Post n°8
Auteur : Ozzel
Il avais marché, longtemps, tres longtemps, dans le noir, dans cette obscurité qui l'avalait et ne lui laissait même plus voir ses pieds. Le citadin habitué aux nuits aussi claires que le jour du Coruscant se retrouvait face a une vrai nuit. Une nuit noire que nul ville, nul phare ne venais polluer. Dans ca quete de retrouver la route, son chemin et des soins pour le pauvre homme il avait chuté, c'etait éloigné de sa position initiale, ses doigts brûlés pour avoir tenu le briquet trop longtemps et, finalement, après un calvaire qui lui sembla durer une éternité, était tombé sur un transport droide. Il avait faillit être écrasé par l'engin et ne du sa vie qu'aux senseurs de la machine. Dans le noir total le speeder pilla en quelque mètres la ou un conducteur organique en aurais mit une dizaine. Plus hardu avait été de convaincre le droide B1 de prendre son appel d'urgence et au QG d'envoyer un véhicule pour cette tache. Entre ça, l'arrivé des secours à la position d'Ozzel et la route qu'il du faire dans l'autre sens pour retrouver le pauvre bougre plusieurs heure c’était écoulé. Trop pour qu'ils aient une chance de réussir l'épreuve. Officiellement disqualifiés dans les test primaire de sélection la CSI l'administration martiale par le jeu d'une évaluation froide, méthodique et de l'idéal « fraternaliste et humaniste » qu'elle tentait de faire parraitre à ses nouvelle recrue avant de se montrer froide et inhumaine leur évita au moins un reclassement vers les taches les plus ingrates. A par le blessé qui lui fut déclassé et dont ils n'entendirent plus parler jusque là, la soldat au look de camionneuse et lui furent envoyé vers un corps de sensitif quelconque. Actuellement, et depuis trois semaines depuis le test raté Ozzel était rattaché à la cinquième division. Et plus précisément à la deuxième division, sixième compagnie ou il servait avec honneur et joie la confédération en courant dans tout les sens, un barda de la moitié de son poids sur les épaules. Et quand il ne courrait pas il sautait. Tirait. Courait a nouveau. Rampait dans la fange. Avec des nuits de cinq heure voir moins. Une sinécure tout frais paye ou l'idée d'une douche chaude et d'une pause repas convenable en faisait rêver plus d'un. En troisième dans l'ordre des gardes de nuit Ozzel, la tête dans le pâté, réveillé en plein milieu de la nuit pour une garde stupide d'une heure s’imaginait ce luxe en tentant de résister au sommeil. Il avait déjà écouler les ruses les plus grossière comme profiter de ce temps obligatoire pour se raser, frotter ses pompes pour les rendre présentable à l'inspection du matin et chauffer la cafetière. Réduit a regarder les jolie demoiselle de ses magazines en attendant que l'heure de garde passe il paniqua a moitié et cacha tant bien que mal son livret quand le sergent instructeur rentra a toute bombe dans le baraquement de la 6eme compagnie. L'oeil du maitre vit bien evidament la puérile tentative de dissimulation mais pour l'instant c’était bien la le cadet de ses soucis. -Réveille moi tout ses tire au flan au lieu de te toucher la nouille ! Allez plus vite ! Cachant sa joie de se voir imputer un exercice de nuit et barber la moitié de sa courte nuit Ozzel ne tacha quand meme pas de lambiner. Leur instructeur étant plus du style a lui infliger une punition pour une lenteur supposé qu'a comprendre sa lassitude. Ils etaient dans la CSI, pas en vacances ! C'est quasiment par ses mots qu'il engueula toute la compagnie quand les derniers sortirent enfin de leur lit. Ils n'avaient pas fier allure la, tous en calecons, les yeux collé par le sommeil, dans un garde à vous approximatifs. -Mes louloutes tenez vous prêt ! Les huiles ont du décider que vous étiez assez bon pour partir vous entraîner en hors monde. Si j'en doute, oui ! Si vous savez ou vous allez, c'est Taris ! Et dans l'immédiat je veux que vous ayez tout votre barda et votre paquetage dans cinq minute sur le terrain d'héliport ! Je veux se baraquement comme vous l'avez trouvé d'ici quatre minute ! Exécution bande de tir au flan ! Un planing serré. Aussitot l'ordre donné comme tout ses compagnons Ozzel se précipita a son casier. Depuis son arrivé il n'avait pas tellement eu le temps de le remplir. Dans son sac il s'empressa de fourrer plus ou moins en vrac ses maigres vêtements et effet personnel. Il vérifia à deux fois de ne rien avoir oublié, profitant de quelques instants de plus sur ses camarades qui eux devaient faire un lit carré avant de sortir. Puis sprint jusque au terrain. Sur place certain étaient encore en tenu de nuit, leur sac enorme sur l'épaule. Le sergent dans la tradition martiale la plus sadique ne manqua pas de leur en faire la remarque et de les faire pomper jusque a l'arrivé d'un transport ou peu de temps après ils eurent une explication plus approfondie de ce qu'on attendait d'eux. Première ligne dans une opération anti-terroriste massive sur la planète neutre de Taris ils étaient temporairement rattaché au corps des Irons Trooper sous la onzième légion sectorielle. Leur ordre etait de prendre livraison de leur équipement de combat et de se présenter au breefing dans neuf heure. Neuf heure de pause, une nuit inespérée pour Ozzel, une nuit de sommeil réparateur dont il aurait bien besoin en temps que chair a canon de la glorieuse fédération des système indépendant..