Charmant acceuil
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Post n°2
Auteur : MufusUne, deux, trois, cents et j’en passe, telle furent sans doutes les nombres d’étoiles et constellations que le pauvre homme eut la grande joie d’apercevoir lorsqu’un des soldats lui assainît un coup violent à l’arrière du crâne à l’aide de sa crosse. Avec la grâce d’une mouette abattue en plein vol par un tireur sur le mur de l’atlantique dans les années 40, le bougre tomba à terre sans dire un mot. Il reposa là allongé parmi la terre boueuse et les racines durant quelques minutes. Durant celles-ci il lui aurait été possible s’il avait été encore conscient d’entendre les applaudissements de part et d’autre de membres de compagnie de renégat. Il fallait reconnaitre que c’était un coup donné avec une grande classe. Rapide, efficace il avait sut mettre à terre l’inconnu sans lui causer des dommages irréversibles, du moins, ils l’espéraient. Entre les rires et les inquiétudes de l’avoir tué les soldats se calmèrent rapidement et chargèrent Yvan comme un fardeau supplémentaire sur un robuste gaillard avant de continuer leur progression vers une de leur base.
- « Bon les mecs ont à perdu trop de temps ! Ce soir c’est soupe à la cantine de la base ! Je ne veux en aucun cas être en retard ! On l’embarque ! Hop hop hop les petits en route ! »
Tous poussèrent une petite gueulante mais obéirent à leur chef. Le reste du chemin fut calme, ils chantaient gaiement, fier de cet événement qui avait modifié une journée de ronde bien chiante. Avec la légèreté d’un troupeau de bisan mis en fuite par une chasse indienne à cheval, la troupe faisait mouvement lentement. Et entre deux haltes sur le trajet quelques renégats se tentèrent à faire quelques chansons de leurs crues avant d’abandonner par leur caractère franchement pathétique. Seul le chef du groupement pris d’une certaine envie et conforté par sa fonction de dominant tenta quelques vers d’une poésie Mandalorienne nommée : Casser des crânes avec son pied qui fut plutôt bien accueillit par la critique.
Chaque fois que Yvan se réveillait un des clones lui donnait un coup de crosse violent afin de l’endormir. Après bons nombres de bleus et bien 6 heures de marche les soldats arrivèrent enfin dans une large clairière protégée par des murs des quels dépassaient quelques infrastructures camouflées. C’était une base Renegats. Après avoir fait à la courte paille qui serait le préposé à ramener le prisonnier, les hommes se ruèrent en criant vers la cantine. Yvan fut ainsi amené au petit quartier de détention par un soldat bien énervé de rater la célèbre soupe de la cantine. Une fois mis sous les verrous il alla avertir de la présence d’un nouveau venu toujours assommé dans la cellule.
Quelques temps après Yvan fut réveillé avec la désagréable sensation d’être brouillé par une navette nemoidienne. Ce n’était pas loin car un geôlier à l’aide d’un jet d’eau à haute pression tentait plus ou moins de le laver tout habillé… Une fois la chose faite, il attrapa le visage du nouveau venu avec une violente poigne et l’examina avec attention.
« - Tu es bien trop faible et pathétique pour être un de ces impériaux … ! »
Le geôlier avait fait cette déduction toute seule, et lorsque l’on le connaissait on pouvait très aisément classifier la chose de miracle. Il lâcha sa proie avant de montrer d’un signe de tête une chaise au bout de la petite cellule en l’invitant de la main à prendre place.
« - Parle … Bonne réponse pas baston… Tu tente de nous entuber .. Mauvaise réponse … et baston …. »
Le garde sortit de sa ceinture une longue matraque et la tapa dans ses mains. De la cellule il était possible d’entendre le bruit frénétique d’une personne qui était entrain d’être passée à tabac. -
Post n°3
Auteur : Yvan Cyn'Yck« Putain, j’me suis pissé dessus ! »
Vous savez, je pense qu’être réveillé parce qu’on est trempé par un quelconque liquide (la pisse pour ne nommer qu’elle) est une des sensations les plus étrange qui soit. Coup de chance, je remarquai que ce n’était que de l’eau. Je remarquai aussi, à mon grand regret, comment elle était arrivée dans ma face. Un colosse se tenait devant moi, à quelques mètres seulement. Il brandissait fièrement son jet à haute pression, tel un gros beauf qui arrose son jardin un dimanche après midi. Deux choses étaient certaines, j’étais enfermé, et je m’étais mis dans la merd*. Une bonne douleur à la nuque me rappela que m’étais pris un vilain coup plus tôt dans la journée. Foutus rebelles, c’est comme ça qu’ils accueillent les renforts ? La chose de deux mètres de haut bougea, pour venir solidement m’empoigner la tête, avant de me dévisager et de crier.
« - Tu es bien trop faible et pathétique pour être un de ces impériaux … ! »
Tu me la refais après t’être lavé les dents mon gros, c’est juste insoutenable pour le moment. Ces mots faillirent s’échapper de ma bouche, et je ne les retins qu’au dernier moment. Sage décision. Mon enfoiré de geôlier me désigna une chaise à quelque mètre, et, d’un geste de la main, m’invita à y prendre place. Je m’exécutai, pas question de reprendre un coup de crosse dans la gueule. Une fois que je fus assis, le renégat reprit :
« - Parle … Bonne réponse pas baston… Tu tente de nous entuber... Mauvaise réponse … et baston »
Décidément, ce problème d’haleine était récurent. Qu’avais fait au bon dieu pour qu’il ne garde pas son casque, cela m’aurait évité bien des souffrances. Après ces douces paroles, il sortit une matraque de sa ceinture. Le genre d’objet qui met la pression. Fallait la jouer serrer pour reser en vie.« Tu peux ranger cette matraque mec, je suis un ami. J’t’explique la situation. Je suis venu rejoindre la révolte. Les Siths au pouvoir ? Mon cul ouai. J’ai entendu dire que vous étiez sur cette foutu planète. L’idéal pour se planquer, tu me diras. J’ai décidé de vous rendre une petite visite, et tes copains ont pas été très commode je dois dire. Enfin je comprends, mais je mettrais bien mon poing sur la face de l’enfoiré qui m’a fait ça, dis-je tout en massant ma nuque. Tu vois, c’est un immense malentendu, nous sommes tous des gens honnêtes, ou presque. Tu vas donc pouvoir délicatement poser cette matraque et m’emmener au recruteur, s’il existe. Et puis, tant qu’on est dans le vif du sujet, y’a pas des chiottes dans ce camp ? »
Hum, je doutais d’avoir été convainquant face à cette brute. Mais bon, j’avais tenté le coup. Espérons qu’il ne décide pas de briser le mien, de cou.
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Post n°4
Auteur : MufusLe geôlier coïncidera un instant l’homme devant lui en tentant vainement d’emmagasiner le court argumentaire qu’on venait de lui faire. Tout en se grattant la tête le bonhomme continuait tout de même à faire quelques moulinets avec sa belle matraque toute neuve qu’il voulait essayer depuis quelques temps. C’est qu’il avait dut l’acheter avec sa solde et avait dut faire abstraction d’achat pourtant élémentaires tels que le dentifrice et brosse a dent pour se l’offrir. Après quelques minutes ou il sembla complètement buger le soldat commença enfin à articuler quelques mots et il était presque possible d’observer une certaine lueur d’intelligence dans le regard avant que ceci disparaisse rapidement remplacé par un regard vitreux sans fonds.
« - Toi tarlouze … Toi bon qu’a passer aspirateur.. Ahah Moi y’en à juger si toi apte à déranger recruteur… Si toi pas apte...Toi prendre nombreux coups de bâtons dans ta gueule. Puis moi aviser après. »
Bien que toute pensée constructive ou simplement faire appel à son imaginaire afin d’établir un moyen de tester le bonhomme eut été impossible pour le geôlier appelé affectueusement Bouboule par ses compagnons il parvint à trouver dans un élan de génie un moyen de le tester. Se félicitant lui-même par quelques adjectifs marmonne tel que : Pas con, Classe, Putain que je suis intelligent, l’homme attrape Yvan par l’épaule et le releva de manière à le faire tenir droit.
« - Bob, je vais t’appeler Bob… Nous allons voir si tu n’es qu’une petite lopette chair à banta ou bien une personne qu’on pourra mettre en première ligne et qui peut espérer faire déranger le recruteur qui à la grande chance de manger la soupe à la cantine…. »
Il fallait ainsi comprendre que le geôlier ratait encore pour la 4eme semaine consécutive la soupe à la cantine. Et le pauvre yvan était incapable de savoir que seule la soupe était vraiment la chose à moitié comestible parmi les différents plats dont le chef cuisiniers avait un jour eut l’audace d’appeler cuisine. Le soldat attrapa sa belle matraque et la leva au dessus de lui, le bras tendu. On aurait put croire qu’il s’apprêtait à tabasser son prisonnier mais son projet était différent. Son test était plutôt simple et rudimentaire, mais il ne fallait pas en demander beaucoup pour un tel homme. C’était déjà un miracle qu’il soit parvenu à expliquer son exercice.
« - Toi y’en à essayer de prendre ma Matraque… » -
Post n°5
Auteur : Yvan Cyn'YckBob, passer l’aspirateur. Décidément, ce mec était un abruti, mais quelque chose de fort.
Faut vraiment être con pour s’engager à l’armée, disait toujours mon père. Je commençai doucement à croire ces paroles. Si tous les renégats étaient comme ce… cette pitoyable chose dénuée d’une quelconque intelligence, autant repartir tout de suite. Néanmoins, je pensai juste avoir atterri dans un camp d’attardé, ou chair à canon, c’est leur nom officiel.
Quoiqu’il en soit, je devais abréger cette conversation et aller voir le recruteur, seul. Et vite. Il commençait à me taper sur les nerfs à agiter sa matraque au dessus de moi, l’ahuri. C’est donc joyeusement que j’abatis mon poing sur sa joue gauche. Il tituba. Déjà pas très futé dans son état normal, il semblait carrément malade mental, à cet instant. Profitant de sa confusion (qui était plus grande qu’à l’ordinaire), je saisi sans difficulté sa matraque, et lui assaini un violent sur la tempe. Mort ? Pas une grande perte. Bah, on verra bien.
Je pouvais enfin quitter cette petite prison. Mais j’avais faim, et je saisi la sorte de gâteau qui se trouvait sur la table. On aurait dit un cookie. Puis, je mordis, fourrant une bonne moitié de l’aliment inconnu dans ma bouche. Mauvaise idée. Ca avait un sale gout de crevette périmé, ce truc. J’eu vite fait de le recracher, et de marcher vers la porte, jurant contre ma propre stupidité.
A peine deux pas dehors, et les quatre soldats qui se trouvaient près du feu braquèrent leurs blaster sur moi. Décidemment, c’était pas ma journée."On se calme, les sous développés ! Hurlai-je, tout en me mettant à genoux, les mains derrière la tête."
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Post n°6
Auteur : MufusLes 4 soldats l’arme à la main avaient mis en joug l’homme qui venait de sortir à l’instant du block de détention improvisé. Ils gueulaient tous ensembles des ordres simples mais contradictoire tel que : lève toi, à plat ventre, les mains derrière la tête, les mains en l’air …. L’homme les pria de se calmer tout en s’agenouillant afin de montrer qu’il se rendait. Un clone avança prudemment de lui, et une fois qu’il fut à bonne distance lui assenât un douloureux coup de crosse au dessus de l’arrête nasale. Le coup fut puissant et fit tomber en arrière la pauvre victime. Les 3 autres soldats s’approchèrent visant toujours le corps inerte avec leurs armes à feux. Celui qui venait de lui donner le coup de crosse pénétra dans la cellule improvisé et remarqua le corps inerte du geôlier qui gisait là sur le sol. Ni une ni deux le bonhomme se retourna et apposa le canon de son blaster sur la tempe d’ Yvan avec la ferme intention de lui faire sauter la boite crânienne.
Ainsi le clone appuya sur la détente. Rien ne se passa mis à part un clic sonore. Ses 3 compères le regardèrent avec étonnement. Dans un juron le soldat constata que son arme n’était pas chargée, il s’exécuta immédiatement en plaçant un chargeur dans son blaster avant de reposer le canon de l’arme en direction du visage du pauvre Yvan. A cette distance il y avait de bonne chance pour que le tir éparpille la cervelle de leur prisonnier sur bien des mètres.
« -Enfoiré t'as tué Bouboule ! Tu vas mourir. »
Yvan semblait cligner des yeux, les 4 individus étaient maintenant résignés à l’achever, afin que la dernière chose qu’il puisse voir dans cette existence ici bas soit un tir sortant d’un blaster. Mais alors même que l’homme avait replacé son doigt sur la gâchette un hurlement se fit entendre. C’était la voix reconnaissable du sergent recruteur Hartmann.
« Qui est le tordu, quelle est l’infecte petite toile perdu, l’espèce d’La culée est un poteau ou élément de maçonnerie permettant de soutenir les voûtes d'un pont ou d'un bâtiment au niveau de ses extrémités. Si vous n'êtes pas maçon, n'utilisez pas ce terme. d’impérial qui vient de signer son arrêt de mort ? »
L’homme arrivait rapidement jusqu’au groupement, il marchait rapidement et semblait aussi droit et rude que de la pierre. Son visage en disait long sur qui il était, des cheveux gris coupés à ras, des rides sur le visage, c’était loin d’être un clone, mais un vieux rebelle qu’il fallait éviter de faire %$!#. Une fois au niveau des 4 soldats ceux-ci se mirent immédiatement au salut devant lui avant qu’il leur hurle de rompre les rangs et de lui expliquer ce qu’il se passait.
« - Mon Sergent cet homme vient de tuer un de nos compagnons ».
Le sergent pénétra rapidement à l’interieur de la cellule et se pencha vers le corps du soldat à ses pieds. Le geolier ne bougeait pas, mais lorsque le supérieur plaça son oreille au dessus de sa bouche il fronça les sourcils et s’avança vers le clone qui s’apprêtait à tuer Yvan. Arrivé devant lui il lui flanqua un coup violent en plein ventre. Le clone s’écroula par surprise et douleur.
« - Espèce de petit con ! Il est KO, pas mort, il respire ! Va chercher une équipe médicale immédiatement…. »
Le soldat perturbé se releva et saluât son chef avant de courir chercher un médecin. Le sergent se retourna alors vers Yvan qui semblait reprendre conscience. Il ordonna à ce que le reste du groupe relève le pauvre bougre. Là, le responsable du recrutement lui demanda de le suivre. Ils marchèrent quelques minutes entre les tentes de la base avant d’arriver dans une petite salle qui était déjà plus grande que la cellule. Trois homme était à l’intérieur, et aux équimoses sur leur visage il était facilement compréhensible qu’il s’agissait d’engagé volontaire tout comme Yvan. Le sergent lui intima l’ordre de rejoindre les 3 hommes avant de prendre la parole le regardant particulièrement dans les yeux.
« - J’ai fermé ma gueule pour pas abaisser un peu plus ce tas de merd* qui nous sert de branche militaire ! Vous me ferez du parcours à en crever la gueule ouverte ! Alors charogne de petit salopard, espèce de paquet de merd* ta une gueule de vermine. @£!&%, @£!&% du nom d’ozzel, qui c’est ce zigoto, t’es un petit comique ? L’engagé guignol ?! Je t’admire j’adore ta façon d’agir, tu prends tes aises. Tu sais que je t’aime bien ?! Tu viens dans ma base quand tu veux et tu tabasse MES soldats ? »
Le sergent donna un violent uppercut dans la cage thoracique de Yvan. Au moins à la vitesse ou il prenait des coups le bonhomme deviendrait rapidement endurant cela ne faisait aucun doute.
« - Espèce de sac à f*utre je sais me souvenir d’un visage ! Tu vas roter du sang ! Défense de rire et défense de pleurer ! Je vais te mettre au pas et je vais te dresser ! Au nom d’Ozzel debout, relève toi, sors de ta connerie ! Sinon je te dévisse la tête et je te chie dans le cou ! Engagé guignol c’est quoi ton nom, tu mesure combien, pourquoi t’es ici parmi la bleusaille ?! » -
Post n°7
Auteur : Yvan Cyn'Yck« - J’ai fermé ma gueule pour pas abaisser un peut plus ce tas de merd* qui nous sert de branche militaire ! Vous me ferez du parcours à en crever la gueule ouverte ! Alors charogne de petit salopard, espèce de paquet de merd* ta une gueule de vermine. Putain, putain du nom d’ozzel, qui c’est ce zigoto, t’es un petit comique ? L’engagé guignol ?! Je t’admire j’adore ta façon d’agir, tu prends tes aises. Tu sais que je t’aime bien ?! Tu viens dans ma base quand tu veux et tu tabasse MES soldats ? »
Après ces douces paroles de bienvenue, cet imbécile à la grande gueule qui semblait avoir de l’autorité sur les babouins peuplant cette base me frappa à la cage thoracique, mais du genre très fort. Un uppercut bien placé, qui me fis tomber à terre. La politesse de ces renégats était à revoir. Je reprenais tant bien que mal ma respiration quand ce gorille recommença à hurler.« - Espèce de sac à foutre je sais me souvenir d’un visage ! Tu vas roter du sang ! Défense de rire et défense de pleurer ! Je vais te mettre au pas et je vais te dresser ! Au nom d’Ozzel debout, relève toi, sors de ta connerie ! Sinon je te dévisse la tête et je te chie dans le cou ! Engagé guignol c’est quoi ton nom, tu mesure combien, pourquoi t’es ici parmi la bleusaille ?! »
Bonne nouvelle, ce mec avait l’air de vouloir m’engager. Mauvaise, il avait l’air de vouloir me faire souffrir. Enfin, fallait bien passer par le stade ou tu en chies aux entrainements, ou tu te fais marcher dessus par les gradés, et où on t’appelle sans cesse Bleusaille. Je détestais qu’on me traite comme une sous merd*, et j’aurai volontiers fusillé ce mec, mais je me retins. Je n’avais pas d’arme, toute façon. Après quelques secondes de réflexion, je répondis à cet écervelé.« Yvan monsieur, Yvan Cyn’Yck. J’viens du noyau, Coruscant, monsieur. Sinon, j’dois pas être loin du mètre quatre-vingt quinze. Motivations ? Comme les autres je suppose. Faut bien que quelqu’un botte le cul de ces enfoirés de Siths, alors pourquoi pas nous ? Alors satisfait, il est où le contrat ? »
Hum, dernière phrase un poil provocant. Espérons que cet instructeur fou ne décide pas encore de me battre par plaisir. Ca m’énerverait, et pour de bon, cette fois.
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Post n°8
Auteur : MufusLe sergent instructeur écoutait en silence le pauvre Yvan. Son visage était sérieux et carré et ses yeux en disait long sur ce qu’il pensait de tout cela. Le sergent n’était pas un tendre mais attendait beaucoup de chose de la bleusaille. Sans crier garde il se remit à hurler sur le jeune homme avec plus de force et d’énervement que jamais. C’était sa façon habituelle de parler et de motiver les troupes. La chose qui semblait surprenante avec son attitude était que jamais aucuns postillons n’étaient sortis de sa bouche, comme si le vieux maitre de guerre parvenait uniquement sortir de lui la colère et la haine. Les éléments fondamentaux qu’il voulait inculquer à tous bons soldats.
« - Un mètre quatre-vingt quinze ! Jamais vu un tas de merd* aussi haut que ça ! Tu viens de coruscant ! Il n’y à que des impériaux et des chiures à coruscant, et vu que t’es pas très impérial sur les bords tu serais donc de l’autre bord ! T’es si tocard que tu passerais pour un chef d’œuvre de l’art moderne ! »
Avant même qu’Yvan ait put en placer une il avait fait volte face et avait reculé de plusieurs mètres. Là à bonne distance en faisant les 100 pas il examina les 4 hommes qui se tenaient maintenant devant lui. Ils faisaient tous environ la même taille. Les 3 hommes qui étaient avant l’arrivé d’Yvan était heureux que le sergent lui passe un savon car pendant ce temps là les autres engagés avait eut un peut de répits. Il fallait reconnaitre qu’ils en avaient chié avant que le sergent ne s’absente pour aller manger à la cantine leur intimant l’ordre de rester tel quel. Maintenant ils étaient 4 engagés à se tenir droit devant le bougre. Celui-ci finit enfin par parler. Il était maintenant clair qu’ils étaient finalement retenus pour rejoindre les rangs de l’armée rebelle.
« - Je suis le sergent Hartman et votre chef instructeur, à partir d’aujourd’hui vous parlerez que quand on vous parlera et les premiers et derniers mots qui sortirons de vos salles gueules seront chefs ! Compris tas de punaise est ce que c’est bien clair ! Quand je vous dis « sautez » la seule réponse possible et « jusqu’où chef » ! Si vous ressortez de chez moi mes louloutes, si vous survivez à mes instructions, vous deviendrez une arme, vous deviendrez un prêtre de la mort implorant la guerre mais en attendez ce moment là vous êtes du vomis, au niveau zéro de la vie sur toutes terres vous n’êtes même pas des hommes bande de vermine, vous êtes des branleurs végétatifs ! Par ce que je suis une peau de vache vous me haïrez, mais plus vous me haïrez et plus vous apprendrez ! Je suis vache mais je suis réglo ! Aucun sectarisme racial ici ! Je n’ais rien contre les hommes, les wookies, les ewoks, les natifs de coruscant et j’en passe, ici vous êtes tous qu’un paquet de connard ! Et je prendrais un plaisir à gicler tout les faibles qui n’ont pas le prestige de servir ma chère unité. Tas de punaise est ce que c’est clair ?! »
Une fois qu’il eut entendu un : « OUI CHEF » à l’unisson, l’homme s’approcha pour examiner chacun des engagés. L’un après l’autre il leur demandait de lui montrer leur tête de guerrier, les engagés s’exécutaient en une suite de grimace et d’hurlement, lorsqu’ils ne paraissaient pas assez impressionnant le sergent Hartman leur demandait de recommencer avec des encouragements tel que « Mon cul ! » et « J’entends rien ! Tu vas me faire 50 pompes ! ». Toute humanité devait disparaitre, les hommes devaient venir à l’image des blasters qu’ils portaient, des machines à tuer. Arrivé à Yvan l’homme lui ordonna de faire deux séries de 20 pompes à ses pieds avant même parler. Il comptait rendre ces 4 hommes aussi solides et résistants que le roc lui-même. Et pour cela ils devaient passer par un entrainement militaires des plus réguliers et difficile.
« -Engagez Guignol fait moi ces 2 séries de 20 pompes et relèves toi immédiatement ! Si tu n’es pas debout dans 3 minutes tu tâteras du pied divin avant de recommencer la série depuis le début ! »
L’homme pointa de son index sa botte gauche qui était bien près du visage d’Yvan, il était certain qu’il était presque impossible pour une jeune recrue de terminer la série avant le temps impartit !
« - Persévère le comique ! 2 minutes 30 ! Quand tu seras debout tu me monteras ta tête de guerrier comme les autres ! Et je jugerais de si c’est une belle tête de guerrier ou pas ! Et si ce n’est pas une tête de guerrier tu m’en referas 2 séries de 20 ! C’est compris ! » -
Post n°9
Auteur : Yvan Cyn'YckSympathique cet homme. Ouai, je commençais à le trouver cool, sous ses airs de tyran qui martyrisait la bleusaille. J’avais beaucoup d’admiration pour son talent principal : Hurler sans jamais postillonner, c’était une qualité rare. On aurait dit qu’il faisait toujours la grimace, avec ses traits épais et durcis. C’était d’ailleurs une véritable épreuve de ne pas rire quand il m’hurlait à la gueule, se donnant un visage encore plus biscornu. Grâce à ses continuelles louanges, mes tympans s’endurciraient, et j’étais persuadé qu’ils pourraient bientôt entendre des tirs de turbo laser de très près sans rechigner.
L’ordre qui venait d’être hurlé résonnait encore dans ma tête. Deux séries de vingt pompes. Assez facile selon moi. J’avais deux minutes trente pour effectuer cet exploit sportif. J’allais enfin prouver à cet abruti ce dont j’étais capable. Je m’allongeai donc, et il mit le chrono en marche. J’enchainai les pompes rapidement, usant de toutes mes forces pour aller vite. Au moment où il réalisa que j’y arriverais sans difficulté, le sergent fit ce qu’il fallait pour me ralentir. Me ralentir définitivement. Il s’assit en tailleur sur mon dos, de façon à ce que je le soulève avec moi. Il pesait son poids, l’enfoiré. Inutile de préciser qu’a partir d’ici, plus dures furent les pompes. Je dus m’écrouler vers la vingt-cinquième, épuisé et à bout de souffle. Je m’étendais sur le sol comme une grosse merd*. Il se releva et je cru entendre un murmure : Minable.
Malgré l’épuisement, je me forçai à me lever et à le regarder droit dans les yeux. Avec une tête de guerrier, comme il disait. Je savais que j’allais me prendre un savon et tâter de ses poings, et j’attendais. Après tout, c’est en forgeant qu’on devient forgeron. -
Post n°10
Auteur : MufusLe sergent instructeur Hartman regardait la nouvelle recrue avec un regard bien surprenant, mi-paternel mi-tortionnaire. Il rappelait dans son visage l’attitude un sadique qui s’apprêtait à infliger une sévère correction. Mais un autre sentiment apparaissait lentement dans le fragment de pierre qui servait de cœur au soldat… un sentiment de profonde lassitude … Comment former un sac à foutre comme celui-ci … L’homme commençait à se demander en secret s’il avait encore un espoir de tirer une chose de bon de cet engagé. Avec l’attitude d’un père qui tente d’inculquer des valeurs morales importante à son enfant, il apposa sa main gauche sur l’épaule d’Yvan tout en s’essuyant le visage de la droite. On aurait dit qu’il était assez attristé, voire honteux de la prestation que lui faisait le nouveau renegat.
« - Espèce de sac à foutre …. Tu appelles ça une tête de guerrier …. J’ai rien entendu ! Tu appelles ça une tête de guerrier bon sang ?! Mais bordel qu’est ce qu’il ne tourne pas rond dans ta petite tête ?! C’est à se demander si tes parents ont une des enfants viables …. ! On dirait l’action d’une chatte épuisé d’avoir mise bas un été de forte chaleur poussant vainement à demie consciente une mouche de sa petite papette ! Par le nom d’Ozzel qu’est ce que tu me fais sans déconner … ?! »
L’homme releva enfin la tête et fixa la recrue droit dans les yeux. Son corps sembla alors se raidir et ses orbites commencèrent lentement à s’injecter de sang. Les veines le long de son coups et les nerfs le long de son corps semblaient grossir et rougir à vue d’œil, le sergent offrait à Yvan l’avatar même de la fureur par on ne savait qu’el enchantement. En moins de 20 secondes le visage serein du sergent instructeur Hartman était maintenant emplit d’autant de colère et de haine qu’il était humainement possible à un homme de contenir. Dans cette affreuse grimace qu’il montrait à son soldat il hurla avec force un cri de fureur qui retentissant dans toute la base pouvait bien détruire les quelques tympans qu’il restait aux 4 engagés. S’il y avait eut quelques ennemies qu’il soit, la tête de guerrier que venait de faire le gradé les aurait fait prendre la poudre d’escampette, il était semblable à un prêtre de la mort et de la guerre, dont l’unique besoin immédiat était de tuer, tuer et tuer.
« - BOUAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH ! »
Puis comme si de rien n’était, son visage reprit une teinte plus claire et tout son être sembla quitter cette affreuse rudeur. La haine, la colère semblèrent le quitter lentement. Le sergent souffla un coup avant de crier cette fois ci un enchainement de syllabes qui semblait être une phrase.
« ça ! ça c’est une tête de guerrier mon petit canard ! Alors tu vas me faire une BELLE tête de guerrier ou tu vas tâter de mes 45 fillettes ! »
Tout en tenant toujours Yvan par l’épaule avec sa main gauche, le sergent lui assainit un violent crochet du droit en guise d’encouragement.
« Du nerf engagé guignol, du nerf ! Par la sainte merd* d’Ozzel montre-nous ta tête de guerrier ! Tu es ici pour tuer n’est ce pas ?! Alors extériorise ta haine, montre moi autre chose que la démonstration d’un castor baillant à s’en décrocher la mâchoire tout en bronzant fatigué et épuisé après avoir commencé son barrage ! Bordel »
Le sergent Hartman lâcha Yvan et le regarda ses yeux pleins d’attente, les autres engagés avaient aussi penchés leurs tête en direction de leur camarade, se demandant à quoi pouvait il bien ressembler une fois qu’il se métrait à hurler et à gesticuler comme le fit leur instructeur. -
Post n°11
Auteur : Hanks DeimosArrivé depuis peu sur Dxun, je suis déjà presque fauché. En effet les renseignements sur ces renégats sont durs à trouver et surtout pas gratuits !
Résultat: Je me retrouve à suivre un chemin que des types louches m'ont indiqué, ce chemin se trouve dans une jungle puante et dangereuse. Tout ça pour ... ? Tomber éventuellement des terroristes ! Moi qui voulais du changement dans ma vie j'ai pas pu rêver mieux ! Enfin c'est toujours mieux que sur Coruscant ! Il suffit de remplacer les malfrats par des prédateurs assoifés de sang !
Plus j'avence et plus j'ai l'impression qu'on m'a vendu de fausses informations ... parce que bon ... ça fait un bon moment que marche et toujours rien.
D'ailleurs je n'y ai pas pensé: Quand saurais-je que je suis au bon endroit ?
Je n'ai pas le temps de chercher une réponse à cette question que je remarque quelque chose: Jusque là la jungle était bruyante avec les bruits que produisaient les animaux. Là ? Silence complet. C'est anormal. Je ne peux m'empêcher de ralentir le pas et de jetter quelques coups d'oeils autour de moi.
Après quelques dizaines de secondes, ce calme commence à m'agacer et je m'arrête.
- Bon heu ... j'ai pas que ça à faire les mecs, qui que vous soyez ...
Je ne peux même pas finir ma phrase que je sens qu'un bout de fusil blaster est pointé derrière moi, dans ma nuque. Je lève lentement les bras en l'air en espérant ne pas me faire abattre.
- Géniaaaaaaaal ! Nan mais dans quoi je me suis fourré ... -
Post n°12
Auteur : MufusCe n’était pas le meilleur jour du jeune homme, sa ne faisait aucun doute. A moitié perdu dans une forêt et maintenant prisonnier de parfait inconnu. Vu la position de la personne dans son dos, et le contacte glacial que pouvait lui procurer l’embout métallique de l’arme sur sa nuque il ne faisait aucune possibilité à ce qu’il puisse s’enfuir sans être abattu à bout portant. La chose était pourtant un poil positif, Hanks était maintenant certain que des gens avaient été à l’observer durant un certain moment avant de dédaigner se montrer. Bien sur, maintenant qu’ils étaient là les hommes avaient pris l’initiative d’engager la rencontre d’une manière un peut brutale. Si c’était des renegats et qu’ils le pensaient Imperial s’en était finit de lui … A moins qu’il ne s’agisse que de vulgaire contrebandier… Dans ce cas là il servirait d’otage …. L’individu derrière lui cola un temps soit plus l’arme contre le jeune homme en lui intimant l’ordre de ne pas se retourner.
« - Dans une grosse merd* t’as pas idée mon ptit’ gars »
Se furent sans doute les derniers mots qu’entendit Hanks avant de prendre un violent coup de crosse en pleine nuque. L’homme sonné fit quelques pas avant de s’effondrer à terre et mordre la poussière, il était pourtant encore possible d’entendre un faible mugissement émaner de la personne… Le soldat n’avait pas frappé assez fort… Tout en jurant de la sorte il puisa dans toute sa volonté afin de faire quelque chose qu’il n’aimait pas trop. Dans un soupir l’homme assainit un second coup violent en pleine tête à l’aide de sa crosse avec l’espoir de ne pas tuer leur prise de chasse. D’autres soldats sortirent alors des forêts les armes à la main, on ne savait jamais si c’était un piège… Rien ne se passa, celui qui venait d’assommer Hanks perdu à pierre feuille papier ciseaux lorsque fut abordé le sujet du transport du corps, et il fut malheureusement le commis d’office à porter le nouveaux…. Tabasser les inconnus perdus dans les forets et les amener au camp commençaient à devenir une manie assez rependu chez les renégats.
Lorsque Hanks rouvrit les yeux il se trouvait dans une cellule, un geôlier et un médecin à ces côtés. Il était allongé sur le sol froid et humide de la petite pièce qui devait au grand maximum faire 4 mètres sur 4… Le médecin lui adressa la parole.
« - Je pense que cette commotion passera d’ici quelques jours, d’ici là vous verrez sans doute un peut floue et serez sonné … Mais vous n’êtes pas sur Coruscant et les soins ne sont pas les mêmes… Essayez de vous asseoir sa sera déjà une avancée … Et dites nous donc ce que vous foutiez dans cette forêt seul ?! »
Le médecin avait donné des ordres clairs, au moindre signal le geôlier devait abattre le prisonnier sur le champ, bien qu’il eut été fouillé et que rien d’intéressant n’avait été trouvé ce n’était pas une bonne chose de garder un espion impérial en cellule si c’était ce qu’ils présageaient …. -
Post n°13
Auteur : Hanks Deimos
« - Je pense que cette commotion passera d’ici quelques jours, d’ici là vous verrez sans doute un peut floue et serez sonné … Mais vous n’êtes pas sur Coruscant et les soins ne sont pas les mêmes… Essayez de vous asseoir sa sera déjà une avancée … Et dites nous donc ce que vous foutiez dans cette forêt seul ?! »
Dire que je me plaignais quand j'étais dans la jungle ! Si seulement je savais que je finirais assomé et jetté je ne sais où dans une cellule puante.
Un pseudo médecin baraguine des trucs que je comprends à peine vu les vertiges dûs au mal de crâne que j'avais.
Je l'aurais bien étranglé mais un mec assez barraqué se tenait à côté de lui.
Bon ben autant répondre à sa question !
- A votre avis ? Je me fais une ballade de santé dans une jungle connue dans la galaxie pour être dangereuse ou je cherche des mecs qui en ont après l'empire ? Bah en fait je cherche les mecs qu'ont appelle les renégats et je crois que je suis tombé dessus comme un insecte s'écrase sur le pare-brise d'un speeder. Au passage faudrait revoir l'acceuil et l'hotel qui n'a pas l'air d'être un cinq étoiles ...
Et comme je suis un minimum prévoyant je vous évite de poser la question 'et pourquoi cherchez vous les renégats ?' ou 'Et pourquoi je devrais vous faire confiance ?'
Pour la 1ère question disons que j'ai eu des problèmes avec les impériaux et que sans faire exprès je me suis retrouvé avec du sang de clone sur les mains ... si ça se trouve je suis déjà recherché pour double meurtre ... puis ça met du piment dans ma vie !
Pour la deuxième question bah ... hum ... vous pouvez pas savoir si je suis digne de confiance à vrai dire ... mais je me serais quand même pas cassé le cul à venir jusqu'ici pour rien ! Et si j'étais impérial je serais armé non ? Je me serais pas fait avoir comme un bleu ...
Après mon petit discours, le seul truc que j'espérais c'était que ce gars qui se prenais pour un infirmier ou je ne sais quoi ait un peu de jugeote et constate que ce que j'ai dit était plausible.
Je me demande vraiment si venir jusqu'ici était une bonne idée ! Enfin ça peut pas être pire que sur Coruscant où je me ferais vraiment chier avec en plus la peur de finir attrappé par les impériaux. -
Post n°14
Auteur : Super PNJLe médecin écoutait silencieux le prisonnier qui se tenait à ses côtés et qui tentait tant bien que mal d’expliquer sa situation. Manque de chance pour ce dernier, le renégat n’aimait pas du tout le ton du bonhomme, et ses propos étaient des plus intriguant… D’un claquement de doigt il donna l’autorisation au geôlier de lui en faire part de manière sympathique et d’une franche camaraderie. Celui-ci s’en chargea avec joie et s’approchant de Hanks en chantonnant, il lui donna un violent coup de poing dans l’abdomen. Leur prisonnier une nouvelle fois à terre l’homme de médecine se frappa le crane de honte … A se rythme là il était certain qu’ils tueraient l’hypothétique recrue avant qu’elle puisse tenir sur ses deux jambes. Tapotant le bras du gardien de prison il lui signifia calmement de reculer.
« - Ecoute moi petit, on en à vu des centaines des petits gars dans ton genre qui se la pètent et vas y que moi je suis condamné à la chaise électronique dans une dizaine de système, et vas y que moi je suis un ennemie public impérial etc … Sont tous tombés, charcutés les premiers lors des accrochages avec les forces impériales… Alors pour ton bien, ferme ta gueule et obéie aux ordres… »
Le médecin se retourna vers la porte et fit signe au geôlier d’attraper Hanks. Dans un demi soupir il continua.
« - Mais nous avons besoins de types dans ton genre pour les mètre en première ligne … De la chair à canon, voila ce que vous êtes dans la majeure partie des cas … Alors dans ma grande bonté je vais t’autoriser à rejoindre un bataillon, et on verra bien combien de temps tu tiendras contre nos amis impériaux avant de finir en apéricube…. On va t’amener là bas et le vieux Sergent Instructeur Hartman t’apprendra ce qu’est la vie, la vrai …. »
Le médecin ouvrit la porte tandis que le gardien de prison, la matraque dans sa main gauche, attrapa de sa main droite le nouveau venu avant de la tirer violement vers l’ouverture. Ils l’amenèrent ainsi jusqu’au bâtiment ou le sergent Hartman formait actuellement les nouvelles recrues. Il en était encore aux simples présentations avec les individus qui s’y trouvaient déjà mais avant même qu’ils pénètrent dans la pièce la voix du sergent résonnait dans toute la base, il criait avec une force extraordinaire et c’était à se demander si les gens à l’intérieur de l’édifice avaient encore des tympans. Ils ouvrirent la porte et poussèrent Hanks le premier à l’intérieur le sergent qui était entrain de hurler sur un jeune homme aux cheveux longs et blonds se retourna dans leur direct, ses pupilles étaient injectées de sang.. Le regard du vieux baroudeur était clair, il n’était pas la pour faire des toupoutous sous la douche…
« - Qu’est ce que c’est que cette merd* encore ? »
« - Encore une chiure à incorporer dans votre unité Hartman … On est déjà à la bourre on vous laisse faire connaissance ahah.»
Le médecin et le geôlier fermèrent la porte laissant Hanks seul avec Hartman et les 4 autres recrues qui se tenaient droite au garde à vous le regarde vide. Ils étaient tous heureux de savoir que le sergent avait actuellement une nouvelle cible.
« - Mais bordel … Ils vont m’en apporter combien encore des gringalets …. ? C’est à se demander ce que j’ai fait au bon dieu sans déconner ?! Regardez donc ce qu’il à fait en exauçant mes prières … Ya pas à dire il était bourré ce n’est pas croyable… J’avais demandé des prêtres de la guerre et de la mort ! Des machines à tuer, qui même avec un bras en moins continueraient à se battre ! Des gens dont la mort serait un amusement ! Et a la place ! A la place ?! Je me trouve avec 5 chiures … Arrogantes, stupides et j’en passe… Mais vous aller en chier je vous préviens ! Je vais tous vous dresser, que sa soit le nouvel attardé qui vient d’arriver que guignol (le sergent Hartman appelait l’engagé Yvan guignol). »
Personne n’avait bronché et Hanks se tenait toujours devant lui n’ayant pas encore eut la force ou l’audace de répondre au vieux de la vielle. Le sergent Hartman alla jusqu'à un petit coffre au fond de la pièce et en sortit une machette entièrement rouillée. D’un pas rapide il alla jusqu’au nouveau et le toisa du regard l’arme blanche pourrie à la main. Il prit une forte inspiration avant de crier sur l’individu sans qu’un postillon ne lui arrive sur le visage, car là était la force du chef instructeur, crier sans postillons ! Il lâcha la machette et la fit tomber aux pieds du soldat tout en lui donnant une petite tape derrière la tête.
« - Alors l’artiste, tu es bien ? Tu te plais ? Fait bon ? Pas trop chaud ? Car j’ai une mauvaise nouvelle pour toi … On te servira pas tes croissants avec tes petits gâteaux au petit déjeuner ! J’aime pas ta coiffure et je n’aime pas ta tête, c’est à se demander si tes parents ont eut des enfants viables … Tu vas me récupérer cette arme et tu vas me faire plaisir de te raser le crane ! Au moins à défaut d’être un guerrier t’aura une tête qui fait peur ! Tu as l’air si tocard que tu passes pour un chef d’œuvre d’art moderne… Si t’es trop lent c’est moi qui me chargerais de ta coiffure … Mais j’te promets pas de ne pas me louper et que t’en sorte pas une oreille en moins ! C’est que nous les hommes, on utilise se genre de chose pour égorger et couper, pas pour des attentions capillaires à la con de bonne femme ! Allez du nerf l’artiste ! On va voir si tu sais faire autre chose de tes mains que de les utiliser pour essuyer tes larmes après un gros gros chagrin ! Quant tu as terminé tu me fais 40 pompes ! »
Le sergent fixait Hanks droit dans les yeux, il était certain que s’il ne se rasait pas rapidement le crane avec la machette c’était le sergent qui s’en chargerait et que le médecin devrait une nouvelle fois venir soigner le pauvre engagé….Spoiler : Spoiler
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Post n°15
Auteur : Hanks DeimosDrôle de situation: Une machette rouillée et un mec qui se la pête en hurlant et qui me demande de couper ma belle chevelure blanche. Bon c'est vrai ce n'est pas pratique au combat ... mais quand même !
Devant cet entraineur braillard je m'exécutais et pris la machette dans la main. Cette vieillerie n'était pas du tout faite pour se couper les cheveux et une coupure faite par la lame pourrait s'infecter. Mais bon je n'avais pas vraiment le choix.
De plus je devinais que ce n'était qu'un petit test pour voir si j'en avais un minimum dans le ventre.
Hartman me regardait, je lui jettais un regard qui signifiais quelque chose du genre 'Regarde ! Regarde ! Je vais le faire !'
Afin d'éviter de perdre une oreille je dû me dépêcher, mes mèches blanches parsemaient le sol et je me coupais souvent. Cette mauvaise expérience sembla durer des heures.
Après plusieurs minutes je finis en boule à zero, le crâne rayé de nombreuses petites entailles dont le sang mettrait un bon moment à coaguler.
Je lachais la machette pour passer aux pompes, avec un plaisir immense je fis un grand sourire à Hartman avant de commencer. En effet grâce à mes prothèses les pompes ne me posaient pas de problème, je les fis vite en comptant à haute voix et presque sans fatigue. Ah ! Il ne s'y attendait pas ce militaire raté ! J'aurais aimé lui dire 'Tiens ! Dans ta gueule sale frimeur ! Tu me prenais pour qui ?' mais il fallait mieux se taire et faire ce qu'il disait. J'étais là pour devenir un soldat, pas pour me battre avec mon instructeur, en attendant je savais retenir mon honnêtetée.
Une fois toutes les pompes finies je me relevais fier, non seulement du fait que j'ai pu faire ce que ce prétentieux d'entraineur me demandait mais aussi de mes bras métalliques. Jusque là je ne les avait jamais apprécié et ils étaient pour moi ce que sont des poux à un animal.
Encore une fois je souris à Hartman avec un plaisir non dissimulé.
- Cela vous suffit ? Ou vous voulez que j'en fasse le double, là devant vous, chef ? -
Post n°16
Auteur : Super PNJHartman avait contemplé impassible le nouveau qui c’était rasé le crâne à la machette sous ses directives. Alors qu’il gardait son visage crispé comme à son habitude le vieux sergent instructeur était pour une fois assez content de cette nouvelle recrue qui semblait au contraire des autres en avoir dans le caleçon. Les dires du sergent instructeur n’avaient pas été en l’air, il était vrai qu’avec le crâne rasé et blessé au niveau des diverses taillades causées par la machette Hanks avait maintenant une belle tête qui faisait peur.
L’individu s’attela ensuite à faire les pompes… Chose surprenante il les fit sans aucune difficulté ce qui mit malheureusement son supérieur de mauvaise humeur. La personne devant lui semblait être différente de ceux qu’il formait habituellement… mais une chose était certaine, il la dresserait comme il avait toujours dressé ses soldats. Le demi-sourire que lisait Hartman sur le visage de ce dernier était considéré par le vieux de la vielle comme une attitude des plus moqueuses. Il ramassa la machette avant d’hocher la tête.
« -Bonne initiative mon garçon, faites moi en donc le double ! »
Alors que Hanks se remettait à faire ses pompes le sergent se mit droit devant lui, à chaque pompes le visage de la recrue s’approchait et reculait ensuite des bottes de l’instructeur. Il progressait facilement comme il l’avait déjà fait lors de la première série. Arrivée aux trois quarts le sergent pris la parole tout en pointant ses pieds avec la lame de sa machette, il s’adressait à tout le monde.
« - Quand je dis que vous allez roter du sang ce n’est pas une métaphore ! Ceci jeunes phobies est du 45 fillettes ! Ma pointure… Et ce sera bien petit en comparaison des bottes des armures lourdes des connards de l’empire ! »
Avant même que le soldat toujours dans l’effort puisse comprendre ce qu’il se passait Hartman venait de lui flanquer son pied droit en plein dans la mâchoire. Hanks avait était très près des bottes de son instructeur durant toute la série de pompe et le coup fut brutal, provoquant une forte douleur et le faisant tomber de l’appui de ses bras… Il était à terre, un filé de sang coulant le long de sa bouche. Le sergent avait un sens de l’humour et de l’enseignement des plus subtils.
« - ça fait mal n’est ce pas ? Et ça peut même vous casser une mâchoire ! Une simple petite pichenette bien placée ! Sans aucun élan ! Même une petite fille serait capable de faire la même chose … Pourtant ce n’est absolument rien comparé aux coups de pieds que vous recevrez de nos ennemis ! Ils frapperont avec l’intention de vous tuer, et qu’il s’agisse de leur poing ou de leur pied leur intension sera la même…Que vous soyez à terre ou debout n’y changera rien. L’empire ne fait pas de prisonnier depuis l’arrivé du batard de sith au pouvoir…. »
Alors souvenez vous, ne jamais sous estimer une situation, l’adversaire utilisera tout son corps et tout l’environnement qui nous entoure pour arriver à ses fins… Mais pour tout court magistral il faut un exemple ! Suivez moi donc la bleusaille ! Et l’artiste relevez vous donc et suivez nous ! »
Hartman ouvrit une nouvelle fois le petit coffre pour y sortir un blaster Dc-15 avant de leur faire signe de le suivre. La machette à la main droite et l’arme dans sa main gauche, le sergent amena les 5 hommes au dehors, après une petite marche dans le campement il leur présenta avec joie leur premier terrain d’entrainement… C’était une marre pleine de boue large d’une dizaine de mètres et d’une 20 aine de long... Elle était profonde d’environ un mètre et la légende voulait que de jeunes recrues se seraient noyées à l’intérieur… Bien sur jamais aucun corps n’avait été trouvé et la version officielle n’avait jamais fait mention de la chose, mais la légende urbaine restait dans le cœur des soldats. Le sergent jeta avec force le blaster dans la boue. Il mit sa machette sur le ventre d’Yvan afin de l’empêcher de bouger.
« - Voici donc la fosse mes amis ! Guignol vous restez ici ! Pour les autres …. Mes dames allez donc me ramener cette arme ! La manière avec laquelle vous me la récupérez ne m’intéresse pas, seulement le résultat compte ! Le premier à me le ramener pourra la garder ! »
Tous s’élancèrent en direction de la fosse, sautant à l’intérieur de la marre avec fracas. La boue leur arriva rapidement au niveau de la taille et déjà certain tatonnait l’endroit à la recherche du Dc15 tandis que d’autres commençaient déjà à se frapper pour s’assurer d’être le premier à le ramener…Spoiler : Hrpg
Spoiler : Spoiler