Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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    #1

    Post n°1
    Auteur : Jagabamda



     Convocation à la prochaine séance du Sénatoriale

    A l’attention de tous les représentants planétaires de la Nouvelle République Fédérale
    Messieurs, Mesdames, les Sénateurs et les Sénatrices, Ambassadeurs et Ambassadrice, votre présence est demandée sous la Coupole du Sénat dans les plus brefs délais.
    Prenez les dispositions nécessaires afin d’assister à l’ouverture de la 4e séance sénatoriale..
    Ceci est une convocation de la Chancellerie de la Nouvelle République Fédérale.

    Signé...............Jagabamda Dorf Chancelière par Intérim.




    Le message est envoyé. Tous les représentants des planètes républicaines ont été conviés à cette nouvelle séance qui allait de nouveau reprendre sa fonction. Idem pour le Général de l’armée Régulière, le Général Breymens, par le biais d’un pli envoyé sur le canal sécurisé, je lui fais part de l’ouverture de la séance. Par la même occasion je lui précise que sa présence est requise… Aucun autre détail, au cas que cet envoi ne tombe, entre les mains autres que les siennes … Et pourquoi donner plus de détail, puisqu’il est le seul, à part moi-même, qui connaît les raisons exactes de cette séance.
    Une audience doit de nouveau s’ouvrir. Si le compte est bon, je dirai la quatrième. Mais, la troisième que j’ouvre, moi qui me retrouve aujourd’hui à présider cette assemblée. Si on me l’avait dit à l’époque, j’aurai haussé les épaules avec mon air de dédain coutumier. Même moi je ne l’aurai pas cru.
    En attendant d’y prendre place, je décide d’aller m’imprégner des lieux comme au temps jadis.
    Je ne prends pas le chemin habituel, le chemin que pourrait prendre la chancellerie.

    Par un petit détour à mes appartements, je me change.
      


      
    Je ne me drape pas de ma longue pièce d'étoffe traditionnelle. Je ne m'orne pas de bijou… En simple citoyenne, un Air speeder me transporte à ma destination je décide de déambuler en cet endroit mythique, avant de prendre mes fonctions au cœur de cette séance.

    Surplombant de sa masse imposante la plupart des immeubles environnants, symbole durable de la puissance du Sénat, ce bâtiment, d'un diamètre de deux kilomètre environ, construit sous l'Ancienne République, m’a toujours fasciné...

      
    Est-ce sa forme, qui me fait penser à un champignon gigantesque ? Combien de passage en cet endroit ? Je l’ai décrit maintes et maintes fois. J’en ai employé des mots pour définir ce cœur historique de la République Galactique. En parler de nouveau décrire une fois encore, c’est ce qu’on appelle « tourné en rond »… Oh ! La blague ! Dire « tourner en rond », lorsqu’on parle d’une « Coupole». J’entends presque dire « Ha… Ha... Ha ! C’est hilarant ! Serait-ce un jeu de mots ? On peut trouver ça marrant, certes... Mais ce n’est pas fait exprès… J’aurai voulu, je n’aurai pas pu… Je ne sais pas y faire !
    Si mes jambes me font franchir l’enceinte, mes pensées me ramènent à mes premiers pas dans ce lieu. Lorsqu’en simple visiteur, au temps de mes études dans l’une des universités de Coruscant, j’en avais fait une de mes destinations favorites lors de mes balades. À cet instant-là déjà, dès l'entrée, mes yeux s’émerveillaient à la découverte majestueuse du Grand hall, suffisant pour accueillir des dizaines, que dis-je des centaines de Sénateurs et leurs assistants. Autrefois, le plus souvent, je me dirigeais avec hâte vers l'endroit le plus fascinant à mes yeux, la pièce principale. Mais pour le moment, je souhaite profiter de chaque instant. La circonférence du bâtiment est parcourue de couloirs destinés au public, d'une démarche tranquille, je les emprunte, sereine, légère, je me rends sans me presser vers elle, celle qui donne son nom au bâtiment, « la Rotonde ». Me voilà de nouveau à la contempler, je m'y installe avec d’autres nombreux curieux qui espèrent, au fond d'eux, assister, au moins, à une session.

    Je ferme les yeux et j'ai l'impression de me retrouver quelques années en arrière. Mon esprit guidé par des souvenirs fait défiler devant mes yeux la valse des nacelles. Je prends une grande inspiration, toujours les paupières closes, l'image se dessine. Munies de leurs répulseurs, elles qui ont ce pouvoir de se détacher du pourtour circulaire de l'enceinte et de s'avancer vers le centre de l'espace... Et voilà qu'une délégation planétaire reçoit de la présidence le droit de parole, celle-ci peut s’exprimer en étant assuré d’être bien entendu mais surtout vu de tous.
    J'ouvre les yeux, tout est calme, pas de plate-forme volante. Tout est encore silencieux. On peut apercevoir, seulement, quelques militaires qui font leur apparition pour prendre position afin de relever la garde précédente. Des techniciens qui s’affairent autour de chaque plate-forme.
    Plate-forme qui donne sur près d'un kilomètre de bureaux, de salles de réunion et autres turbo-ascenseurs. Chaque détail est pris en compte en cette conception prévue pour faciliter le travail de nos sénateurs, ambassadeurs.  A commencer par tous ces enchaînements de pièces sénatoriales spécifiquement conçus pour correspondre à leur besoin.
    Afin de permettre des réunions à toute heure, toute la salle est sous éclairage artificiel permanent, de jour comme de nuit

    Soudain, j’entends près de moi, sur ma droite, la voix d’un homme. D’un air solennel avec tout le sérieux qui le caractérise, je l’entends dire à la petite fille qui l’accompagne : - « Tu sais ma petite, devenant l’une des institutions fondatrices de la Constitution Galactique qui avait établi la " République Galactique ", le Sénat Galactique avait existé de génération en génération, réunissant des milliers de sénateurs venant de tous les mondes. Ils se réunissaient ici et débattaient des solutions à apporter à des différents problèmes. Chacun, à leur tour, venait alimenter les débats et pouvait, si besoin, plaider sa cause auprès de l'ensemble du congrès… »
    Puis les paroles se font silencieuses dans ma tête, lorsque mes yeux se posent sur ce plot central, je crois voir … celui sur lequel se trouvait, un seigneur Noir…Oméga ! …. Ce n’était pas la république, l’Empire régnait… Cela me glaçait les os à cette époque… Et le remémorer, me les glace encore… Cette envie de le hurler me monte à la gorge.  Je ferme les yeux avec force... Je les ouvre à nouveau ...  Et … Rien... Il n’y a rien.... J’émets une expiration qui exprime le soulagement que je ressens.... Aujourd’hui ce temps est révolu...  Je tourne la tête à droite, à gauche… Je me bascule légèrement en arrière. La petite fille et l’homme, peut-être son père, ne semblent ne plus être présents non plus... Je les efface de mon esprit et reporte mon attention sur ce dôme qui abrite, à présent, sous sa voûte,  ce conseil appelé « Sénat Républicain».
    Ce Sénat est ce que la République attend de lui, selon les situations. Il est passé par bien des fonctions. Au cours de notre histoire, au cours de toutes les histoires de notre Galaxie, il a vu évoluer tant de prérogatives…J’ai toujours un regard ébahi devant ce gigantesque espace sphérique mis entièrement à la disposition de cette représentation planétaire qu’est la Nouvelle République Fédérale.  Je sais que dans quelques heures, dans quelques jours, c’est moi qui vais me tenir sur cette haute plate forme située au centre de la Rotonde...

    Combien de temps, je me trouve ici ? Je ne saurai y répondre... Mais tout a une fin. Un groupe de garde armée fait éruption sur cet emplacement et en quelques secondes, ils nous font déserter de ces couloirs trop proches  du lieu où se déroulera la prochaine séance. Comme tous les badauds, les tourismes, les curieux présents, moi aussi, j’emboîte leur pas. Un dernier regard en arrière, je me rends compte qu’ils s’empressent de vérifier que les fermetures  sont optimisées. Afin de sécuriser les lieux, un peloton reste à proximité,  « Les issus se ferment,..La garde en surveillance, pour interdire l’accès.»  Me dis-je.
    Je reste à flâner dans le Hall encore quelques minutes... Quelques minutes, rien de plus, une façon de me ressourcer, me préparer avant de reprendre le cours de mon existence.

    Je reprends un véhicule pour le retour...Sur le chemin inverse qui me mène de la rotonde du sénat à mes appartements,  mon esprit se sent tourmenter  par des réflexions plus terre à terre ... J’essaie de les occulter. Les laissant prendre le dessus, ce serait en donner de l’importance. Mais, ils rendent mon humeur morose, alors que je venais de passer un moment exquis.

    J’ai choisi le chemin de la politique et ce n’est pas de tout repos... La tâche est rude... Certaines personnes ont tendance à oublier que nous faisons souvent face à des problèmes presque insolubles, que nous  devons souvent composer avec des gens qui veulent «se tirer la couverture» chacun de leur côté. Et nous devons, par surcroît, endurer certaines remarques désobligeantes, le mépris et parfois même des insultes d'une partie de la population... et sans parler d’une partie de nos confrères...
    Il m’arrive d’entendre quelques répliques du genre : - « Mon  boulot, il est bien fait, moi...On ne peut pas dire de même des politiciens...Le politicien, il fait mal son boulot ». Beaucoup oublie que cette fonction est peut-être la plus difficile de toutes !
    Je ne vais pas nier que certains politiciens commettent des actes répréhensibles et même criminels. Certains sont soumis à un niveau  de tentation beaucoup plus élevé que d’autres. Tout dépend de leur priorité et où ils placent leur devoir... Ces occasions d’écarts sont beaucoup plus fréquentes, mais bien beaucoup plus difficiles à surmonter. Et souvent je me dis qu’il est bon que je ne compare pas trop rapidement mes vertus avec les vices de certains. Car je ne sais pas comment je réagirais dans les mêmes circonstances...
    Tout comme il ne faut pas comparer Jedi avec Sith, il ne faut pas non plus comparer le métier de politicien avec les autres métiers. Tout comme il ne faut pas comparer « Chasseurs de primes » et « Piraterie », il ne faut pas non plus comparer un politicien avec un autre.
    Je soupire ... Mes réflexions sont accès sur la politicienne que je suis mais que dire de la Chancellerie. Depuis que j’officie en tant que « Chancelière par Intérim », tant de choses ont changé... On ne me regarde plus avec le même regard. On ne s’adresse plus à moi avec la même sincérité... Rien n’est vraiment  plus comme avant... Je me lève tous les matins, en mettant un pied devant l’autre j’avance et pourtant si j’osais, j’aimerai crier à beaucoup d’entre eux :
    - « Si vous étiez la Chancellerie, comment réagiriez-vous devant les paroles mauvaises et les médisances à votre sujet ? ... Comment vous sentiriez-vous en voyant tous ces gens se plaignant tant de vos paroles et vos actes, mais qui font si peu d'efforts pour la vie démocratique de leur nation ? ... Auriez-vous envie de travailler encore plus fort pour le bien commun, ou auriez-vous plutôt la tentation d'abandonner cette vie politique ? ... Faites fuir tous les politiciens honnêtes et investis. Et ce ne sera pas la peine de vous lamenter, lorsqu’ils seront remplacés par des magouilleurs assoiffés de pouvoir ?

    Mais je ne peux, je reste digne, stoïque et en espérant juste qu’il y ait au moins, quelques-uns, dans cette foule, dans ce monde que je côtoie tous les jours, ou dans une séance, peut-être même qu’un seul d’entre tous qui croise mon regard au détour d’un couloir, dans un bureau, sur les routes et pourquoi pas lors des débats sénatoriaux et qui diraient : - «  Respectons celle qui se consacre à notre Nouvelle République, aidons-la autant que nous le pouvons »
    Mais nous n’en sommes pas là, je n’en suis pas là. Pour le moment, je dois songer à rentrer...

    J’atteins enfin ma suite. Juste avant de me préparer pour retourner au sénat par le chemin officiel, je me mets à composer un message crypté à mon assistante. Tout comme ces hommes en verrouillant les passages s’assurent de veiller à que rien ne filtre de la prochaine session, d’autres précautions doivent être mis en place. Alors je tape sur le clavier, les seuls mots déterminant  mes impératifs: - «  ... Assurez-vous que rien ne sera filmé et diffusé lors de cette futur séance sénatoriale. Pour cela, je vous demande de bien vérifier que tout soit fait et contrôler.  Je veux la garantie que ces ensembles de caméra jaunes télécommandées qui gravitent d’une nacelle à l’autre ne soient pas en fonction.  Comme il s’agit là d’une séance exceptionnelle fermée au public, aucune diffusion  autorisée...»

    Les directives envoyées,  je me décide enfin d’aller me reposer. Je peux  maintenant me coucher. A partir de demain les heures seront stressantes.... 

    Le jour fatidique est enfin arrivé. Je suis de retour...

      
    Le décor est planté. J’ai replacé le masque, enfilé le costume, je fais mon entrée... A présent je n’attends plus que les figurants. Mes conseillers vont venir me rejoindre ainsi que mes assistants. Ces politiciens, acteurs, portant eux aussi, ce masque, improvisant des "comédies" marquées de naïveté, de ruse et d'ingéniosité, les invités de la Nouvelle République Fédérale peuvent dès à présent apparaître sur cette scène du pouvoir Galactique et se mettre en action.... Interpréter leur « Rôle » avec brillance... 
    Une autre partie de l’histoire de la Nouvelle République se joue ici, une fois de plus. A eux de montrer que le Sénat est capable d'initiative en dehors de la simple rédaction de la loi.  Que notre système Républicain est aussi plus réactif que par le passé, même si l’équilibre est plus ou moins stable.
    Je m’installe sur le podium du Chancelier Suprême en cet amphithéâtre circulaire à « l'architecture époustouflante ».  Levé de rideau imminent ...

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      #2

      Post n°2
      Auteur : Blokkus

      Sa seigneurie Blokkus Terriblik , sénateur de Mustafar et vice président de la commission du commerce.
      C'est ainsi que le Hutt s'était présenté au droid secrétaire chargé de filtrer les entrées dans la rotonde du sénat après être passé , difficilement, dans le portique de sécurité fortement gardé par ces soldats en armures bleues.
      Vice président... Blokkus n'en revenait toujours pas qu'on ait préféré cette Kelisea Novaga à son illustre personne. mais ainsi était fait la Galaxie pleine d'erreurs ou d’incompétences.
      Et voila qu'on le convoquait à la dernière minute, comme un vulgaire messager que pouvait bien vouloir la vice chancelière Dorf? qu'est ce qui pouvait être si urgent qu'il fallait venir au sénat toutes affaires cessantes?
      Le représentant Mustafarien espérait que c'était pas encore des discussions ou délibération sur la constitution Républicaine, la dernière séance, lui ayant donné des aigreurs d'estomac.Jagabanda avait clôturé la troisième séance, en précisant que la constitution allait être retravaillé, le Hutt espérait que ses scribouillards y travaillaient encore et pour quelques temps.
      En plus il avait à peine prit le temps de prendre un gouter, une petite dizaine d'anguille de Carnovia avec un bon verre de Qualmari, ce fameux cocktail offert par l'ambassadeur Shiginari lors de ces négociations sur Mon Calamari.

      Le Hutt se dirigea donc vers sa coupole, le sénat se remplissait petit à petit, il salua d'un bref signe de tête ses voisins politiciens avant de prendre sa place, il alluma son écran, mais l'ordre du jour n'y était même pas affiché.
      A croire que la vice chancelière avait vraiment organisé cette session à la dernière minute, Blokkus eut un regard à droite et gauche, il n'aimait pas ça, ses collègues semblaient aussi surpris que lui, esquissant des grimaces d'incompréhension ou des haussements d'épaule.
      Il héla son voisin et collègue
      Sovenir, représentant de Subterrel, la planète minière de la bordure extérieure.

      -Bonjour à vous, Représentant Sovenir, savez vous la raison de notre convocation?
         

      L'humain a la carrure imposante, sans doute avait il été mineur avant d'être élu, se contenta d'un sourire figé visiblement il n'avait pas très envie de parler au sénateur Mustafarien.


      -Pas vraiment collègue. La politique que voulez vous?


      Quel Imbécile!
      Songea le Hutt en le remerciant d'un vague geste de la main, si c'était pour sortir de telle banalités, il aurait mieux fait de poser la question à un droid astromécano. Le natif de nal Hutta, ne pouvait en rester la, il tenta de nouveau sa chance avec son voisin de gauche, le représentant Fishburn, de la planète Tibrin.

      -Conseiller Fishburn: mes hommages, avez vous une petite idée de la raison de cette session extraordinaire?
         

      L’humanoïde aquatique à peau verte fit caqueter son bec corné.


      -Pas du tout sénateur Blokkus. J'espère seulement que cette session durera moins longtemps que la dernière.


      Effectivement la troisième session avait été longue et éprouvante et pas que pour Blokkus, les Ishi Tib , habitant le monde aquatique de Tibrin devaient se plonger toutes les 30 heures dans une solution aqueuse au composé proche des océans de leur planète, sous peine de souffrir terriblement puis de mourir s'ils restaient hors de l'eau.
      Le Hutt fit un sorte de révérence en guise de remerciement.

      -Je l'espère aussi éminent collègue, je l’espère aussi...

      Blokkus ne devait pas se plonger toutes les 30h dans une solution liquide mais il ne tiendrait pas autant sans manger, cela était une certitude. Il se rassit, ne restait plus qu'a attendre à ce que la coupole se remplisse et que la vice chancelière ouvre enfin la séance...
       
        
        

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        #3

        Post n°3
        Auteur : Dam DOnOs

        Il est rentré de Coruscant, il n'y a pas si longtemps de cela. Un mois ? Quinze jours ? Une semaine ? Il ne pourrait le dire. Il se rappelle juste qu'il y était, qu'il s'était présenté sous la coupole du sénat, avait parlé au nom de la Couronne, accompagné au loin via Vision par la Reine, elle-même. Et aujourd'hui de retour sur son lieu de travail, le cadre de son pouvoir au sein du gouvernement de cette planète lors des absences de la Sénatrice. Ses actions ont été mentionnées, gravées noir sur blanc lors de sa nomination "....dirige l'action du Gouvernement. Il est responsable de la Défense Planétaire de Dantooine. Il assure l'exécution des lois. Sous réserve des dispositions de l'article numéro tant, et exerce le pouvoir réglementaire et nomme aux emplois civils et militaires. Etc, etc." Et bien d'autres, il en était sûr et en est de plus en plus aujourd'hui, comme assurer l’exécution des lois et exercer le pouvoir par intérim lors de l'absence du Roi et de la Reine de Dantooine.
        Installé dans cette pièce derrière ce grand meuble, semblable à cette table dépourvue d'ornements, il ne décolle pas le nez plongé dans les dossiers. Il y a encore tant à faire... Le travail ne manque pas. Son but, son point d'honneur "amené à bout les directives". Les mois, les jours, les semaines passent. Malgré les effervescences, les décisions et les mises en place, rien n’avance au tempo souhaité. Certains disent qu’ils ont cette impression désagréable du "statu quo", d’autres ressentent cette sensation bizarre que tout stagnait. Dans certaines situations, la pression est irrésistible, presque palpable.
        Et voila, une fois de plus que ce nouveau message arrive directement de la part de la Chancelière par Intérim Jagabamda Dorf. La présence des dirigeants des planètes Républicaines est demandée sous la Rotonde du Sénat, tout cela dans le plus bref délai.
        Sir RAymond BArre'Toi, examine de nouveau le message et s'arrête sur les derniers mots "Prenez les dispositions nécessaires afin d’assister à l’ouverture de la 4e séance sénatoriale.. ".
        Il est de son devoir de répondre à cette missive. Sans hésitation, il se place face à la petite caméra... Prêt, ça tourne... 



         
         
         
        Madame La Chancelière Jagabamda Dorf.
        La couronne de Dantooine a bien reçu et entendu votre appel, concernant l'ouverture de la 4e séance du Sénat. La Sénatrice Dam DOnOs envoyée en mission par la "Commission de la Diplomatie et des Affaires Extérieures" de la Nouvelle République se trouve à l'heure actuelle hors de Dantooine et du secteur de Coruscant. Veuillez noter qu'ayant eu l'ordre de ne pas la déranger pendant cette mission et ne pouvant la contacter directement là où elle se trouve, nous sommes dans l'impossibilité de lui transmettre directement votre message.
        Par conséquent, la Couronne de Dantooine ne sera pas présente à cette nouvelle ouverture de séance et ne peut répondre à votre convocation dans les temps.
        J'en suis vraiment navré Chancelière, soyez-en sûr. Si mes fonctions me permettent de la représenter lors de cette séance, faites le moi savoir et toute affaire cessante, je me placerai sur cette nacelle.
        Attendant votre retour, acceptez mes respects Chancelière


        Ici, Sir RAymond BArre'Toi, Premier ministre de Dantooine.





        Voila, c'est fait, transmis à qui de droit. Sir Raymond reste un moment à se gratter le coin de son oreille gauche... L'air pensif, il vient dès à l'instant envoyer la réponse en direction de Coruscant. A présent, il est temps d’émettre le second. Il se décide  sans plus tarder. Cette  fois-ci direction du vaisseau de la Sénatrice afin de leur tenir au courant de cette convocation, sans oublier d'adresser le message qu'il vient juste d'enregistrer en signe de réponse.Il se dit au même instant que tout va à présent dépendre des événements à venir. Cette convocation, est-elle adressée seulement qu'aux Sénateurs et Ambassadeurs ? Doit-il s'y rendre ? Dans sa fonction, fait-elle mention de cette prérogative ? 
        Cette Jagabamda Dorf décidera peut-être de le faire appeler entant que représentant de Dam DOnOs comme porte Parole de la Couronne de Dantooine et de sa Sénatrice. Il ne sait pas, il ne sait plus, il est perdu.


        Peut-être que la Sénatrice de Dantooine  aura le message et pourra peut-être s'y rendre avant la clôture de la séance. Il ne sait rien. Aucun renseignement que ce soit du côté de la Reine Dam DOnOs c'est silence radio, et maintenant de la part de Jagabamda Dorf, cette séance, sans ordre de jour. Cette convocation qui sonne comme une appelle d'urgence, a-t-il le droit d'y entrer ?
        Sa décision prise, il se dit qu'ils vont peut-être se retrouver là-bas et décide de terminer les différents dossiers et annuler les rendez-vous à venir dans le cas où...

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          #4

          Post n°4
          Auteur : Kalahan Denvhal

          Installé à son bureau, l'ambassadeur de Metelos rédige un rapport concernant un projet qu'il désire mettre en œuvre dans les plus bref délais, concentré sur son travail, il perçoit a peine les petit coup discret porté à la grande porte manant a son antre. Sa jeune secrétaire entre avec un plateau comprenant deux tasses de thé et des biscuits.

          Spoiler : spoil

            


          - Monsieur Denvhal Puis-je entrer ?


          Le jeune humain relève alors la tête en voyant sa secrétaire à la peau pâle, il lui offre un sourire charmeur avant de lui faire signe d'entrer. La demoiselle ne se fait pas priée, fermant la porte du talon, elle avance vers le bureau et y dépose la tasse. Elle s’installe sur le fauteuil face à son employeur et dépose un message qu'elle a retranscrit dans une écriture fine et élégante.

          - Vous avez reçus un message de la part de la chancelière Dorf, que dois-je lui répondre ?

          Il arc un sourcil et prend le mot, lisant l'annonce sobre et solennelle s'y trouvant. Il se frotte un instant le menton avant de se lever et de mettre les mains dans son dos, marchant vers la baie vitrée. La Twi'lek s'empresse de se saisir d'un bloc note et d'un stylo, attendant le message que son patron souhaite envoyer.

          - Chère Chancelière Dorf, j'ai bien reçu votre message et y répond favorablement, je vous confirme ma venue à cette séance du sénat. Ce sera un plaisir et un honneur que de venir y assister, bien a vous, Kalahan Denvhal.

          Le message est court, simple et clair... A-t-il besoin d'en dire plus ?  Il estime que non, après tout il n'est pas connu pour brasser de l'air pour rien... il sourit en regarde à l'extérieure, laissant à la jeune femme le temps de se relire.

          - C'est noté, je l'envoie dès aujourd'hui. Désiriez-vous autre chose Ambassadeur ?

          Il reporte son attention sur la Twi'lek et sourit, il revient prendre place dans son siège et la fixe un instant.

          - Hé bien oui, pourriez-vous me tenir compagnie le temps de cette pause bien méritée ? Après tout, vôtre tasse est déjà là.

          Se saisissant de sa tasse, il souffle un rire doux qui déclenche un rire chez la belle à la peau blanche.

          - C'est toujours un plaisir que de vous tenir compagnie monsieur.

          Elle rédige le message sur son datapad et l'envoie sans tarder avant de se saisir de sa tasse et de la porter à ses lèvres. Kalahan reste étrangement silencieux, quelque chose en lui dit que cette invitation n'est pas sans avoir un font important. A-t-il bien sa place à cette séance ? Seul le temps le lui dira.

          Après un moment, passer le temps du trajet, L'ambassadeur arrive sur coruscante. Déposé par une navette lui ayant été allouée, il traverse le couloir, passe le secrétariat et rejoint le lieu de la séance en ce pressant, détestant être en retard... Il a à son épaule, un sac dans lequel se trouve quelques effets qui pourrait lui servir durent son temps ici. Le stresse est visible sur son visage alors qu'il entre et prend place dans la salle ou se tiennent déjà quelque représentant dont il ignore tout. Un bref salut à chacun et le voilà assit, attendant la suite des événements.

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            #5

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            Auteur : Kelisea Novaga

            Le sentiment du devoir accompli après avoir effectué la visite d’une maison de retraite des quartiers Nord, mon attention se portait désormais sur Alon qui essayait désespérément de me rejoindre en poussant les différents journalistes de la pièce. Cette scène donna d’ailleurs lieu à un très beau choc entre le neimodien et une grand-mère qui avait perdu ses lunettes : Oups, il venait tout juste marcher dessus.

            Après quelques rires et des excuses maladroites qui allait faire le tour de l’Holo-net, il réussit à me rejoindre pour m’annoncer la tenue d’une séance exceptionnelle au Sénat dans l’après-midi. Pour la première fois, j’allais entrer et intervenir dans la célèbre Rotonde républicaine. Alors que je rejoignais mon véhicule officiel, j’imaginais déjà prononcer un superbe discours qui serait suivit des applaudissements de la part de tous les autres élus. Je m’enflammais totalement, il n’y avait aucun doute. Peut-être même n’aurai-je pas à me prononcer : quoiqu’il en soit, le chauffeur que j’apercevais dans le rétroviseur commençait à s’impatienter de ne pas avoir de réponse à sa question : « le palais sénatorial s’il vous plait », dis-je avec moi aussi un soupçon d’agacement.

            Le creux de ma main embrassant avec symbiose la poignée de mon bureau, je décidais de venir me plonger avant mon départ dans le futur discours d’Helios sur les « 10 points de la Réforme ». Ce discours porté sur l’holo-net doit pouvoir surpasser les discours politiques menés jusque-là. De toute façon, à peine le temps de le relire que je devais déjà partir. Tout allait si vite aujourd’hui qu’il aurait été dur de dire si cela faisait 3 ou 30 minutes que je venais d’arriver.

            Sur les chapeaux de roues, je déboulais enfin sur les larges marches de la Rotonde : un droïde de protocole vint me montrer la voie pour accéder à la capsule dans laquelle Helios et Ori attendaient. Comme à son habitude le premier ministre, irrésistible séducteur, tentait d’amadouer deux servantes pour obtenir une coupe supplémentaire. Pendant que l’immense salle commençait à se remplir nous décidions de potiner sur le discours entre membres du gouvernement. Rare furent les fois où nous nous étions vu pour en parler en face à face tant j’avais été occupés ces dernières semaines. Les détails revus et dans une quasi-similitude des gestes, nous venions finalement à croiser les bras et à attendre ce pour quoi nous avions été expressément demandés.
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              Auteur : Jagabamda

              La Rotonde du sénat, à l'extérieur, comme à l'intérieur, chacun est à sa place, sécurité, droïdes, gardes, tous s'affèrent. Les droïdes de protocoles, d'accueil guident chaque dirigeant. La sécurité se déploie au maximum. Les ordres s'exécutent, simples et efficaces...
              Quelques brouhahas, légers, mais suffisamment perceptibles sous cette rotonde me font lever le nez de mon plan de travail. Mon regard discret observe ce léger remue-ménage au-dessus de ma tête. Je scrute cet espace tout en essayant d'apercevoir dans cette immensité un visage, une ombre, une silhouette. Quelle délégation ... Quel représentant ... Quel politicien ... De quelle planète ... Qui est là ? Qui n'est pas encore là ? D'où je suis, je ne peux rien distinguer. Même si je sais bien que ce n'est pas ainsi que la réponse à ce questionnement ne peut m'être fourni, je m'obstine. Alors qu'il suffit juste pour cela consulter de nouveau mon écran. Quelques secondes encore, quelques minutes ou même une heure à attendre que la salle se remplisse par presque l'intégralité des représentants de la Nouvelle République Fédérale. Pour combler cette attente, je me concentre une fois de plus sur mes dossiers, rejointe par mes assistants et secrétaires qui prennent place à mes côtés, se préparant à prendre en notes l’intégralité de la séance. J'ai du mal à me concentrer ... La patience est une vertu, mais l'attente la tue. Je n'arrive à rien, même pas à émettre un soupir. Mes yeux se fixent, pas vraiment sur un endroit précis, le regard perdu, dans mes pensées, dans le néant ...

              Tout se met en place. La Coupole se remplit lentement, mais sûrement. Le décor est planté. "L'Art de la Comédie", la "Comédie de l'Art". Ces gestes et ce jeu corporel, qui priment sur le texte et le décor, s'accompagnant de dialogues pour une large part improvisés sur ce "théâtre Galactique", s'articulent autour de situations conventionnelles. Ils aboutissent immanquablement à l'éternel conflit, qui en constitue les thèmes principaux, servant de prétextes à des échanges vifs, à des propos débouchant quelques fois ou souvent à des scènes de "joutes verbales". Ce théâtre ne se joue pas dans les rues de Coruscant, mais bien sous la Rotonde, sous cette Grande Coupole Républicaine.
              Les voilà qui s'installent cette série de personnages stéréotypés, très connus de la Galaxie de la Nouvelle République Fédérale. Dans ce défilé de carnavalesque surgissent certains personnages d'une certaine "Comédie" qui y retrouvent non seulement leurs costumes, mais aussi leurs masques. Ces humains, ces aliens, ces humanoïdes, tous ces personnages qu'ils soient masculins ou féminins vêtus à la dernière mode, peuvent être tendres, mais parfois aussi perfides.
              Chaque planète a son personnage, malin, joueur, paresseux, orgueilleux, débrouillard. L'élégant, aux allures maniérées. En passant par celui qui espère plaire tout comme celui qui se met à la défense de la veuve et des orphelins. Nous avons aussi le "Vieillard de Comédie", celui qui étale sa « culture » mais qui en fait n'en a aucune de solide. Celui qui se prend pour le philosophe ou le juriste. Le cultivé qui peut paraître aussi ridicule. Celui qui endosse le rôle de "Valet" au costume blanc, jeune, beau, honnête. Celui qui aime se moquer des autres. Quelques personnages diaboliques qui ont rapport avec l'outre-tombe. Sont réunis sous un même toit les "fripons", "voleurs", "spéculateurs et les "braves", ce qui les caractérise, c'est l'emphase. Sans oublier celui qui sous son apparat d'habit militaire peut cacher un soldat fanfaron, mais peureux, par son aspect physique et les attitudes qu'il se donne. Et pour finir, le "tempérament dynamique", celui qui espère être le meneur de l'intrigue, rusé, spirituel et railleur, qui ne cesse de brouiller les cartes.
              Nous endossons, tous, ces costumes, ces personnalités, nous, Politiciens, moi y compris, nous sommes tous ces personnages à la fois. Tous ces descriptifs, ces caractéristiques illustrées nous habillent dans nos rôles dans cet amphithéâtre. Nous, comédiens qui entrent et sortent sans cesse de la scène par ce jeu de nacelle. À partir de là, nous improvisons les gestes, les dialogues. Pour nous aider, nous connaissons bien le répertoire des répliques, des façons d'exprimer les sentiments. Nous avons appris à comment réagir à ce que nous proposent nos partenaires. Des interprètes, en vérité, mais surtout pas des pantins articulés...

              Les lumières des nacelles m'annoncent que cette "pièce" va se jouer ici une fois de plus. Ce genre de théâtre "populaire", prend le parti des gens du peuple, de tous les peuples .... Alors, acteurs et figurants de cette Nouvelle Nation, en piste !

              Les petites caméras jaunes, disposant elles aussi de répulseurs, gravitent d’une nacelle à l’autre, passant ainsi dans mon champ de vision, me ramènent de mes pensées. Elles me rappellent aussi à chercher auprès de mon assistante  la confirmation que mes impératifs concernant cette séance ont bien été pris en compte. " Fermée au public". En espace de quelques secondes, elle me confirme que les techniciens après quelques réglages se sont assuré que ces petits engins ne puissent diffuser les débats. Des gardes placés à chaque sortie de l'hémicycle ressemblent à des statuts de pierre par leur présence discrète.


               
               
               
              Le pilier central se met en mouvement, permettant à ma nacelle de quitter le sol, signe du début de la séance. Debout sur ce podium maintenu en sa haute position, je dépose délicatement mes mains sur le pupitre face à moi. Il est à présent l'heure et d'une voix claire, j'entame ma première tirade."- Mesdames et Messieurs les Politiciens, tout d'abord laissez-moi vous remercier d'avoir répondu présent à l'invitation de la Nouvelle République Fédérale. Merci de vous être rendu disponible, toute affaire cessante et d'y avoir répondu favorablement. Sans plus attendre, nous allons ouvrir cette séance exceptionnelle du sénat Républicain. Les retardataires prendront les débats en route lorsqu'ils auront la possibilité de nous rejoindre. Tandis que les absents, ma foi, comme on le dit souvent, les absents ont toujours tort. Tant pis pour eux."

              Certains représentants galactiques m'avaient adressé leur impossibilité de répondre à mon invitation, d'autres en avaient fait charger par l'intermédiaire de leur représentant. Certains en déplacement ne pourraient y être dans les délais convenables. Et d'autres allaient pouvoir venir, mais vu la distance, ils ne seront pas là à l'ouverture. Et bien sûr, je ne parle même pas ceux qui ne se sont même pas donné la peine de donner signe de vie. Mais heureusement pour la Nouvelle République une grande partie des politiciens de la nation républicaine est installée sous cette coupole.

              Laissant une petite minute de silence, le temps de reprendre mon souffle pour ne pas débiter un flux de paroles, je reprends.
              « -Mesdames et Messieurs, Sénateurs, Sénatrices, Ambassadeurs et Ambassadrices... Vous vous êtes demandé pourquoi tant de précipitation à vous faire venir sous la Rotonde du Sénat sans autre explication que l'urgence de votre présence. Sans ordre de jour inscrit, écrit... Vous aviez été surpris et étonnés même. Vous l'êtes encore, j'en suis certaine. Et cet étonnement est légitime. »
              « - La lumière sera faite dans quelques instants, pour cela je vais laisser la parole au Général de l’armée Régulière de la Nouvelle République, le Général Breymens, ici présent afin qu'il vous expose la raison de votre présence ici. »

              Me tournant vers la nacelle du Générale, le geste de ma main l'invite à s’avancer vers le centre de l’espace . Il reçoit ainsi de la présidence le droit de parole, il peut s’exprimer dès à présent en étant sûr d’être bien vu de tous. Puis sur un souffle, je conclus : 
              « - Général Breymens, je vous en prie ! Nous vous écoutons ! »


              Un ensemble de systèmes a adhéré à ces valeurs inhérentes à ce régime appelé "Nation". Cette nation qu'est La Nouvelle République Fédérale.... Elle est représentée aujourd'hui sous cette coupole, et c'est à cette "Nation" qu'il est de notre devoir de parler de ce qui touche de près ou de loin l'avenir de nos citoyens. Pas à "Un" seul, mais à "Tous". Un, nous ne représentons pas "Tous" et "Tous" nous sommes "Un".

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                Auteur : Lyzs




                Stephen Breymens - Général de l'armée régulière
                 


                La séance démarre enfin. Après une longue attente lui ayant coûté de précieuses dizaines de minutes, le grand général Breymens observe enfin la machine politique. Toutes ces coupoles, toutes ces espèces, tous ces visages… Ils représentent chaque recoin de la république, ils ont la responsabilité de lui faire prendre les bonnes décisions. Des choix raisonnables, des choix basés sur le bon sens et la logique.

                Alors, pourquoi est-il présent si chacun est capable de décider de ce qui est bon pour la république ? Pourquoi lui, Stephen Breymens, devrait apporter son expertise à des personnes aussi compétentes ? Eh bien, c’est très simple : il doit leur faire goûter au danger et à la peur. Oui, il doit simplement remplir son rôle de militaire. Faire marcher la société en imposant une présence martiale, rendre compte de l’importance des choses à ceux qui, parfois, ne servent pas la république mais uniquement leurs propres intérêts. Que ce soient ceux qui souhaiteraient relancer leur économie grâce à une guerre, ou bien ceux qui désireraient quitter la république pour s’essayer aux joies de l’indépendantisme, il y a du travail. Et, quoi de mieux que le goût du sang pour faire rentrer ces pauvres âmes dans les rangs ? Alors, quand il doit enfin prendre la parole, le militaire s’apprête à installer un climat de peur et d’angoisse.

                Tandis que sa coupole s’avance vers le cœur de la rotonde, il observe gravement les sénateurs. Tous ces gens fédérés sous un même drapeau sont pourtant si différents les uns des autres. Tous ces politiciens qui ne demandent qu’à profiter au mieux de cette république qui peine à solidifier ses liens tant chacun tire la couverture de son côté. Mais, la solution pour mettre tout le monde d’accord sur un seul et même sujet existe bel et bien… Ceux qui ont déjà eu vent de la réputation de notre homme au sein de l’armée retiennent déjà leur souffle en attendant ses premiers mots. Des mots qu’il prononce enfin, d’un air très solennel.


                — Mesdames, messieurs… La situation est grave.

                Il se tait le temps de laisser le doute et la crainte s’installer. Mais, tout démoniaque qu’il est, il ne laisse pas le temps aux politiciens de se préparer à la nouvelle :

                — La brève période de paix que nous vivons… est menacée. Et c’est pour cela-même que je suis présent aujourd’hui.

                L’homme ajuste la manche de son plus bel apparat militaire pour prendre le temps de se satisfaire de sa première impression. Puis, il inspire gravement pour reprendre :

                — Je vais aller droit au but : la mission de traques sur les mondes de la CSI est un succès. Oui, « les » mondes... Car, la générale Yvanol a estimé que ses troupes seraient capables de mener les opérations sur deux terrains simultanément en apprenant que des fugitifs se trouvaient aussi sur la planète Félucia. Ce qui a été, par ailleurs, le cas. Cependant, un nouveau problème a émergé de ces interventions : d’après le rapport déposé par la générale Yvanol, sur Utapau les forces séparatistes se seraient retournées contre la garde républicaine et le lieutenant Tericarax, celui qui a lancé l’appel ayant tout déclenché. Leur enquête les aurait menés sur de sombres affaires concernant une personnalité haut placée de la CSI, un certain Sharkaran Eldjurath. Il aurait tenté de les faire taire en les supprimant. Cependant, nous n’avons aucune information sur un tel personnage. Après une échappée mouvementée, la générale a rejoint Coruscant en laissant derrière elle le lieutenant et ses hommes qui n’ont pas pu fuir la planète. Le lieutenant Tericarax a été abattu et le traitement de nos troupes, lui, nous est inconnu.

                Volontairement, le général omet de s’attarder sur les Sith vaincus. Ce n’est pas le moment d’apporter trop d’informations positives. Non, il faut que chacun saisisse la gravité des événements, que chacun comprenne que leur petit confort est menacé.


                — La CSI a donc fait prisonniers, ou peut-être exécuté, une dizaine de nos meilleurs gardes républicains. La générale Yvanol, ayant décidé de modifier le plan initial validé par le sénat en divisant les troupes républicaines sur deux mondes, a été placée aux arrêts pour insubordination par ordre direct de la chancelière. Nous menons l’enquête au sujet du rapport de la générale de la garde républicaine, mais il vous revient de décider des démarches à suivre concernant les actes de la CSI et, je l’espère, la récupération de nos hommes.

                Cela devrait être suffisant : ce sont des têtes bien pensantes. Ils ont sûrement bien compris là où il a voulu en venir. Juste pour en être sûr, Breymens se tourne à peine et, du coin de l’œil, observe l’expression de la chancelière. Toujours aussi voyante…

                — Il ne me reste que deux choses à ajouter avant de vous laisser vous adonner aux activités auxquelles vous excellez, mesdames et messieurs. Premièrement, le commandement de la garde républicaine a été confié au colonel Ranto Corvel. Cette partie particulière de notre armée, bien que troublée par ce changement de direction, continue à mener ses activités avec rigueur : la discipline militaire prévaut sur l’apparent mécontentement des concernés. Secondement, je vais me permettre de vous faire part de mon regard sur la situation : si la générale Yvanol dit la vérité, le système séparatiste risque d’être aveuglé par les propos d’un seul de ses dirigeants. Et, si ce Sharkaran a l’influence nécessaire, il tentera certainement de récupérer notre générale de la garde. Je vous demande de prendre ceci en compte lors de vos discussions, car je pense personnellement que Lyzs Yvanol n’est pas du genre à mentir. La république doit préserver son image. La république sait choisir ses dirigeants.

                Le grand général regarde avec insistance chaque coupole, comme s’il visait personnellement chacun de ses occupants. Oui, ce sont eux-mêmes des dirigeants de la république. Comment pourraient-ils le contredire sur ce dernier point ? Alors, peut-être comprendront-ils que se plier aux potentielles exigences de la CSI dans le but de préserver la paix n’est pas non plus la meilleure option ? Bien que… ce serait la plus simple d’entre elles. Mais, en homme de parole, Breymens respecte sa part du marché passé avec Lyzs et lui accorde son soutien.

                Il pourrait continuer à s'exprimer, faire part des nombreuses suppositions et des innombrables facteurs inconnus qui pourraient changer la donne, mais il vaut peut-être mieux ne pas trop s'écarter du rôle qui est le sien. Pour l'instant, il se contentera d'observer cette fameuse machine qu'est le sénat. Après tout, peut-être sera-t-il impressionné ? Sans paroles, mais non sans charisme, il conclut en éteignant son micro. Que les discussions commencent...
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                  Post n°8
                  Auteur : Sion Kumitomo

                  « Mesdames, messieurs… La situation est grave… blablabla… la brève période de paix… menacée ». Il n’y avait certainement pas besoin d’en dire plus, songeai-je en proie à des émotions contradictoires. J’étais pourtant arrivé ici avec le sentiment que cela allait se passer ainsi. C’est vrai, les séances du Sénat sont rarement fermées au public. Et pourtant… S’épargnant la douloureuse remémoration d’un trajet aussi long que ponctué de complaintes diverses et variées, je profitais maintenant du confort de ma coupole et tendait gravement l’oreille aux dires de ce personnage caricatural.
                  Il inspirait sérieux et gravité, presque las, comme s’il n’avait pas envie de porter ce message. Ses cheveux étaient peignés avec soin, sa barbe taillée avec goût, ses gestes rigoureusement précis. Il n’était pas général pour rien, jugeais-je avec rapidité.
                  Au fur et à mesure résonnaient les paroles du général avec force sous la rotonde où nous nous trouvions tous béats. Oh oui, hypocrites que nous étions, notre chère République, phénix éclos de l’œuf d’un régime abandonné se voyait déjà avec des ennuis alors qu’elle pouvait à peine voler. Effectivement, mes pensées ne manquèrent pas de diverger.
                  La CSI n’avait jamais manqué de nous marcher sous les pieds dès qu’elle l’a pu, cachée derrière de pseudo-traités n’allant que dans un sens. Et maintenant quoi ? Ce Sharkaran avait décidé de jouer les rigolos en nous faisant chanter sous couvert de cette fausse entente ? Et alors… Qu’allions-nous décider ?
                  D’un côté, la guerre était effrayante. Loin d’être nouvelle pour tout le monde mais pour cette République toute fraiche, la guerre allait peut-être la réduire en charpie. Avions-nous seulement toutes les cartes en main pour décider ? Non, aucune même. Nous étions aussi stupides que des joueurs de poker qui joueraient leurs mains sans même avoir de cartes, pour ne serait-ce que toucher le paradoxe…
                  Et encore, l’égoïsme et l’hypocrisie rongeaient sans doute tous les Sénateurs ici présents. J’étais sans doute assez culotté pour me l’avouer à moi-même. Oui, je l’étais moi aussi. Mais je ne m’étais jamais laissé marcher sur les pieds. J’avais trop d’expérience pour ça. Et la politique n’avait fait que renforcer ce sentiment. Chacun pensait finalement à lui-même mais qui pouvait les en blâmer. Certainement pas moi. Oui… La guerre serait un heureux coup de sort pour ouvrir la reprise des clones, la République ne réalisant que maintenant l’erreur en place. Mais ce serait un argument dans la balance et c’était sûr que même les plus farouches opposants y donneraient leur consentement le plus expresse si ça ne faisait ne serait-ce que donner une chance supplémentaire de survie.
                  De l’autre, la guerre prouverait que la République pouvait faire face, que la République pouvait ne pas plier le dos comme elle l’avait toujours fait. Que la République pouvait porter haut et fort ce qu’elle avait supposément toujours défendu. A quel prix ? Une partie de moi ne pouvait s’empêcher de penser à mes parents, morts. Combien d’enfants, tel que je l’étais, verraient leurs vies brisées, déchiquetées dans les rouages de la guerre qui ne les concernait pas. Avais-je réellement le loisir de réfléchir à ça maintenant que j’étais à la tête d’une planète ? Oh, sans doute pas… Combien le ferait ?
                  Malgré tout, je ne m’opposerai probablement pas à la guerre.
                  D’un geste, lentement, ma coupole s’avançait et je décidais d’emboiter le pas de la parole à notre ami et d’ouvrir le bal.


                  - Monsieur le général, mes chers collègues…

                  Je passe machinalement la main dans mes cheveux, signe de réflexion que je retrouvais de plus en plus fréquemment dans mes habitues en ce moment, sans raison aucune.

                  - Puis-je d’ores et déjà me permettre de dire que, l’insubordination caractérisée ou non, nous aurions eu beaucoup à apprendre des mots de la Générale elle-même. Pourquoi, en tant qu’actrice et témoin directe de l’affaire, n’est-elle pas à la place même du Général ici présent, n’y voyez aucune offense de ma part Monsieur.

                  Je doutais de la logique de nous priver de la personne pouvant être la seule à même de nous fournir les cartes qui nous manquaient pourtant cruellement. Une « très sage » décision de la Chancelière par intérim, encore une fois…

                  - Malgré tout, n’avons-nous vraiment aucun moyen d’en savoir plus sur ce Sharkaran ? Je pose peut-être ici une question qui tombe sous le sens mais je pense que notre priorité reste d’en savoir plus sur lui qui paraît être le pivot des événements que vous nous apportez ici. Ignorer notre potentiel ennemi est une grave erreur.
                  De même, je m’intéresse d’une manière prioritaire sur nos hommes actuellement sur le terrain. Nous ne pouvons les abandonner à leur sort, je souligne ici que c’est humainement absolument nécessaire mais cela fait également écho à vos paroles, concernant l’image préservée de la République. Ne ne serions sans doute pas meilleurs que de simples meurtriers.
                  Enfin, je me permets de lever un dernier point. Si la générale Yvanol ainsi que le lieutenant Tericarax maintenant disparu ont vraisemblablement réussi à découvrir l’existence de ces « sombres affaires », ne pourrions-nous pas exploiter cette faiblesse et éventuellement, par la suite, prendre contact directement avec Sharkaran.
                  Toutefois, il reste indéniablement une donnée dont nous n’avons pas connaissance, si ce n’était qu’une. C’est le temps que nous avons avant que la CSI ne se décide à faire un premier mouvement…


                  Je laissais la fin en suspens. Certains pourraient trouver ça superflu de le rappeler, que diable ! Les mots étaient peut-être durs mais nécessaires et ils devaient être prononcés.

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                    #9

                    Post n°9
                    Auteur : Blokkus

                    Et voila! Blokkus l'avait su, s'il pouvait il prendrait la coupole de la vice chancelière pour hurler à tout ce beau monde "JE VOUS L AVAIS BIEN DIT!!"
                    Mais non, encore une fois on ne l'avait pas écouté, encore une fois on l'avait méprisé, encore une fois il payait le fait qu'il n'était qu'un gros Hutt.
                    Le sénateur Mustafarien commençait à perdre patience, il avait déjà subi nombre de moquerie après avoir quitté sa planète natale, "le gros, le baveux, la limace... " il en avait eu des sobriquets, souvent dans son dos d'ailleurs peu osait lui faire face hormis le sénateur de Dxun qui avait menacé de lui sauter sur le ventre en pleine session, on aurait pu parler de courage s'il ne s'agissait pas d'un simple Mandalorien.
                    Il avait trouvé étrange qu'un militaire confédéré  ce nommé Tericarax, demande l'appui de la République concernant une guerre civile opposant les Csiens aux Siths, des anciens alliés qui plus est, et en plus celui ci exigeait la présence de la Garde Républicaine, une unité d'élite.
                    Il avait été un des rares, avec le sénateur de Kamino a émettre des doutes sur ce Tericarax et si Blokkus pensait lors de cette séance numéro 2 avoir un allié, il avait été vite refroidi par le discours de Sion, celui ci était pour une intervention militaire en territoire confédéré, ou comment se contredire dans la même phrase? c'était le risque quand de jeunes politiciens entraient dans la danse du sénat! risque confirmé par les propos du jeune ambassadeur Mon Cal qui voulait sauver les gentils séparatistes.

                    Naïveté quand tu nous tiens!
                    Tous semblaient avoir oublié le machiavélisme de la CSI, tous sauf notre bon Hutt, qui se souvenait encore de l’exécution sommaire d'un Mustafarien par le capitaine Gelmir dans sa propre bastille et le premier ministre de Coruscant, le seul à voter contre l’intervention en terre confédéré. Mais la majorité l'avait emporté!
                    Et voila que l'on se trouvait au bord de la guerre, encore une fois...
                    Le fameux Tericarax avait été assassiné , des gardes Républicains capturés, Yvanol, mise aux arrêts mais ça c'était un moindre mal.
                    Bref la République était dans la bouse de Bantha et jusqu'au cou...
                    Le général Breymens avait beau parler de succès concernant cette opération militaire le natif de Nal Hutta n'était pas vraiment de cet avis au vu du résultat final.
                    Le sénateur de Kamino prit à son tour la parole, demandant un compte rendu détaillé de la générale Yvanol, qu'est ce que cela allait bien pouvoir changer d'apprendre combien de droids de combat elle avait détruit ou comment ce Tericarax était mort exactement?
                    Cependant une de ses réflexion demeurait intéressante, qui était ce Sharkaran? peut être était ce un homme que l'on pouvait convaincre, peut être pourrions nous acheter une trêve et payer une rançon pour les prisonniers Républicains .
                    Même si Blokkus se foutait du sort de ces soldats comme des restes de son dernier déjeuner, il savait très bien que leur libération enlèverait une épine du pied de la République , rien de tel que le ressentiment pour déclencher une guerre, il le savait par expérience.


                    -Mes chers confrères et consœurs, le sénateur de Kamino a raison sur plusieurs points, en premier lieu pourquoi la CSI n'a t'elle pas pris encore contact avec nous? mon avis est qu'elle est en train de mobiliser des forces pour montrer ses muscles, je pense que dans un premier temps nous devrions faire de même et laisser la commission de l'armée se préparer au pire.
                    Ensuite, que savons nous de ce Sharkaran exactement?  qui est il? un militaire? un politicien? quelle place a t'il dans l'organigramme confédéré? il serait bon que le général de l'armée Régulière ou un membre des Renseignements nous  informe à ce propos.

                      

                    L'information: c'était le nerf de la guerre et c'est ce qui nous avais perdu dans cette opération de la Garde Républicaine.Il ne fallait pas commettre deux fois la même erreur et le sénateur Mustafarien allait s'en assurer, on  n'avait pas voulu l'écouter la dernière fois, ça se passerait autrement cette fois ci foi de Hutt!


                    -Je pourrai vous rappeler à tous que j'étais parmi les rares à s'opposer à cette mission par manque de renseignements, hélas la majorité à foncé tête baissée et nous voila dans de beaux draps mais nous parlerons du passé une autre fois.
                    Nous devons nous concentrer sur le présent et surtout trouver une façon de pouvoir endiguer cette crise.
                    Devons attendre le premier mouvement des Confédérés? ou devons nous les contacter pour connaitre leur point de vue? voire leurs revendications?
                    J'ai l'impression que des heures sombres attendent notre République et que c'est à nous d'apporter la lumière pour éviter un conflit aussi inutile que sanglant! Cette fois mes amis, il va falloir se décider et vite!

                      

                    Blokkus n'avait pas spécialement envie de se frotter à la CSI, contrairement à la République, elle ne sortait pas affaiblie d'une scission avec l'Empire et avait sans doute profiter de ces temps de paix pour accroitre ses capacités, qu'elles soient économiques ou militaires.Bref la République avait le rôle d'outsider cette fois çi et le Hutt n'aimait pas du tout ça...

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                    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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                      #10

                      Post n°10
                      Auteur : Jagabamda

                      ** "L'espoir de paix est brisé ! En dépit des efforts déployés par La Nouvelle République Fédérée, C'est ce qui émane de ma pensée, actuellement. Moi, assise sous cette grande Rotonde, attendant le déroulé de cette réunion.
                      Le temps que le haut gradé de la section militaire se met en place, je fais remonter de ma mémoire, sans le vouloir tout en essayant de me concentrer sur sa posture, ses paroles et son ton de voix... J'essaie, donc de faire remonter de ma mémoire, cette séance, qui fut la première que j'avais présidée. Il était déjà affaire de la CSI. Il était donc là l’un des premiers épisodes de cette histoire qu’on n’a pas vu venir. Même si tous les mots du débat ne peuvent et ne pourront jamais rejaillir de mon esprit, j'en ai gardé les quelques brides essentielles. Entre ceux qui s'évertuaient à dire juste un simple, oui, du style : « allons-y portons main forte, on leur doit bien ça ! » Et d'autres qui se disaient pour, mais qui avaient quand même "flairé" cette sorte de piège qui planait dans l'air....En essayant de développer leur crainte, minime peut-être à cet instant, mais présente quand même. Puis les réticents, ceux qui débattaient sur le : "il ne faut surtout pas prendre ce risque d'y répondre favorablement à cet appel". Et les plus expérimentés, qui ont été contre dès le départ...
                      Après toute cette analyse, si je me décide de prendre la parole, là, maintenant, et si ose exposer ce qui me passe en tête actuellement. Certains dans cet hémicycle m'enverront au visage un " Alors pourquoi ce "Oui" a-t-il emporté ? Pourquoi est-ce que le débat n'a pas abouti sur un "non" ? Pourquoi, au lieu de tenter par quelques paroles de convaincre les dirigeants que nous sommes, de ne pas accepter ce plan ? ... Avec des, "pourquoi, et des, comment", on passerait bien du temps inutile à chercher une explication plausible. Mais le sénat même s’il n'a pas adopté unanimement a bien sûr accepté cet envoi. Et au final, le vote a en effet été favorable. Le Sénat a été convaincu. Il a consenti d'envoyer une petite troupe armée à l'appel de la Confédération des Systèmes Indépendants. Car La Nouvelle République se devait de penser aux peuples de la Galaxie qu'ils soient Pro-Républicains ou non. À l'idée même d’imaginer des populations de la Galaxie entre les mains de ces Sith, ne rien faire était inconcevable. Veillez à la Liberté et à la Paix de chacun dans l’univers Galactique, n'est pas là, l'essence même de cette Nouvelle République qui se fait appeler Nation ? »**


                      Dans l’histoire, je n’écoute que d’une oreille l’intervention du Grand Général des armées. Ce n'est pas par impolitesse, mais ayant déjà assisté à une première entrevue, je ne veux pas détailler ce qu'il relève avec minutie, s’il reporte ici tout le contenu ou même s’il essaie de cacher avec brio. La situation est assez tendue comme ça... Je me sens aussi tendue que l'atmosphère qui règne ici.
                      Le Sénateur Sion Kumitono et le Sénateur Blokkus prirent simultanément la parole, soulevant plusieurs points.
                      Le premier : "Qui était ce Sharkaran ? elle était là aussi ma question lors de notre entretien " Avons-nous des informations concernant ce Sharkaran Eldjurath ? Je me rappelle bien l'avoir déjà posée... Pourquoi, cette question n'a pas été réglée, avant l'ouverture de cette séance ? Pourquoi ce renseignement n'a pas été donné ici, de suite ? ... Est-il si difficile que ça d'en avoir ?
                      J'ai vraiment l'impression qu'on occulte ce qu'on veut bien occulter. La rigueur est dans le savoir-faire, mais aussi dans l'écoute, je pense.
                      Mon attention se reporte sur le Hutt même si je garde en tête les derniers mots du Sénateur de Kamino : " - Toutefois, il reste indéniablement une donnée dont nous n’avons pas connaissance, si ce n’était qu’une. C’est le temps que nous avons avant que la CSI ne se décide à faire un premier mouvement…"

                      Une nacelle se met en mouvement, d'un signe de la main, je fais comprendre à cette délégation qu'il était temps pour ma part d'amener quelques éclaircissements par rapport à ce qui venait de se dire. Je me lève et d'une voix claire.

                      "- Mesdames et Messieurs... Vous voilà au courant maintenant de la situation. Je ne vais pas revenir sur les explications fournies par le Général Breymens. Mais je souhaite vous apporter mon regard. Tout comme la décision qu'il fallait prendre au plus vite dès lors qu'on m'a mis dans la confidence... Si je peux m'exprimer ainsi...
                      Un soupir de courage, et je continue mon exposé.
                      " - Il est vrai que la Générale Yvanol a été mise aux arrêts sur ma décision et mes mots exacts si je peux me rappeler étaient "je demande que la Générale Yvanol soit démise provisoirement de ses fonctions avant de passer en cour martiale."
                      Cette action, cette décision brute, certes, avait différents buts. La première, me protéger et oui, Chers Confrères, me protéger en premier lieu, car quelques uns parmi vous scrutent scrupuleusement mes actions en attendant le moment propice pour m’éjecter de cette coupole... La langue aussi tranchante qu’un sabre laser aurait posé la question idéale « Pourquoi lorsque vous avez eu connaissance de cette affaire, vous n’avez pas réagi de suite avant l’ouverture de cette séance Chancelière ? ...
                      Ho ! Mais ne soyez pas outrés ! J'entends bien vos protestations. Et dites-moi que ce n'est pas vrai ? ... Certain pense que je suis incompétente que je n'ai pas ma place sur ce fauteuil, qui leur conviendrait mieux. Qu’ils sont plus aptes ! ... Et vous auriez été les premiers à leur côté et me reprocher de ne pas avoir réagi. On n’attend qu’un faux pas de ma part pour m’évincer au plus vite. Et j’ai réagi dans l’urgence, comme je devais réagir...

                      Puisque je n’ai rien à cacher au sénat....
                      " - On m’a informé de la situation. Et c’est alors qu’on m’a énuméré quelques options afin que je puisse prendre une décision dans ces circonstances. .... Vous auriez été à ma place, vous auriez fait quoi ? ...
                      Il était là une façon de me protéger. Tout comme, vous protéger... Aussi...Oui, vous. Vous tous assis ici ! Vis-à-vis du peuple, du peuple de vos planètes ! Puisqu'il m'a été suggéré, et, les mots me sont resté en mémoire "Les sénateurs auront la responsabilité d’expliquer aux peuples qu’ils représentent les conséquences de leurs actes si le besoin s’en fait sentir. Ce qui… Préservera l’image de la république, " ... L’image de la République ? Nous la représentons cette image de la République... Ici, nous, politiciens que nous sommes !

                      Je reprends un semblant de souffle avant de poursuivre sur la même voix.
                      « -Expliquer les conséquences de Nos Actes ? Alors qu'il a été voté ici même... Je vais vous lire mot pour mot ce qui a été inscrit dans les archives et qui peut être consulté par tous. »
                      Mon assistante en quelques minutes me tend le Datapad, et, je lis à haute voix. « - le Sénat donne l'autorisation à la Générale Lyzs Yvanol de préparer sa petite troupe, afin d'amener des renseignements complémentaires avant d'envoyer les recrues républicaines à ce combat. Elle devra nous envoyer des rapports réguliers afin de conclure si nous devons envoyer plus d'hommes sur le champ de bataille... »

                      Une voix s’élève dans la rotonde, je n’arrive pas à distinguer d’où elle vient et lance
                      " Que la Générale Yvanol modifie le plan initial comme l'a précisé le Général Breymens. Bien ! On a entendu. Mais n’est-il pas stipulé que le vote portait sur des renseignements complémentaires à aller chercher. Il stipulait aussi que le Sénat était dans l'attente d'un rapport pour déployer plus d’hommes ?

                      « - Mademoiselle Yvanol lors de son dernier rapport m'a énuméré les évènements, la situation. Et c’est seulement et seulement à ce moment-là... »

                      Me tournant face au Général Breymens, je poursuis :
                      « - Je n'ai jamais vécu ces instants de conflit, sur un terrain militaire, comme peuvent faire les hommes et les femmes de la Grande Armée Républicaine. Il est certes difficile de transmettre un rapport, pour décrire la situation, lorsqu'on est entre deux feux... Mais bon sang, Générale !... »

                      Ma voix monte d'un ton, ce n'est pas l'irrespect envers ce gradé, mais c'est une colère qui émane de moi en cet instant.
                      « - Vous vous n'êtes pas rendu compte qu'il y avait quelque chose qui clochait. Je ne sais pas moi, mais vous êtes bien en relation en Holo-transmission. Vous, vous aurez pu vous inquiéter de ce rapport qui ne venait pas ? Et à cet instant-là faire le nécessaire, non ? ... envoyer des troupes supplémentaires. Ou même adresser un message à la CSI afin de demander où en étaient des hommes qu’on leur a envoyés pour leur apporter notre aide suite à l’appel de ce Tericarax. Si c’était bien là ce dessein qu’ils voulaient mettre en place dès le début par ce complot, au moins on l’aurait tué dans l’œuf. Et la Générale ne serait pas accusée de ce crime pour nous déclarer les hostilités. »

                      Je me rends compte que je dépasse les bornes, que je m’en prends au Général, à l’armée, tout comme certains assis sous cette Rotonde s’en prendront à moi. Toute cette colère au vu de la situation, nous amène à chercher des « bouc-émissaires ». Alors que la faute nous incombe à nous tous par notre recherche de paix Galactique. Nous avons baissé la garde. Nous n’avons pas été vigilants. Et cette situation à présent vient saper tous ses efforts. Alors que les fautifs sont bel et bien la Confédération des Systèmes Indépendants. Il est là un point que nous ne devons pas perdre de vue. Le ton de ma voix n'est pas des plus plaisants, je le rectifie en laissant revenir un semblant de calme, puis je reprends.

                      " - Ce qui m'amène au dernier point et aussi important que les premiers. Si je devais nous protéger, il était de mon devoir de protéger aussi, la Générale ... Ho, la blague ! Me direz-vous ? Et oui que cela vous plaise ou non, il était là aussi une façon de la mettre à l'abri des revendications des séparatistes. Je l’ai fait sur l’heure, un ordre brusque sans possibilité de me donner des explications supplémentaires... Les autres généraux présents ainsi que la Générale n’ont pas été mis dans la confidence... Je ne souhaitais pas que cela arrive aux oreilles de la CSI. Car je ne vous cache pas que mon avis premier a été que cet appel d’aide auprès de la République relevait finalement à un complot. Il fallait faire illusion, donner une image d’une mésentente entre la Chancellerie et les corps de l’armée à quelques agents infiltrés, le temps de nous laisser nous organiser et de nous retourner... Ces explications ont été données au Général Breymens dans un message privé quelques heures plus tard. Et j'espère qu'il l'ait détruit. Et comme cette séance est fermée aux oreilles indiscrètes, Mesdames et Messieurs les Républicains, il était là l’occasion de vous en faire part. Et concernant le dit message ; je vous laisse le parcourir à l'instant. »

                      En quelques secondes, le message est transmis sur chaque nacelle.

                      Spoiler : Spoiler
                      CodeGénéral Breymens.
                      Je pense que vous êtes surpris de recevoir cette correspondance de ma part. Mais prenez le temps de le  lire jusqu’au bout, il en va de son importance.
                      Général, vous et vos confrères, avez agi au-delà de mes espérances, et je souhaite vous exprimer ma gratitude.
                      « Yvanol mise aux arrêts ? Démise de ses Fonctions ? Quelle hérésie n’est ce pas ? »

                      Avec tous ces évènements multiples et variés de ces derniers temps, de ces dernières séances Sénatoriales.
                      Premièrement  par l’empoisonnement de Chancelier ? Dans le même laps de temps, à peu  près, la capture et l’emprisonnement de Valiant dans la capitale. La  question que personne n’ose se poser, Comment se fait-il que Valiant s’est laissé capturer si facilement, sans aucune réaction ? Surtout par  un nouveau sénateur ? Pourquoi sur Kamino et auprès de ce Sénateur  s’est-il rendu ?
                      Suivi de la démarche de ce Tericarax, par ce message au nom de la CSI demandant notre aide.
                      Et  laissez-moi vous faire part que lors de la 3e séance du sénat, il  était même sujet  concernant le retour des Jedi parmi nous. Sachant  qu’ils sont cachés et que personne ne peut les débusquer. Leur demandant entretien, serait-là aussi une façon de les débusquer et d’amener notre  ennemie commun à leur encontre.

                      Mon rôle est de surveiller au  bon fonctionnement de la Nouvelle République Fédérale… Et qu’elle puisse avoir une vie aussi longue que la création de la Galaxie…Alors que  d’autres manigancent dans l’ombre  le projet d’un éclatement de cette  Nouvelle République Fédérale.

                      Croyez-vous vraiment que les  sénateurs  ne vont pas faire des bons, lorsqu’ils auront à entendre ce  rapport… Combien attendent le bon moment pour avoir ma tête ? Quand je  vous dis ma « tête », j’emploie là le bon mot Général. Car pourla  fonction, voyez-vous, beaucoup espèrent s’asseoir  au plus vite sur ce  siège de la Chancellerie mais sans s’encombrer de la charge de travail à  fournir.

                      Comme je l’ai précisé l’appel de ce Terricarax qui  parlait paraît-il au nom de la CSI, grand nombre de représentants  du  sénat a appelé à la prudence, ne sachant ni les tenants ni les  aboutissants de cette histoire. La preuve avec ce que vous m’avez  annoncé, il y a quelques heures de ça,  vous pensez vraiment qu’ils ne  vont pas hurler sous la rotonde « Que personne n’a écouté, leur crainte  ». Pensez-vous vraiment qu’ils ne vont pas demander des comptes. Qu’il  était bien là, peut-être même un « guet-apens » envers nos hommes, notre  armée, contre la République en elle-même.
                      Ma réaction et mes paroles, ce n’était qu’un aperçu de ce qui se passera lors de l’ouverture de cette Séance sous la coupole.

                      Combien  vont se frotter les mains ? Croyez-vous vraiment que nous pouvons faire  confiance aveuglément à certains membres du Sénat. Ou même à certains  hommes que la République compte dans ses rangs. Avez-vous oublié que le  Chancelier est à l’heure actuelle toujours prolongé dans un coma, suite à  un empoisonnement ? Ne devrions-nous pas rester vigilants ? La question  s’est posée ? Qui l’a empoisonné ?... Tant que nous n’en savons rien,  nous devons rester sur nos gardes. Qui nous dit que cela ne vient pas de  quelqu’un, peut-être même proche de lui. La République est jeune, le  pro-Empire, le pro-Sith, il en reste encore. Entant que grand dignitaire  de l’armée,  Général Breymens,  vous savez ce que c’est « un agent  dormant » ! Sans oublier que nous avons peut-être parmi nous, une ou  deux individus, heureux d’avoir leur place au sein de la Rotonde mais  serait prêt tout de même à se vendre. Tourner leur veste une deux ou  trois fois, ne va pas les déranger tant que cela avantagera leur profit.

                      Et,  oui, j’ai écouté et pensez-vous vraiment que je n’ai pas compris que le  Général Yvanol devait agir d’urgence ? Pensez-vous vraiment que je n’ai  pas pris en considération ses actes ? Pensez-vous vraiment que j’ai  aussi peu de considération pour le travail fourni par nos soldats ?  Qu’ils soient du simple troufion au plus grand dignitaire ? Oui, je suis  consciente que si la Générale Yvanol est à ce poste, c’est bien parce  qu’elle sait agir au bon moment et à bon escient.
                      Je suis venue, je vous ai écouté et il fallait agir.
                      Oui! Il fallait agir et vite. Les options que vous m’avez énumérées,la dernière est la bonne. Mais j’ai souhaité intégrer une variante. Une  variante qui met Vous, moi et la Générale Yvanol à l’abri…Combien souhaiterait nous voir tomber ?

                      J’ai bien entendu de la part du Grand Amiral, je vous retranscrits ses mots.
                      «  Le seul moyen pour que la CSI a pour ne pas passer pour les méchants de  l’histoire, c’est d’accuser la générale Yvanol de quelque chose... Nous  pensons qu’il s’agira du meurtre de l’administrateur.»
                      Un, s’ils  veulent chercher des comptes, on pourra leur dire qu’en attendant «  Étant aux arrêts, la Générale devra en premier lieu répondre à nos  questions. Premier point réglé, cela nous donnera du temps si besoin. C’est une façon que nous avons de la protéger et de ne pas l’envoyer à l’échafaud auprès de ses Séparatistes. Tericarax, n’est plus là pour corroborer ses dires. Nous n’allons pas la lâcher dans l’arène.

                      Et comme je l’ai écrit plus haut, quelques membres du sénat aussi…

                      « Démettre la Générale Yvanol  de ses fonctions et la mettre aux arrêts » se présente d'abord comme un choix tactique. Il est là un moyen des  plus appropriés pour atteindre votre  objectiffixé. C’est une  stratégie. Cette stratégie  qui permet d'acquérir un avantage sur  d'autres face à cet évènement

                      A quoi servait cette mascarade, me demanderez-vous ?

                      Je vous réponds qu’il est simple, bien plus simple que vous pouvez imaginer. J’ai dit. Je me suis levée. J’ai quitté la réunion. J’imagine  très bien la réaction de vous tous,  Messieurs les Généraux. Vos grands  débats, ces grands airs que vous avez pu prendre en criant : - "Oh !  Sacrilège ! Hérésie ! Cette chancelière nous manque de respect !   Habillé dans leur bel hologramme, ils ont entendu. Ils ont réagi. Vous  êtes venus à ma rencontre.  Mes gardes ont été témoins. Votre troupe a été témoin Et vous avez dit ce que vous avez à dire « vous parlez  d’insubordination sans même nous consulter ?
                      Combien se frotteront  les mains en apprenant la division de la Chancellerie et de l’armée.  J’emploie ici, une seconde fois la même expression que j’ai écrite au  début de cette missive. Nous leur avons donné, ici Monsieur le Général  de quoi alimenter leur rapport. C’est pour cela que j’insiste de  nouveau sur ces mots «Vous avez agi au-delà de mes espérances.»
                       
                      Laissons  croire, laissons amener à penser ceux qui cherchent à nuire à la République que cette décision est sans équivoque. Cela doit  rester  juste entre vous et moi, Général Breymens. Pour que cela doive vraiment paraître une réalité sans faille, vous ne devez ébruiter ce stratègème.
                      De toute façon, comme j’ai pu le constater mademoiselle Yvanol a quelques  méditations à entreprendre. Cela pourra lui permettre de les pratiquer  sans interférence. Cela ne lui fera pas de mal un peu d’éloignement. Sans oublier qu’un peu de repos lui procurera un grand bien, aussi.
                      Et  tant que cette séance du sénat ne sera pas close, rien ne doit  transparaître. Le moment venu, La Générale Yvanol reprendra ses  fonctions et sera à son poste. Pendant ce temps, continuez à mettre en  place ce qu’il y a à faire. Pour cela, je vous fais entièrement  confiance.

                      Nous avons tous un sabre allumé au dessus de nos  têtes. Il faut gagner du temps. Si complot il y a, complot vous  démasquerez. Cela vous laisse aussi le temps de trouver comment agir et  comment réagir auprès du Sénat et réunir les renseignements complémentaires au sujet de ce Sharkaran.

                      Voila à quoi consistait  cette déclaration qui va faire grand bruit, Général Breymens. Comme  vous pouvez le constater, vous n'êtes pas les seuls Maîtres  dans cet  Art de planifier et de coordonner une action  dans l'attaque  ou la  défense.

                      Sans plus tarder, j’ai souhaité vous adresser  personnellement ce pli sécurisé et crypté. Dès que quelques dossierset affaires closes, cette séance exceptionnelle sera ouverte.

                      Pourquoi  avoir pris congé et ne pas exposer cette tactique, me demanderez-vous ?  Ne pas avoir écouté ce que vous aviez à m’exposez, vous les Généraux de  notre armée Républicaine ?

                      Il faut bien que tous croient à cette  décision. Moins de personne dans la confidence. Plus vraie elle fera,  l’effet ne peut être que plus réaliste. Il sera rapporté à l’opinion  publique un désaccord entre « la Chancellerie et les membres de l’armée  ». Pour que cela soit alimenté, il faut bien des témoins de la scène. Je me suis même attribuée un petit rôle de composition lors de mon  arrivée au bureau. Mon assistante peut confirmer qu’elle a vu mon humeur  changé à mon retour.  Si la situation n'était pas si grave, on pourrait  en rire.
                      Et je vous réponds en plus que si j’ai bien compris le  temps n’était pas à converser. Le temps est précieux, nous devons donc  l’employer à bon escient. Tout ce qui est des tactiques militaires, vous  êtes mieux placés pour les mettre en place. C’est affaire de l’armée,  et je vous fais confiance dans ce domaine. Moi je dois m’occuper de  réunir le Sénat et cela ne se fait pas en quelques heures. Cela prend du  temps. Je ne peux pas convoquer les sénateurs comme bon me semble. Ces  hommes et ces femmes ont aussi des impératifs de leur côté.

                      Un  dernier mot, monsieur le Haut Général de l’armée Régulière. Vous parlez  de non-respect de ma part vis-à-vis de vous tous! Un manque de respect  de ma part ? En êtes-vous sûr ?... »
                      Je suis venue en personne, dès  que vous avez fait appel à ma présence. Je ne vous ai pas retourné un  pli afin de vous dire si vous voulez absolument me parler, vous n’aviez  qu’à vous déplacer.  Je l’ai fait. Toute affaire cessante, je me suis  déplacée. Je vous ai écouté. Et je vous ai répondu en vous regardant chacun de vous. Mon regard ne n’a pas été fuyant. Peut-on dire la même  chose de la part de celle qui ne vous lance même pas un « bonjour » et  qui  ne prend même pas la peine de vous adresser un regard lorsqu’elle s’adresse à vous. Loin de moi de me croire au dessus de tous. Mais un  manque de respect n’est pas venu de ma personne et si cela ne vous a pas  choqué. Moi cela m’a interpellé quelque part. Une petite leçon de   savoir vivre dans les rangs serait peut-être le bienvenu auprès de  certain membre militaire  de la nouvelle République Fédérale. Cela fait « désordre ».

                      Nous restons en contact Général Breymens. C’est à vous que je confie ce secret que nous devons impérativement gardé. Vous devez passer sous silence ce pli.
                      Je vous transmets mes coordonnées personnelles codées afin que nous puissions correspondre en toute quiétude.
                      Je vous saurai gré de détruire ce message après lecture.

                      Chancelière par intérim
                      Jagabamda Dorf

                      Pendant qu'ils parcourent la missive, je dis
                      « - Mais comme le Général Breymens et moi-même n'avons pas eu le temps de nous voir et de nous entretenir depuis. Je pense qu'il était bien trop occupé pour se libérer quelques minutes. »
                      Au centre du tumulte, j'essaie de porter mon regard d'une nacelle à l'autre, attendant que le silence se fasse. On tire légèrement sur mon étoffe, mon assistante avec discrétion m'indique, l'arrivée d'une transmission holographique.
                      « - Mesdames et Messieurs ! Votre attention... »

                      Aussitôt, l'image est projetée sous cette grande coupole. Les sénateurs se taisent.
                      http://star-wars-rpg.soforums.com/t6925-Une-conf-rence-de-la-plus-haute-imp…

                      La retransmission parlait d'elle-même, les paroles, le ton et la prestance du porte-parole Séparatiste tout comme cet enregistrement si flou qu'on ne distingue à peine qui est qui, et qui fait réellement quoi. Un enregistrement réalisé par des droïdes séparatistes. Le ton est donné, toute la mise en scène afin de prodiguer la hantise et la peur au sein des populations entières. Je reste aussi silencieuse que possible. Nous venons d’assister là à ce complot fomenté par la Confédération des Systèmes Indépendants dans le but de faire croire que la Générale des Armées Républicaines après avoir manipulé l’Esprit de Ce Tericarax a porté atteinte à l’un des leurs.
                      Si au début de cette séance, je me suis demandé ce que j'allais pouvoir faire pour convaincre mes confrères d'envisager de nouveau des négociations avec la Confédération... D'autres politiciens s'y sont prêté à l'ouvrage...
                      Quelque membre de l'assemblée, tout comme moi, semble bouleversé par ce qu'ils venaient de voir défiler sous leurs yeux par quelque brouhaha, je peux le ressentir, je les entends. D'autres semblent vouloir agir et sont déterminés à renforcer la Grande armée et ainsi à anéantir la Confédération. Cette accusation publique exacerbe les craintes et les tensions.

                      -" Qu'attendons-nous pour envoyer les hommes ! Bombardons-les avant qu'ils nous bombardent !" Alors comme ça certains souhaitent que les forces républicaines lancent un assaut en territoire ennemi, causant notamment la mort d'innombrable innocents.
                      - "La République Fédérale est traversée par de nombreuses routes hyper-spatiales essentielles pour ses échanges commerciaux.... Lance le représentant Rodien
                      Des protestations multiples émanent des nacelles
                      -" Nous réclamons une couverture militaire ! " Crie, une voix d'une nacelle que je ne peux décrire exactement de quel système il appartient.
                      -" Si la situation dégénère, ce sera notre planète qui sera la première à être touchée !" Un autre son de voix de l'autre côté. J'écarquille les yeux, tournant la tête vers chaque intervenant..."
                      Le Gouverneur de Manaan, dont je n'ai pas retenu le nom, s'y oppose fermement, lui qui avait exprimé la volonté de négocier pour mettre un terme au conflit.

                      Maints sénateurs s'emportent, chacun debout dans leur nacelle respective, levant leur voix aussi forte que celui de son voisin. Les Républicains, qui s'apprêtaient à prendre parti des pourparlers avec les Séparatistes tentent de persuader plusieurs de leurs confrères, de ne pas céder et de voter en faveur, et avec véhémence, ils expriment leur décision, contre cette proposition, à leurs yeux la guerre est la meilleure des solutions.
                      Le grondement de cette foule de politiciens monte au sein de cette Coupole. Et je les comprends. Je comprends mieux à présent pourquoi la CSI n’avait pas pris contact pour une éventuelle réclamation. Elle souhaitait juste se garder un tour d’avance, et bidouiller ces droïdes pour nous sortir des accusations mensongères. J'avoue que je me sens abattue. L'espoir de la paix s'évanouit. Mais ce n’est pas le moment de baisser les bras. Dans ce chaos, je me dis qu'il faut intervenir de nouveau. Devant la menace que représentent les Séparatistes, il faut tout essayer, trouver des éventualités, il faut bien proposer une solution et vite.

                      Malgré l'insistance de mes deux assistants, j'hésite à m'adresser au Sénat. En outre, pourquoi les sénateurs m'écouteraient maintenant, alors qu'ils n'avaient cure de mes arguments auparavant ?
                      " - "Silence, je demande le silence" A pleine puissance, émis par mon conseiller assis à ma droite, cet "ordre" ramène l'attention de ces hommes et femmes politiques sur moi.

                      Je me remets de nouveau debout, après avoir replacé mon Palu, une grande inspiration avec assurance, je me lance.
                      « - Je suis consciente que La République possède de nombreuses

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                        Auteur : Jagabamda

                        frontières communes avec la Confédération des Systèmes Indépendants, c'est pour cela qu'il faut agir et vite... N'attendons pas une réaction de leur part. Je ne suis pas militaire, mais il me semble que le niveau d'alerte a du être mis au maximum sur différent secteur.
                        « - Lorsque j’ai soulevé mon questionnement concernant un complot, je ne pense pas que j’ai eu tort. Le Chancelier empoisonné et une novice à sa tête. N’est-il pas là le moment idéal pour tenter de renverser la situation ? La nouvelle République veut revoir les Jedi au cœur de l’Hémicycle ! Une décision, votée ici-même, il n’y a pas si longtemps... Je continue la série ? ... ATin Jnum disparu dernière apparition au gala d’Aurora sur Coruscant. Et cette dernière nouvelle qui vient de tomber dès l’ouverture de cette séance, une explosion qui a eu lieu sur Naboo, au lieu même où se trouvait le Sénateur Rick O’Lonell. La Nouvelle République dérange, on veut l’abattre. »

                        Le Brouhaha se reprend, des têtes se tournent, se cherchant des regards, des murmures.

                        « - Alors qu’attendons-nous pour agir, au lieu de refaire le monde avec nos belles phrases. Tous les premiers acteurs de cette Nouvelle République décimée ou tentative pour les supprimer, qu’importe le nom que vous souhaitez donner. Le résultat est le même. Pourquoi La CSI s’est alliée à l’Impérium avant que Valiant soit venu se faire arrêter sur Kamino ?... Suis-je la seule à me poser toutes ses questions qui nous laissent entrevoir que tant de choses se sont passées dans l’ombre pendant que nous nous efforçons d'instaurer un semblant de paix dans cette Galaxie.
                        « - Je continue de proclamer, devant vous, haut et fort que toute cette mascarade était là un complot. Ce message holographique que nous venons de visualiser n'est qu'un coup monté destiner à déguiser leurs desseins belliqueux. Et cet enregistrement en est la preuve. Un complot menant la nouvelle République à sa perte. Tout ça pourquoi ? Pour se retrouver La Première Puissance à la tête de la Galaxie ? Ce dessein avait les raisons politiques, les moyens, grâce à ses droïdes, et la possibilité grâce au Sénat qui a statué sur l'envoi d'une troupe armée de la République qui avait pour but d'apporter une aide à l'appel émise par l'intermédiaire de ce Tericarax.»


                        Le silence se met en place au fur à mesure de mes mots, mais ce n’est pas pour autant que je baisse le son de ma voix... J’ai leur attention, je garde ma cadence verbale.

                        « - Vous pensez que nous avons là que ces deux possibilités, " céder" ou "refuser" et cette dernière entraînera la nouvelle République et tout son peuple dans un conflit. Dans un conflit qu'elle n'a pas cherché. Dans les deux cas, nous perdrons en crédibilisé n'est-ce pas ? On dira qu'on balaye les valeurs pour lesquelles nous avons adhéré.
                        Ils ont sacrifié leur pion pour nous porter atteinte. Et après ils proclament à qui veulent les entendre que "Porter la main sur un membre des séparatistes, c'est attaquer la Confédération tout entière ... A nous de leur démontrer qu'accuser une des nôtres, et sans preuve, c'est accuser toute la République... Nous n'allons pas donner la Générale en pâture. Il faudrait contrer ces accusations, Pourquoi auraient-ils voulu tuer ce Tarun Blaum ? Sans oublier qu'ils l'accusent sans détour d'avoir ensorcelé via la Force, leur lieutenant, ce Tericarax ... Et vous l'avez entendu comme moi...
                        Nous voilà partagé par des sentiments contradictoires. Comment ce Gouvernement Galactique, qu’est le nôtre, déjà largement affaibli, pourra encore faire face à une nouvelle vague de combat ?
                        Le temps que nous parlons, la machination de ce Shakaran est lancée et le conflit est inévitable. J'espère que de notre côté, l'armée n'a pas attendu pour fermer les boucliers et qu'elle s'est parée à cette éventualité. Espérons seulement que nous pouvons limiter la casse. Que la protection des Républicains où qu'ils soient est à son maximum.
                        Nous avons espoir encore de ne pas en arriver là... L’espoir c’est pour les crétins... Mesdames et Messieurs, démontrons à ce Shakaran que La Nouvelle République et ses membres ne sont pas des crétins.

                        ....
                        Comme je l'avais précisé lors de notre dernière rencontre à la Générale Yvanol, est tenue de venir en personne nous donner sa version. Ce qui est prévu se fera. Et je souligne que ce témoignage aura lieu face caméra, cette séance sera ouverte à nouveau aux publics. Il ne faudra qu’une millième de seconde pour que les caméras de la coupole se remettent en fonction. Ainsi tous pourront en juger où se situe la vérité. Après ça, demandons audience aux hauts dignitaires de la CSI qu'ils nous donnent la preuve autre que ces images flous et truquées émises par ces droïdes programmés par leur soin.
                        L’armée doit se déployer sans plus attendre.
                        Sénateurs ! L'heure n'est plus au bavardage, il faut agir... »


                        Tout au long de ce discours qui pourrait sembler interminable pour beaucoup ma voix ne faiblit pas... Je sais bien que ma tête tombera après tout ça. Mais qu'importe, au moins j'ai dit ce que je pensais... On m'a distribué les cartes... Je les ai jouées.
                        Je sais très bien que, si la République concluait sur une ou l'autre de ces décisions, elle irait tout droit à sa perte. Il en résulterait de la disparition pure et simple de cette Nouvelle République, à l'aube de sa création ; la population en souffrirait assurément. Je suis consciente des conséquences désastreuses que ce soit la décision prise.
                        J'entends ici nos citoyens qui diront " - ils ne voulurent pas prendre au sérieux cette menace et les laissèrent envahir la galaxie sans tenter quoique ce soit pour les contrer." Et certains profiteront peut-être de ce climat de panique.

                        Avant de conclure, je profite de la stupeur que je viens d’émettre au sein de la Grande Rotonde pour certain et l’acquiescement pour d’autre afin de faire une dernière déclaration
                        « - Pendant que j’ai toute votre attention Chers Confrères, permettez-moi de m’absenter quelques instants afin de m’acquérir aux nouvelles de Naboo, de ses dirigeants et de sa population. .....Je vous remercie de m’avoir écouté »


                        La mémoire courte, serait presque le titre d'un roman, le titre d'un recueil destiné aux futures générations, un recueil destiné aux survivants de notre pauvre Galaxie.
                        Beaucoup oublient et cela a l'air de les arranger dans leur confort personnel. Je dis confort, mais peut-être il n'est point-là le terme adéquat. En quoi un conflit armé, une ... de guerre perpétuelle puisse devenir confortable. On ne peut changer les gens dans leur mentalité s'ils ne le souhaitent pas d'eux même. Pourtant, il ne remonte pas si loin ce temps de rébellion de liberté et de paix que beaucoup ont proclamé, ont adhéré. Mais était-ce vraiment ce qu'ils voulaient. Ceux qui ont donné leur vie, pour. Oui, je n'ai aucun doute à leur sujet. Mais si mes yeux acceptent de balayer toutes ces nacelles, ils se rendent compte que chaque arrêt sur celles-ci, on pourrait trouver des protagonistes qui ont profité de la situation passée, pour amener la situation présente dans un avenir pire que jadis....

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                          Auteur : Kalahan Denvhal

                          Kalahan écoute, prend quelques notes, analyse et décortique les différents discours. Il apprécie la simplicité et la sobriété des énoncés de certains de ses confrères qui, selon lui, pose de bonnes et pertinentes questions. Puis vient le discourt de cette cher Jagabamda... Tout au long de cette défense d'elle-même, il ne peut s'empêcher de trouver qu'elle se justifie beaucoup trop et semble vouloir expliquer chacune de ses actions, de ses décisions. Son esprit critique s'affaire à détailler la jeune femme aux convictions fortes et à la langue aussi affutée qu'une lame en Beskar. Jouant de son stylo, le jeune ambassadeur se rend alors compte de l’ampleur de la tâche qui incombe à la république et a cette assemblée. Fixant chaque interlocuteur l'un après l'autre, le jeune Denvhal essaye de se faire une idée de ce à quoi il va avoir à faire dans cette sombre et triste histoire. Mais très vite, son attention se reporte sur la jeune maîtresse de cérémonie qui n'as de cesse de justifier ses actes et décisions, peut-être est-ce là une stratégie pour déstabiliser ses opposant ?
                          En out les cas, beaucoup de mots pour pas grand-chose selon lui.

                          < -De quoi a-t-elle si peur ? Se fait-elle si peu confiance pour en arriver à devoir se remettre en cause pour tout ? Elle semble pourtant bien à sa place là où elle est, mais bon, je lui laisse le bénéfice du doute.> Pense-t-il alors.

                          Le discourt enfin terminé, le calme a peu de choses près revenu, La nacelle du Métellosien se met en mouvement, se mettant bien droit, mains dans le dos, le jeune et assuré ambassadeur prend la parole du ton calme et doux dont il est coutumier.

                          - Cher confrères, chère consœurs. Il a été mentionné suffisamment de fois l'état actuel des choses et la situation délicate dans laquelle se trouve actuellement notre République. Aussi ne vais-je pas revenir sur les faits. J'ai eu l'occasion d'entendre vos dires, vos voix. Vous représentez toutes et tous les mondes dont vous avez la charge. Dans ce Sénat sont à la fois représenté les systèmes et monde majeur tel que Coruscante, Kamino et des mondes bien plus modeste comme Metellos que je représente à ce jour. Si la question de la nécessiter d’agir n'est plus à poser, tout le comment reste à débattre. Je me réjouis dors-et-déjà d'entendre cette Générale Yvanol afin de me faire une meilleur idée du déroulement des opérations et des faits qui lui son reproché. Je salue et avoue mon soutien à la décision de mademoiselle Jagabamda qui fût de mettre cette Générale aux arrêts le temps que la situation soit analysée. Dans son désir de protéger le plus grand nombre elle a, selon-moi, pris la bonne décision.

                          L'ambassadeur marque une pause, s'assurant ainsi qu'il a l'attention de son auditoire quelque peu intimidant. Il reprend ensuite sur le même ton.

                          - Vous n'êtes pas sans savoir que si la république entame dès maintenant des actions militaires à l'encontre de la CSI, elle devra choisir entre diviser ses forces pour assurer au mieux la sécurité de ses mondes ou choisir ouvertement et publiquement de laisser certain monde livré à eux même. Pour être parfaitement sincère, je ne pense pas que La République ne dispose des moyens militaires nécessaires à la protection de tous ses mondes membres. Aussi, je partage l'avis de laisser la commission des armées se préparer au pire, mais je suggèrerais également vivement à la commission diplomatique d'engager sur le champ des mesures diplomatiques et de prendre contact avec les hautes instances de la CSI afin d'éviter de mettre fin à cette trop courte période de paix.

                          Il marque un nouveau silence, place ses mains sur le rebord de sa nacelle avant de reprendre.

                          - La République se doit d'agir, mais pas en fonçant tête baissée sans prendre le temps d'analyser au moins un minimum toutes les options qui s'offre à elle, qui s'offre à nous. Je ne suis qu'un petit Ambassadeur d'un monde que certains d'entre vous ne connaissent même probablement pas, mais j'ai la fois de ce que j'avance quand j'annonce haut et fort que la République s’est montrée suffisamment patiente et conciliante jusqu'à maintenant et qu'il est temps qu'elle rappelle aux Confédérés qu'elle n'est pas un agglomérat de faibles et de lâches préférant ramper plutôt que de risquer l'affrontement.

                          Kalahan fixe la jeune vice chancelière un instant et sourit en coin, fendant ses lèvre d'un délicat rictus.

                          - Je rejoins également le Sénateur Sion Kumitomo quant au besoin de se renseigner d'avantage au sujet de cet ennemi qui, à lui seul, menace la fragile paix actuelle. La république a des services secrets ? Qu’ils fassent ce pourquoi ils ont été créé, et qu'ils fassent au plus vite.

                          La nacelle retourne à sa place, l'ambassadeur qu'elle porte restant songeur quant à son propre discourt. Ses collègues auront-ils compris où il désirait en venir ?

                          Il se rassoit calmement et reprend son stylo en main, attendant les prochaines réactions.

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                            Auteur : Kelisea Novaga

                            S’il est normal que les questions fusent au sujet de la général Yvanol, il est cependant surprenant de voir malgré l’agitation ambiante le calme de certains. Plusieurs questions me viennent à l’esprit dont une qui n’a de cesse de revenir. Que justifie cette sérénité ? Pour Ori, ministre des affaires étrangères, c’est une situation assez inhabituelle, voir inquiétante. Si la coutume du mensonge règne, il en est tout autre chose lorsqu’il s’agit de guerre ou d’opération militaire. Rien de plus sûr, la première de mes séances au Sénat s’avérait être bien plus mouvementé que prévu.

                            Quoiqu’il en soit le sujet à l’ordre du jour était très troublant. La générale Yvanol devait répondre de ses actes devant le Sénat et même devant la République tout entière. Cependant, était-ce la une bonne chose à faire ? Diffuser des aveux pareils à tout un peuple ? C’était une pratique et une manière de faire bien curieuse. La manipulation de l’image, des mots par les journaux était quasiment certaines ce qui allait causer un séisme médiatique d’une magnitude supérieur à la normal. Honnêtement, peut-être aurait-il fallut régler cette histoire dans la plus grande des discrétions. Mais était-ce bien possible ?
                            Ce qui est dorénavant sûr, c’est que des conséquences allaient s’en suivre : et comme bien souvent on essaie de ne pas penser au pire quitte à déformer la réalité. Seulement voilà, maintenant que la lumière avait été mise sur cette situation encore fallait-il pour nous d’en comprendre toutes les subtilités. Comme partout, les crises de demain sont souvent le refus des questions d’aujourd’hui. Avec entrain je réfléchissais à tout cela sans bien me rendre compte que de nouveaux évènements se déroulait à ce moment même. Une des nacelles avoisinantes était parti à son tour avec semblait-il le délégué de Metellos à son bord. Celui-ci s’exprima clairement sur le sujet avant de disparaitre dans l’agglomérat restant des sénateurs.

                            Tour à tour, les déclarations défilaient et je me rendais bien compte que mon moment venait. A défaut, j’avais bien entendu mes propres positions, claires et nettes. Cependant ma stature nouvelle impliquait de prendre en compte les conséquences des deux camps et de peser le pour et le contre. Plus encore, il était de mon devoir de réfléchir aux intérêts économiques de Coruscant si une nouvelle guerre se préparait. Après la nationalisation du secteur de l’industrie lourde, un des fervents points que j’avais tenu à défendre, il devenait essentiel de trouver rentabilité à cette entreprise. Dans ce cas précis et ces circonstances seules, la guerre serait une bonne chose.
                            Pourtant sur l’aspect social, il n’en était rien. L’état de belligérance entraine indubitablement une fragmentation de la population : les plus nationalistes soutiendront ces actions et les approuveront sans broncher, de l’autre, ceux dont l’intégration au système est bancale voire inexistante imploreront assurément un arrêt définitif des actions militaires sous peine de manifestation (voir pire). Au plan politique, les frondeurs s’empareront de toutes les subtilités possibles pour mettre à mal la légitimité de l’Etat, surtout que la mise en valeur de Benota en tant que nouveau leader de l’opposition commence à s’accroitre.

                            Ces problèmes-là étant posés, je pris un dernier conseil auprès d’Ori qui, malgré nos quelques différents sur le plan personnel était toujours de bon conseil. C’est simple : elle ne prétendait aucunement au pouvoir et, comme Koako, ce genre de personne chérissait l’idée d’être le plus utile que possible. En d’autres termes des bourreaux du travail prêt à mourir pour une cause. Finalement peu de mot, quelques sourires d’approbation avant de lancer la machine allocutive. Mes fiches étant prêtes je lançais de vive voix les choses suivantes.


                            - Un jour quelqu’un a dit que la guerre était la guerre des hommes et que la paix, elle, était la guerre des idées. Cet homme de lettre que fut Ug’o et qui nous a hélas quitté aujourd’hui avait bien mis le point sur quelque chose d’essentiel : la non-homogénéité du monde et de ses composants. Chaque échelon franchis pose de nouvelles interrogations sur notre avenir et il nous a été aujourd’hui demandé de nous exprimer sur ce qui pourrait s’avérer être l’un des plus gros scandales de l’ère de la nouvelle république. Comprenons bien que c’est une chance incroyable que nous avons là de pouvoir en débattre malgré nos cultures et nos racines différentes bien que je regrette la décision de la publication de ses informations au grand public et que le Sénat n’ait encore moins pu prendre connaissance du discours de la générale en amont : mais je vais y revenir. Entendons-nous bien sur une chose : rien n’est figé dans le temps et les prises de positions d’aujourd’hui ne seront sans doute pas celle demain.

                            Ceci étant dit, je considère qu’un engagement militaire ne doit pas avoir lieu. Je propose cependant de lancer un plan d’état d’urgence généralisé dans tous les systèmes de la fédération républicaine afin que nous soyons, bien sûr, préparés au pire. A nous bien sûr dans établir les termes exacts.

                            Concernant les dires de la chancelière qui souligne l’affaiblissement de la gouvernance républicaine, je soutiens une demande faîtes par l’assemblée consultative de Coruscant concernant la tenue d’une nouvelle élection pour la chancellerie. En effet et pour revenir à ce que j’ai déjà précisé sur la non-connaissance du Sénat sur les propos du prochain discours de la générale, il en vient à mon sens de considérer la violation du principe de secret de réserve dans cette affaire. C’est pour cela et en adéquation du sentiment exprimé de résiliation par la chancelière, de sa position d’intérim, et de la décision d’une des chambres de mon gouvernement que je déposerai une motion de censure selon les informations divulguées par la générale.

                            J’exprime enfin les mêmes sentiments que le sénateur Blokkus sur les heures sombres vers lesquels nous nous aventurons. J’ai foi en la république et la démocratie et je pense que nous trouverons forcément la bonne solution à appliquer nous permettant d’éviter tout conflit. En dernier recours et au vu des avancements des enquêtes sur ce Sharkaran, je vous amène tout de même à réfléchir sur la possibilité de faire pression sur les investissements de la CSI au sein de la république. Si interdire le rapatriement des capitaux est un acte prohibé voir illégal par les conventions du commerce international, il serait cependant intéressant de se pencher sur le possible ajout d’une clause l’autorisant en cas de déclaration de guerre. Ajouter à cela un seuil permanant de non retrait total des sommes investis, je peux vous assurer que la CSI y réfléchira à deux fois si elle ne veut pas se mettre ses investisseurs à dos. Cet avis dois-je le rappeler n’engage à l’instant T seulement ma personne et non la commission dont je suis présidente.

                            Je vous remercie de votre attention.


                            Beaucoup de proposition venaient d’être faites et du coin de l’œil je cherchais bien sûr l’approbation de mes compères. A côté de moi, mes collaborateurs semblaient eux satisfaits, bien qu’Ori se garda de faire une remarque sur la pression de la motion de censure qu’elle avait jugée trop radicale. Seul le temps nous dirait sur quel pied nous allions danser.
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                              Auteur : Lyzs

                              Lyzs est assise dans sa coupole. Accompagnée de deux gardes équipés, elle est en contrebas de la grande scène du sénat. Cette fois, elle ne prête pas attention à tout le spectacle politique. Pour la générale de la garde, les affaires récentes ont vite fait perdre leurs charmes à tous les prestigieux mécanismes de la république. Elle est présente en tant qu’accusée au milieu d’innombrables procureurs trop bruyants. Suffit-il vraiment d’un seul coup pour ébranler toute la contenance des sénateurs ? Pour faire trembler la république ? La jeune femme soupire, lasse.

                              Lorsque la chancelière s’exprime, sa voix couvre toutes les autres. Enfin, Lyzs apprend le plan de Dorf : enfermer pour mieux protéger. Pour protéger la chancelière, plus précisément. A ces mots, Lyzs serre les poings. Elle a envie de se lever, de protester, de crier plus fort que les autres. Mais, en serrant les dents, elle se retient. Qu’est-ce que c’est que ce plan ? Marcher sur les autres pour mieux se préserver ? Il est beau, le monde de la politique !

                              Et voilà qu’elle qualifie les gardes républicains de « petite troupe » ! Puis, elle l’accuse de ne pas avoir transmis de rapport personnellement ! Elle fait tout pour s’en sortir, cette peste. Tout, au détriment de l’image et de la réputation d’une des quatre généraux. C’est à la fois incroyable et décevant... Incroyablement décevant !

                              Sans prévenir un regard capte l’attention de Lyzs : il s’agit de Breymens qui, tout là-haut, se met à fixer la jeune accusée. Peut-il vraiment la voir d’aussi loin, dans cette pénombre ? Il a l’air si froid, mais cette attitude n’est pas destinée à sa consœur. Non, le regard qu’il lui lance est comme un appel, comme une demande. En faisant le point, Lyzs arrive presque à lire les pensées du grand homme sur son visage qu’elle devine à peine. Il lui dit de regarder, d’observer la grande machine républicaine à l’œuvre. Voilà ce que sert l’armée : ces personnes, ces sénateurs et, surtout, cette chancellerie.

                              Ces observations ne sont bien évidemment pas teintées d’admiration : Breymens est révolté. Pour respecter les idéaux républicains, il doit faire face à… ceci. A toute cette usine rouillée dans laquelle chaque pièce tente de déloger les autres pour gagner en influence, quitte à ce que toute la machinerie s’effondre. Voilà ce dont Lyzs faisait partie depuis le début. Elle n’est qu’une pièce qui ne demande qu’à être abandonnée pour mieux s’émousser elle aussi. Et, actuellement, la personne la poussant le plus vers le vide n’est autre que la chancelière suprême. Merveilleux, pense-t-elle.

                              Mélancolique, la générale baisse les yeux pour regarder ses mains tremblantes. Du stress ? Du trac ? De la peur ? Non. De la colère… Ou être pas. De l’indignation, oui ! Voilà tout ce que lui inspire la scène. Elle se tient la tête pour se calmer, pour s’accorder une trêve. Il ne faut pas céder, il ne faut pas se nuire plus que les autres ne nous nuisent déjà. Il lui faut garder son calme et jouer ses cartes dans le bon ordre. Alors pourquoi est-ce si dur ? Elle a l’impression que sa tête va exploser tant elle a envie de s’insurger ! Toutes ses valeurs, tout son professionnalisme et tout son travail, remis en cause par les paroles de la chancelière ! Quelle sale gar…


                              — Générale, tout va bien ? Demande le garde se tenant à la droite de sa supérieure aux arrêts.

                              Lyzs relève la tête, puis remet de l’ordre dans ses cheveux de quelques gestes rapides. Après un long soupir, son visage reprend doucement sa couleur naturelle.

                              — Oui, oui... Souffle-t-elle enfin en ajustant les manches de son manteau.

                              Il lui faut se reprendre. Alors, elle prend sur elle et lève les yeux pour mieux suivre le discours de Jagabamba Dorf. Elle parle maintenant de complot, de confidences. Elle tient des propos insoutenables, une fois encore. A chaque fois que Lyzs arrive à supporter un affront, elle doit en affronter un nouveau. Mais, cette fois, la générale n’a pas le temps de s’indigner. Une holotransmission est diffusée au centre de la pièce. Et là, devant ces images familières, Lyzs se fige. Ces droïdes, cet endroit : c’est l’un de ses précédents combats qui est diffusé ! Et les informations affichées à l’écran sont totalement erronées ! Là ! Il est là, le complot ! Mais la jeune femme ne peut rien dire : revivre ces instants est le dernier de ses souhaits. La perte de Blaum, la perte de ses hommes, la fuite, la perte du lieutenant Tericarax et enfin, la potentielle perte de sa crédibilité. Tout ici est une désagréable farce. Tout est un test voué à l’évaluation de la résistance de notre générale qui reste interdite devant une telle diffusion.

                              Durant tout le reste de la prise de parole de la chancelière, Lyzs n’arrive pas réfléchir tant elle est secouée par l’injustice et le complot que représentent ces images. Elle se trouve ailleurs, dans ses pensées et d’autres songes brouillons. Pourquoi tout se déroule ainsi ? Pourquoi elle ? Que ce serait-il passé si…

                              En la prenant par surprise, sa coupole se met en mouvement. Doucement, celle-ci quitte son dock. Autour de Lyzs, tous les autres sièges qu’elle dépasse semblent s’effondrer. En réalité, c’est elle qui s’élève pour rejoindre le centre de la scène. Qu’ont dit ceux qui l’on a accordé la parole ? Pourquoi l’agitation ne s’atténue-t-elle pas ? Que se passe-t-il ? Silencieuse, Lyzs essaie de raccrocher les wagons. C’est à elle de s’exprimer, maintenant ? Elle ne sait pas quoi dire, elle est bloquée dans les images qui ont été diffusées, bloquée dans son désir de se révolter contre la chancelière. S’énerver maintenant n’est sûrement pas la bonne chose à faire…
                              A la recherche de soutien, elle lève les yeux. Sa coupole est au centre, mais plus basse que celle de la chancelière ou du haut général. Sans prêter attention à cet important détail, elle arrive enfin à croiser à nouveau le regard de Stephen. Celui-ci, perspicace, comprend qu’il doit prendre la parole. Alors, au milieu du brouhaha incessant, son micro s’active. Il s’éclaire la gorge avant de réclamer le silence d’un puissant éclat de voix :



                              Spoiler : Stephen Breymens - Général de l'armée régulière




                              — SILENCE ! Insiste-t-il.

                              Le charisme et la voix du militaire font leur effet, mais le silence n’est pas complet. On grogne, on continue à souffler ses demandes et ses opinions insensées. Mais, au moins, l’on peut entendre le haut général s’exprimer de sa voix surplombant toutes les autres :

                              — Il ne sert à rien d’être présent ici s’il ne s’agit que de s’écouter soi-même parler. J’estime que je dois répondre à certaines de vos questions avant de laisser la parole à la générale Yvanol. Ça vous épargnera la conception de vos scénarios catastrophe. Tout d’abord, sénatrice Novaga, l’état d’urgence est déjà déclaré et le contrôle de l’espace républicain est déjà en alerte. Les moyens déployés pour sa surveillance ont été renforcés. Sénateurs, sénatrices. Vous désirez la sécurité que la république vous promet chaque jour, et vous l’avez. L’armée prend les décisions nécessaires pour améliorer notre réactivité. Repositionnements, modification des approvisionnements, réassignation des unités, nous travaillons du mieux que nous le pouvons en prenant en compte les potentielles menaces, comme à notre habitude. CEPENDANT, il n’y aura aucun rassemblement de troupes à nos frontières spatiales. A moins que vous ne désiriez signaler à la CSI que vous ne souhaitez que la guerre. Notre but est de nous préparer au pire, pas de le déclencher.

                              Il jette un furtif regard à la sénatrice de Coruscant. La brève expression de Stephen montre d’ailleurs le peu d’importance qu’il accorde aux plans hors sujet de la jeune femme. Sans commentaire, il reprend :

                              — Aussi, comprenez que je ne peux pas discuter des affaires de nos services secrets ici. Je vous demande donc de faire confiance à l’armée qui vous soutient. Oui, « confiance ». Ce qui m’amène à un nouveau problème…

                              Il se tourne vers la chancelière pour lui jeter un regard plus assassin que jamais.

                              — Vous ! Vous m’envoyez un message, me signalez qu’il doit rester le plus secret possible, et vous le diffusez ensuite à toutes les personnes ici présentes ? Vraiment ? Avez-vous la moindre idée de ce que signifie le mot « secret » ? J’espère que tout le monde aura compris qu’il s’agit de vos décisions personnelles et que vos aveux ne font que vous desservir. M’avertir après avoir agi… J’espère pour vous que vous ne comptez pas sur moi pour cette affaire. Surtout quand vous osez dire que vous avez tu votre plan, même aux quatre généraux, dans l’unique but que celui-ci n’arrive pas aux oreilles de la CSI !

                              D’un vif geste du bras, il jette une poignée d’air devant lui, indigné. En se tournant vers la foule de politiciens, il reprend sur son ton de grand orateur : ses phrases sont théâtrales et ses mots sont choisis pour frapper fort.

                              — Alors quoi ? Les personnes les plus haut placée de l’armée ne sont pas dignes de confiance ? Dans vos actions, je vois surtout la peur d’être remise en question ! Car si j’avais su que vous souhaitiez surtout à vous défendre VOUS et non pas les intérêts de la république, j’aurais tout fait pour restaurer l’ordre ! Parce que c’est mon devoir. Et que mes devoirs, je les respecte plus que ma propre condition, moi ! Ce message, madame, est un tissu de mensonges. Et le pire, c’est que vous le pointez vous-même du doigt !

                              Toujours embrasé, mais calme, il se retourne vers l’assemblée qui, pour le coup, respecte un silence mortuaire.

                              — Voilà ! Sénateurs, sénatrices ! Vous avez devant vous votre chancelière suprême et deux des représentants d’une armée à qui vous ne pouvez pas faire confiance ! Décidément, elle est belle notre république ! Appuie-t-il, sarcastique.

                              Profitant du silence acquis, il reprend plus bas. Il parle presque dans sa barbe. Certains se penchent en avant pour mieux entendre…

                              — Alors… Vous le sentez, ce malaise ? Sentez-vous la situation de crise, maintenant ? Comprenez-vous la véritable origine du mal qui nous menace ? Comprenez-vous qu’il est là, notre problème ?

                              D’un coup, il reprend d’une voix plus forte encore qu’auparavant !

                              — Comprenez-vous que la république ne peut pas avancer sans confiance ?!

                              Certains sursautent ! Le changement de ton est drastique. Comme s’il en venait à faire la leçon à toutes ces élites, il les défigure un par un. Mais, étrangement, personne n’a encore trouvé la volonté de le contester. Vite, il reprend tant que l’assemblée est encore étourdie par ses propos :

                              — Qui devez-vous croire ? Des militaires, triés minutieusement en fonction de leurs capacités et de leur expérience, désignés par la plus haute des instances politique de notre république. Des hommes et des femmes qui vouent leurs carrières, leurs vies (que dis-je !), à votre protection. Des personnes qui ont la responsabilité de maintenir l’ordre, non pas sur une seule de nos planètes, mais sur des centaines d’entre elles ! Ou bien, quelqu’un qui est prêt à tirer dans le pied de la république pour préserver sa propre image ? Ou pire encore : croirez-vous en la propagande séparatiste ? Car s’il y a bel et bien un complot, c’est là qu'il se trouve !

                              Il respire un grand coup, solennellement. Toute l’émotion qu’il met dans son discours commence à l’agiter. Il sent bien tout le poids de ses propos peser sur ses épaules, mais la situation l’empêche de rester inactif : la république a besoin de bouger. Car bouger, c’est survivre.

                              — Personnellement, je choisis de croire en la république ! Je choisis de placer ma confiance en celles et ceux qui me font confiance à moi aussi. Car c’est une chose qui doit marcher dans les deux sens ! Et je choisis aussi de croire que la république a fait le bon choix en nommant ses généraux, Yvanol y comprit, aussi orgueilleux cela puisse-t-il paraître ! Alors, laissez-vous perturber par un message douteux, par des actions maladroites, par ce détail qu’est ce maudit rapport manquant, par des images interprétées par les séparatistes ! Laissez-vous happer par doute et à la discorde, et seulement là, les vrais problèmes arriveront. Et qui nous dit d’ailleurs que ces images ne sont pas trafiquées ? Selon la générale Yvanol, ce sont les droïdes de la CSI qui s’en sont pris au pau’an que l’on voit allongé sur la vidéo. Ce sont eux qui ont cherchés à les faire taire, elle et ce lieutenant Tericarax que vous avez pu voir. Vous voulez le rapport d’Yvanol, et vous l’aurez. Mais, ne le lisez pas en doutant. Lisez le en vous rappelant que l’armée, que la générale, sont là pour vous servir, pas pour vous nuire. Et si j’en viens à devoir parler de confiance dans un lieu où celle-ci devrait être omniprésente… C’est à cause de vous, chancelière !

                              Il se tourne vers elle. Bien qu’il ait l’air calme, il se veut mordant :

                              — Et je m’étonne d’ailleurs de ne voir personne d’autre s’exprimer sur vos dires et vos actions ! Alors voilà, maintenant que le sujet a été lancé, je le dis : je suis d’accord avec vous car il va falloir voter. Et là, et seulement là, je placerai ma confiance en celui ou celle qui sera à votre place. Même s’il s’agit de vous, car ce sera cette fois un choix fait par la république. Et, si elle vous juge digne de confiance, je ne pourrais que la suivre. En attendant... je fais avec.

                              Il hausse les épaules avant de les laisser tomber, comme après avoir accompli un travail éreintant. Ce n’est pas son rôle de garder la parole aussi longtemps dans la coupole, mais cette fois c’en était trop. Il a fallu agir.

                              — Maintenant, générale Yvanol, je pense que c’est à vous. Rejoignez-moi donc et parlons de ce rapport que, j’en suis sûr, vous avez déjà transmis à tous les intéressés.

                              La plateforme de Lyzs s’élève un peu plus, elle arrive au niveau du haut général auquel elle adresse un hochement de tête en se levant. Elle sait que ça va lui coûter, mais le discours de Breymens a bien préparé le terrain. C’est comme s’il avait fait en sorte d’éviter à Lyzs d’avoir à dire tout ce qu’elle avait sur le cœur, mais de manière bien plus adroite. Comme s'il avait profité de ce que sa réputation lui permet de faire pour dire ce que Lyzs aurait pu énoncer en ternissant la sienne. Plus confiante alors, libérée d'un poids, même, la générale regarde la chancelière d'un air neutre. Bien sûr, cette neutralité n'est qu'un masque pour dissimuler de nombreuses pensées négatives. La jeune femme n’a pas oublié à quel point cette dirigeante lui est désagréable… Mais tant pris, ce qui devait être dit a été dit. Donc, elle se tourne directement vers la grande assemblée avant de les saluer :

                              — Mesdames, messieurs. Comme l’a dit le général Breymens, vous avez depuis peu accès à mon rapport écrit et à sa synthèse. Je pense qu'il vous apportera de nombreuses réponses, mais je suis ici pour répondre à vos questions le concernant, si vous en avez.

                              Si elle était stressée lors de sa première apparition devant les sénateurs, la seconde est, elle, beaucoup moins impressionnante. Lyzs, ne remarquant pas vraiment l’absence de son malaise habituel, se tourne alors lentement vers l’autre côté de la coupole. Les mains dans le dos, très droite et sans agitation, elle continue en balayant d’autres sénateurs du regard :

                              — Cependant, je vois que l’intervention du haut général suscite tout autant votre intérêt. Je vais donc vous laisser la parole tout en vous laissant savoir que je reste à votre disposition. Annonce-t-elle avant de laisser son micro se couper.

                              Elle adresse ensuite un sourire à Jagabamba, qui se trouve à peine plus haut. Il s’agit d’une marque d’hypocrisie à peine voilée, car Lyzs sait bien qu’inciter les gens à revenir sur ce sujet ne fera pas de bien à notre chancelière suprême. Peut-être que ce ne sera finalement pas elle, l'accusée d'aujourd'hui ?


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                              HRP >
                              Spoiler : Rapport extrait du topic "Nuages noirs" :


                              Arrivée en orbite d’Utapau, j’ai appris qu’il y avait une menace Sith sur Félucia. Avec les informations obtenues des séparatistes, j’en ai conclu que dix gardes et moi-même pouvions assurer notre mission sur Utapau. Ne… sentant pas d’hostilité de la part de mes interlocuteurs, j’ai décidé d’envoyer le reste des effectifs à l’autre bout de la galaxie. Ils y ont été guidés par un officier séparatiste et ont reçu des ordres appropriés une fois sur le terrain. Ils sont maintenant sur le chemin du retour. Leur mission est un succès et nous attendons les rapports détaillés. Pour ma part, je me suis rendue sur Utapau avec mon escorte et une équipe. Une fois là-bas, les soldats se sont mêlés aux équipes séparatistes afin d’aider au pistage des fugitifs. Avec le chef des opérations de la CSI, le lieutenant Tericarax, je suis allée interroger le seul témoin de l’attaque Sith. Tarun Blaum, l’administrateur du port d’Utapau. Celui-ci était totalement troublé. Après quelques minutes, un sniper portant l’uniforme confédéré a essayé de l’abattre. Je l’en ai empêché, mais nous n’avons pas pu l’arrêter. Blaum ne souhaitait toujours pas parler, j’ai donc dû faire appel à la Force pour obtenir les informations que nous désirions. J’ai obtenu un nom que je n’aurais apparemment jamais du prononcer… Sharkaran Eldjurath. L’endroit était sous surveillance et nous venions, le lieutenant, mon escorte et moi-même, d’apprendre qu’un grand nom de la CSI menait de sombres affaires sur Utapau. Le lieutenant m’a prévenue de ne pas chercher plus loin, que ces histoires ne ferait que de nous mettre en danger, mais nous ne savions pas que nous étions sur écoute. Je n’ai pas eu le temps de réagir. Les droïdes qui montaient la garde ont tué Tarun Blaum et ils ont tenté d’en faire de même avec nous. Nous avons résisté, puis nous avons cherché un moyen de nous enfuir. Nous nous sommes dirigés vers une station de traitement des eaux pour passer au niveau supérieur à l’abri des regards. Le plan était de profiter des connaissances du lieutenant sur les plannings d’approvisionnement afin de nous échapper à bord de l’une des navettes. La station était surveillée. Mon escorte a décidé de faire diversion pour que nous puissions l’atteindre. Ce que nous avons fait. Malheureusement, le Sith que nous cherchions se trouvait là. Il devait lui-aussi chercher une issue et il nous a attaqués. Il souhaitait prendre mon sabre, mais il n’a pas réussi à l’avoir. Il s’agissait certainement d’un maître, dire qu’il nous a donné du mal serait un euphémisme. Mais, nous nous en sommes sortis. Cependant, le vacarme causé par le combat a rameuté les troupes séparatistes. Et, cette fois, c’est le lieutenant Tericarax qui a décidé de créer une diversion pour que je m’en sorte et pour éviter l’incident diplomatique. Il avait bien l’intention de s’en sortir, cependant. Alors, pendant qu’il occupait les droïdes, je me suis rendue aux hangars qui étaient presque déserts. Je me suis servie d’une clé qu’il m’a confiée pour démarrer le chasseur avec lequel je suis revenue jusqu’ici. Avant de partir, j’ai tenté de retourner à la station pour aider mon partenaire d’infortune. J’aurais voulu le sauver car il était un témoin, mais aussi parce que, sans lui, j’aurais perdu la vie contre le Sith. Mais, j’ai échoué. Il est tombé dans le vide, couvert par le feu des droïdes. Alors, je me suis échappée seule. J’ai passé le blocus grâce à un contact du lieutenant.
                              Ouip, j'en ai marre de faire répéter son rapport à mon personnage. ^^'

                              Aussi, et s'il vous plaît, prenez le temps de bien lire les posts de tout le monde et de vous répondre les uns aux autres en fonction de ce qui a été dit, ou au moins de prendre en compte que les autres annoncent. C'est peut-être très subjectif, mais j'ai l'impression que beaucoup écrivent leur truc de leur côté en tapant plus ou moins dans les sujets annoncés en début de séance... Un peu de cohésion, que diable ! On se renvoie la balle. C'est Star Wars, pas BFM-wars !
                              (Tout le monde n'est pas concerné, mais ceux qui le sont comprendront :p)

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                                #15

                                Post n°14
                                Auteur : Blokkus

                                Les choses allaient de mal en pis, inutile d'être devin ou Jedi pour le voir, depuis Géonosis sa capitale, la confédération avait diffusé un holo du meurtre du dignitaire séparatiste, avec en toile de fond,l'assassin : ce fameux Tericarax et sa complice, la générale Yvanol. Quid de la présomption d’innocence? cela n’existait pas quand on parlait politique,on était forcément coupable...
                                La diffusion de cette vidéo accusatrice avait crée un beau bordel dans le coupole, tout le monde criait, hurlait, voulait la guerre, la paix, livrer la générale ou même bombarder Géonosis.
                                Du grand n'importe quoi!
                                La vice chancelière reprit la parole, tentant de ramener un peu de calme et de la cohérence dans les débats, bon courage! le mal était fait , le Hutt imaginait déjà nombre de ses confrères prêts à se terrer sur leur propre planète ou déserter la République au vu du conflit qui s'annonçait.
                                La Telosienne pensait que tout ça était un complot ourdi par les séparatistes depuis le début, la capture de Valiant, l'explosion sur Naboo , l'appel à l'aide de Tericarax exigeant la présence des forces d'élite Républicaine... et bien sur, les biens pensants étaient tombés dans le panneau et voila ou on en était maintenant...Le représentant Mustafarien trouvait aussi que 'ça puait' et il ne parlait pas de son hygiène corporelle ou de son odeur naturelle.
                                Tout espoir de régler cela pacifiquement et en toute discrétion était maintenant révolu au vu de cet bande vidéo diffusé sur tout holonet, on allait en parler jusqu'au noyau profond!
                                Mais Jagabanda avait raison, il fallait envoyer des émissaires Républicains de toute urgence auprès de la Confédération , histoire de noyer le poisson et de jouer la montre, le temps de se préparer au pire, car Blokkus en était convaincu, la CSI avait déjà aiguisé ses armes prêt a frapper les Républicains...

                                -Mustafar soutient l'idée d'envoyer des membres de la commission diplomatique sur Géonosis afin de tenter de régler ce problème pacifiquement!
                                  

                                L'ambassadeur de Metellos semblait également abondé dans ce sens mais la sénatrice de Coruscant jeta un pavé dans la mare! proposant l'élection d'un chancelier ! le Hutt n'en croyait pas ses oreilles! on était au bord d'une crise militaire majeure et voila que cette Novaga, celle la même qui l'avait supplanté à la commission du Commerce proposait de voter... et pourquoi pas une partie de scrabble pendant qu'on y était?? On marchait sur la tête décidément! le Hutt passa du vert au rouge, cette arriviste exprimait les même sentiment que lui? mais n'avait elle pas compris ses derniers mots: il va falloir se décider et vite?

                                -Pensez vous sérieusement sénatrice Novaga que le moment est bien choisi pour votre motion de censure? Ne comprenez vous pas la gravité de la situation? nous sommes déjà en mauvaise posture et vous voulez encore affaiblir la République Fédérale en nous passant d'un chancelier ne serait ce que par interim? Nous n’avons pas le temps ni les moyens pour cela, nous devons faire front tout ensemble chez confrères, montrons un front uni à la Confédération sinon nous verrons leur droids de combat envahir cette coupole en moins de temps qu'il ne faut pour le dire!
                                Montrons aux Confédérés ce qu'est le Front Républicains mes amis!

                                  

                                Il y eut quelques applaudissements timides après l'intervention du représentant de Mustafar mais la majorité des politiciens restaient dans l'expectative. Blokkus avait aussi une idée derrière la tête, si jamais cela tournait mal et qu'il fallait un bouc émissaire, on pourrait sans doute sacrifier la vice chancelière mais le moment n'était pas opportun. Il fallait prendre des mesures et paralyser l'organe exécutif n'était pas vraiment à l'ordre du jour.
                                L'idée d'une attaque économique par contre ,soulevée par la Coruscanti, était pas si dénoué de sens commun, effectivement comme l'avait souligné le jeune Denvhal , la République n'avait pas assez de troupes pour sécuriser tout ses mondes, et il faudrait frapper vite ou cela faisait le plus mal: aux comptes bancaires bien entendu! il faudrait sans doute cibler les planètes neutres qui commerçaient à la fois avec la CSI et la République et faire pression afin qu'ils cessent de ravitailler la Confédération, quitte à  racheter leur stock au prix fort s'il le fallait pour priver les séparatistes de certaines ressources et sans doute faire des blocus planétaires ou même neutraliser des convois de ravitaillement aux frontières.Mais ça c'était le rôle de la commission aux armées et en parlant de militaire le général Breymens reprit la parole. Blokkus sursauta sur sa coupole quand il ordonna le silence, pensait il faire face à des recrues pour parler ainsi aux dirigeants planétaires?
                                Il faudrait sans doute lui remettre les idées en place un jour... et pourquoi pas aujourd'hui?
                                Mais il avait raison sur un point, on avait pas vraiment de raison de douter des militaires et le complot venait surement directement de Géonosis puis le général lança un diatribe et une attaque contre la chancelière perdant le peu de crédit que Blokkus lui accordait encore, mais pour qui se prenait il au juste? après avoir donné des ordres, le voila qu'il faisait la leçon aux sénateurs, comme s'il était à l'académie militaire devant des aspirants et en plus lui aussi sous entendait l'idée d'une élection pour remplacer la vice chancelière.On était à deux doigts du coup d'état militaire ou quoi? Le fis Terriblic décida donc de remettre les choses dans leur contexte:


                                -Général Breymens: veuillez rester à votre place, la confiance est effectivement à double sens, mais laissez moi vous rappeler que selon notre Constitution c'est le sénat qui nomme les généraux et non l'inverse...
                                  

                                Voila qui devrait rabattre le caquet à ce vieux coq arrogant en attendant l'intervention tant attendue de la générale de la Garde.
                                Selon elle tout se déroulait selon le plan et elle allait interroger un témoin de l'attaque Sith, le Hutt tiqua quand elle parla d'interrogatoire avec usage de la Force, car c'est à ce moment que le nom de ce Sharkaran apparut et on ne svait toujours rien à ce sujet visiblement les renseignements n"étaient pas bien renseignés..S'en suivit un récit de bataille contre des droids, des Sith, et encore des droids et une fuite inespérée grâce a ce lieutenant Tericarax. Le problème étant qu'entre la mort du cyborg et du binôme républicain , la générale n'avait aucun témoin direct ou enregistrement pour étayer sa version.


                                -Si je comprends bien générale , hormis votre témoignage nous n’avons aucun élément à décharge? je ne mets pas en doute votre parole rassurez vous, cependant je doute que cela suffise pour contenter l'opinion public ou les Séparatistes...
                                  

                                C'était une question purement rhétorique bien évidemment Blokkus avait bien compris que la République était au pied du mur mais il fallait que tous ses confrères le comprennent également afin d’accélérer les décisions.


                                -Je propose donc d'envoyer des membres de la commission diplomatique sur Géonosis pour trouver une solution à ce dilemme. Cette commission devra être accompagné de membres du Bureau Fédéral d'Investigation qui devront étudier les preuves impliquant la générale dans le meurtre de ce Tarun Blum après accord des Csiens bien entendu.
                                Je m'interroge également sur l'opportunité de mêler les Jedi à cette affaire? peut être la présence d'émissaires neutres pourrait rassurer la Confédération et serait également une preuve de notre bonne foi.

                                  

                                C'était une guerre d'image avant tout, les Confédérés avaient ouvert les hostilités avec la diffusion de l'assassinat de Blum, mais il y avait peut être un coup à jouer et tout mettre sur le dos de ce Tericarax, peut être pourrait on semer le doute dans la tête séparatiste, faire croire à un complot effectivement mais venant du lieutenant pour mêler la République à la mort d'un de ses ennemis, après tout, si le récit d'Yvanol était exact, ce Tarun n'avait pas été tué à coup de sabre laser ce qu'une simple autopsie pourrait démontrer, peut être pourrait on même retrouver ce sniper ou des images de lui prenant position. On disposait déjà du message du lieutenant demandant l'appui de la garde Républicaine.
                                Après tout le Hutt ne s’intéressait pas à la vérité, ce qu'il voulait c'était surtout sortir la République de ce guêpier et de toute façon Tericarax était mort , il ne pourrait pas contredire cette version.
                                La fin justifie les moyens!

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