Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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    Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le Chroniqueur
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    #10

    Post n°10
    Auteur : Hivernus

    Après quelques minutes de combat, les derniers droïdes tombent sous les tirs des soldats impériaux et les sabres laser des mystérieux intervenants. Le sergent Riggs jette un coup d'œil autour de lui. Seuls deux de ses hommes sont encore en état de combattre. Un autre, visiblement touché à la jambe, tente tant bien que mal de tenir debout en restant appuyé contre un mur, blaster en main. Le reste de son unité est dans un état déplorable. Quelques blessés se lamentent au milieu des corps sans vie de leurs camarades. Impacts de tirs et trous béants viennent parsemer les armures blanches des stormtroopers. Les blessures sont plus ignobles les unes que les autres. La chair est mise à mal, retournée, brûlée, arrachée ou dissoute sous les tirs furieux des armes laser et les jets d’acide.

    Sans l’aide de ces curieux personnages, qui se prétendent Jedi, il est sûr et certain que son escouade aurait été entièrement balayée par ces foutues machines. Pourtant, contre toute attente, les hommes encore valides de son unité demeurent méfiants. Les blasters restent pointés sur ces étranges sauveurs. La proposition d’alliance qu’ils amènent avec eux ne semble pas susciter la moindre sympathie chez les soldats. Pour Riggs, il ne fait aucun doute qu’ils seraient prêts à tirer sur ces affreux en bure sur son ordre. Mais ont-ils la moindre chance de l’emporter ? Et pourquoi faudrait-il se priver d’alliés en de telles circonstances ? Toute aide est bonne à prendre selon le sous-officier, surtout quand on voit avec quelle facilité le système de défense du vaisseau a réussi à réduire de moitié les effectifs de la section Centaure...


    - Baissez vos armes, nom d’un Bantha ! Ordonne le sergent en se plaçant dans la ligne de tir de ses hommes. On ne tire pas sur de potentiels alliés !

    - Je ne voudrais pas vous manquer de respect sergent mais… Le soldat hésite un instant puis poursuit. On n’a aucune raison de se fier à ces donzelles. Et puis la Cathar... Vous avez bien vu la couleur de son sabre… Seuls les Sith portent le rouge en bannière !

    - Si nous avions affaire à des Sith, nous serions déjà morts. Ils n’auraient en aucun cas essayer de nous sauver la mise. Réfléchissez un peu bon sang. Et baissez-moi ces armes ! Exécution ! Beugle Riggs avec autorité.

    Les stormtroopers s’interrogent du regard, réticents, puis baissent finalement les blasters. S’ils acceptent de coopérer, c’est uniquement parce qu’ils ont reçu l’ordre de le faire. Au moindre écart, il ne fait aucun doute qu’ils seront prêts à faire feu sur ceux dont ils se méfient encore.

    - Portez secours aux blessés. Commande le sous-officier, voyant certains de ses hommes remuer au sol.

    Le sergent à la tête de la section Centaure, ou du moins ce qu’il en reste, se tourne vers les deux prétendus Jedi. Alors qu’il s’apprête à présenter ses remerciements à ses sauveurs, Riggs est interrompu par une voix qu’il pourrait reconnaître entre mille.

    - Rapport de situation, sergent. Demande alors le capitaine Himron dans son dos.

    Le sous-officier s’attendait à voir son supérieur débarquer avec la cavalerie. ll est déçu de constater qu’à l’instar de son unité, celle du capitaine a souffert des mêmes problèmes. Seuls deux hommes accompagnent l’officier. Les défenses du vaisseau ont-elles réellement causé tant de dégâts dans les rangs impériaux ? Impossible. Impensable… Et pourtant...

    - On a essuyé de lourdes pertes mon capitaine. On a au moins trois morts et autant de blessés, si ce n’est pas plus. Et sans l’intervention de ces Jedi, l’issue aurait pu être plus dramatique encore. Indique Riggs.

    - Des Jedi hein… Marmonne Himron en détaillant les deux individus en bure.

    Au moins, l’idée qu’il se fait des Jedi semble correspondre à ce qu’il a sous les yeux. Jusque là, il n’avait entendu parler de ces mystérieux personnages qu’au détour d’un verre ou dans de vieux rapports militaires datant ou bien de l’Empire Démocrate, ou bien de son sinistre successeur. C’est bien la première fois qu’il a l’occasion d’en voir quelques-uns de ses propres yeux.

    - Ils sont de notre côté. Enfin… Je crois. Annonce le sergent, perplexe. Ils nous proposent une alliance temporaire...

    - Je vois.

    L’officier semble aussi dubitatif que son subordonné. Son esprit est tout à coup submergé de questions. Ce foutu vaisseau semble être le point d’attraction de tout un assortiment d’individus. Le haut-commandement avait parlé de potentiels Sith, de pirates ou de ferrailleurs à bord… Et on se retrouve maintenant avec des Jedi sur le dos ? Il ne manquerait plus que la Confédération des Systèmes Indépendants et la République Fédérale se pointent sur place pour que la fête soit complète !

    Une question, parmi les autres, semble toutefois s’imposer. Peut-on réellement se fier aux Jedi ? Ils souhaitent coopérer avec les impériaux, mais jusqu’où ? Et surtout, jusqu’à quel moment ? Si Himron a bien appris quelque chose au fil de ses lectures, c’est que les prétendus garants de la paix ne sont pas fiables à cent pourcent. Il suffit de se remémorer le schisme qui s’est opéré lors de la période de règne de l’Empire Démocrate pour comprendre que ces alliés de circonstance pourront se retourner contre eux à la moindre occasion. Que faire donc ? Mettre aux arrêts de potentiels ennemis ou accepter une trêve afin de combattre un adversaire commun ? Face à tant d’interrogations, tant d’incertitudes, le capitaine ne peut pas prendre de décision hâtive. Il doit d’abord en informer sa hiérarchie.


    - Nous sommes trop exposés ici. Sergent, ramassez vos blessés. Récupérez tout ce qui peut encore servir. Armes, munitions, médikits... Commande l’officier.

    - A vos ordres. Que fait-on des autres ?

    Himron soupire. La doctrine en vigueur dans l’armée impériale veut qu’on se soucie d’abord des vivants avant de se soucier des morts. Lorsqu’un combat fait rage, un soldat n’a pas le temps de se préoccuper de ses camarades tombés sur les champs d’honneur. Pourtant, un principe de base veut qu’aucun frère d’armes ne soit abandonné à l’arrière, qu’il soit vivant, blessé ou mort. Pour assurer la survie du plus grand nombre, le capitaine doit cependant se résoudre à assumer un choix difficile.

    - On se chargera de nos morts lorsque ce foutu vaisseau aura été complètement sécurisé. Pas avant.

    - Compris.

    Un simple geste de la main suffit à confirmer les ordres de l’officier. Deux soldats dépouillent leurs camarades de tout l’équipement qui peut servir. Les autres se chargent d’administrer les premiers soins aux blessés avant d’envisager un quelconque déplacement. Ceux qui le peuvent sont soutenus par leurs frères d’armes. Ceux dont les blessures sont trop sérieuses ou suffisamment incapacitantes sont transportés à bout de bras. Mais il semblerait que les impériaux manquent vraisemblablement de main d'œuvre...

    - Si vous souhaitez vraiment nous aider, Jedi, vous pouvez commencer dès à présent. On aura tout le temps de discuter d’un plan d’action lorsqu’on aura mis en sécurité nos blessés. Cet endroit n’est pas sûr. D’autres droïdes pourraient débarquer à tout moment. Lance Himron aux deux individus en bure, avant de s’adresser à ses hommes. En avant. Restez sur vos gardes.

    En officier modèle, le capitaine se place à la tête de la petite colonne, blaster en main. Si quelqu’un ou quelque chose doit les surprendre, l’homme se tient prêt à réagir. Le groupe traverse une série de couloirs, sans rencontrer âme qui vive. Les résidus de jets d’acide, ici et là, indiquent néanmoins que le système de défense du vaisseau est actif où que l’on soit. Himron contourne une flaque, puis en enjambe une autre, bientôt imités par les stormtroopers qui l’accompagnent. Un grincement inquiétant le force soudainement à arrêter la colonne. Le temps de quelques battements de cœur, l’officier patiente, le doigt prêt à presser la détente, les sens à l’affût. Derrière lui, les soldats demeurent silencieux au possible. Nul n’ose remuer ou faire le moindre bruit. Finalement, lorsqu’il est clair qu’il s’agit d’une fausse alerte, le groupe reprend sa progression.

    Au détour d’un énième couloir, le capitaine aperçoit enfin une silhouette amicale, celle d’un soldat de son unité occupé à monter la garde. Selon ses directives, ce qu’il reste de la section Chimère s’est effectivement retranché dans la salle des communications afin d’établir un avant-poste. Un nouveau flot de blessés vient rejoindre ceux et celles qui occupent déjà le fond de la salle. Sous les yeux de l’officier, l’infirmier militaire du groupe tente de faire son devoir au mieux, bien qu’étant surchargé de travail. Le capitaine observe ses hommes s’affairer autour de lui. Certains prêtent main forte pour soigner les blessés. D’autres organisent des barricades de fortune afin de résister à un assaut ennemi si celui-ci venait à pointer le bout de son nez par ici.

    Himron dresse un premier constat. Les sections Chimère et Centaure ressemblent bien plus à une troupe éreintée à la suite d’une campagne de six mois contre les Griffes Cendrées sur Cathar qu’à une force d’abordage fraîchement débarquée sur un vaisseau fantôme… Ce qui laisse présager le pire pour la suite des évènements.


    - Est-ce que l’équipement de la salle des communications est opérationnel soldat ? Demande l’officier au stormtrooper de garde.

    L’impérial, dont l’armure blanche a perdu de sa splendeur, la tête recouverte d’un épais bandage déjà maculé de sang, répond dans un premier temps à son supérieur d’un geste négatif de la tête.

    - Impossible de se servir des consoles mon capitaine. Un dispositif empêche tout usage non autorisé. Explique t-il.

    Bien évidemment... Le contraire aurait été trop beau.

    - Retournez à votre poste, soldat. Quelqu’un viendra vous relever dans trois minutes. Ordonne Himron d’une voix qui se veut maîtrisée. Sergent, faites le bilan des pertes. Et trouvez quelqu’un pour faire sauter le mécanisme de verrouillage des portes. Si jamais on doit évacuer, il faut qu’on puisse le faire rapidement sans être à nouveau piégés par ce satané système de défense.

    - Reçu.

    Le sergent Riggs donne ses ordres. Les hommes s’activent. Un premier bilan des pertes est remis au capitaine. Huit stormtroopers morts. Neuf autres blessés… Pour l’officier, il s’agit là d’un aveu de faiblesse de sa part. Il se persuade silencieusement qu’il a mal entraîné ses hommes, qu’il les a envoyés au massacre. Cette simple pensée l’enrage. Il lui reste à peine assez de soldats pour maintenir une présence impériale dans ce secteur… Sans parler du fait qu’il faut s’occuper des blessés, sans quoi le bilan sera encore plus lourd.

    - Sergent, essayez de prendre contact avec les autres unités. On a besoin de s’informer de la situation de chacun afin de coordonner nos actions. Et prévenez le haut-commandement qu’on a besoin de renforts. Si la situation venait à se compliquer à nouveau, on ne tiendrait pas longtemps.

    - A vos ordres.

    Le sous-officier s’écarte le temps d’un instant afin de communiquer avec le reste des unités déployées au sein du vaisseau fantôme. Le capitaine Himron se retrouve donc désormais seul avec les deux Jedi qui ont bien daigné les accompagner. Sous son casque, il adresse aux étrangers un regard méfiant. La présence même de ces individus à bord du navire de guerre ne présage rien de bon.

    - Capitaine Himron, responsable des sections d’abordage de la première flotte d’intervention rapide impériale. Si vous avez des questions, c’est à moi qu’il faut les poser. Indique l’officier d’une voix qui ne laisse peu de doute sur ses sentiments à l’égard des Jedi. Avant que l’on puisse parler d’une action commune, j’aimerai savoir ce qui vous amène à bord de ce vaisseau, combien vous êtes et surtout, quelles sont vos intentions ?

    Avant de déterminer s’ils peuvent être leurs alliés, il convient de savoir quel degré de menace ils représentent pour l’Impérium… Après tout, Himron refuse de confier sa vie à des personnes qui pourraient tout aussi bien se retourner contre lui. Et jusqu’à preuve du contraire, rien ne permet de confirmer qu’il s’agit bel et bien de Jedi. S’il n’y avait que lui, il y a longtemps qu’il aurait ordonné à ses hommes de s’emparer de ces individus afin de procéder à un interrogatoire. Mais puisqu’ils ont pris la peine de sauver certains d’entre eux d’une mort certaine, le capitaine est prêt à leur laisser une chance… Il espère simplement ne pas le regretter.


    Spoiler : Spoiler
    Centaure et Chimère sont désormais regroupés au même endroit, dans la salle des communications.

    Aucune nouvelle des sections Manticore et Méduse, leurs positions actuelles restent donc indéterminées.

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      Post n°11
      Auteur : Kryann

      Kryann, même sans grande expérience militaire, n'avait guère de doutes quant à l'avenir de cette escouade impériale sans elle et son maître : décimée, à grands renforts de droïdes et autres lasers aussi violents qu'inattendus. Le combat qui venait de s'achever en laissant ça et là des carcasses, robotiques et humaines, en témoignait : les mécaniques ne semblaient pas très poussées, même pour une novice, ce qui laissait augurer soit du meilleur si la défense n'était composée que de cela, soit du pire, si il fallait s'attendre à des créations plus puissantes. Pourtant, malgré leur équipe en mauvais état suite à l'attaque, et malgré leur aide, il n'y avait pas à tendre l'oreille ou autre très intelligent pour se rendre compte de la défiance des soldats envers elles.

      Pourtant, le Sergent se jeta presque devant les canons de ces hommes avant de leur intimer le calme. Evidemment, ce n'était manifestement pas suffisant pour les soldats, qui regardaient étrangement Kryann et Sarina. La Padawan les regardait droit dans les yeux, ses pupilles jaunes retrouvant leur froideur habituelle après la fureur du combat. Finalement, les armes se baissent du côté impérial, alors que la Cathar remet son sabre à sa ceinture. Bien sûr, le regard de certains semble se fixer dessus, notamment à cause de sa lame rouge. Mais elle n'en a cure. A priori, l'officier semble de leur côté, ce qui leur assure déjà une certaine sûreté. Situation qui ne dura pas. Rapidement, un autre officier arriva, s'adressant directement au premier.


      -Kryann ? Tu t'agites, à la fois dans la Force et physiquement. Je comprends que l'adrénaline du combat soit présente, mais tu dois rester calme. Le moindre geste de travers pourrait nous mettre dans une situation délicate.

      La voix de Sarina parvint aux oreilles de Kryann. Comme souvent, elle était apaisante. Un baume pour l'esprit de la Cathar, comme toujours. De l'eau froide sur la brûlure qu'était son esprit. A chaque fois, il était un peu plus clair qu'elle avait besoin de cette présence-là. Elle ne put que hocher de la tête avant que la Savareen ne reprenne.

      -Regarde-les. Ils sont comme nous. Habités par l'appréhension, l'incompréhension. Je mettrais ma main au feu qu'ils n'ont pas plus d'informations que nous sur ce vaisseau et qu'ils n'ont pas pu prévoir quoi que ce soit. Et cette attaque ne risque pas de les rassurer outre mesure. Rappelle-toi le Conseil : nous ne sommes pas là en mission diplomatique.


      -Pourquoi leur proposer une alliance, Maître ?


      -Je ne compte pas voir des êtres vivants, peu importe leur origine et leur allégeance, mourir sans que j'aie pu faire quoi que ce soit pour tenter de les aider. Ils sont à bord pour la même raison que nous, et pour l'heure, nos objectifs convergent.

      La Jedi s'arrêta de parler lorsque l'officier nouvellement arrivé les héla. Pas de présentation, pas de politesse, mais pas d'agressivité non plus. Il était aussi tendu que pouvait l'être Kryann, et elle le comprenait, surtout au vu de la situation. Lorsqu'il leur demanda de l'aide, la Cathar acquiesça. Néanmoins, ce n'était pas elle, avec sa force de mouche, qui allait pouvoir porter un soldat. Aussi, sur un signe de tête de son Maître, elle prit la queue de la colonne, avec un autre Stormtrooper, fermant la marche, l'oreille aux aguets, et les yeux sans cesse en mouvement pour s'assurer que rien ne leur foncerait dessus dans le dos. Même en faisant attention à l'environnement, elle ne pouvait pas ignorer les quelques regards de l'Impérial. Sur elle, sur son sabre, sur ses yeux... La Cathar ne pouvait pas nier ressembler à une incarnation des Sith, c'était une certitude. Mais elle choisit de l'ignorer. Pour l'instant.

      Les couloirs sans vie, sans animation, s'enchaînèrent sans révéler d'autres surprises malsaines. Pas une arme n'eut à être tirée, heureusement. Lorsqu'ils arrivèrent dans la zone sécurisée, Kryann put inspecter ce qui restait de la force impériale. Intérieurement, elle se prit à espérer que ce n'était là qu'une avant garde et qu'il y avait plus de forces ailleurs, car tous semblaient épuisés. Elle-même n'était pas dans son meilleur état, mais ce n'était pas comparable avec eux. Ils semblaient désabusés, dépités, affaiblis. De loin, elle voit Himron dores et déjà donner ses premiers ordres, secouer la tête, dents serrées. Objectivement, il paraît être le plus touché moralement et pourtant, il essaye de montrer l'exemple, tête droite, épaules rejetées, même en venant vers Sarina. Kryann les rejoignit au moment où il se présentait. Ton ferme, froid, mais pas suffisant pour enlever à la Chevalière un léger sourire qui se voulait amical et rassurant.


      -Chevalier Sarina, et ma padawan Kryann, comme je vous l'indiquais plus tôt. Nous sommes ici pour la même raison que vous, j'en ai peur. A l'origine, nous avons, comme beaucoup je crois, trouvé un message en ancien Sith. Je vous passe sur les détails de l'enquête que nous avons mené de notre côté, je doute que ce soit pertinent dans notre situation.

      Elle fit une pause, regardant Kryann qui prit la parole, malgré son appréhension.

      -Nous sommes ici pour percer le mystère de ce vaisseau, comme vous je pense. Comprendre ce qu'il est, d'où il vient, pourquoi ce message a été transféré à travers la galaxie. Et pour cela, nous ne sommes que deux, à notre connaissance.

      Elle inspira un grand coup, juste après avoir laissé échapper un miaulement. Son corps frêle tremblait légèrement sous le regard perçant de l'officier et celui, encore plus lourd, de son maître. Elle conclut finalement :

      -Pour l'heure, nous voulons éviter plus de morts, autant que faire se peut. Vous l'avez vu, ces droïdes attaquent indifféremment vos hommes ou nos personnes. Quoi qui soit à la tête de ce vaisseau, il nous considère comme ennemi. Je comprends que vous puissiez être réticents, mais nous n'avons que notre bonne foi à opposer à vos doutes. Et je n'ai à exprimer que ma crainte de ce qui pourrait advenir si nous en venions à nous opposer.

      La main de Sarina se posa sur son épaule, la serrant légèrement. La Savareen savait très bien que la Cathar détestait les prises de parole, qu'elle le fasse sans la consulter avant montrait bien l'état d'urgence de la situation.


      -Kryann a raison, Capitaine. Je vais lui demander de voir si elle peut s'occuper de relever vos hommes pour leur permettre de se reposer. Nous pourrons discuter de vos doutes et de nos objectifs entre quatre yeux.

      La Cathar acquiesça, reconnaissante, avant de tourner les talons, saluant juste Himron. Rapidement, elle avisa la barricade qui semblait la plus importante, s'appuyant sur celle-ci, en passant outre les regards des stormtroopers en faction. Si leur Capitaine acceptait la proposition de la Cathar, ils se retrouveraient bien vite relevés de leur garde. Pour l'apprentie, il était hors de question de se reposer. L'adrénaline et le tourbillon de violence qui l'habitaient encore rendait toute tentative de retrouver son calme impossible. Si elle paraissait tranquille à cet instant précis, son âme et et son esprit étaient en ébullition. A tout moment, ces impériaux pouvaient leur tomber dessus et elles devraient se frayer un chemin sanglant vers une hypothétique sortie. A tout moment, le vaisseau et ses occupants pouvaient lancer une nouvelle attaque et tous les tuer. Quelle que fut la fin que leur réservait l'avenir, aux yeux de la Cathar, elle serait aussi rapide que salvatrice. Elle et son Maître étaient coincées ici, sans la République, sans soutien de l'Ordre, incognito, et même si elles sortaient vainqueur de la prochaine bataille, qu'en serait il de la prochaine ? Et de la suivante ? Et de celle qui suivrait encore après ? Une succession de pertes qui mènerait inévitablement à la leur, probablement.

      Sarina devait percevoir son trouble, se disait Kryann, et pourtant elle ne venait pas la voir. C'était à elle, elle seule de trouver les réponses. Accoudée à la barricade de fortune, ses yeux se fermèrent, se concentrant sur elle-même. Sur sa propre force. A ses oreilles, toute cette situation n'était qu'une gigantesque cacophonie qui pulvérisait ses tympans. Mais profondément enfouie en elle, il y avait une petite voix. Non. Un air. Comme une boîte à musique, perdue dans un tiroir, qui continuait de fonctionner. Simple, douce, juste. Sa boîte à musique. Son âme.

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        Post n°12
        Auteur : Kryann

        Accoudée à la barrière, la Cathar regardait vaguement le couloir. Les yeux dans le vide, elle était simplement plongée dans d'intenses réflexions. Celle-ci n'allaient pas bien loin, à la mesure de l'intellect et des connaissances de la jeune fille tourmentée. L'ancienne esclave était ballottée par les événements, emportée par le cours, le torrent qu'elle ne pouvait que subir. Et elle se demandait, alors même qu'à cet instant précis elle subissait l'inaction, ce qu'elle pouvait bien faire pour inverser cette courbe. Comment reprendre le contrôle de son destin, et de sa vie ? Ses pensées allèrent immédiatement à Sarina, qui la guidait comme elle le pouvait, et lui inculquait ce qu'elle savait, mais lui laissait finalement bien peu de choix. Ou bien était-ce de sa faute, à elle, mauvaise élève, comme toujours ? Incapable de prendre une décision claire et de s'y tenir ? Ou bien ne voyait-elle pas, tout simplement, les choix qu'on lui proposait ?

        Puis, elle en vint à penser à ceux qu'elle avait pu rencontrer. Dayimiyo, d'abord. Comme elle, il semblait perdu. Comme elle, il semblait subir. Avait-il réussi, au moins l'espace d'un instant, à se rendre maître de lui-même ? Elle avait presque pitié de lui, autant qu'il devait avoir pitié d'elle. Le pire des sentiments, celui de la faiblesse. C'était ça qui la rongeait à cet instant. A son intime incapacité à changer les choses. Elle avait rejoint les Jedi presque contrainte et forcée. Elle avait été incapable de se fondre dans le moule de la formation, se retrouvant isolée car incapable d'être partie prenante d'un collectif. Puis, on l'avait utilisée pour mener une enquête qu'elle n'était même pas sûre d'avoir résolu, et enfin, promenée aux quatre coins de la Galaxie. Et dans tout ça, avait-elle réussi une fois, une seule, à remonter le courant ? Non.

        Et de toute façon, qu'aurait-elle fait ? Que pouvait-elle faire ? Elle releva la tête sur le couloir. Un couloir plus ou moins inexploré, pour autant qu'elle sache. Il y avait sans doute autre chose, plus loin. Des mystères. D'autres musiques, d'autres mélodies qui l'attiraient. C'était ça, sa porte de sortie. Ou plutôt, sa reprise en main. Profitant qu'on ne fasse pas attention à elle, la Cathar sauta par dessus la barricade, sabre en main, non allumé, et se faufila dans cette travée. Elle en était désormais convaincue, ce n'était pas en restant avec ces impériaux qu'ils s'en sortiraient, et encore moins qu'ils découvriraient ce que cachait ce vaisseau. Elle eut à peine le temps de faire quelques dizaines de pas, tournant au détour d'un couloir, qu'une porte se referma brusquement derrière elle, emprisonnant sa bure dans l'entrée. Spectacle ridicule qu'une padawan isolée, obligée de se débattre pour se débarrasser d'un de ses uniques vêtements pour se défaire d'une emprise d'un simple vaisseau. Oui, à cet instant précis, elle était pathétique. Mais étrangement... Cela ne fit que raffermir son cœur. Pour une fois dans sa vie, elle était décidée. Pour une fois, elle était déterminée. Aux tréfonds d'elle même, elle retrouvait une flamme qu'elle n'avait connue que lorsqu'elle s'était échappée de son tortionnaire.

        En jetant sa bure, c'était comme si elle se débarrassait également de la chape de plomb qui pesait sur ses épaules. La porte était fermée derrière elle, elle était désormais seule. Elle chercha bien à l'ouvrir, mais elle devait être connectée ailleurs. Sa lame rouge s'alluma, illuminant également ses yeux jaunes, les faisant luire d'un brasier incandescent. Ce fut à ce moment que les lumières s'affaiblirent, avant de clignoter, pour finalement s'éteindre brutalement, laissant la Jedi dans le noir complet, avec pour seule source de lumière sa lame rouge. Il n'en fallait pas plus pour qu'elle la brandisse devant elle, avançant prudemment.

        Un bruit.

        Elle tendit immédiatement l'oreille, comme pour se persuader qu'elle avait mal entendu. Mais son ouïe était fine, et aiguisée, et son être lui hurlait désormais qu'elle était en danger. Elle n'avait pas réalisé, jusqu'à cet instant, qu'elle allait devoir agir seule. Le rythme de son cœur augmenta d'un cran, la pression et la tension lui faisaient ressentir jusqu'à cette veine qui battait sur sa tempe, et la résonance de ses pas sur le métal froid se répercutait dans tout son corps, du bout de ses orteils jusqu'à ses griffes acérées. Sa prise se raffermit sur la lame du sabre, sans doute un peu trop pour le manier avec la même légèreté que son Maître. Avait-elle fait une erreur fatale en se séparant d'elle ? Non, elle ne devait pas y penser. Devant elle, elle ne pouvait rien distinguer, et derrière elle, c'était le noir complet, absolu. Comme si tout la ramenait à ses peurs initiales, au noir de ses pires nuits.

        Nouveau bruit.

        Cette fois, elle ne pouvait pas douter. Droit devant elle, le bruit lent d'un pas robotique se faisait entendre, ne laissant guère de doute quand à la suite des événements. Le sabre s'éteignit d'un coup, comme pour se laisser une chance de rester discrète. Au loin, les optiques rouges et inquiétantes des droïdes bougeaient en rythme, sur la même fréquence que les bruits. Elle était sans douté repérée. Au moment même où elle se dit ça, l'enfer se déversa sur elle. Depuis le couloir, deux lance-flammes s'activèrent pour frapper la jeune fille qui s'échappa d'un saut périlleux arrière, la faisant retomber plusieurs mètres plus loin, grondant et grognant lorsque son genou frappa le sol, et elle feula à l'attention des droïdes qui l'assaillaient. Immédiatement ensuite, ce fut un déluge de plasma et de lasers, provenant de quatre sources différentes. Dans le noir, hormis les optiques et les projectiles, on voyait luire quelques boucliers, champs de force impénétrables. Le sabre-laser se ralluma, alors que la Jedi se mit en action.

        Les séances d'entraînement avec Sarina, rares mais intenses, revenaient dans sa mémoire et dans ses membres, activant des réflexes qu'elle avait acquis de force, lorsque son Maître lui assénait des coups pour lui faire comprendre qu'elle n'était pas en position. Cet entraînement à la dure convenait parfaitement à Kryann, qui avait besoin de se sentir à la fois soutenue et à la fois challengée. Sa confiance totale envers la Savareen avait un effet favorable sur les pratiques, qu'elle accumulait et assimilait finalement sans problème. Pour pallier à ses maigres forces, elle avait peaufiné sa maîtrise de la forme IX, et elle évoluait avec légèreté et grâce. Bien sûr, elle était loin de maîtriiser le Shien, et des accrocs étaient encore visibles, mais la fluidité était déjà bien présente. Ses gestes se limitaient au strict nécessaire, presque minimaliste, et elle basait désormais son style davantage sur l'esquive, n'utilisant son sabre qu'en cas de besoin.

        C'est ainsi qu'elle avançait sur les droïdes d'un pas assuré, tentant de se rendre insondable et imprévisible, esquivant les attaques, rengainant parfois son arme pour forcer ses ennemis à la chercher et à perdre de précieuses secondes.Se faufilant dans ce couloir, ne reflétant que quelques tirs, elle se retrouva bientôt au contact des droïdes, sautant sur eux. Son sabre s'abattit sur un champ de force, sans parvenir à passer au travers, la forçant à reculer. A peine parée, elle dut esquiver à nouveaux des tirs de blasters. Mais elle avait vu ce qu'elle voulait voir. Deux droïdes étaient équipés d'un bouclier, deux sans. Alors qu'un nouveau feu s'abattit, elle renvoya des lasers vers l'une des machines qui se trouva aveuglée par un tir droit dans son optique. La Cathar dut immédiatement s'échapper après cet acte, se repliant encore de quelques pas derrière un renfort, qui ne tint pas longtemps lorsque les lance-flammes se remirent à nouveau en marche.

        A nouveau elle sauta vers un nouveau couvert, ses vêtements manquant de peu de se faire frire, alors qu'elle se réceptionnait à quatre pattes, pour bondir sur sa prochaine cible, le second droïde non protégé. Passant à côté, vive comme l'éclair, sa lame s'alluma juste pour trancher au milieu du corps robotique, qui s'effondra dans une gerbe d'étincelles et dans un grand bruit sonore. Les deux autres ne s'en laissèrent pas compter et continuaient d'essayer de noyer la Jedi sous un feu nourri mais celle-ci esquivait encore et encore, finissant par se porter hors de vue des machines. Fidèles à leur programmation, elles lui emboîtèrent le pas, repliant leurs boucliers pour accélérer. Erreur fatale. Le sabre laser s'alluma, volant droit vers la première des cibles, pour le trancher en deux dans le sens de la hauteur, avant de s'éteindre et de rouler plus loin, trop loin pour la Jedi qui se retrouvait désormais acculée et sous la menace du second droïde qui reforma sa défense et s'avança lentement, jusqu'à pouvoir la canarder.

        Dans la tête de Kryann, tous les voyants s'allumaient, et elle commençait à ressentir une peur atroce, qui lui vrillait les entrailles, remontant jusqu'à ses oreilles, ses mains tremblaient désormais, presque avides de pouvoir à nouveau tenir l'arme honnie et désirée. Surtout, il y avait au plus profond d'elle-même cette colère sourde qui elle aussi se manifestait, se montrant de plus en plus intense et incontrôlable. Elle ne pouvait pas, elle ne voulait pas mourir ici. Elle cria. Un cri d'une tristesse infinie, d'un désarroi total. Mais elle ne pouvait rien faire d'autre. Des larmes coulaient sur ses joues, dans sa fourrure. Elle ferma les yeux pour ne pas voir la mort. Mais elle ne vint jamais. Lorsqu'elle rouvrit les yeux, surprise, elle vit son ennemi, suspendu à quelques centimètres du sol, qui semblait se convulser. Sans s'en rendre compte, la Cathar était en train de tordre, de briser, de morceler ce droïde, de toute sa rage, toute la puissance de sa colère et de sa haine contenue, qui se déclenchaient à cet instant. Elle cria à nouveau, et le droïde explosa, en dizaines de fragments brûlants, alors que la Cathar tomba à genoux.

        Les mots de ses Maîtres successifs lui revenaient brutalement en tête, alors qu'elle se rendait à peine compte de ce qu'elle avait fait. Ce qu'elle venait de laisser éclater, ses émotions, ses peurs venaient de lui sauver la mise. Mais elle avait fait cela pour survivre, pour continuer de se battre... En quoi était ce mal que de se défendre avec ce qu'elle avait à disposition. La tête à nouveau pleine de ces questions, elle se releva, finissant par récupérer son sabre-laser en serrant les dents. A nouveau, il lui avait semblé ne pas être elle-même lorsqu'elle avait combattu, c'était comme si elle s'était vue de l'extérieur, ne se contrôlant pas vraiment. Elle inspira profondément. Puis, elle reprit sa marche dans les ténèbres.

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          Auteur : Valiant

          Prudemment l'escouade 177 progressait dans les coursives, Leiden jeta un regard noir aux carcasses métalliques de droids Mark, il avait combattu à leur coté par leur passé, mais aujourd'hui, il se battait surtout pour sa vie, Valiant lui ayant promis l'amnistie à lui et ses sympathisants rebelles en échange de sa collaboration.
          Ils s'engagèrent dans une nouvelle salle vide, hormis des armures de combat sombres et impersonnelles qui étaient alignés les unes à coté des autres attendant leur propriètaires mais qui étaient ils? Pour le moment ils n'avaient croisé âme qui vive hormis des défenses automatisés et des machines de combat.
          Une porte se dressait devant eux, encore un accès verrouillé, Odipe reprit la manoeuvre et sabota la serrure électromagnétique, derrière lui Bellophon et Hindi braquèrent leur arme sur l'issue , prêts à recevoir un nouvel ennemi.
          Un dernier coup de cutter à fusion du spécialiste, et la lourde porte métallique s'ouvrit dans un grincement sinistre et quelque chose bondit sur l'équipe Cathar, deux griffes en duracier tentèrent d'embrocher le Cathar qui en tomba par terre, le sapeur ouvrit le feu à son tour mais la pièce était trop exigu pour une bataille rangée et les tirs semblaient ricocher contre un bouclier énergétique.

          -Refermez la porte! vite!! 
           
           
          Odipe transpirant, s'exécuta, rebranchant rapidement deux connectiques ensemble et la porte écrasa le droid de type Mark II dans un bruit de fracas de métal assourdissant. L'adjudant de la légion Volontaire demanda en examinant une des griffes d'acier. -Par l'enfer, qu'est ce que c'est que ça??


          Ce fut le général Leiden qui répondit cette fois, il était habitué à ce genre de machine.


          -C'est un droid d'assaut Mark II , de la corporation Czerka, très utilisé dans la galaxie... 
           
           
          Le Cathar de la garde dorée intervient, se massant son épaule bléssée;

          -Mais utilisé par qui?


          Cette fois ce fut Valiant qui clôtura le débat, il était inutile de se poser des questions alors qu'il suffisait de trouver les réponses.


          -On le saura bien en avançant! 
           
           
          Odipe désactiva les connectiques et la porte s'ouvrit à nouveau sur le droid en morceaux, d'un coup précis d'épée Lig, le général désactiva définitivement cette machine. La nouvelle pièce semblait servir de réfectoire des tables et des sièges étaient dréssées, mais visiblement elles n'avaient jamais servi, le réfectoire était desservi par quatre portes , les soldats se déployèrent pour couvrir toutes les issues.Le membre des opérations Spéciales Impériale et serrurier de l'équipe hésitait, il questionna le moff.
          -J'ouvre laquelle?


          Mais Valiant n'en savait rien , une des portes se trouvaient en face de celle par laquelle ils étaient entrés, et le couloir était en arc de cercle, sans doute se retrouveraient ils dans le même secteur, donc cela n'avait aucun intérêt, les deux autres aussi étaient alignées, il fallait faire un choix, instinctivement il choisit celle de droit, du geste il l'indiqua à Odipe.
          Le spécialiste, dégaina son cutter à fusion et ouvrit le boitier qui commandait la serrure électronique, mais soudain derrière eux une porte s'ouvrit automatiquement un nouveau droid fit on apparition ,c'est Valiant qui l'élimina d'une simple rafale avant que celui ci n'ait le temps de lever son blaster lourd en direction des commandos.
          A peine distrait, Odipe fit s'ouvrir la porte , Hindi était toujours prêt à tirer par tous ce qui allait se présenter à eux, mais rien ne vint ,encore une fois Leiden passa devant pour se trouver dans une pièce vide de tous occupants
          A croire que tout l'équipage avait déserté ou avait été éliminé par les droids de combat, mais ou se trouvaient leur cadavre dans ce cas?
          La pièce devait servir de réserve pour le réfectoire mais il n'y avait aucune nourriture ou conserve d'entreposée, a croire que ce vaisseau n'avait jamais été habité...
          Cette fois pas de choix il n'y avait qu'une porte devant eux, Bellophon couvrait les arrières au cas ou un autre droid surgirait de nulle part pour les prendre à revers.
          Mais rien ne vint, et Odipe ouvrit la porte sans difficulté, il commençait à comprendre le réseau interne du destroyer, cette fois ils se trouvèrent dans l'armurerie, des rangées de fusil blaster étaient alignés les un à coté des autres, des fusils d'assaut, des disrupteurs des vibrolames et même quelques blaster lourds à répétition.
          Les commandos furent impressionnés par la quantité d'arme présente dans la salle, Leiden s'attarda sur une vibrolame, mais préférant sa propre épée il la remit en place.


          -De quoi équiper une armée... 
           
           
          -Mais dans quel but? 
           
          -La conquête bien sur, quoi d'autre! 
           
           
          Ce dialogue entre le moff et le général finit de convaincre le reste de l'équipe de neutraliser cette menace fantôme que faisait peser ce destroyer maudit sur Cathar et sur la galaxie en général.Quelque chose clochait, des défenseurs automatiques, aucun être vivant, il fallait en savoir plus avant d'avancer encore plus, Valiant se décida a contacter l'équipage de son vaisseau même s'il n'aimait pas vraiment l'idée de séparer ses forces.

           


          -Killtik Volant ici leader 177
          Envoyez Soph'IA et le garde Rhyr à l'intérieur du destroyer;
          Qu'elle se connecte à l'ordinateur de bord.
          Mais prudence, nous faisons face à des droids de combat: terminé.



          Moonty le navigateur accusa réception et aussitôt le Cathar et le droid BD3000 sortirent dans le sas à la recherche d'un panneau de connexion ou Soph-IA pourrait se brancher.
          Et c'est silencieusement que le reste du commando se remit en route, sans le savoir ils approchèrent de la salle des communications...

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            Auteur : Kryann

            Kryann reprenait son souffle. Ce combat avait laissé des traces, à la fois dans son pelage, marqué par l’effort et des tirs de blaster qui l’avaient frôlée d’un peu trop près, et dans son corps, courbaturé et tendu. Les récents événements, enchaînés à une vitesse folle, ne lui avaient laissé aucun répit, aucune chance de se reposer, de charger les batteries. Et à présent qu’elle s’était jetée dans la gueule du loup, la situation empirait de seconde en seconde. Son dos plaqué contre la paroi du vaisseau, ses yeux parcouraient les coursives lentement. Elles se ressemblaient toutes, s’enchaînaient sans jamais changer et pourtant jusque là elle n’avait eu aucun doute sur la direction à prendre. A ses pieds, les restes d’un duo de droïdes Mark I qu’elle venait de rendre hors service. A sa main, son sabre, qui ne quittait plus sa poigne ou presque, devenant presque l’extension de son bras.
             
            C’était un sentiment curieux. Lorsqu’elle avait créé cette arme, à l’origine, il devait représenter la quintessence de tout ce qu’elle abhorrait, tout ce qu’elle voulait éviter de devenir, tout ce qu’elle combattait : l’obscurité, l’aveuglement, le Côté Obscur. La forme inquiétante qu’elle lui avait donnée était là pour le rappeler. Et pourtant, c’était ce qu’elle utilisait maintenant pour combattre. Ce qu’elle utilisait à chaque fois. Elle se rappelait les yeux consternés de Maître Qos. De Sarina. De Janev. A chaque fois qu’elle faisait quelque chose qui sortait de l’ordinaire, à chaque fois qu’elle se rendait coupable d’une transgression au Code Jedi et à tout ce qui s’y rapportait. Mais était-ce sa faute ? Elle n’avait jamais eu de guide, réellement. Jamais eu d’apprentissage digne de ce nom. Elle n’était qu’une Cathar effrayée et apeurée, perdue dans un recoin de la Galaxie.
             
            Non.
             
            Pas effrayée. Elle était… en colère. Chaque pas qu’elle faisait, elle se rendait compte qu’elle pouvait le faire seule. Que tous ces précieux conseils, ces leçons, elle aurait pu les apprendre seule. Sarina n’était pas là ? Tant pis. Elle se débrouillerait seule, suivant son instinct. Et ce n’était certainement pas des machines qui se mettraient en travers de son chemin. D’ailleurs, il était temps de se remettre en route, de couper court aux réflexions. Ses bottes de marche claquèrent bientôt à nouveau sur le sol froid et métallique. Elle n’avait plus peur, malgré la lumière hasardeuse. L’arme à la main, elle progressait dans ces couloirs, sans pour autant se perdre. La Force la guidait.
             
            Ses pas la menèrent finalement à travers les escouades et patrouilles ennemies. Pas une supplémentaire ne tomba sous sa lame, pas plus qu’elle ne souffrit d’une autre blessure. La cacophonie ambiante de la Force s’amplifiait dans ses oreilles et son esprit, la rendant bientôt sourde à toute modification ou altération de celle-ci. Ses sens de Jedi étaient aveugles. Perdus. Mais ses autres sens, ceux qui lui avaient permis de survivre lors de ses années d’esclavage, étaient intacts. Elle respirait, inspirait, voyait parfaitement ce qui l’entourait. Et pourtant, rien de tout ça ne suffirait bientôt. Au hasard de ses pérégrinations, elle finit par tomber sur une porte close, une de plus. La main de la Cathar se posa sur le métal froid. Immédiatement, son poil se hérissa et ses griffes sortirent, acérés et puissantes, prêtes à dépecer. A travers tout son corps, une sensation de froid, de haine, de faim, d'horreur, tout cela mélangé, la sondant de part en part, comme un éclair. Ses sensations se retrouvèrent aiguisées d'un seul coup, avant de revenir à un état normal.

            Sa main s'échappa. Ses yeux se perdirent sur la porte. Pas de mécanisme apparent. Pas de console, absolument rien. En revanche, une sensation de vide, de rien, d'obscurité complète en émanait. Etait-ce ce qu'elle venait chercher ici ? C'était improbable, ici. Et pourtant... Cette porte était au bout d'un couloir vide, sans vie. Au bout du vaisseau. Là où rien ne semblait venir. Prudemment, elle posa à nouveau sa main. Cette fois, pas d'éclair. Comme si le premier était unique, un avertissement... Alors elle posa l'oreille contre la porte. Evidemment, il n'y avait pas un bruit, derrière, pas un mouvement. Sauf à travers la Force. La cacophonie qui régnait jusque là était remplacée par une mélodie sombre, très sombre, un roulement inquiétant et noir, qui semblait venir des profondeurs de l'Univers même, jusqu'à Kryann. Mais elle ne pouvait plus reculer. Reculant de deux pas, elle inspira un grand coup. Ses mains se joignirent devant elle et, usant de la Force, elle les écarta. Suivant le mouvement, la porte s'ouvrit lentement, sans bruit, sans fracas. Comme si elle n'attendait que cela.

            Arme au poing, éteinte, la jeune Cathar pénétra les lieux. A l'intérieur, tout était noir. Les enseignements de Sarina lui revinrent brutalement en tête. Même dans le noir le plus complet, la Force te guidera. Mais la Force était omniprésente ici. Le sabre laser s'alluma, diffusant sa lumière rouge, permettant de distinguer une pièce ronde, avec 4 piliers en son centre. L'évidence sauta aux yeux de la Padawan, elle se trouvait dans une salle de méditation. Mais quelque chose clochait, à l'évidence. Et lorsque ses yeux se posèrent sur le centre de la salle, elle comprit. Une forme humanoïde s'y trouvait, agenouillée. A peine Kryann prit-elle conscience de sa présence que la forme se déplia et se releva, se tournant vers la Jedi, qui serra les dents.


            -Forme de vie inconnue.

            Elle ne répondit pas. La voix était robotique, claire, et froide, et n'attendait pas de réponse. La Cathar leva son arme vers elle, alors qu'elle faisait un pas.


            -Identification terminée. Forme de vie primitive. Espèce : Cathar. Forme dangereuse. Elimination en cours.

            A ces mots, la forme produisit à son tour une lame de sabre-laser et se jeta sur Kryann. Les armes s'entrechoquèrent violemment, repoussant la Jedi sous le choc de deux bons mètres. A peine eut-elle le temps de se remettre en garde que l'androïde lui sautait dessus à nouveau, avec violence. Ses bras mécaniques lui offraient bien plus de force que sa taille ne laissait envisager, et immédiatement, Kryann se retrouva sur le reculoir, serrant les dents pour ne pas perdre son arme ou défaillir dès les premiers coups de lame. Il lui fallait rapidement comprendre la programmation de son adversaire, sans quoi elle ne pourrait pas le défaire. Lorsque les lames se croisèrent de nouveau, à de nombreuses reprises, la Cathar s'évertua à rompre le corps à corps au plus vite, de manière à s'écarter de son ennemi et de sa lame. Sa puissance brute suffisait à mettre en difficulté la padawan, qui grognait à chaque attaque, tâchant de se rappeler des enseignements de Sarina sur le Shien, cette forme qui lui permettait de compenser sa faiblesse physique par des esquives et des coups rapides. Mais bientôt, cela ne suffirait plus.

            Le combat était une torture pour elle. Le manque de repos pesait dans ses jambes, et elle ne parvenait pas à percer la garde adverse. Malgré la peur qui agitait à présent son ventre, elle sentait qu'elle fléchissait. Peu à peu, il lui semblait que son esprit quitter son corps, alors qu'elle perdait en lucidité et en cohérence, ses gestes se faisant plus brusques, plus saccadés, alors qu'elle s'était habituée à un style fluide et léger. Mais alors qu'il lui semblait qu'elle perdait définitivement pied, son esprit sembla se rebeller. Contre tout. Contre ce vaisseau, cet ennemi, cette puissance, ces enseignements. Elle repensait au regard de jugement ses maîtres successifs lorsqu'elle utilisait la puissance de ses sentiments pour se défendre. Et la colère montait en elle, progressivement, en même temps que le combat s'équilibrait, lentement. Enfin, elle parvenait à reprendre le contrôle de son destin. Enfin, elle était en position de vaincre. Mais au moment où elle se lançait dans un enchaînement destiné à désarmer puis percer son adversaire, celui-ci répondit de la manière la plus surprenante qu'il soit : il rompit le combat en sautant loin en arrière.


            -Test concluant. Unité Soon-I, retraite. Fin de la menace.

            Puis il s'enfuit, sans laisser le temps à la Cathar de réagir, les portes de la salle se refermant entre elle et son ennemi. Elle était de nouveau seule. Isolée. Usée. Elle mit un genou à terre, soufflant un grand coup. Une fois de plus, elle avait survécu, mais à quel prix ? Les sentiments contraires qui l'habitaient l'avaient emportée... Mais à quel prix ? A nouveau, elle était désemparée, comme si ses volontés s'entrechoquaient. Mais la vérité était là : sans ces sentiments, elle serait sans doute morte... Mais pourquoi l'autre avait-il fui ? Pourquoi avait-il annoncé que la menace était passée ? De quel test parlait il ? Autant de questions qui tournoyaient dans la tête de Kryann. Dispersées par les événements.

            Alors qu'elle se relevait, la salle sembla s'illuminer. Une lumière pâle permit à la Jedi de voir les différents contours. Cette lueur émanait du centre de la pièce, au milieu des piliers. Une sorte d'appel. Elle s'approcha, imprudente et curieuse à la fois. Un pas après l'autre, une main tendue vers l'avant comme si elle espérait attraper quelque chose. Mais tout ce qu'elle touchait était l'air, le vide... Jusqu'à atteindre le centre exact de la pièce. C'était comme... comme si une onde de puissance venait caresser son pelage, ses narines, ses oreilles. La même puissance que lorsqu'elle avait touché la porte... Le Côté Obscur.

            Elle tressaillit, frissonna, lorsqu'elle se rendit compte de la puissance que dégageait ce lieu. Un lieu de Force. Mais que faire ? Après tout... C'était grâce à ça qu'elle s'en était sortie. C'était même sans doute ça, le test dont parlait l'androïde. S'en était-elle montrée digne ? Ou l'héritière ? Elle ne savait pas. Mais ce courant l'acceptait, elle en était persuadée. Qu'avait-elle à perdre ? Un combat de plus, et ce serait sans doute le dernier de toute façon dans son état. Alors elle s'agenouilla. Se prosternant presque, elle accueillit cette puissance en elle, méditant au cœur de cette salle qui avait dût accueillir d'autres sensitifs, autrement plus puissants, plus sombre. Leur aura pénétrait presque la Cathar qui pouvait presque mettre des noms dessus, instinctivement. Mais surtout, elle se laissait porter par ce courant dévastateur. Plus elle l'acceptait, plus il lui semblait retrouver des forces, et plus elle se sentait tendue, aux aguets. Et plus il lui semblait gagner en puissance.

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              Auteur : Bens Malastar

              --Quelques années auparavant--
               

              L'étude des Holocrons à l'académie de Trayus ne pouvaient plus attendre, Bens avait laissé cela de côté beaucoup trop longtemps et il était temps de rentrer à l'académie.

              L'hyperespace avait ça de bon, on avait tout le temps pour méditer, activité que Bens pratiquait bien plus assiduement depuis qu'il avait quitté l'Ordre Sith. Cette énergie émanant de soi pouvant percevoir les énergies aux alentours était bien sous-évaluée par ses anciens comparses siths. Les Jedis Noirs lui avaient appris a canaliser cette force afin de s'éveiller mieux au monde qui l'entoure.

              C'est notemment lors d'une méditiation que le Seigneur des Jedis Noirs perdit le contrôle de son vaisseau, un des réacteur avait lâché. Aucune planète connue n'était répertoriée aux alentours... La survie allait être difficile.

              Ce n'est qu'alors qu'il ressentit une perturbation dans la force, une perturbation si intense qu'elle capta tout de suite l'attention du sensitif.
              Bens navigua jusqu'à un énorme bâtiment qui puait le côté obscure de la Force, glaçant presque son sang. Cette pression lui fit comprendre, ou tout du moins croire que des secrets se cachaient à l'intérieur.

              Bens attérit dans un des hangars du bâtiment et commença se investigations à bord de ce vaisseau qui était désert, aucune forme de vie n'avait été détecté par le balayage de Force de l'ancien jedi. Tout du moins, dans la limite des zones qui n'étaient pas brouillées par une force inconnue.

              Ce n'est qu'après une bonne demie heure voir une heure, qu'une armada de droïdes magna-gardes tombèrent sur le Jedi Noir qui n'eut même pas le temps de se défendre. Sa vision s'obscurcit...



              --De nos jours--

               

              Un bruit de pression se dégageant réveilla Bens, il était totalement vaseux, son esprit était embrouillé, il était faible, mou.

              Un droïde se tenait devant lui, Soon II, scannant ses fonctions vitales. En regardant autour de lui, il vit plusieurs corps enchainés sur des tables inclinées en diagonales, ces corps étaient inertes, sans vie.


               
              -Vous êtes réveillé! Vous êtes sur MK, L'héritage de l'Oméga. Cette bâtisse a besoin de se nourrir de Force pour s'alimenter, voilà pourquoi vous êtes ici. Vous êtes un sujet très intéressant, cela fait des années que vous êtes ici et vous êtes toujours vivant, je ne pensais pas pouvoir maintenant MK aussi longtemps grâce à vous. 

              Des sirènes retentirent, des lumières rouges illuminèrent la pièce.


              -Nous sommes attaqués! De signes de vies sont ici! Vous devez défendre l'héritage de l'Oméga! Vous êtes comme lui, vous êtes un Sith! Vous... 

              A ces mots, Bens se leva tant bien que mal, regarda autour de lui afin de trouver ses affaires personnelles, qu'il trouva rapidement, son sabre rouge et son double sabre violet étaient intactes, il se tourna vers le droïde:


              -Et tu veux que je fasse quoi? Je suis amorphe a cause de toi? Gagnes du temps, ce vaisseau doit être piégé non? Il doit bien y avoir quelqu'un d'autre ici?


              -Oui, je peux gagner du temps, certains couloirs sont piégés, je vais réactiver les pièges. 

              Bens laissa vaquer le droïde et entreprit une méditation régénératrice, elle fut courte, mais suffisante pour qu'il puisse se battre non pas au mieux de sa forme, mais suffisamment pour ne pas mourir.

              Il se releva, ouvrit la porte, et avança vers l'inconnu...
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                #16

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                Auteur : Kryann

                La Cathar se tenait à genoux, tête baissée, yeux clos. La lumière avait à nouveau baissé, comme si elle suivait l'activité de la Padawan, comme si elle était directement reliée à elle. Ce qui n'était sûrement pas le cas. Au calme physique qui l'envahissait venait s'opposer le tumulte de son esprit qui aurait pu se lire dans son regard. La jeune Jedi était envahie d'images sombres qu'elle ne parvenait pas à isoler pour l'heure, venant la perturber et la tourmenter, chassant à travers son esprit, comme si elles essayaient de taillader son âme. La souffrance intérieure fit serrer les dents à Kryann qui ne pouvait que subir à cet instant. La sensation de brûlure était telle qu'elle crut un instant devoir fuir, mais un sursaut de volonté la fit tenir.

                Rassemblant ses maigres forces, elle canalisa le flux de puissance en elle, comme si elle essayait de dompter une vague, ou une tempête. Bientôt, elle comprit. Il ne fallait pas résister à cette puissance, mais se laisser porter. Immédiatement après qu'elle eut réalisé, elle se sentit partir, lentement, comme emportée par le tumulte. Mais le courant ne semblait plus la blesser, au contraire, il l'emportait, lentement, doucement, presque tendrement finalement, la berçant. Toute cette puissance, tout ce savoir réuni au même endroit, comment était-ce possible ? Et que devait-elle faire ? Elle prit conscience que, quoi qu'il arrive, elle avait passé un point de non-retour, et qu'elle ne pourrait pas faire marche arrière. Mais elle ne pouvait pas lutter non plus, faible, trop faible. C'était ce qu'elle se disait, que sa faiblesse la condamnait à subir.

                La faiblesse. Elle la voyait.

                L'homme marchait lentement, comme hébété, à peine réveillé d'un long sommeil. Il marchait dans le noir le plus complet, ou bien était-ce qu'elle ne pouvait pas voir les décors, elle n'en savait rien. Mais toujours était-il qu'elle ne voyait que lui. Qui était-il ? Qu'est ce que ses pensées cachaient ? Quel était son but ? Il semblait affaibli physiquement, mais elle le ressentait dans la Force. Etait-ce à double sens, pouvait-il la sentir aussi, ou bien n'était-ce qu'une projection due à ce flux de puissance ? Mais surtout, au delà de ça... Il semblait perdu.

                Perdu. Comme elle.

                Comme d'autres. Les images s'évaporèrent, laissant la place à quelqu'un d'autre, plus jeune. Les yeux jaunes, avec une vibro-lame. Lui aussi semblait fatigué... Mais plus que le précédent. La sueur qui suintait sur son front laissait entendre qu'il venait de fournis un effort. Pourtant, il semblait aussi regarder partout, comme si il cherchait quelque chose, quelqu'un, sans comprendre. Il n'était sans doute pas seul.

                La solitude.

                Celle de cette étrange personne, assise dans le noir, semblant méditer, dans un calme absolu. Rien ne semblait pouvoir l'atteindre, mais intérieurement, il était agité, comme... perturbé. Par quoi, elle ne pouvait le savoir, elle ne pouvait le comprendre, comme si il parlait autre chose que le Basic, comme si il était absolument fermé à toute communication. Pourtant, elle pouvait ressentir, au-delà de la situation, un sentiment de peur, qui se trouvait être pour elle presque délicieux à cet instant précis. C'était presque comme si la Cathar se délectait de voir la misère des autres, comme si elle s'amusait de voir qu'elle n'était pas la seule.

                Il y en eut une dernière. Elle aussi, était seule. Elle aussi, était perdue. Probablement isolée, ailleurs, sur un monde inconnu et dans un endroit tout aussi inconnu. La peur l'habitait, elle aussi, mais également une rage et une haine à l'encontre... à l'encontre de quoi, de qui ? Probablement la Galaxie entière, au vu du bouillonnement qui l'agitait. Qui était-elle, pourquoi la voyait-elle aussi... nettement ? Elle put constater ses habits chauds, les mouvements de ses yeux, sa peau pâle, sa tête hérissée de fines cornes. C'était comme un animal blessé à observer, un animal si dangereux qu'on hésiterait à l'approcher même à l'article de la mort. Elle semblait proche, si proche... Pourquoi elle, et pas ceux qu'elle voyait avant ? Dans sa projection mentale, c'était comme si elles se faisaient face, yeux jaunes dans yeux bleus. Désarmées, l'une comme l'autre, à une distance de bras. Tout les séparait. Elle semblait fière, droite, malgré une situation compliquée, là où Kryann devait lutter à chaque instant pour ne pas avoir les épaules voûtées et le regard tourné vers le sol. Elle finit par tendre le bras, comme si elle voulait toucher la joue de l'autre...

                L'image s'évapora et Kryann revint à elle, d'un coup. C'était comme se noyer, ses poumons semblaient sur le point d'éclater. Elle prit une grande inspiration, se retenant de ses mains pour ne pas s'effondrer au sol, souffle court, muscles tendus, à quatre pattes, comme l'esclave qu'elle avait toujours été. Il lui fallut quelques minutes pour reprendre une respiration à peu près normale et reprendre conscience de l'endroit où elle était. Au milieu d'une salle de méditation, dans un vaisseau perdu aux confins de la Galaxie, sans possibilité évidente de retour, sans espoir d'être autre chose qu'une victime de plus dans une guerre absurde. Non, certainement pas. Elle se secoua, littéralement et mentalement, pour chasser cette idée de son esprit. Elle était toujours vivante, son sabre pendait toujours à sa ceinture, et cette longue méditation lui avait redonné des forces. Non, elle ne flancherait pas. Elle était là contre son gré, mais elle comptait bien s'en servir. Prendre les choses en main. Lutter pour ce qui lui tenait à cœur, peu importait les conséquences.

                C'est alors qu'elle entendit un délic de machinerie juste sous ses pieds. Puis un second, un troisième, comme si un mécanisme se mettait doucement en place. Pourtant, elle n'avait touché à rien, pas depuis la fin de son duel... Reculant prudemment d'un pas, elle put voir le sol s'ouvrir, sur une toute petite surface, laissant sortir une étrange pyramide noire et rouge. L'aspect était aussi simple que ciselé, créant une attraction presque magnétique sur la Cathar dès qu'elle eut posé les yeux sur elle. Lentement, elle refit un pas en avant. Lorsqu'elle tendit la main vers cet objet incongru, celui-ci commença à léviter, lentement, pour se rapprocher de la patte tendue. Dans un étrange ballet, elle tourna autour, se posant finalement dans la paume de Kryann.

                Intérieurement, elle se doutait de ce qu'était cette chose. En son âme et conscience, elle avait compris qu'elle était en présence de l'un de ces fameux objets de Force que l'on appelait holocron. Elle comprenait aussi qu'à bord de ce vaisseau, qu'avec ces couleurs, alors il y avait de fortes chances que ce soit un holocron Sith. Elle se souvenait des leçons sur ces objets rares et puissants, réservés à la transmission des choses les plus importantes qui soient, parmi les sensitifs. Pouvoirs, connaissances, informations... Pour qui savait exploiter ce que contenait un holocron, ils étaient source de puissance. Mais ce n'était pas son cas. Et pourquoi utiliserait-elle un objet Sith ? Elle n'en avait pas le droit, pas la force, pas le courage. Mais qu'en faire, dans ce cas ? Elle ne pouvait pas le laisser ici. Il fallait le rapporter à son Maître, au Conseil. Mais les Maîtres Jedi, où étaient-ils, en ce moment, alors qu'elle, Padawan rejetée parmi les Padawan, risquait sa fourrure sur un ancien vaisseau probablement hanté par le Côté Obscur ? Ce serait injuste. Ce serait... du vol. Et ça, jamais. On lui avait volé sa planète et son enfance, n'était-ce pas suffisant ? Mais une voix en elle lui murmurait que c'était le destin de ces choses, que rien de bon ne sortirait de l'utilisation d'un tel artefact. Balivernes.

                Elle marchait depuis des années sur la corde raide, entre côté Lumineux et côté Obscur. Elle ne se reconnaissait ni dans l'un, ni dans l'autre. Elle avait entendu les Codes, elle avait lu des enseignements, aucun ne la satisfaisait. Un sentiment d'incomplétion l'habitait. Alors, franchement, quel mal y avait-il à utiliser cet holocron ? Elle savait ce qu'elle voulait. Non. Elle n'en avait pas besoin. Elle avait un Maître, peut-être un jour aurait-elle le grade de Chevalier Jedi, comme Sarina, si elle se montrait patiente, puissante. Sarina, son modèle, son guide. Elle ne pouvait pas échouer. Et en même temps... Elle aurait sans doute besoin de plus. Toujours plus. Une faim dévorante.

                Sa seconde main passa au dessus de l'holocron. Lentement, posément, avec un léger tremblement dans les doigts. La Force imprégna ses mouvements, alors qu'elle se saisissait d'un mécanisme invisible, le faisant tourner entre ses doigts, jusqu'à entendre l'artefact s'activer. Les lignes rouges sur la surface noire se mirent à scintiller doucement, et la pyramide reprit sa lévitation, s'éloignant légèrement de Kryann qui se mit à flotter à son tour, à quelques centimètres du sol. L'holocron s'ouvrit, et une voix percuta l'esprit de la Cathar.


                -Qui es-tu ?

                La Jedi ne répondit pas, serrant les dents, alors que ses tempes lui semblaient à deux doigts d'exploser. La puissance de cette voix, son intonation froide et tranchante lui donnaient envie de se rouler en boule dans un coin comme... non, jamais ! Pas maintenant. Elle ne serait plus ce qu'elle était. La voix reprit, légèrement plus douce, plus apaisée.

                -Qui es-tu, sensitive ? Ne crains pas ma voix, celle-ci n'est plus ce qu'elle était, enfermée comme elle est... Je suis Xaequa. J'ai vécu bien des années en arrière, physiquement. Vois, je ne suis pas une menace. Tu peux bien me donner ton nom.


                -Kryann. Kryann de l'Ordre Jedi.

                -Oooooh... L'Ordre Jedi est donc encore debout, tant de temps après ? Fascinant, passionnant, extraordinaire, je dois dire de voir une telle institution survivre à travers les millénaires, les guerres, les crises, et pourtant conserver la confiance de tous. Mais allons, ce n'est pas l'Ordre qui m'intéresse, c'est plutôt toi. Qu'es-tu exactement ? Une Cathar, évidemment, une Jedi, tu l'as dit...

                -Je... Stop ! Arrêtez ! Ma tête...

                -Pardonne-moi, chère initiée, après toutes ces années, comme je te l'ai dit, j'ai du mal à me réguler, à me faire bien entendre.


                -C... comment m'avez vous appelée ?


                -Initiée. Chère initiée, même, pour être précise. Oui, je suis ce qu'on pourrait appeler une enseignante, un professeur, que d'aucuns appelaient sorcière en mon temps, mais je crains que leur obscurantisme forcené n'ait voilé leur esprit...

                -Un... professeur ?

                -Eh bien ! Oui. Est-ce si surprenant ? Les plus puissants sensitifs ont tous créé des holocrons pour justement perpétuer leur héritage, et c'est bien évidemment mon cas... A ceci près que j'y ai également transféré mon esprit, pour être sûre que la transmission se fasse correctement, comme je l'aurais faite moi-même, avec toute la finesse que cela comporte. Oh, bien sûr, je comprends ton trouble. Je le vois, je le sens, je l'entends. Tu es un être de lumière, tu te demandes ce que tu dois faire de cet holocron qui te semble si obscur, n'est ce pas ? Tu te demandes si tu peux faire confiance à cette voix dans ton esprit. Je n'ai nul nécessité de te tuer, de te broyer, alors que j'aurais aisément pu le faire, sans même me fatiguer.

                -Vous... vous êtes un esprit Sith ! Sur un vaisseau Sith, dans un holocron Sith ! Je ne peux pas vous faire confiance !

                -Vraiment ? Pourtant, tu es seule ici, et tout ce qui a croisé ta route a tenté de te tuer, n'est ce pas ? Je peux t'aider. Retrouve ma tombe, sur Alzoc III, dans la Bordure Extérieure. Tu comprendras, là-bas.

                La Cathar n'eut pas le loisir de répondre, ni même de s'étonner d'une telle réponse. A peine fut-elle faite que la voix se retira de son esprit, et que l'holocron retomba, inerte, entre ses mains. Elle avait pourtant tant de questions. Tant d'interrogations. Qui était réellement cette Xaequa ? Une Sith, à n'en pas douter... Mais elle disait vrai. Elle n'avait pas essayé de la tuer, elle... Les yeux jaunes de Kryann se tournèrent vers la porte alors que, machinalement, l'holocron glissait à sa ceinture, fixé fermement. Sa décision était prise, pour une fois.

                La porte explosa sous la force de Kryann. Sabre allumé en main, rien ne l'arrêterait.

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                  #17

                  Post n°17
                  Auteur : Richelieu

                  C’est étrange… c’est si calme. Tout est si noir et flou. Il ne sent plus rien, même plus son corps. Pas de lumière divine à l’horizon, pas de paradis, pas d’enfer, où est il ? C’est à ce moment-là qu’il ouvrit les yeux. Après le calme, la tempête. Il reprit connaissance sur une scène apocalyptique. Il y avait au sol deux stormtroopers inconscients sans doute morts et presque entièrement rongés par de l’acide. Quelques mètres plus loin, c’est un autre soldat qui tombe lourdement sur le sol d’un coup après avoir été foudroyé par un tir de blaster.


                  On lui tendit une main qu’il saisit et se releva péniblement sous un feu nourri. Il partit se mettre à couvert avec ce qu’il restait de ses hommes engagés dans un combat sans merci contre de grosses boîtes de conserve armées aussi appelées droïdes. Un des soldats originaire de Cathar avait déjà prévenu le commandement de la situation actuelle. Ils étaient dans un sacré bourbier. Cachés dans des recoins ou derrière des caisses, la section Méduse tenta de mettre fin à cette menace de droïdes qui avaient causé la perte de l’un des sien après que deux des leurs furent eux aussi emmenés dans les bras de la faucheuse par un piège à l’acide.


                  Richelieu redoubla d’ardeur après sa petite absence pour neutraliser la menace. Il ne voulait pas revivre le massacre perpétué durant sa formation et encore moins finir sans vie au milieu de nulle part. Les robots étaient eux aussi très résistants, il fallu plus d’une dizaine de tirs et une grenade pour finalement les rendre silencieuses.


                  La section souffla un court instant avant de se regrouper et de se remettre en ordre de bataille pour continuer la mission. Il était sûr que celle-ci laisserait des traces dans l’esprit de cette section. La section avança dans le couloir jusqu’à se présenter devant une porte, sans un mot, le premier de la colonne s’activa pour ouvrir la porte tendis qu’il était couvert par les autres. Richelieu appréhendait l’ouverture de cette porte. Après tout, le vaisseau est truffé de pièges. Qu’est ce qui les attends derrière cette maudite porte? Une fois cette lourde porte ouverte, la section fonça dans la pièce obscure et les soldats investirent les lieux. Il n’y avait rien à part une petite salle avec pleine de machines que seul un officier delà marine peut faire fonctionner. Richelieu attrapa sa radio pour faire son rapport.


                  -« Section méduse au rapport, nous avons perdu trois soldats durant un combat contre des droïdes et des pièges à l’acide. On est actuellement dans une sorte de salle de contrôle… Enfin ça y ressemble mais… HAAAA !!! (grasseyement) »


                  En effet, le sol s’était ouvert sous le pied et la section tomba dans un autre piège. Les soldats tombèrent dans une sorte de tunnel sans fond qui durant plusieurs longues secondes avec de nombreux virages avant d’atterrir dans un couloir encore plus étrange mais cette fois-ci habité et vivant. Les stormtroopers se relevèrent d’un bon comme si la peur leur avait donné une nouvelle force. Ils pointèrent tous seul blaster dans la même direction, celle d’un être vivant très mystérieux à l’aspect très obscure. Richelieu cria sur cette étrange présence


                  - Identifiez-vous immédiatement !


                  Derrière lui, son second activa sa radio et s’adressa au chef des opérations :


                  -«Ici section Méduse, Nous sommes une fois de plus tombé dans un piège et nous sommes nez à nez avec un étrange individu sans doute obscur. Nous ne connaissons pas notre localisation. A Vous. »


                  Les hommes de la section Méduse sont très tendus face à cet homme. Est ce un allié ? Un ennemi ? Est-il seul ou accompagné ? Cette histoire ne sentait vraiment pas bon et certains devaient se demander comment ils ont atterri ici et pourquoi ils se sont engagés mais ils sont là et vous devoir assumer leur choix d’engagement dans les troupes de choc de l’Imperium. Richelieu n’avait pas vraiment envie que tout ceci finisse en bain de sang. Il devait ramener le plus possible de ses hommes à la maison mais c’était mal parti dans cet enfer flottant!

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                    #18

                    Post n°18
                    Auteur : Valiant

                    Le commando 177 avançait à pas feutré, les soldats étaient sur les dents suite aux nombreux pièges auxquels ils avaient du faire face, ils avaient déja perdu un des leurs, et déploraient plusieurs blessés parmi l'escouade et pourtant Valiant continuait d'avancer comme si le avait un coeur froid.
                    Mais le Moff avait un but, trouver qui était aux commandes de ce destroyer obscur et le neutraliser une bonne fois pour toute, il en avait assez des menaces obscures qui pesaient sur la galaxie.
                    Il avait déja combattu des Sith, des Derviches sur Korriban, cette fois il était bel et bien résolu à éradiquer ce culte maudit.
                    L'opérateur Odipe désactiva une énième serrure électromagnétique, tous les blasters se braquèrent sur l'ouverture quand la porte s'écarta, encore une fois Leiden entra en premier prêt à pourfendre de son sabre lig tout adversaires se mettant sur son chemin qu'il soit mécanique ou organique.
                    Cette fois ils se trouvaient dans la salle de communication et encore une fois personne n'était en poste. Observant négligemment les écrans le général annonça:


                    -Ca devient lassant de chasser les fantômes! 

                    L'humanoide perdait patience, il s'était lancé dans cette bataille contraint et forcé dans un but purement égoiste de reprendre un peu de pouvoir sur Cathar, lui qui avait banni lors de sa défaite.
                    Le légionnaire s'approcha d'un des écrans, il s'assit sur la chaise du préposé aux communication et commença à pianoter sur le datapad face à lui:
                    -C'est un ancien code Impérial.


                    Valiant se tourna vers l'adjudant l'air surpris comment un code impérial s'était retrouvé sur ce vaisseau.


                    -Vous pouvez le cracker? 

                    Bellophon enclencha plusieurs commutateurs et tourna différentes molettes dans tous les sens.
                    -Affirmatif, d'ailleurs je reçois un signal:


                    -Sur haut parleurs! 
                     


                    -«Ici section Méduse, Nous sommes une fois de plus tombé dans un piège et nous sommes nez à nez avec un étrange individu sans doute obscur. Nous ne connaissons pas notre localisation. A Vous. »







                    Valiant connaissait cette appellation, c'était une unité d'infanterie impériale sur Cathar, sans doute avait il abordé peu de temps avant l'arrivée du Kiltik volant dans l'espace réel. En tout cas un mot avait attiré tout l'attention du moff: Obscur...
                    Ainsi donc, il y avait autre chose que des droids de combat dans ce destroyer maudit, cela tombait bien.
                    Le seul probléme de cet appel au secours c'est que l'opérateur radio ignorait sa position à bord du destroyer, il fallait s'attendre à un nouveau jeu de piste.
                    Leiden lui aussi avait compris ou résidait le problème, il proposa:

                     
                    -Séparons nous! on n'aura qu'a écouter les bruits de blaster pour nous guider! 

                    Un plan comme un autre, même si le moff n'aimait pas trop l'idée de diviser ses troupes dans un environnement aussi hostile, c'était pourtant sans doute la seule solution pour résoudre le mystère de ce destroyer:


                    -En effet... Hindi avec moi! 
                    Odipe;  avec le général: 
                    Belophoron vous restez ici, piratez toutes les fréquences, et guidez nous si vous le pouvez! 
                    Envoyez Soph-IA et Rhyr à vos cotés pour pirater les bases de données. 
                    Action! 

                    Sans perdre une seconde l'adjudant contacta le Cathar en lui indiquant la route pour le rejoindre dans la salle des communications, le droid BD n'aurait qu'a se connecter pour dupliquer tous les échanges radio qui avaient été émis depuis ce destroyer.
                    Laissant le légionnaire aux commandes, les quatre soldats sortirent de la salle de communication et ils prirent le chemin de l'armurerie avant de se trouver face à une nouvelle porte, prudemment Odipe la schunta et c'est l'arme au poing que Valiant entra en premier cette fois.
                    C'était visiblement une infirmerie de bord, des lits étaient alignés recouvert de flimplast, ainsi qu'un tas d'appareils médicaux mais aucune trace d'activité récente, c'était clinique.
                    La porte du fond s'écarta soudain et un nouveau type de droid surgit en leur faisant face: il était campé sur quatre pièces mobiles articulées et faisait penser étrangement à un droid destroyer, il actionna immédiatement les deux canons blasters qui se trouvaient sur ses avant bras et le Cathar s'interposa devant son moff, il reçu une double décharge de plein fouet et tomba raide mort sans même avoir eu le temps de tirer.
                    Leiden bondit et d'un coup d'épée sectionna un des avant bras, le droid recula et encaissa les rafales combinées des blasters d'Odipe et Valiant.
                    La machine s'effondra tandis que le général lui plantait sa lame dans son oeil unique, après un dernier sursaut et un bruit de cliquetis lugubre, la machine se désactiva définitivement.
                    Alors que Leiden récupéra son arme recouverte d'huile verdâtre il annonça fièrement.


                    -Encore un droid Mark! Y'a pas à dire, les Colicoides font du travail de qualité... 

                    C'était une espèce insectoide très développé de Colla IV possédant une technologie très avancée dans le domaine de la robotique, ils ont collaboré avec la Fédération du Commerce concernant la création de leur armée droid.
                    Mais Valiant observait le brave Cathar qui avait donné sa vie pour lui. Il lui ferma les yeux.


                    -Tu es venu de loin pour mourir. Cathar pleure un des ses fils! 

                    Avec Odipe , ils déposèrent doucement Hindi , de la garde dorée, sur un des lit de l'infirmerie, encore un corps qu'ils viendraient récupérer plus tard s'ils le pouvaient pour lui accorder de vraies funérailles sur sa planète natale.


                    -Je continue seul, partez de votre coté. 
                    Dans une heure standard à la salle de communication! 

                    -Mais moff...


                    Valiant le coupa net , il se doutait que le soldat refuserait d'abandonner son chef. Mais il préférait que le soldat des Opérations Spéciales Impériales garde un oeil sur Leiden.


                    -C'est un ordre spécialiste! 

                    Cette fois, le soldat n'insista pas, il accompagna Leiden par la porte d'ou le droid avait surgi, le clone entendit les deux membres du commando s'éloigner et déverrouiller la porte suivante.
                    Après un dernier regard sur le corps du garde, il actionna lui aussi une porte, celle ci s'ouvrit sans difficulté sur une pièce aux étagères vides, il remarqua une caméra dans un coin, enclenchant son lance flamme miniaturisé dans son bracelet, une langue de feu se déploya qui fit fondre l'objectif. Il n'aimait pas être observé, surtout s'il ne savait toujours pas exactement qui était derrière l'écran.
                    Puis prudemment il avança jusqu'à la porte suivante tenant fermement son fusil blaster, d'un simple coup de poing sur le commutateur, il l'ouvrit pour se trouver derrière à un individu à capuche qui lui semblait pourtant étrangement familier.
                    Il avait déja vu cette personne, mais ou et quand? cela ne lui revenait pas dans l'immédiat mais il le saurait bien assez tôt.
                    Ce qui était encore plus surprenant était la rangée de stormtrooper de l'autre coté de la pièce, l'inconnu était donc coincé entre Valiant et la section Méduse!
                    Même s'il portait sa mythique armure écarlate reconnaissable entre mille au sein de l'Impérium, le clone préféra s'identifier si jamais ceux ci n'avaient pas été avertis de sa présence à bord.


                    -Je suis le Moff Valiant. 

                    Puis sans spécialement attendre de réponse de la part des impériaux, il s'adressa directement à l'humanoide sous la capuche le menaçant de son avant bras. Etonnamment celui ci n'avait même pas tourné la tête quand le clone était apparu dans son dos.


                    -Vous! A genoux les mains sur la tête! 

                    L'inconnu allait il obtempérer ou tenter quelque chose de stupide comme engager le combat? il était coincé entre deux feux d'un coté, les fusils blasters de la section Méduse et de l'autre, le lance flamme de Valiant.
                    Le sith était tombé de Charybde en Scylla c'était un peu la situation actuelle au sein du destroyer obscur...

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                      #19

                      Post n°19
                      Auteur : Super PNJ

                       
                       
                      -Danger! le système d'auto-destruction est maintenant activé, le vaisseau va imploser dans 5mn-
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                        #20

                        Post n°20
                        Auteur : Hivernus

                        Himron écoute attentivement ce que les deux Jedi ont à lui dire. Les deux femmes lui livre une version épurée mais suffisamment précise qui justifie leur présence à bord. Le capitaine, pas totalement convaincu du fait de ses réticences naturelles, admet toutefois que leur histoire tient la route. De ce que l’on raconte ici et là, Jedi et Sith s’affrontent depuis la nuit des temps. Leur rivalité légendaire a même conduit à divers évènements tragiques… Le plus récent en date étant l’épuration des Jedi sur les ordres d’un empereur qui n’a d’empereur que le titre… Il y a même un proverbe populaire qui circule à ce sujet : “Quand un Jedi ou un Sith est dans le coin, c’est que les ennuis ne sont pas loin !” De ce fait, leur soudaine apparition fait du sens. Cependant, devoir composer avec cette nouvelle force n’enchante guère l’officier. Certes, avoir deux Jedi sous la main est un excellent atout si l’on doit effectivement se frotter aux Sith. Mais leur alliance de circonstance tiendra t-elle ? Rien ne garantit en effet qu’elles ne chercheront pas à se retourner contre eux si leurs objectifs ne convergent plus.

                        Le regard de l’impérial passe du chevalier au padawan, puis du padawan au chevalier. La dénommée Sarina Darel, ou Darel Sarina, ou qu’elle que soit son vrai nom, propose que son apprentie se charge de relever ses hommes le temps qu’ils trouvent un arrangement. La suggestion ne tombe pas dans l’oreille d’un sourd et le capitaine acquiesce en silence, visiblement reconnaissant. Il doit l’avouer, ces Jedi ont au moins le mérite de se montrer diplomates et bienveillantes. Peut-être s’est-il montré trop dur avec ces deux-là… Ou peut-être que c’est justement là leur intention… Se peut-il que les deux femmes cherchent à les amadouer, lui et les siens, afin de mieux les trahir par derrière ? Qu’est-ce qui permet en effet d’indiquer qu’elles sont bel et bien de l’Ordre Jedi ? Après tout, il avait déjà entendu dire par certains camarades que les Sith avaient l’esprit tordu et fourbe, qu’ils se plaisaient volontiers à tromper leurs victimes pour mieux les anéantir… Est-ce actuellement le cas ?

                        Himron demeure silencieux, perdu dans ses pensées. Le doute s’installe dans son esprit. Il ne sait plus quoi faire. Il n’arrive plus à raisonner de façon cohérente. La paranoïa, tel un poison, se répand doucement dans son subconscient. Il ne peut se fier qu’à ses hommes. A moins que… ? Bon sang ! L’officier secoue la tête doucement, comme pour tenter de reprendre ses esprits. Il y a quelque chose, sur ce vaisseau de malheur, qui ne tourne pas rond. Autour de lui, les soldats sont nerveux. Ils piétinent d’impatience. Visiblement, l’impérial n’est pas le seul à se sentir mal à l’aise dans cet endroit… Quelque chose, ou quelqu’un, joue avec leurs nerfs.

                        Le sergent Riggs adresse quelques signes à son supérieur dans le dos de celle qui s’identifie en tant que chevalier Jedi. Du coin de l'œil, l’officier décrypte le message codé. Des renforts sont en route. Et pas n’importe qui visiblement. On leur envoie la crème de la crème… S’il n’apprécie pas particulièrement le colonel Swedberg, qu’il trouve arrogant au possible et qui semble l’avoir pris pour un rival dans cette opération, le capitaine se sent toutefois soulagé à l’idée d’avoir le soutien de ses commandos. Il n’y a pas meilleurs qu’eux pour maîtriser les sensitifs, à ce que l’on dit. Autant les avoir à portée de main, prêts à intervenir…

                        Il ne reste désormais plus qu’à voir si les prétendues Jedi sont prêtes à accepter certaines conditions, si elles se montrent toujours aussi conciliantes… Dans le cas contraire, il faudrait s’attendre à prendre des mesures drastiques… L’impérial soupire. Il espère sincèrement qu’il peut se fier aux deux inconnues. Il souhaite, si possible, éviter un énième bain de sang. Il a déjà perdu trop d’hommes au cours de cette opération. Il ne compte pas allonger la liste.


                        - Vos préoccupations sont appréciées, chevalier. Cependant, je vais être clair avec vous. Vous êtes actuellement en train de compromettre une opération d’ordre militaire sur laquelle vous n’avez pas été conviées. Répond Himron d’une voix ferme mais pas tout à fait hostile. Je pourrais vous mettre aux arrêts pour ça. Néanmoins, vous avez sauvé la mise à quelques-uns de mes hommes et pour ça, je vous en dois une, à n’en pas douter. Je suis enclin à accepter votre assistance sur le terrain à la condition que votre intervention soit encadrée. En des termes moins élégants, vous restez près de moi et vous faites uniquement ce qu’on vous demande de faire. Si ces termes vous conviennent, nous pouvons œuvrer ensemble pour percer les secrets de ce foutu vaisseau afin d’évaluer son niveau de menace. Dans le cas contraire, je crains, hélas, que nous n’ayons rien à faire ensemble.

                        Le capitaine pense avoir été assez clair. Il se comporte peut-être en petit chefaillon tyrannique, il en convient, mais c’est son droit. Après tout, ces Jedi n’ont rien à faire là, quand bien même leur présence est justifiée. La dénommée Sarina peut bien protester si ça lui chante. Il refusera toute négociation. Avant même que la Jedi ne puisse dire quelque chose, l’impérial lève la main doucement, comme pour signifier à son interlocutrice qu’il se doit de mettre en suspens leur conversation.

                        Le calme plat qui règne dans les coursives du destroyer fantôme cesse à nouveau. On vient l’ informer, dans le canal dédié aux chefs d’unité, que les commandos de l’unité Delta viennent de porter secours aux soldats de la section Manticore… Ou du moins ce qu’il en reste. Cinq survivants en tout. Le reste est tombé sur les champs d’honneur. Et quels champs d’honneur en effet… Il existe sûrement des morts plus enviables que celles dont sont victimes les stormtroopers des sections d’abordage qu’il a actuellement sous ses ordres. A cette funeste nouvelle s’en ajoute une autre. Méduse, après un long silence radio, le brise enfin afin de faire part de son lot de complications. Le caporal-chef Richelieu rapporte trois pertes. Trois morts à ajouter de plus à une liste déjà bien fournie en noms… Mais ce n’est visiblement pas tout. Il indique se trouver en présence d’un individu et demande des instructions.


                        - Himron à Méduse. Procédez à l’arrestation du suspect. Passez vos armes en mode paralysant. Ne faites usage de la force létale qu’en cas de dernier recours. Ordonne l’officier dans son casque, avant de poursuivre. Activez votre balise de détresse. On se charge de vous envoyer du soutien au plus vite. Terminé.

                        Les échanges d’informations se poursuivent. Les hommes de Swedberg ont neutralisé plusieurs combattants non identifiés au niveau du hangar. D’autres se sont volatilisés lors de l’assaut. Se peut-il que l’inconnu intercepté par Richelieu et ses gars soit l’un de ces mystérieux soldats ? Une fois de plus, les questions se succèdent dans l’esprit du capitaine. Plus le temps passe, plus le mystère s’épaissit. Il y a trop d'incertitudes, trop d’éléments inconnus qui demeurent sans réponse. Le manque de renseignements empêche les forces impériales d’opérer avec efficacité en ces lieux troublants. Cette mission, se persuade-t-il, est vouée à l’échec.

                        Son instinct lui donne finalement raison. A peine a t-il le temps de souffler un coup qu’une nouvelle alarme se met à retentir dans le vaisseau fantôme. Cette fois-ci, il n’est nullement question de machines tueuses et de pièges mortels… Mais l’idée reste la même. Quelqu’un, ou quelque chose, a eu la chouette idée d’activer le système d’autodestruction du destroyer. D’ici quelques minutes, l’ensemble de la superstructure sera soufflée dans une magnifique explosion… Il faut partir. Et vite.


                        - Himron à toutes les unités. Interrompez toutes les opérations en cours afin de rejoindre au plus vite un transport ou une capsule de sauvetage. Vous avez quatre minutes devant vous ! Pas une de plus ! Annonce l’officier dans le canal dédié à cet effet, avant de s’adresser à ses hommes, joignant les gestes à la parole. Soldats ! Récupérez le matériel et les blessés ! On évacue la zone !

                        En progressant à bonne vitesse, les soldats de choc des sections Chimère et Centaure devraient pouvoir rejoindre leur transport d’assaut avant la fin du compte à rebours. Il faut juste espérer que rien ne se mettra en travers de leur route… Alors qu’ils s’apprêtent à plier bagages et à se tirer en vitesse de leur avant-poste de fortune, les stormtroopers du capitaine sont rejoints par les gars de l’unité Bêta. Les commandos de l’ACTU arrivent un peu tard… Mais quelques bras de plus ne seront pas de trop pour déplacer les blessés.

                        - Sergent Devis au rapport, capitaine. On m’a demandé de me mettre à votre disposition. Indique le soldat protégé par une armure de phrik.

                        - Que vos gars se chargent d’aider les miens à transporter nos blessés jusqu’au transport. On se tire d’ici avant de finir vaporisés ! Ordonne Himron.

                        - A vos ordres !

                        Les premiers blessés sont évacués de la salle de communications. D’autres suivent rapidement. L’endroit se vide peu à peu de ses occupants.

                        - Capitaine ! La Cathar a filé... On n'arrive pas à la retrouver ! Vient rapporter un stormtrooper.

                        - Et merde… A quoi est-ce qu’elle joue ? Grogne le capitaine dans son casque, avant de se tourner vers Sarina. J’espère que vous n’avez rien à me cacher, chevalier. Je ne suis pas du genre à apprécier les cachotteries. Mes supérieurs non plus d’ailleurs. La disparition soudaine de votre padawan ne joue pas en votre faveur, sachez-le… Cependant, je suis prêt à vous accorder le bénéfice du doute. Quoi qu’il en soit, je vous conseille sincèrement de venir avec vous. Si ce qu’on me raconte sur les Jedi est vrai, votre padawan devrait pouvoir s’en sortir par ses propres moyens. Et je doute, de toute manière, que nous ayons assez de temps devant nous pour fouiller de fond en comble ce foutu destroyer.

                        L’offre est assurément généreuse. Il pourrait se contenter de la laisser là, ou pire, la neutraliser temporairement afin de s’assurer qu’elle ne parvienne pas, par miracle, à s’en tirer vivante. Mais Himron n’a pas un fond mauvais. Et puis… En lui sauvant la mise, on pourrait peut-être lui tirer les vers du nez, obtenir d’elle de précieuses informations… Qui sait ? Après tout, plus on en saura sur ceux qui ont participé de façon clandestine à la mission, moins la mission aura une saveur d’échec cuisant aux yeux du haut-commandement impérial.

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                          #21

                          Post n°21
                          Auteur : Valiant

                          D'un coté des soldats Impériaux, de l'autre le moff Valiant et au milieu un étrange humanoide à l'aura obscure. Le clone en était sur, il connaissait cet individu , c'était surement encore un fantôme du passé malheureusement il n'aurait pas le temps de le découvrir, un message d'alerte sortit des haut parleur du destroyer, l'autodestruction était enclenchée et une par une les lourdes portes anti explosion s'abaissait dans toutes coursives, ne laissant qu'un seul choix à l'ex général: la fuite!
                          Sans un mot, mais en serrant les dents, Valiant fit demi tour pour retourner à son point de départ espérant que ses hommes en aient fait de même en ayant entendu le message.
                          Le clone serrait les dents, il ne pourrait organiser de funérailles militaires et officielles à Hindi et Jason, ses courageux soldats tombés ici.
                          Refaisant le chemin en sens inverse, il repassa vers les carcasses métalliques des droids neutralisés peu de temps à vent par son commando.
                          Dans son dos, il entendait le claquement lourd des portes qui se refermaient derrière lui au fur et à mesure, qui que soit la personne aux commandes, elle avait décidé d'entrainer tout le monde dans la mort avec elle, mais foi de clone, il n'en était pas question!
                          Au détour d'un virage il fut rejoint par le le général Leiden et Odipe qui en étaient arrivés à la même conclusion que lui: il fallait fuir avant l'explosion.
                          Ils arrivèrent finalement a proximité du sas qui était toujours gardé par Mho Rhyr , accélérant la cadence, ils s'engouffrèrent dans le bombardier, Leiden ordonna:



                          -Fermez le sas vite et fuyons! 


                           
                          Le clone observa l'intérieur du vaisseau, Belophon n'était pas à bord, le sapeur avait du être retardé.



                          -Reportez cet ordre! on attend l'adjudant! 


                           
                          Le général se tourna vers le clone, les poing serrés et les yeux encore plus rouges que d'habitude. Il ne comprenait pas ce sentimentalisme inutile, pensant à tort que Valiant n'avait pas l'Äme d'un vrai leader.



                          -C'est de la folie! nous allons tous mourir si nous ne partons pas maintenant! 
                           
                          Le moff et le général déchu s'affrontèrent du regard , le clone se demandait si Leiden n'allait pas dégainer son épée, le général devait se dire que c'était le moment idéal pour prendre le pouvoir puis brisant un silence pesant, Mho désigna le couloir.


                          -Regardez! Il arrive!!


                          Et en effet le brigadier courait aussi vite que son armure le lui permettait, quelques secondes plus tard, il sauta dans la navette.



                          -Pilote: moteur à fond! on s'éloigne de ce maudit navire! 
                           
                          -Merci de m'avoir attendu...




                          Le moff posa la main sur l'épaule de son courageux soldat, il se dirigea vers le poste de pilotage tandis que le bombarder mettait de la distance avec le MK.


                           
                           
                          -Mais pas trop loin, je veux assister à l'explosion! 


                           
                          Valiant voulait être aux premières loges pour être sur de la destruction de ce destroyer obscur, il n'avait pas fait le voyage depuis Cathar pour rien...
                          Star Wars RPG :: Au milieu de nulle part (soforums.com)

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