<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Cité Capitale de la République]]></title><description><![CDATA[La Capitale politique et administrative de la République. Elle regroupe en son sein la plupart de la puissance institutionnelle et politique républicaine.]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/category/98</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 03:21:56 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/category/98.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:06:11 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Retour triomphal]]></title><description><![CDATA[Post n°2
Auteur : Jagabamda
Gardes du Sénat - un ordre militaire - Garants de la paix à l'intérieur des institutions de la République.Parés de leur habit très représentatif de leur Ordre, les hommes de l'élite de la Garde du sénat se tenaient en ces lieux. Assignés à l'arrivée prochaine du Vice-roi d'Alderaan. En nombres de six, ils devaient assurer l'accueil et la sécurité du politicien tout au long de son séjour sur le sol de Coruscant.Contre tout attente, le capitaine DeLégend reçut un message émis tout droit du bureau de la Chancellerie. Est-ce l'arrivée imminente du Vice-roi ? Non ! Le travail serait le même, il n'y a que la personnalité qui a changé.La nouvelle mission était d'accueillir et d'escorter le Sénateur Blokkus qui est sur le point d'accoster, au bureau de la Chancelière.L'unité qui était à l'arrêt se mit aussitôt en marche à l'ordre exécutoire, aussitôt que la navette diplomatique Mustafarienne apparu en orbite de la planète capitale.HRP : La suite du Rp ici : http://star-wars-rpg.soforums.com/t7808-La-Tache-n-est-pas-terminee.htm#p90…]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18483/retour-triomphal</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18483/retour-triomphal</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:06:11 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[L&#x27;étoile Filante]]></title><description><![CDATA[Post n°4
Auteur : Valiant
L'ex prisonnier en avait fini avec ses interviews, d'un simple geste de la main il informa les journalistes et autres reporters qu'il ne répondrait plus à aucune question, ni ne ferait de déclarations. Deux gardes indigos l'escortèrent jusqu’à un salon privé.Un membre des renseignement l'attendait, forcément... peut être que ceci n'était qu'une ruse que Jagabamda s'était jouée de lui , pour mieux l'utiliser.L'homme en uniforme sombre à la coupe de cheveux réglementaire et borgne l'invita à s'assoir.-Je suis le colonel Furax, s'il vous plait asseyez vous Moff Valiant.  -Merci mais je préfère rester debout si vous le permettez...       Le clone croisa les bras, observant les sorties et calculant ses chances d'évasion, mais il était persuadé que des hommes lourdement armés attendaient derrière la porte.Le Républicain dut lire le trouble sur le visage du Moff.-Ne vous inquiétez pas nous allons pas vous remettre en cage. -En cage? vous me prenez pour un animal colonel?       -Non bien sur que non, je ne ferai pas l'erreur de vous sous estimer. Fury prit une carafe et servit deux verres de champagne Alderaani , il en but quelques gorgées tandis que le général restait bras croisés.-Votre libération nous surprends, la vice chancelière a agit sur un coup de tête visiblement sans en référer à l'état major. Mais maintenant que cela est rendu public, on ne peut malheureusement revenir en arrière. -Je suis donc libre de partir?       L'officier des Renseignements désigna la porte en écartant les bras.-Évidemment , rien ne vous retient, mais j'aimerai que vous m'accordiez un peu de votre temps précieux si vous le voulez bien. Furax désigna la coupe sur la table basse le Moff se détendit puis finalement il décida de s'accorder une pause, il s'assit en face du colonel et but quelques gorgées de champagne également.-Vous allez repartir en territoire Impérial, mais je tenais à vous prévenir , une certaine tension agite la CSI et la République, il serait avisé que l'Impérium ne s'en mêle pas. -Serait ce une menace?       -Bien sur que non, une simple information.Je vous souhaite bon retour moff. Le colonel vida son verre d'un trait et se leva un étrange sourire aux lèvres, il quitta la salle laissant Valiant seul avec ses pensées, après quelques minutes d'introspection, il s'empara d'un journal qui était posé sur une table base, et lut quelques nouvelles fraiches:Un incendie sur Naboo, une révolution ouvrière sur Kuat, un aristocrate sur Alderaan et l'inauguration d'un musée sur Corellia.Il patientait attendant qu'on vienne le contacter en buvant une coupe de champagne...Et il n'eut pas longtemps à attendre un individu entra dans la pièce, le clone se leva les poings serrés.L'inconnu enleva sa capuche, et Valiant se détendit, c'était Tigris, un de ses agent spécial qu’il avait sorti lui même des arènes de Taris.-Mon Général!      -Tigris ,mon ami!      Les deux humanoides se donnèrent une accolade chaleureuse.Enfin Valiant voyait un visage familier.-Il est temps de partir mon général!-En effet j'ai déjà trop tardé sur cette planète...      Sans un mot de plus, les deux impériaux quittèrent le salon, personne ne les arrêta, Le Poing vérifia à plusieurs reprises qu'ils n'étaient pas suivi, mais ce n'était visiblement pas le cas.Un speeder sombre les attendait à un quartier de la, ils montèrent tous les deux à l'arrière le pilote mit les gaz direction 'le trou à rat', une planque impériale.http://star-wars-rpg.soforums.com/t6220-Semper-Fidelis-imp-rium.htm#p65375
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18474/l-étoile-filante</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18474/l-étoile-filante</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:06:07 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Au service secret de Sa Majesté (2)]]></title><description><![CDATA[Post n°14
Auteur : Rick O'lonell
Le goût du risque... Le risque de découvrir un secret d'état... État permanent de stress, de tension palpable mais surtout de peur... Peur de se faire capturer ici-même, dans un lieu qu'il n'est même pas censé connaitre... Connaitre l'inexploré, ces choses qui se trouvent devant nos yeux mais dont on ignore l'existence... Existence condamnée aux mensonges, aux vices et à la corruption...Tel était le schéma de réflexion actuel du Gouverneur Rick O'lonell en ce moment-même. Se succédaient les uns après les autres dans son esprit diverses pensées en rapport avec sa mission actuelle. Cependant l'ancien militaire ne savait nullement où cette observation silencieuse allait le conduire. Allait-il être arrêté? allait-il être torturé? allait-il même être tué? Pourquoi pas. Aucune éventualité ne devait être mise de côté, surtout pas ici. On a bien vu ce que la sécurité de ce complexe a fait subir aux deux soldats Naboos retenus prisonniers dans ces locaux. Que dire si un politicien se présentait volontairement à eux...Cela faisait plusieurs minutes qu'il avait abandonné ses confrères au milieu du labyrinthe souterrain, et une image lui revenait sans cesse en tête: celle du symbole intergalactique représentant un danger biologique, lequel avait été peint sur la porte étanche que Rick avait insouciamment franchi les mains dans les poches -et ce n'est pas une image: il avait réellement mis de côté son arme pour enfouir l'extrémité de ses bras dans les poches de son pantalon; un geste qui, selon lui, améliorait sa couverture le temps d'explorer les lieux-. Aucune caméra de surveillance depuis qu'il avait atteint ce niveau, des effectifs de sécurité et de scientifiques (?) réduits au strict minimum (Rick n'avait pas croisé la moindre personne depuis six minutes maintenant), des cris humains effrayants... Le bilan était lourd pour Beemen Industries. Rick avait une sérieuse envie de mettre le feu à son siège social -ces "laboratoires" y-compris-. Cette multinationale ne respirait ni la transparence ni l'honnêteté, deux bonnes raisons largement suffisantes pour la mettre hors-jeu. Mais le Gouverneur de Naboo voulait une sanction encore plus humiliante. Rick voulait les pousser à bout, il voulait les inciter à faire la première erreur. Tout faire exploser ne mènerait à rien, si ce n'est à victimiser Beemen et à leur donner plus de crédit. Le mieux à faire était de s'enfoncer le plus loin dans la ruche afin de faire paniquer les abeilles qui s'y cachaient. Elles-seules feront les mauvais choix devant l'agitation qui les poussera à bout.Le temps s'écoulait. Rick commençait à avoir l'étrange impression d'être seul au monde. Où étaient passés les hommes en blouse blanche qu'il avait aperçu à son arrivée dans ces locaux secrets? Comme si quelqu'un -là-haut- avait exaucé son vœu, le politicien obtint assez rapidement une réponse pertinente: une bonne partie des utilisateurs de ces laboratoires se trouvaient en ce moment-même dans une salle hermétique non loin de sa position -Rick réussit à voir quelques mouvements au loin-. Ce regroupement intéressa énormément le politicien qui mit la discrétion au second plan afin de se rapprocher d'avantage de la scène médicale. Accroupi et caché par une série d'ordinateurs, O'lonell ne devait la réussite de sa mission qu'au manque flagrant de moyens de surveillance. Tant qu'il ne gâchait pas cet avantage, tout irait pour le mieux. Néanmoins le gaillard comprit que le temps lui était compté et qu'il n'en disposerait pas autant dans quelques minutes: les scientifiques pouvaient finir à tout moment et le surprendre en plein espionnage. L'ancien militaire s'activa alors et décida de passer à l'action. Il commença par scruter les écrans d'ordinateur disposés tout autour de lui. L'un d'entre-eux était directement connecté à la salle annexe, celle dans laquelle les individus en blouse blanche manipulaient leurs outils de torture médicale. Torture médicale... c'était la bonne expression. Les quelques images qui s'affichèrent à l'écran montraient un homm... non, -une créature-, attachée de toutes parts et livré à des expériences troublantes. Lorsque des dizaines de câbles sortaient de votre crane et étaient reliés directement à des machines manipulant des produits chimiques, ce n'était pas un bon signe. Et là, c'était exactement ce que Rick était en train de voir sur l'écran d'ordinateur.Spoiler : FOND SONORE[Flash unavailable]Un étrange courant d'air venu de nul part -par où aurait-il pu entrer?!- parcourut la pièce et glaça les entrailles d'O'lonell. Le gentleman, peu habitué à être effrayé par les films d'horreur, avait l'étrange sentiment d'en vivre un. Comment expliquer cet atmosphère devenue si soudainement inquiétante? Le regard de l'ancien militaire faisait une course digne des plus grands marathoniens. Jamais ses yeux n'avaient effectué autant de tours sur eux-mêmes que ce jour-ci. D'un certain côté, la présence des scientifiques dans la salle d'à-côté n'était pas sans rassurer le bonhomme: tant qu'ils étaient là, il savait vers où regarder en priorité.Mais s'intéressait-il vraiment aux bonnes personnes? ...Un bruit sourd retentit tout près de sa position. Quelque chose était en train de se passer non loin de là. Rick eut le réflexe de se planquer sous un bureau juste avant d'attraper son arme de poing, prêt à s'en servir sur n'importe quel individu surpris dans son rayon d'action -civils y compris-. Derrière lui, les murs raisonnaient comme jamais. Il y avait des secousses dans la zone, secousses qui incitèrent O'lonell à se taper -involontairement- le haut du crane contre la paroi métallique qui lui recouvrait la tête. Plus de peur que de mal, se dit-il. Quoique. C'était avant de redresser la tête en dehors de sa cachette afin de reprendre le visionnage de la séquence scientifique sur l'ordinateur de bord.-... ?!Quelques minutes en arrière, Rick avait compté près de sept scientifiques autour d'une étrange créature qu'il n'avait pas réussi à identifier. Désormais, il ne voyait plus que sept cadavres ensanglantés et... et... la créature qui apparut subitement, son visage remplissant la totalité de l'écran de telle sorte que Rick eut un sursaut d'épouvante ! Que s'était-il passé?! Que s'était-il passé à quelques mètres de lui seulement?!Une seule et unique porte automatique le séparait de cette Chose. Et même si cette porte était blindée, Rick avait perdu l'envie de fouiner dans les affaires de Beemen. Si son instinct avait vu juste, l'ancien militaire aurait préféré se tromper: il avait l'intime conviction qu'il n'avait pas à faire à n'importe quoi !Soudainement -et comme s'il n'y avait déjà pas assez de complications- une grosse explosion fit secouer tout le secteur. Cette secousse fut bien plus impressionnante que la précédente, à tel point que Rick s'attendait à voir le plafond lui tomber sur la tête. Cette créature, quelle qu'elle soit, était en train de foutre un sacré bordel à l'intérieur du laboratoire. Et elle n'avait pas l'air d'en avoir fini. Une seconde explosion fit mouche, puisqu'elle fracassa les baies vitrées et les trois-quarts de la pièce comme un vulgaire château de carte. Par chance, le Gouverneur de Naboo avait à peine eu le temps de se planquer à nouveau sous le solide bureau qu'il avait appris à aimer ces dernières minutes. Cependant il allait vite devoir trouver un chemin de sortie car un feu se manifesta dans la salle. La pièce s'enflammait, l'alarme retentit de plus belle et les mesures d'urgence automatiques s'activèrent sans attendre. Le lieu fut rapidement plongé dans un vacarme assourdissant. Mais si c'était un véritable calvaire pour les oreilles, ça l'était également pour les yeux: Rick ne voyait plus rien à cause de la substance automatique grisâtre -destinée à ralentir l'avancée des flammes- qui était éjectée par les conduits d'aération. Le voilà qu'il se trouvait dans un épais brouillard avec une créature dangereuse dont il ne savait rien.Rick avait oublié cette Chose. Lorsqu'il s'en rappela, ses jambes tremblèrent d'effroi. Lui, l'ancien militaire, l'homme de la campagne. Jamais il n'avait ressenti une présence aussi inquiétante. Preuve de la dangerosité et de la terreur que dégageait cet animal -lequel avait quand même assassiné de sang froid les sept scientifiques-. Mais si l'on pouvait bien se demander une chose, c'était si la véritable cause de ces tremblements se trouvait dans la présence d'un monstre dans l'autre pièce. Rick préféra ne pas se forger une idée dans l'immédiat.Plus loin derrière lui, au milieu du brouhaha incessant qui s'était installé dans la pièce, le jeune homme parvint tout de même à distinguer des bruits particuliers. Il s'agissait de bruits de pas. Mais la concentration du gaillard s'estompa soudainement. A quelques centimètres de lui fut projeté le cadavre d'un macchabée tout droit sorti de l'enfer ! Encore vêtu de sa combinaison spéciale, le haut du crâne était partiellement arraché. Rick aurait juré apercevoir la cervelle coupée en deux... Son seul réflexe fut se brandir son Blaster S-5 et à vrai dire, il fut à deux doigts de presser la détente. Un geste de survie. Son passé militaire lui permit bien évidemment de passer outre les détails et de garder son calme. Et heureusement pour lui, car il se doutait que sa présence serait très bientôt remarquée par la bête qui se baladait quelque part dans son dos. Mais ce cadavre se trouva être un grand coup de chance. Car des mains du scientifique brutalement décédé s'échappa un calepin électronique. La curiosité d'O'lonell l'obligea à se mouvoir lentement afin d'attraper l'appareil. Et bien qu'endommagé, il semblait détenir des informations... capitales. Encore fallait-il se sortir de là. Car la créature inconnue n'avait pas quitté la pièce.Elle le savait. Elle le sentait. Cette Chose percevait la présence d'une autre personne dans son périmètre. Ce qui était une mauvaise nouvelle pour le seul individu qu'elle n'avait pas réussi à attraper. Mais Rick O'lonell ne se laisserait jamais tuer sans rien faire. L'ancien militaire attrapa silencieusement une petite boule métallique qu'il avait gardé dans sa poche. Cette petite boule avait toutes les caractéristiques d'un explosif. Rick préfèrerait se suicider plutôt que de mourir des mains d'un autre. Question de fierté et d'honneur. Couché à ras le sol, Rick réussit à distinguer les orteils de deux pieds métalliques qui s'approchaient dangereusement de sa position. Autant vous dire qu'il n'avait jamais vu des pieds aussi effrayants. C'était véridique.Le suicide... C'est l'option qu'il aurait privilégié s'il n'avait pas eu une étoile au dessus de lui pour le sortir de l'impasse dans laquelle il s'était faufilé. Au loin dans les souterrains -au milieu de l'alarme périodique qui résonnait encore et toujours- se firent entendre de multiples voix étrangères. C'était sans aucun doute les renforts. Et Rick n'avait jamais été aussi ravi du dicton: "les ennemis de mes ennemis sont mes amis". Car la créature allait se frotter à ses ravisseurs tandis que les ravisseurs allaient se confronter à la bête qui avait occasionné tout ce remue-ménage. Une chance unique pour le Gouverneur de Naboo de sortir d'ici en toute discrétion.L'effroi et la peur qui avaient été siennes ces dernières minutes se trouvèrent être des motivations suffisantes pour que Rick déniche la sortie en moins de deux minutes. Il s'arrêta une dernière fois lorsqu'il atteint un escalier. Dans son dos, il distingua d'inquiétants cris de souffrance. Rick savait pertinemment qui était en train de se faire massacrer...Les hommes de Beemen étaient sur le qui-vive. Mais ils ne savaient certainement pas tous ce qu'il se passait réellement à l'intérieur des locaux de la multinationale. Rick le constata lorsqu'il surprit un échange bref entre deux gars de la maintenance, tout près des docks de chargement qu'il avait enfin atteint après plusieurs minutes de course effrénée.-Il se passe quoi en bas?-Surement un exercice.Ce type aurait mérité une balle dans la tête pour avoir fait preuve d'autant d'ignorance. Peut-être que son job était bien payé, mais le minimum à faire était de se renseigner sur les véritables activités de l'entreprise qui vous engageait avant de signer le contrat. A l'intérieur, attachée à des chaines, la créature -dont il ignorait l'existence- n'était d'aucun danger. Mais une fois dehors -ce qui allait certainement bientôt arriver- ces gars allaient être en première ligne pour se faire tuer. Le pire dans tout ça, c'est que Beemen parlerait d'un incendie criminel, niant les véritables faits qui se sont produits cette nuit-là à l'intérieur de leurs locaux souterrains... Tant pis, ce n'était plus du ressort de Rick O'lonell, lequel avait fait son job et ne souhaitait plus qu'une chose: retrouver le confort de son chez-soi, sur Naboo. Mais était-il vraiment sorti de l'auberge?Hors de danger ou non, il disposait désormais d'un calepin électronique de grande importance. Peut-être que cet outil lui permettrait d'en savoir plus sur les agissements secrets de Beemen Industries. C'était l'une des raisons principales pour lesquelles il était venu sur Coruscant, après tout. Quoi qu'il en soit, il se souviendrait de cette soirée durant très longtemps. Notamment parce qu'il avait évité la mort de justesse. Encore une fois. La fois de trop, très certainement...]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18431/au-service-secret-de-sa-majesté-2</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18431/au-service-secret-de-sa-majesté-2</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:03:26 GMT</pubDate></item></channel></rss>