Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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  • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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    #21

    Post n°20
    Auteur : Lord Wilhem DeKashyyyk

    écrit pour une ami

    Dans sa piaule elle pleure,
    Elle voudrait hurler sa douleur.
    Tout envoyé en l'air,
    Se planqué sous terre.
    Alors elle s'ouvre les veines.
    Du coude jusqu'au poignet.

    Mais devant les darons
    et au bahut,
    Elle dit que tous va bien.
    Elle se planque.

    Elle se demande encore,
    pourquoi elle vie encore
    ce qu'elle a raté.
    Ou elle c'est planté.
    Toujours perdu, en retard.
    Sans destination.

    Mais devant les potes,
    et son mec
    Elle dit que tous va bien
    elle se voile.

    Moi, comme un con,
    j'reste là et j'vaux pas mieux.
    Quand j'me met des coups d'lame !?
    J'balance le chat.
    Blessé a vie.
    Fait tiser, j'veux oublier.
    Le lendemain j'ai un gueule de bois.
    A te planté des échardes pendant un baisé.

    Mais devant la Madre
    et les filles.
    J'dit que tous vas bien.
    Je simule.

    Au bord de la falaise,
    la vie est une défaite.
    Peur des autres,
    Et de nous même.
    Parfois j'hésite a larguer les amarres.
    Mais je préfère resté.

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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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      #22

      Post n°21
      Auteur : Seleno "Storm"

      J'ai écris ceci pour ma douce...

      C'était un jour d'ennui où la vie ne brillait pas,
      Las de fatigue mes pensées voyageaient au loin,
      C'est alors qu'elle m'apparut, mon coeur en est témoin
      Ce même coeur flancha, l'amour me prit. Mea Culpa.

      Ces saphirs tombés des étoiles m'emportèrent,
      Son doux visage flotta dans mon esprit malade,
      Ses cheveux de jais leurs effluves m'apportèrent,
      Et mon coeur me quitta, partit en ballade.

      Douce femme qui m'a volé mon coeur, rends le moi
      Toi qui en mon passionnel amour ne crois pas
      Rends ou enlace ce coeur aimant de toute ta foi
      Mon doux amour, prends le, ce n'est pas un appât

      Être à tes côtés est un rêve desesperé,
      Mais tout est et sera possible en ce monde
      Il te suffit d'un mot, qui est d'une telle beauté
      Et le bonheur nous prendra en une seule seconde

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      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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        a écrit sur dernière édition par
        #23

        Post n°22
        Auteur : Darth Malraas

        En l'honneur de LLCoolDave, de son amant de toujours Elfedel'Ombre.

        Mon amour

        De ces mots je pourfends nos différences,
        Par ce glaive je combats l’intolérance,
        Renégat des convictions obstinées,
        Je défends ton amour mon bien-aimé.
        Tes lèvres charnues n’embrassent que les miennes,
        Ton interminable langue ne parle que de peine,

        Une affliction profonde de n’être que deux éloignés,
        Et nos parents déchirant notre tandem léger.

        Battons nous encore contre ces antagonistes,
        Qui à la dite logique et à la conformité obéissent,
        Armons-nous de l’épée nommée amour,
        Equipons-nous de l’armure élue bravoure.

        David ce poème reflète l’amour que je tiens,
        Et qui pour l’éternité sera entre tes mains,
        De ces quelques vers j’ouvre ma poitrine,
        Sur laquelle tu pourras et j’espère…
        manger deux ou trois tartines.

        Amoureusement,
        Gary.

        ---------------

        Chanson entraînante

        Main dans la main nous chevauchons,
        Et nous entamons cette chanson,
        Entraînante et entraînés par cette monture de fer,
        Tu glisses et tu coasses sans jamais te taire.

        Une route poudreuse nous conduit vers un champ,
        Tu te cramponnes à ma taille en hurlant : c’est marrant,
        Une butée mal avancée nous expulse en l’air,
        Et toi tu ris à gorge déployée : Oh p... sa mère !

        Main dans la main nous nous rétamons,
        Et nous terminons cette chanson,
        Entraînante et entraînés par cette monture de fer,
        Qui nous conduit à pleine vitesse auprès des infirmières.

        C’est ainsi que notre Brasis s’achève,
        Sur des brancards à contempler les fèves,
        Car dans cet hôpital à l’odeur désagréable,
        Des plantes légumineuses tapissent la chambre, c’est peu banal !

        Dans près d’un mois nous sortirons,
        Et nous recommencerons cette chanson,
        Entraînante et entraînés par cette monture de fer,
        Tu glisseras et tu coasseras bordel tu vas te taire !

        Ton bikers
        Gary



        Brasis => Samedi

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        • Le ChroniqueurL Hors-ligne
          Le ChroniqueurL Hors-ligne
          Le Chroniqueur
          a écrit sur dernière édition par
          #24

          Post n°23
          Auteur : Lord Wilhem DeKashyyyk

          bah y'en a qui écrivent pour leur belle, moi j'écris pour un pote qui chante du métal ou death métal
          je vous tiens au courant pour l'enregistrement


          Where Everything Started

          each day
          I remember,
          where everything started!
          you and me,

          but ... it's over!
          will not forgive,
          I will not forget.

          Burn! My memories
          Burn! My love.
          Burn! your tragedy.
          Burn! And, remember you always.

          remind you, the past
          regrets, pain, crying.
          Something missing!
          But... I want forget.
          Now!

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            Le ChroniqueurL Hors-ligne
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            a écrit sur dernière édition par
            #25

            Post n°24
            Auteur : Ace Dia

            Je ne vais pas faire comme vous, en étalant mes créations, mais je vais vous présenter quelques poèmes de poètes arabes et persans que j'adore.
            Bon, ce sera des petites citations traduites de leurs écrits.


            Je commence par mon préféré: Abū al-ʿAtāhiyya

            «Ta vie ? Un souffle après l’autre, et tous comptés!
            «Chacun d’eux, en passant, la réduit pièce à pièce.
            «A chaque instant tu meurs de vivre, et l’on te presse,
            «Et ce chamelier-là ne sait pas plaisanter.


            Ensuite: Antara, vaillant guerrier et fou amoureux de "Abla"
            «Le vent qui souffle du côté des Montagnes Heureuses
            rafraîchit mon coeur et adoucit mes peines
            Mais je ne reviendrai pas au milieu des Absiens
            sans la vierge qui respire sous leurs tentes.
            C’est elle qui me fait aimer l’air de ces montagnes,
            et c’est son regard qui me retient au bord du tombeau.
            Quand le soleil se couche, il lui dit: Lève-toi,
            et la terre sera encore éclairée de tous les feux du jour!
            La lune lui dit: Qu’ai-je besoin de me lever?
            Ton éclat est aussi doux que le mien,
            parais, et la nuit retrouvera son flambeau!»

            «O Abla! mon amour pour toi dépasse toutes les bornes,
            je ne rêve que toi et rien au-delà.
            O Abla! ton amour est dans mes os,
            mêlé à mon sang et à l’esprit de ma vie.»

            «J’aime à baiser les épées,
            parce qu’elles brillent comme les perles de ta bouche.»


            Vient après, Abu Nawas. J'aurais aimé mettre un autre de ces textes, mais, malheureusement, je n'ai trouvé que ces textes parlant d'homosexualité (Il parle aussi de trucs beaucoup plus chouettes, mais je trouve pas leur traductions)
            «Ce que les pantalons ont caché se révèle
            «Tout est visible. Rince-toi l’oeil à loisir.
            «Tu vois une croupe, un dos mince et svelte.
            «Et rien ne pourrait gâcher ton plaisir.
            «On se chuchote des formules pieuses...
            «Dieu, que le bain est chose délicieuse!
            «Même quand, venant avec leurs serviettes,
            les garçons de bain ont troublé la fête.


            Je citerai même Nidhami, dans sa description du feu:
            «Lingots de braise couleur de musc
            S’étreignent autour du feu comme rouille autour d’un miroir:
            Là, cette couleur noire; ci, ces tons de cornaline!
            Une mine de rubis luisait dans les ténèbres:
            Sa gemme nourrit les regards:
            Tour à tour jaune, écarlate, bleutée: pierre précieuse!»


            Et pour finir, le très célèbre Saadi
            «Ne marche pas orgueilleusement, ô homme,
            Il y a des hommes comme toi sous tes pieds.»

            «Les enfants d'Adam font partie d'un corps
            Ils sont créés tous d'une même essence
            Si une peine arrive à un membre du corps
            Les autres aussi, perdent leur aisance
            Si, pour la peine des autres, tu n'as pas de souffrance
            Tu ne meriteras pas d'être dans ce corps»


            Je précise que j'ai tiré les poèmes de ce lien: ici

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              a écrit sur dernière édition par
              #26

              Post n°25
              Auteur : Senara

              Tel un oiseau lyre posé sur ma feuille
              Le stylo s’envole et ses plumes d’or
              Enfantent et recueillent
              Des soleils des sorts
              Démons et merveilles
              Et tant d’autre encore

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                Le ChroniqueurL Hors-ligne
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                a écrit sur dernière édition par
                #27

                Post n°26
                Auteur : Eolianea

                petit poème by moi


                Petit ange s'en est allé
                Petit ange s'est envolé
                Et nous nous sommes resté
                triste et dur réalité

                le froid de son absence
                est glacé comme de la neige
                mon coeur s'engourdit
                il cri

                Petit prince, petit ange de la haut
                sache que je te garde au chaud
                Petit prince petit ange ou que tu sois
                je penserais toujours à toi

                Même les plumes de la vie se sont dispersées
                Bien sur c'est vrai tu nous à quitté
                Mais moi je t'aime
                je ne veux pas t'oublier
                même si tu t'en es allé

                C'était trop tôt
                petit ange beaucoup trop tôt
                Et maintenant il est trop tard
                Pour te dire que je t'aime
                trop tard pour te dire à quel point j'ai besoin de toi

                Tu t'en est allé et moi je me sens glisser
                Tu t'en est allé et moi je suis resté
                sans toi....

                Petit ange qui la haut nous regarde
                veille sur nous comme une flamme
                Tu resteras dans notre coeur
                cette part de douceur qui jamais ne meurt

                Petit prince petit ange tu t'en est allé
                mais à jamais je t'aimerais
                Mais à jamais tu seras gravé
                Le temps ne t'effaceras pas
                Alors je t'en pris regarde-moi
                Et entend ma voix

                je t'aime et c'est pour l'éternité... car à jamais notre amitié sera gravé dans une rose scellée par nos coeurs petit ange s'en est allé mais moi je veux croire qu'il ne nous à pas quitté car à jamais il sera une part de moi...
                une part de nous... à jamais il restera ce que l'on veut qu'il soit... Notre petit ange à nous et si jamais tu entend ce chant tu seras que l'on pense à jamais à toi...

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                  #28

                  Post n°27
                  Auteur : Senara


                  Comme quoi, les cours de français, ça inspire....

                  Longue est la route qui mène à la fin
                  Longue est la route dur est le chemin
                  Mais la route est belle sur laquelle on peine
                  Et belle est la vie où qu'elle nous mène
                  C'est une histoire dont on sait la fin
                  Mais dont les pages restent à écrire
                  Grand roman ou conte d'enfant
                  Peu importe ce qu'on en fait
                  Tant qu'on le fait bien
                  Sans regret
                  A la fin

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                    #29

                    Post n°28
                    Auteur : Ace Dia

                    Je m'ennuyais et du coup, voilà:

                    Si ce n'est les innombrables étoiles qui éclairaient cette fraîche soirée d’automne, j'aurais sans doutes pleurer ta beauté. Dans ces petits points lumineux à quelques milliards d'années lumières, je cherchais peut être réconfort et abris à tes formes. La couleur d'or d'un épis de blé au bout de ma chaise, comme celle de tes cheveux frisés et angéliques qui descendaient jusqu'à tes fines épaules traçant un halo qui charmait mes yeux. Ton regard toujours en tête qui me tue à petite flamme ! Et mon souvenir détaillé de chaque ligne de ton visage ! Ce mignon petit nez rouge, que j'ai toujours voulu croqué, et ces lèvres qui ont laissé plus de cicatrices dans mon cœur, que de séquelles sur un soldat.
                    Le doux courant d'air qui caressait mon visage me rappelait la douceur de tes doigts féeriques. Et la petite odeur des fleurs des champs qui séduisait mes narines et les transportait à une autre dimension pour me perdre à jamais.
                    Me perdre.. Mes paupières n'avaient même plus le courage de se rouvrir et d'effacer ton image de ma tête, prendre le moindre risque de perdre qu'un seul fragment de ton corps dans l'un des trous noirs de la mémoire. Emporté par les flots de mes pensées, je ne voyais plus les rivages de mon être. Mais peu importait ou j'allais, tous les chemins ne me mènent qu'à toi.
                    Rêvassant dans mon monde, je m'étais oublié. Je revoyais ton sourire qui se levait et qui laissait régner amnistie dans ma conscience. Ce même sourire ! Celui qui laissait échapper de larges rayons de bonheur sur mon cœur et qui l’enflammaient d'un feu pur et divin pour qu'il ne reste de moi qu'une braise. Cette braise qui s'empoisonne, qui se tue, puisant ses derniers souffles d'oxygène dans une ultime combustion avant de partir dans des cendres mis à terre. Peut être que je me fais du mal à vouloir me souvenir, mais c'est comme si ma tête refusait de te perdre et te laisser là pour me faire mal ou pour me pousser à y croire encore une fois.


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                      #30

                      Post n°29
                      Auteur : Senara

                      Jolis, Koko, mais oserai-je dire que tu tournes un peu en rond?

                      A moi, donc. Quelques vieilleries retrouvées au détour d'un carnet.



                      Mettre un pas devant l'autre sans savoir pourquoi
                      Sans nulle part où aller que les rues devant soi
                      A quoi sert d'avancer quand on n'sait pas où on va

                      Contemple la vie qui t'attend
                      Demande-toi si ça vaut le coup
                      De continuer comme ça, jusqu'au bout
                      Et d'oublier que toi aussi tu étais un enfant

                      Où sont passées mes tendres années
                      Quand un rien m'émerveillait
                      Quand je voyais toujours la beauté
                      Derrière la laideur des choses

                      Aujourd'hui je marche entre des portes closes
                      Je marche seule dans Paris
                      Entourée de passants pressés
                      Entourée de passants mouillés

                      Quelle est belle ma ville sous la pluie
                      Le ciel pleure et lave mes larmes

                      Paris humide
                      Paris se vide
                      Et sa beauté me fait comprendre
                      De ne jamais rendre les armes
                      De ne jamais baisser les bras
                      De ne jamais me rendre
                      Sans un dernier combat




                      Nuit sans lune
                      Ombre brune
                      Sous tes plumes
                      Nait la brume
                      Tu t'envoles
                      Frivole
                      A l'école
                      D’Éole.


                      **************

                      Brillent dans le soir
                      Les flammes des villes
                      Comme un phare tranquille
                      Une flamme d'espoir
                      L'espoir dans mon âme
                      Brille comme une flamme
                      J'ai trouvé ma place
                      Quand tes bras m'enlacent




                      Ombre qui danse
                      Sur un nuage
                      De Brume


                      ****************

                      Pluie
                      Qui goutte
                      Et qui luit
                      Sans faire de bruit
                      Sur la longue route
                      La route de la vie.
                      Pas de retour en arrière
                      Il faut oublier les chimères
                      Qui de l'enfance charmaient les nuits
                      Charmante ou terrible, amie ennemie
                      Chaque jour, fidèlement, trompaient l'ennui
                      D'une vie qui nous échappe et qui fuit en avant
                      Sans peur ni remords, ni regard en arrière
                      Sans regret, sans hâte, en prenant le temps
                      Mais, sans l'ombre d'une hésitation
                      Toujours vers sa destination
                      Train oubliant les stations
                      Inéluctablement
                      Qui va pas à pas
                      Chante et me dit
                      C'est ainsi
                      C'est la
                      Vie


                      ********************

                      Aria

                      Ré sol fa mi ré
                      Chante l'aria du soir
                      Ré sol fa mi ré
                      C'est l'aria de l'espoir

                      Demain reviendra le soleil
                      Demain sera un autre jour
                      Qui nous promet monts et merveilles
                      Et qui sait peut-être l'amour

                      Ré sol fa mi ré
                      Chante l'aria du soir
                      Ré sol fa mi ré
                      C'est l'aria de l'espoir

                      Oublie tout' la pluie d'aujourd'hui
                      Et ne pense plus qu'à demain
                      Qu'à ce que t'apporte la vie
                      Oublie les peines et les chagrins

                      Ré sol fa mi ré
                      Chante l'aria du soir
                      Ré sol fa mi ré
                      C'est l'aria de l'espoir



                      Et voilà!
                      Saurez-vous reconnaître:
                      -le poème façon "Les Djinns" de Victor Hugo
                      -le poème-chanson
                      -le poème qui se lit aussi bien de haut en bas que de bas en haut
                      -le pseudo poème marchombre
                      ?

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                        a écrit sur dernière édition par
                        #31

                        Post n°30
                        Auteur : Raddor

                        Même si je ne suis pas Animateur ou Instituteur, j'apprends aux Enfants ( qui ont entre 6 et 11 ans ) à taper au clavier,

                        Aujourd'hui j'ai eu quartier libre, et je ne savais quoi leurs faire taper et j'ai ensuite penser à vous Ôh gens du Forum;
                        Particulièrement à toi petite fleur qui veut devenir Instit' .
                        J'èspere que ce petit poème fait avec mes élèves te fera plaisir ^^.


                        P.S :

                        - Le prochain,
                        il sera pour toi Rougay-boy ! ❤




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                          Le ChroniqueurL Hors-ligne
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                          a écrit sur dernière édition par
                          #32

                          Post n°31
                          Auteur : L'Omega

                          J'aurais voulu la voir partir
                          Pour pouvoir crier et exulter
                          A jamais la maudire et l'aimer
                          Si seulement j'avais eu la chance de la rencontrer.

                          La nuit est sombre et j'erre
                          Sans jamais me douter de ce qui m'arrivera.
                          Je suis le cours de mes pas,
                          Espérant trouver le sens a cette vie de combat,
                          A cette existence coutumière.

                          Demain les gens seront toujours les même,
                          Aucun éclairs ne traversera leur yeux,
                          Me poussant a croire victime d'un triste Dieu,
                          Nul grand Destin, au contraire toujours le même.

                          Et pourtant , à chaque instant,
                          Tu hurles, tu transpires chaque pore de ma peau,
                          Mes yeux me rapporte ton message, inlassablement
                          Je n'ose le comprendre ou m'imaginer le l'entendre
                          "-Putain mec, la vie est belle !"

                          Lueur d'une aube que je craint de ne pas voir se lever
                          O, mon inconscient, tu me donne une épaule ou m'appuyer,
                          Un dernier espoir ou m'accrocher,
                          Car tu m'as dévoilé la vérité.


                          Triste, louche, parfois cruelle
                          Toujours mortelle,
                          Putain, malgré tout, la vie est belle..

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                          • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                            Le ChroniqueurL Hors-ligne
                            Le Chroniqueur
                            a écrit sur dernière édition par
                            #33

                            Post n°32
                            Auteur : Lord Wilhem DeKashyyyk

                            Un bout de texte écrit au détour d'une CB sur un forum, et a deux.
                            (Moi = vert
                            autre = normal)

                            Et nous revoilà
                            Seul, alors qu'un nouveau jour s'apprête à venir au monde

                            Prélude discret à l'aurore qui poindra fière et envoûtante.
                            Deux âmes perdues, entouré de fantôme
                            Des esprits mort-né, de ceux qui oublie de s'ouvrir a la vie

                            Deux blasphèmes à sa lumineuse beauté.
                            Et ce soleil, qui comme une insulte me rougit les yeux
                            Dont les rayons voudraient nous courber plus bas que terre.
                            Mais le souffle divin nous laissera de glace, car les libres préfère en mourir que de s'en faire une religion
                            Je le briserai à la face du monde.
                            Et dans un dernier éclat de verre, de rire et de peur, nous disparaitrons
                            Démences dévorantes, folies inassouvies.
                            Quelques décades de décadence.
                            Et nous revoilà, seul

                            Dans l'attente de son étreinte glacée, l'insidieuse faucheuse.
                            L'Ankhou qui réduira en cendre une existence futile
                            Destins insensés, courses effrénées et insignifiantes
                            Au final est-ce si triste? je ne sais plus. Qui s'en soucie?
                            La nature impitoyable n'en sera que plus resplendissante,
                            Et l'aurore sera ravie d'avoir effacé les ombres.
                            Demain, personne ne se souviendra, et à jamais envoler, nous fixerons cet enfer perdu, lieu d'amour et de souffrance.
                            Nous les verrons tous se consumer de passion, tomber comme des mouches.
                            Leurs existences morne et glauque nous paraitrons bien pâles, devant la lueur de notre jour
                            Nous nous élèverons jusqu'à qu'ils ne soient plus que de lointaines et infimes ténèbres.
                            Et ils vénéreront nos constellations, leurs yeux perdus dans la nuit.

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                            • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                              Le ChroniqueurL Hors-ligne
                              Le Chroniqueur
                              a écrit sur dernière édition par
                              #34

                              Post n°33
                              Auteur : Rylen Korr

                              Merci à Nolan de m'avoir fait découvrir ce magnifique poème dans Interstellar 8)

                              Do not go gentle into that good night,
                              Old age should burn and rave at close of day;
                              Rage, rage against the dying of the light.

                              Though wise men at their end know dark is right,
                              Because their words had forked no lightning they
                              Do not go gentle into that good night.

                              Good men, the last wave by, crying how bright
                              Their frail deeds might have danced in a green bay,
                              Rage, rage against the dying of the light.

                              Wild men who caught and sang the sun in flight,
                              And learn, too late, they grieved it on its way,
                              Do not go gentle into that good night.

                              Grave men, near death, who see with blinding sight
                              Blind eyes could blaze like meteors and be gay,
                              Rage, rage against the dying of the light.

                              And you, my father, there on the sad height,
                              Curse, bless, me now with your fierce tears, I pray.
                              Do not go gentle into that good night.
                              Rage, rage against the dying of the light.

                              Do not go gentle into that good night, de Dylan Thomas

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                                Le Chroniqueur
                                a écrit sur dernière édition par
                                #35

                                Post n°34
                                Auteur : Lord Wilhem DeKashyyyk

                                Voilà mon dernier.
                                L'image est un peu énorme et risque de déformé le fow.
                                je suis open au critique. :D

                                Spoiler : C'est gros

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