Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Star Wars RPG

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Execution de Hell

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    #9

    Post n°9
    Auteur : Raddor

    [Flash unavailable]

    Enfin ! Après de longues Heures d'attente l'arme sol, le voilà arriver : Le traitre renégat que tout le monde surnommaient Hell.
    Il arriva les mains liés, accompagner de gardes impériaux dans cette salle blanche qui allait servir de salle d'exécution.
    Pour la première fois, Raddor était en présence de deux légendes : le Général Valiant et son ancien Maître le « Renégat Hell ».
    Le clone avait entendu les dernières paroles que l'ancien Général avait prononcé. Cherchait-il encore à convertir d'autres personnes pour les pousser à se révolter. 
    Cela suffisait, il était temps de mettre termes à cette menace à l'Empire.
    Ne comprenait-il pas que l'Empereur ne voulait que 'la paix' dans la Galaxie.
    Si vis pacem, para bellum se disait le jeune Soldat.
    Malgré les actes qu'Hell avait commit, Raddor ne pouvait que respecter l'Homme qui était devant lui,
    Il n'avait aucune émotion qui dégageait de son visage, Il semblait serin comme prêt à affronter la mort.




     
     -Présentez Armes!  
     
     
     
    L'heure de l’exécution avait sonné, Valiant donna le top :
    Raddor et les autres soldats se mirent en position, 
    attrapèrent leurs Armes et le mirent verticalement a hauteur de leurs visages.
    On proposa au renégat une dernière cigarette et un verre de Whisky comme dernier souhait.
    Les gardes sénatoriaux l'attachèrent au poteaux qui était au fond de la pièce avec un ruban blanc au niveau du cœur.
    Pourquoi Il refuse la cagoule ? se demandait le clone.


     
     -Peloton en position!  
     


    Le cœur de Raddor s’accéléra, et après s'être avancé en même temps que les autres comme le stipulait le protocole concernant les exécutions, 
    le Général qui avait sa vibrolame posé sur l'épaule pointa le plafond et reprit :

     
     -En joue!  


    Il pointa son arme en direction de Hell tant bien que mal : en observant de plus près, on pouvait remarquer que le clone tremblait, 
    il ferma les yeux pendant une demi-seconde afin de retrouver son calme.


     
     -Feu! 
     

    Raddor rouvrit les yeux et appuya sur la détente en affichant un sourire immonde. 
    Ce jour là, il venait de découvrir SON nouveau plaisir, SA nouvelle drogue : celui d'ôter la vie.
    Tu as payé pour tes crimes... Requiescat in pace

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      #10

      Post n°10
      Auteur : Alesan Jeaix


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      S’il y’a quelques minutes le tribunal ressemblait plus à un après midi au sénat, il était désormais difficile de trouver une place. Mais sa place, Alesan Jeaix l’avait déjà.


      De son regard glacé, elle parcourra la salle une nouvelle fois, partagée entre l’envie de s’en aller et celle d’étriper tous les moutons stupides et soumis qui représentaient le plus grand nombre présent aujourd’hui pour le funeste spectacle. Elle fixa à nouveau Hell, détaillant à nouveau ses traits, ses cicatrices, comme si elle devait se convaincre que s’était bien lui, même si elle ne l’avait jamais vu ainsi mis à nu. Le regard du général était ailleurs, loin, il ne voyait probablement plus cette foule égoïste et écœurante qui se bousculait à ses pieds.



      Sénatrice Alesan *Dis-moi Hell, est ce pour eux que l’on se bat ? Pour cette masse infâme qui aura attendue ta mort pour se risquer à regarder dehors si le soleil brillait ? Cette foule qui retournera chez elle sans force, sans combat, sans destin ?
      Sans force, sans destin et ayant cessé le combat. Un peu comme toi en fait, Général renégat. L’exemple, le modèle dont le destin cruel servira d’avertissement à ceux qui oseront lever le point contre la force impériale. *



      La jeune femme soupira lentement. Auron et Izia toujours à ses côtés, scrutant les mouvements impériaux, attendant patiemment que les lèvres de Hell délivrent leurs derniers messages et n’osant déranger la sénatrice dans le flot complexe de ses pensées.



      A l’entrée du tribunal, Blokkus, l’imposant sénateur Hutt du système de Mustafar, fit son entrée, sa masse lui permettant au final de bousculer tout ceux qui se risquerait sur son chemin, son droide protocolaire sur ses pas. Elle lui rendit son salut lorsqu’il inclina la tête dans sa direction.
      Les temps seront durs. Et pour tout le monde. Amis, ennemis, alliés, traitres, collaboration, indication. De tous les systèmes mafieux qui devaient exister dans l’univers, Alesan était persuadée que celui du sénat était le pire. Le plus sale, le plus dangereux et aussi le plus puissant. Le Hutt en était une bonne illustration. Elle était aussi une bonne illustration.  Elle passa une main dans ses cheveux, l’atmosphère devenait lourde et étouffante. Peut être Hell mourrait-il par manque d’oxygène finalement.


      Alesan ferma lentement les yeux. Depuis le début, des sensations bizarres parcouraient son corps. Des sons distordus, des scènes saccadées aux bordures floues, comme sur le Reine Panda lors de la bataille. Comme sur Dxun dans la jungle, lors de ses adieux au deux hommes qui avaient plus ou moins tracés une partie de son destin.  Instinctivement, elle posa une main sur son ventre, toujours aussi plat, et inspira profondément. Ça aussi, ça n’allait pas faciliter les choses, mais rien n’avait jamais été facile dans cet univers, alors pourquoi s’en inquiéter.


      Un picotement particulier dans son cou la tira de ses pensées une nouvelle fois. Elle sentit une ombre se positionner sur le fauteuil derrière elle, elle la connaissait, elle l’avait déjà rencontrée. Une aura particulière et perturbante, mais pas hostile. Du moins pour le moment. Le picotement ne cessa pas pour autant, et Alesan se demandait si elle devait risquer un coup d’œil au dessus de son épaule au risque de se faire un torticolis en essayant de voir le visage de la grande personne qui se trouvait là.


      La sensation picotante s’intensifia alors qu’elle sentie un souffle se rapprocher de son oreille.


      -J’aimerais audience, mademoiselle.


      La voix était grave, douce, un côté mécanique probablement due au casque qu’il portait. Oui, il portait forcement son casque. A l’instar de Hell, Alesan Jeaix n’avait jamais eut l’occasion de croiser le général Gelmir, membre de leur Organisation Dissidente, sans son casque. Et la sénatrice ne se souvenait pas non plus que la présence du Zabrack provoquait ces sensations non plus. Mais peut importait pour le moment, il y’avait plus important à s’occuper.



      Audience. L’imposante stature derrière elle demandait une audience. Un mélange de curiosité et d’inquiétude la traversa. Ce genre d’événement était plutôt rare et ne connaissant pas spécialement bien le Zabrack, elle ne savait pas si c’était bon signe ou non. Mais ils étaient plus ou moins liés depuis la création de la secrète OCD et il fallait savoir compter avec tous les alliés potentiels que l’univers amenait dans son sillage. Auron  et Izia la dévisagèrent un instant, elle leur fit un signe de la main « je maitrise la situation, surveillez les alentours » et se pencha doucement en arrière, et sans tourner la tête, répondit sur le même ton.


      Sénatrice Alesan -Accordée. A la sortie.


      Elle se réinstalla sur son fauteuil, s’habituant progressivement aux présences autours d’elle. Au moins, avec Gelmir derrière Hell, elle ne risquait pas de se faire tirer dessus dans le dos.



       Elle reporta alors à nouveau son regard sur le général, ses lèvres s’articulèrent lentement sur son visage marqué par la guerre et la soif de liberté. Alesan serra les poings et cessa de respirer.


      Levez vous et faite ce qui vous semble juste. Car vous n'êtes pas seul. Et vous nous trouverez nous, renégat, Jedis, déserteurs, libre penseur, républicain et opposant de toute sorte, les fous se sacrifiant pour un lendemain meilleur. Vous n'êtes pas seul, vous ne le serez jamais même au moment suprême car vous aurez toujours en vous quelque chose plus fort que la chair, plus fort que l'acier. Un idéal. Et un idéal survit au temps, survit a la mort et aux heures sombres.


      Les jointures d’Alesan menaçait de rompre à tout instant tant ses poings étaient serrés.



      Sénatrice Alesan *Oui Hell, nous survivrons. Je ne t’en fais pas le serment parce que je trouve ça complètement débile et inutile et un peu fleur bleue aussi. Ce que je ne suis pas. Parce que je poursuis un idéal, et qu’un idéal n’a pas besoin de serment ou de promesse.
      Je ne suis pas seule et je ne le serais jamais. C’est ce que tu m’a dis la dernière fois que l’on s’est vue dans l’épaisse jungle qui nous à servit de cachette pendant longtemps, même si tu ne t’en souviens probablement pas. *



      -Présentez Armes!


      Alesan sursauta presque. Valiant. Valiant le clone, Valiant le commandant. Valiant, qui de sa voix froide et puissante allait enfin mettre fin à des années de traques et de meurtres. Et pourtant sous son casque, la ressemblance entre le bourreau et le condamné devait être perturbante.


      Sénatrice Alesan Alors Hell, est ce perturbant de voir son côté sombre te donner la mort ? Alors Valiant, quel effet cela fait d’être la main qui embrasera la rébellion ?


      Cette exécution était la fin d’un duel à mort entre les deux faces d’une même pièce. Une pièce qui une fois mise dans la machine animerait des rouages insoupçonnés.


      Le peloton se mit en position sous les ordres du général impérial. En fait Alesan ne savait plus qui elle regardait exactement. Valiant ou Hell ? Général contre général, mystère contre mystère. Homme détruit contre…homme détruit ? Voila donc l’œuvre de l’Oméga, la destruction, la soumission, la mort de l’âme puis la mort du corps.



      Elle regarda Hell.


      Sénatrice Alesan Pars devant Hell. Mais ne m’attends pas, j’ai encore beaucoup à faire ici.


      Les coups de feu retentirent. Alesan eut l’impression que ses entrailles ses vrillaient une fraction de seconde. Le rouge se répondit sur le cœur du général.


      Sénatrice Alesan * Ainsi tu avais donc un cœur…Reposes en paix ami, on t’envois l’Empire bientôt… *


      Le silence se fit encore quelques instants dans la salle, alors que le corps de Hell, Général Martyr et nouveau symbole de la bataille contre l’impérialisme, répandait son poison écarlate sur le sol de Coruscant. Les gens commencèrent à se lever lentement. Alesan resta assise quelques instants, dévisageant Valiant et ses soldats de son expression neutre.


      Des fous. Dans les deux camps. Qui gagnerait dans cette folie meurtrière ? Alesan se remit à respirer. C’était fini. Cette étape était finie, mais maintenant, il fallait avancer, continuer le combat. Hell n’était pas le premier à tomber et il ne serait sans doute pas le dernier.  Alesan rajusta ses cheveux, se redressa lentement et se retourna pour finalement faire presque face à Gelmir. Auron et Izia commencèrent à surveiller les environs.


      Sénatrice Alesan -Spectacle déroutant n’est ce pas Lord Gelmir?

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        #11

        Post n°11
        Auteur : Rick O'lonell

        Ce trafic si dense, cette activité si importante, ce dynamisme si particulier... Coruscant était unique dans tous les domaines. Elle ne s'arrêtait jamais de vivre et de fonctionner. Jour comme nuit, elle était animée. La circulation, l'agitation et la vitalité la caractérisaient. Mais si beaucoup d'individus pouvaient être admiratifs devant la grandeur de ce monde, d'autres ne l'étaient pas. Le mot "grandeur" avait beaucoup de sens, et ce sens variait selon les personnes qui y réfléchissaient quelques instants. Pour un natif de cette planète qui n'avait jamais connu d'autres mondes bien moins artificiels que le sien, Coruscant représentait la modernité absolue et la richesse extrême de la civilisation. C'était -La- Capitale, -La- Planète de la galaxie. Coruscant était une planète du Noyau... Non, c'était -Le- Noyau. L'univers tournait autour de lui comme un électron libre le ferait avec son propre noyau d'une taille sensiblement inférieure. Cependant, pour beaucoup d'autres personnes (les gens de la Bordure Médiane ou de la Bordure Extérieure, généralement) Coruscant n'avait rien d'élégant. Pour ces gens, Coruscant n'avait rien de noble. Rick O'lonell faisait partie de ce groupe d'individus. A côté de Naboo, Coruscant n'avait aucune valeur à ses yeux. A côté de Naboo, Coruscant n'était rien.

        A travers le hublot de la navette, le regard perdu dans la "grandeur" de Coruscant représentée par ses buildings aussi hauts que les étoiles, Rick pensait. Rick pensait et réfléchissait. A l'avenir, au futur. Mais aussi au présent. Surtout au présent. Il n'avait jamais été aussi perplexe face à une galaxie perdue et rongée par le désespoir et la crise. Jamais il n'aurait pensé devoir affronter un combat d'une telle ampleur. Car le conflit le concernait autant qu'il concernait son peuple, son monde. Encore une fois il ne pouvait s'empêcher de penser à sa belle Naboo. Cette fois-ci les images qui défilaient dans son esprit étaient plus précises: il revoyait le Jardin de Broadberry Meadow de Theed. Ses belles fleurs si uniques, les chants harmonieux des oiseaux qui habitaient le parc, sa douce mélodie qui traversait les allées fleuries tel une brise de vent d'automne qui annonçait un lendemain... glacial. Un lendemain incertain. Comme toujours, les belles images qu'il avait de son monde devaient être confrontées à la réalité actuelle de la galaxie. Comme toujours, Naboo devait être mêlée à l'obscurité qui planait sur la galaxie. Quoi qu'il fasse pour les siens, il ne pourrait pas empêcher les ténèbres de s'abattre sur eux. Il n'en était pas capable.

        Le politicien soupira. Sa cuisse lui avait épargné une terrible souffrance et lui avait laissé un répit de quelques minutes. Tant qu'il ne se lèverait pas, la souffrance ne ferait plus attention à lui. Mais lorsqu'il aurait quitté ce transport, il devrait faire avec. Au moins jusqu'au procès. Après, il retrouverait son monde. Ce magnifique cadre de vie qu'il considérait comme un bijou d'une extrême valeur. Comme son propre enfant...

        La navette se posa en douceur sur une place publique assez grande pour accueillir un croiseur Naboo. Rick se leva doucement et dut s'appuyer sur une barre en verticale pour ne pas tomber. Une personne âgée le dévisagea et lui conseilla d'aller voir un docteur en le voyant boiter. Un vétéran militaire en costume de cérémonie le regarda également, perplexe. Celui-ci vint à se lever et à lui proposer son aide pour qu'il descende de la navette. Mais Rick refusa poliment. Il avait affronté tellement d'épreuves dans sa vie qu'une blessure paraissait ridicule à côté. Il ferait avec. Lorsqu'il fut sur la place publique, il regarda au loin et aperçut le Tribunal qui surplombait le parvis de sa structure particulière. Les journalistes et les médias avaient envahi les lieux pour ce qui allait rester l'un des procès de la décennie. Bien-sûr, seuls quelques "privilégiés" avaient eu le droit de filmer la mort du Général Hell. Des privilégiés choisis selon des critères très... précis. Rick traversa la place aussi vite qu'il le put en contenant sa douleur et finit par arriver à l'endroit voulu. Contournant la foule qui envahissait l'entrée, il réussit sans difficulté à pénétrer dans le bâtiment de justice Impérial. Et à première vue, il y avait bien plus de discorde et de tension à l'intérieur qu'à l'extérieur. Tant mieux. Rick et ses jambe blessée allaient pouvoir passer inaperçus.

        Hell était en train de dire ses derniers mots. Rick arrivait au bon moment. Prenant place en haut des gradins dans un des rares endroits de l'assemblée où les places n'étaient pas toutes occupées, le Gouverneur de Naboo réajusta son béret et le col de son manteau avant de dévisager le Général Hell. Il n'était qu'un clone. Un clone que l'on avait dénudé. Un clone dont on avait retiré toute dignité en le montrant ainsi à la galaxie entière. L'Empire pouvait avoir honte de traiter de telle manière un prisonnier de guerre... Les conventions galactiques n'obligeaient-elles pas, en temps de guerre, à respecter les droits et les conditions des captifs ennemis? Encore une preuve de plus que l'Empire de l'Oméga ne respectait plus rien. Pas même les droits les plus fondamentaux. Et dire qu'en faisant partie de ce régime galactique, Naboo était un acteur ce cette inhumanité.

        Dire qu'en ayant une place au Sénat Galactique, Naboo était concernée et était mêlée, qu'elle le veuille ou non, à l'Empire et à ses atrocités.

        Rick ne put s'empêcher de lancer un regard discret à ses camarades de l'Organisation Commerciale Dissidente. La charmante et charismatique Sénatrice Jeaix du système d'Ondéron était présente, tout comme le valeureux et impressionnant Général Gelmir de la Confédération des Systèmes Indépendants. Il y avait également un peu plus loin le Sénateur Firrowsky de Druckenwell, qui profitait (officieusement) des nombreux avantages offerts par la corruption Impériale pour s'enrichir sur la population ouvrière de son monde qui travaillait majoritairement dans les mines. Il y avait aussi le représentant de Kalarba, le dénommé Filgas Cornell, qui avait été l'un des rares politiciens à exprimer son mécontentement au Sénat Galactique. Il avait énormément de points communs avec Rick O'lonell. Tout comme Kalarba avait énormément de points communs avec Naboo... Saluant d'un bref geste de la tête les personnalités qu'il connaissait et pour qui il avait de l'estime, l'ancien militaire détourna subitement le regard de l'impressionnant Blokkus lorsqu'il le vit se dandiner sur ses cinq sièges. Bien qu'il avait un certain respect pour ce Hutt, O'lonell savait très bien que les membres de son espèce s'enrichissaient sur les autres. Blokkus n'était pas différent de ses cousins. Que ce soit ces crapules de Nar Shadaa où celles qui dominaient dans le passé Tatooine, l'argent était le premier mot qui leur venait à l'esprit au moment de prendre des choix.

        L'attention générale se porta alors sur Valiant, le très célèbre Général de la Grande Armée Impériale. Rick se remémora ce jour lointain où il était entré dans son bureau, sur Kamino, pour remettre sa démission. Il se remémora ce que le valeureux clone lui avait dit: "La politique est un milieu flou." Un léger sourire bref se dessina sur le visage du Gouverneur de Naboo avant que celui-ci n'observe pour la dernière fois Hell, l'homme qui allait servir de martyre en ce jour de gloire pour l'Empire et l'Oméga. Cinq soldats apparurent derrière Valiant et emmenèrent l'ancien leader des Renégats dans une pièce à part pour l'exécution publique. S'en était fini pour lui. Les coups de feu retentirent dans un silence de plomb.

        Nombreuses furent les personnes dans la salle à exprimer leur joie de voir cet ennemi public mourir. Mais Rick ne faisait pas partie de ces gens-là. Il resta assis au milieu de tous ces faibles qui profitaient de la présence de l'Holonet pour montrer leur fidélité à l'Empire et à l'Empereur. Et il réfléchit.

        Naboo ne pouvait plus être mêlé à tout ça.
        [Retour sur Naboo]
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          #12

          Post n°12
          Auteur : Ozzel

          Sa diatribe terminé les garde su sénat, reconnaissable par leur couleur bleu nuit s’avancèrent et le saisirent sans ménagement pour l’amener dans la dernière pièce de sa vie.
          A contrario de la vie du clone cette derniere n'avait rien exceptionnelle. Elle etait fonctionnelle.
          Blanche comme le cocon de Kamino un seul de ses coté etait envahit par le marasme de la vie et les caméras. On lisait sur le visage de tout ses opérateur une haine féroce envers le leader renégat ainsi qu'une joie farouche de le savoir bientôt à trépas. Ils seraient bientôt contenté...


          On l'attacha, on lui fixa le point blanc sur la poitrine. Encore du blanc. Les pensée du renégats vaquait encore une fois vers Kamino. Sa maison, la maison de chaque clone. Une maison qu'il avait quitté qu'il avait vu en flamme, en proie a la discorde et maintenant.. Kamino qu’était tu devenu ? Que deviendrais sa cause ? Ses amis ? De kamino il passa a Dxun et sa sénatrice. Une femme encore une fois de valeurs. Sa derniere interlocutrice. Durant tout ce temps il l'avait méprisé sans voire la force qu'il devait falloir a ce membre du sexe faible pour accepter sans trahir l'ennemi officiel. Jamais pourtant elle ne c'etait plainte de leur présence. Seulement de son traitement brutal, militaire, marqué par la rage qu'Hell avait toujours eu envers les politiques. Maintenant, a l'heure ultime il la voyait, l'imaginait, comme elle été. Une femme de valeur, de combat, en somme semblable a lui. Luttant contre une galaxie pour un but presque impossible a atteindre. Les paroles d'un prisonnier qu'il avait torturé pendant sa période aux forces spéciale lui reviens en tete : «A quoi bon nous dire que cela est impossible ? Tant que l'image est belle. ».


          Il lui avait arraché ses dernieres dents a coups de tenailles avant de lui tirer une balle dans la tete afin de ne laisser aucun témoins. A l'époque seule la sensation d'avoir fait le travail et la vague justification de l'avoir libéré de ses souffrances lui avait permit de passé a autre chose. Aujourd'hui en position inverse il comprenait le pauvre bougre. Il n'avait pas souffert. Il été partit bien avant que son crane n'explose. Depuis son engagement il c’était libéré, il avait accomplit son rêve.


          Alors se déroula le miracle que ni le temps, ni le pouvoir, ni la haine n'avait permis d'accomplir au meme titre que les médicaments, sa douleur partie. Tel un oiseau s’envolant de sa branche le poids du supplice qu'il endurait depuis des années, des décennies, s’allégea pour lui sembler disparaître. Le souffle presque coupé il cligna des yeux et sembla voir un monde plus doux, plus calme, plus aimant. Il n'ignorait pas qu'il allait pourtant, d'ici quelques minute le quitter. S'agissait-il d'une derniere réaction de son organisme visant a lui faire accepter la sombre échéance ? Le soldat n'ignorait pas qu'au moment ultime le corps liberait toute ses drogues et produit psychotrope pour abréger les souffrances. Mais a cette seconde il prefera choisir l'idée de la compréhension. De l'abnégation. Du choix et du libre arbitre.


          On lui proposa une derniere cigarette qui aurait pu lui faire gagner quelques minutes de vie. Il refusa. IL en avait fait le choix. A ce niveau la, lui qui n'avait jamais fumé aurait pu profiter de l'occasion pour voir, pour rester, pour emmerder les preneur de son, les cameraman et le peloton avec une petite dose de tabagisme passif mais il concevait son choix.
          Il refusa la cagoule. Il avait vu tellement de laser le froler d'ami mourir betement, dans le dos, le coté ou par surprise qu'il preferait encore affronter cette seule inconnu, cet ennemi invincible. La seule et unique gagnante : La mort. Apres tout, combien de clones avaient eu ce choix ?


          -Présentez Armes!


          Si le cri de Valiant sembla surprendre la moitié de l'assistance Hell lui regarda son ancien disciple avec un calme olympien. Tel un scientifique observant une experiementation il se détachait provisoirement de toute sensation humaine, se surprenant lui meme a regarder le mouvement de chaque poil dans la barbe du général, chaque plissure des levres et l’étirement jusque au point de quasi-rupture de sa peau. La vie été un spectacle prodigieux auquel il été passé a coté. Il n'en etait pas décu, il le constatait simplement. Et tandis que son esprit vagabondait déjà presque de maniere incorporelle, regardant les vivants comme des curiosité son corps se rebellais. Ses muscles lui faisait comprendre leur envie de courir, sauter, monter a la corde, forcer, se rompre pour se réparer et courir encore. Sans qu'il n'arrive a le controler il tremblait legerement, lui, Hell sur son poteau d'execution. Sa peau lui rapellais avec frénésie que les liens le serrait trop, que l'air etait froid et sec.


          -Peloton en position!


          Sa gorge manquait d'eau. Ses yeux s’émerveillait du spectacle de cinq hommes bougeant à l'unisson.L'ordre et la discipline.. De beau mots, de bon moments.. un flot de souvenirs qu'il croyait n'avoir jamais retenu ou oublié l'envie. L'odeur de la cuve, le bruit des bottes cuinant sur le lino de Kamino, le goût du sable sur Géonosis, le musc presque solide des cadavres de géonosien qui s’échappait de leur brûlures..


          -En joue!


          Le vol de speeder sur Coruscant, avant la grande bataille, la premiere fois ou il avait vu des enfants non clone. La première fois ou il avait vu des enfant non clones vivants. Sa cuite mémorable avec Mook. Le goût de cacahuette de cette soirée. La musique. Tant de musique résonnait dans sa tete. Et la crise de rire en fin de soirée. Depuis combien de temps n'avait il pas rit ? Trop longtemps , Pourquoi ne riait il plus ? Tandis que les soldats de l'Empire levait leur fusil une petite fois lui dit qu'il en serrait incapable maintenant. Trop de stress, de tension et surtout trop de peine. Trop de peine pour ceux qu'il laissait derriere lui. De ceux qu'il avait laissé avant, derriere lui. L'acceptation de cette peine lui offrait la paix. A l'instant ultime.






          -... !


          Il n'entendit pas les coup de feu partir. Ni meme l'ordre. Seulement un cri indisctinct. Quand a la rencontre entre la mort et son corps il n'en eu aucune sensation. Sa vu se brouilla en un instant. Mais il n'etait déjà plus la. IL etait avec tout ces gens. Tout ses gens qui l'avait poussé a devenir ce qu'il etait. Tout ces gens qui etait mort pour la meme cause que lui. Pour la meme image. Et avant que le voile ne descende définitivement sur le clone Hell, un mot, un seul traversa les synapses et liason neuronique de l'humain qu'il avait été :


          République 

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            Post n°13
            Auteur : Boomer

            Dans les quartiers de la garnison, le commandant Boomer est interpellé par un officier subalterne lui signifiant que sa présence est requise au tribunal galactique. Un transport est mis à contribution pour ce fait et le clone est conduit directement et sans détours, lui et d’autres, au tribunal. Là une personne civile ouvre la marche dans une pièce où siègent des casiers où se changeront les soldats pour revêtir la tenue cérémonielle. Cette dite tenue figurant dans le listing de l’équipement de tout bon soldat, n’est prise que pour les grands évènements importants. Comme lors d’un défilé, au sénat ou au tribunal pour les sentences exécutrices. De courtes explications sont réalisées d’une manière très peu militaire et hésitante, mais les soldats comprennent leur but.

            Une fois l’équipement de soldat lourd troqué contre la tenue de cérémonie, fait, Boomer et les autres sont mis sous les ordres du général Valiant, rien que ça, dans l’antre du tribunal. Lors de cette opération, le commandant CT-35625 ne contemple que son but et s’abstient à d’observer l’environnement. Il n’est pas dans une bataille ni même dans un lieu hostile, mais en plein cœur de l’Empire, dans les entrailles de la justice. Et c’est cette même justice qu’il s’apprête à appliquer au nom de l’Empereur, sous la direction du général de l’armée.

            Alignés contre un mur, en face d’un poteau d’exécution, Boomer se rappelle sa mission sur Tatooine.
            L’exécution par pendaison des traitres à l’Empire, des frères d’armes indignes de la grandeur impériale. Beta-35625 se souvient clairement de leur mort, chaque mort à vrai dire, le fait qu’ils tombent et s’arrêtent lorsque la corde tendue, broie la trachée, leur cou et leurs cervicales. Quelques uns avaient été encore robustes pour se tortiller en grognant de douleur et dans un soupir d’agonie, avaient rendus la vie. Mais à cette époque, Boomer n’avait rien tiré de bon de cette opération, aucune satisfaction personnelle à exécuter ces hommes. Peut-être et tout simplement une certaine fierté d’éliminer ces individus indignes au nom de l’Empereur, de l’Empire et de toute cette grandeur bien difficile à définir mais à laquelle tous soldats s’appliquent à obéir.

            Cette la rébellion prend un coup sévère à leur groupe. L’emblème de celle-ci sera mis à mort, comme tout bon criminel de guerre, dans les lois de l’armée. Le général Hell fait son entrée à la suite de son casque, de son visage, le symbole d’une unité, d’un tout. Mais le terroriste clone n’est pas dans ce tout conforme, ni même dans l’unité de la rébellion et des autres renégats. Il est le leader, un être à part, quelqu’un ayant conscience de ces actions et il paiera pour ça, pour la justice. Une voix tonne aussi rapidement d’un éclair foudroie un arbre.



            -Présentez Armes !

            Les mouvements sont exécutés par les exécuteurs de la même manière, au même moment. Impeccable les soldats effectuent le geste et Boomer instinctivement vérifie d’un coup d’œil expert, le canon, le cran de sécurité et Hell. Le clone ne semble pas le moins du monde, impressionné et refuse les deux offres généreuses de l’Empire avant la sentence. Dans son cas, contre un ennemi et dans une telle situation CT-35625 aurait-il fait la même chose ? Refuser ces petites choses avant la mort ? Il ne fume pas et ne boit pas, cela pourrait régler le problème mais cela paraît tellement absurde comme offres qu’il aurait dans tous les cas, refusé. Que voudrait-il lui comme dernière volonté ? Sans doute un bon repas, changeant des rations de combat. Ni plus, ni moins.


            -Peloton en position !

            Le groupe s’avance d’un même pas en direction du poteau, là où Hell est et où sera sa mort.


            -En joue !

            Les armes sont braquées.
            Boomer fixe le ruban blanc d’un œil parfait. La visée est juste et le fusil assez léger pour tenir comme ceci, dans cette position, au moins pendant une bonne heure. Une question traverse l’esprit du clone, comment peut-on accepter une mort de traitre ? Un humain né d’une science parfaite, conditionné pour joueur un rôle parfait dans une galaxie qui ne l’est pas. La destruction des Jedi, la montée en puissance d’un ordre parfait, l’apparition d’un Empereur aussi sombre que le néant mais à la justice équitable. Tout ceci dans le but de purifier la galaxie, d’en faire un havre de paix, pourquoi Hell et d’autre se sont-ils opposés à ceci ? Pourquoi ? Pourquoi…

            Boomer lève les yeux vers ceux de Hell. Il cherchera des réponses à cela.



            -FEU

            Instinctivement il presse la détente.
            C’est fait.

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              #14

              Post n°14
              Auteur : Darth Malraas

              A sa place, le Général de la Confédération des Systèmes Indépendants observe la scène se déroulant sous ses yeux curieux. Sur un poteau d’exécution le leader des renégats, de la rébellion se tient prêt à mourir selon la loi martiale. Une mise en scène retransmises partout à travers la Galaxie pour prouver que l’Empire n’est que plus puissant. Mais derrière la sénatrice, le Zabrak ne peut que laisser le théâtre disparaître pour contempler la chevelure brune de cette femme énigmatique. Le mot y est, une énigme. Comment une femme si insignifiante à ses premières heures, peut-elle devenir aussi importante dans une organisation comme celle de l’OCD ? Les évènements futurs peuvent amener cette demoiselle à réussir à avoir une place de choix, quelque part dans la Galaxie. Peut-être Chancelière d’une certaine république née des cendres de l’Empire ? Et voilà que cette personne se retrouve dans le tribunal impérial pour y suivre l’exécution d’un chef rebelle. Les services secrets de l’Empire doivent déjà mettre en œuvre, l’application d’une étude des sujets présents. C’est ce que Gelmir aurait fait, s’il avait un terroriste à tuer dans un lieu publique et conviant le peuple.

              Avant les tirs, la déception.
              Le Zabrak s’attendait à un ultime discours au moment où les armes se préparaient. Une dernière volonté du représentant de la rébellion à montrer que la mort n’est pas une fin. Tout bonnement le début d’un soulèvement généralisé. Le silence de Hell en cet instant, sa concentration et bien qu’il ait refusé la cagoule des condamnés, trahissent ses émotions. Peut-être est-ce la Force lui indiquant ceci ou tout simplement l’habitude, la répétition de telles scènes, mais l’Iridonien perçoit la brusque réalité dans les yeux du clone. Quoi qu’il en soit l’ancien général est mort, aussi promptement que tous les autres exécutés de l’histoire galactique. Sa seule satisfaction peut-être d’avoir été assez en vie pour créer un soulèvement digne de ce nom. Un Mell Tinor plus efficace.

              Tout ceci n’a rien à voir avec la sénatrice. Sa présence est une aubaine, intrigante, mystérieuse.
              La fin de la séance se présente, le public s’agglutine aux portes aussi lentement qu’une limace spatiale le ferait. Tous ne parlent que de cette scène, du futur, de l’avenir de l’Empire et bien entendu, des traitres et des terroristes. La sénatrice du double système se lève bien avant le Zabrak qui l’observe toujours, depuis sa place. Elle entame la conversation, il se redresse.


              -Déroutant mademoiselle Jeaix ?
              Je dirais plutôt adapté à la situation. Ces terroristes gangrènent l’univers.


              Part un geste simple, l’invitant à ouvrir la marche dans la file des individus quittant le tribunal, Gelmir bloque le passage à plusieurs autres personnes. Laissant sa carrure et peut-être même sa renommée, laisser les interprétations possibles aux malheureux s’ils venaient à refuser ce geste. Lorsque la sénatrice se décide à accepter cette marque de courtoisie, il la suit à quelques centimètres de son parfum et de sa chaleur corporelle. Au travers de la Force une vague sensation flotte. Un léger ruisseau perceptible dans ce torrent de choses et d’êtres. Cette petite pointe inidentifiable semble être sur le même courant que la femme lui tournant le dos. Un appareil électrique ? Un membre biomécanique ? Un mouchard ? Tout ceci déconcerte l’iridonien sans pour autant piquer son intérêt. Plusieurs minutes plus tard ils se retrouvent à la sortie, dans un couloir bien plus fluide que les entrailles du tribunal, où le corps du Général déchu  est évacué.

              Il se place aux côtés d’Alesan et l’invite une fois encore à poursuivre la marche, mais côte à côte, comme deux interlocuteurs respectables. Comme deux politiciens à vrai dire. Mettant son bras en forme d’anse pour permettre à la sénatrice de s’y appuyer, il poursuit en observant d’un regard furtif, ses protecteurs droïdes quelque part dans la foule.


              -Permettez-moi de m’excuser de l’expression plus tôt employée.
              Comme le dit l’expression, les murs ont des oreilles et je ne voudrais pas être le malheureux coupable d’une nouvelle guerre entre l’Empire et la Confédération.


              Sous son masque il sourit, sachant pertinemment que cette situation de paix ne saurait perdurer dans le temps. Dans l’afflux des spectateurs sortant, Gelmir peut se confier sans crainte d’une écoute, et avec le matériel de pointe des gardes magna, il est peut probable qu’un appareil soit capable d’un tel prodige. Réconforté par ce fait, il poursuit.

              -Vos capacités sont impressionnantes, comme sénatrice mais aussi comme dame de convictions.
              J’aurais apprécié une personne de vos talents à mes côtés, je suis certain que vous auriez fait une parfaite séparatiste.
              Il tourne la tête comme pour mimer une conversation inintéressante, avant de reprendre deux secondes plus tard. Je n’ai pas réclamé une audience aussi impromptue pour vous convertir à la cause de la Confédération, mais pour organiser une entrevue avec les républicains si tel est le terme adéquat pour ces dits terroristes.

              Je ne serais plus responsable de la Confédération des Systèmes Indépendants dès mon retour sur Géonosis, mais l’Etat Major accepte des pourparlers avec les enfants de Hell. Cette communauté particulièrement féroce est une prétendante au titre de gouvernement galactique. La CSI s’est toujours engagée à dissoudre la république certes, mais dans l’optique de recréer un gouvernement digne de ce nom et de ses principes. Si la rébellion doit détrôner l’Empire, cela sera, avec l’aide de la CSI. Il est clair que si les séparatistes sont mis de côté, la guerre sera déclarée et ni l’OCD ni les Jedi ne pourront arrêter les effluves de nos armées.


              Il ne pouvait s’en empêcher. Comment le pourrait-il ? Le Zabrak n’est pas un politicien mais un militaire chevronné. L’intimidation fait partie de son registre mais pas dans ce cas de figure. Il faut avertir les soldats se battant pour le retour de la république que la Confédération ne reculera devant rien ni personne pour s’imposer. Par la voix mais surtout par les armées.


              -C’est pour cela que la rébellion et la Confédération doivent avoir une entrevue, entre dirigeant.
              Pour les futurs évènements.

              Le Général se tait, et marche aux côtés d’Alesan Jeaix.

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                #15

                Post n°15
                Auteur : Lemsli Umbra

                http://www.youtube.com/watch?v=tBHfUXK5aB8


                 
                            L’homme se tenait droit comme un I. Il scrutait de son regard d’acier l’homme enchainé. Pour l’occasion, il portait son nouvel uniforme de cérémonie intégralement noire. Un peu au dessus de son cœur, scintillaient ses nouveaux galons. Il avait été promu lieutenant dans l’armée impériale, et l’emblème des chevaliers impériaux brillait de mille feux au dessus de ses galons. Il avait été sélectionné pour fusiller le chef emblématique de la rébellion. Petit a petit, le demi cathar arrivait donc enfin a réaliser ses objectifs, et s’il n’était pas encore un chevalier apte a rivaliser avec les grands maitres du temples, les maitres jedis, ou les seigneurs sith, il était désormais apte a défaire bien des forceux, et d’autres détritus de l’univers. Le seul hic qu’il trouvait était pour l’instant l’absence d’un maitre stable qui puisse le mener plus vite a ce qu’il cherchait. Mais le chevalier Umbra était réaliste et philosophe, il était conscient d’avoir fait des pas de géant dans sa vie et surtout dans l’art du combat. Tout ne pouvais pas arriver trop vite. L’impérial en était conscient, même s’il était impatient d’apprendre une maitrise poussée de la force ; Bientôt, même Panama, qui pourtant commençait petit a petit a se faire connaitre, entendrait parler de son neveux et fils adoptif, et meme elle serait un jour inférieur a lui. Un jour … Mais pour l’instant, il avait d’autres chats a fouetter, et notamment, un clown a étriper.
                 
                              Par une créature de sexe féminin appelée Ellidi, il avait apprit que le joker n’avait rien à voir avec les rebelles, et faisait bande a part. Néanmoins, l’homme enchainé en dans sa cellule avait daigné s’allier avec lui, et même si sa mort ne gênerait probablement pas le joker, Lemsli Umbra avait la un moyen de se venger des souffrances qu’il avait endurés dans les geôles de Mygeeto, sur la Forge, et il allait pouvoir partiellement laver son humiliation subit. La ou sa conscience le turlupinait sérieusement, c’était sur l’attitude de l’état major qu’il avait envers lui. Il était chevalier impérial, il devrait être dans l’ombre de l’empereur et veiller à sa sécurité, ou traquer des jedis, et les faire passer au fil de sa lame… Au lieu de quoi, il allait jouer les bourreaux, et tuer gratuitement quelqu’un sans qu’il puisse se défendre. Certe, Hell méritait en tout point ce qui allait lui arriver, néanmoins, ce n’était pas a un chevalier impérial de presser la gâchette qui allait éliminer un déchet de cette galaxie. Malgré son statut d’officier, le métis avait l’affreuse sensation d’être en disgrâce pour une raison qu’il ne comprenait pas. Il pouvait se tromper après… mais bon. La sensation restait, et elle enrageait l’impérial.
                 
                            Poussant un léger soupir, l’impérial se retira. Il ne se faisait guère d’illusion sur le sort qui allait arriver au rebelle, et après avoir écouté, par pure politesse et par respect le discoure du clone balafré, il se retira après un dernier coup d’œil dans l’assemblée, ou il avait put s’entrainer a reconnaître les différentes personnalités. Il descendit dans l’anti chambre, où les armes qui allaient servir a exécuter le renégat était entreposé. Il en prit une au hasard, toujours perdu dans ses réflexions. Il ne supportait pas l’idée de devoir ôter la vie à un homme sans qu’il puisse se défendre. Il estimait n’être définitivement pas à sa place. Ce sentiment fut renforcé quand il vit le peloton d’exécution intégralement composé de clones. Il était le seul a avoir du sang xeno qui coulait dans ses veine, et a ne pas porter les armures réglementaires clones. En fait, il était le seul à ne pas être justement un clone… Représentait’ il les éventuelles populations extraterrestres qui pullulaient dans la galaxie ?? Il n’en savait rien. L’officier avait également la sensation d’être impliqué dans un règlement de compte entre clones. Cela accentuait encore son mal à l’aise…
                 
                            Chaque homme du peloton choisi une arme, puis, chacun sortirent de la salle avec une lenteur qui parut presque irréelle pour Umbra. Etait-ce une mise en scène pour que le « spectacle » soit plus « visuel » pour les spectateur, ou juste une impression erronée ?? Lemsli n’aurait sut le dire. La lumière qui régnait dans la coure d’exécution éblouit un instant le cathare, mais très vite, ses yeux, plus riches en photorécepteurs « bâtonnets » que ceux des humains, s’adaptèrent très vite. Il prit place avec discipline auprès d’un soldat clone et d’un commandant, clone également. Il leur jeta un très bref coup d’œil en coin, puis avec un très léger soupir, il se prépara mentalement a faire ce qu’il avait a faire. Ca ne lui plaisait guère, mais après une brève mais intense réflexion, il avait décidé qu’il ferait son possible pour abattre l’homme qui lui faisait face. Il était peut être chevalier, et avait peut être des principes chevillés au corps, mais il restait également un soldat. Et il se devait d’obéir à cet Empire, dans lequel il nourrissait tant d’espoirs. D’autant que ce n’était même pas comme s’il allait fusiller un innocent. Combien de mort a cause de l’homme qui lui faisait face ?? Il était temps que cela cesse.
                 
                            Hell faisait maintenant face au peloton, son ruban blanc sur le cœur. Il vivait ainsi ses dernières secondes.
                 
                 
                 
                            « -Peloton en position! « 
                 
                            Lemsli fit un pas en avant comme tous. Il avait combattu sur la forge et avait live bataille contre tout un gang. Pourtant, c’etait ici meme, alors qu’il ne risquait rien, que son cœurs battait très vite et très fort.
                 
                 
                         « -En joue! »
                 
                         Le soldat mit calmement son canon en direction de sa cible. Et de son œil neutre, il observa sa mire braquée droit sur le corps du renégat.
                 
                            -Feu!
                 
                       L’être armé pressa la détente de son arme. Un « Clic » sonore retenti a ses oreilles. Le bruit de quatre détonations se fit lui par contre très bien entendre. Le lieutenant avait tiré a blanc. Il ne put s’empêcher de voir une drôle d’ironie du destin… En face de lui, l’homme qui avait inscrit son nom dans l’Histoire, car c’était bien le cas, gisait au sol.


                Mort.
                 
                Le visage fermé, Le métis se retourna dés qu’il en reçut l’ordre et observa une fois encore le publique. Son regard bleu acier rencontra celui, glaciale d’une belle jeune femme. Lemsli le soutint un moment, puis se détourna.
                 
                            Dans son dos gisait un symbole…

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                  Post n°16
                  Auteur : Super PNJ

                  Principal Réseau de Propagande
                   


                  Il avait réussi à refuser une tribune d'honneur. D'aucuns, à travers la galaxie, auraient dépensé leur entière fortune pour assister à l’exécution de l'ex Public Enemy aux côtés d'Uber Minato, des sénateurs et autres spectateurs de marque mais lui aurait et avait justement tué pour rester dans l'anonymat. Depuis qu'on lui avait récemment donné la chance de pouvoir recommencer sa vie, son nouveau tuteur avait modelé l'ensemble de ses gestes et la totalité de ses actes pour l'attacher à la culture de l'ombre, l'art de l'invisibilité. Non seulement cette discrétion était devenu son nouveau credo mais il ne pouvait s'en séparer et appliquait toutes ses manipulations dans la plus totale des obscurités. Politiquement, il n'existait presque pas. Pour une grande partie des initiés impériaux, il était un nom - un faux nom d'ailleurs - sur un datapad ennuyant. Pour le reste du monde, ni lui ni son organisation n'existaient et pourtant, il était à la tête de l'un des moyeux de l'Empire et avait sur son dos la confiance de l'Omega et surtout de Valiant. Parfois, alors qu'il errait seul dans les couloirs de l'actualité, ouvrant et fermant à sa guise les portes dans lesquelles entreraient ou non, à sa suite et sans le savoir, le peuple galactique, il se délectait de la versatilité unique qui était sienne. D'abord gratte papier, puis chevalier impérial, il avait été choisi pour appartenir à une taskforce officieuse dont il était à sa connaissance le seul survivant. Taskforce qui lui avait offert de nombreuses possibilités et lui avait permis de gravir trés rapidement les échelons du pouvoir.


                  Pion conscient sur l'échiquier coruscanti, il avait accepté tout ce que lui demandait son mystérieux maître et une fois son entraînement terminé, avait été placé loin du front et autres champs de batailles de Peragus pour devenir les yeux et les oreilles de ce manipulateur sans identité. Aujourd'hui, Zarn, sous un faux nom, était responsable unique de la PRP, le Principal Réseau de Propagande. Autrement dit, il modelait l'opinion publique, attisait les flammes sur ce que l'Empire voulait voir calciné et abreuvait de lumières ce que l'Empire voulait voir illuminé. Son rôle dans la Purge Jedie et la réaction publique à la Forge Stellaire était donc des plus importants et bien évidemment, la mort du Public Enemy était une véritable aubaine sur laquelle il ne pouvait faire la moindre faute. Son mystérieux commanditaire l'avait encore contacté pour lui rappeler qu'il s'agissait de sa tâche la plus importante depuis qu'il avait pris ses fonctions mais qu'il ne devait pas oublier d'étouffer l'affaire de la destruction du Temple Sith, par le pseudo-traître Kovarn. Pris entre deux grands dossier, il avait un temps envisagé de se présenter à l’exécution sous une forme holographique mais cette apparition inhérente aux hommes occupés donc importants aurait attiré l'attention et il ne voulait pas que l'on note sa présence, ou si on le faisait, que personne ne se pose de questions. Zarn était donc en chair et en os présent aux derniers instants du général Hell.


                  Et il ne comptait pas en perdre la moindre seconde. Bien sûr, il aurait pu en profiter pour analyser la gestuelle et les regards que lui portaient les membres de l'état major présent dans la salle, car l'un d'entre eux était certainement son satané employeur mais le probablement défunt Jorus,  maître Sith cofondateur des chevaliers impériaux, lui avait appris à ne jamais se détourner de son travail. Et il avait depuis largement eu le temps de confirmer l'utilité de cette précaution. Plusieurs de ses équipes passaient dans les rangs des tribunes d'honneurs, pour recueillir à chaud les réactions des spectateurs les plus prestigieux. Plus tard, ces discours seraient arrangés en studios et découpés pour n'en garder que ce qui reste le meilleur pour la santé de l'Empire et donc celle de la paix dans la Galaxie. Une autre équipe, en binôme séparés, filmait sous plusieurs angles l'événement, alors qu'une dernière, restée dans les locaux du BSI, fidèle allié du PRP, traitait toutes les informations envoyées par leurs partenaires pour donner au peuple le plus rapidement possible sa dose de propagande raffinée.


                  Rien n'était laissé au hasard. Quelques minutes après les derniers mots du général Hell, l'Holonet s'abreuvait de la fin d'une ère, et alors que le sang du général se délivrait sur le sol, le soleil se couchait dans les rêves des pro-rénégats. Si l'on en croyait les infos du matin, la galaxie compensait déjà la destruction de la Forge avec la mort du plus symbolique des rebelles. Œil pour œil, dent pour dent...


                  Spoiler : Spoiler
                  Par Kovarn
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                    Post n°17
                    Auteur : Alesan Jeaix

                    Marcher aux côtés du grand Gelmir était quelque chose de très intense. un mélange habile entre une sensation de haute sécurité et celle d'une mort violente et imminente.  Et s'il aurait pu broyer le corps de la sénatrice d'une seule de ses mains, c'est finalement son bras qu'il lui propose afin d'entamer sérieusement leur discussion sans que personne ne puisse s'y immiscer.

                    A quelques pas, Auron et Izia surveillent. Entamant une vaste ronde autour des deux politiciens, guettant les mouvements de foule et les comportements suspects. Le commandant Valentine redresse ses lunettes et observe la garde métallique du Zabrack, et ça ne l'inspire guère, bien qu'actuellement, il ne soit pas un ennemi de la sénatrice. Mais il est clair qu'un renforcement de sécurité sera à prévoir dans un futur immédiat. Il regarde Izia, occupée à observer la ronde des impériaux qui s'organisaient pour évacuer le corps du Général Hell. Cette exécution sonnait comme une fin, la fin de l'équilibre qui annonçait le retour du sang et de la violence. La protection, il fallait qu'il se concentre sur la protection.

                    Coruscant était une planète étrange. Tellement sécurisée mais si peu à la fois, un espace vitale où les dérives étaient presque encouragées mais passibles de mort si elles étaient découvertes. S'est  donc en feignant une détente apparente qu'Alesan Jeaix s'accrocha au bras du Zabrack afin qu'il l'éclaire sur sa demande d'audience.

                    Même depuis la création de l'OCD, la jeune femme n'avait jamais eut l'occasion de s'entretenir vraiment avec Lord Gelmir. La chose qu'elle savait c'est qu'il fallait mieux l'avoir avec soi, même de loin, que contre soi.

                    Alesan écouta alors attentivement les paroles du géant à ses côtés. Les picotements étranges n'avaient pas disparu mais ne semblait pas lui indiquer un quelconque danger. Dans tous les cas, cela serait sans doute trop tard.
                    Mais au vue des premiers compliments qui apparurent dans son introduction, ce n'était pas dans ses intensions de lui faire mal. Alesan se prit à esquisser un fin sourire, afin de rendre la discussion moins 'confidentielle et grave' de l'exterieure. Mais pourtant elle l'était.

                    Oui, Gelmir avait bel et bien compris que la jeune femme représentait actuellement le seul lien solide entre "les enfants de Hell" et le reste des organisations gravitant autour de l'empire. Mais la nouvelle qui l'inquiéta le plus fut  le départ du Zabrack de la CSI.
                    La CSI était une puissance qu'il fallait mieux avoir en alliés, par sa force, par sa stratégie et par son intelligence. Lord Gelmir n'y était sans doute pas pour rien.
                    Des questions apparurent dans la tête de la jeune femme ; qui allait prendre sa place et quelles étaient les préoccupations obscures du Zabrack pour qu'il quitte ainsi un poste dans lequel il excellait depuis longtemps? Dans les deux cas, les questions n'étaient pas à poser ici. Les réponses viendraient en temps voulue.

                    La demande était judicieuse. Depuis l'explosion de la forge, il était evident que des événements lourds de conséquences risquaient de se produire à tout moment, que ce soit du côté Empire ou du coté république. Chacun se réorganisaient, préparant son coup le plus violent.

                    Mais actuellement , l'organisation renégate ne semblait pas donner des signes de vie...Elle devrait sans doute retrousser ses manches pour les trouver, mais cela ne lui faisait pas peur.

                    Sénatrice Alesan Sachez que je conçois parfaitement que vos désir puisse vous amenez loin de la CSI, mais cela reste néanmoins une grande perte. Pour la CSI et pour nous, sénateurs. Vous êtes un grand leader et j'espère que celui qui vous remplacera saura développer les qualités qui ont fait de vous un incontournable du monde actuel.

                    Elle marqua une courte pause puis poursuivie, un ton plus bas.


                    J’accéderai à votre requête. Les événements récents ont sans aucun doute fais office de goutte d'eau qui ont fait déborder le vase de l'empire. Le raz de marée menace, et il va falloir s'organiser pour résister et ...vaincre.

                    Elle repris à niveau un peu plus haut.

                    Sénatrice Alesan La CSI reste un allié incontournable et je serais ravie que vous me mettiez en relation avec son nouveau dirigeant.

                    Le datapad de la sénatrice bipa. Elle le sortie discrètement de sa poche et observa le nom de l'expéditeur. C'était un code. Un code qu'elle connaissait... le code des renégats. Les coïncidences font décidément trop bien les choses en ce moment, cela en devenait presque inquiétant.
                    ..

                    Elle rangea son datapad et re dirigea son regard au travers du casque du Zabrack.


                    Sénatrice Alesan la rencontre entre nos institutions pourrait même avoir lieu plutôt que prévue... cela va dépendre de vos disponibilités et du cadre dans lequel elle sera organisée. J'espère aussi avoir de vos nouvelles aussi, vous restez un "ami" du double système.

                    Alesan Jeaix avait volontairement appuyée sur certains mots dans sa phrase, faisant passer la rencontre comme une demande d'entrevue entre deux groupes politiques. Elle attendait à ce que Gelmir lui fournisse les moyens de contacter les nouveaux dirigeants de la CSI. Elle pourrait ainsi en discuter avec les rénégats, qui venaient de l'inviter à une entrevue dans les 30 prochaines minutes sur Coruscant...

                    Les choses commençaient à s'éclaircir avant la prochaine tempête.

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                    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                      Le ChroniqueurL Hors-ligne
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                      a écrit sur dernière édition par
                      #18

                      Post n°18
                      Auteur : Darth Malraas

                      Attentif aux délicieuses notes mélodieuses de la Sénatrice, Gelmir n’interrompt pas cette entrevue avec le tintement du paradis. Ayant très peu l’occasion de s’entretenir avec une créature du sexe féminin, le Zabrak savoure la voix, les mouvements, les réactions et l’odeur de la politicienne.

                      Une grande perte pour la Confédération, pour les sénateurs -sans doute pro rébellion- et des qualités on ne peut plus exceptionnelles. Une question filtre dans son esprit, est-elle au courant des actions violentes contre les deux insurrections de Coruscant ? Du génocide Géonosien et de la politique engagée contre les Neimoidiens d’un des mondes Purse World ? Probablement pas.

                      Mais si tel est le cas, la rébellion et tous ses partisans, pourraient se montrer tout aussi redoutables que la Confédération et Alesan merveilleusement séduisante. Quoi qu’il en soit, l’Iridonien attend les dernières paroles par politesse pour s’exprimer à son tour.


                      -Via l’Organisation Commerciale vous pourrez arranger une rencontre, ou simplement demander audience. Je ne peux malheureusement me préoccuper d’un arrangement entre les deux factions, mais j’ai pris les dispositions nécessaires pour cela. Je suis honoré d’être l’ami du double système que vous gérez, je resterais assez proche pour observer l’avancée de cette guerre et des œuvres politiques. Même sans le trône de la Confédération je resterais dans l’action, croyez le.

                      Veuillez m’excusez mademoiselle Jeaix.


                      Relâchant sa maigre prise sur la Sénatrice, Gelmir fait signe aux droïdes de retrouver leur formation de garde. Puis saluant part une révérence la demoiselle, lui tourne le dos et s’éclipse dans la foule.

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                        #19

                        Post n°19
                        Auteur : Alesan Jeaix

                        La sénatrice suivit du regard le Zabrack qui ,malgré sa carrure, parvint sans soucis à se fondre dans la foule qui grouillait ici. La sensation de picotement disparue, emportée dans le sillage de l'ex général de la CSI.

                        Alesan n'avait rarement, voir jamais, eut d'entrevue avec la CSI. Même ses rapports avec Gelmir avaient été très succincts. Mais son message avait été clair, elle devait parvenir à mettre en lien deux des factions les plus meurtrières et qui n'étaient pas habituées à travailler ensemble.
                        D'ailleurs le pouvaient-elle? L'objectif était sans doute le même mais les principes et les idéaux non. Ou en tout cas, ils différaient dans les méthodes.

                        Auron et Izia se rapprochèrent dès que les gardes du Zabrack se dispersèrent, dérangeant la sénatrice dans ses réflexions. Elle mit alors la main dans sa poche et re sortit le datapad. Elle était attendue. Il fallait qu'elle se dépêche pour ne pas être en retard. Il fallait aussi qu'elle s'arrange pour ne pas être suivie.
                        La population qui avait assistée à l'exécution de Hell se dispersait très lentement. Tous allant de leurs commentaires, de leurs prédictions sur l'avenir instable de l'organisation renégate, d'éventuelles représailles, de paroles à la gloire de l'empire. Et si le Zabrack était parvenu à disparaitre aussi facilement, nul doute que le petit gabarit d'Alesan Jeaix n'aurait aucun mal à y arriver, et cela même déguisée en clown. 

                        Auron éleva la voix, le vaisseau l'attendait. Le point de rendez vous était à l'astroport. C'était parfait. Elle rangea le bloc dans sa poche et s'engouffra dans le couloir que son bras droit dégageait pour elle et Izia.


                        Pfiou... c'était un spectacle.... horrifiant...

                        Alesan hocha la tête. Ce n'était pas le premier mort qu'elle voyait, et ce n'était pas non plus la première exécution à laquelle elle assistait. Mais c'était la première à laquelle elle n'était pas la seule spectatrice. Elle chassa les images, et regarda sa suivante.

                        Sénatrice Alesan espérons que cela soit le dernier...

                        Les portes de l'astroport se dessinèrent. Alesan attrapa la manche d'Auron et se rapprocha de son oreille.

                        Sénatrice Alesan j'ai un rendez vous d'affaire. Si on me cherche je mange chez mes parents.



                        Sénatrice, quand est ce que....


                        Alesan profita d'un mouvement de foule pour s'y fondre, échappant au sermon d'Auron qui, s'il connaissait les magouilles de la sénatrice, n'était pas rassuré de la voir disparaitre sans plus d'information. Certes, elle lui avait prouvé plus d'une fois qu'elle savait se débrouiller seule mais pourtant...après tout c'était son rôle. Izia le fixa avec un sourire triste. Ils ne pourraient pas la changer.

                        La sénatrice s'avança parmi la foule, cherchant du côté des landspeeders. Elle ne savait pas trop ce qu'elle cherchait d'ailleurs, mais le point de ralliment était ici. Elle ne s'attendait pas à voir surgir Atin Jnum en plein milieu de l'astroport, c'était bien trop dangereux, mais son regard chercha néanmoins les traces du casque mandalorien. Peut être parce que Hell parasitait encore un peu son esprit.
                        Les dernières heures avaient été riches en émotions, les derniers jours aussi.

                        Une main se posa alors sur son épaule. Elle sursauta et se retourna en se dégageant, dévisageant l'importun.


                        :Qui-Gonn: Excusez moi, vous êtes Odile de Ré?

                        Sénatrice Alesan euh non.

                        :Qui-Gonn: Je blague Mlle Jeaix. Je crois qu'un nous avons un ami commun, un peu fou, rebelle et au nom de famille imprononçable qui vous attends.

                        Alesan se radoucit. La description collait bien à Jnum. L'homme lui désigna son speeder et l'invita à y prendre place, ce qu'elle fit, jetant un regard autour d'elle à la recherche d’éventuel poursuivant. Mais peut on traquer ce que l'on ne soupçonne pas?

                        Spoiler : la suite...
                        http://star-wars-rpg.xooit.com/t4603-Reunion-avec-soit-meme.htm#p51391


                           
                           

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