternie sur les bords...Mais point perdue. Avec une nouvelle toux, le cyborg se tourne vers la salle.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>L'image est si intéressante que Tericarax se jure d'étudier le phénomène de panique chez les êtres sapiens dès qu'il aura du temps à y consacrer ; tous les visages sont comme figés ; certains le fixent, abasourdis. D'autres sont crispés, détournés de la scène. On dirait que tous attendent le souffle de l'explosion, figés dans le temps. Figés, oui.  </i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Comme précédemment.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Comme sur Géonosis.</i><br /> <i>Comme sur la Forge.</i><br /> <i><br /> </i><br /> <i>Pour lui qui n'a aucune proximité, il n'y a vraisemblablement qu'une approche – malgré lui cette fois-ci, mais par deux fois grâce à Cerberus paradoxalement.</i><br /> <i>Il tousse, tandis qu'une communication apparaît sur son holocommunicateur. Un des dirigeants de la CSI, qui répond directement.  </i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ff0000"> <img src="https://img.xooimage.com/files1/q/u/quigon-1--5e1b.gif" alt=":Qui-Gonn:" class="xooit-smileimg" /> </span><span style="color:#0066ff">- Lieutenant Tericarax</span><span style="color:#ff0000">, </span><i>répond l'hologramme,</i><span style="color:#ff0000"> </span><span style="color:#0066ff">la Confédération a bien prit connaissance de vos requêtes. Nous envoyons vers votre position des ressources supplémentaires ainsi que plus de personnel, tel que vous l'avez réclamé. La navette arrivera dans cinquante minutes à votre position.</span><br /> <i><br /> </i><br /> <i>L'image disparaît. Il tousse à nouveau, laisse passer quelques secondes.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Rescapés,</strong> <i>dit-il d'un ton glacial mais qu'il veut volontairement lent - lent pour que le message soit retenu par tous et toutes, lent pour maintenir ce silence contemplatif et abasourdi aussi longtemps que possible</i>. <strong>Je suis le lieutenant Tericarax...À présent en charge de cet hôpital. Vous êtes tous sous ma responsabilité. Vous allez écouter précisément ce que je vais vous dire. Pour votre survie à tous.</strong></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169154</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169154</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:20:49 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Berechit on Wed, 25 Feb 2026 18:20:49 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°73<br />
Auteur : Tericarax</p>
<p dir="auto"><i>Avant que la foule ne se dirige vers le médecin, Tericarax s'approche de lui.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Vous vous rendrez dans les deux autres hall, en commençant par le plus chargé. Celui du cinquième étage. Récoltez-y tous les patients qui selon vous nécessitent des soins – autre que de simples plaies superficielles j'entends. Ensuite. Vos deux assistants emmèneront ensuite les patients dans un état plus stable vers des salles d'attente situées aux étages inférieurs puis...</strong><br /> <br /> <br /><span style="color:#cccccc">- Lieutenant...La plupart d'entre eux pourraient être dans un état critique. Les faire marcher jusqu'au cinquième étage est de la folie. Pensez à ceux qui ont des séquelles, des blessures ouvertes, des fractures ou pire...Nous ne pouvons pas les faire bouger ainsi.</span><br /> <br /> <br /> <i>Tericarax réfléchit un instant. Fascinant. C'est donc cela, la pitié. Proprement intrigante est cette capacité à considérer empathiquement le malheur des autres et à estimer leur capacité à agir ou non. Il est vrai que faire marcher des patients implique au préalable que ces derniers puissent marcher. Si un silence – relatif est tombé dans le hall, cela signifie probablement que ceux présents ne sont pas tous dans des états vraiment graves, mais cela n'indique rien quant à ceux dans les autres halls. Il faut par conséquent procéder autrement. Empêcher les malades de bouger ? Une autre alternative naît dans l'esprit du cyborg.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Vous avez parfaitement raison, docteur Sting. Vous mènerez donc les malades critiques vers les salles les plus proches. Demandez à vos assistants de veiller sur eux...Puis revenez ici chercher de l'aide auprès des personnes valides. Tous les volontaires qui voudront vous suivre, pour vous aider à amener des lits pour les blessés.</strong><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Le docteur semble voir où son interlocuteur veut en venir, car il hoche d'un mouvement discret mais affirmatif de la tête. Cette fois-ci, il est d'accord.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- J'ai encore une chose à vérifier...Puis je me déplacerai de mon côté</strong>,<i> dit le Kaleesh.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Il quitte Matt des yeux, empoigne le terroriste inconscient par le col, puis se tourne vers la foule.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Ceux qui peuvent suivre le docteur Matt. Suivez le. Et écoutez ses directives à la lettre.</strong><br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Le cyborg entre à nouveau dans le cylindre, tandis que les équipes se disséminent suivant ses directives. Il lâche sans ménagement l'agent de Cerberus à ses pieds, ferme la porte vitrée de l'accueil, puis enfin se met à tousser, tousser, tousser pendant plusieurs dizaines de secondes sans interruption. Chaque quinte secoue ses poumons, et s'il avait encore eu un thorax organique, il aurait probablement toute la trachée en feu. Dissimuler pour un temps son défaut respiratoire, retenir sa taux tandis qu'il s'exprime...Un effort, même – surtout pour lui. Mais cela était nécessaire. Nécessaire pour que ceux à qui il parlait, tous ces malades, n'éprouvent pas une répulsion instinctive ; son apparence seule est suffisante. Y ajouter un facteur inconscient de crainte de maladie – de part sa toux – aurait été vraiment un élément de trop. Reprenant sa respiration asthmatique, il s'adosse contre l'une des chaises de l'accueil, son regard fixé sur le terroriste – inconscient.  </i><br /> <i>Il avait estimé les probabilités d'une attaque sur le personnel hospitalier comme un risque qu'il devait écarter au plus vite. Cerberus...Un groupe désorganisé. Des criminels déboussolés, qui agissent impulsivement. Le plus gros risque aurait été qu'un agent se dissimule parmi les réfugiés de  l'hôpital et, lentement mais sûrement, les abatte un par un, ainsi que tout le personnel, sapant le moral de tout le monde et semant une méfiance qui aurait empêché Tericarax de mener à bien sa tâche. Cela aurait été infiniment plus problématique à régler pour le lieutenant – et aurait laissé des cicatrices plus profondes.</i><br /> <i>Mais, en voyant Riggs affronter Cerberus, en entendant les tirs de mortier, le cyborg avait eu quelques soupçons ; il avait alors estimé que les criminels du Cerberus n'étaient peut être pas du genre à songer au long terme.</i><br /> <i>Un appât simple, comme un médecin présenté comme un point clé, un moyen efficace de tester s'il avait vu juste.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Cela avait eu son effet. La foule s'était disloquée. Pour ce hall quoi qu'il en soit. Tericarax ouvrit son holocommunicateur. Un plan bleuté se projeta dans l'espace devant lui, éclipsant la lumière – faible – à l'intérieur de l'accueil. Les yeux d'or du lieutenant parcourent la carte : un plan de l'hôpital. Les salles se découpent, étage après étage, les superficies et dimensions respectives s'affichent, ainsi que les numéros affectés, juste le temps que le Kaleesh puisse les mémoriser, puis l'étage suivant se superpose au précédent, l'efface, nouvelle série de paramètres et de formes, de fonctions. Il reste immobile, ingérant la masse d'information comme seul un cerveau brillant, boosté aux implants cybernétiques peut le faire. L'appareil s'étend avec un clic mécanique, l'image s'évapore.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Une nouvelle toux. Il secoue la tête. Il y a plusieurs halls. Sept exactement, dans le gigantesque hôpital. Qui l'eût cru ? Outre dix salles de consultation, il y a pas moins de six services différents, répartis dans les quatre ailes du bâtiment : chirurgie, maternité, traumatologie, pneumologie, cardiologie, neurologie. Et bien sûr, au rez-de-chaussée, le service d'urgences. Le nombre de salles d'opérations dépasse également la vingtaine. Il y a également un laboratoire d'analyse, situé au troisième étage, plusieurs salles de gardes réparties un peu partout, et au sous sol, la majorité des locaux de matériel. En d'autres termes, là où sont entreposés les droïdes chirurgiens désactivés. Là où se trouve tout le matériel dont le cyborg peut avoir besoin.</i><br /> <i>Il y a du reste plusieurs choses à voir. Les circuits s'activent dans le cerveau remodelé du Kaleesh.</i><br /> <i>Temps de guerre. Il est fort probable qu'il y ait beaucoup de naissances d'ici les prochains mois. Les espèces sexuées fonctionnent sur la peur ; il faut que le service de maternité soit effectif d'ici là.</i><br /> <i>Temps de guerre. Blessés, estropiés. Plus urgents que les progénitures à naître. Risques possibles d'infection. Nécessité de générer des remèdes. La pharmacie. Médicaments. Matériel. Plusieurs portions de l'hôpital inaccessibles par des tirs de mortier. Manque de matériel.</i><br /> <i>Germes. Stérilisation du matériel. Matériel. Manque de matériel.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Tericarax se redresse, les pistons qui activent ses jambes grincent tandis qu'il se penche ensuite vers le membre du Cerberus. Il tousse à nouveau, tandis qu'il attrape l'autre, et commence à le fouiller. Il tire de ses poches une petite lampe, quelques vivres, deux bandages non utilisés, mais noircis de poussière. Le matériel nouvellement acquis disparaît bien vite dans l'une des poches de la grande cape du personnage.  </i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>La porte de l'accueil s'ouvre. Il tourne son attention. Dans l'encadrement de la porte se tiennent quatre personnes que le cyborg ne reconnaît pas, mais qui portent les couleurs de la libération Tarissienne. Un homme à la barbe brune, béret sur la tête, hésite. La respiration asthmatique – irrégulière et disgracieuse de l'hybride couvre le semblant de silence gênant de la situation.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#990000">- Lieutenant Tericarax... ?</span> <i>Réclame finalement l'autre sur un accent approximatif de langue commune.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Tout juste, dard'ohl – révolutionnaire...</strong><i>répond le cyborg avec un timbre irrégulier et entaché par son asthme encore amplifié par son vocodécodeur.</i><br /> <br /> <br /> <i>Le petit groupe s'écarte, dévoilant deux droïdes, un DD-13 et un FX, tous deux frappés d'un sceau que le cyborg ne peut que reconnaître. CSI.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#990000">- On était chargé de prendre tout le matériel dans le...</span><i>(il bute sur le mot)</i><span style="color:#990000">la navette de la Confédération. Ils étaient coincé au fond et voulaient parler à Tericarax. On a d'mandé au capitaine Riggs, puis...</span><br /> <br /> <br /> <i>Tericarax l'interrompt par sa toux disgracieuse accompagnée de plusieurs jurons en Kaleesh.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Bon travail. Vous déposerez tout le matériel restant dans la salle 64 du deuxième étage. Ensuite, le docteur Sting aura besoin de main d'oeuvre, une fois que vous aurez fini avec les...colis. Par ailleurs...Occupez vous de lui,</strong><i> dit-il en mettant à leur niveau le membre – toujours inerte – de Cerberus. </i><strong>Un de ces terroristes que vous combattez. Gardez le précieusement. </strong><i>(Une quinte de toux, il reprend sa respiration)</i>.<strong> S'il retombe entre mes griffes, vous aurez un bien macabre puzzle à reconstituer.</strong><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Leur lâchant toujours sans ménagement le terroriste, Tericarax passe entre eux. Ses deux droïdes pivotent, et lui emboîtent le pas. Le modèle DD-13 glisse à sa hauteur.</i><br /> <strong></strong><br /><strong> </strong><br /> <strong>- Vous aurez de quoi occuper votre intelligence artificielle, Wägner.</strong><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffff00">- /Comment est votre état, lieutenant,/</span> <i>déclame le robot sur un ton monocorde.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Catastrophique</strong>,<i> répondit l'autre dans un souffle maladif</i>. <strong>Toutefois, j'aurai besoin de vous pour autre chose.  </strong><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffff00">- /Précisez votre demande./ </span><i>Le droïde n'a pas de protocole implémenté pour saisir tous les sous entendus du cyborg.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Il y a des blessés. Beaucoup de blessés selon toute probabilité. Et bien des choses à faire. Si j'ai connaissance du système biologique de beaucoup d'espèces, je n'ai ni la délicatesse d'un chirurgien, ni sa précision. Vous avez la précision. J'ai la connaissance. Vous travaillerez de concert avec votre...Collègue FX médical. Les cas que vous ne saurez traiter, je vous apporterai mes instructions personnellement. </strong><br /><strong></strong><br /><br /><strong>I</strong><i>l se met à tousser, s'arrête, achève sa toux. Elle s'aggrave.</i><br /> <i>Le FX émet une petite série de bips, n'étant pas doté d'une fonction de langage plus avancée. Des trois, Tericarax est le plus organique du tableau. Pourtant, il est le plus inquiétant.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Des sept halls, il n'y en a en réalité que trois qui sont accessibles. Les autres sont dans les ailes coupées par les tirs de mortier. Lorsque Tericarax entre dans la salle, il remarque que c'est un peu moins le chaos. Cela n'en demeure pas moins une foule mouvante, qui semble tenter de hurler son intérêt à qui veut bien l'entendre. Il réfléchit. La raison pour laquelle la foule s'est calmée auparavant n'est pas parce qu'elle se sentait en sécurité, au contraire.</i><br /> <i>C'est la peur, la peur des terroristes, qui a provoqué ce calme soudain, aussi instable que la lueur tremblante d'une bougie. C'est la peur. En ayant peur, les rescapés ont restreint leur vision sur une seule chose : le danger. Tericarax, en se présentant comme défenseur de l'ordre, a immédiatement attiré sur ses épaules le rôle de « gardien » de toutes ces personnes ; sans lui accorder leur confiance, elles ont inconsciemment accepté d'être réduites au silence et à suivre les ordres, pour ne plus éprouver la peur. Une simple pièce de psychologie. Un élément d'une étude comportementale menée il y avait de cela plusieurs années par un psychologue, qui avait conclu que les foules étaient prêtes à échanger leurs libertés pour se sentir plus en sécurité – dans des conditions propices.</i><br /> <i>Bien entendu, personne ne l'aurait écouté à ce moment là. Particulièrement en raison de son apparence monstrueuse ; étranger à tout ce que les espèces présentes connaissaient, un alien au milieu d'un flot indiscernable d'étrangers, il était peut être même l'incarnation de leurs peurs inconscientes.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>En exposant le docteur Matt Sting, en le révélant au grand jour, Tericarax avait fait un jeu dangereux. Celui d'offrir en sacrifice l'une des rares pièces qu'il avait sur cet échiquier, pour tenter d'attirer au dehors un terroriste – la peur consciente, la menace réelle sur la population de Taris – et le vaincre. L'ennemi de mon ennemi est mon ami. En mettant le terroriste hors d'état de nuire, Tericarax plantait dans le subconscient de ceux présents qu'il était – à défaut d'un être rassurant – un point d'attache. Une sécurité. Un composant nécessaire à leur survie à tous. Une autre simple pièce de psychologie.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Mais cela est une chose qui ne peut s'utiliser qu'une fois. Il n'exposera pas le médecin une seconde fois. Hors de question. Car rien n'indiquait que les terroristes n'avaient pas d'arme à feu. Il aurait aussi bien pu perdre un précieux docteur...Et provoquer l'inverse de ce qu'il désirait. Matt ne s'en rendait pas compte, de même que personne dans tout cet hôpital. Mais Tericarax à cet instant avait pris un pari ; celui de gagner d'un coup la confiance des quatre cent patients massés dans le hall de l'accueil – hall principal de l'hôpital – ou de semer un vent de panique qu'il aurait dû faire taire ensuite par des méthodes bien moins conventionnelles et plus...Problématiques sur le long terme que celle qu'il avait employé précédemment.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Dans le couloir, il croise alors Matt, derrière qui viennent plusieurs rescapés au regard déterminé – le fameux groupe de volontaires qu'il a levé. Il doit y en avoir une centaine. C'est déjà quelque chose d'énorme. Sting semble bien plus énergique que précédemment, marchant à un rythme soutenu, quelques gouttes de sueur au front, il en serait presque rajeuni. Étonnant comme les créatures organiques, sitôt qu'elles démontrent leur réel potentiel physique, apparaissent sous un jour différent. Les yeux du médecin se posent tour à tour sur le cyborg, puis ses deux droïdes, et à nouveau le cyborg. Avant que l'humain puisse dire quoi que ce soit, la voix grave et métallique de Tericarax résonne dans le couloir :</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Mes deux droïdes vont vous venir en aide avec les malades, docteur. Ils sont dotés de protocoles d'apprentissage avancés, que j'ai implémenté moi-même. Néanmoins...N'en abusez pas. Et ne les abîmez pas. Wägner a l'habitude de passer un peu de musique, lorsqu'il est à l’œuvre...Ne lui en voulez pas. Les effets psychologiques sur les espèces sont assez variables, mais bien souvent positifs.</strong><br /> <br /> <br /> <i>Le docteur s'approche des deux droïdes. À son expression – une sorte d'émotion qui semble être de la...Joie? - Tericarax devine qu'il n'y a plus de droïde actif dans cet hôpital depuis quelques temps. En quoi cela peut-il apporter ainsi de la joie à une espèce. Les émotions sont une chose curieuse. L'homme relève les yeux vers le lieutenant. Mais ce dernier n'a pas plus de temps à perdre ; il y a encore énormément de choses à traiter.</i><br /> <br /> <br /> <strong>- Je vous laisse à votre tâche</strong>,<i> dit Tericarax.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>Puis il prend le chemin vers le hall le plus bondé, vers l'étage cinq. Les espèces vivantes, en temps de crise, ou bien s'entre-dévorent, ou bien – si elles présentent suffisamment de points communs pour s'identifier les unes aux autres mutuellement, s'entre aident. Si Tericarax avait des émotions, il aurait été étonné. Etonné par le nombre de volontaires. Une centaine, voilà un nombre déjà bien élevé.</i><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <i>La force de la masse. Il suffit qu'un groupe d'individus montre un chemin à suivre avec suffisamment de vigueur, et tout le reste d'un groupe finira par suivre. C'est probablement d'une vingtaine de jeunes personnes vigoureuses que tout est parti.</i><br /> <br /> <br /> <strong>* Une pièce basique de psychologie</strong>*<i> songe le lieutenant, alors qu'il poursuit son chemin, accompagné de sa toux solitaire.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169153</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169153</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:20:49 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Berechit on Wed, 25 Feb 2026 18:20:48 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°72<br />
Auteur : Tericarax</p>
<p dir="auto"><span style="color:#ff0000"><i>Le cyborg est immobile. Les ordres des officiers sont clairs et précis. Relevé de ses fonctions. Changé à présent comme administrateur d'un hôpital. Faire taire toutes les affaires pouvant nuire à la réputation de la CSI. Responsable de l'hôpital au nom de la coalition. En un mot comme en cent, l'échec n'est pas une option. Le cyborg, avec un sifflement de métal, fait bouger ses bras, comme tentant de chasser quelque chose de ses épaules. Est-ce du stress qu'il ressent ? Est-ce de la tension ? Illogique. Son esprit ne ressent pas – plus pareille chose. Non, il s'agit plutôt de...Réflexion. Son esprit tente de rassembler tous les souvenirs qu'il pourrait avoir d'une expérience un tant soit peu similaire à celle qu'il doit à présent mener.</i></span><br /> <span style="color:#ff0000"><i>Administrer un laboratoire, il l'a déjà fait. Echantillons, sujets d'analyse, rapports de recherche, tout devait être précisément organisé, tout à sa place pour que tout fonctionne. Un laboratoire ordonné, pour une réflexion ordonnée et méthodique. Ne rien laisser au hasard ; tout calculé, rationalisé, tout ramené à des équations. Telle était la science qu'il avait mené, telle était la seule chose restante de son lointain passé. Et à présent la chose qu'il amènera pour mener à bien sa tâche. Tandis que l'officier cesse de parler, le lieutenant s'emploie à mémoriser tous les ordres une énième fois. Ne rien laisser au hasard. Tout rationaliser. Tous les propos de l'agent suivent un ordre logique, il n'y a qu'un ordre derrière en réalité, un seul message qu'il doit comprendre :</i></span><br /> <span style="color:#ff0000"><i>«  Echouez à votre tâche, et la CSI rejettera toute la responsabilité sur vous ».</i></span><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <span style="color:#ff0000"><i>Le doute n'est pas permis. La moindre défaillance technique. La moindre épidémie malheureuse. Le moindre agent infectieux qui décimerait les victimes, ou même un agent militaire chimique utilisé par les ennemis, quelle qu'en soit la raison, si jamais cet hôpital ou ce qu'il abrite vient à tomber d'une façon ou d'une autre, c'est inéluctablement sur lui qu'on mettra la faute au final.</i></span><br /> <span style="color:#ff0000"><i>L'aire d'atterrissage. Tandis que ses pieds griffus tapent le sol avec un bruit mat, Tericarax en profite pour observer les alentours, sans interrompre pour autant ses réflexions. Un chaos, des affrontements, des volutes de fumées noires, ses yeux kaleesh semblent même distinguer au loin des flammes, et certains bâtiments dont certaines pièces s'illuminent, alors que résonnent des explosions.</i></span><br /> <i><span style="color:#ff0000">Des sons variés, mais tous au timbre similaire ; les notes de la destruction, les harmoniques de la mort. </span> </i><br /> <span style="color:#ff0000"><i>La zone est directement exposée ; naturellement, on presse le pas. Tericarax ne prend pas la peine de détailler les autres personnes composant le groupe ; des droïdes, des officiers, mais tous qui le quitteront dès qu'ils l'auront amené là où ils le veulent à coup sûr.</i></span><br /> <span style="color:#ff0000"><i>Le son des explosions n'est bientôt rien qu'une routine. Le groupe arrive enfin devant un édifice à l'air bien piteux ; couvert de poussières, et certains pans de mur portant les douces marques que seuls des tirs de blaster auraient pu engendrer. Mais avant tout, c'est la foule qui attire l'attention du cyborg. Une foule désordonnée, indénombrable même s'il avait prit une heure toute entière à établir un compte méthodique, sans cesse mouvante – et bruyante avec ça. Des estropiés, les yeux du cyborg en distinguent au-delà du compte ; certains qui gémissent, d'autres à l'air hagard, des appels paniqués aussi, des membres épars qui appellent des noms. Ce que Tericarax a sous les yeux...Des fantômes. Une association de fantômes. Des personnes qui appellent des êtres qui ne vivent plus que dans leur passé. Des êtres dont tant de perspectives viennent de s'envoler avec l'inéluctabilité de la mort ; mais qu'ils réfutent. Et cette foule est un parfait écran. Il n'y a personne à distinguer, dans cette masse incohérente, et donc il n'y a pas la certitude de la mort. Cette foule, ce monde massé là, c'est un groupe qui se rassure en s'aveuglant, mais qui s'énerve d'exister. Chacun qui crie qu'il veut savoir, mais qui implore d'ignorer.</i></span><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ff0000">- Fascinant...<i>Murmure le cyborg. Il y a de quoi faire des études comportementales. Il a un matériel adapté. Oui...Il a tout ce qu'il lui faut. Le cyborg sent un intérêt nouveau naître en lui. Il va reforger cet hôpital, oui. Employer toute son ingéniosité à la tâche. Avec cet hôpital, il va avoir une chance inespérée. Une chance qu'il ne peut que saisir...Et exploiter à son plein potentiel.</i></span><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <span style="color:#ff0000"><i>Au dehors, les tirs résonnent toujours. Quelques fois, le cyborg sent le sol vibrer légèrement. Ainsi, cette position est située dans des affrontements ? Il n'a guère pu étudier en détail la situation des combats ; les officiers supérieurs ne partagent pas les détails de toutes les opérations avec tout le monde. Il a une tâche, et ne connaît que les détails sur sa propre tâche. Protéger l'hôpital et ce qu'il contient. Le reste, c'est à la Coalition de s'en occuper. Et le cyborg s'occupera donc de son travail.</i></span><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <span style="color:#ff0000"><i>Le droïde qui mène la bande insolite s'arrête au détour d'un couloir. Face à eux, un humain. Un humain armé d'un fusil blaster lourd. Cigare à la bouche, à peine rasé, ses traits trahissant sa fatigue. Il s'approche de Tericarax, et le salue sans cérémonie, ce à quoi le cyborg ne répond pas ; le sourire sur le visage de l'autre laisse à penser qu'il a encore des choses à dire...Et c'est en effet presque immédiatement qu'il prend la parole. Ton léger, presque vulgaire avec lequel les humains aiment typiquement s'exprimer. Le genre de ton qui attire immédiatement la sympathie des subordonnés. Un personnage qui, faisant preuve de détachement au milieu de l'enfer, devient ce que l'on nomme couramment « charismatique », un homme avec des qualités de leader. Et à ses dires, c'est avec lui que le cyborg devra collaborer. Le bras et l'esprit donc. Alors que le droïde reprend son guidage laconique et silencieux, le fameux capitaine Riggs attrape Tericarax par un bras ; le cyborg se stoppe, ni surpris, énervé. Il pose simplement ses yeux sur l'humain, et écoute ce qu'il a à dire. De ses propos, le cyborg retient deux choses : la première, l'homme a vraisemblablement vraiment besoin de sa présence, et la seconde, toute la situation est un véritable chaos.</i></span><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <span style="color:#ff0000"><i>Tericarax comprend mieux.</i></span><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <span style="color:#ff0000"><i>La CSI ne l'a pas envoyé seulement par son historique scientifique. Elle l'a également mobilisé car sachant pertinemment qu'il n'éprouve aucune émotion, et en cette qualité est ainsi capable de réagir en gardant la tête froide...En toutes circonstances. Tandis que l'homme continue à parler, ses propos trahissant le tragique de la situation, le cyborg distingue un sifflement ; une seconde à peine plus tard, un mur non loin vole en éclats avec fracas et nuages de poussières.</i></span><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <span style="color:#ff0000"><i>Riggs épaule son fusil, et ouvre le feu dans l'ouverture béante. Le cyborg, sans guère avoir bougé, observe ; de là où il est, il distingue plusieurs formes en contre bas, qui fuient dans les ruelles, indistinctes et lointaines. Le capitaine range son arme, puis lui laisse sa fréquence radio, après quoi il s'éclipse.</i></span><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <span style="color:#ff0000"><i>Le kaleesh se retourne. Quatrième étage, l'accueil. C'est là qu'il doit se rendre, pour y trouver le personnel avec qui il va devoir collaborer. Aucun matériel à sa disposition. Plusieurs ailes de l'hôpital gravement endommagées, les blocs chirurgicaux sabotés, les halls saturés, à quoi s'ajoutent une défense précaire, voire quasiment inexistante.</i></span><br /> <span style="color:#ff0000"><i>Une centaine d'hommes a dit Riggs. Il a une centaine d'hommes sous ses ordres. Le cyborg poursuit sa réflexion ; il affiche devant ses yeux grâce à son communicateur la liste du personnel de l'hôpital, et navigue rapidement entre eux pour vérifier leurs qualifications et les mémoriser.  La première chose à faire est de calmer les populations. Mais la simple évocation de la présence de la CSI n'apportera rien. Cela ne fera pas taire les explosions au dehors, cela ne cessera pas les tremblements périodiques des murs et du sol sous les tirs de mortier.</i></span><br /> <span style="color:#ff0000"><i>Quelles choses a-t-il à proposer ?</i></span><br /> <span style="color:#ff0000"><i>En premier lieu, il faut établir un bilan.</i></span><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <span style="color:#ff0000"><i>Arpentant d'un pas rapide les couloirs, le cyborg finit par arriver à l'accueil. L'endroit est presque plus bondé que le hall qu'il a vu précédemment. Il distingue néanmoins, légèrement isolé des civils – reclus au niveau du bureau de l'accueil – la plupart des personnes avec qui il s'est entretenu. À son approche, il reconnaît l'officier qui lui a confié sa promotion, ainsi que sa mission.</i></span><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ff0000">- Ah, lieutenant Tericarax. Félicitations pour votre promotion. Le Capitaine Riggs a dû vous mettre au courant de tous les détails. Je laisse donc les détails de l'opération entre vos mains, j'ai moi même une tâche à accomplir.</span><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <span style="color:#ff0000"><i>L'officier s'éclipse ainsi, repartant ainsi que le droïde et une partie de ceux qui l'ont escorté jusque là. Face à Tericarax ne se tiennent plus qu'une vingtaine de personnes tout au plus. Ils n'ont guère l'air rassuré. L'accueil est une sorte de cylindre de verre circulaire, à l'intérieur duquel des bureaux, tout aussi circulaires, quelques chaises, et un matériel informatique pour accéder sans doute aux bases de donnée de l'hôpital. Un cylindre, un petit îlot au milieu d'une mer de rescapés. Peu après que l'officier soit parti, la foule commence à s'agiter. Certains montrent le cyborg. D'autres continuent à chercher leurs proches. Le verre contient un composant qui permet d'isoler le son de l'extérieur.</i></span><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <span style="color:#ff0000"><i>Tericarax pose son regard sur l'équipe qui est là, dans ce cylindre. L'espace offert n'est pas très grand. Ils ont l'air dans le même état que Riggs. Sur les nerfs. Mais Riggs a démontré la rare capacité à sourire en cas de crise. Eux sont tendus, crispés. Ils hésitent presque à observer le cyborg, comme si sa présence seule impliquait que les choses avaient empiré encore plus.</i></span><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ff0000"><strong>- La situation n'a pas empiré</strong>,<i> dit Tericarax d'une voix métallique et grave.</i> <strong>Ce n'est que votre perception qui s'émousse. Avant toute chose. Vous êtes tous le personnel qui a occupé cet hôpital, et l'a amené à passer toutes les crises...Jusqu'à aujourd'hui.</strong> <strong>Vous</strong>,<i> dit-il en pointant du doigt un jeune Zabrak,</i> <strong>vous allez me dresser la liste de tout le matériel que cet hôpital a à sa disposition à l'heure actuelle. Vous<i>,</i></strong><i> continue-t-il en montrant une jeune femelle Bothan,</i> <strong>vous êtes une urgentiste, non ? Vous serez chargée d'établir l'ordre de priorité dans lequel les patients doivent être traités. Vous, le Tarissien, vous étiez en charge de la maintenance de l'hôpital, n'est-ce pas ? Etablissez clairement tous les endroits qui ne sont plus fonctionnels, la cause, et par quel moyen cela peut être corrigé.</strong></span><br /> <span style="color:#ff0000"><strong>Tous les autres...Avec moi. Il est temps d'organiser un peu cette foule. Etage par étage. Hall par hall. J'espère que vous n'êtes pas trop épuisés. La journée va être longue.</strong></span><br /> <span style="color:#ff0000"><strong>Encore une dernière chose. Docteur Matt Sting ?</strong></span><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <span style="color:#ff0000"><i>Un homme dans la soixantaine, grisonnant, se lève. Il est en blouse blanche, entachée par endroits de sang. Son visage est noirci, sali, et ses traits tant que ses rides trahissent sa fatigue, mais qu'il maîtrise, comme le professionnel qu'il est.</i></span><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <span style="color:#ff0000"><i>Tericarax lui tend un coussin.</i></span><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ff0000"><strong>- Utilisez la ceinture qui tient votre pantalon, et mettez ceci sous votre chemise. Sur toute la longueur, aucun organe vital exposé.</strong></span><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffffff">- De quoi est-ce que vous...</span><span style="color:#ff0000"><i>commence le médecin sur un ton qui trahit son mécontentement et son impatience.</i></span><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ff0000"><strong>- Ne discutez pas,<i> coupe le cyborg.</i> Il reste une dernière chose à faire avant de pouvoir espérer vraiment obtenir le calme. De la psychologie si vous préférez. De la logique de base. Un calme tant d'un point de vue de l'esprit de nos « hôtes » que de la situation interne à cet hôpital. Faites moi donc confiance. Je n'ai pas été amené ici parce que j'étais bon à résoudre des puzzle de caillou ou que je savais arracher la peau d'un rampant des marais sans bruit. Faites confiance au Capitaine Riggs.</strong></span><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ff0000"><i>Le cyborg ramène son regard au delà de l'accueil, et embrasse tous les rescapés. Ni les personnes au dehors du cylindre ni celles à l'intérieur ne lui font confiance. Mais celles à l'intérieur s'exécuteront, parce qu'elles font confiance au Capitaine Riggs, et que ce dernier leur a indiqué que Tericarax allait être également aux commandes. Le docteur s'exécute en grommelant derrière.</i></span><br /> <span style="color:#ff0000"><i>L'hybride cybernétique sort hors du cylindre vitré. Sa respiration tue au milieu des gémissements, de la panique de la foule. Cela lui rappelle presque une bataille qu'il a livré il y a quelques temps...Il se met dos à l'accueil. Ses bras se détachent ; et alors, deux d'entre eux commencent à agripper le verre, jusqu'à l'amener tout à fait en hauteur, avec sifflements de vérins et grincements de la vitre.</i></span><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ff0000"><strong>- Votre attention, rescapés,<i> clame sa voix d'acier. </i>Votre vie est actuellement en danger..</strong>. <i>À la vue de l'être qui n'a rien d'organique, la foule commence à s'agiter plus encore, et ses propos sinistres soufflent un vent qui annonce une seule couleur : la panique. </i>Votre vie est en danger,<i> répète-t-il</i>...Car Cerbérus marche dans cet hôpital. Des terroristes. <i>La foule attend ; elle attend qu'il prononce les mots fatidiques, qu'il s'annonce comme lui même un terroriste pour enfin céder complètement au chaos et se dévorer dans sa terreur.</i></span><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ff0000"><strong>- Des terroristes que je ne peux laisser marcher ici plus longtemps, <i>dit le cyborg froidement. </i>Je suis le lieutenant Tericarax, de la Confédération des Systèmes Indépendants. Rescapés. J'ai été envoyé pour veiller sur vous. Tous les blessés. Suivez le docteur Matt et son équipe,<i> dit Tericarax en montrant un humain grisonnant et deux Tarissiennes. </i>Les autres, veuillez patienter ici. Si vous recherchez des proches...Nous aurons vite fait d'établir une liste des patients. Et nous vous informerons dès que nous aurons localisé ceux que vous cherchez.</strong></span><br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <i><span style="color:#ff0000">La foule commence à bouger, hésitante. Un espèce de silence, parcouru par des frissons murmurants emplit la salle. Le cyborg reste ainsi, promenant son regard glacé sur tous les réfugiés regroupés dans ce hall. Certains groupes commencent à se mouvoir vers la petite équipe. Comme hésitants. </span> </i><br /> <span style="color:#ff0000"><i>Une personne s'approche en boitant de Matt, sortant de la foule à environ cinq mètres.</i></span><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <span style="color:#ff0000"><i>Ce n'est qu'au moment où elle s'élance contre le docteur que Tericarax remarque le poignard entre ses mains. Et c'est avec un bruit mat que l'arme s'enfonce droit dans le docteur Matt.</i></span><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <span style="color:#ff0000"><i>Un son bien moins agréable, une vibration à vous vriller les tympans résonne ensuite. L'agresseur tombe au sol, sonné. Tericarax descend au sol, son canon sonique en mains. Il le range soigneusement, puis s'approche de l'individu ; son pied d'acier se referme comme une sinistre serre sur le crâne de l'individu. Il se tourne vers le docteur Sting. Ce dernier est toujours debout. Il semble tout autant interloqué que les visages que Tericarax distingue. Mais le cyborg n'y prête pas attention. Ressoudant ses bras, il attrape à la gorge l'agresseur, et le soulève haut en l'air.</i></span><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ff0000"><strong>- Voici le visage de ceux que vous craignez, rescapés. Des êtres apeurés qui tentent de vous poignarder dans le dos...Mais des êtres désorganisés. Qui tirent parti de vos peurs. Ne craignez plus rien. La CSI est là. Avec elle, votre cauchemar prend fin, Tarissiens.</strong></span><br /> <i></i><br /><i> </i><br /> <span style="color:#ff0000"><i>La voix glacial du cyborg contraste avec son discours ; si le Capitaine Riggs avait livré ce discours, probablement des cris de joie auraient suivi. Mais ce cyborg, inconnu de tous, cette montagne d'acier sans nom, presque sans visage, qui ne montre ni compassion ni hésitation...La foule s'est néanmoins complètement tue. Sting a ôté le poignard de son abdomen, et le regarde avec étonnement. Il retire de sous sa tenue le coussin, qui a été vilainement éventré, puis regarde Tericarax.</i></span><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffffff">- Comment...Comment saviez vous... ?</span><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ff0000"><strong>- Je vous l'ai dit pourtant, Matt Sting. La Confédération ne m'a pas envoyé ici parce que je sais faire des puzzles de cailloux. </strong></span><br /><br /><br /></p><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : Spoiler</cite><div style="display:none">Note: Navré du retard - long retard. Il est temps de gérer cet hôpital. Je ferai les messages plus ou moins à la suite à ce sujet, jusqu'à arriver au jour présent.</div></blockquote><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169152</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169152</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:20:48 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Berechit on Wed, 25 Feb 2026 18:20:48 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°71<br />
Auteur : Thomassian</p>
<p dir="auto"><span style="color:#ffffff"><i><span style="color:#ff0000">Une mission dont on pouvait en voir le bout ?<br />Laissant derrière eux une place entièrement en ruine, Taris, des impériaux mal lunés et, à présent, les vaisseaux de transport de la CSI qui s'attelait à finir de ratisser l'ensemble de la métropole afin de nettoyer les dernières cellules Cerbériennes, Smith lança cette ultime phrase :</span></i><strong><br /><br /></strong></span><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.xooit.com/image/89/e/e/b/smith-393959e.jpg.htm" target="_blank"><img src="http://img.xooimage.com/files89/e/e/b/smith-393959e.jpg" style="max-width:100%" /></a><br /><span style="color:#ffffff"><strong>-Cap sur Dantooine les enfants !</strong></span><br /><br /><i>Étant resté en retrait et encore chamboulé par sa "transformation" impromptue, Thomassian avait juste suivi la cadence. Finalement, retrouver une once de calme lui paraissait déjà comme une bénédiction. Certes, il éprouvait un brin d'amertume à ne plus pouvoir jeter un œil sur la servante Twi'lek du tonitruant tigre impérial mais Asmodé était là, à se déhancher magnifiquement, après tout.<br />Ils embarquèrent tous dans le Slave I</i>.<br /><i>Rentrer au bercail. Enfin, "bercail" est un bien grand mot pour lui. Tout ceci était encore bien récent.</i><br /><br /><br /><i>La navette s'éleva. Tout semblait étonnement calme pour une sortie de zone de guerre. Tant mieux, finalement.<br />Asmodé aux commandes, le Nikto et son comparse laissèrent Smith et Thomassian prendre en charge l'ordinateur de bord et le poste radar.</i> <i>Afin d'éviter, cette fois, quelque incompréhension, Smith s'occupa des communications, pour le peu qu'il put y en avoir, tandis que le jeune homme regardait d'un air détaché de petits faisceaux blancs clignoter sur cette carte radar réduite.<br /><br />Un blip en particulier le fit sortir de sa léthargie.</i><br /><br />- <strong>Heu, les gars ?</strong><br /><br /><i>Un objet non identifié se dirigeait à grande vitesse vers le vaisseau. Il provenait du sol de Taris.<br /><br />Une alarme sonna. Un carré rougeoyant venait d'entourer l'objet en question sur le radar.</i><br /><br />- <span style="color:#9900ff">Une roquette ? C'est pas vrai !</span><br /><br /><i>Ce n'était pas la peine d'apporter un cri paniqué afin de prévenir du danger. Une myriade de bruits divers et variés avait déjà envahi l’habitacle. La Twi'lek était déjà en train de zigzaguer dans le ciel.<br />L'objet suivait chaque incartade comme si sa cible était clairement verrouillée sur la Gloide d'Haden.<br /><br />Asmodé donna un grand coup sur la droite. Le Slave I fit un looping.<br /><br />Mais rien n'y fit.<br /><br />La roquette se rapprochait.<br /><br />Inexorablement.<br /><br />Implacablement.<br /><br />Inélucta....<br /><br />Un autre blip soudain. Un vaisseau cargo s'était mis en travers de sa trajectoire. L'intercom' grésilla.</i><br /><br />- <span style="color:#009900"><strong>Yo, les gars. 'Pouvez m'escowter en-dehows de ce tas d'caillous ? C'est l'enfew en bas !<br /></strong><br /><i><span style="color:#ff0000">Quelques secondes de silence puis il y eût une explosion.</span></i><strong><span style="color:#ff0000"><br /><br />- </span>Et meeeeeewwwwwwwwd....<br /><br /></strong><span style="color:#ff0000"><i>Les communications s'interrompirent. Le cargo, touché à l'un de ses réacteurs, redescendait lentement vers la surface de Taris, au grand dame de son conducteur qui se voyait contraint à un atterrissage forcé en dehors de la ville basse.<br /><br />Une scène dramatiquement comique. Tous les passagers de la Gloire d'Haden soupirèrent de soulagement. Thomassian eût une pensée émûe pour ce pauvre chauffeur de cargo Rastafaraï qui s'est retrouvé entre deux feux bien malgré lui.<br />Le Slave I continua sa route, sortant de l'atmosphère de cette planète en pleine révolution pour enfin se diriger en vitesse lumière vers Dantooine.<br /><br />(Suite du rp =&gt; <a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/t5048-Op-ration-Berechit-termin-e.htm#p54751" target="_blank">http://star-wars-rpg.soforums.com/t5048-Op-ration-Berechit-termin-e.htm#p54…</a> )<br /></i></span><strong></strong></span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169151</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169151</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:20:48 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Berechit on Wed, 25 Feb 2026 18:20:48 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°70<br />
Auteur : Agent Smith</p>
<p dir="auto"><span style="color:#ffffff">"On peut douter de tout sauf de la nécessité de se trouver du côté de celui qui a le pognon"</span><br /><br /><i>La proposition de tripler la somme résonnait dans ma tête, <br />mais l'idée de combattre et de chasser des fuyards qui s'étaient dispersés aux quatre vents sur ce cailloux ne m'enchantaient pas, <br />la fatigue prenait peu à peu le pas sur ma motivation. </i><br /><br /><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.xooit.com/image/89/e/e/b/smith-393959e.jpg.htm" target="_blank"><img src="http://img.xooimage.com/files89/e/e/b/smith-393959e.jpg" style="max-width:100%" /></a><br /><strong><span style="color:#ffffff">-Malheureusement ma belle, nous allons nous partager les 2000 crédits.</span></strong> disais-je à la jeune twilek <br /><span style="color:#ffffff"><strong><i>J'ai signé seulement pour donner des informations, et je pense que vous avez assez d'hommes pour entreprendre votre chasse à l'homme.</i></strong></span><br /><br /><i>Sans perdre un instant je quittais le pseudo-QG séparatiste suivit par mes comparses en direction du gloire d'Haden, <br />avec dans les mains une balise que nous avait remis notre interlocuteur séparatiste juste avant notre départ, et qui nous servirait de sauf-conduit pour atteindre notre destination.</i><br /><br /><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.xooit.com/image/89/e/e/b/smith-393959e.jpg.htm" target="_blank"><img src="http://img.xooimage.com/files89/e/e/b/smith-393959e.jpg" style="max-width:100%" /></a><br /><span style="color:#ffffff"><strong>-Cap su Dantoine les enfants. </strong></span><br /><br /><i>Le groupe de Chasseur de primes se retirèrent donc de la bataille, <br />et s’empressèrent de rentrer voir leur patron pour recevoir leurs payes.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169150</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169150</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:20:48 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Berechit on Wed, 25 Feb 2026 18:20:48 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°69<br />
Auteur : Asmodé Bah'aris</p>
<p dir="auto">“Comment faire confiance à un être qui saigne une semaine par mois sans crever?”<br /><i>- brève de comptoir coruscanti<br /><em><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></em></i>_____________________<br /><br /><i>Asmodé en avait marre, depuis qu’ils étaient entrés dans le “what else” tout était parti en live. Les impériaux avaient été plus stupide que la moyenne, les cerberus plus… explosifs? La CSI et leurs copains avaient peut-être un peu trop abusé du côté “c’est moi qui ai la plus grosse”. En bref, rien ne c’était passé comme prévu. Si bien, que la native de ryloth  se trouvait actuellement en présence de gradés confédérés et que ceux-ci proposaient tout simplement aux chasseurs de primes de vendre de façon définitive les impériaux.<br />Elle s’avança vers le Corellien un sourire allumeur aux coins des lèvres.</i><br /><br /><span style="color:#660099">- Vous nous proposer donc 2 000 crédits chacun… Pour ce prit là certain vendrait leurs mère.</span><br /><br /><i>Elle marqua une courte pause le temps de se saisir de la mallette contenant les 2000 premiers crédits.</i><br /><br /><span style="color:#660099">- Mais la plus part du temps, notre mère ne dispose pas d'une armée, pouvez vous nous assurer que nous ne subirons aucun représailles?<br /></span><br /><i>La réponse était évidente: "non", personne ne pouvait promettre ce genre de chose, surtout en temps de guerre, mais, La twi'lek attendait tout de même un minimum de protection de la part de la confédération, toute fois, elle estimait que la question pourrait être  réglé plus tard et reporta donc son attention sur son gain.</i><br /><br /><span style="color:#660099">- Je suppose donc que ceci est ma part.</span><br /> <br /><i>Elle ouvrit la mallette et jeta un rapide coup d’oeil à son contenu, les crédits étaient bien là, les CSien étaient réglos, elle allait l’être aussi.</i><br /><br /><span style="color:#660099">- Donc, en ce qui concerne nos amis les impériaux. Notre vaisseau, est... comment dire... posé quelque part dans ce bordel. Nous avons bien entendu ses coordonnées, une fois que notre vaisseau sera en zone sécurisé, nous pourrions contacter le « What elze », la poubelle imp. Qui nous à envoyé dans ce bordel. J'oublie quelque chose ?</span><br /><br /><i>Elle se retourna vers Smith et Pourpre qui, jusqu'à présent l'a regardait offrir l'enseigne et le poing sur un plateau.</i><br /><br /><span style="color:#660099">- Moi non, en revanche, notre ami en costard, elle désigna l'Agent du doigt. À oublié un pion important parmi les impériaux, l’Initié Cha'Rdy. Elle au moins on à son nom, c’est une twi’lek, qui est comme cul et chemise avec le “poing”. Mais, vous ne pouvez pas tenir rigueur à mon ami pour cet oubli, dès qu’on lui met une paire de seins sous les yeux, il ne réfléchit plus.</span><br /><br /><i>Le corellien avait les cartes en main, il ne lui restait plus qu’à envoyer quelqu’un chercher le Gloire d’Haden, (ou escorter les chasseurs jusqu’à leur vaisseau) et envoyer un message aux pigeons hommes rester en orbite pour pouvoir les cueillir. </i><br /><br />HRP:<br />Petit post pour reveiller les cdp</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169149</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169149</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:20:48 GMT</pubDate></item></channel></rss>