Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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  • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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    #22

    Post n°21
    Auteur : Seleno "Storm"

    J'ai écris ceci pour ma douce...

    C'était un jour d'ennui où la vie ne brillait pas,
    Las de fatigue mes pensées voyageaient au loin,
    C'est alors qu'elle m'apparut, mon coeur en est témoin
    Ce même coeur flancha, l'amour me prit. Mea Culpa.

    Ces saphirs tombés des étoiles m'emportèrent,
    Son doux visage flotta dans mon esprit malade,
    Ses cheveux de jais leurs effluves m'apportèrent,
    Et mon coeur me quitta, partit en ballade.

    Douce femme qui m'a volé mon coeur, rends le moi
    Toi qui en mon passionnel amour ne crois pas
    Rends ou enlace ce coeur aimant de toute ta foi
    Mon doux amour, prends le, ce n'est pas un appât

    Être à tes côtés est un rêve desesperé,
    Mais tout est et sera possible en ce monde
    Il te suffit d'un mot, qui est d'une telle beauté
    Et le bonheur nous prendra en une seule seconde

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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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      #23

      Post n°22
      Auteur : Darth Malraas

      En l'honneur de LLCoolDave, de son amant de toujours Elfedel'Ombre.

      Mon amour

      De ces mots je pourfends nos différences,
      Par ce glaive je combats l’intolérance,
      Renégat des convictions obstinées,
      Je défends ton amour mon bien-aimé.
      Tes lèvres charnues n’embrassent que les miennes,
      Ton interminable langue ne parle que de peine,

      Une affliction profonde de n’être que deux éloignés,
      Et nos parents déchirant notre tandem léger.

      Battons nous encore contre ces antagonistes,
      Qui à la dite logique et à la conformité obéissent,
      Armons-nous de l’épée nommée amour,
      Equipons-nous de l’armure élue bravoure.

      David ce poème reflète l’amour que je tiens,
      Et qui pour l’éternité sera entre tes mains,
      De ces quelques vers j’ouvre ma poitrine,
      Sur laquelle tu pourras et j’espère…
      manger deux ou trois tartines.

      Amoureusement,
      Gary.

      ---------------

      Chanson entraînante

      Main dans la main nous chevauchons,
      Et nous entamons cette chanson,
      Entraînante et entraînés par cette monture de fer,
      Tu glisses et tu coasses sans jamais te taire.

      Une route poudreuse nous conduit vers un champ,
      Tu te cramponnes à ma taille en hurlant : c’est marrant,
      Une butée mal avancée nous expulse en l’air,
      Et toi tu ris à gorge déployée : Oh p... sa mère !

      Main dans la main nous nous rétamons,
      Et nous terminons cette chanson,
      Entraînante et entraînés par cette monture de fer,
      Qui nous conduit à pleine vitesse auprès des infirmières.

      C’est ainsi que notre Brasis s’achève,
      Sur des brancards à contempler les fèves,
      Car dans cet hôpital à l’odeur désagréable,
      Des plantes légumineuses tapissent la chambre, c’est peu banal !

      Dans près d’un mois nous sortirons,
      Et nous recommencerons cette chanson,
      Entraînante et entraînés par cette monture de fer,
      Tu glisseras et tu coasseras bordel tu vas te taire !

      Ton bikers
      Gary



      Brasis => Samedi

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      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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        a écrit sur dernière édition par
        #24

        Post n°23
        Auteur : Lord Wilhem DeKashyyyk

        bah y'en a qui écrivent pour leur belle, moi j'écris pour un pote qui chante du métal ou death métal
        je vous tiens au courant pour l'enregistrement


        Where Everything Started

        each day
        I remember,
        where everything started!
        you and me,

        but ... it's over!
        will not forgive,
        I will not forget.

        Burn! My memories
        Burn! My love.
        Burn! your tragedy.
        Burn! And, remember you always.

        remind you, the past
        regrets, pain, crying.
        Something missing!
        But... I want forget.
        Now!

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        • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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          a écrit sur dernière édition par
          #25

          Post n°24
          Auteur : Ace Dia

          Je ne vais pas faire comme vous, en étalant mes créations, mais je vais vous présenter quelques poèmes de poètes arabes et persans que j'adore.
          Bon, ce sera des petites citations traduites de leurs écrits.


          Je commence par mon préféré: Abū al-ʿAtāhiyya

          «Ta vie ? Un souffle après l’autre, et tous comptés!
          «Chacun d’eux, en passant, la réduit pièce à pièce.
          «A chaque instant tu meurs de vivre, et l’on te presse,
          «Et ce chamelier-là ne sait pas plaisanter.


          Ensuite: Antara, vaillant guerrier et fou amoureux de "Abla"
          «Le vent qui souffle du côté des Montagnes Heureuses
          rafraîchit mon coeur et adoucit mes peines
          Mais je ne reviendrai pas au milieu des Absiens
          sans la vierge qui respire sous leurs tentes.
          C’est elle qui me fait aimer l’air de ces montagnes,
          et c’est son regard qui me retient au bord du tombeau.
          Quand le soleil se couche, il lui dit: Lève-toi,
          et la terre sera encore éclairée de tous les feux du jour!
          La lune lui dit: Qu’ai-je besoin de me lever?
          Ton éclat est aussi doux que le mien,
          parais, et la nuit retrouvera son flambeau!»

          «O Abla! mon amour pour toi dépasse toutes les bornes,
          je ne rêve que toi et rien au-delà.
          O Abla! ton amour est dans mes os,
          mêlé à mon sang et à l’esprit de ma vie.»

          «J’aime à baiser les épées,
          parce qu’elles brillent comme les perles de ta bouche.»


          Vient après, Abu Nawas. J'aurais aimé mettre un autre de ces textes, mais, malheureusement, je n'ai trouvé que ces textes parlant d'homosexualité (Il parle aussi de trucs beaucoup plus chouettes, mais je trouve pas leur traductions)
          «Ce que les pantalons ont caché se révèle
          «Tout est visible. Rince-toi l’oeil à loisir.
          «Tu vois une croupe, un dos mince et svelte.
          «Et rien ne pourrait gâcher ton plaisir.
          «On se chuchote des formules pieuses...
          «Dieu, que le bain est chose délicieuse!
          «Même quand, venant avec leurs serviettes,
          les garçons de bain ont troublé la fête.


          Je citerai même Nidhami, dans sa description du feu:
          «Lingots de braise couleur de musc
          S’étreignent autour du feu comme rouille autour d’un miroir:
          Là, cette couleur noire; ci, ces tons de cornaline!
          Une mine de rubis luisait dans les ténèbres:
          Sa gemme nourrit les regards:
          Tour à tour jaune, écarlate, bleutée: pierre précieuse!»


          Et pour finir, le très célèbre Saadi
          «Ne marche pas orgueilleusement, ô homme,
          Il y a des hommes comme toi sous tes pieds.»

          «Les enfants d'Adam font partie d'un corps
          Ils sont créés tous d'une même essence
          Si une peine arrive à un membre du corps
          Les autres aussi, perdent leur aisance
          Si, pour la peine des autres, tu n'as pas de souffrance
          Tu ne meriteras pas d'être dans ce corps»


          Je précise que j'ai tiré les poèmes de ce lien: ici

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            a écrit sur dernière édition par
            #26

            Post n°25
            Auteur : Senara

            Tel un oiseau lyre posé sur ma feuille
            Le stylo s’envole et ses plumes d’or
            Enfantent et recueillent
            Des soleils des sorts
            Démons et merveilles
            Et tant d’autre encore

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              #27

              Post n°26
              Auteur : Eolianea

              petit poème by moi


              Petit ange s'en est allé
              Petit ange s'est envolé
              Et nous nous sommes resté
              triste et dur réalité

              le froid de son absence
              est glacé comme de la neige
              mon coeur s'engourdit
              il cri

              Petit prince, petit ange de la haut
              sache que je te garde au chaud
              Petit prince petit ange ou que tu sois
              je penserais toujours à toi

              Même les plumes de la vie se sont dispersées
              Bien sur c'est vrai tu nous à quitté
              Mais moi je t'aime
              je ne veux pas t'oublier
              même si tu t'en es allé

              C'était trop tôt
              petit ange beaucoup trop tôt
              Et maintenant il est trop tard
              Pour te dire que je t'aime
              trop tard pour te dire à quel point j'ai besoin de toi

              Tu t'en est allé et moi je me sens glisser
              Tu t'en est allé et moi je suis resté
              sans toi....

              Petit ange qui la haut nous regarde
              veille sur nous comme une flamme
              Tu resteras dans notre coeur
              cette part de douceur qui jamais ne meurt

              Petit prince petit ange tu t'en est allé
              mais à jamais je t'aimerais
              Mais à jamais tu seras gravé
              Le temps ne t'effaceras pas
              Alors je t'en pris regarde-moi
              Et entend ma voix

              je t'aime et c'est pour l'éternité... car à jamais notre amitié sera gravé dans une rose scellée par nos coeurs petit ange s'en est allé mais moi je veux croire qu'il ne nous à pas quitté car à jamais il sera une part de moi...
              une part de nous... à jamais il restera ce que l'on veut qu'il soit... Notre petit ange à nous et si jamais tu entend ce chant tu seras que l'on pense à jamais à toi...

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                a écrit sur dernière édition par
                #28

                Post n°27
                Auteur : Senara


                Comme quoi, les cours de français, ça inspire....

                Longue est la route qui mène à la fin
                Longue est la route dur est le chemin
                Mais la route est belle sur laquelle on peine
                Et belle est la vie où qu'elle nous mène
                C'est une histoire dont on sait la fin
                Mais dont les pages restent à écrire
                Grand roman ou conte d'enfant
                Peu importe ce qu'on en fait
                Tant qu'on le fait bien
                Sans regret
                A la fin

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                  a écrit sur dernière édition par
                  #29

                  Post n°28
                  Auteur : Ace Dia

                  Je m'ennuyais et du coup, voilà:

                  Si ce n'est les innombrables étoiles qui éclairaient cette fraîche soirée d’automne, j'aurais sans doutes pleurer ta beauté. Dans ces petits points lumineux à quelques milliards d'années lumières, je cherchais peut être réconfort et abris à tes formes. La couleur d'or d'un épis de blé au bout de ma chaise, comme celle de tes cheveux frisés et angéliques qui descendaient jusqu'à tes fines épaules traçant un halo qui charmait mes yeux. Ton regard toujours en tête qui me tue à petite flamme ! Et mon souvenir détaillé de chaque ligne de ton visage ! Ce mignon petit nez rouge, que j'ai toujours voulu croqué, et ces lèvres qui ont laissé plus de cicatrices dans mon cœur, que de séquelles sur un soldat.
                  Le doux courant d'air qui caressait mon visage me rappelait la douceur de tes doigts féeriques. Et la petite odeur des fleurs des champs qui séduisait mes narines et les transportait à une autre dimension pour me perdre à jamais.
                  Me perdre.. Mes paupières n'avaient même plus le courage de se rouvrir et d'effacer ton image de ma tête, prendre le moindre risque de perdre qu'un seul fragment de ton corps dans l'un des trous noirs de la mémoire. Emporté par les flots de mes pensées, je ne voyais plus les rivages de mon être. Mais peu importait ou j'allais, tous les chemins ne me mènent qu'à toi.
                  Rêvassant dans mon monde, je m'étais oublié. Je revoyais ton sourire qui se levait et qui laissait régner amnistie dans ma conscience. Ce même sourire ! Celui qui laissait échapper de larges rayons de bonheur sur mon cœur et qui l’enflammaient d'un feu pur et divin pour qu'il ne reste de moi qu'une braise. Cette braise qui s'empoisonne, qui se tue, puisant ses derniers souffles d'oxygène dans une ultime combustion avant de partir dans des cendres mis à terre. Peut être que je me fais du mal à vouloir me souvenir, mais c'est comme si ma tête refusait de te perdre et te laisser là pour me faire mal ou pour me pousser à y croire encore une fois.


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                    #30

                    Post n°29
                    Auteur : Senara

                    Jolis, Koko, mais oserai-je dire que tu tournes un peu en rond?

                    A moi, donc. Quelques vieilleries retrouvées au détour d'un carnet.



                    Mettre un pas devant l'autre sans savoir pourquoi
                    Sans nulle part où aller que les rues devant soi
                    A quoi sert d'avancer quand on n'sait pas où on va

                    Contemple la vie qui t'attend
                    Demande-toi si ça vaut le coup
                    De continuer comme ça, jusqu'au bout
                    Et d'oublier que toi aussi tu étais un enfant

                    Où sont passées mes tendres années
                    Quand un rien m'émerveillait
                    Quand je voyais toujours la beauté
                    Derrière la laideur des choses

                    Aujourd'hui je marche entre des portes closes
                    Je marche seule dans Paris
                    Entourée de passants pressés
                    Entourée de passants mouillés

                    Quelle est belle ma ville sous la pluie
                    Le ciel pleure et lave mes larmes

                    Paris humide
                    Paris se vide
                    Et sa beauté me fait comprendre
                    De ne jamais rendre les armes
                    De ne jamais baisser les bras
                    De ne jamais me rendre
                    Sans un dernier combat




                    Nuit sans lune
                    Ombre brune
                    Sous tes plumes
                    Nait la brume
                    Tu t'envoles
                    Frivole
                    A l'école
                    D’Éole.


                    **************

                    Brillent dans le soir
                    Les flammes des villes
                    Comme un phare tranquille
                    Une flamme d'espoir
                    L'espoir dans mon âme
                    Brille comme une flamme
                    J'ai trouvé ma place
                    Quand tes bras m'enlacent




                    Ombre qui danse
                    Sur un nuage
                    De Brume


                    ****************

                    Pluie
                    Qui goutte
                    Et qui luit
                    Sans faire de bruit
                    Sur la longue route
                    La route de la vie.
                    Pas de retour en arrière
                    Il faut oublier les chimères
                    Qui de l'enfance charmaient les nuits
                    Charmante ou terrible, amie ennemie
                    Chaque jour, fidèlement, trompaient l'ennui
                    D'une vie qui nous échappe et qui fuit en avant
                    Sans peur ni remords, ni regard en arrière
                    Sans regret, sans hâte, en prenant le temps
                    Mais, sans l'ombre d'une hésitation
                    Toujours vers sa destination
                    Train oubliant les stations
                    Inéluctablement
                    Qui va pas à pas
                    Chante et me dit
                    C'est ainsi
                    C'est la
                    Vie


                    ********************

                    Aria

                    Ré sol fa mi ré
                    Chante l'aria du soir
                    Ré sol fa mi ré
                    C'est l'aria de l'espoir

                    Demain reviendra le soleil
                    Demain sera un autre jour
                    Qui nous promet monts et merveilles
                    Et qui sait peut-être l'amour

                    Ré sol fa mi ré
                    Chante l'aria du soir
                    Ré sol fa mi ré
                    C'est l'aria de l'espoir

                    Oublie tout' la pluie d'aujourd'hui
                    Et ne pense plus qu'à demain
                    Qu'à ce que t'apporte la vie
                    Oublie les peines et les chagrins

                    Ré sol fa mi ré
                    Chante l'aria du soir
                    Ré sol fa mi ré
                    C'est l'aria de l'espoir



                    Et voilà!
                    Saurez-vous reconnaître:
                    -le poème façon "Les Djinns" de Victor Hugo
                    -le poème-chanson
                    -le poème qui se lit aussi bien de haut en bas que de bas en haut
                    -le pseudo poème marchombre
                    ?

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                      #31

                      Post n°30
                      Auteur : Raddor

                      Même si je ne suis pas Animateur ou Instituteur, j'apprends aux Enfants ( qui ont entre 6 et 11 ans ) à taper au clavier,

                      Aujourd'hui j'ai eu quartier libre, et je ne savais quoi leurs faire taper et j'ai ensuite penser à vous Ôh gens du Forum;
                      Particulièrement à toi petite fleur qui veut devenir Instit' .
                      J'èspere que ce petit poème fait avec mes élèves te fera plaisir ^^.


                      P.S :

                      - Le prochain,
                      il sera pour toi Rougay-boy ! ❤




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                        #32

                        Post n°31
                        Auteur : L'Omega

                        J'aurais voulu la voir partir
                        Pour pouvoir crier et exulter
                        A jamais la maudire et l'aimer
                        Si seulement j'avais eu la chance de la rencontrer.

                        La nuit est sombre et j'erre
                        Sans jamais me douter de ce qui m'arrivera.
                        Je suis le cours de mes pas,
                        Espérant trouver le sens a cette vie de combat,
                        A cette existence coutumière.

                        Demain les gens seront toujours les même,
                        Aucun éclairs ne traversera leur yeux,
                        Me poussant a croire victime d'un triste Dieu,
                        Nul grand Destin, au contraire toujours le même.

                        Et pourtant , à chaque instant,
                        Tu hurles, tu transpires chaque pore de ma peau,
                        Mes yeux me rapporte ton message, inlassablement
                        Je n'ose le comprendre ou m'imaginer le l'entendre
                        "-Putain mec, la vie est belle !"

                        Lueur d'une aube que je craint de ne pas voir se lever
                        O, mon inconscient, tu me donne une épaule ou m'appuyer,
                        Un dernier espoir ou m'accrocher,
                        Car tu m'as dévoilé la vérité.


                        Triste, louche, parfois cruelle
                        Toujours mortelle,
                        Putain, malgré tout, la vie est belle..

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                        • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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                          a écrit sur dernière édition par
                          #33

                          Post n°32
                          Auteur : Lord Wilhem DeKashyyyk

                          Un bout de texte écrit au détour d'une CB sur un forum, et a deux.
                          (Moi = vert
                          autre = normal)

                          Et nous revoilà
                          Seul, alors qu'un nouveau jour s'apprête à venir au monde

                          Prélude discret à l'aurore qui poindra fière et envoûtante.
                          Deux âmes perdues, entouré de fantôme
                          Des esprits mort-né, de ceux qui oublie de s'ouvrir a la vie

                          Deux blasphèmes à sa lumineuse beauté.
                          Et ce soleil, qui comme une insulte me rougit les yeux
                          Dont les rayons voudraient nous courber plus bas que terre.
                          Mais le souffle divin nous laissera de glace, car les libres préfère en mourir que de s'en faire une religion
                          Je le briserai à la face du monde.
                          Et dans un dernier éclat de verre, de rire et de peur, nous disparaitrons
                          Démences dévorantes, folies inassouvies.
                          Quelques décades de décadence.
                          Et nous revoilà, seul

                          Dans l'attente de son étreinte glacée, l'insidieuse faucheuse.
                          L'Ankhou qui réduira en cendre une existence futile
                          Destins insensés, courses effrénées et insignifiantes
                          Au final est-ce si triste? je ne sais plus. Qui s'en soucie?
                          La nature impitoyable n'en sera que plus resplendissante,
                          Et l'aurore sera ravie d'avoir effacé les ombres.
                          Demain, personne ne se souviendra, et à jamais envoler, nous fixerons cet enfer perdu, lieu d'amour et de souffrance.
                          Nous les verrons tous se consumer de passion, tomber comme des mouches.
                          Leurs existences morne et glauque nous paraitrons bien pâles, devant la lueur de notre jour
                          Nous nous élèverons jusqu'à qu'ils ne soient plus que de lointaines et infimes ténèbres.
                          Et ils vénéreront nos constellations, leurs yeux perdus dans la nuit.

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                            Le ChroniqueurL Hors-ligne
                            Le Chroniqueur
                            a écrit sur dernière édition par
                            #34

                            Post n°33
                            Auteur : Rylen Korr

                            Merci à Nolan de m'avoir fait découvrir ce magnifique poème dans Interstellar 8)

                            Do not go gentle into that good night,
                            Old age should burn and rave at close of day;
                            Rage, rage against the dying of the light.

                            Though wise men at their end know dark is right,
                            Because their words had forked no lightning they
                            Do not go gentle into that good night.

                            Good men, the last wave by, crying how bright
                            Their frail deeds might have danced in a green bay,
                            Rage, rage against the dying of the light.

                            Wild men who caught and sang the sun in flight,
                            And learn, too late, they grieved it on its way,
                            Do not go gentle into that good night.

                            Grave men, near death, who see with blinding sight
                            Blind eyes could blaze like meteors and be gay,
                            Rage, rage against the dying of the light.

                            And you, my father, there on the sad height,
                            Curse, bless, me now with your fierce tears, I pray.
                            Do not go gentle into that good night.
                            Rage, rage against the dying of the light.

                            Do not go gentle into that good night, de Dylan Thomas

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                              Le ChroniqueurL Hors-ligne
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                              a écrit sur dernière édition par
                              #35

                              Post n°34
                              Auteur : Lord Wilhem DeKashyyyk

                              Voilà mon dernier.
                              L'image est un peu énorme et risque de déformé le fow.
                              je suis open au critique. :D

                              Spoiler : C'est gros

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                                #36

                                Post n°35
                                Auteur : Hivernus

                                J'viens de retomber sur mon corpus de poèmes, qui commence à dater, du coup j'avais envie de publier ici quelques uns de mes écrits, avant de finalement retrouver l'une des chansons du roman que j'ai commencé à écrire... et qui doit environner les quarante-cinquante pages, faute de temps à l'époque ! Du coup, j'aurais presque envie de reprendre l'écriture de ce-dit roman :D (Il se peut qu'il y ait des fautes, j'ai rédigé la chanson comme elle est écrite sur ma feuille ^^)

                                Spoiler : Spoiler
                                ~ Chanson populaire d'Estellaz ~

                                Comte maudit
                                Rongé par les remords
                                Partagé par les tords

                                Tant de chemins arpentés
                                Tant de souvenirs hantés
                                Et tes démons ne t'ont pas quittés

                                Comte maudit
                                Tu t'es perdu dans un ciel d'obscurités
                                De qui as-tu besoin ?
                                Qui aimes-tu quand tu es dévasté ?

                                Ta pelisse grise
                                Tel un loup solitaire
                                Semble bien triste
                                Sans partenaires

                                Pour le souvenir d'un baiser
                                Au fil de ton épée
                                De nombreux hommes sont passés

                                Comte maudit
                                Tu t'es perdu dans un ciel d'obscurités
                                De qui as-tu besoin ?
                                Qui aimes-tu quand tu es dévasté ?

                                Ô souverain tourmenté
                                Tu n'as rien à envier aux héros du passé !

                                1 réponse Dernière réponse
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