An end once and for all
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Post n°1
Auteur : Atin JnumAlors que le mandalorien accompagné de sa charmante Miraluka pensait aller se diriger vers le Sénateur de Naboo, celle-ci se resta comme bloquée sur place et plaça sa main sur son front. Elle s’excusa auprès des politiciens et s’éloigna vers un des balcons avec le sénateur de Japraël. Elle s’appuya sur un des rebords et d’un mouvement de main et par une simple phrase, toutes les personnes présentes rentrèrent profiter de la chaude atmosphère offerte par le gala. Une fois seul, le renégat regarda la Maitre Jedi, de façon assez perplexe. Eterna lui expliqua alors qu’elle venait d’avoir une vision. La vision d’une planète lointaine, celle-ci était bleu avec de nombreuses tours qui dépassaient de la couche atmosphérique. Cette planète était entourée par une flotte immense, bien plus que toutes les flottes connues réunies. La Jedi lui parla aussi d’une personne imposante, âgé dans une tenue blanche et qui semblait importante. Mais celle-ci avait les yeux d’un Sith voulant détruire la galaxie. Pour la dernière, le mandalorien ne fut pas surpris, quel Sith ne voulait pas voir la galaxie en feu. Mais la vision de la jeune femme demeurait inquiétante voir troublante. Le souci de ces visions, c’est qu’elles n’étaient jamais vraiment fiables, mais on ne pouvait les ignorer. La jeune Miraluka semblait assez perturbé à ce sujet. La suite était donc simple.
Tous deux quittèrent le gala organisé par la future sénatrice de Coruscant et montèrent à bord de l’Exia. Une fois à bord, Atin contacta Muzfi et Kana pour leur expliquer la solution ; en son absence, c’est eux qui géreraient les choses. Il contacta par la suite Célia et Lusankya et leur demanda de se tenir prêtes ainsi que de tenir prêt les clones sur Dxun, ils viendraient au voyage. Le cuirassé mandalorien passa en hyperespace. Le voyage fut long mais le mandalorien eut tout le loisir de se préparer à l’inconnu qui s’offrait à lui. Une fois en orbite, le Keldabe suivit par deux destroyers de classe Vénator disparu en hyperespace vers les régions inconnus, l’Empire Eternel les attendait… -
Post n°2
Auteur : Atin Jnum
L’Exia sortit de l’hyper-espace dans un petit système non cartographié des régions inconnues. Le cuirassé spatial se situait à quelques milliers d’années lumières des limites de la galaxie connu pour la majeure partie de la galaxie. Restant sur ses moteurs sublumiques, le vaisseau de conception mandalorienne avançait sans l’inconnue. Le renégat avait quitté la soirée de gala sur Coruscant suite à la vision du maitre Jedi. Il ne savait pas si il avait pris le bon choix mais suite à l’annonce, à la description de cette fameuse vision ; l’ancien général préférait en avoir le cœur net. Si la menace était réel, tout ce pour quoi il c’était battu était menacé, l’ensemble de la galaxie serait perdu. Situé dans l’ombre, une entité inconnue disposant d’une force inconnu regardait la galaxie, attendant le moment opportun pour l’attaquer. Depuis le pont de commandement, tout ce que l’on pouvait voir depuis la baie en transparencier était des étoiles et des nuages cosmiques composés principalement de poussière entourant elle-même des étoiles naines ou qui se sont effondrées sur leur propre masse. Le spectacle restait tout de même d’une élégance rare, d’un côté la profondeur du noir spatiale parsemé de point lumineux plus ou moins important et de l’autre ; on apercevait d’autres points lumineux de différentes couleurs entourés ou dissimulé par des agrégats de différents mélanges, formant une différence de couleur qu’on ne soupçonnerait pas aux premiers abords. Ces clichés des vues spatiales étaient devenus courantes voir même oublié par les habitants des planètes peuplées. Mais pourtant, avant même que les voyages dans l’espace ne commencent, ces paysages fascinaient et intriguaient. Le but de bon nombre de personne était de les atteindre, de les étudier. Aujourd’hui, seul une petite poigné de scientifique vivant en dehors du chaos stagnant dans la galaxie continuait de poursuivre ce rêve. Mais pour le moment, la situation n’était pas aux rêves même si dans un certain sens, ils étaient ici suite à un rêve provoqué par la Force. Tandis que le cuirassé Keldabe était rejoint par deux destroyers de classe Venator qui était ‘Le Renégat’ et ‘Le Lusankya’ ; le mandalorien laissait la passerelle pour rejoindre Eterna qui était dans la chambre de méditation. Traversant un dédale de couloir, d’escalier, quelques turbo-ascenseurs dont l’architecture très mandalorienne, ce qui ne pouvait pas forcément plaire à tout le monde, ressortait de plus en plus à ses yeux. Son éloignement des racines étaient de plus en plus présent. Par moment, il n’avait plus l’impression d’être un mandalorien que par le fait du port de son armure. Vivait-il encore comme un vrai mandalorien ? Parfois, cette question lui venait à l’esprit. Pendant sa petite balade, Cortana lui avait envoyé plusieurs rapport émanant des deux Venators et d’Haro qui scannait les alentours afin d’obtenir un maximum de donné. Et celles-ci étaient bien maigres. Finalement, il arriva dans la chambre de méditation et y entra. Il trouva là un maitre Jedi assis comme un script des anciens temps, flottant dans les airs. La jeune Miraluka était vêtue de la célèbre bure des Jedi qui était assez modifiée comparé au reste de la tenue classique mais connu de son ordre. Sa bure venait lui serrer la taille du fait qu’elle était maintenue par une ceinture renfermant probablement toute sorte de chose ; ses manches quant à elles se stoppaient juste avant ses coudes. D’ordinaire, elles allaient jusqu’aux poignets. En revanche, il y avait toujours leurs capuches permettant de se protéger de la pluie et du vent. Mais connaissant la Miraluka, elle préférait laisser ses cheveux au grès du vent. De couleur noir, sa bure était en contraste avec une armure de couleur gris métallique. Très loin de la tenue officielle de l’ordre, cette armure était faite pour le combat et les conditions rudes. Le seul hic avec les membres de son espèce, c’est qu’on ne sait jamais s’ils dorment ou s’ils nous regardent du coin de l’œil. Eterna dissimulait l’absence de ses yeux via un voile fait main, un voile qui lui donnait un certain charme même si l’on voyait qu’il datait d’une vieille époque. Une époque où la Jedi avait dû faire son voile elle-même avec les moyens du bord. Elle aurait probablement pu le changer mais elle le portait encore, probablement un reste de son passé ou bien encore un moyen de garder un lien avec sa culture et son peuple d’origine. L’ancien renégat ne le saurait peut être jamais. Malgré le fait que la jeune femme planait dans les airs, il ne put s’empêcher de remarquer les deux sabres laser qui étaient posé à même le sol. Les deux étaient identiques, tous deux composés d’une poigné chromé orné d’un peu d’or à l’extrémité où sortait la lame et une portion était noire ; le tour composé et finit par un ensemble de gravure qui ne semblait pas représenter de motif particulier. Atin en prit un, une arme noble et élégante d’une époque civilisé. Il avait vu un jour cette tirade dans un vieux holofilm et l’avait toujours en mémoire. Finalement, au lieu de jouer avec comme il l’aurait probablement fait en temps normal, il le reposa et tourna le dos, fixant son regard sur le mur. Cortana restait muette dans son coin.
-Tu te demandes ce que nous faisons ici ? Eterna venait de sortir de sa méditation et avait remarqué depuis bien longtemps que le renégat était là.
-C’est le bruit de l’armure qui m’a trahie ? Plus sérieusement, oui, je me le demande. J’ai quitté toutes les responsabilités qui m’incombaient suite à ta vision. Non pas que je doute en ton instinct, dans mes souvenirs, celui-ci était très bon ; mais penses-tu que nous allons trouver ce que tu cherches ?
-Oui, je les sens, ils arrivent. L’alarme retentit tandis qu’Haro entrait en contact, ce n’était pas forcément la réponse que le mandalorien attendait…
…
Debout dans la salle de son trône, l’Empereur regardait les étoiles et l’obscurité qui les entourait. Cette obscurité était ce qu’il aimait le plus, c’était de cette obscurité que lui venait son pouvoir. Le côté obscure de la force… Un pouvoir dépassant l’imagination né de la volonté de puissance et de pouvoir, de la maitrise de la force dans ses aspects les plus noirs, les plus profonds ; dans l’idée de la contrôler et de la soumettre à sa propre volonté dans l’unique but d’assouvir ses désirs personnels et de pourquoi ne pas, dominer la galaxie. Nul ne savait ce que pensait l’Empereur mais celui-ci avait formé, donné vie, et stabilisé un Empire. Peu en connaissait l’existence dans la galaxie mais là ou cet empire ce dissimulait, dans les régions inconnus, celui-ci était connu de bien des noms, l’Empire Eternel, l’Empire Zakelien. Dans son armure d’un blanc étincelant, son regard fixait l’inconnu. Cette armure contrastait totalement avec son esprit qui était d’une noirceur inimaginable. Pour certain c’était un saint qui avait transformé le petit monde de Zakel en un monde puissant et solide, pour d’autre, ce n’était qu’un homme abjecte, calculateur et avide de pouvoir. Tous ceux qui avaient contesté son pouvoir avaient mystérieusement disparu sans faire de bruit.
Une alarme sonnante retint son attention. Se tournant sans pour autant avoir l’air surpris, il alla s’assoir sur son trône et d’une petite série de pression, un écran holographique s’afficha face à lui. Cet écran lui révéla alors la présence de trois vaisseaux inconnus qui venaient de pénétrer les bords de son Empire. Se laissant quelques minutes pour réfléchir face à la situation qui était inattendu mais non pas intéressante, il décida qu’il était encore trop tôt pour que son Empire aille à la conquête de la galaxie connue. Celle-ci était déjà trop occupé à s’autodétruire par des luttes de pouvoirs insignifiantes. Des luttes puériles entre différents groupuscules nommé CSI, République, Empire, avec des illuminés utilisant la force comme le ferait des enfants ; le tout avec des sabres de toutes les couleurs… Finalement, il décida d’envoyer une infime partie de sa flotte allé à la rencontre de ces nouveaux arrivants. Les ordres étaient simple, les détruire et ne ramener qu’un ou deux survivants…
L’affaire étant réglé, l’hologramme disparu et l’Empereur se releva de son siège afin de faire quelques pas pour retourner là où il était auparavant, à fixer l’horizon. Son regard était impénétrable, bien que suivant l’adage, les yeux sont les fenêtres de l’âme, on ne pouvait dire si cet homme avec une âme. Nul ne pouvait prédire ce que cet être réservait au reste de la galaxie…
…
Courant dans les couloirs, le mandalorien ne mit pas bien longtemps pour atteindre le pont de commandement. Bien qu’Haro lui ait transmis sur son HUD le présent de la situation, le guerrier voulait voir ça de ces propres yeux. Une flotte inconnue venait de surgir de nulle part. On ne pouvait savoir combien de vaisseau celle-ci était composé tellement il y en avait tant. Célia le rejoignit à ce moment-là. Elle n’eut pas le temps de parler que des capsules de débarquement vinrent vers eux pour se planter à travers la coque du vaisseau. L’heure ne serait donc pas à la négociation mais à la guerre. Le problème était triple, savoir qui était cette flotte, survivre à ces troupes de débarquement et le plus compliqué, survivre au barrage de feu nourrit qu’envoyait les chasseurs ennemis. L’ancien renégat ordonna à Haro de faire décoller les chasseurs des hangars et de les gérer en pilotage tandis que Cortana s’occuperait du canon de masse et des tourelles de défenses. Lui partait déjà affronter le nouvel ennemi. Les équipages des deux Vénator n’avaient pas traîné pour se lancer à l’assaut eux aussi. D’après ce que le mandalorien entendait sur son comlink, les clones avaient déjà pris les choses en mains de leur côté, organisant des têtes de pont, des défenses ; le tout en lançant la chasse. Il fallait bien l’avouer, ces soldats étaient à n’en pas douter les meilleurs de la galaxie. Fonçant dans la bataille, il en profita pour lancer l’ouverture de son hangar et lâcha le basilisk dans la bataille spatiale. Datant de plusieurs millénaires mais refait à neuf, cette créature légendaire même sans son pilote pouvait faire des ravages et étant donné la situation, la moindre petite aide n’était pas à laisser. Les chances de victoire face à la présente situation étaient… à la limite du néant mais Atin avait déjà vu bien pire par le passé…du moins le pensait-il.
…
L’arme au poing, courant dans les dédales de couloir qui parcouraient l’Exia, Atin suivit de près par Célia, allaient au point d’entrée de l’ennemi. Plutôt que de pilonner le cuirassé avec leur flotte imposante, celle-ci avait choisi d’envoyer ses hommes via des sortes de navette de secours qui faisait office de torpille. Celles-ci venaient se planter dans la coque du vaisseau et laisser débarquer des troupes. En quelques secondes, une dizaine de ces engins avaient accroché le Keldabe. Suite aux infos données par Haro, le mandalorien savait où trouver l’ennemi. La rencontre fut rapide et les échanges de tirs commencèrent. Affrontant une petite vague d’une dizaine d’ennemi dans des armures blanches, le lancement d’un petit explosif artisanal mit rapidement fin à l’affrontement. Avançant prudemment afin d’identifié l’envahisseur, le sénateur remarqua que ces armures étaient en réalité vide, il n’y avait personne dedans. La déduction était simple, il s’agissait de droide. Une unité centrale était logée dans le casque et l’armure semblait être coordonnée via des éléments magnétiques. Un ensemble technologique peu commun voire inexistant pour des droides de guerre. Ces armures étaient équipées de lance-roquettes ainsi qu’un fusil blaster à haute répétition. Alors qu’il examinait les carcasses des droides, il entendit des mouvements de sabre laser ainsi que de tirs dans les couloirs environnants. Comprenant assez vite qu’il s’agissait d’Eterna, il reprit son arme et fonça sur la zone de combat.
…
Atin et Célia était encerclé par les skytroopers de l’ennemi et ne pouvaient compter sur l’aide d’Eterna qui était partie protégé le générateur du Keldabe. La situation devenait compliqué mais pas impossible à surmonter. Les tirs fusaient dans tous les sens, le mandalorien touchant ses cibles coup sur coup tandis que sa femme via son sabre laser, repoussait les tirs des attaquants. La question était de savoir combien d’unité ennemie parcourait les couloirs de l’Exia même si pour le moment, personne ne se posait la question. Alors que le passage commençait à se recouvrir de morceaux d’armure et de corps inanimé, un tir bien placé vint ébranler la partie du vaisseau. La secousse fut assez violente pour coucher tout le monde au sol. Se relevant tant bien que mal sur ses appuis, le renégat releva les yeux pour voir sa femme retomber au sol, laissant son sabre laser rouler sur le sol. Se précipitant sur elle, tout en envoyant un détonateur thermique pour faire un peu de place et de calme, il la prit dans ses bras. Le temps s’arrêta. Posant sa main sur sa plaie, ne sachant que dire et sachant qu’il ne pouvait rien faire, il la regarda donner son dernier souffle, dans ses bras. Le sénateur n’avait pas besoin de Cortana pour savoir que ses fonctions vitales venaient de prendre fin. Une explosion frappa le secteur où ils se trouvaient ; faisant voler la coque de l’Exia. Se laissant faire, Atin fut happé par l’aspiration du vide de l’espace. Il se laissa alors dériver avec le corps de sa compagne dans ses bras. S’il avait pu hurler ce qu’il ressentait à ce moment-là, il se serait probablement arraché la voie mais pourtant il se tue, laissant ses yeux parler à sa place. Seul dans le vide de l’espace, aucun bruit ne les dérangeant malgré les tirs de la flotte ennemi, ils étaient l’un contre l’autre, dérivant. A la seconde ou Atin était passé dans l’espace, Cortana avait activé le système de survie de l’armure qui lui permettait de survivre deux heures en milieu zéro. Se noyant sous le chagrin, le mandalorien colla son casque contre celui de Célia, lui donnant son ultime adieu. Restant immobile contre son corps meurtri, sachant qu’on pouvait les suivre à la trace via le sang qui s’échappait de l’armure de sa femme, le sénateur se remémora leur rencontre dans les neiges de Mandalore. A l’époque, Célia fuyait trois hommes qui voulaient lui faire la peau et la violer au passage. Travaillant dans un bar, elle avait refusé les avances d’un ivrogne et dans un accès de colère, l’avait envoyé via la force s’empaler sur un des objets de décoration qui ornait un des murs. Comme quoi, afficher des trophées de chasse n’est pas forcément une super idée. Intervenant, il lui avait alors sauvé la vie. A ce moment-là, le renégat cherchait à s’isoler du reste de la galaxie, la Rébellion et l’Empire Sith. Il avait passé deux mois avec elle, dans sa petite maison en bois, bricolant, chassant, vivant loin de la société qu’il avait l’habitude de côtoyer. Un soir devant la cheminé, ils avaient prononcé leur vœux comme le veut la tradition mandalorienne. Depuis lors, ils avaient toujours vécu ensemble. Les souvenirs s’enchainèrent les uns après les autres. Les embrassades, leurs moments de plaisir, d’échange, de scène de ménage… Malgré les yeux remplie de larme, la visière de son casque et celui de Célia ; Atin voyait parfaitement son visage, souriant, rayonnant, innocent, son magnifique regard illuminé par ses grands yeux couleur émeraude…
Tandis qu’ils avaient finis leur dérive dans l’espace, ils furent rejoins par le basilisk. Celui-ci était dans un piteux état. Il lui manquait deux membres, son armement était à moitié détruit et vide ; il semblait fumer d’un côté. Posant sa main sur sa tête comme pour le caresser, sa monture d’acier était à l’agonie. Elle ne tarderait pas à s’éteindre aussi. C’est Cortana qui l’avait appelé, sans on appel, il aurait continué à se battre et aurait fini par être détruit. La situation était à l’encontre du joyeux. Sachant qu’il ne pouvait rester à attendre la mort par asphyxie, Atin laissa Célia entre les mains du Basilisk. La posant sur la selle de la monture, il avait du mal à lui lâcher la main pour toujours. Pourtant, c’est ce qu’il fut. Démarrant les propulseurs de son armure, il retourna combattre sur l’Exia.
…
Lusankya courait dans les couloirs en direction du générateur, le sabre laser à la main. Les droides qui semblaient se nommer entre eux skytrooper, voulaient apparemment détruire le générateur central du Vénator. Sortant du turbo ascenseur, Lusankya rencontra une vive résistance. Pour atteindre la chambre du générateur, la jeune femme dû user de toute ses faculté d’escrime ainsi que de puiser au maximum dans la force afin de lancer ses attaques sur les droides. Arrivant enfin dans la chambre, les derniers hommes restant lui annoncèrent que le destroyé venait de perdre ses boucliers. Celui-ci ne tarderait pas à finir en un vulgaire ensemble de presse papier. Tout en cherchant à ce qu’elle pourrait faire, elle sentie une perturbation dans la force. Pour tout dire, elle n’avait pas sentie ce genre de réaction depuis des millénaires. S’écroulant sur le sol, ses jambes tremblotantes qui ne supportèrent pas son poids sur l’instant, elle respira à grande peine. Lusankya venait de sentir dans la force la perte de Célia, la détresse du mandalorien. Quelques secondes plus tard, elle sentit une nouvelle disparition dans la force, la Jedi qu’avait amené Atin venait de mourir elle aussi. Ainsi donc, les deux femmes avaient rejoints la force. La douleur était importante, notamment la mort de Célia qu’elle côtoyait constamment depuis quelques mois. La Sith n’aurait jamais pensé que cette disparition l’affecterait autant, et pourtant…
Se relevant, elle ordonna l’évacuation du vaisseau. Sachant qu’elle ne pourrait pas attendre une capsule de sauvetage avant la destruction du vaisseau, Lusankya voulu utiliser une des commandes rudimentaire qui était accessible depuis la chambre. Cherchant à l’activé, cette commande aurait permis au Vénator de foncer et de heurter dans un dernier espoir un des vaisseaux ennemis. Cette action pouvait sembler désespéré mais que faire d’autre. Au vue de la situation, la jeune sith savait pertinemment que rien n’irait en s’arrangeant. Malheureusement pour elle, une explosion la projeta contre le mur et lui fit perdre connaissance. Ne pouvant lancer l’activation de la commande, le destroyer resta à la même place, continuant de subir les tirs de l’armada ennemie.
…
Atin rampait sur le sol, sa blessure semblait fatale et il perdait beaucoup de sang. La flotte ennemi avait eu raison des deux Vénator et le Keldabe était à l’agonie, tout ce que l’on entendait était des bruits de chutes d’objets métalliques, des explosions de conduites, des bruits d’étincelles provoqués par les câblages court-circuités ; les lumières des couloirs qui clignotaient comme si elles rendaient leur dernier soupire. Célia n’était plus de ce monde, elle avait été la première à partir. Son ami Eterna n’avait pas tardé à la suivre. Toutes deux avaient rejoint la force. Plus personne ne communiquaient sur le comlink, soit parce qu’ils étaient mort, soit parce que les relais de communications n’étaient plus opérationnels. Usant de toute ses forces et de son kit de survie, l’ancien chef de la Rébellion réussit à attendre le pont de commandement et dans un dernier effort, il réussit à s’assoir dans le siège de commandement, à la limite de se vautrer dedans. Les pupitres et tableaux de commandes étaient tous en piteux états, certains avaient grillés, d’autre explosés. De chaque côté du siège, Haro et Cortana étaient apparu en holographique. Cette dernière, unique rescapée de la Forge Stellaire avait probablement téléchargé ses paramètres et son IA dans le bloc de mémoire du vaisseau, là où étaient ceux d’Haro. Ce bloc avait été conçu afin de résister à l’explosion même de l’Exia ; même si face au bombardement d’une flotte ennemi, la chose était moins certaine. De là où il était, le mandalorien pouvait voir les restes fumants des deux Vénator. Celui sous le commandement de Fi n’était plus qu’un tas de pièce détaché tandis que celui sous le commandement de Lusankya avait explosé en deux parties. Finalement, il ne restait donc plus que les deux IA et un mandalorien mourant. Cortana lui avait donné un diagnostic de ces fonctions vitales des plus réalistes, mais les vertiges, la douleur et sa vue troublante par moment suffisait amplement comme diagnostique pour lui annoncer que la fin était proche. Il remarqua que son casque était fissuré et qu’une partie était couverte de sang, l’enlevant, la première odeur qu’il reconnut était celle des composants cramés et une atmosphère saturé du gaz des décharges plasmiques qui avaient été échangés.
Atin regarda face à lui, c’était pour lui la fin du chemin, il ne réaliserait de troisième acte, pas de prestige, pas de réapparition après la disparition, pas de tour de magie, pas de duperie. La mort était au bout du chemin. Ne voyant même pas que la flotte ennemi bombardait le seul encore vaisseau debout, le sien, la notion du temps se stoppa. Il savait pertinemment qu’il allait mourir mais pourtant, il n’avait aucun regret, aucune envie d’aller plus loin. Finalement, il rejoindrait peut-être le manda’yam comme dans les anciennes croyances. Face au bombardement intensif de l’armada ennemi, le cuirassé Keldabe de conception mandalorienne finit par exploser, se s’éparant en deux.
…
Lusankya se réveilla sur une couchette, à moitié l’esprit embrouillé, elle s’assit. Reprenant ses esprits, elle remarqua qu’elle était vivante, enfin, elle le pensait. Elle avait l’air entière, aussi bien sur le plan biologique que bionique. Se levant pour observer où elle était, elle fut rejointe par un garde armée. Se débarrassant de ses menottes par le maniement de la force, elle se débarrassa de son garde sans grande difficulté sans chercher qui il était. La seule chose dont elle était sûre, c’était qu’il ne s’agissait pas d’un des clones renégats qu’elle avait sous ses ordres. Elle ne plus aller plus loin dans ses tentatives lorsqu’elle entendit le bruit familier d’une lame d’un sabre laser qui lui lorgnait le cou. Face au fait de se faire trancher la gorge, elle se rendit à l’ennemi. Un ennemi qu’elle ne connaissait pas. Suivant les gardes qui l’entouraient, elle se sentait mal à l’aise. Elle se sentait comme écrasée, observée, oppressée. Elle traversa un dédale de couloir pour finalement arriver dans une grande salle. Celle-ci semblait être à la limite de l’atmosphère de la planète et de l’espace. Une fois dans l’espèce de rampe qui faisait office de couloir entouré de vide, elle fut laissée seul une fois passé la porte. Au fond de la salle se trouvait un homme habillé dans une étrange tenue blanche. Se débarrassant encore une fois de ses menottes, elle avança vers lui, tout en restant sur ses gardes. Elle sentait le côté obscure venir de cet homme comme elle ne l’avait jamais senti auparavant. Même le conseil noir de son époque ne réunissait pas un tel pouvoir et une telle noirceur. Une fois face à lui, celui-ci ne se retourna pas pour lui faire face. Sentant quelque chose lui traverser l’esprit, elle tomba au sol se tenant la tête. Le Sith était en train de lire dans son esprit et s’appropriait toutes ses pensées en passant au crible son savoir et désirs. Tentant de garder son mental et sa concentration malgré la douleur et la perte de connaissance qui la guettait, elle réussit à rassembler ses forces pour lui bloquer ses pensées. La chose ne fut pas aisée et fut compliquée mais elle réussit. Se relevant tant bien que mal, elle se retrouva face à l’empereur qui finalement lui faisait face. Maintenant qu’il savait pourquoi les deux Vénators et le Keldabe avait pénétré son espace stellaire, il n’avait plus besoin d’elle. Tandis qu’elle reculait de quelques pas, levant la main et serrant le poing, Lusankya se retrouva à s’entourer la gorge sous une pression invisible qui lui broyait le coup. Paniquant et ne sachant que faire sur le moment, désarmé et incapable de se concentrer pour user de la force ; Lusankya finit par mourir dans la douleur, laissant ses rêves et ses désirs passer dans l’oubli. Son corps disparu dans le vide qui se situait sous la salle du trône de l’Empereur Eternel de Zakel…
…
Allongé dans une herbe sous un arbre, le vent faisait danser les feuilles des branches donnant certains reflets avec les rayons du soleil. Il resta là, à attendre, profitant de l’instant présent. L’air était apaisant, il n’avait aucune envie de se relever, la température de l’air était agréable ; le vent venait lui faire une légère caresse sur la peau de son visage, passant à travers ses cheveux. Une musique jouée par un vieil instrument sifflait dans l’air, à la fois agréable et mélancolique. Il reconnut cet air même si il ne l’avait pas écouté depuis des années. Etait-ce un rêve ? Etait-il bien mort ? Qui pouvait le dire ? Se relevant, l’ancien renégat reconnu l’environnement, un paysage ancien et familier ; les terres d’Ord Mantell près d’un ancien corps de ferme. Dubitatif sans vraiment comprendre pourquoi il était là, il se tourna vers la direction de la musique pour y trouver une jeune femme. Cette jeune femme était la seule qu’il connaissait dans la galaxie à jouer de cet instrument, celle-ci était assise en équilibre sur les poutres qui constituaient la clôture d’un champ de culture. Elle se stoppa de jouer lorsqu’elle finit le refrain pour le regarder et lui sourire.
-Qu’est-ce que je fais là ? Je suis mort ?
-A tons avis. La route aura été longue. Elle descendit de la clôture.
-Pourquoi tu restes aussi loin.
Tout en se pinçant la lèvre, elle lui fit signe de s’approcher ; chose qu’il ne manqua pas de faire. Il voulut saisir sa main mais se freina à la dernière seconde, était-ce réel ou bien un rêve ? Hésitant et incertain, il laissa sa main aller à la rencontre de la main de son premier amour pour finalement pouvoir la toucher et prendre Audrey dans ses bras.
-Tu as peur ?
-Une part de moi, une autre semble l’accepter.
-Ca va aller.
…
Debout dans la salle de briefing de l’Exia, Atin regardait l’holotableau qui grésillait. Sans pour autant chercher à le réparer ou savoir pourquoi il déconnait, il se contenta de se retourner pour faire face à une multitude de gens. Il ne reconnut pas tous les visages mais beaucoup portait l’insigne de la Rébellion, d’autre des Renégats, certain de Japraël. A côté de lui se tenait Fi.
-Général ?
-Fi… Qui sont tous ces gens ? Il reconnut l’ancienne sénatrice Alesan Jeaix et le Général Hell parmi les personnes présentes.
-Vos anciens compagnons d’armes, tous n’ont pas pu venir mais nous voulions vous voir une dernière fois.
Le mandalorien le regarda, pris entre un sentiment d’incertitude et d’honneur. Face à la foule, croisant les regards, le renégat salua ses hommes -
Post n°2
Auteur : Atin Jnumune dernière fois.
…
Bricolant une babiole dans son bureau personnel, Atin se demandait si elle lui servirait finalement à quelque chose quand il fut interrompu dans ses réflexions. Lusankya le regardait. Il se tourna pour lui faire face. Allait-elle lui sauter dessus ? Le plaquer sur le bureau comme elle avait déjà tenté auparavant ? Alors qu’il s’y attendait, elle resta calme. Il ne l’avait jamais vu aussi calme devant lui. S’approchant, elle lui embrassa la joue avant de tourner les talons pour repartir. S’arrêtant sur le bas de la porte, elle déclara.
-Je ne te l’ai jamais dit mais merci. Tu m’as offert une seconde vie.
Adieu.
…
Les couloirs de l’Exia étaient sans vie. Habituellement, ceux-ci étaient animés par Haro ou Cortana. Là, le Keldabe ressemblait plus à un vaisseau fantôme qu’autre chose. Atin marchait dans les couloirs, d’un pas lent et calme. Entendant des bruits de pas mécanique, il se dirigea dans leurs directions pour tomber sur Amee. S’agenouillant devant l’arpenteur mécanique, le mandalorien lui caressa la tête. Bien que celle-ci fût polie et qu’Amee ne ressentait probablement aucune sensation, sa posture ainsi que son regard semblait montrer qu’elle appréciait. Il se disait qu’elle en avait fait du chemin depuis la fois où il l’avait découverte. Quand il se releva, il se retrouva face à Kana et Mufzi. Probablement ses deux plus vieilles connaissances encore en vie dans cette galaxie.
-Alors, ça fait quelle impression de mourir ?
-Et bien quand on a accepté l’idée, ça se passe bien.
Vous avez toute la vie devant vous, ne restez pas à la gâcher sur Ondéron. Ou alors formez une famille, depuis le temps. Les yeux emplis de larme, à la limite de fondre comme une madeleine, cette belle rousse qu’était Kana se laissa prendre dans les bras du mandalorien.
…
Le renégat finissait de ranger ses dossiers, le tout en les clôturant, les posant dans un carton comme si ils allaient être mis dans un coin et oublier à jamais. Il aimait beaucoup ce bureau, grand, spacieux, lumineux ; idéal pour recevoir n’importe quelle personnalité politique ou même un chef de guerre.
-On classe ses derniers dossiers ? Atin ne fut pas vraiment surpris d’entendre la voie de la Reine de Japraël.
-Oui… Vous n’avez pas besoin de moi, vous vous en sortirez toute seule.
-Qui vous dit que j’ai envie de continuer seule ?
-Parce que vous en êtes tout à fait capable. Et puis vous avez une assistante du tonnerre.
J’ai lancé ce que j’ai pu, à vous de faire avancer les pions. Se tournant vers elle. Il remarqua que Parja était présente.
Parja… Tu as appris beaucoup, si jamais tu as besoin, va voir la Reine. Tu serviras de pont entre Japraël et Mandalore. Le peuple doit se sortir de ces traditions ancestrales et de son oubli permanent. J’aurai aimé passé plus de temps avec toi. Il passa sa main sur son visage. C’est ici que nos routes se séparent. Transmet ce que je t’ai appris.
…
Atin marchait dans la salle de commandement. Habitué à ne voir jamais personne dedans mais à la présence d’Haro qui pouvait passer pour un vrai dérangé, il la sentait aujourd’hui vide. Soit les contrôles étaient éteints, soit les écrans affichait une image comme si quelqu’un avait oublié de branché le câble satellite. Faisant face à Audrey, il la regarda encore et encore. Même si il n’avait jamais oublié son visage, il ne pouvait se donner l’impression de la redécouvrir après tout ce temps.
-Alors, quelle est la suite ?
-Je vais devoir te laisser…
-Pourquoi ?
-Parce que je ne pars pas avec toi. Ton chemin continue. Perturbé, il tenta de continuer la conversation comme si elle ne devait jamais finir ; même si elle se tenait à quelques mètres de lui.
-J’ai rencontré quelqu’un.
-Je sais, elle me plait beaucoup. Audrey souris, comme si elle était heureuse pour lui et à la fois jalouse.
Elle t’attend.
…
C’est ainsi que finit le temps du renégat. Les nations et les hommes, comme il est dit parfois, ont leurs propres destins. Marchand dans la neige, monté sur son destrier qu’était le Basilisk, il était dans un environnement qu’il reconnaissait bien, les terres de Mandalore. Il arriva assez vite dans une petite vallée qui s’offrait sur une large prairie. Dans cette prairie, il aperçut une petite maison en bois qu’il ne connaissait que trop bien. Son armure était comme neuve, elle n’était pas marquée par les combats qu’elle avait vécus. Durant sa vie, le mandalorien avait l’occasion de faire partie d’une chose beaucoup plus grande que lui, une chose qui avait besoin de lui. En y repensant, il n’avait aucun regret suite au vécu qu’il avait eu. Le soleil était haut dans le ciel, il y avait très peu de nuage. Par ailleurs, ceux-ci avait une forme étrange mais cela avait peu d’importance. Arrivé à bonne distance, soit environ une centaine de mètre ; comme ne faisant qu’un avec lui, le Basilisk se stoppa et Atin finit le reste du chemin à pied. La porte de la petite maison s’ouvrit, laissant sortir une personne qui l’attendait ; habillé des premiers vêtements dans lesquels il l’avait rencontré. Elle sourirait, laissant apparaitre des tâches de rousseurs sur ses joues, on pouvait lire son bonheur dans son regard. Arrivant à son niveau et la contemplant comme si c’était la première fois qu’il la revoyait après des années de séparation, il la prit dans ses bras et l’embrassa tendrement avant de rentrer à l’intérieur, fermant la porte derrière lui. Après tout ce temps, après les champs de bataille et ce temps passer à côtoyer la mort ; on pouvait dire qu’il avait enfin finit par trouver cette paix que nous cherchons tous et que si peu d’entre nous, trouve……