Séance Républicaine n°2
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Post n°24
Auteur : Shar'kan Nocturnafalse; };" rel="nofollow ugc" onclick="if (document.xooitDisableClick) { document.xooitDisableClick = false; return false; };" rel="nofollow ugc" onclick="if (document.xooitDisableClick) { document.xooitDisableClick = false; return false; };" rel="nofollow ugc" onclick="if (document.xooitDisableClick) { document.xooitDisableClick = false; return false; };" rel="nofollow ugc" onclick="if (document.xooitDisableClick) { document.xooitDisableClick = false; return false; };" rel="nofollow ugc" onclick="if (document.xooitDisableClick) { document.xooitDisableClick = false; return false; };" rel="nofollow ugc" onclick="if (document.xooitDisableClick) { document.xooitDisableClick = false; return false; };" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/t5428-Lois-de-la-R-publique.htm" target="_blank">modalités du vote de la loi pour éviter un bazar innommable. C’est-à-dire : phase de discussion puis phase de vote. Sachez que la Constitution malgré sa longueur est claire, explicite, et accessible à tous. Cependant, pour simplifier la phase de vote au vu du nombre d’articles :
- Si vous êtes d’accord avec tout un titre de la Constitution, vous notifiez un « Vote Pour » à côté de ce titre sans l’expliciter sur TOUS les articles, ce qui s’avérerait tout à fait inutile et très contraignant pour vous. A contrario, si vous êtes en désaccord avec tout un titre, écrivez « Vote Contre ».
- Si vous êtes d’accord avec la majorité des articles d’un titre mais que quelques-uns vous posent problèmes, mentionnez le numéro de l’article en question de ce titre et notez « Vote Contre ».
- Si vous êtes d’accord avec la Constitution dans son entièreté, dites simplement « Vote Pour ». A contrario, si vous n’êtes d’accord avec aucun article, indiquez « Vote Contre » tout court.
Si des articles sont rejetés, vous pouvez soit les modifier, soit en proposer d’autres après le premier vote. Ce sera à moi de me débrouiller pour comptabiliser le tout, mais ne vous en faites pas, je m’en sortirais. Cette procédure est faite pour vous simplifier la vie pas pour simplifier la mienne. Cette procédure permet également plus d’accessibilité.
CONSTITUTION DE LA REPUBLIQUE FEDERALE
Préambule
Il n’est qu’un seul dirigeant, le Peuple. Il n’est qu’une seule justice, celle du Peuple. Il n’est qu’un seul gouvernement, celui de la démocratie. Tel est le pacte qui scelle l’alliance entre la République et son Peuple.
La chute de la Tyrannie et de l’obscurantisme barbare a ouvert une nouvelle ère, un nouvel âge empli de promesses d’un futur prospère et d’espoir. Plus que jamais nous refusons la haine de l’autre, nous rejetons le sectarisme quel qu’il soit, nous condamnons l’autocratie et la dictature sous toutes ses formes.
Nous, peuples de la République, acceptons et faisons nôtre l’héritage de l’Ancienne République, car c’est dans cette compréhension des valeurs démocratiques que nous puisons notre volonté, notre énergie et notre courage. C’est par cette union dans la diversité que notre gloire et notre civilisation rayonnent avec force et grandeur.
Chaque citoyen de la République se doit de combattre l’influence néfaste et destructrice de l’autoritarisme. Il est bien difficile de défendre les institutions justes et pérennes qui protègent la démocratie et la souveraineté du Peuple face à la violence et à la barbarie. C’est en cela que les citoyens de la République sont valeureux ; c’est en cela qu’ils sont les protecteurs de leur civilisation, et c’est pourquoi ils sont les premiers à en profiter.
Chaque institution de la République assure la liberté, l’égalité, la justice, la stabilité, et la protection pour tous les citoyens, sans qu’aucune distinction ne puisse jamais être faite. La République est dépositaire d’une autorité millénaire garante de la prospérité et du progrès des nations qui lui sont affiliées ; elle doit travailler à la réalisation du bonheur pour tous ses citoyens. Ses administrations doivent récompenser l’effort et le mérite du Peuple, servir l’idéal de Justice, et porter une assistance providentielle à tout citoyen.
Par ce contrat juste et bénéfique, la République proclame la Constitution qui suit sur l’ensemble de son territoire.
MERITE, JUSTICE ET LIBERTE
AD GLORIAM
Titre I : Principes fondamentaux de la République
Article 1:
La République Fédérale est une et indivisible, laïque et démocratique. Ses principes fondateurs sont :
- La liberté de ses citoyens qu'elle soit d'expression, de conscience, de religion ou d'association. Cela implique également la liberté de la presse visuelle, écrite et auditive;
- Leur égalité en droit et en fait entre eux sans distinction de race et de sexe;
- Le respect et la dignité des Etres intelligents peuplant la Galaxie et donc l'inexistence de l’esclavage sur l’Espace Républicain;
- La souveraineté du peuple à deux niveaux: celui de l’Etat fédéral, celui des États fédérés;
- La laïcité de l’Etat et des États fédérés dans la rigueur la plus stricte afin de garantir l’expression et l’égalité de toutes les religions non sectaires. De ce fait, aucun ordre religieux n’est rattaché à l’Etat quelque soit sa forme, et n’est rémunéré par lui;
- La division entre les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire;
- La démocratie, s’exprimant à travers le pluralisme politique;
- L’union, l’indivision et l’inviolabilité de son territoire;
- L’obligation de rendre justice dans la transparence la plus totale quelque soit le milieu, le rang social ou les fonctions particulières exercées par quelconque citoyen.
- L’Etat de droit, régulateur pacifique de la société républicaine.
- Le progrès, qui vise à améliorer les conditions de vie de chaque citoyen par les réformes du Sénat ou de la Chancellerie, par la technologie et l’avancée scientifique sans violer les principes fondamentaux énoncés ci-dessus ;
Article 2:
Toute violation d’au moins un des principes fondamentaux énoncés dans l’article 1 de la Constitution entraînera des sanctions lourdes envers celui, celle ou ceux qui la provoquent. Ces sanctions sont caractérisées par le Chef de l’Etat, ou par l’appareil législatif, ou par la plus haute autorité judiciaire, ces deux dernières pouvant se réunir de plein droit dès la violation constatée.
Cependant, dès qu’une sanction a été prononcée par un des détenteurs d’un des pouvoirs exécutif, législatif ou judiciaire, celle-ci ne peut faire l’objet d’un recours ou d’une modification par un tiers.
Article 3:
La langue officielle de la République fédérale est le basic. La devise de la République Fédérale est Virtus, Justitia, Libertas ad gloriam (Mérite, Justice et Liberté pour la Gloire)
Article 4:
Tout mandat politique local, régional, ou national est attribué par le biais d’élections. Ces élections sont organisées par les Etats fédérés, assistées et homologuées par le Conseil Gardien de la Constitution lorsque celles-ci concernent la vie politique locale et fédérale.
Article 5:
En cas de conflit de quelque nature entre les Etats fédérés ou entre un Etat fédéré et l’Etat fédéral, seules les autorités fédérales seront autorisées à trancher le litige (parce que relevant de l'intérêt général) en toute neutralité et transparence..
Article 6:
Les lois votées par le Sénat s’appliquent à tout système de l’Espace Républicain. Les lois constitutionnelles doivent être approuvées à la majorité des deux tiers des voix exprimées.
Article 7:
Les planètes composantes de la République ont le droit d’établir leur propre constitution qui organisera leur système politique. La Constitution de la République est une loi suprême qui régit l’écriture des constitutions particulières puisque votée par l’ensemble des systèmes républicain, ceci dans la vocation de poursuite de l’intérêt général. Celles-ci doivent donc être compatibles avec la Constitution de le République et ses principes fondateurs.
Titre II: Le Chancelier Suprême de la République
Article 8:
Le Chancelier Suprême de la République est le Chef de l’Etat, il détient la plus grande partie du pouvoir exécutif.
Il est le représentant de la République Fédérale à l’échelle galactique et son chef diplomatique.
Il est le chef des forces armées.
Il signe les traités, mais ceux-ci peuvent être contestés par un vote du Sénat à la majorité absolue à l’initiative d’un Sénateur.
Il nomme à tous les emplois civils et militaires.
Article 9:
Le Chancelier Suprême de la République ouvre les séances du Sénat.
Il promulgue les lois votées à l’assemblée législative. Il peut apposer son véto une seule et unique fois par séance sur n’importe quel projet ou proposition de loi dans le but du respect de l’équilibre des pouvoirs.
Article 10:
Le Chancelier Suprême a la possibilité d’agir par ordonnances. Ces ordonnances devront obligatoirement passer devant le Sénat pour être approuvés à termes. L’approbation de ces ordonnances par le Sénat à la majorité absolue des suffrages exprimés donne lieu à une loi. Dans le cas contraire, l’ordonnance est abrogée.
Article 11:
Le Chancelier Suprême de la République est élu pour un mandat de quatre ans renouvelable, par les Sénateurs, représentants du peuple au niveau de l’Etat fédéral, à la majorité absolue des suffrages exprimés. De ce fait, le Chancelier Suprême de la République pour accéder à cette fonction doit obligatoirement avoir été élu Sénateur de sa localité.
L’élection se déroule au scrutin uninominal (un seul nom possible) à deux tours. Les deux candidats ayant recueilli le plus de suffrages exprimés au premier tour du scrutin accèdent au second sauf si un d’eux recueille d’emblée plus de la majorité des suffrages exprimés. Le deuxième tour se déroule une semaine après la prononciation des résultats du premier tour par le Conseil Gardien de la Constitution. Le candidat recevant le plus grand nombre de suffrages exprimés est élu Chancelier de la République Fédérale. Celui-ci prend ses fonctions au lendemain de sa victoire électorale. En cas de fraudes avérées par le Conseil Gardien, ce dernier possède le droit d’annuler les élections et de procéder à de nouvelles.
Article 12:
Le Chancelier détermine l’ordre du jour des séances sénatoriales. Il mène les débats et peut lui-même être à l’initiative de projets de lois qui, s’il le souhaite, peuvent être soumis de façon prioritaire devant le Sénat. Ces projets procèdent du vote régulier du Sénat, ont la possibilité d’être amendés par celui-ci (c’est à dire modifiés), et sont adoptés à la majorité absolue des suffrages exprimés.
Il promulgue les lois votées au Sénat.
Article 13:
Le Chancelier peut proposer une motion de censure concerne un des Présidents d’une Commission Sénatoriale (décrites dans l'article 27), laquelle motion doit être constructive, c’est à dire qu’il doit proposer un nouveau Président de Commission au Sénat en même temps que la motion de censure.
Article 14:
Le Chancelier Suprême peut dissoudre le Sénat s’il le souhaite sans consultation préalable, et donc donner l’ordre par décret de l’organisation de nouvelles élections sénatoriales.
Article 15:
Le Chef de l’Etat est responsable politiquement devant le Sénat.
Article 16:
En cas de vacance anormale du poste de Chancelier Suprême, le Président de la Commission à l’Intérieur et à la Sécurité assure l’intérim.
Passé un délai de 6 mois, le Sénat a la possibilité d’élire un nouveau Chancelier selon les dispositions de l’article 11. Pendant ce délai, le Chef de l’Etat intérimaire ne peut être à l’origine de dispositions modifiant la Constitution de la République.
Article 17:
Le Chancelier Suprême durant l’exercice de ses fonctions ne peut être convoqué devant la justice sauf s’il est destitué par le Sénat par motion de censure, ceci afin d’assurer la stabilité du pouvoir et de l’Etat.
Article 18:
Lorsque les institutions, la souveraineté territoriale ou que les engagements interplanétaires sont gravement menacés de façon imminente, et que le fonctionnement normal et régulier des organes de l’Etat est interrompu, le Chancelier Suprême, après consultation des Présidents de Commission au Sénat, et du Sénat lui-même, est habilité à prendre les mesures nécessaires pour garantir le bon fonctionnement de la République sans qu’aucune opposition ne puisse l’y en empêcher.
Le Sénat ne peut être dissous durant cette période.
Après un délai de deux mois, le Sénat peut procéder à un vote portant sur l’arrêt de l’octroi de ces pouvoirs exceptionnels au Chancelier Suprême.
Titre III : Le Sénat de la République
Article 19:
Le Sénat vote les lois de la République. Pour qu’une loi soit adoptée, celle-ci doit recueillir la majorité des suffrages exprimés. Le vote d’un Sénateur compte pour deux voix.
Article 20:
Les Ambassadeurs de la République sont les représentants de l’Etat fédéral sur les mondes secondaires de l’Espace Républicain. Ils ont la possibilité de siéger au Sénat et de débattre. Ils peuvent voter au sein du Sénat. Le vote d’un Ambassadeur compte pour une voix.
Article 21:
En cas d’égalité des suffrages dans le vote d’une loi, le nombre de Sénateurs d’un côté ou de l’autre tranchera. Si les Ambassadeurs de la République sont deux fois plus nombreux au sein de la République que les Sénateurs, la voix du Sénateur, primant parce qu’élu du peuple, comptera triple, et ainsi de suite de sorte que la volonté populaire démocratique préside le vote de la loi.
Article 22:
La durée d’un mandat sénatorial est de 4 ans.
Ce mandat est législatif à l’échelle fédérale - le Sénateur vote la loi - et exécutif à l’échelle locale - il est le dirigeant de sa planète - ce dernier pouvant subir une dérogation énoncé à l’article 23.
Article 23:
Le pouvoir exécutif local détenu par un sénateur peut être délégué entièrement ou partiellement à toute autorité locale légitimement reconnue par le peuple.
Article 24:
Le Sénat peut demander le vote d’une motion de censure constructive à l’encontre du Chancelier de la République. La motion de censure doit être demandée par au moins deux Sénateurs et votée dans un délai d’une semaine par l’ensemble de l’assemblée législative. Celle-ci est approuvée à une majorité des deux tiers des suffrages exprimés. Cette motion constructive implique la condition nécessaire d’une candidature immédiate d’un Sénateur à la Chancellerie pour qu’elle soit valide afin d’assurer la continuité du pouvoir exécutif et de l’Etat.
Article 25:
Aucun sénateur ne peut faire l’objet d’une convocation devant la justice sauf si le Sénat ou le Chancelier Suprême vote la levée de son immunité parlementaire.
Article 26:
Le Sénat a le devoir d’investir par un vote les Présidents des Commissions sénatoriales. Les candidats, pour être élus, doivent recueillir la majorité absolue des suffrages exprimés.
Article 27:
Les Présidents des Commissions du Sénat de la République détiennent une partie du pouvoir exécutif fédéral : ils sont en charge des secteurs administratifs qui leurs sont attribués. Ceux-ci sont au nombre de cinq :
- La sécurité et les affaires internes
- L’armée
- La diplomatie et les affaires extérieures
- L’économie et le commerce
- Le budget et les finances publiques
Les Présidents de Commissions représentent la République dans la Commission qu’ils dirigent. Ils conduisent la politique de leur secteur dans une action collective et cohérente à l’échelle républicaine, et dans le respect d’une politique générale commune. Chaque Président peut proposer des lois qui, si elles concernent leur domaine de compétence, et peuvent être traitées prioritairement dans l’ordre du jour sénatorial.
Article 28:
Les Présidents de Commission au Sénat sont élus par les sénateurs, et peuvent être soumis à une motion de censure constructive de la part du Sénat.
La mise en œuvre de la politique des Présidents de Commissions et du Chancelier Suprême est assurée par l’administration civile et militaire le cas échéant.
Article 29:
Outre le vote des lois, le Sénat peut rendre de son propre chef des rapports parlementaires, établis en coopération avec l’administration fédérale, qui auront pour but d’exprimer l’avis général sur la qualité de la politique gouvernementale, ou pourront traiter de problématiques sociales et ou économiques importantes. Le Gouvernement devra prêter une forte attention à ces rapports.
Article 30:
Le Sénat peut constituer de plein droit des commissions d’enquêtes s’il estime qu’une situation particulière ou une question de droit mérite d’être examinée. Les commissions d’enquêtes se déroulent en dehors des séances du Sénat. Un résultat d’une commission d’enquête, s’il évoque un problème à résoudre, ouvrira une séance exceptionnelle du Sénat où une solution devra être trouvée par les élus.
Article 31:
Dans le cadre de ces commissions d’enquêtes parlementaires, les Sénateurs ont le pouvoir d’auditionner les personnes sujettes aux enquêtes, ou pouvant faire avancer le déroulement de l’enquête. Les commissions peuvent auditionner des membres du Sénat, ou des personnalités dépositaires d’un pouvoir exécutif quel qu'il soit. Par ailleurs, elles peuvent également être obligées à comparaître et à produire des documents sous peine de sanctions établie par un organe judiciaire.
Article 32:
En cas de discontinuité du pouvoir au sein d’une planète ou d’incapacité d’un Sénateur, le Sénat peut voter la destitution de ce même Sénateur à la demande de l’un d’eux ou du Chancelier. Est votée alors une tutelle républicaine jusqu’à ce qu’une nouvelle élection soit organisée sur la planète membre.
Titre IV: Le Conseil Gardien de la Constitution
Article 33:
Le rôle premier du Conseil Gardien de la Constitution est de vérifier que chaque loi votée et chaque décision prise par le pouvoir exécutif est conforme à la Constitution établie par le Sénat de la République.
Article 34:
Le Conseil est également l'arbitre entre la République et ses Nations composites. Il est chargé de contrôler les élections relatives à tout mandat républicain. Il est aussi chargé de promulguer les résultats et de valider les élections.
Article 35:
Il peut être saisi ou par un Sénateur, ou par le Chancelier Suprême afin de contrôler la conformité de la loi et des traités à la Constitution.
Article 36:
Le Conseil Gardien de la Constitution est Présidé par un de ses 9 membres élu par ses pairs. Ces membres sont nommés de la manière suivante :
- Trois nommés par le Sénat
- Trois nommés par le Chancelier Suprême
- Trois nommés par la Cour Suprême de la République.
Titre V: La Cour Suprême de la République
Article 37:
La Cour Suprême de la République est la plus haute juridiction de la République. Elle est composée d’un Accusateur Public et d’un Avocat de la République nommés par la Chancellerie ainsi que de Hauts-Juges au nombre de six, représentant les différents Secteurs de la Galaxie :
- Le Noyau (qui inclut le Noyau Profond)
- Les Colonies
- La Bordure Intérieure
- La Zone d'Expansion
- La Bordure Médiane
- La Bordure Extérieure (qui inclut le Bras de Tingel)
Ces Hauts-Juges sont élus par les Juges planétaires locaux et donc par secteurs.
Article 38:
La Cour Suprême est garante de la protection du pouvoir judiciaire, administratif et de leur indépendance. Elle a le devoir de juger les crimes de guerre, et les crimes contre l'Être internes à la République. De manière générale, la Cour juge tout délit et tout crime interne aux institutions de la République.
Article 39:
La Cour Suprême peut revêtir le caractère de Cour Martiale. Elle est alors composée de trois juges, un issu de la Cour Suprême, deux spécialistes du domaine militaire, ainsi que d’un accusateur public. Celle-ci est chargée de juger les crimes dont le personnel de l’armée est accusé.
Titre VI : Adhésion, retrait, et alliances
Article 40:
Tout système intéressé, respectant les valeurs fondamentales telles qu’énoncées dans le Titre I de la présente Constitution peut prétendre à intégrer la République. Sa demande d’adhésion sera transmise au Sénat lequel tranchera à la majorité absolue des suffrages exprimés sur l’acceptation ou non dudit système. Dès l’acceptation de la candidature, le système devient Etat membre de la République Fédérale et possède le droit de siéger au Sénat.
Article 41:
Le principe d’indivision de la République prohibe le retrait unilatéral des systèmes Républicain. Le peuple de la République uni dans des intérêts communs fondamentaux voit ses intérêts menacés par un retrait ignorant la voie législative et donc le droit. La demande de retrait s’effectue selon les mêmes modalités que l’adhésion d’un système à l’Espace Républicain.
Le Sénat, expression de la volonté populaire, décide par une majorité absolue des suffrages exprimés du retrait dudit système à condition que la demande formulée soit légitime et reflète la volonté du peuple du système concerné. En cas de retrait unilatéral, et donc ni négocié, ni respectueux du droit fondamental, ni respectueux de l’intérêt général et de la représentation républicaine, ledit système s’expose à des sanctions.
Article 42:
Les traités, les alliances, ou l’état de guerre ne peut relever que de l’Etat fédéral, donc de toute la République.
Les traités et alliances peuvent être faits par le Chancelier avec approbation du Sénat à la majorité absolue des suffrages exprimés.
L’état de guerre revêt deux aspects distincts. Si la République est attaquée sur son territoire ou si un de ses vaisseaux, véhicules ou encore soldats sont victimes d’une attaque belliqueuse, la République se réserve le droit de répliquer sans vote du Sénat au vu de l’urgence de situation. Dans le présent cas, la Commission à l’Armée, la Chancellerie ainsi que les Généraux des Corps de la Grande Armée Républicaine se réunissent en urgence afin de procéder à la direction des opérations militaires et à leur contrôle. Jusqu’à la prise de contrôle administrative et politique, l’initiative est accordée aux officiers qui subissent l’attaque. En revanche, la déclaration de guerre offensive se différencie du cas précédent et ne peut être proposée que par le Chancelier. Elle est ensuite votée par le Sénat à la majorité des deux tiers des suffrages exprimés.
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Post n°25
Auteur : JagabamdaVoilà, c'est fait le résultat des votes a été annoncé. Mon intervention s'arrêtait là...
Un message apparut sur mon écran personnel, " Ne clôturer pas la séance", "Veuillez garder les Sénateurs et Ambassadeurs au sein de la coupole"
Je lève les yeux quelques instants sur l'assemblée face à moi, et soupire.J'aurai souhaité, une fois , rien qu'une fois, pour une seule et unique fois, annoncer cette phrase tant travaillée, tant répétée "La Séance est désormais close". Certes, cette phrase en elle-même n'était pas si compliquée à prononcer, mais, je voulais finaliser mon intervention sans laisser glisser une note autoritaire ou même désinvolte, juste une tonalité concise sans trop pour autant garder son côté solennel.
Tout ce que je me suis résolue à dire, c'est " Veuillez noté que le débat de cette 2e Séance du Sénat est dès à présent Close".
Ma tâche était terminée. Je ne fis aucun cas des applaudissements les yeux fixés de nouveau sur l'écran, l'ordinateur afficha un nouvel écrit et je compris en le lisant que le chancelier Nocturna allait à tout moment apparaître sous la Rotonde du Sénat.
Avec hésitation, je me demandais s'il fallait faire une annonce pour signaler cet arrivé. Je n'eus pas le temps d'y répondre. Ayana Labreha l’administratrice annonça alors au Sénat son apparition, et soudain la nacelle du chancelier fit son entrée.
Une nacelle laissant apparaître un Shar'kan Nocturna qui aurait voulu montrer le meilleur de lui-même.
Je ne pus m'empêcher de faire ce genre de constatation, *"le Chancelier souhaite vivement participer à cette séance même s'il ressent toujours de vives douleurs et n'est pas au mieux de sa forme actuellement. "*, lorsque je le vis, les yeux bandés, le teint blafard, pâle comme un linge.
Perdue dans mes pensées, je ne vis pas de suite le message qui m'était adressé, sur mon Datapad, le chancelier souhaitait ma présence à ses côtés. Alors, moi, 'Ambassadrice de Telos, je m'exécutai et pris place sur la nacelle centrale.
Lorsque suivi d'un "Merci", le jeune politicien posa sa main sur mon bras gauche, je m'efforçais de ne pas montrer mon étonnement, d'une légère respiration, ma "maîtrise de soi" était en éveil. Il est vrai que personne ne pouvait le savoir, mais ce genre de contact avait le don de "hérisser le poil". Je pris bien soin qu'aucun mouvement corporel ne puisse trahir ce genre de ressentiment. Comme certain pourrait dire que "le corps parle", ne jamais se trahir surtout par un "langage corporel" ; comment faire taire à jamais ces "réactions physiques". Alors depuis fort longtemps, j'ai appris à y mettre un terme, réguler mes émotions, à réajuster mes paramètres environnementaux, mes attitudes, une nécessité obligatoire de rendre conformes mes "actes" à mes pensées, mes émotions et mes sensations. Alors c'est ainsi qu'apparut l’ajustement de précision de mon corps et de mon esprit.
Une expression connue, "Nous sommes comme des livres", m'avait amené à une réflexion, il y a fort longtemps. Comme je ne souhaitais, et souhaite encore, que quiconque puisse y lire à l'intérieur, sans ouvrir la moindre page de ce livre, une conclusion fut prise "commençons par ne pas nous laisser trahir par la couverture de ce livre. Scellons à jamais ce "livre". C'est ainsi que mon armure prit dès lors une autre forme, plus difficile à saisir, plus douce à mes yeux.
Mine de rien, je laissai échapper un simple :
- Mais, je vous en prie. .....en guise de réponse à ce remerciement.
Même si j'avais bien compris que ce geste accentué par l'intonation mis sur ce "merci" est rempli d'une gratitude à mon égard, pourquoi, je me le demandais, j'avais une tâche à accomplir, j'ai essayé de l'amener à son terme. Cela faisait partie de ma fonction et le plus important je devais l'amener à bien. Et quiconque, à ce poste aurait fait de même, à mes yeux.
Sans détourner mon regard de mes mains, je l'écoutai s'adresser à l'assemblée.
Il s'adressa aux sénateurs ainsi qu'aux ambassadeurs. Il commença par citer le passage d'un livre qu'il avait tant aimé avant d'aller droit au but. Avant d'amener au sujet, que je pense, était à ses yeux, un sujet essentiel de cette séance.
Le calme traduit par le timbre de mon interlocuteur fut trahi par son gestuel, qui me décrivait une nervosité intérieure, une lassitude que je mis sur son état de santé précaire. Je pouvais ressentir cette fièvre qui émanait de cet être debout à ma gauche, je pouvais décrypter cette légère fragilité due au fait qu'il n'était pas complètement rétabli, malgré cette sortie de cet établissement médical, et de sa présence auprès de nous.
- Vous, Sénateurs, aurez la possibilité de modifier des articles si vous le souhaitez. Vous, Sénateurs, pourrez même contribuer à la Constitution de la République en suivant un processus prévu à cet effet, séparant comme l’a montré la brillante Présidente Jagabamda que je remercie pour sa gestion parfaite du début de séance, la phase de débat sur le texte de la phase de vote.
A cet instant j'entendis mon nom prononcé au milieu de son discours, il avait fait à cet instant référence à ma façon d'avoir amené la séance précédente. Alors, je posai les yeux sur lui, le Chancelier se tenait droit face à tous, gesticulant le doigt pointé face puis derrière lui afin de montrer à tous que leur présence, leur avis, leur décision était d'une importance capitale. Debout malgré l'épreuve qu'il venait de traverser, malgré sa situation actuelle, ce bandeau sur ses yeux obscurcissait sa vue, mais n'obscurcissait pas sa vision de la République telle qu'elle devait être à ses yeux. Avec véhémence, il venait défendre "son œuvre" qui lui tenait tant à cœur.
Une façon de bien montrer qu'il revient sur la scène.
Le discours achevé...Soudain, apparut, sur l'hologramme central, la Constitution de la République Fédérale..Les articles défilaient sous mes yeux, un travail colossal réalisé par un effort minutieux, titanesque. .Les yeux rivés sur l'écran, j'écoutais.
J'écoutais ces applaudissements qui retentirent au sein de la coupole, les murmures ne se faisaient pas silence pour autant. Des approbations, étaient-ils favorables ? Ils toléraient ? Ils acceptaient ? Ou au contraire ils désapprouvaient.Je ne savais que penser de la réaction de chacun. Le plus important, en cet instant, était que le Chancelier Nocturna attendait notre réaction.
Mon impression était que nous étions pris au dépourvu. Comment réagir ? Comment agir ? Que dire ? Que faire ? J'étais décontenancée. J'aurai souhaité discuter avec le Chancelier quelques minutes, pourquoi pas quelques heures. Mais si nous commencions une discussion à voix basse, que diront les membres de l'assemblée. Que nous sommes en pleine manigance ?
Non, ce n'était plus ni l'heure ni le moment. Ma décision était prise, il va falloir que je m'exprime face à tous.
Je me mis debout afin d'attirer leur attention.
- Mesdames et Messieurs les Sénateurs et Ambassadeurs, je vous demande une minute de votre attention.
Je me retournai vers le Chancelier afin de lui adresser ma réponse, même si je savais qu'il ne pouvait me voir.
- Chancelier, tout d'abord, laissez-moi exprimer en mon nom et celui de nos politiciens ici présents, le plaisir de vous voir parmi nous. Nous vous souhaitons un prompt rétablissement. Vous voir en ces lieux après ce qui vient de vous arriver montre à tous que la République sera toujours debout. Et la république quoiqu'il arrive, jusqu'au bout, œuvrera pour le bien-être de ses citoyens. Là est son but et son unique but.
Je jouais avec mon intonation vocale comme un musicien sur son instrument musical, des mouvements mélodiques de ma voix, caractérisés par des variations de hauteur. Cette voix qui se modulait sur des notes différentes, tantôt graves, tantôt aiguës. J'explorai cette "gamme" de graves et d'aigus en variant les accentuations dans mes phrases, me permettant de capter l’attention de mon auditoire. Pour que mon message puisse avoir plus d'impact, l'articulation était bonne, les mots étaient distincts et le débit adapté à une communication efficace. Je pris le temps de bien respirer entre les phrases, d’utiliser le silence pour marquer un temps de pause.
- Chancelier, je n'ai pas l'esprit de subordination. Mais je souhaiterais que chacun puisse entendre ce que j'ai à dire suite à votre demande. Vous avez souhaité nous présenter la nouvelle constitution. Nous avons pris note. Le travail est immense et colossal. Comme vous nous l'avez précisé, nous avons la possibilité de modifier certain articles si nous le souhaitons puis nous passerons de la phase de débat après la phase de vote. Nous avons encore pour des heures, mais je ne suis pas sûre que la journée suffira. Il est à noter, Chancelier, que cette séance a été ouverte exceptionnellement, les différents politiciens, ici présents étaient installés sous cette coupole depuis un certain nombre d'heures déjà. Des évènements récents nous poussent à une prudence absolue. Vous n'êtes pas sans le savoir que l'Ex-Général Valliant est en route pour Coruscant à la suite de sa captivité par le Sénateur de Kamino. La situation actuelle ne nous permet pas de rester aussi longtemps au sein de cette coupole. Il y a peut-être même un risque pour tous ceux qui sont présents ici actuellement. L'Ex-Général a peut-être encore quelques partisans, sans oublier que certains soldats qui sont restés dans les rangs de la GAR ont servi pour certain sous les ordres de ce dernier. Nous ne pouvons prendre ce risque. Qui peut dire ce qu'ils pourront tenter.
Mon regard balaya l'assemblée, puis je repris :
- Je propose, donc, Chancelier, si vous êtes d'accord, que les sénatrices, sénateurs et ambassadeurs ici présents, puissent retourner sur leur planète respective afin d'apporter une étude approfondie à la nouvelle convention. Qu'ils puissent en prendre connaissance dans un cadre et un lieu sans risque. Je ne dis pas que Coruscant ne peut se défendre d'une attaque quelconque, mais garder tous nos politiciens sous le même toit en ce temps d'alerte, est, à mon avis un trop grand risque qu'il faut éviter, à tout prix. Tant que l'Ex Général Valliant est sur le territoire, tant que le jugement n'a pas eu lieu, nous devons être prudents. Surtout qu'un partie de la garnison est en route sur le territoire de la CSI suite au vote précédent, comme par hasard tout arrive au même moment.
C'est pour cela, Chancelier, suspendons cette séance, le temps que chacun retrouve leur planète respective, et, cette séance pourra être reprise via Holo-diffusion et avec une tranquillité d'esprit la convention pourra être étudiée, débattue, votée dans une grande sérénité. Et vous profiteriez de ce temps pour amener à bien votre guérison.
J'avais intervenu une fois de plus, peut-être une fois de trop. J'attendis la réponse. Mon timbre de voix, mon intonation et mon débit, ce tout d'une intensité suffisante pour être entendu, je souhaitai leur montrer ainsi qu'au Chancelier que j'étais sûre de moi, de ce que je faisais de ce que je disais. -
Post n°26
Auteur : Dam DOnOsLa sénatrice de Dantooine, comme ses confrères, écoutaient la "Présidente du Conseil Gardien de la Constitution" Jagabamda Dorf apporter sa conclusion sur les votes.
Elle attendait surtout les mots qui pourraient annoncer la clôture de la séance. Cela faisait déjà des heures qu'ils étaient installés sous la Rotonde du sénat, les argumentations ont été données les votes ont été rendus, tout était à présent terminé.
Que ne fut pas sa surprise lorsqu'elle entendit la voix de l’administratrice, non pas pour prononcer la clôture de la séance mais Ayana Labreha annonça l'arrivée du Chancelier Shar'kan Nocturna, une arrivée imminente au cœur de la Coupole.
Ainsi donc celui-ci était sorti de l'établissement hospitalier où il se trouvait.
La Représentante de Dantooine se sentait à la fois rassurée de pouvoir le percevoir ainsi cela lui prouvait que sa santé allait mieux et en même temps assez préoccupé par cette sortie trop rapide à ses yeux, peut-être un peu trop précipitée.
Elle le vit et son inquiétude fut plus grande. "Ce n'est pas sérieux, il n'est pas rétabli" se disait-elle lorsque son regard se posa sur le Chancelier. Puis dandinant la tête de droite à gauche, elle se dit "Connaissant l'homme, ça ne m'étonne nullement qu’il soit déjà de retour. Qui aurait pu le retenir au sein de cet hôpital, à part lui-même."
Le Chef de la République prit la parole, un discours imagé, débutant par une tirade, rappelant l'essence même de ce que chaque politicien présent au sein du sénat avait voulu lorsque chacun a proclamé, accueilli cette République. Le Chancelier vacillait par son discours, emporté par la fougue de ses dires, peut-être aussi la fièvre qui l'habitait, une fièvre due par son état de santé ou même par ces propos accompagnés par du message qu'il souhaitait transmettre.
Dam le regardait, écoutait comme ces confrères les mots, le ton, et elle ne pouvait s'empêcher de se faire la remarque " Malgré ce bandage qui lui cache la vue, il donne cet impression qu'il et assez clairvoyant"
Le discours était long et animé par une conviction, Dam essayait de capter chaque mot de saisir chaque sens. Est-ce la fatigue, elle ne pouvait pas le confirmer, mai elle avait l'impression qu'elle avait du mal à cet instant de tout comprendre.
Puis tout à coup ces phrases retinrent son attention
- N’oubliez simplement pas mon long discours. Celui-ci n’a pas un but moralisateur, non, il a pour objectif de faire prendre conscience à ceux qui ne croient pas au débat et à la politique, que ces derniers sont nécessaires afin d’agir au mieux pour l’intérêt général, pour l’intérêt de la République, et de consacrer la légitimité absolue du Droit comme régulateur pacifique des conflits sociaux. La République d’aujourd’hui doit se réclamer de l’Ancienne, mais purifiée de ses maux : plus jamais au sein de cette rotonde ne pourra siéger une organisation commerciale ou toute autre personnalité non élue ; plus jamais la République ne doit faire preuve de brutalité à l’égard des peuples de la Galaxie ; plus jamais la République sera la victime de la corruption !
Une fois de plus un débat devrait avoir lieu, un vote devrait une fois de plus conclure. Le Chancelier avait fini, l'écran avait pris place.
La sénatrice regardait défiler des mots des chiffres, des articles Titres I, art.1 art 2, Titre 2 art. etc...
Et pendant tout ce temps là ce qu'elle avait gardé en tête étaient ces mots ''Il n’est qu’un seul dirigeant, le Peuple."
Tant d'articles, tant de lois, La Reine de Dantooine en avait le tournis. elle se demandait en cet instant comment elle allait pouvoir argumenter, voter et exprimer le bon vote.
Elle était certes Sénatrice de Dantooine, elle siégeait entant que représentante de sa planète, politicienne certes. Mais elle ne se sentait pas à la hauteur de pouvoir comme le disait si bien le chancelier "modifier des articles" et comment "agir dans l’intérêt général" si on se trompe et surtout le plus essentiel, le plus important aux yeux de la Reine de Dantooine :
- " Vous avez entre vos mains un pouvoir puissant que le peuple vous a accordé, faites-en bon usage. Ce simple bon usage, libre et en toute connaissance de cause"
Toute connaissance de cause, mais la connaissance, Dam le savait, elle n'avait pas fait de grandes écoles, elle n'a pas étudié le droit. Comment elle, petite Gand qui a fait ses premiers pas dans une grotte sur Hoth qui a grandi auprès des Wampas, peut-elle savoir ce qui est bien ou non dans cette convention.
Elle n'eut pas le temps de chercher une réponse à tous ces questions qui la submergeaient, Jagabamda qui avait pris place auprès du Chancelier prit la parole, La Sénatrice de Dantooine n'entendit pas tout de cet intervention mais suffisamment, surtout la partie où celle-ci demandait la suspension de la séance en invoquant la partie concernant le Général Valliant, surtout son arrivée imminent qui mettait les sénateurs en grand danger et aussi afin que chacun puisse étudier la Nouvelle convention de la République en profondeur.
Dam regardait le Chancelier, elle guettait un signe, allait-il intervenir ?
Cette fois-ci c'était elle Dam DOnOs qui n'attendit pas, elle qui pour une fois ne suivait pas le protocole. A cet instant, elle n'allait pas être un exemple aux yeux des plus jeunes. Elle fit avancer sa nacelle et prit la parole
- Chancelier, tout d'abord, il m'est un grand plaisir de vous voir parmi nous. Même si je peux vous l'avouer vous ne me paraissez pas en grande forme. Mais vous connaissant un peu, je sais bien que vous n'êtes pas homme à vous laisser abattre par qui que ce soit et cet honneur vous revient.
Je me permets de rebondir sur ce que vient de dire l'Ambassadrice de Telos, il est certes raisonnable que nous quittions pour un temps le sénat afin de regagner nos planètes respectives. Chancelier, cette Constitution est, je pense, un de vos projets dont vous tenez plus qu'à cœur, je suppose. un projet que vous avez dû mettre beaucoup de temps d'heures ou de mois, de manque de sommeil même peut-être un oubli de vous restaurer, votre sueur, votre tripe. Excusez l'expression familière, mais vous m'avez comprise. Cette Constitution, vous voulez qu'elle voit le jour car si vous l'avez travaillé façonné c'est afin que tous nous travaillons ensemble une unité, pas " tous pour Un et Un pour le peuple" Mais "Tous faisant qu' Un, et ce Un c'est le peuple". Et c'est ce que j"ai pu traduire dans votre discours. C'est pour cela Chancelier que je souhaite me retirer du sénat afin de me rendre auprès de mes conseillers et mes ministres et ensemble nous allons étudier cette constitution afin de pouvoir vous donner cette réponse tant attendue.
Comme l'a signalé mademoiselle Dorf, une autre problématique majeure nécessitant la suspension de cette séance, concernant l'état d'alerte lié à l'ex-Général Valiant. Si ses partisans souhaitent des représailles contre la République, il ne faut pas oublier que la République ce n'est pas que Coruscant mais toutes les autres planètes républicaines peuvent se retrouver menacer. Pour ma part, je souhaite rejoindre mon état major, me retrouver auprès du peuple de Dantooine. C'est chez moi et près de mon peuple que je serai plus utile. Entre mes mains, mon peuple a mis le pouvoir de faire tout mon possible afin qu'il ne leur arrive rien de fâcheux. Chancelier, les textes de cette nouvelle loi vient juste d'être enregistré sur notre logiciel. Je prends dès cet instant congé, vous pourrez me trouver sur Dantooine lors de la reprise de la séance pour l'argumentation et le vote de la "Nouvelle Constitution de la République Fédérale".
Sur ces mots la nacelle de la Sénatrice reprit sa place initiale, elle fit signe de la main à ses Wookies qui accompagnaient entant que gardes du corps.
La Reine de Dantooine quitta la Rotonde du Sénat afin de retrouver son vaisseau qui allait l'amener sur Dantooine -
Post n°27
Auteur : Atin JnumLes délibérations étaient maintenant terminées, le vote touchait à sa fin. Ainsi donc, après avoir délibéré mainte et mainte fois et que chacun, juste pour dire oui ou non en avait rajouté une couche, une de plus, ça se terminait. La République enverrait un émissaire sur Kessel et la garde républicaine irait régler le problème des Siths. Autant le premier point ne posait aucun souci au renégat, à vrai dire, il s’en moquait totalement. Personnellement, il aurait laissé la sénatrice d’alderaan dans l’osik où elle c’était fourré. Non, les Sith l’inquiétaient beaucoup plus. De plus, si la C.S.I appelait à l’aide, le pire était à croire. Aucune des personnes présentes ne les avaient jamais vus à l’action. Bien sûre, ils avaient vu devant eux l’Omega et Kovarn, mais aucun d’eux n’avaient usé de la force face à eux. Le renégat les avaient vu faire en revanche. La Forge Stellaire… Ce nom resterait probablement encré dans sa mémoire jusqu’à sa mort… D’un mouvement de tête, il chassa ses vieux souvenirs pour revenir à la situation présente.Alors que la séance allait être clôturée, le Chancelier fit son apparition. A peine sortit de l’hôpital avec un bandeau sur les yeux. Le post qu’il occupait lui posait apparemment pas mal de soucis de santé. Pas assez de sport pensa le mandalorien. Toutefois, même aveugle, celui-ci envoya à toutes les personnes présentes dans la rotonde une nouvelle constitution pour la République. Il annonça un grand discours comme il avait l’habitude de le faire pour encadrer sa présentation. Même si le renégat commençait à avoir mal au sheb, il commença par lire les articles proposés. Plongé en pleine lecture, il fut tiré par Mufzi qui lui demanda de prêter attention au discours de la jeune femme au milieu de la rotonde. Ainsi, elle préférait remettre ça à plus tard pour que chacun en discute chez soit avec les gouvernements appropriés. Pourquoi pas mais ce qui fit rire le renégat fut lorsque celle-ci annonça que Valiant était à côté. Voilà la vrai raison, la peur. Cette femme sentait la peur à des kilomètres à la ronde. Quoi qu’il en soit, elle fut rejointe par la Sénatrice de Dantooine qui évoqua les mêmes éléments et qui partit. Finalement, la rotonde se vida peu à peu. Le renégat lui resta pour lire la déclaration, laissant Mufzi partir. Il fut plongé dans une lecture profonde pendant une bonne demi-heure, pesant le pour et le contre de chaque article. Finalement, seul quatre article lui posaient problème. Mais uniquement deux étaient très pertinent. Au bout d’un moment, laissant le temps s’écouler et étant seul dans la rotonde, il se leva et partit vaquer à ses occupations. -
Post n°28
Auteur : Shinigari TaizenL'ambassadeur de Mon Calamari écouta les résultats du vote, ceux-ci allaient dans son sens, il était ravi, même si le problème sith ne le réjouissait pas. Il avait entendu parlé d'eux sur Tatooine, cela lui avait donné des frissons dans le dos rien qu'en écoutant les histoires des vieux briscards et brigands.
En dehors de l'Oméga, il n'avait jamais vu de sith de ses propres yeux, et ce dernier faisait quand même bien peur, si peur que le jeune homme était très mal à l'aise lorsqu'il était venu au sénat la première et seule fois de l'Empire.
Il fallait que ce problème soit réglé rapidement si la République ne voulait pas voir éclater une nouvelle guerre comme l'ont été les deux batailles de Coruscant. Quelques images avaient été diffusées au début de chaque batailles, c'était terrible, et le jeune politicien ne souhaitait pour rien au monde être mêlé un jour, physiquement à l'un de ces grands conflits sanglants et meurtriers. Mon Calamari n'avait actuellement pas de corps d'armée ni de matériel militaire, la planète ne pouvait donc pas venir en aide à cette escarmouche, mais le jeune ambassadeur y remédierait surement plus tard.
Le chancelier Nocturna fit son apparition au sein de la coupole, il ne semblait pas être totalement remit de ses blessures mais suffisamment pour apparaitre en publique et pour assumer son rôle de dirigeant politique. Il fit un long discours, ennuyeux par endroits car le jeune homme avait déjà sa vision de la République, qui collait avec celle du chancelier.
Le dirigeant expliqua que chaque ambassadeur ou sénateur pouvait apporter sa touche personnelle à la constitution de la République Fédérale, ce qui ne manqua pas d'interpeller l'homme aux cheveux d'argent. Shinigari enregistra sur son datapad le fichier de la Constitution et la transmit immédiatement à son ministère afin que celui-ci puisse commencer à plancher dessus pendant que l'ambassadeur continuait sa tournée de présentations.
La présidente de séance et la reine de Dantooine prirent la parole puis la coupole se vida peu à peu de ses occupants. L'ambassadeur fit de même, il rejoint la navette Val-2 mit à sa disposition par le sénateur Blokkus puis décolla de Coruscant. -
Post n°29
Auteur : Sion KumitomoAvec un sentiment de devoir accompli, de profonde lassitude contrecoups d’un long et fastidieux voyage, je parcourais rapidement les derniers mètres qui me séparaient de mon emplacement réservé au Sénat. Nous venions de débarquer Valiant sur la planète et celui-ci venait d’être pris en charge par les autorités militaires compétentes. Mon devoir était conclu par un succès, je ne faisais plus parti de ce périple. Je sentais d’ailleurs aisément que le poids des responsabilités, qui jusqu’ici particulièrement oppressant, commençait à s’alléger. De même que mon esprit. Je me sentais bien moins « embrumé ».
J’arrivais donc de ce pas décidé à la place qui m’étais destiné. J’étais bel et bien essoufflé et j’espérais secrètement ne pas avoir à prendre la parole dans l’immédiat où je n’aurais probablement pas la possibilité de m’exprimer clairement. Je commençais à m’imprégner de l’atmosphère qui se dégageait de cet endroit. C’était si grandiose de se trouver, pour la toute première fois, sous cette rotonde que l’Histoire imprégnait. Tant de paroles avaient été échangées dans cet édifice, des paroles qui avaient changées la Galaxie. Moi, Sion Kumitomo, siégeait enfin et j’avais maintenant un aperçu du centre décisionnel de la République. Mon regard ne pouvait s’arrêter plus de quelques secondes sur quelque chose avant que celui-ci ne soit attiré vers autre chose, tout aussi intéressant. Je remarquais subrepticement les Sénateurs et Ambassadeurs qui siégeait et j’essayais, tant bien que mal, d’apposer un nom sur leurs visages. Je remarquais pourtant la Sénatrice DOnOs qui paraissait paisible, comme à son habitude. Ses précédentes interventions n’avaient pas manqué de faire écho à mes propres pensées. Puis, je fixais le Chancelier Suprême, Shar’kan Nocturna lui-même, siégeant au centre, les yeux bandés, faible et blafard.
Sur le chemin lors de mon arrivée au Sénat, j’avais évidemment eu un aperçu conséquent du discours que celui-ci avait prononcé il y a peu de temps ici-même. Il ne paraissait pas s’alarmer de son état de santé et portait tout de même, à bout de bras, ses idéaux. Son discours était long, long et précisément étudié. Il n’avait pas été pris à la légère. C’était toujours appréciable de voir que l’éloquence ne se perdait pas. Le Chancelier Nocturna et la Sénatrice DOnOs s’en assurait avec une qualité inégalée. J’avais expressément demandé l’enregistrement dudit discours afin de pouvoir l’écouter, et non l’entendre, une nouvelle fois à tête reposée. Encore mieux, le Chancelier apportait même la nouvelle Constitution, clef de voûte du régime et de l’ordre juridique, véritable consécration de la vision de la République qu’avait le Chancelier Nocturna.
Les paroles de la Présidente du Conseil de la Constitution résonnèrent alors sous la rotonde, imposant un silence respectueux. Tout le monde écoutait les sages paroles prononcées par Mme. Dorf. Et ce qu’elle préconisait n’était pas dénué de bon sens. La Sénatrice DOnOs ne tarda effectivement pas à appuyer les propos de l’ambassadrice de Telos. A juste titre. Peu de choses étaient effectivement à ajouter. Je remarquais également, après cette intervention, le départ de plusieurs politiciens apparemment déjà lassé par cette séance. Il fallait bien peu pour amenuiser la patience des dirigeants à l’heure actuelle, malheureusement.
Je décidais après un court moment de prendre moi-même la parole, ce afin de ne point partir irrespectueux malgré mon arrivée, quoique justifiée, tardive. Les résultats étaient d’ores et déjà tombés et je décidais volontairement de faire une impasse dessus.
« Sénateurs, Sénatrices, Ambassadeurs, Ambassadrices qui êtes toujours présents dans cette salle, je tiens encore une fois à m’excuser de cette absence malgré mes interventions holographiques. Mes mots seront concis.
M. le Chancelier, je ne peux qu’être moi-même heureux de vous voir ici pour défendre ce qui nous tiens tous à cœur. Ce que vous nous avez proposé fut le fruit d’un long et intense travail. Je vous souhaite, au nom de tous les Kaminoans, un prompt rétablissement.
J’approuve également les dires de mes prédécesseurs ici, le projet est colossal et une méditation approfondie dessus est plus que la bienvenue. Croyez bien que nous prenons au sérieux le poids qui pèse actuellement sur nos épaules.
Sur ce, je ne m’éternise pas plus et je vous souhaite, à tous, un bon retour dans vos planètes respectives. »
A contrecœur, je me retournais aussi et entamais le chemin inverse que j’avais effectué à peine quelques dizaines de minutes plus tôt. Il était maintenant temps d’entamer le voyage retour vers la Bordure Extérieur et ma chère planète, Kamino. -
Post n°30
Auteur : BlokkusLes sénateurs avaient voté et le sénat avait donc statué, la République enverrait donc des troupes en territoire séparatiste combattre les Sith et une mission diplomatique sur Kessel négocier la libération de l'ambassadeur Alderaani, le Hutt était déçu, ses confrères ne l’avaient pas écouté ou entendu, ils avaient quant même décider d'affecter des gardes Républicains à la protection d’intérêts confédérés sans plus d'explication ou même de demander des contreparties.
Pure perte de temps et d'argent!
Le représentant Mustafarien était déçu, mais il aurait du s'y attendre, la République était toujours pleine de bonne intention et c'est sans doute cela qui causerait sa perte.
Surgi d'entre les morts apparu soudain, le chancelier Nocturna, il ne semblait pas en très grande forme et on ne savait toujours pas de quel mal il souffrait, faudrait il le remplacer? allait il reprendre les pleins pouvoirs? Blokkus allait il le remplacer à la tête de la galaxie?
En tout cas il était encore assez en forme pour débiter un des ses discours longs et ennuyeux capable de faire passer "lider maximo" pour un sourd muet. A peine remis de ses blessures, il balança également un pavé dans la mare, en l'état un projet d' une nouvelle constitution.
Le sénateur lut les différents titres, il n'avait rien à dire contre le titre I ou II, il nota tout de même que l’honnête Sharkan se couvrait d'immunité selon l'article 17. Il n'eut rien à objecter sur le titre III ou même les titres qui ne le concernait pas directement comme le titre IV qui ne concernait que le conseil gardien de la constitution ou le titre V concernant la cour de justice.
De toute façon par mesure de sécurité tous les sénateurs furent invités à rejoindre leur planète pour continuer à débattre à l'abri suite à l'arrestation du général Valiant par le sénateur de Kamino.
Le natif de Nal Hutta ne connaissait pas ce Sion, mais celui ci devait être assez malin pour avoir ramené le général clone dans ses filets, sans doute serait il bon de faire sa connaissance ultérieurement, même s'il était jeune politiquement il était plein de ressources.
Mais la sécurité primait avait tout!
Blokkus ne se fit pas prier, déjà qu'il n’appréciait pas être dans la même pièce que le sénateur de Dxun, il se leva, ordonnant à son escorte de l'accompagner jusqu’à ses appartements Coruscanti.Il exigea même:-Qu'on me fasse préparer un gouter!
Et riend e tel qu'un peu d'exercice pour s'ouvrir l'appetit, au lieu d'utiliser un turbol élevateur, le Hutt descendrait par les escaliers, une fois n'était pas coutume..
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Post n°31
Auteur : JagabamdaLes heures étaient passées, pour ne pas dire une éternité. Et, la jeune femme avait attendu l'approbation ou le refus, de cette simple proposition, de la part du Chancelier :
"Je propose, donc, Chancelier, si vous êtes d'accord, que les Sénatrices, Sénateurs et Ambassadeurs ici présents, puissent retourner sur leur planète respective afin d'apporter une étude approfondie à la nouvelle convention."
Le consentement a été pris d'assaut par les différents sénateurs à commencer par la Sénatrice de Dantooine qui n'attendit pas le levé de la séance avant de quitter la rotonde, suivie par conséquence des autres représentants politiques.
Mais le Chancelier était resté silencieux. La « Présidente du Conseil Gardien de la Constitution » était sûre d'elle, de ce qu'elle faisait, de ce qu'elle avait dit.
Les paroles de Jagabamda étaient certes inattendues. Certains pourraient traduire cette intervention pour un acte de faiblesse, ou de peur. Mais il en était rien, surtout de son point de vue. Comme elle l'avait précisé dans sa prise de parole, la séance prévue à l'initiale a été suffisamment longue. Et surtout, vu le nombre d'articles et la complexité de la nouvelle "Constitution de la République Fédérale", il était judicieux de l'étudier avant de donner un avis favorable ou pas, à l'étude de cette nouvelle constitution, des décrets d'une telle ampleur ne devraient pas être votés à la légère sans une étude approfondie. Et cela n'allait pas se faire sur une journée.
Les différents passages des représentants politiciens se faisaient au fur à mesure afin d'annoncer leur retrait du sénat, certains s'en allaient même sans mot dire. L'Ambassadrice jetait de temps en temps un regard vers le chancelier afin de détecter un mouvement, mais tête baissée, il ne bronchait pas, on ne décelait aucune réaction. "Était-il fâché de cette intervention, était-ce pertinent ?" Se demandait-elle.
La rotonde s'était vidée peu à peu. Il ne restait plus que quelques gardes placés à chaque extrémité. Sous la coupole du sénat, le temps s'était arrêté. Les applaudissements entendus quelques heures plus tôt, les brouhahas s'étaient tus.
Mais pourquoi Shar'Kan Nocturna n'a-t-il pas donné pas son adhésion à cette proposition ? Pourquoi a-t-il accepté le départ de tous les politiciens sans intervenir ?
Jagabamda n'avait aucun don, elle ne savait pas détecter ce qui pouvait être bien ou mal, ce n'était qu'une simple jeune femme devenue Ambassadrice, propulsée par son travail acharné au poste de "Présidente du Conseil Gardien de la Constitution" . Mais ce qu'elle pouvait réaliser à l'instant même lorsque ses yeux, une fois de plus, se posèrent sur le Chancelier. Depuis que le silence avait envahi les lieux. Le Chancelier ne donnait aucun signe positif de sa personne, ce n'était pas qu'il ne voulait pas, ce n'était pas pour qu'elle puisse douter de ce qu'elle avait pu dire ou faire, mais....
A-t-elle loupé un détail ? Un détail crucial ? Ce détail que personne n'a pris en compte. Même si beaucoup se sont fait cette remarque comme elle-même l'a fait lorsqu'elle s'est installée auprès de lui sur sa nacelle.
Le Chancelier était sorti de l'hôpital bien trop tôt. Il n'était pas complètement rétabli, et pourtant, elle s'était fait la réflexion lorsqu'elle l'avait vu apparaître au sein du sénat. Le Chancelier restait silencieux, un silence inquiétant.
.. L'inquiétude l'envahissait. Elle ne voulait pas montrer l'air terrifié qui s'emparait d'elle.. Le Chef d’État était vulnérable à cet instant.
A-t-il épuisé toute son énergie dans cette intervention devant cette assemblée Républicaine ?
En quelques secondes, elle posa sa main sur celle de Shar'Kan Nocturna et sentit son état fiévreux. D'un geste vif, le regard vers l’administratrice Labreha, puis vers Ilian Oldstein, ami et mentor du Chancelier qui s'était installé non loin d'eux, leur fit comprendre que quelque chose n'allait pas, et lui dit sans plus attendre :
- "Le Chancelier a quitté le centre hospitalier bien trop tôt. Il n'était pas encore en état. Vous devriez le reconduire à l’hôpital central au plus vite. À défaut de l'avoir dissuadé de quitter sa chambre d'hôpital alors qu'il n'était pas complètement rétabli. Si vous êtes son ami, ramenez-le. Sa survie en dépend ! Hâtez-vous !"
Sur ces mots, elle fit signe à quelques gardes présents de se rapprocher. Jagabamda descendit de la nacelle du chancelier afin que celui-ci puisse reprendre le chemin inverse emportant à son bord le chef Suprême de la République Fédérale accompagné de son mentor. Et tout fut mis en place afin de ramener le Chancelier au sein de l'hôpital de Coruscant pour qu'il puisse se faire soigner au plus vite.