Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Star Wars RPG

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    Le ChroniqueurL Hors-ligne
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    #1

    Post n°1
    Auteur : Atin Jnum

    La canonnière arriva sur les lieux de la cache mandalorienne, ce fut tout d'abord la canonnière contenant les renégats qui se posa à environ une quarantaine de centimètre du sol. En réalité, aussi près du sol que le permettaient les débris sur celui-ci. Les portes s'ouvrirent sur l'arrière de la canonnière, laissant alors les soldats débarquer sur le sol, ce furent alors vingt cinq soldat qui en descendirent, sécurisant ainsi la zone en cas de représailles de la faune de Dxun. Une fois la zone sécurisé, les deux autres canonnières se posèrent, et toutes trois coupèrent les moteurs, posé sur des partis stables su sol. Atin sortit alors de la canonnière suivit de Vik'la qui reconnut parfaitement le terrain, et du reste de l'escouade.

    -Rassemblement!
    Ok, écouter moi. Nous sommes ici pour remettre cette cache à neuf et en faire un QG de secours. 
    Fi, tu prend trois hommes et tu vas réparer le centre de commandement.
    Kal, Jaster, prenez trois hommes aussi, vous allez me remettre ou me faire une infirmerie digne de ce nom.
    Darman, prend deux hommes et vas me réparer le générateur. Les techniciens, je veut que vous me remettez la rampe du hangar en état et que vous me refaite ce qui ne vas pas dans l'installation du bâtiment au plus vites, seulement les circuits vitaux. 
    Je veux huit hommes avec les deux commandos pour établir un périmètre de sécurité et me faire de la place dans les arbres pour y dissimuler des canonnière, voir deux trois véhicules. Les arbres de Dxun nous permettrons de les dissimuler du ciel, le reste des hommes aideront les techniciens, Shiraha et moi-même dans nos taches respectives. Des questions?
    -On va être obligé d'obéir à cette gamine monsieur?

        Atin regarda Shiraha deux secondes, se mettant la main derrière le casque, puis regarda celui qui avait posé la question. Il avait traité Shiraha de gamine, elle savait tirée maintenant, il allait peut être y passer aujourd'hui celui là. Ca pouvait être dangereux une femme en colère mais le mandalorien préféra calmer les choses directement.

    -Oh pardon, on a pas prix le temps de lui coudre les écussons de colonel sur les épaules. D'autres questions stupides?

        Se fut alors le grand calme parmi les hommes, tous comprirent que ce n'était pas un simple exercice et que la situation était grave.

    -Bon, chacun sait ce qu'il lui reste à faire. Oya!

        Tous se dispersèrent pour aller à son affection, certains allant l'arme au point vers la lisière avec les commandos clones, notamment les soldats n'étant pas en armure de fantassin. Les techniciens s'affairaient déjà à leurs tâches, tandis que Fi donnait les ordres pour décharger les canonnières et emmener le matériel aux zones voulut. 
        Ce fut l'agitement général dans la cache, entre les corps des bestioles que l'on sortait et les soldats courant d'un point à un autre pour prendre ou donner du matériel. Chacun faisait ce qu'il avait à faire, sans poser de question avec le plus de rapidité qu'il pouvait. Atin, lui était descendu avec Shiraha dans le hangar pour remettre les Basiliks en état de service. Malgré leur grands siècle sans avoir était utilisé, ils étaient toujours aussi impressionnant.

    -Nous on va remettre ces créatures en état de marches. Tu vas me faire les liaisons entre l'avancement des réparations des lieux, j'ai donner des ordres, ils viendrons te parler directement. Tu peux aussi donner un coup de main au gars si possible, et m'aider si tu le souhaite, regardes, ce sous les plans des Basiliks.

        Atin contempla ces structure métallique quelques seconde avant de se diriger vers un pupitre de commandement et d'y déposer des plans de construction et de réparation, les plans des Basiliks. Celui-ci monta ensuite sur la première monture en acier, les échelles donnant accès aux montures étaient encore en bonnes états, puis il essaya d'en démarrer un. Il n'y eu aucune réaction, cela n'était pas surprenant après ces centaines voir des milliers d'années sans fonctionné, les cellules d'énergies étaient mortes et la rouille les avait bien attaqué.
    Le mando commença alors à désosser la créature de métal, voyant que sa tache serait plus ardu que prévu, les pièces étaient beaucoup plus dégradé que ce qu'il imaginait, mais elles étaient réparable. C'est à ce moment là qu'arrivèrent les pièces dont il avait besoin pour faire ses réparations. Les choses sérieuses allaient pouvoir commencer.
        Le mandaloriens farfouilla dans les pièces apportées et y prit outils, câbles électriques et bien plus encore. Il pénétra dans tout le Basilik, lui faisant son circuit électrique à neuf, jetant les pièces mortes sur le sol, les remplaçant aussitôt par de nouvelles, ou des pièces équivalentes. Une fois le circuit électrique complétement remis à neuf plus plusieurs modifications apportées par rapport à la technologie actuelle et celle ancestrale de l'armature d'acier. Il ne lui rester plus qu'à changer les cellules d'énergie de l'appareil. Puis il examina alors les moteurs à répulsion et les répulseurs et alla chercher un technicien, il descendit alors de la monture et remonta dans les couloirs, il entendit un mur exploser, on agrandissait apparemment une pièce, des hommes passaient devant, sur les cotés de son chemin pour enfin arriver dans la salle de contrôle. Tout les techniciens s'y étaient réunis et discuté de la façon pour réparer au mieux le sas du hangar. 
        Atin arriva et embarqua un technicien lui expliquant qu'il avait besoin d'aide. Une fois devant le Basilik, celui-ci comprit tout de suite le problème. En effet Atin connaissait certaine chose mais pas ce qui concernait les moteurs à répulsions. Le technicien aida le mandalorien à le remettre en état en prenant des pièces sur les autres, en en changeant avec des nouvelles. Puis il y eut une coupure de l'éclairage, Darman avait coupé le générateur pour changer les pièces principal, cela avait été plutôt long apparemment. Le courant revint au bout de deux bonnes heures, pendant ce temps, le mando avait continué ses réparations suivant les conseilles du technicien. Puis celui-ci reçu une transmission, les autres techniciens avaient finis de réparer les circuits principaux, et avaient besoin de lui pour remettre le sas en état. Atin le remercia pour son aide et le laissa aller vaqué à ses occupations pendant que celui-ci continuait de le remettre en état. Après encore deux bonnes heures de réparations, à remettre de l'huile, de la graisse, vider les circuits hydraulique et les re-remplir, etc, le guerrier eu enfin fint, il ne lui rester plus qu'à remplacer les cellules d'énergie et changer les boucliers thermiques qui protégeraient le Basilik et le pilote du passage en atmosphère à l'espace.
        Atin changea alors les cellules d'énergies et s'installa sur le Basilik et mis le contact. Le bruit des moteurs à répulsions raisonnèrent dans tout le hangars, attirant la curiosité de certains. Il pianota alors l'écran de contrôle et le fit décollé d'une trentaine de centimètre, les réacteur furent décollé la poussière su sol, réalisant un nuage de poussière, puis il le reposa sur le sol et en descendit puis vint se poser sur un pupitre et demandé un rapport de la situation à Shiraha qui venait de pénétrer dans le hangar.
        Il étai tard, très tard, la plus part des soldats dormaient déjà, c'est alors qu'Atin remarqua que l'on entendait moins de bruit qu'auparavant. Il écouta le rapport de Shiraha puis s'allongea sur le sol et s'endormit, à ses coté Vik'la. Il avait besoin de sommeil après les événement de la journée. Tout d'abord, la mission de sauvetage, puis la découverte de la cache et du vaisseau Sith et maintenant la remise en état de la cache même, cela faisait beaucoup, même pour un mandalorien.


    Fin de la première journée.


     

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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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      #2

      Post n°2
      Auteur : Alesan Jeaix

      Il ne fallu pas longtemps à la sénatrice pour comprendre que le temps et l'espace étaient des données capitales. Et tandis qu'elle enfilait son armure dans les locaux de la Hunter-Gen, elle se remémora son entrevue avec le général Valiant et surtout les précieuses coordonnées qui étaient désormais imprimées dans son esprit. Elle ajusta une dernière fois les lanières de ses protections, prit son blaster et sortit vers la jungle.

      Habitués à la voir partir seule et revenir entière, les employés se contentèrent de la saluer en lui souhaitant une excellente chasse et en lui demandant de ne pas oublier de déclencher sa balise, comme toutes les autres fois.


      Spoiler : Spoiler

       

      Ce n'était pas exactement pour une chasse qu'elle était là. Où sinon une chasse à l'homme. Et pas dans le sens où tous l'entendait. Depuis sa venue au pouvoir, elle se servait de Dxun comme une terre d'asile, une cachette où se succédait rebelles, terroristes mais aussi Jedis et bien sur Renégats.

      Les renégats étaient le premier groupe avec lequel elle avait traité et qui se cachait dans l'epaisse et dangereuse jungle de Dxun. Hell, leur chef avait bien fait comprendre à la jeune sénatrice l'interet qu'elle avait à les garder caché et en vie. Et même si le chantage était quelque peu contrariant, les idéaux de la jeune femme et du général renégat se ressemblaient énormément. Et c'est sans doute cela qu'ils parvenaient à cohabiter aussi bien l'un avec l'autre.

      Ce n'était pas la première fois qu'Alesan s'aventurait seule à travers la jungle dans le but de trouver Hell. Sa dernière escapade leur avait d'ailleurs valut de gros ennuis. Un ennui gros comme un énorme Boma en colère qui avait couté un genoux à Hell. Alesan était persuadée qu'il devait être parfaitement rétablit, mais il était fort probable qu'il ait gardé une rancœur contre elle suite à cet événement.

      C'est une supposition qu'Alesan se fit étant donné qu'après une heure de marche dans la jungle et quelques bêtes féroces croisées, Hell n'avait toujours pas montré le bout de son nez. Sans doute voulait-il se venger en la faisant tourner en rond sur son propre territoire.


      -Hell...vieux rancunier...

      Sans se démonter, la sénatrice continua sa "ballade". Elle finirait bien par tomber sur quelqu'un ou quelque chose pouvant lui indiquer une direction.
      Mais au final ce ne fut pas sur une balise qu'elle tomba mais sur un vieux bâtiment. Les guerres mandaloriennes avaient laissés des traces sur toutes la surface de la lune jungle. Et puisqu'elle était là autant y jeter un coup d'oeil.

      Elle s'avança donc prudemment et s'arrêta quasi instantanément. Le site était parsemé de traces récentes, très recentes. Combien de personne se baladait-elle sur Dxun? Rebelle, Jedi et renégat. Dans tous les cas, elle se résolu a éclaircir ce mystère et prenant son arme fermement en main, elle se décida à appeler.
      Beaucoup de gens aurait réprimé ce comportement mais étant donné ses aptitudes médiocres au tir, il valait ieux se la jouer diplomate. Et puis en cas de problème, la balise était là...


      -Il y'a quelqu'un?

      Sans réelle inquiétude, elle attendit une réponse. Après tout, elle était sur son territoire et en théorie elle n'avait oas grand chose à craindre...Enfin elle l'espérait.

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      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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        #3

        Post n°3
        Auteur : Shiraha

        Le voyage fut directe et moins fatiguant. En effet, toute la partie que nous avions effectué au cours de la mission précédente à pied n'était plus à faire. Nous avons gagné du temps mais le plus dur restait à faire: retaper l'ancienne cache allait nous prendre du temps et ça ne sera pas une partie de gâchette.
        Dommage je me serais bien entrainée... tanpis....
        Le voyage avait été stressant, tout ses hommes à l'allure métallique n'avait pas rassuré Kyo et moi même. Je n'étais pas très à l'aise, je faisais un peu tâche mais pour rien au monde je n'aurais raté ça. J'allai pouvoir montrer de quoi j'étais capable du haut de mon mètre vingt et de mes 14 ans passés. Et c'est sur ces belles paroles, enfin pensées que la canonnière nous a déposé sur la terre ferme. À croire que Kyo ne l'avait pas vu depuis longtemps, il jouait déjà comme un fou dans l'herbe. L'air était plus respirable, un petit vent me soulever quelques mèches de cheveux, amenant des senteurs crées par Mère Nature. L'endroit me rappelait déjà tant de souvenirs alors que je n'y avais passé que quelques heures à peine. Les autres étaient sortis bien avant moi et tant mieux, ils étaient tous tellement tendus sur leurs armes qu'ils me donnaient envie de tirer sur tout ce qui bouge. La situation était critique mais ce n'était pas le moment de paniquer et de tirer des coups de feu à tout vents. On se ferait repérer et c'est tout.
        Atin était motivé, comme d'habitude et le rassemblement fut assez impressionnant par rapport à ma toute première fois. On était beaucoup plus nombreux, l'expérience en valait le coup d'œil. Les tâches furent répartis, je trouvais la mienne peu précise mais d'autant plus attrayante que je pourrai me balader et que je pouvais même donner des ordres. Je redescendis vite de mon petit nuage quand un soldat demanda s'il devait vraiment m'obéir et manque de chance ou pas, il utilisa le mot de trop. Ma main se posa d'instinct sur ma nouvelle arme, j'avais envie de lui mettre le canon là où je pense afin de l'abaisser deux, trois centimètres plus bas. Mais évidemment, Atin le remit à sa place, pour mon plus grand désarroi au moment précis où ma bouche allait s'ouvrir.
        Non mais de quoi il se mêle...grrrrrrr...vilain petit chef!!!
        Je me repris, d'un c'était ce qu'on appelle mon supérieur hiérarchique et de deux, je ne pouvais décemment pas faire un caprice devant tout ses témoins. Il faudra donc que j'attende, de plus avec sa bêtise, il avait quand même réussis à clouer le bec aux hommes donc c'était un avantage qu'il ne fallait pas négliger. De toute façon si ce gars était pas content, il pouvait toujours s'en aller. Moi je m'en fichais, le principal c'est que la mission soit effectué et que je puisse m'entrainer.
        Bien que je n'y pensais presque plus, j'ai toujours un criminel à tuer, mais plus je passais des jours ici, plus ma vengeance s'amenuisait. L'appartenance à un groupe, à une sorte de grande famille me plaisait, les personnes que l'on croise et qui nous aide, le fait d'avoir toujours quelque chose à faire, même dans l'urgence, on a l'impression d'être indispensable. Est-ce illusion ou pas, je n'étais pas ici depuis assez longtemps pour vraiment le savoir.


        Il y avait tant de choses que j'ignorais et qu'il faudrait surement un jour m'expliquait, le souci: qui prendrait le temps de répondre à mes questions?? Qui aurait à me donner des réponses?? Si Maman et Papa était encore là, je suis sûre qu'ils m'en auraient donné des réponses et des nouvelles croustillantes à me mettre sous la dent. L'agitation autour était assez impressionnante entre ceux qui s'occupait de l'extérieur, ceux qui déchargeaient et ceux qui avait déjà armer leurs outils. Après un coup d'œil vers Atin, je le suivis dans un hangar dont le toit avait une hauteur bien loin au dessus de ma tête. Dans cette pièce gigantesque se trouvait trois gigantesques bêtes en métal, comment des choses aussi imposantes pouvaient bien se déplacer?... J'avais du mal à imaginer la hauteur d'un truc pareil... Je devais vraiment faire fourmi à côté encore plus qu'Atin.
        Ah je comprends mieux...
        Atin m'avait expliqué mon rôle, faire la liaison entre lui et tout les autres sur l'avancement des travaux, donner un coup de main un peu partout et l'aider à réparer ces engins, des Basiliks. Pendant qu'il y est je me coupe en cinq au cas où il y est encore d'autres tâches à faire. D'un côté je trouvais ça beaucoup trop et d'un côté, rien ne faisait plus plaisir que d'avoir un emploi du temps chargé. Il me montra les plans, plus compliqués je n'avais jamais vu. Non, seulement je ne savais pas ce que représentait tout ces composants mais en plus je n'étais même pas sûr de comprendre vraiment où il allait.
        Bon allez c'est comme un grand puzzle en grande dimension en plus épais....courage
        Je vis Atin posait les plans à un endroit avant de monter sur un sorte d'échelle pour tenter de démarrer un des engins. Rien, pas étonnant ils avaient pas l'air neuf. Quelques minutes plus tard, des bruits de métal, Atin s'amusait tant mieux pour lui. Je m'étais approché de celui qui était bien à l'opposé de ce dernier, je ne pensais vraiment pas avoir été formé et bâtie physiquement pour bidouiller des pièces peut-être plus lourdes que moi. Les pièces arrivèrent, celles pour remplacer les usagées des Basiliks, le temps que je porte rien qu'un truc j'en avais surement pour plus de cinq minutes. Mais je voulais essayer, au pire j'appellerai à l'aide et irais m'occuper d'autres tâches plus à ma portée.
        Je fixais le plan, Kyo sur mon épaule, à croire qu'il tentait lui aussi de déchiffrer et d'enregistrer les informations contenues sur ce bout de papier. Je posais mon doigt par-ci par-là, suivant le chemin de ce qui me semblait être des câbles électriques. J'inspire alors un bon coup puis retourne sur l'épave pour tenter de mettre à l'échelle réelle le petit dessin.



        Bon alors ça c'est là et le petit truc il devrait être par là.... ah oui le voilà.... ouahh il est bien sale, bon à changer je pense... alors ensuite y'a un bidule par-là et là les câbles... ouais super c'est ça... sauf que c'est pas sensé tourner là mais là...bon à modifier pour voir... rooh c'est pleins de poussières comment veux-tu travailler dans ces conditions...misère de misère...bon alors déjà défaire cette chose.....
        Je vais chercher des outils, le plus que je puisse et de toute sorte pour être sûr de ne pas devoir y revenir trop souvent, Kyo m'aide, il porte un tournevis, bon ça va ils n'ont pas que du matériel que je ne connais pas.
        On reprend.... un coup là...puis on fais passer ça là je crois heu...ouhlala c'est pas sûr que ce soit là...
        Soudain un frottement de gorge, voulant me relever trop vite je me pris le plafond du trou où je m'étais glissé pour commencer les réparations.


        -Aïe fichu Basilik!!!


        -Heu... ça va???


        Je regarde le nouveau venu, un soldat surement venu me faire son rapport.


        -Oui ça va merci...où ça en est dehors???


        -On a déjà camouflé une canonnière, l'infirmerie est en cours et le reste aussi...tu enfin vous vous en sortez???


        Fallait-il mentir ou pas... Je me relève, secoue un peu mon haut devenu gris par la poussière et le regarde en me posant sur la carcasse.


        -Tu peux dire « tu » d'un et heu non pas vraiment mais j'essaye!!


        -Bien j'y retourne...


        -D'accord!!


        Gamine ou pas, je pouvais m'en sortir. Soit je lui avais donné bonne impression soit pas et il devait bien rigoler alors. Tant pis si je devais m'occuper de tout les ragots sur moi, j'y passerai la journée.
        Bon on reprend...alors ça ça va là....grrrrr c'est casse-pied ce machin, pourquoi c'est aussi compliqué de réparer un engin pareil...autant demandé à un mécanicien, il ira au moins deux fois plus vite que moi...ça m'énerve quand même de même pas réussir à faire quelque chose....pffffuuu....
        Je décide d'aller voir les autres, je trouverai surement quelque chose à faire. Je décide commencer par aller voir Kal, il devait avoir bien avancer l'infirmerie. J'arrive juste au moment où un soldat sors en courant, je me colle de justesse contre le mur, il était pressé lui alors.
        Bon ici ça marche...allons voir dehors je me demande comment ils vont planqués les canonnières....
        J'arpente les couloirs en douceur, touchant des doigts les parois lisses, on y voyait nettement plus claire, les techniciens s'occupaient encore de câbler les plafonds un peu partout.


        -Vous en êtes où???


        -On a presque finis cet étage, on passe à l'autre ensuite.


        -Très bien, faites gaffe dans les escaliers, c'est étroit...


        Puis je continuais ma route, j'irai rapporter les nouvelles au petit chef mécano à ces heures perdues après avoir fait un tour. Dehors, il faisait bon, l'air était frais et plus respirable que ce tas de ferraille. Des soldats couraient un peu partout, une vraie fourmilière, j'arrête l'un deux et lui demande où est les canonnières camouflées, il me montre un direction, je le remercie et il s'éclipse. Je prend mon temps, j'ai pas envie de courir pour rien, Kyo s'amuse comme un fou, il se déplace en sautillant, trop chou, une vraie saterelle.
        J'arrive enfin au bon endroit, les soldats finissent de couper des branche par-ci par-là. Je m'approche d'un soldat occupé à donner des directives de camouflage.


        -Petite question, vous avez vérifié qu'on ne voyait rien d'en haut j'espère...


        -Évidemment tu me prends pour...


        Il tourna la tête, je le dévisageais, le regard innocent bien que l'envie de m'énerver était presque aussi fort. Il se racla la gorge, serait-il devenu plus poli???


        -Heu je voulais dire heu...oui on a vérifié...


        -Merci bien et continue comme ça!! Pour le boulot, le langage est à retravailler...


        Ils venaient de finir de planquer la deuxième quand je décidai de repartir dans le hangar. La dernière était repartie vers le camp, ils avaient surement reçu un ordre de là-bas.
        En chemin, un mécanicien vint me prévenir que la générateur et la radio était réparée.


        -D'accord merci...tu es occupé là??


        -Heu...non


        -Super alors j'ai besoin de toi pour retaper des Basiliks, si besoin prends deux ou trois autres hommes avec toi, merci!


        Je regardais autour de moi, la journée avait été si longue que je ne l'avais pas vu passé tellement il y avait eu des évènements.


        -Non va te reposer, on a encore du boulot...mettez en place un tour de garde et reposez-vous au maximum...


        Je me dépêchais de revenir, en passant voir comment avait avancé l'infirmerie. Je pus ainsi trouver Atin, dans le hangar sur sa machine enfin sur le pupitre. Kyo avait sautillé une bonne partie de la journée, je le pris dans mes bras, il s'endormit aussitôt.


        -Atin, deux des trois canonnières sont planquées, la dernière est repartie, le générateur et la radio sont réparés et l'infirmerie a bien avancée... il faudra penser à mettre en place une cuisine, ça craint de tous les faire manger par terre... on va faire dodo???


        Mon rapport faisait très court, très familier et la fin laissé à désirer, mais d'un j'étais pas habituée, de deux j'ai eu l'impression de tourner en rond toute la journée. Mes pieds m'élançais un peu, mes paupières devenaient un peu trop lourdes à mon goût, bref j'avais hâte de me poser, histoire d'être plus apte demain à faire je ne savais quoi.
        D'un côté, j'avais du mal à me dire que je devais aller me coucher, je voulais faire un tour dehors, quitte à prendre le premier tour de garde.


        -Je vais aller dehors, il fait trop chaud ici... si il le faut je vais aider pour les tours de garde...à moins qu'on doivent s'occuper d'autres choses chef???

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          Le ChroniqueurL Hors-ligne
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          #4

          Post n°4
          Auteur : Atin Jnum

              Le mandalorien écouta le rapport de Shiraha, la réparation de la cache était donc en bonne voix, elle émit un point auquel il n'avait pas songé, la cuisine. 

          -Ouai, faudra s 'occuper de ça demain, tient prend une couverture, et allonge toi sur le sol, pour les couchettes, on verra ça en dernier. Les hommes n'ont pas besoin que tu les aides pour les tours de garde.

              Atin se réveilla non sans mal, dormir sur le sol n'était pas si désagréable, surtout bien fatigué. Cela détendait plus qu'autre chose les articulation et maintenait la colonne vertébrale droite. Il commença par s'assoir, enleva son casque puis pris une barre protéiné et la mangea tout en regardant Shiraha enrouler comme une boule dans une couverture. Atin pris une deuxième barre et la posa à coté de celle-ci. Il mangea la sienne tranquillement quand il vu revenir Vik'la, qui marchait sentant le sol frénétiquement, puis vint s'assoir en face du mandalorien. Celui-ci lui donna un morceau de la barre puis se mit debout. L'agitation commençait à se refaire sentir dans le bâtiment. Le mando retourna alors sur le Basilik et changea alors les boucliers thermiques, il eut finis au bout d'une petite heure, puis termina enfin de remettre le monstre d'acier en changeant l'écran de contrôle de celui-ci par un nouveau, plus récent, plus perfectionné, et y ajouta ses préférence personnels, en reconfigurant les touches de contrôles, ainsi que les autres commandes du Basilik.

              Celui-ci était enfin remit à neuf, Atin n'avait pas perdu de temps, puis il alla vers le centre de contrôle, il devait contacter la base. Il longea le couloir et monta l'escalier pour longer de nouveau un couloir pour enfin arriver dans le poste de contrôle. Une fois dedans, tous le regardèrent de long en large, c'est à ce moment là que le guerrier s'aperçut qu'il était couvert d'huile de moteur, et d'autres huiles du à la réparation du Basilik. Seul son casque n'était pas couvert de crasse.
          Oui bah, un peu d'huile n'a jamais tué personne

          -Établis moi une transmission avec la base.
          -Bien Monsieur.

             Après quelques seconde, un soldat clone apparu sur l'hologramme.
           -Qu'elle est votre situation soldat?

          -Ici le poste de secours. Les réparations avancent bien, le générateur et la salle de contrôle sont opérationnelles. Un périmètre de sécurité a été établit autour du poste. Nous nous heurtons à quelques problèmes concernant le sas du hangar. Un Basilik sur trois est en état de marche, je doute que l'on réussisse à remettre les trois en état, deux serait déjà bien, le troisième encore mieux, mais faut pas rêver. Nous aurions besoin de droides nettoyeur et de quelques matérielles dont vous devez avoir reçu la liste.
            -Bien reçu, vous devez aller chercher un jeune jedi sur la piste atterrissage de la ville, ça vous fera des bras en plus.

          -Bien reçu, fin de transmission.

            Le silence ce fut dans la salle, on entendait plus que les explosions à la surface pour dégager le sas et faire de la place dans la flore de Dxun pour y recevoir comme il se doit les canonnière de l'armée. Il fallait qu'il aille chercher un jedi, ces même qui avait trahi les renégats il y a peu. Le mandalorien serra les poings.

          -Fi! Contacte Zak à la base, dit lui de sauter dans la canonnière qui partira pour la cache avec le matos et dit lui de passer par la piste d'atterrissage pour prendre le colis, j'ai pas le temps d'y aller moi même.

              Puis Atin partit en se frottant le casque, puis retourna dans le hangar ou Shiraha était avec les deux techniciens qui discutaient du comment faire pour débloquer le sas. Il entra alors dans la conversation pour comprendre ce qui n'allait pas.
          -Bah le problème c'est qu'avec l'explosion que vos hommes on provoqué pour que les canonnières se posent, ça a endommagé le sas, les portes ne veulent plus s'activer. On a pourtant changé les pièces principales, mais rien à faire, il faudrait un choc de poussée, mais venant de l'intérieur du hangar pour espérer peut être les faire bouger.

          -Et bah, on va tester, je vais utiliser le Basilik que je viens de remettre en état pour pousser les portes vers l'extérieur. Soyez prêt à les ouvrir.
          Shiraha! On va avoir un invité surprise, un apprentie Jedi, tu vas t'en occuper. Toi et lui, vous allez installé des batterie antiaériennes dans les arbres, de façon à ce qu'elles puissent tirer sans être vue du ciel.

              Tous s'exécutèrent, le mandalorien monta sur la monture d'acier et l'activa, puis le fit monter jusqu'au sas du hangar puis poussa alors les portes vers l'extérieur avec les bras du Basilik. Atin n'avait pas à forcer, la force de l'appareil le faisait, tous ce qu'il devait faire, c'était de le maintenir en position. Ces créatures pouvaient vous arrachez la coque d'un vaisseau. Les techniciens se mirent eux aussi au travail. Finalement, l'opération ne marcha pas, puis après trois, quatre répétitions de la manipulations, cela fonctionna, les portes s'ouvrirent de quarante centimètres. Une fine poussières tomba alors sur le sol du hangar et sur Atin. Une fois cela fait, il reposa le Basilik sur le sol et descendit de celui-ci. C'était maintenant, le début de l'après midi, il ne faisait pas très beau dehors, il regarda alors les deux autres monstres de ferrailles qui étaient en sale état. Ils leur manquaient des pièces, prises pour remettre à neuf celui d'Atin, et il devrait probablement refaire les mêmes opérations que ce qu'il avait fait pour l'autre lorsqu'il fut interrompu.

              Tandis qu'il regardait l'état des monstres d'acier, un clone arriva en toute hâte et se stoppa au pied du monstre.
          -Monsieur, on a une personne non identifié qui approche du site.

          -Préparé son accueille, laissez là entrer dans le périmètre, encerclé là. J'arrive.

              Le clone partit de la où il venait tout en communiquant les ordres par son casque, tandis qu'Atin descendait, et une fois sur le sol, attrapa son casque, ainsi que son DC-17m. Il remonta les couloirs puis les escaliers pour arriver à la sortit, tout en mettant son DC du mode tir mortel sur paralysant. Une fois dehors, il contourna le bâtiment de sortit de la cache pour se retrouver dans la flore de Dxun. Une fois sur place, le mando contacta les hommes sur place pour savoir la situation et il il vit une personne de sexe féminin marcher, et marcher seul. Ce point étonna beaucoup le mandalorien. Elle ne semblait pas affoler de ce balader sur cette planète de cette façon, surtout sur ce territoire. Puis elle entra au niveau de la déforestation provoquée par l'explosion des détonateur thermique de Fi, et s'accroupit au sol, puis se releva et cria en demandant si il y avait quelqu'un. Atin parla alors par comlink sécurisé.

          -Maintenant, on l'encercle.

              Les soldat renégat sortirent alors des buissons et des arbres pour venir encercler l'intrus. Elle se retourna alors en laissant tomber son arme sur le sol, et ne semblait pas surpris de voir les renégat sur cette zone. Atin regarda alors la jeune inconnu qui se présentait à eux en laissant tomber son arme. C'était une jeune femme, environ un mètre soixante, de long cheveux brun, une peau blanche ainsi que des yeux jaune avec un corps à faire tomber par terre tout les dont jouant digne de ce nom. Mais ce qui intéressa le mandaloriens fut son regards. Elle avait un regard plein de vie, mais sombre à la fois, un regard qui en disait long sur sa personnalité. L'inconnu était quelqu'un de déterminer, froid, mais avait un certain culot pour s'aventurer sur ce terrain. Puis cela revint à Atin, il s'agissait de la sénatrice de la planète qui, à ce qu'il avait entendu, s'amusait souvent à s'aventurer seul dans la jungle.

          -Fierfek, baisser vos armes et retourné à vos taches, on a encore pas mal de boulot.
          Sénatrice, accompagner moi.

              Tous en marchant vers la cache transformer en QG, Atin demanda donc le but de sa présence sur les lieux. De leur position, on pouvait voir deux canonnières dissimulé dans la flore de Dxun, les soldats n'avaient pas perdu leur temps.

          -Bon, je vais faire cours sénatrice.
          On peut savoir ce que vous faites là, vous auriez pus vous faire tuer, et vu les circonstance, c'est pas le moment. Vous m'excuserez de ne pas être présentable et je n'ai pas de thé à vous offrir.

              N'attendant pas vraiment de réponse concrète de la part d'un sénateur, enfin, d'une sénatrice dans le cas présent, il tourna les talons et partit retourner à ses taches, tout en étant accompagner d'une espèce dont il n'avait pas confiance car toute leur promesse n'était que mensonge. Atin ne connaissait pas vraiment la sénatrice Alesan, la politique ne l'intéressant guère. La politique ne lui avait donné autrefois que de faux espoirs et des morts sur la conscience. Tous en arrivant à l'entrer de la cache et sur le chemin, ils entendirent quelques explosions, les renégats faisant de la place pour pouvoir poser des véhicules dans les arbres de Dxun, qui leur offrirait une couverture parfaite vu du ciel. Puis tout deux arrivèrent dans la cache, descendant les escaliers. En traversant le couloirs, le mandalorien remarqua que les hommes avaient bien travaillé, toute l'électricité était revenu, ainsi que toutes les lumières avec tout ce qui avait de fonctionnel et de vital. Le mando et la sénatrice arrivèrent enfin dans le poste de commandement .Les clones ne s'interrompirent point devant la sénatrice, mais les liaisons com de leur casques tournaient à plein régimes. Pour Atin qui avait relié le comlink de son casque sur celui des soldats clones, il entendait la plus part des discussion environnantes, pour la sénatrice comme pour Shiraha, tout ce que l'on pouvait entendre était un monde sans voie, sans parole, juste le bruit des réparations. Puis le guerrier étant arrivé dans l'arrière salle du poste de commandement, qui n'était pas encore nettoyer, puis s'adressa alors à la sénatrice, aussi intelligente ou folle soit elle.

          -Alors, que nous vaut vôtre visite?

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            Post n°5
            Auteur : Alesan Jeaix

            Alesan compta les minutes. Les renégats mirent près de 5 minutes à montrer le bout de leur nez. Elle trouva cela... lent, mais judicieux. En 5 minutes, ils avaient sans doute eut le temps de sécuriser la zone, de s'assurer qu'aucun autre visiteur surprise ne rodait dans le coin, d'évaluer la dangerosité de la cible, de ce positionner et probablement de brouiller les communications. En théorie, c'est ce qu'ils étaient sensés faire si Hell avait bien choisit ses hommes.

            Cela dit la sénatrice trouvait toujours cela fort surprenant de voir autant de force déployée pour neutraliser sa personne. Depuis le temps qu'elle faisait ses escapades en solitaire, Hell devait s'y être habitué. Mais aujourd'hui ce n'était pas face à Hell qu'elle se trouvait.
            Les renégats l'encerclèrent et pour éviter qu'un drame n'arrive, elle jeta son arme au sol et mit ses mains en évidence. Rapidement, la petite armée se dissipa sous les ordres d'un des soldats présents dont l'identité ne lui fut pas présenté.

            Le cerveau d'Alesan se mit alors en marche. L'analyse de ce nouveau personnage allait pouvoir commencer. Le soldats "invita" la sénatrice à le suivre et ils se dirigèrent alors vers ce qui n'était qu'une ruine pour la jeune femme. Mais elle se doutait bien que ce n'était pas par désir de préserver le patrimoine historique de Dxun que ces hommes se trouvaient là.

            Le soldat qui lui servait de guide avait l'air nerveux et sans doute très énervé. Alesan savait qu'elle produisait souvent ce genre d'effet sur les mâles présentant un fort complexe dominant/dominé. Elle était une femme, elle était en politique, elle les avait surpris en se pointant chez eux seule et sans crainte. 3 points qui avaient probablement contrarié le soldat. Elle était entrée sur le territoire des renégats mais ils auraient beau uriner sur chacun des arbres de cette jungle, l'ensemble du système restait son sa direction, à elle!

            Le soldat tenta un brin d'humour, déplorant le manque de tasse de thé. Elle aurait plutôt demandé du Champagne ou alors de cet excellent vin que Mufus lui offrait à chacune de leur rencontre mais elle n'était pas là pour blaguer.

            Le soldat l'entraina alors dans la "ruine" qui apparemment était une ancienne cachette mandalorienne. Pour le plus grand plaisir de la jeune femme, le soldat lui offrit une visite des plus inattendu et intéressante de sa vie. Voila comment les renégats se cachaient et survivaient dans la jungle. Astucieux et à l'abri des regards. La planque parfaite. La lumière s'alluma soudainement dans le silence entrecoupé de bruit de travaux.

            Discipline, obeissance, rigidité. le groupuscule militaire était là pour accomplir sa mission pas pour autre chose, de même que la sénatrice était là pour accomplir la sienne. Ils arrivèrent dans une salle un peu poussiéreuse. Et là, le soldat se décida enfin à lui demander le pourquoi de sa visite. Regard glaciaire et voix déterminée, elle prit alors la parole.

            -Je suis ici pour transmettre des informations au général Hell. Mais étant donné qu'il n'est pas là, et que je n'ai pas que cela à faire de l'attendre tandis que vous faites votre crise d'autorité, je vais donc vous chargez de transmettre ce message. Ce message est d'une importance majeure et capitale sinon vous imaginez bien que je ne me serais pas déplacée en personne pour vous voir, vous et votre sympathique équipe.


            Alesan sortit alors un disque holographique de l'une de ses poches et le tendit au soldat.

            -Que vous m'aimiez ou pas. je n'en ai rien à faire. N'oubliez cependant pas qui vous couvre tandis que vous creusez dans les sous sols de Dxun.


            Alesan se dirigea vers la sortie, mais d'autres détails lui virent à l'esprit.

            -AH oui, une nouvelle qui va vous intéresser. La station impériale à quitté notre orbite. Nous ne sommes plus sous surveillance pour un temps. Mais ce n'est pas une raison pour que vos installations soient à découvert. Deuxième chose, une nouvelle qui vous fera grandement plaisir! Vous ne tarderez pas à me revoir. Des changements sont à venir et vous devrez vous y plier et je ne vous demande pas non plus votre avis. Rassurez vous rien d'insurmontable mais il en va de votre survit et de celle du peuple de ce système.

            La sénatrice se dirigea vers la sortie en lançant un:
            -Transmettez ce disque à Hell au plus vite!

            Elle prit alors le chemin inverse pour se retrouver vers la sortie et se dirigea alors à nouveau dans l'épaisse jungle. Elle avait d'autre personne à rencontrer.


            {HRP : voici le message a transmettre :

            -Bonjour général Hell, lors de ma récente entrevue avec le général Valiant, j'ai obtenu deux choses :
            Le retrait de la station impériale dans notre orbite. je pense que ce n'est que temporaire et qu'il est possible que Valiant tente de nous surveiller par d'autres moyens mais pour le moment, nous sommes en sommes débarrassés. Cependant, Valiant exige que je lui envoie 3 Mandaloriens sur Kamino afin d'apprendre leur technique de combat. Valiant à sans doute d'autres idées derrières la tête mais je crains que nous n'ayons pas trop le choix. Cependant cet échange pourrait tourner à notre avantages si vous choisissez bien vos hommes. Si vous pouvez les envoyer d'ici la fin de la semaine, je vous en serez reconnaissante.

            La deuxième concerne une conversation que j'ai surpris dans le bureau de Valiant. Une communication à la demande de l'Empereur.
            J'ai juste eut le temps de mémoriser les coordonnées :
            0098 PCC 86688. Hell, je suis quasiment sur que l'Empereur se trouve sur ce système. Je ne sais pas si c'est une bonne chose, mais j'ai jugé utile que vous ayez cette information.


            Et pour parler d'autre chose, des changements sont à venir sur Dxun, qui vous concerne aussi mais dans une moindre mesure. je vous en reparlerez.

            Fin de la transmission.

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              Post n°6
              Auteur : Atios

              Atios était monter sur la motojet à contre coeur. Du sang coulait de sa lèvre tuméfier. C'était bien le premier coup de poing qu'il s'était pris depuis des lustres. Depuis le collège. Cinq ans environs. Le goût salé de son sang vint bientôt se mélanger à celui habituelle de la salive. Heureusement sa dentition avait tenu. Le salop, il l'avait frapper sans raison. S'il avait su ... Il se vengerai un jour où l'autre, il se le promit. Voyager avec une personne qu'il détestait déjà lui fut très fastidieux.  Une fois arrivé à destination, la coagulation avait fini par faire taire le saignement. Sa lèvre s'était dégonflé quelque peu. Avec un peu de chance, il ne garderait pas de trace de ce coup venu sans raison et de nul-part. Quand il put descendre, il s'éloigna de la brute épaisse et alla vers la première personne civilisé. Les soldats renégats travaillaient très dur, dans un but qui lui était inconnu. Mais les jedis avaient été plutôt clair. Tu les aides, et t'attends ton maitre. Ou ta maitresse. Peut-être que ce serait une maitresse ... et avec un peu de chance, elle serait peut-être jolie. Arf, à quoi pensait-il, les jedis ne pensent pas ainsi. Il espérait en tout cas partir d'ici. Si d'autres crétins tel que le soldat qu'il avait rencontrer tout à l'heure parsemait sa route, il allait perdre des dents. Sachant qu'Atios avait eu beau tenter de lever son bras, le mec qui l'avait taper savait se battre. Le geste avait été si vif que son bras n'avait pas eu le temps de se soulever qu'Atios se mordait la joue. Cette journée commençait mal d'ailleurs. Il rechigna, avant de s'adresser à quelqu'un :

              - Excusez-moi, je dois vous aider à remettre un bunker en état je crois, en attendant qu'une jedi vienne me chercher.. Je sais pas à qui je dois m'adresser ...

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                Post n°7
                Auteur : Shiraha

                Contre toute attente, Atin ne me laissa pas le choix ni la possibilité de me sauver dehors.
                Zut de flûte.... mais il a sans doute raison, les autres n'ont pas besoin de moi....je verrais ça demain alors....
                L'idée de la cuisine parut l'intéresser, on s'en occupera demain, il devait être très tard. La fatigue commençait à me happer gentiment en commençant par les jambes et les paupières. Mon chef me donna une couverture, les couchettes nous verrions ça en dernier, ce n'était pas le plus important. Le sol était certes dur mais tant que ce n'était pas froid, un lit était un lit, un point c'est tout. Kyo s'était posé et tourner en rond pour s'endormir. Je le pousse, pose la couverture et m'enroule dedans avant que celui-ci grimpe sur moi pour se poser sur mon épaule. La journée avait été enrichissante, de pas grand chose mais j'étais sereine et je partis au pays des rêves...


                Le matin fut doux, pas aussi douloureux que je l'avais imaginé. La nuit avait été reposante, calme et chaude. Un rêve hantait encore mes pensées, il avait été si réel et à la fois si imaginaire, des couleurs magnifiques et un bien-être attirant,une harmonie intérieur et extérieur... Je ne pus retenir un bâillement assez bruyant, m'étira de tout mon long, faisant tomber mon compagnon qui grogna dès le matin. Le pauvre dès le matin, je lui faisais des misères sans le vouloir, il devait se sentir violenter.


                -Oups désolé Kyo, je suis vraiment désolé.... câlin???


                Je tendis la main, il l'attrapa dans sa gueule avant de me lécher les doigts et de venir frotter son museau sur ma paume. Je le soulève doucement du sol pour le serrer dans mes bras, il ronronne, vraiment adorable le matin.


                -Bon allez debout, on a pleins de choses à faire aujourd'hui!!


                En voulant m'appuyer sur le sol pour me lever, je pose ma main sur une petite barre, un bruit de plastique. Je la pris, l'ouvrit, inspectant l'aspect et l'odeur de cette chose et mordit un coup en fermant les yeux, retenant ma respiration. J'imaginais un goût pâteux et affreux, mais non ça allait. Ma boule de poils à quatre pattes renifla cette nourriture et tira la langue sur le côté, il savait très bien réclamer quand il voulait. Je coupe un morceau ni trop petit ni trop gros et lui tends, il se jète littéralement dessus et mordille, le morceau était finalement peut-être un peu gros pour sa petite mâchoire. En plus ça collait un peu aux dents, il faisait une de ses têtes à vouloir enlever cette colle imaginaire. Je me lève, m'étire une dernière fois, plie ma couette et la jète dans un coin, je le retrouverais ce soir, espérons qu'elle ne prenne pas trop la poussière. Je file ensuite voir où en sont les autres, l'infirmerie est quasiment terminée, les installations électriques aussi et je finis par trouver trois personnes apparemment inoccupés. J'avais fait le tour des salles encore disponibles pour trouver celle qui me plaisait pour la futur cuisine.


                -Si vous n'avez rien à faire pour le moment, nettoyer moi une salle pour créer une cuisine, il faudrait que le minimum soit disponible pour la pause du midi, on mangera chaud au moins. Je veux donc une table, un évier un peu près potable et trouver un peu de vaisselles, histoire de ne pas faire chauffer les aliments avec les mains... merci à vous, vous irez dans cette salle là-bas, les proportions seront parfaites....


                Je file trouver un technicien, l'envoie les rejoindre pour faire la liste du matériel nécessaire surtout au niveau de l'aménagement, j'avais une idée assez précise de notre cuisine. Avant qu'il y aille, je lui explique le plus précisément comment je voie la cuisine, pas quelque chose de folklorique, juste le minimum hygiénique. Puis je passe l'information aux électriciens, ils risquent de devoir intervenir. Les couloirs ne sont plus aussi sombres, c'est agréable de savoir où on met les pieds. Kyo gambade joyeusement à mes côtés, trottinant, sautillant par moment. Je retourne vers les basiliks, je voulais retenter ce que je n'avais pas pu réussir hier. Mais on avait un souci au niveau du hangar, les portes ne s'ouvraient pas à cause des explosions effectués dehors. Les techniciens étaient très soucieux et m'avait expliqué tout depuis le début. Je ne voyais pas vraiment comment nous pouvions les ouvrir...il faudrait quelque chose de gros... et de lourd...
                Atin déboula à ce moment-là, l'homme lui fit un rapide topo de la situation. Le chef proposa alors de pousser les portes avec le basilik qu'il a réparé.
                La chance lui il avait réussis....grrr c'est injuste à croire qu'il réussit tout... mais un jour je deviendrais aussi doué que lui... oui je peux y arriver...
                Il me dit ensuite qu'un apprenti jedi doit arriver et que je dois le prendre avec moi pour aller installer des batteries antiaériennes, qui doivent être non visible du ciel.
                Super trop facile, je sens que la grimpette sera super...après va savoir si l'autre zouave va m'écouter et réussir...apprenti jedi... c'est quoi au juste un jedi???...bon une nouvelle question à poser à je sais pas qui...rooh je verrais après les installations...
                J'étais repassé vers la cuisine, l'endroit avait été nettoyé, des grosses cocottes sur deux feus fraichement allumés, tout avait l'air d'aller.


                -Bon beau travail les gars, quand ce sera prêt, les autres viendront manger par équipe, nous devons continuer à avancer le reste des travaux et à surveiller les alentours...faites passer le message, merci... ah et si un apprenti jedi se pointe, vous me prévenez, je m'en occupe... je serais dans le coin...


                Je partis, vérifiant les avancées de la remise à neuf au passage. Je revenais de l'infirmerie fraichement terminé quand un soldat m'annonça que le visiteur était arrivé et qu'il lui avait dit d'attendre dehors.


                -D'accord merci!!


                Super bon allez courage au boulot...
                Je partis en courant jusqu'au passage entre terre et sous-terre où je ralentis pour sortir calmement, Kyo sur mes talons. Arrivée dehors, je le vis de suite, c'était un des rares sans armure et sans casques, à part moi, tous les renégats en portés.
                Qui sait un jour j'aurai la mienne... quoi que pas une entière, le casque serait pas aussi fermé je ne tiendrais pas....quoi que la visière pourrait faire un effet plus agressif...hum faudra que j'y réfléchisse sérieusement....après, oui, toujours après mais bon...oui pas de casque juste un masque qui masquerait mon visage mais pas mes yeux...il ne bloquerait pas mes cheveux non plus...le rêve...bon assez rêver au boulot!!
                J'arborais un sourire, il ne faisait pas très beau mais pas de pluie, nous étions chanceux pour le moment. Arrivée à quelques mètres, je m'aperçois qu'il était grand, très grand, un vrai bâton, j'allai surement finir par avoir un torticolis à cause de lui. Fichu grande asperge!! Des cheveux mi-long lui tombés devant les yeux, une écharpe voletant sur le côté, rouge et blanche, très jolie. Bon le but n'était pas de l'admirer de loin mais de s'occuper de lui. Malgré cet apparence de géant tout maigrichon, il n'avait pas l'air beaucoup plus vieux que moi, plus jeune qu'Atin.


                -Salut alors c'est toi l'apprenti jedi, c'est comme ça que ça se prononce???


                Kyo grogna avant de se hisser sur mon épaule et de se taire. Il émis un sifflement désagréable adressé au nouveau venu. Bon apparemment Kyo n'avait plus aussi peur que d'habitude et n'aimait pas les hommes trop grands. Il avait une lèvre un peu gonflé, s'était-il déjà battu à peine arrivé ou était-ce avant?? S'il tentait quoi que ce soit je lui ferais un joli trou dans sa tenue, cependant je risquais fortement de touché des parties vitales et des os, aucune graisse ne pouvait protéger un tant soit peu. D'un côté j'étais de le même cas, en moins grand et au féminin, mais ça je m'en fichais, moi j'ai mon arme et lui rien...enfin je crois... Je caressais ma boule de poils, la calmant et me détendant par la même occasion puis regarda droit dans les yeux le jeune homme.


                -Bon écoute ici c'est moi qui m'occupe de toi jusqu'à nouvelle ordre alors essayons de bien nous entendre...et je précise je ne suis pas trop petite...viens suis-moi et ne te perds pas...


                Je finis ma phrase avec mon éternel sourire, je ne savais pas trop si je devais ou non lui faire visiter la base, Atin n'avait pas l'air de les apprécier vu son ton à chaque fois qu'il le prononçait. Le mieux était de se limiter au strict minimum, nous irons juste nous procurer les batteries, un point c'est tout. Le reste je verrais après avec Atin.


                -Bon on va installer des petites merveilles dans les arbres, tu sais grimper j'espère??...


                Je le regardais avec un grand sourire, ma phrase n'était ni moqueuse ni agressive, plutôt insouciante comme je savais si bien faire. Des hommes m'ont amené tout le matériel devant les arbres où une croix avait été tracé à la peinture blanche.


                -Bon alors on a le plan, maintenant faut monter tout ça là-haut...on va poser des cordes pour avoir des appuis, viens!! Alors tu vas tenir ce bout de corde, je grimpe là-haut et tu fais glisser les deux tôles une par une, compris?? Gare à toi si tu te plante et que je me vautre!!


                Je commence ma montée avec Kyo tout content de pouvoir s'user les griffes. J'enfourche calmement les branches, m'agrippe à l'écorce irrégulière et rugueuse, percé par endroit me permettant un tremplin pour accéder aux branches plus hautes. Une fois arrivé là où je désirais, sur une branche voisine à une autre d'une distance adéquate, je me penche gentiment sur le côté pour faire signe à mon coéquipier. Je le vois attacher la tôle solidement puis me faire signe du bras. Je tire alors le plus fort possible avec mes bras faisant monter lentement la plaque, bordel de bordel ce que c'est lourd ces machins-là... Après plusieurs minutes de douleur musculaire je réussis enfin à la bloquer sur la branche et à la positionner comme il faut.


                -C'est bon!!! Attache la suivante, écarte-toi un peu et ensuite tu me rejoins sans te briser une phalange!!


                Je fixe l'extrémité de ma corde sur une branche un peu éloignée et plus lourde, j'allai l'utiliser pour effectuer une montée en balance, espérons que la plaque ne retombe pas par terre...
                Je cisaille la branche à l'aide d'outil que j'avais préalablement monté puis recule et tire deux trois coup de blaster afin d'achever le travail commencé. J'avais oublier de prendre en compte la vitesse, grossière erreur...
                La branche tomba vite, trop vite et la plaque remonta à une vitesse foudroyante. Elle percuta une branche plus haute, rebondis deux fois sur la plaque déjà installé, manquant de m'écraser moi et Kyo et s'arrêta net à quelques millimètres du bord, en équilibre entre le vide et le non-vide. Mon coeur battait à tout rompre, j'avais un éraflure au niveau de la joue et une entaille peu profonde sur la main. Rien de grave, je pouvais continuer en faisant plus attention et moins de dégâts. Je finissais de fixer la deuxième plaque quand l'apprenti jedi arriva. On mis en place un système de poulie afin de faire monter le reste du matériel en meilleure sécurité, j'avoue mon idée n'avait pas été mauvaise mais un peu fracassante. Nous montions pièce par pièce ce qui devrait pouvoir contrer des attaques aériennes, la grande classe.


                -Au fait je peux savoir comment tu t'appelles et pourquoi t'es ici?? Tu es le premier apprenti jedi que je rencontre...


                Je n'avais peut-être pas besoin de préciser ce microscopique détail mais peut-être que ça l'aiderait à se confier un temps soit peu. J'avais tant de questions qui me brûlait les lèvres, je n 'avais pas encore eu le loisir de pouvoir assouvir ma curiosité avec qui que ce soit depuis mon arrivé sur cette étrange et fascinante planète. Je plaçais une pièce quand une vis m'échappa sans que je puisse rien faire pour l'empêcher de chuter, elle roula jusqu'au bord, je me voyais déjà descendre pour aller la chercher dans les herbes. Kyo fut plus rapide, il l'attrapa dans sa gueule et me la rapporta fier de son petit numéro, ses petites queues touffus se balançant gaiment, il arborait un air victorieux.


                -Merci petit sacripant, je compte sur toi!!


                Je lui dépose un baiser sur le front, il repart en sautillant derrière un papillon bleu violet. J'attendais patiemment la réponse du jeune, continuant l'installation qui allait toucher à sa fin. Nous allions bientôt devoir changer d'arbre.

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                  Auteur : Atin Jnum

                      Atin écouta le discours de la sénatrice avant que celle-ci ne parte et ne retourne dans la forêt.
                  Firfek, ces sénateur, tous les mêmes. Prendre les soldats pour leur chien et nous parler comme de l'osik. Je te servirais dik'ut, mais pas par plaisir, je te servirais pour défendre mes idéaux et non ta peau.

                      Les politiciens énervé le mandalorien plus que tout, tant de gens sont mort par leur fautes pour leur belle parole dénué de sens, juste pour y protéger leurs propres intérêts. Tant de mort, trop de mort. Atin ne pouvait le supportait d'avantage, il avait déjà vu trop de gens chère à son coeur mourir sous ses yeux, dans ses bras, donnant leur dernier souffle.

                  …
                      De la fumée ce dégage part la fenêtre de la salle, les murs sont tachetés de noir, de brulures, de traces d'explosions. Les fauteuils sont couchés, certains renversés, la table est couché sur le sol, un corps est étendu dessous, un autre est couché sous une étagère. Le vent de la rue souffle par la fenêtre explosée, un morceau restant de la vitre tombe sur le sol, explosant à l'impact. Un moto-jet arrive à toute allure, se garant dans la rue à toute vitesse. Un jeune homme en descend et entre au plus vite dans le bâtiment, passant la boutique d'armurerie pour arrivée dans une salle. Il y pénètre en ouvrant la porte avec force, faisant alors tomber le reste des morceaux de verre de la vitre. Voyant les dégâts, il se précipite alors sous la personne étant sous le fauteuil, le retourne mais malheureusement trop tard pour elle, elle est déjà morte, le corps et le visage brulé par une explosion. Il entend alors une personne toussé et gémir et se précipite alors vers elle. Une fois sur place, il soulève l'étagère difficilement puis dégage les livres sur le corps de la personne et la prend dans ses bras. Le corps est faible et respire difficilement. Le jeune garçon regarde alors la personne dans ses bras, cette personne qui lui tient si chère, qui a une si grande place dans son coeur. Il la regarde, la contemple, ses yeux ne peuvent s'empêcher de verser des larmes, il regarde son visage, ses yeux de couleurs verts avec quelques traces de marrons par-ci, par-la. La jeune femme lui sourit, elle le regarde et pose sa main sur son visage, lui pose sa main sur la sienne, il sent sa chaleur, cela l'apaise.
                  -Atin...
                      Il sent alors la main de sa bien aimé partir, devenir molle, tombant sous son propre poids et son regard se fermant sur son visage.
                  -Nonnnnnnnnnnnnnn!
                  …

                      Atin frappa violemment contre le mur, il revoyait toujours cette scène nuit et jour, et la sénatrice par son arrogance venait de le lui rappeler. Ces par cette même arrogance que les politicien de ça planète natale avait promis tant de chose et fait tant de mort. Cette politique révoltait encore plus le guerrier, cela le dégoutait. Il sortit de la pièce et ordonna que tous quitte la salle de contrôle, il avait un message important à transmettre. Il avait aussi une chose importante à faire, quelqu'un avait trahi les idéaux et la lutte des renégats, la lutte à laquelle il croit, il ne lui pardonnerai pas.
                      Il se posa sur une chaise et commença une transmission vers la base, il transmis alors le message de la sénatrice à la base par la carte qu'elle lui avait passé, le message sera transmit au général Hell par ses hommes sur place et contacta par le système de l'holonet un ancien contact.

                  -Oya Chac, tu vas me rembourser ta dette aujourd'hui et tu vas m'oublier, ai-je été assez clair?

                      La personne sur l'image tridimensionnel fit ce que le mandalorien lui dit, et transmis deux messages. 

                      Une fois cela fait, Atin quitta la salle de contrôle, la rendant aux hommes puis retourna dans le hangar, sur le chemin, il apprit que l'infirmerie était terminé, qu'une cuisine était en marche, que les droides nettoyeur était en route et que Shiraha avec le jeune jedi s'occupait des tourelles antiaériennes. Il arriva et se mit alors à réparer le deuxième Basilik jusqu'à la tomber de la nuit, malheureusement, le troisième était inutilisable, trop endommagé par le temps, et par manque de pièces pour changer, il était beaucoup trop endommager. Une fois les constatations pour le troisième Basilik finis et le sasse du hangar réparer, le mando alla se coucher.


                     Fin de la deuxième journée
                  …

                      Le jour se leva, réveillant le mandalorien qui avait dormit sur une chaise, il se leva alors pour contempler le hangar, il fallait maintenant le remettre en état, c'était la dernière chose à faire avec une salle pour dormir. Il se mit alors dans les réparations du hangar, se n'était pas chose facile. Il fallait refaire les supports d'arrimage, refaire quelques plateformes. Il y passa la journée avec une dizaine d'homme à tout faire, les autres, installant les défenses. A la fin de la journée, la cache était opérationnelle, et les défenses presque toutes installées. Il alla alors cherché Fi.

                  -Contacte la base, dit leur que le QG de secours est opérationnel.
                  Moi j'ai des choses à faire, que l'on ne me dérange pas.


                      Fin du troisième jours
                  …

                      Atin laissa les soldats finir les dernières préparation, et marcha dans la cache avec Vik'la sur ses talons. Il arriva enfin vers le deuxième escalier qu'il prit, descendit et marcha dans le deuxième niveau jusqu'à la seule salle que les renégats n'avaient pas encore nettoyé. Tout en passant, il remarqua que sur le sol était resté les marques des corps calcinés par son lance flamme. Il entra alors dans cette pièce, pleine de poussière, d'une couche épaisse de deux centimètres, épaisseur acquis avec l'âge du temps de cet endroit par des siècles d'abandons. La porte se referma derrière lui, les techniciens avaient refait tout le circuit électrique du bâtiment, il prit alors une chaise pleine de poussière sur laquelle il s'assit et posa son sac de munition sur le sol. Le mandalorien attrapa un objet emballé dans un tissu dévoré par le temps, et l'enleva sans difficulté, dévoilant un casque mandalorien datant de plusieurs siècles; surement celui de l'ancien maître du strill. Il le contempla longuement, puis enleva le sien, sourit et se releva, posant les deux casques sur la table.
                  J'ai du boulot qui m'attend

                      Atin fit le ménage et remit l'endroit en état pendant tout une semaine avec l'aide de quelques renégats. Une fois la salle en état, elle pouvait à nouveau servir, il s'agissait d'un atelier avec bon nombre d'outils accroché au murs. Il y avait aussi une mini fonderie avec tout l'arsenal d'ustensiles pour forger du métal ou autre avec des plaques de Beskar, le fer mandalorien ainsi que des éléments restants comme des moules, des torses, des avant bras, etc. Le guerrier démonta son armure et la disposa sur la même table qu'il avait réorganisée, avec notamment le casque trouvé sur les lieux auparavant. Le strill monta sur la table et se posa à coté du vestige de son maitre, celui-ci était différent du casque du mandalorien. Il était rond, pas incurvé au niveau de la base de la mâchoire. Il avait la même visière que lui sauf que celle-ci faisait deux bandes reflétant ce qu'elles voyaient descendant des tempes vers le bas de la mâchoire. Il comptait s'en servir comme modèle pour refaire son armure. 

                      Atin désossa alors tout ce qui était n'était pas du beskar sur son armure, celui-ci allait la faire fondre pour la refaire, ainsi, il la rénoverait et effectuerait les changement qu'il souhaitait effectuer depuis longtemps dessus. Le mandalorien alluma la fonderie et remplie le bac qui était à coté d'eau.

                      Cela dura quinze jours, lors de cette durée, le mando refit son armure à neuf, en usant de tout son savoir et du savoir que lui avait transmis l'ancien. Il refit le torse de l'armure, pour effacer les traces des griffes planté dans les plaques. Le dos, qui pouvait maintenant prendre un jet pack, bien qu'Atin n'en avait jamais utilisé, cela lui serait peut être utile un jour. Il usa également de l'aide de techniciens clones qui étaient venu voir ce qui se tramait dans cette salle. Ils lui donnèrent quelques conseils pour les proportions et les mesures des membres en métal par rapport à son corps et au confort, pour ne pas avoir l'impression d'être une sardine dans une boîte de conserve. Il y trouva même un Jet pack complétement hors d'usage et dévoré par le temps, ainsi que des armures pratiquement entières mais bien abîmée par l'usure. Atin finit son armure, ayant fait deux ou trois parties quatre fois pour les obtenir comme il le désirait. Il avait refait une partie du casque, les épaulières, les genouillères, les jambes, les mains ainsi que d'autres éléments.

                      Une fois les morceaux de l'armure moulés comme il le voulait, et sortit de la fonderie, Atin les mit dans l'eau, ce qui les fit refroidir instantanément, les rendant solide, très solide. Une fois les pièces obtenues, le mandalorien se mit à les limer dans tous les sens pour leur donner leur formes finales. Une fois cette étape effectuée, le mandalorien remit les composants constituant l'armure. Il accrocha un nouveau datapad à son avant bras gauche, un lance grappin, et un lance flamme. Sur son avant bras droit, il remit son lance flamme et y intégra un mini lance roquette. Une fois cela terminé, y ayant installé tous les composés technologiques dedans, avec beaucoup de mal et quelques crise de nerfs; le mandalorien installa une lame à chaque avant bras. Puis il remis les éléments électromagnétiques tenant son armure sur sa combinaison. Celui-ci ajouta également des aimants électromagnétiques qui lui permettrait de faire tenir son DC-17m dans son dos, sans avoir à l'accrocher ou toujours le tenir dans ses mains. Enfin, vint le moment déterminant la fin, l'achèvement de l'armure, la mise de la peinture sur celle-ci. Atin se mit à la peindre de ses couleurs, soit de rouge et de noir.

                      Après un long moment d'attente, le mando'ade put enfin revêtir sa nouvelle armure. Il mit dabord une combinaison qui lui permettais de réguler une température suivant le milieu dans lequel il se situait. Il mit ensuite les vêtements porteur de l'amure puis l'armure elle même. Celle-ci était plus lourde que l'ancienne, comportant plus de beskar qu'avant c'était fait pour, de cette façon, elle encaisserait mieux les chocs. Sur son torse, on ne voyait plus les trous fait par les griffes des chiens lors de sa première journée sur Dxun. Il mit ensuite sa ceinture et son holster avec dedans son blaster de poing DC-15s et ses munitions dans sa ceinture. Le strill tournait tout autour de lui, comme un fou alors qu'il n'avait pratiquement pas bouger hormis pour aller chasser et se nourrir. Atin avait amélioré ses circuits vocales, son comlink dans l'armure et bien d'autre dans son casque, se basant sur ce qu'il avait vu des casques des armures clones, ayant pris un circuit par-ci par-là sur certains rendus inutilisable par des chutes ou la mort de leur propriétaire.


                      Il sortit alors de la pièce, portant sa nouvelle armure, qui était plus lourde que la précédente, l'ayant renforcé de façon à ce qu'elle soit à même de résisté à un tir puissant, ce qui lui faisait drôle au départ et marcha dans les couloirs.


                   

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                    Post n°9
                    Auteur : Atios

                    Il n'était pas très content de son arrivé chez les mandaloriens. Ce n'était pas tant qu'il était contre la découverte d'autre culture, mais celle-ci, il l'avait compris après une simple et innocente question. Il était arriver au pays des bourrepifs, des mecs plein de testostérone, des bourrins, des violents abrutis. Il était hâtif de juger ainsi les mandaloriens, mais la réponse rapide à sa question ne l'incitait pas à se calmer pour mieux s'intégrer à ce système. Sa lèvre tuméfié (cachée par son écharpe) d'où un peu de sang s'écoulait été un douloureux témoin de la prompt violence dont ce peuple pouvait faire croire. Mais Oh, là c'était le pompom : Parmi toutes ces brutes épaisses allaités aux anabolisants et bercés trop près du mur, une vision complètement loufoque lui parvint alors : une jeune demoiselle (il présumait) s'approchait de lui. C'était assez ... étrange de voir passer des hommes en armure et en casque (souvent en train de marmonner quelque chose de désagréable et d'insultant envers sa personne au passage) et au milieu, une frêle petite jeune fille.

                    -Salut alors c'est toi l'apprenti jedi, c'est comme ça que ça se prononce???

                    - Euh ... Oui, c'est bien comme cela que ça se prononce.

                    Un animal grogna de façon éloquente, comme une sorte de "bonjour" pas très sympathique, enfin bon, après l'autre taré de mandalorien, il n'était plus à ça prêt... Mais une désagréable sensation lui parcouru l'échine alors que la jeune fille qui ne semblait même pas avoir quinze ans le regarda de façon, qu'il jurerai au point d'y mettre la main au feu, qu'elle jaugeait ses chances de le tuer. Une simple impression, peu fugace mais bien prenante. Une sorte de pré-sentiment. Enfin bon, élevé une enfant parmi tout ces ... bourrins, pouvait expliquer cette impression légèrement morbide qu'il avait. Elle devait soit être un esclave pour ces derniers, soit une recrue et donc quelqu'un de former un minimum au combat. Au final, les jedis l'avaient bien eu. Il s'était fait avoir. Ils l'avaient envoyé tout droit dans un enfer vert emplis de démon musculeux en armure et portant la nomination de mandalorien, synonyme de risque de brisure fêlure et autres cassures. Il avait intérêt à faire profil bas chez ces rustres. Il espérait (Naïvement sûrement ) de la sympathie, de la gentillesse, des qualités humaine de la part des gens autour de lui, mais après la démonstration qu'il avait eu de leur hospitalité et de leur façon d'apprendre à connaître les autres, il avait des sérieux doute quant au processus de socialisation inter-culturelle.

                    -Bon écoute ici c'est moi qui m'occupe de toi jusqu'à nouvelle ordre alors essayons de bien nous entendre...et je précise je ne suis pas trop petite...viens suis-moi et ne te perds pas...

                    - Très bien. Il avait parler sur un ton plat, neutre, ni froid ni enjoué que la gamine qu'il avait en face. Son regard était assez intense. La seule chose qui pouvait laisser entendre qu'il n'appréciait que moyennement ses hôtes était une veine qui palpitait près de sa tempe. Il semblait calme d'apparence, mais il maudissait les jedis de l'avoir envoyé ici. Il avait envie d'hurler quelque chose proche de "Moooonnnnnde de meeeeeeerdee" après avoir découvert les autochtones. Mais tout ceci était retenu et était imperceptible. Mais il laissa échapper un soupir d'exaspération sonore avant de suivre la fillette.

                    -Bon on va installer des petites merveilles dans les arbres, tu sais grimper j'espère??... Une fois devant les arbres : Bon alors on a le plan, maintenant faut monter tout ça là-haut...on va poser des cordes pour avoir des appuis, viens!! Alors tu vas tenir ce bout de corde, je grimpe là-haut et tu fais glisser les deux tôles une par une, compris?? Gare à toi si tu te plante et que je me vautre!! Nonon, rassure-toi, je ne veut pas essayer de tenter le diable et je ne suis pas assez cruel pour laisser quelque chose de ce genre arriver pensa t-il intérieurement.

                    -Au fait je peux savoir comment tu t'appelles et pourquoi t'es ici?? Tu es le premier apprenti jedi que je rencontre..


                    - Je suis ici car je dois attendre mon maitre pour recevoir ma formation. En attendant son arrivé, je suis là pour aider ...Je suis Atios. C'est mon prénom. Et toi, tu es ? Il finit sa phrase en question, sur un ton un peu moins neutre que tout à l'heure. Le fait de se concentrer sur ce qu'il faisait l'empêchait de repenser à l'autre taré, donc il était moins énervé et était plus sociable.

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                      Post n°10
                      Auteur : Shiraha

                      Le temps était clément, il faisait beau sans que l'atmosphère paraisse lourd. Il faisait presque bon de s'allonger et de fermer les yeux un instant, mais ce plaisir, je ne pouvais pas encore me le permettre pas maintenant. J'attendais avide mes réponses à mes interrogations, il m'a semblé que cet apprenti jedi n'avait pas l'air d'être ici de son plein gré, ou alors il ne le montrait pas, à croire qu'il ne faisait confiance à personne. Kyo ne semblait pas l'apprécier, mais ne lui montrer pas plus d’intérêt qu'à tout les autres renégats, il avait ces têtes ce petit être, mais je ne lui en voulais pas, il était trop adorable et il était mon compagnon. J'avais envie d'une conversation normale, de m'entrainer, de m'occuper, de courir, de découvrir d'autres endroits, d'autres personnes et d'autres activités où je pourrai briller...


                      -Atios... c'est joli comme prénom... moi je m'appelle Shiraha !! Ravi de te connaître Atios !!


                      Après tout il n'a pas l'air méchant... autant se montrer sympathique, les gens se sentent alors plus à l'aise et donc disponible pour écouter et parler...
                      Je me rendis compte à nouveau que je n'avais pas eu beaucoup de discussions avec les autres, les soldats n'étaient pas assez large d'esprit pour discuter avec plus petit, encore plus quand on est du sexe opposé, ça je l'avais bien vu.


                      -Et ton maitre il va t'apprendre quoi ??? Qu'est-ce que c'est exactement être un jedi ??


                      Je le regardais, avide de connaître enfin les réponses à ces questions qui me brûlent les lèvres. Apprendre, je n'avais pas vraiment eu le temps de lire quoi que ce soit que ce soit ou entendre ne serait-ce qu'une histoire, une légende sur les renégats ou même les jedis. J'avais encore tellement de choses à découvrir, à connaître et à maitriser.
                      J'avais stoppé mon activité, attendant sa réponse avec impatience, il ne pouvait pas imaginer à quel point ne rien savoir sur le monde dans lequel je vivais me semblait une erreur, ce monde m'était inconnu. Je n'avais connu que ma maison et les rues de mon enfance, ainsi que ma prison chez Agar, dans son vaisseau, dans cette pièce plus souvent sombre et mal... Je secouai ma tête discrètement, ce n'était pas le moment de se rappeler du passé, ce passé assassin. J'avais fait mon deuil bien que je ne trouve aucune justice dans cet acte, je n'étais plus certaine de vouloir me venger. Fallait-il attirer des ennuis au renégat ou tout simplement se débarrasser d'Agar afin de pouvoir vraiment me sentir bien, de tirer un trait sur la partie douloureuse du passé, comme si elle n'avait jamais existé. Était-ce vraiment la bonne solution ?? Y'en avait-il d'autre ou pas ??
                      J'avais peur de ne pas me décider... de ne pas faire le bon choix, d'entrainer des conséquences dont je ne connaissais pas l'ampleur... d'attirer des ennuis à des personnes comme Atin... je ne voulais en aucun cas être responsable d'un massacre, c'était pire que tout... aussi monstrueux que si j'avais assassiné mes parents...
                      Atios était calme, il ne portait pas d'armure, je pouvais enfin observer un visage plutôt qu'un casque, un regard et tout ce qu'on peut y lire. Il devait me trouver folle, folle d'être ici au milieu de ses hommes, folle parce que j'étais une gamine indisciplinée, enfin bref je n'avais peut-être pas une image appropriée à ses yeux... Tant pis j'étais pas là pour lui plaire et qu'importe puisqu'il ne restait pas avec nous...
                      La nuit commençait à tomber lorsque nous avions finis de poser la deuxième balise. Mes genoux étaient douloureux, j'étais restée trop longtemps assise et mon dos me brûlait, surement les rayons du soleil s'étaient amusés à me rougir la peau du cou. Je devrais faire avec, je n'avais pas le temps et l'envie d'aller à l'infirmerie, j'ai eu ma dose pour l'année.


                      -Bon Atios, on va se coucher et on posera la dernière demain matin... après quartier libre et si tu as le moindre problème ou la moindre question, n'hésite pas à me faire appeler... les soldats ne mordent pas....



                      Enfin après j'en savais trop rien, moi je pouvais utiliser le nom du petit chef pour me sortir du pétrin, lui il ne le connaissait pas, autant qu'il utilise le mien, ça fera tout comme... c'est trop bien d'avoir un grade un peu plus élevé...je savoure
                      Le ciel s'assombrissait, je conduisit Atios dans la salle où j'avais abandonné ma chère couverture, lui en donna une nouvelle et le laissa se coucher, prétendant devoir faire mon tour de garde. Je n'avais pas envie de lui dire que j'allais me balader sous la lune, il m'aurait encore moins prise au sérieux. Je vis les soldats de dehors et leur expliqua où j'allais. Je n'avais pas envie de me faire tirer comme un lapin en revenant, non très peu pour moi, ils devaient tous être bon tireur... je ne voulais surtout pas prendre le risque de finir ma vie aussi tôt. Kyo m'avait suivis, intrigué et heureux que je fasse une petite sortie la nuit, à croire qu'il avait attendu cela avec impatience. Je grimpe à nouveau sur la belle planche installé y'a deux heures environ et m'allonge sur le dos, en prenant soin de ne pas abimer la balise antiaérienne à côté. Les étoiles sont jolies, elles brillent de mille feux et je peux alors repenser à Papa et Maman en laissant couler mes larmes. Sans un bruit, la nuit est plutôt calme, seul ma respiration et celle de ma boule de poils trouble le silence de la forêt. C'est paisible et on peut réfléchir calmement.
                      Je réfléchissais à un nouveau souci : quand cette mission sera terminé, qu'est-ce que je vais pouvoir faire ?? Je n'y avais pas encore pensé, mais il serait tant peut-être de retrouver une certaine personne. D'un côté est-ce que je voulais toujours me venger ?? J'avais plutôt peur de le revoir, de me retrouver confronté à nouveau à cet assassin odieux et pervers... il risquerait de me reprendre, de me punir et de me tuer dans le meilleur des cas...
                      Rien que d'y penser des frissons m'électrifièrent la colonne vertébrale jusqu'aux racines des cheveux. Kyo vint se poser sur mon ventre et se roula en boule. Je le voyais monter et descendre suivant ma respiration et cette vision si mignonne m'apaisa. Agar faisait partis du passé, je n'avais pas besoin de m'y replonger je pouvais attendre et laisser le temps faire son affaire. Si je dois le recroiser, je saurais que je n'aurais pas besoin d'hésiter, ce sera le jour de sa mort et du paiement de sa dette.
                      Je pris une grande bouffée d'air frais et odorante avant de me relever lentement afin de ne pas bousculer l'hôte de mon ventre. Il dormait à point fermé le petit bout de chou, je le mis dans le creux de mon coude, contre moi et descendit lentement, de branche en branche. Il ne se réveilla pas une seule fois, que ce soit en marchant sur des brindilles, en passant devant les soldats avec leurs respiration ou en m'allongeant dans ma couverture.




                      Le lendemain, quelque chose s’agrippa avec force dans mes cheveux, merci Kyo et tes jolies griffes de me crêper les couettes dès le matin. Je m'étirais très important, remis mes couettes vite fait et partis poser la dernière balise. Atios était au rendez-vous, à l'heure très ponctuel, un bon point. Nous avons mis juste deux petites heures pour terminer et je ne pus m'empêcher de souffler mon soulagement.


                      -Merci à toi Atios futur jedi si j'ai bien compris.... fais ce que bon te semble mais évite d'énerver les troupes et de t'éloigner... toi et moi on a pas envie d'avoir des ennuis... à ce soir !!


                      Et je filais vers le sol. Une fois revenu sur la terre ferme, j'allai voir l'état de la cuisine. Bon elle était pas des plus sophistiquées ni des plus propres mais elle suffisait surement à cette bande de muscles. Je faisais le tour des salles, je n'arrivais plus à me souvenir de celle qui manquait, ce n'est qu'une fois que toutes les salles aménagées visitées que je m'en suis souvenue. Sur le coup de l'émotion je me mis une claque un peu trop forte.
                      Le dortoir mais quel cruche... ça fait trop mal... j'aurais pas du le faire si fort... bon aménageons, aménageons ça évitera de repenser à la douleur...
                      Alors je pris un balai qui trainait par chance par là et commença à m'attaquer à cette foutue poussière. Cela me prit une bonne heure si ce n'est plus. Le souci c'est que alors que j'allai m'attaquer au montage des lits, mon ventre cria famine. La douleur et le bruit me surpris, un clou et une planche dans les mains. L'horreur, j'aurai pu y laisser un œil ,quel crétin cet estomac...
                      Je me dirige donc vers la cuisine, essayant de ne pas me faire trop remarquer, prends ce qui me tombe sous la main en vérifiant que c'est comestible.
                      En tout cas c'est pas très varié... Maman si elle voyait ça elle aurait vite fait un tri et chercher plus de légumes...bon tant pis on verra ça une autre fois...les lits d'abord
                      Je retourne à mon ouvrage, Kyo s'amuse avec ce qu'il peut, des clous, des vis qui trainent, mes cheveux en bataille et mes doigts qui se baladent. Au bout d'un certain moment de casse-tête et tape-doigt, je fais une pause et joue un petit quart d'heure avec lui, pour notre plus grand plaisir. Il sautille partout, je cours dans tout les sens, il se cache sous le lit finis, glissant entre les pieds, se jetant sur mon dos. Je rigole à pleins poumons, pas besoin de se cacher, il n'y a personne dans la pièce et dans le couloir pour me dire quoi que ce soit. Personne pour venir voir ce que je fais... Un petit moment de blues apparaît et je me dépêche de le bannir au plus tôt, pas question de gâcher ce moment heureux et joyeux.
                      Une fois mon corps décrispé et détendu, je m'y remets avec une boule de poils posée à côté de moi, beaucoup plus calme. Je savais qu'il lui fallait un certain équilibre entre travailler et jouer, comme pour moi. Au moins sur ce côté-là, on s'accordait bien, pour beaucoup de chose aussi, mais bon je ne pouvais pas savoir à cent pour cent qu'il pensait comme moi, je ne lisais pas dans sa tête.
                      Les couchettes avançaient lentement, mais elles avançaient, lorsque la pièce serait pleine il faudra surement en faire deux autres. Lorsque je voulu sortir dehors pour m'aérer, je m'aperçus qu'il était déjà tard, j'avais passé la journée à monter des lits et nettoyer une salle. Il me faudrait donc deux jours pour finir les deux autres salles, quel calcul savant... Cette idée me déprimait un peu, mais ce n'était pas le moment d'y penser, j'avais encore à faire demain.




                      Deux jours passèrent, au milieu des lits, des planches, des boules de poussières, des toiles d'araignées, des matelas usés, des draps malodorants, des vis, des clous et des outils, je ne pensais plus m'en sortir. Et pourtant quand le lendemain matin je vis les trois salles propres et remplis de tendres lits montés avec amour, je ne pouvais qu'être fière de moi. Ma petite touche personnelle fut d'installé sur les portes des petits écriteaux en bois décorés, chaque dortoir avait un petit nom écrit en plus petit. J'avais choisis Lune pour mon dortoir, Étoile pour celle d'à côté et la dernière Nuit noire. Je trouvais alors cet endroit plus accueillant, je choisis mon lit, y déposa ma couverture pliée soigneusement et rajouta un petit panneau avec un petit dessin rein qu'à moi.
                      Une fois ma tâche accomplis, je décidai qu'il était tant d'aller visiter les alentours. Je n'avais pas beaucoup croisé Atios, j'espérais qu'il avait trouvé une occupation et que tout allait bien pour lui. Je ne voulais pas non plus m'imposer, si il avait besoin, il me demandera. Il s'était surement dit qu'étant plus âgée, je n'étais rien qu'une gamine prétentieuse.
                      Les arbres étaient toujours aussi majestueux, leur parure m'impressionnait toujours autant, j'étais fasciné par cette nature qui faisait partie de mon environnement quotidien ici. Kyo courait après des moucherons comme des papillons et je m'amusais parfois à la suivre. Un bruit suspect et je du me coucher de tout mon long pour laisser passer une bête en fuite. La chance qu'elle ne se soit pas arrêtée, je n'avais pas envie de me battre aujourd'hui. Mais bon évidemment elle ne s'était pas enfuie sans raison et cette raison me rattrapa rapidement. Un gros chien, ressemblant étrangement à ceux de ma toute première mission, se présenta à moi avec agressivité. Kyo s'était mis à l'abri derrière mes jambes avant de gravir l'écorce la plus proche et de se coucher sur la branche.
                      Bon je n'ai pas trop le choix... allez viens ici mon petit... j'aurai préféré ne pas en arriver là...
                      La bête se jeta sur moi, je fis une roulade en me tapant une branche, me releva en ignorant complètement la douleur pour lui tirais dessus. L'animal fonça de plus bel sur moi.
                      Et flûte, il a la peau tenace, j'aurai mieux fait de m'en rappeler...misère de misère...
                      Le canidé gratta le sol, on avait l'impression qu'il jouait comme un chiot et en même temps il semblait prendre plaisir à me pousser vers la mort. Que voulait-il vraiment ?? Ces yeux brillait d'une lueur malicieuse, qu'attendait-il de moi au juste ???
                      Je décidai de jouer le bluff, ou ça marche ou je prends un très gros risque de me retrouver à l'infirmerie, mais s'il y a bien une chose que j'avais apprise ici, c'était qu'il fallait savoir prendre des risques, à condition de les avoir calculé.
                      Je rangeai alors mon blaster à sa place, plaça ma vibro lame camouflé dans ma manche gauche et tendit calmement ma main droite.



                      -Bonjour toi, viens n'aie pas peur...


                      Je venais de perturber le plan du chien gigantesque, il ne s'était surement pas attendu ça de ma part, quelle personne ici sur cette planète aurait osé ce geste ?? Personne, mais justement j'étais pas n'importe qui. M'avançant, je pu utiliser ce geste à mon avantage. Mon arme de planta dans sa peau dur comme du granit et je me hissai sur son dos. Sa peau bien que sèche et rude, était douce et élastique. Son échine ressortait un peu, un homme aurait peut-être eu mal aux cacahuètes comme disait Maman. Ses oreilles se plaquèrent sur sa tête, ses babines se retroussèrent à nouveau, mais de là où j'étais ce n'était plus une menace mais une beauté fatale. L'animal se rua dans tout les sens, j'avais récupéré quelques plis de peau sur son cou pour m'agripper de toute mes forces. C'est fou comme le monde peut-être flou sur le dos d'un canidé et renversant. Je failli glisser deux ou trois fois mais à chaque fois, je pus aisément me rattraper sur sa patte qui trainait ou sur un tronc. Pourtant j'ai bien cru qu'il allait arriver à ses fins quand le tronc se rapprocha fortement, mais juste à temps Kyo avait atterris sur sa gueule, le coupant dans son élan.
                      L'animal semblait de plus en plus furieux mais il fatiguait, trop vite d'ailleurs, il me semblait que cette bête tenait plus longtemps. J'avais pas assez progressé pour les trouver moins rapide et plus faible, pas possible, c'était inimaginable.
                      Je vis alors que la bête semblait posséder une drôle de bosse au niveau de la peau, la toucher la faisait hurler de douleur, je mis fin à ses souffrances en l'abattant.
                      Une fois de nouveau sur terre, les cheveux en bataille, la sueur me collant le tissu sur ma peau, je me remis en marche. Au bout d'un moment je tombe sur une crevasse, un renfoncement assez épais pour laisser passer une personne, un groupe aurait été obligé de passer un par un et avec difficulté avec des armures. Kyo partit en éclaireur tandis que je sortais la lampe que j'avais emmené au cas où... La descente fut rapide et ma découverte me fit tomber sur les fesses. Sur le mur en face de moi était une énorme étagère remplis de livre et de bocaux. Après une rapide recherche, je trouvais des chandelles disposé à divers endroits stratégiques et des vieilles allumettes. Elles étaient trop usagé pour pourvoir servir.
                      Dommage, faut que je pense à en ramener....
                      Kyo joua avec une balle trouvé dans un coin, il toussota deux ou trois fois, l'objet n'ayant pas bougé depuis un bon moment, il était recouvert d'une fine pellicule de poussière. Mon attention se reposait avant tout sur toutes les reliures visibles de ma hauteur. L'un avait l'air d'être le dernier à avoir été déplacé et un autre trôné encore sur le bureau au milieu de la pièce tourné vers la sortie. Je m'assis doucement sur une chaise poussiéreuse et grinçante pour ausculter ce vestige du passé. Des papiers avec des dessins, certains avec des signes comme sur le plan de la cache et d'autres en langage courant, que je pouvais aisément lire. Les dessins représentés des animaux de cette planète et des végétaux, ils étaient assez détaillés et un numéro en haut à droite semblait vouloir indiqué un livre.
                      J'en ouvris un au hasard, le premier de la troisième étagère en partant de la gauche. Ce que je trouvais à l'intérieur m’impressionna, ainsi j'avais devant moi une bibliothèque entière sur la anture de cette forêt. Je me demandais qui avait pu avoir la patience d'écrire toutes ses lignes, de tracer tout ses dessins, d'observer toutes ses créatures.
                      Après avoir vu cela, je voulu en savoir plus sur l'auteur. Je vis une porte au fond, caché en deux étagères. Prenant mon courage à une main, l'autre sur mon blaster, j'ouvris délicatement le panneau de bois qui couina avant de se stabiliser bruyamment sur le mur.


                      -Y'a quelqu'un ???...


                      Aucune réponse, à part un silence glacial. Pas de quoi me sentir rassurée, Kyo semblait un peu plus confiant et la lumière finis par éclairer une nouvelle pièce. Un lit, une table avec deux chaises, une petite cuisinière aménagé dans la roche et une petite baignoire. Dans le lit, un corps y reposait. Je m'approchais à petit pas mais quoi que je pouvais faire comme bruit, il ne m'entendra jamais. La mort était déjà passé et le ravage du temps avait déjà commencé. L'odeur était d'ailleurs très forte et donné presque envie de se retourner l'estomac. Mais je devais faire quelque chose pour cet homme, je plaçais donc ma lampe dans ma bouche, enroulait le cadavre dans la couette défraichis et tâchée, puis tira lentement le corps vers l'extérieur. Mais le soleil commençait à se coucher, je n'avais pas envie de rester ici pour la nuit, surtout pas avec un cadavre bien qu'il ne pouvait rien m'arrivait. Je partis, laissant le corps là, il pouvait bien attendre encore une nuit avant de retourner à la terre, ça ne devait pas changer grand chose pour lui.


                      Le lendemain, j'ai creusé sa tombe, l'ai enterré en silence et fait une petite prière pour lui. Ensuite le ménage me pris toute la matinée pour finalement pouvoir enfin profiter d'un vrai bain chaud.
                      Faudrait que je pense à faire installer des sanitaires et des douches dans la cache... ils se rendent pas compte mais ça commence à cocoter.... une horreur....hum l'eau chaude ça détends les muscles.... raaah plaisir suprême....
                      Une fois ma toilette terminée, je consacrais toutes mes autres journées à lire les livres, les dévorant un à un, mettant en application ses conseils, allant là où il indiquait des végétaux, car les animaux se déplaçaient régulièrement et c'était plutôt déconseiller. Il y avait laissé trois de ses doigts, berk. Les jours défilèrent, j'avais dormis deux nuits sur place, bien que peu rassuré, je préférais dormir à la base. Je n'avais dit à personne où je me trouvais, juste que je partais dans cette direction et quand je revenais, mes coéquipiers ne posaient aucunes questions. Je n'avais plus vu Atin depuis un très long moment, j'espérais le revoir prochainement, une fois les livres entièrement lus, j'allais me retrouver sans rien, à m'ennuyer. J'avais envie de m'entrainer encore un peu bien que je profitais de mes pauses extérieur pour tirer sur une petite cible que je mettais confectionnée. Grâce à un des livres que j'avais ramené à la base, je pu mettre au point une technique permettant à quelqu'un de l'actionner et de me battre à différente échelle de hauteur et de temps. Je devais développer ma vision, mes sens et la première fois, je me suis tout pris au point d’emmêler mes cheveux, j'avais passer la demi-heure suivante à les démêler. Je les attachais en queue de cheval haute maintenant, c'était la coiffure la plus pratique lors d'un effort physique.
                      J'avais ramené une dizaine de livre qui était rangé sous ma couette dans mon dortoir Lune, c'était mes petites trésors et je pouvais ainsi réviser, lire et apprendre sur place. J'avais même pu ramener une plante riche en fibre et protéine et facile à cuisiner, elle n'avait pas un goût infecte.
                      Cela faisait déjà plus de 12 jours que j'avais découvert mon trésor, ma caverne secrète. Je venais de me lever calmement, plus tard que d'habitude car j'avais veillé un peu tard le soir d'avant.


                      -Allez Kyo entrainement je compte sur toi...


                      Mon compagnon me sauta sur l'épaule, se frotta contre ma joue et ronronna. Il s'amusait autant que je progressais. J'espérais revoir Atin quand il aura finis son activité, ça faisait déjà très longtemps qu'on ne l'avait pas vu. Étant donné que c'était l'une des rares personnes que je connaissais, je me sentais un peu perdu sans une connaissance dans le coin, même si j'avais Kyo à mes côtés.
                      Je m'étais créer un terrain d'entrainement loin des regards des autres, je ne voulais pas avoir de critique extérieur de gens que je ne connaissais pas.


                      -Vas-y Kyo !!!


                      Et mon manège recommençait.
                      Un sur la droite.... plus bas à gauche... merd derrière... pas passé loin celui-là...les pieds bien enfoncés dans le sol...raaah non !!!*
                      Je me retrouve coucher par terre, à trop regarder autour de moi, j'oublie devant moi. Je fis une pause, allongée par terre, les yeux fermés, faisant le vide et tentant d'entendre le plus loin possible, restant attentive.

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                        Post n°11
                        Auteur : Atin Jnum

                            Atin marchait dans les couloirs de la cache maintenant transformé en centre de commandement de secours au cas où l'empire viendrait attaquer Dxun. Il passa en descendant vers la salle du hangar voir si il trouverait Shiraha, il était encore tôt, peut être dormait elle encore. Il entra dedans et la chercha de l'oeil mais ne la trouva point puis il vit que les deux Basilik étaient toujours là, puis il partit en direction du centre de contrôle. Il longea à nouveau les couloirs et remarqua que la cuisine était bien rangé et devait servir beaucoup vu la propreté qui y régné. Puis il passa devant les dortoir où des écriteaux était sur chaque porte, il y en avait trois, trois pour trois porte. Celle-ci s'ouvrait à la mains, soit en la poussant ou en la tirant, Shiraha c'était amusé a donné un nom à chaque dortoir.
                        En a au moins une qui s'amuse

                            Il arriva enfin au centre d'info, les droides nettoyeur avait bien fait leur travail, le sol et les murs étaient nickel, tout comme les vitres donnant accès au hangar, on pouvait distingué nettement les Basilik ainsi que que deux canonnières qui étaient en train d'être installé dedans. Apparemment, tout fonctionné comme neuf dans ce bâtiment, puis il croisa Fi qui était à la radio.
                        -Oyo Atin, t'as fini ton armure? Pas mal, mais je préfère la mienne.
                        Tu veux aller en guerre?
                        Sérieusement, la base a appelé, on a un problème au niveau de la piste atterrissage. Quelqu'un voudrait rejoindre nos rang et aurait empoisonné un clone pour venir jusqu'ici. Tu es le seul disponible vu le moment, il va arrivé sur la piste d'ici une demi-heure.

                        -Oyo Fi, ok je vais voir ça.
                        Bon, je vais cherche Shiraha, tu sais la gamine haute comme trois pommes. Dit à la base que je vais m'occuper de l'aruetiste. 

                            Atin sortit du bâtiment et vit des clones marchait en groupe par ci par là, les installations étaient finis, toutes les tourelles de défense étaient opérationnel. Ainsi que six espaces prêt à recevoir des canonnières et d'autres abritant des moto-jet et un autre abris pouvant abrité un vaisseau de la taille d'un wing.
                        Et bien, ils n'ont pas perdu leur temps, c'est bien, très bien.

                            Le mandalorien marcha tout le long en inspectant et en regardant le travail qui avait été accompli par chacun, voilà ce que pouvait faire les hommes de la grande armée républicaine d'autre fois. Des constructions avec à la fois un maximum de complexité et un minimum de dérangement, le tout avec une classe certaine. Personne ne savait où était passé Shiraha, ce qui ne l'enchantais guerre, il se mit alors à suivre ses traces sur la terre.

                            Le guerrier marcha environ une petite demi heure avant de tomber sur un plaine de terre au milieu des arbres d'où il entendait du bruit, il arriva sur place et vit alors Shiraha faire une envoler sur le sol et y rester comme si elle était désespéré. Il applaudit pour cette chute monumentale à laquelle il avait eu droit.

                        -Oya!
                        C'est comme ça que tu t'entraines? Vas falloir que je continue ton entrainement, mais pas tout de suite. Pour le moment, je vais m'occuper d'un détail sur une arrivée, je te laisse t'occuper de l'endroit, et te fait pas tuer bêtement.
                        Je te laisse les clés, je pars pour la base, sois sage.

                            Le mando revint vers la cache puis demanda une canonnière et partit vers la base.

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                          Post n°12
                          Auteur : Atios

                          Atios n'aurai jamais pu croire devenir une bonniche un jour dans sa vie. Et pourtant; Après avoir obéis à Shiraha, il se retrouva à faire tout, rien. Réparer des machines qu'il n'avait jamais vu. Passer le balais, laver, ramener des provisions. Il n'avait jamais autant était solliciter physiquement. Chaque nuit était courte, chaque journée très remplie. Son corps était cabosser par la fatigue et le labeur. Il n'avait pas le temps de s'ennuyer ou de se reposer. S'il rechignait, ils faisaient mine de lever le poing. Il n'avait guère le choix : Obéir à la loi du plus fort : Ici, ce n'était pas lui. La tyrannie le contraignait à travailler malgré la fatigue. Il était une sorte d'esclave. Mais le labeur généraliser, notamment le sien, avait pu rénover cette ancienne bâtisse. Il sorti en pleine nuit, impossible à dormir : La chaleur de Dxun et sa relative humidité, ses moustiques, faisaient que chaque nuit était une épreuve de survie tout autant que ses journées. Il s'allongea au sol et regarda les étoiles. Quelque part dans l'univers, son destin voyageait d'étoiles en étoiles. Allait-il arriver rapidement ? Où son long calvaire avec ses "amis" mandaloriens allait-il se prolonger ? SI oui, jusqu'à quand ? Toutes ces questions hantaient son esprit, affaiblie par la fatigue. Il se releva, manqua de tomber à cause des vertiges qui découlaient de sa fatigue, rentra dans le bunker après avoir passer les sentinelles qui le retenait cinq minutes en moyenne à chaque rentrée ou sortie et se jeta sur son matelas aménager à même le sol. Il n'eut pas le temps de chercher le sommeil : Celui-ci arriva de façon immédiate. Atios s'endormit, exténué, à bout de force.

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                            Post n°13
                            Auteur : Shiraha

                            Alors là, j'avais vraiment pas eu de chance. J'avais la poisse en cet belle matinée. Alors que j'étais étendu après un échec lamentable, j'ai entendu des applaudissements.
                            Purée quel est l'andouille qui a osé venir m'espionner... vais le tuer !!
                            Je relève la tête, prête à hurler sur cette personne qui osait s'incruster sans se présenter convenablement, cependant une fois debout, je ne voyais qu'une armure inconnue mais cette voix était dans mon répertoire : Atin.
                            Oh misère pour quoi je suis passée.... vautrée par terre par un mécanisme actionné par une petite boule de poils....
                            Il m'expliqua qu'il allai continuer mon entrainement, j'en étais ravie jusqu'à ce qu'il rajoute que ce ne sera pas tous de suite, parce qu'il devait régler un détail sur l'arrivée de quelqu'un ou quelque chose. Il me laissait m'occuper ici, de ce lieu, me donnait carrément les clefs comme il disait, et me conseilla fortement de ne pas me faire tue bêtement. Un avertissement et un ordre. J'étais déçue et heureuse. Déçue car j'allais me retrouver toute seule avec tous ses hommes et que lui allai s'amuser ailleurs. Heureuse d'avoir une aussi grande responsabilité que la garde de tout ceci. Je n'avais jamais été mise à la tête de quelque chose, après tout j'étais trop petite pour presque tout, d'après les autres. Mais Atin, que je pouvais et qui méritais que je l'appelle Maitre sauf que je voulais pas lui faire prendre la grosse tête, m'avait appris des choses et confiait des activités qui me permettait d'avancer, de prouver ce que je valais. Il ne se rendait pas compte à quel point je lui devais reconnaissance. Pour moi, il était un ami plus qu'un maitre. Il me dit également d'être sage, et comment, je serais un ange qui ne le décevra pas. Je continuerais à m'entrainer et je gérerais la cache correctement. Si je me fais confiance, je peux y arriver même si tous les types du coin me faisait peur, je pouvais m'en sortir.


                            Je fixais le dos d'Atin, sa nouvelle armure, en tout cas elle respirait le neuf, il avait la démarche d'un combattant, d'un chef, j'espère qu'un jour je pourrais moi aussi marcher aussi fièrement. Une fois qu'il disparut de mon champ de vision, je m'assis, digérant la nouvelle, mêlant peur et fierté, colère et tristesse, joie et panique. Au bout d'un moment, je vis une canonnière s'élevait dans le ciel et disparaître, emmenant Atin vers la base.
                            J'espère qu'il n'y a rien d’inquiétant là-bas.... reviens-vite un jour je l'épaterais et lui en mettrais une.... le rêve irréalisable.... ou pas... allez courage !!
                            Je me remis vite sur pied, aujourd'hui et demain, jusqu'au retour d'Atin, je progresserais et je brillerais ici dans cet endroit isolé. Je rangeai mon nécessaire d'entrainement, accueillis Kyo sur mon épaule et partis vers mon lit. Je range proprement mes affaires, vérifiant l'état de mon trésor et décida qu'il était temps de créer un espace douche.
                            Tiens mais j'y pense... Atios qu'est-il devenu ??.... vais aller demander c'est pas indiscret après tout...
                            Je parcours le couloir pour tomber sur un soldat, je lui demande où se trouve l'apprentie Jedi. Il m'indique une direction, je la suis à la lettre et tombe sur le jeune homme en train de nettoyer une salle. Il avait mauvaise mine, comme si il n'avait pas dormis ou qu'il avait effectué un effort surhumain. Son état devenait inquiétant.


                            -Bonjour Atios, ça va ??? Allez viens fais une pause, tu tiendras pas à ce rythme là... On va manger un morceau ???


                            Je ne lui laissais pas le choix, je ne voulais pas lui donner l'impression que j'avais pitié de lui, la plupart des hommes déteste ça, je voulais plutôt lui montrer un signe d'amitié. Je lui arrache gentiment le balai des mains, le pousse jusqu'à la cuisine. Là je lui sortis des fruits cueillis hier soir, du pain frais et un verre d'eau fraiche.


                            -Voilà t'es fou d'en faire autant !! Mais merci de ton aide !!


                            Je lui offris un sourire, les soldats n'avaient pas l'air d'apprécier ce genre de personne, je ne comprenais pas pourquoi. Il y avait peut-être un bout d'histoire que je ne connaissais pas, les Jedis et les Renégats étaient peut-être des ennemis, mais alors ils ne l'auraient jamais accueillis ici, il aurait été abattu directe, les hommes d'ici ne sont pas tendre avec leurs opposés. Je ne voyais pas en quoi il aurait pu être détesté, il nous avait filé un coup de main quand même.
                            Je m'étais assise en face de lui, grignotant quelques fruits, en lançant quelques uns à Kyo qui se régaler, en effectuant des pirouettes magnifiques. J'aurai aimé pouvoir en effectuer des aussi spectaculaires, il faudra qu'il m'apprenne.
                            J'avai le regard perdue dans le vague, qu'est-ce que j'allai bien pouvoir faire aujourd'hui... Au fait ils ont penser à installer une salle de bain ??
                            Je me lève, penche la tête dans le couloir, aperçoit un soldat et hurle, je suis d'une discrétion négative parfois mais qu'importe, je peux me le permettre.


                            -Hé !! Vous avez installé des douches ???... Non eh ben donne l'ordre que l'on en construise s'il te plait merci !!! Je passerais voir comment ça avance...


                            Ma dernière phrase n'était pas obligatoire, mais je voulais être certaine qu'il comprenne le caractère urgent et nécessaire de ce lieu, bien que je doute qu'il s'en fiche. Il n'ont pas eu l'air de se plaindre de quoi que ce soit, à part devoir m'obéir, mais ça il ne pourrait pas faire autrement.
                            Bande d'ingrats...j'espère qu'ils vont y arriver et pas nous faire un truc rapide... les pauvres si ils savaient que je peux être une vraie casse-pied, ils se seraient enfuis loin....
                            Je revins à ma place, en souriant, il faisait beau et en plus la journée commençait plutôt bien.


                            -Dis Atios ça te dirait d'aller t'entrainer... je m'ennuie moi y'a rien à faire ici à part se balader et s'entrainer... j'aimerais bien voir comment tu te bats, les Jedis savent se battre non ???


                            En fait je n'en savais rien, je supposais mais je ne voyais pas si il y avait une différence ou non avec les Renégats, pour moi on se bat tous de la même manière sauf qu'il y a divers tactiques.


                            -Viens tu vas me montrer si t'es pas trop fatigué...


                            J'étais en forme, je voulais courir partout, visiter tout et rien, sauter, danser et pleins d'actions encore plus enfantin les uns des autres. Je savais que ça ne le faisait pas, mais je n'étais pas un adulte, j'avais le droit de me lâcher un peu, je ne tiendrais pas longtemps sinon. Je vérifiais qu'il est finis son en-cas, grimpant et descendant de ma chaise pour fouiller les placards par-ci par-là avant de trouver deux barres, de les glisser dans ma sacoche et de filer dehors, tirant la manche d'Atios pour qu'il me suive. Ce n'était pas compliqué, étant plus petite, il devait surement moins se fatiguer que moi. Je pris la sortie, couru entre une rangée d'immense arbre avant de tourner à droite puis à gauche au troisième arbre. Là je m'arrête et lâche la manche, j'espère que je ne lui ai pas arraché. C'était une mini clairière, l'arbre en son centre était immense et possédait très peu de branches basses. Je me mis sur la première que je trouvais, m'assit et fixa Atios.


                            -Tu me montres comment tu t'entraines s'il te plait ???


                            Je croisais les jambes, posa ma tête sur mes mains et mes coudes sur mes cuisses. J'avais hâte de voir quelqu'un s'entrainer mais la paix fut de courte durée. En effet un garde arriva en courant, il me fit un rapide résumé de la situation: un nouvel arrivant voulait rentrer dans nos rangs, il fallait que quelqu'un aille le tester pour ensuite le ramener à la base ou le laisser sur place voir le tuer. Ce n'était pas une mince affaire mais c'était ma décision qui était attendu, je me rendis au poste de communication.

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                              Post n°14
                              Auteur : Ozzel

                              Volant a la limites des arbres la cannoniere TABA transportant l'ancien général Républicain allais vers le centre de secours. Hell avait fait son possible pour proteger sa base et ses hommes mais a l'heure actuelle seul cette cachette nouvellement rétablie permettrais a ses hommes de s'entrainer et de se preparer contre l'Empire.. Lui meme comptait intervenir. D'un coup d'oeil il regarda encore une fois le rapport du seul survivant l'unité d'eclaireur envoyé sur place. Et dire qu'ils etaient cinq a etre partie. Un chasseur de reconnaisance ARC qui avait fait le plus gros du travail et deux chasseurs Alpha-3..La perte d'hommes etait génante mais celle de leur matériel bien plus, ses chasseurs coutaient cher et les prochaines jours en couteraient sans doute d'autre..
                              Cette pensée le dégouta. il devenais comme ses machines, comme ces sénateurs qui les avaient crée pour etre des soldats interchangeable, remplacable ! Voila qu'il commencais a penser comme eux.. Une vielle blessure se tendis comme pour le punir. Il serra les dents et posa sa main sur l'endroit douloureux. Sa chair semblait brulé et ne se calma qu'apres de longue, trop longue minutes..


                              Au moins..

                              -Nous arrivons Sir !

                              Hell hocha la tete discretement et remballa ses papiers et datapad dans son sac avant d'enlever la securité sur son holster et le cran de sureté de son DC-17. Avec son chargeur de trente coups, sa capcité a transpercer de lourd blindage et le cuir des animaux de Dxun  etait d'un coté rassurant. L'age lui avait apprit a ne jamais etre en sureté. Des zone sécurisé n'existaient pas. Jamais nul part. Ses cicatrices le prouvaient.
                              La cannoniere se posa dans une claireiere juste assez grande pour elle aménagé quelques heures avant. Les soldats avaient fait attention ane pas la découper de maniere symétrique mais pas totalement anarchique pour eviter justement que cette réalisation soit trop "naturelle" et attire ainsi l'attention de machines ou d'un observateur un peu trop zélé. L'humain ayant tendance a remarque ce détail Hell ne pouvais que feliciter celui qui avait dirigé ses traveaux. Un mando s'approcha de lui avec trois autre sclones. A la couleur de l'armure Hell vit que ce n'etait pas Jnum. Pourquoi ? Mort ? occupé ? Bref..


                              -Soldat FI Messieur. Nous avons pu réparer les droides de guerre et les principaux modules opérationnel. Ce n'est pas encore le grand luxe mais sa fonctionne. Et le temps que les impériaux la repere..


                              -.. Il faudra du temps. Bien. Ou est le soldat Junm ?

                              -Il est partie dans la foret, on nous a informé d'une arrivé. Il nous a assurer qu'il ferais attention, l'Empire peu bien..


                              -Je le sait soldat. Que trop bien. Valiant a été a bonne écolé, sous mes ordres, ne l'oubliez pas.


                              -Oui Sir. Sinon cinq cannoniere sont disposé autour de la zone pour une evacutation d'urgence ou soutient aérien. Des batteries anti-aérienne ont été retrouvé quasi intact ce qui nous a permit d'en cacher aux alentours. Elles sont vielle mais efficace.


                              Construit pour durer, les mandaloriens ont un don pour sa.. Amennez moi a l'interieur et rassemblez vos hommes, les jedis et ceux qui n'ont peur de rien.

                              -Pour ?

                              -Vous le saurez bien assez tot. En avant maintenant je vais verifier vos installations et installer mon materiel, prevenez moi juste quand mes ordres auront été excuté.

                              -Bien Sir.

                              Fi parti d'un coté laissant jsute une indication de lieu et de distance a Hell qui marcha a travers l'epaisse foret avant d'arriver au lieu dit. Tout semblait en effet opérationnel. Cela n'avait pas le charme de son QG habituelle mais conviendrais pour cette opération. Il salua les officer en place et ressortit son datapad. Au vu du rapport il faudrais agir vite..

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                                #15

                                Post n°15
                                Auteur : Atin Jnum

                                    La canonnière volait vers l'ancienne cache mandalorienne en passant au ras des arbres, il regardait le strill qui observait Caile qui se remettait de son excursion en pleine jungle. Il réfléchissait au faite que le général Hell était dans les lieux et ordonnait une réunion au plus vite. La canonnière mit une vingtaine de minutes pour arrivé au niveau de la cache mandalorienne, une fois sur place, elle se mit à descendre verticalement pour se poser sur le sol encore frais exposé à la lumière du soleil. Une fois stabilisé à une vingtaine de cm du sol, les portes s'ouvrirent et tout le personnel de la canonnière sortit. Une fois à un bon mètre, la canonnière décolla pour se trouver à une cinquantaine de cm du sol et se dirigea dans un abris prévu à cette effet entre les arbres. Le mando se tourna vers Caile.

                                -Toi, tu restes là, tu te fait pas remarquer, et ne vas pas batifoler avec les hommes, sinon tu le fera avec avec les arbres. 
                                Nan je blague.
                                Je dois te laisser, si tu cherche quelques chose, demandes aux hommes et si tu veux dormir, ils te conduiront aux couchettes. 

                                    Atin partit en direction de la cache transformé en QG de secours et croisa Fi en route alors qu'il allait entrer par les escaliers. Celui-ci lui indiqua que le général Hell attendait tout le monde, ainsi que les Jedi n'ayant peur de rien. Il descendit alors l'escalier suivit de Fi, et traversa le couloir du premier niveau du bâtiment pour arriver dans le centre de commandement. Puis il arriva devant le général Hell qui se tenait assis sur une des chaises, son datapad devant lui, avec plusieurs officier dans la salle, dont quelques uns qu'Atin n'avait jamais vu auparavant dans cette cache étant donné que tout les hommes présent ici était venu en même temps que lui. Il se mit devant le général et le salua.

                                -Bonjour Général. Soldat Junm au rapport.

                                    C'est à ce moment là que le mandalorien se rappela qu'il avait refait son armure, et que le général ne l'avait pas vu depuis. Mais le temps n'était pas à ces questions, si le général était là, c'était que la situation l'exigeait et qu'elle était grave.

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