Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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    #14

    Post n°14
    Auteur : Senara

    Senara fixait Maddie avec attention. Elle ne comprenait vraiment pas à qui elle avait affaire. La géante était un mystère total. Si joyeuse et insouciante au milieu d'un climat triste et déprimé. Capable de faire des phrases complexes, et l'instant d'après incapable d'aligner deux mots. Si grande, et en même temps si douce et si gentille. Et pourtant, elle était apparemment allée faire sauter le centre de commandement de la Forge.
    Elle s'appelait Maddie. Bon. Mais d'où venait-elle ? Pourquoi était-elle ici ? Et pourquoi était-elle aussi étrange ?
    Senara fixait Maddie, et Maddie fixait Senara. Elle attendait visiblement une réponse à sa dernière question. Question étrangement posée d'ailleurs. On l'aurait dite sortie d'un film.
    Senara cligna plusieurs fois des yeux, avant de sourire à la grande blonde. C'était difficile de ne pas lui sourire.


    senara -C'est joli comme nom, Maddie. Moi je m'appelle Senara. Je suis une Jedi. Enfin, une padawan, pas encore vraiment une Jedi. Et c'est pour ça que je suis ici. En ces « terres désolées ». Nous nous battons pour qu'il n'y ait plus de terres désolées nulle part. Mais nous ne sommes pas censés nous battre. Enfin, moi je pense qu'on devrait pas. On est les garants de la Paix et de la Justice. Mais aujourd'hui, paix et justice ont disparu de la Galaxie, l'Empire fait la loi et se livre aux pires actions. Alors, nous, nous devons nous battre pour les chasser. C'est pour ça que nous nous sommes alliés avec les renégats du Général Hell. Ils combattent l'Empire aussi. Mais ça, tu dois le savoir, tu es une renégate toi aussi, non ?

    Un frisson parcourut la jeune rouquine. Elle resserra ses bras autour de ses genoux. C'était arrivé quand elle avait parlé des renégats et du général Hell. C'était mauvais signe. Elle avait appris à se fier à ses intuitions. Même si elle avait aussi appris à ne pas les laisser la perturber et prendre trop d'importance. Elle détourna les yeux, incapable de laisser voir ses doutes à Maddie.

    senara -Je ne sais plus où j'en suis. Ni ce que je dois faire... Un peu comme toi j'ai l'impression...

    Elle se rendit compte qu'elle fixait maintenant l'ezeru, et fronça les sourcils.

    senara -Je pense que la première chose à faire est que je me débarrasse de cette bague maudite. Il... il faut que je trouve un chevalier ou un maître pour en parler.


    Elle esquissa un geste pour se lever, mais sa tête se mit à tourner.

    senara -Je crois que je vais rester assise encore un peu, finalement.
    Tu veux me raconter d'où tu viens ?

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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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      #15

      Post n°15
      Auteur : Dark Oblivius

      C'était une curieuse personne. Enfin peut-être pas, je n'avais pas eu l'habitude de fréquenter des personnes de cet âge. C'était peut-être ça "l'innocence". Je pris une chaise et m'installa aux côtés de la jeune fille.

      -" Je suis d'accord avec toi, certaines causes méritent qu'on se batte pour elle, et encore plus la liberté. Mais qu'est ce que vraiment la liberté ? Même nous Jedi somme prisonnier d'un serment. Condamné à finir seul. Certains actes sont nécessaires, mais... Comment le savoir si on ne s'en souvient pas ? "-

      Je ne savais plus vraiment quoi penser. Arrêtant de regarder l'espace pour me concentrer sur le sabre. Je pris sa main lui faisant comprendre de serrer l'objet et de le lever vers le haut. Une fois fait. J'appuyai sur le bouton. La lame orangée éclaira la pièce légèrement obscure. Cette couleur me réchauffais le coeur. Ni trop sombre, ni trop lumineuse. La parfaite harmonie.

      -" Ce pardonner à soit même ? Oui ça serait déjà un bon début, mais comment peut-on vivre en paix si tout autre personne vous le reproche ? Mais je vais essayer, merci ... "-

      Ca faisait longtemps que l'on m'avais pas fait de compliment ... C'était plutôt agréable et la suite de sa phrase me fit rire.

      -" La Force n'est pas vraiment une personne à qui on peut parler. Disons que nous l'invoquons et quelle fait se qu'elle a à faire. Mais je pense que si tu as vraiment besoin de te confier, il y aura la Force et... Moi. "-

      Quelque fois il fallait se confier, on ne peut rien contre la culpabilité, rien du tout.

      -" Mais dit moi, tu es bien jeune je trouve... Qu'est ce que tu fais chez les renégats ? "-

      Question banal, mais qui m'intriguais vraiment. Apprendre le passé de quelqu'un permet de mieux le cerné. Je me levai me dirigeant vers une étagère. Je pris un petit paquet en plastique. Je l'ouvris et l'apporta à la jeune soldate. C'était quelque grosse pépite de céréale, pas très ragoutante, mais c'était déjà ça ...

      -" Tiens, ça devrait calmer tes gargouillis "-

      Un petit clin d'oeil après cette phrase suivi d'un rire avant de fixer à nouveau cette étendue vide...

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        #16

        Post n°16
        Auteur : Alastor Deschanel

        La canonnière se fraya un chemin jusqu’au vaisseau de commandement jedi, le «Libertatem». Alastor avait l’impression de revoir l’hôpital de fortune des hangars de la forge stellaire mais dans l’Acclamator cette fois-ci. Sa main était toujours dans celle de Chloé, elle était toujours en vie, mais dans un état critique. Le pilote du transport avait déjà contacté le vaisseau jedi pour les prévenir qu’ils détenaient un prisonnier et qu’ils avaient un blessé grave. Un groupe d’agent de sécurité et des infirmiers avaient été dépêché pour l’occasion et les attendaient. Dès que le vaisseau toucha le sol, Chloé fut mise sur un brancard pour être amenée dans une salle d’opération et le prisonnier dans une cellule où il allait bientôt être interrogé (Dans le respect de toutes les conventions intergalactiques bien sûr).

         - Elle va s’en sortir.

        Le médecin paraissait confiant, et voyant la détresse d’Alastor il préféra lui apporter des paroles réconfortantes. Tout de même inquiet, il regarda sa tutrice s’éloigner rapidement vers le bloc. D’autres médecins s’approchèrent de lui et il fut conduit au milieu du hangar avec ceux dont l’état ne nécessitait pas une intervention immédiate. On lui demanda, son nom, son prénom, son métier, son groupe sanguin et d’autres particularités médicales. On lui posa également des questions étranges du genre «  s’il avait vu des personnes, bien identifiés et qu’il connaissait mourir ». En fait, le personnel du vaisseau était en train de lister les morts, les disparus et les survivants de la bataille, même les pertes matérielles étaient déjà calculées. Les officiers avaient dû demander à ce qu’un bilan général soit rapidement établit.

        Alastor n’eut pas besoin de se creuser les méninges, ils ne connaissaient que très peu de personne dans l’ordre jedi et les deux seuls qui avaient participé à la bataille de la forge stellaire étaient Chloé Priam et Rylen Korr. La jedi était en ce moment même en train de se faire rafistoler sur la table d’opération d’un des blocs du vaisseau, et Rylen Korr était porté disparu. La nouvelle fut difficile à entendre pour l’assistant qui lui posait toutes ces questions, mais c’était pourtant la réalité. Alastor et le groupe qui était avec lui avait perdu tout contact avec le maitre jedi quelques minutes avant l’explosion de la forge, alors qu’il était parti à la poursuite du traitre et maintenant seigneur sith Hurza. Peut-être que quelqu’un avait réussi à la récupérer à temps ou à avoir de ses nouvelles, mais ce n’était pas le cas d’Alastor. Il préféra tout dire maintenant, même si c’était très dur à encaisser. Son témoignage allait de toute façon être confirmé par la femme rebelle et le clone qui l’avaient accompagné. L’ordre Jedi allait devoir se faire une raison.

        L’examen fut assez rapide. Sans être très sévère, les blessures du padawan demandaient un minimum d’attention, surtout le tir de blaster dans la jambe et les coups sur la tête. Le médecin prit donc bien soins du padawan pendant quelques minutes, au moins il n’avait pas besoin de faire un tour dans une cuve de Bacta. On lui donna un certain nombre de consigne pour ses blessures et on lui conseilla de se reposer pendant un moment avant de retourner sur le terrain. Être victime d’un KO n’était jamais bon pour le cerveau, d’ailleurs dans de nombreux sport de combat, une pause était obligatoire pour les combattant victime de KnouckOut pour permettre au cerveau de se remettre de la commotion. Alastor n’était plus tout jeune, le conseil s’appliquait donc d’autant plus à lui qu’aux autres.

        Alastor s’appuya sur une béquille et se dirigea vers la chambre qu’on lui avait assignée. Il tenta de faire le vide sur le trajet, mais c’était difficile, très difficile de ne pas penser à tout ce qui c’était passé. Il était fatigué et il se sentait changé. Il avait tué un certain nombre d’ennemi, la plupart sans même penser à l’acte cruel qu’il était e train accomplir. Certes, la combinaison et le casque des impériaux les déshumanisaient, mais même équipé de tout leur arsenal, il ne s’était jamais imaginé en train de les terrasser sans aucune pitié. Les meurtres, et surtout la facilité avec laquelle il les avait commis lui donnaient une sensation de puissance assez inquiétante. Mais pour lui, ce n’était pas le plus surprenant. Le plus incroyable était qu’il avait survécu...  En sachant qu’il allait participer à une bataille d’une telle ampleur, le padawan s’était facilement fait l’idée qu’il allait y passer, surtout que la mission principale paraissait totalement suicidaire. Mais il lui il était encore là, et en repensant a toutes ses péripéties, ce n‘était pas gagné d’avance... d’autre n’avait pas eu cette chance. Alastor pensa immédiatement à son maitre disparu et à Chloé, qui avait bien failli y passer. Les deux seules personnes à qui, avec son ex-femme, il attachait encore de l’importance. Mais c’était différent, même là il se sentait changé. Leurs sort le touchaient nettement moins qu’il ne l’aurait imaginé. Il avait perdu beaucoup d’être chères ces dernières années et il commençait croire qu’il s’était habitué à de tel évènement. Déçu de n’avoir que peu d’émotion, il tourna les talons et se dirigea vers le centre médicale du vaisseau pour y retrouver sa tutrice, et peut être récupérer un peu d’humanité.

         - Bonjour, Puis-je avoir des nouvelles de Chloé Priam s'il vous plait ?

         - …Désolé je ne la trouve pas sur notre ordinateur.

         - Mhh, Elle entrée il y a peu avec tout un groupe de médecins. Elle était dans un état critique… Brulé gravement sur les bras et le cou….

         -Oh oui la jedi. Je vois, ils sont sorti assez rapidement du bloc, elle est dans la cambre 75G.

        Le padawan la remercia et prit la direction de la chambre de Chloé. Il regarda attentivement chaque numéro de pièce avant de tomber sur celle qui l’intéressait, la 75G. Il rentra immédiatement et tomba nez à nez sur le lit de sa tutrice. En fait ce n’était pas vraiment un lit mais une plaque refroidissante. Chloé était là, allongé dessus et totalement immobile… avec un drap  « mortuaire » blanc qui la recouvrait de la tête au pied. Choqué, Alastor recula et sentit ses pieds se dérober sous lui ...

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          #17

          Post n°17
          Auteur : Shiraha

          Un serment ??... Condamné à finir seul.... c'est quoi ces règles de dingues ?!....ne s'en souvient pas.... Sam n'a-t-il plus aucun souvenir ??... comment un livre disait déjà....amnésique....
          Une lumière orange. C'est joli, Sam avait fait apparaître une lumière orange de l'objet métallique que je tenais dans les mains. La couleur flamboyée, comme vivante, elle semblait chaleureuse, on se sentait bien avec une aussi jolie couleur. Je ne savais pas si je devais lui dire ce que ces mots m'ont fait penser, après tout si on est amnésique ce n'est pas si grave en soi, il suffit de se créer plein de nouveaux souvenirs tous plus beau les uns que les autres.
          Alors tout ces problèmes s'envoleront, passé ou pas, on vit....
          Il me remercia, j'étais contente, peut-être étais-je capable d'aider quelqu'un s'en connaître la force ou peut-être qu'inconsciemment elle m'aidait.


          -" La Force n'est pas vraiment une personne à qui on peut parler. Disons que nous l'invoquons et quelle fait se qu'elle a à faire. Mais je pense que si tu as vraiment besoin de te confier, il y aura la Force et... Moi. "-



          J'étais surprise, heureuse mais surprise. Depuis quand je souhaitais entendre cette phrase, depuis quand avais-je besoin de me confier à quelqu'un autre qu'à Kyo et moi-même... Je me sentais aussi heureuse que si j'avais trouver une famille qui m'accueillait à bras ouvert. Je venais de sortir d'un enfer et le bonheur me souriait autant, si j'avais su, je l'aurai peut-être plus pris avec le sourire.


          -" Mais dit moi, tu es bien jeune je trouve... Qu'est ce que tu fais chez les renégats ? "-



          Personne ou presque ne m'avait poser la question, au fond, personne ne semblait s'intéresser autant à moi que Sam. J'étais contente qu'il pose la question, bien que se rappeler de la mort de maman n'était pas une partie de plaisir mais c'était mon passé, je l'acceptais. Maman m'a permis de vivre des peines et des joies, je l'aimais et je l'aimerais toujours pour tout ce qu'elle a fait pour moi. Mon nouveau confident se leva, attrapa un sachet et me le tendis. Des grosses pépites aux céréales, je ne pouvais dire leur couleur mais ça sentait plutôt bon, à moins que mon estomac, qui continuait ses gargouillis, était prêt à manger n'importe quoi. Il me fit un clin d'oeil, à la fois malicieux et complice puis rigola.


          -Merci Sam !!! Ouaah ça fait du bien !!


          J'en donnais une à Kyo qui ne se fit pas prier et s'empara de la nourriture sans plus attendre.


          -C'est une longue histoire, enfin pas vraiment sauf si tu souhaites les détails... Papa n'était plus là quand je suis née et il avait voulu rejoindre les renégats mais n'a pas eu le temps... Maman s'est fait tuer quand j'étais petite, j'avais 8 ans et demie par un certain Agar, une pourriture de la pire espèce, c'est lui aussi qui a tué mon papa, je ne l'ai su qu'après... il m'a élevé comme on élève un arme pour des projets futures, je suis restée avec lui pendant 5 ans et demie avant de trouver la force et l'idée de me sauver pour rejoindre les renégats. C'est un peu comme ma nouvelle famille puisque j'en ai plus... j'aimerais un jour avoir un frère, un grand frère sur qui je pourrai compter, que je pourrai aider et qui m'acceptera comme je suis.... mais ça m'étonnerait qu'un renégat veuille supporter ça....


          Je lui souris, je venais de lui dire toute mon histoire ou presque, il manquait quand j'ai rencontré Atin et puis Kyo ainsi que ma première mission avant la forge.


          -Atin m'a ensuite accueillis si on peut dire ça comme ça, il était un peu comme un maitre pour moi et j'ai fait ma première mission avec lui et d'autres compagnons d'arme, c'est durant celle-ci que j'ai rencontré Kyo qui ne m'a plus quitté d'une semelle !!


          Je soulevais ma petite boile de poil vers Sam, Kyo le regardait de ses beaux grands yeux, ses petites queues se balançant gaiement, il ronronnait. Il semblait impatient mais n'osait pas, il appréhendait un peu la réaction de mon nouvel ami.


          -Vas-y Kyo, Sam ne te fera pas la guerre parce que t'as décidé de lui faire un câlin.


          Je souris et pousse mon compagnon à quatre pattes, qui miaula les oreilles en arrière, inquiet puis il sauta sur les genoux de Sam avant de se frotter contre son ventre en ronronnant. Il grimpa ensuite calmement sur son épaule et s'assit en me regardant et en ronronnant à tue-tête. Quel adorable poltron !!


          -J'ai envie de t'avouer quelque chose... maman me parlait souvent d'amour mais au final, je ne sais toujours pas ce que c'est, j'aimerai connaître ce sentiment, maman était heureuse avec papa. On peut aimer de différentes manières, j'espère un jour pouvoir trouver un frère à aimer et aussi quelqu'un qui comptera énormément pour moi comme papa pour maman et vice-versa. Apprécier les renégats n'ai pas pareille, tout comme trouver les jedis puissants, mystérieux et gentils. Enfin j'en connais pas personnellement à moins que tu n'en sois un, tu seras le seul alors.



          Je souris, les pépites de céréales m'avait calmer l'estomac, je n'avais pas finis le paquet, ça devenait écœurant au bout d'un moment.


          -Et toi de quoi as-tu envie ??

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            #18

            Post n°18
            Auteur : j

            Il faut l’affirmer, une méditation dans une zone telle que celle-ci n’est pas la bienvenue. La Force n’est-elle pas un fluide perceptible où que l’on soit ? Dans le silence ou dans le bruit, dans l’obscurité ou dans la lumière, dans la vie ou dans la mort, elle est. S’emmurer si l’on peut dire, dans un bruit assourdissant pour y observer la Force est une manière d’acquérir le savoir au-delà de la méditation de base apprise au sein de l’Ordre. Dans une salle fermée où seul le calme impose sa voix paisible à l’esprit, l’on perçoit les sensations les plus agréables de la méditation contemplative. Les rêves de l’avenir ne sont-ils pas vus dans le sommeil ? Là où l’esprit se repose le plus dans le silence du néant ? Cette déduction faite, permet de promouvoir la méditation chaotique. Un hangar plein de vie n’est-il pas le plus approprié pour cela ? Le vrombissement des moteurs ioniques, le cliquetis des clés, le crépitement des cutters à fusion, le bruit assourdissant des sirènes, des répulseurs aux essais, des ventilations, des voix, des machines, des droïdes…

            Dans le chaos il faut trouver l’harmonie. Si une pièce est une bulle, les choses qui se trouvent à l’intérieur sont les molécules qui forment cette structure.

            Comme le dit le mantra,

            Il n’y a pas de chaos, il y a l’harmonie.

            Une fission parfaite des êtres et des choses en un tout commun.
            Un puzzle de formes étranges, inadaptées, des cercles s’encastrant dans des formes pyramidales, des rectangles dans des carrés. Géométrie non mathématique mais géométrie de la Force parfaite, car elle est et rassemble tout en elle. Faire abstraction de la résonnance, faire abstraction de l’audition car au travers de la Force les bruits sont des images et possèdent leurs propres ondes tel un courant, un fluide perceptible par la pensée. Mais comme tout bon adepte de la Force, l’abstraction ne doit pas se faire au détriment de l’annulation d’un sens, être aux aguets est primordial c’est cela qui vous garde en vie et qui garde celle des autres.

            Perdre un sens pour voir les courants de la Force est dangereux et peut mener vers le côté obscur. Un rêve n’est pas la réalité mais le rêveur bien que conscient de ce fait dans son esprit, voit et vit par obligation le rêve. Si le fait de voir l’avenir à travers la Force est un rêve, alors le rêveur vivant cette représentation peut ne pas faire la distinction et vivre pleinement la situation donnée par la Force. Dans le cadre d’un cauchemar ou d’une vision atroce, l’adepte peut-être une arme pour les autres. Les sens sont importants, plus que cela, ils sont indispensables pour ceux désirant voir au-delà de la symétrie et doivent savoir se tenir dans le centre du parallélisme de la Force. Un équilibre parfait de la conscience, l’esprit doit savoir et pouvoir car la Force elle, n’est qu’une rivière sans émotions. Vous pouvez y nager comme vous pouvez vous y noyer, libre sont ceux la traversant car eux-seuls sont les maîtres de leurs choix. Les Jedi forment les novices et les Padawans à nager mais ceux-ci sont les détenteurs du choix. Doivent-ils y nager lorsque la rivière est un tourbillon prêt à vous engloutir ? Car tel est le côté obscur de la Force, rien de plus qu’une ouverture vous noyant dans les courants, vous engloutissant et bien entendu pour se défaire de ce chaos, deux autres choix, comprendre et vaincre ses peurs ou s’y abandonner.

            Comme le dit le mantra,

            Il n’y a pas d’ignorance, il y a la connaissance.

            Connaître et se poser les questions.
            Car avant les questions, il faut les formuler, avant des les formuler il faut méditer. C’est aujourd’hui ce que Jala réalise, une méditation, un questionnement profond dans le flux de la Force. Pourquoi ces vies gâchées ? Pourquoi cette solution radicale d’un affrontement ouvert ? Pourquoi les Jedi se perdent-ils dans les remous de la Force ? Pourquoi marchent-ils à la lisière du côté obscur ? Pour la victoire ? Sont-ils tous ainsi ? Pourquoi. Trop prompts à dépasser leurs limites, à vulgariser leurs idéaux pacifistes et dans l’intérêt général disent-ils, tuer au nom de la paix. Peut-on tuer au nom de la paix ? Peut-on ôter la vie d’une personne, aussi malfaisante soit-elle ? Pourquoi dans cette méditation Jala doit-il se poser cette question à la réponse si évidente ? Est-ce lui le problème ? Est-il trop proche de la vie pour concevoir de détruire celle des autres ? La guerre n’a-t-elle pas d’autres alternatives que la destruction totale et l’anéantissement des opposants ? Toutes ces questions ne sont finalement qu’une seule réponse, évidente, logique, imparable : Nous sommes des Jedi.

            Nul ne peut ignorer la vie d’un autre. Chaque créature maléfique peut désirer la rédemption, elles peuvent elles aussi méditer sur leur vie et y trouver réponse. Pourquoi fais-tu ceci ? Cela ? Qu’est-ce que cela apporte ? La jouissance absolue ? La satisfaction ? Est-ce un manque ? Une anfractuosité à combler ? Les gouvernements ne semblent guère se poser de questions vis-à-vis de la vie des autres, rien n’est plus important pour eux que le pouvoir et le contrôle, ils vivent en dehors de la Force et ne ressentent pas les fluctuations de cette entité universelle. La vie doit être sauvegardée car telle est la volonté de la Force, faire le nécessaire afin d’éviter les pertes et les décès violant. La guerre est une peste incontournable, mais pourtant et Jala en est certain, toutes peuvent êtres évitées grâce à la voie diplomatique. Parler est nécessaire, structurer le dialogue et débattre. Même face à un Seigneur Sith le débat réside et le code Jedi l’exige, la connaissance permet de savoir et de comprendre, pourquoi un homme devient Sith ?

            Comme le dit le mantra,

            Il n’y a pas de passion, il y a la sérénité.

            Trouver des solutions pacifiques dans n’importe quelle situation. Pourtant sous ce mantra se cache une vérité discutable : l’on peut effacer une vie si cela est inévitable. Pourquoi ? Trouver des alternatives à un combat est tout à fait possible. Simplement tourner le dos ? Se défendre sans tuer, utiliser une technique Jedi adaptée, comme l’est le Malacia, si peu rependue dans l’Ordre. Pour Jala, rien n’exige de prendre une vie, même si la vôtre est en danger. Tuer revient à basculer vers l’obscurité et s’entraîner à ne plus valoriser la vie d’autrui, tuer est un crime, que l’on soit Jedi ou militaire.

            Les rebelles se sont battus et certains sont morts dans la Forge Stellaire, mais à quelle fin ? Pour la liberté ? La liberté exige-t-elle un sacrifice en homme ? A-t-il été juste d’envoyer tous ces soldats au front, dans une des bases de l’obscurité, dans la fosse aux Nexus ? N’est-il pas possible de demander audience auprès de l’Empire afin de trouver des compromis, un terrain d’entente sur ce conflit qui s’annonce sanglant ? Qui d’ailleurs, l’est déjà.  Qu’ils soient rebelles ou impériaux, tous sont enivrés par la passion et commettent des atrocités impardonnables en son nom. Mais tous devraient avoir l’ataraxie, que les cœurs soient paisibles et que les âmes soient pures. Le Trianii concède qu’il est nécessaire qu’un guide soit élu pour maintenir la rivière en crue, que sont les rebelles ainsi que les Jedi. Quelqu’un ou quelque chose, ne sont-ils pas tous ici au nom de la République ?

            Une république doit-elle être bâtie sur les mares de sang des ennemis ?
            L’ennemi doit-il périr, être condamné à mort parce qu’il est Sith et qu’il contient la galaxie dans sa poigne ténébreuse ? Les politiques acceptent cet état de fait, dans le cas contraire l’Empereur aurait été destitué de son trône par un coup d’état.


            Il n’y a pas d’émotions, il y a la paix.

            -Qu’ils se tournent vers la lumière. Qu’ils s’engagent dans la paix et qu’ils mènent une vie dans le respect des autres. Dans l’harmonie, dans la connaissance et dans la sérénité.


            Il n’y a pas de mort, il y a la Force.

            -Qu’ils s’éveillent en son sein et qu’ils vivent dans la Force comme ils ont vécus dans l’univers.

            Le félin médite.
            Car ainsi est sa vie, faite de méditations.

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              #19

              Post n°19
              Auteur : Maddie W.

              Maddie inclina la tête sur le côté droit, puis sur le gauche, puis à nouveau sur le droit. La jeune femme qui s’était présentée sur le nom de Senara parlait vite, très vite, peut être un peu trop pour le cerveau engourdie de Maddie. La géante tentait d’imprimer le flot d’information qui traversait ses oreilles en évitant qu’il ne ressorte pas l’autre.

              Alors récapitulons. Senara est une padawan jedi. Jedi…Jedi….oui, les hommes poissons qu’elle avait libéré dans la forge lui avaient aussi été présenté comme des jedis ! Peut être la jeune rousse était aussi une femme poisson ! Mais si c’était le cas, elle n’en avait pas l’air. Padawan était inconnu dans le vocabulaire de la blonde par contre, mais en restituant dans le contexte de la phrase, cela devait être quelque chose de bien. La paix, la justice, l’empire, les renégats.  Les renégats affrontent l’empire, parce que l’empire fait du mal aux gens. Mais qu’est ce que le mal ? Et la paix ? la Justice ?

              Se battre. Oui, Maddie s’était battue pour que « boum la forge », mais se battre impliquait-il toujours une forge et une explosion ? Au  « spital », elle se souvenait avoir entendu souvent parlé de « Paix », associé à « guerre » qui apparemment devait découler de « se battre ». Enfin d’après les émissions que l’holonet retransmettait. «  La guerre c’est mal » lui avait dit l’infirmière pour répondre à sa question. La guerre c’est mal, mais qu’est ce que mal ?

              Mal. Chasser. Général Hell. Rénégate.

              La jedi  se recroquevilla sur elle-même comme un petit chat. Maddie n’avait pas bougée, elle essayait de comprendre. Elle réussirait probablement un jour, mais pour cela, il fallait qu’elle obtienne des réponses à ses questions, si elle arrivait à les poser. Elle tenta d’ouvrir la bouche mais la rouquine reporta son attention sur sa main et sa bague. A oui, l’amour. Ou pas à la vue de la mine soucieuse de la jeune fille. Maddie inclina à nouveau sa tête. Décidemment, cette jeune fille ne semblait pas aller très bien. Peut être avait-elle besoin de soin ?

              Elle l’entendit marmonner quelque chose à propos de chevaliers et de maitre. Une histoire d’école sans doute ! Peut être n’avait-elle pas finit d’apprendre quelque chose et qu’il fallait qu’elle retourne à l’école ! Cela semblait étrange pour quelqu’un d’aussi vieux d’aller à l’école. On lui avait dit que c’était pour les touts petits, mais peut être y avait-il une école pour les grands ? Maddie tenta d’ouvrir la bouche une nouvelle fois mais…

              senara -Tu veux me raconter d'où tu viens ?

              Maddie la referma aussitôt. D’où elle vient ? Elle ?

              -Euh… Spitaaal ?

              Voyant qu’elle aurait sans doute du mal à se faire comprendre, elle dessina une cube avec une croix dessus, symbole qu’elle avait vu souvent le bas, espérant qu’elle se ferait ainsi comprendre.

              -Et euh…voila.

              Oui. Maddie venait de là. Voila où remontait son dernier souvenir. Enfin son premier souvenir. Elle avait ouvert les yeux dans une pièce blanche à l’o spital. Elle se saisit de son feutre et commença alors à dessiner sur le sol la configuration de sa chambre. Dans un élan de lucidité, elle y redessina avec précision le lit, le projecteur holographique, les emplacements des meubles et des fenêtres ainsi que des perfusions. Elle fit alors derrière un rapide portrait de l’infirmière Dana qui l’avait aidée.  Elle pointa alors du doigt son œuvre et déclara alors :

              -Voilà d’où je viens.

              Elle reboucha alors son feutre et fixa de ses grands yeux bleu la jeune jedi.

              -Senaraaaa, quess que « mal » ?
               

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                Auteur : Dark Oblivius

                Comme quoi, la galaxie réservait parfois des sorts bien funeste à ses habitants ... Surtout à des habitants si jeune et si innocent, je commençais à me demander si la peine, la souffrance n'était pas un mal nécessaire. Le dénommé Kyo grimpa sur mes genoux, puis arriva sur mon épaule. Il semblait avoir confiance. Le ronronnement émanent de cette petite chose était assez calme et apaisant. Ma main caressa doucement son poil doux.

                -" Tu n'as pas eu une enfance facile, mais tu donnes l'impression de ne pas avoir était si touchée que ça. Tu restes une petite fille souriante malgré des épreuves. Quoi que peuvent dire les gens, tu es bien plus forte que tu ne le laisse paraitre. "-

                Prenant la bête sous le ventre pour la poser délicatement je me mis à réfléchir à se qu'étais vraiment l'amour. Vaste question ...

                -" Ca prouve encore ton jeune âge... Et bien l'amour est un sentiment qui uni une ou plusieurs personnes. Ce sentiment nous fait nous sentir bien avec l'autre, de trouver son complément. Je suis pas vraiment bien placer pour te parler de ça. Je sais juste que quand tu ressentiras ce sentiment pour une autre personne. Savoure le car il peut être très éphémère... "-

                J'espérais avoir bien répondu à sa question. J'avais un doute, je n'arrivais pas moi même à savoir se qu'était vraiment l'amour. Une autre question, avec une autre réponse assez évasive.

                -" Je t'avouerais que tu es la première personne qui me demande ce que je veux vraiment. En temps que Jedi, on nous demande de nous fier à la Force, de suivre un code stricte, mais jamais on nous demande ce que nous voulons. C'est peut-être un sacrifice nécessaire. La seule fois ou l'on m'a demandé de faire un choix c'était sur Hoth. Suivre une inconnu, ou rester dans l'ordre. Tout mon être voulait suivre cette jeune femme, mais pourtant je suis resté. Et malgré mon engagement, mon avenir dans cet ordre est incertain. C'est marrant, ne pas savoir se que l'on veut. Peut-être une famille, une femme, des enfants. Mais rien ne peut nous le permettre. Donc le seul choix qu'on me laisse, c'est de me battre pour nos idéaux, notre liberté, celle des autres et à mourir pour. Voilà ce que je veux. "-

                [Hrpg: Désolé du poste de merd*, mais voilà quoi... ]

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                  Auteur : Vlad Todd

                  Whether you're a friend or wether you're a victim 
                  You're stayin alive, stayin alive 
                  Feel the ship breakin' and everybody shakin 
                  And i'm staying alive staying alive 
                  Ah ah ah ah stayin' alive ! 

                  Dans un dernier crissement plus ou moins contrôlé, Vlad, dos à son public, glissa sur le sol du vaisseau rénégat dans lequel il venait d'entrer et se retourna aussitôt, sans oublier d'hurler les dernière syllabes de son vers. Sa voix stridente, désagréable, qu'il pouvait utiliser à voix aussi bien qu'il savait imiter l'Omega et le Cookie monster, emplit le sas du vaisseau, éveillant ainsi malencontreusement l'attention d'une partie des réfugiés victorieux qui s'y reposaient. Tant pis pour ceux qui méditaient. Fort de ses tous nouveaux auditeurs, le capitaine Cerberien, nouvellement agent assermenté, repoussa une mèche de ses cheveux incolores qui s'était miraculeusement bien placée et baissa ses deux bras rachitiques, plus blancs que neige vers le sol, mouvement classe s'il en est, mais qu'il termina d'un double claquement de doigts. Il s'apprêtait à clamer «  It's not unusual to have fun with any one» lorsque l'une des sardines le coupa, d'une voix sans conteste aussi huileuse que le laissait supposer son espèce. Il souhaitait savoir pourquoi le Cerberus n'avait pas encore quitté l'amas de vaisseau rebelle. Il semblait pourtant évident à ce hareng d'eau douce inconsommable que la tension entre les trois camps étaient à son comble et que le dernier geste d'Atin avant la destruction du complexe démontrait bien que Vlad n'était pas le bienvenue par ici. S'il était imaginable qu'on puisse lui souhaiter la bienvenue à n'importe quel endroit civilisé de la Galaxie. Sentant la tension dont parlait le clone leur chatouiller la gachette, la fine équipe d'agents désespérés que Vlad avait amené avec lui s'avança d'un pas, leurs mains posées sur la crosse de leurs fusils comme la main d'un amant sur la hanche de sa conjointe avant que la danse ne commence.


                  Il s'agissait de deux humaines et un rodien. Respectivement les agents Ich, Ni, San et Chi. Ou plutôt comme les appelait Vlad de BonCoup Sec 1, BoncoupSec 2 et Brosse à dent. Une véritable terreur galactique. Le rénégat devait probablement être immunisé contre le ridicule puisqu'il ne fit pas trembler le moindre sourcil jusqu'à ce que Vlad en personne ne réagisse.
                  - Dites à votre chef qu'il porte Atin-te à ma liberté de circulation.
                  Un pas de danse plus loin, Vlad et ses congénères – réactifs il fallait le leur accorder – se mirent à nouveau en marche vers le centre du navire mais l'homme les interpella une seconde fois. Décidément, les rénégats avaient un talent aigu dans l'art d'embêter son prochain. Juste après avoir cassé le joujou de l'Empire, ils poussaient Vlad hors de la cour de récréation pour l'empêcher de participer à la bagarre des grands et voilà qu'ils harangaient – c'est le cas de le dire – l'agent du Cerberus sans raisons, visant peut être à lui faire perdre son temps. Son horrible sourire barrant complètement son visage, le Joker se retourna et fixa intensément son interlocuteur, le bras levé comme pour le rattraper, qui contemplait la troupe Cerberienne comme un homme essayant de convertir des degrés celsius en farenheit mentalement, tandis que devant lui sa maison brûle. Il ouvrit la bouche une première fois, hésita, la referma et inspira avant la seconde fois. Une question sans intérêt vint propulser le terroriste aux ange
                  - Attendez.. Dites nous au moins qui vous êtes.. Pourquoi vous faites ça, pourquoi vous avez ça sur le visage ?
                  Tout excité, le dernier des fous, appelé à devenir chef du Cerberus dans un futur plus ou moins certain mais certainement dément, se lança aussitôt dans une nouvelle autobiographie improvisée, qu'il déposa sur une gestuelle très prononcée, donnant des accents comiques à un prétendu passé qui n'en faisait référence.
                  - Mon paternel était un grand artiste, toujours à la recherche d'inspiration pour ses œuvres. C'était un romantique assumé, et un homme d'instinct. Lorsque ma mère est morte, il est devenu complètement fou et il a décidé de faire de moi une œuvre d'art. Je ne sais pas ce qu'il a voulu symboliser, tu as une idée ? A quoi est-ce que je te fais penser ? Est-ce que je te fais... peur ?
                  Laissant le pauvre renégat pantois au millieu du SAS, Vlad et ses compères entreprirent de traverser le petit navire, au son de You Should Be Dancing, et au prix de déhanchés graveleux et proprement contraires à tout protocoles. Le Cerberus était ressorti de la Forge avec très peu de dégâts matériels et un renouveau de ses recrues stagnantes, les hommes tombés n'étant que les poussières balayées pour le nettoyage revigorante du printemps. Vlad était d'humeur joyeuse. Comme toujours aurait dit les quelques malheureux qui avaient le déplaisir de le voir quotidiennement depuis son entrée bruyante ans l'organisation.


                  D'autant plus que le but de son momentané retour au sein de la réserve volante de boîtes de conserve et de faux sages s'apparentait presque à celui d'un jeune homme fringant, insouciant et donc amoureux, sautillant d'un pas guillerret vers la dame de ses pensées ante-cours de math. Bien évidemment, Vlad n'était plus capable d'amour mais il venait en effet pour une jeune femme que, dans un accés de bonté qui ne lui ressemblait pas, il souhaitait vivement remercier. Cette rénégate en question lui avait sauvé la vie, se dont il se fichait gaiement. A l'idée d'être aussi gai de se contrefoutre d'être mort, il ressentait une gratitude de mauvais goût et n'en démordrait pas avant d'avoir fait ses remerciement en « bonne et due forme ».


                  Celui qui était sur plusieurs planètes le nouveau Public Enemy, s'arrêta près d'un passage relativement vide dans un vaisseau relativement plein, vérifia des registres et une longue liste sur son datapad, puis fit déposer par ses hommes un Jack-in-the box rouge au fond du couloir. Il y glissa à l'intérieur une robe dessiné à la va vite par ses soins, où était représenté un mandalorien, probablement Atin et sa tête découpée flanquée d'un symbole mandalorien, ce fameux bélier noir sans nom, stylisé et customisé aux couleurs et aux envies du Joker. Bref, toute cette robe était un affront de haute stature au bon goût, par conséquent, elle risquait d'être considérée excellemment. Le boîtier et son diablotin à ressort contenaient aussi une trousse de maquillage verte et violette, et un ballon de baudruche à gonfler que le Joker avait fait monter par le Blood Circus l'année dernière, qui représentait lui aussi un mandalorien. La jeune blonde ne voudrait très probablement pas de cet accoutrement mais si elle le portait devant Atin et les siens, rien ne pourrait arrêter sa carrière d'égérie terroriste. Voilà un boulot qui lui irait bien. La boîte refermée et signée «  Pour Maddie » dans une écriture tout à fait enfantine, l'agent assermenté et ses terribles complices firent demi tour, tels Attila et ses huns laissant derrière eux un bien affreux désert.


                  Quelques minutes plus tard, le Cerberus – très vite réunifié au vu des forces engagées et de leur position – entra dans l'hyperespace. Leur nom était désormais associé à la chute de la Forge et celui de Vlad s'inscrivait dans le sang bouillonnant de tous patriotes impérial qui se respectait. Rénégats comme Jedis avaient frappés un grand coup.
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                    #22

                    Post n°22
                    Auteur : Shiraha

                    Suite à mon histoire, Sam me dit que malgré ce que j'avais vécu, j'étais forte. Il était le premier à me dire ça, j'espérais du fond du cœur qu'il ne soit pas le dernier. À quoi bon s'enfermer dans la douleur et la morosité ? Ce serait s'autodétruire, je ne souhaitais pas me tuer moi-même, je rêvais de mourir dans mon sommeil, d'une mort douce et rapide bien que la vie que je menais actuellement ne me la permettra surement pas. Mourir en sauvant quelqu'un serait sublime aussi.... mais bon, plus la mort viendra me chercher tard, mieux ce sera. Sam prit Kyo sous le ventre, celui-ci se laissa faire, ronronnant comme un moteur, ravi d'avoir pu faire ce qui lui trottait en tête. Il le posa sur le lit, la boule de poils le regarda avant de filer dans mes bras, tourner, jouer avec les draps et se lover pour se reposer. Il était mignon, comme une peluche.
                    Sam prit le temps de m'expliquer, de me donner sa définition de l'amour. J'avais ouvert grand mes oreilles, ça me rappelait ce que disait maman mais avec des mots différents, surement plus masculin ou plus hésitant.


                    - Pour quelqu'un qui n'y connais rien, tu le décris bien !!


                    C'était sortis tout seul, une réflexion à voix haute. À croire que j'avais baissé ma garde depuis que j'étais en compagnie de mon nouveau confident. La suite me parut d'une importance cruciale et je fis bien attention à capter tout les mots de sa réponse.
                    Comment se fait-il que je sois la première à demander ce qu'il voulait ??.... maman m'avait posé la question la première....peut-être qu'il ne s'en souvient pas....ouaaah être jedi c'est pas drôle.....sacrifice, incertain, mourir mais c'est déprimant comme situation !!!... fonder une famille, oui, c'est beau comme rêve...comment ça rien ne peut lui permettre ??... les chefs des jedis ont-ils décidé que personne ne devait être heureux dans ce monde de fous ?!...
                    J'avais étudier la phrase dans un sens comme dans l'autre, tout ce que j'y comprenais c'était que Sam n'était pas libre et n'avait pas d'idée de ce qu'il voulait vraiment. Il avait beau avoir conclus par « voilà ce que je veux », je n'y croyais pas un mot de ce mensonge. Mais bon, peut-être que les ordres étaient les ordres, je n'avais pas non plus envie de lui créer des problèmes mais je ne pouvais pas ne pas dire ce qui me trottait dans la tête. Il a été si gentil et honnête avec moi, je me dois de faire pareil.


                    -Merci d'avoir répondu à mes questions mais si je peux me permettre, pourquoi est-ce que ton avenir est incertain si j'ai bien tout compris ?? Tu t'es battu pour eux, pour nous, pour tous ces gens qui souffrent et en plus, tu ne peux même pas avoir un bonheur à toi !! Je ne comprend pas, les chefs devraient souhaiter le bonheur à tous ses sujets, de les aider à atteindre ce qu'ils ont envie, leurs rêves. Les adultes ont des rêves, hein ???


                    J'espérais une réponse positive, sinon je ne souhaitais pas être un adulte, ou alors je serais la première adulte avec des rêves et des envies.


                    -Au fond je pense qu'on a tous des envies, qu'on les définisse ou qu'elles soient floues, on a tous au fond du cœur un bonheur auquel on aspire. Tu ne l'as peut-être pas encore trouver mais ça viendra, maman disait qu'il faut savoir être patient, c'est dur mais ça marche plutôt bien. En attendant, il faut profiter de la vie et des sourires des gens, d'en apprendre plus sur nous-même et sur eux en les côtoyant. C'est en discutant avec toi que je me suis rendue compte que je souhaitais trouver ma place et que j'avais déjà une part d'histoire qui faisait que je suis devenue plus forte que celle que j'étais hier, merci !! J'espère que j'ai pu t'aider aussi, si t'as besoin moi aussi je sais écouter les gens et les conseiller comme toi !!


                    [HRPG: désolé c'est pas très long ^^" je ferais mieux la fois suivante enfin j'espère "]

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                      Auteur : Zaalbar

                      Alors que la forge stellaire est été détruite, les différentes rebelles qui avait prit part, à cette mission décidèrent ensuite de rejoindre un flotte ou ils pourraient se reposer. Zaalbar et les différents combattant rebelles, parcoururent une assez longue distance en vitesse lumière, pour retrouver la flotte rebelle et deux acclamator Jedi. Le Wookie se laissa guider par la force, et alla se poser dans l'un des deux croiseurs de l'ordre Jedi, ou se trouvait déjà de nombreuses personnes, les blessées se trouvaient dans l'étage infirmerie du vaisseau. Les valide quand à eux s'occupaient, tant bien que mal, au moins entre les blessés et les chasseurs à réparer, il y avait du boulot pour tout le monde.

                      Zaalbar quand à lui, décida d'aller méditer après avoir donner l'ordre, que personne ne touche à son chasseurs. Une fois arrivé à la salle de méditation, le wookie alla se mettre en position et il y débuta son recueillement, durant cette phase, Zaalbar pensa à tout ceux qui avait périt aux combats et leurs souhaitaient qu'ils trouvent la paix dans la force. Après quelques heures à méditer, le chevalier retourna à son vaisseau et y débuta la révision de son chasseur et lança ceci, à son droide :


                      R3, vas voir les mécano si tu as besoin d'un entretien, je n'aurais pas le temps de m'occuper toi.

                      Après une série de bip et autre bruits divers, le R3-D4 de Zaalbar se mit en route et alla voir les autres mécaniciens du vaisseaux. La révision de son chasseur, allait sans doute occuper le jedi durant plusieurs heures mais pour lui, ce travail lui permettait de décompresser, presque comme une méditation.


                      HORS-JEUX : si quelqu'un veux venir, parler à Zaalbar la révision de son chasseur, ne vous gênez pas !
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                        Post n°24
                        Auteur : Rylen Korr



                        PNJ Fic Drecko
                        [Membre Permanent du Conseil Jedi]
                        Spoiler : Musique
                        [Flash unavailable]
                        Il avait été incroyable de voir à quel point la Galaxie avait changé en une poignée de secondes. Il avait été impressionnant de remarquer le changement universel qui avait eu lieu à ce moment. La Forge Stellaire venait à peine d'être détruite mais sa destruction avait permis au jour d'imposer une faible lueur au milieu de cette effrayante obscurité. Une ridicule clarté, certes, mais une clarté qui avait un don merveilleux: celui de redonner de l'espoir à une poignée d'hommes et de femmes qui pouvaient dès à présent rêver d'une galaxie meilleure. D'une galaxie où il n'y aurait pas de peur. D'une galaxie où il n'y aurait pas de crainte. D'une galaxie où il n'y aurait pas de terreur. D'une galaxie où tout serait meilleur, sur n'importe quel point. Cette galaxie venait de basculer dans une nouvelle ère de tensions et de conflit, dont l'issue déterminerait si la lumière l'emporterait sur les ténèbres. Car cette même lumière venait de remporter une unique bataille en ce jour de deuil et de pleurs. D'innombrables combats les attendaient encore aux quatre coins de l'univers. D'innombrables combats où le sang et l'odeur de chair brûlée seraient toujours au rendez-vous. Où la mort serait encore présente. Mais le succès avait un prix. Et ce prix-là se nommait la liberté. La liberté de vivre, la liberté de penser. La liberté d'exister.

                        Il y avait pourtant beaucoup de raisons de croire que ces sacrifices ne valaient pas une telle issue. Tellement de morts et de sang versé pour une unique bataille. La fin ne devrait pas justifier de tels moyens. C'était contre-nature. La Force acceptait-elle d'être mêlée à une telle décision des Jedi? La Force acceptait-elle de participer à de tels massacres? La réponse était connue de tous. Elle ne pouvait pas pardonner de tels actes barbares. Car la Force était la vie. La Force était la nature même. La Force était à l'origine de tout. C'était elle qui permettait à l'Homme de vivre, à cet arbre de pousser, à ce Gizka de se balader. S'en prendre à une vie, c'était s'en prendre à la Force, à sa volonté même. Est-ce que les Jedi s'en rendaient compte, au moment de compter les morts et de soigner les blessés? Avaient-ils pensé à leurs erreurs, à leurs fautes commises ces dernières années? Certains d'entre eux avaient vu dans la bataille de la Forge Stellaire une occasion unique de s'observer dans le miroir et de regarder attentivement la paume de sa main. Cette main qui tenait un sabre laser, une arme mortelle censée ôter la vie. Une arme symbolique Jedi qui devait prendre la vie d'un autre. Un comble pour des hommes et des femmes qui se disaient Gardiens de la Paix. Un comble pour des êtres qui se disaient au service de la Force. Au service de sa volonté. Au service de ses vœux les plus profonds... Ces milliers de morts, tout ce sang versé... Cela devait absolument leur permettre de se remettre en cause. Tout ça devait les obliger à se poser des questions. A méditer et à trouver les raisons qui les ont poussé à commettre et à provoquer de tels actes. Ce massacre devait obligatoirement les mener à une réflexion intense sur la Force et sur leur vie. Pourquoi tenaient-ils un sabre laser en mains? Pourquoi s'alliaient-ils à la Force? Pourquoi avaient-ils choisi de faire des sacrifices pour le bien d'autrui? Pourquoi étaient-ils devenus des Jedi?

                        Qu'est-ce qu'un Jedi, après tout?

                        Auprès des morts et des blessés en état critique, Fic Drecko y pensait. Lui qui était l'un des plus sages Jedi du Conseil et de l'Ordre avait pourtant réussi à accepter le fait qu'il n'y avait aucun alternative à la guerre, et par conséquent au sang et à la mort. Il n'avait pas combattu à bord de la Forge Stellaire mais il se considérait quand même comme acteur de ce massacre à grande échelle. Il se considérait comme un protagoniste de ce déshonneur fait à la Force. Il ne pouvait s'empêcher d'y penser et d'y repenser. Les Jedi avaient-ils changé à ce point? Les Jedi avaient-ils fini par se détourner de l'unique chemin qu'ils avaient pris il y a des millénaires en arrière? Il y avait malheureusement des chances que ce soit le cas. Mais la galaxie changeait. La vie se transformait, régulièrement. La situation n'était plus la même que dans l'Ancienne République, lorsque la lumière éclairait chaque monde de ses rayons rassurants et apaisants. Le jour avait été remplacé par une nuit sans fin. Une nuit de ténèbres qui avait perverti les Jedi dans cet affrontement entre la lumière et l'obscurité...

                        Le lendemain de la Forge Stellaire devait marquer le renouveau de l'Ordre qui devait retrouver ses racines, celles sur lesquelles avait été bâti et fondé le Premier Ordre Jedi il y a plus de 25.000 ans. La destruction de la Forge Stellaire devait enterrer à jamais ces pulsions néfastes que les Jedi avaient adopté depuis leur exil de la société. L'équilibre et la sagesse devaient être les mots-clés de la nouvelle caste Jedi d'Endor. Leur sanctuaire devait garder à jamais sa pureté et son harmonie. La Force et ses principes ne devraient jamais être bafoués. La Force et ses principes ne devaient -plus- être bafoués.


                        - Au delà de la destruction d'une arme dangereuse du Côté Obscur, cette bataille nous aura permis de mener une intense réflexion sur le rôle des Jedi dans une galaxie divisée par les différences d'opinions et de croyances. Remettons-nous en cause, chacun d'entre-nous doit réfléchir sur sa place auprès de la Force. Assumons nos erreurs et prenons conscience de nos fautes. C'est uniquement de cette manière que la Force nous pardonnera.

                        Le Nautolan était entouré de plusieurs de ses camarades, tel Mounda ou Albus Fellwud. Ensemble, ils accompagnaient les nombreux morts dans leur chemin vers les méandres de la Force. Ensemble, ils soulageaient les esprits de ces hommes et de ces femmes qui avaient été sacrifiés dans cette bataille. Leur présence suffisait à elle-seule à rassurer toutes les personnes présentes dans la salle de deuil. Ils amenaient un peu de réconfort et de chaleur dans une atmosphère de pleurs et de chagrin. Ils transformaient une ambiance glaciale en un feu docile et soulageant. C'était dans ces moments-là que l'on comprenait à quel point les membres du Conseil Jedi étaient particuliers. C'était dans de telles situations que l'on prenait conscience de la sagesse et de l'importance de ces mentors. S'ils représentaient la plus haute autorité de l'Ordre, ce n'était pas pour rien. Ils étaient si proches de la Force qu'ils semblaient l'incarner, aussi incroyable que cela puisse paraître. Il y avait cependant, au delà de la perte de nombreux de leurs frères et sœurs en ce jour dramatique, quelque chose de plus important qu'ils semblaient dissimuler au plus profond d'eux. Ils tentaient de le cacher, mais l'extrême silence dont ils faisaient preuve les trompaient. Que se passait-il pour que ces grands Jedi soient aussi impuissants? Que se passait-ils pour qu'ils soient aussi apathiques?

                        Drecko se sépara soudainement de ses deux confrères et quitta la salle. Tête basse, il prit un couloir particulier qui le mena à une gigantesque salle principalement occupée par les unités clones fidèles à l'Ordre Jedi depuis leur création, au temps de la Guerre des Clones. Il ne fallait pas oublier ces hommes courageux et braves qui avaient donné leur vie pour leurs alliés et qui se sacrifieraient pour préserver la caste Jedi et pour la protéger de l'Empire. Eux aussi se recueillaient sur les cadavres de leurs frères décédés à bord de la Forge Stellaire. Eux aussi regrettaient certainement d'avoir participé à une telle bataille sanglante. Soit, mais c'était le passé. Ils avaient agit de leur plein grès. Ces soldats étaient parfaitement responsables et savaient pour quels idéaux ils se battaient. Ils auraient oublié tout ça dès le lendemain matin.

                        Plusieurs Jedi se dissimulaient au milieu des clones. Leur présence suffisait à montrer à quel point ils étaient proches, d'un côté comme de l'autre. Ils l'avaient toujours été. Lorsque l'Ordre 66 fut déclenché, ces clones avaient été les seuls à montrer leur attachement et leur fidélité à leurs alliés Jedi, bien qu'ils aient été programmé pour obéir à une autorité supérieure. C'était la preuve que derrière ces armures et ces casques se cachaient non pas des marionnettes mais des hommes. Ils étaient des êtres vivants, comme n'importe qui. C'était là une différence importante entre un Empire qui dirigeait 100.000 pantins et son ennemi qui combattait aux côtés de 1.000 êtres humains.


                        - Vojan, que la Force soit louée de t'avoir préservé de cette horrible bataille, déclara le Nautolan en lui posant la main sur l'épaule lorsqu'il aperçut le jeune homme, Je ne te retiens que quelques minutes. J'aurai besoin que tu me rendes un service. Trouve Alastor Deschanel, le Padawan de... de Maître Korr... Dis-lui de me rejoindre au secteur Alpha de ce niveau. Il me trouvera dans une des salles de méditation.

                        Le jeune Chevalier Jedi salua le Maître avant de partir à la recherche du vieil apprenti de Rylen Korr. Drecko patienta quelques secondes, le regard plongé dans le vide. Quelque chose le tracassait mais il était impossible de savoir ce dont il s'agissait. Certainement quelque chose en rapport avec Alastor Deschanel que le natif de Glee Anselm voulait rencontrer. Qu'importe... Le Maître Jedi fit patiemment le tour de la salle pour remonter le moral des troupes avant de disparaître à nouveau dans l'un des nombreux corridors du vaisseau, le visage frêle mais la posture toujours aussi adroite. Il était certain qu'une chose importante s'était passée. Et il était certain qu'Alastor allait être l'un des premiers à le savoir.

                        Lorsqu'on se remémorait les quelques paroles de Fic Drecko à l'égard de Vojan, on ne pouvait s'empêcher de penser que cela avait quelque chose à voir avec le Grand Maître de l'Ordre Jedi.
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                          Auteur : Alastor Deschanel

                          Le dos posé sur la banquette de son lit, les genoux repliés, le plat de ses pieds collés contre la paroi. Alastor profitait d’avoir la tête à l’envers pour regarder le monde d’une toute autre façon. Ici le «monde » se résumait à la cloison métallique qui était de l’autre côté de sa couchette. (Qui finalement n’était pas vraiment différente à l’envers comme à l’endroit). Les médecins du «Libertatem»  avaient insisté pour le garder en observation après sa perte de connaissance, mais lui avait préféré retourner dans l’Ebon Hawk plutôt que de se reposer dans les chambres de l’Acclamator. Objectivement il n’y avait pas grande différence entre les quartiers du cargo et ceux du vaisseau de commandement Jedi, ils étaient tous aussi froid. C’était à un autre niveau que le padawan les avait distingués, l’Ebon Hawk lui rappelait la fraternité et la vie (bien qu’elle n’ait tenu qu’à un fil) quand l’Acclamator ne lui représentait que la souffrance et la mort…Il se sentait bien mieux dans le cargo jedi.

                          L’Ebon Hawk avait subi de gros dommage au cours de la bataille, notamment pendant le sauvetage du soldat bishop qui avait pour conséquence d’éventrer les quartiers tribord du cargo. Des techniciens étaient en ce moment même en train  de s’occuper des avaries. Alastor entendait d’ailleurs très bien leurs outils travailler la coque du vaisseau, mais ça ne le dérangeait absolument pas, il était paisible.  Il essayait d’oublier un instant la perte de ses camarades pour se concentrer égoïstement sur son avenir dans l’ordre jedi. Sans son maitre et sa tutrice, il se retrouvait tout seul avec les gardiens de la paix, un peu comme à son arrivée sur Hoth. Mais il y avait une différence, il avait maintenant un minimum d’expérience (même si elle est était faible), une base avec laquelle il pouvait travailler, et il ne doutait pas qu’il pourrait perfectionner son lien avec la force, et ce même sans maitre. C’était peut-être naïf de sa part de croire qu’il pouvait progresser sans soutien, mais il n’avait pas l’habitude de se résigner aussi facilement, et si il devait faire sans, il le ferait. Est-ce que le conseil le laisserait seul? Peut-être pas, mais il fallait envisager toute les possibilités.

                           - Alastor Deschanel ?

                          Un homme plus jeune que lui venait de rentrer dans les quartiers bâbord de l’Ebon Hawk. L’ancien professeur inspecta minutieusement le nouvel arrivant. Ses accoutrements et son arme ne laissait pas beaucoup de doute sur sa fonction, c’était un confrère jedi. L’Absence de signe caractéristique des padawan laissait penser qu’il était au moins chevalier jedi. Arriver à cette conclusion lui rappela qu’il devait lui-même passé au coiffeur pour qu’on lui rase sa tignasse et qu’on lui fasse ses tresses ridicules correspondant à son rang dans l’ordre... Alastor se redressa et acquiesça sans un mot en entendant son nom.

                           - Je suis le chevalier jedi Vojan, le maitre Fic Drecko souhaite s’entretenir avec vous. Venez, je vais vous conduire à lui.

                          Fic Drecko ? Le padawan mit un moment avant de mettre un visage sur le nom du membre du conseil. Comme tout novice, il avait dû apprendre la hiérarchie exacte de l’ordre Jedi. Mais comme il n’était dans l’ordre que depuis peu et qu’il ne passait pas vraiment son temps avec les maitres, tout ne s’était pas encore totalement bien ancré dans sa mémoire. Si ses souvenirs étaient exacts, on parlait là du maitre Jedi Nautolan.  Un truc tout vert avec de gros yeux noir, d’immense tentacule en guise de cheveux et un sourire à faire fuir les corbeaux. Alastor ne put s’empêcher de compatir.

                           - Très bien j’arrive.

                          Pourquoi le faire querir ? La mort de Chloé ? La disparition de Rylen ? La fuite d’Hurza ? Pour son avenir ? Peut-être tout ça à la fois. De toute façon Alastor lui dirait tout sans problème, il n’avait rien à cacher... Sauf peut-être en ce qui concerne les dernières paroles de Chloé et la pièce en argent. La jeune femme avait bien insisté plusieurs fois sur le fait qu’il ne devait en parler qu’à Melchior, pas au conseil jedi. Le nom du maitre jedi avait été répété trop de fois dans une si petite phrase pour que ce soit une coïncidence. Y avait-il des conflits parmi les membres du conseil ? Alastor n’allait pas prendre le risque de répéter ces dernières paroles à n’importe qui, même si pour lui elle ne semblait pas importante. Il avait bien l’intention de trouver l’ancien maitre de Chloé et lui faire part de tout ce qu’il savait. La seule autre personne à qui il aurait pu tout dire était bien évidement son propre maitre, Rylen Korr, mais ce dernier semblait avoir définitivement disparu.

                          Les deux jedi descendirent de l’Ebon Hawk. Le cargo jedi avait été entreposé dans un des hangars de l’Acclamator «Libertatem» pour y subir les réparations dont il avait besoin. Le padawan se retourna un instant pour regarder le carrossier s’activer sur la coque du vaisseau. Le chevalier jedi Vojan le fit passer par tout un tas de coursive et d’ascenseur pour retrouver le maitre dans une salle de médiation. Même avec de parfaite explication, Alastor n’aurait jamais pu trouver tout seul, heureusement qu’il avait été accompagné… Vojan l’amena devant une porte puis l’abandonna. Le padawan entra et se retrouva en face du maitre jedi Nautolan, il était en pleine médiation. Alastor se baissa respectueusement. Il venait de se rendre compte qu’il n’était pas vraiment habillé pour se présenter face à un maitre jedi. Il avait lâché sa cape pour revêtir son habituel poncho, qu’il trouvait bien plus pratique. C’était un peu comme aller à un entretien en jogging.

                           - Maitre Fic Drecko, Que puis-je faire pour vous ?

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                            Post n°26
                            Auteur : Senara

                            L'hôpital ? C'est de là que venait Maddie ? C'est du moins ce que comprenais Senara au vu des dessins de la grande blonde.

                            -Tu n'as pas de famille, Maddie ?


                            Une nouvelle tristesse s'abattit sur Senara, tristesse pour cette pauvre jeune femme si naïve, si gentille, livrée à elle-même dans ce monde de brutes.
                            Mais la question de Maddie détourna ses pensées vers un autre problème, bien plus vaste.


                            -Senaraaaa, quess que « mal » ?

                            -Le mal ?... Comment expliquer ça... Pour la plupart des gens, le monde est divisé entre le Bien et le Mal. Les gentils et les méchants. Le Bien, c'est ce qu'il faut faire. Le Mal, ce qu'il ne faut pas faire.
                            Tu comprends ce que je veux dire ?
                            Par exemple, voler quelque chose qui ne t'appartiens pas, c'est mal.


                            La rouquine s'arrêta un moment. Le temps de réfléchir à un problème qui la troublait depuis quelques temps. Depuis qu'elle avait rencontré Altaer.

                            Ne pas penser à Altaer...


                            -En fait... je crois que je ne crois pas au Bien et au Mal. Ce sont des notions inventés par les hommes, et autres créatures intelligentes, pour justifier leurs actes. Demande à un Jedi ce qu'est le Bien, il te dira que c'est de suivre la voie du Jedi, si tu poses la même question à un Sith, il te répondra que c'est d'obéir au côté obscur.
                            Le Bien et le Mal sont des questions de point de vue. Je crois qu'il n'y a que deux forces universelles. L’Ordre et le Chaos. La force est elle-même divisée entre ces deux forces, le côté obscur obéit au chaos, le côté lumineux suit l'ordre. Je crois que les deux forces visent le même but, la paix universelle. Mais pas de la même manière. Le Chaos vise la paix par la destruction totale, l'Ordre essaie de l'obtenir en atteignant l'harmonie. La destruction est plus facile, plus rapide, mais elle n'offre aucun avenir une fois ce but atteint.
                            C'est pourquoi seul l'Ordre vaut que l'on se batte pour lui. C'est ce que font les Jedis et les renégats, à leur manière.
                            Je...

                            Senara s'arrêta brusquement, et se leva aussi vite. Tellement vite qu'elle fut prise d'un léger vertige et dû se rattraper au mur. Elle secoua la tête pour reprendre ses esprits.

                            -Je suis désolée, Maddie, il faut que je vois le Conseil Jedi. Je... je vais devoir te laisser...

                            La petite padawan répugnait à laisser Maddie derrière elle, seule. Elle devinait que la géante était en réalité fragile, et avait besoin de quelqu'un à ses côtés.
                            Pourtant, elle ne savait pas quoi faire. Et après tout, elle n'avait que 17 ans, et n'était qu'une apprentie. Elle ne pouvait pas non plus tout savoir.

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                              Post n°27
                              Auteur : Dark Oblivius

                              Drôle de chose que la jeunesse, ce monde naïfs dans lequel ils vivent, loin de tous sortes de maux. Mais la réalité arrive tôt ou tard, certain grandisse plus vite que d'autre et se rendent compte que la vie est dur et qu'il faut savoir se battre et mériter ce don qu'est notre existence. En la voyant, je me dis que j'aurais bien aimé revivre cette époque où tout reste encore à découvrir, mais maintenant, elle me semble lointaine.

                              -" Il faut que tu saches que certains actes ne peuvent en racheter d'autres. C'est comme ça, nous avons tendance à nous rappeler les mauvaises choses plutôt que les bonnes. C'est triste, mais bon ... La voie du Jedi est assez compliqué, certains disent que le bonheur serait une source de distraction qui nous ferait dévier de notre chemin vers d'autres plus ... sombre. Tout comme l'amour. Pour nous Jedi, seul la paix compte. Pour ce qui est des rêves, bien sur qu'ils en ont, mais ils sont parfois différent de ceux de ton âge. "-

                              Je repris mon sabre entre mes doigts me concentrant sur lui quelques secondes. Il portait de nombreuse traces dût en parti aux batailles que j'avais mené. Puis sur le côté, une marque. Trop nette pour qu'elle soit accidentel. En passant mes doigts dessus je pu identifier ces marques. Un P et un J, le P était sans doute pour Paul, mon ancien Nom. Et le J ? Certainement mon Maître, Julius. Une envie de le rencontrer surgit dans mon esprit, il pourrait certainement m'aider sur mon passé.

                              -" Nous voulons toujours savoir qui nous somme vraiment, pour ma part, ce n'est pas une envie, c'est une nécessité. Mais comme tu dis, il faut savoir être patient, c'est même une des vertu de l'ordre Jedi: La Patience. Même si parfois c'est dur il faut l'être, au final on sera toujours récompensé. Et tu sais, ton histoire, elle s'écrit déjà depuis ta venue au monde. Depuis que t'es petits yeux se sont ouvert sur cette galaxie, depuis tes premiers cris. "-

                              Aider son prochain. Chose que je n'avais pas fais depuis longtemps, disons que mon passe temps depuis quelques mois ce résumait à une simple destruction ou exécution. Il serait peut-être bon d'arrêter, surtout si je veux me prétendre Jedi. Jedi ... Décidément ce rang me va de moins en moins.

                              -" Je te l'accorde, c'est très noble d'aider les autres, et saches que parfois, rien qu'en les écoutant on les aide. Mais fait attention à ne pas te faire submerger, à t'oublier. Il ne s'agit pas d'être égoïste, mais de parfois penser simplement à toi. "-

                              Qui l'eut cru. Moi, Sam un amnésique donner des conseils sur la vie...

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                                Post n°28
                                Auteur : Maddie W.

                                Alors récapitulons,  le mal c’est : lesméchantsinventééquilibrequis’opposelechaoslapaixladestructionlharmoniesebattreaieaiebobo.  
                                Non, Maddie n’avait en fait rien compris. Enfin pas complètement en tout cas. Tous ces mots, toutes ces notions, toutes les craintes et les peurs mais aussi les désirs et les espoirs, tout ça ne signifiait rien pour elle.
                                  

                                  
                                Non pas parce qu’elle était une de ses créatures se forgeant une carapace et ayant pour unique but nombriliste de vaincre, mais parce que simplement, elle n’avait absolument pas conscience de ce que cela pouvait réellement être.  

                                  
                                Quand on a rien connu, on ne connait rien. Et si parfois trop de savoir tue le savoir, ne rien savoir était encore pire.  Enfin, à l’instant T, l’apprentissage de Maddie était suffisamment creusé pour qu’elle commence à se demander si c’était bien judicieux de continuer à apprendre ces choses.  

                                  
                                Depuis son arrivée au sein des renégats, tous ces mots rendaient les gens tristes. Parfois, elle apercevait l’esquive d’un sourire sur leurs lèvres meurtries par les batailles, avant que les coups de feu ne retentissent. Le mal, le bien, la paix, la guerre, ça n’avait pas d’importance réelle en fait. Maddie  ne les comprenait pas et pourtant, elle « combattait » avec ceux qui en avaient conscience. Alors pourquoi pleurer, pourquoi être triste et préoccupé par des mots ? Maddie ne l’était pas, et elle devait se sentir mieux que tout le reste de la galaxie réunis.  

                                  
                                La géante essayait pourtant de comprendre ce que la jeune rousse lui disait, cela semblait lui tenir à cœur. Mais, elle avait vraiment du mal, et la seule chose qu’elle avait finalement intégrée était que Senara était triste, et que cela n’était pas bien.  

                                  
                                Elle pencha la tête sur le côté, cherchant ses mots, ce qui était chose difficile quand on a que 15 mots de vocabulaire à son actif. Les mots ne vinrent pas, sans doute parce que les idées non plus. Elle pencha sa tête de l’autre coté, fixant toujours la jeune rousse qui semblait se débattre contre un monstre intérieur.  

                                  
                                La jeune padawan se redressa. Maddie posa un genou à terre et redressa le dos. Vue sa taille les deux femmes étaient quasiment au même niveau. Maddie failli réagir une première fois, lorsque Senara fut prise de vertige, mais la jeune fille était encore très vive et c’est assez rapidement qu’elle s’enfuit, en titubant, dans un couloir.  

                                  
                                senara Je suis désolée, Maddie, il faut que je vois le Conseil Jedi. Je... je vais devoir te laisser...  

                                  
                                La laisser ? Maddie fronça les sourcils. Ça , elle connaissait, et elle aimait pas. Pas du tout même. Maddie se releva de toute sa hauteur, et en quelques enjambées, elle fut de nouveau au niveau de la petite rouquine.
                                  

                                  
                                -Senara pas laisser Maddie. Maddie pas laisser Senara.  

                                  
                                Maddie se saisit alors de Senara et la posa sur son épaule. Puis Maddie leva son bras droit, un doigt pointé vers un ciel invisible.  

                                  
                                -Conssssseillll Jedi, nous voila !  

                                  
                                Senara devait sans doute lui parler, mais dans son enthousiasme intense, la blonde ne comprit rien, comme d’habitude. Elle continua de suivre le couloir que sa jeune amie avait souhaité emprunter au pas de course et finalement, en quelques minutes , Maddie déposa son colis devant une immense porte sur laquelle était écrite : Salle du conseil.  
                                Conseil, Jedi ou non, c’était apparemment là que Senara devait aller.  

                                  
                                -Senara parler conseil, Maddie attendre Senara.  

                                  
                                Elle croisa les bras et adressa un immense sourire la padawan. Maintenant, tout allait s’arranger !  
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