Remise à neuf d'un poste de secours
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Post n°6
Auteur : AtiosAtios était monter sur la motojet à contre coeur. Du sang coulait de sa lèvre tuméfier. C'était bien le premier coup de poing qu'il s'était pris depuis des lustres. Depuis le collège. Cinq ans environs. Le goût salé de son sang vint bientôt se mélanger à celui habituelle de la salive. Heureusement sa dentition avait tenu. Le salop, il l'avait frapper sans raison. S'il avait su ... Il se vengerai un jour où l'autre, il se le promit. Voyager avec une personne qu'il détestait déjà lui fut très fastidieux. Une fois arrivé à destination, la coagulation avait fini par faire taire le saignement. Sa lèvre s'était dégonflé quelque peu. Avec un peu de chance, il ne garderait pas de trace de ce coup venu sans raison et de nul-part. Quand il put descendre, il s'éloigna de la brute épaisse et alla vers la première personne civilisé. Les soldats renégats travaillaient très dur, dans un but qui lui était inconnu. Mais les jedis avaient été plutôt clair. Tu les aides, et t'attends ton maitre. Ou ta maitresse. Peut-être que ce serait une maitresse ... et avec un peu de chance, elle serait peut-être jolie. Arf, à quoi pensait-il, les jedis ne pensent pas ainsi. Il espérait en tout cas partir d'ici. Si d'autres crétins tel que le soldat qu'il avait rencontrer tout à l'heure parsemait sa route, il allait perdre des dents. Sachant qu'Atios avait eu beau tenter de lever son bras, le mec qui l'avait taper savait se battre. Le geste avait été si vif que son bras n'avait pas eu le temps de se soulever qu'Atios se mordait la joue. Cette journée commençait mal d'ailleurs. Il rechigna, avant de s'adresser à quelqu'un :
- Excusez-moi, je dois vous aider à remettre un bunker en état je crois, en attendant qu'une jedi vienne me chercher.. Je sais pas à qui je dois m'adresser ... -
Post n°7
Auteur : ShirahaContre toute attente, Atin ne me laissa pas le choix ni la possibilité de me sauver dehors.
Zut de flûte.... mais il a sans doute raison, les autres n'ont pas besoin de moi....je verrais ça demain alors....
L'idée de la cuisine parut l'intéresser, on s'en occupera demain, il devait être très tard. La fatigue commençait à me happer gentiment en commençant par les jambes et les paupières. Mon chef me donna une couverture, les couchettes nous verrions ça en dernier, ce n'était pas le plus important. Le sol était certes dur mais tant que ce n'était pas froid, un lit était un lit, un point c'est tout. Kyo s'était posé et tourner en rond pour s'endormir. Je le pousse, pose la couverture et m'enroule dedans avant que celui-ci grimpe sur moi pour se poser sur mon épaule. La journée avait été enrichissante, de pas grand chose mais j'étais sereine et je partis au pays des rêves...
Le matin fut doux, pas aussi douloureux que je l'avais imaginé. La nuit avait été reposante, calme et chaude. Un rêve hantait encore mes pensées, il avait été si réel et à la fois si imaginaire, des couleurs magnifiques et un bien-être attirant,une harmonie intérieur et extérieur... Je ne pus retenir un bâillement assez bruyant, m'étira de tout mon long, faisant tomber mon compagnon qui grogna dès le matin. Le pauvre dès le matin, je lui faisais des misères sans le vouloir, il devait se sentir violenter.
-Oups désolé Kyo, je suis vraiment désolé.... câlin???
Je tendis la main, il l'attrapa dans sa gueule avant de me lécher les doigts et de venir frotter son museau sur ma paume. Je le soulève doucement du sol pour le serrer dans mes bras, il ronronne, vraiment adorable le matin.
-Bon allez debout, on a pleins de choses à faire aujourd'hui!!
En voulant m'appuyer sur le sol pour me lever, je pose ma main sur une petite barre, un bruit de plastique. Je la pris, l'ouvrit, inspectant l'aspect et l'odeur de cette chose et mordit un coup en fermant les yeux, retenant ma respiration. J'imaginais un goût pâteux et affreux, mais non ça allait. Ma boule de poils à quatre pattes renifla cette nourriture et tira la langue sur le côté, il savait très bien réclamer quand il voulait. Je coupe un morceau ni trop petit ni trop gros et lui tends, il se jète littéralement dessus et mordille, le morceau était finalement peut-être un peu gros pour sa petite mâchoire. En plus ça collait un peu aux dents, il faisait une de ses têtes à vouloir enlever cette colle imaginaire. Je me lève, m'étire une dernière fois, plie ma couette et la jète dans un coin, je le retrouverais ce soir, espérons qu'elle ne prenne pas trop la poussière. Je file ensuite voir où en sont les autres, l'infirmerie est quasiment terminée, les installations électriques aussi et je finis par trouver trois personnes apparemment inoccupés. J'avais fait le tour des salles encore disponibles pour trouver celle qui me plaisait pour la futur cuisine.
-Si vous n'avez rien à faire pour le moment, nettoyer moi une salle pour créer une cuisine, il faudrait que le minimum soit disponible pour la pause du midi, on mangera chaud au moins. Je veux donc une table, un évier un peu près potable et trouver un peu de vaisselles, histoire de ne pas faire chauffer les aliments avec les mains... merci à vous, vous irez dans cette salle là-bas, les proportions seront parfaites....
Je file trouver un technicien, l'envoie les rejoindre pour faire la liste du matériel nécessaire surtout au niveau de l'aménagement, j'avais une idée assez précise de notre cuisine. Avant qu'il y aille, je lui explique le plus précisément comment je voie la cuisine, pas quelque chose de folklorique, juste le minimum hygiénique. Puis je passe l'information aux électriciens, ils risquent de devoir intervenir. Les couloirs ne sont plus aussi sombres, c'est agréable de savoir où on met les pieds. Kyo gambade joyeusement à mes côtés, trottinant, sautillant par moment. Je retourne vers les basiliks, je voulais retenter ce que je n'avais pas pu réussir hier. Mais on avait un souci au niveau du hangar, les portes ne s'ouvraient pas à cause des explosions effectués dehors. Les techniciens étaient très soucieux et m'avait expliqué tout depuis le début. Je ne voyais pas vraiment comment nous pouvions les ouvrir...il faudrait quelque chose de gros... et de lourd...
Atin déboula à ce moment-là, l'homme lui fit un rapide topo de la situation. Le chef proposa alors de pousser les portes avec le basilik qu'il a réparé.
La chance lui il avait réussis....grrr c'est injuste à croire qu'il réussit tout... mais un jour je deviendrais aussi doué que lui... oui je peux y arriver...
Il me dit ensuite qu'un apprenti jedi doit arriver et que je dois le prendre avec moi pour aller installer des batteries antiaériennes, qui doivent être non visible du ciel.
Super trop facile, je sens que la grimpette sera super...après va savoir si l'autre zouave va m'écouter et réussir...apprenti jedi... c'est quoi au juste un jedi???...bon une nouvelle question à poser à je sais pas qui...rooh je verrais après les installations...
J'étais repassé vers la cuisine, l'endroit avait été nettoyé, des grosses cocottes sur deux feus fraichement allumés, tout avait l'air d'aller.
-Bon beau travail les gars, quand ce sera prêt, les autres viendront manger par équipe, nous devons continuer à avancer le reste des travaux et à surveiller les alentours...faites passer le message, merci... ah et si un apprenti jedi se pointe, vous me prévenez, je m'en occupe... je serais dans le coin...
Je partis, vérifiant les avancées de la remise à neuf au passage. Je revenais de l'infirmerie fraichement terminé quand un soldat m'annonça que le visiteur était arrivé et qu'il lui avait dit d'attendre dehors.
-D'accord merci!!
Super bon allez courage au boulot...
Je partis en courant jusqu'au passage entre terre et sous-terre où je ralentis pour sortir calmement, Kyo sur mes talons. Arrivée dehors, je le vis de suite, c'était un des rares sans armure et sans casques, à part moi, tous les renégats en portés.
Qui sait un jour j'aurai la mienne... quoi que pas une entière, le casque serait pas aussi fermé je ne tiendrais pas....quoi que la visière pourrait faire un effet plus agressif...hum faudra que j'y réfléchisse sérieusement....après, oui, toujours après mais bon...oui pas de casque juste un masque qui masquerait mon visage mais pas mes yeux...il ne bloquerait pas mes cheveux non plus...le rêve...bon assez rêver au boulot!!
J'arborais un sourire, il ne faisait pas très beau mais pas de pluie, nous étions chanceux pour le moment. Arrivée à quelques mètres, je m'aperçois qu'il était grand, très grand, un vrai bâton, j'allai surement finir par avoir un torticolis à cause de lui. Fichu grande asperge!! Des cheveux mi-long lui tombés devant les yeux, une écharpe voletant sur le côté, rouge et blanche, très jolie. Bon le but n'était pas de l'admirer de loin mais de s'occuper de lui. Malgré cet apparence de géant tout maigrichon, il n'avait pas l'air beaucoup plus vieux que moi, plus jeune qu'Atin.
-Salut alors c'est toi l'apprenti jedi, c'est comme ça que ça se prononce???
Kyo grogna avant de se hisser sur mon épaule et de se taire. Il émis un sifflement désagréable adressé au nouveau venu. Bon apparemment Kyo n'avait plus aussi peur que d'habitude et n'aimait pas les hommes trop grands. Il avait une lèvre un peu gonflé, s'était-il déjà battu à peine arrivé ou était-ce avant?? S'il tentait quoi que ce soit je lui ferais un joli trou dans sa tenue, cependant je risquais fortement de touché des parties vitales et des os, aucune graisse ne pouvait protéger un tant soit peu. D'un côté j'étais de le même cas, en moins grand et au féminin, mais ça je m'en fichais, moi j'ai mon arme et lui rien...enfin je crois... Je caressais ma boule de poils, la calmant et me détendant par la même occasion puis regarda droit dans les yeux le jeune homme.
-Bon écoute ici c'est moi qui m'occupe de toi jusqu'à nouvelle ordre alors essayons de bien nous entendre...et je précise je ne suis pas trop petite...viens suis-moi et ne te perds pas...
Je finis ma phrase avec mon éternel sourire, je ne savais pas trop si je devais ou non lui faire visiter la base, Atin n'avait pas l'air de les apprécier vu son ton à chaque fois qu'il le prononçait. Le mieux était de se limiter au strict minimum, nous irons juste nous procurer les batteries, un point c'est tout. Le reste je verrais après avec Atin.
-Bon on va installer des petites merveilles dans les arbres, tu sais grimper j'espère??...
Je le regardais avec un grand sourire, ma phrase n'était ni moqueuse ni agressive, plutôt insouciante comme je savais si bien faire. Des hommes m'ont amené tout le matériel devant les arbres où une croix avait été tracé à la peinture blanche.
-Bon alors on a le plan, maintenant faut monter tout ça là-haut...on va poser des cordes pour avoir des appuis, viens!! Alors tu vas tenir ce bout de corde, je grimpe là-haut et tu fais glisser les deux tôles une par une, compris?? Gare à toi si tu te plante et que je me vautre!!
Je commence ma montée avec Kyo tout content de pouvoir s'user les griffes. J'enfourche calmement les branches, m'agrippe à l'écorce irrégulière et rugueuse, percé par endroit me permettant un tremplin pour accéder aux branches plus hautes. Une fois arrivé là où je désirais, sur une branche voisine à une autre d'une distance adéquate, je me penche gentiment sur le côté pour faire signe à mon coéquipier. Je le vois attacher la tôle solidement puis me faire signe du bras. Je tire alors le plus fort possible avec mes bras faisant monter lentement la plaque, bordel de bordel ce que c'est lourd ces machins-là... Après plusieurs minutes de douleur musculaire je réussis enfin à la bloquer sur la branche et à la positionner comme il faut.
-C'est bon!!! Attache la suivante, écarte-toi un peu et ensuite tu me rejoins sans te briser une phalange!!
Je fixe l'extrémité de ma corde sur une branche un peu éloignée et plus lourde, j'allai l'utiliser pour effectuer une montée en balance, espérons que la plaque ne retombe pas par terre...
Je cisaille la branche à l'aide d'outil que j'avais préalablement monté puis recule et tire deux trois coup de blaster afin d'achever le travail commencé. J'avais oublier de prendre en compte la vitesse, grossière erreur...
La branche tomba vite, trop vite et la plaque remonta à une vitesse foudroyante. Elle percuta une branche plus haute, rebondis deux fois sur la plaque déjà installé, manquant de m'écraser moi et Kyo et s'arrêta net à quelques millimètres du bord, en équilibre entre le vide et le non-vide. Mon coeur battait à tout rompre, j'avais un éraflure au niveau de la joue et une entaille peu profonde sur la main. Rien de grave, je pouvais continuer en faisant plus attention et moins de dégâts. Je finissais de fixer la deuxième plaque quand l'apprenti jedi arriva. On mis en place un système de poulie afin de faire monter le reste du matériel en meilleure sécurité, j'avoue mon idée n'avait pas été mauvaise mais un peu fracassante. Nous montions pièce par pièce ce qui devrait pouvoir contrer des attaques aériennes, la grande classe.
-Au fait je peux savoir comment tu t'appelles et pourquoi t'es ici?? Tu es le premier apprenti jedi que je rencontre...
Je n'avais peut-être pas besoin de préciser ce microscopique détail mais peut-être que ça l'aiderait à se confier un temps soit peu. J'avais tant de questions qui me brûlait les lèvres, je n 'avais pas encore eu le loisir de pouvoir assouvir ma curiosité avec qui que ce soit depuis mon arrivé sur cette étrange et fascinante planète. Je plaçais une pièce quand une vis m'échappa sans que je puisse rien faire pour l'empêcher de chuter, elle roula jusqu'au bord, je me voyais déjà descendre pour aller la chercher dans les herbes. Kyo fut plus rapide, il l'attrapa dans sa gueule et me la rapporta fier de son petit numéro, ses petites queues touffus se balançant gaiment, il arborait un air victorieux.
-Merci petit sacripant, je compte sur toi!!
Je lui dépose un baiser sur le front, il repart en sautillant derrière un papillon bleu violet. J'attendais patiemment la réponse du jeune, continuant l'installation qui allait toucher à sa fin. Nous allions bientôt devoir changer d'arbre. -
Post n°8
Auteur : Atin JnumAtin écouta le discours de la sénatrice avant que celle-ci ne parte et ne retourne dans la forêt.
Firfek, ces sénateur, tous les mêmes. Prendre les soldats pour leur chien et nous parler comme de l'osik. Je te servirais dik'ut, mais pas par plaisir, je te servirais pour défendre mes idéaux et non ta peau.
Les politiciens énervé le mandalorien plus que tout, tant de gens sont mort par leur fautes pour leur belle parole dénué de sens, juste pour y protéger leurs propres intérêts. Tant de mort, trop de mort. Atin ne pouvait le supportait d'avantage, il avait déjà vu trop de gens chère à son coeur mourir sous ses yeux, dans ses bras, donnant leur dernier souffle.
…
De la fumée ce dégage part la fenêtre de la salle, les murs sont tachetés de noir, de brulures, de traces d'explosions. Les fauteuils sont couchés, certains renversés, la table est couché sur le sol, un corps est étendu dessous, un autre est couché sous une étagère. Le vent de la rue souffle par la fenêtre explosée, un morceau restant de la vitre tombe sur le sol, explosant à l'impact. Un moto-jet arrive à toute allure, se garant dans la rue à toute vitesse. Un jeune homme en descend et entre au plus vite dans le bâtiment, passant la boutique d'armurerie pour arrivée dans une salle. Il y pénètre en ouvrant la porte avec force, faisant alors tomber le reste des morceaux de verre de la vitre. Voyant les dégâts, il se précipite alors sous la personne étant sous le fauteuil, le retourne mais malheureusement trop tard pour elle, elle est déjà morte, le corps et le visage brulé par une explosion. Il entend alors une personne toussé et gémir et se précipite alors vers elle. Une fois sur place, il soulève l'étagère difficilement puis dégage les livres sur le corps de la personne et la prend dans ses bras. Le corps est faible et respire difficilement. Le jeune garçon regarde alors la personne dans ses bras, cette personne qui lui tient si chère, qui a une si grande place dans son coeur. Il la regarde, la contemple, ses yeux ne peuvent s'empêcher de verser des larmes, il regarde son visage, ses yeux de couleurs verts avec quelques traces de marrons par-ci, par-la. La jeune femme lui sourit, elle le regarde et pose sa main sur son visage, lui pose sa main sur la sienne, il sent sa chaleur, cela l'apaise.
-Atin...
Il sent alors la main de sa bien aimé partir, devenir molle, tombant sous son propre poids et son regard se fermant sur son visage.
-Nonnnnnnnnnnnnnn!
…
Atin frappa violemment contre le mur, il revoyait toujours cette scène nuit et jour, et la sénatrice par son arrogance venait de le lui rappeler. Ces par cette même arrogance que les politicien de ça planète natale avait promis tant de chose et fait tant de mort. Cette politique révoltait encore plus le guerrier, cela le dégoutait. Il sortit de la pièce et ordonna que tous quitte la salle de contrôle, il avait un message important à transmettre. Il avait aussi une chose importante à faire, quelqu'un avait trahi les idéaux et la lutte des renégats, la lutte à laquelle il croit, il ne lui pardonnerai pas.
Il se posa sur une chaise et commença une transmission vers la base, il transmis alors le message de la sénatrice à la base par la carte qu'elle lui avait passé, le message sera transmit au général Hell par ses hommes sur place et contacta par le système de l'holonet un ancien contact.
-Oya Chac, tu vas me rembourser ta dette aujourd'hui et tu vas m'oublier, ai-je été assez clair?
La personne sur l'image tridimensionnel fit ce que le mandalorien lui dit, et transmis deux messages.
Une fois cela fait, Atin quitta la salle de contrôle, la rendant aux hommes puis retourna dans le hangar, sur le chemin, il apprit que l'infirmerie était terminé, qu'une cuisine était en marche, que les droides nettoyeur était en route et que Shiraha avec le jeune jedi s'occupait des tourelles antiaériennes. Il arriva et se mit alors à réparer le deuxième Basilik jusqu'à la tomber de la nuit, malheureusement, le troisième était inutilisable, trop endommagé par le temps, et par manque de pièces pour changer, il était beaucoup trop endommager. Une fois les constatations pour le troisième Basilik finis et le sasse du hangar réparer, le mando alla se coucher.
Fin de la deuxième journée
…
Le jour se leva, réveillant le mandalorien qui avait dormit sur une chaise, il se leva alors pour contempler le hangar, il fallait maintenant le remettre en état, c'était la dernière chose à faire avec une salle pour dormir. Il se mit alors dans les réparations du hangar, se n'était pas chose facile. Il fallait refaire les supports d'arrimage, refaire quelques plateformes. Il y passa la journée avec une dizaine d'homme à tout faire, les autres, installant les défenses. A la fin de la journée, la cache était opérationnelle, et les défenses presque toutes installées. Il alla alors cherché Fi.
-Contacte la base, dit leur que le QG de secours est opérationnel.
Moi j'ai des choses à faire, que l'on ne me dérange pas.
Fin du troisième jours
…
Atin laissa les soldats finir les dernières préparation, et marcha dans la cache avec Vik'la sur ses talons. Il arriva enfin vers le deuxième escalier qu'il prit, descendit et marcha dans le deuxième niveau jusqu'à la seule salle que les renégats n'avaient pas encore nettoyé. Tout en passant, il remarqua que sur le sol était resté les marques des corps calcinés par son lance flamme. Il entra alors dans cette pièce, pleine de poussière, d'une couche épaisse de deux centimètres, épaisseur acquis avec l'âge du temps de cet endroit par des siècles d'abandons. La porte se referma derrière lui, les techniciens avaient refait tout le circuit électrique du bâtiment, il prit alors une chaise pleine de poussière sur laquelle il s'assit et posa son sac de munition sur le sol. Le mandalorien attrapa un objet emballé dans un tissu dévoré par le temps, et l'enleva sans difficulté, dévoilant un casque mandalorien datant de plusieurs siècles; surement celui de l'ancien maître du strill. Il le contempla longuement, puis enleva le sien, sourit et se releva, posant les deux casques sur la table.
J'ai du boulot qui m'attend
Atin fit le ménage et remit l'endroit en état pendant tout une semaine avec l'aide de quelques renégats. Une fois la salle en état, elle pouvait à nouveau servir, il s'agissait d'un atelier avec bon nombre d'outils accroché au murs. Il y avait aussi une mini fonderie avec tout l'arsenal d'ustensiles pour forger du métal ou autre avec des plaques de Beskar, le fer mandalorien ainsi que des éléments restants comme des moules, des torses, des avant bras, etc. Le guerrier démonta son armure et la disposa sur la même table qu'il avait réorganisée, avec notamment le casque trouvé sur les lieux auparavant. Le strill monta sur la table et se posa à coté du vestige de son maitre, celui-ci était différent du casque du mandalorien. Il était rond, pas incurvé au niveau de la base de la mâchoire. Il avait la même visière que lui sauf que celle-ci faisait deux bandes reflétant ce qu'elles voyaient descendant des tempes vers le bas de la mâchoire. Il comptait s'en servir comme modèle pour refaire son armure.
Atin désossa alors tout ce qui était n'était pas du beskar sur son armure, celui-ci allait la faire fondre pour la refaire, ainsi, il la rénoverait et effectuerait les changement qu'il souhaitait effectuer depuis longtemps dessus. Le mandalorien alluma la fonderie et remplie le bac qui était à coté d'eau.
Cela dura quinze jours, lors de cette durée, le mando refit son armure à neuf, en usant de tout son savoir et du savoir que lui avait transmis l'ancien. Il refit le torse de l'armure, pour effacer les traces des griffes planté dans les plaques. Le dos, qui pouvait maintenant prendre un jet pack, bien qu'Atin n'en avait jamais utilisé, cela lui serait peut être utile un jour. Il usa également de l'aide de techniciens clones qui étaient venu voir ce qui se tramait dans cette salle. Ils lui donnèrent quelques conseils pour les proportions et les mesures des membres en métal par rapport à son corps et au confort, pour ne pas avoir l'impression d'être une sardine dans une boîte de conserve. Il y trouva même un Jet pack complétement hors d'usage et dévoré par le temps, ainsi que des armures pratiquement entières mais bien abîmée par l'usure. Atin finit son armure, ayant fait deux ou trois parties quatre fois pour les obtenir comme il le désirait. Il avait refait une partie du casque, les épaulières, les genouillères, les jambes, les mains ainsi que d'autres éléments.
Une fois les morceaux de l'armure moulés comme il le voulait, et sortit de la fonderie, Atin les mit dans l'eau, ce qui les fit refroidir instantanément, les rendant solide, très solide. Une fois les pièces obtenues, le mandalorien se mit à les limer dans tous les sens pour leur donner leur formes finales. Une fois cette étape effectuée, le mandalorien remit les composants constituant l'armure. Il accrocha un nouveau datapad à son avant bras gauche, un lance grappin, et un lance flamme. Sur son avant bras droit, il remit son lance flamme et y intégra un mini lance roquette. Une fois cela terminé, y ayant installé tous les composés technologiques dedans, avec beaucoup de mal et quelques crise de nerfs; le mandalorien installa une lame à chaque avant bras. Puis il remis les éléments électromagnétiques tenant son armure sur sa combinaison. Celui-ci ajouta également des aimants électromagnétiques qui lui permettrait de faire tenir son DC-17m dans son dos, sans avoir à l'accrocher ou toujours le tenir dans ses mains. Enfin, vint le moment déterminant la fin, l'achèvement de l'armure, la mise de la peinture sur celle-ci. Atin se mit à la peindre de ses couleurs, soit de rouge et de noir.
Après un long moment d'attente, le mando'ade put enfin revêtir sa nouvelle armure. Il mit dabord une combinaison qui lui permettais de réguler une température suivant le milieu dans lequel il se situait. Il mit ensuite les vêtements porteur de l'amure puis l'armure elle même. Celle-ci était plus lourde que l'ancienne, comportant plus de beskar qu'avant c'était fait pour, de cette façon, elle encaisserait mieux les chocs. Sur son torse, on ne voyait plus les trous fait par les griffes des chiens lors de sa première journée sur Dxun. Il mit ensuite sa ceinture et son holster avec dedans son blaster de poing DC-15s et ses munitions dans sa ceinture. Le strill tournait tout autour de lui, comme un fou alors qu'il n'avait pratiquement pas bouger hormis pour aller chasser et se nourrir. Atin avait amélioré ses circuits vocales, son comlink dans l'armure et bien d'autre dans son casque, se basant sur ce qu'il avait vu des casques des armures clones, ayant pris un circuit par-ci par-là sur certains rendus inutilisable par des chutes ou la mort de leur propriétaire.
Il sortit alors de la pièce, portant sa nouvelle armure, qui était plus lourde que la précédente, l'ayant renforcé de façon à ce qu'elle soit à même de résisté à un tir puissant, ce qui lui faisait drôle au départ et marcha dans les couloirs. -
Post n°9
Auteur : AtiosIl n'était pas très content de son arrivé chez les mandaloriens. Ce n'était pas tant qu'il était contre la découverte d'autre culture, mais celle-ci, il l'avait compris après une simple et innocente question. Il était arriver au pays des bourrepifs, des mecs plein de testostérone, des bourrins, des violents abrutis. Il était hâtif de juger ainsi les mandaloriens, mais la réponse rapide à sa question ne l'incitait pas à se calmer pour mieux s'intégrer à ce système. Sa lèvre tuméfié (cachée par son écharpe) d'où un peu de sang s'écoulait été un douloureux témoin de la prompt violence dont ce peuple pouvait faire croire. Mais Oh, là c'était le pompom : Parmi toutes ces brutes épaisses allaités aux anabolisants et bercés trop près du mur, une vision complètement loufoque lui parvint alors : une jeune demoiselle (il présumait) s'approchait de lui. C'était assez ... étrange de voir passer des hommes en armure et en casque (souvent en train de marmonner quelque chose de désagréable et d'insultant envers sa personne au passage) et au milieu, une frêle petite jeune fille.
-Salut alors c'est toi l'apprenti jedi, c'est comme ça que ça se prononce???
- Euh ... Oui, c'est bien comme cela que ça se prononce.
Un animal grogna de façon éloquente, comme une sorte de "bonjour" pas très sympathique, enfin bon, après l'autre taré de mandalorien, il n'était plus à ça prêt... Mais une désagréable sensation lui parcouru l'échine alors que la jeune fille qui ne semblait même pas avoir quinze ans le regarda de façon, qu'il jurerai au point d'y mettre la main au feu, qu'elle jaugeait ses chances de le tuer. Une simple impression, peu fugace mais bien prenante. Une sorte de pré-sentiment. Enfin bon, élevé une enfant parmi tout ces ... bourrins, pouvait expliquer cette impression légèrement morbide qu'il avait. Elle devait soit être un esclave pour ces derniers, soit une recrue et donc quelqu'un de former un minimum au combat. Au final, les jedis l'avaient bien eu. Il s'était fait avoir. Ils l'avaient envoyé tout droit dans un enfer vert emplis de démon musculeux en armure et portant la nomination de mandalorien, synonyme de risque de brisure fêlure et autres cassures. Il avait intérêt à faire profil bas chez ces rustres. Il espérait (Naïvement sûrement ) de la sympathie, de la gentillesse, des qualités humaine de la part des gens autour de lui, mais après la démonstration qu'il avait eu de leur hospitalité et de leur façon d'apprendre à connaître les autres, il avait des sérieux doute quant au processus de socialisation inter-culturelle.
-Bon écoute ici c'est moi qui m'occupe de toi jusqu'à nouvelle ordre alors essayons de bien nous entendre...et je précise je ne suis pas trop petite...viens suis-moi et ne te perds pas...
- Très bien. Il avait parler sur un ton plat, neutre, ni froid ni enjoué que la gamine qu'il avait en face. Son regard était assez intense. La seule chose qui pouvait laisser entendre qu'il n'appréciait que moyennement ses hôtes était une veine qui palpitait près de sa tempe. Il semblait calme d'apparence, mais il maudissait les jedis de l'avoir envoyé ici. Il avait envie d'hurler quelque chose proche de "Moooonnnnnde de meeeeeeerdee" après avoir découvert les autochtones. Mais tout ceci était retenu et était imperceptible. Mais il laissa échapper un soupir d'exaspération sonore avant de suivre la fillette.
-Bon on va installer des petites merveilles dans les arbres, tu sais grimper j'espère??... Une fois devant les arbres : Bon alors on a le plan, maintenant faut monter tout ça là-haut...on va poser des cordes pour avoir des appuis, viens!! Alors tu vas tenir ce bout de corde, je grimpe là-haut et tu fais glisser les deux tôles une par une, compris?? Gare à toi si tu te plante et que je me vautre!! Nonon, rassure-toi, je ne veut pas essayer de tenter le diable et je ne suis pas assez cruel pour laisser quelque chose de ce genre arriver pensa t-il intérieurement.
-Au fait je peux savoir comment tu t'appelles et pourquoi t'es ici?? Tu es le premier apprenti jedi que je rencontre..
- Je suis ici car je dois attendre mon maitre pour recevoir ma formation. En attendant son arrivé, je suis là pour aider ...Je suis Atios. C'est mon prénom. Et toi, tu es ? Il finit sa phrase en question, sur un ton un peu moins neutre que tout à l'heure. Le fait de se concentrer sur ce qu'il faisait l'empêchait de repenser à l'autre taré, donc il était moins énervé et était plus sociable. -
Post n°10
Auteur : ShirahaLe temps était clément, il faisait beau sans que l'atmosphère paraisse lourd. Il faisait presque bon de s'allonger et de fermer les yeux un instant, mais ce plaisir, je ne pouvais pas encore me le permettre pas maintenant. J'attendais avide mes réponses à mes interrogations, il m'a semblé que cet apprenti jedi n'avait pas l'air d'être ici de son plein gré, ou alors il ne le montrait pas, à croire qu'il ne faisait confiance à personne. Kyo ne semblait pas l'apprécier, mais ne lui montrer pas plus d’intérêt qu'à tout les autres renégats, il avait ces têtes ce petit être, mais je ne lui en voulais pas, il était trop adorable et il était mon compagnon. J'avais envie d'une conversation normale, de m'entrainer, de m'occuper, de courir, de découvrir d'autres endroits, d'autres personnes et d'autres activités où je pourrai briller...
-Atios... c'est joli comme prénom... moi je m'appelle Shiraha !! Ravi de te connaître Atios !!
Après tout il n'a pas l'air méchant... autant se montrer sympathique, les gens se sentent alors plus à l'aise et donc disponible pour écouter et parler...
Je me rendis compte à nouveau que je n'avais pas eu beaucoup de discussions avec les autres, les soldats n'étaient pas assez large d'esprit pour discuter avec plus petit, encore plus quand on est du sexe opposé, ça je l'avais bien vu.
-Et ton maitre il va t'apprendre quoi ??? Qu'est-ce que c'est exactement être un jedi ??
Je le regardais, avide de connaître enfin les réponses à ces questions qui me brûlent les lèvres. Apprendre, je n'avais pas vraiment eu le temps de lire quoi que ce soit que ce soit ou entendre ne serait-ce qu'une histoire, une légende sur les renégats ou même les jedis. J'avais encore tellement de choses à découvrir, à connaître et à maitriser.
J'avais stoppé mon activité, attendant sa réponse avec impatience, il ne pouvait pas imaginer à quel point ne rien savoir sur le monde dans lequel je vivais me semblait une erreur, ce monde m'était inconnu. Je n'avais connu que ma maison et les rues de mon enfance, ainsi que ma prison chez Agar, dans son vaisseau, dans cette pièce plus souvent sombre et mal... Je secouai ma tête discrètement, ce n'était pas le moment de se rappeler du passé, ce passé assassin. J'avais fait mon deuil bien que je ne trouve aucune justice dans cet acte, je n'étais plus certaine de vouloir me venger. Fallait-il attirer des ennuis au renégat ou tout simplement se débarrasser d'Agar afin de pouvoir vraiment me sentir bien, de tirer un trait sur la partie douloureuse du passé, comme si elle n'avait jamais existé. Était-ce vraiment la bonne solution ?? Y'en avait-il d'autre ou pas ??
J'avais peur de ne pas me décider... de ne pas faire le bon choix, d'entrainer des conséquences dont je ne connaissais pas l'ampleur... d'attirer des ennuis à des personnes comme Atin... je ne voulais en aucun cas être responsable d'un massacre, c'était pire que tout... aussi monstrueux que si j'avais assassiné mes parents...
Atios était calme, il ne portait pas d'armure, je pouvais enfin observer un visage plutôt qu'un casque, un regard et tout ce qu'on peut y lire. Il devait me trouver folle, folle d'être ici au milieu de ses hommes, folle parce que j'étais une gamine indisciplinée, enfin bref je n'avais peut-être pas une image appropriée à ses yeux... Tant pis j'étais pas là pour lui plaire et qu'importe puisqu'il ne restait pas avec nous...
La nuit commençait à tomber lorsque nous avions finis de poser la deuxième balise. Mes genoux étaient douloureux, j'étais restée trop longtemps assise et mon dos me brûlait, surement les rayons du soleil s'étaient amusés à me rougir la peau du cou. Je devrais faire avec, je n'avais pas le temps et l'envie d'aller à l'infirmerie, j'ai eu ma dose pour l'année.
-Bon Atios, on va se coucher et on posera la dernière demain matin... après quartier libre et si tu as le moindre problème ou la moindre question, n'hésite pas à me faire appeler... les soldats ne mordent pas....
Enfin après j'en savais trop rien, moi je pouvais utiliser le nom du petit chef pour me sortir du pétrin, lui il ne le connaissait pas, autant qu'il utilise le mien, ça fera tout comme... c'est trop bien d'avoir un grade un peu plus élevé...je savoure
Le ciel s'assombrissait, je conduisit Atios dans la salle où j'avais abandonné ma chère couverture, lui en donna une nouvelle et le laissa se coucher, prétendant devoir faire mon tour de garde. Je n'avais pas envie de lui dire que j'allais me balader sous la lune, il m'aurait encore moins prise au sérieux. Je vis les soldats de dehors et leur expliqua où j'allais. Je n'avais pas envie de me faire tirer comme un lapin en revenant, non très peu pour moi, ils devaient tous être bon tireur... je ne voulais surtout pas prendre le risque de finir ma vie aussi tôt. Kyo m'avait suivis, intrigué et heureux que je fasse une petite sortie la nuit, à croire qu'il avait attendu cela avec impatience. Je grimpe à nouveau sur la belle planche installé y'a deux heures environ et m'allonge sur le dos, en prenant soin de ne pas abimer la balise antiaérienne à côté. Les étoiles sont jolies, elles brillent de mille feux et je peux alors repenser à Papa et Maman en laissant couler mes larmes. Sans un bruit, la nuit est plutôt calme, seul ma respiration et celle de ma boule de poils trouble le silence de la forêt. C'est paisible et on peut réfléchir calmement.
Je réfléchissais à un nouveau souci : quand cette mission sera terminé, qu'est-ce que je vais pouvoir faire ?? Je n'y avais pas encore pensé, mais il serait tant peut-être de retrouver une certaine personne. D'un côté est-ce que je voulais toujours me venger ?? J'avais plutôt peur de le revoir, de me retrouver confronté à nouveau à cet assassin odieux et pervers... il risquerait de me reprendre, de me punir et de me tuer dans le meilleur des cas...
Rien que d'y penser des frissons m'électrifièrent la colonne vertébrale jusqu'aux racines des cheveux. Kyo vint se poser sur mon ventre et se roula en boule. Je le voyais monter et descendre suivant ma respiration et cette vision si mignonne m'apaisa. Agar faisait partis du passé, je n'avais pas besoin de m'y replonger je pouvais attendre et laisser le temps faire son affaire. Si je dois le recroiser, je saurais que je n'aurais pas besoin d'hésiter, ce sera le jour de sa mort et du paiement de sa dette.
Je pris une grande bouffée d'air frais et odorante avant de me relever lentement afin de ne pas bousculer l'hôte de mon ventre. Il dormait à point fermé le petit bout de chou, je le mis dans le creux de mon coude, contre moi et descendit lentement, de branche en branche. Il ne se réveilla pas une seule fois, que ce soit en marchant sur des brindilles, en passant devant les soldats avec leurs respiration ou en m'allongeant dans ma couverture.
Le lendemain, quelque chose s’agrippa avec force dans mes cheveux, merci Kyo et tes jolies griffes de me crêper les couettes dès le matin. Je m'étirais très important, remis mes couettes vite fait et partis poser la dernière balise. Atios était au rendez-vous, à l'heure très ponctuel, un bon point. Nous avons mis juste deux petites heures pour terminer et je ne pus m'empêcher de souffler mon soulagement.
-Merci à toi Atios futur jedi si j'ai bien compris.... fais ce que bon te semble mais évite d'énerver les troupes et de t'éloigner... toi et moi on a pas envie d'avoir des ennuis... à ce soir !!
Et je filais vers le sol. Une fois revenu sur la terre ferme, j'allai voir l'état de la cuisine. Bon elle était pas des plus sophistiquées ni des plus propres mais elle suffisait surement à cette bande de muscles. Je faisais le tour des salles, je n'arrivais plus à me souvenir de celle qui manquait, ce n'est qu'une fois que toutes les salles aménagées visitées que je m'en suis souvenue. Sur le coup de l'émotion je me mis une claque un peu trop forte.
Le dortoir mais quel cruche... ça fait trop mal... j'aurais pas du le faire si fort... bon aménageons, aménageons ça évitera de repenser à la douleur...
Alors je pris un balai qui trainait par chance par là et commença à m'attaquer à cette foutue poussière. Cela me prit une bonne heure si ce n'est plus. Le souci c'est que alors que j'allai m'attaquer au montage des lits, mon ventre cria famine. La douleur et le bruit me surpris, un clou et une planche dans les mains. L'horreur, j'aurai pu y laisser un œil ,quel crétin cet estomac...
Je me dirige donc vers la cuisine, essayant de ne pas me faire trop remarquer, prends ce qui me tombe sous la main en vérifiant que c'est comestible.
En tout cas c'est pas très varié... Maman si elle voyait ça elle aurait vite fait un tri et chercher plus de légumes...bon tant pis on verra ça une autre fois...les lits d'abord
Je retourne à mon ouvrage, Kyo s'amuse avec ce qu'il peut, des clous, des vis qui trainent, mes cheveux en bataille et mes doigts qui se baladent. Au bout d'un certain moment de casse-tête et tape-doigt, je fais une pause et joue un petit quart d'heure avec lui, pour notre plus grand plaisir. Il sautille partout, je cours dans tout les sens, il se cache sous le lit finis, glissant entre les pieds, se jetant sur mon dos. Je rigole à pleins poumons, pas besoin de se cacher, il n'y a personne dans la pièce et dans le couloir pour me dire quoi que ce soit. Personne pour venir voir ce que je fais... Un petit moment de blues apparaît et je me dépêche de le bannir au plus tôt, pas question de gâcher ce moment heureux et joyeux.
Une fois mon corps décrispé et détendu, je m'y remets avec une boule de poils posée à côté de moi, beaucoup plus calme. Je savais qu'il lui fallait un certain équilibre entre travailler et jouer, comme pour moi. Au moins sur ce côté-là, on s'accordait bien, pour beaucoup de chose aussi, mais bon je ne pouvais pas savoir à cent pour cent qu'il pensait comme moi, je ne lisais pas dans sa tête.
Les couchettes avançaient lentement, mais elles avançaient, lorsque la pièce serait pleine il faudra surement en faire deux autres. Lorsque je voulu sortir dehors pour m'aérer, je m'aperçus qu'il était déjà tard, j'avais passé la journée à monter des lits et nettoyer une salle. Il me faudrait donc deux jours pour finir les deux autres salles, quel calcul savant... Cette idée me déprimait un peu, mais ce n'était pas le moment d'y penser, j'avais encore à faire demain.
Deux jours passèrent, au milieu des lits, des planches, des boules de poussières, des toiles d'araignées, des matelas usés, des draps malodorants, des vis, des clous et des outils, je ne pensais plus m'en sortir. Et pourtant quand le lendemain matin je vis les trois salles propres et remplis de tendres lits montés avec amour, je ne pouvais qu'être fière de moi. Ma petite touche personnelle fut d'installé sur les portes des petits écriteaux en bois décorés, chaque dortoir avait un petit nom écrit en plus petit. J'avais choisis Lune pour mon dortoir, Étoile pour celle d'à côté et la dernière Nuit noire. Je trouvais alors cet endroit plus accueillant, je choisis mon lit, y déposa ma couverture pliée soigneusement et rajouta un petit panneau avec un petit dessin rein qu'à moi.
Une fois ma tâche accomplis, je décidai qu'il était tant d'aller visiter les alentours. Je n'avais pas beaucoup croisé Atios, j'espérais qu'il avait trouvé une occupation et que tout allait bien pour lui. Je ne voulais pas non plus m'imposer, si il avait besoin, il me demandera. Il s'était surement dit qu'étant plus âgée, je n'étais rien qu'une gamine prétentieuse.
Les arbres étaient toujours aussi majestueux, leur parure m'impressionnait toujours autant, j'étais fasciné par cette nature qui faisait partie de mon environnement quotidien ici. Kyo courait après des moucherons comme des papillons et je m'amusais parfois à la suivre. Un bruit suspect et je du me coucher de tout mon long pour laisser passer une bête en fuite. La chance qu'elle ne se soit pas arrêtée, je n'avais pas envie de me battre aujourd'hui. Mais bon évidemment elle ne s'était pas enfuie sans raison et cette raison me rattrapa rapidement. Un gros chien, ressemblant étrangement à ceux de ma toute première mission, se présenta à moi avec agressivité. Kyo s'était mis à l'abri derrière mes jambes avant de gravir l'écorce la plus proche et de se coucher sur la branche.
Bon je n'ai pas trop le choix... allez viens ici mon petit... j'aurai préféré ne pas en arriver là...
La bête se jeta sur moi, je fis une roulade en me tapant une branche, me releva en ignorant complètement la douleur pour lui tirais dessus. L'animal fonça de plus bel sur moi.
Et flûte, il a la peau tenace, j'aurai mieux fait de m'en rappeler...misère de misère...
Le canidé gratta le sol, on avait l'impression qu'il jouait comme un chiot et en même temps il semblait prendre plaisir à me pousser vers la mort. Que voulait-il vraiment ?? Ces yeux brillait d'une lueur malicieuse, qu'attendait-il de moi au juste ???
Je décidai de jouer le bluff, ou ça marche ou je prends un très gros risque de me retrouver à l'infirmerie, mais s'il y a bien une chose que j'avais apprise ici, c'était qu'il fallait savoir prendre des risques, à condition de les avoir calculé.
Je rangeai alors mon blaster à sa place, plaça ma vibro lame camouflé dans ma manche gauche et tendit calmement ma main droite.
-Bonjour toi, viens n'aie pas peur...
Je venais de perturber le plan du chien gigantesque, il ne s'était surement pas attendu ça de ma part, quelle personne ici sur cette planète aurait osé ce geste ?? Personne, mais justement j'étais pas n'importe qui. M'avançant, je pu utiliser ce geste à mon avantage. Mon arme de planta dans sa peau dur comme du granit et je me hissai sur son dos. Sa peau bien que sèche et rude, était douce et élastique. Son échine ressortait un peu, un homme aurait peut-être eu mal aux cacahuètes comme disait Maman. Ses oreilles se plaquèrent sur sa tête, ses babines se retroussèrent à nouveau, mais de là où j'étais ce n'était plus une menace mais une beauté fatale. L'animal se rua dans tout les sens, j'avais récupéré quelques plis de peau sur son cou pour m'agripper de toute mes forces. C'est fou comme le monde peut-être flou sur le dos d'un canidé et renversant. Je failli glisser deux ou trois fois mais à chaque fois, je pus aisément me rattraper sur sa patte qui trainait ou sur un tronc. Pourtant j'ai bien cru qu'il allait arriver à ses fins quand le tronc se rapprocha fortement, mais juste à temps Kyo avait atterris sur sa gueule, le coupant dans son élan.
L'animal semblait de plus en plus furieux mais il fatiguait, trop vite d'ailleurs, il me semblait que cette bête tenait plus longtemps. J'avais pas assez progressé pour les trouver moins rapide et plus faible, pas possible, c'était inimaginable.
Je vis alors que la bête semblait posséder une drôle de bosse au niveau de la peau, la toucher la faisait hurler de douleur, je mis fin à ses souffrances en l'abattant.
Une fois de nouveau sur terre, les cheveux en bataille, la sueur me collant le tissu sur ma peau, je me remis en marche. Au bout d'un moment je tombe sur une crevasse, un renfoncement assez épais pour laisser passer une personne, un groupe aurait été obligé de passer un par un et avec difficulté avec des armures. Kyo partit en éclaireur tandis que je sortais la lampe que j'avais emmené au cas où... La descente fut rapide et ma découverte me fit tomber sur les fesses. Sur le mur en face de moi était une énorme étagère remplis de livre et de bocaux. Après une rapide recherche, je trouvais des chandelles disposé à divers endroits stratégiques et des vieilles allumettes. Elles étaient trop usagé pour pourvoir servir.
Dommage, faut que je pense à en ramener....
Kyo joua avec une balle trouvé dans un coin, il toussota deux ou trois fois, l'objet n'ayant pas bougé depuis un bon moment, il était recouvert d'une fine pellicule de poussière. Mon attention se reposait avant tout sur toutes les reliures visibles de ma hauteur. L'un avait l'air d'être le dernier à avoir été déplacé et un autre trôné encore sur le bureau au milieu de la pièce tourné vers la sortie. Je m'assis doucement sur une chaise poussiéreuse et grinçante pour ausculter ce vestige du passé. Des papiers avec des dessins, certains avec des signes comme sur le plan de la cache et d'autres en langage courant, que je pouvais aisément lire. Les dessins représentés des animaux de cette planète et des végétaux, ils étaient assez détaillés et un numéro en haut à droite semblait vouloir indiqué un livre.
J'en ouvris un au hasard, le premier de la troisième étagère en partant de la gauche. Ce que je trouvais à l'intérieur m’impressionna, ainsi j'avais devant moi une bibliothèque entière sur la anture de cette forêt. Je me demandais qui avait pu avoir la patience d'écrire toutes ses lignes, de tracer tout ses dessins, d'observer toutes ses créatures.
Après avoir vu cela, je voulu en savoir plus sur l'auteur. Je vis une porte au fond, caché en deux étagères. Prenant mon courage à une main, l'autre sur mon blaster, j'ouvris délicatement le panneau de bois qui couina avant de se stabiliser bruyamment sur le mur.
-Y'a quelqu'un ???...
Aucune réponse, à part un silence glacial. Pas de quoi me sentir rassurée, Kyo semblait un peu plus confiant et la lumière finis par éclairer une nouvelle pièce. Un lit, une table avec deux chaises, une petite cuisinière aménagé dans la roche et une petite baignoire. Dans le lit, un corps y reposait. Je m'approchais à petit pas mais quoi que je pouvais faire comme bruit, il ne m'entendra jamais. La mort était déjà passé et le ravage du temps avait déjà commencé. L'odeur était d'ailleurs très forte et donné presque envie de se retourner l'estomac. Mais je devais faire quelque chose pour cet homme, je plaçais donc ma lampe dans ma bouche, enroulait le cadavre dans la couette défraichis et tâchée, puis tira lentement le corps vers l'extérieur. Mais le soleil commençait à se coucher, je n'avais pas envie de rester ici pour la nuit, surtout pas avec un cadavre bien qu'il ne pouvait rien m'arrivait. Je partis, laissant le corps là, il pouvait bien attendre encore une nuit avant de retourner à la terre, ça ne devait pas changer grand chose pour lui.
Le lendemain, j'ai creusé sa tombe, l'ai enterré en silence et fait une petite prière pour lui. Ensuite le ménage me pris toute la matinée pour finalement pouvoir enfin profiter d'un vrai bain chaud.
Faudrait que je pense à faire installer des sanitaires et des douches dans la cache... ils se rendent pas compte mais ça commence à cocoter.... une horreur....hum l'eau chaude ça détends les muscles.... raaah plaisir suprême....
Une fois ma toilette terminée, je consacrais toutes mes autres journées à lire les livres, les dévorant un à un, mettant en application ses conseils, allant là où il indiquait des végétaux, car les animaux se déplaçaient régulièrement et c'était plutôt déconseiller. Il y avait laissé trois de ses doigts, berk. Les jours défilèrent, j'avais dormis deux nuits sur place, bien que peu rassuré, je préférais dormir à la base. Je n'avais dit à personne où je me trouvais, juste que je partais dans cette direction et quand je revenais, mes coéquipiers ne posaient aucunes questions. Je n'avais plus vu Atin depuis un très long moment, j'espérais le revoir prochainement, une fois les livres entièrement lus, j'allais me retrouver sans rien, à m'ennuyer. J'avais envie de m'entrainer encore un peu bien que je profitais de mes pauses extérieur pour tirer sur une petite cible que je mettais confectionnée. Grâce à un des livres que j'avais ramené à la base, je pu mettre au point une technique permettant à quelqu'un de l'actionner et de me battre à différente échelle de hauteur et de temps. Je devais développer ma vision, mes sens et la première fois, je me suis tout pris au point d’emmêler mes cheveux, j'avais passer la demi-heure suivante à les démêler. Je les attachais en queue de cheval haute maintenant, c'était la coiffure la plus pratique lors d'un effort physique.
J'avais ramené une dizaine de livre qui était rangé sous ma couette dans mon dortoir Lune, c'était mes petites trésors et je pouvais ainsi réviser, lire et apprendre sur place. J'avais même pu ramener une plante riche en fibre et protéine et facile à cuisiner, elle n'avait pas un goût infecte.
Cela faisait déjà plus de 12 jours que j'avais découvert mon trésor, ma caverne secrète. Je venais de me lever calmement, plus tard que d'habitude car j'avais veillé un peu tard le soir d'avant.
-Allez Kyo entrainement je compte sur toi...
Mon compagnon me sauta sur l'épaule, se frotta contre ma joue et ronronna. Il s'amusait autant que je progressais. J'espérais revoir Atin quand il aura finis son activité, ça faisait déjà très longtemps qu'on ne l'avait pas vu. Étant donné que c'était l'une des rares personnes que je connaissais, je me sentais un peu perdu sans une connaissance dans le coin, même si j'avais Kyo à mes côtés.
Je m'étais créer un terrain d'entrainement loin des regards des autres, je ne voulais pas avoir de critique extérieur de gens que je ne connaissais pas.
-Vas-y Kyo !!!
Et mon manège recommençait.
Un sur la droite.... plus bas à gauche... merd derrière... pas passé loin celui-là...les pieds bien enfoncés dans le sol...raaah non !!!*
Je me retrouve coucher par terre, à trop regarder autour de moi, j'oublie devant moi. Je fis une pause, allongée par terre, les yeux fermés, faisant le vide et tentant d'entendre le plus loin possible, restant attentive. -
Post n°11
Auteur : Atin JnumAtin marchait dans les couloirs de la cache maintenant transformé en centre de commandement de secours au cas où l'empire viendrait attaquer Dxun. Il passa en descendant vers la salle du hangar voir si il trouverait Shiraha, il était encore tôt, peut être dormait elle encore. Il entra dedans et la chercha de l'oeil mais ne la trouva point puis il vit que les deux Basilik étaient toujours là, puis il partit en direction du centre de contrôle. Il longea à nouveau les couloirs et remarqua que la cuisine était bien rangé et devait servir beaucoup vu la propreté qui y régné. Puis il passa devant les dortoir où des écriteaux était sur chaque porte, il y en avait trois, trois pour trois porte. Celle-ci s'ouvrait à la mains, soit en la poussant ou en la tirant, Shiraha c'était amusé a donné un nom à chaque dortoir.
En a au moins une qui s'amuse
Il arriva enfin au centre d'info, les droides nettoyeur avait bien fait leur travail, le sol et les murs étaient nickel, tout comme les vitres donnant accès au hangar, on pouvait distingué nettement les Basilik ainsi que que deux canonnières qui étaient en train d'être installé dedans. Apparemment, tout fonctionné comme neuf dans ce bâtiment, puis il croisa Fi qui était à la radio.
-Oyo Atin, t'as fini ton armure? Pas mal, mais je préfère la mienne.
Tu veux aller en guerre?
Sérieusement, la base a appelé, on a un problème au niveau de la piste atterrissage. Quelqu'un voudrait rejoindre nos rang et aurait empoisonné un clone pour venir jusqu'ici. Tu es le seul disponible vu le moment, il va arrivé sur la piste d'ici une demi-heure.
-Oyo Fi, ok je vais voir ça.
Bon, je vais cherche Shiraha, tu sais la gamine haute comme trois pommes. Dit à la base que je vais m'occuper de l'aruetiste.
Atin sortit du bâtiment et vit des clones marchait en groupe par ci par là, les installations étaient finis, toutes les tourelles de défense étaient opérationnel. Ainsi que six espaces prêt à recevoir des canonnières et d'autres abritant des moto-jet et un autre abris pouvant abrité un vaisseau de la taille d'un wing.
Et bien, ils n'ont pas perdu leur temps, c'est bien, très bien.
Le mandalorien marcha tout le long en inspectant et en regardant le travail qui avait été accompli par chacun, voilà ce que pouvait faire les hommes de la grande armée républicaine d'autre fois. Des constructions avec à la fois un maximum de complexité et un minimum de dérangement, le tout avec une classe certaine. Personne ne savait où était passé Shiraha, ce qui ne l'enchantais guerre, il se mit alors à suivre ses traces sur la terre.
Le guerrier marcha environ une petite demi heure avant de tomber sur un plaine de terre au milieu des arbres d'où il entendait du bruit, il arriva sur place et vit alors Shiraha faire une envoler sur le sol et y rester comme si elle était désespéré. Il applaudit pour cette chute monumentale à laquelle il avait eu droit.
-Oya!
C'est comme ça que tu t'entraines? Vas falloir que je continue ton entrainement, mais pas tout de suite. Pour le moment, je vais m'occuper d'un détail sur une arrivée, je te laisse t'occuper de l'endroit, et te fait pas tuer bêtement.
Je te laisse les clés, je pars pour la base, sois sage.
Le mando revint vers la cache puis demanda une canonnière et partit vers la base. -
Post n°12
Auteur : AtiosAtios n'aurai jamais pu croire devenir une bonniche un jour dans sa vie. Et pourtant; Après avoir obéis à Shiraha, il se retrouva à faire tout, rien. Réparer des machines qu'il n'avait jamais vu. Passer le balais, laver, ramener des provisions. Il n'avait jamais autant était solliciter physiquement. Chaque nuit était courte, chaque journée très remplie. Son corps était cabosser par la fatigue et le labeur. Il n'avait pas le temps de s'ennuyer ou de se reposer. S'il rechignait, ils faisaient mine de lever le poing. Il n'avait guère le choix : Obéir à la loi du plus fort : Ici, ce n'était pas lui. La tyrannie le contraignait à travailler malgré la fatigue. Il était une sorte d'esclave. Mais le labeur généraliser, notamment le sien, avait pu rénover cette ancienne bâtisse. Il sorti en pleine nuit, impossible à dormir : La chaleur de Dxun et sa relative humidité, ses moustiques, faisaient que chaque nuit était une épreuve de survie tout autant que ses journées. Il s'allongea au sol et regarda les étoiles. Quelque part dans l'univers, son destin voyageait d'étoiles en étoiles. Allait-il arriver rapidement ? Où son long calvaire avec ses "amis" mandaloriens allait-il se prolonger ? SI oui, jusqu'à quand ? Toutes ces questions hantaient son esprit, affaiblie par la fatigue. Il se releva, manqua de tomber à cause des vertiges qui découlaient de sa fatigue, rentra dans le bunker après avoir passer les sentinelles qui le retenait cinq minutes en moyenne à chaque rentrée ou sortie et se jeta sur son matelas aménager à même le sol. Il n'eut pas le temps de chercher le sommeil : Celui-ci arriva de façon immédiate. Atios s'endormit, exténué, à bout de force.
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Post n°13
Auteur : ShirahaAlors là, j'avais vraiment pas eu de chance. J'avais la poisse en cet belle matinée. Alors que j'étais étendu après un échec lamentable, j'ai entendu des applaudissements.
Purée quel est l'andouille qui a osé venir m'espionner... vais le tuer !!
Je relève la tête, prête à hurler sur cette personne qui osait s'incruster sans se présenter convenablement, cependant une fois debout, je ne voyais qu'une armure inconnue mais cette voix était dans mon répertoire : Atin.
Oh misère pour quoi je suis passée.... vautrée par terre par un mécanisme actionné par une petite boule de poils....
Il m'expliqua qu'il allai continuer mon entrainement, j'en étais ravie jusqu'à ce qu'il rajoute que ce ne sera pas tous de suite, parce qu'il devait régler un détail sur l'arrivée de quelqu'un ou quelque chose. Il me laissait m'occuper ici, de ce lieu, me donnait carrément les clefs comme il disait, et me conseilla fortement de ne pas me faire tue bêtement. Un avertissement et un ordre. J'étais déçue et heureuse. Déçue car j'allais me retrouver toute seule avec tous ses hommes et que lui allai s'amuser ailleurs. Heureuse d'avoir une aussi grande responsabilité que la garde de tout ceci. Je n'avais jamais été mise à la tête de quelque chose, après tout j'étais trop petite pour presque tout, d'après les autres. Mais Atin, que je pouvais et qui méritais que je l'appelle Maitre sauf que je voulais pas lui faire prendre la grosse tête, m'avait appris des choses et confiait des activités qui me permettait d'avancer, de prouver ce que je valais. Il ne se rendait pas compte à quel point je lui devais reconnaissance. Pour moi, il était un ami plus qu'un maitre. Il me dit également d'être sage, et comment, je serais un ange qui ne le décevra pas. Je continuerais à m'entrainer et je gérerais la cache correctement. Si je me fais confiance, je peux y arriver même si tous les types du coin me faisait peur, je pouvais m'en sortir.
Je fixais le dos d'Atin, sa nouvelle armure, en tout cas elle respirait le neuf, il avait la démarche d'un combattant, d'un chef, j'espère qu'un jour je pourrais moi aussi marcher aussi fièrement. Une fois qu'il disparut de mon champ de vision, je m'assis, digérant la nouvelle, mêlant peur et fierté, colère et tristesse, joie et panique. Au bout d'un moment, je vis une canonnière s'élevait dans le ciel et disparaître, emmenant Atin vers la base.
J'espère qu'il n'y a rien d’inquiétant là-bas.... reviens-vite un jour je l'épaterais et lui en mettrais une.... le rêve irréalisable.... ou pas... allez courage !!
Je me remis vite sur pied, aujourd'hui et demain, jusqu'au retour d'Atin, je progresserais et je brillerais ici dans cet endroit isolé. Je rangeai mon nécessaire d'entrainement, accueillis Kyo sur mon épaule et partis vers mon lit. Je range proprement mes affaires, vérifiant l'état de mon trésor et décida qu'il était temps de créer un espace douche.
Tiens mais j'y pense... Atios qu'est-il devenu ??.... vais aller demander c'est pas indiscret après tout...
Je parcours le couloir pour tomber sur un soldat, je lui demande où se trouve l'apprentie Jedi. Il m'indique une direction, je la suis à la lettre et tombe sur le jeune homme en train de nettoyer une salle. Il avait mauvaise mine, comme si il n'avait pas dormis ou qu'il avait effectué un effort surhumain. Son état devenait inquiétant.
-Bonjour Atios, ça va ??? Allez viens fais une pause, tu tiendras pas à ce rythme là... On va manger un morceau ???
Je ne lui laissais pas le choix, je ne voulais pas lui donner l'impression que j'avais pitié de lui, la plupart des hommes déteste ça, je voulais plutôt lui montrer un signe d'amitié. Je lui arrache gentiment le balai des mains, le pousse jusqu'à la cuisine. Là je lui sortis des fruits cueillis hier soir, du pain frais et un verre d'eau fraiche.
-Voilà t'es fou d'en faire autant !! Mais merci de ton aide !!
Je lui offris un sourire, les soldats n'avaient pas l'air d'apprécier ce genre de personne, je ne comprenais pas pourquoi. Il y avait peut-être un bout d'histoire que je ne connaissais pas, les Jedis et les Renégats étaient peut-être des ennemis, mais alors ils ne l'auraient jamais accueillis ici, il aurait été abattu directe, les hommes d'ici ne sont pas tendre avec leurs opposés. Je ne voyais pas en quoi il aurait pu être détesté, il nous avait filé un coup de main quand même.
Je m'étais assise en face de lui, grignotant quelques fruits, en lançant quelques uns à Kyo qui se régaler, en effectuant des pirouettes magnifiques. J'aurai aimé pouvoir en effectuer des aussi spectaculaires, il faudra qu'il m'apprenne.
J'avai le regard perdue dans le vague, qu'est-ce que j'allai bien pouvoir faire aujourd'hui... Au fait ils ont penser à installer une salle de bain ??
Je me lève, penche la tête dans le couloir, aperçoit un soldat et hurle, je suis d'une discrétion négative parfois mais qu'importe, je peux me le permettre.
-Hé !! Vous avez installé des douches ???... Non eh ben donne l'ordre que l'on en construise s'il te plait merci !!! Je passerais voir comment ça avance...
Ma dernière phrase n'était pas obligatoire, mais je voulais être certaine qu'il comprenne le caractère urgent et nécessaire de ce lieu, bien que je doute qu'il s'en fiche. Il n'ont pas eu l'air de se plaindre de quoi que ce soit, à part devoir m'obéir, mais ça il ne pourrait pas faire autrement.
Bande d'ingrats...j'espère qu'ils vont y arriver et pas nous faire un truc rapide... les pauvres si ils savaient que je peux être une vraie casse-pied, ils se seraient enfuis loin....
Je revins à ma place, en souriant, il faisait beau et en plus la journée commençait plutôt bien.
-Dis Atios ça te dirait d'aller t'entrainer... je m'ennuie moi y'a rien à faire ici à part se balader et s'entrainer... j'aimerais bien voir comment tu te bats, les Jedis savent se battre non ???
En fait je n'en savais rien, je supposais mais je ne voyais pas si il y avait une différence ou non avec les Renégats, pour moi on se bat tous de la même manière sauf qu'il y a divers tactiques.
-Viens tu vas me montrer si t'es pas trop fatigué...
J'étais en forme, je voulais courir partout, visiter tout et rien, sauter, danser et pleins d'actions encore plus enfantin les uns des autres. Je savais que ça ne le faisait pas, mais je n'étais pas un adulte, j'avais le droit de me lâcher un peu, je ne tiendrais pas longtemps sinon. Je vérifiais qu'il est finis son en-cas, grimpant et descendant de ma chaise pour fouiller les placards par-ci par-là avant de trouver deux barres, de les glisser dans ma sacoche et de filer dehors, tirant la manche d'Atios pour qu'il me suive. Ce n'était pas compliqué, étant plus petite, il devait surement moins se fatiguer que moi. Je pris la sortie, couru entre une rangée d'immense arbre avant de tourner à droite puis à gauche au troisième arbre. Là je m'arrête et lâche la manche, j'espère que je ne lui ai pas arraché. C'était une mini clairière, l'arbre en son centre était immense et possédait très peu de branches basses. Je me mis sur la première que je trouvais, m'assit et fixa Atios.
-Tu me montres comment tu t'entraines s'il te plait ???
Je croisais les jambes, posa ma tête sur mes mains et mes coudes sur mes cuisses. J'avais hâte de voir quelqu'un s'entrainer mais la paix fut de courte durée. En effet un garde arriva en courant, il me fit un rapide résumé de la situation: un nouvel arrivant voulait rentrer dans nos rangs, il fallait que quelqu'un aille le tester pour ensuite le ramener à la base ou le laisser sur place voir le tuer. Ce n'était pas une mince affaire mais c'était ma décision qui était attendu, je me rendis au poste de communication. -
Post n°14
Auteur : OzzelVolant a la limites des arbres la cannoniere TABA transportant l'ancien général Républicain allais vers le centre de secours. Hell avait fait son possible pour proteger sa base et ses hommes mais a l'heure actuelle seul cette cachette nouvellement rétablie permettrais a ses hommes de s'entrainer et de se preparer contre l'Empire.. Lui meme comptait intervenir. D'un coup d'oeil il regarda encore une fois le rapport du seul survivant l'unité d'eclaireur envoyé sur place. Et dire qu'ils etaient cinq a etre partie. Un chasseur de reconnaisance ARC qui avait fait le plus gros du travail et deux chasseurs Alpha-3..La perte d'hommes etait génante mais celle de leur matériel bien plus, ses chasseurs coutaient cher et les prochaines jours en couteraient sans doute d'autre..
Cette pensée le dégouta. il devenais comme ses machines, comme ces sénateurs qui les avaient crée pour etre des soldats interchangeable, remplacable ! Voila qu'il commencais a penser comme eux.. Une vielle blessure se tendis comme pour le punir. Il serra les dents et posa sa main sur l'endroit douloureux. Sa chair semblait brulé et ne se calma qu'apres de longue, trop longue minutes..
Au moins..
-Nous arrivons Sir !
Hell hocha la tete discretement et remballa ses papiers et datapad dans son sac avant d'enlever la securité sur son holster et le cran de sureté de son DC-17. Avec son chargeur de trente coups, sa capcité a transpercer de lourd blindage et le cuir des animaux de Dxun etait d'un coté rassurant. L'age lui avait apprit a ne jamais etre en sureté. Des zone sécurisé n'existaient pas. Jamais nul part. Ses cicatrices le prouvaient.
La cannoniere se posa dans une claireiere juste assez grande pour elle aménagé quelques heures avant. Les soldats avaient fait attention ane pas la découper de maniere symétrique mais pas totalement anarchique pour eviter justement que cette réalisation soit trop "naturelle" et attire ainsi l'attention de machines ou d'un observateur un peu trop zélé. L'humain ayant tendance a remarque ce détail Hell ne pouvais que feliciter celui qui avait dirigé ses traveaux. Un mando s'approcha de lui avec trois autre sclones. A la couleur de l'armure Hell vit que ce n'etait pas Jnum. Pourquoi ? Mort ? occupé ? Bref..
-Soldat FI Messieur. Nous avons pu réparer les droides de guerre et les principaux modules opérationnel. Ce n'est pas encore le grand luxe mais sa fonctionne. Et le temps que les impériaux la repere..
-.. Il faudra du temps. Bien. Ou est le soldat Junm ?
-Il est partie dans la foret, on nous a informé d'une arrivé. Il nous a assurer qu'il ferais attention, l'Empire peu bien..
-Je le sait soldat. Que trop bien. Valiant a été a bonne écolé, sous mes ordres, ne l'oubliez pas.
-Oui Sir. Sinon cinq cannoniere sont disposé autour de la zone pour une evacutation d'urgence ou soutient aérien. Des batteries anti-aérienne ont été retrouvé quasi intact ce qui nous a permit d'en cacher aux alentours. Elles sont vielle mais efficace.
Construit pour durer, les mandaloriens ont un don pour sa.. Amennez moi a l'interieur et rassemblez vos hommes, les jedis et ceux qui n'ont peur de rien.
-Pour ?
-Vous le saurez bien assez tot. En avant maintenant je vais verifier vos installations et installer mon materiel, prevenez moi juste quand mes ordres auront été excuté.
-Bien Sir.
Fi parti d'un coté laissant jsute une indication de lieu et de distance a Hell qui marcha a travers l'epaisse foret avant d'arriver au lieu dit. Tout semblait en effet opérationnel. Cela n'avait pas le charme de son QG habituelle mais conviendrais pour cette opération. Il salua les officer en place et ressortit son datapad. Au vu du rapport il faudrais agir vite.. -
Post n°15
Auteur : Atin JnumLa canonnière volait vers l'ancienne cache mandalorienne en passant au ras des arbres, il regardait le strill qui observait Caile qui se remettait de son excursion en pleine jungle. Il réfléchissait au faite que le général Hell était dans les lieux et ordonnait une réunion au plus vite. La canonnière mit une vingtaine de minutes pour arrivé au niveau de la cache mandalorienne, une fois sur place, elle se mit à descendre verticalement pour se poser sur le sol encore frais exposé à la lumière du soleil. Une fois stabilisé à une vingtaine de cm du sol, les portes s'ouvrirent et tout le personnel de la canonnière sortit. Une fois à un bon mètre, la canonnière décolla pour se trouver à une cinquantaine de cm du sol et se dirigea dans un abris prévu à cette effet entre les arbres. Le mando se tourna vers Caile.
-Toi, tu restes là, tu te fait pas remarquer, et ne vas pas batifoler avec les hommes, sinon tu le fera avec avec les arbres.
Nan je blague.
Je dois te laisser, si tu cherche quelques chose, demandes aux hommes et si tu veux dormir, ils te conduiront aux couchettes.
Atin partit en direction de la cache transformé en QG de secours et croisa Fi en route alors qu'il allait entrer par les escaliers. Celui-ci lui indiqua que le général Hell attendait tout le monde, ainsi que les Jedi n'ayant peur de rien. Il descendit alors l'escalier suivit de Fi, et traversa le couloir du premier niveau du bâtiment pour arriver dans le centre de commandement. Puis il arriva devant le général Hell qui se tenait assis sur une des chaises, son datapad devant lui, avec plusieurs officier dans la salle, dont quelques uns qu'Atin n'avait jamais vu auparavant dans cette cache étant donné que tout les hommes présent ici était venu en même temps que lui. Il se mit devant le général et le salua.
-Bonjour Général. Soldat Junm au rapport.
C'est à ce moment là que le mandalorien se rappela qu'il avait refait son armure, et que le général ne l'avait pas vu depuis. Mais le temps n'était pas à ces questions, si le général était là, c'était que la situation l'exigeait et qu'elle était grave. -
Post n°16
Auteur : Ozzel
-Je ne suis plus général depuis ma propre désertion, vous devriez bien le savoir, nous somme tous des "terroristes" ici.. lacha Hell mi amusé, mi amer d'en etre arrrivé la. Je suposse que votre présence ici signifie que mes ordres ont été executé. Bien. Allons y.
L'ex-general Impérial posa le rapport au CTR indiquant avec succes l'infiltration d'une entreprise spécialisé dans les vaisseau de leget tonnage : La corporation Incom. Pour une fois que ses feignant du CTR effecuaient quelque chose de bien.. il etait simplement dommage que leur effort ne se soient pas déployé vers les académies impériale ou les chantiers navaux Impériaux. Des hommes la bas auraient facilité ls opérations commando et/ou le vol de vaisseau pour leur cause..Au moins maintenants grace a l'action héroique du CTR les pilotes voleront avec les vitres electriques et la climatisation pensa le leader renegat avec ironie.. Il se leva et suivit Atin Jnum jusque a l'exterieur. IL y avait la une centaine de clone renegats, entre vingt et trente Jedi et une quarentaine de renegats volontaire, non cloné, ayant fuit l'empire pour lutter ici. Peu et beaucoup a la fois.
Tous en rang impécable attendaient de savoir pourquoi une telle exposition dans une situation aussi tendu. Les dernieres nouvelle de l'exterieur annoncait la fuite d'une jedi et sa trahison pour l'ennemi. Depuis les postes de combat n'attendaient qu'une seule chose : L'Ennemi.
-L'Empire n'est pas encore au courant de notre localisation. Des espions haut placé m'ont informé que la Jedi passé a l'ennemi n'as rien revellé sur ce point. il semblerais que ces stupides sith lui aient bloqué la mémoire pour eviter a leur tour d'etre trahits. L'etat d'alerte va donc etre levé.
un soupir de soulagement passa dans les rangs quelque soit l'origine de chacun. La menace de voir sortir plusieur destroyer et d'etre réduit en poussiere en quelque secondes jamais agréable... Avec une telle annonce ils devraient certe continuer a faire attention mais leur vie allait pouvoir reprendre dans la messure du possible. Les missions d'assasinat, de sabotage et de terrorismes revenaient a l'ordre du jour.
-Cependant nous avons trouvé ici meme des information sur une base spaciale Sith servant aussi d'usine. Ce batiment datant de plusieur millénaire a été détruit par la république il y a bien des siecles. Du oins nous le pension jusque a peu. J'ai envoyé une escadre d'eclaireur dans le but de savoir si avec du temps un tel ouvrage pourrait etre réparé et utilisé a notre cause. Il c'est averé que non. Les Siths et l'Empire ont deja mit la main dessus et ceux depuis plusieur mois. En ce moment meme des chaines d'assemblage de cette Forge sorte destroyer, armure, droide et arme pour l'Empire.
la Forge Stellaire devient donc notre objetif numéro un. Si nous parvenons a la détruire nous causeront de gros dégat a l'Empire et a ses chiens Sith.Mais nous auront en face a affronter une flotte complete de vaisseau de combat neuf et a l'interieur des droides, soldats en effectif inconnu.
Cette forge sera le plus grand péril que nous avons jamais eu a combattre. La république elle meme a fallit perdre cette bataille.
Mais l'objectif est bien trop grand. Je mobiliserais tout les moyens disponible pour réussir. Et je demanderais a tous d'agir en ce sens. Et a ceux qui voudront se porter volontaire pour agir a l'interieur d'y réflechir a deux fois, car la seule chose dont nous soyons sur c'est que nombreux n'en reviendrons pas.
Soldat, Jedi, entrainez vous, passez le message a ce qui n'ont pas eu la force de nous rejoindre mais souhaitant s'opposer a l'Empire ! Dite leur de le passez a d'autre, car la force de chacun comptera !
Rompez !
L'ex-général salua ses troupes et rentra a l'interieur avec ses lieutenants. Nul doute que de nombreux soldat viendraient le voir sous peu.. -
Post n°17
Auteur : Atin JnumLe général répondu d'un ton froid au mandalorien, non d'un ton plein d'amertume et de reproche, mais froid, aussi froid que la planète Hoth. Celui-ci lâcha sur la table un rapport du CTR indiquant diverse information, le mando le regarda brièvement avant que tout les hauts gradé ne se bouscule pour jeté un oeil sur les informations contenus dans le document. Il ne put en lire que quelques morceau, cela semblait assez important. Le CTR, le mandalorien en avait vaguement entendu parler, c'est un groupe au sein des renégats avec une partit militaire et civil qui n'a aucune reconnaissance dans l'organisation, juste histoire de dire qu'ils sont là ou qu'ils sont pas content. Mais il avait un petit réseaux d'espionnage qui fonctionnaient plutôt bien, voir même très bien vu que le général Hell était venu en personne parler de leur résultat.
Hell se leva et suivit Atin pour remonter à la surface, la visite des lieux se ferait une autre fois, malgré que tout les hommes étaient en pleine activité, la base de secours était fin prête et opérationnel. Une fois dehors, tout les hommes étaient aligné et formé des lignes droites parfaites.
-L'Empire n'est pas encore au courant de notre localisation. Des espions haut placé m'ont informé que la Jedi passé a l'ennemi n'as rien révélé sur ce point. il semblerais que ces stupides Sith lui aient bloqué la mémoire pour éviter a leur tour d'être trahit. L'état d'alerte va donc être levé.
Voilà qui était une bonne nouvelle pour tous, mais Atin voulait tout de même sa tête, elle payerai pour sa lâcheté, son manque d'honneur. Mais tout le monde semblait décontracter en une seconde, même Atin, il devait le reconnaître. On ne verrez pas l'empire tout de suite sur Dxun, plutôt une très bonne nouvelle, mais le général avant que quiconque ait pu dire quoi que ce soit, repris la parole.
-Cependant nous avons trouvé ici même des information sur une base spatiale Sith servant aussi d'usine. Ce bâtiment datant de plusieurs millénaire a été détruit par la république il y a bien des siècles. Du moins nous le pensions jusqu'à peu. J'ai envoyé une escadre d'éclaireur dans le but de savoir si avec du temps un tel ouvrage pourrait etre réparé et utilisé a notre cause. Il c'est avéré que non. Les Siths et l'Empire ont déjà mit la main dessus et ceux depuis plusieurs mois. En ce moment même des chaines d'assemblage de cette Forge sorte destroyer, armure, droide et arme pour l'Empire.
La Forge Stellaire devient donc notre objectif numéro un. Si nous parvenons a la détruire nous causeront de gros dégât a l'Empire et à ses chiens Sith. Mais nous auront en face à affronter une flotte complète de vaisseau de combat neuf et a l'intérieur des droides, soldats en effectif inconnu.
Cette forge sera le plus grand péril que nous avons jamais eu a combattre. La république elle même a faillit perdre cette bataille.
Mais l'objectif est bien trop grand. Je mobiliserais tout les moyens disponible pour réussir. Et je demanderais a tous d'agir en ce sens. Et a ceux qui voudront se porter volontaire pour agir a l'intérieur d'y réfléchir a deux fois, car la seule chose dont nous soyons sur c'est que nombreux n'en reviendrons pas.
Soldat, Jedi, entrainez vous, passez le message a ce qui n'ont pas eu la force de nous rejoindre mais souhaitant s'opposer a l'Empire ! Dite leur de le passez a d'autre, car la force de chacun comptera !
Rompez !
A ce discours, Atin cru recevoir un choc. Ainsi, l'empire avait mis la main sur la forge stellaire, cette énorme arme de guerre qui avait crée mille ravages à travers la galaxie. Cette immense construction spatiale qui pouvait construire des vaisseaux neufs à la suite, dix mille fois mieux que les chantiers navals de Kuat, qui étaient les meilleures.
Ainsi donc, les renégats avaient vérifié les données trouvées par Atin lors de la recherche de la cache, données trouvées sur un intercepteur Sith tombé sur la planète il y a environ quatre mille ans. Et voilà le résultat, si l'empire utilisait cette arme contre eux, ils n'avait pas beaucoup de chance, voir quasi nul.
Bon, le plan était d'attaquer la forge stellaire face à une flotte inconnu, un nombre de vaisseaux lourds et légers inconnus, un nombre d'hommes dans la bête de fer inconnus, cela n'allait pas être facile.
Bon, mission suicide ! Aucune chance de revenir vivant, mais qu'attendons nous pour y aller !
Atin était partant pour y aller, même si il y avait peu d'espoirs. Il valait mieux y aller, et essayer d'infliger un maximum de dégât à l'empire, les chance étaient de réussites étaient minces, très très mince, mais mieux valait essayer, et mourir en être libre, pour sa cause, son idéal que de ne rien faire, les attendre et mourir sans bouger. Les renégats allaient être les premier à bouger leurs pions, la partie allait commencer. Le mandalorien vit le général partir dans une canonnière entouré par ses lieutenants, celle-ci décolla et partit en direction de la base. Alors que tout le monde retournait à son activité ou contacter des gens, Atin contacta Shiraha.
-Shiraha, c'est Atin, rentre au QG de secours, on a du travail. -
Post n°18
Auteur : KelcunAprès le discours de celui qui semblait être le chef des renégats je me demandais bien ce qui allait arriver. On va mourir ? Et moi qui ne sais presque pas me battre. Mon truc c'est plus les snipers, j'étais assez douée enfant, mais surtout ce qui est bien c'est qu'on est loin du combat.
Bon il faut que je m'habitue à l'endroit et aux renégats.
Qui était ce chef ? Il avait un plan ? Les jeunes recrues y passent aussi ?
Mais surtout ce qui était important c'était mon état actuel qui n'allait pas du tout.
Au hasard je me décidai à interpeller un soldat pour avoir des renseignements.
- Excusez-moi monsieur ? ...
- Fi, moi c'est Fi.
- Fit ... comme le verbe faire ?
- Non Fi comme la lettre, mais je suis pressé je dois ...
- Oui oui mais ça serait juste pour savoir où était l'infirmerie ... et puis les douches ... et puis s'il y avait des vêtements de rechange.
Il m'indiqua la direction de l'infirmerie et des douches avec des signes. C'était pas très clair.
- On a pas de vêtements féminins mais il y a une fille ... enfin ça sera pas la bonne taille et puis ça sera pas non plus la bonne taille au niveau des ... enfin bon ... je veux dire ... enfin que vous êtes très bien comme ça ... je trouve ...
Évidemment, le haut déchiré et encore un peu mouillé devait lui plaire. Avec son casque je ne pouvais pas savoir où se posait son regard.
- Et bien merci beaucoup Fi.
Je descendais dans les couloirs. Par curiosité je me retournais, le soldat me regardait toujours. Dans les militaires ils ne devaient pas voir souvent de femmes. Il doit bien y avoir des infirmières ... D'ailleurs elles doivent avoir de quoi se changer, je demanderais.
Je passais la porte de l'infirmerie. Un médecin robot et merd*. Il me prodigua les soins. Un pansement sur le bras et de la pommade pour les zones des coups de Jnum.
- Dites-moi robot, n'y a-t-il pas une femme qui aurait des vêtements ici ?
- Si, c'est elle qui a des cheveux bleus. Pour quoi faire ?
- Pour me changer.
- Elle est partie je crois. Vous pouvez aussi mettre vos vêtements à laver.
- Oui et en attendant je me balade nue ?
- Exactement. Comme moi.
- Je crois que vous ne comprenez pas le problème que cela entraînerait.
- Ah oui j'oubliais que vous allez avoir des problèmes thermiques.
- Non ce n'est pas ça, mais bon, merci et au revoir.
Je remontais à la surface. Et je vis Atin Jnum.
- He ! Monsieur Jnum ! Vous ne savez pas où est la femme aux cheveux bleus ? Ça serait pour trouver de quoi m'habiller. Un soldat m'a dit que ça n'irait pas mais je ne sais pas pourquoi. Mais ce n'était pas du batifolage ! Ne vous méprenez pas ! -
Post n°19
Auteur : Atin JnumLe mandalorien cherchait Shiraha qui avait manqué la réunion, et par ailleurs, qui n'était pas là, donc qui ne s'occupait pas de la base. Il fit le tour du site tout en réfléchissant comment ils allaient attaquer la forge stellaire, il fallait un flotte conséquente tout de même pour avoir un minimum de chance de réussir, et cela n'était pas chose facile à avoir. Mais il ne savait pas ce dont disposait les renégats, il verrait au moment opportun. Il revient alors vers l'entrée de la cache et tomba sur Fi qui organisait les taches des nouveaux venu, soldat et Jedi, des hommes comme des femmes.
-Tiens Fi, dis moi, y'a plus de monde que quand je suis partit.
-Oui, bon nombre d'homme sont venu avec le général.
-Et des femmes aussi à ce que je vois, mais t'aurais pas vu Shiraha ?
-Elle est partit récupérer quelqu'un disant vouloir devenir des nôtres, elle devrait bien savoir se débrouiller. Tiens, tu diras à ta jeune recrue que des affaires viennent d'arriver, elle semble chercher de quoi se changer.
-Oui, y'a pas de soucis à se faire là dessus.
Ok je lui dirais.
Le renégat fit quelque pas avant de se faire interpeler pas la jeune femme.
- Hé ! Monsieur Jnum ! Vous ne savez pas où est la femme aux cheveux bleus ? Ça serait pour trouver de quoi m'habiller. Un soldat m'a dit que ça n'irait pas mais je ne sais pas pourquoi. Mais ce n'était pas du batifolage ! Ne vous méprenez pas !
-Batifolage ?! Ha bah c'est du beau !
A peine arrivée et on joue aux allumeuses ? Nan je blague, c'est vrai que comme ça...Viens.
Tu parles de Shiraha je suppose, elle est partit en mission, et puis, ses vêtements ne t'irons jamais. Elle a 14 ans, toi tu approches des vingt à vu d'oeil.
Et appelle moi Atin, pas Monsieur Jnum.
En effet, en regardant Caile de la tête aux pieds, on voyait très bien les lignes de son coprs et tout ce qui pouvait distraire un homme. Atin descendit les deux étages pour arriver dans les salles des couchettes, il devait y avoir douze couchette avec deux tables dans la salle et quelque chaise. En entrant, il tira un sourire en voyant l’écriteau de Shiraha. Du linge avait été apporté récemment, surement par les nouveaux venu et il y avait tout comme style de vêtement.
-Tiens, regarde dans le tas, tu trouvera surement ton bonheur, pendant ce temps, je vais aller prendre une bonne douche.
Cela faisait effectivement un bon moment qu'Atin n'avait pas pris le temps de prendre une douche, entre la découverte de la cache, la remise en état et refaire son armure, il ne s'était pas lavé. Il avait en effet travailler de jour comme de nuit pour arriver au point où en était la remise en condition de la dite cache, qui était opérationnelle, de A à Z maintenant. Il laissa Caile dans la chambres des couchettes et alla dans l'autre et ferma la porte. Il enleva son casque et le posa sur un lit et le regarda quelques secondes, il avait la forme qu'il désirait, le mandalorien était fier de l'armure qu'il avait réalisé, puis il l'enleva complètement avant d'enlever sa combinaison tenant l'armure puis celle thermique. Puis il alla prendre sa douche, le contact de l'eau chaude sur sa peau le décontracta et le soulagea, tout en se lavant, il se remit à penser le jour où son amour mourut en touchant sa cicatrice au bras gauche. Une cicatrice due à l'explosion, mais il refoula tout de suite ses émotions puis sortit pour remettre son armure, une fois cela fait, il attendit que Caile sorte de la salle pour l'entrainer un tant soit peu, il n'allait pas l'envoyer combattre l'empire sans savoir de quoi elle était capable.
Elle savait tiré et utilisé sa tête, ce qui était déjà bien, elle savait tiré pour se défendre, mais savait elle se battre, voilà qui était une bonne question. Enfin, elle sortit.
-Alors Mselle, on est propre, bon allons y, on va voir de quoi tu es capable. Tu visiteras les lieux plus tard.
Il sortit dehors avec Caile sur ses talons et alla voir Fi qui notait les nouveaux venu. Le mandalorien emmena les dix petits nouveau à la limite du champs de sécurité de la cache, là ou il avait trouvé Shiraha qui tombait comme une pierre en s'entrainant. Deux soldats posèrent une caisse sur le sol et l'ouvrir.
-Bien, voilà le topo les bleus, vous allez chacun prendre une arme, en l'occurrence, un DC-15 que vous remettrez dans cette caisse à la fin de l'entrainement. Vous allez vous entrainez au tir.
Tirer, appuyer sur la gâchette, c'est facile, tirer sur quelqu'un et l'abattre, c'est différent.
Oya, commençons.
Chacun prit une arme, que ce soit homme ou femme et commencèrent à viser un point que leur fixait le mando, un tir sur ce point là, deux autres sur celui là, etc. Il leur montra les positions, comment tenir une arme, bien la placer, ne pas se casser un bras par le recul, et leur fit tirer sous différente position. Cela dura une bonne heure quand Shiraha arriva avec une nouvelle recrue, ce qui ne manqua pas de surprendre le mando.
La nouvelle avait des cheveux courts, lisses et surtout d'un rose éclatant avec des yeux d'un bleu très clair. Elle disposait d'une silhouette plutôt fine et était vêtue de cuire de la tête aux pieds, jupe en cuire noir rehaussée d’une veste courte de cuir marron tenue par une ceinture de même couleur à laquelle était accrochée une petite sacoche retombant sur sa jambe droite. Le tout orné de gants de couleur bleu et une épaulière en cuire jaune avec un manteau blanc.
-Shiraha, t'en a mis du temps, tiens, une nouvelle ?
Bon, je suppose que tu lui a pas fait subir de teste ou quoi que ce soit d'autre, t'es trop gentil pour ça.
Le blouson est pour faire jolie ou pour la déco ? Qui es tu, que veux tu, pourquoi es tu là ? Si tu crois en notre cause, passe à travers les tirs.
Atin donna l'ordre que l'on continue de tirer, chacun avait subit une épreuve pour devenir renégat, même ceux ayant les meilleurs raisons, mais il n'y avait qu'un moyen de prouver qu'on le voulait vraiment. -
Post n°20
Auteur : Ozzel-Les représentant du CTR souhaitent vous voir Sir. Seul.
Etrange mais pas inhabituel de la part de ses types. Se prenant pour des espions et des comploteur de haut vol ils ressemblaient plus souvent a des Mell Tinor qu'autre chose. Mais avec la dose de probleme a regler le clone renegat souhaita lui aussi un instant de calme, une petite pause. Apres tout ses dernier temps il navait que peu dormit et son corps commencais a reclamer son du. Bientot il ne tarderais pas a l'engloutir totalement et lui ferais faire n'importe quoi... Il regarda le clone porteur de la nouvelle et le fixa quelque seconde. Qu'il fasse entrer le CTR lui disa il, au moins pendant le temps ou il ferrais semblant de les ecouter il pourrais grapiller quelques minutes de repos. Cette derniere partie ne fut pas exprimé a haute voix mais pensé a titre personnel. Le renegat s'executa, les autres renegats présent dans la salle prenant leur quelques affaires et sortirent de la salle. Une fois le dernier sortie deux homme rentrerent.
Le permier de taille moyenne porait une barde dru, chose qu'un clone voyais rarement. Le reste de son visage etait marqué par la dureté de la vie, ses propres combat et les privations que dont son corp ne c'etait toujours pas remit. Une tete de guerrier avec un corps sec forgé dans le meme acier.
Le second n'etait pas un homme mais une femme. Hell n'etait pas spécialement sexiste mais avait plus l'habitude de traiter d'homme a homme qu'homme a femme. Cela ne changeais pas son attitude, Hell les traitais avant tout comme des soldats comme les autres bien que ne sachant pas jusque ou il pouvais pousser ses soldat "la".. Et cette ignorance le rendais plus sec et agressif qu'avec un homme. Habillé en kaki elle avait su garder une certaine feminité sous le trehis. Ses formes se distiguaient plus qu'elles ne se voyais mais l'ex général ne s'attarda pas sur ce détail. Il avait une guerre a mener et a gagner lui !
-Je vous ecoute. Que me veux le CTR ? Dire que cette opération est un sucide ? Que le taux de representation des non clone n'est pas assez elevé ? Allez y, faite votre speech mais n'oubliez pas la puissance de cette Forge.
-Nous ne l'oublions pas général [...]
-Je ne suis plus général, combien de fois faudra il le dire ?
-...Nous ne l'oublions pas Monsieur. Voila pourquoi le CTR répondra a votre appel[...]
-Encore heureux ! Ne manquerais plus que..
-...Avec toute notre armée et l'ensemble de notre propre flotte de combat.
-Haha, cette boutade est exelleente ! La flotte du CTR ? En meme temps nous aurons bessoin de tout les vaisseaux. Remercier le reste du CTR pour la poignée de vaisseaux cargo que vous nous passerez et l'equipage qui va avec. Les efforts meme minime de chacun nous conduiront a la victoire. Bon, rompez j'ai encore d'autre chose a faire..
-... Pardon ? Fit le guerrier. Un poignée de vaisseau cargo ? Vous nous prenez pour qui ?!
Devant une telle réaction Hell se redressa dans son fauteil et posa ses deux coudes sur la table. Son ton n'avait plus le coté amusé/je m'en foutiste.
-Le CTR. Une organisation née ici meme sur Dxun pour les renegats non clonées souhaitant défendre la République. Une organisation qui, je l'admet a su se constituer un petit réseau d'espion mais rien de plus.. Voila pour qui je vous prends..
Hell c'etait doucement rapproché du visage du guerrier qui bouillonais de rage. Sans doute avait il envie de mettre son poing dans la tete du chef des renegats mais Hell etait pret. Pret a lui faire manger ses dent au moindre geste brusque, pret a ..
-Nous disposont d'une flotte de plusieur croiseur Mon Calamri reconverti en vaisseaux de guerre et pouvant rivalisé avec les destroyer Impériaux, nous disposont aussi de plusieurs dizaine de frégate Nébulon-B et de chasseur plus rapide, plus puissant que les votre Monsieur.
L'interet de Hell se détourna de la brute pour la femme.
-Pardon ?! Et c'est maintenant que vous me dite sa ?! Mais qu'est ce qui vous passe par la tete au CTR ?! Comment avez vous eu sa ?! Vous vous rendez comptes des actions que nous aurions pu envisager si vous nous l'aviez dit plus tot ?!
-Le CTR a changé répondit elle d'une vois tout aussi glaciale mais dénué de colere. Le CTR a su utilisé son "petit réseau d'espionnage" pour subister a ses bessoin, vous meme nous ayant toujours conciderer comme mineur. Le CTR n'est plus satellite de votre mouvement Monsieur. Aujourd'hui sur des dizaines de mondes nos camps d'entrainements forment une force tout aussi efficace que vos clones sur Dxun. Mais nous nous ne restons pas la a faire une petite gueguerre caché. Nous attaquons les convois de ravitallement Impériaux. Nous somme le peuple, le peuple nous rend plus fort, nous soutient et avec lui nous tuons les soldat de l'Empire. Sur bien des mondes le CTR est plus une réalité que vos clones Monsieur !
Maintenant sachez ceci : Bien que le CTR vous concidere comme chef de file spirituel nous somme independant depuis bien longtemps. Nous vous aideront aujourd'hui malgres vos colibet et vos railleries. Mais demain si vous continuez dans cette fois l'avis du CTR pourrais changer..
Sans en dire plus la jeune femme claqua les talon et fit demi tour avec son guerrier laissant un Hell enragé.
Foutu CTR !
