Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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  • Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le ChroniqueurL Hors-ligne
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    #8

    Post n°8
    Auteur : Mufus

    Le sergent instructeur écoutait en silence le pauvre Yvan.  Son visage était sérieux et carré et ses yeux en disait long sur ce qu’il pensait de tout cela. Le sergent n’était pas un tendre mais attendait beaucoup de chose de la bleusaille. Sans crier garde il se remit à hurler sur le jeune homme avec plus de force et d’énervement que jamais. C’était sa façon habituelle de parler et de motiver les troupes. La chose qui semblait surprenante avec son attitude était que jamais aucuns postillons n’étaient sortis de sa bouche, comme si le vieux maitre de guerre parvenait uniquement sortir de lui la colère et la haine. Les éléments fondamentaux qu’il voulait inculquer à tous bons soldats.

    « - Un mètre quatre-vingt quinze ! Jamais vu un tas de merd* aussi haut que ça ! Tu viens de coruscant ! Il n’y à que des impériaux et des chiures à coruscant, et vu que t’es pas très impérial sur les bords tu serais donc de l’autre bord !  T’es si tocard que tu passerais pour un chef d’œuvre de l’art moderne ! »

    Avant même qu’Yvan ait put en placer une il avait fait volte face et avait reculé de plusieurs mètres. Là à bonne distance en faisant les 100 pas il examina les 4 hommes qui se tenaient maintenant devant lui. Ils faisaient tous environ la même taille. Les 3 hommes qui étaient avant l’arrivé d’Yvan était heureux que le sergent lui passe un savon car pendant ce temps là les autres engagés avait eut un peut de répits. Il fallait reconnaitre qu’ils en avaient chié avant que le sergent ne s’absente pour aller manger à la cantine leur intimant l’ordre de rester tel quel. Maintenant ils étaient 4 engagés à se tenir droit devant le bougre. Celui-ci finit enfin par parler. Il était maintenant clair qu’ils étaient finalement retenus pour rejoindre les rangs de l’armée rebelle.


    « - Je suis le sergent Hartman et votre chef instructeur, à partir d’aujourd’hui vous parlerez que quand on vous parlera et les premiers et derniers mots qui sortirons de vos salles gueules seront chefs ! Compris tas de punaise est ce que c’est bien clair ! Quand je vous dis « sautez » la seule réponse possible et « jusqu’où chef » !  Si vous ressortez de chez moi mes louloutes, si vous survivez à mes instructions, vous deviendrez une arme, vous deviendrez un prêtre de la mort implorant la guerre mais en attendez ce moment là vous êtes du vomis, au niveau zéro de la vie sur toutes terres vous n’êtes même pas des hommes bande de vermine, vous êtes des branleurs végétatifs ! Par ce que je suis une peau de vache vous me haïrez, mais plus vous me haïrez et plus vous apprendrez ! Je suis vache mais je suis réglo ! Aucun sectarisme racial ici ! Je n’ais rien contre les hommes, les wookies, les ewoks, les natifs de coruscant et j’en passe, ici vous êtes tous qu’un paquet de connard ! Et je prendrais un plaisir à gicler tout les faibles qui n’ont pas le prestige de servir ma chère unité. Tas de punaise est ce que c’est clair ?! »   

    Une fois qu’il eut entendu un : « OUI CHEF » à l’unisson, l’homme s’approcha pour examiner chacun des engagés. L’un après l’autre il leur demandait de lui montrer leur tête de guerrier, les engagés s’exécutaient en une suite de grimace et d’hurlement, lorsqu’ils ne paraissaient pas assez impressionnant le sergent Hartman leur demandait de recommencer avec des encouragements tel que « Mon cul ! » et « J’entends rien ! Tu vas me faire 50 pompes ! ». Toute humanité devait disparaitre, les hommes devaient venir à l’image des blasters qu’ils portaient, des machines à tuer. Arrivé à Yvan l’homme lui ordonna de faire deux séries de 20 pompes à ses pieds avant même parler. Il comptait rendre ces 4 hommes aussi solides et résistants que le roc lui-même. Et pour cela ils devaient passer par un entrainement militaires des plus réguliers et difficile.


    « -Engagez Guignol fait moi ces 2 séries de 20 pompes et relèves toi immédiatement ! Si tu n’es pas debout dans 3 minutes tu tâteras du pied divin avant de recommencer la série depuis le début ! »

    L’homme pointa de son index sa botte gauche qui était bien près du visage d’Yvan, il était certain qu’il était presque impossible pour une jeune recrue de terminer la série avant le temps impartit !

    « - Persévère le comique !  2 minutes 30 ! Quand tu seras debout tu me monteras ta tête de guerrier comme les autres ! Et je jugerais de si c’est une belle tête de guerrier ou pas ! Et si ce n’est pas une tête de guerrier tu m’en referas 2 séries de 20 ! C’est compris ! »

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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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      #9

      Post n°9
      Auteur : Yvan Cyn'Yck

      Sympathique cet homme. Ouai, je commençais à le trouver cool, sous ses airs de tyran qui martyrisait la bleusaille. J’avais beaucoup d’admiration pour son talent principal : Hurler sans jamais postillonner, c’était une qualité rare. On aurait dit qu’il faisait toujours la grimace, avec ses traits épais et durcis. C’était d’ailleurs une véritable épreuve de ne pas rire quand il m’hurlait à la gueule, se donnant un visage encore plus biscornu. Grâce à ses continuelles louanges, mes tympans s’endurciraient, et j’étais persuadé qu’ils pourraient bientôt entendre des tirs de turbo laser de très près sans rechigner.


      L’ordre qui venait d’être hurlé résonnait encore dans ma tête. Deux séries de vingt pompes. Assez facile selon moi. J’avais deux minutes trente pour effectuer cet exploit sportif. J’allais enfin prouver à cet abruti ce dont j’étais capable. Je m’allongeai donc, et il mit le chrono en marche. J’enchainai les pompes rapidement, usant de toutes mes forces pour aller vite. Au moment où il réalisa que j’y arriverais sans difficulté, le sergent fit ce qu’il fallait pour me ralentir. Me ralentir définitivement. Il s’assit en tailleur sur mon dos, de façon à ce que je le soulève avec moi. Il pesait son poids, l’enfoiré. Inutile de préciser qu’a partir d’ici, plus dures furent les pompes. Je dus m’écrouler vers la vingt-cinquième, épuisé et à bout de souffle. Je m’étendais sur le sol comme une grosse merd*. Il se releva et je cru entendre un murmure : Minable.


      Malgré l’épuisement, je me forçai à me lever et à le regarder droit dans les yeux. Avec une tête de guerrier, comme il disait. Je savais que j’allais me prendre un savon et tâter de ses poings, et j’attendais. Après tout, c’est en forgeant qu’on devient forgeron.

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      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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        #10

        Post n°10
        Auteur : Mufus

        Le sergent instructeur Hartman regardait la nouvelle recrue avec un regard bien surprenant, mi-paternel mi-tortionnaire. Il rappelait dans son visage l’attitude un sadique qui s’apprêtait à infliger une sévère correction. Mais un autre sentiment apparaissait lentement dans le fragment de pierre qui servait de cœur au soldat… un sentiment de profonde lassitude … Comment former un sac à foutre comme celui-ci … L’homme commençait à se demander en secret s’il avait encore un espoir de tirer une chose de bon de cet engagé. Avec l’attitude d’un père qui tente d’inculquer des valeurs morales importante à son enfant,  il apposa sa main gauche sur l’épaule d’Yvan tout en s’essuyant le visage de la droite. On aurait dit qu’il était assez attristé, voire honteux de la prestation que lui faisait le nouveau renegat.

        « - Espèce de sac à foutre …. Tu appelles ça une tête de guerrier ….  J’ai rien entendu ! Tu appelles ça une tête de guerrier bon sang ?! Mais bordel qu’est ce qu’il ne tourne pas rond dans ta petite tête ?! C’est à se demander si tes parents ont une des enfants viables …. !  On dirait l’action d’une chatte épuisé d’avoir mise bas  un été de forte chaleur poussant vainement à demie consciente une mouche de sa petite papette ! Par le nom d’Ozzel qu’est ce que tu me fais sans déconner … ?! »


        L’homme releva enfin la tête et fixa la recrue droit dans les yeux. Son corps sembla alors se raidir et ses orbites commencèrent lentement à s’injecter de sang. Les veines le long de son coups et les nerfs le long de son corps semblaient grossir et rougir à vue d’œil, le sergent offrait à Yvan l’avatar même de la fureur par on ne savait qu’el enchantement. En moins de 20 secondes le visage serein du sergent instructeur  Hartman était maintenant emplit d’autant de colère et de haine qu’il était humainement possible à un  homme de contenir. Dans cette affreuse grimace qu’il  montrait à son soldat il hurla avec force un cri de fureur qui retentissant dans toute la base pouvait bien détruire les quelques tympans qu’il restait aux 4 engagés. S’il y avait eut quelques ennemies qu’il soit, la tête de guerrier que venait de faire le gradé les aurait fait prendre la poudre d’escampette, il était semblable à un prêtre de la mort et de la guerre, dont l’unique besoin immédiat était de tuer, tuer et tuer.

        «  - BOUAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH ! »

        Puis comme si de rien n’était,  son visage reprit une teinte plus claire et tout son être sembla quitter cette affreuse rudeur. La haine, la colère semblèrent le quitter lentement.  Le sergent souffla un coup avant de crier cette fois ci un enchainement de syllabes qui semblait être une phrase.

        «  ça ! ça c’est une tête de guerrier mon petit canard ! Alors tu vas me faire une BELLE tête de guerrier ou tu vas tâter de mes 45 fillettes ! »

        Tout en tenant toujours Yvan par l’épaule avec sa main gauche, le sergent lui assainit un violent crochet du droit en guise d’encouragement.

        « Du nerf engagé guignol, du nerf ! Par la sainte merd* d’Ozzel montre-nous ta tête de guerrier ! Tu es ici pour tuer n’est ce pas ?! Alors extériorise ta haine, montre moi autre chose que la démonstration d’un castor baillant à s’en décrocher la mâchoire tout en bronzant fatigué et épuisé après avoir commencé son barrage ! Bordel »


        Le sergent Hartman lâcha Yvan et le regarda ses yeux pleins d’attente, les autres engagés avaient aussi penchés leurs tête en direction de leur camarade, se demandant à quoi pouvait il bien ressembler une fois qu’il se métrait à hurler et à gesticuler comme le fit leur instructeur.

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          #11

          Post n°11
          Auteur : Hanks Deimos

          Arrivé depuis peu sur Dxun, je suis déjà presque fauché. En effet les renseignements sur ces renégats sont durs à trouver et surtout pas gratuits !
          Résultat: Je me retrouve à suivre un chemin que des types louches m'ont indiqué, ce chemin se trouve dans une jungle puante et dangereuse. Tout ça pour ... ? Tomber éventuellement des terroristes ! Moi qui voulais du changement dans ma vie j'ai pas pu rêver mieux ! Enfin c'est toujours mieux que sur Coruscant ! Il suffit de remplacer les malfrats par des prédateurs assoifés de sang !

          Plus j'avence et plus j'ai l'impression qu'on m'a vendu de fausses informations ... parce que bon ... ça fait un bon moment que marche et toujours rien.
          D'ailleurs je n'y ai pas pensé: Quand saurais-je que je suis au bon endroit ?

          Je n'ai pas le temps de chercher une réponse à cette question que je remarque quelque chose: Jusque là la jungle était bruyante avec les bruits que produisaient les animaux. Là ? Silence complet. C'est anormal. Je ne peux m'empêcher de ralentir le pas et de jetter quelques coups d'oeils autour de moi.

          Après quelques dizaines de secondes, ce calme commence à m'agacer et je m'arrête.

          - Bon heu ... j'ai pas que ça à faire les mecs, qui que vous soyez ...

          Je ne peux même pas finir ma phrase que je sens qu'un bout de fusil blaster est pointé derrière moi, dans ma nuque. Je lève lentement les bras en l'air en espérant ne pas me faire abattre.

          - Géniaaaaaaaal ! Nan mais dans quoi je me suis fourré ...

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            #12

            Post n°12
            Auteur : Mufus

            Ce n’était pas le meilleur jour du jeune homme, sa ne faisait aucun doute. A moitié perdu dans une forêt et maintenant prisonnier de parfait inconnu. Vu la position de la personne dans son dos, et le contacte glacial que pouvait lui procurer l’embout métallique de l’arme sur sa nuque il ne faisait aucune possibilité à ce qu’il puisse s’enfuir sans être abattu à bout portant. La chose était pourtant un poil positif, Hanks était maintenant certain que des gens avaient été à l’observer durant un certain moment avant de dédaigner se montrer. Bien sur, maintenant qu’ils étaient là les hommes avaient pris l’initiative d’engager la rencontre d’une manière un peut brutale. Si c’était des renegats et qu’ils le pensaient Imperial s’en était finit de lui … A moins qu’il ne s’agisse que de vulgaire contrebandier… Dans ce cas là il servirait d’otage …. L’individu derrière lui cola un temps soit plus l’arme contre le jeune homme en lui intimant l’ordre de ne pas se retourner.

              « - Dans une grosse merd* t’as pas idée mon ptit’ gars »

            Se furent sans doute les derniers mots qu’entendit Hanks avant de prendre un violent coup de crosse en pleine nuque. L’homme sonné fit quelques pas avant de s’effondrer à terre et mordre la poussière, il était pourtant encore possible d’entendre un faible mugissement émaner de la personne… Le soldat n’avait pas frappé assez fort… Tout en jurant de la sorte il puisa dans toute sa volonté afin de faire quelque chose qu’il n’aimait pas trop. Dans un soupir l’homme assainit un second coup violent en pleine tête à l’aide de sa crosse avec l’espoir de ne pas tuer leur prise de chasse. D’autres soldats sortirent alors des forêts les armes à la main, on ne savait jamais si c’était un piège… Rien ne se passa, celui qui venait d’assommer Hanks perdu à pierre feuille papier ciseaux lorsque fut abordé le sujet du transport du corps, et il fut malheureusement le commis d’office à porter le nouveaux…. Tabasser les inconnus perdus dans les forets et les amener au camp commençaient à devenir une manie assez rependu chez les renégats.
            Lorsque Hanks rouvrit les yeux il se trouvait dans une cellule, un geôlier et un médecin à ces côtés. Il était allongé sur le sol froid et humide de la petite pièce qui devait au grand maximum faire 4 mètres sur 4… Le médecin lui adressa la parole.

              « - Je pense que cette commotion passera d’ici quelques jours, d’ici là vous verrez sans doute un peut floue et serez sonné … Mais vous n’êtes pas sur Coruscant et les soins ne sont pas les mêmes… Essayez de vous asseoir sa sera déjà une avancée … Et dites nous donc ce que vous foutiez dans cette forêt seul ?! »


            Le médecin avait donné des ordres clairs, au moindre signal le geôlier devait abattre le prisonnier sur le champ, bien qu’il eut été fouillé et que rien d’intéressant n’avait été trouvé ce n’était pas une bonne chose de garder un espion impérial en cellule si c’était ce qu’ils présageaient ….

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              #13

              Post n°13
              Auteur : Hanks Deimos

                « - Je pense que cette commotion passera d’ici quelques jours, d’ici là vous verrez sans doute un peut floue et serez sonné … Mais vous n’êtes pas sur Coruscant et les soins ne sont pas les mêmes… Essayez de vous asseoir sa sera déjà une avancée … Et dites nous donc ce que vous foutiez dans cette forêt seul ?! »

              Dire que je me plaignais quand j'étais dans la jungle ! Si seulement je savais que je finirais assomé et jetté je ne sais où dans une cellule puante.
              Un pseudo médecin baraguine des trucs que je comprends à peine vu les vertiges dûs au mal de crâne que j'avais.
              Je l'aurais bien étranglé mais un mec assez barraqué se tenait à côté de lui.
              Bon ben autant répondre à sa question !

              - A votre avis ? Je me fais une ballade de santé dans une jungle connue dans la galaxie pour être dangereuse ou je cherche des mecs qui en ont après l'empire ? Bah en fait je cherche les mecs qu'ont appelle les renégats et je crois que je suis tombé dessus comme un insecte s'écrase sur le pare-brise d'un speeder. Au passage faudrait revoir l'acceuil et l'hotel qui n'a pas l'air d'être un cinq étoiles ...
              Et comme je suis un minimum prévoyant je vous évite de poser la question 'et pourquoi cherchez vous les renégats ?' ou 'Et pourquoi je devrais vous faire confiance ?'
              Pour la 1ère question disons que j'ai eu des problèmes avec les impériaux et que sans faire exprès je me suis retrouvé avec du sang de clone sur les mains ... si ça se trouve je suis déjà recherché pour double meurtre ... puis ça met du piment dans ma vie !
              Pour la deuxième question bah ... hum ... vous pouvez pas savoir si je suis digne de confiance à vrai dire ... mais je me serais quand même pas cassé le cul à venir jusqu'ici pour rien ! Et si j'étais impérial je serais armé non ? Je me serais pas fait avoir comme un bleu ...


              Après mon petit discours, le seul truc que j'espérais c'était que ce gars qui se prenais pour un infirmier ou je ne sais quoi ait un peu de jugeote et constate que ce que j'ai dit était plausible.

              Je me demande vraiment si venir jusqu'ici était une bonne idée ! Enfin ça peut pas être pire que sur Coruscant où je me ferais vraiment chier avec en plus la peur de finir attrappé par les impériaux.

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                #14

                Post n°14
                Auteur : Super PNJ

                Le médecin écoutait silencieux le prisonnier qui se tenait à ses côtés et qui tentait tant bien que mal d’expliquer sa situation. Manque de chance pour ce dernier, le renégat n’aimait pas du tout le ton du bonhomme, et ses propos étaient des plus intriguant…  D’un claquement de doigt il donna l’autorisation au geôlier de lui en faire part de manière sympathique et d’une franche camaraderie. Celui-ci s’en chargea avec joie et s’approchant de Hanks en chantonnant, il lui donna un violent coup de poing dans l’abdomen. Leur prisonnier une nouvelle fois à terre l’homme de médecine se frappa le crane de honte … A se rythme là il était certain qu’ils tueraient l’hypothétique recrue avant qu’elle puisse tenir sur ses deux jambes. Tapotant le bras du gardien de prison il lui signifia calmement de reculer.

                  « - Ecoute moi petit, on en à vu des centaines des petits gars dans ton genre  qui se la pètent et vas y que moi je suis condamné à la chaise électronique dans une dizaine de système, et vas y que moi je suis un ennemie public impérial etc … Sont tous tombés, charcutés les premiers lors des accrochages avec les forces impériales… Alors pour ton bien, ferme ta gueule et obéie aux ordres… »


                Le médecin se retourna vers la porte et fit signe au geôlier d’attraper Hanks. Dans un demi soupir il continua.

                  « - Mais nous avons besoins de types dans ton genre pour les mètre en première ligne … De la chair à canon, voila ce que vous êtes dans la majeure partie des cas … Alors dans ma grande bonté je vais t’autoriser à rejoindre un bataillon, et on verra bien combien de temps tu tiendras contre nos amis impériaux avant de finir en apéricube…. On va t’amener là bas et le vieux Sergent Instructeur Hartman t’apprendra ce qu’est la vie, la vrai …. »

                Le médecin ouvrit la porte tandis que le  gardien de prison, la matraque dans sa main gauche, attrapa de sa main droite le nouveau venu avant de la tirer violement vers l’ouverture. Ils l’amenèrent ainsi jusqu’au bâtiment ou le sergent Hartman formait actuellement les nouvelles recrues. Il en était encore aux simples présentations avec les individus qui s’y trouvaient déjà mais avant même qu’ils pénètrent dans la pièce la voix du sergent résonnait dans toute la base, il criait avec une force extraordinaire et c’était à se demander si les gens à l’intérieur de l’édifice avaient encore des tympans. Ils ouvrirent la porte et poussèrent Hanks le premier à l’intérieur le sergent qui était entrain de hurler sur un jeune homme aux cheveux longs et blonds se retourna dans leur direct, ses pupilles étaient injectées de sang.. Le regard du vieux baroudeur était clair, il n’était pas la pour faire des toupoutous sous la douche…

                  « - Qu’est ce que c’est que cette merd* encore ? »


                  « - Encore une chiure à incorporer dans votre unité Hartman … On est déjà à la bourre on vous laisse faire connaissance ahah.»

                Le médecin et le geôlier fermèrent la porte laissant Hanks seul avec Hartman et les 4 autres recrues qui se tenaient droite au garde à vous le regarde vide. Ils étaient tous heureux de savoir que le sergent avait actuellement une nouvelle cible.

                  « - Mais bordel … Ils vont m’en apporter combien encore des gringalets …. ? C’est à se demander ce que j’ai fait au bon dieu sans déconner ?! Regardez donc ce qu’il à fait en exauçant mes prières … Ya pas à dire il était bourré ce n’est pas croyable… J’avais demandé des prêtres de la guerre et de la mort ! Des machines à tuer, qui même avec un bras en moins continueraient à se battre ! Des gens dont la mort serait un amusement ! Et a la place ! A la place ?! Je me trouve avec 5 chiures …  Arrogantes, stupides et j’en passe… Mais vous aller en chier je vous préviens ! Je vais tous vous dresser, que sa soit le nouvel attardé qui vient d’arriver que guignol (le sergent Hartman appelait l’engagé Yvan guignol). »

                Personne n’avait bronché et Hanks se tenait toujours devant lui n’ayant pas encore eut la force ou l’audace de répondre au vieux de la vielle. Le sergent Hartman alla jusqu'à un petit coffre au fond de la pièce et en sortit une machette entièrement rouillée. D’un pas rapide il alla jusqu’au nouveau et le toisa du regard l’arme blanche pourrie à la main. Il prit une forte inspiration avant de crier sur l’individu sans qu’un postillon ne lui arrive sur le visage, car là était la force du chef instructeur, crier sans postillons ! Il lâcha la machette et la fit tomber aux pieds du soldat tout en lui donnant une petite tape derrière la tête.

                  « - Alors l’artiste, tu es bien ? Tu te plais ? Fait bon ? Pas trop chaud ? Car j’ai une mauvaise nouvelle pour toi … On te servira pas tes croissants avec tes petits gâteaux au petit déjeuner ! J’aime pas ta coiffure et je n’aime pas ta tête, c’est à se demander si tes parents ont eut des enfants viables … Tu vas me récupérer cette arme et tu vas me faire plaisir de te raser le crane ! Au moins à défaut d’être un guerrier t’aura une tête qui fait peur ! Tu as l’air si tocard que tu passes pour un chef d’œuvre d’art moderne… Si t’es trop lent c’est moi qui me chargerais de ta coiffure … Mais j’te promets pas de ne pas me louper et que t’en sorte pas une oreille en moins ! C’est que nous les hommes, on utilise se genre de chose pour égorger et couper, pas pour des attentions capillaires à la con de bonne femme ! Allez du nerf l’artiste ! On va voir si tu sais faire autre chose de tes mains que de les utiliser pour essuyer tes larmes après un gros gros chagrin ! Quant tu as terminé tu me fais 40 pompes !  »

                Le sergent fixait Hanks droit dans les yeux, il était certain que s’il ne se rasait pas rapidement le crane avec la machette c’était le sergent qui s’en chargerait et que le médecin devrait une nouvelle fois venir soigner le pauvre engagé….


                Spoiler : Spoiler

                Mufus

                 

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                  #15

                  Post n°15
                  Auteur : Hanks Deimos

                  Drôle de situation: Une machette rouillée et un mec qui se la pête en hurlant et qui me demande de couper ma belle chevelure blanche. Bon c'est vrai ce n'est pas pratique au combat ... mais quand même !

                  Devant cet entraineur braillard je m'exécutais et pris la machette dans la main. Cette vieillerie n'était pas du tout faite pour se couper les cheveux et une coupure faite par la lame pourrait s'infecter. Mais bon je n'avais pas vraiment le choix.
                  De plus je devinais que ce n'était qu'un petit test pour voir si j'en avais un minimum dans le ventre.
                  Hartman me regardait, je lui jettais un regard qui signifiais quelque chose du genre 'Regarde ! Regarde ! Je vais le faire !'

                  Afin d'éviter de perdre une oreille je dû me dépêcher, mes mèches blanches parsemaient le sol et je me coupais souvent. Cette mauvaise expérience sembla durer des heures.
                  Après plusieurs minutes je finis en boule à zero, le crâne rayé de nombreuses petites entailles dont le sang mettrait un bon moment à coaguler.

                  Je lachais la machette pour passer aux pompes, avec un plaisir immense je fis un grand sourire à Hartman avant de commencer. En effet grâce à mes prothèses les pompes ne me posaient pas de problème, je les fis vite en comptant à haute voix et presque sans fatigue. Ah ! Il ne s'y attendait pas ce militaire raté ! J'aurais aimé lui dire 'Tiens ! Dans ta gueule sale frimeur ! Tu me prenais pour qui ?' mais il fallait mieux se taire et faire ce qu'il disait. J'étais là pour devenir un soldat, pas pour me battre avec mon instructeur, en attendant je savais retenir mon honnêtetée. 
                  Une fois toutes les pompes finies je me relevais fier, non seulement du fait que j'ai pu faire ce que ce prétentieux d'entraineur me demandait mais aussi de mes bras métalliques. Jusque là je ne les avait jamais apprécié et ils étaient pour moi ce que sont des poux à un animal.

                  Encore une fois je souris à Hartman avec un plaisir non dissimulé.

                  - Cela vous suffit ? Ou vous voulez que j'en fasse le double, là devant vous, chef ?

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                    #16

                    Post n°16
                    Auteur : Super PNJ

                    Hartman avait contemplé impassible le nouveau qui c’était rasé le crâne à la machette sous ses directives. Alors qu’il gardait son visage crispé comme à son habitude le vieux sergent instructeur était pour une fois assez content de cette nouvelle recrue qui semblait au contraire des autres en avoir dans le caleçon. Les dires du sergent instructeur n’avaient pas été en l’air, il était vrai qu’avec le crâne rasé et blessé au niveau des diverses taillades causées par la machette Hanks avait maintenant une belle tête qui faisait peur.
                    L’individu s’attela ensuite à faire les pompes… Chose surprenante il les fit sans aucune difficulté ce qui mit malheureusement son supérieur de mauvaise humeur. La personne devant lui semblait être différente de ceux qu’il formait habituellement… mais une chose était certaine, il la dresserait comme il avait toujours dressé ses soldats. Le demi-sourire que lisait Hartman sur le visage de ce dernier était considéré par le vieux de la vielle comme une attitude des plus moqueuses. Il ramassa la machette avant d’hocher la tête.

                    « -Bonne initiative mon garçon, faites moi en donc le double ! »

                    Alors que Hanks se remettait à faire ses pompes le sergent se mit droit devant lui, à chaque pompes le visage de la recrue s’approchait et reculait ensuite des bottes de l’instructeur. Il progressait facilement comme il l’avait déjà fait lors de la première série. Arrivée aux trois quarts le sergent pris la parole tout en pointant ses pieds avec la lame de sa machette, il s’adressait à tout le monde.

                    « - Quand je dis que vous allez roter du sang ce n’est pas une métaphore !  Ceci jeunes phobies est du 45 fillettes ! Ma pointure… Et ce sera bien petit en comparaison des bottes des armures lourdes des connards de l’empire !  »

                    Avant même que le soldat toujours dans l’effort puisse comprendre ce qu’il se passait Hartman venait de lui flanquer son pied droit en plein dans la mâchoire. Hanks avait était très près des bottes  de son instructeur durant toute la série de pompe et le coup fut brutal, provoquant une forte douleur et le faisant tomber de l’appui de ses bras… Il était à terre, un filé de sang coulant le long de sa bouche.  Le sergent avait un sens de l’humour et de l’enseignement des plus subtils.

                    « - ça fait mal n’est ce pas ? Et ça peut même vous casser une mâchoire ! Une simple petite pichenette bien placée ! Sans aucun élan ! Même une petite fille serait capable de faire la même chose … Pourtant ce n’est absolument rien comparé aux coups de pieds que vous recevrez de nos ennemis ! Ils frapperont avec l’intention de vous tuer, et qu’il s’agisse de leur poing ou de leur pied leur intension sera la même…Que vous soyez à terre ou debout n’y changera rien. L’empire ne fait pas de prisonnier depuis l’arrivé du batard de sith au pouvoir…. »


                    Alors souvenez vous, ne jamais sous estimer une situation, l’adversaire utilisera tout son corps et tout l’environnement qui nous entoure pour arriver à ses fins… Mais pour tout court magistral il faut un exemple ! Suivez moi donc la bleusaille ! Et l’artiste relevez vous donc et suivez nous ! »
                    Hartman ouvrit une nouvelle fois le petit coffre pour y sortir un blaster Dc-15 avant de leur faire signe de le suivre. La machette à la main droite et l’arme dans sa main gauche, le sergent amena les 5 hommes au dehors, après une petite marche dans le campement il leur présenta avec joie leur premier terrain d’entrainement… C’était une marre pleine de boue large d’une dizaine de mètres et d’une 20 aine de long... Elle était profonde d’environ un mètre et la légende voulait que de jeunes recrues se seraient noyées à l’intérieur… Bien sur jamais aucun corps n’avait été trouvé et la version officielle n’avait jamais fait mention de la chose, mais la légende urbaine restait dans le cœur des soldats. Le sergent jeta avec force le blaster dans la boue. Il mit sa machette sur le ventre d’Yvan afin de l’empêcher de bouger.


                    « - Voici donc la fosse mes amis ! Guignol vous restez ici !  Pour les autres …. Mes dames allez donc me ramener cette arme ! La manière avec laquelle vous me la récupérez ne m’intéresse pas, seulement le résultat compte !  Le premier à me le ramener pourra la garder ! »

                    Tous s’élancèrent en direction de la fosse, sautant à l’intérieur de la marre avec fracas. La boue leur arriva rapidement au niveau de la taille et déjà certain tatonnait l’endroit à la recherche du Dc15 tandis que d’autres commençaient déjà à se frapper pour s’assurer d’être le premier à le ramener…

                    Spoiler : Hrpg

                    Hrpg : Tu peux faire parler et bouger les autres.


                    Spoiler : Spoiler


                    Mufus


                     

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                      #17

                      Post n°17
                      Auteur : Hanks Deimos

                      Hartman ... cet instructeur est fou à lier je pense ... mais ce n'est pas pour ça que c'est un mauvais instructeur ! En étant dur il me permet d'avoir une chance de pouvoir un jour avoir un caractère de soldat dans le genre dur à cuire ! Sa violence m'énèrve un peu mais c'est sans doute le moyen de s'habituer à souffrir ! Hum par contre ses épreuves je ne sais pas trop ...

                      Je me trouvais dans une mare boueuse en pleine baston générale, j'étais désaventagé ici, mes jambes métallisées s'enfonçaient dans la boue: Je marchais plus lentement que les autres et je ne pouvais pas donner de coup de pied !

                      En essayant de rejoindre l'endroit où le DC15 avait été jetté je reçu un violent coup qui me fit tomber entièrement sous l'eau. En me relevant je dû enlever la boue sur mon visage pour y voir plus clair ... je ne savais même pas qui m'avait frappé mais une chose était sûre ... ou même deux: Pas de temps à perdre et je m'occuperai de lui plus tard !

                      Devant moi se trouvait une des recrues qui fouillait le fond de la mare avec ses mains, j'en profitais pour lui dire:

                      - Désolé ! Mais tu vas boire la tasse !
                      - Hein ?

                      Il leva sa tête et reçu un coup de poing brutal de ma part, il se releva et je lui en infligais un autre, il tomba dans l'eau, K.O. pour quelques instants.

                      Une autre recrue arriva, nous échangeâme quelques coups ... enfin j'en reçu plusieurs et je le fis reculer d'un coup dans le ventre placé pendant qu'il m'enchainait ... d'ailleurs le gars que j'avais assomé c'était relevé et il allait attaquer par derrière la recrue avec laquelle je me battais ... jusqu'à ce que j'entende un cri venant de derrière moi !

                      Un homme qui faisait à vue de nez 1m90, bien musclé qui avait soulevé au dessus de sa tête avec ses deux bras une recrue, c'était surement lui qui m'avait frappé tout à l'heure ! L'homme soulevé criait et injuriait le grand type. Cette masse de protéines lança sa victime vers moi, je me baissais jusqu'à être presque entièrement sous l'eau pour éviter le projectile humain qui toucha les deux recrues derrière moi.

                      Plus que moi et le grand ... qui semblait déterminé et arrivait rapiement vers moi. Je lui envoyais un:

                      - Toi t'as pas oublié de prendre des vitamines quand t'étais petit ! Mais c'est pas pour ça que tu me fais peur !

                      Il ne pris même pas la peine de répondre ...

                      Dès qu'il fut à portée je tentais de le frapper ... il attrappa mon poing avant de m'en donner un, et puis un autre, et encore un dans le ventre. Il enchaina en tentant de m'étrangler avec ses deux mains. Il s'amusait à plonger m'a tête sous l'eau ... j'avais peur je l'avoue.
                      J'étais résolu à donner des coups de poings à l'aveuglette en tentant de toucher sa tête car je ne voyais plus grand chose avec la vase. Je réussis à le frapper 2-3 fois dans la tête, mes prothèses le firent lacher et reculer. Il ferma les yeux et passa ses mains sur son visage. Je me relevais avant de me cacher sous l'eau et m'approcher en douce de lui, il m'avait perdu de vue. J'apparu juste sous ses yeux avant lui donner un coup de poing dans le ventre, deux crochets du droit et un uppercut pour en finir. Il tomba à la renverse, me permettant de fouiller dans la vase. J'avais l'impression que ma tête allait exploser.

                      Sans trop de mal je réussis à attrapper le fusil et à le sortir de l'eau. Malheureusement les 3 recrues d'avant s'étaient regroupées à la sortie de la mare, ils attendaient que je vienne pour me reprendre mon arme.
                      En principe ce genre de fusil ne peut que difficilement être tenu avec une main, mais moi je peux le manipuler assez aisément grâce à mes prothèses ! Ah que je commence à les apprécier !

                      Du coup je pris mon fusil par le canon et je m'en servis de massue, car 20kg sur la tronche ça fait mal en théorie !
                      Quelques pas et je fus à portée des recrues, un coup qui fit un arc de cercle de gauche à droite frappa à la tête deux recrues, la dernière fut étonnée. J'en profitais pour lever mon arme en l'air avant de l'abattre sur le crâne de mon adversaire.
                      Enfin la voie était libre, je sortis de la mare en saignant de l'arcade et de la bouche, sale comme le plus sale des porcs et puant comme ... heu je n'ai pas d'exemples sous la main ...

                      J'arrivais devant l'instructeur et tentais d'imiter un soldat en me mettant en garde et en lui faisant le salut en espérant qu'il aimerait ça.
                      Le tout accompagné d'un:

                      - Chef ! Objectif accompli, chef !  Quelles sont vos ordres ?

                      Je ne me reconnaissais plus après ce combat sale et brutal et ces mots que j'ai sorti devant le chef ... de plus en principe j'aurais fait un énorme sourire, bien fier de moi ... là j'étais sérieux, silencieux et mes lèvres ne dessinaient qu'un très mince sourire. Ahlalala ... la guerre ça vous change un homme !

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                        #18

                        Post n°18
                        Auteur : Super PNJ

                        D’un signe de la tête le sergent instructeur acquiesça, Hanks avait fait du bon boulot. Les 3 autres hommes sortirent d’un pas lent de la marre à leur tour, l’un d’eux aidait son compagnon à marcher correctement tandis que le gigantesque dernier homme, le plus baraqué du groupe reprenait un instant son souffle. Ce dernier s’approcha enfin du gringalet aux prothèses en fer et lui apposa sa main sur l’épaule, la lui broyant à moitié. Hartman les regardait sans rien dire, sa moue habituelle sur son visage rectangulaire. La montagne qui avait agrippé la jeune recrue semblait grogner, il fallait dire qu’il avait jusqu’au bout penser ramener le blaster au sergent…  Il restait là sans dire un mot, ses sourcils épais et couvert de boue ne laissant pas la place à une réflexion sur sa disposition à discuter. Puis à l’étonnement général il adressa quelques paroles à celui qu’il tenait depuis quelques moments déjà.

                        « - Bien joué l’artiste. »  Finit-il par dire avant de lui taper dans le dos dans un esprit de franche camaraderie, mais avec, malheureusement une force non calculée, qui aurait très bien put lui faire cracher ses poumons. La montagne se retourna alors vers le sergent qui semblait extrêmement satisfait. Un esprit d’équipe était une bonne chose tant que cela n’allait pas plus loin dans les douches de la base….

                        « - Bien tas de punaise, on se fou sur la gueule puis on se fait des gros câlins ? Bonne attitude ! Tant que sa ne dépasse pas le stade de la camaraderie, j’avertis,  le premier que je prends en flagrant délit ô maman pardonne moi, en califourchon sur son collègue avec un autre objectif que de le descendre, je lui tire une balle de mes propres mains. »

                        Hartman pointa le blaster puis son entrejambe avec son index.

                        « - Ça c'est mon flingue et ça c'est mon dard ! D’abord soldat et après fêtard ! Je veux que cette phrase reste dans votre tête à jamais ! Tachez de vous en souvenir, car sinon c’est mon 45 fillette qui vous l’enseignera ! Mis à part cela, engagé l’artiste, c’est à se demander si on arrivera peut être à faire une chose de toi … Comme je l’ais dit avant que tu arrive je suis une peau de vache mais je suis juste, cette arme sera tienne. Ca c'est ton fusil maintenant soldat. Y'en a beaucoup comme ça mais lui c'est le tien. Ton fusil c'est ton vrai copain. Lui c'est ta vie. Il faut que tu maîtrises ton fusil comme il faut que tu maîtrises ta vie ! Car sans toi ton fusil ne sert à rien. Et sans ton fusil tu ne sers plus à rien. Tu dois tirer pour mettre dans le mille.  Tu auras plus de précision que ton ennemi qui essaie de t'abattre. C'est toi qui dois l'abattre avant qu'il ne t'abatte !  Et tu le feras. Promet sur Ozzel et le général Hell que cette pensée ne te quitte jamais ! Ton fusil et toi-même êtes les défenseurs de notre patrie, de votre patrie, de notre cause, nous les Renegats ! Nous sommes maîtres de nos ennemis. A vous deux, corps et fusil  vous êtes les sauveurs de ta vie. Qu’Ozzel du haut des grands nuages d’un Kamino céleste daigne t'aider. Jusqu'à ce qu’il n'y ait plus d'ennemis mais la paix, et une république. »

                        Une fois qu’Hartman eut terminé son court discours il mena les 5 soldats à un stand de tir à une dizaine de mètres de la fosse ou ils avaient ressortis le blaster. A bonne distance d’une rambarde faites à la va vite de sacs de sable se trouvaient une rangée de poteaux sur lesquels étaient posées des casque de clone. 7 Au total. Le sergent fit signe seulement à Hanks de s’avancer. C’était certain que les moyens des renegats étaient moindres en comparaison de ce que pouvait utiliser l’empire pour former ses recrues.

                        « - Bien, bien ! Maintenant que tu as ton joujou dans les mains … il va falloir me montrer ce que tu vaux mon petit père. Considère ses 7 casques comme l’adversaire ! Un tir la tête, c’est ce qui permet d’être à coup sur certain que ton ennemi ne se relèvera pas ! Mais un tir dans la tête, ce n’est pas donné à tout le monde, c’est pour cela que dieu, dans infinie sagesse à inventé le détonateur thermique et le démembrement ! Mais avant de t’enseigner les joies de ce genre de petits bijoux de la technologie, tu vas essayer de m’abattre un maximum de ces casques en 7 tirs. Un seul tir pour chaque casque. Soit précis mais rapide ! A l’image d’un serpent qui s’apprête à bondir sur sa proie! »

                        Hartman donna le signal.


                        Spoiler : Spoiler

                        Mufus  

                         

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                          #19

                          Post n°19
                          Auteur : Hanks Deimos

                          Ben ça alors ! Si on m'avait dit que cette masse musculaire avec qui je me suis battu était sympa et bon joueur je l'aurais pas cru ! Par contre le chef nous prend pour des homos ... eh mais je retiens de moins en moins mon honnêtetée !
                          Je proclame intérieurement mon hétérosexualité !

                          Après un beau discours de l'instructeur j'ai droit à un essai de tir, 7 cibles, des casques clones. Pas grand ça ... pas facile à toucher ... en plus je dois le faire le plus rapidement possible !
                          Quelqu'un de normal ne pourrait que difficilement toucher 1 seul casque mais je ne suis pas normal ! Avec mes bras je tiens très facilement l'arme et le recul sera surement moindre qu'avec des bras normaux.
                          J'ai des chances de toucher quelques casques mais ce sera coton. J'ai pas intérêt à faire un score nul, sinon je ne deviendrais jamais artilleur ...

                          Hartman donne le signal, je braque mon arme en direction du 1er casque, je ferme un oeil, 2 secondes de concentrations et je tire ! Avec effroi je constate que je rate la cible ! Le souffle coupé j'essaie de me calmer et je passe vite à la cible suivante.
                          Mon fusil crache un rayon qui frappe le casque qui s'envole en arrière ! Yes ! Une cible touchée ! La 3ème et la 4ème seront loupées, comme la 5ème. Je me rattraperais avec la 6ème et la 7ème.
                          Au final j'ai raté plus que touché mais j'ai fait mieux qu'un néophyte normal. Je me sens quand même con en voyant tout ces casques encore debout. Je respire un grand coup avant de me retourner lentement vers l'instructeur.

                          Il me regarde impassible. Je n'arrive pas à déterminer s'il est content, déçu, ou s'il est totalement indifférent à ce que je viens de faire.

                          Je prononce un:

                          - Chef ! 3 cibles sur 7 touchées, quelles sont vos ordres chef ?

                          Plus ça va, plus je me sens soldat alors que je sais très bien que je suis loin d'en être un.
                          Je regarde mon instructeur dans les yeux en attendant le verdict. Je suis sûr qu'il en profitera pour lancer une vanne ou raconter une histoire ou autre.

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                            a écrit sur dernière édition par
                            #20

                            Post n°20
                            Auteur : Super PNJ

                            Hartman regardait le soldat s’exécuter toujours en silence. Le sergent instructeur regardait avec la plus grande attention la recrue épauler son arme et faire feux sur les .7 cibles, l’une après l’autre. Il ne fallait pas s’attendre à de grandes choses pour de la bleusaille lors de ses premiers tirs. Il le savait et le comprenait. Le résultat était loin d’être brillant comme le vieux militaire s’y attendait : 3 cibles sur 7. En deux temps trois mouvements il se présenta droit comme un piquet devant ses hommes qui firent de même. Là il prit la parole avec force comme il avait l’habitude de le faire.

                            « Quand j’ai demandé au père noël  des soldats il m’avait dit qu’il n’y en avait plus en stock mais que je pouvais me rabattre sur de la lopette de premier choix. Je crois qu’au final il m’a peut être fait une bonne farce ce vieillard... Je n’ai jamais demandé de tireur d’élite, ce n’est pas un bonhomme qui fait dans la dentelle dont j’ai besoin, mais bien d’un homme, un vrai ! Une machine à tuer, un prêtre de la guerre implorant la mort qui se taille un morceau dans la bavette ! Les 7 tirs que vous avez vu sont l’incarnation même de vos débuts. Ce n’ est pas bon, mais c’est pas affligeant. L’artiste, tu peux faire mieux. Tu t’amélioreras si tu prends note des conseils. Et si tu ne prends pas note des conseils, je te coupe la tête et te chie dans le cou... C’est pareil pour les autres. »

                            Hartman lui saisit le blaster des mains avant de l’épauler avec une rapidité déconsertante.  

                            «- On épaule, on coupe sa respiration, et on appuye avec douceur sur cette putain de gachette ! Tu m’as comprit l’artiste ? Tu comprend quand  on te parle ou bien le bruit des détonations et ta manie d’astiquer ton p’tit casque de soldat t’a rendu sourd ?! Vu comme tu vise j’dirais le deuxieme choix ! J’ai jamais vu de telle larve de toute la carriere ! Tu mériterais tout juste de servir de cible a tes p’tit copain l’artiste !
                             
                            Hartman jeta le blaster a Hanck avant de s’éloigner en meuglant. Il se dirigea d’un pas ferme et décider vers une cantine militaire. Il l’ouvrit, prit quelque objet dedans et retourna vers Hank. Il s’arrêta a une dizaine de centimètre de son visage et tout en recommençant a hurler, a placer une patate dans la dizaine de centimètre restant.
                             
                            -Tu sais ce que c’est c’est sa l’Artiste ? Répond vite fait sinon j’te la carre la ou le soleil ne brille jamais !
                             
                            La recrut commenca a répondre quand le poing d’Hartman s’enfonca dans son estomac.
                             
                            -Je t’ai déjà dit que les premiers et derniers mots qui devait sortir du sac a merd* qui te serve de bouche sont « Chef, oui chef ! » ! Alors tu fait ce que je te dis !
                            Sa tu vois c’est une patate ! Une putain de patate comme les autre ! Mais sa sera ta seconde meilleur amie ! Avec elle tu pourras aveugler un ennemis en lui boyant dans les yeux, t’occuper a la peller quand tu te fera chier au lieu de t’astiquer, la bouffer si t’en a les tripes et t’entrainer au lancer de détonateur thermique puisque t’as l’air d’etre trop con pour tirer au fusil ! Alors mainenant tu va la prendre et dégommer les autres casque avec ! Quand tu l’aura lancé t’iras la recher sous les tirs de tes ami, sa t’apprendra a esquive l’Artiste !

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                              #21

                              Post n°21
                              Auteur : Yvan Cyn'Yck

                              Déjà deux heures que je pourrissais dans cette tente, à attendre que ce connard d’Hartman vienne me donner des consignes. Au moment de m’élancer dans la fosse pour suivre les autres, il m’avait retenu de son bras dur et fort comme du béton armé.

                              « Toi dans la tente et tu m’attends, m’avait-il gentiment susurré avant de recommencer a gueuler sur les autres recrues.

                              J’avais l’intime conviction que cette sous merd* de recruteur me réservait une épreuve plus horrible, plus douloureuse. L’engagé guignol doit s’endurcir, qu’il disait. Si c’était pour finir comme cette vieille poire, tellement impuissante face à ses ennemis qu’il abattait son courroux sur des pauvres élèves tel que moi. J’étais prêt a sortir de la tente, pour tenter de retrouver mon bourreau, quand un homme au visage ridé et fou de rage entra dans la pièce au mur de toile.

                              C’était Hartman.
                              Et j’allais en chier.

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                                #22

                                Post n°22
                                Auteur : Super PNJ

                                Hartman regarda l'artiste courir sous le tir de ses ami la trouille au ventre, la patate pres du corp. Barbotant dans la vase il ressemblais tout a fait a un verre de terre. Pitoyable, lent, cible facile pour le premier oiseau de proie impérial. Non mais ils se prenaient pour qui ? Des putain de sac a bantha ! Voila ce qu'ils etaient ! Dans un acces de fureur contenu Hartman arracha un fusil a l'un de ses victimes eleve pour aligné l'Artiste. Deux tir de chaue coté des épaules lui apprirent l'importance  de se noyer dans la boue pour survivre.

                                - Vous ete des larves incapable de toucher un aussi gros sac a foutre ! J'ai jamais vu sa ! Vous me foutez tellement les nerfs que quand l'Artiste, s'il y arrive, rejoindra vos godasses vous me ferez un petit marathon avec tout votre équipement  pendant que je me ferais un mignon petit gueuleton !

                                A ses mots Hartman envoya l'arme prise a la recrut avec une telle vioence qu'il manqua de l'assomer et partit dans sa tente trouver de quoi faire le dit sandwich. Ingredient qui furent remplacer par ses compagnons d'arme par un nouveau sac a foutre..

                                -Alors toi.. Murmura il en serrant les dents assez fort pour briser une noix de coco.

                                il s'avanca vers Yvan et lui envoya un direct dans la machoire avant de le saisir par l'oreil et le trainer comme un enfant dehors, devant ses autres compagnons d'arme. Un puissant coups de pied au fesse le fit a moitié chuter jusque dans la boue.


                                -Bon gueule d'ange je pense que tes parents devaient etre de sacrée junkie pour crée une telle ignominie ! Putain ton pere aurais pas pu te lacher de plus haut quand il t'as bercé ? Il aurais rendu un putain de service a l'humanité et a notre cause nom d'Ozzel ! Alors écoute moi gueule d'ange ! Ecoute moi bien parce que sinon tu va pas tarder a bouffer tes dents une a une ! Ton petit copain l'Artiste a la patate ! La vrai patate ! Alors tu va prouver que t'est aussi inutile que t'en a l'air et tu va la récuperer ! Et vous les autres sac a merd* j'vous ai pas dit d'arreter de tirer ! Allez, allez , allez !

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