La Tâche n'est pas terminée ....
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Post n°3
Auteur : Jagabamdastyle="text-align: center">

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Post n°4
Auteur : JagabamdaIl y a eu un avant http://star-wars-rpg.soforums.com/t8145-Bureau-de-l-amiraut.htm#p88980
Puis vient .....
Me voilà sur le chemin du retour… Dans les couloirs, je déambule…
A l’intérieur de l’enceinte du bâtiment Militaire de la Nouvelle République, je ne hâtais pas le pas. Peut-être que je donnais l’impression de flâner. Je saluais chaque homme et femme œuvrant pour la sécurité des citoyens de Coruscant et de la Galaxie. Tous ceux qui croisaient ma route avaient le même salut. D’ailleurs, si le Général Breymens s’était présenté face à moi, il aurait lui aussi eu droit à la même salutation…
J’ignorerais combien de temps, j'avais arpenté les couloirs de cette bâtisse. Je savais juste que je me sentais bien … Je ressentais le sentiment d’un travail accompli. Contre toute attente, cette sensation me plaisait...
A un moment, je décidais quand même de rejoindre mon véhicule. Installée à bord, je pris la décision de ne pas me rendre tout de suite au bureau de la Chancellerie. Préférant me laisser porter vers une pause, une « liberté » que j’allais m’octroyer…
Seule, confortablement assise dans cet engin volant, je ne suis que seule à savoir qu’une douce lueur illuminait mon regard …. Tout est histoire de lueur !
Je ne pus m'empêcher de penser que depuis mon installation sur cette planète qu'est Coruscant, tout était surprenant.... Ma vie était ponctuée de nuits et de jours, tout comme celui de tout homme et femme. Mais non chose ennuyeuse au demeurant... Mes nuits sont des jours... Mes jours sont des nuits .... Je m'adapte.
« L’heure qui rode dans le vent
Emporte nuit et crépuscule
Sur ses ailes tissées d’argent
Le rêve devient libellule »
Lorsque le décollage se fit, prête à errer dans l’espace de Coruscant, mon esprit prit son envol en même temps que le véhicule…
Depuis le matin très tôt, un vent chaud et sec provenant du sud s'était levé et balayait la plaine. Une légère poussière brune tourbillonnait et formait de délicats nuages qui montaient vers un ciel embrasé. Dans une cuisine, une femme d’un âge bien avancé, alluma le gaz puis posa une casserole d'eau sur le feu. Sur le seuil de la porte, une jeune fille assistait à la scène. Et en quelques secondes, elle pénétra dans la pièce sans se faire remarquer. Elle souleva le couvercle de la boite en métal pour renifler d'un air satisfait l'odeur de ces petites feuilles et des bourgeons finement hachées. Le parfum léger et délicieux du précieux nectar envahit ses sens tout entier. Avec ravissement, elle touilla le breuvage à l’aide d’une petite cuillère puis la remplit pour la porter à ses lèvres...
Je referme soudain le couvercle hermétique de mon imagination et repose cette "rêverie dans le même placard et la même place où je l’avais trouvée. Comment pouvait-on « rêvasser » alors qu’il y avait encore du travail à accomplir ??
Revenez au temps présent Mademoiselle la Chancelière. Encore un songe ! N’y songez pas, ce serait pour plus tard. Là, vous n’en avez vraiment pas le temps. Surtout que ce matin, pas de vent chaud, et encore moins de ciel embrasé… C’était bien des gouttes de pluie qui s’écrasaient sur la Carling de votre « air-speeder » et non les larmes de votre âme… Une perception soudaine qu’une voix hantait mon esprit, me rappelant à l’ordre…. Revenir à mes priorités …
Pourtant Telos me manque, ma famille me manque… Par manque de temps, je n’ai pu me rendre par chez moi afin d’assister aux festivités organisées tous les ans sur ma planète… C’est la première fois que je n’y assiste pas… Mon père non plus d’ailleurs… Il me faut chasser ses souvenirs, je ferme les yeux et essaie de retrouver dans ….Quand la nostalgie se vêt d’un carcan
Je reste debout tel un somnambule
Qui écrit sans cesse le même roman
Des fenêtres claquent dans ma mémoire
Aussitôt, sans trop y réfléchir, je change les coordonnées du pilote automatique, direction le bureau de la Chancellerie…De leur main décharnée le temps s'écrie
De toutes les complaintes où se loge l’histoire
Pour se souvenir que rien n'est défini ...
Il est vrai que Coruscant s'éveille parfois sous de gros nuages remplis, laissant déverser sur la citée, quelques fois en gouttelettes discrètes, ses larmes de perles. Et par moment, la grisaille persiste et laisse tomber cette pluie torrentielle au gré des grains de rigueur, telles des lames d’eau se déversant sans ralentir toute leur ardeur…
Il est vrai pas cette fois, l'orage qui déchaînait ce matin s’est tari … Sur coruscant, tout comme à l'intérieur de moi …. Le soleil a repris ses droits, illuminant de toute sa clarté toute la citée …
Même si j’admets sans souci … Ce que je préfère de ma vie sur cette planète c’est que …
Dès la nuit tombée, je pouvais lever les yeux au ciel et voir cette voûte céleste aux étoiles brillantes. Il m’arrivait par moments, en regardant une étoile spécifique, l'étoile bleue qu'on nomme l'étoile du jour qui m’accompagne tout droit vers le "crépuscule, de me laisser aller dans cette découverte de lumière de la journée. Celle qui s'éveille, bien que le soleil soit encore au-dessous de l'horizon. "Ce point » du jour, moment où le ciel commence à s'éclaircir, un moment que je ne pouvais qu’apprécier dès l'aube …
L’aube, cette première lueur blanchissant timidement l'horizon, suivie de l'aurore brillante et rosée qui précède ce lever. Pour enfin, accueillir cette lumière qui vient, la rosée du matin, déposée sur ces gratte-ciels, scintille sur son pelage comme des milliers de diamants.
La lumière du soleil, le bleu du ciel, un bleu matinal, ce ton que le ciel revêt à la levée du jour quand les premiers rayons de soleil rougissent, là où un chacun aurait pu contempler la beauté, discernant un spectacle offert et orchestré non pas par les chimères, mais bien par la nature.
Chimère … Cette superbe esquisse qui provient uniquement de notre imagination.Sur les ailes des étoiles infuses
La rime repue d’encre et d’illusion
Et la poésie cherche encore sa muse
Quand les mots s’envolent de leur prison…
Je n'étais encore qu'une enfant, je me plaisais à cacher, dissimuler, bouleverser ou voir transformer tout ce que le ciel me déployait... Allongée dans l'herbe ... Rien ne restait, tout se modifiait... Un nuage blanc se transformait en un animal à grandes oreilles et d’autres à quatre pattes, des paysages inégaux déposant des îlots sur des lagons.
Je me rappelle le jour où …
Jour ? Plutôt nuit … Un soir où comme par mon habitude, insouciante, libre, jeune et rêveuse, je me baladais sur le territoire qu’était le mien entre frontière de l’imagination sur lit de tendre jeunesse… La lune pouvait devenir un soleil ardent, là où le voyageur verrait sa peau brûler sans même comprendre la raison. Je m’amusais à dire que « La folie s'emparait de tous êtres égarés qui devenaient des âmes souvent oubliées, et que c’est pour cela qu’ils avaient droit d'apparaître en des nuits noires scintillant comme des millions de lampions… », dès que mes yeux scrutaient la « coupole du ciel ». Tapie dans ces hautes herbes, de là où je me trouvais, sous la lueur de la lune, je percevais les branchages des arbres et plus bas la surface d'une lagune. Une lagune, opaque, aussi noire que le plumage d’un rawwk... Lorsque l'ombre de la branche de l’arbre la plus proche passa sur l'eau, elle se transformait ... Me subjuguant par sa perfection...
Des traits fins, un corps élancé, une démarche gracieuse et un regard enjôleur... Et cette beauté-là était sauvage, enveloppée de mystère... Sa peau couleur lunaire se reflétait au loin... Des yeux d'un gris clair, un nez à peine visible ...Une chevelure de jais qui descendait jusqu'au creux des reins en ondulations... Elle murmurait des paroles que je ne pouvais déchiffrer… lorsque le vent caressait les cimes. Si elle pouvait se faire « femme », j’étais certaine même au petit nombre d’années que j’avais, de mon jeune âge, que quiconque la croiserait se plairait à contempler les gouttes d'eau posées sur elle... Dans mon esprit "féerique", il n'était pas de créature plus belle.... Et c’est ainsi que naît dans mon imagination infantile la "Chimère"....Attisée par la résonance des souvenirs
Je remplace nostalgie par espoir
A même l’horizon qui ne veut pas blêmir…
Lorsque la secousse même minime mais brute que l’appareil volant dans lequel je me trouve me ramène au temps présent. Une réalité de mon existence me rappelle tout ce que je dois affronter… Le travail même accompli n’est pour autant fini…
Dans ma "carlingue" glacée de silence
Le verbe se dresse pour respirer
Près des grottes sombres de ma conscience
Les consonnes veulent bien conspirer …
J’accueille l’impuissance de la mémoire.***************
Assise derrière ce bureau qui m’a été confié, lui qui a eu pour devoir de me façonner, lui qui n’a cessé de me pousser sur le chemin de ma destinée, la tête levée mes yeux se posent sur celle qui vient de faire son entrée…
- Vous voilà enfin ! Ou étiez-vous passée ? Nous étions inquiets ! Fait aussitôt Ayana.
Je n’ai pas le temps d’apporter une réponse adaptée qu’Arelya apparaît avec une question bien placée, tout en accélérant le pas, elle dit :
- Excusez-moi de vous déranger mesdames, souhaitez-vous une tasse de Chai ? Ce que ne pouvait refuser l’administratrice du sénat.
Et en cette assistante dévouée, je retrouve bien là une amie…
Pendant cette dégustation de plusieurs tasses de Chai, l’une comme l’autre me fait un point sur les derniers événements, les dossiers arrivés et traités. Des holo-messages reçus et répondus.
Parlant d’Holo-message, j’ai toujours cette impression d’avoir bâclé celui que j’ai reçu pendant mon entrevue dans le bureau de l’amirauté. Cependant je reprends le cours de la conversation auprès de mes collègues.
Après ce bref moment de répit, il nous faut nous remettre au travail sans plus attendre… La récréation est finie …
Je m’étais promis que dès lors de mon retour au bureau j’allais faire rédiger un mémo concernant l’organigramme militaire détaillé par le Grand Amiral Dawnstan. C’est ce que je fais sans tarder. C’est au tour d’Arelya de jouer.
Chacune étant retournée à leurs occupations, une énième tasse de Chai entre les doigts, les yeux rivés sur l’écran de mon poste de travail, ce dernier Holo-message me rappelle de nouveau à son bon souvenir. La réponse hâtive émise au retour de l’holo-message du Vice-roi d’Alderaan ne me satisfait toujours pas. Certes, le moment n’était pas propice pour y apporter un retour et pourtant je l’ai fait. Assise autour d’une table de réunion, il est vrai que ce n’est vraiment pas le lieu pour apporter une lecture approfondie à un message Holographique surtout venant d’un dignitaire de renom qu’il soit depuis fort longtemps en place ou tout fraîchement nommé…
Je suis méticuleuse au point d'en être perfectionniste. Pour moi, marier la rigueur à la minutie dans mon travail était une qualité essentielle à laquelle je ne pouvais déroger. Même si, grands nombres de mes collègues ne m’admiraient pas à cause de cela ; bien au contraire. Certains admettaient même qu'ils subissaient constamment le contrecoup de mon caractère presque rigoriste. Puisque j’exigeais d'eux un travail constant et scrupuleux dont la ligne de conduite, ce que moi, j’appelle ma "méthodologie", était régie par des règles bien définies.
Il est vrai que j’ai toujours fait en sorte de me concentrer sur mes tâches du mieux que je pouvais, et j’exige, j’exigeais de même de mes "partenaires", même si ce n'était pas toujours de bon cœur.
Afin d'exécuter et de terminer les missions dans les meilleures conditions possibles, j’avoue que j’exigeais de ces hommes qu'ils se plient systématiquement à ces exigences avec une extrême parcimonie. Je retourne à l’écrit du dirigeant représentant d’Alderaan, cela me tient à cœur de vérifier de nouveau.
Et c’est ainsi qu’en un clic je fais apparaître le dît-message, relisant avec minutie chaque ligne rédigée.
Le Vice-roi Sebastian Melvar après avoir rappelé à ma mémoire en une ligne la séparation maladroite D’Alderaan et de la République, souligne dans le même paragraphe la main protectrice de cette même République envers ce monde dont il a la charge. En appuyant par l’acte secouriste dont la République a fait preuve auprès de ce dignitaire Aldéranien sur Kessel…
Je prends une gorgée de mon breuvage et me remet à la lecture…
Je relis, une, deux, voire même trois fois le deuxième paragraphe et je ne peux m’empêcher de me dire que la République ne s’est jamais sentie « désunie » d’Alderaan, malgré l’éloignement de celle-ci. Je ne trouvais rien d’autres à rajouter, même en relisant mot pour mot, aucune phrase, aucune réflexion se fait écho à l’intérieur de ma tête…
Muet. Mon esprit reste muet. S’il est muet à ce sujet, je ne m’empresse pas pour autant d'en conclure « qui ne dit mot consent ».
Je trempe de nouveau mes lèvres dans ma tasse…
Anne Darc ! un nom répété plusieurs fois afin de ne pas l’oublier, mais pour être certaine de retenir ce patronyme, je l’inscrits sur le premier bout de papier trouvé sur le bureau. J’ai pour idée que dans un avenir proche, je vais prendre contact avec cette dame. Je lui demanderai de me faire un bref résumé de ce sujet dont elle voulait s’entretenir auprès du représentant d’Alderan.
Le pense-bête annoté, je poursuis la lecture et m’arrête lorsque je tombe sur : « … envisager un avenir commun autour des valeurs qui nous ont toujours rassemblés … » a-t-il écrit…
Et je me dis à moi-même « Si ces valeurs rejoignent ces objectifs qui sont de défendre par tous les moyens les intérêts de son peuple, ce à quoi tout politicien doit y travailler, alors oui, il a vu juste dans nos valeurs. Cependant s’il ne s’agit là que défenseur de la paix et l’union, nos valeurs s’assemblent mais ne se ressemblent pas… » **
La dernière gorgée de Chai avalée, lorsque je termine le dernier paragraphe du « courrier » ….
Je ne m’attarde pas sur les premières lignes, mes yeux ne se posent que sur ces mots « J’ai ainsi donc l'honneur de vous inviter à discuter de la refondation de notre amitié réciproque... » Survolant les derniers écrits et revenant se poser que sur cette phrase, l'ultime, et ils ne s’y décrochent pas. Restant figés un bon moment, comme pour graver chaque syllabe dans mon esprit ….
Et c’est alors que …
Je me souviens. « …Je proposais au nouveau Vice-Roi de se rendre sur Coruscant, est-ce que cela serait compris » C’est ce que je m’étais dit lorsque j’avais appuyé sur le bouton de transmission Comment allait-il pouvoir saisir ainsi ma réponse, alors que lui-même de son côté m’invitait à venir sur Alderaan ?
Je me redresse de tout mon séant, droit sur mon siège…. Un laps de temps court pour rassembler mes esprits, peu m’en faut pour réagir. J’ouvre les archives de messages transmis, récupère celui adressé à Sebastian Melvar, le parcourt….
Soulagée ! Dans l’ensemble ma réponse était quand même en accord avec celui du Vice-roi… Mais pour ce point de rencontre, je sais ce qu’il me reste à faire.
C’est à ce moment, laissant glisser mes doigts sur le clavier, que j’invite en quelques mots simples le Vice-roi d’Alderaan pour une rencontre sur Coruscant…Vice-roi Sebastian Melvar.
Lors de notre dernière correspondance j’ai émis le souhait de vous exprimer à vive voix, tous mes vœux les plus ardents de réussite dans votre haute mission. Il me semble que ce moment se présente à nous. Si votre emploi du temps vous le permet, ce serait un grand honneur pour la Nouvelle République de vous recevoir sur Coruscant. Et comme la saison s’y prête, si vos impératifs vous laissent un moment de détente, ce sera un immense plaisir pour moi de vous faire visiter celle que la Galaxie nomme « Le joyau des mondes »
Jagabamda Dorf Chancelière de la Nouvelle République
Une chose de plus de faite. Le message est parti vers son destinataire avec espoir d’un retour positif à cette invitation. Je profite pour la même occasion, une seconde envoyée à destination de Anne Darc. Il me faut m’éclairer sur cette rencontre demandée concernant une échange sur un éventuel pacte de non-agression, même si j’ai une vague idée. Et en ce qui concerne de cette future relation cordiale entre la République et Alderaan, je pense que je pourrai sans souci me débrouiller.
Encore quelques dossiers verrouillés, une signature sur le déblocage de crédits pour l’acquisition des nouvelles flottes et le remaniement de l’Armée Républicaine, je peux dire que ma journée est terminée…
Il n’est pas tard. Il n’est pas tôt non plus, cependant pour la première fois depuis le début de mes fonctions au sein de cette infrastructure, je vais pouvoir rentrer bien plus tôt que les autres jours à mon appartement. Ce ne serait pas du luxe de m’accorder un sommeil bien mérité.
Un bon bain, un bon verre de vin millésimé, je me prépare pour un instant divin avant de poser ma tête sur l’oreiller…[Flash unavailable]
Me voici partie, ma main prend sur son passage un dernier document. Mes pas m’emmènent vers le petit chez moi que j’occupe ici-bas…. -
Post n°5
Auteur : JagabamdaSeuls les actifs, bon gré mal gré, sautent du lit dans la froideur du matin. Même si le réveil nous arrache et nous oblige à mettre fin à une certaine complaisance de ces nuits à la fois tourmentée et rassurante
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Ainsi que passent mes nuits. Ces nuits blanches peuplées de rêves étranges. Après avoir revêtu l’apparat de la parfaite « Chancelière » effleurer mes cernes brunâtres, je me dis qu’il est temps de reprendre le chemin du bureau.
Mais, le corps est vraiment surprenant. Comment peut-on faire avec si peu de sommeil au compteur ? Et pourtant, je le fais … Et même, pas si mal. … Avec même des éclats de lucidité qui me rappellent les résultats parfois inespérés des périodes d’examens passés avec un pas loin de quarante de fièvre. Malgré le cruel réveil, au meilleur moment de la nuit, il est vrai que je préfère travailler. Prendre un peu le large. Ces jours où l'on tient malgré tout le choc…
Qui sera la première à me parler de mes insomnies.
- Eh, ben dis donc, vous en faîtes une tête ? Vous avez fait la Rumba toute la nuit ?
Décidément, Arelya, elle me connaît mieux que moi-même. Rien ne lui échappe
- Sucre, plus caféine, la recette des lendemains qui baillent » Me fait elle
Certes, goûter toutes les sucreries qui traînent dans les tiroirs, pourquoi pas.
- On parle de nuits agitées, ici ? Ayana fait irruption dans le bureau et se sert un café… Les sommeils agités, je connais… Poursuit-elle en avalant la première gorgée de sa mixture fumante …
- Quand elles nous réveillent, dix, voire, vingt fois, jusqu'à ce que la nuit ne soit plus qu'une succession de somnolences. …
- Whaou ! Jagabamda ! Vous avez vu votre tête ? Vous êtes sortie avec vos copines cette nuit ? Me dit-elle aussitôt assise face à mon bureau, les yeux agrandis tel un Porg
- Les rêves éveillés, des nuits sans sommeil ! Quand ça m’arrive, j’ai l'impression de m'être réveillée sans avoir dormi.
Avant même d’y apporter une réponse à la question de l’Administratrice du Sénat, Arelya, comme par son habitude, reprend la parole afin de noyer le poisson. Je me dis qu’un de ces quatre, il va falloir que je la récompense pour ses bons et loyaux services… Même si à cet instant, ce n’est pas vraiment le débat matinal que j’attendais. Un simple sourire de ma part pourrait faire objet de réponse et de toute façon, Ayana a l’air d’oublier sa première question en enchaînant sur une seconde.
- Alors, comme ça, on teste la transhumance, Nocturne ?
- J’ai surtout essayé toutes les positions, pour ne pas rester là, allongée sur le dos. A défaut de compter les « Choreamnos »
Mes collègues sourient à mes mots balbutiants, à mes syllabes manquantes. Et, je mets vite fin au débat, car, comme c’est parti, j’ai bien peur de ne pouvoir les arrêter.
Je ne vais quand même pas conter mes soirées à mes collègues qui s'esclaffent de mes yeux de « Convor », même si, par grandeur d’âmes, une m’apporte des cafés réconfortants, tandis que l’autre me prodigue quelques paroles bienveillantes accompagnées de recette miracle qui pourrait être source de remède pour une nuit de sommeil comblé. Je fais mine d’y prendre note, car, il faut l’avoir connue pour l’appréhender, cette pesanteur qui suit les nuits sans sommeil.
Cependant, si je commence à accepter de lancer même que quelques phrases ici et là de ma ou mes soirées, de mes insomnies ou de mes épisodes nocturnes, les règles spécifiques concernant ces relations que j’ai instaurées risquent de se retrouver bien plus que « bouleverser ». Même si cette relation est fondée sur l'honnêteté et la coopération.
Mon défunt père avait habitude de dire « Les plus grands moments de la vie sont ceux que nous partageons avec les autres. » Ses paroles m’ont souvent paru sages. Toujours sage, même si la plus grande des sagesses ne suffisait pas. Toujours aimable, même si parfois l'amabilité ne menait à rien. Tel était ce père, Tel était Raichand de Telos , du clan des Dorf.
J’avoue que je préfère me souvenir cette phrase de mon oncle qui disait « : « Une trop grande proximité est un piège qui se referme vite sur soi ». C’est celle qui est plus en adéquation avec ce que je crois. Les relations de travail doivent rester des relations de travail et ne pas prendre le pas sur des relations personnelles. Je m’y tiendrai, de cette habitude à mettre de la distance avec l’autre : l'autre, c'est l'autre, et moi, c'est moi, pas de mélange.
Même si, il faut prendre en compte l’épisode de la nuit dernière. Je ne peux dire que le sommeil n’était pas au rendez-vous. Et que ce matin, ce n’est pas après une soirée d’insomnie, à proprement parlé, que j’entame cette journée.
Ce n’est pas le moment, non plus, d’attirer les autres à ce sujet « fumant ». Les autres, celles à qui je donnerai bien une mention spéciale. Celles qui auront la bonne idée de penser que ce sont mes soucis du boulot qui viennent parasiter mes nuits. Une nuit agitée, je conçois. Mais moins agitée que les précédentes. Je dirai même que …
C’est le fameux jour où la nuit était presque correcte, où le quotidien reprend des couleurs. J’ai l'impression de reprendre les choses là où elles étaient avant. L'impression d'être « mieux qu'hier » en ayant moins fermé les yeux. Enfin je crois.
Pour l’heure je mets un frein à cette conversation des plus « croustillantes » afin de me pencher sur l’instant des plus urgentes à mes yeux. C’est-à-dire, le travail à accomplir…
Juste avant de refermer la porte du bureau, Ayana, reprend son rôle d’Administratrice du Sénat et me dit
- J’ai convoqué tout le service pour demain dix heures. Ça vous convient ? …
D’un simple geste de la tête, j’acquiesce et la remercie à la fois. Elle nous laisse à nos labeurs quotidiens…***********************************Maintenant que le café du matin est pris, un bon fauteuil et moins de réunions inutiles, tel est, en substance, ma vie au travail. Chaque jour est différent, mais je dois demeurer efficace et organisée.
Le mot de passe sur ma console, tapé… Je prends connaissance de mes messages. Rapidité, efficacité, courtoisie… Tous les dossiers sont pressants ! Je les traite avec le même regard. « Le possible est déjà fait, l’impossible est en cours, pour les miracles, il faut demander quarante-huit heures de délais ! » Cette expression fait sourire tant il est tiré par les cheveux, et pourtant !
Je n’épilogue point sur ces instants, ni sur mes sentiments, j’avouerai que je n’ai vraiment pas le temps.
J’organise ma journée, mes priorités. Le premier message que je visualise avec urgence c’est la réponse obtenue de la part du Vice-roi d’Alderaan. Celui-ci me remercie de mon retour et me confirme sa venue prochaine. Je remets à plus tard.
Pour l’heure, encore tant de choses à faire, tant de dossiers à terminer. Comme « prendre contact avec Telos ».
Ah, oui ! Telos ! Il va me falloir trouver les mots pour convaincre les miens au sujet de ces IA que la République souhaiterait dans ses rangs.
Pour cette « mission », j’aurai bien aimé m’y rendre directement. Me retrouver pour une heure, une nuit sur ma planète natale. Même si Telos et Coruscant, ce n’est pas la porte à côté. Joindre l’utile à l’agréable ! Pour cela, il me faudrait prendre place à bord d’un engin qui pourrait parcourir cette durée, ce temps de vol direct d'un système à l'autre. J’ai cette possibilité, trouver un vaisseau spatial militaire équipé d'un hyper-propulseur de classe 1. Oui, sans problème on me le mettrait à disposition. Il me suffirait d’en demander un.
Cependant la distance physique entre ces deux planètes reste encore trop grande, et ce voyage dans l'hyperespace risque d’être bien trop long pour mon emploi du temps. L’occasion de revoir ma planète, sentir les odeurs, fouler cette terre, je ne peux l'envisager. Il me faut faire une raison. Ce ne sera pas pour cette fois.
Ayant conscience de cette impossibilité, je vais me rabattre sur un autre moyen. J’ai la solution toute trouvée, bien moins contraignante.La projection visuelle sera utilisée pour cette communication à très longue distance...
Sur Telos http://star-wars-rpg.soforums.com/t7364-S-r-i-s-t-i.htm#p89534 -
Post n°6
Auteur : JagabamdaDorénavant, la République pourrait compter sur les IA de Telos pour en faire des soldats. Un bon début, en tout cas, en attendant peut-être de trouver la solution adéquate du côté de Kamino.
L’entretien prend fin pour que chacun puisse reprendre le cours de leurs activités.
http://star-wars-rpg.soforums.com/t7364-S-r-i-s-t-i.htm#p89534*******************************************************************************
Une chose de faite ! me dis-je lorsque l’image holographique d’Abaca s’éteignit. Dès lors que les dispositions seront prises, je me rendrai moi-même sur Telos pour signer ce contrat, cette convention… Organisé au préalable, je pourrai bien profiter de cette occasion...
Je jette un coup d'œil à la clepsydre. Cet instrument qui sert à mesurer le temps qui passe ou, devrais-je dire dans ce cas précis, le temps qui s'écoule. L’assemblage de ces petites sphères de verre et de tubes dans lesquels circulent des filets d’eau m’indique qu'il est temps de ... Me « secouer le coco »
Cette horloge à sa manière, me ramène les pieds sur terre. Pas le temps pour la nostalgie !
Il reste encore pas mal de choses à faire. Heureusement, dirai-je, autrement, je n'aurais plus qu'à me tourner les pouces et cela ne serait dans l'intérêt de personne.
Pour commencer, prenons le temps de reconnaître ce qui a été accompli.
A présent ! Me pencher de nouveau sur les commissions, peut-être ?
Le travail est déjà fait et qu'il ne reste au gouvernement qu'à mettre les choses en train pour en concrétiser l'objet. Il est temps, d'évaluer les résultats obtenus jusqu'ici et de réfléchir à ce qu'il reste à faire pour que cela devienne une réalité.
A l’idée de penser qu’il me faut mettre la tête dans les rapports, les chiffres, j’en ai presque la migraine. Non, vraiment, sans vouloir donner l’impression de remettre au lendemain, je ne me sens pas du tout apte à m’enfermer dans ce genre de dossier. C’est ainsi que tout ce qui est attrait aux commissions vont choir dans le panier de droite… Allez hop, dans la bannière en attente !!!
La console de communication se met à émettre un sifflement indiquant l'arrivée de rapport quotidien en provenance de quelques secteurs « sensibles » pour signaler quelques nouvelles planétaires ou indiquer les derniers mouvements connus du côté des impériales.
Tout en faisant défiler sur l'écran les résumés et sommaires des différents articles de ces rapports, j'arrive aux dernières pages, où les Services Secrets plaçaient les nouvelles de moindre importance. Je ne peux m’empêcher de me dire que les expériences « douloureuses » de ces mois passés, m'ont appris que la plus anodine des anomalies pouvait souvent être le bruit avant-coureur d'un désastre.
Une envie de Chai se fait sentir. Cependant, je souhaite terminer ici.
Après tout, je vais quand même me procurer cette pause bien méritée… -
Post n°7
Auteur : JagabamdaJe jette un coup d’œil sur l’horloge à eau. Comme le temps passe vite quand on s’amuse ? Dès qu’un « dossier » est accompli, il faut aussitôt passer au suivant.
Une pression sur le bouton placée sous mon bureau. La grande porte qui me sépare de la pièce où se tient Areleya s’ouvre. Un mouvement en direction de ma fidèle assistante. Celle-ci, telle la performance d’un ordinateur avec la rapidité d’un processeur, agit et réagit à mon geste.
Elle me rejoint. Il est à présent temps de se pencher sur le message holographique du représentant d’Alderaan.
Je lui restitue une partie du message qui fait mention de disposition et de programme à adresser à leur encontre.
- Une visite d’État ou une visite officielle ?
Pas le temps d’y répondre qu’en espace de quelques secondes, elle se lance dans quelques explications, pour m’apporter quelques précisions, me laisse-t-elle entendre.
De ce fait, elle m’énumère les différents types de visites du Protocole de la République Fédérale. En passant par la visite dite de « travail », à la visite privée qui consiste, pour le Chancelier, à recevoir la plus haute personnalité politique d’une planète étrangère. Elle met, aussi, un point d’honneur à qu’elle soit étudiée, cette différence entre une visite officielle et une visite d’Etat.
Une symbolique effectivement importante dans le cadre d'une visite d'État, un rendez-vous diplomatique au protocole très défini, très stricte, presque immuable. De cette classification découleront l'organisation de la visite et le type d'honneurs qui seront rendus au « visiteur ». Que je ne dois pas confondre avec une visite « Officielle » qui est moins fastueuse.
Fastueuse ? J’ose imaginer les « Fastes ».
Sans hésité, elle attrape la première chaise, et ...
- Voyez-vous … Fait-elle, en l’approchant jusqu’à mon bureau… Ça ce serait plus le domaine du Conseiller Eldahi… Et, je ne vais pas empiéter sur sa tâche… Mais, il faudrait inviter les médias galactiques… Les fastes de la République ainsi déployés sous les yeux des journalistes participent aux bonnes relations de la République avec la planète étrangère reçue
Houlà ! Le mot est lâché et cela me parait, un peu, beaucoup… trop…. Je l’avoue … Le Vice-roi n’a vraisemblablement pas envie de ce genre de … Le terme m’échappe. Il me reviendra, j’en suis certaine… Mais en cet instant, je me demande si nous ne devons pas nous pencher sur un Protocole modernisé et légèrement allégé. En limitant ce genre d’usages par exemple.
- Combien de jours le Vice-Roi compte-t-il rester sur Coruscant ? En avez-vous eu une info ?
Je la regarde, un peu « hébétée », je n’en sais strictement rien… Il ne l’a pas précisé… Peut-être que lors des échanges entre ses équipes et les nôtres la réponse y sera apportée.
Car pour l’heure, ce n’est pas cette question qui me pose souci. Je ne peux ôter de mon esprit sur ce que je ne veux surtout pas…
Ce que je ne veux surtout pas, c’est … transformer cette visite en une sorte de mise en scène du pouvoir. Cela m’est impossible de cautionner. Pourquoi autant d’apparat ?
- Alors, c’est une « Visite d’Etat » ? … Demande-t-elle … La première visite d’État par votre fonction de Chancelière pour le Vice-roi Sebastian Melvar… Si je peux me permettre…
Je hoche la tête comme signe de réponse positive. Sans omettre mon avis sur quelques consignes protocolaires à revoir, et une précision qui va de son importance
- … Et sans tout ce cérémonial théâtral… C'est compris !
Je donne l’impression d’insister, au moins c’est dit. J’y tiens tellement, que j’ai l’impression de me répéter. De toute façon, il vaut mieux trop que pas assez. Rien n’empêche que cette visite sera méticuleusement planifiée et organisée. Cependant, tout cet apparat ainsi déployé sous les yeux des journalistes, je trouve que cela en fait bien trop.
C’est peut-être un outil diplomatique essentiel destiné à asseoir la politique intergalactique. Toutefois, le facteur de ma décision de rendre hommage à mon homologue kuati, devenu par son élection « Alderaani d’adoption », rentre dans le prolongement de cette même ligne pacifiste que nous portons pour les peuples. Pour Alderaan, une ligne conservée qui remonte à plus des décennies et pour la République c’est sa raison même depuis sa création. Une façon de représenter les liens d’amitié entre la République et Alderaan.
Arelya prend note. En quelques phrases, je lui énumère mes attentes, le travail, l’organisation à apporter pour mener à bien cette rencontre.
La question se pose, faut-il rajouter dans le programme : la visite du Musée Galactique ? Un très grand édifice rassemblant des objets et des artefacts de quasiment toutes les planètes connues. Le temple Jedi ? Sans aucun doute le plus chargé d'histoire était certainement le Temple Jedi, mais, est-il apte à recevoir une visite, officielle ou non ? Et sans oublier le sénat, le centre politique de la capitale galactique
Pensant pouvoir m’apporter un éclaircissement de ce qui aurait à faire pour ce genre d’accueil, peut-être aussi à cause de ma mine indécise, elle me fait part de ce que le programme pourrait contenir
- Après une cérémonie d'accueil officiel à l’arrivée à l’astroport, du trajet en navette jusqu’au Palais Présidentiel, où une compagnie d’honneur de la Garde Républicaine présentera les armes, où aura lieu un entretien officiel avec vous Chancelière…. La soirée se déroulera également au Palais Présidentiel, avec un dîner d'État en l'honneur du Vice-roi sera organisé…
Je lui laisse cette partie, son savoir-faire dans ce domaine. Aussitôt les éléments en main, sans perdre de temps, elle file droit vers sa console afin d’en faire part à Eldahi
Tandis que moi de mon côté, je me penche sur la rédaction de la réponse à émettre au Vice-roi en retour à son message.Vice-Roi Melvar
Une visite qui se veut symbole de l'amitié entre deux chefs d'État et leurs « pouvoirs » respectifs.
Nous nous en réjouissons d’avance.
L’équipe d’Organisation se mettra prochainement en contact avec vos services afin de …
Seulement que quelques lignes de taper sur ce clavier et je me stoppe dans ma lancée. Devrai-je peut-être attendre l’avis d’Eldahi ?
Je laisse la phrase en suspens. J’hésite. Je tape quelques mots pour la terminer, j’efface. Un mot, j’efface de nouveau. Les doigts en suspension au-dessus des touches, l’index frôle la lettre. Celle-ci s’inscrit. Je reste à la regarder… Un moment, un long moment.
Je n’aime pas être indécise. Alors la décision est prise. La réponse lui sera adressée, il va de soi. Le moment venu, il l’aura reçu.
De plus, ce n’est pas la peine de se presser. Nous ne sommes pas non plus des citrons, on n’aime pas trop être pressées, et surtout, le jus qui en sort est au bout d’un moment, essoré, vidé, périmé … pas de bon goût, quoi…
Je me remets au clavier. Bon sang, il me faut quand même trouver la fin de cette phrase !!!« … communiquer du programme et des dispositions … » « prendra contact prochainement pour leur en informer de …» … « Prendront contact avec vous pour discuter des détails de notre rencontre »
Avant même de compter jusqu’à trois. … Envoyé ! … Oups !!! Mais laquelle des trois formules ???
Evidemment, les progrès technologiques n’y sont pas pour rien dans l’affaire. Trop facile « tu cliques là et tu cliques là » et HOP, magie, magie, ça part en 2 temps 3 mouvements et on en parle plus, bouclé, plié !!! C’est tellement si simple, non ?
Je pense qu’il est vraiment temps d’aller, une fois de plus, me servir une seconde tasse de Chaï, car je commence à délirer…. -
Post n°8
Auteur : Jagabamdahttp://star-wars-rpg.soforums.com/t8570-Retour-triomphal.htm#p90778
C’était bien la première fois qu’on me faisait ce coup-là !
J’attendais la visite d’un invité de marque en la personne du Vice-roi d’Alderaan et celui-ci n’avait rien trouvé de mieux que de ne jamais se présenter sans même prendre la peine de s’en excuser. La rumeur disait que la dernière fois que son vaisseau a été aperçu, vers le système corellien.
Pourtant pour Sebastian Melvar, j’avais mis les petits plats dans les grands, organisant un piquet d’honneur en ordonnant à ses gardes bleus de revêtir le plus bel apparat pour l’occasion. Le drapeau d’Alderaan flottant même au vent devant l’immense palais de la Chancellerie à côtés des autres drapeaux des planètes affiliées.
Pendant ce temps d’attente, la République ne chômait pas pour autant. Je relus les derniers rapports en provenance du système de Japraël. Finalement, grâce à l’intervention de l’Armée Républicaine conjuguée aux efforts des défenseurs locaux et de l’intervention opportun de l’Ordre Jedi, la situation sur la planète était revenue à la normale. Cependant, Dxun avait cruellement souffert.
La surface avait subi un bombardement planétaire dévastateur par les destroyers de la flotte républicaine. Il y avait un risque que la population éprouve du ressentiment à l’égard de ses libérateurs envoyés par Coruscant. C’était encore une situation que la commission diplomatique devrait désamorcée.
Concernant les dégâts naturels Je pourrais certainement faire jouer mes relations et mettre en contact la reine Amanoa avec les maîtres bâtisseurs ithoriens. Les mêmes qui avaient participé à la reconstruction de ma planète natale après la dévastation Sith.
Occupée par mes pensées, je ne vis pas tout de suite, le message qui illuminait l’écran de mon Datapad. Message qui m’annonçait l’arrivée du sénateur Blokkus de retour de ces négociations sur Géonosis.
Ah ! Géonosis !! Affaire CSI- République. Je ne pouvais m’empêcher de m’inquiéter à ce sujet
Je me souvins de ces doutes, lorsque j’ai demandé à Rick Pool de convaincre le Hutt de participer au pourparlers entre les deux super puissances Galactiques. A ce moment-là, il m’avait paru logique que le représentant de Mustafar, une planète jadis sous le joug séparatiste intervienne pour négocier une trêve entre la République et la Confédération des Systèmes Indépendants. Même Ayana avait émis des réserves sur la présence du Sénateur Blokkus pour une mission de cette importance. Pourtant j’avais persisté, guidée par mon instinct.
J’avais bien reçu un message laconique pour des raisons évidentes de sécurité m’annonçant la fin et la réussite des tractations, toutefois, je ne savais pas ce que le mustafarien considérait comme « réussite ».
J’avoue sans détour, j’attendais avec une certaine impatience que le « gros » sénateur se présente dans mon bureau. Pour créer une atmosphère, et, inconsciemment camouflé l’odeur naturelle du Hutt, je prends les devants en allumant une bougie parfumée.
Par chance le piquet d’honneur prévu pour le Vice-roi étant toujours en attente au spatioport, je contacte sans plus attendre le chef de patrouille, capitaine DeLégend pour accueillir en « grande pompe » et escorter le mustafarien jusqu’au dernier étage où je patiente les bras croisés.
La rencontre est imminente. Les portes du Turbo élévateur s’écartent. Derrière les gardes en armure bleue, je reconnais immédiatement la silhouette si particulière du diplomate.
Arrivés sur le palier, les membres de l’escorte se mettent tous en garde à vous devant la cheffe de l’Etat, que je suis, tandis que le Hutt tout sourire, me fait un semblant de révérence.
Afin de lui rendre ses salutations, j’exécute une légère inclinaison de la tête tout en amenant les paumes de mes mains vers le haut de ma poitrine, geste d’humilité, d’amitié et de respect à la mode télosienne. Et d’une voix exclamative, le « tête-tête » est lancé :
- Bienvenue chez vous, Sénateur ! Vous nous apportez des bonnes nouvelles, je l’espère…
Ce ton de toute spontanéité me surprend moi-même. Joignant le geste à la parole, je l’invite à prendre place dans mon bureau. -
Post n°9
Auteur : Blokkus"Se trop ériger en négociateur n'est pas toujours la bonne qualité pour la négociation."
Cardinal de Reitz
Enfin Blokkus avait droit à un accueil digne de ce nom, digne de son rang, n'était il pas celui qui avait ramené la Paix dans la Galaxie? à l'insu de son plein gré?
La commission diplomatique était venu le chercher lui, le sénateur Terriblik, représentant de Mustafar au Sénat, vice président de la commission du commerce et maintenant Grand Pacificateur devant l'éternel dans son ambassade, qui d'autre que lui pouvait négocier avec la terrible Confédération des Systèmes Indépendants? n'avait il pas jadis renvoyé le sanguinaire capitaine Gelmir à ses pénates alors que les séparatistes l'accusaient lui, l’honnête Hutt, d'une incursion dans une usine Géonosienne profitant la première bataille de Coruscant?
Oui, c'était encore et toujours lui! le sénateur de Mustafar, qui en avait plus fait pour sa planète que les sénateurs Yota Gin et Bens Malastare, ses illustres prédécesseurs, réunis.
Et voila, on lui déroulait enfin le tapis rouge, les hommes d'élite de la garde Sénatoriale lui avaient fait une haie d'honneur au spatioport avant de le conduire directement devant la chancelière.
Escortés par les gardes en armure bleue, Blokkus bombait le torse dans les couloirs de la chancellerie, jetant un regard avide sur les bustes d'obsidienne représentant les différents chanceliers de l'Ancienne République, Georg Lukas, Yumer Dooku, Gof et tant d'autres...Un jour peut être aurait il lui aussi sa statue mais il faudrait beaucoup plus de matière première pour rendre hommage à sa carrure surdéveloppée.
Enfin il arriva devant le bureau de Jagambanda, la Telosienne fidèle à elle même le salua à la mode de sa planète, tandis que le Hutt se contenta d'une simple révérence en baissant sa tête gélatineuse avant de s'assoir dans un fauteuil confortable, il nota du coin de l'oeil qu'une bougie parfumée avait été allumée en son honneur, du moins il en était intimement persuadé.
*Quelle belle intention de sa part!*
Elle lui souhaita la bienvenue en esperant que le sénateur lui apporte finalement de bonnes nouvelles et en effet c'était bel et bien le cas...-Merci de votre accueil chancelière.
Je peux vous l'annoncer en toute modestie, j'ai rapporté la Paix dans la galaxie et ramené nos braves soldats à la maison!
Le Hutt dandina du bassin pour mieux s'assoir dans le fauteuil, il n'aurait pas aimé être à la place du droid de ménage qui passerait après cette entrevue.-Bien évidemment j'ai du faire quelques concessions auprès du préfet Barrik et Sir Alan Joseph Mason III...
Un certain Demeci a été capturé sur Onderon, c'est un vulgaire déserteur séparatiste, leur état major voulait le récupérer, j'ai bien sur accepté cette demande qui me paraissait bien légitime.
Ils ont demandé aussi à juger la générale Lyzs, j'ai accepté à condition qu'elle soit jugée sur une planète neutre et qu'elle soit représentée et défendue par des juristes de la République.
Les séparatistes ont également accepté que nos enquêteurs du BFI mènent l’enquête sur place.
Assis confortablement dans son fauteuil, Blokkus faisait tourner ses pouces boudinés en regardant le plafond et ses moulures dorées, visiblement il y avait un point qu'il n'avait pas encore abordé avec Jagabamda.Il déglutit avant de poursuivre et de lâcher le morceau.-Vous ai je dit que j'ai accepté qu'on leur livre l'Omega en échange...
Le Hutt semblait soudain rapetisser dans son siège, durant le voyage, il avait envoyé la chef de section Maur sur les roses suite à ce compromis mais cette fois il faisait face à la chancelière suprême de la République Fédérale ce n'était pas vraiment la même chose.
Assis dans son fauteuil, Blokkus présentait maintenant un sourire gêné en face de son interlocutrice qui ne laissait rien paraitre mais qui ne devait en penser pas moins...
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Post n°10
Auteur : JagabamdaLe vice-roi Sebastian Melvar avait bien changé. Au lieu de trouver, en lieu et place, un bel aristocrate alderaani, la vice-chancelière, que je suis, avait à faire à ce gros Hutt. Et là, je me demandais bien pourquoi, n'avons-nous toujours pas de nouvel du représentant d'Alderaan.
En effet, alors que j'attendais la visite du diplomate Alderaani, je me trouvais face au sénateur Mustafarien tout juste de retour du pourparlers de Géonosis. J'avais décidé à mon corps défendant d’envoyer Blokkus pour négocier une trêve avec la confédération des systèmes indépendants afin de mettre un terme à cette guerre de « glace » entre les deux super puissances galactiques.
Dès l’annonce du retour de cette mission diplomatique, j'avais envoyé capitaine DeLégend, chef de la garde Sénatoriale l’accueillir à l’astroport.
Celui-ci, toujours éprouvé par la mort du chancelier Nocturna gardait précieusement la porte du bureau de la Vice-Chancelière Dorf.
Après l’avoir chaleureusement accueilli, Blokkus se vanta, ou s’éventa, voire se « venta » d’apporter la paix dans la Galaxie. A l’écouter, pour moi ce n’est que du vent. Pour l’avoir fréquenté au sénat, plus souvent que je ne l’aurai souhaité, j’avais bien cerné ce sinistre personnage.
Arrogant, bien trop sûr de lui, exubérant, manipulateur, sentant la fausseté née, la liste de ses défauts n’étant pas exhaustive, il était bien un digne représentant de son espèce malgré ses manières raffinées, je veux bien le reconnaître.
Confortablement assis dans ce fauteuil, il m’annonça fièrement avoir récupéré nos braves gardes républicains capturés en territoire séparatrice et détenus injustement dans un lieu tenu secret.
En contrepartie, le Hutt avait accepté quelques concessions qui se résumaient à l’échange d’un certain Blad Demeci, capturé sur Ondéron.
A l’annoncé de cette capture, je me rappelle pourtant m’être formellement opposée à l’offre confédéré d’envoyer des troupes pour pacifier la situation Que venait donc faire ce capitaine dans cet imbroglio ?
Je fais fît de mes questions tout en poursuivant l’écoute des nouvelles que ce sénateur est venu m’apporter.
Tout en grignotant les mets posés sur la table basse face à lui, il poursuit en m’évoquant le cas litigieux concernant la générale Lyzs Yvanol. M’étais-je trompée sur son compte ? Blokkus annonçait que l’ex cheffe de la Garde serait jugée en terrain neutre et défendue par nos propres juristes. Tandis qu’une commission d’enquête pourrait se rendre sur Utapau pour démêler le vrai du faux dans cette sombre accusation d’assassinat. Je reste neutre à ses annonces, sentant que tout n’est pas tout dévoilé. Je sens que quelque chose se cache derrière ce sourire de circonstance.
Ce sourire, est-il lié au plaisir de la dégustation des meilleurs plats mis à sa gourmande disposition ? Ou une dissimulation déguisée ?
La réponse ne se fait pas tarder.
De but en blanc, le sénateur m’avoue avoir accepté en échange de tous les compromis à ce que la République livre l’empereur Oméga à la CSI.
Quoi !!!! Me dis-je d’une voix intérieure
En l’espace d’une seconde, d’un visage de marbre, je sors de mes gongs. Je me redresse violemment, sous le bruit fracassant de la chute de mon siège sur le sol.
Debout sur mes séants, du coin de l’œil, je distingue le capitaine de la garde, intrigué, main sur son blaster, apparaître sur le pas de la porte. D’un signe sec de la tête, je le congédie et le renvoie à son poste.
Je me focalise sur le visage de cette limace devant moi qui semble se « rapetissir » dans son fauteuil…
Je me retiens pour ne pas imploser, repensant à mon mantra « Om… Om…Shanti … Om ». J’inspire et je respire… Je souffle et je m’essouffle… Je ne sais pas ce qui est le pire.
Mon regard enflammé, revient sur le Hutt, je ne comprends pas comment il a pu accepter cette requête. Ne se souvient-il pas de la cruauté de cet empereur Sith ? Ne se souvient-il pas des exactions de ces disciples obscurs ? Ne se souvient-il pas des terribles batailles auxquelles ont participé ses sombres soldats ? Ne se souvient-il pas de l’oppression du peuple Républicain et de la Galaxie ? Ne se souvient-il pas de la peur qui régnait au sénat et dans les chaumières ?
Non vraiment, je ne comprends pas comment il a pu accepter cela !!
- Vous êtes un ABRUTI !!! Je ne fais pas dans la demi-mesure, toute ma bienséance, ma politesse, mes bonnes manières se sont évanouies avec la mention de l’Oméga… Ma voix inonde le bureau comme un coup de canon… Comment avez-vous pu engager la République dans un tel procédé ? C’est IRRESPONSABLE ? C’est DANGEREUX, c’est DEMONIAQUE …. Je n’arrive pas à trouver les mots pour qualifier un tel acte, une telle proposition …, les mots fusent comme des tirs de blaster… Vous prétendez avoir apporté la Paix dans la Galaxie, vous nous apportez le Chaos…. Ce Chaos que nous avons tant bien que mal réussi à enrayer, vous proposez purement et simplement de le libérer… COMMENT AVEZ-VOUS PU ???
Je sens une chaleur qui monte à mon visage, je ne peux contenir ma colère tellement je suis outrée…
Pourtant ma position m’oblige à garder une certaine stature, contenance qu’à ce moment bien précis … Je ne peux obéir…. Souffle !! Respire !! Souffle !!! Me commande ma sagesse.
Je ne le lui laisse plus le temps de se goinfrer, de s’expliquer, il m’en a assez dit et trop dit, sans ménagement, je lui ordonne de se retirer.
- Sénateur ... ! SORTEZ ..! … Sortez, avant que je vous fasse exécuter !!!
Tandis que ce fils de Hutt rampe lamentablement vers la sortie, la queue basse, je reprends mes esprits, je retrouve mon calme…
Le fauteuil redressé, je me laisse aller sur l'assise et sans plus rien comprendre, la tête entre mes mains, j’essaie de réfléchir à l’avenir plus qu’incertain … -
Post n°11
Auteur : BlokkusC'était un scandale!
Blokkus était passé de grand libérateur à condamné à mort en moins de temps qu'il ne faut pour le dire...Il avait avalé un petit four de travers et avait failli es'étouffer quand la pourtant si sereine Jagambanda s'était levée de sa chaise si bruyamment avant de le traiter d'abruti.
Lui... Blokkus Terriblik... le représentant de Mustafar... un abruti! Cétait le monde à l'envers!
C'était ignoble indigne de son rang et de sa stature.
Bien sur que non, il n'avait pas oublié que l'Omega était un tyran, il était même aux premières loges au sénat quand les Sith avaient pris le pouvoir,tous les braves lanciers Mustafarien ou presque avaient péri sous le feu d'un bombardement orbital en attaquant courageusement l'enclave Sith.
Et il était encore et toujours la quand le Sith'ari avait refusé de laisser le pouvoir face aux sénateurs frondeurs mené par Shark'an Nocturna après la tristement célèbre bataille de la Forge Stellaire.
Elle l'accusait lui de déclencher le chaos, oubliait elle qu'il avait été le seul à s'opposer à l'envoi de gardes républicains en territoire Séparatiste c'est parce que la vice chancelière avait autorisé cette mission qu'on se retrouvait à deux doigts d'une guerre ouverte avec la Confédération des Systèmes Indépendants!
Mais ça il lui avait pas dit en face, non, il avait préféré garder le silence dans un premier temps avant de battre en retraite en entendant le mot fusiller, elle aurait été bien capable d'ordonner à un de ses gardes bleus de lui tirer un trait de blaster dans la couenne.
Manquait plus que ça...
Le Hutt avait quitté le bureau la tête baissée sous le regard noir du capitaine de la garde, celui ci avait tout entendu , et à ne pas douter il allait divulguer l'information et faire passer Blokkus pour celui qui avait libérer l'empereur fou, NON ce n'était pas possible , il allait passer du statu de héros planétaire à damné Républicain.
NON il ne se laisserait pas faire, il se redressa de toute sa hauteur, ce n'était pas son genre de baisser les yeux, il croisa le regards des gardes indigo, tous le dévisageaient , tous le jugeaient sans aucun doute.Il cria dans le couloir.-Qu'est ce que vous regardez???
Les soldats en armure bleue reprirent tous alors leur position initiale, il jeta un regard sur le bureau de la vice chancelière, oui Elle paierait pour ça, on humiliait pas un Terriblik comme ça!
Fou de rage, il s'adressa au seul garde qui bloquait l'élévateur.-Toi la! contacte mon ambassade, qu'on vienne me chercher sur le champs!
Le soldat regarda le sénateur quelques secondes, il était un soldat d'élite pas un droid protocolaire, dans le dos du Hutt, le capitaine Delégend fit signe à son subalterne d’obtempérer il était sans doute pressé que Blokkus débarrasse le plancher et en penchant la tête, il relaya le message aux administratrices de la chancellerie, celles ci accusèrent réception et le garde annonça au sénateur:
-Votre speeder vous attendra en bas sénateur.
Sans un remerciement ni un adieu, Blokkus monta dans le turboélévateur en grognant, maudissant intérieurement la Telosienne, durant la descente, il bouillonnait littéralement,qu'on vienne le chercher dans son ambassade, on serait bien reçu tiens! Finalement il arriva dans le hall, cette fois il ne s'attarda pas sur les bustes des héros Républicains, il n'avait qu'une hâte quitter ce maudit batiment et s'éloigner de la chancelière qui ne perdait rien pour attendre.
Il sortit du batiment, un peu d'air pur lui ferait du bien, enfin sur Coruscant rien n'était vraiment pur surtout pas l'air à cause de l'industrialisation à outrance.
Son speeder diplomatique se stationna rapidement devant lui ,son chauffeur Jay Statham avait fait vite au moins, la porte arrière s'ouvrit et un magnaguard en sortit pour protéger son sénateur, Blokkus le bouscula pour rentrer et se cacher à l'intérieur.-A l'ambassade et vite!
Le pilote ne lui demanda pas si le voyage s'était bien passé, il avait vite compris que le Hutt était contrarié et dans ces cas la y'avait qu'une chose à faire: Jay appuya sur un bouton et le minibar s'ouvrit pour dévoiler un bocal d'anguilles trempant dans un liquide verdâtre.
Le Hutt grogna plus fort et referma violemment la porte du minibar, faisant déborder le récipient et projetant un serpentiforme au sol, observant la scène dans son rétroviseur le chauffeur fronça les sourcils, c'était plus grave qu'il ne pensait, alors qu'il démarra, brusquement le Hutt ordonna.-Non! conduisez moi à l’entrepôt, vous savez lequel...
-Oui patron!
Oui Jay savait très bien ou son boss voulait aller, dans les bas fonds pour se défouler, il ne savait pas exactement ce qui se passait dans ce sombre batiment, le chauffeur devait toujours attendre à l'extérieur et garder le véhicule surtout dans ce secteur en particulier même si la présence de deux magnaguards décourageaient les petits voleurs, mais ce qu'il savait c'est que le Hutt en sortait toujours très enjoué, peut être avait il une maitresse?
Il fallait que le sénateur passe ses nerfs sur quelqu'un et lui pensait justement à quelqu'un en particulier... surtout en voyant l'anguille suffoquer hors de son bocal, il se régala devant la lente agonie de l'Anguillidé sous ses yeux globuleux. Petit à petit il reprenait son calme et ses esprits.
Oh que oui, on humiliait pas un Terriblik comme ça et toute la galaxie allait le savoir!
https://star-wars-rpg.soforums.com/t7573-Un-diner-presque-parfait.htm#p87489 -
Post n°12
Auteur : Jagabamda
La vice-chancelière se tenait toujours le visage au creux des mains … En intense réflexion, elle était !
Ces « affrontements » me dérangeaient … Je ne me reconnaissais plus.
Souvent seule face à moi-même. J’ai croisé des faiblesses, mes faiblesses, mais j’ai continué la lutte au plus fort du combat, car c’est là qu’il ne faut pas abandonner. Tout un peuple, qui espère avoir quelqu’un sur qui compter, un chef qui peut les guider sur ce chemin de liberté…
Par moment, on m’appelait Vice-Chancelière et d’autres Chancelière, comme le fait souvent Ayana, l’administratrice du sénat. Tant qu’il n’y ait eu de votes au sénat, qui suis-je exactement ? Un poste que beaucoup envie, mais combien y consacrerait leur vie ??? Leur existence ?
Me voici au centre d’un monde qui ne m’a pas complètement choisi. J’ai connu des politiciens qui mentent, mais je ne crois pas avoir jamais dit une chose qui fut fausse… J’avais pu parfois me tromper. Mais dans tout ce que je dis et dans tout ce que je fais, je cherche à ce que la République reste toujours fidèle à elle-même, à ses valeurs, à son histoire… Je ne me contenterai pas de me faire une certaine idée de la nouvelle République Fédérale. Je me battrai constamment pour elle dans la guerre comme dans la paix.
Tous ces affrontements me devenaient insupportables et me renvoyaient à mes faiblesses !
Ma tête entre mes mains, je ferme les yeux pour mieux respirer. Est-ce que je pleure ? je ne vous ferai pas ce plaisir et vous n’en sauriez rien… … Je me demande juste, si je m’arrêtai, je ne saurais jamais de quoi demain sera fait … C’est pour cela que sans cesse il faut lutter ? Je ne connais pas la distance et le temps de ce défi, mais il ne faut perdre le moral. Je souris, en espace de quelques secondes, devant cette vie, de façon à ne pas laisser les maux m’envahir. Ne pas perdre mon identité…
Je pose ma tête sur mes mains je ne me lamentais plus. … Je ne suis jamais tombée dans un désespoir profond. Je me suis retrouvé bien bas certes, je me suis relevé au fur et à mesure des événements. C’était une lutte quotidienne avec moi-même.
De ma courte existence, j’ai compris aussi que même en étant au plus bas, il faut toujours se battre, et avancer tout en franchissant les obstacles que la vie nous fait traverser. Et, occupant aujourd’hui ma fonction, ce n’est plus que jamais une réalité. C’est un parcours semé de difficultés, d’angoisses et de désespoirs... Mais c’est également un parcours rempli d’espoir. Une force psychologique qu’il faut avoir, pour tenir bon la barre. Une volonté de fer pour y arriver à tout faire…
Je cherche, désespérément une solution pour échapper à la situation dans laquelle le Hutt avait placé la République. L’ex-empereur Oméga… ce terrible tyran revenait sur le devant de la scène !
Depuis la fronde des sénateurs menée au sénat de main de maître du regretté Chancelier Nocturna, le Sith’ari avait été démis de ses fonctions. Après quelques jours placés en isolement dans son appartement, la cour suprême de justice l’avait condamné à rester plongé dans de la carbonite, en animation artificielle. Son lieu de détention était, et encore aujourd’hui, est un secret bien gardé. Peu de personnes dans la galaxie savaient où se trouvait ce sombre seigneur. Même moi je l’ignore…
Maintenant, afin de préserver la paix avec la Confédération des Systèmes Indépendants, il fallait sortir le diable de sa boîte.
Même si, pourtant, moi, Jagabamda jugeait que c’était mon devoir sacré de laisser Oméga là où il était, Blokkus ayant parlé au nom de la République. On ne peut reculer… Ce qui est fait, est fait ! Ce qui est dit, est dit ! Une parole donnée, ne doit être reprise !
Et dans ces temps difficiles, où le mal rôde et frappe dans notre galaxie, je souhaite que la « Providence » veille sur la République, pour sa grandeur, pour son bien, et pour son bonheur…
Une longue respiration involontaire. Involontaire ! Ce soupir est-il réellement involontaire ? Pas vraiment, oserais-je l’avouer ! L’impuissance face à ce qui nous arrive Et la crainte de devoir laisser ce « diable » entre d’autres mains …. A qui confier cette délicate mission ?
La Garde Républicaine ? – Non, ce ne serait pas opportun qu’ils retournent en territoire séparatiste.
Le Corps des pacificateurs ? – Ils avaient prouvé leur limite sur Ondéron,
Le contre-espionnage militaire ? – Non, plus ! Ce n’était pas là, le travail pour un espion
Les opérations spéciales ? – Un corps d’élite très compétent, mais ces soldats manquent de subtilité.
Que nous reste-t-il donc ? Je pourrais faire appel aux Forces Spéciales Télosiennes. Je me souviens avoir autorisé leur déploiement récent sur Tatooine.
Levant ma tête de mes mains, mon regard croise la photo de ma matriarche, sur le bureau. Et l’idée naît d’elle-même. Je fais appel à mes souvenirs, à mes origines.
Alors sans hésiter, je décroche l’appareil, je sais qui pourrait m'inspirer. Aujourd’hui, elle est à la tête de projets au centre industriel de Telos.
- Joyce ! c’est moi ! pourrais-tu me rappeler dès que tu as ce message !!!... Pas le temps de finir ma phrase, elle décroche :
- Jagabamda ! Quel plaisir d’entendre ta voix ! Le visage réjouit, s’assombrit avant même que je puisse ouvrir la bouche … Il y a-t-il un problème sur Tatooine ?
La planète des sables ! Je n’en savais rien, le grand Amiral m’avait juste informé que les hommes des sables menaient des raids sauvages et meurtriers au sein de la population civile et que la milice planétaire était dépassée. Je ne répondis que par ces simples mots :
- Non ! Tout va bien ! J’avais juste une question sur le programme Amazone… D’où t’es venue cette inspiration soudaine ?
Joyce se détend :
- « Tout comme moi Jaga, tu as été bercée par ces histoires des descendantes Echani, issues d’une union interdite entre un général et une Jedi… »
Les souvenirs se bousculent dans ma tête. Des souvenirs aussi proches et lointaines. Le son de la voix de mon père qui me racontait ces histoires pour m’endormir.
- Des histoires pour enfant, Joyce ! Qu’une légende ! …
D’un haussement de tête négatif, elle me détrompe :
- Non, les servantes Echani ont bel et bien existé. Il y avait même une enclave cachée dans le Pole arctique de la planète. Rappelle-toi, on y allait jouer étant petite !... Un général impérial l’avait détruite…
Je me remémore cette ancienne académie de guerrières où, parfois, j’accompagnais la sœur de ma mère.
Etonnement ? Déception ? …. Elles avaient vraiment existé ? Pour avoir le cœur net, je demande bien plus de précision :
- … Donc, tu veux dire qu’il ne reste plus de servantes encore vivantes ?
Ma question me surprend. Moi qui ne voulais jamais y croire, à ce un myte local. Joyce le pressent aussi, elle me précise :
- Pas à ma connaissance, mais, je crois qu’il y a eu une branche dissidente au sein des Echani sur leur planète natale.
Je songeais que tout n’était pas perdu alors, j'insiste :
- Il est donc possible qu’il reste des membres de ce culte encore en activité ?
La réponse ne vient pas de suite, quelques secondes de silence. De réflexion ? Je suis sur le point d’en demander plus, mais elle ne m’en laisse point le temps et me rétorque :
- La question peut être posée ! S’il est vrai qu’il en reste que quelques membres, les seuls qui pourraient t’éclairer à ce sujet, ce serait le Conseiller Dorf…. Encore mieux, celui qui pourra mieux t’en parler sera notre cher ministre Abaca …
Je sens que j’ai titillé sa curiosité, si c’est auprès de l’Ithorien de Telos que je trouverais mes réponses, je coupe court à la conversation :
- Je vais y réfléchir… Merci à toi… Namas..
Elle n’est pas prête à me laisser. Sourcils froncés, elle me demande :
- « Pourquoi cet intérêt soudain, sur ces contes et légendes ? »
A travers l’écran, je sens l’étonnement à toutes mes questions. Peut-être se rappelle-t-elle mon air sceptique, mes fous rire lorsqu’on abordait ce sujet dans mon enfance.
- Pour rien ! …. Un vague pressentiment… Prends soin de toi et à bientôt…
Je clos le sujet et sur les « on s’appelle bientôt », chacune va reprendre ses activités. Je mets fin à notre communication. Je quitte des yeux mon computer, la tête haute, le visage serein et content. Comme une impression de regarder le monde au-delà du temps. Mais on ne voit pas plus loin, que les choix que l'on ne peut pas comprendre. -
Post n°13
Auteur : JagabamdaChaque fois que je me pose la question, j’éprouve une sensation douloureuse. Le matin, j’essaie de me rappeler le rêve de la nuit, et il ne m’en reste que des lambeaux que je voudrais rassembler mais qui se volatilisent » … j’ai beau fouillé dans mes souvenirs… Je fouille, fouille, fouille encore et toujours dans cette mémoire qui me joue des tours…
J’essaye de trouver des indices, les plus lointains dans le temps. Vers douze ans, quand j’accompagnais ma mère … Ma tante ? … Plus tôt ? Plus tard ? J’y suis allée quelquefois, autrefois ! … J’y suis retournée dans ces parages en catimini, même lorsque l’endroit nous était interdit !
La voix de Joyce me harcèle : « … Rappelle-toi, on y allait jouer étant petite ! » Il me faut agir … Les réponses se trouvent là-bas… L’évocation d’un souvenir, d’un lieu précis permet de se rappeler a-t-on dit !
Ma décision est prise, et il ne me reste que quelques heures pour tout mettre en œuvre. Il me fallait tout organiser afin qu’on ne puisse apercevoir mon absence. Arelya ! Arelya sera mes yeux, ma tête, ma voix en ces lieux… Je la fis appeler aussitôt.
En attendant son arrivée, je tournais en rond comme un lion en cage. J’avais déjà préparé, en peu de temps pour le dire, différents hologrammes me mettant en scène, en habits variés pour chaque situation, une réponse, un monologue enregistré d’avance. Il lui suffirait juste de le lancer lorsque la situation l’exigerait.
A son arrivée, Je lui mis dans la confidence. Quand je dis « confidence », plus tôt une partie sans révéler les détails et l’exactitude de ce que je souhaitais entreprendre. La décision de me retirer quelques temps …
- Vous n’y pensez pas ?? …
- C’est un projet, longuement réfléchi ! Mentais-je une fois de plus
- Quel projet ? demanda vivement Arelya… Pour combien de temps ?
- Combien de temps ? Si je le savais moi-même ! Rapidement, j’espère !
- … Pourquoi ?
Je me redressais en détournant les yeux. Cette fidèle assistante me regardait fixement. Je laissais mon étoffe voiler mon visage afin qu’elle ne puisse voir la vérité que je lui cachais avec facilité.
- J’ai besoin de prendre un peu de vacances… De me retrouver… Avec tout ce qui s’est passé … la mort du chancelier… Le deuil de mon père Je n’ai pas pleuré la mort de mon père …
A l’évocation de ces évènements, je sentis qu’elle l’acceptait. Je ne savais trop si je devais me sentir satisfaite, déçue ou terriblement coupable à cette idée.
Et bien entendu, j’entendais ses réticences. … Et si on vous cherche ? S’il y a une urgence… ?.. J’essayais tant bien que mal d’apporter des réponses conformes, cohérents, adéquats… Je répondais à une question par une autre : Et vous que feriez-vous si vous étiez à ma place ? …
Quand l’exultation des questionnements fut un peu apaisée, je pus enfin lui répondre sans être interrompue. Je pris sa main dans la mienne
- Arelya ! Vous êtes à mes côtés depuis un certain temps déjà… En tant qu’assistante, combien de fois m’avez-vous secondé, conseillé ? Des conseils bien avisés, lorsque je devais prendre des décisions… Je pense que vous saurez quoi faire et comment les faire… Je n’ai pas de crainte là-dessus, et vous ne deviez pas l’avoir non plus… Et vous savez mieux que nous tous réunis, le fonctionnement de nos bureaux… Je ne vous laisse pas démunie, des dossiers sont bouclés, Je vous ai laissé des instructions… Tout est là, tout est prêt … Dis-je en montant les boîtes dans lesquels j’avais aussi glissé les boitiers des hologrammes … – J’en suis navrée, mais j’ai vraiment besoin de m’éloigner… Et j’ai vraiment plus que jamais besoin de votre aide…
Elle leva enfin les yeux vers le plafond. N’ayant plus d’argument afin de me faire changer d’avis. Elle me fit comprendre qu’elle accepterait à condition que je sois accompagnée.
- D’accord, vous êtes une femme exceptionnellement bien gardée. Je ne vais pas m’en faire pour votre sécurité… Il y a, en liste, un nombre de garde qui pourrait vous accompagner, mais je ne vous donnerai qu’un seul nom
- Non !! Surtout pas … Je souhaiterai juste me retrouver seule incognito à me prélasser sur un transat pour un repos bien mérité… Et un garde, reste un garde... Côté discrétion !! Vous voyez ce que je veux dire !
Je devais jouer au plus fin. J’aurai besoin de temps pour contourner ses défenses Car si jamais, on apprenait la vérité, si on découvrait ce que je mijotais… Mon plan tomberait à l’eau.
Elle m’avait crue …<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<
Dans le couloir, à l’approche de pas, je recule dans un renfoncement. Le visage dissimulé sous un masque et un capuchon noir, je me contraignais à me fondre dans le noir, à n’être plus qu’une partie de cette obscurité. Une jeune employée qui servait la chancellerie se dirigeait d’un pas traînant vers la fenêtre ouverte et la referma en grommelant. Un instant plus tard, elle avait disparu dans l’escalier au fond du couloir sans avoir remarqué ma présence…<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<
Elle se mobilisa et je fis autant… Gardant mon attention sur son prochain mouvement … Les gardes qui flanquaient l’entrée se redressèrent quand ces membres du personnel les saluèrent d’un signe de tête. Je reportais l’attention sur « l’autre » cachée dans l’ombre.
Lorsqu’elle se décida de bouger, je ne l’arrêtai pas. Quand elle se dirigea vers la sortie, je me glissais dans ses pas. Je n’étais pas censé m’interroger. Mon travail consistait à la protéger.
Elle s’approcha de la porte, le bas de son manteau balayant le sol. Ses bottes noires ne faisaient presque aucun bruit sur le sol de marbre derrière elle. La voilà, qui traverse d’un pas rapide les couloirs du bâtiment, le sac qu’elle tenait à la main oscillait au rythme de sa marche, heurtant régulièrement ses genoux. Bien que son visage fût presque entièrement dissimulé sous le capuchon de son manteau noir, je connaissais parfaitement son identité dont les yeux brun doré gardèrent une expression lointaine. Elle inspira, soudain oppressée, et je me préparais mentalement à ce qui allait suivre....<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<
Dès que les serviteurs furent sortis, je gagnais le boulevard qui était désert. Je reçois en plein visage la lumière d’un de ces véhicules qui n’arrêtent jamais de circuler, je parcours le chemin, j’en arrête un et pris place à bord, donnant d’un air détaché ma destination… Un immeuble de cinq étages, un autre avec 39, forment un bloc entouré par le boulevard. On débouche de la rue principale et une deuxième qui passe derrière les deux immeubles. Ceux-ci sont semblables. Là-voilà celle qui porte une inscription en forme de bouche, et, presque en face, celle de l’entrée de l’astroport. Celle-ci ouvre sur un assez long couloir. Tout au fond, l’escalier part vers la droite.
Cet astroport, n’avait jamais attiré mon attention, et pourtant, lorsque je suis venue m’installer dans cette partie de la Galaxie, je suis passé devant pendant des mois… D’hier à aujourd’hui. Avec le recul des années, les perspectives se brouillent pour moi, les mois, jours et heures se mêlent l’un à l’autre. L’hiver, l’automne, le printemps, l’été, ce ne sont que des saisons passées...<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<
Que faisait-elle ici ? …. Sans patrouille pour veiller à sa protection ? Elle avait ôter son masque... Si je reconnaissais ces traits parmi tant d’autre, beaucoup le pourraient aussi. Ma main effleura mon épée près à jaillir de son fourreau si besoin. Discret en me mêlant à la foule, je restais sur mes gardes. Je scrutais ses faits et gestes. Immobile et silencieuse tandis que ses yeux dissimulés dans l’ombre de son capuchon scrutaient les vas et viens de la file d’attente. Elle leva la tête…<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<
Il n’était pas trop tard pour faire chemin inverse, pensais-je… Et si j’étais démasquée ? Non, ça grouillait de monde, mais personne ne voyait personne … C'est troublant de se sentir invisible au milieu d'une foule… Je dus faire appel à toute ma volonté et à mon instinct de survie pour dissimuler mon identité. En me forçant à respirer régulièrement pour retrouver mon calme, je continuai à regarder droit devant, comme beaucoup autour de moi le faisaient.
- Un allé simple pour Telos, s’il vous plait … Voilà les crédits … Gardez la monnaie…
Je réprimais mon envie de baisser les yeux, lorsque les doigts gantés du guichetier effleurèrent les miens avant de lâcher le ticket...<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<
Je me raidis en entendant ces paroles. Sur un signe de l’employé, elle s’approcha du comptoir, le visage toujours aussi inexpressif, elle prit le ticket que la préposée aux transports lui tendit … Je la suivis des yeux … Puis, je me précipitais aussitôt au guichet afin d’obtenir moi-aussi un billet. Sans se mettre en frais de conversation, ce dernier regardait fixement mon insigne et me remit la pièce demandée … Aussitôt fait, je me dirigeais vers la porte ouverte par laquelle elle s’était éclipsée un instant auparavant
HRP : Suite ici https://star-wars-rpg.soforums.com/t8848-Sur-les-traces-des-Amazones.htm#p9…
