Yashuvhu
-
Post n°39
Auteur : Darth Malraas╔═════════════════════════╗
CAGE DE BOIS
PATIENCE D'UNE OMBRE
╚═════════════════════════╝
La patience est une vertu mais pour l'Ombre Harper, elle est désormais insoutenable. Depuis trois jours de rotation planétaire, dans une cage réalisée à l'aide de bois locaux, il attend sa libération. Les autochtones sont cléments, de la nourriture et de l'eau lui sont donnés pour deux repas quotidiens, mais ces mets dérangent à tel point que l'ancien soldat regrette les rations de survie de l'armée. Son royaume pour une barre chocolatée et nutritive... Depuis quelques heures ses geôliers se font moins présents et des conversations animées, des brouhahas dans une langue mêlant le basique et un dialecte local, laissent suggérer des problèmes. De quoi s'agit-il ? Le Corellien se couperait volontiers un doigt pour connaître la vérité. Il est fort à parier que leur petit Eden perdu dans la limite des mondes civilisés est aujourd'hui découvert. Une traduction certes maladroite mais bienfaitrice, révèle que des "Démons venus des cieux" sont arrivés en créant des "Landes délabrées" pour poser leurs "Oiseaux de pierres scintillantes". Une invasion ? Tom Harper sourit à cette délicate pensée, il est certain que les Ravageurs sont sur le point de s'emparer de la planète luxuriante. Plus tôt, peut-être était-ce dans la nuit, dans la mâtinée ou hier, qu'en sait-il ? Un vent glacial s'est infiltré au plus profond de lui et ce, même si la chaleur écrasante et tropicale ne cesse d'être pesante. L'Ombre sait que le Côté Obscur est à l'oeuvre, mais est-ce bien les libérateurs qu'il espère ? Sans ses armes, sans moyen de communication, sans possibilité de fuir cette cage en bois, Harper doit exercer son esprit à la patience. Il regrette quelque peu être descendu de la montagne culminant à plusieurs kilomètres, pour rejoindre le seul endroit où les équipages de sauvetage iraient le chercher en premier : Le lieu du crash. Stratégiquement c'était une erreur, mais pour garantir sa survie c'était nécessaire. Les autochtones sont apparus subitement et subtilement. Peut-être le traquaient-ils depuis sa sortie du vaisseau ? Avaient-ils attendus qu'il ne soit plus sur ses gardes ? Qu'attendent-ils d'un homme venu des cieux ? Harper secoue la tête en avalant une baie locale, les mauvaises pensées attendront que les combats s'étendent jusqu'ici.╔═════════════════════════╗
FORET DE SANG
COMBAT POUR LA SURVIE
╚═════════════════════════╝
Les éclairs tombent à des lieux de l'impact, la pluie abondante escorte la chute libre du Seigneur Noir du Nouvel Ordre Sith. Darth Malraas ressent le besoin viscérale de s'abreuver de l'obscurité, pousser les limites de son corps, flanquer la porte à la logique naturelle de survie. En sautant de l'appareil, il ne s'attendait pas à une telle sensation de vide. Le vide que cause le plongeon, mais aussi celui des émotions. La peur n'a jamais été intime, toujours insufflée mais jamais ressentie. Sous le masque de fer, les yeux s'accoutument à l'ombre de la tempête et la foudre déchirant les cieux. Le Seigneur Gelmir y voit son reflet intérieur, la rage, la haine inassouvie. Le tonnerre gronde après l'écorchure lumineuse, il ressent l’opulence de la noirceur profonde et aperçoit le visage de Darth Malraas avant que la cime d'un arbre ne le rappelle à la réalité. Purifiant ses poumons en inspirant profondément, le Seigneur Noir exerce une poussée comparable à l'activation de répulseurs surchargés. La nature s'effondre sous le choc, un amas de rochers se morcellent, la végétation se courbe et des portions d'herbes se lacèrent au plus profond de leurs racines. Lorsque la réception est faite, Darth Malraas agrippe sa vibrohache soutenue par magnétisation, derrière son dos. Il active la cellule énergétique à l'aide d'une pression sur la garde, obligeant le générateur de vibration à s'activer. L'arme prête, les tresses de Force s'éparpillent de sa volonté, dans un large périmètre, découvrant une sentinelle camouflée dans les fourrées. Le regard de Malraas traverse alors l'horizon, cherchant à détecter visuellement l'individu. Comprenant que le temps de la survie est compté, il brandit sa main droite et se guidant de la sainte Force, la dirige à l'endroit précis où une flèche est tirée. Le projectile fulgurant achève sa course en suspension, pénétrant la paume de trois millimètres. Le crépitement de jets d'un bleu turquin, dérivant lentement vers l'électrique, proclament l'utilisation foudroyante du sort spécifique aux Sith. La sentinelle se met à découvert, une arme d'hast pourvue d'une lame grossière au bout de la hampe siège entre ses mains. Sentant le danger, la créature humanoïde s'élance vers son destin avec la fureur d'un chien Akk. La foudre bourdonne en griffant l'espace entre les deux adversaires, cherchant à atteindre le thorax de l'opposant. Elle n'y rencontre que le tronc d'un arbre lorsque aussi subitement qu'un battement de paupière, l'homme change de direction.
L'adversaire est de taille. Le Seigneur prend appuie sur sa jambe gauche étirée, pliant le genou droit pour se tenir prêt à l'affrontement. La charge est impérieuse, mais la technologie surpassant le rudimentarisme ironique, l'arme de l'autochtone est tranchée nette par la tentative de confrontation directe. La vibrohache pénètre la lame de métal et remplie sa fonction létale en s'enfonçant dans la clavicule droite, tranchant le trapèze au passage. Jouissant de cet effet de surprise, Darth Malraas agrippe son adversaire ensanglanté et hurlant sous le tonnerre applaudissant, par la gorge. Sa force physique dominant le poids du malheureux, le Sith le soulève à bout de bras. Pressant les deux jugulaires des flancs, le sang se retrouve sans possibilité d'irriguer le cerveau, préférant jaillir de la plaie béante, inondant le masque du Seigneur Noir. Le ravissement s'éteint lorsqu'un arbre chute sur le sol et qu'une confusion lointaine est créée à cette suite. La victime émet alors des convulsions de fin de vie, l'instinct immoral du Sith prend conscience de la tragédie et profite des dernières secondes de vitalité pour lâcher sa propre arme au sol. Il sort une flèche du carquois de l'infortuné pour lui plonger dans l'abdomen, contribuant à la souffrance dans les ultimes battement de coeur. Rejetant le moribond, Darth Malraas rejoint la native d'Argos tirant sans sommation sur les positions d'Elerina Braike et d'Arkane Gray. Les deux escouades de reconnaissance plus tôt rencontrée, ajoutèrent leurs armes au massacre. Comme tous unis d'un même accord muet, personne ne prit la peine de faire des prisonniers. L'absence de Shayn est notée dans le périmètre sécurisé de l'escouade. La tempête des tirs de blasters cesse après deux minutes interminables, la recrue de Mygeeto est définitivement déclarée absente. El'Kerial s'emploie à donner des ordres en tournant son bras dans plusieurs directions. Les canonnières restent en suspension au dessus de la zone du conflit, les armes prêtes à l'utilisation pour écarter d'éventuels ennemis animés par la représailles cinglante.~El'Kerial~
-Shayn est parti traquer des locaux en fuite. Explique la chef d'escouade en changeant la cartouche de gaz de son arme. Il marque les arbres pour le suivre.
La tempête perd son intensité, les éclairs tombent désormais au loin et la pluie plus tôt battante, descend par petites gouttes fines. Les nuages se strient d'une puissante lumière, ils se décomposent au rythme du vent et laissent entrevoir les rayons du soleil. Un arc-en-ciel se dessinne à l'horizon, oeuvre magnifique de la nature. L'arche de beauté s'étend au regard de ce monde pris dans une effluve sanglante, marquant le temps de son apparition, une pause angélique. Les Ravageurs réalisent la comptabilité des hommes valides et s'assurent que les Sith soient en pleine santé et prêts pour la suite. Un médecin militaire distribue des barres énergétiques et des boissons auto chauffantes. Il n'est plus question de laisser traîner cette mission de récupération.
-Ici l'Iridium, avec la dissipation de la tempête nous retrouvons les signaux des communicateurs. Explique une voix à l'oreille du Seigneur Malraas. Aucune trace de l'Ombre mais l'escouade de reconnaissance est plus à l'Est et semble encerclée par des formes de vies.... On me confirme qu'ils ne répondent pas.
-Les escouades de récupération se joignent à El'Kerial et poursuivent à l'Est, faites moi un rapport une fois sur place, ordonne Darth Malraas. Elerina et Arkane nous allons suivre la piste de Shayn.
Epoussetant sa veste des quelques feuilles d'arbres collées lors de sa chute vertigineuse, le Seigneur Noir distribue de nouveaux ordres aux canonnières.
-Montez jusqu'au signale de l'Ombre, récupérez la balise et cherchez Harper. Reprenons la mission.
Les cadavres des autochtones sont laissés sur place alors que la totalité des forces présentes se dispersent à leurs objectifs respectifs.╔═════════════════════════╗
VILLAGE PERDU
EVASION RISQUEE
╚═════════════════════════╝
Le Lieutenant Livia se retrouve perturbée par la pièce lorsqu'elle émerge de la brûme causée par l'affrontement. La tête envahie par un affreux mal de crâne et le bourdonnement d'une oreille touchée par l'impact, la font dériver péniblement. Sentant la chaleur de l'environnement et sans ouvrir les yeux, elle sent les liens en fibre végétale, le poteau sur sa colonne vertébrale et sa tête penchée vers l'avant. Les yeux toujours clos, elle fait appel à la Force pour faconner le décor dans son esprit et sent la totalité des membres de l'escouade encore en vie, une bonne chose. Les vibrations électriques des cartouches énergétiques, les communicateurs en fonction, sont représentés. Une voix lointaine résonne, une voix grésillante condamnée par les interférences et le temps.
-Lieu...Via..sition...à..ou..ondez.
Le tonnerre gronde à des kilomètres mais les perturbations sont toujours présentes. La pluie à l'extérieur n'est plus fracassante et pour Shaera c'est une mésaventure supplémentaire pour une tentative de fuite. L'eau aussi abondante permet d'effacer les traces et de rendre impossible le pistage, par des animaux domptés pour cette fonction, sans cet élément la boue est un moule parfait pour traquer le chemin d'une proie. Désordre tactique ou non, la Lieutenant sait qu'elle doit intervenir par surprise, défaire ses liens et ceux de ses hommes, s'équiper et fuir au plus vite. Les esprits à peine retrouvée mais ayant la plus grande des volontés l'officier ouvre les yeux en restant figée. Se concentrant sur son objectif, elle lance une légère bourrasque de Force sur le soldat le plus proche, ayant pour effet de l'éveiller en lui intimant l'ordre par un hochement de tête, de se tenir prêt, une fois les regards croisés.
Evitant de s'attarder, sa lame sur une boiserie est lancée d'une façon fulgurante dans sa direction. En moins d'une seconde elle se tourne et se baisse, l'arme pénètre le poteau et déchire une partie des liens. Elle arrache la vibrolame et d'un geste précis et brusque, lacère les attaches de son camarade qui se précipite vers l'étalage des armes confisqués. En moins de cinq secondes, le blaster à répétition s'emballe, sa cellule énergétique ronfle et des rafales sont tirés vers l'autochtone concentrée sur la recrue Kiira.
La Lieutenant achève la libération, par la Force ou par l'arme sous le grondement sans mesure des tirs.
-Bougez-vous !
La vague de Force propulse un pan de mur et des morceaux de la charpente rustique, vers la jungle. La Lieutenant les yeux écarquillés par l'excitation presse le pas.Mise à jour du plan
La zone rectangulaire citée comme "point de départ" est le zone du conflit avec les autochtones liant Elerina Braike, Arkane Gray, Gelmir et Shayn Beinlosi. Au Nord donc, la zone où Shayn se dirige, à l'Est la zone où est Rubis. Les villages sont notés.
A vos plumes ! -
Post n°40
Auteur : Rubis KiiraJe devais déjà discuter depuis une bonne heure avec l’autochtone qui se prénommant Elelie de ce que j’appris à force de discuter avec elle, sur sa vie et son peuple. Ce que j’appris me fessais penser aux histoires de papa sur les vieux guerriers Massassi aujourd’hui disparue. Le peuple tribal d’Elelie vie entre communauté pouvant s’ignorer les uns les autres, ou se battre entre eux pour un territoire ou juste montrer qui est le plus fort… Enfin de ce que j’avais compris! Ceci me fit doucement sourire mais je préférais lui faire comprendre aux lieux de parler que de elle la situation des siths actuellement dans la galaxie… Enfin de ce que j’avais compris aussi, depuis ma planque isolé sur Lord. Un peuple pourchasser, traquer et séparer qui chercher à se regrouper… et surtout à se trouver un foyer où il pourrait enfin vivre en paix malgré leurs caractères belliqueux et colériques.
Elelie semblait comprendre et au lieu d’avoir peur elle tentait de comprendre. Curieuse et attentive elle guidait en toute légèreté la discussion sur ce qui manquait de détail pour éclairer les points encore un peu sombres dans son esprit. Nous discutions encore de nos peuples respectifs quand le couteau vola dans la salle. Ont le regarda étonnée suivant sa trajectoire, C’est à ce moment-là qu’on se rendit compte que Livia avait enfin repris pleinement connaissance. On n’eut à peine le temps d’entrevoir la suite que le garde tiré déjà sur Elelie qui esquiva la première salve avec un sourire avant de se courir vers la sortie.
Quant à moi je me dépêchai de rejoindre la lieutenante qui libérait le reste de mes camarades d’escouade. Et dans un « bougez-vous » des plus autoritaires je regardai le mur arrière qui vole en éclat sous la force. Etonnée je restai quelques secondes en place, le temps que Mirage me rejoigne et me pousse vers la sortie, une fois de retour de la récupération de ses blasters et de mon couteau. Nous nous mirent à courir derrière la lieutenante, Je lançai un dernier regard en arrière vers Elelie qui nous regardait fuir sans rien faire de plus… Tandis que certains guerriers s’armer pour nous poursuivre, elle les arrêta d’un bras avant qu’ils puissent s’élancer. Je hochai et avec un sourire je sus que ce village allait bientôt disparaître. Surement se délocaliser pour éviter certaines représailles des ravageurs… Nous verrons bien.
C’est au bout de quelques minutes à peine que nous vire la première flèche voler entre nos têtes. Mirage ne chercha pas plus loin et les autres non plus ils se mirent derrière un arbre chacun et en un regard partagé, ils se coordonnèrent. C’est ainsi que nous continua ma course, d’arbre en arbre, tandis qu’ils se couvraient mutuellement, tout reculant à tour de rôle, en tentant de les tenir hors de portée. Ce petit jeu continua un petit moment jusqu’au moment où ils commencèrent à tomber à court de munitions, les uns après les autres, malgré le fait, qu’ils les économisaient le plus possible. C’est à ce moment-là après une course qui nous avait duré une éternité surement pour tout le monde qu’on arriva dans une clairière. Et que je portai enfin attention au reste de l’équipe, les regardant un à un…
Mirage porte le blessé et la lieutenante et le soldat encore valide étaient essoufflés. On ne pourrait pas aller plus loin dans nos états car oui moi aussi je fatigué même sans le surpoids du sac de survie. Et Mirage aussi commencer à montrer des signes de faiblesse. Je soupirai et feront les yeux je me concentrant sur l’environnement alentour… tout ce que je détectai fut le groupe d’indigène qui nous fonçait dessus et un autre me dirigeant droit vers nous mais celui-là je ne pus le reconnaître j’étais encore trop faible… Et surtout si j’avais reconnu le groupe d’Autochtone c’était uniquement pour la raison qu’il était vers là où l’escouade regardait il n’y avait plus qu’une chose à faire! Prévenir la lieutenante, elle devait choisir.
« Madame… on a un second groupe que je n’arrive pas à distinguer correctement, qui approche rapidement par le sud-ouest… »
Ma voie était tremblante et un peu faiblarde, dû à la fatigue et le stress. Mais e tond y était! Respectueux et clair presque cérémonial. J’attendais sa réponse… et surtout ses ordres vus la situation seule elle pouvait savoir si ce qui se rapprochait était amie ou ennemie. Mais voilà n’importe ce qui approche je savais que la mort ne serait pas là aujourd’hui. Je savais aussi que je devrais changer et m’adapter à un nouvel environnement social et géographique. Je me demandais surtout ce qu’il adviendrait après la mission… enfin si on nous laissait la finir. Je n’avais aps peur de l’avenir je savais déjà que mon destin était tracé et que la mort je croiserais un jour. Bref… Une route s’ouvre devant moi et je savais qu’il me fallait avancer! -
Post n°41
Auteur : Shayn BeinlosiUn pas puis l'autre. Le sol trempé martelé sous les pas d'un traqueur et de ses inconscientes proies. Sur sa route vers l'inconnue, Shayn semblait prendre de plus en plus le contrôle de ses émotions. Comme une ode à sa détermination, les feuilles tombées craquaient en une douce mélodie imperceptible aux oreilles de ceux pour qui elle aurait été la plus inquiétante... Le jeune homme avançait, sans s'arrêter, sans réflexion autre que celle de la discrétion, et des marques laissées à intervalles réguliers sur le bois des arbres. Avec un peu de chance, ce chemin mènerait à la réussite. A Harper. Et à tous les disparus de cet enfer tropical. Dans le cas contraire, ce chemin mènerait à la dépouille d'une arrogance punie de mort.
Quoiqu'il en soit, et jusqu'à maintenant, tout se passait bien. Garder en vue les fuyards n'était pas tâche aisée, encore plus dans un environnement si hostile. Cependant, et de par son existence éprouvée par des terrains difficiles, Shayn était du genre persévérant. Alors il tint bon, et au bout de longues minutes qu'il ne savait plus quantifier, son ouïe fine fut taquinée de l'écho d'une civilisation, de plus en plus perceptible à mesure que la tempête se calmait. Un vent de panique soufflait sur ce qui devait être l'un des villages des autochtones. Un vent de panique qui risquait de devenir une tempête dangereuse pour les prisonniers si les fuyards arrivaient sains et saufs à leur destination comme annonciateurs de l'apocalypse à venir et du génocide passé. Un tel message risquait sûrement d'attiser la haine pour les envahisseurs venus du ciel, une haine pouvant verser le sang d'Harper et de tous ceux qu'il fallait garder en vie. Alors Shayn n'avait plus besoin de ses guides. Accélérant le pas, il réduisit rapidement la distance qui le séparait de ses cibles. Après avoir activé le générateur de sa vibrolame, il sprinta, gagna en vitesse, et sans autre forme de procès, logea le métal tremblotant entre les deux omoplates du premier homme. Cependant, il avait sous-estimé le temps de réaction du second, qui ne lui laissa aucun délai pour retirer son arme du geiser de sang. Il l'attaqua, l'assailla avec ses solides poings. Un duel violent s'engagea, où le natif de Mygeeto fut dans les premiers instants condamné à une posture défensive. Son jeu de jambes n'était pas le plus impeccable, mais il lui permit d'esquiver la plupart des infatiguables assauts de son adversaire - bien plus rapide qu'il ne l'était. Cependant, un crochet d'une violence inouïe passa outre les défenses du jeune homme et atterit droit sur son arcade sourcillière. Un craquement sinistre se fit entendre : la com du Beinlosi venait de voler en éclats, et s'éparpilla au sol. Un évènement inquiétant qui ne trouva aucune attention de la part de Shayn, lequel reculait et maintenait sa garde éprouvée dans l'attente d'un signe de fatigue de son opposant qui tardait à venir... Mais qui finalement arriva. Ses coups faiblirent, les braises de son ardeur s'éteignaient doucement... Shayn contre-attaqua, d'un savant uppercut dans la mâchoire qui fit reculer l'autochtone. Le regard empli de haine, le nez ruisselant d'un sang qui souillait barbe et bouche, il mit un terme à cette débacle en dégainant son Westar. Le dragon de technologie cracha son feu mystique dans le torse dénudé du pauvre homme, qui s'effondra au sol... mort. Tout cela avait été bien trop compliqué. Shayn cracha son dédain sanglant sur la peau carbonisée de sa victime, et - conscient que sa mission n'en était qu'au début - essaya de reprendre ses esprits, ainsi que son souffle. Il lui fallut une bonne minute pour arriver à contrôler sa frustration, et se défaire du sentiment que "tuer deux hommes ne devait pas être aussi difficle". Secouant la tête, il entreprit de dissimuler les cadavres dans les fourées, récupérant par la même occasion sa vibrolame qui cisaillait encore le torse dans lequel elle était logée. La com était foutue. Il allait devoir opérer seul, attendre des renforts n'étant sûrement pas avisé à en juger l'état d'agitation sonore du village... Si l'Ombre était ici, elle était probablement en danger. De mort, ou d'extraction vers un autre lieu.
Shayn s'essuya le visage avec une feuille d'arbre, passant sur les attributs de son faciès ensanglanté par la mêlée. Nez, sourcils, mâchoire... Il regarda derrière lui, puis devant lui, et après un long soupir, se dirigea vers l'origine du brouhaha.
C'était un village fondamentalement rustique, fait de bois, de bois, et encore de bois. Mais il était clair à en juger la conception qu'il était également fait pour être défendu : une palissade de trois mètres de haut entourait un groupement de bâtiments à l'architecture variable selon - Shayn l'imaginait - la fonction. Tout fouiller était littéralement impossible donc il fallait jouer de chance, et d'observation. Trouver l'équivalent d'une prison, ou à défaut, un bâtiment surveillé. La palissade bloquant le champ de vision, il fallut donc d'abord s'infiltrer à l'intérieur. Détaillant pendant une longue minute les patrouilles des gardes longeant le mur de bois, Shayn arriva bien vite à la conclusion qu'il devrait en éliminer au moins un. L'embuscade aurait lieu à l'extrême Nord du village, à l'opposé de l'entrée. Shayn s'y rendit d'un pas de loup, en prenant toujours avantage des fourrées et des arbres. De là, il lança son Westar bien à découvert, à une demi-douzaine de mètres de là où il se trouvait. Le garde allait-il mordre à l'hameçon ? Probablement. Cela ne devait pas être chose commune pour un autochtone de base de trouver une merveille de métal ainsi.
Une minute. Deux minutes. Le poisson approcha. Loin de se douter du danger, son attention fut immédiatement captée par cet objet brillant posé dans l'herbe. Le piège se referma alors. Sa jugulaire fut tranchée d'un ample mouvement qui ne laissa nulle doute quant à la fin de son existence. Le cadavre gagna les fourrées, le meurtrier put poursuivre sa route.
Après une astuce ingénieuse pour escalader la palissade glissante - qui en revenait, grossièrement, à creuser des prises pour les mains avec la vibrolame, à même le bois, sur trois niveaux - Shayn se retrouva au coeur du camp ennemi. Jamais il ne s'aventura en son centre, et se contenta de parcourir l'enceinte du village comme le bout d'une aiguille sur son cadran : des parcours circulaires qui par chance, ne prirent guère longtemps pour le mener à son objectif. Le coeur battant, la sueur se mêlant à la pluie pour couler sur ses tempes, le jeune homme évita de manière savante tout contact avec les locaux pour parvenir à localiser un semblant de "prison". Du moins, il le devinait : car de tous les bâtiments qu'il avait détaillés, c'était celui-là qui était le mieux gardé. Deux autochtones à l'entrée, et sans doute d'autres à l'intérieur. La situation ne pouvait être plus compliquée. Et comme un reflet de cette réflexion, tout empira. Un cri masculin, affôlé, paniqué, de ceux qui tirent leur source de barbaries passées ou à venir, retentit dans le village. Un autre rescapé du génocide ? Ou mieux encore... l'arrivée de la cavalerie. D'autres voix autochtones s'élevèrent en réponse, certaines plus fortes que d'autres, proférant sans doute des ordres. Les gardes de la prison, eux, répondirent aux évènements en s'armant de leurs lances. Ils entrèrent dans l'édifice.
Peu de doutes quant à leurs intentions : si Harper était là, ils allaient le chercher. Pourquoi ? Peut-être l'exécuter, ou le déplacer en bon argument de négociation - pour ne pas dire, otage. D'un geste symbolique, Shayn troqua la vibrolame pour son Westar. Furtivité n'était plus de mise. Il fallait se hâter. Il entra. Le temps sembla s'arrêter. Une, deux, trois dos qui lui étaient tournés. Pour chaque dos, trois pressions sur la gâchette. L'enfer fut déchainé avec la froideur insensible d'un hiver sans-fin. Du silence de mort émergea le cisaillement de la vibro-épée sur le bois de la cage. Harper était là. Harper était libre, et plus que jamais en danger. Car dehors, le bruit avait attiré les meutes autochtones.
- Gaffe, c'est chaud lança Shayn en jetant son Westar aux pieds de l'Ombre de Ravage On va devoir tenir la position ici. Tu vises, je découpe.
Il marqua une pause, les doigts de sa main fermement agrippés au manche de la vibro-épée. Il prit une grande inspiration, l'air frais gagna ses poumons et fut expulsé en un long soupir. Le Seigneur Malraas était proche. Cet endroit ne serait bientôt plus qu'un cimetière. Une simple question de temps. -
Post n°42
Auteur : Arkane GrayAlors, c’était ça le vrai pouvoir ? Une émanation si puissante, si singulière et si ... effrayante. Un seul mot pouvait définir tout cela : le respect. Oui le respect qu’en impose les maîtres de ce monde, ceux qui de par leur nature supérieur sont destinés à diriger les faibles peuplant cet univers. Le genre de personne, qui à elle seule, affecte des millions et des millions de vies ...
Et l’homme qui se tenait en face d’Arkane était de ceux là : Le terrible seigneur Darth Malraas, seigneur noir du Nouvel Ordre. Un sith.
La jeune recrue de Ravage était fasciné par la puissance de force qui se dégageait de ce seul homme, un simple novice dans l’usage de la force comme lui le ressentait si nettement que cela en était troublant. Arkane était admiratif, il n’y voyait pas qu’un chef puissant en cet être, mais une finalité. Oui, sa propre finalité, ce qu’il serait à son tour dans peu de temps : un être divin dans cette galaxie ! Il s’en fit la promesse.
Mais pour l’heure le sith en devenir se raccrocha à la dure réalité du présent : sa mission.
Le seigneur Malraas en personne donna les futures directives aux deux siths : ils partiraient tout les trois à la recherche d’un certains Shayn qui serait parti au devant des troupes, pendant que les soldats feraient le ménage en arrière afin de se rassembler.
Et sûrement afin de les tester, le seigneur sith leur intima d’ouvrir la marche.
Mais comment faire pour retrouver le sith ? Arkane aperçut au loin quelque chose de fort utile : un arbre marqué à l’aide d’une lame. Devançant un autre arbre marqué au loin, puis un autre et encore d’autres.
«-Il semblerait que ce Shayn soit un malin, il nous a tracé un chemin direct vers le village.»
Les trois siths s’engagèrent donc à la suite des marques. Arkane en profita pour jeter le casque en os du défunt chef.
«-De toute façon ça daube trop le sauvage, ajouta t-il pour lui même.»
A force de suivre la piste, les marques s’espacèrent de plus en plus, il semblerait que Shayn avait accélérer le rythme. Les sith décidèrent d’en faire de même.
Après une belle avance non troublée, ils tombèrent sur quelque chose d’intéressant : des marques de combats, de sang et les restes d’une COM éparpillée au sol. Les trois ravageurs présent n’eurent nullement besoin d’en dire plus pour comprendre ce qui s’était passé et qu’il fallait agir vite. Par chance, deux cadavres découvert plus loin laissés espérés que Shayn, était toujours en vie en ayant triomphé de ses adversaire.
Un fort tapage indiqua aux siths, que le village des sauvages n’étaient pas loin, ils s’y dirigèrent donc et tombèrent devant une palissade en bois. Bien que rustique elle avait l’air suffisamment solide et épaisse pour résister à certaines attaques. Alors, le seigneur Malraas décida quelque chose : ils devaient se séparer pour attaquer le village de trois points différents, ceci afin de diviser les forces ennemis. Après tout, ils n’étaient que trois contre une petite armée. Il ajouta que cela permettrait de jauger ses nouvelles recrues et que seul les forts deviennent sith. Il restat surplace tandis que Elerina et Arkane prirent chacun une direction opposée pour contourner le village.
C’était l’heure, l’heure de faire ses preuves. Arkane était seul, et en territoire hostile, il comptait bien s’en sortir, et indemne. Ce n’était pas une option, mais une obligation.
Le jeune sith se stoppa quand il lui sembla être à distance suffisante des ses congénères. et se mit à examiner la palissade. Elle avait beau être solide, elle demeurait relativement basse. Avec quelque ressources, il pourrait facilement l’escalader, ce serait plus simple que de chercher la porte d’entrée principale, et moins risquée.
Il avait déjà escaladé des entrepôts pour se faufiler à l’intérieur à Nar Shaddaa, avec l’aide de caisses. Mais ici, il n’y avait pas de caisses. Il se retourna pour chercher une idée. Et celle ci lui vint : le bois de la palissade ne résisterait probablement pas au feu. Arkane ramassa donc divers élément végétaux comme de la mousse et du bois mort dans la jungle derrière lui, et fit un tas suffisamment grand au pieds de la palissade puis dégaina son Q-2s5, il visa la base de son foyer et tira deux décharges. Par chance, les autochtones faisaient trop de bruits dans le village et les détonations disparurent dans la forêt. En revanche, le petit feu qu’il venait d’allumer aurait déjà eu du mal à griller un petit steak, alors en comparaison de la palissade, c’était peine perdue. Le sith eu alors une nouvelle idée.
Il n’avait nul besoin de technologies, ou d’armes, il avait la force et il était temps de s’en servir ! Arkane se plaça au devant du petit feu, leva les mains, ferma les yeux, inspira profondément et chercha au tréfonds de son être, au plus profond de ses pensées, là où tout n’était que noirceur et colère, là où était concentré son vrai pouvoir. Il laissa la haine le submerger, respira profondément à nouveau et canalisa sa colère. Il ressentit le pouvoir affluer dans ses mains qu’il leva en direction du foyer. A ce moment il avança sa main droite d’un geste rapide vers l’avant, et une légère bourrasque de force en jaillit et attisa le feu. Il réitéra la chose avec sa main gauche, puis à nouveaux avec la droite, et ainsi de suite ...
Le feu grandissait à vu d’oeil et ses flammes côtoyaient presque le sommet de la palissade.
Alors, Arkane décida donc d’élever ses mains et de donner vie au feu. Il le dirigea avec ses mains et sa pensées, décrivit des arcs de cercles dans le vide jusqu’à dominer complètement le feu. Il façonna ainsi une boule de taille suffisante en faisant voler diverses branches à l’intérieur pour la garder allumée. La chaleur lui piquait le visage mais la fierté défiguré ce dernier d’un sourire étrange. Le sith était heureux, il commençait à domestiques son potentiel. Mais le plus dur resta à faire, il recula tout en maintenant sa boule incandescente devant la palissade et puisa une nouvelle fois dans ses souvenirs. Cette fois si, il en chercha un bien particulier, le plus noir de tous : celui du meurtre de ses parents.
Mais à ce moment, la colère fut trop forte et dépassa le sith qui hurla, un désir de massacre et une rage inconnue venait de prendre le contrôle de son être. Il envoya un poussée de force, tel qu’il n’avait jamais réussit à produire à destination de la boule de feu et celle si heurta violemment la palissade. Cette dernière explosa sous l’impact et propagea le feu autour d’elle en créant un passage assez large pour que deux personnes côtes à côtes s’y engagent.
Arkane pénétra dans le village, à travers les flammes, revêtant un air des plus sinistres. Par la passion de la puissance, il avait eu le pouvoir.
Une demi douzaine d’autochtones accourue pour découvrir l’origine de ce brouhaha et ils découvrirent horrifiés un Arkane baignant dans les flammes et les débris qui furent autrefois leurs remparts contre l’extérieur. Le sith attira leur attention d’une voix posée :
«-Tremblez sauvages ! Je suis Arkane Gray, ma destinée est grande et vous n’êtes que de vulgaires obstacles à sa réalisation, je vais vous balayez d’un souffle !»
Il lança une nouvelle impulsion si forte que les débris embrasés de la palissades volèrent directement sur les natifs de la planètes, les écorchant et les brûlants de façon meurtrière. Leurs corps calcinés tombèrent un à un au sol. Seul subsista le sith, qui tomba à genoux, épuisé par cet usage inédit de la force. Mais il souriait, bien qu’affaibli. Car ça, c’était le pouvoir.
Par ce pouvoir il venait d’obtenir la victoire, et il le savait, le jeune sith venait de briser ses chaînes ! -
Post n°43
Auteur : Elerina BraikeLa Force était puissante sur cette planète… Non pas le Côté Obscur ni le Côté Lumineux … Mais la Force en elle-même était puissante…Anormalement puissante au point ou Elerina pouvait ressentir tout ce qui l’entourait dans un rayon d’une dizaine de mètres. Contrairement à ses accompagnateurs, la Sith, elle, ne s’était pas précipitée au combat, non car elle avait un autre objectif en tête qui était de s’approprier la technologie des autochtones qui leur permettaient de passer en mode furtif. Avec une telle technologie, les Ravageurs en tirerait un avantage plus que conséquent contre ses futurs ennemis. Une mission de premier choix pour la Sith mais aussi une occasion de faire une offrande pour Ravage dans le but de prouver que l’ex-apprentie de l’Omega lui était entièrement dévouée, a lui ainsi qu’à la cause des Ravageurs. Les Ravageurs … un culte obscur qui allait devenir quelque chose de plus gros, plus imposant ainsi que plus dangereux aux yeux de la Galaxie et Elerina voulait en faire partie cette fois ci.
Alors que la pluie c’était arrêtée, l’humidité était toujours présente et se faisait ressentir partout : non pas que dans l’air mais aussi sur le sol qui était boueux rendant ainsi les bottes lourdes et glissantes. Elerina se mit à sprinter à la direction oppose qu’avait pris ses deux accompagnateurs. Celle-ci se diriger vers ce qui semblait être l’arrière du village qui était tout aussi fortifier par des palissades de bois. Cet équipement furtif devait être ce que les autochtones avaient de plus cher et donc quoi de plus logique que de les garder à l’endroit le plus sécuriser du village c’est-à-dire a l’arrière. Braike s’arrêta devant l’une des colonnes de bois qui devait faire 3 bon mètres et posa sa main sur le bois pour voir à quel point leur « muraille » était dure. Le bois était étonnamment dur malgré son air défraichit mais bien sur rien d’insurmontable. Elerina recula d’un pas et leva sa main droite en direction de la palissade. Elle ferma les yeux lentement et tout en inspirant profondément, la Sith se connecta à la force déjà présente sur la planète pour identifier tout être vivant se trouvant dans les environs. Braike avait déjà pratiqué ce genre d’exercice sur Dathomir lorsqu’elle faisait partie du culte de Cypher… Cet exercice avec la Force lui avait permis de localiser toutes les embuscades de braconnier mais aussi permis d’apprivoiser un rancor. Cette fois ci, l’exercice était le même, localiser chacun des êtres vivants se trouvant à l’intérieur du village et localiser où se trouvait leur armurerie.
Bien que les études sur la Force aient été multipliées au fil des millénaires, aucune définition universelle n'a jamais pu en être donnée. Un grand principe était toutefois communément accepté, à quelques exceptions près, qui considérait la Force comme un champ d'énergie "qui nous entoure et qui nous pénètre, et qui maintient la galaxie en un tout unique". En d’autres termes, la Force est un élément vital a la vie : peu importe l’espèce, peu importe d’où elle venait la Force était présente et c’était ce “ champ d’énergie" qu’Elerina recherchait. D’une profonde respiration, Braike rentra dans une profonde concentration, le Côté obscure s’empara de chaque cellule du corps de la Sith assombrissant ainsi sa perception. Le vide, le froid, le noir complet, oui c’était exactement ce qu’elle voulait ressentir, ce sentiment que pouvait procurer le Côté obscur. De sa conscience plongée dans les ténèbres, Elerina pouvait commencer à apercevoir des lueurs bleues disséminer dans ce tableau noir qui représentait précisément la position de ces ennemies.
* Ils sont plus nombreux que je ne le pensais… Aussi impossible de dire si ce ne sont que des villageois ou des gardes … ça va être du quitte ou doubles…Encore une fois…
Dans un bruit déchirant le silence, la lame de feu Sith fit son apparition et se planta sans aucune difficulté dans le bois qui servait de barricade. Les lueurs émissent par la Force commencèrent à s’éparpiller dans tous les sens puis s’éteignit une à une : ils étaient morts. Alors qu’Elerina commençait à dessiner un cercle sur la muraille de bois avec son sabre, celle-ci ressentit la présence d’Arkane qui avait fait une entrée plus que fracassante.
« -Tremblez sauvages ! Je suis Arkane Gray, ma destinée est grande et vous n’êtes que de vulgaires obstacles à sa réalisation, je vais vous balayez d’un souffle !»
Une fois le cercle terminer, Braike tira avec la Force le morceau de bois couper avec son sabre et se fit un passage a l’intérieur des défenses des autochtones. Une fois a l’intérieur celle-ci essaya de comprendre ce qui s’était passée. Arkane, complètement épuisée était au centre du village … Il avait réussi à bruler les palissades de l’entrée du village mais plus importants il y’avait devant lui une dizaine de cadavres calcinées qui devaient être surement les gardes du village.
Cet imbécile ne s’est pas retenu… *
Braike se dirigea vers ce qui semblait être l’armurerie : un bâtiment fait d’un matériel complétement inconnu avec pour décoration des lances et des cranes à l’entrée. Une fois à l’intérieur de celui-ci, Elerina fit le tour du bâtiment d’un pas lent. Il était très étonnant de constater que ces indigènes possédaient un grand choix d’armes, un a un Braike fit le tour de leur arsenal : Lances, sabres, couteaux et arcs. Des armes d’un temps arriérer mais qui n’avaient plus besoin de prouver leurs létalités.
Alors que la Sith inspectait les armes, un des indigènes survivants a Arkane sortie de l’ombre et chargea la Sith armée d’un sabre. Alors que celui-ci sprintait dans sa direction, Elerina, avertit par ses sens, leva la main et arrêta net l’autochtone dans sa course avec la Force. Il se débattait mais sans succès, celui-ci était sous l’emprise de la Sith et lui interdisait tout droit bouger. Elle s’avança lentement vers lui et posa sa main sur son front. Elerina s’était immiscée dans son esprit et commença a fouillée la mémoire et les sentiments de sa victime. Les souvenirs de l’indigène s’affichaient comme une lecture vidéo avec une vitesse x2 quand Elerina jugeait l’information non importante. Il/Elle avait peur, il/elle n’était pas former au combat, l’autochtone cherchait seulement à se défendre… et par tout les moyens… triste et pathétique… soudain Braike s’intéressa à une certaine scène : l’indigène était dans une clairière à garder les bêtes avec un de ces semblables puis…. La Sith se voyait elle-même avec Arkane dans cette même clairière quand ils s’étaient faites prendre en embuscade par les assaillants invisibles… Soudain le villageois indigène porta un regard vers sa ceinture et appuya sur un bouton et se voyait lui-même transparent…
Braike arrêta sa fouille, elle avait trouvé ce qu’elle voulait. D’un mouvement circulaire fluide elle coupa les des mains de l’autochtone et le propulsa contre le mur avec une poussée de force. Inutile de faire plus de victimes, cependant hors de question qu’elle lui laisse une chance de s’attaquer a elle quand elle sera en train d’analyser les ceintures. Très excite par la découverte de ces ceintures, Braike s’avança vers un établit où étaient disposées des ceintures et des implants cybernétiques. Braike prit une de ces ceintures et l’analysa avec grande intention. Honnêtement elle n’avait rien de spécial au premier coup d’œil : elle était de couleurs blanches / noirs et possédait des capsules d’énergies, des capsules de nourritures, jusque-là rien d’anormal, ce qui la différenciait des autres ceintures c’est qu’elle possédait des boutons qui devaient être des déclencheurs. Sans attendre Elerina mit la ceinture sous sa bure, un petit bip retentit depuis la ceinture signifiant que celle-ci devait surement être fonctionnel. Finalement la Sith refit les mêmes manipulations que l’autochtones avait fait dans les souvenirs qu’elle avait fouille et se vit elle-même devenir transparente et ne faire qu’un avec le décor.
-Mission accomplie… -
Post n°44
Auteur : Darth Malraas╔═════════════════════════╗
VILLAGE PERDU
EVASION RISQUEE
╚═════════════════════════╝
La Lieutenant Livia elle aussi essoufflée, prend le temps de respirer lorsque les fugitifs se plient pour une pause méritée. Le fort taux d'oxygène dans cette jungle abondement fournie en végétaux divers, perturbe quelque peu la physionomie des individus peu habitués à ce monde luxuriant. Les arbres agglomérés, représentent une couverture atmosphérique idéale pour retenir les particules continuent dans l'air. De ce fait, la jungle peut étourdir les plus téméraires des survivalistes. Les munitions s'amenuisent depuis l'échappée tortueuse et bientôt, les soldats n'auront que leurs membres pour se défendre. Les cartouches sont soigneusement comptabilisées malgré la fatigue poignante. La recrue Kiira émet une affirmation inquiétante : il semblerait que les autochtones aient retrouvés leurs traces. Reprenant un rythme cardiaque idéal, Shaera active son communicateur après une inspiration mesurée.
-Escouade de Récupération... Nous sommes traqués par des autochtones et faisons... Elle observe les lieux, le lichen et la mousse sur les arbres... Route vers l'Ouest.
De longues secondes se passent sans que le communicateur n'envoie de réponse. Le désespoir se fige sur le visage à bout de la force de la Lieutenant qui finit par ranger l'appareil dans sa ceinture utilitaire. Mais le scratch à peine collé, l'engin grésille.
-Darth Malraas vous envoie des troupes commandées par la chef El'Kerial. Précise l'officier. En réalité ils sont déjà sur vous.
Une flèche en bois est tirée dans le dos d'un des soldats reprenant ses forces. Il hurle sous la pression mortelle et s'effondre, un filet de sang est recraché de sa bouche, signe entre autre de la perforation plausible d'un poumon. Dans une langue inconnue, des primitifs chargent l'escouade. Habillés comme des barbares et couverts de tatouages tribaux et de scarifications culturelles, les sauvages se heurtent à une pluie de tirs. Les étincelles percutent la première ligne des furieux sauvageons.~El'Kerial~
-Faites les reculer !
Nourris par la détermination des blasters à répétition, les détonations résonnent entre les arbres. Les primitifs baissent la tête, se jettent ventre au sol et se soumettent à la déflagration sans retenue. L'Argosienne debout sur un arbre centaine tombé il y a plusieurs années, fait de grands gestes à l'encontre de la Lieutenant.
-Allez-y !
Le malheureux soldat foudroyé par l'arme rudimentaire est laissé sur place, il n'est pas dans l'intérêt du groupe de traîner une victime inerte. La Lieutenant encourage les siens, membre de l' Escouade de Reconnaissance.
-On y va ! Dit-elle en invoquant un dernier effort.
Sous la couverture toujours détonante, les escouades maintiennent l'écart avec les antagonistes. Celui-ci se creuse assez pour faire taire les blasters enragés par la combustion du gaz et permettre à tous, de repartir à pas pressés par une zone plus dégagée. La route est longue, compliquée, les soldats se relaient la surveillance pas à pas, de leurs arrières. La voix dans les communicateurs grésille des explications.
-Les autochtones se sont arrêtés mais ils continuent de grossir leurs rangs. Une voix lointaine à peine perceptible semble faire le relais avec les scanners de la flotte. La flore empêche la comptabilité, on vous suggère un repli stratégique. La zone d'invasion vous est refusée par mesure de sécurité, gagnez vos chances de survie auprès des Sith. Harper a été trouvé, votre mission vient de changer. Des notes musicales loin de la mélodie dramatique se font entendre. Je vous transmets leurs coordonnées, bon courage.╔═════════════════════════╗
FLOTTE DE RAVAGE
INFORMATION DES TROUPES
╚═════════════════════════╝
Spoiler : Avatar & Histoire des capitaines
Abandonnés par la hiérarchie principale, les capitaines des vaisseaux encore en activité se concertent via une cession holographique générale. Silven Soll à bord du Turadium, un Destroyer Stellaire Providence. Ralph Hamer de l'Agonie, une Frégate Stellaire Munificent. Sir Artorius de l'Eblouissante, un Vaisseau de Combat Droïde. Ambre Estephen du Chant des Partisans, une Frégate Stellaire Munificent. Lied Tifo de Lueur Guerrière, un vaisseau de Combat Droïde. Barrac Obamask de l'Etincelle, le dernier vaisseau de Combat Droïde. Pour finir, Jen'ai Onn de L'Iridium, le vaisseau mère de la flotte, un puissant Destroyer Stellaire Providence. Tous Les officiers supérieurs se tiennent sur leurs plateformes holographiques respectives et conversent des possibilités stratégiques et de l'emploie d'une chasse pour bombarder les positions ennemies. Bien que les locaux soient officiellement des primitfs armés de morceaux de bois taillés, ils restent une menace pour la sécurité des Ravageurs.
-L'invasion ne peut-être arrêtée, les ordres ont été donnés par Darth Malraas. Souligne le Capitaine Onn. Si des secours sont à fournir, c'est uniquement en employant les chasseurs droïdes.
L'hologramme d'Ambre Estephen vacille lorsque celle-ci secoue la tête pour signifier son refus.
-Utiliser les droïdes pour cette mission c'est augmenter les coûts de l'invasion. Il était question d'une récupération des escouades pas de l'emploie sans modération de nos ressources militaires. Elle croise les bras sur sa poitrine. Les Ravageurs au sol s'éparpillent pour se regrouper, tant que les autochtones se tiennent loin de nos effectifs, il n'est pas envisageable de déployer nos chasseurs.
-Sans compter que les chasseurs seront inefficaces au dessus de la jungle. La précision vient du capitaine Ralph Hamer, frère cadet du Colonel du même nom. Ils vont tirer à l'aveugle et même si nos senseurs parviennent à détecter la présence de l'ennemi pour aider aux frappes, c'est potentiellement manquer les cibles et peut-être, mettre aussi en danger nos hommes.
-Je suis du même avis, répond Artorius. Nous n'avons pas besoin d'intervenir si nos ordres précisent une aide orbitale et la gestion de l'invasion. De plus, tant que nos escouades et les Sith ne sont pas rassemblés en un même point, le déploiement de l'arsenal droïde serait une perte de temps inefficace en plus d'être dangereuse.
-C'est donc ça votre idée ? Silven Soll se joint à la conversation Patienter alors que nous savons qu'ils encourent un danger imminent ?
-Nos militaires sont formés pour cela, nous avons plusieurs escouades, deux canonnières sur place ainsi que plusieurs Sith. Nos hommes sont mieux armés que les primitifs et les officiers compétents pour satisfaire les besoins de l'opération, dans son ensemble. Je rejoins l'avis du capitaine Estephen, le coût serait exorbitant pour une mission aussi légère que celle-ci.
-C'est vrai que tirer sur la jungle pour débarquer nos troupes, c'est économiser des ressources. Le capitaine Obamask tire sur son cigare. Quoi qu'il en soit une chasse de vautour de l'Etincelle se tient prête à être déployée sur les lieux. Si cette mission tourne au vinaigre, il est de notre devoir de sauver nos hommes et notre leader.
En synchronisation avec l'ensemble des bâtiments de guerre, la transmission des communicateurs est relayée jusqu'à l'Iridium, centralisant les appels et l'effort de guerre. La balise de l'ER est activée, le contrôleur se lève de son siège et retransmet l'appel à l'officier de com. La voix du Lieutenant Livia est clairement perceptible, elle paraît essoufflée, au bout de ses forces. Lorsqu'elle s'exprime, les coordonnées GPS sont affichées en concordance avec celles des différentes escouades au sol.
-...mes traqués par des autochtones et faisons... Cinq secondes se passent... Route vers l'Ouest.
L'officier contrôle les dernières informations sur le journal de bord.
Les escouades ont été rassemblées et mises sous le commandement de la chef El'Kerial. Les Sith quant à eux, dépêchés pour suivre la recrue Shayn vers une destination inconnue. Les relevés du GPS de l'Argosienne, attestent de sa présence à quelques mètres. L'officier de com presse le bouton d’envoi audio.
-Darth Malraas vous envoie des troupes commandées par la chef El'Kerial. Précise-t-il. En réalité ils sont déjà sur vous.
A la suite, des détonations font vibrer le pont de commandement et le capitaine Onn arque un sourcil en se tournant vers la fosse. La conversation toujours en cours avec les autres officiers supérieurs, elle réagit instantanément.
-Nous avons le décompte des hostiles ? Demande-t-elle au responsable des scanners.
-Négatif capitaine, la forêt est trop dense. Il change d'écran en poussant adroitement sur sa chaise. Ceux que nous avions ciblés comme A-Hos-001 ne sont plus sur place.
-Attendez ! L'officier de com lève la main. L'Ombre a été trouvée, localisation du Seigneur Malraas.
-Reçu, il est au Nord, répond une voix lointaine de l'autre côté de la fosse.
-Transmettez un nouvel ordre aux Escouades, qu'ils rejoignent les Sith. La Zabrak Onn pince ses lèvres avant d'ajouter. Refus d'un repli vers la zone d'invasion afin de garantir la sécurité de nos hommes sur place. Avertissez les militaires de la zone.
Les images bleutées des officiers ne bronchent pas et confirment cet ordre par un hochement de tête. Les hologrammes disparaissent un à un, sauf celui du capitaine de l'Etincelle.
-Continuez de nous transmettre les relevés. Si la situation s'envenime, j'enverrais la chasse. Il n'est pas question que des Ravageurs se fassent tuer par des flèches en silex. Obamask, terminé.╔═════════════════════════╗
CAGE DE BOIS
PATIENCE D'UNE OMBRE
╚═════════════════════════╝
La Force est une pâle alliée lorsque des murs séparent la contrainte de l'isolement, de la liberté. Seuls mes souvenirs bercent la monotonie et permettent une évasion mélancolique. Je perçois maladroitement le visage de ma bien aimée, ses traits m'apparaissent comme éloignés, embrumés dans un brouillard de tristesse. Lointains sont ses jours où j'humais son parfum délicat. Passées ces heures à border mes enfants un à un. Je ne suis plus que l'ombre d'un père... L'ombre d'une âme incomplète. Les sanglots se sont mués en une volonté d'aider les autres, les pères, à garantir la sécurité de leurs biens les plus précieux. A cheval entre la Force et les autres, à califourchon sur le fil bien loin d'être épais, de la vie et du trépas. Je ne suis de Tom Harper, que l'enveloppe physique tenue par les responsabilités. Si les Ombres représentent la pierre fondatrice des Ravageurs, je suis indéniablement le petit caillou dans le creux du durabéton. Mon initiation ne s'est faite que par une vision atroce de celle de mes pairs. Adouber une Ombre n'est pas chose anodine, mais contrairement aux bruits parlant de l'instruction des Sith, elle semble bien plus douce. Les barrières psychiques s'écroulent pour ne laisser que l'âme dénudée, libérée de ses possessions passés, de ses possessions futures. Une voix tortueuse pénètre vos pensées, écrase vos réflexions, votre logique. Le fil de votre histoire se tord et se coupe, elle est tranchée et modelée. La contrainte horrifiante est de devoir faire face à vos merveilles personnelles à vos envies succombées à vos plaisirs inavoués. Lord Vicious m'a autrefois dit qu'il avait perçu sa grandeur, son pouvoir quasi infini, sa domination, sa force, sa jouissance. Sa jouissance d'être plus qu'un homme, craint mais aussi adulé, glorifié. Soudainement, lui qui autrefois était si grand, devint vulnérable, une proie et un jouet. Sa soumission paraît ne pas avoir été rude lorsque ses lèvres narratives, expriment par fragments, sa propre initiation. Sa terre natale brûlée et abandonnée, n'est plus qu'un souvenir douloureux. L'homme qu'il fut autrefois, ce si fier Seigneur au si grand pouvoir, un fragment, un souvenir s'évaporant dans les brumes, dans les Ombres. Les Ombres... avons nous ce nom pour la destiné ? Est-ce l'humour de notre leader que de baptiser ses premiers soldat comme la finalité de leur propre vie ? Sommes nous tous liés par l'abandon de nos personnalités d'autrefois ? Après tout... Harper n'est plus. Nos préceptes parlent pour nous :
"L'ombre est notre seule dévotion
Des ombres, j'obtiens la vérité.
Par la vérité, j'ai la connaissance.
Par la connaissance, j'ai le pouvoir.
Par le pouvoir ma Force me libérera."
Enigme emblématique de notre Ordre, quel pouvoir ? Quelle est cette Force ? Au sens large et plus naturel, au sens propre et plus surnaturel ? Mon talent n'est pas celui d'être doué pour ces palabres, si tel aurait été le cas, je ne serais jamais devenu soldat. Baptisé par initiation, mon onction condamne mon âme aux ombres. Dévotion disent-ils ? Affection particulière et soutenue, seraient des mots mieux employés. Le fanatisme n'est pas pour les mortels bien ancrés dans leurs convictions. Ces mêmes croyances qui placent le blaster avant la Force et les détonations proches, le confirment. Si la sainte Force y est pour quelque chose, qu'elle soit louée ! La situation change à mon avantage, mon sauveur brave le bois de cette cage primitive et tranche ma condition avec habilitée. Comme si nous étions de vieux amis, il lance un blaster de poing de bonne qualité à mes pieds, qui est-il ? La réponse est évidente, la cavalerie est arrivée ! Pourtant pas de flammes, pas de combats acharnés, pas de cris horrifiés. Je décide de sortir de mon lieu d'isolement, ramassant dans le même élan, la brûlante arme.
-Chaude, c'est le cas.
Cet énergumène devrait songer à prendre soin du matériel, rustre personnage qu'il est. Surcharger une arme c'est potentiellement réussir à faire imploser la cellule énergétique. Adieu main préhensible ! Une vision terrible me vient pourtant... Un Westar-34 en alliage Dallorien en surchauffe ? Ce barbu est fou ? Le Dallorien est un dissipateur thermique hors pairs, comment une telle chose peut-être possible ? L'arme reprend quoi qu'il en soit, une température plus appropriée. Le brouhaha du début de mon évasion par ce charmant barbare n'est pas passée inaperçue. Des voix se lèvent dehors, elles font référence à une attaque. Passant l'étonnement et recouvrant la liberté, je place mon corps à l'angle de l'entrée de l'édifice, lieu de ma prison. Une odeur vient à nos narines et en glissant un oeil discret vers l'extérieur, j'aperçois une fumée s'élever à quelques pas. Certains des autochtones lèvent les bras au ciel, armés de leurs outils ridicules pendant que d'autres, puisent de l'eau dans des seaux en tissu végétal garnis de peaux de bêtes. Une délicate pression est exercée sur mon psychisme, une entité liée à la Force vient de confirmer ma présence. La sensation disparaît à l'instant où les flammes calcinent les derniers morceaux de barricades. Le mur devient une arme redoutable, il se fragmente en morceaux ardents qui condamnent plusieurs primitifs à l'étreinte redoutable de la mort. Comme si cela ne suffisait pas, des éclairs jaillissent du trou béant et percutent les survivants et les fuyards apeurés.
Des flèches sont décochées maladroitement dans la panique, à travers la brèche. L'une d'elle se fige en rythme dans la poutre de l'entrée de la prison. Mon sursaut d'étonnement confirme ma présence aux deux geôliers qui s'empressent de venir à ma rencontre. Loin de se douter que le grand gaillard, sauveteur secouriste à ses heures perdues, est là, prêt à en découvre. Afin de garantir une riposte digne, je brandis le Westar et tire trois coups sans précision avant de rejoindre ma cache contre la parois.
-Ils sont deux, de ce que j'ai vu.
Deux et complétement anéantis par l'attaque surprise à l'extérieure. Une question me vient alors : S'ils prennent le temps de venir jusqu'ici, est-ce pour me tuer ? Pour me cacher ailleurs ? Otage contre libération ? Quoi qu'il en soit, il est hors de question d'en arriver jusque là.
-Quel est ton nom ?
Simple formalité. Si mon héros décède sous les coups de ces braves habitants de cette jungle, autant que je sache son nom pour conter son histoire.╔═════════════════════════╗
VILLAGE FORTERESSE
HARPER EST LIBRE
╚═════════════════════════╝
Baignés par l'obscurité, nourris par la présence de la Force elle-même, les novices brisent leurs chaînes. Le pouvoir inonde et certains talents, bruts, sont dévoilés. Darth Malraas envoie à travers les palissades de bois, des filaments de Force à la recherche d'Harper. Une minute de concentration et la présence de l'Ombre est avérée. Sans perdre un instant il ouvre le canal de son communicateur.
-Darth Malraas à la flotte, nous avons Harper.
Informatiquement, le communicateur envoie les coordonnées de la position du Seigneur Noir du Nouvel Ordre Sith. L'Iridium relais alors aux escouades commandées par El'Kerial dans l'optique de l'unification des groupes. Après confirmation, le Sith désactive l'appareil et rejoint Arkane sous couvert du crépitement des éclairs de Force.
-Belle initiative. lui lance-t-il en pénétrant la brèche causée par le feu. Harper et Shayn sont quelque part dans cet endroit.
Dans la confusion des flammes, de l'agonie des villageois, Elerina Braike manque à l'appel.
-Reprends tes esprits novice, trouve Elerina, Shayn et Harper.
Le Seigneur Gelmir étend son esprit vers la forêt, le rassemblement des autochtones est proche et le dernier combat pourrait s'avèrer sanglant. Si tous les Sith et toutes les escouades sont rassemblés, peut-être auront-ils une chance de survivre à cette mission.HRP
Shayn et Elerina, vous posterez après Arkane.
Rubis => toujours hors catégorie, tu peux poster quand tu es prêt.
Tu dois juste prendre en considération que la fin de ton écrit doit déboucher sur l'arrivée dans notre village.
Shayn => Terminer le petit combat et donner suite au RP d'Arkane.
Elerina => Terminer ce que tu fais, donner suite au RP d'Arkane.
Arkane => Trouver Harper, Shayn et Elerina et rassembler tout le monde auprès de Gelmir. -
Post n°45
Auteur : Rubis KiiraTout ne se tien qu’à un fils... la vie comme la mort. Si un jour celle-là apparaît à mes yeux je serais prête à ne faire qu'un avec elle… qu’importe le prix. Tout comme la vie, sa némésis qu’est la mort, doit lutter pour exister, échanger ses adeptes avec l’autre pour assurer la paix entre ses deux entités. La mort à besoins de la vie, tout comme la vie à besoins de la mort pour exister. La mort et la vie ne font qu'un. Il forme un tout que nous nommons l'existence. Et de là nous pouvons en dire de même pour la lumière et de l'obscurité. Sans la lumière comment distinguer là l’obscurité? Et visée versa.
Les Jedi ont besoin des Siths pour exister et connaître leurs limites. Tout comme les Siths ont besoin des Jedi pour savoir comment ils ont basculé et faire de ceci une force, une voix à suivre. Les plus forts parleront d’extermination, d'autres de sentiment… moi je suis une sith, mais je ne suis pas comme les autres, pour déclencher ma rage il me faut une connexion directe avec la force obscure. Et rien de t’elle que la mort qui vient réclamer une âme pour trouver cette connexion et devenir celle qu’on attend de moi. Une guerrière.
On courait rapidement vers le nord, les lieux de rendez-vous avec les autres shits, et surtout vers l’objectif Harper. un peu plus tôt j’avais vu le soldat se faire transpercer le poumon par cette flèche, je l’avais vu agoniser longuement me liant à ce qui reste de sa vie avant de le voir s’éteindre… et de ce lien qui se briser le côté obscur en avait profité pour rentrer en moi. Je le laissai faire c’était mon invité après tout! La connexion était établie et amusait je suivais les ordres! Il n’y avait rien d’autre à faire pour l'instant que fuir les tirs de blaster en se rapprochant d’un endroit durement sûr.
Mais voilà, je savais qu’aux tréfonds de moi-même se cachait une vérité bien autre… Je voulais tomber sur un champ de bataille. Je savais que plus le chaos serait ambiant plus la mort -cette vieille amie- serait dans le coin plus je pourrais épanouir le lien avec mon invitée. Je savais aussi que plus ce lien serait grand moins j’aurais à me soucier du fait qu’il puisse se rompre à tout moment. J'avais hâte d’arriver là-bas du coup, surtout que plus je m'approchais plus je me sentais bien comme si une force attractive me disait d’aller, forçant presque mes sentiments, instincts et muscles à me faire perdre l’idée de survivre pour ne laisser que celle de courir droit vers le nord.
Enfin je me reconcentre sur mon entourage n’identifiant pas par l’aimant qui m’attirer car subitement sortie de mes pensées par le gros matou qui m’a sauté dessus, mais malheureusement pour lui je gardais encore quelque réflexe et je l'immobilise en l’air en l’étranglant comme si tout était normal, sur la chose l’animal se retrouve projeté en arrière retenue par le cou grâce à une main invisible contre un tronc d’arbre. J’ouvre de grands yeux en regardant la taille du machin.
Je n’eus que le temps de lâcher une seule phrase que déjà sa tête éclata sous la pression de mon poing, appartenant à ma seconde main, je n'avais pas le temps de le décrire en détail et je préférai reprendre ma course après quelques secondes où j’eus juste le temps de mettre la tête de côté avant de l’achever. Bref! j'avais du sang partout sur le visage et ça me dérange pas. Je continue à courir seule Mirage semblait avoir compris et me regarder avec des yeux bienveillants et carnassier en courant en fin de cortège... mon lien avec l'obscurité venait encore de grandir.
Au bout d’une demi-heure de course nous arrivâmes aux alentours d’un village “fortifié” qui y a pas longtemps devait abriter un peu plus de vie que ça. Tout ce que je détectais c’était cinq personnes elles aussi connecter avec le côté obscur. Dont un particulièrement puissant, ça m’intriguait, m’attirer… je voulais faire sa connaissance. C’est donc d’un pas assuré et curieux que j’avançai regardant un peu les alentours laissant le reste de l’équipe de reconnaissance reprendre de nouveau son souffle, quant à eux moi je paraissais fraîche comme une fleur malgré ma respiration rapide et saccadée.
Approchant doucement mon esprit fit peu à peu le lien entre l’homme au masque le moins archaïque et l’appel qui m’avait mis KO il y a moins de douze heures. Une fois à son niveau, je le regardai dans les yeux quelques secondes avant de détourner le regard: “Seigneur Malraas... “ furent les seuls mots qui sortaient de ma bouche avant de reculer de quelques pas ne sachant pas trop quoi faire… J’ai à la fois curieuse, timide et tétanise par sa puissance… Il pouvait à tout moment décider de me supprimer et je le savais. Face à lui je n’étais qu’un insecte, attendant que la botte tombe.
Je ravale ma salive range mon couteau à ma cuisse dans son étui accroché à ma ceinture. Et ne bougent plus tête basse et esprit ouvert à lui. Même si les quatre autres personnes autour regarder, je ne les calcules point, préférant me concentrer sur cet homme et lui prouver ma soumission, et surtout sur le fait que je savais qu’au loin j’avais surement amené les problèmes jusqu’à lui. Quel lamentable don que d’apporter un danger à son maître pour la première rencontre… j’en avale ma salive tellement j’avais honte. -
Post n°46
Auteur : Arkane Gray
L’odeur du brûlé et le crépitement des flammes ... L’appel d’une bataille, mais une bataille pas encore gagnée, il fallait se ressaisir pour voir la victoire et surtout, y participer. Être un instrument du triomphe, c’était le chemin de la gloire !
Arkane était exposé, sans adversaires mais les choses pouvaient vite tournées en sa défaveur. Par chance, une noirceur envahir l’air, une présence obscure en laquelle le jeune sith y puisa un regain d’énergie. Il se laissa envahir par cette noirceur absolue, celle du vraie pouvoir et fort bienvenue. Il ne fut par ailleurs guère étonné d’apercevoir le seigneur Gelmir apparaître non loin. Fier et droit, il annonça :
«-Belle initiative. Harper et Shayn sont quelque part dans cet endroit.»
Il se perdit dans l’observation des alentours.
«-Reprends tes esprits novice, trouve Elerina, Shayn et Harper.»
Des félicitations, venant du grand chef, c’était une récompense en soit, mais des ordres venaient de tomber, ils résonnaient comme une épreuve. Une épreuve qu’il fallait réussir, quoi qu’il n’en coûte !
Le jeune sith prit soin de puiser une nouvelle fois dans l’énergie du côté obscur et se remit en route. Il était temps de retrouver ses camarades et de mettre un terme à cette campagne. Mais dans quel ordre opérer ? De ce qu’il avait pu constater, Elerina avait déjà une connaissance des arts sith et ne devrait pas trop mal se débrouiller. En revanche il ne savait rien de ce Shayn mais il y avait fort à parier qu’il soit déjà aux côtés d’Harper.
Harper qui était l’objectif premier de toute cette expédition, trouver ce dernier c’était mettre un terme à tout cela, et accessoirement trouver Shayn. Ce qui devenait en conséquent, le choix le plus logique.
Arkane arpenta donc le village dans ce but précis, se mouvant avec discrétion afin d’éviter toutes rencontres délicates. Il s’étonna de ne croiser aucun indigène, visiblement ces derniers étaient bien trop occupés à autre chose. Mais quoi ? Une bonne question de l’avis du sith. Ce qui était tout indiqué pour s’essayer à un autre exercice de force. Le novice identifia un coin reculé derrière une hutte, loin du vacarme, il décida de s’y abriter. Après un dernier coup d’oeil aux alentours, Gray fit le vide dans ses pensées.
Il allait maintenant sonder son environnement, découvrir tout ce qui l’entoure afin de planifier un itinéraire et découvrir ou pouvait bien se trouver ses camarades. Le sith espérait de tout coeur, que cette nouvelle tentative serait plus fructueuse que son dernier essai. Il choisit donc une nouvelle approche. Au lieu de ressentir sont environnement, il décida de l’explorer, de se laisser porter ailleurs. Il sentit ainsi son esprit dériver, il entendait des battements de coeur, ses propres battements de coeur. Il avait conscience de sa présence, il se voyait nettement ... Mais si il ne pouvait que se détecter lui même, se pouvoir ne lui serai pas d’une grande aide.
Alors le sith redoubla d’effort, et imagine encore une fois, une nouvelle approche : s’imaginant être un pieuvre aux multiples tentacules, il allongea ces dernières dans diverses directions et se laissa porter. Il constata avec joie, que chaque appendice fantomatique lui permettait d’emmagasiner des informations sur son environnement.
Il ressentait à présent le pouls léger d’une étrange créature simiesque qui l’observait perplexe depuis un arbre proche.
Il ressentait le bourdonnement rapide d’un insecte aux couleurs criardes.
Il ressentait la puissance émanent de son seigneur, même de là où il se trouvait.
Il ressentait de la fureur et une envie de survie, se dégageant de deux personnes non loin, il sentait également la force couler en eux.
Il ressentait la peur, la peur suintant de toutes les pores de la peau, la peur viscérale qui contractait les tripes de l’indigène qui brandissait une lame dans son dos, prêt à terrasser le sith ...
D’un bond ce dernier se remis debout, esquiva adroitement la lame du sauvage et lui asséna un crochet à la mâchoire envoyant l’indigène au tapis et le couteau dans une direction opposé. Le sauvage était robuste il se mit aussitôt à quatre pattes et fit un bond en direction de l’instrument mortel qui, devant ses yeux médusés, s’envola directement dans la main de son adversaire. Le sith, venait d’attirer tel un aimant, la lame à lui, d’un simple geste de la main et avait ainsi inverser les rôles.
A cet instant, Arkane n’eu pas besoin de méditer pour ressentir la peur dans le regard de l’homme qui lui faisait face. Cette sensation était palpable, cette peur face à l’inéluctable, face à sa propre mort. L’indigène était condamné, il le savait et n’eut pas le temps d’esquisser le moindre geste quand le sith renvoya à l’aide de la force le couteau se ficher directement dans sa poitrine. L’homme s’effondra, inerte, sans vie.
Pourtant, Arkane décelait encore de la peur et une profonde tristesse. Il en devina l’origine en entendant les sanglots d’une personne qui le scrutait non loin de là, et quel ne fut pas sa surprise quand il aperçut, un enfant.
L’homme qu’il venait d’abattre, n’était pas un guerrier. Ses atours, son arme et la facilité avec laquelle Arkane avait put le défaire le prouvaient. C’était seulement un père de famille qui cherchait à protéger son enfant d’une mort certaine si ce dernier restait au village.
L’enfant, un petit garçon ne bougea pas, pétrifié devant la personne qui venait de détruire sa vie et qui à présent, s’avançait vers lui. Le sith s’accroupi à niveau de l’enfant, partageant sa tristesse. Il ne connaissait que trop bien ce que l’enfant pouvait ressentir. Il se revoyait nettement à la même place que lui, le jour où sa vie avait basculé. Et il était aussi le mieux placé pour savoir, que laisser l’enfant en vie pouvait causer sa perte, comme put le constater le défunt Andros, en l’épargnant sur Nar Shaddaa.
Pourtant, Arkane ne voulait pas agir, mais il le fallait. Il avança sa main et la posa sur les yeux du petit, afin qu’il ne voit rien venir. Le sith sorti son blaster et se sentit obligé de se justifier, même si l’enfant ne le comprenait pas. Il prit une voix douce pour ne pas l’apeurer.
«-Je suis ... désolé petit, mais ce sera plus simple ... pour nous deux.»
Il pressa la détente. Rattrapant l’enfant avant qu’il n’heurte le sol et déposa son corps délicatement aux côtés de celui de son père. Ne désirant point perdre plus de temps devant ce funeste spectacle, le sith reprit sa route en direction de la sensation qui avait émané plus tôt des deux sensitifs. Nul doute que ces derniers soient Shayn et Harper. Il fila dans leur direction ...
Plus il s’approchait, plus il entendait l’agitation, et plus il avait de mal à éviter les autochtones qui se précipitaient dans la même direction. Il en devina facilement la raison quand des détonations de blasters troublèrent les cris des sauvages. Le sith identifia clairement la source de cette émission. Un bâtiment bien renforcé bien que rudimentaire. A n’en pas douter, c’était la prison du village. Les autochtones pénétraient en masse par l’unique entrée de l’édifice. Inutile de passer par là et de foncer tête baissé contre une horde d’ennemis. Pire, de se retrouver coincé entre ceux présents et ceux qui pouvaient encore arriver.
Il fallait trouver une autre solution. Arkane inspecta donc plus minutieusement le bâtiment. Il était haut, et de nombreuses fenêtre en bois, visiblement fragile parsemait chaque mûr. Il était logique de penser que ces dernières ne donnaient pas directement dans les prisons mais dans les couloirs les jouxtant. A plusieurs reprises le sith aperçut des flash lumineux venant d’une d’entre elles. Quelqu’un derrière tirait au blaster, et il était facile de devinait que cela n’était pas les sauvages. Voilà donc le point d’évasion, le sith réfléchit maintenant à comment extraire ses collègues de la haut, car la chute à défaut d’être mortelle n’était clairement pas envisageable.
Un ruminement sonore le surprit. Arkane reconnut clairement le son des animaux du troupeaux précédemment croisés dans les bois. Ces derniers broutaient tranquillement dans un grand enclos tout proche. Rien d’utile à cela, mais le sith changea d’avis quand ces yeux tombèrent sur un genre de foin local, disposait en quantité non loin de là. Il venait de trouver la chose idéal pour réceptionner les deux ravageurs pris au piège. Il amassa tout le foin qu’il put trouver et le disposa au pied de la geôle. Quand la densité du «matelas» fut suffisante, Arkane songea qu’il était nécessaire maintenant de créer une diversion. Une fois encore, les ruminants lui donnèrent une réponse. Le sith ouvrit les portes del’enclos contenant les bêtes, pénétra à l’intérieur et tira deux salves de blasters en l’air. Les animaux apeurés s’enfuirent dans un mouvement de panique et écrasèrent tout sur leur partage. Le sith échappa d’ailleurs de justesse au immense pâte d’un des herbivores.
Cela étant fait, il retourna immédiatement au pied de la tour. Levant les mains au ciel et invoquant la force, il déchira les barreaux de la fenêtre qu’il avait repéré plus tôt et envoya un caillou à l’intérieur du trou nouvellement formé. Il hurla pour couvrir le vacarme fait par les animaux en fuite :
«-Harper ! Shayn ! Je me nomme Arkane Gray, je suis ravageurs. Le seigneur Malraas m’envoi vous sortir de là ! Faites moi confiance et sautez, nous n’avons pas beaucoup de temps !»
En effet, le temps leur faisait défaut et Elerina était encore introuvable, malgré la méditation du sith. -
Post n°47
Auteur : Shayn BeinlosiLes canaux de sang qui parsemaient et composaient la masse de muscle de Shayn ne cessaient de voir leur courant s'accélérer. L'adrénaline montait, son cœur battait, s'accélérant à son tour sous l'effet de cette situation critique. Enfermés, piégés, traqués, le sauveur et le sauvé ne pouvaient compter que sur le temps pour leur venir en aide. Tenir, tenir au milieu des geysers sanguinolents et des corps calcinés, tenir jusqu'à l'aube suivant la nuit, et jusqu'à l'aube du Nouvel Ordre Sith. Jamais l'objectif n'avait été aussi clair, et jamais il n'avait semblé aussi inatteignable. L'Ombre de Ravage, maintenant libérée de ses chaines et de retour à la lumière, reporta l'attention de Shayn vers deux assaillants. Mais le vagabond savait bien que beaucoup d'autres étaient en route ; il se refusa cependant à poursuivre dans cette réflexion. A cet instant précis, il préféra la naïveté de croire au lendemain que la vérité de son dernier jour sur terre. Adossé au mur jouxtant l'entrée, il attendit. Les paupières violacées de fatigue se refermèrent sur ses pupilles lunaires. Un autre monde s'ouvrit, aux blêmes étendues et à la temporalité inexistante. Son esprit malade vint corrompre chaque parcelle du village. Les fleurs se fanèrent sous l'influence de son psyché. Le soleil se noircit et commanda à la pluie de s'arrêter. Les gouttes figées dans le temps et l'espace attendirent la fin de la parenthèse. Au milieu de toute cette désolation, de toute cette corruption, des étincelles de vie s'agitaient ; des cœurs battant aussi fort que la pluie de dix milles mondes réunis. Deux s'approchèrent, doucement, pas à pas. Plus loin, une dizaine d'espoirs accouraient. Shayn se focalisa sur l'immédiat. Aux yeux des prédateurs, il n'existait pas. Il n'était pas derrière ce mur de bois. Absent, inexistant, inoffensif. L'un des deux Yashuvhi prit place de l'autre côté du mur. Le Sith en devenir pouvait presque sentir les pulsations de son cœur qui s'accordaient à merveille avec la saccade de sa respiration.
Shayn rouvrit les yeux, sortant du monde sensoriel dans lequel il ne s'aventurait que très peu. Une étincelle de tristesse brillait dans son regard azur. Se décollant du mur, il fit volte-face, et dans le silence le plus mortel, transperça le bois et la chair du Yashuvhi avec sa vibro-épée. Ce dernier ne put même pas crier en voyant la lame découper son torse à la verticale et se scinder en deux. L'autre autochtone, figé par l'effroi, n'eut même pas l'occasion de se défendre. Sa tête roula au sol, détachée du reste. Le Beinlosi était sorti à une vitesse alarmante, comme une vipère dans les fourrées. Le visage recouvert du sang de ses victimes, il se retourna vers Harper qui n'avait pas eu le temps de tirer, et lança :
- Shayn.
Au même moment un boucan terrible prit possession de lieux, bien vite suivit par un bruit de bois arraché.
«-Harper ! Shayn ! Je me nomme Arkane Gray, je suis ravageurs. Le seigneur Malraas m’envoi vous sortir de là ! Faites moi confiance et sautez, nous n’avons pas beaucoup de temps !»
Entendant cela, il mit la main sur l'épaule d'Harper. A quelques dizaines de mètres, le sol était martelé des pas de nombreux Yashuvhi.
- Ils viennent pour toi, Ombre de Ravage. Fuis maintenant, je vais les retenir.
Ne lui laissant guère le choix, il saisit plus fermement son épaule et le poussa vers l'arrière de la prison, en direction de la sortie créée par cet "Arkane Gray".
- Garde le blaster. Et ne te retourne pas. Vive le Nouvel Ordre.
Dehors, les échos de la mort approchaient. Shayn alla à sa rencontre. Aux yeux de Harper, il agissait sûrement comme un homme se sacrifiant pour une cause plus grande. Mais ce n'était pas le cas. Shayn était rempli de haine. Son calme apparent n'était que colère. Il ne mourrait pas aujourd'hui, il le savait. Quand il était plongé dans le tourbillon de ses sens, il avait perçu la présence d'un cœur noir comme le sien. Un ou une Sith, qui attendait dans l'Ombre. Pour lui, l'heure n'était pas à la fuite. Non. L'heure était à la démonstration. A la création d'une légende. Une légende intemporelle qui s’implanterait dans la terre de Yashuvhu aussi profondément que les racines de sa jungle. Il en avait assez de fuir. Il en avait assez d'être un inconnu parmi les inconnus. Aujourd'hui, il mettait sa vie en jeu. Et avant même qu'il ait commencé à jouer, il se savait gagnant.
Les fines gouttelettes signant la fin de la tempête coulaient sur son visage teinté du sang de ses ennemis. S'abaissant pour saisir la tête roulante de l'un d'entre eux, il prit une grande inspiration. Quand il se releva, ses adversaires étaient là. Nombreux, alignés avec des arcs face à lui. Les cordes étaient tendues, les mains tremblantes. Ils le voyaient, là, droit et fier, tenant dans sa main droite une faucheuse d'âme, et dans sa main gauche, les vestiges osseux de ce qui était autrefois le centre d'un esprit. Les sauvages semblaient effrayés. Déjà par la singularité horrifique de la scène, mais aussi par le calme apparent de cet homme qui était comme l'incarnation de toute la violence dont ils avaient été victime. Ils hésitaient, hésitaient à tirer. Shayn se mit à rire, proférant alors un discours dans une langue que eux ne comprenaient pas :
- J'ai tué vos frères. J'ai moissonné leurs âmes comme du blé à la récolte. Et vous restez là, à hésiter, à craindre, la flèche encochée et le bras tremblotant. Vous êtes faibles.
La main fermement agrippée au crâne inanimé de sa victime, il le leva et l'exposa encore plus, comme si les Yashuvhi ne l'avaient pas assez détaillé.
- Lui-aussi était faible, et maintenant il est mort.
Il jeta la tête aux pieds des sauvages, et s'avança lentement. Son regard se noircit. Il tendit le bras. Deux doigts se levèrent. Une à une, les cordes des arcs se brisèrent sous la pression d'une force inconnue, laissant les flèches tomber mollement au sol.
- Douleur. Effroi. Chaos. Affrontez-moi, car je suis votre seul exutoire. La Mort m'accompagne.
- Nous sommes la Mort, femme dans l'ombre. Je sens ton souffle dans la nuit. Tu as brisé leurs cordes, maintenant aide-moi à les soumettre. Entre dans la lumière.
Shayn venait de s'adresser à Elerina par télépathie. Depuis plusieurs minutes, ils étaient comme connectés. Elle avait vu clair dans ses intentions, et Shayn n'avait même pas eu besoin de formuler de requête qu'elle avait brisé d'elle-même les cordes des sauvages. Pourtant, le Beinlosi ne connaissait ni son nom, ni son origine. Il l'avait juste sentie, comme un prédateur face à son égal. Et il venait de lui proposer, sans même que ses lèvres ne bougent, de chasser en meute. -
Post n°48
Auteur : Darth MalraasPeuple Yashuvhi
En -6520 AV.BF des humains posèrent deux vaisseaux coloniaux mal en point, sur la planète Yashuvhu. Habités par la fantasque idée d'établir une nouvelle civilisation, ces nouveaux habitants déposèrent la première pierre d'une histoire oubliée, sur un monde certes luxuriant mais aussi, hostile. Certains d'entre eux furent dévorés par les bêtes locales et des groupes se détachèrent à ce moment précis, pour survivre en clans isolés les uns des autres. L'origine des dissensions n'est pas connue, mais l'on peut supposer que l'Eden de Yashuvhu se transformant en néfaste vérité, en est la principale raison. Les noms de ces groupes révèlent usuellement, une implantation géographique. La tribu de la "Dent de pierre" au Nord, tire son nom des montagnes regroupées de cette région. Ils sont les descendants d'une lignée de mercenaires, soldats, conviés à l'expédition. Au fil des années, les groupes scindés devinrent ennemis pour certains, alliés économiques pour d'autres. Ils en oublièrent la fraicheur de l'idée même, que sur cette planète, ils repartaient sur des bases nouvelles et saines. Ils perdirent contact avec le reste de la galaxie à une date indéterminée, certainement à cause de l'absence de technologie permettant de communiquer. De ces premiers colons aujourd'hui, ne reste que des bribes de légendes transmises par les anciens et racontés parfois avec légèreté.
Physiquement les Yashuvhi sont des descendants humains, mais certaines tribus possèdent dans leurs gênes des fragments de races humanoïdes. Pour exemple, la "tribu des Sources" est la plus proche parente du peuple Zabrak, bien que sa physionomie soit celle d'humains basiques. D'autres encore sont liées à l'espèce Rattataki, confirmant ainsi que les colons ne furent pas tous humains, contrastant avec les légendes, héritières des aïeux. La technologie abandonnée très tôt, fut totalement oubliée au profit d'un savoir faire rudimentaire et survivaliste. Des villages sortirent de terre pour les sédentaires à la population supérieure et aux talents défensifs aiguisés. Globalement, la majorité des Yashuvhis sont des nomades et se déplacent dans des campements rustiques, au fil des saisons pour suivre le gibier ou bien et tout simplement, pour se préserver des attaques d'autres autochtones plus belliqueux. Ces déplacements favorisent l'économie primitive et les alliances tribales, permettant accessoirement, de renouveler le sang de la population et empêcher la consanguinité. Il est commun pour les tribus Yashuvhis, de sceller des unions entre elles, grâce au mariage généralement arrangés par les chefs tribaux. Il est toutefois rarissime que ces épousailles créent une nouvelle tribu, fusionnant l'une à l'autre, chacun souhaitant préserver ses coutumes et ses territoires.
En l'an +4 A.BF, la population de Yashuvhu se compose de 50 000 individus répertoriés sur un territoire continental de 25,50 millions km² et composée approximativement de 450 clans unifiés en 75 tribus. On estime à 250 000, la population totale de la planète.
Liste non exhaustive des tribus connues.
Dent de Pierre : 1822 individus, trois tribus.
Tribu des Sources : 985 individus, une tribu.
Rêveurs : 387 individus, une tribu.
Tribu Lunaire : 250 individus, trois clans.╔═════════════════════════╗
VILLAGE FORTERESSE
RETROUVAILLES ORGANISEES
╚═════════════════════════╝
Les escouades suivent les ordres données par la flotte en orbite et rejoignent bien assez tôt les habitations en bois du village Yashuvhi. Shaera Livia vidée par son expédition, cotoie la cheffe El'Kerial et les 44 soldats sous ses ordres. Les unités soufflent après une foulée sans retenue pour la survie et Darth Malrass contemple les arrivants exténués mais vivants. Une petite chose de quelques mètres de hauteur croise le masque du Seigneur Noir et se présente par politesse sous la forme d'une salutation basique.
-Seigneur Malraas...
Couverte de sang, la créature humaine à peine sortie de l'adolescence et sensible à la Force se prostre sur elle-même et dans la Force, probablement impressionnée. La prolifération du Côté Obscur étant un phénomène plus excessif que prévu, le Seigneur des Ravageurs comprend que toutes les castes, toutes les créatures de tous les âges, sont représentés. Supposant cette présence comme la fameuse Rubis envoyée en mission avec la Lieutenant Livia et l'Escouade de Reconnaissance Avancée, le Seigneur Noir hoche la tête casquée.
-Novice.
La cheffe El'Keriel et la Lieutenant Livia s'avancent pour le rapport sommaire. L'Argosienne se pince les lèvres, amusée par la suite évidente. L'humaine en armure et aux joues empourprées par la fatigue, l’adrénaline et la honte, baisse son buste pour saluer son Seigneur. Mais avant qu'elle ne puisse fournir quelconque explication, la voix sous le masque coupe toute opportunité.
-N'usez pas votre langue pour m'expliquer que votre échec consternant tient dans votre incapacité à gérer une escouade. Il lève la main comme pour l'empêcher de parer la remarque. Vous fournirez un rapport à l'Etat Major qui statuera de la sanction, nous avons d'autres préoccupations. El'Kerial placez vos hommes à des endroits stratégiques, vous gardez le commandement des escouades. Une petite onde dans la Force fournie à l'avance, à la Sith Livia, la réponse qui suit. Vos poursuivants sont sur vos traces s'ajoutant à cela, d'autres locaux. Il s'arrête quelques instants comme pour amplifier l’atmosphère déjà alourdie. Nous ne serons pas assez nombreux.
------------------------------------------------------------------------------------------------╔═════════════════════════╗
L'ETINCELLE
PONT DE COMMANDEMENT
╚═════════════════════════╝
Le capitaine Obamask, Barrac de son prénom, guette l'écran holographique mis en évidence directement sur l'une des baies d'observation. Les scanners illuminent l'horizon tapis d'étoiles sur la couche topographique de la planète Beleriand. La recherche est portée sur les cibles A-Hos-001 disparues des écrans de contrôle, camouflées par la végétation dense de cette zone. Une imagerie thermique ne donnerait rien de concluant et quant au déploiement d'une sonde terrestre autonome, trop couteuse. L'efficace et puissante technologie est inopérante sur les terres menaçantes de cette région inconnue du nouveau monde. Pourtant, le capitaine Obamask reste aux aguets, à l'écoute des conversations fournies par les militaire au sol. Elles sont épluchées soigneusement afin d'en tirer les principales et vitales informations. Les escouades sont unifiées auprès des Sith mais le menace persiste toujours, comme une insulte à la supériorité militaire de Ravage. L'insolence de ces barbares écervelées sera réprimandée par les flammes des bom...
-Capitaine nous détectons une source d'énergie, lance une voix enrouée par l'étonnement, elle vient d'apparaître subitement au Nord.
-Lancez moi ça sur l'écran, tous les scanners là dessus. Exige-t-il en scrutant le changement s'opérant devant ses yeux. Mais qu'est-ce que c'est que ça ?
Le pont disparaît dans le silence. Les uns et les autres, suspendus à la réflexion. Des officiers subalternes soucieux de certaines données collectées, abandonnent leurs postes pour s'approcher du capitaine sur la passerelle supérieure. L'énergie générée est typiquement technologique, oscillante par ses variations et perturbées par des amplitudes quasi instantanées mais aléatoires. Plus étrange encore, la signature se déplace à un peu de moins de 12km/h et dans une direction bien précise.
-Où sont les canonnières ?
-Au retour de mission, 45km de la zone cible, déplacement à 50km/h pour l'économie de carburant. Explique un Lieutenant. Les pilotes sont avertis mais ne peuvent exiger plus des appareils.
Le capitaine guillotine un nouveau cigare et avale une nappe de fumée hors norme qu'il recrache par le conduit nasal. L'observation de l'écran se transforme en contemplation fascinée. Aussi absurde que soit cette découverte, son déplacement trace une voie directe vers la forteresse de fortune des primitifs Yashuvhis... Investie par les Ravageurs et les membres du récent Nouvel Ordre Sith. Soucieux mais radical, le capitaine au teint exotique tourne les talons pour communiquer, via la télécommande de son siège, avec les Marines du hangar.
-Faites décollez la chasse, ordonne-t-il, nous téléchargeons les coordonnées dans les appareils.
La pointe de son index est figée dans la direction des contrôleurs qui s'exécutent instinctivement. La chasse composée de douze Droïdes Vautour, décollent pour la planète. La nappe holographique transmet alors en temps réel le déploiement des chasseurs par des indications précises. Au bout de dix minutes interminables, ils pénètrent l’atmosphère.
-La source énergétique se trouve à cinq kilomètres et vient d'accélérer à 25km/h, résume l'officier. Estimation avant confrontation, 3 minutes soit à environ 3 km 500 de la forteresse.
-Et si c'était une bombe ? S'interroge le capitaine à haute voix. Une bombe à forte capacité ?
L'équipage reste muet par la réflexion. Une bombe chargée en énergie inconnue peut soit, irradier les Ravageurs en place, soit les annihiler sans aucune forme de procès. Comment les autochtones se seraient-ils procurés cet outil ? Comment pourraient-ils même, savoir l'utiliser ? Il est certain que leurs yeux se sont tournés vers les cieux et que l'approche d'engins inconnus et la cause de l'accélération de la cadence de déplacement de cet appareil. La frappe envisagée pourrait faire exploser prématurément l'explosif... Peut-on jouer la carte du hasard ? Le cerveau en ébullition, le capitaine Obamask reste sur son initiative première.
-Ils viennent de sortir de la jungle, on commence à avoir les... les.. Ils sont nombreux capitaine. 57 individus identifiés, des humanoïdes bipèdes et certains sont sur des créatures reptiliennes au sang froid. Se sont elles qui tractent l'appareil.
-On s'en tient au plan, rasez moi ça.
-A vos ordres capitaine.╔═════════════════════════╗
VILLAGE FORTERESSE
CONFRONTATION DE TAILLE
╚═════════════════════════╝
Les militaires prennent différentes positions au sein de la forteresse rudimentaire. Les cellules d'énergie sont soigneusement comptabilisées et renseignées auprès des chefs d'escouades. L'information tombée désigne plus de 60 individus hostiles en approche, comptant ceux sur les traces des fugitifs sortis in extremis du village où ils étaient retenus. La chasse de l'Etincelle, soit douze engins, est en approche de la source d'énergie tractée par les cousins lointains des Varactyls d'Utapau. Le but ? Faire imploser l'appareil avant le contact sanglant avec les Ravageurs et si la chance est aux côtés des envahisseurs, la suite sera bien trop aisée pour être inquiétante. Darth Malraas étire la Force autour de lui à la recherche de sentinelles envoyées par les antagonistes, mais rien de bien concret. Le bruit des surpuissants moteurs des Vautours, résonnent dans la lointaine horizon, des trainées rouges fracassent le sol grâce au mitraillage du convoi autochtone. La vélocité des appareils les conduit jusqu'au dessus de la forteresse où ils manoeuvrent brusquement pour fondre une nouvelle fois, la cible ayant été manquée. Il faudrait une dernière tentative et un retour, pour que le drame soit produit.
Une onde électrique émane de l'explosion et coupe violemment le pilotage des droïdes. Les machines vrillent dans une descente mortelle et s'abattent sur la piste empruntée par les guerriers venus en découdre avec l'envahisseur venu des étoiles. Des voix apeurées s'élèvent au dessus des arbres de la jungle et la vibration résiduelle, causée par l'arme inconnue, s'engouffre jusqu'aux positions des militaires. Darth Malraas tend l'oreille sur le générateur de vibration, de sa vibrohache, perdant de l'intensité. La poignée devient anormalement chaude, la cellule s'épuise par surcharge. Les militaires s'étonnent, le sang glacé par l'affreuse vérité. Les communicateurs ne répondent plus, les fusils et pistolets blasters sont littéralement grillés. Une flèche percute le globe oculaire d'un guetteur au sommet d'une tour de bois, tombant à la renverse sur des gravats agglutinés en contre bas. Une corne de brume annonce l'arrivée des antagonistes, la lisière de la jungle est pigmentée de couleurs diverses, de bleu, de rouge, de vert, de jaune. Des Varactyls, montés par des lanciers, sifflent par l'excitation. Des archers complètent la troupe de guerriers armés comme les bêtes féroces qu'ils sont. Comme survenus des lointaines histoires, des boucliers en peau tannée et des frondes, renforcent cette menace pourtant si insignifiante.
-Abandonnez vos blasters. Tonne la voix de Darth Malraas. Les armes au corps à corps !
Serrant avec fermeté le manche de sa hache, le Seigneur des Ravageurs invoque le souffle mortel de la Force. Par effet de moulinet latéral, il accentue la vitesse et concentre son regard à plus de soixante mètres. Lorsque l'arme à double tranchant est projetée et paraît perdre en puissance, les adversaires émettent des rires moqueurs. Le Seigneur Noir toujours la main tendue, tourne celle-ci et pointe l'index vers sa cible. Comme happée par une force invisible, la hache effleurant le sol, remonte et se propulse droit sur le crâne d'un cavalier lancier. Le jet de sang contraste en couleur, avec les morceaux d'os éclatés. Subjugués, les natifs chargent, la course accentuée par la peur.
Les militaires préparés, délaissent les cadavres des villageois de leurs armes rudimentaires. Les projectiles tels que les arcs et les lances, font de parfaits outils de jets pour la confrontation. Ceux disposant de vibroarmes, se joignent à Rubis, Gelmir, Shaera Livia et El'Kerial. Les utilisateurs de la Force sont en première ligne, la protection de l'infanterie lambda dépendant de leurs capacités à mettre à mal les premiers belligérants. Le grand Zabrak sous son armure se souvient de l'adrénaline engendrée lors de la Première Bataille de Coruscant, tel un venin, elle revient à lui, bienfaitrice et gorgée d'obscurité. Maladroits par l'absence d'habitude, les soldats sur les remparts décochent des flèches avec une visée totalement aléatoire, certaines mal tendues, tombent bêtement aux pieds des palissades. D'autres se figent dans les thorax, les bras, les pieds ou les boucliers adverses. Les soixante mètres sont parcourues en moins d'une minute, le timing parfait pour l'apparition d'Arkane, Shayn, Elerina, accompagnés d'Harper.
Fléchissant plusieurs fois des genoux et expirant par saccade, Gelmir motive ses muscles et ses membres à la mêlée. Les dernières secondes sont interminables et laissent pleinement l'occasion de décrire les visages tordus par la rage et les cris, de ces natifs de Beleriand. L'impact est fulgurant, d'une violence sans pareil. A cet instant ou les deux lignes échangent dans l'animosité la plus totale, les armes et les vociférations, le Zabrak percute le genou de son adversaire, pliant celui-ci dans le sens inverse. L'agrippant par la gorge, son action est parée par une bousculade. La prise lâchée est alors piétinée par une patte crochue de Varactyl. La tête enfoncée dans le sol déploie son liquide vital par toutes les anfractuosités possibles. Ramassant la lance, le Seigneur des Ravageurs plante celle-ci dans la cuisse de la bête dans l'incapacité de fuir la mêlée. La créature fouette l'air de sa queue et déstabilise son cavalier se rattrapant à une des rênes. Familier de la prise de direction, le reptile gigantesque bifurque dans la panique et culbute plusieurs ennemis, fendant les rangs, avant de s'écraser blessée et à bout de souffle. Son cavalier hurle de la perte de sa tendre chose et s'élance contre le Seigneur Noir, recevant un coups de katana de Force. A peine le temps d'un sourire avide de sang, la cheffe El'Kerial retourne dans le flot incessant de corps au combat.
Gelmir tourne son regard vers l'un des militaires dévoré vivant par un Varactyl, trop loin pour une intervention abrégeant le supplice. La recrue Rubis à quelques mètres, achève l'affrontement avec son opposant d'un coup de poignard dans le thorax. Appelant la hache de pierre de la victime de Rubis, le Seigneur Noir s'approche d'elle et lui adresse une tape dans le dos avant de s'en retourner à d'autres occupations. L'arme rudimentaire est envoyée dans les jambes d'un archer mis hors d'état de sa battre, l'un des tibias brisé par l'impact. Shaera Livia en détresse, combine pouvoirs aléatoires de la Force et parade armée avec un adversaire sensible. La canne en bois percute des dizaines de fois le sabre de son adversaire, sans jamais se fendre. Usant de la Force, l'autochtone tracte sa proie à lui et mord le cou de la Lieutenant, surprise d'effroi. De la jugulaire, jaillit le fluide pourpre en abondance et continue. Darth Malraas bouscule un militaire, l'envoyant se fracasser contre le dos d'un antagoniste et insuffle à ses jambes, une foulée animée par la puissance de ses muscles et le souffle de la Force. Le visage ensanglanté, le primitif affiche un sourire bestial et envoie sa canne dans la course fulgurante du Zabrak. En opposition avec l'objet, le bras pare l'adroite offensive et le poing s'abat sur le visage du forceux. La collision est renversante, dos contre le sol, le guerrier se débat et mord dans le vide, le visage fermement maintenu par la large main agrippée à son front. Usant de toute sa détermination pour serrer sa prise, Malraas envoie son talon droit dans l'abdomen pour obliger son adversaire à expirer. Les poumons vidés se remplissent à nouveau, l'instinct et la surprise aidant à changer de position au Seigneur de Ravage. A califourchon sur les cuisses du Yashuvhi, les vibrolames rétractables sont sorties dans un cliquetis mécanique et employées pour labourer le large corps du membre de la tribu. Des lambeaux de chair s'envolent dans les airs, les os sont cisaillés. Gelmir se redresse, observant le souffle haletant et moribond de son ennemi. Il se penche, lui maintient la tête avec la botte, la main droite en contrepoids sur l'une des jambes et l'autre, plongeant entre les côtes aidée par la vibrolame au poignet. Le coeur est extrait sans aucune finesse et balancé sur le cadavre de la Lieutenant Livia, les yeux écarquillés par sa fin tragique et atroce.
-Vous êtes pardonnée.Légende Yashuvhi
D'une date imprécise allant de -5250 jusqu'aux vagues années de -5020 AV BF la mentionnée légende de Force est née. Etonnement toutes les tribus s'accordent sur l'histoire, mais celle-ci mal racontée et interprétée au fil des millénaires, s'épuise dans la vérité. Quoi qu'il en soit, une créature humanoïde douée de Force serait descendue sur la planète plusieurs siècles après sa colonisation, dans sa grande sagesse et ne pouvant rebrousser chemin, faute d'un appareil stellaire endommagé, elle aurait vécu seule dans une jungle jalonnant une montagne escarpée. Cette légende est racontée de plusieurs manières différentes mais toutes ces rocambolesque narrations trouvent un écho identique. Les intéressés de Yashuvhu ont synthétisés les sujets narratifs traitant de cette légende :
"Venue des cieux/nuages/étoiles, la femme toute blanche vêtue s'est posée/écrasée non loin du grand serpent/fleuve/Yashuvhar dans un éclat incandescent. Son oiseau/vaisseau de fer disloqué, elle s'est enfoncée/installée/perdue dans les jungles pour s'établir quelques mois/jours/semaines/années sur le flanc de la Dent brisée/montagne. Nous, peuple de Yashuvhu, avons établis une relation avec cette étrangère/prisonnière douée de la Force/sorcellerie/magie. Elle nous a dès lors et à force de bavardage et d'amitié, appris les rudiments de ses talents jusqu'à nous enseigner les préceptes Jedi/Jed'ii/Chaman. Bon nombre de tribus et de clans, se sont jurés de suivre ces enseignements et à rester dans la lumière/force lumineuse/bonté pour préserver son héritage millénaire. Aujourd'hui, cette Jedi/Jed'ii/Chaman est partie rejoindre la Force/magie/dieux et notre peuple/clan/tribu, pleure sa perte. Elle a été/est notre guide spirituelle, elle qui peut/pouvait parler avec nos anciens/morts/ancêtres/fantômes"
L'on estime qu'aujourd'hui seulement 12% de la population dispose d'êtres sensibles à la Force formés. Ajoutant à cela les 20% d'êtres sensibles aux talents rudimentaires. Peu de données provenant de cette Jedi ont réussies à perdurer dans le temps, rendant l'enseignement imparfait. Quoi qu'il en soit, ces humains doués de la Force sont perçus comme des sorciers capables de grands miracles et employés de différentes manières et très généralement, comme guerriers.
Les estimations sont à prendre à la légère, ne s'agissant que d'estimations. -
Post n°49
Auteur : Rubis Kiira“Novice” voilà ce que fut la simple réponse du seigneur Malraass à ma simple vision et ceci me rassura plus qu’autre chose. Je soupirai discrètement de soulagement quand son regard se détourna vers les hautes gradées qui arrivées pour faire leurs rapports et sans broncher, sans un mot, sans un son même de cil j'écoute le blâme envers Livia… Je n'aurais pas dû dormir autant… j’aurais dû rester debout à mon premier réveil. Sans doute ne serions-nous pas restés dans l’arbre… la capture n’aurait pas eu lieu et encore moins nous aurions dû nous enfuir de la sorte! En parlant de ça… je me demande comment la prit Elely? Je me demande surtout si j’arriverais à me faire pardonner de ce qui s'est passé, elle a dû croire que j’ai menti… Bref!, je devais encore bousculer mon train quotidien, j’avais trop pris l’habitude d’une vie sans histoire après la rébellion et mon boulot d’assassin Parmi eux… La guerre était sans doute fini, mais en rentrant chez les ravageurs j’en avais commencé une nouvelle! Celle de la survie d’une culture! Par n’importer qu’elle est moyenne! C’est sans doute la lueur dans mes yeux qui se raviva qui fit sourire Mirage qui se présenta à mes côtés les bras croisé à fixer l’horizon.
“Vos poursuivants sont sur vos traces s'ajoutant à cela, d'autres locaux.” Voilà tout ce que je retins pendant ma réflexion intérieure qui mena à une seule chose: Je devais faire mes preuves pour de bon! Je tend l’oreille j’ouvre les yeux je regarde la forêt, ma concentration s’étend à l’orée de celle-ci quelque chose approcher effectivement et à bonne vitesse, mais je pouvais espérer autre chose que des êtres humanoïdes, la sensation était différente… plus froide et menaçante. Qu’est-ce? Je le serais bien assez tôt. Ce qui était sûr c’est que derrière moi ça bouger aussi! Les soldats prennent position sur les remparts du village aux fortifications percées par… heu? comment on peut faire de trou dans des remparts sans machine de siège? Quelle question! la force pardi… des fois je me sens idiote d’avoir autant de questions, alors que j’ai tout un univers au bout des doigts qui ne demandent qu’à être exploré pour me les résoudre avant qu’elles viennent. J'avais beaucoup à apprendre pas question de mourir ici. Tuer ou être tué voilà ce que je devais garder en tête quand je vis les droïdes vautours perdre de l’altitude pour s’écraser dans la forêt.
Mon oreille tendue je guettais le moindre bruit suspect, qu’est-il arrivé? JE ne tardai pas à le savoir, les rangs étaient apeurés, plus aucune technologie ne fonctionner dans les environs… blaster, communication, droïde… on était de retour à l’âge de pierre! ça m’arrangeait pour ma part avec un simple couteau j’aurais fait que gêner au milieu des tirs lasers, donc mon sourire s’agrandit encore plus quand le seigneur Malraass ordonna de poser les blasters pour les armes archaïques des Autochtones, sur lesquels les soldats se ruèrent avant de nous rejoindre en voyant arriver la petite armée adverse à la lisière de la jungle recouverte de peinture de guerre aux couleurs diverses, bleu, rouge, vert, jaune. Des Varactyls, espèces de grosse salamandre, montés par des guerriers à la lance. Des archers se voyaient aussi au loin derrière un groupe plus important de combattant au corps-à-corps, la Première Ligne semblait se protéger avec des morceaux de cuir, tandis que le reste suivait comme ils pouvaient, sans se faire écraser par les cavaliers, qui tenter de prendre de l’avance dans ce… troupeau ambulant?
Bref, je lançai un regard à ma partenaire de toujours et son sourire carnassier, qui en disait long sur ce qu’elle pensait de cette bande de racailles des bacs à sable pour elle. Elle me regarda à son tour, sourit plus largement et fit résonner son beskar et je compris bien vite que pour elle ça allait être une affaire… comme dire… ha! ça allait être du gâteau! Elle ne prit même pas le temps d’aller chercher une arme ancienne, la connaissant elle ferait connaissance avec l’une d’elles une fois dans le tas comme il lui arrive souvent de faire. Mirage était une professionnelle du “bourrinage” je me demandais même si elle n'avait pas des origines mandalorienne à force! C’est vrai que c’était choquant comment elle s’amusait dans un combat à mort et surtout comment elle portait fièrement son armure. Attends… pourquoi je fais le rapprochement que maintenant? Et si j'avais raison? J’entre ouvre la bouche pour lui parler au moment même où les armes de jet volent, lances tout comme flèches, me ramène au combat qui arrive.
Je place mes appuis, dégaine ma vibrolame réduite à l’état d’un simple couteau de combat, positionne mes bras de façon à pouvoir les utiliser rapidement et adroitement, je penche légèrement la tête en avant pour mieux épier la foule en face de moi, tout en préparant une propulsion! J’attends d’interminable minute que le premier adversaire soit à portée, je choppe le rebord de son bouclier que j’écarte avant de passer sous le bras qui tient l’arme et lui plante la mienne dans sa jugulaire! Le sang gicle au moment où je le retire pour enchainer celui à juste à côté lui sectionnant le bas de la colonne vertébrale le privant de l’utilisation de ses jambes, je prends à peine le temps de la voir tomber que je bloque une lance qui tente de me transpercer d’une main qui je pose à l’arrière du silex et je tire dessus pour faire tomber le cavalier de sa monture et lui sectionner une partie de la nuque. Je faire face à l’animal et après un saut de force en arrière pour pas me faire croquer, je prends le temps de regarder la mêlée, à la recherche d’une nouvelle victime pour me lier toujours plus au côté obscur. J'absorbe sans le vouloir la mort d’un soldat qui c’est prirent les mâchoires du Varactyl qui voulait me croquer. Je cherche Mirage dans le tas, mais je l’ai perdue…
J’attrape une lance qui a servi à au premier volet de jet sur le sol, fait craquer ma nuque et retourne au combat plus déterminé à tuer que lors de mes missions pour la rébellion. Ma victime suivante, je la localise au milieu des archers, surement le chef de ce bataillon de sauvage, j’avais plus qu’à traverser le tas! J’avance donc d’un pas déterminé, tout en gardant un côté féminin dans ma démarche, une flèche cueille dans le torse la vie du Yashuvhi qui veut me faucher la vie par la gauche, je m’arrête Lance un regard en coin aux murailles et souris Sky le soldat qui m’avait accueilli en encoche une autre et vise. Il avait raison je ne devais pas uniquement me concentrer sur ma cible mais aussi sur ce qui m’entourait c’est ainsi que je vis le massacre qu’était cette bataille… On s’en sortirait pas vivant si ça continuer… secouant la tête je sautille une fois sur place avant de courir droit vers le tas, la mort m’attendait les bras ouverts! Et j'étais là pour lui offrir le plus d’âme possible avant de sombrer à mon tour, s'il le fallait! Ainsi va la vie, il fallait en profiter autant que l’on pouvait avant que celle-ci s’achève.
La première offrande dont elle se délecta de ma part, fut un combattant qui passa prioritaire dans ma liste, effectivement le tant que j’arrive sur lui après l’avoir localisé, j’eus largement le temps de le voir tenir trois militaires en respect. Les rejoignant rapidement, je n’attendis pas mon tour pour attaquer préféra lancer mon couteau droit vers ma cible! tout en restant à une distance de sécurité suffisante, avant de diriger la lance sur un ennemi qui m'attaqua de flanc semblant profiter de la situation! Mais voilà rentant aux aguets j’élimine, en lui perforant un poumon. Gardant mon couteau dans le coin de son champ de vision j'ai juste le temps de le stopper au passage du bouclier pour le propulser de nouveau à pleine puissance dans le coeur de ce dernier au niveau du dos. Me débarrassant du premier cadavre en projetant la lance sur le côté, tout en gardant celle-ci dans mes mains et je finie par débarrasser le second de mon arme personnelle. Les trois soldats la remercient d’un hochement de tête et non pas le temps de changer de cible que je leurs pointes un groupe d’archer qui s’amuse à tirer les nôtres. Comprenant immédiatement les trois militaires se dirige vers eux en faisant le plus de victime possible, nous verrons s'ils réussissent à les tuer plus tard.***
Retirant mon couteau du torse de la… heu, j'avais arrêté de compter. Je sent que quelque chose se rapproche de moi, mais pas d’où avec toute cette vie dans les parages, il faut vraiment que je m’entraîne avec la Force, tournant sur moi-même, à sa recherche je finie rapidement par le voir souriant doucement au milieu des combats et reprenant mes appuis face à lui, lance en travers du dos d’un bras tendu en arrière couteau tenu telle une dague devant mon torse prête à en découdre de nouveau. Mon nouvel adversaire? Un mastodonte de deux mètres hauts, la tête ancré dans un crâne de Varactyl, le torse nu et heureusement tout le reste du corps de couvert, soit d’ossement de créature pas encore peut reconnaissable, ou encore de leurs peaux. Bref! ça devait être un champion de tribu… pas le truc qui se battent facilement! Comment je l’avais attiré? Je n’en savais rien! Enfin… cette sensation que quelque chose me poussait… et un regard en arrière sur le Seigneur Malraass, m’en dit long et après une petite moue je regardai le géant en face de moi… suis-je une poissarde finie? il attrape son gros marteau de pierre et tente de l’abattre sur moi.
Malheureusement pour lui, je parais faible, mais je suis rapide et agile, un saut sur le côté me permet de l’esquiver facilement, fallait que je trouve une faille… un truc… sinon j’allais y passer! Je me calmai rapidement en voyant sa jambe méchamment entailler, et me souviens d’un dicton longtemps cité par un de mes camarades de rébellion: “vise toujours les partis nerveux.” Et il avait souvent raison celui-là! C’est donc avec un malin plaisir que je m'amusais une fois qu’il eut lever son marteau pour retenter de m’aplatir à me glisser dans son dos, d’une glissade entre ses jambes tout en lui y plaçant un coup de couteau sans un des plus douloureux de sa vie, avant de lui planter la lance récupère dans l’entaille avec une belle pousse de force pour l’enfoncer le plus possible l’obligeant à s’immobiliser genoux à terre! Et surtout désarmé! Mon couteau n’eut plus qu’à l’égorger pour finir le tout. Quand je me retournai un soldat qui pensait que j’avais besoin d’aide filer en douce rejoindre un de ses camarades en difficulté… Vraiment les garçons… que des fragils! Suffit d’un coup bien placé pour redescendre votre ego au plus bas et faire la chaîne aux alentours. Jonglant avec mon couteau je cherche la prochaine victime qui entretiendra la liaison avec le côté obscure, que ce combat bâtit en moi.
C’est à ce moment-là que je l’aperçois, le Varaclys blessé, exténué par sa blessure et à bout de souffle… mon regard de tueuse change du tout au tout… ce n’est plus la mort que je vois! Mais une opportunité en or! Je devais le défendre jusqu’à la fin de ce combat et surtout éliminer tout ce qui pourrait tenter de le récupérer. C’est un regard protecteur et animal que j’aborde maintenant j’étais prête à tout pour empêcher les Yashuvhi de récupérer cette monture ou la tuer! Oui je préfère amplement prendre la responsabilité de risquer ma vie pour elle, car je savais que ça en valait le coup! -
Post n°50
Auteur : Elerina BraikePour la première fois depuis leur atterrissage, les ravageurs n’avaient plus à affronter la tempête que la planète avait dresser contre eux. La pluie ne tombait plus et l’orage quant à lui n’était plus. Le bruit des éclairs qui resonnaient comme des tambours étaient désormais partis laissant place aux chants de guerres tribaux et aux cries de désespoirs des vaincus. En plus d’être cerne le village était aussi infiltre et maintenant la pluie devait laisser place au sang.
Dans le village prêt de l’armurerie, des pas invisibles se formaient dans la boue en direction de la place central du village. Pendant sa marche, Elerina remarqua qu’elle pouvait voir ses mains, elle porte celles-ci a sa ceinture et la Sith ressentit de légères vibrations émanent de la ceinture. Il semblerait que la ceinture ne met en furtif que ce qui est en contact avec celui ou celle qui la porte. Non convaincu de la fonctionnalité de la ceinture, la Sith décida d’allez tester celle-ci. Elle continua sa marche vers le centre du village dans l’espoir de voir ce qui s’était arrivé. Alors qu’Elerina marchait d’un pas lent et méfiant, la Sith remarqua un groupe d’autochtones en train de s’éloigner de la zone des combats. Ces autochtones ressemblaient énormément à des humains sans leur " tenues" de combats. Une tête avec des cheveux, deux yeux, un nez, une bouche, deux jambes, deux mains cinq doigts… Elerina, curieuse s’arrêta à dix mètres d’eux. Aucun doute, leur physique était très similaire a des humains car elle put identifier les genres des membres de ce groupe de " fugitifs" : Un couple avec ce qui avait l’air d’être deux adolescents.
Alors qu’ils avançaient a couvert, Elerina marcha tranquillement dans leur direction pour leur couper la route. Elle ne pouvait pas les laisser s’enfuir car sinon ils pourraient appeler à l’aide et donc recevoir des renforts… Personne ne devait sortir du village. Alors que la Sith se tenait droit devant eux, ils continuèrent d’avancer dans la direction de celle-ci sans prêter attention. Braike réalisa alors que la ceinture marchait car en aucun cas ils n’auraient pu l’ignorer a cette distance. Satisfaite du teste, elle désactiva sa ceinture : la bulle d’Energie qui l’entourait s’évapora. La petite fille cria à la vue soudaine d’Elerina. L’un des trois hommes se rua derrière un mur et ressortie aussi vite avec une sorte de bâton armée d’un un pic au bout et se mit en garde face à la Sith. A première vue la lance semblait faite de bois mais Braike remarqua que la pointe était faite de métal. Même s’ils étaient pauvrement équipés, il ne fallait pas sous-estimer leur capacité à tuer. L’arme ne faisait pas le tueur.
Braike passa ses mains dans le dos dans le but de montrer qu’elle ne leur fera pas de mal s’il n’avançait pas. Inutile de provoquer plus de morts qu’il y’en avait déjà mais s’il cherchait la mort, alors la mort irait a eu. La Sith fit un pas lent dans leur direction se qui fit reculer le groupe entier d’un pas, le lancier qui était en tête du groupe recula un peu plus que les autres. Braike sourit : il tremblait de peur, rien de plus normal quand on sait reconnaitre sa future exécutrice. Toujours de manières très lente Elerina s’avança un petit peu plus en direction du groupe tout en se montrant plus imposante. Le jeu à laquelle elle jouait était simple, s’ils acceptaient la soumission elle n’aurait pas à les tuer mais si jamais ils tentent quoi que ce soit d’idiots alors le sang devra couler. C’était un jeu dont elle avait déjà fait l’expérience avec l’Omega, elle s’était même soumise très rapidement à sa très grande honte. Mais cette fois ci, elle était dans le rôle de la prédatrice et ce rôle lui plaisait à merveille.
Au fur et à mesure qu’Elerina avançait, l’adrénaline commençait à gagner le lancier. Finalement c’est lui qui fit la première faute : refusant de se soumettre à la Sith, il poussa un cri de rage et chargea Elerina avec sa lance. Calme et sereine, Braike secoua légèrement la tête de façon arrogante en signe de désapprobation. Alors que la collision allait sembler être violente, au tout dernier moment, Elerina attrapa la pointe de la lance avec sa main droite. Après un court instant, elle se fit repousser par son assaillant qui semblait être extrêmement fort physiquement. Finalement, elle réussit à stabiliser la course de la lance avec ces deux mains. C’était au tour de la Sith de repousser l’homme qui semblait ne pas comprendre d’où pouvait venir une telle force. La pointe de l’arme étant tout de même tranchante, fit quelque dégât a la main d’Elerina surtout sa paume en réalité ce qui ne l’empêcha pas de grimacer de douleur. Après avoir repousser son assaillant de plusieurs mettre en poussant sur sa propre arme, Braike appuya de tout son poids avec sa main droite l’avant de la lance qui brisa le bois séparant le manche de la lance et sa pointe. Personne a part La Sith ne comprenait ce qui venait de se passer, a première vue il est vrai qu’Elerina n’a pas l’air forte, mais des épreuves lui ont fait cadeaux de bien belles choses, comme son bras synthétique. Braike jeta la pointe de la lance loin du lieu de combat et se massa douloureusement l’avant-bras laissant tomber la fausse peau qui lui couvrait sa prothèse.
L’homme qui l’avait attaqué recula d’effroi, il semblait qu’il n’avait jamais rien vue d’aussi anormal. Il est vrai que les habitants de cette planète sont très arriérés ce qui voudrait dire que leurs méthodes en médecine sont toutes aussi minables. Elerina saisit son sabre-laser avec la Force et pressa le bouton d’activation de la lame a énergie. Elle soupira de plaisir, jamais elle ne se lasserait de se bourdonnement que produisait son arme. Bruyant et à la fois effrayant. A son tour, Elerina se mit en garde face au groupe de refugier complètement désarmer. Elle voulait savourer chaque moment de ce massacre. L’impatience et l’adrénaline la gagna dans sa marche qui s’accéléra petit a petit pour enfin devenir un sprint. En premier celui qui avait osé l’attaquer, elle se rua vers lui avec rage et sauta sur son torse pour finalement le faire tomber dos au sol. Rapidement elle planta le sabre dans le torse de sa victime : un mort. Prise de rage, l’une des femmes essaya de prendre la Sith a revers mais la Force était là pour couvrir les arrières de l’assassin qui l’avertit de sa présence. D’un bond elle se remit debout et saisit la gorge de la femme et la poussa doucement en arrière pour la forcer à se mettre à genoux. La femme essaya tant bien que mal de se débattre de la main qui l’étouffait mais la prothèse de la Sith était bien plus forte. Lasser de ce jeu, Braike referma violement ses doigts sur la gorge de la malheureuse qui s’écroula finalement au sol : deux morts. Ils ne restaient plus que les deux autres. Le garçon ayant vue toute la scène se mit à courir laissant la fille à la merci d’Elerina. Prise de dégout Elerina le fit trébucher à l’aide de la force et ramena celui-ci a elle. Personne n’allait échapper à la punition de Ravage et encore moins les lâches. Le garçon cria de toutes ses forces quand il fut ramené en main propres de la Sith celui-ci criait des choses complétement incompréhensibles pour la Sith qui décida de mettre son pied sur sa nuque pour l’empêcher de fuir mais aussi pour le dissuader d’arrêter de crier. En plus d’être lâche celui-ci était un peureux, plus il vivait et plus il décevait la Sith. La mort était une punition bien trop facile … la culpabilité serait mieux pour lui. Elerina saisit la jeune fille avec la Force et la mit à terre face au jeune fuyard. Elle voulait que celui-ci voit cette fille mourir, car il a été lâche et impuissant. Arme à la main, elle se mit en position pour exécuter la fille qui pleurait de détresse. La Sith leva son arme et la planta dans le dos de la fille qui ne pouvait plus pleurer désormais : trois morts. Satisfaite de son spectacle, elle jeta un œil en direction du garçon qui pleurait encore plus qu’avant. Il faut croire que c’était une famille... et qu’Elerina venait tout juste d’assassiner ses parents et sa sœur vue sa réaction.
Elerina retira son pied et désactiva son sabre-laser. Le garçon se retourna pour regarder l’assassin de sa famille qui lui fit signe de partir d’un mouvement de tête. Sans perdre un instant celui-ci sprinta vers la jungle se retournant de temps en temps pour voir si la Sith n’était pas en train de jouer de nouveaux avec lui. Mais il n’en était rien. Elerina le regardait courir au loin… Jamais il n’allait oublier ces images. Après cette petite altercation, Braike réactiva sa ceinture qui la rendait invisible et se dirigea vers le milieu du village. A sa grande surprise un homme en noir se tenait de dos et il venait tout juste de décapiter un des autochtones et avait lancé la tête de la victime au pied d’autres autochtones.Alors que l'homme en noir s'apprêtait à recevoir des flèches, il tendit deux doigts en direction des autochtones comme ci il voulait utiliser la Force. Cependant, Elerina ne ressentit rien emmenant de lui, il semblait que sa maitrise en la Force n’était pas encore correctement maitrisée. Ceux qui sont contre les autochtones étaient forcement avec les Ravageurs donc un allier. Elerina allait jouer son jeu : elle leva son bras gauche et se concentra sur les arcs des assaillants pseudo-humains. Un à un les cordes des arcs se brisèrent empêchant ainsi toute flèches d’être encocher.
- Douleur. Effroi. Chaos. Affrontez-moi, car je suis votre seul exutoire. La Mort m'accompagne.
Elerina laissa échapper un petit rictus, la mort ? est-ce ainsi qu’il l’appelait ? Amusant.
* Nous sommes la Mort, femme dans l'ombre. Je sens ton souffle dans la nuit. Tu as brisé leurs cordes, maintenant aide-moi à les soumettre. Entre dans la lumière. *
De la Télépathie un moyen de communication que détestait la Sith car c’était le moyen de communication préférer de l’Omega mais elle avait changé et elle devait s’adapter à ses nouveaux allies qu’étaient les ravageurs. Braike ne répondit pas à son invitation, elle n’en savait pas encore assez a son sujet pour savoir s’il était un allie digne de confiance et si jamais il ne l’était pas, il serait alors le dernier à mourir. Elerina, toujours invisible, sprinta en direction des archers qui ne l’avaient en aucun cas remarqué. Une fois à portée de de sabre, celle-ci place discrètement son arme dans le dos de l’un des archers et l’activa d’un coup brisant ainsi sa couverture. La bure noire d’Elerina fit son apparition depuis les ombres, les opposants surpris dans un premier temps, sortirent d’un mouvement sec leur armes au corps à corps. C’était des sortes de couteau et épée de bois, rien de bien insurmontable face à un sabre-laser. Une fois le premier corps tomber au sol, Elerina passa rapidement à son adversaire suivant. Elle ne passa jamais plus de cinq secondes contre ses opposants et pour cause le sabre-laser passait à chaque fois à travers la garde de ses adversaires : leurs armes faites de bois ne pouvaient en aucun cas bloquer une attaque au sabre-laser. C’était tout comme affronter des personnes désarmer, rien de bien compliquer ce qui ne demandait pas forcement une formation d’arme avance. Elerina ayant fini avec le dernier archer, releva la capuche de sa bure et se tourna vers Shayn.
- Je suis Elerina Braike, je suis en charge de l’opération de retrouver l’escouade disparu. Braike pointa dans sa direction. Et vous êtes ? -
Post n°51
Auteur : Arkane GrayAlors, c’était lui, Harper. Un simple homme qui avait déclenché une invasion massive. Compte tenu des évènements que celui ci avait vécu dernièrement, il se portait fort bien. Les Ombres étaient des personnages fascinants, à n’en pas douter. Heureusement que Arkane n’avait pas choisi d’affronter celui qui l’avait recruté.
«-Bien, que Shayn saute et on vous sors d’ici au plus vite !
-Il reste.
Arkane marqua un léger temps de pause.
-Compris.»
La mission avant tout, le ravageur avait fait son choix, inutile de rester et de gâcher son acte. Il mourrait avec les honneurs, ou reviendrai en héros.
Les deux compagnons prirent donc la fuite. Le plus important était maintenant d’amener Harper à la position du seigneur Malraas. Le chemin du retour fut une promenade de santé, tout les villageois devaient être concentrés sur Shayn, ou en fuite. A n’en pas douter, le village aller bientôt être aux mains des ravageurs.
Ou peut être pas ...
L’ancienne position du seigneur Malraas, s’avéra être à présent un champ de bataille. Une vraie armée de sauvage prenait d’assaut la position. Des cavaliers montés, des guerriers et des archers confrontés à l’élite des Ravageurs. Vu comme ça, la victoire semblait évidente, mais les autochtones étaient en territoire connu, usant d’armes qu’ils maniaient aisément et pleins de rage. Les ravageurs eux, devait s’adapter aussi bien à l’environnement, qu’aux armes de fortunes récupérés sur les cadavres ennemis. Pour Arkane inutile d’utiliser son blaster, dans cet cohue générale, un tir perdu serait une grave erreur. Il devait se dégoter une arme au corps à corps et remettre en pratique les enseignements de son défunt mentor. Quand à Harper, tout bon professionnel qu’il était, s’était aussitôt adapté à ce nouveau scénario.
L’heure de la bataille avait sonnée !
Premièrement, trouver une arme adéquate. Cela ne se fit pas tarder, un sauvage armée d’une épée rudimentaire mais visiblement affûtée prit pour cible le sith. Il s’apprêta à asséner son coup quand l’épée lui échappa des mains et s’envola directement dans celles de son adversaire.
«-Merci.»
Quel outil fascinant que la force, et amusant avec cela. Sur des êtres aussi primitifs, l’effet était toujours grisant. Médusé, le sauvage n’eut pas le temps de comprendre ce que ce sorcier venait de faire à son ancien instrument de mort, que ce dernier provoqua la sienne.
Bien, la première étape était réglé. Maintenant, survivre. Ça, ça allait s’avérer bien plus complexe. On était loin des petits conflits entre truands de Nar Shaddaa. Le sith n’avait jamais participé à une bataille de telle ampleur.
Les bruits, les giclée de sang, la foule, les cris des blessés, ... autant de distractions qui s’avèrent bien problématiques pour se concentrer.
De plus Arkane, ne se plaisait pas dans cette bataille. Il n’y trouvait rien d’enivrant. C’était simplement une boucherie, loin du conflit moderne. Comment puiser de l’énergie dans ça quand on a rien d’un psychopathe ?
Le sith devait faire abstraction de son environnement si il voulait triompher. Il était prêt à dominer son pouvoir et non pas se laisser dominer comme à la palissade. L’euphorie et la bestialité l’avait submergé à cet instant, il s’était laissé être l’outil de la force. Il commençait tout juste à maîtriser son potentiel, il était normal d’être déboussolé. Mais inutile de devenir l’esclave, plus tôt il dompterai la force, plus fort il deviendrai. Et cette bataille serait l’exercice idéal !
Arkane se sonda, puisa dans sa rage, sa haine, sa fureur de vivre,d’écraser tout ces êtres qui cherchaient à lui ôter la vie. Le côté obscur l’envahi. Quel formidable allié, mais il demandait beaucoup. Beaucoup trop. C’était un allié capricieux qui voulait tout contrôler et tout détruire. Arkane ne serait pas le simple vecteur du côté obscur, il y puiserai l’énergie et le pouvoir brut, mais dans son seul intérêt.
Quand sa canalisation fut au point d’éclater, il se remémora une partie du code jedi qu’il avait lu dans sa jeunesse.
«Il n'y a pas d'émotion, il y a la paix.»
C’était faux, et vrai à la fois. Il devait y avoir les émotions, elles étaient nécessaires. Mais son esprit devait être en paix.
La quiétude l’envahit, le sith équilibra ses pensées, les emprisonnant sous un dôme de verre imaginaire qui symbolisait son coeur. Un dôme en verre parcourait de fêlure, d’ou s’extrayaient par petite quantité les émotions. Ses émotions irradiaient tout sont être, parcourant ses veines telles des coulées de laves, brûlant tout sur leur passage. Mais aussitôt refroidi par le gel, le froid de la maîtrise, régulant et contrôlant le feu. Ces mêmes émotions qui allait alimenter la puissance du sith. Il était le maître, la force lui répondait. Il était temps de puiser dans son énergie et de vaincre.
«Mon coeur est en feu, mais je suis en paix.
Je suis fureur, mais calme.
Je suis passionné, mais détaché.
Je suis chaos et ordre.
Je suis le vrai pouvoir !»
Entrant en méditation, le ravageur déploya ses tentacules de force à la recherche d’adversaires. Chaque appendice déployé, heurta une conscience, aussi bien ami qu’ennemi.
Le sith, donna ses ordre :
«Sang»
Les tentacules s’affolèrent à la recherche de victimes, prête à étancher leur appétit.
Une d’elle effleura les pensées d’un indigène.
«Conviction, détermination, vaincre»
Arkane pivota et bloqua adroitement le coup d’épée qui lui était destiné. Il répliqua aussitôt, se laissant guider par la force. Un premier coup adroitement placé, mis à mal la défense de l’adversaire qui recula. Le deuxième fut une feinte en hauteur, destinée à focaliser l’attention de l’indigène sur l’arme. Pendant ce temps la main libre envoya une légère pulsion de force sur le torse à découvert de l’ennemi. Ce dernier tombant à la renverse, un coup direct en plein coeur termina le duel.
«Remords ? Plaisirs ? Non rien !»
Il était temps de passer au prochain ennemi, les tentacules imaginaire s’affolèrent, traquant la haine et le sang. Impatiente d’en découdre.
Deux sauvages répondirent à l’appel du combat, encerclant le sith. Ils combattaient simultanément et en synchronisation totale. L’assaut se révéla plus éprouvant que le précédant. Cependant Arkane demeura calme et concentré. Parant, esquivant, répliquant, le combat s’éternisa sans qu’une des deux parties ne prennent l’avantage. La fatigue montait. Il fallait en finir.
Laissant filtrer un peu plus de haine dans son corps, le sith répliqua plus énergiquement, se plaçant de sorte à détenir les deux adversaires dans son champ de vision. Une fois cela fait, le sith appela la force pour extraire du sol un petit rocher qui fila directement sur le crâne du premier sauvage, qui chancela sous la force de l’impact. Le second attaqua avec hargne afin de ne pas laisser d’occasion au sith d’étriper son camarade. Un léger pas de côté suffit au ravageur pour esquiver l’attaque maladroite de son adversaire. Se retrouvant pile entre les deux ennemis, Arkane propulsa de sa main libre une vague de force sur l’assaillant et plongea sa lame au plus profond du suivant. Se retournant aussitôt il plongea sur l’adversaire restant et d’un coup à la taille, le trancha en deux. Il sentit la résistance de sa peau, ses muscles et ses os, céder sous la force de l’épée. Il entendit nettement le craquement sonore du corps qui se scinda en deux avant d’heurter le sol d’un bruit sourd dans une gerbe de sang.
«Toujours aucune sensation.»
Les tentacules reprirent leur recherche.
«Danger»
Le sith pivota sur lui même et fendit l’air d’un coup de lame précis. Une flèche brisée tomba à ses pieds.
C’est à ce moment précis qu’il émergea de sa méditation, les sons, les couleurs, les odeurs tout redevint plus nets, plus agressifs, le chaos reprit ses droits. Se coupant de ses émotions brutes durant le combat, permit au sith de mieux s’y mouvoir, d’agir naturellement. Mais à la sortie, le monde semblait différent. Arkane se senti renaître. -
Post n°52
Auteur : Shayn BeinlosiDans les yeux de Shayn se trouvait le reflet d'une multitude d'effrois. Comme un océan battant la musique du silence de ses remous, ses azurs flamboyants fixaient avec haine chacun de ses ennemis. Nul n'osait l'attaquer. Nul n'osait tirer. Le temps était en suspens, et attendait avec anxiété l'émergence d'une nouvelle phase quand, enfin, des ombres déchaînées par l'incendie, sortit la silhouette de celle dont le nom n'était pas encore connue, mais dont la nature elle l'était.
Une Sith au sabre rougeoyant, tournoyant, tranchant les pauvres âmes pour les renvoyer à la Force. Une femme aux gestes maîtrisés d'une entreprise morbide, véritable faucheuse au milieu de l'Apocalypse. Shayn la regardait faire, admiratif, et sans doute que s'il n'avait pas la main droite encombrée d'une vibrolame serait-il entrain d'applaudir à cet instant précis. Il ne fallut pas plus que quelques secondes pour que les cadavres rejoignent le sol. Le spectacle se termina presque aussi subitement qu'il avait démarré ; par une chanson de sabre laser. Le jeune homme agrémenta la scène d'un rire démentiel, sans doute nerveux, qu'il ne parvint pas à enrayer. Posant un genoux au sol et plantant la lame dans la boue, il frotta son front sur le pommeau. L'air joyeux qui sortait de ses poumons n'avait vraiment rien de rassurant. Heureusement, le fou rire s'arrêta petit à petit, bien aidé par de grandes inspirations.
- Je suis Elerina Braike, je suis en charge de l’opération de retrouver l’escouade disparu. Et vous êtes ?
Shayn, toujours à genoux, croisa le regard associé à cette nouvelle voix. Ses yeux, à lui, étaient imprimés d'une touche de malice. Il les plissait en un regard inquisiteur, subtil à souhait, mais qui lui conférait un air enfantin, sinon joueur. Cette "Elerina" pouvait bien lui dévoiler tous ses noms, tous ses exploits et toutes ses responsabilités, il ne s'en souviendrait que d'une seule manière.
- Joli massacre, femme dans l'ombre. J'ai adoré chaque minute de ta petite danse.
Ignorant complètement sa question, il se releva et fit volte-face, prêt à ressortir de l'enceinte de la ville.
- L'Ombre a pu s'échapper avec un certain "Arkane". Ton escouade disparue n'était probablement pas dans ce village.
A peine sa phrase fut-elle achevée qu'une onde de choc retentit non loin du village. Le sol trembla et l'air sembla se craqueler face à la violence de l'effet. Chaque seconde voyait son lot d'oiseaux métalliques tomber du ciel, suivie par l'écho d'une panique soudaine et mortelle pour les nombreuses âmes étrangères à Yashuvhu. Shayn n'essaya même pas de rallumer sa vibrolame ; désormais, Ravageurs et autochtones se battaient à armes égales. La loi du plus fort allait régner dans le sang et la peur. Il courut, aussi vite que ses jambes lui permettaient, en direction des bruits de foule qui se muaient en complaintes de guerre. Il arriva, essoufflé, et contempla pendant quelques secondes la discorde dont il se devait de prendre part. Des bras étaient tranchés, des entrailles éviscérées, charcutées, parfois même dévorées. Bientôt les siennes - ou celles de ses ennemis - rejoindraient le sol... Il s'élança dans la bataille, lame en avant, telle une tempête furieuse qui pourtant ne laissa échapper comme son qu'un souffle épuisé et inépuisable à la fois. -
Post n°53
Auteur : Elerina Braike- L'Ombre a pu s'échapper avec un certain "Arkane". Ton escouade disparue n'était probablement pas dans ce village.
Cette conversation était des plus frustrante : premièrement il n’avait pas décliné son identité ce qui pouvait faire de lui un allié comme un ennemie. Deuxièmement : les dires du spectateur étaient en aucun cas utile pour la mission car elle savait déjà que l’escouade qu’elle recherchait n’était pas là et donc ce qui rendait cette conversation inutile. Enfin troisièmement : il n’a rien fait pour l’aider, non pas que la Sith eut des difficultés à éradiquer ses adversaire mails il n’empêche qu’avec son aide ils auraient pu finir plus vite le travail et se regrouper avec les autres au lieu de cela il s’était contenté juste de regarder le massacre et le chaos qu’Elerina propageait. Alors qu’Elerina s’apprêta à répondre le sol de la planète se mit a tremblé quelque chose de gigantesque était en train de se passer ici même sur cette planète.
Le ciel qui était bruyant par sa pluie battante était maintenant silencieux subissant en même temps le brouhaha que produisait les humanoïdes sur la terre ferme. Une sourde explosion fit taire les armes à feu ainsi que les chasseurs stellaires qui s’écrasèrent sur le sol. Elerina regarda le ciel de nouveau et maintenant ce n’était plus de l’eau qui tombait du ciel mais des chasseurs de Ravage, il n’y avait la qu’une seule explication possible : Une IEM avait été activée par les autochtones qui apparemment était prêt à se défendre contre des envahisseurs avec une technologie plus avancé que la leur. Par-delà le village le chaos était maitre de la situation. Elerina désactiva sa lame et se rendit d’un pas presser vers ce qui avait l’air d’être le champ de batailles situer plus loin derrière le village. Alors que la bataille semblait être dominée par les Ravageurs au départ, ces bougres d’humanoïdes qui étaient deux fois plus nombreux arrivaient à donner du fil à retordre aux troupes de Ravages pour au final les égales. Le décor ne ressemblait plus à rien : des cratères avec des arbres jonchant le fond rendant la mobilité des troupes encore plus difficile mais donnant ainsi plus de positons pour se mettre à couvert pour les ravageurs. Braike remarqua que la difficulté venait du positionnement des soldats par rapport au archers et lanciers : Les autochtones étaient en hauteur par rapport à leurs agresseurs et essayaient de les repousser du mieux que possible avec leurs lances et leurs flèches tandis que les ravageurs eux se mettaient a couvert pour éviter les flèches qu’ils recevaient tout en essayant de répondre à leur tour avec les arcs et les flèches qu’ils trouvèrent sur le terrain.
Cette bataille était des plus amusante à observer, c’était toujours une bataille déséquilibre sauf que les deux camps avaient échangé leurs positions : Désormais les ravageurs se battaient de la même manière que les autochtones avec des lances et des flèches mais ils étaient en grand sous nombre ce qui se traduisait tout simplement par un massacre des troupes au sol. Des flèches trouvèrent la poitrine de soldats trop téméraire les faisant tomber raides au fond des cratères et impossible pour les archers de Ravages de trouver leurs cibles dû au manque d’adaptation à leurs nouvelles armes mais aussi à leur positionnement en contre-bas par rapport aux défenseurs ennemis. Malgré la progression lente, c’était à croire que les deux factions étaient de même force alors qu’Elerina savait bien que les ravageurs étaient supérieurs et devaient être supérieur.
Le jour ne s’était pas encore totalement levé. Plus de blasters, plus de vibro-lames tout cela était désormais inutilisable ce qui rendait la bataille plus silencieuse mais elle restait tout aussi mortel. Braike eut la chance de pouvoir assister à une bataille des anciens temps là ou l’énergie et les boucliers n’avaient pas encore leur place. Elerina tituba légèrement en arrière mais se ressaisit rapidement, cela faisait maintenant combien de temps qu’elle n’avait eu le droit à un peu de repris ? Combien de temps qu’elle ne s’était pas allongée ? Combien de temps cela faisait qu’elle n’avait pas rêver ? Beaucoup trop longtemps au point ou son corps lui-même lui commence a indiqué ses limites. Elerina hésitante, regarda d’un air interrogateur son sabre-laser : est-ce que l’IEM affectait aussi son sabre-laser ? Elle pressa lentement le bouton d’activation laissant ainsi la poignée crachée la lame a énergie. La Sith fut soulagée de voir que son arme était toujours en état de marche : le cristal Kyber qui résidait dans son sabre était protégé et n’était en aucun cas fait de matière électronique mais plus "une entité” entité reliée a la Force ce qui rendait l’IEM complètement inefficace sur l’arme Sith qui pouvait continuer de matérialiser la lame de plasma de l’arme. Le bourdonnement de sa lame fit disparaitre cette vague de fatigue qui essayait de s’insinuer en elle. Braike commença à s’avancer vers ses ennemis arme à la main d’un pas lent : le sabre laser ne passait pas inaperçue aux yeux des autochtones car celui-ci était la seule arme en son genre à être encore activer sur le champ de bataille. Automatiquement, Braike fut la cible de plusieurs flèches qui n’atteignirent jamais leur cible. Le destin des flèches se partageaient en deux : soit elles manquaient leur cible et finissaient écraser dans la boue, soit dévier par l’arme de la Sith qui s’était placer en tête de ponts.
Voyant que leurs flèches n’eurent aucuns effets, des lanciers se regroupèrent et chargea la Sith dans le but de la repousser et la tuer par la même occasion. Elerina comprit très vite ce qu’ils cherchaient à faire et recula de quelques pas pour étendre son champ d’action. Alors que celle-ci se concentrait sur les lanciers, elle remarqua dans le ciel une volée de flèches qui se dirigeait sur elle ainsi qu‘en pleins milieu du champ de bataille. Alors qu’Elerina se prépara à recevoir les lanciers, une volee de fleches éradiqua le groupe qui faisait face à la Sith qui poussa un léger soupire de soulagement. Braike quitta sa position défensive pour en prendre une offensive avec une lame pointer dans la direction de ses ennemies. D’un léger mouvement du pouce, Elerina fit tourner le variateur de puissance de la lame et augmenta la puissance de celle-ci la rendant plus instable mais aussi plus meurtrière. Désormais son arme n’était plus une simple lame car celle-ci avait laissé place à un torrent de feu sauvage très instable laissant échappée des étincelles. Elle-même pouvait sentir la chaleur de son arme qui ne demandait qu’à briser toute parade et transpercer ses ennemies. Plonger dans une profonde concentration, Elerina s’avança lentement vers les lignes ennemies qui se transforma peu a peu en un sprint féroce. La faucheuse armée d’un sabre remplit de promesse de morts, suivit de plusieurs ravageurs foncèrent sur les humanoïdes qui se préparaient à recevoir surement l’un des assauts les plus violents de toute leur existence.






